5 - Chaque jour obéir à la Parole de Dieu (1)

 
 
 
5-1) Le choix d’une église
5-2) Pourquoi faut-il lire la Bible ?

5-3) La puissance de la Parole de Dieu

5-4) Vers quel but courons-nous ?

5-5) Se charger de sa croix

5-6) Modelés entre le mains du potier

5-7) La dîme-l’offrande

5-8) La Sainte Cène

5-9) Un chrétien peut-il être possédé ?

5-10) La violation du mariage

5-11) Annoncer l’Evangile

5-12) L’Idolâtrie

 

 

 
 
 
 

5-1) Le choix d’une église

 

« Et moi, je te dis tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 13 : 18).

 

Ce n’est pas l’étiquette qui fait l’Eglise ! Une bonne église (ou bien un groupe de chrétiens) est une église dont les enseignements sont véritablement fondés sur la Parole de Dieu, qui est conduite par le Saint-Esprit. Les membres de l’Eglise doivent être animés par la vie de Jésus-Christ, produisant le fruit de l’Esprit (1 Timothée 4 : 6 ; 13-16).

La religion est d’origine humaine, elle tue les hommes. L’Evangile est d’origine divine, elle sauve les hommes.

 

Des milliers de dénominations religieuses prétendent suivre Jésus-Christ. Cependant, elles enseignent des « évangiles » différents, et sont en désaccord sur d’innombrables points de doctrine. Jésus-Christ est-il le chef de toutes ces dénominations ? Comment connaître la véritable église ? Quelles sont les caractéristiques de la véritable église de Dieu ?

 

L’Eglise est présentée comme le peuple de Dieu (1 Corinthiens 2 : 2 ; 10 : 32 ; 1 Pierre 2 : 4-10). L’assemblée des croyants rachetés sont les pierres vivantes de l’Eglise, ils sont des pèlerins qui n’appartiennent plus à cette terre, et dont la fonction primordiale consiste à jouir d’une communion personnelle avec Dieu. Ils doivent chercher Dieu assidûment et désirer de tout leur cœur sa présence et sa grâce « Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. » (Hébreux 11 : 6).

 

L’Eglise est le temple de Dieu et du Saint-Esprit « Jésus-Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin, en qui tout l’édifice, bien ajustée ensemble, croît pour être une temple saint dans le Seigneur ; en qui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble, pour être une habitation de Dieu par l’Esprit. » (Éphésiens 2 : 21-22 Darby).

 

L’Eglise de Dieu est celle qui doit :

 

Recevoir la Sainte Bible comme étant la Parole inspirée de Dieu, sans rien ajouter, ni retrancher de son contenu (2 Timothée 3 : 15-16 ; 2 Pierre 1 : 21 ; Apocalypse 22 : 18-19).

Croire dans l’unité du seul vrai Dieu, vivant existant éternellement par lui-même qui s’est révélé comme un en trois personnes (Exode 3 : 14 ; Matthieu 28 : 19 ; Jean 8 : 5-7).

Croire dans la chute de l’homme, créé pur et innocent, mais tombé dans le péché par transgression volontairement (Genèse 1 : 26-31 ; 3 : 17 ; Romains 5 : 12-21).

Croire dans le baptême du Saint-Esprit dont le signe initial est le parler en langues (Actes 2 : 4-8 ; 10 : 44-46 ; 19 : 6)

Croire aux dons spirituels et les différents ministères selon le Nouveau Testament (Éphésiens ‹ : 11-12 ; 1 Corinthiens 12).

Croire dans la sainteté de Pierre (pensée, parole, conduite), et vivre dans l’obéissance aux commandements divins (1 Pierre 15-16 ; 1 Thes. 5 : 23 ; 1 jean 2 : 6).

Croire dans la guérison divine acquise par le sacrifice de Jésus au Calvaire (Esaïe 53 : 4-5 ; Matthieu 8 : 16-17 ; Marc 16 : 16 ; Jacques 5 : 14).

Prendre la Sainte Cène ou communion sous les deux espèces (pain et vin) ordonnées à tout croyant jusqu’au retour du Seigneur (1 Corinthiens 11 : 23-25 ; Luc 22 : 14-20) ;

Croire dans la seconde venue pré-millénaire du Seigneur Jésus-Christ lui-même, espérance bénie placée devant tout croyant (1 Corinthiens 15 : 20-24 et 51-57 ; 1Thessaloniciens 4 : 13-17 ; Apocalypse 20 : 11-15) ;

L’Eglise de Jésus-Christ croit dans la Sainte Bible comme étant la Parole inspirée de Dieu et dans la foi évangélique loin du Modernisme, de la Haute Critique, de la Nouvelle Théologie et de tout ce qui tend à saper la foi basée sur Jésus de Nazareth, le Fils de Dieu.

Elle condamne toute extravagance et tout fanatisme sous n’importe qu’elle forme. Elle proclame l’Evangile intégral dans sa simplicité, sa puissance éternelle et la confiance absolue dans toutes les déclarations scripturaires. - René Barrois

 

 

5-2) Pourquoi faut-il lire la Bible ?

 

« Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » (2 Timothée 3 : 16).

 

Si l’obéissance est la base de tous les principes du chrétien, la Parole de Dieu est le puits dans lequel l’obéissance viendra puiser sa matière. Elle est inspirée de Dieu, elle procure la sagesse et donne la vie spirituelle dans la foi en Christ. Elle est le témoin infaillible de Dieu et de son œuvre pour l’humanité en Jésus.

C’est un ordre de Dieu. Pas simplement un ordre, mais aussi un conseil rempli d’amour de la part de Dieu qui veut notre bien. Il nous dit que notre bonheur et notre réussite son liés à la méditation de sa Parole. Elle contient les paroles et les commandements de Dieu « Que le livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » (Josué 1 : 8).

Elle nous transforme. Si nous avons le désir de ressembler de plus en plus au Seigneur, il faut se nourrir de la Bible en la lisant quotidiennement « Nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. » (2 Corinthiens 3 : 18).

Elle nous dirige. La Parole de Dieu est la seule source de conseils pratiques pour savoir nous conduire. C’est une lampe qui nous éclaire durant notre pèlerinage terrestre. Il faut toujours en tenir compte dans les situations de la vie « comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après sa parole...Ta parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier. » (Psaume 119 : 9 et 105).

Elle nous garde du péché. Un homme de Dieu a dit : « Ce livre t’éloignera du péché ou le péché t’éloignera de ce livre.» Elle sera toujours un bouclier pour protéger les croyants des œuvres infructueuses du monde « Serre ta parole contre mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. » (Psaume 119 : 11). En utilisant la Parole de Dieu nous pouvons vaincre la puissance du péché et du monde « C’est pourquoi...recevez avec douceur la Parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes. » (Jacques 1 : 21). Quand la Parole de Dieu est implantée dans le cœur des chrétiens, elle contribue à leur salut.

Elle nous garde de Satan. Dans la confrontation entre Jésus et Satan, Jésus a rejeté ces attaques en citant la Parole de Dieu « Il est écrit » (Matthieu 4 : 1-11), la fin du récit nous dit : « Et le diable le laissa. » (v. 11). Quand nous sommes tentés, répétons des passages de la Bible que nous avons avons mémorisés pour nous et pour Dieu (v. 4, 7, 10), et l’ennemi nous laissera tranquille.

Paul dit que la Bible est « L’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu. » (Éphésiens 6 : 17)

Elle exprime l’autorité de Dieu dans notre vie. En lisant le Psaume 119 nous voyons les différentes caractéristiques de la Bible. Elle étanche chaque besoin. Elle résout chaque problème. Elle révèle les sentiments, dévoile les intérêts, donne la pensée de Dieu «Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » (2 Timothée 3 : 16). Elle apporte le message du salut et c’est sur elle que se base la foi « L’Evangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.» (Romains 1 : 16).

Elle permet de garder les chrétiens dans le discernement Spirituel. L’absence de lecture de la Parole conduit dans la perte du discernement spirituel. Aujourd’hui, seulement 35 % des chrétiens lisent la Bible. Lorsque nous mettons la Bible de côté nous nous trouvons très vite en réel danger doctrinal. Il est alors urgent de réagir !

La majorité des chrétiens d’aujourd’hui ne lisent la Bible que pendant la prédication du dimanche matin (environ 35 mn).

Il faut lire et citer la Parole de Dieu et ainsi c’est l’autorité de Dieu qui parle et qui se manifeste. Bien-aimés, bonne lecture de la Bible. - René Barrois

 

 

5-3) La puissance de la Parole de Dieu

 

« Maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, qui a la puissance d’édifier et de vous donner un héritage avec tous les sanctifiés. » (Actes 20 : 32 Darby).

 

Dans le mode occidental, le christianisme apparaît comme démodé. Les hommes rejettent la Bible.Séparer de la Parole de Dieu, ils ignorent le plan du Créateur pour les hommes, les promesses de Dieu et la voie du salut en Jésus-Christ.

 

Que faire face au rejet de la suprématie et de la puissance de la Parole ?

 

Relisons alors le dernier écrit de l’apôtre Paul, son testament spirituel. Il savait que la foi chrétienne allait être attaquée de toutes parts, et déjà il constatait les prémices : « Il y aura un temps, où ils ne supporteront pas le sain enseignement ; mais ayant les oreilles qui leur démangent, ils s’amasseront des docteurs selon leurs propres convoitises, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers des fables. » (2 Timothée 4 : 3-4). Dans les derniers jours, les chrétiens doivent s’attendre à affronter le déchaînement de l’impiété. Ils subiront de grandes destructions par les œuvres de Satan qui ravageront la famille de Dieu.

L’amour de l’argent et les plaisirs du monde iront grandissant. L’immoralité va prendre une place de plus en plus importantes dans le cœur des gens, même parmi les chrétiens.

Prenant à témoins Dieu et le Christ, Paul donne à son fils spirituel et disciple Timothée un ordre impératif : « Prêche la parole, insiste que l’occasion soit favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et doctrine. » (v. 2). Aujourd’hui, certains enseignent qu’un manque d’amour pour soi-même est la racine du péché. La Parole de Dieu nous enseigne le contraire.

 

Parce que :

 

« Les Saintes Lettres peuvent...rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus. » (2 Timothée 3 : 15). Rejeter la complète inspiration des Saintes Ecritures, c’est écarter le témoignage de Jésus-Christ, du Saint-Esprit et des apôtres.

 

« l’Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre. » (2 Timothée 3 : 16-17). L’action d’inspiration du Saint-Esprit a conduit les auteurs de la Bible d’écrire sans commettre d’erreur pour exprimer la vérité (2 Corinthiens 2 : 12-13).

 

« La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu. » (Romains 10 : 17). Nous devons croire fermement au Christ Jésus crucifié et ressuscité comme notre Seigneur et Sauveur personnel.

 

« La parole de Dieu est vivant et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants » (Hébreux 4 : 12). C’est elle qui détermine qui entrera dans le repos du seigneur pour l’éternité.

 

« Régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente parole de Dieu. » (1 Pierre 1 : 23). C’est la recréation et la transformation de l’être humain, à travers ce processus, c’est la vie éternelle que donne Dieu au cœur des croyants.

Aujourd’hui, notre priorité de chrétiens est de proclamer la vérité divine ; notre instrument : la Bible, reçue, crue et mise en tant qu’autorité suprême dans tous les domaines.

René Barrois

 

 

5-4) Vers quel but courons-nous ?

 

Paul dit : « Je fais une chose oubliant ce qui est en arrière, me portant vers ce qui est en avant. » (Philippiens 3 : 13-14).

 

Il n’est pas rare de rencontrer des chrétiens dont la pensée s’attarde sur le long sentier de leurs souvenirs. Ils remémorent inlassablement les journées inscrites au calendrier de leur vie. Ils aiment se rappeler le jours où la joie remplissait leur cœur...jusqu’au jour de la catastrophe, du deuil, du chagrin, des combats dans les épreuves. Alors, la vie reprend son cours désormais grise et déserte, avec quelquefois des percées lumineuses.

 

Le langage de l’apôtre Paul est bien différent : « Je fais une chose oubliant ce qui est en arrière... » (Philippiens 3 : 13-14.) Il rejette de vivre dans le passé. Il concentre toute sa force et son énergie pour effacer de sa mémoire les expériences vécues. Il court vers le but que Christ a prévu pour sa vie, de gagner le ciel et de voir Christ face à face. En agissant ainsi, il évite le piège de l’orgueil et de la chute que sa pensée évoquerait. Qui pourrait omettre son passé de justice et d’amour afin d’enrichir sa persévérance au seigneur.

 

Il faut réaliser que les jours anciens appartiennent à Dieu, sachant que Christ a versé son sang pour effacer notre passé misérable : « Si quelqu’un est en Christ, il une nouvelle créature. Les choses anciennes sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17) Si nos regards s’attardent indéfiniment sur le passé, nous risquons de mettre de côté la deuxième partie du verset « me portant vers ce qui est en avant. » (Philippiens 3 : 13).

 

Si les jours d’autrefois sont entre les mains de Dieu, ceux de l’avenir avec leurs peines et leurs joies appartiennent, eux aussi, au Seigneur de la vie. Les charges d’hier et celles de demain seul Dieu peut les porter, sinon, nous succomberons et nous nous abîmerons dans un profond désespoir.

 

Hier et demain sont entre les mains de Dieu. Que faire ? Il faut courir, courir ! « Oublier ce qui est en arrière », et les angoisses de l’avenir ne doivent pas entraver ou ralentir notre marche vers le but : « La couronne éclatante dans la main du l’Eternel. » (Esaïe 62 : 3) Oublions le passé, ne regardons pas en arrière.

 

Nous devons lutter pour remporte le prix sans négliger d’exercer la maîtrise de soi, l’abandon du bénéfice personnel et l’amour avec les autres (1 Corinthiens 9 : 24). Toujours courir afin que nous obtenions une belle fin et de remporter le prix. Prenons l’exemple de Pau qui dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jours-là, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son avénement. » (2 Timothée 4 : 7-8). Nous sommes invités à faire le bilan de notre vie, puis courons vers la vie éternelle, c’est le but très précieux de la vie chrétienne.

René Barrois

 

 

5-5) Se charger de sa croix

 

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » (Luc 9 : 23).

 

Andrew Murray explique : « Que porter sa croix ne se réfère pas aux épreuves que nous appelons des croix, mais à l’abandon de sa vie journellement répété à la mort à soi-même qui doit marquer le chrétien... »

 

Jésus nous donne trois points important pour le disciple.

 

Qu’il renonce à lui-même : Ce renoncement n’est pas une dépersonnalisation, mais une construction de soi-même. C’est abandonner à Christ tout ce à quoi nous prétendons (La famille, la vie professionnelle et sociale...) pour recevoir du Seigneur. Si nous sommes d’authentiques chrétiens nous devons nous livrer, nous abandonner, nous soumettre, et renoncer à nos droits en soumettant notre liberté à certaines limites.

 

Qu’il se charge de sa croix : Nous sommes mort au péché et vivant pour Dieu (Romains 6 : 11). En naissance de nouveau par l’Esprit nous recevons une puissance de Christ pour résister au péché, pour y mourir quotidiennement en mettant à mort les mauvaises actions du corps pour vivre une vie nouvelle en obéissant à Dieu « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les action du corps, vous vivrez. » (Romains 8 : 13)

 

Qu’il me suive (Akoloutheô) : Ce terme grec désigne celui qui se lie à quelqu’un pour obtenir sa faveur. Dans le Nouveau Testament, Jésus appela Matthieu, Philippe, Pierre et beaucoup d’autre à le suivre. Ce mot implique l’acceptation de Jésus comme Seigneur et sauveur et la participation à ses souffrances.

 

Se charger de sa croix c’est le double message de la croix, celui de la justification et de la sanctification. La justification est facile à recevoir, c’est le pardon des péchés. La sanctification doit être recherchée continuellement, c’est la qualité première dont nous devons faire preuve, sinon il n’y a pas de communion avec Dieu. C’est pour cela que beaucoup de chrétiens s’arrêtent en chemin, effrayés par le fait de se conformer à Christ dans sa mort. Ils ne souhaitent pas renoncer à eux-mêmes.

 

Se charger de sa croix doit être un devoir quotidien qui est de :

 

Nourrir sa vie spirituelle dans la méditation journalière de la Parole en lui obéissant entièrement (Josué 1 : 8)

Mener le combat dans une vie de veille et de prière qui doit être accompli avec persévérance et persistance en étant tout particulièrement attentif (Proverbe 8 : 34 ; Colossiens 4 : 2; 1 Thessaloniciens 5 : 17)

 

Ne pas manquer dans l’accomplissement de ses vœux (Psaume 61 : 9).

 

Participer à l’exhortation dans la foi afin de rester écarté de la séduction du péché (Hébreux 3 : 13)

 

Se charger de sa croix c’est un appel à une vie sainte plutôt qu’à une vie facile. Nous devons avoir une vie de fidélité plutôt que la popularité. Être disciple de Christ c’est avoir une vie de sacrifice en portant chaque jour le joug du service (Matthieu 11 : 29-30). C’est aussi l’appel à suivre Jésus plutôt qu’une personne ou une église.

 

Lorsque nous avons bien compris le message de se charger de sa croix, nous devons être en mesure de saisit toute la portée et le prix et de réaliser le prix de la rédemption.

René Barrois

 

 

5-6) Modelés entre le mains du potier

 

Lire Jérémie 18 : 3-6

 

Il est passionnant d’observer un potier entrain de façonner un vase ? Avec des gestes restés inchangés depuis des millénaires. Il exerce de douces pressions sur l’argile en rotation sur le tour pour obtenir la forme recherchée. Si le vase prend une forme anormale, il rassemble la pâte et en refait un nouveau. Mais, parfois la cuisson terminée, il est trop tard pour modifier quoi que ce soit : le vase doit être utilisé tel quel ou sinon, cassé.

D’une façon comparable, entre les mains de Dieu nos vies sont des vase. Depuis Adam et Eve, nos premiers parents, Nos vies ont pris une forme anormale à cause de notre désobéissance au Créateur. Pourtant, si nous reconnaissons devant Dieu ce que nous sommes, avec notre égoïsme, nos erreurs, notre méchanceté, il nous transforme. Il nous donne une vie nouvelle en Jésus-Christ (2 Corinthiens 5 : 17). Seulement, il faut l’accepter avant qu’il ne soit trop tard. Il faut venir à Dieu aujourd’hui.

Et nous croyants, notre vie nous semble peut-être stérile, gâchée ? A cause de notre obstination, de notre volonté qui a de la peine à se soumettre à Dieu, nous avons été des vases défectueux qui ne convient pas à notre Maître pour l’usage qu’il veut faire de nous. Nous avons, à juste titre, conscience que nous sommes incapables de nous relever. Mais le divin Potier, celui dont parle le prophète Jérémie, n’est pas pris au dépourvu. Si nous nous repentons sincèrement et revenons réellement à lui, Dieu dans son immense amour peut à nouveau nous remodeler pour diriger notre vie pour sa gloire. Le divin Potier est le Maître, nous sommes l’argile entre ses mains. Il est important qu’il façonne nos vies et retire toutes les scories qui ne glorifie pas son Nom.

 

Nous devons retrouver :

 

La soumission à Dieu afin que notre caractère et notre service pour lui soit efficace de façon qu’il puisse nous utiliser selon son plan.

 

La consécration fervente envers Dieu, alors il fera de nous des vases d’honneur et de bénédiction « Si quelqu’un se conserve pur, en s’abstenant de ces choses (vases vils), il sera un vase d’honneur, sanctifié, utile à son maître à toute bonne œuvre. » (2 Timothée 2 : 21). - René Barrois

 

 

5-7) La dîme-l’offrande

 

« Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes. » (Malachie 3 : 10).

« Que chacun de vous, le dimanche, mette de côté chez lui ce qu’il pourra, en fonction de ses moyens. » (1 Corinthiens 16 : 2).

 

Donner la dîme, c’est-à-dire la dixième partie de tout, commença avec Abraham, lorsqu’il revint vainqueur après avoir délivré Lot, son neveu ; c’est alors qu’il donna la dîme de tout au sacrificateur Melchisédek (Genèse 14 : 20 ; Hébreux 7 : 1-10) Plus tard ce fût Jacob qui décida de donner la dîme à Dieu (Genèse 28 : 22) Puis cela devint une obligation légale (Lévitique 27 : 30-33), la dîme était la ressource des Lévites, qui accomplissaient le service dans le temple.

 

Au temps de Jésus, on disait de « payer » la dîme (Matthieu 23 : 23 ; Luc 11 : 42) A part quelques textes dans Hébreux 7 : 2-9; le mot dîme ne se trouve plus dans le Nouveau Testament. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’ai plus nécessaire de donner de son argent pour l’accroissement de l’Église.

 

Nul part dans le Nouveau Testament nous trouvons une obligation légale concernant la dîme, cependant « Que chacun de vous, le dimanche, mette de côté chez lui ce qu’il pourra, en fonction de ses moyens » (1 Corinthiens 16 : 2).

La dîme est donc passée du statut d’obligation légale à celui de devoir moral, sur une base totalement volontaire. Mais si, d’une part, faire aujourd’hui de la dîme une obligation me semble aller au-delà de ce qui est écrit ; il est prouvé d’autre part, qu’il y a une véritable bénédiction, même financière.

 

L’offrande doit être donnée avec amour « Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne sert de rien. » (1 corinthiens 13 : 3) Notre motivation seule est importante pour Dieu ! « L‘Éternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur. » (1 Samuel 16 : 7)

 

Nous devons donner en réponse à un besoin.

 

« Car il n’y avait parmi eux aucun indigent ; tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’il avaient vendu, et le déposaient aux pieds des apôtres ; et l’on faisait des distributions à chacun selon qu’il avait besoin. » (Actes 4 : 34-35).

« En ce temps-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. l’un deux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l’Esprit qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude. Les disciples résolurent d’envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée. » (Actes 11 : 27-29).

 

Les croyants sont invités à répondre aux besoins de l’Eglise pour soutenir les serviteurs de Dieu, les champs missionnaires, les écoles du dimanche pour apporter un bon enseignement aux enfants...

 

Secrètement et humblement.

« Gardez-vous de pratiquez votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement vous n’aurez point de réponse auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites...Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que l’aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matthieu 6 : 1-4).

Nous devons donner en secret, humblement, en reconnaissant en nous-mêmes que nous sommes redevables envers Dieu de tout. Aussi si nous nous sentons apaisés de donner la dîme, l’offrande ou quoi que cela soit, c’est que nous avons une méconnaissance de la grâce de Dieu !

Si nous décidons de tout cœur de donner 5%? 10% ou plus... Ce geste ne diminuera en rien notre dette envers Dieu, mais cette offrande volontaire sera agréée par Dieu !

 

Selon nos moyens.

« La bonne volonté, quand elle existe, est agréable en raison de ce qu’elle peut avoir à sa disposition, et non de ce qu’elle n’a pas. » (2 Corinthiens 8 : 12).

Dieu n’acceptera pas de notre part, de l’argent qui appartient à un autre que nous-même ! Ne soyons pas non plus séduits par le slogan de la dîme loto. La Bible enseigne clairement que « donner » de cette façon est inacceptable à Dieu. Il faut donner sans attendre de retour, puisque nous avons déjà reçu notre cadeau du Salut gratuit ! Toutes œuvres que nous pourrions accomplir doivent être faites dans ce même esprit d’offrande à Dieu sans attente de rétribution. Une offrande destinée uniquement à être l’expression de notre reconnaissance et de notre amour pour Dieu ! Dans la joie (c’est à la joie de donner que l’on reconnaît si c’est par légalisme ou si c’est par amour.) « Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. » (2 Corinthiens 9 : 7). La Bible enseigne clairement ici de donner ce que nous sommes heureux de donner. La Bible n'enseigne pas de donner plus que nous pouvons vraiment donner et ensuite prétendre que nous sommes contents.

Dieu veut que nous donnions ce que nous avons résolu, et qui nous est possible de donner. Si nous constatons que nous ne pouvons donner aucun montant avec joie, c’est le signe que nous avons un important problème spirituel à résoudre.

 

De bon cœur.

« Qu'ils m'apportent une offrande ; vous la recevrez pour moi de tout homme qui la fera de bon cœur. » (Exode 25 : 2).

Cette offrande était destinée à la construction du tabernacle, la chose la plus importante de l'Ancien Testament. Dieu désirait recevoir seulement de ceux qui donnaient de bon cœur.

Rien de tout cela n'a changé dans le Nouveau Testament. Donner la dîme par légalisme, c’est la malédiction des « rois » « Il dit : voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu'ils courent devant son char ; il s'en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l'attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour enfaire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères. Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s'en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l'Éternel ne vous exaucera point. » (1 Samuel 8 : 11-18). C’est se placer sous la contrainte de l’obligation légale, au lieu d’avoir un rapport direct et étroit avec Dieu !

L’offrande faite de bon cœur, dans un esprit de reconnaissance envers Dieu est tout ce que Dieu attend de nous. C’est la bonne attitude pour exprimer notre amour envers lui ! - René Barrois

 

5-8) La Sainte Cène

 

1. Introduction :

Il est à craindre que le formalisme de la chrétienté, ait laissé subsister un certain flou dans la pensée des enfants de Dieu qui se réunissent au nom de Jésus au sujet de la Sainte Cène. Il est donc important de chercher dans les Saintes Écritures ce que le Seigneur avait en vue en instituant ce mémorial de sa personne et de sa mort.

Cette étude a pour but de rappeler la valeur de la Sainte Cène à la lumière de la Parole de Dieu.

2. Les passages bibliques qui en parlent :

« Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, et, le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; il la donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » (Matthieu 26 : 26-29 ; Marc 14 : 22-25 ; Luc 22 : 17-20). « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et, après avoir rendu grâce, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez » (1 Cor. 11 : 23-34).

L’Évangile de Jean ne mentionne pas la Cène, même si certains pensent que Jésus y fait allusion « Je suis le pain de vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde […] Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour… » (Jean 6 : 51, 53-56).

 

3. Les noms de la Sainte Cène

 

L’eucharistie, d’un mot grec qui signifie « rendre grâce ». Ce mot se trouve dans 1 Corinthiens 11 : 24 « après avoir rendu grâce, le rompit »

L’eulogia, mot grec signifiant « bénédiction » Ce mot est tiré de 1 Corinthiens 10 : 16 où Paul parle de « la coupe de bénédiction »

La communion, Ce nom, lui vient de 1 Corinthiens 10 : 16 où Paul parle de « la communion au sang de Christ »

 

4. Les différentes options concernant la Cène

 

La transsubstantiation : Selon la doctrine catholique romaine il s’agit d’un sacrement. Le pain et le vin deviennent miraculeusement corps et sang de Christ au moment où le prêtre consacre les éléments, même s’ils conservent leur apparence de forme et de goût. Celui qui prend le pain et boit la coupe mange littéralement la chair et boit le sang de Christ. Inutile de dire que cette présentation n’a aucun appui scripturaire. Au contraire, elle est vivement objectée par la lettre aux Hébreux,

 

« Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheur, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. »

« Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle…Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme en imitant du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger…de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Hébreux 9 : 12, 24-25, 28 ; Hébreux 7 : 24-27).

« Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent le même sacrifice, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, lui (Jésus), après offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10 : 11-12).

 

La consubstantiation : Pour Martin Luther (1483 - 1546), initiateur de la Réforme enseigne que dans l’acte sacramental, le communiant reçoit le vrai corps et le vrai sang de Christ « dans, avec et sous » le pain et le vin. Cette conception est moins fausse que la précédente, mais elle ne peut s’appuyer sur l’Écriture.

Le symbolisme : Pour Ulrich Zwingli (1484 - 1531), réformateur Suisse, dont le souci fut de ne rien conserver qui ne se trouve sa justification dans la Bible. La Bible présente la Cène comme un mémorial dans lequel le pain et le vin sont des symboles qui aident le croyant à se souvenir de la première venue de Christ et à attendre son retour cette pratique est la seul qui soit sensée « et après avoir rendu grâce, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui

est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu‘à son retour. » (1 Corinthiens 11 : 24-26).

 

5. Le parallèle entre la Cène et la Pâque de l’Ancien Testament

 

L’agneau pascal, dont le sang aspergé sur les montants et le linteau des portes sauva les Israélites de la dixième plaie, est évidemment un type merveilleux.

« Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, je passerai au-dessus de vous, et il n’y aura pas sur vous de fléau destructeur, quand je frapperai le pays d’Égypte. » (Exode 12 : 13).

« Et cette nuit-là, ils en mangeront la chair rôtie au feu ; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.» (Exode 12 : 8).

« Et lorsque vos fils vous diront : Que signifie pour vous ce rite ? Vous répondrez : C’est le sacrifice de la Pâque en l’honneur de l’Éternel, qui a passé pardessus les maisons des Israélites en Égypte, lorsqu’il frappa les Égyptiens et qu’il préserva nos maison. Le peuple s’inclina et se prosterna. » (Ex. 12 : 26-27).

L’agneau de la Pâque dont le sang est versé et le pain sans levain nous parlent du sacrifice de Jésus, de son sang versé, et de la pureté de sa personne (le levain symbolisant le péché).

Il en est de même du repas symbolique de la Cène, le pain doit être pris sans levain pour nous rappeler la pureté de celui qui fut brisé pour racheté (au moment de la pâque où Jésus institua la Cène tout levain devait avoir été enlevé des maisons conformément à la Loi de Dieu, le pain qu’il utilisa était donc sans levain). Dans le même esprit, le fruit de la vigne est pris non fermenté (de la levure étant ajoutée dans le processus de la vinification, voir Larousse Encyclopédique).

Dans le Nouveau Testament, Paul nous trace ce parallèle, nous invitant à la pureté :

« Purifiez-vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de perfidie et de méchanceté, mais avec le pain sans levain de la sincérité et de la vérité. » (1 Corinthiens 5 : 7-8).

 

6. Le but de la Cène

 

Celui qui participe à la table du Seigneur est invité à regarder dans trois directions :

a) En arrière : « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » (1 Corinthiens 11 : 26).

b) En lui-même : « Que chacun donc s’examine soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe. » (1Corinthiens 11 : 28) Au moment de partager le pain et le vin je suis prêt car je me suis préparé.

c) Vers l’avenir : « jusqu’à ce qu’il vienne. » (1 Corinthiens 11 : 26) Jésus a promis qu’il reviendra et nous le croyons ; nous le proclamons… jusqu’à ce qu’il vienne ! La Sainte Cène est pour l ‘Église le lien entre ses deux venues : le monument de l’une et le gage de l’autre !

La cène a donc une portée historique, personnelle et prophétique. Elle évoque la croix, la conscience et la couronne.

 

7. Les invités à la cène.

 

Qui a le droit de participer à la Cène ? Uniquement les croyants. A l’époque des débuts de l’église, tous les croyants passaient par le baptême qui est administré uniquement par immersion. Ces mêmes croyants étaient reçus dans leur église locale.

La table du Seigneur est donc administrée sous l’autorité des églises locales : réservée à des disciples de Jésus, nés de nouveau, baptisés par immersion et soumis à la foi des apôtres révélée dans les Écritures.

 

8. Les conditions de la participation à la Cène

Les incroyants ne pouvaient s’approcher de la table du Seigneur et ceux rendus coupables de péchés sans s’être mis en règle.

Jean, qui fut témoin de l’institution de la Cène, donne deux précieux conseils valables pour deux catégories de personnes : Jean 3 : 16 (pour les perdus) et 1 Jean 1 : 9 (pour les impurs, c’est-à-dire les chrétiens en état de péché).

 

9. Les sanctions qui frappaient les personnes coupables

 

Certaines personnes étaient coupables de prendre la Cène indignement.

« Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés. » (1 Corinthiens 11 : 29-30).

 

Plusieurs mots méritent une explication.

Sans discerner. D’autres traductions disent : ‘indignement‘. Il s’agit d’un adverbe et non d’un adjectif. Ce ne sont pas les personnes qui sont indignent, mais la manière dont elles célèbrent la Cène.

Jugement. Ce mot, utilisé également dans Romains 11 : 33 ; 1 Pierre 4 : 17 et Apocalypse 20 : 4, désigne une sanction qui peut se manifester de deux manières : la maladie physique (Romains 11 : 30) et la mort physique (« endormis » ou « décédés »). Le mot grec traduit ici par « décédés » est koimao ; il désigne le sommeil de la mort physique (Jean 11 : 11-12 ; Actes 7 : 60 ; 1 Corinthiens 15 : 6, 18, 20, 51).

Les Corinthiens prenaient la Cène de façon indigne et égoïste. Les riches se nourrissaient et s’enivraient, tandis que les plus pauvres repartaient affamés.

Lors de l’institution de la Cène par Jésus dans la chambre haute, plusieurs choses se sont produites, qui auraient pu être rappelées. Mais Paul se contente d’évoquer la trahison de Judas « La nuit où il fut livré », comme pour avertir les Corinthiens qu’ils sont sur le point de commettre le même crime (I Corinthiens 11 : 23). Remarquons ici Paul ne condamne pas le fait que les chrétiens prennent un repas ensemble dans l’Église. Il limite cependant la Cène au seul partage du pain et de la coupe (1 Corinthiens 11 : 22)

Les croyants doivent d’être vigilant, car l’ennemi (Satan) cherche à enlever aux chrétiens la réalité de cette bénédiction qu’est la Sainte Cène.

 

10. La fréquence

 

Certaines églises la pratique tous les trois mois et font précéder cette cérémonie d’une préparation dans la semaine qui précède le dimanche de la Cène.

D’autres prennent la Cène tous les mois, voire toutes les semaines.

D’autres enfin la prennent tous les ans à Pâque, à cause du fait que Jésus a institué la Cène lors de la Pâque, en remplaçant cette fête annuelle juive par son propre repas commémoratif. Il devint lui-même l’agneau de la Pâque offert une fois pour toutes et accomplissant parfaitement la Pâque. La commémoration devait maintenant se faire «en mémoire » de lui, le véritable « agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ».

En fait l’Écriture ne se prononce pas clairement sur cette question de fréquence de la Saint Cène.

A Troas (Actes 20 : 7), les Chrétiens l’ont pris lors d’un rassemblement du dimanche. Quelle que soit la fréquence, indiquons en fait que la Cène constitue une des choses les plus importantes dans la vie de l’Église. Il ne faut donc pas que ce rite soit pris à la hâte ni à la légère.

En prenant le repas du Seigneur les chrétiens évoquent la rançon payée par le Seigneur pour les racheter :

Son corps brisé et son sang versé pour les péchés. Seuls ceux qui sont baptisés selon les Écritures sont conviés à la table du Seigneur. Chacun doit s’éprouver avant de prendre ce repas et se mettre en règle avec Dieu, confesser à Dieu tout péché conscient dans une attitude de repentance, (1 Corinthiens 11 : 27-28).

Si l’on ne respecte pas la première ordonnance du Seigneur (le baptême), comment peut-on prendre le repas du Seigneur ?

Ce repas est pour les Chrétiens véritablement convertis, baptisés et en règle avec Dieu. - René Barrois

 

 

5-9) Un chrétien peut-il être possédé ? (13)

 

Tous les chrétiens reconnaissent l’existence de l’activité des mauvais esprits. Mais est-il conforme au Nouveau Testament de croire que quelqu’un né de nouveau peut être possédé ?

Depuis de nombreuses années, le « ministère de la délivrance » ou chasser las démons d’un chrétien a pris énormément d’ampleur dans les églises. Il s’agit du fruit d’une fausse doctrine. Il faut connaître que ce ministère n’est pas mentionné dans le Nouveau Testament (lire 1 Corinthien 12 ; Romains 12 ; Éphésiens 4) Certes, la Bible nous enseigne que le combat spirituel est réel, mais est pratiqué de façon erroné, ce qui entraîne dans beaucoup d’églises dans la confusion. Finalement, c’est une erreur d’attribuer aux chrétiens ce qui s’applique aux non-croyants. Car ils ignorent le vrai sens de « Chrétiens » et la signification de la « possession démoniaque » selon les Ecritures. Il est triste de constater que tant de chrétiens croient qu’il est possible pour eux d’être possédés par des démons après avoir reçu le salut en Jésus-Christ. La Bible est très claire sur ce point. Soit nous sommes nés de nouveau, soit nous le sommes pas ; il n’y a pas de situation intermédiaire (Éphésiens 2 : 1-5). Il est impensable que Dieu permette à l’un de ses enfants, qu’il a racheté aux prix du sang du Christ (1 Pierre 1 : 18-19). Lorsque nous naissons de nouveau, nous sommes transformés et délivrés de la puissance des ténèbres et nous sommes transportés dans le royaume de Jésus-Christ « Que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17 Darby).

Qui est celui qui agit en nous ? Le Saint-Esprit.

Qui est celui qui agit dans le monde ? Satan et ses démons.

Être possédé c’est avoir pour maître Satan.

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit , et que Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3 : 16). Le temple ne peut pas être dédicacé à deux esprits et il ne peut pas avoir en lui deux cultes contradictoires. En tant qu’enfants de Dieu, le corps des croyants est la demeure du Saint-Esprit, c’est la preuve que nous appartenons à Dieu (1 Corinthiens 6 : 19)

« Dans la Parole de Dieu, il n'y a pas un seul passage qui nous montre Jésus, les apôtres ou les premiers chrétiens en train de chasser des démons de ceux qui sont nés de nouveau. Les œuvres de la chair étaient reconnues comme telles, et des instructions précises étaient données pour y remédier. Mais à aucun endroit la Bible nous enseigne que nous devons exorciser la chair. » (14).

L'apôtre Paul explique dans Galates 5 : 19-26 comment marcher selon l'Esprit et croître dans la vérité. - René Barrois

(13) « Le combat spirituel » Samuel et Dorothée Hatzakortzian   -   (14) « La réponse pour aujourd’hui » Pasteur Chuk Smith

 

 

5-10) La violation du mariage

 

Dans le couple

Outre la polygamie et le divorce, l’intention de Dieu pour le mariage a été compromise en Israël par l’adultère. Le plan de Dieu pour le mariage était la fidélité de l’homme avec la femme jusqu’à ce que la mort les sépare. « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et il s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair. » (Genèse 2 : 24) Dieu a institué le mariage et la cellule familiale comme la première et la principale institution sur la terre. L’homme et la femme ont reçu pour mission d’être fidèles et féconds.

L’Ancien Testament nous révèle plusieurs cas d’adultère ainsi que la polygamie qui constitue l’adultère.

L’adultère le plus connu de l’Ancien Testament, c’est celui du roi David avec Bath-Schéba le femme d’Urie (2 Samuel 11). Malgré les violations du mariage, Dieu veut que celui-ci soit caractérisé par la fidélité, pour mettre en valeur l’origine de la joie et la dignité de l’amour humain exprimé à travers le mariage. Bien que le péché ait souillé cette dimension, Dieu désire que nous sachions que le mariage peut-être pur, sain et merveilleux. L’abandon de l’amour conjugal au profit de la perversion sexuelle (Relations homosexuelles chez l’homme et la femme) et des aventures hétérosexuelles hors du mariage sont à bannir.

L’adultère est si abominable aux yeux de Dieu que la Bible le condamne, quelques soient les circonstances ;

« Tu ne commettras point d’adultère. » (Exode 20 : 14).

« Si un homme (ou une femme) commet un adultère avec la femme mariée (ou un homme marié)...L’homme et la femme adultère seront punis de mort. » (Lévitique 20 : 10).

« Mais je (Jésus) vous dis que celui qui répudie la femme (son mari), sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre (un autre), commet un adultère. » (Matthieu 19 : 9).

« Je vous dis que quiconque regarde une femme (un homme) pour la (le) convoiter a déjà commis un adultère avec elle (lui) dans son cœur. » (Matthieu 5 : 8).

Dieu met en garde contre l’immoralité « Garde ton cœur plus que tout autre chose.» (Proverbe 4 : 23 ; 5 : 3-22 ; 7 : 5-23).

 

Dans la vie spirituelle

Dieu se sert de l’adultère pour faire comprendre l’adultère spirituel dans le cœur des croyants qui vont butiner vers des doctrines qui ne sont pas scripturaire.s « Tous ceux qui t’abandonnent seront confus. Ceux qui se détournent de moi seront inscrits sur la terre, car ils abandonnent la source d’eau vive. » (Jérémie 17 : 13).

 

Quelques causes de l’adultère spirituel :

 

L’abandon de la foi et de la bonne conscience (6) C’est l’apostasie personnelle, qui au fur et mesure des réalités de ce monde, des croyants entrent dans l’incrédulité, leur cœur entre dans l’endurcissement, et ils rejettent les voies de Dieu « Prenez garde, frères et soeurs, que quelqu’un de vous n’ait un cœur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant et vrai. » (Hébreux 3 : 12) ; « Que tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. » (1 Timothée 1 : 18-19) L’apostasie est un danger pour ceux qui se laissent emporter loin de la foi et qui s’éloignent de Dieu.

 

Le rejet de la saine doctrine Tout au long du christianisme, il y a toujours eu des personnes qui ont refusé d’aimer la saine doctrine « Ils détournent l’oreille de la vérité.» ils ne tolèrent plus la prédication de la Sainte Parole « Ayant la démangeaison d’entre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs. » (2 Timothée 4 : 3-4). Ces croyants chercher- ont des personnes conformes à leurs désirs charnels, afin de les divertir et de rester dans leur nature pécheresse.

 

La reconnaissance personnelle « La voie de Balaam. » (2 Pierre 2 : 15). Pierre emploie cette expression en référence à la recherche d’une reconnaissance personnelle et à la poursuite d’un gain matériel aux dépens du peuple de Dieu. La soif de l’argent caractérise les faux docteurs et prédicateurs. C’est s’engager sur le chemin de l’idolâtrie et de l’immoralité (Apocalypse 2 : 14).

 

Pour ne pas plonger dans l’adultère spirituel, seule la Parole de Dieu doit être notre guide. C’est la suprême vérité, le sel et la lumière qui conduit près du Seigneur dans l’éternité. Jésus déclare clairement que plusieurs personnes au sein des églises exerceront un ministère en son nom et s’imaginerons être ses serviteurs, en réalité, il ne les aura jamais connues « Plusieurs me diront en ce jour-là, Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement ; Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi vous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7 : 22).

 

L’homosexualité

« C’est pourquoi l’homme (masculin) quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme (féminin), et ils deviendront une seule chair. » (Genèse 2 : 24).

Outre la polygamie, le divorce et l’adultère, l’homosexualité est une violation de l’intention divine pour le mariage. L’hétérosexualité est une composante sans équivoque du plan du Créature pour le mariage. Pourtant, la Bible révèle que l’hétérosexualité a été souvent violé dans les relations contre nature, homme avec homme, et femme avec femme (voir Romains 1 : 26-27).

 

Voici quelques exemples que nous trouvons dans les Ecritures :

Les habitants de Sodome et Gomorrhe (Genèse 19 : 1-29).

Les habitants de Guibéa dans les jours des Juges (Juges 19 : 1, 21-25)

D’autres malfaiteurs (1 Rois 14 : 24 ; 15 :12 ; 22 : 46 ; 2 Rois 23 : 7 ; Job 36 : 14).

La sévérité de la sentence sur l’homosexualité démontre que l’hétérosexualité reste l’intention de Dieu pour le mariage.

« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; il seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. » (Lévitique 20 : 13).

 

L’hétérosexualité est clairement la norme ! 

« Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. » (Proverbe 5 : 18-19).

« Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, pendant tous les jours de ta vie de vanité, que Dieu t’a donnés sous le soleil, pendant tous les jours de ta vanité ; car c’est ta part dans la vie, au milieu de ton travail que tu fais sous le soleil. » (Ecclésiaste 9 : 9).

 

Le récit de la création donne loi de Dieu pour le mariage :

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et il s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair. » (Genèse 2 : 24). En plus, Dieu ordonne que le couple marié multiplie « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre. » (Genèse 1 : 28), ce qui est impossible pour le couple homosexuel. Tout l’ordre créé a été créé pour remplir la terre (Genèse 1 : 21-22, 24-25, 28).

Pour ceux qui vivent dans la violation du commandement de Dieu, le Seigneur dit : « Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. » (Jacques 4 : 7-10).

Dieu promet de purifier le cœur de tous ceux qui s’approcheront de lui en se repentant sincèrement. - René Barrois

 

 

5-11) Annoncer l’Evangile

 

« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » (Matthieu 28 : 19) ; « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » (Marc 16 : 15).

 

Par ces paroles Jésus confie aux disciples de toutes les générations ce qu’on appelle le Grand Commandement de la prédication de l’Evangile qui est centrée sur « La repentance et le pardon des péchés. » (Luc 24 : 47) Cet ordre n’était pas destiné uniquement aux disciples de l’époque, mais à tous ceux qui suivraient Jésus dans l’avenir. C’est une réalité ! Il ne concerne pas seulement les missionnaires et les évenélistes, il est pour chaque chrétien. C’est un honneur, un devoir que de proclamer le message de la Bonne Nouvelle, nous devons « Briller comme des flambeaux dans le monde, portant la Parole de vie. » (Philippiens 2 : 15-16). Certes, tous n’ont pas le ministère d’évangéliste. Tous ne sont pas appelés à travailler sur le champ missionnaire. Néanmoins, là où le Seigneur nous a placés sur la terre, nous devons impérativement apporter le témoignage de l’amour du Christ qu’il a manifesté à la croix pour le pardon des péchés. Nous sommes liés et attachés à notre Seigneur et Maître. Nous n’avons pas à proclamer notre point de vue, mais d’annoncer l’Agneau de Dieu « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné sonFils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16) Dieu veut voir tous les hommes parvenir au salut (2 Pierre 3 : 9).

« Le sage s’empare des âmes. » (Proverbe 11 : 30). Il est sage de conduire des personnes à vivre dans la justice. Nouveau Testament insiste sur le fait que nous devons nous appliquer à conduire les gens à Christ, au salut et à une vie juste. L’apôtre Paul demande à Timothée de prêcher la Parole en insistant en toute occasion (2 Tim. 4 : 2)

Le Grand Commandement nous invite à l’obéissance ; c’est une nécessité de partager la Bonne Nouvelle avec notre entourage car « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (1 Timothée 1 : 15) « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Romains 10 : 13).

 

Qu’est-ce qu’évangéliser ?

L’évangélisation couvre quatre aspects différents :

Annoncer la Bonne Nouvelle

Témoigner pour Christ

Amener les âmes à Christ

Faire des hommes des disciples du Seigneur

Annoncer la Bonne Nouvelle.

 

L’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 15 : 2-4, parle de la personne de Jésus, de sa venue, ce qu’il a accompli ici-bas, et pourquoi il est mort à notre place, pour ressusciter le troisième jour. Cette Bonne Nouvelle nous montre comment être sauvé du péché et de ses conséquences. Malheureusement, nombreux sont ceux qui n’en n’ont jamais entendu parler. Il faut impérativement leur apprendre et les conduire dans cette vérité.

 

Témoigner pour Christ

Témoigner c’est raconter l’expérience du salut à laquelle nous avons eu part. C’est alors dire comment, grâce à elle, le salut s’est opéré dans notre vie.

Pour rendre témoignage, la puissance du Saint-Esprit est nécessaire pour accomplir ce travail. Cette puissance de l’Esprit nous est donné afin d’appuyer notre témoignage avec beaucoup d’assurance même devant des responsables religieux ou autres interlocuteurs (Actes 5 : 29-32), dans ce passage Pierre et les apôtres manifestent la puissance de l’esprit en étant témoins de Jésus-Christ.

 

Amener les âmes à Christ

Il ne suffit pas d’annoncer l’Evangile ou de témoigner. Un autre pas doit être accompli, nous devons conduire nos interlocuteurs à recevoir Jésus-Christ comme leur Sauveur et Seigneur personnel. Ce travail ne peut se réaliser que si nous sommes aidés et conduits par le Saint-Esprit.

 

Faire des hommes des disciples du Seigneur

Les nouveaux convertis ont besoin d’être encouragés, enseignés dans la vérité de la Parole de Dieu pour grandir dans la foi et atteindre la maturité spirituelle. Qu’à leur tour ils deviennent des témoins et amener d’autres à Jésus-Christ.

 

Se préparer personnellement pour évangéliser

Si nous voulons être aptes à accomplir la tâche de proclamer l’évangile, il est important de bien connaître les cinq étapes du salut en Jésus-Christ.

Etape 1 : Reconnaître que nous sommes des pécheurs (Romains 3 : 23)

Etape 2 : Savoir que Dieu s’est occupé de nous pour le salut de notre âme (Jean 3 : 16)

Etape 3 : Recevoir Jésus-Christ dans sa vie comme son Seigneur et Sauveur (Jean 1 : 12)

Etape 4 : Confesser ses péchés afin d’être libéré (1 jean 1 : 9)

Etape 5 : Confesser et croire que Jésus-Christ est notre Seigneur et Sauveur (Romains 10 : 9-10).

 

Cette préparation continue :

 

En montrant de l’intérêt pour les autres

A l’exemple de la jeune fille capturée en Israël qui travaillait comme servante dans la maison de Naaman, elle dit un jour « Oh, si mon seigneur était auprès du prophète qui est en Samarie, celui-ci le débarrasserait de sa lèpre ! » (2 Rois 5 : 3).

Lorsqu’on se souci réellement de quelqu’un en lui exprimant notre sollicitude, le Saint-Esprit nous donne les moyens de lui venir en aide.

 

En priant pour les autres

Si nous nous engageons dans le travail de l’évangélisation comme dans tout autre travail spirituel il est important de prier avec ferveur pour les personnes de manière précise.

 

En étant rempli du Saint-Esprit

Cette qualification du plein de la puissance d’en-haut est très importante pour tous ceux qui désirent devenir des gagneurs d’âmes. La puissance du Saint-Esprit nous permettra de gagner les âmes pour Christ, Jésus dit : « Des fleuves d’eau vive coulerons de votre sein » (Jean 7 : 38).

 

En croyant vivement de tout notre cœur

Ainsi, nous sentirons au plus profond de nous le désir de conduire des âmes à Dieu « Car l’amour de Christ nous presse » pour les perdus (2 Corinthiens 5 : 14) « Car Dieu à tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16) C’est le don d’amour de Dieu.

Pour plus d’enrichissement dans l’évangélisation lire l’étude « Partager la Bonne Nouvelle » (17). - René Barrois

(17)« Partager la Bonne Nouvelle » Robert et Evelyn Bolton

 

 

5-12) L’Idolâtrie

 

« Tu ne feras pas d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, en bas sur la terre et qui sont dans les eaux plus bas que la terre » (Deutéronome 5 : 8)

 

Qu’est-ce que l’idolâtrie ?

Quand l'homme perd la notion du seul vrai Dieu vivant, il a un vide intérieur et il est obligé de se faire l'image d'une divinité. Même les athées (sans dieu) sont religieux malgré eux, et idolâtrent un être ou de la matière. Cela se passe dans le cœur (zone la plus profonde et ignorée de nous-mêmes), puis dans la pensée et finalement se concrétise par une représentation sous une forme ou une autre. L'homme peut alors tomber dans I'idolâtrie la plus grossière, la cause première étant d'avoir perdu la réalité de Dieu.

L’idolâtrie est un péché qui revient sans cesse dans l’histoire d’Israël. La première mention en est faite en rapport avec Jacob et sa famille (Genèse 35 : 1-4). La première mention biblique de l’idolâtrie de la maison d’Israël se trouve dans Exode 32 : 1-6, lors de l’épisode du veau d’or. Pendant la période des Juges les Israélites se sont souvent tournés vers les idoles. Durant l’histoire du royaume divisé après la disparition de Salomon, nous voyons que tous les rois du royaume du Nord ont été idolâtres, et que au Sud, plusieurs l’ont également été.

La Bible nous enseigne que Jésus-Christ « est l’image du Dieu invisible » (Colossiens 1 : 15). Nous n'avons pas d'autre image à adorer, nous n'avons pas d'autre intermédiaire, pas d'autre médiateur, que Jésus-Christ seul (1 Timothée 2 : 5). Mais attention, nous ne devons pas vénérer une forme de Jésus-Christ, car nous n'avons aucune description physique de lui. Par exemple, si nous prions en nous faisant une représentation mentale de quelqu'un, cette « image » devient une idole. Les films, les dessins, les tableaux peuvent nous influencer, surtout enfant. 

L’image que nous avons du Seigneur Jésus, donc de Dieu, est une image spirituelle et morale. Jésus a dit : « Celui qui m'a vu, a vu le Père », et lorsque nous rencontrons Jésus-Christ, nous rencontrons le Père qui se révèle par le Fils.

Il est difficile de comprendre pourquoi l’idolâtrie exerce une si grande fascination. L’idoles n’est rien en elle-même « Les idoles des nations sont de l’argent et de l’or, elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, elles ont des yeux et ne voient point, elles ont des oreilles et n’entendent point, elles n’ont point de souffle dans leur bouche. Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, tous ceux qui se confient en elles. » (Psaume 135 : 15-18).

En général l’idole représente une créature qui consiste à élever une chose ou une personne à la première place dans notre vie et prend la place qui revient à Dieu.

 

Voici une liste de représentations que les idolâtres vénèrent :

Statues, crucifix, icônes, symboles, photos...

 

Des hommes ou des femmes, chacun peut avoir son idole : sportif, philosophe, politicien, enfant, époux (se), pape, gurus, acteur, chanteur... Il y a un nombre important de chanteurs et de groupes musicaux qui ont fait un pacte avec le diable ou qui ont été initiés dans une secte occulte. Par leur musique et les paroles qu'ils prêchent, ils incitent leurs fans à se livrer à Satan. Ceci est particulièrement flagrant dans le Hard-Rock, le black-métal, le gothic...

Des anges ou des saints : croire qu'on ne peut pas s'adresser directement à Dieu mais qu'il faut passer par des intermédiaires qu'on peut invoquer en cas de besoin. Saint Antoine, Saint Joseph, Saint Pierre etc plus tous les saints "locaux".

Satan ou des démons : parler avec le diable, l'adorer, faire un pacte avec lui, ou bien encore vendre son âme au diable, faire des messes noires.

Les esprits se manifestent sous toutes sortes d'apparences. Pour les religieux, cela peut être la Vierge, Krishna, et pour les "durs", c'est sous une apparence de bouc, de serpent, de dragon... mais pour les enfants ce sont des formes plus gentilles telles que les fées, les lutins, le père Noël... ainsi que 1es héros de dessins animés et de bandes dessinés. Selon les goûts et les âges, le diable a un échantillonnage d'idoles qui correspondent au besoin de chacun. Les enfants ont besoin de merveilleux, c'est normal et cela vient de Dieu qui est le seul vraiment merveilleux. Quand on leur raconte des histoires de la Bible, quand on leur parle du ciel et surtout du Seigneur Jésus, cela satisfait leur besoin de merveilleux. Mais les parents qui ne connaissent pas Dieu sont évidemment obligés de raconter à leurs enfants toutes sortes de fables, de contes ou de légendes. Alors on leur donne des idoles pour remplacer le Seigneur Jésus, par exemple le père Noël... Les enfants lui font des prières et lui écrivent des lettres. Et ce sont les parents qui inculquent cela à leurs enfants ! Non seulement ils leur mentent et perdent ainsi leur confiance, mais ils les entraînent dans l'idolâtrie.

La Vierge (la Madone ou Notre-Dame de ceci ou cela…) : parfois considérée comme co-rédemptrice et médiatrice. Certains la vénèrent, d'autres 1a prient seulement (Ave maria, rosaire neuvaines, pèlerinages sur les hauts-lieux...)

La nature : pour certains, c'est la nature dans son ensemble, pour d'autres, ce sont certaines choses telles que la Terre (Gaïa), la lune, le soleil, les étoiles, les arbres, le feu, 1'eau, les animaux... La Bible dit : « ils ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur » (Romains 1 : 25).

L'argent : La Bible dit que la cupidité (amour de l'argent ainsi que l’amour excessif de certaines choses) est une idolâtrie (Colossiens 3 : 5).

Le corps : Ceux qui s’y adonnent ne vivent que pour lui.Le sexe : Ils ne pensent qu'à cela, c'est une obsession. Les films et les livres pornographiques ont beaucoup de succès ainsi que les blagues obscènes. Toutes ces choses nous souillent

Certaines passions peuvent aussi devenir des idoles auxquelles nous pouvons sacrifier notre santé, notre famille ou notre vie : Travail, sport, ordinateur, musique, cinéma, moto, voiture, maison, nourriture...

Les dépendances : Alcool, Drogues (Héroïne, morphine, cannabis, tabac…), médicaments…

« Tu ne te prosterneras point devant elles, tu ne les serviras pas, car moi, l'Eternel ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. » (Deutéronome 5 : 9).

 

Avertissement de Dieu contre l'idolâtrie

Quoi qu’il en soit, derrière toute idole se cache un démon, un être spirituel contrôlé par le diable. La Bible met en garde tous les enfants de Dieu contre l’idolâtrie.

Dès le début, Dieu mit les homme en garde contre les idoles. (Lire Exode 20 : 4-5 ; Deutéronome 5 : 8-9). Le Nouveau Testament met également tous les croyants en garde contre l'idolâtrie.elle apparaît avec évidence dans le monde des fausses religions ainsi que dans la sorcellerie, le satanisme et autres expressions du monde occulte.

Elle apparaît aussi dans l'Eglise, lorsque le peuple de Dieu se laisse convaincre qu'il peut bénéficier du salut et des bénédictions qui en découlent tout en participant aux pratiques immorales et perverses du monde. (Lire Colossiens 3 : 5 ; Matthieu 6: 24 ; Romains 7 : 7 ; Hébreux 13 : 5-6).

Le Nouveau Testament nous exhorte à fuir toutes formes d'idolâtrie « C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. » (1 Corinthiens 10 : 14) L'apôtre Jean dit : «Petits enfants, gardez-vous des idoles. » (1 Jean 5 : 21).

Dieu corrobore ses avertissements en nous rappelant que ceux qui s'engagent dans une forme quelconque d'idolâtrie n'hériteront pas le royaume de Dieu « Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les ivrognes, ni les cupides, ni les outrageux, ni les ravisseurs n'hériteront le royaume de Dieu. » (1 Corinthiens 6 : 9-10). (Lire aussi Galates 5 : 20-21 ; Apocalypse 22 : 15) De plus, l’idolâtrie est l’une des causes d’échec dans la prière .

Soyons vigilants devant les subtilités de l’ennemi, qui cherche à détourner le peuple de Dieu par toutes sortes de tentations. - René Barrois

 

 

 

 

 

5-12) Annoncer l’Evangile

 

« Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » (Matthieu 28 : 19) ; « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » (Marc 16 : 15).

 

Par ces paroles Jésus confie aux disciples de toutes les générations ce qu’on appelle le Grand Commandement de la prédication de l’Evangile qui est centrée sur « La repentance et le pardon des péchés. » (Luc 24 : 47) Cet ordre n’était pas destiné uniquement aux disciples de l’époque, mais à tous ceux qui suivraient Jésus dans l’avenir. C’est une réalité ! Il ne concerne pas seulement les missionnaires et les évenélistes, il est pour chaque chrétien. C’est un honneur, un devoir que de proclamer le message de la Bonne Nouvelle, nous devons « Briller comme des flambeaux dans le monde, portant la Parole de vie. » (Philippiens 2 : 15-16). Certes, tous n’ont pas le ministère d’évangéliste. Tous ne sont pas appelés à travailler sur le champ missionnaire. Néanmoins, là où le Seigneur nous a placés sur la terre, nous devons impérativement apporter le témoignage de l’amour du Christ qu’il a manifesté à la croix pour le pardon des péchés. Nous sommes liés et attachés à notre Seigneur et Maître. Nous n’avons pas à proclamer notre point de vue, mais d’annoncer l’Agneau de Dieu « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné sonFils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16) Dieu veut voir tous les hommes parvenir au salut (2 Pierre 3 : 9).

« Le sage s’empare des âmes. » (Proverbe 11 : 30). Il est sage de conduire des personnes à vivre dans la justice. Nouveau Testament insiste sur le fait que nous devons nous appliquer à conduire les gens à Christ, au salut et à une vie juste. L’apôtre Paul demande à Timothée de prêcher la Parole en insistant en toute occasion (2 Tim. 4 : 2)

Le Grand Commandement nous invite à l’obéissance ; c’est une nécessité de partager la Bonne Nouvelle avec notre entourage car « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (1 Timothée 1 : 15) « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Romains 10 : 13).

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Qu’est-ce qu’évangéliser ?

L’évangélisation couvre quatre aspects différents :

Annoncer la Bonne Nouvelle

Témoigner pour Christ

Amener les âmes à Christ

Faire des hommes des disciples du Seigneur

Annoncer la Bonne Nouvelle.

 

L’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 15 : 2-4, parle de la personne de Jésus, de sa venue, ce qu’il a accompli ici-bas, et pourquoi il est mort à notre place, pour ressusciter le troisième jour. Cette Bonne Nouvelle nous montre comment être sauvé du péché et de ses conséquences. Malheureusement, nombreux sont ceux qui n’en n’ont jamais entendu parler. Il faut impérativement leur apprendre et les conduire dans cette vérité.

 

Témoigner pour Christ

Témoigner c’est raconter l’expérience du salut à laquelle nous avons eu part. C’est alors dire comment, grâce à elle, le salut s’est opéré dans notre vie.

Pour rendre témoignage, la puissance du Saint-Esprit est nécessaire pour accomplir ce travail. Cette puissance de l’Esprit nous est donné afin d’appuyer notre témoignage avec beaucoup d’assurance même devant des responsables religieux ou autres interlocuteurs (Actes 5 : 29-32), dans ce passage Pierre et les apôtres manifestent la puissance de l’esprit en étant témoins de Jésus-Christ.

 

Amener les âmes à Christ

Il ne suffit pas d’annoncer l’Evangile ou de témoigner. Un autre pas doit être accompli, nous devons conduire nos interlocuteurs à recevoir Jésus-Christ comme leur Sauveur et Seigneur personnel. Ce travail ne peut se réaliser que si nous sommes aidés et conduits par le Saint-Esprit.

 

Faire des hommes des disciples du Seigneur

Les nouveaux convertis ont besoin d’être encouragés, enseignés dans la vérité de la Parole de Dieu pour grandir dans la foi et atteindre la maturité spirituelle. Qu’à leur tour ils deviennent des témoins et amener d’autres à Jésus-Christ.

 

Se préparer personnellement pour évangéliser

Si nous voulons être aptes à accomplir la tâche de proclamer l’évangile, il est important de bien connaître les cinq étapes du salut en Jésus-Christ.

Etape 1 : Reconnaître que nous sommes des pécheurs (Romains 3 : 23)

Etape 2 : Savoir que Dieu s’est occupé de nous pour le salut de notre âme (Jean 3 : 16)

Etape 3 : Recevoir Jésus-Christ dans sa vie comme son Seigneur et Sauveur (Jean 1 : 12)

Etape 4 : Confesser ses péchés afin d’être libéré (1 jean 1 : 9)

Etape 5 : Confesser et croire que Jésus-Christ est notre Seigneur et Sauveur (Romains 10 : 9-10).

 

Cette préparation continue :

En montrant de l’intérêt pour les autres

A l’exemple de la jeune fille capturée en Israël qui travaillait comme servante dans la maison de Naaman, elle dit un jour « Oh, si mon seigneur était auprès du prophète qui

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est en Samarie, celui-ci le débarrasserait de sa lèpre ! » (2 Rois 5 : 3).

Lorsqu’on se souci réellement de quelqu’un en lui exprimant notre sollicitude, le Saint-Esprit nous donne les moyens de lui venir en aide.

 

En priant pour les autres

Si nous nous engageons dans le travail de l’évangélisation comme dans tout autre travail spirituel il est important de prier avec ferveur pour les personnes de manière précise.

 

En étant rempli du Saint-Esprit

Cette qualification du plein de la puissance d’en-haut est très importante pour tous ceux qui désirent devenir des gagneurs d’âmes. La puissance du Saint-Esprit nous permettra de gagner les âmes pour Christ, Jésus dit : « Des fleuves d’eau vive coulerons de votre sein » (Jean 7 : 38).

 

En croyant vivement de tout notre cœur

Ainsi, nous sentirons au plus profond de nous le désir de conduire des âmes à Dieu « Car l’amour de Christ nous presse » pour les perdus (2 Corinthiens 5 : 14) « Car Dieu à tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16) C’est le don d’amour de Dieu.

Pour plus d’enrichissement dans l’évangélisation lire l’étude « Partager la Bonne Nouvelle » (17).

 

5-13) L’Idolâtrie

 

« Tu ne feras pas d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, en bas sur la terre et qui sont dans les eaux plus bas que la terre » (Deutéronome 5 : 8)

 

Qu’est-ce que l’idolâtrie ?

Quand l'homme perd la notion du seul vrai Dieu vivant, il a un vide intérieur et il est obligé de se faire l'image d'une divinité. Même les athées (sans dieu) sont religieux malgré eux, et idolâtrent un être ou de la matière. Cela se passe dans le cœur (zone la plus profonde et ignorée de nous-mêmes), puis dans la pensée et finalement se concrétise par une représentation sous une forme ou une autre. L'homme peut alors tomber dans I'idolâtrie la plus grossière, la cause première étant d'avoir perdu la réalité de Dieu.

L’idolâtrie est un péché qui revient sans cesse dans l’histoire d’Israël. La première mention en est faite en rapport avec Jacob et sa famille (Genèse 35 : 1-4). La première mention biblique de l’idolâtrie de la maison d’Israël se trouve dans Exode 32 : 1-6, lors de l’épisode du veau d’or. Pendant la période des Juges les Israélites se sont souvent tournés vers les idoles. Durant l’histoire du royaume divisé après la disparition de Salomon, nous voyons que tous les rois du royaume du Nord ont été idolâtres, et que au Sud, plusieurs l’ont également été.

La Bible nous enseigne que Jésus-Christ « est l’image du Dieu invisible » (Colossiens 1 : 15). Nous n'avons pas d'autre image à adorer, nous n'avons pas d'autre intermédiaire, pas d'autre médiateur, que Jésus-Christ seul (1 Timothée 2 : 5). Mais attention, nous ne devons pas vénérer une forme de Jésus-Christ, car nous n'avons aucune description physique de lui. Par exemple, si nous prions en nous faisant une représentation mentale de quelqu'un, cette « image » devient une idole. Les films, les dessins, les tableaux peuvent nous influencer, surtout enfant.

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L’image que nous avons du Seigneur Jésus, donc de Dieu, est une image spirituelle et morale. Jésus a dit : « Celui qui m'a vu, a vu le Père », et lorsque nous rencontrons Jésus-Christ, nous rencontrons le Père qui se révèle par le Fils.

Il est difficile de comprendre pourquoi l’idolâtrie exerce une si grande fascination. L’idoles n’est rien en elle-même « Les idoles des nations sont de l’argent et de l’or, elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, elles ont des yeux et ne voient point, elles ont des oreilles et n’entendent point, elles n’ont point de souffle dans leur bouche. Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, tous ceux qui se confient en elles. » (Psaume 135 : 15-18).

En général l’idole représente une créature qui consiste à élever une chose ou une personne à la première place dans notre vie et prend la place qui revient à Dieu.

 

Voici une liste de représentations que les idolâtres vénèrent :

Statues, crucifix, icônes, symboles, photos...

 

Des hommes ou des femmes, chacun peut avoir son idole : sportif, philosophe, politicien, enfant, époux (se), pape, gurus, acteur, chanteur... Il y a un nombre important de chanteurs et de groupes musicaux qui ont fait un pacte avec le diable ou qui ont été initiés dans une secte occulte. Par leur musique et les paroles qu'ils prêchent, ils incitent leurs fans à se livrer à Satan. Ceci est particulièrement flagrant dans le Hard-Rock, le black-métal, le gothic...

Des anges ou des saints : croire qu'on ne peut pas s'adresser directement à Dieu mais qu'il faut passer par des intermédiaires qu'on peut invoquer en cas de besoin. Saint Antoine, Saint Joseph, Saint Pierre etc plus tous les saints "locaux".

Satan ou des démons : parler avec le diable, l'adorer, faire un pacte avec lui, ou bien encore vendre son âme au diable, faire des messes noires.

Les esprits se manifestent sous toutes sortes d'apparences. Pour les religieux, cela peut être la Vierge, Krishna, et pour les "durs", c'est sous une apparence de bouc, de serpent, de dragon... mais pour les enfants ce sont des formes plus gentilles telles que les fées, les lutins, le père Noël... ainsi que 1es héros de dessins animés et de bandes dessinés. Selon les goûts et les âges, le diable a un échantillonnage d'idoles qui correspondent au besoin de chacun. Les enfants ont besoin de merveilleux, c'est normal et cela vient de Dieu qui est le seul vraiment merveilleux. Quand on leur raconte des histoires de la Bible, quand on leur parle du ciel et surtout du Seigneur Jésus, cela satisfait leur besoin de merveilleux. Mais les parents qui ne connaissent pas Dieu sont évidemment obligés de raconter à leurs enfants toutes sortes de fables, de contes ou de légendes. Alors on leur donne des idoles pour remplacer le Seigneur Jésus, par exemple le père Noël... Les enfants lui font des prières et lui écrivent des lettres. Et ce sont les parents qui inculquent cela à leurs enfants ! Non seulement ils leur mentent et perdent ainsi leur confiance, mais ils les entraînent dans l'idolâtrie.

La Vierge (la Madone ou Notre-Dame de ceci ou cela…) : parfois considérée comme co-rédemptrice et médiatrice. Certains la vénèrent, d'autres 1a prient seulement (Ave maria, rosaire neuvaines, pèlerinages sur les hauts-lieux...)

La nature : pour certains, c'est la nature dans son ensemble, pour d'autres, ce sont certaines choses telles que la Terre (Gaïa), la lune, le soleil, les étoiles, les arbres, le feu, 1'eau, les animaux... La Bible dit : « ils ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur » (Romains 1 : 25).

L'argent : La Bible dit que la cupidité (amour de l'argent ainsi que l’amour excessif de certaines choses) est une idolâtrie (Colossiens 3 : 5).

Le corps : Ceux qui s’y adonnent ne vivent que pour lui.

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Le sexe : Ils ne pensent qu'à cela, c'est une obsession. Les films et les livres pornographiques ont beaucoup de succès ainsi que les blagues obscènes. Toutes ces choses nous souillent

Certaines passions peuvent aussi devenir des idoles auxquelles nous pouvons sacrifier notre santé, notre famille ou notre vie : Travail, sport, ordinateur, musique, cinéma, moto, voiture, maison, nourriture...

Les dépendances : Alcool, Drogues (Héroïne, morphine, cannabis, tabac…), médicaments…

« Tu ne te prosterneras point devant elles, tu ne les serviras pas, car moi, l'Eternel ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. » (Deutéronome 5 : 9).

 

Avertissement de Dieu contre l'idolâtrie

Quoi qu’il en soit, derrière toute idole se cache un démon, un être spirituel contrôlé par le diable. La Bible met en garde tous les enfants de Dieu contre l’idolâtrie.

Dès le début, Dieu mit les homme en garde contre les idoles. (Lire Exode 20 : 4-5 ; Deutéronome 5 : 8-9). Le Nouveau Testament met également tous les croyants en garde contre l'idolâtrie.elle apparaît avec évidence dans le monde des fausses religions ainsi que dans la sorcellerie, le satanisme et autres expressions du monde occulte.

Elle apparaît aussi dans l'Eglise, lorsque le peuple de Dieu se laisse convaincre qu'il peut bénéficier du salut et des bénédictions qui en découlent tout en participant aux pratiques immorales et perverses du monde. (Lire Colossiens 3 : 5 ; Matthieu 6: 24 ; Romains 7 : 7 ; Hébreux 13 : 5-6).

Le Nouveau Testament nous exhorte à fuir toutes formes d'idolâtrie « C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. » (1 Corinthiens 10 : 14) L'apôtre Jean dit : «Petits enfants, gardez-vous des idoles. » (1 Jean 5 : 21).

Dieu corrobore ses avertissements en nous rappelant que ceux qui s'engagent dans une forme quelconque d'idolâtrie n'hériteront pas le royaume de Dieu « Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les ivrognes, ni les cupides, ni les outrageux, ni les ravisseurs n'hériteront le royaume de Dieu. » (1 Corinthiens 6 : 9-10). (Lire aussi Galates 5 : 20-21 ; Apocalypse 22 : 15) De plus, l’idolâtrie est l’une des causes d’échec dans la prière .

Soyons vigilants devant les subtilités de l’ennemi, qui cherche à détourner le peuple de Dieu par toutes sortes de tentations.