Août 2017

21/08/2017 15:17

Agissez avec foi

 

Transmis par René Barrois le 31/08

 

« En effet la justice de Dieu s’y révèle par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. » (Romains 1:17).

    Pour la grande majorité des Romains, la notion de "foi" ne voulait rien dire. Comme le fait remarquer le théologien Philip Freeman : « Ce qu’une personne croyait… était sans importance. Il n’existait pas de credo ou de profession de foi – ce qui comptait, c’étaient les actes qu’une personne accomplissait pour ses dieux. » L’important était de satisfaire leurs dieux.

    Or Paul nous rappelle que la foi doit être la pierre angulaire de notre vie.

Mais Paul savait que la foi est un fondement du christianisme et il s’efforça d’enseigner ce principe dans son Épître aux Romains. En fait, cette lettre abonde en références à la foi.
    Rien que dans le premier chapitre, Paul parle de « l’obéissance de la foi » (Romains 1: 12) et affirme que "la justice de Dieu [se] révèle par la foi et pour la foi".
    Paul poursuit en déclarant que « l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 12: 3).
    Notre monde est peuplé d’hommes et de femmes qui ne pensent qu’aux choses matérielles. Pour qui la foi paraît une notion insensée. Qui nous encouragent à rechercher les plaisirs temporaires et les récompenses séculières. Or Paul nous rappelle que la foi doit être la pierre angulaire de notre vie.
    Assurez-vous de marcher par la foi (Hébreux 11: 6). Que la foi soit le moteur de tout ce que vous faites. Agissez avec foi.
    Une prière pour aujourd’hui : Père, aide-moi à marcher par la foi. Je crois que tu es avec moi et que rien n’est impossible avec toi. Je te fais entièrement confiance. Au nom de Jésus. Amen. (John Roos).

 

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Le Maître de notre foi

 

Transmis par René Barrois le30/08


« Vous m'appelez Seigneur et Maître, et vous dites bien, car je le suis. » (Jean 13:1 3)
Notre Seigneur n'impose jamais son autorité ; jamais il ne dit : "Tu dois." Il nous laisse parfaitement libres. Libres de lui cracher au visage, comme certains hommes l'ont fait ; libres de le mettre à mort. Il ne nous dira rien. Mais lorsque, grâce à la Rédemption sa vie est créée en moi, je reconnais aussitôt qu'il a sur moi une autorité absolue. C'est la domination morale de Celui dont il est dit : "Tu es digne..." Mais mon indignité refuse de se courber devant Celui qui est digne. Chaque fois que je rencontre un homme qui m'est supérieur, et que je refuse de reconnaître sa supériorité, je révèle mon indignité. Dieu fait notre éducation par des gens qui nous dépassent, non en intelligence mais en "sainteté", jusqu'à ce que nous nous soumettions au Seigneur lui-même.

Si notre Seigneur nous imposait l'obéissance, il serait un tyran, et n'aurait plus la véritable autorité. Il ne réclame jamais notre obéissance, mais lorsqu'il se révèle à nous, nous lui obéissons aussitôt. Il devient sans peine notre Seigneur, et nous vivons dans l'adoration du matin au soir. La manière dont je conçois l'obéissance met en évidence ma croissance spirituelle.

L'obéissance est un mot auquel nous devons redonner sa vraie valeur. L'obéissance n'est possible qu'entre des égaux : c'est le rapport d'un fils à son Père, et non d'un domestique à son patron. "Moi et le Père, nous sommes un." "Bien qu'il fut Fils, il a appris l'obéissance par les choses qu'il a souffertes." Le Fils a obéi en tant que Rédempteur parce qu'il était le Fils, et non pas pour le devenir. (Oswarld Chambers)

 

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Il n’est jamais trop tard pour que Dieu agisse

 

Transmis par René Barrois le 29/08

 

    Est-ce que ta prière tarde à avoir une réponse ? Est-ce que tu vois d’autres personnes autour de toi remporter des victoires, être touchés et guéris, connaître des miracles – pendant que tu restes dans ta souffrance ? Est-ce que tu t’impatientes et te mets en colère contre Dieu, en criant : “Pourquoi pas moi, Seigneur ? Où est mon miracle ? Pourquoi ce délai ?” Si c’est le cas, tu passes à côté de l’essentiel. Le Seigneur est en train de construire ta foi. Il veut que tu en arrives à avoir confiance en Lui, peu importe les délais. Il te montre qu’Il peut être à l’œuvre pour guérir des milliers tout autour de toi et avoir tout de même un œil sur toi !

    Quand Jésus a guéri la femme avec la perte de sang, Jaïrus, qui marchait à côté de lui, a certainement pu entendre les paroles incroyables qu’Il a adressées à la femme qui saignait : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton mal » (Marc 5: 34). D’un autre côté, je doute qu’il les ait entendues, parce qu’un messager venait à lui avec un terrible message : « Ta fille est morte » (5: 35).

    Oh, quels mensonges Satan a dû murmurer à l’oreille de Jaïrus : « Tout cela pour rien. Jésus ne peut rien faire pour toi.» Et puis, le messager a ajouté ces paroles terribles : « pourquoi importuner davantage le maître ? » Pense à ce qui était dit à Jaïrus : « Cela ne sert à rien. Il est trop tard pour que Dieu agisse. Merci Jésus, mais non merci. Tu as attendu trop longtemps pour aider. »

    Le doute et l’angoisse ont rempli le cœur de Jaïrus. « Tu as eu confiance dans ce Jésus, mais Il ne peut pas t’aider. Il est temps pour toi de retourner à la synagogue. »

 

    Mais Jésus a entendu tout ce qui se passait. Quand Il a vu la peur, le désespoir et le deuil sur le visage de Jaïrus, Il lui a dit : « Ne crains pas, crois seulement » (5: 36). Je crois que Christ disait à cette foule, et à nous aujourd’hui : « Il n’est pas suffisant de marcher avec Moi, d’en appeler à Moi et de tomber à Mes pieds dans la repentance. Vous devez avoir confiance en Moi. Vous devez croire que je rends la vie aux morts. » (David Wilkerson)

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Le regard de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 28/08

 

Balak dit : « Maudis-moi ce peuple. » Dieu dit : « Tu ne maudiras pas le peuple, car il est béni. » (Nombres 22: 6, 12).

Après l’épisode des serpents brûlants (Nom. 21), le peuple d’Israël a reconnu qu’il avait péché en parlant contre Dieu et contre Moïse. Après avoir confessé le péché devant Dieu, le peuple chante et remporte de grandes victoires sur Sihon, roi des Amoréens, et sur Og, roi de Basan (Nom. 21). Balak, roi de Moab, est terrifié à l’idée de subir le même sort. Comme il ne se sent pas la force de vaincre Israël, il imagine un stratagème : il embauche Balaam, un devin de grande renommée, pour maudire Israël. Mais Dieu oblige Balaam à bénir le peuple à quatre reprises !

– 1. « Voici, c’est un peuple qui habitera seul (à part, séparé), et il ne sera pas compté parmi les nations » (Nombres 23: 9). Dieu est souverain dans ses choix. Il s’est réservé Israël pour lui-même, pour lui faire du bien. Il en est ainsi pour le peuple de Dieu actuel, l’Église formée de tous les véritables chrétiens. Elle est séparée du monde et continuellement sous la protection divine : « Celui qui est né de Dieu… le Méchant ne le touche pas » (1 Jean 5: 18).

– 2. « Il n’a pas aperçu d’iniquité en Jacob, ni n’a vu d’injustice en Israël ; l’Éternel, son Dieu, est avec lui, et un chant de triomphe royal est au milieu de lui » (Nombres 23: 21). Dieu ne voit plus les injustices d’un peuple justifié, sanctifié par sa présence. Les enfants de Dieu, aujourd’hui, sont « plus que vainqueurs par celui qui [les] a aimés » (Romains 8: 37). À la croix, le Seigneur Jésus a été “fait péché” pour eux, c’est pourquoi il n’y a plus de condamnation possible pour ceux qui sont dans le Christ Jésus (Romains 8: 1).

– 3. « Que tes tentes sont belles, ô Jacob ! et tes demeures, ô Israël ! Comme des vallées elles s’étendent, comme des jardins auprès d’un fleuve » (Nombres 24: 5-6). Dieu regarde son peuple avec plaisir et le voit déjà en pleine prospérité. Dieu « nous a comblés dans le Bien-aimé » (Ephésiens 1: 6). Dieu voit l’Église en son Fils, unie à lui, comme il considère son Bien-aimé lui-même !

– 4. « Une étoile surgira de Jacob, et un sceptre s’élèvera d’Israël… et détruira tous les fils de tumulte » (Nombres 24: 17). Le Seigneur annonce le Messie et promet un avenir victorieux et glorieux à Israël. De même, l’Église est assurée de la protection divine et attend le retour du Seigneur.

 

Réjouissons-nous du merveilleux regard du « Dieu de toute grâce, qui [nous] a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus » (1 Pierre 5: 10). (Plaire au Seigneur)

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Des cœurs transformés

 

Transmis par René Barrois le 27/08

 

« Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » (Proverbes 4: 23)

 

    Au début des années 1970, au Ghana, une affiche intitulée «The Heart of Man» (Le cœur de l’homme) est apparue sur les murs et les tableaux d’affichage publics. Sur une image, on pouvait voir toutes sortes de reptiles - symboles du mal et de l’abjection - recouvrant un tableau en forme de cœur avec dans le haut la tête d’un homme très mécontent. Une autre image en forme de cœur représentait netteté et sérénité, et dans le haut on y voyait un homme satisfait. Sous ces images, on pouvait lire : «What is the condition of your heart ?» (Quel est l’état de votre cœur ?)

    Dans Matthieu 15: 18-19, Jésus a expliqué ce qui pollue une personne «Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les débauches, les vols, les faux témoignages, les calomnies.» Voilà l’état du cœur séparé de Dieu - la situation dans laquelle les Israélites de l’Antiquité se sont retrouvés lorsque leurs péchés les ont acculés à l’exil (Ezéchiel 36: 24).

    La promesse que Dieu fait dans Ézéchiel 36.26 est magnifique : «Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair» (Voir aussi 11: 19). Dieu nous enlèvera notre cœur endurci, que toutes sortes de mal ont corrompu, et le remplacera par un cœur pur qui sera sensible à sa voix. Louons donc Dieu pour un don aussi merveilleux !

 

    Pour connaître un nouveau départ, demandez à Dieu un nouveau cœur. (Lawrence Darmani)

 

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Où réside l’autorité ?

 

Transmis par René Barrois le 26/08

 

« Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. Il n’en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup » (Matthieu 20 :25-26).

 

    Une demande particulière a été adressée à Jésus par la mère de deux de ses disciples, Jacques et Jean. Elle pense que Jésus va bientôt établir le royaume messianique, alors elle demande une place d’honneur pour ses deux fils. Aussitôt les autres disciples en prennent ombrage, c’est alors que Jésus va leur faire la déclaration citée en référence.

    Dans ce passage, comme dans d’autres, Jésus condamne le principe dominateur du système dans lequel les sociétés humaines fonctionnent. Jésus condamne non les hommes mais le système hiérarchique qui conduit les chefs à dominer, contrôler, humilier, asservir. Jésus condamne le principe qui consiste à communiquer l’idée que le pouvoir et l’autorité coulent d’en haut, et que chaque niveau social doit obéir aux ordres des niveaux supérieurs. Jésus souligne que ce principe est celui qui régit les nations, le monde, les institutions militaires et gouvernementales.

    Cependant Jésus souligne que dans le fonctionnement du Royaume de Dieu il ne doit pas en être de même : « Il n’en sera pas de même parmi vous. » Autrement dit, dans le Royaume, il n’y a pas de structure hiérarchique dominatrice. Malheureusement on constate que ce modèle hiérarchisé a été adopté par la plupart des institutions religieuses, mais pire encore, par la majorité des églises et dénominations chrétiennes.

    Dans le royaume de Dieu, il convient que l’autorité soit reconnue chez ceux dont le caractère ressemble à celui du Seigneur, humble et doux. Jésus les décrit comme des serviteurs (esclaves) : « Qu’il soit un serviteur » et comme des enfants : « Qu’il soit comme le plus petit ». Dans le royaume de Dieu, la grandeur se mesure par l’humilité intérieure et par le service extérieur. Dans le royaume de Dieu, Jésus nous dit que l’autorité réside dans l’humilité d’un cœur d’enfant, et dans l’accomplissement d’un service dévoué et désintéressé.

    L’autorité hiérarchique est la caractéristique du monde, elle se fonde sur la position, le titre et le rang.

    L’adoption de ce principe d’autorité hiérarchique par les églises est donc totalement en contradiction avec les enseignements du Seigneur qui a dit : « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur » (Matthieu 23: 8-11).

Ma prière en ce jour : Seigneur, que la puissance du Saint-Esprit travaille dans ma vie, pour que le caractère de Christ grandisse en moi, et ainsi me permette de considérer les autres comme étant au-dessus de moi-même. Amen ! (Paul Calzada).

 

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Le vin nouveau

 

Transmis par René Barrois le 25/08

 

    Dans la Bible, le vin représente la joie et la réjouissance. « Le vin qui réjouit le cœur de l’homme » (Psaumes 104: 15). Dans le Nouveau Testament, « le vin nouveau » est une image du Saint-Esprit.

    Pourtant, quand je regarde l’Église aujourd’hui, je vois des vases vides. Pourquoi ? Comme pratiquement tous les prophètes de la Bible l’ont dit : « Le péché enlève la gaîté et la réjouissance. »

    Pour chaque mère, chaque père et chaque grand-parent qui prie depuis si longtemps pour leurs enfants et petits-enfants qui sont perdus, je dis : Tenez bon. Jésus regarde et attend. Son heure pour ton enfant va venir.

    Le fait est que ton garçon ou ta fille est peut-être encore en train de boire le vieux vin de ce monde. Tes enfants ou petits-enfants ne peuvent pas abandonner leurs vieux amis. Ils nourrissent encore des blessures à cause de l’église, gardent des rancunes et des doutes persistants. Mais les vases qui contenaient ce vieux vin vont bientôt être vides. Leurs amis vont les décevoir et ils vont être submergés par le vide.

    Quand ce moment viendra – quand tous leurs efforts auront échoué – tu verras l’heure de puissance de Dieu. Seul un miracle de Sa grâce peut apporter la vraie délivrance.     Alors, continue à prier. Dieu tiendra Sa promesse !

    A la lumière de tout cela, que devons-nous faire ?

    Marie, la mère de Jésus nous donne la réponse. A Cana, elle a dit aux hôtes : « Faites ce qu’Il vous dira » (voir Jean 2: 5). Bien-aimé, Il est le vin nouveau, la source de la joie. Et Il te dira ce qu’Il veut que tu fasses. Lis Sa Parole – et fais-le ! (David Wilkerson)

 

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La communion pratique entre chrétiens

 

Transmis par René Barrois le 24/08

 

« Prenez garde que personne ne rende le mal pour le mal; mais poursuivez toujours ce qui est bon, entre vous, et à l'égard de tous. » (1Thessaloniciens 5: 15)

    La chose la plus difficile parmi les enfants de Dieu, c'est peut-être d'avoir une bonne entente les uns avec les autres. Paul, dans sa première lettre aux chrétiens de Thessalonique, nous donne quelques conseils pour cela (5: 12-22).

    Tout d'abord, avec l'aide de l'Esprit Saint, nous devons nous efforcer d'être en paix avec les autres croyants (v. 13b). Mais comment? En les regardant de la même manière que Dieu les voit à travers Christ. Faites-le et vous les verrez d'une façon bien différente.

    Deuxièmement, soyons patients à l'égard de ceux qui nous provoquent (v. 14). Rappelons-nous combien le Seigneur est patient envers chacun de nous. La Bible dit que l'amour se montre patient (1Corinthiens 13: 4) et parle de la « patience » de Dieu et de sa « longue attente » (Romains 2: 4). Dans cette optique, nous devrions nous aussi montrer beaucoup de support l'un envers l'autre.

    Troisièmement, il nous est dit: « Priez sans cesse » (v. 17). Au lieu de parler aux autres de ceux qui nous irritent, nous devrions en parler au Seigneur et prier les uns pour les autres. En relation étroite avec la prière, nous avons ensuite cette exhortation: « En toutes choses rendez grâces » (v. 18). Si nous commencions par prier pour ceux avec lesquels nous ne pouvons pas nous entendre, et même à remercier Dieu parce qu'il a commencé un travail dans leur cœur, si nous cherchions à voir Christ en eux, nous arriverions peut-être à les voir différemment.

 

    Quelqu'un a dit : Demeurer avec Christ là-haut… que ce sera beau ! Demeurer avec les croyants sur la terre… c'est une tout autre affaire ! Mais pensez à ceci: il y avait toutes sortes d'animaux dans l'arche que Dieu ordonna à Noé de construire, et cette arche – moyen de salut à travers les eaux du jugement divin – est une image de Christ. Il y avait là des ours, des lions, des agneaux, des bœufs, et beaucoup d'autres animaux qui, par nature, ne se seraient jamais entendus. Aussi longtemps qu'ils ont été dans l'arche, il n'y a pas eu de problème. Si nous demeurons tous près de Christ, en obéissant à sa Parole et en nous plaçant sous son autorité, nous pourrons nous entendre. (T.P. Hadley).

 

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Le moment de la prière et du recueillement

 

Transmis par René Barrois le 23/08

 

« Trois fois par jour il (Daniel) se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant. » (Daniel 6 : 8-11).

 

A maintes reprises, la Bible nous rappelle à l’ordre de Dieu au sujet de la prière. Lorsque l’Ecriture dit : « Priez ! », c’est un impératif, c’est un commandement de Dieu.

 

    Prier, ne veut pas dire que nous devons prendre de temps en temps un cours moment pour nous consacrer à la prière. Paul fit : « Priez sans cesse » (1 Thessaloniciens 5 : 17) ; « Faites en tout temps...toutes sortes de prières » (Éphésiens 6 : 18). Daniel priait trois fois par jour quelles que soient les menaces et les circonstances. C’est le combat intensif que nous devons mener contre le déchaînement de Satan, Paul rappelle : « Persévérez dans la prière » (Colossiens 4 : 2). La prière est le moment le plus important de la journée. Notre journée sera ce que notre temps de prière et de recueillement a été. Si nous négligeons le temps de recueillement et de prière c’est nuire au plan de Dieu, pour nous-mêmes et pour l’Eglise.

 

    Certains, à cause des circonstances, négligent de prendre le temps de rencontrer le Seigneur ou, s’ils le font, ils le font mal. Si tel est notre comportement, posons-nous la question : mais quelle est ma vie spirituelle aujourd’hui ?

Si nous voulons retrouver une d’abondance, de joie, de puissance et de victoire spirituelle, consacrons chaque jour un temps à la prière, au recueillement devant la face de Dieu ; ainsi le Saint-Esprit débordera de notre vie et nous recevrons la puissance de Dieu qui nous accompagnera tout au long de la journée.

    Dans ce moment de communion, Jésus désire nous parler, nous révéler ses pensées, ses plans au sujet de notre vie spirituelle et notre marche avec lui, afin d’être apte à accomplir son œuvre pour le salut des âmes, Jésus a dit : « Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. » (Jean 16 : 24). Dieu aime entendre son peuple crier vers lui pour recevoir toutes sortes de bénédictions, cela montre notre foi en lui. Ainsi nous connaîtrons des temps de joie et des fleuves d’eau vive déborderont de notre cœur.

 

    La prière a un pouvoir infini, elle est plus puissante que toutes les armes de la terre, par elle tout peut être transformé. Nous sommes appelé a mené une lutte continuelle contre les forces spirituelles de Satan, ce qui exige de notre part une prière intensive et journalière. Ne pas prier au quotidien avec ardeur en tout temps, c’est se rendre à l’ennemi (Éphésiens 6 : 18).

 

Notre âme devrait avoir soif de Dieu, de sa grâce, de ses bénédictions (Psaume 42 : 1-2). (René Barrois)

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Habitude, lassitude

Transmis par René Barrois le 22/08

 

    Un groupe de campeurs était content de trouver une prairie non loin de l’église du village. Ils y plantèrent leurs tentes, heureux d'être dans un endroit calme éloigné de la ville. Ils ignoraient une chose qu’ils découvrirent alors qu’ils étaient couchés, prêts à s’endormir : l’horloge du clocher sonnait toutes les heures, les demi-heures et même les quarts d’heures ! A peine arrivaient-ils à s'assoupir que le « ding-dong » suivant résonnait.

    La nuit suivante, plusieurs dormirent mieux. Peut-être grâce au bon air de la campagne et des fatigues de la journée ? Ils ne le savaient pas, et la troisième nuit, comme les suivantes, fut excellente : le sommeil fut paisible malgré le tintement régulier de l’horloge de l’église. Ils en avaient pris l’habitude et le son des cloches ne les empêchaient plus de dormir.

    N’en est-il pas de même parfois, trop souvent même, de l'Évangile ? Un cantique commence par ces mots : « Cloches sonnez l'Évangile, retentissez en tous lieux... » et on s’habitue à entendre cet Évangile qui, peut-être, nous a tenus éveillés durant un temps puis, à force d’habitude, nous n’entendons plus la voix de Dieu qui aime tous les hommes et appelle à venir à Jésus.

    Un autre danger nous guette : la lassitude. Peut-être avez-vous déjà pensé : « Dimanche après dimanche, à l’église, on entend toujours les mêmes choses » ou en lisant la Bible ou des écrits traitant de la vie chrétienne, vous vous êtes dit : « C’est toujours pareil, ce n’est pas varié... »

    Toujours pareil ? Toujours les mêmes choses ? Oui, à travers toute la Bible, du début à la fin, c’est Jésus Christ qui nous est présenté sous de multiples aspects, par des figures dans l’Ancien Testament, dans sa réalité dans le Nouveau, Jésus Christ, le Fils de Dieu qui sauve le pécheur et donne la vie éternelle à tous ceux qui croient. Êtes-vous lassés d’entendre parler de ce divin Sauveur qui a tout fait pour votre salut éternel ?

    Souvenez-vous des Israélites dans le désert à qui Dieu, dans sa bonté, envoyait chaque matin la manne sans laquelle aucun n’aurait subsisté. Ils parlèrent contre Dieu et contre Moïse disant : « ... notre âme est dégoûtée de ce pain misérable. », (Nombres 21: 5)

    Alors que Dieu les avait délivrés en les faisant sortir du pays d'Égypte où ils étaient asservis à un maître dur et cruel, alors qu’il les conduisait miraculeusement vers le pays de la promesse, au lieu de la reconnaissance envers Lui pour la nourriture quotidienne qu’il leur envoyait, ils se plaignirent de ce pain misérable. Quelle ingratitude !

    N’est-ce pas une ingratitude que de dédaigner la Parole de Dieu, notre nourriture spirituelle de la part de ce Dieu d’amour qui nous a délivrés de l’emprise de Satan en donnant son Fils unique ?

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » est-il écrit (Matthieu 4: 4).

Jésus a dit : « Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jean 6: 36)

« Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement » (v.51)

    Si entendre parler des choses de Dieu et du salut en Jésus-Christ vous lasse, vous ennuie, c'est que votre cœur n'est pas encore né à l'amour divin ou que vous êtes endormi, n’entendant plus le son des cloches de l'Évangile.

    Jésus a dit : « De l'abondance du cœur la bouche parle. » (Matthieu 12: 34). Si notre cœur est rempli de Christ, il nous sera impossible de ne pas parler de Lui. L’apôtre Paul écrivait aux Philippiens « Je ne me lasse pas de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire » (ch.3:1 )

 

    Que la Parole de Dieu ne soit pas pour vous un sujet rébarbatif ! Si tel était le cas, ouvrez votre cœur à l'amour divin, et vous trouverez dans ce qui était pour vous un ennui une source de vie et de joies merveilleuses. (La Vérité Sûre).

 

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Apprendre par coeur et recevoir dans le cœur

 

Transmis par René Barrois le 21/08

 

« Ces paroles que je te commande aujourd’hui, seront sur ton cœur. » (Deutéronome 6: 6)

« Il me dit : Fils d’homme, toutes mes paroles que je te dirai, reçois-les dans ton cœur, et écoute-les de tes oreilles. » (Ézéchiel 3: 10).

 

    Ceux qui ont fréquenté des écoles du dimanche, des clubs d’enfants ou des écoles chrétiennes se souviennent des versets bibliques que les moniteurs leur faisaient apprendre et réciter. Pour les uns c’était une corvée et pour les autres un plaisir. De toute façon, connaître des versets par cœur est une aide importante la vie durant, non pour impressionner l’entourage, mais pour méditer la Parole de Dieu et pour communiquer l’Évangile quand nous n’avons pas de Bible sous la main.

    À une époque où la lecture de la Bible était interdite, des chrétiens du Piémont (Italie) avaient des prédicateurs itinérants nommés « barbes » (« oncles » en piémontais, c’est-à-dire anciens), un terme à la fois de respect et d’affection. Pour leur préparation au ministère de la Parole, les « barbes » devaient apprendre par cœur les évangiles de Matthieu et de Jean, toutes les épîtres, et la plus grande partie des Psaumes, des Proverbes et des prophètes !

    Il existe des récits où des chrétiens emprisonnés sans Bible ont pu, par la récitation de versets bibliques, rendre témoignage et amener au salut plusieurs codétenus. Toutefois, la Bible a été écrite pour qu’elle soit lue et qu’elle s’imprègne aussi dans le “cœur”. Ce mot désigne l’homme intérieur dans un sens large. Il englobe le caractère, la personnalité, la volonté, la pensée, les émotions.

    Quand on étudie la Bible, c’est pour la comprendre, pour la mettre en pratique et pour pouvoir témoigner de notre foi avec intelligence. La Bible est donnée au croyant pour qu’il s’en nourrisse et la transmette. Le prophète Ézéchiel l’avait bien compris : dans une vision, un ange lui dit de manger un rouleau du livre qu’il lui donnait (Ezéchiel 3: 3) ; Jean a dévoré aussi un petit livre pour pouvoir prophétiser “sur des peuples, des nations, des langues et beaucoup de rois” (Apocalypse 10: 8-11).

    Si nous désirons que notre témoignage soit crédible auprès de notre entourage, il ne suffit pas de citer de mémoire quelques beaux versets bibliques. Il est nécessaire de les appliquer à nos cœurs et de les rendre visibles par tout notre comportement.

    On l’a dit : Heureux l’homme qui possède une Bible ! Plus heureux est celui qui la lit ! Le plus heureux de tous est celui qui non seulement la lit, mais l’observe, et en fait la règle de sa foi et de sa conduite ! (Plaire au Seigneur)

 

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