Août 2018

31/07/2018 10:39

Lecture de la Bible :

Proverbes 5 – 7 Galates 3 : 1-14

Éteignez Le tableau indicateur

 

Transmis par René Barrois le 31/08

« [Vous] pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. »
(Éphésiens 4. 32).

Lors de la réception de mariage de son fils, mon ami Bob a offert des conseils et des encouragements aux nouveaux mariés. Dans son allocution, il a parlé d’un entraîneur de football d’une ville de la région qui, chaque fois que son équipe perdait un match, gardait le score perdant affiché au tableau indicateur pendant toute la semaine pour rappeler à l’équipe son échec. Bien que cela puisse être une bonne stratégie à adopter au football, il s’agit d’une stratégie épouvantable à employer dans le mariage, comme Bob a eu la sagesse de le préciser. Lorsque votre conjoint ou conjointe vous contrarie ou vous déçoit d’une façon ou d’une autre, renoncez à toujours attirer l’attention sur son échec. Éteignez le tableau indicateur.

Quel formidable conseil ! La Bible abonde en commandements nous incitant à nous aimer les uns les autres et à faire fi des erreurs. Elle nous rappelle que l’amour «ne soupçonne point le mal» 1 Corinthiens 13. 5) et que nous devrions nous montrer disposés à nous pardonner les uns les autres, « comme Dieu [nous] a pardonné en Christ » (Éphésiens 4. 32).

Je suis très reconnaissant à Dieu d’éteindre le tableau indicateur quand je fais une erreur. Si nous nous repentons, il ne se contente pas de nous pardonner, mais encore il éloigne de nous notre péché autant que l’orient est éloigné de l’occident (Psaume 103. 12). Pour Dieu, le pardon signifie que notre péché a disparu de sa vue et de son esprit. Il nous accorde ainsi la grâce de pardonner à ceux de notre entourage. — Joe Stowell

Pardonnez, comme Dieu vous a pardonné, puis tournez la page.

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Lecture de la Bible :

Proverbes 3 – 4 Galates 2

Jésus règne sur tout

 

Transmis par René Barrois le 30/08

« Il [Jésus] est avant toutes choses. » (Colossiens 1. 17).

Le fils de mon amie a décidé un jour de porter un maillot de sport par-dessus ses vêtements d’école. Il désirait ainsi démontrer son soutien à son équipe préférée qui allait disputer un match important le soir même. Avant de quitter la maison, il a mis quelque chose sur son maillot : une chaîne à pendentif portant l’inscription «Jésus». Par ce simple geste, il a illustré une vérité plus profonde . Jésus mérite de passer avant tout le reste.

Jésus est au-dessus de tout et règne sur tout. «Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui» (Colossiens 1. 17). Jésus domine sur toute la création (v. 15,16). Il est « la tête du corps de l’Église » (v. 18). Pour cette raison, il devrait venir au premier rang de toutes choses.

Lorsque nous accordons à Jésus la première place d’honneur dans chacune des sphères de notre vie, cette vérité devient visible pour ceux de notre entourage. Au travail, œuvrons-nous d’abord pour Dieu ou seulement dans l’espoir de plaire à notre employeur (3.23) ? Les normes divines transparaissent-elles dans notre façon d’interagir avec les gens (v. 12-14) ? Au fil de notre vie et dans nos loisirs préférés, faisons-nous passer Dieu en premier ?

Lorsque Jésus exercera la plus grande influence sur toute notre vie, il occupera alors la place qui lui revient de droit dans notre cœur. — Jennifer Benson Schuldt

Accordez la priorité à Jésus.

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Lecture de la Bible :

Proverbes 1 – 2 Galates 1

 

Un menu secret

 

Transmis par René Barrois le 29/08

« J’ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. » (Jean 4. 32)

Le Meat Mountain est un formidable sandwich confectionné avec six sortes de viande. Ses filets de poulet, ses trois tranches de bacon et de fromage, et bien plus encore, devraient lui valoir d’être offert en restaurant.

Aucun menu officiel de restaurant ne l’offre pourtant. Ce sandwich correspond à une tendance culinaire que l’on ne peut découvrir que par les médias sociaux ou le bouche-à-oreille. On dirait que la concurrence pousse les restaurants-minute à offrir un menu secret aux initiés parmi leurs clients.

Quand Jésus a dit à ses disciples qu’il avait «une nourriture» inconnue d’eux, ils ont dû penser à quelque menu secret (Jean 4. 32). Les voyant confus, il leur a expliqué que sa nourriture consistait à faire la volonté de son Père en accomplissant l’œuvre que celui-ci lui avait confiée (Jean 4. 34).

Jésus venait de s’entretenir avec une Samaritaine au puits de Jacob au sujet d’une eau vive dont elle n’avait jamais entendu parler. Au cours de leur conversation, il a discerné surnaturellement sa soif de vivre inassouvie. Lorsqu’il lui a révélé qui il était, la femme a laissé là sa cruche pour courir demander à ses voisins: «[Ne] serait-ce point le Christ ? » (v.29.)

Ce qui était jadis secret peut maintenant être offert à tous. Jésus nous invite tous à compter sur lui pour combler les besoins les plus profonds de notre cœur. Chemin faisant, nous découvrons comment vivre non seulement selon notre appétit physique, mais aussi selon l’Esprit de notre Dieu, qui satisfait l’âme. — Mart Dehaan

Seul Christ, le pain de vie, peut assouvir la faim spirituelle.

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Lecture de la Bible :

 

Psaumes 146 – 150 Romains 16

Enclin à s'engager

 

Transmis par René Barrois le 28/08

« Je te cherche de tout mon coeur; ne me laisse pas m'égarer loin de tes commandements» (Psaume 119: 10)

Un de mes cantiques classiques préférés est «Viens à moi, toi la Source de toute bénédiction», que Robert Robinson a écrit en 1757, à l'âge de 22 ans. Il y a dans ses paroles un vers qui capte toujours mon attention et m'oblige à m'examiner: "Puisse ta bonté, comme une chaîne, lier à toi mon coeur vagabond!» Il m'arrive, à moi aussi, de me sentir le coeur vagabond. Trop souvent, je me laisse distraire et éloigner, au lieu de concentrer mon cœur et mon esprit sur le Sauveur qui m'aime et s'est donné pour moi. Robert Robinson et moi ne sommes d'ailleurs pas les seuls dans ce cas.

Lorsqu'il nous arrive de vagabonder ainsi, au fond, nous ne voulons pas nous égarer loin de Dieu. C'est que, comme Paul, nous faisons souvent ce que nous ne voulons pas faire
(Romains 7: 19) et nous devons désespérément revenir au Berger de notre cœur qui peut nous attirer à lui. Dans son grand hymne dédié aux Écritures, le Psaume 119, David a indiqué au sujet de ce combat «Je te cherche de tout mon cœur; ne me laisse pas m'égarer loin de tes commandements !» (v. 10.)

Il arrive parfois que, même si notre cœur veut chercher la face de Dieu, les distractions de la vie nous éloignent de lui et de sa Parole. Combien nous devrions être reconnaissants d'avoir un Père céleste qui est patient et compatissant, et dont la grâce nous suffit toujours même si nous sommes enclins à nous égarer ! — W.E.C.

Notre tendance à nous égarer n'a d'égale que la volonté qu'a Dieu de nous poursuivre.

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Lecture de Bible :

Psaumes 142 – 145 Romains 15 : 14-33

Sans force

 

Transmis par René Barrois le 27/08

« Il donne de la force à celui qui est fatigué, et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance » (Ésaïe 40. 29).

Vers le mois d'octobre 2012, une terrible tempête issue d'un ouragan a frappé la région très populeuse du nord-est des États-Unis, causant de grandes inondations et d'énormes dommages sur son passage. Au cours de cette tempête, plus de huit millions de clients se sont retrouvés sans électricité. Les pannes d'électricité ont, à elles seules, entraîné une pénurie de nourriture, d'essence et d'eau, ainsi que le chaos résultant de la saturation du réseau routier. Les grands vents et les fortes vagues ont créé des montagnes de sable qui ont anéanti, inondé et traumatisé un grand nombre de voisins. Les médias couvrant l'événement ont décrit la situation comme ceci: «Des millions de gens privés d'électricité».

Comme une tempête naturelle, une tragédie personnelle peut nous plonger dans un sentiment d'impuissance et les ténèbres. La Parole nous garantit alors l'aide de Dieu: « Il donne de la force à celui qui est fatigué, et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance » ( Ésaë 40. 29).

Si nous sommes au plus mal, sans ressources émotionnelles, nous pouvons mettre notre espoir dans le Seigneur et puiser notre force en lui. Il nous promet que, chaque jour, « ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles, ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point » (v. 31).

Dieu est notre source d'électricité spirituelle durant toutes les tempêtes de la vie. — D.C.M.

Il faut la tempête pour prouver que l'abri est réel. Il donne de la force à celui qui est fatigué, et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance. — Ésaïe 40. 29

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Lecture de la Bible :

Psaumes 139 – 141 Romains 15 : 5-13

La règle d'or

 

Transmis par René Barrois le 26/08

« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. » (Matthieu 7.12).

Le concept de la règle d'or : traite les autres comme tu voudrais être traité, apparaît dans de nombreuses religions. Qu'est-ce qui en rend donc la version de Jésus aussi exceptionnelle ? Son caractère unique réside dans certaines paroles de Jésus témoignant de la générosité de notre Père céleste « Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux » (Matthieut 7. 11-12).

Nous négligeons tous d'accorder foi à la vérité nous n'aimons pas les autres comme Dieu nous aime. Jésus a vécu à la perfection cette admirable règle de conduite en vivant et en mourant pour expier tous nos péchés.

Nous avons un Père aimant et généreux qui a mis de côté ses propres intérêts pour révéler la pleine mesure de son amour en la personne de son Fils Jésus. La générosité de Dieu constitue la dynamique par laquelle nous traitons les autres comme nous aimerions qu'ils nous traitent. Nous offrons notre amour et notre générosité aux autres parce que Dieu nous a aimés le premier (1 Jean 4.19).

Notre Père céleste nous demande de faire honneur à ses commandements, mais il nous accorde également sa puissance et son amour pour y parvenir. Il nous suffit de les lui demander. — D.H.R.

Une fois la règle d'or mise en mémoire, il reste à la mettre en pratique. — E. Markham

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Lecture de la Bible :

Psaumes 135 – 138 Romains 14 : 1 à 15 : 1-4

 

Le perfectionnement par la souffrance !

 

Transmis par René Barrois le 25/08

« Dieu… a élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. » (Hébreux 2. 10)

Ce texte nous dit clairement que Jésus, le Prince de notre salut, a été amené à la perfection par le moyen de la souffrance. Que Christ ait connu la souffrance, cela est une évidence biblique des plus certaines. L’apôtre Pierre écrit : « Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée » (1 Pierre 4. 1). L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit : « Jésus a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » (Hébreux 5. 8).

Nous fuyons la souffrance, à juste raison nous faisons tout pour l’éviter autant que faire se peut, cependant elle demeure une expérience inévitable au cours de notre existence. Si Jésus est passé par le chemin de la souffrance, nous sommes avertis que nous aurons nous aussi à passer par cette voie.

Là, Jésus a appris l’obéissance ! A l’école de la souffrance, nous pouvons apprendre bien des choses, telles : l’humilité, le pardon, la reconnaissance, l’amour, la fidélité… mais le fait que la Bible nous dise que Jésus a appris l’obéissance, c’est comme si Dieu mettait le doigt sur l’une des leçons des plus difficiles à apprendre : l’obéissance. C’est par l’obéissance de Christ que le salut est offert à tous : « … de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes » (Romains 5.12/19).

Il est impossible d’évoquer le thème de la souffrance sans mentionner le cas exceptionnel de Job. Job était un homme aimant Dieu. Mais Dieu a permis que Job passe par la souffrance pour le perfectionner. Job déclarera à la fin de son épreuve : « Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42. 5). Ce qui fait la solidité d’un vase d’argile, c’est le fait de passer par le four. Un vase qui ne passe pas par le feu, sera friable et se cassera au moindre petit choc.

Souvenez-vous de Joseph qui a connu le rejet, la prison, la calomnie, l’oubli et la servitude ; or, tout ce chemin de souffrance contribuait à le perfectionner.

Passez-vous par la souffrance en ce moment ? Perte d’emploi, maladie, séparation, deuil, rejet… sont peut-être votre lot ? Souvenez-vous que Christ a connu lui-même la souffrance et qu’il peut vous secourir dans vos souffrances.

Un conseil pour ce jour :

Considérez vos souffrances comme des occasions de grandir, de mûrir, de devenir inébranlables, de vous perfectionner. Ce sera la meilleure façon de les affronter. Ce qui aujourd’hui vous semble être une immense montagne, ne sera plus demain qu’une petite colline, lorsque vous aurez acquis cette maturité à laquelle Dieu vous appelle. - Paul Calzada

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Lecture de la bible :

Psaumes 128 – 134 Romains 12 : 17 à 13 : 1-14

Ma famille et l’Église !

 

Transmis par René Barrois le 24/08

« Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel » (Josué 24.15).

À Dieu revient la première place, mais qui vient après Dieu ? L’église ou la famille ? Laissons la Parole de Dieu répondre à cette question.

Bien avant que la notion d’assemblée ou d’église soit mentionnée dans la Bible, la réalité de la famille est là. La famille précède l’assemblée.

Ce n’est qu’avec la traversée du désert, et la mise en place du tabernacle, que la notion d’assemblée apparaît. Jusque-là, la responsabilité spirituelle repose uniquement sur le patriarche. Noé, Abraham, Isaac, Jacob… dresseront des autels familiaux pour invoquer l’Eternel. Les pères sont les seuls responsables spirituels de leur famille. Même, après que la loi soit promulguée, et que les assemblées d’Israël soient fréquentes dans le désert, la responsabilité spirituelle repose sur les chefs de famille : « Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras » (Deutéronome 6.7).

Josué souligne cette responsabilité lorsqu’il s’engage pour lui et sa maison.

Le dernier verset de l’Ancien Testament rappelle quel est l’objectif final de Dieu : restaurer la famille et la responsabilité des pères. Pourquoi ? Parce que lorsque la famille va bien, l’assemblée va bien, mais quand la famille va mal, l’assemblée va mal !

Dans le Nouveau Testament, où la mention d’Église est fréquente, l’Église passe-t-elle avant la famille ?

Notons que c’est la qualité de la vie de famille qui détermine la qualité de l’engagement dans l’Église, comme le souligne le chapitre 3 de 1 Timothée. Ce n’est pas la manière d’être lors des assemblées qui est importante en priorité, mais la manière d’être en famille. Paul va même très loin quand il écrit : « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle » (1 Timothée 5.8).

Prendre soin de sa famille est une priorité, cette priorité vient avant même le fait d’être présent à toutes les réunions si l’intérêt spirituel de la famille l’exige.

J’ai connu un homme, père de famille nombreuse, qui n’a jamais manqué une réunion dans l’assemblée. Mais son épouse ne s’est jamais convertie ni ses enfants. Il avait placé l’Église avant la famille, or, personne de sa famille n’a suivi Jésus ! Il nous faut donc de la sagesse et de l’équilibre. La vie communautaire est importante, mais le salut de votre famille est encore plus important.

Un conseil pour aujourd’hui :

Voulez-vous bénir spirituellement votre famille ? Soyez prêt à donner du temps pour elle. Dieu vous demande d’abord de prendre spirituellement soin des vôtres. Remplissez bien votre ministère auprès de votre famille. - Paul Calzada

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Lecture de la Bible :

Psaumes 120 – 127 Romains 12 : 1-16

Ressembler à des enfants

 

Transmis par René Barrois le 23/08

« Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent » (Marc 10. 14).

En quoi devons-nous ressembler à des enfants ? Nous devons éviter de nous imaginer qu’ils sont des modèles de vérité et de transparence. Alors que vous venez de surprendre votre fils en train de plonger sa main dans le sucrier, il va vous affirmer avec un aplomb incroyable que ce n’est pas lui qui a pris du sucre ! Même s’ils sont plus crédules que les adultes, pour ce qui est d’être des modèles de foi et de confiance, il ne faudra pas les décevoir deux fois !

Alors, en quoi nous sommes invités à leur ressembler ?

Je crois que nous devons leur ressembler quant à leur capacité d’apprendre. Un enfant qui naît dans un foyer bilingue va apprendre aisément les deux langues de ses parents. Une grande partie des savoirs sont acquis pendant l’enfance. Certes, on peut garder un esprit d’enfant en entretenant cette capacité de vouloir apprendre, en se posant des questions qui nous obligent à la réflexion, en ne se laissant pas enfermer dans des acquis figés. Or, dans le domaine de la foi, de la connaissance de Dieu, de la connaissance des Écritures, l’apôtre Paul nous montre l’exemple parfait de cette âme d’enfant qui a toujours soif de développer ses connaissances (Philippiens 3. 12-14).

Nous devons leur ressembler aussi dans leur capacité à accepter la diversité. Un enfant métis dépend de ses parents quelle que soit la couleur de leur peau. Il posera des questions au fur et à mesure de sa croissance ; mais si les réponses à ces questions sont intelligentes, elles l’amèneront à s’enrichir de cette diversité. Placez des enfants dans une aire de jeux, ils ne feront entre eux aucune différence entre le fils du riche et celui du pauvre.

Un autre aspect qui caractérise les enfants, c’est leur dépendance. L’enfant dépend de ses parents, de son entourage, pour se nourrir, pour se vêtir, pour son éducation. Il nous rappelle que nous avons besoin des autres sur le chemin de la vie. Ce que nous recevons des autres participe à notre développement spirituel, psychologique, émotionnel, intellectuel…

Pour conclure cette courte pensée, nous pouvons entendre Jésus nous demander de ressembler aux enfants quant à leur prise de risque. Certes cela les expose au danger, mais ils n’y pensent pas. Au lieu de marcher sur le chemin, ils vont marcher sur le parapet qui longe le chemin. Ce sont ces prises de risque qui le font grandir. Pierre qui enjambe la barque pour aller vers Jésus se comporte exactement comme ces enfants auxquels Jésus nous demande de ressembler.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, merci pour le modèle que tu me proposes ; comme un enfant, je veux continuer à apprendre. Je veux être ouvert aux autres, et oser prendre des risques en sortant des routines sclérosantes. Amen ! - Paul Calzada

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Lecture de la Bible :

Psaumes 119 : 113-176 Romains 11 : 25-36

 

Ôtez la pierre

 

Transmis par René Barrois le 22/08

« Jésus dit : Ôtez la pierre » (Jean 11. 39).

Dans la pièce de Roméo et Juliette, William Shakespeare écrit : « Car des barrières de pierre ne sauraient interdire l’entrée à l’amour ; et tout ce que l’amour peut faire, l’amour ose le tenter ».

Parfois les pierres se dressent devant nous comme des obstacles, des barrières ; pour aller au-delà de ces obstacles, il faut ôter les pierres.


Devant la grotte où Lazare a été enseveli, il y a une énorme pierre. Jésus demande à ceux qui sont à ses côtés d’ôter la pierre qui ferme cette grotte. Il pourrait très bien se passer de la collaboration de ses disciples, et rouler la pierre lui-même, mais il ne le fait pas, il veut que ceux qui le suivent participent à ce qui va suivre, en ôtant eux-mêmes la pierre.

Il se peut que des pierres d’amertume, de déception, de rancune se soient accumulées devant votre âme ; il se peut que, derrière ces pierres, il y ait des ‘mouches mortes’, comme il est dit dans Ecclésiaste 10. 1. Il se peut que la bonne odeur ait été remplacée par des odeurs de mort, comme c’était le cas pour Lazare. Voulez-vous retrouver le chemin de la vie, de la paix, de la joie ? Alors, participez au miracle que Jésus veut faire en vous : Ôtez les pierres.

Le prophète Ésaïe dit : « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (Ésaïe 59. 2). Prenez votre courage à deux mains, osez affronter la réalité de vos péchés, roulez-les jusqu’aux pieds de Christ, et il vous permettra de retrouver ce que vous avez perdu.

Pour que la Parole de Christ puisse atteindre celui qui était mort, il fallait que la pierre soit ôtée. Quelle que soit la pierre qui fait obstacle, lorsque l’amour pour Dieu nous envahit, nous la mettons de côté ; rien ne nous importe plus que de retrouver le chemin de la vie. A tous ceux qui ont accepté de reconnaître leur péché, et qui ont roulé la pierre derrière laquelle il y avait la mort, Jésus a rendu la vie.

Considérez l’exemple de David. Il essayait de cacher son double crime, mais lorsque le prophète Nathan est venu lui rappeler son péché, David a décidé de rouler la pierre (Psaumes 32 et 51). Alors, il a retrouvé la joie du salut.

Ma décision pour aujourd’hui :

Comme David, qui a décidé de rouler la pierre pesante de ses péchés, en les mettant devant Dieu, je décide aujourd’hui de rouler jusqu’aux pieds de Jésus, mes péchés. J’ôte cette pierre de condamnation pour que la grâce redonne vie à mon âme desséchée. Amen ! - Paul Calzada

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Lecture de la Bible :

Psaumes 119 : 1-112 Romains 11 : 1-24

Naissance miraculeuse

 

Transmis par René Barrois le 21/08

« Isaac implora l’Éternel pour sa femme, car elle était stérile, et l’Éternel l’exauça : Rebecca, sa femme, devint enceinte. » (Genèse 25. 21)

La naissance des jumeaux, Ésaü et Jacob, dans le foyer d’Isaac et de Rébecca, a été précédée d’une prière ardente d’Isaac. L’arrivée de ces enfants n’est pas du fait de la volonté du sang, ou de la chair, ou de l’homme, mais de Dieu (Jean 1.13). Lorsque Dieu exauce la prière d’Isaac, il ne fait pas simplement ce qu’Isaac veut, mais il répond à la prière en montrant qu’il reste aux commandes. Il ne donne pas une fille ou un fils, ni un fils et une fille, mais deux fils ! Mais pourquoi Dieu a-t-il voulu qu’il y en ait deux ?

C’est la question que Rebecca a adressée à Dieu, alors qu’elle sentait que les enfants se heurtaient dans son sein (verset 22).

La réponse de Dieu souligne sa souveraineté : « Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles ; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit » (Genèse 25. 23).

Nous touchons, ici, aux thèmes de l’élection, et de la souveraineté de Dieu, comme le souligne Paul, lorsqu’il écrit : « Et ce n’est pas tout : Rébecca eut des jumeaux nés d’un seul et même père… Or, Dieu a un plan qui s’accomplit selon son libre choix et qui dépend, non des actions des hommes, mais uniquement de la volonté de celui qui appelle. Et pour que ce plan demeure, c’est avant même la naissance de ces enfants, et par conséquent avant qu’ils n’aient fait ni bien ni mal, que Dieu dit à Rébecca : l’aîné sera assujetti au cadet » (Bible du Semeur Romains 9. 10-12).

Jacob a été choisi dans le ventre de sa mère, et sans l’influence des choses qu’il ferait dans le futur. Le choix de Dieu était déterminé par sa seule volonté. L’amour de Dieu est gratuit et inconditionnel.

Un vieux cantique dit : « Je ne sais pourquoi dans sa grâce, Jésus m’a tant aimé, pourquoi par son sang il efface ma dette et mon péché… Mais je sais qu’en lui j’ai la vie, il m’a sauvé, dans son amour… ». L’élection reste un mystère ! Alors qu’Israël se posait la question de savoir si Dieu l’aimait, le prophète Malachie lui répond de la part de Dieu : « Vous dites : En quoi nous as-tu aimés ? Esaü n’est-il pas frère de Jacob ? Cependant j’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü » (Malachie 1. 2).

Contrairement à ce qu’enseignent les tenants de la prospérité ou de la confession positive, Dieu est souverain. Il ne peut pas être contrôlé par nos pensées, ni nous ne pouvons aller contre sa volonté dans nos prières. La créature ne peut pas dicter au créateur ce qu’il doit faire.

Ma prière aujourd’hui :

Comme tu as choisi Jacob, tu m’as également choisi(e). Que je sache accomplir toutes tes volontés. Amen ! - Paul Calzada

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Lecture de la Bible :

Psaumes 117 – 118 Romains 9 : 30 à 10 : 1-21

La Parole prophétique s’accomplit

 

Transmis par René Barrois le 20/08

« Ainsi parle l’Éternel… qui t’a créé… ô Israël… Je ramènerai de l’orient ta race, et je te rassemblerai de l’occident… » (Ésaïe 43.1-5).

L’une des caractéristiques de la Bible, c’est qu’elle contient de nombreuses prophéties. Ce qui donne du crédit à la Parole de Dieu, c’est que ces prophéties se sont déjà accomplies concernant, en particulier, la naissance, les miracles, la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Mais l’une des prophéties récemment accomplie, c’est la renaissance de la nation d’Israël.

Au début du XIXe siècle, vers les années 1820, le pasteur Lewis Way visitait le domaine d’une dame appartenant à la noblesse anglaise, décédée depuis peu, et qui avait légué son bien pour les œuvres dirigées par ce pasteur. Lors de la visite, on lui fit remarquer que la dame avait indiqué dans son testament qu’il ne fallait pas couper certains arbres jusqu’à ce que les juifs retrouvent leur patrie. Intrigué par cette disposition testamentaire, le pasteur s’intéressa à ce sujet et découvrit les nombreuses prophéties parlant de ce retour des juifs sur la terre d’Israël.

Cette croyante – un demi-siècle avant Théodore Herzl, qui lors du premier congrès sioniste à Bâle, en 1897, dit : « J’ai créé l’état juif… « , plus d’un siècle avant la proclamation de l’état juif en mai 1948 – avait cru en la vérité des prophéties bibliques, et elle avait voulu que cela soit concrètement traduit dans son testament.

Les prophéties bibliques s’accomplissent !

Le roi de Prusse, Frédéric 1er, ami du philosophe Voltaire, et partageant les mêmes approches satiriques au sujet de la foi, demanda un jour au pasteur qui officiait à sa cour : « J’aimerais que tu me donnes une démonstration claire et concise, du fait que Dieu est Dieu, et que la Bible est sa Parole. »

Le pasteur lui répondit : « Je peux vous donner une réponse très concise puisque en un seul mot. » – Formidable ! – dit le roi ironiquement – Quel est ce mot ? – Sire : « Les juifs » – répondit le pasteur.

Les prophéties concernant Israël ont de quoi nous plonger dans l’émerveillement quant à la vérité prophétique de la Parole de Dieu.

Un conseil pour ce jour :

Avez-vous déjà découvert la richesse prophétique de la Bible ? Si oui, demeurez attachés à cette Parole, car comme il écrit : « Si elle tarde, attends-là, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement. » (Habakuk 2. 3). Si vous n’avez pas encore découvert la véracité de la Parole de Dieu, plongez-vous dans sa lecture et laissez-vous enthousiasmer par la profondeur de sa révélation. Faites comme Lee Strobel, ce journaliste d’investigation au Chicago Tribune et athée revendiqué, qui confronté à la soudaine conversion de son épouse se met à enquêter sur la personne de Christ, avec l’ambition de prouver que celui-ci n’est jamais ressuscité… Il deviendra croyant à son tour, comme le raconte le film : « Jésus l’enquête ». - Paul Calzada

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Lecture de la Bible :

Psaumes 113 – 116 Romains 9 : 1-29

Dieu révèle sa fidèlité

 

Transmis par René Barrois le 19/08

« L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité…! » (Exode 34 : 6-7)

Dans la Bible, la révélation des attributs de Dieu est progressive. La première fois où sa fidélité est mentionnée, c’est lorsque le peuple hébreu, sous la conduite de Moïse, était dans le désert. Le peuple venait de faire preuve d’une très grande infidélité envers Dieu, en fabriquant un veau d’or, et en se livrant à la débauche. Dieu accorde une deuxième chance à ce peuple qu’il était prêt à détruire (Exode 32 et 33), et demande à Moïse de tailler deux nouvelles tables de pierre. Alors que Moïse est à nouveau sur la montagne, c’est là que Dieu prononce les paroles de ce jour.

C’est face à l’infidélité du peuple que Dieu proclame sa propre fidélité. Moïse est encore sous le choc de l’infidélité du peuple, quand Dieu lui dit : « Je suis riche en bonté et en fidélité ». Ceci ne veut pas dire que Dieu excuse tout, et que nos infidélités soient sans conséquence. D’ailleurs, sous la loi, il souligne que l’infidélité peut avoir des répercussions sur les proches : (deuxième ou troisième génération). Cependant, il rappelle que sa propre fidélité s’étend jusqu’à mille générations. (Mille revêt un sens symbolique et signifie un nombre infini de fois). Dieu se révèle comme étant infiniment fidèle. Sous la grâce, nous sommes au bénéfice de cette fidélité sans limite.

Dieu associe sa fidélité à sa bonté : « Riche en bonté et en fidélité ». Ces deux attributs divins vont ensemble. Si Dieu est fidèle, c’est parce qu’il est bon. Alors que le peuple a trahi sa confiance, Dieu va lui pardonner sa faute, et lui accorder encore une fois sa confiance. Sa bonté le pousse à nous faire encore confiance alors que nous-mêmes trahissons parfois sa confiance.

C’est face à un peuple infidèle que Dieu rappelle sa propre fidélité. Cette double identité divine est constante dans les Écritures. Dieu est fidèle et bon. Symboliquement, le prophète Osée rappelle cela en épousant une femme infidèle (Osée 1.2). Dieu révèle au prophète quel but il poursuit. C’est celui d’anéantir notre propre infidélité en parlant à notre cœur : « Je parlerai à son cœur … Je serai ton fiancé par la fidélité, et tu reconnaîtras l’Éternel…! » (Osée 2 : 16,25).

Un conseil pour ce jour :

Il se peut que vous vous sentiez coupable d’avoir été infidèle envers Dieu. Vous l’avez laissé de côté depuis longtemps. En ce jour, souvenez-vous que Dieu vous conserve son amour. Sa fidélité ne vous fera pas défaut. Laissez-vous envahir par la grandeur de son amour et de sa fidélité. Attachez-vous à lui, revenez à lui, il vous attend. Il vous donne une nouvelle chance. Ecoutez le beau chant de Luc Dumont sur Youtube : « Il te tend la main encore une fois ». Ces paroles sont pour vous. - Paul Calzada

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Lecture de la Bible :

Psaumes 109 – 112 Romains 8 : 18-39

La prière change les cœurs

 

Transmis par René Barrois le 18/08

« Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont accapareurs, injustes, adultères, ou même comme ce péager : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le péager se tenait à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel, amis se frappait la poitrine et disait : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. » (Luc 18 : 11-14).

Je suis certain d’une chose : aucun homme ne peut changer Dieu. Il y a une expression dans les conférences de Finney que je trouve intéressante : « Un homme qui est rempli de péchés et dont la vie est ruinée peut-il agir sur Dieu quand il se met à prier ? » Non, c’est impossible. Mais quand un homme s’investit dans la prière, gémit et souffre parce que son péché est pour lui un énorme fardeau, il se retrouve alors brisé dans la présence de Dieu. Une fois qu’il est devenu apte à accepter la parfaite harmonie du plan de Dieu, le divin potier peut alors travailler cette argile avec laquelle il ne pouvait rien faire auparavant.

La prière change les cœurs mais elle ne change jamais Dieu.

Dieu est le même aujourd’hui et pour toujours, plein d’amour, de sollicitude, d’obligeance.

Prière du Jour : Père céleste, change moi pendant que je prie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Psaumes 107- 108 Romains 8 : 1-17

L’épée acérée de la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 17/08

« Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus acérée qu’aucune épée à double tranchant ; elle pénètre jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle est juge des sentiments et des pensées du cœur. » (Hébreux 4 : 12).

La Parole, la vie, la présence, la puissance dans votre corps, dans la moelle même de vos os doivent se répandre dans tout votre être. La Parole, la vie, le Christ qui est la Parole sépare en vous l’âme de l’esprit. Quelle œuvre magnifique ! L’esprit vous sépare du côté affectif de l’âme, de la faiblesse humaine, de toute dépravation, de ce qui est charnel dans la vie. Le sang de Jésus peut purifier votre sang jusqu’à ce que votre âme même soit purifiée et que votre nature même soit détruite par la nature du Christ vivant. Je vous parle précisément des effets de la résurrection.

Nous expérimentons les effets de la résurrection divine en Christ.

L’oeuvre la plus grandiose que Dieu ait accomplie sur la terre, l’a été par sa puissance. Jésus a été ressuscité d’entre les mort par la toute-puissance de Dieu. La mise en œuvre dans nos cœurs de cette même puissance de résurrection va détrôner le « le moi » et édifier le temple de Dieu. Le manque de piété et de dureté devra disparaître. Toutes les mauvaises pensées devront fuir. C’est un plan merveilleux pour nous. Comment se réalisera-t-il ? Par sa Parole qui transforme, s ressuscite, donne des pensées de sainteté, crée un zèle intense et un désir profond des choses de Dieu, jusqu’à ce que nous vivions dans l’atmosphère de sainteté.

Prière du jour : Parole de Dieu, pénètre mon et que tout mon être soit touché par ta puissance de résurrection. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Psaumes 104- 106 Romains 7 : 7-25

Croyez la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 16/08

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de vie. » (Jean 6 : 47-48).

Je puis vous dire qu’il y a vraiment une rédemption en Christ. Il a expié nos péchés ; la personne de Christ peut être une réalité en vous. Vous pouvez acquérir son caractère divin ; « Dieu en vous », ressemblance bénie qui vous fera jamais défaut si vous croyez sa Parole.

La Parole vivante est suffisante pour vous. Nourrissez-vous d’elle. Dévorez-la. C’est la Parole de Dieu.

Avez-vous jamais été capable de sonder la plénitude de ce plan de rédemption qui s’est révélé à vous par le moyen de la foi en Jésus ? Tout d’abord, il était « de Dieu » Il était appelé « La Parole » Il s’est incarné ! Puis, il fut rempli du Saint-Esprit. Il est devenu « l’Opération » ou la « Voix » Jésus était la Parole en action, par la puissance de Dieu et l’opération du Saint-Esprit, et ainsi il est devenu « l’Autorité » Vous êtes né de la puissance incorruptible de Dieu, né de la Parole, qui a la personnalité, la nature de Dieu. Vous avez été engendré par Dieu, et vous ne vous appartenez pas. Vous êtes maintenant né de nouveau, alors vous pouvez croire que vous êtes passé de la mort à la vie et êtes devenu héritier de Dieu et co-héritier de Christ dans la mesure où vous croyez sa Parole.

Prière du jour : Merci, Jésus, de faire naître ta Parole en moi pour que je vive par elle, me nourrissant d’elle continuellement. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Psaumes 102 – 103 Romains 6 : 15 à 7 : 1-6

Prier n’importe où et partout

 

Transmis par René Barrois le 15/08

« Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplication. » (Éphésiens 6 : 18).

Lors d’un voyage en bateau de l’Angleterre vers l’Australie, des personnes vinrent vers moi et me dirent : « pouvez-vous vous joindre à nous pour un moment de divertissement ? » En silence, je demandai au Seigneur : « Puis-je ? » Je ressentis une très douce paix à cet égard et je sus qu’il était d’accord. Je répondis : « Oui, je serai des vôtres » répondis-je. Alors ils ajoutèrent : « Très bien, nous avons un programme important et nous vous inscrivons pour un chant. » « D’accord dis-je, je donnerai le titre juste au moment de chanter ; vous ne pouvez donc pas le noter maintenant. » Nous aimerions quand même savoir à quel moment vous souhaitez intervenir. » Eh bien, répondis-je, comment pensez vous conclure ce divertissement ? » « Il se finira avec un bal » dirent-il. « Alors je chanterai juste avant le bal. »

Mon tour arriva. Une femme, en tenue légère, vint m’accompagner au piano. Je lui donnai la partition. « Oh, dit-elle, je ne pourrais jamais jouer ce style de musique. » « Ne vous en fates pas, dis-je, je peux chanter sans cela. »

Je chantai :

Si je pouvais seulement vous dire

Tout ce que mon Rédempteur a fait pour moi ;

Si je pouvais seulement vous dire combien il vous aime,

Je suis sûr que vous l’accepteriez aujourd’hui.

Pourrais-je le dire ? Pourrais-je le dire ?

Je n’ai jamais pu le dire. Les gens pleuraient. Le bal fut annulé. Personne ne pouvaient danser. Nous avons eu beaucoup de réunions de prière. Quelques jeunes gens se sont donnés à Jésus.

Prier n’importe où et partout

Prière du jour : Dieu mon père, donne-moi la hardiesse de transformer tout lieu où je me tiens en un lieu de prière. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Psaumes 99 – 101 Romains 6 : 1-14

La prière et la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 14/08

« Il envoya sa parole et les guérit, il les délivra de leurs infections. » (Psaume 107 : 20)

Êtes-vous prêt ? À quoi ? À avancer et à être bouleversé par la toute-puissance de Dieu que rien ne peut contrecarrer, à vous laisser corriger et édifier jusqu’à ce que vous appreniez à ne pas faire cas de la direction où souffle le vent ni même des difficultés qui surgissent. Vous êtes fondés sur Dieu.

Êtes-vous prêt ? À quoi ? À entrer dans le plan du Dieu Très-Haut, croyant ce que l’Écriture dit et retenant ce qui est bon, assuré du fait que nul ne vous ravira votre couronne. Dieu peut tellement nous changer par sa Parole que nous sommes totalement différents jour après jour, David était conscient de cela. Il dit : « Car ta promesse me fait vivre » (Psaume 119 : 50). « Il envoya sa parole et les guérit. » (Psaume 107 : 20). Comme c’est merveilleux que Dieu fasse abonder sa parole ! J’ai serré ta parole sur mon cœur afin de ne pas pécher contre toi. La parole de Dieu doit être reçue comme telle ; le fait de prier pour être rassuré sur son authenticité serait un acte caractérisé d’infidélité et d’incrédulité.

Il n’est pas nécessaire de prier au sujet de la parole de Dieu : il nous faut recevoir.

Si vous êtes décidés à recevoir la parole de Dieu, vous serez toujours en bonne position. Si vous priez pour recevoir l’assurance qu’elle est vraiment la parole de Dieu, le diable vous piègera. Ne faites jamais un sujet de prière d’un passage où il est écrit : Ainsi parle le Seigneur. » Il faut vous appuyer là-dessus pour vous édifier sur un nouveau fondement de vérité.

Prière du jour : Seigneur, accorde-moi la force et la hardiesse pour tenir ferme sur ta parole, la recevant pour tous les besoins de ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Psaumes 94 – 98 Romains 5 : 12-21

La foi vivante

 

Transmis par René Barrois le 13/08

« ...afin que votre foi ne soit pas (fondée) sur la sagesse des hommes mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 : 5).

La foi est le moyen d’accès. La foi vivante n’est pas contrefaite ; elle ne chancelle jamais, elle vient de celui qui est l’auteur.

Cette foi est comme Jésus : sainte, en action, elle ose croire, elle est parfaitement établie et elle voit la formidable puissance de Dieu manifestée au travers d’elle.

Par une foi vivante en Dieu, ce qui sont tordus sont redressés, les boiteux sautent de joie et les aveugles recouvrent la vue.

Prière du jour : Seigneur Jésus, fait naître en moi la foi vivante. Amen.: ton salut, ta guérison et tes bénédictions en Jésus-Christ. Amen.- Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Psaumes 90 – 93 Romains 5 : 1-11

La foi et la grâce

 

Transmis par René Barrois le 12/08

« Donc, c’est par la foi, pour qu’ils s’agisse d’une grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la descendance, non seulement à celle qui a la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous... » (Romains 4 : 16).

Je veux que vous sachiez que vous pouvez être guéri si vous écoutez la Parole. Quelques-uns ont besoin de guérison, d’autres du salut, d’autres encore désirent la sanctification ou le baptême dans le Saint-Esprit. La Parole de Dieu dit : « Par la foi, pour qu’il s’agisse d’une grâce. » La grâce est omnipotente, active, généreuse et miséricordieuse. La grâce est vraie, parfaite et c’est un héritage qui vient de Dieu.

La grâce est de Dieu. Vous ouvrez la porte de la foi, et Dieu vient avec tout ce dont vous avez besoin.

La guérison vient par la foi et non par les sentiments. Certains même veulent le salut par les ressentiments et disent : « Ô, si je pouvait ressentir que je suis sauvé. » Çà ne marchera jamais comme cela. La foi s’appuie sur le fait qui procure de la joie. Vous entendez les Écritures qui vous rendent sages à salut en ouvrant votre entendement. De sorte que si vous entendez la vérité et croyez, vous recevez ce que vous voulez.

Par la foi vous ouvrez et fermez la porte. Par la grâce, Dieu entre. Il sauve, guérit et répond à vos besoins.

Prière du jour : Père, je te remercie pour ta grâce ; par la foi, j’ouvre la porte de ma vie pour recevoir tout ce que contient ta grâce : ton salut, ta guérison et tes bénédictions en Jésus-Christ. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible : 

Psaumes 89 Romains 4

De quel côté regarder ?

 

Transmis par René Barrois le 11/08

« Voyant que le vent était fort, Pierre eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit : Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? » (Matthieu 14. 30-31)

Quelqu'un a dit : “Il y a trois façons de regarder. Si vous voulez être malheureux, regardez en vous-même ; si vous désirez être distrait, regardez autour de vous ; mais si vous voulez connaître la paix, regardez en haut”.

Beaucoup de chers enfants de Dieu se privent de toute joie parce qu'ils regardent obstinément à eux-mêmes. Vous vous sentirez toujours misérable, plein de doutes du matin au soir, si vous regardez à vous.

Jésus avait dit à Pierre, qui lui demandait d'aller vers lui sur la mer : “Viens”. Mais Pierre ne tarda pas à regarder ailleurs. Il vit les vagues soulevées par le vent, et aussitôt il commença à enfoncer. Le Maître lui dit : “Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ?” La parole du divin maître lui assurait un appui inébranlable ; mais il détourne son regard de Jésus, et enfonce. Il nous faut fixer les yeux sur le Chef. Le laboureur ne peut faire un sillon droit, le marcheur sur un tapis de neige ne peut faire une trace droite, que s'ils regardent fixement un arbre ou un autre objet lointain devant eux.

C'est seulement quand nous fixons les yeux sur Jésus que nous avons la paix. Après sa résurrection, Jésus mène ses disciples à Béthanie, et là, il est élevé d'avec eux dans le ciel, ses mains blessées étendues pour les bénir. C'est sur cette vision, leurs yeux tournés vers le ciel, qu'ils retournent tout joyeux à Jérusalem (Luc 24).

Voulez-vous accroître vos doutes ? Regardez à vous-même. Voulez-vous les dissiper ? Regardez à Jésus. - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Psaumes 85 – 88 Romains 3

Peut-on voir Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 10/08

(Moïse a dit à Dieu:) « Fais-moi voir, je te prie, ta gloire… Et l'Éternel dit: Tu ne peux pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre. » (Exode 33. 18, 20)

(Jésus a dit:) « Celui qui m'a vu a vu le Père. » (Jean 14. 9)

– Si je voyais Dieu, alors je croirais en lui.– Regardez d'abord le soleil, fut la réponse.– Mais je ne peux pas, il brille trop, je deviendrai aveugle!– Si vous ne pouvez pas supporter de regarder le soleil, une création de Dieu, comment pourriez-vous supporter de voir Dieu lui-même?

Moïse a demandé à Dieu: “Fais-moi voir, je te prie, ta gloire”. Dieu lui a répondu: “Tu ne peux pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre”. Pourtant, avec bonté, Dieu s'est montré partiellement à Moïse. Dieu lui-même l'a caché dans l'anfractuosité d'un rocher, puis il est passé dans toute sa grandeur, et Moïse l'a vu, non de face, mais par derrière.

Qu'est-ce que cela signifie? Qu'il est impossible de voir Dieu dans sa gloire. Plusieurs fois dans la Bible, quand des hommes ont pris conscience qu'ils étaient en présence de Dieu, ils ont compris qu'ils étaient perdus (par exemple Ésaïe 6. 1-5), dans une situation sans espoir. Mais nous pouvons être, pour ainsi dire, “cachés dans le rocher”. Qui est le rocher ? C'est le Seigneur, “le rocher des siècles” (Ésaïe 26. 4).

Dieu est esprit, il est invisible, il habite “la lumière inaccessible” (1 Timothée 6. 16). On ne peut pas le voir, mais on peut le connaître en recevant ce qu'il nous a communiqué. Jésus a dit: “Celui qui m'a vu a vu le Père”. En Jésus nous pouvons voir tous les caractères de Dieu, en particulier sa justice, son amour et sa bienveillance. Il s'approche de nous, il veut notre bien et il nous tend la main. - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Psaumes 82 – 84 Romains 2

Patience et foi

Transmis par René Barrois le 09/08

« Les apôtres dirent au Seigneur: Augmente-nous la foi. » (Luc17. 5)

« Ne vous lassez pas en faisant le bien. » (2 Thessaloniciens 3. 13)

En chemin avec les autres disciples, Pierre pose la question à Jésus: “ Seigneur, combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi et lui pardonnerai-je? Jusqu'à sept fois? Jésus lui dit: Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois” (Matthieu 18. 21-22). Dans une autre circonstance Jésus leur dit: “Si ton frère pèche, reprends-le et, s'il se repent, pardonne-lui; si sept fois par jour il pèche contre toi, et que sept fois il retourne à toi, en disant: Je me repens, tu lui pardonneras” (Luc 17. 3-4).

Mettons-nous à la place des disciples! Mon frère me fait du mal, il vient me demander pardon, je pardonne. Il recommence, je pardonne. Il recommence encore… Vraiment, il exagère!

Face à une telle réponse, les disciples ont la bonne réaction: ils demandent plus de foi pour atteindre un tel niveau de patience et d'amour envers les autres, car seule la foi peut nous aider en cela. En effet, le Seigneur Jésus dit que la foi rend possible ce qui est impossible: “Si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à ce mûrier: Déracine-toi et plante-toi dans la mer; et il vous obéirait” (Luc 17. 6).

Hudson Taylor, missionnaire en Chine au 19e siècle, avait fait l'expérience de la puissance de la foi. Il disait pourtant à propos de ce verset: “Nous avons besoin, non pas d'une grande foi, mais d'un grand Dieu”.

Ce grand Dieu et Sauveur (Tite 2. 13) est-il le vôtre ? - La Bonne Semence

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Lecture de la bible : 

Psaumes 79 – 81 Romains 1 : 18-32

Prophéties accomplies et prophéties à venir (2)

 

Transmis par René Barrois le 08/08

« Jésus leur dit : ... Il fallait que soit accompli tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse et dans les prophètes et dans les Psaumes. » (Luc 24. 44).

« Nous avons la parole prophétique rendue plus ferme, à laquelle vous faites bien d'être attentifs, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur. » (2 Pierre 1. 19).

L'essentiel des prophéties de la Bible se concentre sur la personne de Jésus Christ. L'Ancien Testament présente sa venue dans beaucoup de textes. Tantôt ceux-ci évoquent un Messie souffrant, haï de son peuple, rejeté et cruellement mis à mort. Tantôt ils exaltent un Messie victorieux qui établira, à sa venue, son règne de paix.

Ce paradoxe apparent est facile à comprendre si l'on réalise que ces textes décrivent l'apparition du même Messie à deux moments différents. Les prophéties concernant le Messie victorieux attendent encore leur accomplissement, alors que celles qui annoncent le Messie souffrant se sont toutes réalisées dans le passé.

L'époque datée de la venue du Messie était annoncée plus de quatre siècles à l'avance (Daniel 9. 20-27). Le lieu de sa naissance également (Michée 5. 2) de même la lignée de ses parents, la contrée de Nazareth où il a grandi, les régions où il devait commencer à enseigner et les miracles qu'il ferait. Par-dessus tout, les circonstances de sa mort étaient précisées. Les Psaumes montrent que des pièges lui seraient tendus, qu'un intime le trahirait, que des faux témoins se lèveraient contre lui, qu'il aurait les mains et les pieds percés, qu'on lui donnerait du vinaigre à boire, qu'il se confierait en Dieu jusqu'à la mort, et beaucoup d'autres détails aussi précis les uns que les autres... Tout cela afin que nous le reconnaissions comme le Messie, le Christ et que nous croyions en lui pour recevoir la vie divine. - La Bonne Semence

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Prophéties accomplies et prophéties à venir (1)

 

Transmis par René Barrois le 07/08

« Le prophète qui prétendra dire en mon nom une parole que je ne lui aurai pas commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète mourra » (Deutéronome 18. 20).

« La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais c'est poussés par l'Esprit Saint que de saints hommes de Dieu ont parlé. » (2 Pierre 1. 21).

La Bible est un livre prophétique, autrement dit, qui annonce des événements futurs, certains déjà accomplis, d'autres encore à venir. Une grande partie de ses pages contient les paroles des prophètes hébreux. A ces hommes remarquables par leur piété, Dieu communiquait, par le Saint Esprit, la connaissance d'événements à venir, parfois proches, parfois lointains.

Comment pouvait-on savoir s'il s'agissait d'un véritable prophète ? Eh bien, Dieu avait prévu un test, un test très sérieux puisqu'il mettait en jeu la vie du prophète. Si les événements proches qu'il annonçait ne se réalisaient pas, il était disqualifié et puni de mort. Par contre, si ces événements étaient confirmés, la confiance lui était aussi accordée pour ses prophéties éloignées. Celles-ci étaient soigneusement conservées et ce sont elles qui ont permis la constitution de l'Ancien Testament.

Citons quelques prophéties réalisées. Jérémie et Ézéchiel ont annoncé la ruine de Tyr à l'époque où cette cité était florissante. Ésaïe a prophétisé l'anéantissement du royaume babylonien. Daniel, au contraire, a prédit l'avènement des royaumes perse, grec et romain. Et surtout, les prophètes ont annoncé, des siècles à l'avance et avec maints détails, la venue de Jésus. Ils ont rendu « par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient » (1 Pierre 1. 11). - La Bonne Semence

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Jésus nous libère de nos craintes

 

Transmis par René Barrois le 06/08

« Jésus Christ... est à la droite de Dieu (étant allé au ciel), anges et autorités et puissances lui étant soumis. » (1 Pierre 3. 22)

« Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment. » (1 Jean 4. 18)

Je marche dans une des rues les plus fréquentées de ma ville lorsque j'aperçois, devant moi, une grande échelle posée contre le mur. Je note qu'une personne sur deux au moins hésite au moment de passer sous l'échelle. Elle s'arrête, un brin gênée, puis l'air décidé, quitte le trottoir pour contourner l'instrument maléfique. Je me rappelle tout-à-coup la crainte superstitieuse attachée au fait de passer sous une échelle...

La plupart des humains ne sont pas libres. Ils ont des craintes, fondées ou non, d'ailleurs. Oui, malgré la science et ses prouesses techniques, ils ont, en eux, cette peur viscérale, peur de l'avenir, de la maladie, du deuil, de la mort, peur de l'inconnu, des puissances occultes... Même les croyants peuvent être envahis par la peur. Peur de l'autre, peur de manquer à notre responsabilité...

La crainte paralyse et écrase. Elle est comme la moisissure, elle se développe plus facilement dans l'obscurité. C'est pourquoi, il est essentiel que nous placions nos frayeurs à la lumière de la victoire du Christ et que nous les examinions sous cet éclairage. Car Celui qui est mort, est vainqueur : il est ressuscité et a été élevé à la droite du Père. Rien n'échappe à son pouvoir. Et c'est lui qui est tout proche de nous et nous dit : « Ne crains pas ». - La Bonne Semence

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Qui peut lire la Bible ?

 

Transmis par René Barrois le 05/08

« L'homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l'Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie; et il ne peut pas les connaître, parce qu'elles se discernent spirituellement. Mais celui qui est spirituel discerne tout; et lui-même n'est discerné par personne. » (1 Corinthiens 2. 14-15)

Comment lire et interpréter la Bible? Ne s'adresse-t-elle qu'à des spécialistes, qu'ils soient historiens, exégètes, théologiens ou archéologues…?

A-t-elle un message pour chacun de nous? Certainement. Un message personnalisé? Oui, parce que la Bible est la Parole de Dieu, adressée à chacune de ses créatures. Elle fait appel non à nos connaissances, mais à notre cœur et à notre conscience. C'est pourquoi nous sommes tous concernés, petits et grands. Il suffit de prendre la place de celui qui, reconnaissant sa petitesse devant Dieu, souhaite se laisser enseigner. Jésus a déclaré à Dieu, son Père: “Tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et… tu les as révélées aux petits enfants” (Matthieu 11. 25). Et un prophète a écrit: “Écoutez, cieux, et prête l'oreille, terre! Car l'Éternel a parlé” (Ésaïe 1. 2).

Composée de textes écrits depuis des millénaires, la Bible est toujours d'actualité. Elle est la révélation que Dieu donne de lui-même et de ses projets concernant les hommes. Elle n'est pas un livre d'histoire, ni non plus de science ou de morale. Elle sonde et résout la question du bien et du mal. La Bible nous explique pourquoi nous sommes des pécheurs, condamnés, et nous présente le seul moyen d'être réconciliés avec Dieu: Jésus, mort sur la croix et ressuscité. La Parole de Dieu est vivante, elle a le pouvoir d'agir en nous si nous la croyons. Soyons certains que si nous lisons la Bible avec sincérité, Dieu se fera connaître à nous. - La Bonne Semence

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Le jour est proche.

 

Transmis par René Barrois le 04/08


« Je lui donnerai l'étoile du matin. » (Apocalypse 2: 28)


Jusqu'à ce que le jour vienne et que les ombres s'évanouissent, quelle bénédiction que de voir en Jésus « l'étoile du matin ! » Les journaux ont rapporté la réapparition de l'étoile de Bethléem. Et, informations prises, on a reconnu qu'il ne s'agissait que de « l'étoile du matin.» Mais, après tout, l'erreur n'était pas si grande.

Mieux vaut voir Jésus comme le soleil ; mais quand nous ne le pouvons pas, qu'il soit pour nous comme l'étoile qui annonce le jour, et montre l'approche de la lumière éternelle. Si aujourd'hui je ne suis pas tout ce que j'espère être, cependant je vois déjà Jésus, et cela m'assure qu'un jour je serai semblable à lui. Voir Jésus par la foi, c'est déjà pour nous le gage que nous le contemplerons bientôt dans sa gloire et que nous serons transformés à son image. Et si je n'ai pas maintenant toute la lumière et la joie que je voudrais, je les aurai dans peu car aussi sûrement que je vois l'étoile du matin, aussi sûrement je verrai le jour. L'étoile du matin n'est jamais loin du soleil levant.

Mon âme, le Seigneur t'a-t-il donné l'étoile du matin ? Tiens-tu ferme la vérité, la grâce, l'espérance et l'amour que tu as revus de lui ? Déjà alors, tu vois l'aube de la gloire qui s'approche ; et Celui qui te fait surmonter le mal et poursuivre la justice t'a donné ainsi l'étoile du matin. - C.H. Spurgeon

 

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L'honneur du service

 

Transmis par René Barrois le 03/08

« Celui qui garde le figuier mangera de son fruit, aussi celui qui garde son maître sera honoré. » (Proverbes 27: 18)

Celui qui cultive un figuier aura des figues pour sa peine, et celui qui sert un bon maître en reçoit de la considération comme récompense. Le Seigneur Jésus est le meilleur des maîtres, et c'est un honneur que d'être admis à faire la moindre chose pour lui. Le service de certains maîtres ressemble à la culture d'un arbuste sauvage qui ne rend que des fruits amers. Mais servir le Seigneur, c'est cultiver un figuier qui ne donne que les figues les plus douces. Son service est un délice ; il y a, à la longue, certitude d'avancement, et dans la réussite, on trouve bénédiction ; son salaire, c'est la gloire à venir.

Nos plus grands honneurs, nous les recueillerons en la saison où les figues seront mûres, dans le monde à venir. Les anges, qui sont maintenant nos serviteurs, nous y porteront quand notre tâche sera terminée. Le ciel où est Jésus sera notre maison d'honneur, une béatitude éternelle notre portion d'honneur, et le Seigneur lui-même notre compagnon d'honneur. Qui peut imaginer tout ce que signifient ces mots : « Celui qui sert son maître sera honoré ? »

Seigneur, aide-moi à te servir : et en même temps à laisser de côté tout désir d'être honoré, jusqu'à ce que tu m'honores toi-même. Que ton Saint-Esprit fasse de moi un patient travaileur et un humble serviteur. - C.H. Spurgeon

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Attente de la finale

 

Transmis par René Barrois le 02/08

« Gad sera assailli par des bandes armées, mais il les assaillira et les poursuivra. » (Genèse 49 : 19)

Plusieurs d'entre nous ont été comme la tribu de Gad. Nos adversaires ont été quelquefois fort nombreux et sont tombés sur nous comme une troupe. Ils nous ont d'abord battus et ont triomphé, mais ils ont montré par là que cette prophétie coi encore le peuple de Christ, qui, de même que Gad, doit être aussi assailli et souvent battu par une troupe ennemie. Cette défaite, nous ne l'éprouvons pas sans souffrance, et nous aurions lieu de désespérer si, par la foi, nous ne saisissions la bénédiction contenue dans les dernières paroles de Jacob : « il les assaillira et les poursuivra. » « Tout est bien qui finit bien,» dit-on. On ne juge pas du résultat définitif d'une guerre par les succès ou les revers des premières escarmouches, mais par l'issue de l'engagement final. Dieu donnera la victoire à la vérité et à la justice, en dernier lieu, c'est-à-dire d'une manière définitive et à toujours.

Ce dont nous avons besoin, c'est de patience et de persévérance à bien faire, et d'une confiance assurée en notre glorieux capitaine. Il nous enseignera, comme à Ézéchiel, à endurcir saintement notre face comme un diamant, afin que nous puissions tout traverser, travail, persécutions et souffrances, jusqu'à ce que nous puissions nous écrier avec bonheur : « Bataille gagnée ! Victoire ! Alléluia ! » Croyons à sa promesse. - C.H. Spurgeon

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Craignez seulement Dieu

 

Transmis par René Barrois le 01/08

De sorte que nous pouvons dire avec confiance : Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ce que l'homme pourrait me faire. (Hébreux 13:6)

Puisque Dieu ne nous laissera ni ne nous abandonnera point, soyons contents de notre part. L'Éternel est à nous : nous aurons donc toujours un ami, un trésor, un refuge. Avec une assurance semblable, nous pouvons être parfaitement indépendants des hommes. Sous cette haute protection, nous ne serons jamais tentés de nous courber devant nos semblables. Dieu est notre assurance et nous pouvons lever la tête.

Qui craint Dieu n'a rien d'autre à craindre. Tenons-nous dans une sainte frayeur devant le Dieu vivant, et toutes les menaces dont pourra user le plus superbe des persécuteurs, n'auront pas plus d'effet sur nous que les sifflements du vent. L'homme ne peut plus, de nos jours, faire ce qu'il faisait à l'époque où l'apôtre citait ce passage. Les roues et les bûchers ne sont plus de mode maintenant et le Géant Pape ne peut plus brûler les hérétiques. Si les disciples de faux docteurs emploient la moquerie et le dédain, ne nous en étonnons pas ; car les enfants de ce monde ne peuvent aimer la semence céleste. Alors que faire ? Supportons le mépris du monde, il ne brise aucun membre. Dieu nous aide, ne craignons rien. Si le monde fait rage, laissons-le s'irriter ; mais n'en ayons aucune peur. - C.H. Spurgeon

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