Août 2019

30/07/2019 10:27

 

Plan de lecture quotidienne : 

Psaumes 119 : 113-176 Romains 11 : 25-36

 

Nous appauvrissons le ministère de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 22/08

 

« D’où peux-tu donc tirer cette eau vive ? » (Jean 4: 11)

« Le puits est profond… »

Oui, beaucoup plus profond encore que ne le soupçonne la Samaritaine.

Quelles profondeurs dans la nature humaine, dans la vie de chacun de nous, dans notre propre coeur !

Avez-vous diminué et appauvri le ministère de Jésus, en l’empêchant d’agir en vous ?

S’il y a dans votre coeur un insondable puits de profonde misère, et que Jésus vienne vous dire : « Que ton coeur ne se trouble point ! »

Peut-être haussez-vous les épaules, en répondant : « Mais, Seigneur, le puits est profond : comment pourrais-tu en tirer le calme et la sérénité ? »

Non, ce n’est pas d’en bas, c’est d’en haut qu’Il les tirera pour vous les donner.

Jésus ne tire rien des profondeurs de la nature humaine.

Nous limitons arbitrairement le pouvoir du Saint d’lsraël, en récapitulant ce que nous Lui avons laissé faire pour nous dans le passé, et en disant : « Bien entendu, ceci, Dieu ne peut pas le faire. »

Ce qui suppose la toute-puissance, c’est cela même que nous devrions attendre de Celui qui peut tout, si vraiment nous croyons en Lui.

Cet appauvrissement de son ministère a sa source en nous, non pas en Lui.

Nous venons à lui comme au Consolateur, nous refusons d’aller à lui comme au Tout-puissant.

Voilà pourquoi plusieurs parmi nous sont de si médiocres spécimens du christianisme.

C’est que notre Christ n’est pas tout-puissant.

Nous avons fait certaines expériences chrétiennes, mais nous ne nous sommes pas abandonnés à Jésus-Christ.

Nous n’avons pas confiance en Lui, nous essayons de descendre dans le puits et de tirer de l’eau pour nous-mêmes.

Au lieu de dire :« C’est impossible ! Regardons à Jésus ». - EPU

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Plan de lecture quotidienne : 

Psaumes 119 : 1-112 Romains 11 : 1-24

 

L’importance de bien commencer, mais aussi de bien finir notre vie chrétienne

 

Transmis par René Barrois le 21/08

 

Les temps de plus en plus difficiles que nous vivons nous poussent périodiquement à réexaminer nos voies et à faire un bilan de notre vie. L’apôtre Paul, nous exhorte dans son épitre au Philippiens en ces termes :

 

« Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages ; rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi, ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur » (Ephésiens 5 : 15-17).

Le Seigneur revient bientôt et il ne faut pas que nous soyons confus à son apparition. Il n’est pas seulement indispensable de bien commencer notre vie chrétienne ; mais encore faut-il arriver en vainqueur au terme de notre vie terrestre ; encore faut-il glorifier notre grand Sauveur à la fin de notre pèlerinage ici-bas.

 

Le Seigneur notre Dieu proclame :

« Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant » (Apocalypse 1 : 8)

Notre Dieu en parfait exemple, est l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. Il n’est pas seulement intéressé par un bon commencement dans notre vie chrétienne, mais aussi par une bonne fin, et cela quel que soit l’âge auquel il nous rappellera auprès de lui.

Comprenons l’importance de bien terminer notre vie chrétienne !

Pour parvenir à une fin de vie chrétienne victorieuse et qui glorifie le Seigneur, il est important de garder nos priorités à leur place, de ne pas gaspiller notre temps, et cela même en fin de vie pour les plus âgés. Le Seigneur veut que nous vivions en personnes sages, non comme des insensés, comme le dit le verset ci-dessus.

 

Et le psalmiste ajoute :

« Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse » (Psaume 90 : 12).

Réalisons que le compte à rebours a commencé le jour de notre naissance, et que la fin de notre vie peut intervenir à n’importe quel moment. Que cette pensée nous conduise à avoir plus de sagesse quant à la gestion de notre vie.

Efforçons-nous à utiliser constructivement tous ces temps d’attente qui jalonnent notre vie, comme par exemple celui d’un temps de maladie, ou dans une salle d’attente en vue d’un rendez-vous, ou encore en d’autres occasions où il s’agit de patienter. Pourquoi n’utiliserions-nous pas ce temps qui pourrait être si propice pour lire une portion des Ecritures, mémoriser un verset ou encore prier en faveur d’une personne que le Seigneur mettra sur notre cœur, au lieu d’attendre que ce moment un peu désagréable passe.

En procédant de la sorte, nos périodes d’attente ne seraient plus des temps d’incertitude et d’indécision qui nous laissent souvent si anxieux et frustrés. Il serait tellement préférable que chacun de nous saisissent les occasions que Dieu lui donne pour prier, plutôt que de s’énerver et de perdre patience au sujet des obstacles qui viennent entraver sa route.

Avant que la mort n’arrive, chacun de nous est appelé à bien remplir les tâches que Dieu lui a confiées. Le Seigneur désire que la fin de l’œuvre qu’il nous a donnée à faire soit fructueuse et conforme à ses désirs. S’il est vital de bien commencer, il est encore plus important de bien finir. La vie de notre Seigneur, si intéressante et si riche, n’est-elle pas notre parfait exemple, et combien glorieuse est sa fin !

Dieu a la même vision pour chacune de nos vies ; il a préparé une fin victorieuse pour chaque chrétien. C’est la raison pour laquelle il est si important de ranimer en nous la flamme et la détermination d’accomplir la pensée de Dieu dans chaque domaine de notre existence. N’est-ce pas là le plus profond désir de chacun d’entre nous d’être capable un jour d’entrer dans ce ciel de gloire triomphant et non pas tout juste sauvé, comme au travers du feu !

Bien commencer notre vie chrétienne est capital, mais bien la terminer est encore plus important ! Dans le livre de l’Apocalypse il est précisé que seul ceux qui sont fidèles jusqu’à la fin hériterons d’une couronne et d’un nom nouveau. Ce seront les vainqueurs, ceux qui finiront leur vie glorieusement, qui recevront des mains du Seigneur la récompense promise.

Appliquons-nous, courageusement, à bien terminer notre vie et, par la foi, entrevoyons le Seigneur Jésus nous dire :

« C’est bien bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose, je te confirai beaucoup entre dans la joie de ton Maître » (Matthieu 25 : 21).

Combien, il est indispensable non seulement de recevoir notre salut, mais encore de travailler à notre salut, et cela jusqu’à la fin. Nous nous efforcerons alors d’autant plus à nous placer sérieusement devant le Seigneur avant de prendre des décisions importantes pour notre vie. Si nous voulons parvenir à une fin glorieuse, il nous faut lui demeurer attachés et loyaux dans tout ce que nous faisons.

 

Appliquons-nous quotidiennement à rester fidèles au Seigneur

Notre attention de chaque jour doit se concentrer à ne pas attrister, voir renier le Seigneur, mais à rester attachés à sa Parole. Rester fidèle veut dire observer ses commandements, appliquer sa Parole dans notre vie et nous efforcer à garder un cœur pur devant lui. David, un homme selon le cœur de Dieu, priait et demandait au Seigneur de l’aider à garder un cœur pur, de l’aider aussi à avoir un esprit bien disposé.

Garder notre cœur pur dans ce monde impur doit-être notre priorité. Ce n’est pas toujours facile, c’est pourquoi les Ecritures nous exhortent à nous y appliquer, à user de vigilance et à veiller sur notre salut quotidiennement. C’est aussi la raison pour laquelle elles nous exhortent à de nombreuses reprises, à nous nourrir spirituellement chaque jour en prenant le temps de lire la Parole de Dieu. Le verset si connu : « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » ne nous démontre-t-il pas l’importance de ne pas négliger notre âme ? Prenons du temps pour nous nourrir de cette précieuse Parole divine. C’est fondamental, car tant de choses dans notre environnement nous incitent à nous laisser glisser dans le sens contraire.

Dans Proverbes 20 : 11 il nous est dit que déjà dans la vie d’un enfant on peut entrevoir, au travers de ses actions, ce qu’il va devenir :

« L’enfant laisse déjà voir par ses actions, si sa conduite sera pure et droite. »

Notre conduite, nos négligences, notre attitude et ce que nous faisons de nos journées révèlent déjà comment nous allons terminer nos jours. Si nous ne nous ressaisissons pas et ne veillons pas sur notre cœur, si nous ne nous efforçons pas à marcher dans la sanctification et si nous ne recherchons pas à marcher de progrès en progrès dans les voies du Seigneur, nous déterminons déjà maintenant la fin de notre vie qui, sans aucun doute, ne pourra être victorieuse.

Si nous considérons notre tâche quotidienne comme un éternel petit « train-train », nous risquons bien un jour de tomber dans la dépression et de perdre notre joie. Notre esprit négatif pourrait alors finir par contaminer notre entourage. Rappelons nous sans cesse que, chaque jour, le Seigneur voudrait faire de nouvelles choses en nous et au travers de nous, et qu’il nous appelle à accomplir les tâches qu’il nous a confiées avec joie, comme pour lui !

Chaque chrétien a en lui le potentiel nécessaire pour bien terminer sa vie

Le Seigneur a mis en chacun de nous la capacité de finir sa vie en le glorifiant. Mais si nous nous relâchons en chemin, l’espérance de bien finir notre vie s’estompera.

Du départ jusqu’à l’arrivée, notre chemin peut-être long. Mais si nous gardons une attention soutenue vers ce but à atteindre, celui d’honorer le Seigneur jusqu’à notre mort, cela nous aidera à veiller sur nos paroles, à faire de bons choix, à ne pas faiblir ou nous décourager. Ne comptons pas sur nos propres forces ou notre sagesse pour y parvenir, mais appuyons-nous sur celles de notre Seigneur qui a bien dit que ce n’est ni par la force, ni par puissance que nous y parviendrons, mais que c’est par l’Esprit de Dieu en nous.

C’est seulement notre foi en Lui qui nous conduira vers une fin de vie victorieuse et qui nous permettra d’honorer le nom de notre Sauveur jusqu’à la fin. Ne cherchons pas à vivre ou à penser comme tout le monde, et surtout ne perdons pas de vue le but suprême à atteindre : glorifier notre Maître et notre Roi au travers de toute notre vie, peu importe le prix que nous aurons à payer, et cela jusqu’à notre départ de ce monde pour la patrie céleste.

Nous avons commencé avec Jésus et nous voulons finir avec lui. Qu’il soit le premier et le dernier dans notre existence et que rien d’autre ne compte plus pour nous, c’est ainsi que nous pourrons entrer avec joie en Sa Présence, lorsque l’heure de notre départ vers lui aura sonné. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 117 – 118 Romains 9 : 30 à 10 : 1-21

Non, l’Église n’est une option facultative...

 

Transmis par René Barrois le 20/08

 

« Si les églises disparaissaient, ce ne serait pas un bien grand mal... » déclarait récemment un pasteur américain relativement connu !

Il ajoutait que les chrétiens pourraient très bien trouver d’autres modes et « lieux » d’expression de leur foi et de leur identité, plus adaptés au monde d’aujourd’hui...

L’Église – son existence même;et son principe – est de plus en plus contestée, attaquée depuis quelques années. Elle est souvent jugée et déclarée dépassée, inutile, inadaptée, à ré-inventer... Comme l’on transformerait la structure d’un club, d’une association, d’une amicale ou d’une société commerciale quelconque.

Il est toujours inquiétant de voir une génération de chrétiens vouloir remettre en cause, le symptôme d’une décadence spirituelle profonde, d’une descente vers l’apostasie... Car l’Évangile n’a pas été donné pour être « adapté » aux évolutions des sociétés païennes ou déchristianisées, à leurs mœurs et à leurs modes, mais pour que celles-ci soient transformées par lui, au travers de la conversion à Jésus-Christ des hommes et des femmes qui composent ces sociétés !

Non, les Église ne sont pas appelées à disparaître au profit d’autres « formes » ou modes de vie de la foi chrétienne. Elles ne sont pas d’une époque, d’une civilisation ou d’une culture...

L’Église est l’Église de Jésus-Christ, celle qu’il bâtit lui-même (« ...Je bâtirai mon église et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » Matthieu 16: 18), qui trouve en lui et par lui seul son existence et sa vie ; Église universelle – de tous les lieux et de tous les temps – dont l’église locale est une expression, inscrite en un lieu et en un temps.

L’Église est ce « corps de Christ » - corps dont il est la tête, le chef - selon les mots de l’apôtre Paul aux (Éphésiens 1: 22 et aux Colossiens 1: 18)... Il y a là une réalité spirituelle qui dépasse ce que l’homme peut concevoir et comprendre, et qui se trouve signifiée dans le partage du saint reps par les frères et sœurs en Christ, « membres du même corps » (1 Corinthiens 12)...

Cette réalité de l’Église, des églises, n’est pas facultative ou optionnelle pour le chrétien. Elle lui est vitale : c’est là avant tout qu’il peut être au bénéfice des ministères donnés à l’Église par le Christ (Éphésiens 4: 11-16) pour être édifiée, gardée des égarements. C’est là qu’une bénédiction particulière est répandues (Psaume 133)...

Le drame n’est-il pas que tant de chrétiens aujourd’hui ont toute perdu notion, vision et sens de l’Église ? Influencés par une culture qui prône le « zapping » et distille l’individualisme, ils font de l’Église un club, une association, une amicale ou une entreprise chrétienne... Alors qu’elle est le « corps de Christ » dont ils sont membres et doivent être des « pierres vivantes » (1 Pierre 2: 5).

Le somme-nous, chacun pour notre part ? - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 113 – 116 Romains 9 : 1-29

Du riz, toujours du riz !

 

Transmis par René Barrois le 19/08

 

A la fin d’une réunion d’évangélisation en Extrême-Orient, un auditeur s’avança vers le missionnaire et lui dit :

« Tu n’as rien d’autre à nous dire ? Voilà trois jours que tu nous parles de Jésus !

– Qu’as-tu mangé ce matin ? rétorqua l’évangéliste.

– Du riz.

– Et ce soir, que mangeras-tu ?

– Du riz.

– Que manges-tu depuis des années ?

– Du riz.

– Et pourquoi ne manges-tu pas autre chose ?

– Parce que le riz me fait vivre.

- Et bien nous aussi nous prêchons Jésus Christ et Jésus Christ seulement car Il est la vie. Il nous donne la vie éternelle et sans Lui nous sommes perdus. »

 

Peut-être parmi nos lecteurs se trouvent-ils des personnes qui se lassent de lire toujours les mêmes choses : Jésus le chemin, Jésus la vérité, Jésus la vie, Jésus le bon berger, Jésus le Sauveur, etc. Dans nos messages, il est en effet toujours question de Jésus Christ dont nous parle la Bible. De qui d’autre voudriez-vous que nous parlions ? C’est lui, et lui seul qui apporte tout ce dont notre âme a besoin.

Gardons-nous de murmurer, même en pensée, comme les Israélites dans le désert qui étaient dégoûtés du pain (la manne) que Dieu leur envoyait chaque jour(Nombres 21 : 5). Jésus est le pain de vie qui est descendu du ciel. (lire Jean 6 : 31 à 37)

Tout homme, toute femme a besoin de paix. Jésus a dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif. » (Jean 14 : 27)

Avez-vous soif de bonheur ? Jésus a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. », « celui qui croit en moi n’aura jamais soif » (Jean 7 : 37 ; 6 : 35)

Vous désirez connaître la vérité, le chemin qui mène à Dieu ? Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14 : 6)

Vous avez besoin d’une espérance. Le Christ Jésus est l’espérance du chrétien (1 Timothée1 : 1)

Non, nous ne pouvons prêcher personne d’autre que Jésus Christ mort pour nos péchés, ressuscité pour notre justification. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4 : 12). Il est maintenant vivant aux siècles des siècles. Il est la réponse à tous les besoins des cœurs. Si nos messages changent chaque semaine tant il y a beaucoup à recevoir de Lui, Lui ne change pas : « Il est le même hier, et aujourd’hui et éternellement »(Hébreux 13 : 8)

« Je ne me lasse pas de vous écrire les mêmes choses, et pour vous, cela est salutaire. »
( Philippiens 3 : 1) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 109 – 112 Romains 8 : 18-39

La foi inébranlable

 

Transmis par René Barrois le 18/08

 

« Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée avec foi, sans douter. » (Jacques 1 : 5-6).

Je suis persuadé que Dieu, qui est à l’origine de l’ordre divin, n’apporte jamais la confusion dans l’ordre qu’il à lui-même établi. Si vous voulez de cet ordre divin dans votre vie, si vous voulez la sagesse, il vous faut venir à Dieu en croyant. Je veux que vous saisissiez le fait que si vous demandez quelque chose à six reprises, c’est la démonstration que vous êtes quelqu’un qui ne croit pas.

Si vous croyez vraiment, vous demanderez à Dieu une fois seulement, et cela doit suffire parce qu’il possède l’abondance qui peut répondre à chacun de vos besoins.

Mais si vous demandez six fois, il sait très bien que vous n’êtes pas déterminés pour ce que vous demandez, alors vous ne l’obtenez pas. Dieu n’honore pas l’incrédulité, il honore la foi. Par exemple, si vous demandez à Dieu la guérison une fois, vous l’obtiendrez. En revanche, si vous faites cette demande mille fois dans la même journée jusqu’à oublier le sujet de votre requête, vous ne demandez pas avec foi. Si vous souhaitez, demandez à Dieu de vous guérir maintenant, puis commencez à le louer. Il ne manque jamais d’honorer sa promesse. Vous allez être en parfaite santé. « Crois seulement »

Prière du jour : Seigneur, j’abandonne la confusion et l’irrésolution pour acquérir la simplicité et foi. Je viens à toi avec foi et je ne demande qu’un fois seulement. Je m’appuie sur ta Parole et non sur mes vaines répétitions. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

 

Psaumes 107- 108 Romains 8 : 1-17

Dieu ne fait pas d’erreur

 

Transmis par René Barrois le 17/08


« Goûtez et voyez combien l'Éternel est bon ! Heureux l'homme qui cherche refuge en lui ! » (Psaume 34. 9)

Le roi d'une tribu africaine fut un jour attaqué par un tigre et n'eut la vie sauve que grâce à l'intervention d'un de ses esclaves ; il perdit cependant un doigt dans l'affaire. Très en colère, il s'écria : " Si Dieu était bon, je n'aurais pas perdu un doigt ". L'esclave, un chrétien, lui répondit : "Majesté, Dieu est bon, et ce qu'il fait est sage. Il ne fait jamais d'erreur". À ces mots le souverain, pris de rage, fit emprisonner celui qui lui avait pourtant sauvé la vie.

Quelque temps plus tard, fut fait prisonnier par des guerriers qui avaient l'habitude d'offrir des sacrifices humains à leurs idoles. On allait lui faire subir le même sort, mais quand ses ennemis remarquèrent qu'il lui manquait un doigt, ils le relâchèrent sans tarder, car il n'était pas permis de sacrifier une victime ayant un défaut corporel.

Rentré chez lui, le roi fit libéré l'esclave emprisonné, et lui dit avec bienveillance :

- Dieu a vraiment été bon pour moi. J'aurais été tué. C'est seulement parce qu'il me manque un doigt qu'ils m'ont laissé aller. Mais je me demande pourquoi Dieu a permis que je te mette en prison.

- Majesté, répondit l'esclave, si je n'avais pas été en prison, j'aurais été capturé avec et sacrifié à votre place car moi, j'ai tout mes doigts.

Il nous arrive souvent de ne pas comprendre les intentions de Dieu dans les situations que nous vivons. Mais gardons toujours la certitude que « tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan" » (Romains 8. 28.) - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 104- 106 Romains 7 : 7-25

Des chaussures résistantes

 

Transmis par René Barrois le 16/08


« Ta chaussure sera de fer et d'airain, et ta force durera autant que tes jours.» (Deutéronome 33 : 25)


Deux choses sont préparées pour le pèlerin les chaussures et la force.

Les chaussures lui sont nécessaires pour voyager sur des routes raboteuses et mauvaises et pour fouler des ennemis mortels. Nous ne marcherons pas nu-pieds : ce ne serait pas convenable pour des princes de sang royal. Nos chaussures ne seront point de matière commune, mais auront des semelles durables en métal qui ne s'useront point quand même le voyage serait long et difficile. Nous serons protégés en raison des nécessités de la route et du combat. Marchons donc bravement et ne craignons aucun mal, même si nous avions à mettre le pied sur des serpents venimeux ou sur le dragon lui- même.

Notre force aussi durera autant que nos jours ; et elle sera proportionnée à l'effort demandé et au fardeau à porter. Suivant nos jours notre force, tel est le sens clair de ce texte. Si en ce jour nous sur vient une épreuve pénible ou un travail demandant toute notre énergie, une force équivalente nous sera donnée aussi. Cette promesse faite à Ascer est aussi pour tous ceux qui ont assez de foi pour se l'approprier. Qu'elle nous donne donc la hardiesse qu'elle est destinée à produire dans le coeur croyant qui s'engage au service de Dieu. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 102 – 103 Romains 6 : 15 à 7 : 1-6

Êtes-vous prêts à payer le prix ?

 

Transmis par René Barrois le 15/08


« L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur. » (Ésaïe 6 : 1)


L'histoire des rapports de notre âme avec Dieu est, bien souvent, l'histoire de la disparition de celui dont nous avions fait notre héros. À bien des reprises, Dieu doit éloigner ceux que nous aimons le plus, pour pouvoir prendre Lui-même leur place. Parfois ces séparations nous font souffrir et nous plongent dans le découragement. Traduisez ce verset sur le plan personnel : "l'année où mourut celui qui dans mon coeur prenait la place de Dieu, qu'est-il arrivé ?" Direz-vous :

"J'ai tout abandonné... Je suis tombé malade... J'ai perdu toute raison de vivre ?" ou : "J'ai vu le Seigneur."

La manière dont Dieu m'apparaît dépend avant tout de l'état de mon âme. Ce que je suis détermine ce que Dieu peut me révéler. Avant que je puisse dire moi aussi : "J'ai vu le Seigneur", il faut qu'il y ait déjà en moi quelque chose qui vienne de Dieu, qui corresponde à Dieu. Tant que je ne suis pas né de nouveau, tant que je n'ai pas commencé à voir le royaume de Dieu, je vois tout sous l'angle de mes préjugés. J'ai besoin d'une opération chirurgicale accomplie par les événements extérieurs et d'une purification intérieure.

Dieu doit avoir la première, et la seconde, et la troisième place dans ma vie, jusqu'à ce que tout mon être soit rempli de lui ; qu'il soit toujours devant moi, à l'exclusion de tout le reste. "Dans le monde entier, il n'y a que toi, mon Dieu, il n'y a que toi."
Payez toujours le prix nécessaire. Que Dieu puisse voir que vous êtes prêt à tout pour vivre selon la vision qu'il vous a donnée. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 99 – 101 Romains 6 : 1-14

La communion avec le cœur brisé de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 14/08

 

« Mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles. » (Psaume 22 : 15).

 

Tel est le langage de Jésus sur la croix ; selon que prophétise David en ce Psaume.

Les croyants unis au cœur brisé du Sauveur par amour du monde perdu, les rachetés sont constamment livrés à la mort pour la grâce de Jésus. Pour apporter en abondance la vie du Christ avec tendresse, douceur, compassion que doivent refléter ceux qui vivent en Christ.

L’apôtre Paul écrit aux Colossiens (ch. 3 v. 12) : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles et de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. »

Dieu nous a choisis, il veut que nous soyons entièrement à lui, il nous aime. Ainsi notre cœur doit-être débordant de tendresse et de pitié, avoir continuellement un cœur simple, doux, patient. Comme nous devons nous supporter les uns les autres. Dans son immense amour Jésus nous a pardonnés, il est donc important de nous aimer, car l’amour est le lien très fort qui unit parfaitement les croyants.

Pour permettre l’unité de l’Église, chaque croyant doit manifester la communion avec le cœur brisé de Jésus. Ceci contribuera à éviter les divisions comme dans l’église de Corinthe (1 Corinthiens 1 : 12-13). On retrouve cette même erreur aujourd’hui. Certains croyants s’attachent plus à un serviteur de Dieu qu’à Jésus-Christ et à sa Parole.

Nous avons le devoir d’entourer les nouveaux convertis contre ce danger. Comme Jésus a été plein de compassion, de compréhension, de pitié, d’un ardent désir pour la croissance spirituelle et l’unité des apôtres et de toutes les âmes qui le suivaient.

Dans cette tâche nous devons accepter de souffrir, de porter les nouveaux enfants de Dieu, cela ne peut être possible que si nous manifestons la communion avec le cœur brisé de Jésus dans la vie des rachetés. Seul le Saint-Esprit nous rend capable de souffrir, d’endurer l’incompréhension et le mépris par amour de Christ. « revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. » dit l’apôtre Paul aux Colossiens 3 : 12. Interprétation qui évoque la profondeur, la réalité, la puissance du sacrifice.

Dieu donne aux croyants la capacité de souffrance pour accompagner ses enfants. Tous ceux qui sont unis à lui, Jésus les fait passer des ténèbres à sa glorieuse lumière. C’est de son cœur brisé que viennent les sources de la vie. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 94 – 98 Romains 5 : 12-21

Le monde et le remède

 

Transmis par René Barrois le 13/08

 

Le monde de l'homme

 

« Le monde entier gît dans le méchant. » (1 Jean 5: 19)

 

Dès le début de l’humanité, l’homme a écouté Satan plutôt que Dieu ; la conséquence est terrible : « le péché est entré dans le monde et par le péché la mort » (Romains 5: 12). Les générations qui ont suivi Adam et Ève n’ont fait qu’aggraver la situation en ajoutant encore des fautes à la première : Caïn refuse de se reconnaître coupable du meurtre d’Abel, refuse le sacrifice par lequel il peut retrouver une relation avec Dieu ; il organise son indépendance ; il crée un embryon de ce que sera notre société contemporaine qui offre les agréments de la vie. Cette société se suffit à elle-même et bannit Dieu. Ainsi l’homme s’éloigne de plus en plus de son créateur et son orgueil le pousse jusqu’à bâtir une tour qui devait s’élever jusqu’aux cieux.

Lorsque le Fils de Dieu est venu sur terre, l'homme et le monde ont montré une opposition acharnée à l'égard du Seigneur Jésus, lui qui venait non « afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde » (Jean 12: 47). Jésus apportait l’amour et la paix, le pardon et le salut. Or depuis sa naissance dans une étable de Bethléem jusqu’à sa mort sur une croix à Golgotha, les hommes l’ont rejeté, l’ont poursuivi de leur mépris et de leur haine, jusqu’à le mettre à mort.

Et aujourd’hui, est-ce mieux ? Certainement pas ! Les progrès techniques ont encore aggravé les choses. Certains osent dire qu’on a démontré scientifiquement qu’il n’y a pas de créateur ! D’autres affirment que la vie n’a aucun sens, qu’il n’y a ni bien ni mal, ni vérité ni erreur ou mensonge ! Tous les débordements, même les plus irrationnels, font leur apparition : drogue, occultisme, mépris de la vie, violence, philosophies païennes… Une évolution organisée sous la conduite de Satan qui désire toujours « voler, tuer et détruire » (Jean 10: 10). Il cherche à façonner des hommes soucieux de se débarrasser du cadre que Dieu avait mis en place pour le bien de ses créatures, des hommes n’ayant surtout plus aucun contact avec Dieu.

En fait, l’homme, sous l’impulsion du grand possesseur d’esclaves, désire fonder une société nouvelle dont le dieu sera l’homme lui-même !… La Bible dresse ce constat effrayant : « Le monde entier gît dans le méchant » (1 Jean 5: 19) - Source (Plaire au Seigneur)

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 90 – 93 Romains 5 : 1-11

Seigneur, pourquoi ?

 

Transmis par René Barrois le 12/08

 

Ce n’est pas un péché pour un croyant que de demander pourquoi. Même notre Seigneur a posé cette question quand Il a été attaché sur la croix (voir Matthieu 27: 46). Nous pouvons parfois crier : « Seigneur, pourquoi me fais-tu traverser cela ? Je sais que cela ne vient pas de Toi, mais Tu permets au diable de me harceler. Quand cela va-t-il se terminer ? »

Le monde demande une explication pour toutes les peines et les souffrances dans la vie. Ils disent : « Je ne peux pas croire en votre Dieu. Je dois être davantage rempli d’amour que Lui, parce que si j’en avais le pouvoir, j’arrêterais toute cette souffrance. » Je ne vais pas essayer de répondre à la question : pourquoi y a-t-il des famines, des inondations, des maladies et des destructions, mais je sais que je peux répondre aux questions du monde : « Il pleure sur ce qu’a fait l’humanité. »

À mon avis, personne d’autre que Jésus n’a souffert autant que Paul, d’autant de manières et de la part de personnes aussi différentes. Au moment de sa conversion, Paul a été prévenu des souffrances qu’Il devrait endurer : « Mais le Seigneur dit à Ananias : ... et je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom » (Actes 9: 15-16). Jésus Lui-même lui déclarait : « Je vais montrer à Paul à quel point il va souffrir pour le bien de Mon nom. » De la même façon, si tu est déterminé à suivre Christ de tout ton cœur, de Le connaître intimement, tu expérimenteras des moments difficiles que les chrétiens froids et charnels ignorent totalement.

David a écrit : « Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours » (Psaumes 34: 19).

Si Dieu ne s’est pas donné la peine d’expliquer à Paul la raison de ses souffrances, ni d’y mettre un terme, Il lui a révélé qu’il sortirait victorieux de chaque épreuve : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12: 9). Tu n’as pas besoin de tout comprendre – tu as besoin de la grâce de Dieu. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 89 Romains 4

La faveur immérité de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 11/08

 

« Car, par grâce, vous êtes sauvés... » (Éphésiens 2 : 8)

« Grâce », selon le dictionnaire, est la faveur imméritée de Dieu envers l'humanité. Le mot « grâce » est utilisé plus de 170 fois dans le Nouveau Testament seul. Grâce n'est pas acheté. C'est un don gratuit de Dieu Tout-Puissant à l'humanité nécessiteuse. Lorsque je représente Jésus-Christ en train de mourir sur la croix, je vois le don gratuit de la grâce de Dieu en Christ qui réconcilie le monde avec lui-même. Je chante avec le compositeur, «Une grâce incroyable, quel son doux qui a sauvé un malheureux comme moi. Une fois, j'ai été perdu, mais maintenant je suis trouvé, j'étais aveugle, mais maintenant je vois.» Mais lorsque vous saisissez, par l'inspiration de Dieu, toute sa signification, vous quitterez les limites du raisonnement humain et vous vous délecterez des richesses spirituelles de la vérité et des privilèges divins.

Oui, la grâce de Dieu est une réalité. Des milliers de personnes ont essayé, testé et prouvé que c’est plus qu’un credo froid, une doctrine docile ou une théorie fastidieuse. La grâce de Dieu a été mise à l'épreuve dans le creuset de l'expérience humaine et s'est avérée plus qu'égal pour les problèmes et les péchés de l'humanité.

Prière pour le jour

Seigneur, aide-moi aujourd'hui à prendre une conscience plus complète et abondante de ta grâce généreuse. Stimule moi pour te servir. - Billy Graham

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 85 – 88 Romains 3

S'accepter

 

Transmis par René Barrois le 10/08


« Je suis le moindre des apôtres, moi qui ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'assemblée de Dieu. Mais... sa grâce envers moi n'a pas été vaine. » (1 Corinthiens 15 : 9-10)


L'apôtre Paul se souvenait qu'il avait persécuté l'assemblée de Dieu, ce que n'avaient pas fait les autres apôtres. Dieu ne l'avait pas disqualifié pour autant, au contraire, puisque, dans sa grâce, après sa conversion, il avait fait de lui son porte-parole auprès de non-Juifs.

Paul regardait en face la réalité, et savait qu'il ne pourrait effacer son passée de persécuteur, mais il acceptait parfaitement ce que Dieu faisait de lui présentement. Ce qu'il était maintenant était le résultat de la grâce de Dieu.

Comme il est important pour un chrétien de s'accepter tel qu'il est, tel que Dieu l'a fait dans sa grâce ! D'accepter son physique, les parents qu'il a eus, sa famille, celle de son conjoint, l'éducation qu'il a reçue. D'accepter tout son passé, y compris les expériences malheureuses dont il a encore honte.

Seul le souvenir de la grâce de Dieu peut nous tenir à notre juste place devant lui, en nous empêchant :

- soit de nous dévaloriser à nos propres yeux. Ne suis-je pas un enfant de Dieu, aimé de lui tel qu'il m'a fait et tel qu'il me façonne chaque jour comme j'ai besoin d'être ?
- soit de nous enorgueillir de ce que nous possédons. Je ne mérite rien et ce que j'ai, je le tiens de la bonté de Dieu qui ne me doit rien, mais me fait la grâce d'être ce que je suis, et de pouvoir faire quelque chose pour lui. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 82 – 84 Romains 2

Ne pas succomber à la tentation

 

Transmis par René Barrois le 09/08

 

Lecture : Marc 14: 37-42

 

Pierre aimait ardemment son Seigneur. Très sincèrement, il pensait pouvoir mourir pour lui. Et voici que le Maître va faire cette triste constatation : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi » Alors Jésus va leur donner à tous cet ordre : « Veillez et priez » Veiller, c’est faire attention comme une sentinelle. Prier, c’est parler avec Dieu comme un homme parle avec son ami (Exode 33: 11).

Pourquoi fait-il impérativement « veiller et prier » ?

Verset 39 : « Tu n’as pu... » Nous avons tellement de faiblesse, d’incapacités ! Nous nous croyons très forts, capables de faire face à toutes les situations. La vie est là pour nous apprendre ce que nous valons réellement. Il nous faut veiiler et prier.

Verset 38 : « en tentation » Un mot qui est chargé de lourdes réalités. Nous avons des points faibles que le diable connaît très bien. Si nous sommes des citoyens de cieux, nous sommes encore bien sur la terre. Pour être vainqueur : veillez et priez !

Verset 38 : « La chair est faible » Nous avons un corps, une âme, et un esprit. Ce qui doit dominer en nous c’est l’esprit, les valeurs spirituelles. Si elles n’ont pas la première place, ce sera l’échec dans nos vies. Aussi...Veillez et priez.

Verset 40 : « Leurs yeux étaient appesantis » Le diable se servira facilement de la fatigue physique (Exode 5: 9) et morale (Exode 6: 9) pour nous empêcher d’écouter la voix du Saint-Esprit. Veillons donc à ce que les choses matérielles et affectives ne nous dominent pas. Veillez et priez.

Verset 40 : « Ils ne surent que lui répondre » Que d’incompréhension et d’ignorance se trouve en nous. L’orgueil de notre savoir et de notre sagesse est bien limité. Aussi veillez et priez.

Verset 41 et 42 : « Levez-vous... celui qui me livre s’approche » C’est maintenant trop tard. Les événement nous ont rejoint et dépassés. Veillez et priez. - Jean-Pierre Dalmasso

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 79 – 81 Romains 1 : 18-32

A l’écoute de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 08/08

 

Dieu veut nous parler

« Parle Seigneur, car ton serviteur écoute...» (1 Samuel 3: 9)

 

Trop de chrétiens s’imaginent que la prière est le moyen de s’adresser à Dieu, sans jamais se demander si Dieu ne désire pas parfois s’adresser à eux. Sachant qu’il est un esprit invisible, comment peut-il s’adresser à nous ?

Au travers de sa Parole, qui est une révélation de sa pensée et de ses plans : Un verset que nous avons lu et relu ; soudain, un jour prend, prend un sens nouveau dans notre vie.

Au travers des paroles d’autres personnes, mais nous sommes parfois tellement préoccupés par nos petites affaires que nous négligeons d’écouter les autres !

Par la voix de son Esprit. Le Saint-Esprit est là pour nous conduire, nous corriger, nous encourager, nous consoler et parfois nous pousser au-delà de nos limites. Mais beaucoup d’entre nous ne s’imaginent même pas que Dieu pourrait vouloir leur parler. Pourtant la Bible est pleine d’anecdotes où Dieu s’est adressé à ses enfants. L’essence du Christianisme est une profonde relation personnelle entre Dieu et ses enfants. Dieu. s’adresse toujours à ses enfants mais on ne peut établir une relation profondes entre deux personnes à coup de monologue ! Des relations durables et profondes s’établissent grâce à des contacts intimes et réguliers, au travers d’échanges entre deux personnes qui savent se parler et s’écouter. Voilà pourquoi il est si important de mettre de côté un temps chaque jour pour entrer dans la présence de Dieu. Savoir écouter la voix de Dieu lorsqu’il s’adresse a nous par son Esprit est plus que souhaitable, c’est absolument essentiel. Paul dit : « Vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous » (Romains 8: 9). Le jour où vous abandonnez votre vie entre les mains de Jésus, votre vie ne peut continuer selon sa routine ancienne. Vous devez marcher par la foi en faisant confiance à Dieu et vous mettre à l’écoute de sa voix et de son Esprit. Vous n’apprendrez pas du jour au lendemain à entendre sa voix. Le jeune Samuel ne comprit pas tout de suite que Dieu s’adressait à lui (1 Samuel 3: 4-12). Néanmoins, il était prêt à écouter et c’est cela qui compte !

 

Les directives de Dieu

« Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. » (Jean 8: 48)

Beaucoup d’entre nous n’accepte pas facilement les directives divines pour leur vie. Pourquoi cela ? Parce que nous rencontrons souvent des gens qui affirment suivre la volonté de Dieu mais dont la conduite nous effraie quelque peu : Ces gens semblent avoir subi un ablation de leur matière grise au point se d’attendre à ce que Dieu choisisse la couleur de leurs chaussettes ou le restaurant où ils irons manger le soir.. ils se targuent d’entendre sa voix à chaque heure de la journée, de vivre une vision par jour ou un miracle par semaine ! Nous réagissons à ce genre de pression en fuyant dans la direction opposée ! Il nous semble alors que les directives données par l’Esprit Saint vont à l’encontre de la raison humaine et de notre sens de la logique. Habitués à nous débrouiller par nous-mêmes, nous hésitons à laisser Dieu diriger notre vie. Nous souhaitons recevoir des directives claires et précises alors que sa voix nous paraît mystérieuse et évasive. Nous nous sentons poussés dans nos retranchements, aussi lorsque le Saint-Esprit nous conduit dans une direction particulière, ne pouvons-nous nous empêcher d’analyse cette directives avant d’en conclure que tout cela n’est pas très logique et qu’il vaut mieux laisser tomber. Et nous perdons de précieuses directives pour notre vie ! Certains d’entre nous souhaitent obéir à l’Esprit de Dieu, sans savoir vraiment lorsqu’il leur parle. « Suis-je entrain d’écouter la voix de Dieu ou seulement les désirs de mon propre cœur ? » Pour éviter de couler, nous décidons de ne pas nous aventurer dans l’eau ! Cette réaction est normal. Nous sommes tous passés par de tels moments de doute. Pourtant Paul a écrit : « Si nous vivons par l’Esprit, nous devons aussi marcher par l’Esprit » (Galates 5: 25). Si vous n’ouvrez pas votre cœur à L’Esprit de Dieu et si vous ne marchez pas à ses côté, votre vie spirituelle risque de devenir artificielle, ennuyeuse et pire que tout, dénuée de tout fruit. Ne marchez pas dans cette voie !

 

Les directives du Saint-Esprit

« Le Père enverra en mon nom l’Esprit Saint... Il vous enseignera tout et il vous rappellera tout ce que je vous ait dit. » (Jean 14: 26)

Reconnaître les directives du Saint-Esprit pour votre vie est important car :

 

Votre destinée pour l’éternité en dépend ! Si aujourd’hui vous êtes chrétien, vous pouvez sans doute vous souvenir de cet élan intérieur qui vous a, un jour attiré à Dieu et vous a permis de reconnaître Jésus-Christ comme votre Sauveur. Et si vous êtes enfant de Dieu, cela ne veut pas dire qu’il a cessé de chercher à vous attirer plus près de Lui.

 

Votre assurance du salut en dépend ! La prochaine fois que vous vous vous trouvez dans un aéroport, prêtez attention à l’attitude des passeurs qui possèdent un billet confirmé de départ et à ceux qui sont en attente de confirmation. Les premiers lisent leurs journaux, boivent une tasse de café, discutent avec leur amis ou même somnolent dans un fauteuil, tandis que les autres arpent avec nervosité la longueur du comptoir de réservation dans l’attente d’une place confirmée en dernière minute. L’assurance d’une place fait la différence entre eux. Si vous appreniez que dans un quart d’heure vous seriez devant Dieu, quelle serait votre réaction ? Vous mettriez-vous à arpenter votre salon en vous rongeant les ongles ou diriez-vous : « Plus que 15 minutes à attendre ? Paul écrivit : « L’Esprit lui-même rend témoignage que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8: 16). En d’autres termes, l’Esprit vous murmure : « Détends-toi, tu as fais confiance à Christ, tu es en vol pour le paradis ! »

 

Votre croissance comme chrétien en dépend ! Écoutez ces paroles : « Quand le Consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16: 13). En tant que croyants nous devons lire toute la Parole de Dieu, mais la Bible est un gros livre : nous ne pouvons l’assimiler d’un seul coup. Aussi Dieu nous rassasie-t-il par petites bouchées. L’Esprit Saint a le don de mettre en valeur telle ou telle vérité essentiel pour notre croissance du moment. (Sa Parole Pour Aujourd’hui)

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 78 Romains 1 : 1-17

Nous appauvrissons le ministère de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 07/08

 

« D’où peux-tu donc tirer cette eau vive ? » (Jean 4: 11)

« Le puits est profond… »

 

Oui, beaucoup plus profond encore que ne le soupçonne la Samaritaine.

Quelles profondeurs dans la nature humaine, dans la vie de chacun de nous, dans notre propre coeur !

Avez-vous diminué et appauvri le ministère de Jésus, en l’empêchant d’agir en vous ?

S’il y a dans votre coeur un insondable puits de profonde misère, et que Jésus vienne vous dire : « Que ton coeur ne se trouble point ! »

Peut-être haussez-vous les épaules, en répondant : « Mais, Seigneur, le puits est profond : comment pourrais-tu en tirer le calme et la sérénité ? »

Non, ce n’est pas d’en bas, c’est d’en haut qu’Il les tirera pour vous les donner.

Jésus ne tire rien des profondeurs de la nature humaine.

Nous limitons arbitrairement le pouvoir du Saint d’lsraël, en récapitulant ce que nous Lui avons laissé faire pour nous dans le passé, et en disant : « Bien entendu, ceci, Dieu ne peut pas le faire. »

Ce qui suppose la toute-puissance, c’est cela même que nous devrions attendre de Celui qui peut tout, si vraiment nous croyons en Lui.

Cet appauvrissement de son ministère a sa source en nous, non pas en Lui.

Nous venons à lui comme au Consolateur, nous refusons d’aller à lui comme au Tout-puissant.

Voilà pourquoi plusieurs parmi nous sont de si médiocres spécimens du christianisme.

C’est que notre Christ n’est pas tout-puissant.

Nous avons fait certaines expériences chrétiennes, mais nous ne nous sommes pas abandonnés à Jésus-Christ.

Nous n’avons pas confiance en Lui, nous essayons de descendre dans le puits et de tirer de l’eau pour nous-mêmes.

Au lieu de dire :« C’est impossible ! Regardons à Jésus ». - EPU

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 74 – 77 2 Corinthiens 13

L’amertume et le non pardon me voilent la face de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 06/08

 

En tant qu’enfant de Dieu pardonné par grâce, le Seigneur attend de moi que je pardonne à mon tour à tous ceux qui m’ont offensé, comme Lui m’a pardonné. Si je ne le fais pas, ma relation avec Dieu sera coupée et cela me rendra absolument incapable de le servir.

Jésus, à maintes occasions, insiste sur la nécessité de pardonner comme lui l’a fait pour nous. Dans la prière dominicale, il nous dit :

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. » (Mattieu 6 : 9-15)

Le pardon transforme nos prières, nos relations avec les autres ; notre foi grandit. Le pardon transforme aussi les autres. Mais refuser ou négliger de pardonner aux autres nous paralyse et nous empêche de servir Dieu. Où faut-il donc commencer à pardonner ?

Notre mission de pardonner aux autres commencera dans la famille. La semence de l’amertume, du ressentiment et même la haine sont insidieusement semés dans notre cœur, dès notre plus tendre enfance et plus nous grandissons, plus l’amertume s’accumule en nous, si nous ne réglons pas ce grave problème.

Le mari doit apprendre à pardonner à sa femme et la femme à son mari. Sans l’esprit de pardon, il est impossible de vivre ensemble. Que de foyers seraient sauvés, si les époux avaient appris à se pardonner. Le pardon est la respiration du couple et si nous voulons servir le Seigneur, il est vital pour nous d’appliquer ce principe dans notre vie personnelle comme dans celle de notre foyer.

Nous êtres humains imparfaits et maladroits arrivons toujours à nous blesser mutuellement ; nous aurons toujours à nous pardonner quelque méfait, quelque mauvaise parole, quelque mauvaise attitude….

Avoir raison, et quand même demander pardon. Faire nous, la première démarche, c’est là notre rôle d’épouse. La femme doit aider son mari ; si le mari est le premier qui devrait le faire, comme chef du foyer, l’épouse a sa responsabilité en tant que son aide (Genèse 2 : 18). Elle ne doit pas condamner son mari, mais l’aider, le secourir, le compléter. Son mari a besoin d’elle, de son soutien, de son aide, de son encouragement pour pardonner.

Si votre mari a de la peine à demander pardon, n’attendez pas qu’il le fasse, mais agissez la première. Vous l’aiderez et le libèrerez ; vous serez une grande bénédiction pour lui.

L’esprit de pardon mutuel affermira votre amour l’un pour l’autre. Plus vous vous pardonnerez, plus vous vous aimerez. Votre foyer en sera transformé et ce sera une grande bénédiction pour les enfants, un témoignage pour le monde.

Nous les parents avons aussi la responsabilité de pardonner à nos enfants. Le pardon seul gardera notre famille unie. Sachons reconnaître nos fautes à nos enfants et leur pardonner les leur.

Un enfant sera toujours prêt à pardonner à sa maman ou à son papa ses mauvaises paroles ou ses mauvais actes, lorsqu’elle les reconnaît. Ne laissons pas les années passer et envenimer nos relations avec nos enfants.

Chères épouses chrétiennes et chères mamans, le Seigneur vous a confié le ministère de la réconciliation. Pardonnez à votre mari et ne rejetez pas vos enfants rebelles. Pardonnez-leur. Disciplinez-les avec amour dans un esprit de pardon.

Le manque de pardon ruine votre relation avec Dieu, votre vie de prière et votre vie de famille. Il empoisonne même votre église et surtout paralyse votre service pour Dieu.

Pardonner n’est pas un luxe, mais une nécessité absolue, si vous voulez vous épanouir en Christ et mener une vie chrétienne victorieuse. Si vous désirez avoir une vie bénie et efficace, savoir pardonner sera indispensable pour vous ! Nourrir l’amertume est un frein majeur, quel que soit la tâche ou le ministère que le Seigneur vous a confié !

L’esprit de pardon brise les cœurs les plus durs, en commençant par le vôtre ! Reconnaissez que vous avez tort d’en vouloir à telle ou telle personne. Remettez-lui, ses dettes envers vous, comme Jésus l’a fait.

Rejetez toute amertume, tout non pardon qui pourrait vous rendre malade physiquement. Le non-pardon peut vous conduire jusqu’à la haine, si vous ne le réglez pas. Avoir de la haine contre une personne peut même ouvrir la porte au diable et vous mener jusqu’à la possession démoniaque, dans le pire des cas. Le non-pardon n’est pas inoffensif ; en un mot, il détruit une personne. Il peut littéralement vous détruire, vous faire mourir !

Comment pardonner :

pardonnez en oubliant : quelle mauvaise habitude de se rappeler ce qu’il faudrait oublier
2. pardonnez immédiatement, avant que le mal ne s’aggrave.

3.pardonnez continuellement 70 x 7 x comme Dieu le fait pour chacun d’entre nous.
4.pardonnez définitivement, ne plus revenir sur ce qui a été pardonné.
5.pardonnez en priant pour ceux et celles qui nous ont offensés.

Des relations rompues sont-elles venues assombrir votre existence ? Le meilleur remède reste le pardon qui vous libèrera instantanément et vous rendra désormais capable de servir Dieu. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 70 – 73 2 Corinthiens 12

« J’ai fait l’examen de ma conduite »

 

Transmis par René Barrois le 05/08

 

Lecture : Psaume 119

 

« J’ai fait l’examen de ma conduite , et j’ai dirigé mes pas dans les chemins de ta parole »

Cette affirmation de l’homme de Dieu est une déclaration faite au Seigneur. Elle est aussi un témoignage et une leçon pour nous.

J’ai fait l’examen de ma conduite, et j’ai dirigé mes pas dans les chemins de ta parole.

Il en est qui s’appliquent à observer cette directive, mais d’autres la néglige. Ils ne veulent pas examiner leur conduite, choisissent de ne pas évaluer leur comportement, de ne pas venir dans la lumière de Dieu mais s’enferment dans leurs propres raisonnements, leurs déclarations, leurs manières de voir et se détournent du miroir.

Crains ne pensent même pas qu’il faille s’interroger. Tellement sûrs d’eux, persuadés de se bien conduire, aveuglés par l’orgueil et leur propre justice, ils s’illusionnent sur eux-mêmes... Souvenons-nous du jeune homme riche de la parabole, de la bonne opinion qu’il avait de lui-même, de ses illusions. Placé devant le « révélateur », il découvre la réalité...Il voulait bien disait-il, pensait-il, du chemin de Dieu et il était sincère. Mais il s’aperçoit qu’il est sa propre idole et refusant de renoncer à lui-même, il s’en va. Il préfère comme beaucoup sa propre image à la vérité qui oblige à changer (Luc 18: 18-27).

Autre propos juste, ce pharisien dont le Seigneur parle dans une parabole, il regardait avec mépris un publicain et mettant en avant ses œuvres, priait, remerciant Dieu de ne pas être comme ce publicain. Le regard de Dieu sur cet homme était très différent du sien : il voyait en lui un être suffisant, rempli d’orgueil, d’égocentrisme, de mépris du prochain. Le Seigneur aurait voulu intervenir, mais il ne le pouvait pas et ce serait ainsi tant que cet homme n’accepterait pas de ce voir tel qu’il était réellement et de s’en humilier, s’attendant alors au pardon de Dieu.

Par contre, le publicain profondément repentant n’osait même pas lever les yeux...Il s’en retourna pardonné (Luc 18: 9-14).

On peut refuser de se voir tel que l’on est, et par contre être très critique, voire très dur envers les autres. Le Seigneur nous rappelle au travers de la parabole de la paille et de la poutre : « Pourquoi vois-tu la paille dans l’oeil de ton frère et ne vois-tu pas la poutre qui est dans le tien ? » Matthieu 7: 3).

On peut aussi atténuer le jugement que l’on est, et par contre être très critique, voire très dur envers les autres, user de compassion, de mansuétude pour soi-même, nommer « petit travers », ou « péché mignon » ce qui est faute et péché. C’est là une attitude redoutable. Le Christ a dit : « La lumière est en venue dans le monde, et les hommes ont préféré l’obscurité, parce que leurs œuvres étaient mauvaise. Car celui qui agit mal a de la haine contre la lumière – la vérité – et il ne vient pas dans la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées. Mais celui qui met en pratique la vérité va vers la lumière afin qu’il voit clair que ses œuvres ont été faites en Dieu. » (Jean 3: 19-21).

Si quelqu’un choisit de ne pas se voir tel qu’il est, son jugement s’en trouve faussé, et il n’est plus possible de redresser une telle âme. À terme, elle court à l’égarement, l’errance et la chute sont assurées.

La Bible dit : « Pratiquez la parole et ne vous contentez pas de l’écouter en vous abusant vous-mêmes par vos faux raisonnements.» (Jacques 1: 22).

Nous sommes-nous placés réellement devant Dieu pour nous voir tels que nous sommes ? Regardons-nous notre prochain, nos parents, mari, femme, les frères et sœurs dans la foi ou ceux qui nous entourent, ceux que nous rencontrons, avec le regard de Dieu, c’est-à-dire selon les critères de l’Évangile, ou avec conscience, orgueil, jalousie, envie, mesquinerie voire méchanceté ?

Réalisons-nous que nous serons jugés avec la mesure dont nous nous servons pour les autres et que l’on ajoutera pour nous ? (Matthieu 4: 24).

Dieu regarde : faisons-nous preuve de miséricorde, de bonté, ou de malveillance, de dureté ?

L’homme de Dieu, loin d’écouter les suggestions diaboliques qui poussent à la subjectivité, au mensonge ( telles que Caïn les accepta...) veut, au contraire, se bien conduire en tout, vivre dans la lumière, obéir à la Parole de Dieu : il terrasse sa vieille nature, fait taire l’adversaire et les mauvais conseillers. Il choisit avec détermination la vérité. Il s’examine sans complaisance : « J’ai fait l’examen de ma conduite. »

Comme le fils prodigue égaré, avons-nous mesuré qu’il est nécessaire de faire un examen profond de notre conduite ?

Si nous l’avons fait, nous nous sommes alors relevés dans la lumière du Christ, humbles, pour le suivre. Celui qui aime la vérité veut un diagnostic juste , exact, sur lui-même.

Il fait alors une prière venant du plus profond de son cœur : « Seigneur dis-moi qui je suis, comment tu vois mes pensées, mes raisonnements, mes paroles, mes comportements... » Le Seigneur répondra par sa Parole : « Qu’et-il écrit ? Qu’y lis-tu ? », et il parlera aussi de la vie intérieure, des paroles, des actes, des choix,, de la manière de se comporter envers les autres : faisons-nous preuve de respect, d’amour, de bonté, de gentillesse, de fidélité ?

Que pense de nous le Seigneur ? Sommes-nous tels que nous devrions être, en tant que femme ou mari, que frère dans l’église ?

L’homme de Dieu ne veut pas se tromper, et ne veut pas être trompé. Il prie de façon humble, simple, vraie profonde : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur... » (Psaume 139).

Il prie mais aussi écoute les vrais serviteurs de Dieu et les amis dignes de confiance. Dans le livre des Proverbes il est écrit : « Le juste montre à son ami la bonne voie » (Proverbe 12: 26).

Sommes-nous de ces justes qui se préoccupent du chemin suivi par leurs amis, et, tout d’abord, par leurs enfants ? « Les reproches d’un ami montrent sa fidélité, mais les flatteries d’un ennemi sont trompeuses » (Proverbe 27: 6).

Es-tu humble, aimes-tu la vérité ou préfères-tu les flatteries ? Dans le livre de Jérémie le prophète écrit : « Tes prophètes ont eu pour toi des visions vaines et fausses ; ils ne t’ont pas ouvert les yeux sur ton iniquité, afin de détourner de toi la captivité. Ils t’ont donné des oracles mensongers et trompeurs » (Lamentations de Jérémie 2: 14).

Quelle est notre attitude face à la vérité ? Acceptons-nous les remarques de ceux qui veulent nous éclairer pour notre bien, ou sommes-nous irrités, en colère et détournons-nous l’oreille pour ne pas avoir à changer ? Ce test est sûr, notre réaction dévoile notre état d’esprit.

Le Seigneur qui sonde les cœurs et les vies, répond à celui qui lui demande de l’aide pour se voir tel qu’il est et changer. Il le fait toujours avec miséricorde et vérité. Qui l’écoute, s’humilie et agit pour couper les branches et racines mauvaises, est béni par Dieu, fortifié, guidé.

Mais l’enfant de Dieu qui tolère en lui-même des pensées, des raisonnements, des paroles, des comportements répréhensibles, voit Dieu le corriger comme un père, parce qu’il est son enfant, ainsi que le rappelle l’auteur aux Hébreux : « Mon fils ne méprise pas la correction du seigneur... » (Hébreux 12: 5-13).

Puisse-t-il alors ne pas raidir le cou, mais s’humilier.

Délivré de l’esclavage, du joug de sa nature ancienne, des chaînes hypothéquantes de son caractère, de ce naturel qui veut « revenir au galop », des failles de sa personnalité, de son hérédité, il dira de tout son cœur en louant Dieu comme comme le psalmiste : « Avant d’avoir été humilié, je m’égarais, mais maintenant, j’observe ta parole.» (Psaume 119: 67) et plus, « Il est bon d’avoir été humilié, corrigé, afin que j’apprenne tes commandements » (Psaume 119: 71), et encore, « Je reconnais, Éternel, que tes jugements sont justes. C’est par fidélité que tu m’as humilié » (Psaume 119: 75).

David, lui, a failli sombrer lorsqu’il s’est entêté, refusant de reconnaître son péché, son égarement (Psaume 32: 3-4). Heureusement qu’il ne s’est pas définitivement endurci pour se perdre : « Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché ma faute. J’ai dit, je vais tout confesser au Seigneur et toi, tu as ôté la peine de mon péché » (Psaume 32: 5).

Seule la vérité libère de l’esclavage, des pièges de l’adversaire, de l’influence des personnages mondains – tels les Nicolaïtes dont parlent le Écritures – de l’emprise de son propre tempérament, de sa conscience parfois complaisante, parfois complice.

Mais aussi des ténèbres de ce monde, des craintes, des illusions et affabulations, de la désespérance.

Jésus a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous serez vraiment mes disciples. Vous connaîtrez la vérité vous libérera » (Jean 8: 31-32).

Mais une condition demeure. Il faut venir à lui et demeurer en lui. Il faut laisser sa parole nous éclairer sur nous-mêmes, notre cœur, nos comportements, le monde qui nous entoure, et la laisser nous sanctifier.

Le Seigneur Jésus nous appelle à obéir, à agir, à ne pas jouer face au péché : « Si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache- le » (Matthieu 5: 29).

Chacun décide pour lui-même et Dieu observe. Le jeune homme riche se trompait sur lui-même et ne voulant pas renoncer, il est parti...

Saul a préféré tricher, s’entêter, sauver la face et perdre son âme, entraînant aussi ceux qui le suivaient.

Judas a voulu « jouer au plus fin » et se donner pour un autre, jusqu’à sa fin tragique.

Saul de Tarse, lui, a totalement écouté le Seigneur, s’est entièrement remis en question et repenti. Ses yeux se sont ouverts, la Bible dit que des écailles en sont tombées, ce qui image aussi l’aveuglement qui était le sien, et il est devenu St Paul (Acte 9: 18).

Et nous ? Avons-nous écouté le Seigneur comme l’homme de Dieu le fit ? Comme lui, rejetons toute illusion, toute subjectivité, tout endurcissement.

« J’ai fait l’examen de ma conduite et j’ai dirigé mes pas dans le chemin de ta parole » dit le psalmiste.

Un examen profond, clair, avec détermination, sans faille : ainsi font les hommes de Dieu. Inébranlables, humbles et sages, ils ne se laissent pas influencer par les œuvres du monde, mais ils voient toutes choses à la lumière de la Parole de Dieu et sa grâce leur vient en aide ainsi que le décrit le psaume premier.

Transformés tout au long de leur marche, ils glorifient le Seigneur et sont en bénédiction aux autres. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 68 – 69 2 Corinthiens 11 : 16-33

Jésus : le bon berger

 

Transmis par René Barrois le 04/08

 

« Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis. […] Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens, comme le Père me connaît et moi je connais le Père ; et je laisse ma vie pour les brebis. J'ai d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; il faut que je les amène, elles aussi ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger. » (Jean 10 : 11 et 14 à 16)

 

Jésus s’adresse aux pharisiens – conducteurs religieux du peuple d’Israël – qui ne croyaient pas à sa divinité et refusaient d’admettre qu’un aveugle de naissance fut guéri par sa puissance et son pouvoir divins. En se présentant comme le bon berger, Jésus met l’accent sur la différence entre lui et ces mauvais bergers qui vivent aux dépens des brebis d’Israël. Sans la citer, il fait allusion à la prophétie d’Ezéchiel qui condamne les conducteurs d’Israël :

« Et la parole de l’Éternel vint à moi, disant : Fils d’homme, prophétise contre les pasteurs (ou : bergers) d’Israël ; prophétise, et dis-leur, à ces pasteurs : Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Malheur aux pasteurs d’Israël, qui se paissent eux-mêmes ! Les pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ?

Vous mangez la graisse, et vous vous habillez de la laine ; vous égorgez ce qui est engraissé ; vous ne paissez pas le troupeau.

Vous n’avez pas fortifié les brebis faibles, et vous n’avez pas guéri celle qui était malade, et vous n’avez pas bandé celle qui était blessée, et vous n’avez pas ramené celle qui était égarée, et vous n’avez pas cherché celle qui était perdue ; mais vous les avez gouvernées avec dureté et rigueur…

Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Me voici, moi, et je rechercherai mes brebis, et j’en prendrai soin… » (Ezéchiel 34 :1 à 4 et 11)

Jésus annonce qu'il est le bon berger parmi ces mauvais qui prétendent conduire les brebis d’Israël alors qu’ils se nourrissent d’elles, s’adressant aussi aux disciples qui le suivent, à la foule qui l’entoure et à nous puisque ces Paroles sont consignées dans l’Evangile qui s’adresse à tous.

Jésus est le bon berger pour chacun de ceux et chacune de celles qui, croyant en lui, le suivent et connaissent sa voix.

Combien ses brebis lui ont coûté cher ! Il a laissé sa vie pour elles. Personne n’a un plus grand amour (Jean 1 : 13). Il les connaît nom par nom et personne ne pourra lui arracher de sa main :

« Moi, je leur donne la vie éternelle, affirme-t-il ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un.» (Jean 1 : 28 à 30)

Ami lecteur, amie lectrice, êtes-vous une brebis du bon Berger ? Faîtes-vous partie de ce seul troupeau du seul Berger ? Réalisez-vous le prix qu’il a payé pour vous sauver de la perdition et que vous ayez la vie éternelle ? - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 64 – 67 2 Corinthiens 11 : 1-15

Ayez une foi réelle

 

Transmis par René Barrois le 03/08

 

« Ainsi, quiconque entend de moi ces paroles et les met en pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont portés sur cette maison : elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur le roc. » (Matthieu 7 : 24-25).

 

Etes-vous prêts ? À quoi ? À croire les Écriture. Cela est nécessaire. L’Écriture est le seul fondement sur lequel nous construisons correctement. Christ est la pierre angulaire. Nous formons tous l’édifice.

Revendiquez vos droits selon le plan de Dieu. Tenez ferme. Captez la moindre orientation spirituelle qui vous est accordée quelle qu’en soit l’origine.

Ayez foi en Dieu. Croyez que l’Écriture est pour vous. Si vous volez vraiment aller de l’avant dans la puissance de Dieu, dites : « Donne-moi, Seigneur, afin que je ne manque de rien »

Ayez foi en Dieu. Croyez que l’amour vous couvre. Sa vie coule à travers vous. Son Esprit vivifiant vous fortifiie.

Prière du jour : Père Céleste, je déclare que le fondement de ta Parole est la réponse à chacun des mes besoins. Amen. - Smith Wigglesworrth

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 60 – 63 2 Corinthiens 10

Vie spirituelle et sport

 

Transmis par rené Barrois le 02/08


« En effet, l'exercice physique est utile à peu de chose, tandis que la piété est utile à tout, car elle est la promesse de la vie présente et de la vie à venir. (1 Timothée 4. 8)

Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tout point de vue et sois en bonne santé, à l'image de ton âme. » (3 Jean 2)

 

Florian et Romain sont deux garçons chrétiens aux caractères très différents. L'un est sportif et passe toutes ses soirée à des entraînements, l'autre a horreur du sport et préfère rester tranquillement chez lui, sans faire aucun exercice physique. Ils échangent leurs points de vue au sujet du verset cité dont ils font une lecture très différente :

- Florian met l'accent sur le mot utile, il prête peut d'attention à la suite : "à peu de chose".

- Romain insiste sur la partie du verset qui convient le mieux à ses idées !

Florian devrait réfléchir à la suite : la piété est utile à tout. La piété, c'est un attachement fervent à Dieu. Quand ont fait du sport tous les soirs, il reste peu de temps et d'énergie pour lire la Bible et prier... Donner au sport la place prédominante dans son emploi du temps pour le bien de son corps, peut nuire sa vie spirituelle et à sa relation avec son Dieu.

Et Romain ferait bien de tenir compte du fait que l'exercice physique est utile, même si c'est à peu de chose. Il est responsable de prendre soin de son corps.

Chrétiens, il est facile de retenir de la Parole ce qui nous convient. Ne déformons pas ce qui est écrit, mais soumettons nos pensées à la Parole, au lieu de soumettre la Parole à nos pensées ! Lisons-là soigneusement et complètement, et laissons-là régler nos vies et nos emplois du temps. Voilà le moyen d'être en bonne santé sur tout les plans. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 56 – 59 2 Corinthiens 8 - 9

La communion dans le désert

 

Transmis par René Barrois le 01/08


« C'est pourquoi, voici, je l'attirerai après que je l'aurai fait aller dans le désert, et je lui parlerai selon son coeur. » (Osée 2 : 14)


Notre Dieu, voyant quels sont pour nous les attraits du péché, a résolu, afin de nous ramener à lui, d'user de l'attrait plus puissant de son amour. Ne nous souvenons-nous pas du premier charme qu'il nous fit éprouver pour nous arracher à la fascination du monde ? Il l'exercera et l'exercera encore, chaque fois qu'il nous verra en danger d'être enlacés par le mal. Il veut, afin d'avoir plus d'action sur nous, nous tirer à part en un lieu qui ne sera pas le paradis, mais bien un désert où rien ne puisse détourner notre attention de lui. Dans cette solitude, la présence du Seigneur de vient tout pour nous, et nous estimons dans ce moment sa compagnie bien plus précieuse que celle de nos amis, alors que nous étions assis sous notre vigne et notre figuier. L'isolement et l'affliction font plus pour nous rapprocher de notre Père céleste que tout autre moyen.

Quand il nous a mis à part et amenés à lui, le Seigneur peut alors nous dire des choses douces et excellentes pour notre consolation ; il « parle à notre coeur, » comme nous le dit le texte. Oh puissions-nous savoir par expérience le prix de cette promesse. Attirés par son amour, séparés par l'affliction et consolés par l'Esprit de vérité, nous connaîtrons le Seigneur et éclaterons en chants d'actions de grâce. Gloire soit à sa sagesse et à son amour infini ! - C.H. Spurgeon

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