Août 2020

28/07/2020 10:46

 

 

Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 5 – 7      Galates 3 : 1-14

Comment glorifions-nous Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 31/08

 

« Quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un précepte de tradition humaine. » (Ésaïe 29 : 13).

 

Disons-nous « gloire à Dieu ! » avec notre vie, ou seulement avec nos lèvres ?

 

Trop nombreux sont les croyants qui adorent, louent et chantent, mais avec un cœur qui n’est pas consacré au Seigneur. Ils ont un cœur rempli de tradition et de rite religieux, d’égoïsme... Nous mettons la charrue avant les bœufs, nous voulons que Dieu réalise nos priorités, nos caprices, nos fantaisies... Nous pensons que nous devrions être sans cesse l’objet principal de son attention et de son affection. Un tel comportement n’est absolument pas la perspective de Dieu, sa vue est toute différente. Aurions-nous oublié que l’Éternel nous a créés pour sa gloire ? « tous ceux qui s’appellent de mon nom, et que j’ai créés pour ma gloire » (Ésaïe 43 : 7).

Quand Dieu dit de l’homme : « je l’ai créé pour ma gloire » Cela signifie que les enfants de Dieu, ont l’obligation de donner gloire au Seigneur. Peu importe ce que nous vivons, nous sommes tenus de glorifier Dieu de toute notre vie. « Si quelqu'un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu'un remplit un ministère, qu'il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! » (1 Pierre 4 : 11). « Rendez grâce en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens5 : 18).

Mais lorsqu’on rend gloire à Dieu il y a bien autre chose que la louange. Jésus dit : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5 : 16). Soyons enchantés de l’avantage que nous avons de glorifier Dieu, quoique nous fassions, faisons-le pour la gloire de Dieu (1 Corinthiens 10 : 31).

Ce que nous disons, ce que nous pensons, l’attitude de notre cœur, de notre esprit doivent sans cesse rendre gloire à Dieu.

Nous efforçons-nous de glorifier Dieu en tout ce que nous sommes, avec tout ce qui nous appartient ?

Ce sont des questions sérieuses, car, c’est pour ce but que Dieu nous a créé.

Comment aujourd’hui le peuple qui se réclame de Dieu glorifie-t-il son nom ?

Les gens du monde peuvent-ils conclure que les chrétiens forment un peuple particulier, transformé qui a un comportement qui glorifie Dieu ? 

Bien-aimés si nous arrivons au bout du chemin, sans que nos vies aient été pour rendre gloire à Dieu, alors nous avons manqué l’objectif que l’Éternel attend de ses enfants. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 3 – 4      Galates 2

Promesse de Dieu pour nos enfants

 

Transmis par René Barrois le 30/08

 

« Mon fils, écoute l’instruction de ton père, et ne rejette pas l’enseignement de ta mère ! En effet, ce sera une couronne de grâce pour ta tête, et un collier pour ton cou. » Proverbes 1 : 8-9

 

Dieu promet sa bénédiction à ses enfants et celle-ci s’étend à leurs enfants. Ces derniers grandissent en bénéficiant des grâces que le Seigneur accorde à leurs parents croyants. En tant que parents chrétiens, nous savons que notre foi et notre héritage spirituel en Christ influencent nos enfants, mais nous savons également qu’un jour ils devront confirmer personnellement leur attachement à Jésus Christ.

Dans une famille, là où il y a au moins l’un des parents qui est un enfant de Dieu, les enfants vont grandir à la faveur des prières, du fruit de l’Esprit, de l’exemple de la vie de Christ dans une personne toute proche d’eux et capable de leur témoigner l’amour divin en action et en vérité.

Bien entendu, quand les deux parents sont croyants, bien des difficultés normales dans les relations conjugales trouvent leur solution dans la soumission commune au Seigneur Jésus, à sa parole et à l’action de l’Esprit de Dieu. Les enfants ne peuvent manquer d’être ainsi rendus sensibles à la présence divine dans le foyer et d’en ressentir les effets bénéfiques. L’influence conjointe des deux parents pour conduire une éducation sur des bases communes, conformes à la Parole de Dieu et à la crainte du Seigneur, donnera à l’enfant une bonne formation, utile pour toute sa vie.

Cela implique, pour les parents, un certain nombre de responsabilités. Ils sont les canaux de la grâce de Dieu et il leur appartient, entre autres privilèges, de pouvoir compter sur Dieu pour :

– élever leurs enfants sous la discipline et les avertissements du Seigneur (Ephésiens 6 : 4)

– leur apprendre à connaître la Parole de Dieu,

– vivre journellement avec eux « sobrement, justement et pieusement » (Tite 2 : 12) et cela dans un monde fondamentalement, mais souvent insidieusement, opposé à Dieu.

L’Église a aussi une responsabilité envers les enfants de ses familles. La maison de Dieu n’est pas sans attraits pour les enfants et les adolescents. (Zacharie 8 : 5 ; 9 : 17). Chacun doit pouvoir y trouver sa place.

Quelle joie de savoir que Jésus est venu sauver ce qui était perdu, que notre Dieu veut être aussi celui de nos enfants, qu’il nous a confié leur éducation, qu’il entend nos prières à leur sujet et qu’il veut aussi révéler son Fils en eux au moment opportun. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 1 – 2      Galates 1

Ministère à plein temps auprès de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 29/08


Dieu désire que chaque croyant soit impliqué dans le ministère à plein temps - mais qu'est-ce que le ministère à plein temps ? Cela ne signifie pas simplement pastoriser une église, voyager en tant qu’évangéliste ou aller dans un pays étranger en tant que missionnaire. L'Écriture dit que nous sommes tous appelés prêtres au Seigneur ; aux yeux du Seigneur, le ministère à plein temps est un ministère pour lui.

Vous n'aurez pas besoin d'applaudissements humains, d'un plan, d'une mission ou d'une implication dans un excellent travail. Le seul ministère qui satisfait votre âme est votre prière et votre adoration au Seigneur parce que vous savez que tout ministère découle du ministère auprès du Sauveur. Lorsque vous vous êtes complètement donné à une seule chose - servir le Seigneur - alors vous êtes prêt pour ce que Dieu considère comme un ministère à plein temps.

Dans les prochains jours, les croyants passifs et tièdes connaîtront une brûlure de leur conscience. Ce ne sera pas un durcissement contre Dieu ; ils garderont une forme de piété et croiront qu’ils sont en sécurité, mais le temps viendra où ils n’auront aucun sentiment. Et, à leur tour, ils n'auront ni peur, ni choc, ni inquiétude pour l'éternité. Ils cesseront de grandir en Christ et deviendront des cibles faciles pour Satan.

Paul décrit ce qui arrive à ceux qui refusent de grandir en Christ : « Ils ont l'intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur coeur. Ils ont perdus tout sens moral et se sont livrés à la débauche pour commettre avec avidité toutes sortes d'impuretés » (Éphésiens 4: 18-19). En bref, ces personnes deviennent désinvoltes à propos des choses de Dieu et ignorent tous les appels à se réveiller et à le chercher.

J'exhorte chaque jeune croyant : si vous êtes devenu tiède et paresseux envers Jésus, réveillez-vous! Ne laissez pas le feu du Saint-Esprit sortir de votre vie. Cherchez le Seigneur et devenez un ministre à plein temps pour lui, le poursuivant de tout votre cœur. Ce faisant, vous aurez la puissance du Christ pour affronter les jours à venir avec confiance et paix - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 146 – 150      Romains 16

Un ordre de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 28/08

 

« Sans tenir compte des temps d'ignorance, Dieu annonce maintenant à tous les êtres humains, partout où ils se trouvent, qu'il doivent changer d'attitude. » (Actes 17 : 30)

« Soumettez-vous donc à Dieu. » (Jacques 4 : 7)

 

Il y a des lois que l'on peut ignorer sans dommage. Mais voici un commandement particulièrement important parce qu'il vient de Dieu.

« Dieu ordonne ». Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation, c'est un ordre. Vous pouvez y désobéir, mais non sans en supporter les conséquences. L'ordre est actuel : « Dieu ordonne maintenant ». Aujourd'hui est le temps de grâce, maintenant le jour du salut. À qui s'adresse ce commandement ? À « tous les hommes ». Il n'y a aucune exception, ni de race, ni de lieu : « en tous lieux ». Qui que vous soyez, vous voilà donc concerné par cet ordre divin, urgent et universel.

Qu'est-ce que Dieu ordonne ? Que les hommes se repentent. Se repentir, c'est se reconnaître pécheur, perdu, coupable devant Dieu, méritant son juste jugement. À celui qui se reconnaît tel, Dieu offre son pardon selon la règle qu'il a fixée lui-même : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeurer sur lui » (Jean 3 : 36).

L'ordre que Dieu donne ne peut laisser personne indifférent « parce qu'il a établi un jour auquel il doit juger en justice la terre habitée ». Le juge est déjà désigné : c'est Jésus. Ou bien vous l'acceptez comme votre Sauveur aujourd'hui, ou bien il sera votre juge demain. Donnez-lui votre réponse, donnez-la lui maintenant. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 142 – 145      Romains 15 : 14-33

Des parents divisés

 

Transmis par René Barrois le 27/08

 

« Isaac implora l’Éternel… Rebecca alla consulter l’Éternel. » (Genèse 25.21-22)

 

À la lecture de ce texte, nous pouvons relever qu’Isaac et Rebecca, aimaient Dieu et priaient. Cependant on ressent qu’une faille existe : Ils vivent leur spiritualité de manière individuelle, personnelle. Chacun prie de son côté.

Sans rien enlever aux responsabilités personnelles d’Ésaü et de Jacob, quant à leurs choix, nous pouvons souligner que le manque de communion spirituelle des parents a favorisé le climat de rivalité qui s’est installé entre leurs enfants. Jacob et Ésaü ont grandi dans un foyer où les parents étaient croyants, et priaient Dieu, mais qui ne prenaient pas le temps de partager leurs expériences spirituelles pour accorder leurs visions.

Ce petit fossé de séparation, les a conduits à ne pas être unis dans la compréhension des projets de Dieu pour leurs enfants. À partir de là, ils ont développé des sentiments de partialité basés sur des choix charnels. Isaac préférait Ésaü, qui, étant un habile chasseur, lui rapportait du gibier ; Rebecca préférait Jacob qui restait à la maison. Le favoritisme des parents, envers l’un et l’autre de leurs jumeaux, n’a pas permis que le projet de Dieu s’accomplisse paisiblement.

Vous qui êtes parents, gardez-vous de toute partialité, ne laissez pas vos préférences personnelles créer un climat de rivalité destructrice entre vos enfants.

L’histoire de Jacob nous oblige à considérer quelle influence ont eu ses parents sur sa vie. L’attitude des parents n’a pas été neutre ; elle a, en partie, forgé sa personnalité de marchandeur.

Jacob, comme le font tous les enfants qui jouent des mésententes des parents, s’est engouffré dans la faille du manque de communion de ses parents. Mais, tout en tirant parti de cette situation, il en sera réduit à fuir sa terre, et à ne plus revoir sa mère ; elle mourra avant son retour.

Bien sûr, il n’est pas question de jeter la pierre sur Isaac ou Rebecca, pas plus que sur Jacob et Ésaü. Ce qui est écrit à leur sujet, a été écrit pour nous, pour nous enseigner, pour nous rappeler que nos attitudes, même si elles n’empêchent pas l’accomplissement des projets de Dieu, elles peuvent générer beaucoup de souffrances.

Vous qui avez des enfants, souvenez-vous que vous allez influencer, par vos comportements, le caractère et la spiritualité de vos enfants. Ne vous satisfaites pas d’une spiritualité individuelle, cherchez aussi à développer une spiritualité commune, et par-delà, une spiritualité familiale.

Bien des attitudes partiales pourraient être ôtées de nos cœurs, si nous cherchions ensemble les pensées du Seigneur.

 

Ma prière en ce jour : Seigneur, apprends-moi à développer une spiritualité de couple et de famille, pour que la rivalité ne trouve aucune place dans ma maison. Amen ! - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 139 – 141      Romains 15 : 5-13

Ville de refuge

 

Transmis par René Barrois le 26/08

 

« Et moi, je chanterai ta force; dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, un refuge au jour de ma détresse. » (Psaume 59 : 17)

 

En entrant dans une ville d'Australie, nous nous sommes fait accueillir par un panneau sur lequel on pouvait lire: «Bienvenue à tous ceux qui recherchent un refuge et un asile.» Ce genre de mot de bienvenue semble faire écho au concept de l' Ancien Testament relatif aux villes de refuge. À l'époque de ce dernier, les villes de refuge (Nombres 35 : 6) ont été établies afin de servir de havre aux gens qui avaient accidentellement tué quelqu'un et qui avaient besoin de protection. Dieu avait donc chargé le peuple de bâtir de telles villes afin de procurer un refuge à ces gens.

Pour l'Israël de l'Antiquité, ces villes de refuge ne devaient toutefois pas constituer un simple concept. Elles étaient destinées avant tout à refléter l'amour de Dieu envers toute l'humanité. Il désire ardemment être lui-même notre havre et notre ville de refuge lorsque nous subissons des échecs, des épreuves et des deuils « Et moi, je chanterai ta force; dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, un refuge au jour de ma détresse. Ô ma force ! c'est toi que je célébrerai, car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite » (Psaume 59 : 17-18).

Pour les cœurs brisés de toutes les générations, notre «ville de refuge» ne correspond pas à un lieu, mais à une Personne - le Dieu qui nous voue un amour éternel. Puissions-nous trouver en lui notre refuge et notre repos. — W.E.C. (Notre Pain quotidien)

On peut trouver refuge auprès du Rocher des siècles.

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 135 – 138      Romains 14 : 1 à 15 : 1-4

Ne refusez pas l’aide des autres !

 

Transmis par René Barrois le 25/08

 

« Pourquoi m’imposes-Tu le fardeau de diriger tout ce peuple ? »  (Nombres 11 : 11)

 

Certains d’entre nous savent donner, mais sont incapables de recevoir avec grâce ! En conséquence ils ne peuvent atteindre leur vrai potentiel. Quelqu’un dans votre entourage sait quelque chose que vous avez besoin d’apprendre, une vérité ou une solution que vous ne découvrirez pas par vous-même. Rapprochez-vous de cette personne et « tirez un peu d’eau de son puits ». C’est souvent l’orgueil qui nous empêche de nous développer, tandis que les sages savent accepter l’aide que les autres peuvent leur apporter. Moïse demanda un jour à Dieu : « Pourquoi m’imposes-Tu le fardeau de diriger tout ce peuple ? » A quoi Dieu répondit : « Je ne t’impose rien, C’est toi qui t’alourdis de ce fardeau ! » Puis Il ordonna à Moïse : « Réunis 70 hommes… Tu dois les connaître comme anciens et comme responsables du peuple… Je prendrai une part de l’esprit qui est en toi et Je la mettrai en eux. Alors ils porteront avec toi la charge du peuple, et tu ne seras plus seul à la porter » (Nombres 11 : 16-17). Un journal a raconté l’histoire de cette femme qui s’endormit au volant de sa voiture. Celle-ci s’encastra dans le parapet d’un pont d’autoroute et s’immobilisa, en équilibre, sur le bord du pont, 25 mètres au-dessus du sol. Des automobilistes s’arrêtèrent aussitôt, trouvèrent quelques cordes qu’ils attachèrent à la voiture de la conductrice et gardèrent ainsi la voiture en équilibre jusqu’à l’arrivée des secours. Une longue échelle de pompiers fut hissée pour stabiliser la voiture, tandis que ces derniers arrimaient avec des chaînes le véhicule à leurs camions. A chaque secousse de la voiture, la conductrice se mettait à hurler. Il ne fallut pas moins de deux heures à vingt-cinq personnes au total pour enfin la tirer de ce mauvais pas. Plus tard, le commandant des pompiers déclara aux journalistes : « C’était très amusant : elle ne cessait de nous crier : je vais m’en sortir toute seule ! » Et vous, lui ressemblez-vous ? Si vous voulez apprécier le meilleur de ce que Dieu veut vous offrir, sachez accepter l’aide des autres ! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 128 – 134      Romains 12 : 17 à 13 : 1-14

La Promesse se réalise

 

Transmis par René Barrois le 24/08

 

Luc dans le troisième évangile termine son récit de l'histoire de Jésus avec une promesse, la venue du Saint Esprit :

 

« Et voici, j'enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut. 50 Il les conduisit jusque vers Béthanie, et, ayant levé les mains, il les bénit... » (Luc 24 49-53).

 

Dans le livre des Actes, Luc reprend le cours de son récit là où il l'avait abandonné, la promesse de l'Esprit Saint (Actes 1 : 5-8), puissance permettant de témoigner jusqu'aux extrémités de la terre. Pendant ces sept semaines, les disciples de Jésus, d'abord traumatisés par sa mort, puis illuminés par sa résurrection et son ascension, avaient repris la coutume de se réunir. D'un commun accord, régulièrement ils se retrouvaient pour prier. Un jour, lors d'une de ces réunions, Pierre se lève et propose aux onze de nommer un apôtre à la place de Judas :

 

« En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères, le nombre des personnes réunies étant d'environ cent vingt. Et il dit : 16 Hommes frères, il fallait que s'accomplît ce que le Saint-Esprit, dans l'Ecriture, a annoncé d'avance, par la bouche de David, au sujet de Judas, qui a été le guide de ceux qui ont saisi Jésus... » (Actes 1 : 15-26).

 

Dans cette démarche Ils souhaitent reconstituer le nouveau noyau du peuple (12 tribus) qui va naitre par l'Esprit du Seigneur.

Le jour J arrive, «shavou'ot», Pentecôte, 50 jours après la Pâque (Lévitique 23 : 15-16), les apôtres, les cent vingts (Actes 1 : 15), et tous ceux qui croyaient en Jésus et attendaient l'accomplissement de la promesse sont rassemblés dans un même lieu.

Tout à coup ce produit ce que le Seigneur avait promis (Joël 3 : 1-5), son Esprit est répandu sur tous les hommes, « contre-pied de l'épisode de la Tour de Babel (Genèse 11) » les peuples divisés se retrouvent unis car ils expérimentent la puissance du St Esprit.

À partir de ce jour, rien ne sera plus pareil pour eux, Ils ne seront plus les mêmes hommes, ces langues de feu s'emparant de chacun, eurent l'effet d'une dynamite (puissance explosive) et va produire en eux une dynamique de vie.

A sa manière, Luc nous explique combien le comportement de Pierre dans les Évangiles et dans les Actes, est différent. C'est un Pierre transformé radicalement par le St Esprit, qui annonce avec puissance « comment Jésus a été mis à mort par les Juifs et ressuscité par Dieu. » Le Résultat du discours de Pierre est incroyable, repentance et baptême de 3000 personnes :

 

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes. » (Actes 2 : 41).

 

Le petit troupeau de croyants qui existait avant la Pentecôte s'accrut de ces trois mille âmes. Quelle riche moisson, fruit d'une seule prédication sous la puissance du Saint-Esprit.

C'est, cet étonnant mouvement de l'Esprit, qui comme un feu dévorant en moins d'une génération humaine, envahit l'empire romain et les extrémités de la terre, pour donner naissance à cette humanité nouvelle, voulue par Dieu.

Aussi, Pentecôte que nous célébrons aujourd'hui est le symbole de l'éternelle effusion de l'Esprit sur toute chair, c'est la fête du Saint-Esprit donnant naissance à l'Eglise. Esprit continuant d'agir de générations en générations à travers la personne des chrétiens pour en faire de véritables témoins de la Bonne nouvelle.

Ces mêmes témoins ont le privilège inimaginable d'être le nouveau temple de Dieu :

 

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3 : 16).

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? » (1 Corinthiens 6 : 19)

 

Mais de même qu'il y avait des règles très strictes concernant la sainteté du temple sous l'ancienne alliance ( Actes 21 : 27-29 ; Jean 2 : 13-17), il y en a tout autant en ce qui concerne la sainteté du temple sous la nouvelle alliance : soit sous sa forme collective (1 Corinthiens 14 : 30 ; 1 Timothée 3 : 15), soit sous sa forme personnelle :

 

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu » (1 Corinthiens 6 : 19-20)

 

En fait, l'apôtre Paul invite clairement tous les chrétiens à ne plus vivre comme auparavant (Éphésiens 2 : 1-3), mais à être remplis de son Esprit :

 

« Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit » (Éphésiens 5 : 18)

 

Aujourd'hui encore, si dans nos églises, nous chrétiens, nous aspirons à être remplis du Saint-Esprit, et désirons vivre l'Esprit de la Pentecôte, nous serons alors animés de son feu dévorant et de sa force conquérante ce qui nous rendra aptes pour l'oeuvre du Christ.

Que le Seigneur vienne à notre secours ! - Pascal Maurin

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 120 – 127      Romains 12 : 1-16

La victoire sur la crainte

 

Transmis par René Barrois le 23/08

 

Nous sommes agressés par une infinité de sujets de peur aujourd'hui : le chômage, la violence, l'effritement de la famille, la crise économique, les tensions internationales, l'avenir incertain et bien d'autres choses encore. Devant cela, nous avons tous des moments de crainte. La crainte est un tourment insidieux, mais l'apôtre Jean déclare : « Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment ; et celui qui craint n'est pas consommé dans l'amour. » (1 Jean 4 : 18, version Darby). Dieu sait tout cela. Il nous a montré en la personne de Jésus et dans son enseignement comment nous devons nous comporter pour vaincre nos craintes. Jésus révèle une profonde connaissance de la faiblesse humaine lorsqu'il dit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain » (Matthieu 6 : 34). Il savait aussi qu'une déclaration verbale comme celle-ci, ne se rait pas toujours facile à vivre. Les disciples, dans leur bateau balloté par la tempête, étaient paralysés par la crainte. Ils criaient au Seigneur pour qu'Il les sauve. Ils disaient : « Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? ». S'étant réveillé, Il menaça le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! ». Et le vent cessa, et il y eut un grand calme. (Marc 4 : 38-39). La seule présence de Jésus, le prince de la paix, apporte le calme et chasse la crainte. Que faire lorsque la crainte vous saisit ?

 

1 Dans la crainte, tournez vous vers le Sauveur Dire que les chrétiens n'ont jamais peur n'est pas vrai. Toutefois, un chrétien n'a pas à affronter ses craintes tout seul. Il a un Sauveur. Il a en lui une personne vivante et non une théorie. Si vous n'êtes pas chrétien, vous devriez accepter Jésus comme votre Sauveur et Seigneur. La crainte des conséquences éternel les du péché est ôtée quand Jésus devient votre Sauveur personnel.

 

2 Dans la crainte, priez ! Dans leur barque malmenée, les disciples crièrent d'une voix forte : « Seigneur, sauve-nous, nous périssons. » Au lieu de chercher à surmonter nos craintes par nous-mêmes, crions au Seigneur de tout notre cœur. Il est inutile de vouloir les cacher. Une telle attitude nous serait nuisible. Disons-lui plutôt ce qui nous effraie ; ouvrons-lui nos cœurs. Il viendra à notre secours, car Il veut nous aider.

 

3 Dans la crainte, chantez ! Le comportement de Paul et de Silas dans la prison, alors qu'ils ne savaient ce qui allait leur arriver, est un bon exemple pour nous. Combien ont été libérés de leurs craintes lorsqu'ils ont décidé de louer le Seigneur, quelles que soient les circonstances. « Je m'écrie : loué soit l'Éternel, et je suis délivré de mes ennemis. » (Psaume 18 : 4).

 

4 Dans la crainte, lisez la Bible ! La Bible n'est pas un livre de superstitions, mais de vérité. Au travers des siècles, des millions de personnes ont été réconfortées par de précieuses promesses. Lorsque nous sommes saisis de crainte, lisons la Bible ; elle fortifiera notre foi et renouvellera notre courage. « Car Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais de puissance, d'amour et de sobre bon sens. » (2 Timothée 1 : 7), version Darby). « Petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » (1 Jean 4 : 4). « Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » (Jean 16 : 33).

 

5 Dans la crainte, servez les autres ! L'un des meilleurs remèdes pour notre libération, c'est d'aider ceux qui sont dans le besoin. Un chrétien victorieux, même s'il est lui-même sujet à la crainte, cherche malgré tout à servir les autres. Ainsi il n'aura pas le temps d'être obsédé par ses propres soucis. La pitié de soi et la crainte sont sœurs jumelles.

 

6 Dans la crainte, faites confiance à Dieu ! La confiance n'est pas passive, mais elle appelle l'abandon total entre les mains de Dieu. Ne disons pas : « J'espère que le Seigneur m'aidera », mais plutôt : « Le Seigneur m'aide et prend soin de moi maintenant. » Confessons donc ces merveilleuses paroles : « Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien... Quand je marche dans la vallée de l'ombre et de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, en face des mes adversaires... Oui ; le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours » (Psaume 23).

 

7 Dans la crainte, levez vos têtes : vous avez une espérance ! Le chrétien n'est pas seulement rempli de confiance, mais il possède aussi une espérance. L'espérance, dans la Bible, est souvent en rapport avec la seconde venue de Christ. Jésus a dit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu et croyez en moi... Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » (Jean 14 : 1-3). L'apôtre Paul, dans 1 Thessaloniciens 4 : 13-18 nous dit de ne pas nous affliger comme les autres qui n'ont pas d'espérance, mais de nous consoler les uns les autres à cause du retour glorieux de Jésus. Le chrétien a une certitude. Lors que Jésus-Christ apparaîtra, Il délivrera de toute crainte ceux qui l'attendent pour leur salut. Cette espérance nous aide à porter nos fardeaux et à persévérer jusqu'à la fin. Dans ce monde de confusion et de tensions dues au péché, le vrai chrétien lève la tête, sachant que sa délivrance est proche. Il n'a rien à craindre ! - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 119 : 113-176      Romains 11 : 25-36

Dix minutes de trop

 

Transmis par René Barrois le 22/08

 

Le prince Eugène Louis Napoléon, fils unique de Napoléon III, avait gardé de son enfance une mauvaise habitude.

 

Chaque fois qu’in lui demandait de faire quelque chose, racontait sa mère, l’impératrice Eugénie, invariablement le prince demandait un délai de dix minutes avant d’obéir.

L’envoyait-on se coucher ? « Oh ! Encore dix minutes » demandait-il. Devait-il se lever ? « Oh ! Encore dix minutes »

C’est ainsi qu’engagé dans une guerre au Sud de L’Afrique, il arriva que durant une mission de reconnaissance, fatigué, il descendit de son cheval pour se reposer.

L’officier qui l’accompagnait, connaissant le danger qu’il courait, le pressa de repartit. « Laissez-moi encore dix minutes » lui fut-il répondu.

Durant ce laps de temps, un ennemi s’approcha en rampant, et d’un seul coup frappa le prince à mort. Il avait alors 23 ans.

Le fils de Napoléon III était de douter de l’urgence de la situation, il avait bien le temps, pensait-il.

Combien aujourd’hui raisonne exactement de la même manière, en ce qui concerne Dieu et l’éternité !

Combien pensent qu’il n’est ni urgent, ni vraiment nécessaire de rechercher le pardon qu Dieu veut donner à chaque homme ! Quelle profonde erreur !

Nous aurons tous à comparaître devant Dieu un jour.

Celui qui repose le salut que Dieu lui offre parce qu’il ne réalise pas son état de pécheur, la gravité de la situation, joue avec sa vie, avec l’éternité.

Ne tardez plus, aujourd’hui même vous pouvez recevoir le pardon et la vie éternelle que Dieu veut vous donner en Jésus-Christ, car dit la Bible : « À tous ceux qui l’on reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). - F.K.

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 119 : 1-112      Romains 11 : 1-24

La parabole des 10 vierges

 

Transmis par René Barrois le 21/08

 

Lecture : Matthieu 25 : 1-13

 

Selon une coutume orientale de l’époque, les noces étaient célébrées dans la fraîcheur de la nuit. L’époux qui se rendait au repas était escorté et éclairé par des jeunes filles, amies de l’épouse, que nous appellerions aujourd’hui « demoiselles d’honneur ».

Ces jeunes filles attendaient l’époux pour entrer avec lui à la fête. L’époux nous parle du Seigneur Jésus, le céleste Epoux qui, comme il l’a promis, revient bientôt (Apocalypse 22 : 7, 12, 20). Les chrétiens sont exhortés à l’attendre pour être introduit avec lui dans son ciel où il leur a préparé une place (Jean 14 : 1 à 3). Puissions-nous imiter les Thessaloniciens qui « se sont tournés vers Dieu, … pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils... » (1 Thessaloniciens 1 : 9-10)

Les 10 vierges représentent la chrétienté dans laquelle se trouvent deux catégories de personnes :

- les vrais chrétiens qui ont mis leur pleine confiance en Jésus et qui l’attendent : ils sont représentés par les vierges sages ;

- et ceux qui se disent chrétiens sous couvert d’une religion ou d’une forme religieuse et qui, en réalité, n'ont pas la foi : ceux-là sont représentés par les vierges folles (ou insensées).

Remarquons que, comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et toutes s’endormirent : les 10 vierges, les sages comme les folles. Graduellement, au cours des siècles le témoignage chrétien s’affaiblit et la Bible prédit même qu’aux derniers jours, des moqueurs diront : « Où est la promesse de sa venue ?... » (2 Pierre 3 : 4). Mais le « Seigneur ne tarde pas, comme certains estiment qu’il y a du retard, mais il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3 : 9)

Dans la parabole qui nous occupe, un cri retentit : « Voici l'époux ! ». Alors toutes se levèrent et apprêtèrent leur lampe. Les 5 prudentes qui avaient pris de l'huile en réserve entrèrent aux noces avec l'époux, mais les 5 folles n'avaient pas d'huile. Elles avaient bien une lampe, mais sans d'huile.

Telles sont les personnes qui professent le christianisme sans avoir la foi. Elles ont une lampe, comme ceux qui possèdent une Bible, elles ont le titre de chrétien par leur baptême ou leur communion, ou leur appartenance à une communauté religieuse… mais ne possèdent pas d'huile qui nous parle de l'Esprit Saint qui habite chaque croyant, autrement dit, elles n'ont pas la vie, elles ne sont pas « nées de nouveau » (Jean 3 : 3)

A ces personnes-là, l'accès au ciel sera fermé, et le Seigneur leur dira : « Je ne vous connais pas ».

Dans un autre Évangile, Jésus nous apprend que, quand le maître de la maison aura fermé la porte, ceux qui se tiendront dehors se mettront à frapper à la porte en disant : « Seigneur, ouvre-nous … Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu nous a enseigné dans nos rues » (Luc 13 : 26). Autrement dit : Nous avons pris la cène (ou l’eucharistie), en mangeant le pain et buvant à la coupe en ta présence, nous avons entendu les prédications, nous avons fait notre communion, nous avons été baptisés, etc. »

Mais le Seigneur ne recevra dans son ciel que ceux qui L'auront ici-bas reçu dans leur cœur. Il dira : « Je ne sais pas d’où vous êtes ; éloignez-vous de moi vous tous qui commettez l’injustice ». C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents…

Remarquons que les sages qui avaient de l’huile ne l’ont pas partagée avec les autres, car on ne peut pas partager la vie divine. Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même et ne peut les communiquer à d’autres. On n’est pas chrétien parce qu’on a été élevé par des parents croyants ou parce que l’on fait partie d’une communauté chrétienne. Pour être admis dans le ciel avec Jésus, il faut posséder cette vie que l’on ne peut obtenir que par la foi personnelle en son sacrifice. Lorsque Jésus reviendra, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine resteront ici-bas et se rendront compte de « disparitions » : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents…

Ce sera terrible pour ceux qui resteront. La venue de Jésus, le divin Epoux, pour enlever ses rachetés se fera si vite - en un clin d’œil (1 Corinthiens 15 : 52) – qu’aucun n’aura le temps « d’acheter » de l’huile pour sa lampe. Pour eux, il sera trop tard, éternellement trop tard…

Ami qui lisez ces lignes, si vous avez reçu, par la foi, Jésus et qu’il est votre Sauveur, votre Maître, réjouissons-nous ensemble de notre glorieuse espérance d’être bientôt pour toujours avec lui. Il vient bientôt (Apocalypse 22 : 7, 12) !

Mais si vous ne Le connaissez pas personnellement et que, jusqu’à présent, vous vous êtes contentés d’une simple forme religieuse, il est encore temps : Venez à Lui, il vous recevra. Il vous donnera cette huile dont vous avez besoin pour alimenter votre lampe, l’Esprit Saint qui habite en chaque croyant.

Aujourd’hui encore, l’invitation vous est faite : « Venez aux noces, car tout est prêt ! » (Matthieu 22 : 4). – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 117 – 118      Romains 9 : 30 à 10 : 1-21

Tout est accompli

 

Transmis par René Barrois le 20/08

 

« Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : Tout est accompli. Puis il baissa la tête et rendit l’esprit. » (Jean 19 : 30)

 

Quand j’étais à Cazadero, parmi les premières personnes qui vinrent me voir dans les réunions, il y avait un homme complètement sourd. À chaque réunion, alors que je me levais pour prendre la parole, cet homme sortait sa chaise de la rangée pour ce déplacer juste devant moi. Le diable disait : « Maintenant tu es cuit. » Je lui répliquais : « non, pas du tout. Tout est accompli. » Après trois semaines de réunion, un soir, pendant que nous chantions, cet homme fut très perturbé. Il se mit à regarder dans toutes les directions, se comportant comme quelqu’un qui avait perdu la tête. Puis, tout à coup, il bondit et traversa l’auditoire en courant. Il sortit et parcourut environ 200 mètres, et, là, il entendit les chants. Le Seigneur lui dit : «  Tes oreilles sont ouvertes. » L’homme revint. Nous étions encore en train de chanter et nous nous arrêtâmes. Il nous raconta que lorsque ses oreilles s’ouvrirent, le bruit fut si effrayant, qu’il ne put comprendre ce que c’était. Il sortit de la réunion en courant, et ce n’est qu’en arrivant dehors qu’il entendit les chants.

 

Le diable avait dit pendant trois semaines : « Tu ne peux pas le faire. » J’avais répondu : « C’est déjà fait. »

 

Comme s’il pouvait arriver à Dieu d’oublier ! Comme s’il était possible qu’il puisse oublier nos prières !

Prière du jour : Seigneur, par la foi nous proclamons ton œuvre miraculeuse achevée dans nos vies. Tout est accompli ! - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 113 – 116      Romains 9 : 1-29

Sans valeur

 

Transmis par René Barrois le 19/08

 

« Il y a un mal que j'ai vu sous le soleil : les richesses sont conservées à leurs maîtres pour leur détriment. » ( Ecclésiaste 5 : 13)

« Faites-vous... un trésor inépuisable dans le ciel, ou le voleur n'approche pas. » (Luc 12 : 33)

 

Comme beaucoup de jeunes de mon âge, j'avais soigneusement constitué une collection de timbres. À l'époque, j'allais souvent consulter dans les catalogues la valeur de mes timbres, pensant avoir un petit capital. Dernièrement, j'ai demandé à un philatéliste une estimation de ma collection : à ma grande surprise, j'ai appris qu'elle ne valait plus grand chose.

Une voisine m'a demandé de me renseigner sur le prix actuel d'une pendule qu'elle avait payée très cher. Partout où je suis allé, il m'a été répondu : « Les pendules ne se vendent plus ».

C'est bien ce que disait Salomon : « Vanité, tout est vanité ». On pourrait multiplier les exemples d'objets qui ont perdu toute valeur.

Mais pour moi, j'ai un trésor qui ne se dévalue pas, qui ne s'altère pas, qui ne peut être volé, il est dans le ciel (Luc 12 : 33). C'est Jésus, mon Sauveur, le Fils de Dieu. J'ai aussi un livre qui est plus que jamais d'actualité : la Bible. Depuis sa rédaction, malgré beaucoup d'efforts pour la détruire ou la déprécier, elle se vend toujours, elle est toujours lue par des millions de personnes, et elle répond encore aux besoins des êtres humains, aussi différents soient-ils. Si nous la recevons comme la Parole de Dieu, elle nous mettra en relation avec lui par Jésus-Christ.

Alors, si vous perdez confiance dans les valeurs changeantes du monde, dans la politique, dans la justice... tournez-vous vers Dieu, lisez la Bible. Vous ne serez jamais déçu et vous y trouverez stabilité, paix, joie et sérénité. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 109 – 112      Romains 8 : 18-39

Qu'est-ce qui sanctifie nos offrandes ?

 

Transmis par René Barrois le 18/08


« Le sacrificateur mettra aussi devant l'Éternel du sang sur les cornes de l'autel du parfum des choses aromatiques. » (Lévitique 4: 7)

 

L'autel des parfums est le lieu où les saints présentent leurs prières et leurs louanges ; et il est précieux de penser que cet autel a reçu aspersion du sang du grand sacrifice. C'est là ce qui rend notre adoration acceptable devant Dieu. Il voit le sang de son Fils et reçoit nos hommages.
Fixons nos yeux sur le sang de cette oblation unique pour le péché. Le péché est mêlé même à nos choses saintes, et notre repentance ni notre foi, notre prière ni nos actions de grâces n'auraient accès auprès de Dieu, sans ce sang du sacrifice expiatoire. Plusieurs rient ou s'indignent devant « le sang. » Mais c'est là le fondement de notre consolation et de notre espérance. Étant sur les cornes de l'autel, il est plus visible à nos yeux, quand nous nous approchons de Dieu. Le sang donne puissance à la prière, c'est pourquoi il est sur les cornes, signe de puissance. Il est devant l'Éternel et doit être devant nous. Il est déjà sur l'autel avant que nous apportions l'encens ; il est là pour sanctifier nos offrandes et nos dons.

 

Prions donc avec confiance, puisque la victime sans défaut a été offerte en la personne de Christ, qu'elle a été acceptée, que le sang a pénétré à l'intérieur du voile et que les prières faites avec foi sont d'agréable odeur à l'Éternel. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 107- 108      Romains 8 : 1-17

La prière dans la maison du Père

 

Transmis par René Barrois le 17/08

 

« Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » (Luc 2: 49).


L'enfance du Seigneur ne fut pas un "âge mûr" prématuré ; elle est un état éternel. Suis-je un enfant de Dieu, innocent et saint, comme mon Seigneur et Sauveur ? Est-ce que je me considère comme vivant dans la maison du Père ? Est-ce que le Fils de Dieu vit en moi, comme dans la maison de son Père ?

 

Dieu est la réalité permanente, et chaque moment de la vie m'apporte ses ordres. Suis-je toujours en contact avec la réalité divine, ou bien est-ce que je prie seulement quand les choses vont mal ? J'ai à m'identifier au Seigneur dans une sainte communion, une communion dont plusieurs n'ont aucune idée « Je dois m'occuper des affaires de mon Père » — vivre, maintenant, dans sa maison.

 

Appliquez cet enseignement à vos circonstances personnelles. Votre vie est-elle un reflet de la vie du Seigneur, au point que vous soyez simplement un enfant de Dieu, parlant librement et continuellement à son Père, et convaincu que tout ce qui vous arrive vient de lui ? Le Fils éternel habite-t-il en vous comme dans la maison du Père ? Sa grâce rayonne-t-elle à travers vous, sur votre famille, sur votre travail, sur votre entourage ? Avez-vous été surpris par les circonstances que vous traversez ? Ne vous en inquiétez pas, cela fait partie de l'oeuvre que le Fils de Dieu veut faire en vous, pour votre sanctification. Laissez-le faire, restez seulement en communion parfaite avec Lui.

La vie de votre Seigneur doit devenir votre vie ; il faut qu'il vive et agisse en vous comme il agissait et vivait au milieu des hommes. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 104- 106      Romains 7 : 7-25

Le Paraclet

 

Par René Barrois le 16/08

 

« Mais le paraclet, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (Jean 14 : 26 ,v. Jérusalem).

 

Nom donné au Saint-Esprit, troisième personne de la Trinité, signifiant : aide, protecteur, intercesseur, consolateur, enseignant. 

Découvrons ce que la puissance du Paraclet accomplit dans la vie des croyants.

 

Il nous aide dans nos difficultés : « De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. » (Romains 8 : 26). Les enfants de Dieu disposent de deux intercesseurs divins. Christ intercède dans le ciel en faveur des croyants (Romains 8 : 34), et le Saint-Esprit intercède à l’intérieur des croyants.

Il nous guide : « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous guidera dans toute la vérité... » (Jean 16 : 13). Le Saint-Esprit œuvre dans le cœur des croyants afin de les rendre conformes à Christ d’y reproduire une vie sainte.

Il nous enseigne : « Que celui qui à des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu. » (Apocalypse 2 : 7). Les croyants sont assaillis par de grande opposition. L’esprit nous dit que seuls ceux qui refusent de se conformer au monde présent et à l’impiété qui sévit au sein de l’église visible mangeront de l’arbre de vie.

Il nous révèle les choses spirituelles : « Dieu nous les (choses) a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout même les profondeurs de Dieu. » (1Corinthiens 2 : 10). Les enfants de Dieu sont appelés à comprendre les choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment grâce à la révélation de l’Esprit-Saint qui illumine les cœurs.

Il nous donne des instructions précises pour le service : « L’Esprit dit à Philippe : Avance, et approche-toi de ce char. » (Actes 8 : 29).

Il témoigne de Jésus-Christ : « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendre témoignage de moi. » (Jean 15 : 26).

Il nous encourage et nous fortifie : « L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie, s’édifiant et marchant dans la crainte du Seigneur, et elle s’accroissait par l’assistance du Saint-Esprit. »  (Actes 9 : 31). La crainte du Seigneur engendre la confiance et l’obéissance, cette attitude encourage et permet d’aller de l’avant.

« Afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur. » (Éphésiens 3 : 16). C’est soumettre toute notre vie, pensées, sentiments et résolutions à la puissante direction de l’Esprit. Le but, nous permette : d’établir sa présence dans nos cœurs - d’être ancrés dans un amour pour Dieu, pour Christ et les autres – d’avoir conscience de l’amour de Jésus pour nous et de l’expérimenter dans nos vies – d’être remplis de la présence de Dieu, de le refléter et de manifester la stature du Seigneur Jésus-Christ.

Il nous appelle à servir : « Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’oeuvre à laquelle je les ai appelés. » (Actes 13 : 2). Paul et Barnabas sont appelés par l’Esprit-Saint pour l’immense champ missionnaire à travers le monde.C’est ainsi que l’Évangile a été annoncé avec force et puissance.

Il nous rempli de la vie divine : « Quand ils eurent prié, le leu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint-Esprit » (Actes 4 : 31). Cette action d’être rempli du Saint-Esprit décrit l’oeuvre de consécration du Saint-Esprit qui introduit le croyant dans la puissance divine.

Il prie pour nous et avec nous : « De même l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables... » (Romains 8 : 26-27). Le but du Saint-Esprit est de venir en aide aux croyants dans la prière. Les requêtes et désirs des croyants trouvent leur source dans le Saint-Esprit, qui en appelle à Dieu le Père, intercédant pour nos besoins « selon Dieu » (v. 27).

Il nous permet d’exercer les dons spirituels : « Ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais par c’est poussés par le Saint-Esprit que les hommes ont parlé de la part de Dieu. »

« Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. » (1 Corinthiens 12 : 11). Les croyants doivent approfondir l’inspiration et l’autorité des Saintes Écritures, sans quoi l’enseignement de la Bible serait affaibli et remplacé par des argumentations religieuses (2 Pierre 1 : 21).

« Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. » (1 Corinthiens 12 : 11).

Il nous aide à comprendre la vérité : « ...et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. » (2 Thessaloniciens 2 : 10 ; Romains 9 : 1). « La vérité est ce qui est conforme  aux prescriptions et à la volonté de Dieu, qui  est la  source  de  la  vérité. C’est  la  Parole  de  Dieu. Jésus lui dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6 ).

La Parole de Dieu est le reflet de l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Dieu étant la vérité la parole de Dieu est la vérité. La vérité affranchit des séductions éphémères du monde. La  vérité  sauve de la mort.

Ce que Dieu dit est vrai. Ce qui est contraire à sa Parole est faux. » (Cercle biblique).

Il fait sa demeure en nous : « Ne savez-vous pas que êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3 : 16). Nous sommes le temple de Dieu ! L'Esprit de Dieu habite en nous. Qui pourrait le croire si la Parole de Dieu ne l'affirmait ? En effet, dans le Nouveau Testament au moins une trentaine de passages indiquent clairement que tout enfant de Dieu est la demeure du Saint-Esprit.

« Tout chrétien peut discipliner Son corps au service de Dieu. Dieu nous a rendus capables de tenir en parfait état ce temple du Saint-Esprit, de gouverner notre imagination et notre sensibilité. Nous sommes responsables de nos affections et nous ne devons jamais laisser entrer dans ce temple des attachements coupables. Nous sommes souvent plus sévères pour les autres que pour nous-mêmes. Nous excusons volontiers nos propres défauts, mais condamnons chez les autres des péchés vers lesquels nous ne sommes pas attirés. (Oswald Chambers) "

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 102 – 13      Romains 6 : 15 à 7 : 1-6

La charte du mariage

 

Transmis par René Barrois le 15/08

 

« Je prouverai la justice de mon créateur. » (Job 36 : 3)

« C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils feront qu'un. » ( Genèse 2 : 24)

 

Ce second verset est énoncé trois fois dans la Bible :

– par Dieu à l’aurore de l’humanité (Genèse 2 ; 24),

– par Jésus Christ, homme sur la terre (Matthieu 19 : 5),

– par l’apôtre Paul (Éphésiens 5 : 31).

Il est comme la charte du mariage. Il se décompose en trois parties distinctes, mais liées dans un ordre très précis :

« L’homme quittera son père et sa mère »

Le jeune homme et la jeune fille ont reçu la vie et ont grandi dans le foyer de leurs parents. Ils ont été entourés de beaucoup de soins dans leur enfance. Ensuite, ils ont été les témoins les plus proches de la vie de couple de leurs parents. Si ces derniers étaient chrétiens, ils ont vu leur piété aux jours de joie et aux jours d’épreuve, leurs faiblesses aussi. Là, ils ont été aimés et ont appris beaucoup de choses sur la vie, plus même qu’ils n’en ont conscience. Mais aujourd’hui, ils fondent leur propre cellule familiale ; ils quittent celle de leurs parents. Ils leur témoigneront de l’affection, de l’estime et de la reconnaissance, mais ils auront un foyer distinct. Pour la société, cet aspect est publiquement reconnu de façon officielle dans l’acte civil du mariage.

« Il s’attachera à sa femme »

Le fait de quitter est plutôt négatif, mais la raison en est profondément positive : « il s’attachera à sa femme ». Le mot s’attacher dans la langue hébraïque a le sens d’alliance, de contrat. Il ne s’agit donc nullement de quelque expérience passagère qui pourrait être suivie d’une autre, mais d’un engagement ferme, stable, mutuellement et volontairement consenti, fondé sur l’amour réciproque. Cet engagement réciproque est aussi un élément majeur de l’engagement civil du mariage.

« Ils ne feront qu'un »

Par la citation que Paul fait de cette expression en 1 Corinthiens 6 : 16, il est évident que cette troisième déclaration est l’énoncé pudique de la dimension sexuelle du mariage. Dieu l’a voulu ainsi. L’unité profonde soulignée dépasse cependant la dimension sexuelle pour s’appliquer tous les domaines de la vie commune. Aucune autre relation ne comporte cette dimension-là ; seul le mariage l’inclut et l’honore. On ne peut dénaturer ce que Dieu a établi sans en subir des conséquences douloureuses à plus ou moins long terme.

Nous ferons bien d’écouter notre Créateur qui a voulu le meilleur pour nous. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 99 – 101      Romains 6 : 1-14

Ministère à plein temps auprès de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 14/08


Dieu désire que chaque croyant soit impliqué dans le ministère à plein temps - mais qu'est-ce que le ministère à plein temps ? Cela ne signifie pas simplement pastoriser une église, voyager en tant qu’évangéliste ou aller dans un pays étranger en tant que missionnaire. L'Écriture dit que nous sommes tous appelés prêtres au Seigneur ; aux yeux du Seigneur, le ministère à plein temps est un ministère pour lui.

Vous n'aurez pas besoin d'applaudissements humains, d'un plan, d'une mission ou d'une implication dans un excellent travail. Le seul ministère qui satisfait votre âme est votre prière et votre adoration au Seigneur parce que vous savez que tout ministère découle du ministère auprès du Sauveur. Lorsque vous vous êtes complètement donné à une seule chose - servir le Seigneur - alors vous êtes prêt pour ce que Dieu considère comme un ministère à plein temps.

Dans les prochains jours, les croyants passifs et tièdes connaîtront une brûlure de leur conscience. Ce ne sera pas un durcissement contre Dieu ; ils garderont une forme de piété et croiront qu’ils sont en sécurité, mais le temps viendra où ils n’auront aucun sentiment. Et, à leur tour, ils n'auront ni peur, ni choc, ni inquiétude pour l'éternité. Ils cesseront de grandir en Christ et deviendront des cibles faciles pour Satan.

Paul décrit ce qui arrive à ceux qui refusent de grandir en Christ : «Ils ont l'intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur coeur. Ils ont perdus tout sens moral et se sont livrés à la débauche pour commettre avec avidité toutes sortes d'impuretés» (Éphésiens 4: 18-19). En bref, ces personnes deviennent désinvoltes à propos des choses de Dieu et ignorent tous les appels à se réveiller et à le chercher.

J'exhorte chaque jeune croyant : si vous êtes devenu tiède et paresseux envers Jésus, réveillez-vous! Ne laissez pas le feu du Saint-Esprit sortir de votre vie. Cherchez le Seigneur et devenez un ministre à plein temps pour lui, le poursuivant de tout votre cœur. Ce faisant, vous aurez la puissance du Christ pour affronter les jours à venir avec confiance et paix - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 94 – 98      Romains 5 : 12-21

Un ordre de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 13/08

 

« Sans tenir compte des temps d'ignorance, Dieu annonce maintenant à tous les êtres humains, partout où ils se trouvent, qu'il doivent changer d'attitude. » (Actes 17 : 30)

« Soumettez-vous donc à Dieu. » (Jacques 4 : 7)

 

Il y a des lois que l'on peut ignorer sans dommage. Mais voici un commandement particulièrement important parce qu'il vient de Dieu.

« Dieu ordonne ». Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation, c'est un ordre. Vous pouvez y désobéir, mais non sans en supporter les conséquences. L'ordre est actuel : « Dieu ordonne maintenant ». Aujourd'hui est le temps de grâce, maintenant le jour du salut. À qui s'adresse ce commandement ? À « tous les hommes ». Il n'y a aucune exception, ni de race, ni de lieu : « en tous lieux ». Qui que vous soyez, vous voilà donc concerné par cet ordre divin, urgent et universel.

Qu'est-ce que Dieu ordonne ? Que les hommes se repentent. Se repentir, c'est se reconnaître pécheur, perdu, coupable devant Dieu, méritant son juste jugement. À celui qui se reconnaît tel, Dieu offre son pardon selon la règle qu'il a fixée lui-même : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeurer sur lui » (Jean 3 : 36).

L'ordre que Dieu donne ne peut laisser personne indifférent « parce qu'il a établi un jour auquel il doit juger en justice la terre habitée ». Le juge est déjà désigné : c'est Jésus. Ou bien vous l'acceptez comme votre Sauveur aujourd'hui, ou bien il sera votre juge demain. Donnez-lui votre réponse, donnez-la lui maintenant. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 90 – 93      Romains 5 : 1-11

Le vrai visage de Jésus

 

Transmis par René Barrois le12/08

 

« De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme. » (Ésaïe 52: 14).

 

Beaucoup de qualificatifs du visage sont employés dans le dictionnaire mais, nous parlant prophétiquement du visage de Jésus crucifié, Ésaïe dit : « De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré » (Ésaïe 52: 14).

Il est vrai que sous l’effet des brutalités son visage fut tout défait, totalement méconnaissable, et quelqu’un de ses connaissances aurait pu passer près de la croix sans le reconnaître. C’est par amour pour nous que Jésus a accepté l’agonie de la croix, pour expier nos péchés et sauver nos âmes par son sacrifice volontaire et expiatoire. Ne l’oublions jamais ! Parler du visage de quelqu’un, c’est parler de sa personnalité. On dira d’une personne qu’elle a deux visages, c’est-à-dire un caractère trompeur, et c’était le cas des religieux du temps de Jésus dont il dénoncera la duplicité : « Extrêmement vous paraissez justes, vous avez l’allure d’honnêtes gens, pieux et droits mais au fond de vous mêmes, il n’y a qu’hypocrisie » (Matthieu 23: 28, A. Kuen).

Jésus, dont le regard pénètre jusqu’au plus profond du cœur, connaît très bien notre vrai visage. Il sait qui nous sommes vraiment : des pécheurs ! Alors, reconnaissons-le devant lui car il ne demande qu’à nous pardonner si nous nous repentons ; il veut changer notre vie afin de nous rendre réellement heureux.

Quel était le vrai visage de Jésus, je veux dire son caractère ? Lisez attentivement les quatre évangiles et vous le découvrirez ému de compassion devant la souffrance, pleurant avec ceux qui pleurent, toujours prêt à écouter, pardonner, restaurer.

Croyez que ses desseins bienveillants sont aussi pour vous aujourd’hui ! - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 89      Romains 4

Ne refusez pas l’aide des autres !

 

Transmis par René Barrois le 11/08

 

« Pourquoi m’imposes-Tu le fardeau de diriger tout ce peuple ? »  (Nombres 11 : 11)

 

Certains d’entre nous savent donner, mais sont incapables de recevoir avec grâce ! En conséquence ils ne peuvent atteindre leur vrai potentiel. Quelqu’un dans votre entourage sait quelque chose que vous avez besoin d’apprendre, une vérité ou une solution que vous ne découvrirez pas par vous-même. Rapprochez-vous de cette personne et « tirez un peu d’eau de son puits ». C’est souvent l’orgueil qui nous empêche de nous développer, tandis que les sages savent accepter l’aide que les autres peuvent leur apporter. Moïse demanda un jour à Dieu : « Pourquoi m’imposes-Tu le fardeau de diriger tout ce peuple ? » A quoi Dieu répondit : « Je ne t’impose rien, C’est toi qui t’alourdis de ce fardeau ! » Puis Il ordonna à Moïse : « Réunis 70 hommes… Tu dois les connaître comme anciens et comme responsables du peuple… Je prendrai une part de l’esprit qui est en toi et Je la mettrai en eux. Alors ils porteront avec toi la charge du peuple, et tu ne seras plus seul à la porter » (Nombres 11 : 16-17). Un journal a raconté l’histoire de cette femme qui s’endormit au volant de sa voiture. Celle-ci s’encastra dans le parapet d’un pont d’autoroute et s’immobilisa, en équilibre, sur le bord du pont, 25 mètres au-dessus du sol. Des automobilistes s’arrêtèrent aussitôt, trouvèrent quelques cordes qu’ils attachèrent à la voiture de la conductrice et gardèrent ainsi la voiture en équilibre jusqu’à l’arrivée des secours. Une longue échelle de pompiers fut hissée pour stabiliser la voiture, tandis que ces derniers arrimaient avec des chaînes le véhicule à leurs camions. A chaque secousse de la voiture, la conductrice se mettait à hurler. Il ne fallut pas moins de deux heures à vingt-cinq personnes au total pour enfin la tirer de ce mauvais pas. Plus tard, le commandant des pompiers déclara aux journalistes : « C’était très amusant : elle ne cessait de nous crier : je vais m’en sortir toute seule ! » Et vous, lui ressemblez-vous ? Si vous voulez apprécier le meilleur de ce que Dieu veut vous offrir, sachez accepter l’aide des autres ! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 85 – 88      Romains 3

Un ministère pour remonter le moral

 

Transmis par René Barrois le 10/08

 

Onésiphore ! Original comme prénom ! L’auriez-vous choisi pour l’un de vos garçons ? Pourtant cela sonnait bien en grec à l’époque de Paul, l’apôtre ! Car, disons-le, la traduction de ce prénom est prophétique : Porteur bienveillant et utile, celui qui apporte un plus.

Trois versets suffisent pour présenter Onésiphore, ce disciple de Christ digne, noble, cherchant non sa réalisation personnelle, mais mettant tout en œuvre pour encourager son ami Paul. 

Dans sa deuxième lettre à Timothée (2 Timothée 1 : 16-18), l’apôtre rappelle avec de nombreux détails à quel point ce Porteur bienveillant fut pour lui un réconfort. « Il m’a souvent consolé », dira-t-il ! C’est la traduction d’un mot qui signifie : remonter le moral, rafraîchir l’esprit, donner un nouveau souffle. Nous ne savons pas en quoi consistaient exactement ses visites, mais nous connaissons l’effet bénéfique qu’elles produisaient sur Paul : il en ressortait rafraîchi, il se portait mieux et avait meilleure mine après avoir vu Onésiphore !

Remonter le moral, apporter un nouveau souffle, n’est-ce pas un beau et noble ministère qui, de plus, est à la portée de tous ? 

Onésiphore n’était peut-être pas un grand prédicateur ou artiste de renom, musicien célèbre ou homme de grand talent, mais lorsqu’il arrivait quelque part, l’atmosphère changeait, un peu comme le soleil qui dissipe la brume, ou la brise fraiche qui nettoie un ciel chargé. En fait, il faisait du bien.

De plus, il prenait son ministère de visite très au sérieux. Venu tout exprès depuis Ephèse, il se rendra dans la capitale de l’empire romain pour y chercher Paul, emprisonné quelque part dans une forteresse ! Se donnant toutes les peines du monde, il finira par le trouver car il savait à quel point sa présence allait consoler le vieil apôtre détenu de sa solitude. Quel réconfort ! Paul lui rendra un vibrant hommage, ayant été encouragé à plusieurs reprises par ce ministère si simple, beau, efficace.

 Nous sommes inspirés par ce bel esprit de service, de bienveillance, de courage et de persévérance. Il est possible, par le Saint-Esprit, de suivre les traces d’Onésiphiore : de remonter le moral à des personnes qui en ont besoin. Chacun peut faire sa part, selon son propre style, par sa présence qui égaye la solitude, par une écoute attentive, par une prière de foi et de compassion, etc.

Tous ne sont pas appelés à être apôtres, mais tous peuvent être des envoyés du Seigneur et chacun peut raconter ce que le Seigneur a accompli dans sa vie. Tous ne sont pas prophètes, mais tous peuvent être prophétiques en étant au bon moment au bon endroit pour bénir, encourager, donner une parole à propos. 

Je sais que le Saint-Esprit veut et va vous utiliser si vous êtes disponible. Alors, allez avec la force que vous avez ! Et, comme Onésiphore, vous obtiendrez miséricorde auprès du Seigneur en ce jour-là (2 Timothée 1 : 18). - Walter Zanzen

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 82 – 84      Romains 2

La victoire sur la crainte

 

Transmis par René Barrois le 09/08

 

Nous sommes agressés par une infinité de sujets de peur aujourd'hui : le chômage, la violence, l'effritement de la famille, la crise économique, les tensions internationales, l'avenir incertain et bien d'autres choses encore. Devant cela, nous avons tous des moments de crainte. La crainte est un tourment insidieux, mais l'apôtre Jean déclare : « Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment ; et celui qui craint n'est pas consommé dans l'amour. » (1 Jean 4 : 18, version Darby). Dieu sait tout cela. Il nous a montré en la personne de Jésus et dans son enseignement comment nous devons nous comporter pour vaincre nos craintes. Jésus révèle une profonde connaissance de la faiblesse humaine lorsqu'il dit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain » (Matthieu 6 : 34). Il savait aussi qu'une déclaration verbale comme celle-ci, ne se rait pas toujours facile à vivre. Les disciples, dans leur bateau balloté par la tempête, étaient paralysés par la crainte. Ils criaient au Seigneur pour qu'Il les sauve. Ils disaient : « Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? ». S'étant réveillé, Il menaça le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! ». Et le vent cessa, et il y eut un grand calme. (Marc 4 : 38-39). La seule présence de Jésus, le prince de la paix, apporte le calme et chasse la crainte. Que faire lorsque la crainte vous saisit ?

 

1 Dans la crainte, tournez vous vers le Sauveur Dire que les chrétiens n'ont jamais peur n'est pas vrai. Toutefois, un chrétien n'a pas à affronter ses craintes tout seul. Il a un Sauveur. Il a en lui une personne vivante et non une théorie. Si vous n'êtes pas chrétien, vous devriez accepter Jésus comme votre Sauveur et Seigneur. La crainte des conséquences éternel les du péché est ôtée quand Jésus devient votre Sauveur personnel.

 

2 Dans la crainte, priez ! Dans leur barque malmenée, les disciples crièrent d'une voix forte : « Seigneur, sauve-nous, nous périssons. » Au lieu de chercher à surmonter nos craintes par nous-mêmes, crions au Seigneur de tout notre cœur. Il est inutile de vouloir les cacher. Une telle attitude nous serait nuisible. Disons-lui plutôt ce qui nous effraie ; ouvrons-lui nos cœurs. Il viendra à notre secours, car Il veut nous aider.

 

3 Dans la crainte, chantez ! Le comportement de Paul et de Silas dans la prison, alors qu'ils ne savaient ce qui allait leur arriver, est un bon exemple pour nous. Combien ont été libérés de leurs craintes lorsqu'ils ont décidé de louer le Seigneur, quelles que soient les circonstances. « Je m'écrie : loué soit l'Éternel, et je suis délivré de mes ennemis. » (Psaume 18 : 4).

 

4 Dans la crainte, lisez la Bible ! La Bible n'est pas un livre de superstitions, mais de vérité. Au travers des siècles, des millions de personnes ont été réconfortées par de précieuses promesses. Lorsque nous sommes saisis de crainte, lisons la Bible ; elle fortifiera notre foi et renouvellera notre courage. « Car Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais de puissance, d'amour et de sobre bon sens. » (2 Timothée 1 : 7), version Darby). « Petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » (1 Jean 4 : 4). « Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » (Jean 16 : 33).

 

5 Dans la crainte, servez les autres ! L'un des meilleurs remèdes pour notre libération, c'est d'aider ceux qui sont dans le besoin. Un chrétien victorieux, même s'il est lui-même sujet à la crainte, cherche malgré tout à servir les autres. Ainsi il n'aura pas le temps d'être obsédé par ses propres soucis. La pitié de soi et la crainte sont sœurs jumelles.

 

6 Dans la crainte, faites confiance à Dieu ! La confiance n'est pas passive, mais elle appelle l'abandon total entre les mains de Dieu. Ne disons pas : « J'espère que le Seigneur m'aidera », mais plutôt : « Le Seigneur m'aide et prend soin de moi maintenant. » Confessons donc ces merveilleuses paroles : « Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien... Quand je marche dans la vallée de l'ombre et de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, en face des mes adversaires... Oui ; le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours » (Psaume 23).

 

7 Dans la crainte, levez vos têtes : vous avez une espérance ! Le chrétien n'est pas seulement rempli de confiance, mais il possède aussi une espérance. L'espérance, dans la Bible, est souvent en rapport avec la seconde venue de Christ. Jésus a dit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu et croyez en moi... Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m'en se rai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » (Jean 14 : 1-3). L'apôtre Paul, dans 1 Thessaloniciens 4 : 13-18 nous dit de ne pas nous affliger comme les autres qui n'ont pas d'espérance, mais de nous consoler les uns les autres à cause du retour glorieux de Jésus. Le chrétien a une certitude. Lors que Jésus-Christ apparaîtra, Il délivrera de toute crainte ceux qui l'attendent pour leur salut. Cette espérance nous aide à porter nos fardeaux et à persévérer jusqu'à la fin. Dans ce monde de confusion et de tensions dues au péché, le vrai chrétien lève la tête, sachant que sa délivrance est proche. Il n'a rien à craindre ! - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 79 – 81      Romains 1 : 18-32

« La sainte crainte de Dieu m’a gardé... »

 

Transmis par René Barrois le 08/08

 

« C’est la sainte crainte de Dieu m’a gardé tout au long de m’a vie...»

 

Qui se serait attendu à entendre un tel propos de la part du vieil homme qui confiait ce « ce secret » personnel de sa vie intérieure, de son « combat » spirituel ?

Lewi Pethrus n’était-il pas l’un des pionniers et un véritable apôtre du réveil de Pentecôte en Scandinavie, un homme de Dieu dont le long ministère a marqué l’existence de multitudes de chrétiens, et au-delà des églises, la vie même de son pays, la Suède... ?

Un tel « géant de la foi » pouvait-il donc avoir comme l’un des fils directeurs de sa marche avec Dieu une réalité aussi élémentaire que celle-là ? Certes, oui...Car elle est fondamentale !

Sa ive et son ministère ont été marqués par une foi, une consécration, une expérience spirituelle et humaine, une connaissance de la Parole de Dieu... peu communes. Mais face aux tentations, aux pièges du chemin, aux dérives possibles, c’était cette attitude de cœur, créée et entretenue par l’Esprit Saint, qui lui servait de boussole intérieure : la profonde consécration d’être tout à la fois un enfant de Dieu devant son Père céleste, et une « poussière » devant le Seigneur créateur et maître de l’univers.

Il n’est pas question de peur dans cette relation filiale, mais d’un saint respect empreint d’adoration, des profondes révérence et reconnaissance qui étreignent et habitent le cœur de tout pécheur sauvé par grâce, de tout « fils prodigue » accueilli dans la maison du Père, et qui se traduisent alors concrètement dans toute son attitude, son comportement, ses pensées et ses actes...

Ces sentiments, ce « sens », auquel l’Éternel éveilla Moïse en l’appelant du sein du buisson ardent – lui ordonnant - « d’ôter ses sandales des ses pieds... » ou qui saisit l’apôtre Jean, le « disciple que Jésus aimait » quand le Christ ressuscité se révéla à lui, à Patmos (Apocalypse 1 : 9-19)... est une réalité qui parcourt toute la Bible.

Cette crainte de Dieu, qui nous situe avec justesse et vérité devant le Seigneur, n’est-elle pas ce qui ce qui manque souvent aujourd’hui en bien de cœurs, des vies, des églises où le monde, ses convoitises, ses rythmes, ses habitudes., ses modes et ses mœurs ont droit de cité ? Où des comportements de plus en plus étranges et étrangers à ce ce qu’enseigne la Parole de Dieu peuvent pénétrer et se développer ?

« La (sainte) crainte de Dieu est le commencement de la sagesse... » dit la Bible (Psaume 9 : 10). Sans nul doute, un retour à ces fondamentaux-là est-il crucial en ces temps-ci.

Alors une authentique adoration peut-elle jaillir, telle que le Christ l’a enseignée aux siens : « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne (…) car à toi appartiennent aux siècles des siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen. » (Matthieu 6 : 9-13). - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 78      Romains 1 : 1-17

Dieu exauce-t-il toutes nos prières ?

 

Transmis par René Barrois le 07/08

 

Beaucoup sont perplexes à cause de leurs prières qui ne sont pas toujours exaucées et se demandent si Dieu les écoute. Pourtant, nous avons une assurance de sa part exprimée dans 1Jean (5 : 14) : « Si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute »

Si nous demandons quelque chose selon sa volonté.

N'arrive-t-il pas trop souvent que nous demandons à Dieu une chose pour notre propre satisfaction alors que lui sait qu'elle sera nuisible pour nous ?

Hans Viscardi a écrit :

(Hans Viscardi était américain dans les années 1910, très handicapé puisqu'il n'avait pas de jambes.)

« J'ai demandé à Dieu la force pour atteindre le succès :

Il m'a rendu faible pour que j'apprenne à obéir.

J'ai demandé la santé pour faire de grandes choses :

Il m'a donné l'infirmité pour que je fasse des choses meilleures.

J'ai demandé la richesse pour pouvoir être heureux :

Il m'a donné la pauvreté pour être sage.

J'ai demandé la puissance pour obtenir l'estime des hommes :

Il m'a donné la faiblesse pour que j'éprouve le besoin de Dieu.

J'ai demandé un compagnon pour ne pas vivre seul :

Il m'a donné un cœur pour que je puisse aimer tous mes frères.

J'ai demandé toutes les choses qui pourraient réjouir ma vie :

J'ai reçu la vie pour que je puisse me réjouir de toutes choses.

Je n'ai rien eu de ce que j'avais demandé,

Mais j'ai reçu tout ce que j'avais espéré.

Presque en dépit de moi-même,

Les prières que je n'avais pas formulées ont été exaucées.

Je suis, parmi les hommes, le plus richement comblé ».

 

L'apôtre Paul a supplié trois fois le Seigneur de lui retirer une écharde dans la chair qui le faisait probablement souffrir. Le Seigneur lui a dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12 : 9).

Si Dieu n'exauce pas toujours nos prières, c'est parce qu'il nous aime, et sait bien mieux que nous ce dont nous avons besoin.

Il arrive souvent qu'un père refuse quelque chose à son enfant, parce qu'il l'aime, ol sait que cette chose tant désirée peut le blesser ou lui être nuisible.

L'apôtre Paul avait compris que son écharde dans la chair était permise du Seigneur afin qu'il ne s'enorgueillisse pas (2 Corinthiens 12 : 7) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 74 – 77      2 Corinthiens 13

Chasser les démons

 

Transmis par René Barrois le 6/08

 

« Car Jésus lui disait : Sors de cet homme, esprit impur. Et il lui demanda : Quel est ton nom ? Légion est mon nom, lui répondit-il, car nous sommes plusieurs...Et les démons supplièrent Jésus en disant : Envoie-nous dans ces pourceaux afin que nous entrions en eux. Il le leur permit. » (Marc 5 : 8-9, 12-13).

 

Un couple de Londres m’adressa de nombreux appels, de lettres et de demandes, afin que je vienne prier pour leur fille qui avait besoin de délivrance. À mon arrivée, ils me prirent les mains et me conduisirent sur un balcon où ils m’indiquèrent une porte qui était entrebâillée. Je franchis cette porte et vis une scène comme je n’en avais jamais vue de ma vie : une belle jeune fille, maintenue sur le plancher par quatre homme robustes. Ses vêtements s’étaient déchirés pendant qu’elle se débattait. Ses yeux roulaient et elle ne pouvait pas parler. Elle était exactement comme cet homme qui, voyant Jésus, il sortit des sépulcres en courant. Dès qu’il fut arrivé près de Jésus, il fut frappé de mutisme, mais la puissance démoniaque s’exprima, disant : « je te connais. Tu ne peux nous chasser. Nous sommes légions. »

« Je sais , dis-je, que vous êtes légion, mais mon Seigneur Jésus va tous vous chasser. » La puissance de Satan était si forte sur cette belle jeune fille qu’elle tourbillonnait et les quatre hommes avaient fort à faire pour la maîtriser. L’Esprit du Seigneur se manifesta avec puissance en moi, et j’avançai droit sur elle, fixant son regard en y discernant les puissances mauvaises.

 

Ses yeux reflétaient intensément la puissance démoniaque. « Au nom de Jésus, dis-je, je vous ordonne de partir maintenant, bien que vous soyez légion. »

 

Aussitôt, elle se sentit mal et vomit trente-sept esprits mauvais, les nommant au fur et à mesure qu’ils sortaient. Ce jour-là, elle fut parfaitement rétablie. Le lendemain matin à 10 heures, je me mis à table avec elle et rompit le pain, Gloire au seigneur !

 

Prière du jour : Au nom de Jésus, tout démon doit fuir. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 70 – 73      2 Corinthiens 12

Jésus, en quoi est-il différent ?

 

Transmis par René Barrois le 05/08

 

« Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14 : 5-6)

 

Jésus était un homme qui vivait en Palestine il y a 20 siècles. Il est né dans une famille pauvre, il a exercé le métier de charpentier. Les habitants de la ville où il a vécu toute sa jeunesse le connaissaient, ils savaient qui étaient ses parents, ses frères, ses sœurs (Matthieu 13. 55, 56). En ce sens, il était comme chacun de nous.

Pourtant Jésus était différent. Il l’était parce qu’il est le seul homme absolument sans péché, exempt du mal. « Qui de vous me convaincra de péché ? » (Jean 8 : 46) a-t-il demandé à ceux qui s’opposaient à son message.

Jésus est unique aussi car il est le sujet de plus de 300 prophéties de l’Ancien Testament (textes écrits entre 1500 et 400 ans avant sa naissance). Les évangiles (qui présentent la vie de Jésus) révèlent que tout s’est déroulé comme cela avait été annoncé : sa naissance d’une vierge, le lieu de cette naissance, Bethléem, celui de sa petite enfance, l’Égypte, la trahison dont il a été victime, sa mort par crucifixion et sa résurrection. Que de correspondances !

Jésus est unique car il vient d’en haut, il vient du ciel. Ses paroles sont uniques, son amour est stupéfiant.

Vous vous interrogez peut-être : « Pourquoi croire en Jésus ? » Je dirais : pour sortir du brouillard de l’incertitude et aller vers celui qui a dit : « Je suis la vérité » (Jean 14 : 6). Mais beaucoup plus encore : en croyant en Jésus, j’ai reçu un sens pour ma vie. Délivré de la condamnation que je méritais, je sais maintenant dans quelle direction je vais : vers Jésus, une si heureuse perspective. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 68 – 69      2 Corinthiens 11 : 16-33

Qu'est-ce qui sanctifie nos offrandes ?

 

Transmis par René Barrois le 04/08


« Le sacrificateur mettra aussi devant l'Éternel du sang sur les cornes de l'autel du parfum des choses aromatiques. » (Lévitique 4: 7)

 


L'autel des parfums est le lieu où les saints présentent leurs prières et leurs louanges ; et il est précieux de penser que cet autel a reçu aspersion du sang du grand sacrifice. C'est là ce qui rend notre adoration acceptable devant Dieu. Il voit le sang de son Fils et reçoit nos hommages.

Fixons nos yeux sur le sang de cette oblation unique pour le péché. Le péché est mêlé même à nos choses saintes, et notre repentance ni notre foi, notre prière ni nos actions de grâces n'auraient accès auprès de Dieu, sans ce sang du sacrifice expiatoire. Plusieurs rient ou s'indignent devant « le sang. » Mais c'est là le fondement de notre consolation et de notre espérance. Étant sur les cornes de l'autel, il est plus visible à nos yeux, quand nous nous approchons de Dieu. Le sang donne puissance à la prière, c'est pourquoi il est sur les cornes, signe de puissance. Il est devant l'Éternel et doit être devant nous. Il est déjà sur l'autel avant que nous apportions l'encens ; il est là pour sanctifier nos offrandes et nos dons.

 

Prions donc avec confiance, puisque la victime sans défaut a été offerte en la personne de Christ, qu'elle a été acceptée, que le sang a pénétré à l'intérieur du voile et que les prières faites avec foi sont d'agréable odeur à l'Éternel. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

 

Psaumes 64 – 67      2 Corinthiens 11 : 1-15

La croix et la prière

 

Transmis par René Barrois le 03/08


« En ce jour-là, vous demanderez en mon nom. » (Jean 16: 26).


Nous avons beaucoup trop l'habitude de considérer la croix comme une épreuve dont nous devons triompher : mais nous ne pouvons en triompher que si nous l'acceptons. La croix ne signifie pour nous qu'une seule chose : l'identification totale et absolue avec le Seigneur Jésus-Christ. Cette union se réalise avant tout dans la prière.

 

« Votre père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. » Alors, pourquoi demander ? C'est que la prière ne doit pas avoir pour but d'obtenir de Dieu des exaucements ; la prière est la parfaite et complète communion avec lui. Si nous prions pour être exaucés, nous risquons de nous irriter contre Dieu. Il nous répond toujours, mais pas toujours comme nous l'attendons, et nos moments d'irritation spirituelle Il prouvent que nous refusons d'être unis à Lui dans la prière. Nous ne sommes pas appelés à démontrer que Dieu exauce la prière, mais à être de vivants témoins de la grâce de Dieu.

« Je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime. » Êtes-vous parvenu à un tel degré d'intimité avec Dieu que votre vie de prière ne fait qu'un avec celle de Jésus ? En "ce jour-là", sa vie sera devenue votre vie.

 

Quand il vous semble que Dieu ne répond pas à votre prière, n'essayez pas d'en accuser quelqu'un d'autre que vous. C'est là un piège de Satan. Vous découvrirez qu'il y a une raison, et ce sera une profonde leçon pour vous, et non pour qui que ce soit d'autre. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 60 – 63      2 Corinthiens 10

Ne perdons pas courage

 

Par René Barrois le 02/08

 

« Ne perdons pas courage... » (2 Corinthiens 4 : 15-18)

 

Est-ce que les difficultés de la vie ont alourdi votre vie, au point où vous en êtes écrasés ?

Est-ce que les doutes vous ont saisi au point que vous ne savez plus de quel côté vous diriger ?

N’importe quel chrétien, quel que soit son rang dans la société, à un moment ou l’autre, a été confronté à des problèmes trop grands pour lui.

Il y a deux réactions possibles devant les difficultés.  Soit, nous décidons si elles nous apporteront profit ou perte. La manière dont nous allons réagir à ces expériences déterminera les résultats ultimes sur notre vie.

Soit, par faiblesse nous nous abandonnons, ainsi nous pouvons devenir serviteur de nos circonstances, ou bien par la grâce et la puissance du Seigneur, nous pouvons maîtriser ces difficultés et accéder à de grandes victoires chrétiennes.

Dieu n’a que fins !

a) Dieu désire ardemment que notre vie rende continuellement gloire à son nom. Il veut qu’au travers de notre obéissance et notre confiance dans sa grâce, nous soyons un authentique témoignage vivant de sa puissance de sauver et de garder.

b) Il veut que tout ce qu’il fasse dans notre vie, soit pour notre bien. Rien de nuisible ne doit nous atteindre. Dieu désire seulement que nous soyons purifiés de tous péchés, et que les situations de notre vie contribuent à notre croissance spirituelle.

L’apôtre Paul nous rappelle que malgré les difficultés « ne nous lassons pas de faire le bien : car nous moissonnerons au temps convenable si nous ne nous relâchons pas » (Galates 6 : 9). Nous ne devons pas nous décourager dans notre vie chrétienne, car l’exhortation de Paul est un message pratique pour notre époque « Ne nous dé courageons pas » - « Ne perdons pas courage ! »

Nous devons être soigneusement sur nos gardes. Car le diable rôde continuellement autour de nous, afin d’utiliser toute approche pour nous entraver dans notre marche, si de tout cœur nous voulons suivre Jésus. Les épreuves endurées dans la vie de ceux qui demeurent en Christ ne sont rien par comparaison à la gloire que nous avons en Jésus (2 Corinthiens 4 : 15-18).

L’apôtre Paul nous rappelle que Dieu veut donner un renouvellement journalier de force spirituelle.

- Pour chaque épreuve de la journée, le Seigneur nous donne la puissance.

- Il n’y a pas un jour, une heure où il ne soit avec nous pour nous fortifier.

- Il est sans cesse la source de notre secours.

Tant que nous nous appuyons et que nous nous confions dans sa grâce, il y a une solution à toute difficulté.

Un autre danger nous guette, celui d’abandonner notre vie de prière. Jésus a rappelé à ses disciples que : « Les hommes doivent toujours prier et ne point se relâcher » (Luc 18 : 1). Paul invite les thessaloniciens à « Priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5 : 17). Nous devons avoir l’assurance que nos prières seront exaucées.

Dieu ne refuse rien à ses enfants qui demeurent fermes dans une vie de prière et dans la foi. L’abandon de la prière a des conséquences tragiques et occasionne de grandes pertes. La prière persévérante obtient sa réponse.

Pour obtenir la promesse de Dieu, il y a trois pas à franchir :

L’attente ou persévérance : « Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. » Hébreux 10 : 36).

L’épreuve : « Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu) ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra » (1 Pierre 1 : 7).

La confiance : « Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance et il agira » (Psaume 37:5).

Bien-aimés, ne nous fatiguons pas, ne perdons pas courage. La victoire nous appartient si nous menons le bon combat de la foi. Tous ceux qui se confient et marchent avec le Seigneur ne seront pas découragés. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 56 – 59      2 Corinthiens 8 - 9

Une institution divine : le mariage

 

Transmis par René Barrois le 01/08

 

« Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal épargné par la souillure : ceux qui se livrent à l'immoralité sexuelle et à l'adultère, Dieu les jugera. » (Hébreux. 13 : 4)

 

L’acte du mariage officiel est considéré par une partie importante de nos contemporains comme une formalité inutile.

Dès le début de l’histoire de l’homme, Dieu a institué le mariage dans ses fondamentaux et Jésus Christ a souligné l’importance de sa manifestation sociale (Jean 4 : 18). Ne nous laissons donc pas entraîner par le courant de pensée actuel ; ne soyons pas influencés par la pratique de couples non mariés qui vivent dans notre voisinage. Affirmons clairement, au contraire, et en particulier auprès de nos enfants, la pensée de Dieu à l’égard du mariage et de sa reconnaissance publique.

Soyons certains que toute autre façon de voir procède du diable dont l’objectif est justement de démolir tout ce que Dieu a prévu pour le bonheur de l’homme. Il à été « meurtrier dès le commencement et il ne s'et pas tenu dans la vérité parce qu'il n'y à pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 : 44), il ne veut que détruire le mariage et la famille qui en découle pour ternir la signification profonde de la famille de Dieu et de l’union de Christ et de l’Église.

Objection fréquente : l’absence de cérémonie officielle ne change pas la nature de l’union décidée entre un homme et une femme. Cette cérémonie n’est rien de plus qu’une formalité instituée par les hommes et qui n’entre pour rien dans les différents aspects de leur vie conjugale.

Ne nous laissons pas abuser par cette objection ! Le N.T. n’envisage pas d’autre façon de vivre en couple que dans le cadre du mariage ; or, pour qu’un couple soit reconnu marié, il doit se conformer à des prescriptions légales auxquelles tout croyant doit aussi se soumettre. Ces prescriptions ont évolué au cours de l’histoire et elles diffèrent suivant les coutumes locales, mais elles montrent clairement à tous qui est marié et qui ne l’est pas.

Ajoutons que, au regard du N.T., le concubinage est une forme de fornication (les relations sexuelles en dehors du cadre du mariage) et les croyants sont fermement invités à la fuir (1 Corintiens 6 : 18). Il en est de même de l’adultère, c’est-à-dire des relations sexuelles avec d’autres personnes que son conjoint (Matthieu 5 : 27-32).

Ne nous laissons donc pas contaminer par le désordre ambiant et respectons fidèlement les commandements de Dieu : c’est le chemin de la bénédiction.- Plaire au Seigneur

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