Avril 2018

30/03/2018 14:08

Et toi, comment te recommandes-tu ?

 

Transmis par René Barrois le 30/04

« Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que le ministère ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes ; par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice ; au milieu de la gloire et de l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation ; étant regardés comme imposteurs, quoique véridiques ; comme inconnus, quoique bien connus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, quoique non mis à mort ; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs ; comme n’ayant rien, et nous possédons toutes choses. (2 Corinthiens 6 : 3-10).

 

La lecture de ces versets nous permet de voir en l'apôtre Paul une personne, que dis-je, un chrétien dont le souci majeur était de plaire à Dieu dans toutes les circonstances de sa vie. Il était serviteur de Dieu, et il travaillait à ce que dans tout son être, dans toutes ses activités, dans toutes les situations il ne transparaisse que cela. C'est comme si Paul voulait que par sa vie il apparaisse comme une étiquette "serviteur de Dieu" sur son front.

Voyons en détail les différentes attitudes qui devraient caractériser un serviteur de Dieu selon Paul.

 

1° Eviter tout ce qui pourrait constituer un scandale susceptible de salir le ministère;

2° Patience dans toutes les situations difficiles;

3° Pureté;

4° Connaissance;

5° Longanimité;

6° Bonté;

7° Esprit saint;

8° Charité sincère;

9° Parole de vérité;

10° Puissance de Dieu;

11° Armes de la justice;

12° En toutes circonstances (bonnes ou mauvaises) garder tout ce qui est cité ci-dessus.

 

Le discours de Paul et son exemple devraient plus que jamais nous inspirer aujourd'hui dans un monde où beaucoup de prétendus serviteurs de Dieu se lancent dans la recherche de la gloire, du pouvoir et des richesses. Dans un siècle où les "hommes de Dieu" essaient chacun de se créer un petit royaume dont ils sont les rois, avec des serviteurs rien que pour eux, et beaucoup de trésors.

Le serviteur de Dieu est là pour servir Dieu et les hommes. Il doit absolument développer ces caractères pour y arriver. C'est pour cela que Paul luttait. C'est pour cela qu'il courrait. C'est pour cela qu'il pouvait dire à la fin "j'ai combattu le bon combat".

Et toi, comment te recommandes-tu? Peux-tu dire que tu es un serviteur de Dieu, ou même simplement un chrétien? Peut-on le voir en toi, dans ta vie et dans toutes tes attitudes. - Amos K. www.contrelecourant.com

 

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Regarder dans la même direction !

 

Transmis par René Barrois le 29/04

 

« Rejetons tout fardeau, et le péché […] ayant les regards sur Jésus. » (Hébreux 12.1-2)

 

Nous connaissons tous cette belle citation d’Antoine de Saint- Exupéry : « Aimer ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. »

Pierre et Marie Curie ont travaillé ensemble pendant de nombreuses années pour tenter d’isoler le radium, cet élément vers lequel leurs conclusions scientifiques les conduisaient. Un jour Pierre Curie dit à son épouse : « Peut-être que ce que nous cherchons ne sera découvert que dans un siècle ! » À quoi son épouse répondit qu’elle ne cesserait pas de chercher aussi longtemps qu’elle vivrait.

Un soir, après avoir soigné toute la journée une de leurs filles qui était malade, Madame Curie dit à son mari : « Maintenant que la petite dort, si on descendait au laboratoire quelques minutes ? » Main dans la main, ils descendirent et elle dit à son mari : « N’allume pas la lampe en rentrant, ne m’as-tu pas dit que le radium devrait émettre une belle couleur ! » Dès qu’ils ouvrirent la porte ils furent émerveillés de voir une lueur bleue qui illuminait la table. Ils se prirent dans les bras l’un de l’autre et ils se réjouirent d’être enfin récompensés d’avoir persévéré dans la recherche de cet objectif commun.

L’une des clefs d’une bonne harmonie conjugale, c’est de partager des objectifs communs, de poursuivre un idéal qui rassemble, de porter les regards vers un but à atteindre. Or, l’auteur de l’épître aux Hébreux nous propose, à nous qui sommes croyants, de porter ensemble nos regards sur la personne de Jésus. Chaque couple peut avoir ses hobbies, ses plaisirs partagés, ses ambitions à atteindre, cependant les couples de croyants ne doivent pas négliger de regarder ensemble vers le Seigneur. Il brille d’un éclat bien plus radieux que le radium trouvé par Pierre et Marie Curie.

Faites de la recherche de Christ, une passion partagée. Au XVIIème siècle, le pasteur de Worthenbury, Philip Henry, avait l’habitude de dire aux jeunes qui se mariaient : « Cherchez à plaire tous deux à Dieu, et vous vous serez mutuellement agréables. Je vous souhaite de placer Dieu au centre de vos préoccupations et vous serez heureux ». Si chacun des conjoints croyants cherche avant toutes choses à plaire au Seigneur, ils ne pourront au final, que se plaire toujours plus l’un à l’autre.

 

Une décision pour ce jour : Arrêtez de regarder à ce qui ne va pas chez votre conjoint, à le lui rappeler sans cesse ; prenez ensemble la décision de porter vos regards sur Jésus. Souvenez-vous des disciples d’Emmaüs, ils étaient tristes aussi longtemps qu’ils regardaient à ce qui s’était passé, mais ils furent remplis de joie lorsqu’ils portèrent leurs yeux sur Jésus. - Paul Calzada

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Voyez l’évidence !

 

Transmis par René Barrois le 28/04

 

« Vous voyez de vos yeux, et mon frère Benjamin voit de ses yeux que c’est moi-même qui vous parle. » (Genèse 45 :12)

 

Les frères de Joseph sont abasourdis ! Un événement incroyable vient d’avoir lieu, celui qu’ils pensaient mort, disparu pour toujours, vient de se présenter à eux, non seulement vivant, mais par dessus tout, gouverneur de l’Égypte ! Ils n’en croient pas leurs yeux !

Certes, ils le voient mais ont du mal à le croire. L’évidence dépasse leur compréhension, et à cause de cela ils ont besoin d’entendre ce message : « Vous voyez bien que c’est moi ».

Bien des siècles plus tard, d’autres hommes sont confrontés à ce même genre de choc. Ils vivent en reclus, dans une pièce fermée. Ils ont peur d’être arrêtés et condamnés à mort comme l’a été leur Maître. Quand soudain, celui qu’ils croyaient mort se présente à eux et leur dit : « Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi, touchez-moi et voyez. » (Luc 24 : 39)

Leur Maître était là devant leurs yeux, vivant, ressuscité ! Incroyable !

Depuis deux mille ans que Christ est ressuscité, nombreux sont ceux qui ont du mal à le croire. Ils ont des yeux mais ne voient pas !

Il y a quelques semaines est sorti un film intitulé : « Jésus l’enquête ». Ce film retrace l’histoire véridique d’un journaliste d’investigation, athée, qui voyant sa femme devenir croyante, va tout faire pour prouver d’une manière irréfutable que la résurrection est un mythe. Il désire ramener sa femme sur la voie de l’athéisme où elle était auparavant.

Il utilise toute la science de son art, il enquête auprès d’une multitude de scientifiques, philosophes, théologiens, etc. pour finalement aboutir à cette extraordinaire évidence : Christ est ressuscité !

Sans entrer dans une longue démonstration de la résurrection de Jésus, j’aimerais vous faire voir deux évidences capitales. La première évidence c’est l’absence de son cadavre. Si Jésus n’est pas ressuscité, où est passé son cadavre ? Le tombeau du Christ, contrairement à celui d’autres prophètes, est vide !

Pour faire taire la rumeur de sa soi-disant résurrection il aurait suffi aux autorités romaines, ou juives de présenter le corps de Jésus. Ce qui ne fut pas le cas. Voyez l’évidence : s’il n’y a pas de mort, c’est qu’il est vivant !

La deuxième évidence, c’est que depuis la découverte du tombeau vide, des millions et des millions ont témoigné et témoignent encore d’avoir vécu une rencontre qui a bouleversé leur vie. La présence du Christ ressuscité ils la vivent au jour le jour. Voyez leur vie, elle met en évidence que Jésus vit en eux !

Ma prière en ce jour :

Seigneur, tu te tiens près de ceux qui te cherchent avec sincérité, qu’enfin l’évidence de ta résurrection leur saute aux yeux, et qu’ils te voient à l’œuvre dans leur vie. Amen ! - Paul Calzada

 

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Nous ne prions pas un dieu inconnu

 

Transmis par René Barrois le 27/04

 

« À un dieu inconnu ! Ce que vous révérez, sans le connaître, c’est ce que nous vous annonçons. » (Actes 17 : 23)

 

En parcourant les rues d’Athènes, Paul découvrit un autel érigé à un dieu inconnu.

Pour notre part, nous prions Dieu, et nous sanctifions son Nom : « Que ton nom soit sanctifié » (Luc 11 : 2). Dieu a un nom. Ce n’est pas un inconnu. Dire le nom de quelqu’un, l’appeler par son nom, c’est une manifestation du lien qui nous unit à lui.

La première personne à laquelle nous devons penser lorsque nous prions, c’est Dieu. Notre première requête est pour lui : « Que ton nom soit sanctifié ». Jésus sait que, notre tendance naturelle lorsque nous prions est de mettre nos vies, nos besoins, nos problèmes, en premier, mais il nous dit de mettre Dieu en tête de liste.

Nous sommes tellement égoïstes, que même jusque dans nos prières nous sommes toujours tentés de tout ramener à nous-mêmes. Combien de fois les prières commencent par cette pétition : « Seigneur, bénis-nous ! » Ce n’est pas qu’il ne faille pas le faire mais, c’est qu’il faut avant de le faire, mettre Dieu en premier. Les requêtes personnelles viennent après.

Notre première requête concerne Dieu ! Dieu premier servi : « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné en plus » (Matthieu 6 : 33).

Le nom que Dieu a révélé à Moïse s’écrit : YHWH. Les juifs ne prononcent pas ce nom, qui est d’ailleurs imprononçable dans leur langue. Quand ils voient ces quatre lettres, ils disent Adonaï, « Seigneur ». La racine de ce tétragramme signifie : « Je suis ». Demander que le nom de Dieu soit sanctifié, c’est donc se souvenir que « Je suis » est toujours là.

Cette prière : « Que ton nom soit sanctifié » peut paraître incompréhensible. En effet, Dieu étant infiniment saint, que pouvons-nous ajouter à sa sainteté ? La sanctification veut dire qu’on met quelque chose à part. Or, Dieu est déjà saint car il est à part, il est hors du temps et au-dessus de tout. Cependant le fait que nous mettions son nom en premier, que la prière commence avec lui et honore son nom, c’est une clef importante pour être exaucés.

Adorer Dieu, élever son nom, le mettre en premier dans la prière est essentiel. Ce que Dieu recherche ce ne sont pas des mendiants qui viennent lui quémander mille petites choses, mais des adorateurs qui l’adorent en esprit et en vérité (Jean 4 : 23).

Ma prière en ce jour : Tout comme Daniel a béni le nom de Dieu, et a mis Dieu en premier dans sa prière (Daniel 2 :18-23), aide-moi Seigneur, à élever et honorer ton nom avant toute autre considération, dans mes prières. Amen ! - Paul Calzada

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Le don de gouverner ?

 

Transmis par René Barrois le 26/04

 

« Et Dieu a établi dans l’Église … ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons … de gouverner… » (1 Corinthiens 12. 28).

 

Parmi les dons utiles et nécessaires à l’Église, l’apôtre mentionne un don particulièrement intéressant, celui de gouverner. Qui sont ces personnes à qui Dieu attribue le don de gouverner ? Sont-ils des dirigeants, établis dans une fonction ecclésiastique, qui seraient seuls en charge de conduire les églises ?

Dans ce cas, il serait surprenant qu’ils soient cités presque en fin de cette liste. Comme nous l’avons déjà souligné, cette liste mentionne la place des ministères et des dons, non selon une échelle de primauté dans l’autorité, mais selon une échelle de place logique dans le programme de l’édification de l’église. Quand l’église locale a été fondée sur le fondement apostolique, quand elle a reçu une direction communiquée par le ministère prophétique (direction conforme à l’Écriture), quand elle a été enseignée par des ministères d’enseignants, quand elle a expérimenté au travers des manifestations du Saint-Esprit, les miracles, les guérisons, quand elle a permis aux diacres de remplir leur service pour secourir, alors elle a besoin de personnes qui manifestent le don de « gouverner ».

Le mot grec traduit par « gouverner » dans la version Louis Second, c’est le mot grec ‘kubernesis’ qui a donné naissance au mot « cybernétique » qui signifie, au sens figuré, l’action de diriger, de piloter. Pour cerner le sens de ce mot, regardons à quelles occasions il est employé dans le Nouveau Testament.

C’est ce mot « kubernesis » que nous retrouvons dans Actes 27. 11 : « Le centenier écouta le « kubernusis » … plutôt que les paroles de Paul ». Louis Second traduit ce mot par le mot « pilote ». Nous le retrouvons dans Apocalypse 18. 17 : « Et tous les pilotes… »

Dans ces deux cas il est question de pilotes qui naviguaient le long des côtes, ils faisaient ce que l’on appelle du cabotage, comme l’indique la traduction de la Bible de Jérusalem. Ceux qui ont le don de gouverner n’ont pas pour responsabilité de poser les fondations, de définir la vision, d’enseigner des choses nouvelles, mais ils ont reçu le don « de gouverner » ou mieux dit « piloter », en suivant les lignes déjà définies par les ministères fondateurs. Leur responsabilité n’est pas d’envoyer la barque vers des horizons nouveaux et inconnus, mais de rester auprès des enseignements déjà donnés par les apôtres. Ils ont un œil sur la ligne côtière (les fondations), et avec le gouvernail, ils veillent à ne pas s’éloigner de ces lignes.

N’est-ce pas à cela que sont appelés les anciens ? Diriger l’Église en suivant la ligne côtière définie par les Écritures, établie par les apôtres et les prophètes, et tout cela sous la direction et le contrôle non d’une autorité ecclésiastique, mais sous l’autorité du Saint-Esprit.

Ma prière en ce jour :

Que tous ceux qui gouvernent dans les églises le fassent avec un cœur humble, qu’ils pilotent avec sagesse. Amen ! - Paul Calzada

 

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Prier en se souvenant de l’endroit où réside Dieu

 

Transmis par René Barrois le 25/04

 

De même que nous devons prendre conscience, lorsque nous prions, que Dieu est notre Père, nous devons aussi prendre conscience de sa position : « dans les cieux ».

Cette position est souvent rappelée dans la Bible : « Et il dit : Éternel, Dieu de nos pères, n’es-tu pas Dieu dans les cieux, et n’est-ce pas toi qui domines sur tous les royaumes des nations ? » (2 Chroniques 20. 6). Nous pouvons retrouver cela dans de nombreux passages comme : Néhémie 1. 5 ; Néhémie 2. 4 ; Néhémie 2. 20 Psaumes 11. 4 ; Psaumes 103. 19 ; Psaumes 2. 4 etc. Il faut souligner que le mot «cieux» est un pluriel. L’apôtre Paul fait allusion à cette pluralité lorsqu’il parle d’une expérience particulière faite par quelqu’un : « Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel (si ce fut dans son corps je ne sais, si ce fut hors de son corps je ne sais, Dieu le sait) » (2 Corinthiens 12. 2).

Il mentionne un troisième ciel. Si la Bible parle d’un troisième ciel c’est qu’il y a un second et un premier. Le premier ciel est celui qui est accessible aux hommes. C’est le ciel visible, celui que l’on peut atteindre avec des avions, des fusées, des sondes spatiales ou que l’on peut observer avec des télescopes. C’est l’univers visible, et immense, avec ses galaxies et ses milliards d’étoiles.

Le troisième ciel est celui où réside Dieu ; hors du temps et de l’espace.

Mais où est le deuxième ciel, celui qui est à mi-chemin entre le premier et le troisième ? Nous trouvons un verset qui nous parle de ce ciel : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple » (Apocalypse 14. 6).

Dans Éphésiens 6. 12, il est dit que ce deuxième ciel est le lieu de résidence des esprits méchants. Satan est dans ce ciel, et il cherche à arrêter l’action de Dieu en notre faveur. Nous avons un exemple de cela dans le livre de Daniel : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens. Le chef du royaume de Perse m’a résisté vingt et un jours ; mais voici, Michael, l’un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse » (Daniel 10. 11-13). Dans le livre de l’Apocalypse, il nous est dit que le diable sera un jour délogé de ce deuxième ciel (Apocalypse 12. 9-10).

Lorsque vous priez, n’oubliez pas que même dans ce deuxième ciel, Dieu règne ; toutes les légions de démons ne pourront pas faire obstacle à vos prières lorsque vous êtes dans la communion du Père. Certes le combat peut demander de la persévérance, comme pour Daniel, mais la victoire finale appartient à Dieu.

Ma prière en ce jour : Tout est sous ton contrôle, je me confie en toi. Amen ! - Paul Calzada

 

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Le Seigneur tarde

 

Transmis par René Barrois le 24/04


« Ils disent : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création. » (2 Pierre 3. 4)

Comme nous l’avons vu, les premiers disciples attendaient le retour de Jésus de leur vivant. Ils avaient de bonnes raisons pour cela. En effet, Jésus avait donné quelques paroles qui pouvaient le laisser croire. Par exemple lorsqu’il nous est rapporté l’échange qui a eu lieu entre Pierre et Jésus au sujet de Jean : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Là-dessus le bruit courut…que ce disciple ne mourrait point » (Jean 21.22-23).

Jésus avait dit également : « Cette génération ne passera point que tout cela n’arrive » (Matthieu 24. 34).

Il est évident qu’il faut comprendre ce à quoi Jésus faisait allusion, et de quelle génération il parlait. Si cette compréhension fait défaut, on peut se fourvoyer. C’est à cause de cela que plusieurs disciples croyaient que le Seigneur tardait dans l’accomplissement de sa promesse (2 Pierre 3. 9). Certains même se moquaient des croyants qui vivaient dans l’espérance de son avènement (2 Pierre 3.3/4). Pourtant le Seigneur avait annoncé qu’il tarderait, et que tous les croyants s’assoupiraient : « Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent… » (Matthieu 25.5). Dans la parabole des talents, il précise : « longtemps après… » (Matthieu 25. 19).

Alors pourquoi tarde-t-il ?

Pierre nous donne quelques réponses : « Devant le Seigneur, un jour est comme mille ans… » A la mesure de l’éternité, le temps ne compte pas.

D’autre part, Pierre ajoute : « Le Seigneur use de patience…ne voulant qu’aucun périsse…La patience du Seigneur est votre salut » (2 Pierre 3. 8-9,15).

Dieu, qui est hors du temps, désire le salut d’un plus grand nombre.

Notre responsabilité est de ne pas oublier qu’il vient, et donc de nous tenir prêts : « C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas » (Matthieu 24. 44).

Nous sommes invités à nous tenir prêts, à garder jour après jour la pensée de sa venue, à nous exhorter les uns les autres, à ne pas nous assoupir, à vivre ce jour comme si c’était celui de son retour… (Hébreux 10. 24-39). Dans ce passage, l’auteur de l’épître précise : « Encore un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas » (verset 37).

Un conseil pour ce jour :

Ayez la même ferveur d’attente joyeuse qu’avaient les premiers croyants. Le jour est plus près de nous que lorsque nous avons cru (Romains 13. 11). - Paul Calzada

 

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Soumission mais pas subordination

 

Transmis par René Barrois le 23/04

 

« Tous dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d’humilité. » (1 Pierre 5 : 5)

« Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ. » (Éphésiens 5 : 21).

 

Dans Galates 2 : 9-10, nous voyons en quels termes de respect et de soumission réciproque, les apôtres fonctionnaient.

Relevons que les premiers apôtres (regardés comme des colonnes), ne dominent en rien les nouveaux venus (Barnabas et Paul). Ils ne mettent pas en avant leur primauté, leur place de colonnes, ils donnent la main d’association, et ils ne donnent pas des ordres, ils ne font que des recommandations. Les « nouveaux venus », se soumettent de bon cœur, en faisant non ce qui leur a été ordonné mais ce qui leur a été recommandé.

Nous ne pouvons pas dire que les premiers apôtres ordonnèrent à Barnabas et à Paul ce qu’ils avaient à faire ou à dire. De même ils n’établirent pas, par une quelconque ordination, Barnabas et Paul dans une fonction apostolique.

Les premiers apôtres ne font que confirmer ce que le Saint-Esprit a déjà effectué.

Jamais les apôtres n’ont investi, d’une manière autoritaire, qui que ce soit, d’un certain pouvoir.

Dans Actes chapitre 6, c’est l’Église, qui sur des critères précis, choisit les diacres. Les apôtres ne font qu’accompagner ce choix en imposant les mains à ces diacres. Dans Actes 20 : 28, Paul rappelle que les anciens d’Éphèse ont été établis dans leur service par le Saint-Esprit : « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques » (Actes 20 : 28).

Les anciens n’ont pas été ordonnés par les apôtres, c’est le Saint-Esprit qui les a établis, et les apôtres n’ont fait que les recommander à la grâce de Dieu. Versets 30-32 : « … Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui peut édifier et donner l’héritage avec tous les sanctifiés. »

Nous voyons quel esprit animait le cœur de l’apôtre Paul (il les a exhortés avec larmes), il ne leur imposait rien mais il cherchait à les persuader. Il ne les dominait pas de son « autorité apostolique », en leur enjoignant des ordres, non, il cherchait à gagner leur cœur.

Une recommandation peut être reçue et observée dans un esprit de soumission volontaire. Un ordre doit être exécuté là où existe la subordination.

Nous ne voyons nulle part, dans le Nouveau Testament, que les apôtres aient exigé la subordination des églises, des anciens, des diacres. Ils fonctionnaient dans un esprit de soumission mutuelle, mais pas dans un fonctionnement d’autorité hiérarchique.

Soumission réciproque et volontaire, oui ; subordination hiérarchique, non.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, apprends-nous à vivre dans l’Église des relations apaisées, où la soumission réciproque en est le moteur. Que tout esprit de domination et de contrôle des autres soient bannis. Amen ! - Paul Calzada

 

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La blanche colombe

 

Transmis par René Barrois le 22/04

 

« Il lâcha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminué à la surface de la terre. » (Genèse 8.8/11)

 

Le deuxième oiseau mentionné dans la Bible est la colombe. Ce texte fait de la colombe, le symbole de la vie et de la paix. La vie a repris le dessus sur la mort et la destruction. La colombe en ramenant une feuille d’olivier, annonce que la paix est revenue sur la terre.

La colombe est aussi un animal qui sert au sacrifice, comme le mentionnent divers passages (Genèse 15.9). Animal de sacrifice, elle est à rapprocher de l’agneau par sa blancheur, symbole de pureté, mais comme elle n’est pas chère, elle devient l’offrande des pauvres. C’est cette offrande qui fut faite au temple par Joseph et Marie après la naissance de Jésus (Luc 2.22/24).

La colombe est aussi le symbole de l’amour dans le Cantique des Cantiques (Cantique des Cantiques 5.2). Les colombes sont connues pour leur aptitude à vivre en couple et à rester fidèles.

La colombe est bien l’image de l’amour, de la paix, de la réconciliation.

Au moment du baptême de Jésus, la colombe devient un symbole de l’Esprit de Dieu se posant sur Jésus (Matthieu 3.16). De même que l’Esprit de Dieu traverse toute l’Écriture, la colombe traverse les Écritures. Jésus en souligne la simplicité, d’ailleurs sa simplicité est telle que le prophète Osée la décrit comme stupide (Osée 7.11). Voilà pourquoi Jésus nous recommande de faire précéder la prudence du serpent à la simplicité de la colombe (Matthieu 10.16).

En revenant au Cantique des Cantiques, la colombe est une image de l’épouse. En cela elle symbolise l’Église attachée à Christ, son époux. La plus belle image est celle-ci : « Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher » (Cantique 2.14). Notre place, n’est-elle pas d’être cachés en Christ, le rocher ? Ses blessures ne sont-elles pas notre plus sûr abri ?

Nous retrouvons cette image de l’Église dans ce beau passage : « …les ailes de la colombe sont couvertes d’argent, et son plumage est d’un jaune d’or » (Psaumes 68.14). Ce que le psalmiste décrit c’est une colombe volant dans les rayons du soleil. Ces rayons lui donnent des reflets d’or et d’argent. L’argent nous rappelle la rédemption et l’or la sainteté. Notre rédemption et notre sainteté se trouvent en Christ le soleil de la justice (Malachie 4.2).

Un conseil pour ce jour : Comme la colombe volant dans les rayons du soleil, permettons à Jésus de nous illuminer de sa présence afin que nous soyons des messagers d’amour, de paix, de réconciliation, de sacrifice, de simplicité, au milieu d’une génération qui nous observe. Amen ! - Paul Calzada

 

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Et toi, comment te recommandes-tu ?

 

Transmis par René Barrois le 22/04

« Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que le ministère ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes ; par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sincère, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice ; au milieu de la gloire et de l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation ; étant regardés comme imposteurs, quoique véridiques ; comme inconnus, quoique bien connus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, quoique non mis à mort ; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs ; comme n’ayant rien, et nous possédons toutes choses. (2 Corinthiens 6 : 3-10).

 

La lecture de ces versets nous permet de voir en l'apôtre Paul une personne, que dis-je, un chrétien dont le souci majeur était de plaire à Dieu dans toutes les circonstances de sa vie. Il était serviteur de Dieu, et il travaillait à ce que dans tout son être, dans toutes ses activités, dans toutes les situations il ne transparaisse que cela. C'est comme si Paul voulait que par sa vie il apparaisse comme une étiquette "serviteur de Dieu" sur son front.

Voyons en détail les différentes attitudes qui devraient caractériser un serviteur de Dieu selon Paul.

 

1° Eviter tout ce qui pourrait constituer un scandale susceptible de salir le ministère;

2° Patience dans toutes les situations difficiles;

3° Pureté;

4° Connaissance;

5° Longanimité;

6° Bonté;

7° Esprit saint;

8° Charité sincère;

9° Parole de vérité;

10° Puissance de Dieu;

11° Armes de la justice;

12° En toutes circonstances (bonnes ou mauvaises) garder tout ce qui est cité ci-dessus.

 

Le discours de Paul et son exemple devraient plus que jamais nous inspirer aujourd'hui dans un monde où beaucoup de prétendus serviteurs de Dieu se lancent dans la recherche de la gloire, du pouvoir et des richesses. Dans un siècle où les "hommes de Dieu" essaient chacun de se créer un petit royaume dont ils sont les rois, avec des serviteurs rien que pour eux, et beaucoup de trésors.

Le serviteur de Dieu est là pour servir Dieu et les hommes. Il doit absolument développer ces caractères pour y arriver. C'est pour cela que Paul luttait. C'est pour cela qu'il courrait. C'est pour cela qu'il pouvait dire à la fin "j'ai combattu le bon combat".

Et toi, comment te recommandes-tu? Peux-tu dire que tu es un serviteur de Dieu, ou même simplement un chrétien? Peut-on le voir en toi, dans ta vie et dans toutes tes attitudes. - Amos K. www.contrelecourant.com

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Veille ! Sois sage !!!

 

Transmis par René Barrois le 21/04

 

« Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles ; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, on cria: Voici l’époux, allez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » (Matthieu 25 : 1-13).

 

Oui, « Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure ».

 

Nous sommes là dans le deuxième texte de préparation au retour du Seigneur.

Nous savons vu qu'il est important de veiller en s'attelant à la tâche, et à la mission que le Seigneur nous a confiée. Il faut qu'à son retour il nous trouve en train de faire le travail.

Aujourd'hui, le Seigneur nous demande de veiller comme des sages. En effet, pendant que nous attendons son retour, alors que nous n'en savons ni le jour, ni l'heure, il est important d'être suffisamment équipé de manière à ne pas manquer de ressource le moment venu.

Dans la vie, que ce soit en entreprise ou dans les administrations publiques, et même dans nos projets individuels, l'élaboration des budgets se fait toujours en intégrant l'incertitude. Puisqu'on n'est pas sûr de ce que sera demain, il vaut mieux surévaluer. Il faut prendre le maximum afin de parer à toute éventualité.

Vous voyez que les vierges insensées ont vraiment manqué de sagesse. Que pensaient-elles ? Sur quoi comptaient-elles ? Le Seigneur a pourtant été très clair :"Vous ne savez ni le jour ni l'heure". La moindre des prudences est de prendre le maximum de provision face à cette incertitude.

Une leçon très importante que nous pouvons encore tirer de cette parabole c'est que la préparation à la venue du Seigneur est individuelle. C'est chacun pour soi. Votre père, votre mère, votre frère, votre sœur, votre ami, votre pasteur, votre prêtre et les autres, ne pourront rien pour vous à l'avènement du Christ. C'est maintenant qu'ils peuvent vous être utiles. C'est maintenant qu'il faut écouter les bons conseils et prendre des mesures. Une fois que le Seigneur est là, il n'y a plus rien à faire. Si vous êtes prêts, vous aller avec lui. Si vous n'êtes pas prêts, vous trouvez la porte fermée.

Disons nous bien que chaque minutes qui passe sans que son retour soit effectif est une autre chance de bien nous préparer pour la minute suivante, car elle pourrait être la bonne. Veillons donc à ce que nos lampes ne manquent jamais d'huile. Remplissons les au maximum et prenons des réserves.

Dans cette parabole, la lampe représente la Parole de Dieu, et l'huile représente la foi. Nous avons la Parole de Dieu à notre portée. Elle est contenue dans la Bible. Elle nous est rappelée tous les jours de diverses manières, comme c'est la cas dans A Contre-courant. Mais cette parole connue ou non ne nous servira à rien s'il vient à manquer la foi pour l'alimenter. Or la foi est individuelle.

Les vierges folles, ce sont les personnes qui écoutent la Parole de Dieu et croient en partie. Elles essaient de rester au milieu entre mener une vraie vie chrétienne et mener une vraie vie mondaine. Elles veulent prendre des deux et créer un équilibre monstrueux qui les arrange. Ces personnes là, le Seigneur ne les connaît pas. Leur lampe n'étant pas assez alimentée ne manquera pas de s'éteindre le moment venu.

Veux-tu travailler pour ne pas être dans cette catégorie ?

Les sages croient entièrement. Leur foi est sans limite. Cette foi est entretenue et se maintient jusqu'à la fin. Elle seront toujours prêtes pour le retour du Seigneur.

Veux-tu travailler pour être dans cette catégorie ?

Puissions-nous tous être reçus ce jour là !!! - Amos K.

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Changer le monde

 

Transmis par René Barrois le 20/04

 

« Ô Dieu, crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé ! » (Psaume 51.10).

 

Un panneau publicitaire annonce des conférences sur deux jours dont le thème est « Changer le monde ». Vaste programme ! L’écrivain Jean-Paul Sartre a dit : « L’enfer, c’est les autres ». Pour changer le monde, nous pensons que la société doit changer, que les habitudes et les mentalités doivent changer, et beaucoup d’autres choses encore. Une question : « Pensez-vous que vous, vous devriez changer ? » Le monde pourrait changer si, tous et individuellement, nous étions prêts à changer.

En plus du verset d’en-tête, voici d’autres conseils tirés de la Parole de Dieu. Ils pourraient générer un profond changement : « Être renouvelé dans l’esprit de notre intelligence. » (Éphésiens 4. 23). « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2. 3-4) Ces conseils peuvent être résumés par le verset : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. » (Philippiens 2.5)

Jésus s’est dépouillé lui-même de sa gloire céleste pour venir porter nos péchés sur la croix de Golgotha. Acceptons ce sacrifice pour nous- mêmes, recevons de Dieu une vie nouvelle : alors nous serons transformés. Si tous les hommes – en commençant par moi-même – faisaient ce pas, le monde en serait changé. - Jack Mouyon

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Le notre Père nous invite à être en communion

 

Transmis par René Barrois le 19/04

 

« Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Matthieu 18.19-20).

 

Dans la prière modèle, que Jésus nous laisse, il emploie le pluriel « notre ». Ce faisant, il nous montre quels sont les liens qui nous unissent aux autres croyants en Christ. Nous ne sommes pas des enfants uniques, mais nous avons des frères et des sœurs. En reprenant les images de l’Écriture qui décrivent l’Église, il est dit que nous formons un corps, que nous sommes une armée, que nous sommes un temple fait de nombreuses pierres, que nous sommes un troupeau. Toutes ces images soulignent que nous ne sommes pas seuls. Certes la prière a une dimension personnelle, mais elle se vit aussi dans la communion au corps de Christ.

Le terme « notre » souligne l’importance de cette horizontalité dans laquelle nous communions, les uns avec les autres, pour pouvoir ensuite communier ensemble verticalement, avec « le Père des Lumières » (Jacques 1.17). Ce terme, « notre », nous impose un examen de nous-mêmes, pour voir si nous pouvons dire en vérité que nous aimons les frères, avant même de penser à nous adresser à Dieu.

Parfois nous disons : « Notre Père », et nous nous présentons devant lui comme des enfants qui se querellent. Tout père sage, lorsque ses enfants se disputent, va prendre ses enfants près de lui, et va les inviter à se demander pardon. Ainsi en est-il avec Dieu ; avant qu’il puisse nous écouter et nous entendre, il nous invite à travailler à la qualité de ce qui est essentiel à notre relation fraternelle : « Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! Mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : Insensé ! Mérite d’être puni par le feu de la géhenne. Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande » (Matthieu 5.22/24).

Quelle puissance dans la prière lorsque les cœurs sont réunis, dans une véritable communion, autour du Seigneur ! Relisez ces passages : Actes 2.1 ; Actes 2.46 ; Actes 4.24-31 ; Actes 5.12. Le mot « ensemble » va bien au-delà d’un rassemblement dans un même lieu. Il parle d’une communion de cœur et d’esprit des uns avec les autres. Les disciples priaient en étant un seul cœur et une seule âme, aussi cela fut suivi de grâces merveilleuses.

Il est préférable de n’être que deux ou trois à prier « ensemble », comme cela vient d’être dit, que cinquante ou plus qui n’ont pas les mêmes pensées.

Un conseil pour ce jour :

Travaillez à améliorer la communion fraternelle, avec les autres disciples de Christ. - Paul Calzada

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La formule de John Newonton

 

Transmis par René Barrois le 18/04

 

Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n’a pas été vaine.” (1 Corinthiens 15. 10).

 

John Newton (1725-1807) fut pendant des années un trafiquant d’esclaves. Après sa conversion, il devint un prédicateur puissant et l’auteur d’un des cantiques les plus connus au monde, « Amazing grace ». Un proche ami de Newton rapporte quelques réflexions de Newton vers la fin de sa vie dont on a tiré cette formule remarquable : « Je ne suis pas ce que j’étais, je ne suis pas ce que je devrais être, je ne suis pas ce que je voudrais être, je ne suis pas ce que je serai, mais, par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis. »

Reprenons ces expressions :

– « Je ne suis pas ce que j’étais » : sans doute, aucun lecteur n’a été marchand d’esclaves. Mais, même si ma conversion n’a pas été aussi spectaculaire que celle de Newton, je sais que je suis passé de la mort à la vie, du royaume des ténèbres à la merveilleuse lumière du royaume du Fils bien-aimé du Père, de la colère de Dieu à sa faveur permanente. Je peux aussi me souvenir avec reconnaissance de ma situation d’« avant » et remercier Dieu pour son travail dans ma vie jusqu’à maintenant, pour les transformations qu’il a commencé à opérer.

– « Je ne suis pas ce que je devrais être » : ayant été tellement aimé par Dieu, possédant l’Esprit Saint en moi, je n’ai aucune excuse pour continuer à pécher. Je mesure la distance entre la position où Dieu m’a placé et mon vécu quotidien et j’en suis souvent humilié.

– « Je ne suis pas ce que je voudrais être » : l’Esprit en moi suscite une aspiration profonde à ressembler toujours plus à Jésus Christ. Il m’arrive souvent de désirer croître plus vite en sainteté, en sagesse, en sobriété, en grâce…

– « Je ne suis pas ce que je serai » : si l’œuvre accomplie pour moi par Christ à la croix est parfaite et terminée, son œuvre en moi se continuera jusqu’à la fin de ma vie terrestre. Mais je sais que la situation imparfaite et frustrante dans laquelle je suis aujourd’hui sera un jour remplacée par la perfection d’une vie éternelle sans péché, quand je serai semblable à Jésus Christ en tout.

- « Mais, par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis » : alors je suis encouragé à vivre aujourd’hui dans la grâce de Dieu et à puiser dans cette grâce la force pour être transformé petit à petit à l’image de son Fils. - Plaire au Seigneur

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L'appel céleste du chrétien (2)

 

Transmis par René Barrois le 17/04

 

« Tous ceux-là sont morts dans la foi, sans avoir reçu ce qui était promis, mais ils l'ont vu de loin et salué; ils ont reconnu qu'ils étaient étrangers et de passage sur la terre.» (Hébreux 11. 13).

 

Si nous avons compris de tout cœur la vérité selon laquelle nous sommes “participants à l'appel céleste” (Hébreux 3. 1), nous pouvons nous demander quel en sera l'effet pratique sur notre marche, sur notre conduite. Ne voyons-nous pas dans l'histoire des patriarches ce qui, dans la pratique, découle de la foi dans cette grande vérité? Elle est placée sous nos yeux d'une manière vivante dans le chapitre 11 de l'Épître aux Hébreux (v. 13-16). En Abraham nous voyons quelqu'un qui a été appelé à partir pour aller dans un pays qu'il devrait recevoir par la suite; il avait la promesse d'une “meilleure” patrie, c'est-à-dire d'une patrie “céleste”. De même, Isaac et Jacob voyaient de loin par la foi cette patrie céleste, et s'attachaient de tout cœur à la promesse de recevoir ce pays. Leurs vies en ont été transformées d'une manière très heureuse:

– Premièrement, ils sont devenus des étrangers et des pèlerins sur la terre. Ils ont vu le Roi dans sa beauté et le pays lointain, et leurs liens avec la cité céleste ont rompu leurs attaches à la terre.

– Deuxièmement, étant étrangers et pèlerins, ils sont devenus de vrais témoins pour Dieu dans ce monde, comme nous le lisons: “Ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu'ils recherchent une patrie” (v. 14). Ce n'était pas simplement ce qu'ils disaient de leurs lèvres, c'était leur vie qui parlait à ceux qui les entouraient.

– Troisièmement, ces témoins fidèles, en rendant un témoignage clair, ont échappé aux pièges de l'Ennemi qui cherchait à les ramener dans le monde en leur donnant des occasions pour y retourner: “s'ils s'étaient souvenus de celle (la patrie) d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner; mais, en fait, ils en désirent une meilleure, c'est-à-dire une céleste” (v. 15, 16).

Quel merveilleux exemple nous avons donc dans ces personnages remarquables de l'Ancien Testament! D'une manière beaucoup plus directe, l'appel céleste s’est adressé à nous, depuis que Christ est venu pour nous parler des choses célestes. Christ est mort pour nous assurer le ciel et pour nous rendre aptes à y habiter. Nous sommes appelés pour le ciel, nous sommes “participants à l'appel céleste”. Mais nous pouvons bien éprouver nos cœurs en nous demandant: Vivons-nous vraiment comme des “célestes” (1 Corinthiens 15. 48) ? - H. Smith

 

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L'appel céleste du chrétien (1)

 

Transmis par René Barrois le 16/04

 

« Frères saints, participants à l'appel céleste. » (Hébreux 3. 1)

 

En croyant au Seigneur Jésus, nous ne sommes pas seulement délivrés du jugement divin, mais aussi appelés vers le ciel: nous sommes “participants à l’appel céleste”. L’auteur de l'Épître ne nous encourage pas à y participer, il dit que nous y participons. Le croyant est un homme céleste, de même qu'il est un homme sauvé. Mais nous devons reconnaître que notre conduite n’est pas toujours celle d’hommes sauvés et célestes.

Nous reconnaissons avec joie que notre salut ne vient pas des œuvres, mais que nous sommes sauvés “par la grâce, par le moyen de la foi” (Éphésiens 2. 8). De la même manière, nous participons à l’appel céleste, non par nos œuvres, mais par la grâce de Dieu. Il “nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce” (2 Timothée 1. 9). Ce n'est pas notre conduite qui assure notre salut et fait de nous des hommes célestes. Mais le fait que nous sommes sauvés et que nous participons à l’appel céleste doit avoir une grande répercussion sur notre conduite.

Il y a une pensée très répandue, même dans la chrétienté évangélique: notre salut nous délivre de notre culpabilité, puis nous place sur la terre comme des hommes améliorés, de meilleurs citoyens, dans un cadre meilleur, et finalement nous emmènera au ciel quand nous mourrons. Mais il semble que c'est une appréciation bien faible de cette grande vérité: la foi chrétienne nous retire entièrement du monde (Galates 1. 4) et nous donne une place nouvelle dans le ciel; elle fait ainsi de nous des étrangers et des pèlerins sur la terre, et nous rend aptes à être des témoins, des ambassadeurs de notre patrie céleste vis-à-vis de ceux qui nous entourent.

Laissons de côté les pensées humaines et découvrons dans les Écritures la pensée de Dieu, ce que sa grâce fait:

– Premièrement, elle répond à nos besoins comme pécheurs, et nous délivre de notre culpabilité et du jugement divin.

– Deuxièmement, elle nous place sous l’action d’une nouvelle puissance qui prend soin de nous et nous garde, dans l'attente de la venue de Celui qui nous a sauvés.

- Troisièmement, elle nous lie à notre nouvelle place dans le ciel, de sorte que, déjà maintenant, pendant que nous sommes sur la terre, nous participons à l’appel céleste, nous sommes des “célestes” (1 Corinthiens 15. 48). - H. Smith

 

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Jésus nous libère de nos craintes

 

Transmis par René Barrois le 15/04

 

« Jésus Christ... est à la droite de Dieu (étant allé au ciel), anges et autorités et puissances lui étant soumis. » (1 Pierre 3. 22).

« Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment. » (1 Jean 4. 18).

 

Je marche dans une des rues les plus fréquentées de ma ville lorsque j'aperçois, devant moi, une grande échelle posée contre le mur. Je note qu'une personne sur deux au moins hésite au moment de passer sous l'échelle. Elle s'arrête, un brin gênée, puis l'air décidé, quitte le trottoir pour contourner l'instrument maléfique. Je me rappelle tout-à-coup la crainte superstitieuse attachée au fait de passer sous une échelle...

La plupart des humains ne sont pas libres. Ils ont des craintes, fondées ou non, d'ailleurs. Oui, malgré la science et ses prouesses techniques, ils ont, en eux, cette peur viscérale, peur de l'avenir, de la maladie, du deuil, de la mort, peur de l'inconnu, des puissances occultes... Même les croyants peuvent être envahis par la peur. Peur de l'autre, peur de manquer à notre responsabilité...

La crainte paralyse et écrase. Elle est comme la moisissure, elle se développe plus facilement dans l'obscurité. C'est pourquoi, il est essentiel que nous placions nos frayeurs à la lumière de la victoire du Christ et que nous les examinions sous cet éclairage. Car Celui qui est mort, est vainqueur : il est ressuscité et a été élevé à la droite du Père. Rien n'échappe à son pouvoir. Et c'est lui qui est tout proche de nous et nous dit : « Ne crains pas ». -La Bonne Semence)

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Croire en Dieu

 

Transmis par René Barrois le 14/04

 

« Mon âme, béni l’Éternel ! Que tout en moi (bénisse) son saint nom ! Mon âme, n’oublie aucun de ces bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes fautes; qui guérit toutes tes maladies, qui rachète ta vie du gouffre, qui te couronne de bienveillance et de compassion, qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle. » (Psaume 103 : 1-5).

 

À mon sens, l’Écriture est excessive. Quand Dieu me parle, il dit : « tout ce que tu demandes... » Quand Dieu parle du salut du monde il dit : « Quiconque croit... » Donc j’ai un Dieu excessif, au langage excessif qui veut faire de moi une personne excessive...en sagesse.

Si vous êtes excessif mais que vous manquez de sagesse, vous vous rendrez compte rapidement que vous n’aboutissez nulle part.

 

Vous devez apprendre par dessus tout à détrôner votre moi et laisser Dieu régner en vous.

Le problème de nombreuses personnes est qu’elles n’ont jamais détrôné leur moi, pour que Dieu puisse entrer et régner. Mais si toutefois il entre, vous serez le premier à lui céder la place et jamais vous n’aurez envie de reprendre les rênes.

Prière du jour : Jésus, par la foi, je veux diminuer afin que tu puisses croître en moi. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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DIEU EST UN REFUGE POUR NOUS

 

Transmis par René Barrois le 13/04

 

En tout temps, peuples, confiez-vous en lui, Répandez vos cœurs en sa présence ! 
Dieu est notre refuge”
(Psaumes 62:8).

 

En ce moment-même, le monde traverse de grandes turbulences.
Il va se produire des événements, un chaos, qui apporteront naturellement de la frayeur.
Mais Dieu nous a dit : “Ma Parole est en vous. Vous êtes couverts par l’ombre de Ma main. Et VOUS ÊTES MES ENFANTS.”

Il est temps pour nous d’attacher notre ceinture, d’ouvrir notre Bible et de parler à notre Père alors que nous traversons tout cela.

Il a dit que nous ne nous écraserons pas : “Je voyais constamment le Seigneur devant moi, Parce qu’il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé” (Actes 2:25).

Je te presse de faire tienne cette parole puissante d’Esaïe :

Levez vos yeux en haut, et regardez ! Qui a créé ces choses ? Qui fait marcher en ordre leur armée ?

Il les appelle toutes par leur nom ; Par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n’en est pas une qui fasse défaut.

Pourquoi dis-tu, Jacob, Pourquoi dis-tu, Israël : Ma destinée est cachée devant l’Éternel,
Mon droit passe inaperçu devant mon Dieu ? Ne le sais-tu pas ? ne l’as-tu pas appris ?
C’est le Dieu d’éternité, l’Éternel, Qui a créé les extrémités de la terre ;
Il ne se fatigue point, il ne se lasse point ; On ne peut sonder son intelligence.

Il donne de la force à celui qui est fatigué, Et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance. Les adolescents se fatiguent et se lassent, Et les jeunes hommes chancellent ; Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point” (Esaïe 40 : 26-31).

Notre communion avec Lui donne naissance à la confiance.
En déversant devant le Seigneur nos besoins, nos soucis, nous repartons avec Son repos et Son assurance. - David Wilkerson

 

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Croissance spirituelle

 

Transmis par René Barrois le 12/04

 

Travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement : car c’est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.” (Philippiens 2. 12-13)

Certains croyants pensent que la croissance spirituelle est automatique après la nouvelle naissance. C’est une illusion.

L’apôtre Paul demande aux Philippiens qu’ils travaillent à leur propre salut. S’agirait-il de faire des efforts en vue d’assurer le salut de son âme ? Non, Paul s’adresse à des enfants de Dieu qui savent qu’ils ne peuvent rien ajouter à l’œuvre de Christ pour les sauver, une œuvre parfaite, unique, définitive. À la nouvelle naissance, Dieu nous fait don de la vie éternelle. Comment pourrait-il reprendre ce qu’il nous a donné par le sacrifice de son Fils ?

Dans le verset du jour, le message de l’apôtre Paul aux Philippiens est de mettre tout en œuvre pour favoriser leur croissance spirituelle, comme lorsqu’on cultive son jardin. L’apôtre Pierre a le même message : Rejetant donc toute méchanceté, toute fraude, les hypocrisies, les envies et les médisances de toute sorte, désirez ardemment, comme des enfants nouveau-nés, le pur lait de la Parole, afin que vous croissiez par lui à salut, si toutefois vous avez goûté que le Seigneur est bon (1 Pierre 2. 1-3). Cela demande un effort d’amour, un effort personnel, librement consenti. Dieu produit le “vouloir et le faire”, le désir et l’action ; mais nous ne sommes pas passifs dans sa main. Dieu désire que nous engagions notre cœur pour lui, que nous devenions des hommes et des femmes spirituellement matures, expérimentés : Veillez, tenez ferme dans la foi ; comportez-vous en hommes, fortifiez-vous(1 Corinthiens 16. 13).

Croître spirituellement réclame du temps, de l’énergie, de la volonté et surtout un amour fervent pour le Seigneur. Cette croissance n’est pas instantanée, mais progressive. La maturité spirituelle n’est pas réservée à quelques-uns. Elle est à notre portée, si nous la recherchons :Exerce-toi à la piété (1 Timothée 4. 7). L’athlète s’entraîne pour arriver au plus haut niveau ; le musicien s’exerce pour perfectionner son art, etc. De même, on atteint la maturité spirituelle par la pratique de toute une vie avec Jésus Christ.

Cependant, ne confondons pas croissance spirituelle et acquisition de connaissances bibliques. La vraie croissance spirituelle rejaillit sur la qualité de notre comportement envers Dieu et envers les hommes. - Plaire au Seigneur

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Ne nous lassons pas !

 

Transmis par René Barrois le 11/04

 

« Ne nous lassons pas de faire le bien car nous moissonnerons au temps convenable si nous ne nous relâchons pas. » (Galates 6 : 9).

 

Il y a des moments dans la marche chrétienne où nous pouvons nous sentir lassés, découragés. L’apôtre Paul le savait et il a voulu exhorter les membres de cette église de Galates.

Les Écritures parlent de plusieurs hommes qui sont passés par des moments de découragement, de déprime même. Nous trouvons le prophète Élie, très accablé après les menaces de la reine Jézabel (1 Rois 19) ; le prophète Jérémie, broyé par les insultes qu’il devait endurer à cause du message « politiquement incorrect » que Dieu lui demandait d’annoncer (Jérémie 15 : 10) ; le musicien Asaph, totalement démoralisé de voir que les méchants sont heureux, qu’ils s’enrichissent et qu’il semble donc vain de purifier son cœur (Psaume 73).

Jésus lui-même connut des moments de souffrance. Il pleura devant Jérusalem et le tombeau de Lazare, il fut souvent affligé par la dureté des cœurs de ceux qu’il rencontrait, il fut envahi par le stress et l’angoisse dans le jardin de Gethsémané au point que sa sueur devint comme des grumeaux de sang (Luc 22 : 44).

Pour notre part, notre ennemi, l’accusateur des frères, n’hésitera pas à porter contre nous des propos destinés à nous enfoncer, à nous discréditer et à nous détacher (s’il était possible) de la grâce de Dieu. Mais la Bible déclare que dans tout cela, le Seigneur est vainqueur ! N’oublions jamais que nous récolterons au temps convenable. Le temps de la récolte est peut-être ce soir, demain, dans dix ans, ou seulement dans l’éternité, mais nous savons que « Dieu n’est pas injuste pour oublier notre travail » (Hébreux 6 : 10) et que même un verre d’eau fraîche donné en son nom, ne perdra pas sa récompense (Matthieu 10 : 42). - Barry Clark

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Gardez le contact !

 

Transmis par René Barrois le 10/04

 

« Ne soyez pas dans la tristesse ! La joie qui vient Seigneur vous donnera la force. » (Philippiens 4 : 8-9).

 

Gardez le contact ! Tel fut le slogan publicitaire d’une grande marque de pneumatiques. En effet, garder le contact avec la route est pour l’automobiliste un facteur de sécurité très important. De même, la sécurité pour notre vie, c’est aussi de garder le contact...mais avec Dieu. Comment ?

En méditant sa Parole. C’est notre référence, notre tour de contrôle. Mettons-nous à son écoute, elle nous conduira toujours sur la bonne voie et en sécurité car elle est la vérité, une lumière sur notre sentier (Jean 17 : 17 ; Psaume 119 : 105).

En recherchant la sanctification. « Ton camp devra être sain afin que l’Éternel ne voie chez toi rien d’impur et qu’il ne se détourne point de toi. » (Deutéronome 23 : 14).

En étant intègre et vrai. « Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison. Celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence » (Psaume 101 : 7).

En soignant notre vie de prière. « Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret » (Matthieu 6 : 6), mais soyons vigilants car ce contact béni avec le Seigneur, Satan fera tout pour le briser. « Veillez et priez » avertit Jésus.

En veillant sur nos pensées, nous dit le texte d’introduction. Dieu ne s’arrête pas aux apparences. « L’Éternel sonde tous les cœurs et pénètre tous les desseins et toutes les pensées. » (1 Chroniques 28 : 9).

En veillant à être et à rester humble. « Car ainsi dit celui dont le nom est saint : Je demeure dans le lieu suprême et saint, et avec celui qui est d’esprit contrit et humble. » (Ésaïe 57 : 15 ; version King James).

En pratiquant ce que nous avons appris. Alors, est-il écrit : « Le Dieu de paix sera avec vous. » - Joël Chédru

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Pourtant, j’aurais confiance en Dieu

 

Transmis par René Barrois le 09/04

 

L’auteur du livre des Hébreux nous dit : “Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché” (Hébreux 4:15).

De nombreux chrétiens connaissent ce verset. Il nous dit que notre souverain sacrificateur, Jésus, ressens de la même façon que nous toutes nos souffrances. Il est personnellement touché par chacune de nos peines, par la confusion et le désespoir qui nous frappent. Parce que nous avons un tel grand sacrificateur, il nous est ordonné : “Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins” (4:16). Il nous est dit : “Notre Sauveur sait exactement ce que tu traverses et Il sait exactement comment t’accorder Sa grâce.” Quand nous sommes dans un grand besoin, comment trouver la grâce dont ce verset du livre des Hébreux parle ?

Quand l’épreuve frappe, tu as un choix à faire : faire confiance à Dieu ou Le blâmer. Quand Job et sa femme ont expérimenté la perte tragique de leur famille et le désastre qui a frappé sa condition physique, ils ont choisi deux réactions complètement différentes. Sa femme est devenue amère et a bêtement accusé Dieu, pressant même son mari de maudire Dieu et de mourir (voir Job 2:9).

Job aussi était profondément touché par le deuil et souffrait beaucoup physiquement, pourtant, il a fait confiance à Dieu au milieu de tout cela. Il a dit : “Je ne comprends pas ce qui m’arrive, mais “voici, qu’il me tue, j’espérerai en lui” (Job 13:15 version Darby)” Job disait, en fait : “Peu importe si ces ulcères me conduisent à la tombe. Je partirai en ayant confiance en Dieu et je n’abandonnerai jamais cette certitude qu’Il sait ce qu’Il fait. Il a un plan éternel et je Lui ferai confiance jusqu’à mon dernier souffle.”

Quelle grande confiance dans le cœur de Job ! Et la vérité magnifique, c’est que cette même confiance en notre Père aimant peut être la nôtre si nous plaçons notre confiance en Lui. - David Wilkerson

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C’est en vain qu’ils m’honorent

 

Transmis par rené Barrois le 08/04

 

Dieu prend le sujet de l’adoration très au sérieux. Ce n’est pas une chose à prendre à la légère que d’entrer dans la maison de Dieu, un lieu béni de l’onction du Saint-Esprit. Moïse a dit à Aaron : “C’est ce que l’Éternel a déclaré, lorsqu’il a dit : Je serai sanctifié par ceux qui s’approchent de moi, et je serai glorifié en présence de tout le peuple” (Lévitiques 10 : 3).

L’Éternel disait : “Je ne serai pas traité comme une personne ordinaire. Si tu veux entrer dans ma présence, vous devez vous approcher prudemment et de façon responsable à cause de Ma gloire et Ma majesté.” Tant de distractions mentales peuvent nous préoccuper pendant la prière et l’adoration, tout particulièrement quand nous sommes dans la maison de Dieu. Jésus traite d’hypocrites ceux qui viennent dans Sa présence en prononçant des louanges pendant que leur esprit et leur cœur sont préoccupés. Il leur a parlé directement : “Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent” (Matthieu 15 : 7-9).

Et toi ? Il est très probable que tu te trouves dans la maison de Dieu au moins une heure par semaine. Donc, ton corps est à l’église, mais où se trouve ton esprit ? Tes lèvres disent : “Je t’adore Seigneur !” Mais où permets-tu à tes pensées de se rendre pendant la louange et l’adoration ? Vers des problèmes de famille ? Vers des soucis de travail ?

Tu protestes peut-être en disant que les choses auxquelles tu penses sont des affaires de Dieu – ta famille, tes obligations. Mais garde à l’esprit que les gens auxquels s’adressait Jésus étaient des adorateurs qui s’approchaient de Lui avec leurs lèvres. Peut-être même qu’ils levaient leurs mains et louaient à haute voix. Mais où se trouvaient leur cœur et leur esprit pendant qu’ils adoraient ? Si leurs pensées étaient ailleurs, alors leur adoration était hypocrite et sans valeur !

Ne prends pas Sa sainte présence à la légère ! Nous devons être conscient de la sainteté de la maison de Dieu et y entrer avec un cœur respectueux. - David Wilkerson

 

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Sanctifiés une fois pour toutes

 

Transmis par René Barrois le 07/04

 

« Nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Christ, une fois pour toutes. » (Hébreux 10.10).

 

Pour beaucoup de gens sur notre terre, les sacrifices sont essentiels pour pouvoir s’approcher de Dieu. Ces sacrifices peuvent prendre une multitude de formes selon les religions. La Bible nous indique que le premier sacrifice fut effectué par Dieu lui-même lorsqu’il dut sacrifier un animal pour faire des habits à Adam et Ève.

Par la suite, Dieu va agréer l’offrande d’Abel lorsqu’il a sacrifié un agneau. Plus tard, Noé, Abraham et tous les patriarches vont offrir de nombreux sacrifices. Dans la Thora, Moïse va institutionnaliser et réglementer les sacrifices au sein du peuple juif. Tous ces sacrifices ne pouvaient sanctifier définitivement ceux qui les offraient ; il fallait, régulièrement, offrir sans cesse de nouveaux sacrifices. Mais tous ces sacrifices annonçaient l’ultime sacrifice qui allait, encore une fois, être fait par Dieu lui-même.

Ce sacrifice ultime a été symboliquement annoncé, non seulement par tous les sacrifices depuis celui d’Abel jusqu’aux sacrifices ordonnés par Moïse, mais plus explicitement par Abraham, lorsqu’il déclare à son fils Isaac : « Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste » (Genèse 22.8).

Tous les prophètes ont annoncé cet ultime sacrifice. Et, lorsque Jésus va vers Jean-Baptiste pour être baptisé, ce dernier prophète de l’ancienne alliance proclame : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1.29). Il est l’ultime sacrifice. Celui que Dieu agrée une fois pour toutes, et qui abolit pour toujours la nécessité d’offrir d’autres sacrifices.

« Une fois pour toutes ». Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire de renouveler ce sacrifice. En lisant ce verset, un prêtre catholique fut convaincu qu’il n’avait plus à renouveler ce sacrifice au travers de l’eucharistie. Il décida de renoncer à cette pratique. Oui, Christ s’est offert une fois pour toutes ! Et une fois pour toutes, nous sommes sanctifiés. Nous n’avons pas à renouveler son sacrifice pas plus que de continuer à faire et faire encore d’autres sacrifices. Refaire des sacrifices, c’est mépriser celui que Dieu a offert pour nous, une fois pour toutes. C’est mépriser le don de Dieu et vouloir se présenter devant lui avec nos propres œuvres.

Un conseil pour ce jour : Placez votre foi et votre espérance dans le sacrifice de l’Agneau de Dieu. Il s’est chargé de tous vos péchés, de toutes vos iniquités. Ne restez plus dans la culpabilité et la crainte du jugement. Son sacrifice vous sanctifie une fois pour toutes. Ne mettez pas votre confiance dans vos propres sacrifices, dans vos propres offrandes, acceptez l’offrande parfaite que Dieu lui-même vous a faite en son fils Jésus. - Paul Calzada

 

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Avez-vous une âme partagée ?

 

Transmis par René Barrois le 06/04

 

Nous avons tous été témoins de ces scènes où suite à un sermon une âme se répand en larmes devant le Seigneur. Des larmes qui reflètent le désir d’une vie transformée et un d’un cœur re-consacré au Seigneur. Toutefois ce sont parfois ces mêmes personnes qui supplient devant nous le Seigneur de prendre leur vie, que nous retrouvons à passer toute leurs journées dans des distractions et gaspiller le temps que Dieu leur donne. Ce sont les cœurs qui supplient Dieu de les sanctifier que l’on retrouve dans les musiques, passions et choses du monde. Ce sont ces cœurs qui crient en sanglots vouloir se préserver des déviances émotionnelles que l’on retrouve dans la légèreté et les flirts à outrance.


Comment expliquer que des personnes puissent avoir le cœur aussi…partagé ?
Ils restèrent attachés à leurs anciennes coutumes. Ainsi donc ces nations adoraient l’Eternel tout en continuant à rendre un culte à leurs idoles. (2 Rois 17 : 40-41)
Ce schéma est le même que celui des descendants de Jacob. Dieu leur a parlé et ils n’ont pas dit non à Dieu. Leur chair leur a parlé et ils n’ont pas non plus dit non à leur chair. Résultat : ils continuaient à adorer l’Eternel tout en vivant selon les convoitises de leur chair.
Je me suis demandé comment une personne pouvait à la fois rendre un culte à Dieu, mais aussi à ses idoles. Comment peut-on faire une chose et son contraire ? Est-ce possible ?


Que signifie rendre un culte à une idole ?


Les idoles ne sont pas simplement des représentations de statuettes à qui l’on confère une caractéristique divine, mais c’est toute chose qui vient se placer entre Dieu et vous,prenant aussitôt la place de Dieu.

Rendre un culte à une idole revient à avoir son cœur tourné vers autre chose que le Seigneur. En effet qu’est-ce qui dans l’homme rentre en jeu lorsqu’il rend un culte ? Jésus dit : Les vrais adorateurs adorent le Père en Esprit et en vérité. Les descendants de Jacob adoraient peut-être en esprit, mais ils n’adoraient pas en vérité. Ainsi ils adoraient Dieu tout en rendant un culte à leurs idoles. Ils honoraient Dieu de leurs lèvres mais avec un cœur éloigné de Lui. C’est d’eux que le prophète Esaïe dit : « Ce peuple s'approche de moi, il m'honore de la bouche et des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi et la crainte qu'il a de moi n'est qu'un commandement humain, une leçon apprise. » (Esaïe 29.13). Ils avaient pris l’habitude d’adorer, et c’était plus le récit d’une leçon apprise que l’expression véritable de leur cœur. Ils ont été pris dans la bobine de la ferveur religieuse mais leur cœur était à des années lumières des paroles qu’ils prononçaient.

L’idole avait un lieu sur lequel on lui rendait un culte. Ceci implique une régularité. Ainsi rendre un culte implique non seulement d’y consacrer son cœur, mais par conséquent son temps également. Examiner vos motivations ainsi que la façon dont vous gérez votre temps, vous permettra de déceler quelles sont les idoles de votre vie.


Avez-vous une âme partagée ?


Vivez-vous dans une piété extérieure tout en ayant le cœur éloigné du Seigneur ? Vous ne pouvez pas adorer Dieu tout en ayant le cœur attaché à l’alcool, au sexe, à l’argent, au plaisir, à la distraction, au monde. Vous ne pouvez pas rendre un culte à Dieu et rendre un culte, donc vous donner continuellement- à des choses que Dieu déteste. C’est pourquoi l’Ecriture dit de ces nations : « ils ne révèrent pas vraiment l’Eternel. » (2 Rois 17 : 34)

Les temps de froideur spirituelle que nous vivons sont dus au fait que nous avons laissé des cœurs partagés s’introduire au sein de l’église, et nous les avons même convaincus qu’ils servent le Seigneur. Nous les avons encouragés en leur disant que la vie n’est pas toujours facile, et que tous les chrétiens vivent cette vie légère et amère. Nous ne leur avons pas parlé du renoncement au péché, à eux-mêmes, pour suivre l’exemple de Jésus-Christ et porter sa croix. L’église telle que nous la voyons aujourd’hui est constituée de brebis frêles et titubantes, qui à la première occasion s’empressent de retourner à leurs vomissures.

Un cœur partagé est comme une planche qui pivote à gauche et à droite, et qui peut basculer d’un côté comme de l’autre. Vouloir servir deux maîtres est une situation effroyablement dangereuse, car on finit par en servir l’un et haïr l’autre. L’on finit dans cette situation instable à basculer soit dans une adoration véritable de la personne de Dieu soit dans une passion encore plus débordante pour les choses du monde.

Voilà le misérable état spirituel auquel notre négligence nous a conduits. Mais comme il a chassé les marchands fourbes du Temple, Dieu ne tardera pas à expulser les cœurs tièdes de sa maison. L’Eglise, telle qu’il l’appelle est pure c’est-à-dire sans mélange, sans tache, ni ride. Voilà l’église de Dieu, la seule qu’il reconnaît et il adresse ce message à tous les cœurs qui sont doubles : « Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs, et purifiez votre cœur, vous qui avez le cœur partagé. Prenez conscience de votre misère et soyez dans le deuil ; pleurez ! Que votre rire se change en pleurs et votre gaieté en tristesse ! Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous relèvera. » (Jacques 4 : 8-10).

Vous ne pouvez pas vous permettre de jouer à cache-cache avec Dieu. Il sait toujours où vous vous cachez et lorsqu’il vous trouvera, les conséquences pour vous seront terribles. Les cœurs partagés doivent s’abaisser devant Dieu et lui révéler la source de leur égarement. Dans la sincérité devant le Père qui voit la profondeur de leurs cœurs, ils doivent pleurer amèrement, prendre conscience de leur situation misérable et lui avouer quelles sont leurs idoles. C’est alors que s’étant ainsi approchés de Dieu le Seigneur s’approchera d’eux, et qu’en réponse à leur humilité le Dieu fidèle les relèvera.

  • Cédric S. - En Christ notre espoir

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Fais-tu bien de t'irriter ?

 

Transmis par René Barrois le 05/04


« Que chacun soit prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère; car la colère de l'homme n'accomplit pas la justice de Dieu. » (Jacques 1 : 19-20)

« Mettez-vous en colère et ne péchez pas: que le soleil ne se couche pas sur votre irritation. » (Éphésiens 4 : 26)

 

Dieu pose deux fois cette question au prophète Jonas, mécontent que Dieu pardonne aux habitants de Ninive, alors qu'il a annoncé un jugement. Il se sent désavoué. Finalement Jonas répond à Dieu: « Je fais bien de m'irriter jusqu'à la mort » (Jonas 4 : 9). Nous nous retrouvons facilement en Jonas. Régulièrement, notre amour-propre non contrôlé nous fait céder à la colère.

Notons que dans la Bible, la colère n'est pas nécessairement mauvaise, sinon l'apôtre ne dirait pas: « Mettez-vous en colère et ne péchez pas ». Jésus lui-même a regardé avec colère les religieux qui l'épiaient pour voir s'il oserait guérir un malade le jour du sabbat, et l'évangile nous dit qu'il était attristé de les voir aussi endurcis (Marc 3 : 5-6). On ne peut pas non plus être indifférent si on est témoin d'un mépris des droits de Dieu.

Cependant, Dieu nous appelle à ne pas nous laisser aller aux manifestations de la colère. La colère est dénoncée lorsqu'elle est le résultat de notre nature pécheresse: susceptibilité, orgueil, prétention… Elle n'est d'abord qu'une émotion, mais si je la laisse éclater sans retenue, elle devient un péché.

Le croyant a une ressource, lorsqu'il sent la colère monter en lui. S'il se tourne vers son Dieu dans une prière même muette, il lui donnera sa paix. Prions aussi pour qu'il nous révèle les vraies raisons de nos colères. Lui seul peut nous donner la sagesse pour les enrayer par une attitude de pardon, d'humilité et de vérité. Notre entourage saura le reconnaître et le Seigneur sera honoré. - La Bonne Semence

 

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Des rappels retentissants

 

Transmis par René Barrois le 04/04

 

« [S’il] tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main. » (Psaume 37.24)

 

La tour de l’horloge du palais de Westminster, qui abrite la cloche que l’on appelle Big Ben, compte au nombre des monuments les plus iconiques de Londres. Selon la tradition, la mélodie de sa sonnerie aurait été inspirée d’un des airs du Messie de Händel:
« Je sais que mon Rédempteur vit ». On en est venu à mettre des paroles en anglais sur cet air, que l’on a affichées dans la salle de l’horloge : Dieu tout-puissant, sois notre guide en cette heure. Affermis nos pas, de sorte que sûrs ils demeurent.

Ces paroles font allusion au Psaume 37: « L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie; s’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main » (v. 23,24). Vous remarquerez à quel point Dieu s’investit dans le vécu de chacun de ses enfants:
«[II] prend plaisir à sa voie » (v. 23). Ce à quoi le verset 31 ajoute: « La loi de son Dieu est dans son cœur; ses pas ne chancellent point .»

C’est extraordinaire ! Le Créateur- même de l’univers non seulement nous tient la main et nous vient en aide, mais encore il s’intéresse au plus haut point à chacun des instants de notre vie. Rien d’étonnant à ce que Pierre nous ait lancé avec assurance l’invitation suivante: «[Et] déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » ( 1 Pierre 5.7). Comme l’assurance de son grand intérêt pour nous raisonne dans notre cœur, nous trouvons le courage de triompher de tout. — Bill Crowder

Personne ne saurait être plus en sécurité que dans la main de Dieu.

 

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Le temps de la solitude

 

Transmis par René Barrois le 03/04

 

« [Je] ne cesse de rendre grâces pour vous; je fais mention de vous dans mes prières. »
(Éphésiens 1.16)

 

Dans la pile de courrier d’après Noël, j’ai découvert un trésor: une carte de Noël faite à la main et peinte sur du carton recyclé. De simples coups de pinceau à l’aquarelle évoquaient des collines auxquelles des conifères donnaient vie par un temps glacial. Centré au bas de la carte et encadré de baies rouges, le message suivant était écrit à la main:
Peace be with you! (Que la paix soit avec vous !)

L’artiste était un prisonnier et l’un de mes amis. En admirant son œuvre, je me suis rendu compte que je ne lui avais pas écrit depuis deux ans !

Il y a très longtemps, un autre prisonnier négligé croupissait en prison.
« Luc seul est avec moi», a écrit l’apôtre Paul à Timothée ( 2 Timothée 4.11). « [Personne] ne m’a assisté, mais tous m’ont abandonné » (v. 16). Ayant toutefois trouvé une source d’encouragement même en prison, Paul a écrit: « C’est le Seigneur qui m’a assisté et qui m’a fortifié » (v. 17). Il n’en reste pas moins que Paul a dû souffrir de solitude et se sentir abandonné.

Au dos de cette superbe carte de Noël, mon ami avait noté: « Que la paix, la joie, l’espoir et l’amour que nous a procurés la naissance de Jésus vous accompagnent, toi et les tiens. » Il avait signé sa carte: «Ton frère en Christ ». Je l’ai affichée au mur afin de me souvenir de prier pour lui. Puis je lui ai écrit.

Au fil de l’année à venir, tendons la main à ceux d’entre nos frères et sœurs qui sont les plus seuls. — Timothy Gustafson

Encouragez ceux qui sont seuls en leur tendant la main de l’amitié.

 

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La résurrection du Christ

Transmis par René Barrois le 02/04

“Je vous ai communiqué en tout premier lieu ce que j’ai aussi reçu : Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures.” 1 Corinthiens 15. 3, 4

La foi chrétienne repose sur trois faits historiques : la mort de Christ, sa mise au tombeau, sa résurrection (verset du jour). Ces trois faits étaient annoncés dans les Écritures.

Le Seigneur l’a expliqué aux deux disciples d’Emmaüs : Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire ? Et commençant par Moïse et par tous les Prophètes, il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent(Luc 24. 26, 27).

En s‘appuyant aussi sur les Écritures (Ps. 16. 8-11), l’apôtre Pierre n’a rien dit d’autre lors de sa première prédication à Jérusalem : [David] a dit de la résurrection du Christ, en la prévoyant, qu’il n’a pas été laissé en hadès (le séjour des morts en grec) et que sa chair non plus n’a pas vu la corruption. Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité : nous en sommes tous témoins.(Act. 2. 31, 32).

L’apôtre Paul n’a jamais cessé d’en témoigner : Me voici debout jusqu’à ce jour… sans rien dire d’autre que ce que les prophètes et Moïse ont annoncé comme devant arriver, c’est-à-dire que le Christ serait soumis aux souffrances et que, le premier, par la résurrection des morts, il proclamerait la lumière aussi bien au peuple qu’aux nations(Act. 26. 22, 23).

La résurrection de Jésus est une solennelle réalité, car Dieu a établi un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts (Act. 17. 31).

La résurrection de Jésus est le cœur de l’Évangile, car si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé (Rom. 10. 9).

C’est aussi le ressort de toute activité chrétienne, écrit l’apôtre Paul en concluant son enseignement sur la résurrection : Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur(1 Cor. 15. 58). - Plaire au Seigneur

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Christ est ressuscité

 

Transmis par René Barrois le 01/04

 

« Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. » (Luc 24. 5-6)

« Où est, ô mort, ton aiguillon? Où est, ô mort, ta victoire ? » (1 Corinthiens 15. 55).

 

Au tombeau, de grand matin,

Trois femmes ont couru,

Cherchant, pleines de chagrin,

Leur Maître disparu.

 

À ces trois cœurs implorants,

Un ange du Seigneur

Paré d'un vêtement blanc

Dit: n'ayez point de peur!

 

Vous cherchez le Crucifié,

Mais il n'est pas ici,

Car il est ressuscité,

Comme il l'avait promis!

 

Ni soldats, ni roc, ni sceau,

Rien n'a pu retenir

Jésus dans le froid tombeau,

Dieu l'en a fait sortir!

 

À l'appel du Fils de Dieu,

Tous les saints endormis,

Avec des corps glorieux,

Revivront comme lui.

 

La mort n'a plus d'aiguillon,

Le sépulcre est vaincu!

Avec bonheur, nous chantons:

Gloire au Seigneur Jésus!  - adapté de M. Thorens

 

La résurrection de Jésus est l'une des vérités centrales de l'Évangile (1 Corinthiens 15: 1-8). En quoi la résurrection de Jésus est-elle importante pour ceux qui croient en lui ? 
Elle prouve qu'il est le Fils de Dieu (Jean 10: 17-18 ; Romains 1: 4).
Elle garantit l'efficacité de sa mort rédemptrice (Romains 6: 4 ; 1 Corinthiens 15: 17).
Elle confirme la vérité de l'Écriture (Psaume 16: 10 ; Luc 24: 44-47 ; Actes 2: 31).
Elle est la preuve du jugement à venir des méchants (Actes 17: 30-31).
Elle est la base du don du Saint-Esprit et de la vie spirituelle que Christ fait à son peuple (Jean 20: 22 ; Romains 5: 10 ; 1 Corinthiens 15: 45) et de son ministère céleste d'intercession en faveur du croyant (Hébreux 7: 23-28). - René barrois

 

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