Avril 2019

30/03/2019 10:56

 

 

Transmis par René Barrois le 10/04

 

« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé.» (Romains10. 9)

« Quiconque reconnaîtra que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu.» (1 Jean 4. 15

 

Désœuvrée, Suzanne ouvre un livre au hasard et se met à lire de courts récits, où Jésus transforme la vie de plusieurs personnes. Ils retiennent son attention, mais la conclusion du livre la dérange : “Jésus est mort pour toi. Si tu reconnais tes péchés et crois en lui, tu seras sauvé”. Ce n'est pas pour moi ! se dit-elle en fermant le livre.

Cependant cette phrase tourne en boucle dans sa tête : “Si tu reconnais tes péchés et crois en Jésus…”

Elle repense aux fautes qu'elle a commises, et voudrait en débarrasser sa conscience. Elle se sent coupable et si seule. Elle a voulu vivre sans Dieu, et ses péchés se dressent maintenant devant elle comme un grand panneau : Voie sans issue !

Alors Suzanne s'avoue vaincue : Je n'ai pas le choix, je dois dire à Dieu ce que j'ai fait. Et ce soir-là, pour la première fois de sa vie, elle se met à prier.

Le lendemain, elle se rend à son travail, souriante et d'un pas léger.

– Que t'est-il arrivé ? lui demande Élisabeth, une amie chrétienne, dès son arrivée.

– Rien.

– Si, il s'est passé quelque chose, tu es différente !

Suzanne repense à ce qui s'est produit la veille. Elle raconte comment elle a parlé à Dieu.

– Merveilleux ! dit Élisabeth en la serrant dans ses bras. Tes prières ont été entendues, Dieu t'a répondu.

Oui, il a transformé Suzanne, même si elle n'en est pas pleinement consciente. Depuis, sa vie a changé du tout au tout et les années suivantes montreront la solidité de sa foi. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 7-8 Marc 5 : 21-43

Fidèle et utile

 

Transmis par René Barrois le 09/04


« J'aurai les yeux sur les fidèles du pays pour qu'ils demeurent auprès de moi ; celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. » (Psaumes 101 : 6).


Si David parlait ainsi, nous pouvons être sûrs que le Fils de David pense de même. Jésus pense aux hommes fidèles et a les yeux fixés sur eux pour les observer, les stimuler, les faire avancer et les récompenser ensuite. Qu'aucun homme droit de coeur ne se croie dédaigné. Le Roi lui-même a les yeux sur lui.

De cette attention royale résultent pour nous deux choses : « Pour qu'ils demeurent avec moi, » est-il dit. Jésus conduit les fidèles dans sa maison, et leur donne une place dans son palais ; il en fait ses compagnons et se réjouit dans leur société. Soyons dignes de la confiance de notre Seigneur, et il se manifestera à nous. Plus notre fidélité nous aura coûté, mieux elle sera récompensée. Plus les hommes nous rejetteront, plus joyeusement notre Dieu nous recevra.

Il dit ensuite : « Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. » Jésus fera servir à sa gloire ceux qui, méprisant la fraude et les artifices, demeurent fidèles à sa personne, à sa Parole et à sa croix. Serviteurs honorés de Sa Majesté, ceux-là feront partie de sa suite royale. Intimité et service sont les gages de la fidélité. Rends-moi fidèle, ô Seigneur, afin que j'habite avec toi et que je te serve ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 5-6 Marc 5 : 1-20

Faites-le maintenant.

 

Transmis par René Barrois le 08/04


« Dépêche-toi de te mettre d'accord avec ton adversaire. » (Matthieu 5 : 25).


Jésus-Christ pose ce principe : Faites ce que vous savez que vous devez faire, faites-le maintenant, faites-le promptement ; sans quoi, le procès suivra son cours, et vous aurez à payer jusqu'au dernier centime, dans la douleur, dans la détresse, dans l'agonie. Les lois de Dieu sont irrévocables : on ne peut pas y échapper.

Réclamer à mon adversaire ce qu'il me doit, sans doute, j'en ai le droit. Mais Jésus insiste sur le devoir capital qu'il y a pour moi, à payer avant tout à mon adversaire tout ce que je lui dois. Peu importe que je sois ou non lésé. Ce qui importe c'est que je ne fasse rien pour léser autrui.

Agissez promptement, jugez-vous vous-même sans plus tarder. Dès qu'il s'agit de votre salut, ne tardez pas un seul instant. Sinon, le procès suivra son cours. Dieu veut que son enfant soit pur et blanc comme la neige. Tant qu'il reste en vous la moindre désobéissance, Dieu ne vous épargnera aucun des avertissements nécessaires. Quand nous prétendons avoir raison, c'est généralement que nous avons tort au moins sur un point. Et l'Esprit de Dieu insiste alors, avec quelle énergie ! pour que nous venions à la lumière.

"Dépêche-toi de te mettre d'accord avec ton adversaire." Est-ce que vous avez soudain découvert que vous aviez la moindre rancune contre quelqu'un ? Confessez-vous à Dieu, et réconciliez-vous tout de suite, sans plus tarder, maintenant ! - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 3-4 Marc 4 : 21-41

Remplissons nos vases !

 

Transmis par René Barrois le 07/04

 

« Ils furent tous remplis d'Esprit-Saint...»Jean 2 : 1 - 10 ; Actes 2 : 4

 

Que se passe-t-il quand le vin vient à manquer ?

Que se passe-t-il quand notre vie spirituelle est vide de la fraîche onction du Saint-Esprit ?

Très souvent nous faisons semblant d'avoir encore un peu de vigueur, alors que la flamme de notre amour pour le Seigneur est en voie d'extinction. Certains s'accrochent au passé ,il y avait plus de baptêmes du Saint-Esprit, plus de dons spirituels, plus de miracles ... D'autres, moins nostalgiques vont progressivement abandonner la maison du Seigneur en s'appuyant sur divers prétextes. Attention danger ! C'est ainsi que l'esprit religieux s'installe dans le coeur, c'est une faille que l'ennemi va saisir pour accomplir son oeuvre destructive.

Jésus a mis en garde les chrétiens de l'église d’Éphèse : « Mais j'ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour... Repens-toi et pratique tes premières oeuvres. » (Apocalypse 2: 4-5).

Le Saint-Esprit ne se limite pas au temps passé, il travaille avec le présent pour nous préparer l'avenir glorieux du jour du retour du Seigneur et de notre vie dans l'éternité.

Si nous voulons retrouver le zèle du premier amour et avoir une vie spirituelle débordante, nous devons faire comme Marie, reconnaître que nos vases sont vides, que notre amour a tiédi que le zèle est absent. Il faut revenir à Jésus avec un coeur repentant en disant : « Seigneur, je reviens vers toi ! Je reviens à la source de la vie, déverse à nouveau dans mon coeur la plénitude de ton Esprit. »

Si le péché est là, déposons ce fardeau au pieds de la croix, la Bible nous dit : « Il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de toutes iniquités. » (1 Jean 1: 9) « Il faut que je diminue, et qu'il grandisse. »(Jean 3: 30). Il faut rechercher le pardon et la purification auprès de Dieu afin de pouvoir vivre dans la sainteté ainsi nos vases seront remplis.

Aux noces de Cana Jésus a rempli les vases de vin, aujourd'hui il veut remplir le vase de notre vie d'une nouvelle fraîcheur des bonnes choses de l'Esprit ; faisons-lui confiance en revenant à la source qui ne tarit jamais.

 

"Fraîches rosée,

Descendez sur nous tous !

O divine ondées,

Venez arrosez-nous !" - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 1-2 Marc 4 : 1-20

Le nom de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 06/04

 

Pilate fit aussi un écriteau qu’il plaça sur la croix, avec cette inscription : Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs.” (Jean 19. 19)

Celui qui rend témoignage de ces choses dit : Oui, je viens bientôt. — Amen ; viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec tous les saints.” (Apocalypse 22. 20-21)

 

Quel est le nom de celui qui accomplira les promesses faites aux patriarches pour la bénédiction universelle ? Quel est le nom du Messie, du roi promis à Israël ? De celui dont les prophètes avaient annoncé la venue, le lieu de naissance et l’origine divine ? De celui qui concentre en lui-même tous les conseils de Dieu ? Quel est le nom de celui qui doit sauver “son peuple de ses péchés” (Matthieu 1. 21) ? De celui dont Jean-Baptiste, le précurseur, avait annoncé avec force la venue imminente, mais sans jamais dévoiler son nom comme tous les prophètes avant lui ? Avec quel empressement le premier évangile nous révèle ce nom, dans son premier chapitre et à la première ligne ! C’est Jésus !

L’Apocalypse est le livre de l’achèvement. Il se présente comme “révélation de Jésus Christ” (Apocalypse 1. 1) et se termine par une ultime promesse et une ultime bénédiction. De qui ? Du Seigneur Jésus Christ, sur qui seul nos regards se fixent en attendant la réalisation de la promesse de sa venue, l’espérance de l’Église, son Épouse !

Entre ces deux venues, un événement unique s’est produit pour que soit accompli le plan universel de Dieu en salut : la crucifixion de Jésus dont la mort réconcilie toutes choses avec Dieu.

Pilate avait fait placer, sur la croix de Jésus, un écriteau portant le motif de sa condamnation : “Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs”. Pilate, un païen, proclamait le nom de Jésus et l’un de ses titres. Sans le savoir, il accomplissait les desseins de Dieu. Jésus n’était pas crucifié pour ce qu’il avait fait, comme les deux brigands, mais pour ce qu’il était.

Dieu l’a ressuscité et élevé dans la gloire. Un jour, nous assisterons au triomphe de Jésus Christ, quand Dieu aura réduit à l’impuissance tout ce qui s’oppose à sa seigneurie (Philippiens 2. 9-11). Tous les êtres vivants devront alors plier le genou au “nom qui est au-dessus de tout nom”. Ce nom reste celui de Jésus, celui que Dieu lui a donné et que notre Seigneur a reçu à sa naissance. Nous avons, aujourd’hui le privilège de célébrer ce nom merveilleux. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 23-24 Marc 3 : 13-35

Il délivre son peuple de ses épreuves !

 

Transmis par René Barrois le 05/04

 

Les chants de victoire chantés après la victoire ne sont pas de véritables chants de foi. Pourquoi ? Parce que nos doutes ne reçoivent pas un coup mortel grâce à une expérience de victoire. Tu vois, quand nous expérimentons une délivrance victorieuse, nous avons un élan temporaire de reconnaissance. Nous sommes naturellement joyeux parce que notre Dieu a agi avec miséricorde en notre faveur, malgré nos doutes. Mais qu’arrive-t-il à nos doutes ? Ils sont simplement enfouis un peu plus loin dans notre cœur.

Cher saint, le fait est que Dieu t’a conduit dans ta situation présente. Tu es peut-être entouré par des obstacles de tous côtés, avec ce qui semble être un ennemi en train de se rapprocher. Tu te dis peut-être : « Seigneur, Tu m’as conduit fidèlement toute ma vie. Mais je ne comprends pas ce que je traverse. Le futur me semble si sombre. »

En ce moment, nous vivons à une époque de confusion et de chaos telle que le monde n’en a jamais connu. Satan utilise la peur pour tourmenter des multitudes. Au milieu de tout cela, notre Seigneur demande à Son peuple : « Comment vas-tu gérer tout cela ? Vas-tu croire en Mes promesses malgré tout ce qui se passe autour de toi ? Vas-tu Me faire confiance malgré tes craintes les plus profondes ? »

Pour pouvoir le faire, nous devons fixer nos esprits sur le Seigneur : « Tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26: 3). Notre volonté a un rôle dans tout cela. Peu importe à quel point notre situation est devenue incroyablement sombre, la foi doit se lever en nous pour dire : « Non, Satan ! Non, Monde ! Je me confie en Celui qui m’a délivré fidèlement en toutes circonstances. »

C’est à ce moment-là que la paix parfaite vient. Elle est donnée par le Seigneur Lui-même, qui est heureux de voir notre confiance en Lui. Ensuite, alors que le chaos règne partout, notre vie apportera un puissant message de Sa joie. Il nous a donné un chant à chanter au monde : « Le Seigneur est fidèle. Il délivre Son peuple de ses épreuves ! » - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 20-22 Marc 2 : 23 à 3 : 1-12

La peur (2)

 

Transmis par René Barrois le 04/04


N'oublions pas que la puissance de Dieu n'a pas de limites. Il a créé les mondes, il fera revivre les morts. Aujourd'hui, sa puissance et son amour agissent ensemble en notre faveur.

Il connaît la première de nos peurs : c'est le trouble de notre conscience devant lui. Voilà de quoi il veut nous libérer d'abord.

Pour nous en délivrer, Dieu a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés (1 Jean 4 : 10). Christ est mort à la place des pécheurs. "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Romains 8 : 1). Plus de culpabilité écrasante pour celui qui croit en Jésus, car Dieu lui accorde la dignité d'homme juste, et la sérénité de celui qui possède "la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 : 1).

C'est la joie de Dieu de recevoir une telle personne comme un père reçoit son enfant. En tout temps il lui prodigue ses soins et sa sollicitude. S'il permet parfois, dans sa sagesse, que l'un des siens souffre des peines de la terre, jamais il ne l'abandonne. Le Seigneur se tient tout près de lui, comme un ami très proche, sur qui l'on peut se reposer comme un enfant repose sa tête sur l'épaule de sa mère ; un ami fidèle et puissant qui chasse la crainte et donne la paix intérieure. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 16-19 Marc 2 : 1-22

La peur (1)

 

Transmis par René Barrois le 03/04


« Jésus-Christ... nous a lavés de nos péchés dans son sang. » (Apocalypse 1 : 5)

Ceux qui descendent sur la mer dans des navires... ceux-là voient les oeuvres de l'Éternel... ; ils montent aux cieux, ils descendent aux abîmes ; leur âme se fond de détresse... toute leur sagesse est venue à néant... Alors ils ont crié à l'Éternel dans leur détresse, et il les a fait sortir de leurs angoisses. (Psaumes 107 : 23-28).

On a peur dans la rue, dans les autobus, au lycée, à la maison, en regardant la télé et ses images insoutenables, en réfléchissant à tout ce que nous côtoyons : pollution, exclusion, drogue, sida, corruption, instabilité politique, suicide des jeunes, fanatisme, sectes, terrorisme, guerres... Le vertige nous saisit. Jusqu'où cela ira-t-il ? Et nos enfants, que leur réserve l'avenir ?

Nous sentons-nous menacés par les fléaux du monde, ou par des épreuves personnelles, que ce soit travail, famille, peine secrète... ?

Ne nous abandonnons ni à la révolte, ni au désespoir ! Dieu peut intervenir dans notre vie. Et il veut le faire car il est amour. C'est sa nature éternelle. Quoi que les hommes en disent, Dieu nous aime. Il ne veut que notre bonheur ; il nous a créés pour nous rendre heureux sur une terre qu'il avait faite magnifique et harmonieuse. Les conflits, les peurs, les souffrances, ce n'est pas lui qui les a voulus, ce sont des conséquences du péché, de cette injure insupportable qu'est pour lui la désobéissance à sa volonté. Et il nous aime toujours. Peut-il y avoir un amour plus grand que celui de Dieu ? Réfléchissons. S'il a donné son Fils bien-aimé pour sauver les pécheurs, ne prendra-t-il pas soin chaque jour de ceux qui l'ont reçu ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 13-15 Marc 1 : 21-45

 

Ne jugez pas !

 

Transmis par René Barrois le 02/04

 

« Ne jugez point afin que vous ne soyez point jugés. » (Matthieu 7 : 1-5).

 

Si on s'en tient à cette parole de Jésus, nous comprenons qu'il faut absolument éviter tout jugement. Or, paradoxalement, l’Écriture enseigne que le jugement est nécessaire : « Jugez selon la justice et non selon les apparences » (Jean 7 : 24) ; « L'homme spirituel juge de tout » (1 Corinthiens 2 : 15). L'épître aux Hébreux nous enseigne que les adultes sont ceux qui ont le jugement exercé par l'usage à discerner ce qui est bien de ce qui est mal (5 : 15), ce qui signifie clairement que tout chrétien avisé doit être capable de faire une juste évaluation des choses et d'avoir du discernement.

Que devons-nous juger précisément ? Les faux enseignements (Matthieu 7 : 15-16); 1 Jean 4 : 1) ; l'immoralité ; les différents entre chrétiens ; soi-même (1 Corinthiens 5 : 3 ; 6 : 1-8 ; 11 : 31). A ce sujet, quelqu'un a dit : « Quelle bénédiction ce serait si nous jugions nos propres fautes avec aussi peu d'indulgence que nous jugeons les fautes des autres avec la charité que nous avons à l'égard des nôtres ! »

Qu'entend alors le Seigneur quand il dit : « Ne jugez point afin que vous ne soyez point jugés. » Cette exhortation s'adresse à celui qui voit la paille dans l’œil de son prochain sans voir la poutre dans le sien, donc à un hypocrite ! Ce texte ne s'élève pas contre un jugement honnête et impartial ; il se veut être un avertissement donné à un hypocrite qui juge pour le plaisir de critiquer et qui, aveuglément se croit supérieur ; il n'est pas interdit d'avoir une opinion, de voir les choses avec lucidité, mais quel est notre état d'esprit dans ce jugement ? Celui du mépris ou de la compassion, celui du rejet ou de l'accueil, celui du pardon ou de la condamnation ? - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 10—12 Marc 1 : 1-20

Le coeur du juste

 

Transmis par René Barrois le 01/04

 

« Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre. » (Proverbe 15 : 28)

 

La parole de l’homme de Dieu, du juste, est sûre et vraie, pleine de lumière et de sagesse.

Car le juste réfléchit avant de parler, non seulement avec ses capacités intellectuelles, mais aussi avec son cœur : il ajoute à la réflexion une grande dimension de sentiments nobles et bons : « Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre. »

Le Seigneur Jésus n’a-t-il pas dit que : « La bouche exprime ce dont le cœur est plein. » (Matthieu 12 : 34).

Or, combien de paroles mensongères, inutiles, vaines blessantes ou destinées à tromper, à égarer, sortent de la bouche des hommes et femmes de cette terre !

Dans le livre des Proverbes il est écrit : « Les paroles des méchants sont sont des pièges » (Proverbe 12 : 6), ou encore : « Les paroles du médisant sont comme des friandises, elles pénètrent jusqu’au fond de l’être » (Proverbe 18 : 8).

La Bible souligne avec force la mal que peuvent causer les paroles, et dit, par exemple, à propos de la femme adultère tentatrice, qui calcule pour entraîner à la chute : « Elle l’entraîne par ses lèvres doucereuses, elle le fléchit par son savoir-faire » (Proverbe 7 : 21).

A plusieurs reprises le texte biblique met en garde contre la séduction, les propos habiles, rusés des « malins », hommes et femmes séducteurs dont les discours et les attitudes visent à induire, dans un domaine ou dans une autre. Dès le livre de la Genèse, elle montre que Satan, le rusé utilise toutes ces armes de la séduction et du mensonge, et agit avec habileté (Genèse 3 : 1-6...). Et demeure le même aujourd’hui.

La Bible nous avertit de tous ces dangers. Elle condamne ceux dont les paroles sont trompeuses ou malveillantes. Elle stigmatise le péché des lèvres : « Une parole blessante excite les querelles » (Proverbe 15 : 1) et « Il y a dans le péché des lèvres un pièges pernicieux » (Proverbe 12 : 13).

L’apôtre Jacques prévient : « Si quelqu’un pense être religieux sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine » (Jacques 1 : 26) ; « La langue est un petit membre, mais elle a de grandes prétentions. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt. Or, la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice...elle souille tout le corps et embrase tout le cours de l’existence.... » (Jacques 3 : 6, 8, 10). Le prophète Jérémie a beaucoup souffert de calomnies. Ses détracteurs disaient de lui : « Tuons-le avec la langue » (Jérémie 18 : 18).

Le Seigneur Jésus a révélé que « Au jour du jugement, les hommes rendront compte à Dieu, pour toute parole vaine qu’ils auront proférée ». Car, ajoute-t-il, « Par tes paroles tu seras justifié, par tes paroles tu seras condamné » (Matthieu 12 : 36-37).

« Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher. Mais l’homme sage met un frein à ses lèvres » (Proverbe 10 : 19). Cela ne veut pas dire pourtant, que se taire soit toujours la solution : car certains se taisent par indifférences, par égoïsme, par intérêt, par calcul ou par lâcheté ou complicité. Or, la bible dénonce le péché du silence ; par exemple la faute du témoin qui ne dit pas ce qu’il a vu (Lévitique 5 : 1). L’Ecclésiaste nous rappelle qu’il « Y a un temps pour se taire et un temps pour parler. » (Ecclésiaste 3 : 7).

 

Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre, car il sait le poids, le pouvoir des paroles. Il se sent responsable de celles-ci et, plein de maîtrise de soi, il réfléchit avant de parler à ce qu’il est de son devoir de dire. Comme on est loin des bavardages et mots creux, des vantardises et paroles mensongères, douteuses ou grivoises ou encore malveillantes.

Le juste sait qu’il doit veiller, car il sait l’homme charnel naturellement prompt à parler. Et s’applique à suivre les commandements de Dieu. (Proverbes 13 : 5).

Il se souvient de la mise en garde du Christ : « Que ton oui, soit oui, que ton non, soit non, tout ce qu’on y ajoute vient du malin. » (Matthieu 5 : 37).

Il désire en toutes choses se conduire de manière de manière juste et bonne, dans ses pensées, ses paroles, ses attitudes et ses actes. Pour y parvenir, il recherche et reçoit le secours, la grâce, l’aide de Dieu. Purifié, sanctifié, il se laisse instruire par le Seigneur (Esaïe 55 : 8).

Il veut ressembler au Christ et étudier la manière dont le Seigneur Jésus a parlé et agi lorsqu’il s’est adressé à la Samaritaine, aux saducéens... ou lorsqu’il a gardé le silence devant Pilate, etc.

La Bible dit que nos paroles doivent être « assaisonnées de sel », empreintes de sagesse, donnant cette note juste qui permet de répondre à chacun comme il sied (Colossiens 4 : 6).

« Combien est bonne une parole dite à propos ! » (Proverbe 15 : 23).

Nos paroles nous engagent, elles sont source de joie et de bénédiction ou de tristesse pour ceux qui nous entourent, c’est ce que nous rappelle de très belle manière ce poème :

« Rien qu’un mot de colère, mais il a blessé un cœur sensible,

Rien qu’un mot de dur reproche, mais il a fait couler des larmes,

Rien qu’un mot impatient, irréfléchi, mais il a assombri un jour qui s’annonçait radieux,

Rien qu’un mot malveillant et moqueur, mais la guêpe a laissé son aiguillon,

Rien qu’un mot de bonté, mais il a soulagé un cœur qui souffrait,

Rien qu’un mot de sympathie, mais une âme en détresse a été consolée,

Rien qu’un mot d’encouragement, mais le chemin obscur a été illuminé,

Rien qu’un mot d’espérance et de foi, et le jour tout entier a été transformé... »

 

Peut-être réalisons-nous que nous sommes bien loin d’être ce juste qui en tout temps, médite en son cœur avant de répondre, ainsi que le Seigneur le demande. Alors prenons la ferme résolution de remporter les victoires indispensables et mettons-nous avec humilité à l’école de Dieu pour apprendre.

 

En cette génération devenons, par la grâce de Dieu, ces justes, ces hommes au cœur droit et aux paroles sages, dont parle la Bible. - Yvon Charles

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