Avril 2019

30/03/2019 10:56

 

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 7-8 Jude

Même maintenant... (2)

 

Transmis par René Barrois le 30/04

 

Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ; mais même maintenant, je sais que tout ce que tu demandes à Dieu, Dieu te le donnera.” (Jean 11. 21-22).

 

Jésus s’est mis en route vers Béthanie. Dès qu’elle l’apprend, Marthe court à sa rencontre et s’adresse à lui dans les termes ci-dessus, alors que Marie est restée à la maison. Si l’on remarque souvent la foi de Marie qui attend patiemment sans douter, remarquons aussi la foi de Marthe : elle sait que, “même maintenant”, alors qu’humainement tout semble terminé (Lazare est mort et mis dans un tombeau), Jésus n’a pas encore dit son dernier mot et que tout peut encore changer !

Comme Marthe, sachons considérer avec une foi ardente les situations difficiles que nous traversons. Même si la situation semble irréversible, soyons persuadés que le Seigneur est toujours capable d’agir ; même maintenant, il peut guérir quelqu’un qui nous est cher ; même maintenant, il peut nous aider dans nos études ; même maintenant, il peut nous donner le travail que nous attendons… Il convient de placer sa confiance en lui, de s’attendre à lui sans douter. Devant le tombeau, Jésus se tourne vers Marthe et lui dit : “Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu” (Jean 11. 40), puis il commande au mort de sortir du tombeau… et Lazare ressuscite !

Le Seigneur accorde toujours sa grâce aux siens, surtout quand la réponse à notre prière semble se faire attendre, et même si parfois elle est bien différente de ce que nous espérions. La réponse du Seigneur, qu’elle soit matérielle ou spirituelle, publique ou personnelle, s’accomplit toujours au temps voulu par le Seigneur et surtout selon son propos !

Maintenant encore, Jésus est capable d’agir avec une force identique à celle qu’il déployait quand il était sur terre. Nous pouvons demander son intervention, croire qu’il peut le faire et attendre avec confiance sa réponse. Mais ensuite il choisit quand et comment il répond et c’est là aussi que notre foi s’exerce. Aucun des siens n’est anonyme. “Il le conduisit çà et là ; il prit soin de lui, il le garda comme la prunelle de son œil” (Deutéronome 32. 10). Cela est dit pour le peuple d’Israël lors de sa traversée du désert, cela peut l’être pour chaque enfant de Dieu. Alors, faisons comme David : “Le matin, je disposerai ma prière devant toi, et j’attendrai” (Psaume 5. 3). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 4-6 Marc 16

Celui que tu aimes est malade (1)

 

Transmis par René Barrois le 29/04

 

Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade.” (Jean 11. 3).

 

Lazare et ses deux sœurs Marthe et Marie forment une famille bien sympathique ; c’est d’ailleurs une famille que Jésus aime et apprécie ; il se rend régulièrement chez eux à Béthanie pour se reposer.

Mais un jour cette famille est frappée par la maladie : Lazare est gravement atteint, il est même en danger de mort. Il faut trouver Jésus ! Il n’est pas sur place ; cela prendra du temps pour le trouver, l’informer et le faire venir. Les deux sœurs lui envoient vite un message, en lui rappelant que Lazare n’est pas n’importe qui, mais qu’il est celui qu’il aime !

Marthe et Marie font appel à Jésus alors que Lazare est encore vivant. Mais le Seigneur ne se met pas en route immédiatement : “Après avoir appris que Lazare était malade, il demeura encore deux jours où il était” (Jean 11. 6). Pourquoi ? Parce que Jésus connaît la « fin de l’histoire » et la manière dont Lazare reviendra à la vie ! Il apaise les cœurs angoissés en disant de manière explicite que la finalité de cet événement n’est pas la mort de Lazare, mais la gloire de Dieu dans son Fils : “Cette maladie n’est pas pour la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle” (Jean 11. 4).

L’assurance de la résurrection de Lazare ne suscite que l’incompréhension de ceux qui s’attendent à l’aide de Jésus ! Alors que tous sont cependant rongés par l’inquiétude, lui demeure tranquille, car il sait ce qui va se passer. Mais ses pleurs au tombeau démontrent sa sensibilité. La fin du récit lui donnera raison : la gloire de Dieu va être révélée.

Comme Marthe et Marie, n’avons-nous pas tendance à nous faire beaucoup de souci dans des situations difficiles, à courir de droite et de gauche en ayant le sentiment que le Seigneur nous a oubliés, qu’il n’interviendra jamais, ou trop tard ? On pense : « J’ai prié, il ne vient pas, je me sens abandonné ». Le Seigneur n’oublie jamais aucun des siens, ils sont gravés sur les paumes de ses mains (Esaïe 49. 16). Il connaît nos circonstances, faisons-lui confiance ; en son temps il agira selon ses propres pensées de paix (Jér. 29. 11), il fait toutes choses bien pour chacun des siens, même si sa réponse est parfois bien loin de ce que nous espérions. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 1-3 Marc 15 : 21-47

L'assemblée des premiers-nés

 

Transmis par René Barrois le 28/04

 

« Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion... de l’assemblée des premiers-nés...» (Hébreux 12: 22-23).

« L’assemblée des premiers-nés » est un rassemblement de gens qui ont été rendus justes et parfaits par Dieu.

Qui était le « premier-né » en Israël dont nous entendons parler dans l’Ancien-Testament ? C’était le plus vieux garçon qui était destiné pour recevoir l’héritage de son père. Alors, tout ce que le père avait accumulé, tous les biens de son royaume, étaient hérités par le premier-né.

Et que voyons-nous dans ce passage de l’Écriture ? Toi et moi, nous sommes des premiers-nés dans l’assemblée de Dieu. N’est-ce pas une bonne nouvelle ? Nous sommes tous appelés par Dieu et Il nous dit : « J’ai mis en vous tout ce qui se trouve dans Mon royaume. Toute la richesse. Toute la gloire. Toute la majesté. »

Existe-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? Y a-t-il un problème trop gros dans ta vie ? Y a-t-il une montagne trop élevée que Dieu ne puisse ôter ? Existe-t-il quelque chose qui puisse retenir Sa main, qu’Il ne puisse pas guérir ton mariage ? Pour qu’Il ne puisse pas guérir ton esprit ? Pour qu’Il ne puisse pas te débarrasser de tes vieilles habitudes de péché ? Pour qu’Il ne puisse pas transformer un cœur désespéré en un cœur rempli de joie, d’euphorie et d’adoration ?

Toutes les ressources du Ciel sont entre les mains de Dieu et Il nous dit : « Oh, regarde ! J’ai besoin d’un fils premier-né. J’ai besoin d’une fille première-née ! Parce que Je veux transmettre toutes ces choses merveilleuses à Mes enfants. »

Et, louange à Dieu ! Il nous les a transmises, à toi et moi ! Nous avons tout. Pierre dit qu’Il nous a donné – le verbe est conjugué au passé - « tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu » (2 Pierre 1: 3 ). Peux-tu dire amen à cela ? - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 29-31 Marc 15 : 1-20

Les absents ont toujours tort !

 

Transmis par René Barrois le 27/04

 

« Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20 : 24-29)

 

Le soir de Sa ressurection, Jésus apparaît aux disciples. L’un d’entre-eux est absent et va manquer ce rendez-vous, c’est Thomas.

Pourquoi est-il absent ?

  • Par découragement, n’étant pas en forme spirituellement suite au choc de la crucifixion ?



  • Par oubli de la réunion prévue ?



  • Par désir de privilégier un temps de repos comme David lorsqu’il tomba dans le piège de l’adultère ?



  • Pour raison de maladie ?



  • « Par amour pour le siècle présent » comme Démas ? (2 Timothée 4 : 10)

  • Parce ne qu’il pouvait plus suivre le rythme des autres et supporter les contraintes du service de Christ comme Jean-Marc le cousin de Barnabas ?



  • Parce qu’il est arrivé trop tard comme Esaü ?

Une telle absence est en tout cas préjudiciable pour plusieurs raisons :

  • Elle fait manquer des évènements importants.

  • Elle favorise le développement du doute.

  • Elle constitue un terreau propice au développement des racines d’amertume.

  • Elle fait prendre du retard dans la croissance.

Heureusement pour Thomas, une autre occasion va lui être offerte de rencontrer le Christ ressuscité ! Celle-là, il ne va pas la manquer car huit jours plus tard il était bien cette fois avec les disciples lorsque Jésus lui apparut de nouveau.

Sachons toutefois qu’il est des occasions qui ne se représenteront jamais.

« Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui – en disant dans David si longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd‘hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos coeurs. » (Hébreux 4 : 7) – EPU France

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 26-28 Marc 14 : 53-72

Le Seigneur en a besoin

 

Transmis par René Barrois le 26/04

 

« Si quelqu'un vous demande : le détachez-vous ? Vous lui répondrez : Le Seigneur en a besoin. » (Luc 19 : 28-31).

 

Nous avons tous des besoins, Dieu le sait (Luc 12 : 29-30), besoin de manger, boire, dormir, respirer un air pur, nous vêtir, nous réchauffer, avoir un « chez soi », mais aussi besoin de la sagesse et de compréhension pour savoir comment agir pour le mieux. Dieu les connaît tous avant même que nous le lui exposions et il nous invite à demander « notre pain quotidien » Paul dit de ne pas nous inquiéter car « Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse en Jésus-Christ » (Philippiens 4 : 19). Si nous demandons à Dieu une voiture de luxe, il risque de ne pas nous accorder ce modèle qui dépasse cent fois nos faibles moyens.

Dans l'absolu, Dieu n'a besoin de personne ni de rien. Il se suffit à lui-même. Mais Jésus, en venant dans notre monde, s'est mis à notre portée. Dans la crèche de Bethléem, il a besoin de ses parents. En entrant dans la ville de Jérusalem pour le dernière foi avant de souffrir, il a besoin de cet ânon. La prophétie de l’Écriture sera ainsi accomplie ( Zacharie 9 : 9).

C'est là que les propriétaires nous laissent un bel exemple à suivre. Ils n'ont pas discuté « l'emprunt de l'ânon » ! Le Seigneur en a besoin ? Pas de problème ! L'ânon est à lui. Nous lui faisons confiance ; nous savons qu'il n'est le débiteur de personne (Job 41: 2). S'il ne fait qu'emprunter l'ânon, il nous le rendra ; s'il veut le garder, il nous le paiera au juste prix.

De la même façon, notre devoir est d'être disponible si le Seigneur a besoin de nous ou de nos biens. Ce sera un privilège et un honneur. Dieu pourrait travailler tout seul, mais il préfère le faire avec nous (2 Corinthiens 6 : 1). - Barry Clark (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 23-25 Marc 14 : 27-52

Portez la bonne nouvelle

 

Transmis par René Barrois le 25/04

 

« Allez par tout le monde, et portez la bonne nouvelle. » (Marc 16 : 15-16 ; Matthieu 28 : 19-20).

 

Évangéliser : voilà une des tâches essentielles données par le Christ à ses disciples, ainsi qu’à tous ceux qui le deviendraient au fils des siècles.

« Allez dans le monde entier et annoncez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné » (Marc 16 : 15-16 )

Cette bonne nouvelle du salut par la grâce en Jésus-Christ, quand vous l’avez reçue, a transformé votre vie, votre vision du monde, du sens de l’existence et de la mort. Elle vous a apporté la paix du cœur, la joie, la certitude de la vie éternelle...

Allez la partager avec ceux qui sont sans espérance, qui savent que leurs jours sont comptés et qui se disent : « Pourquoi naître, grandir, éprouver de l’affection, chercher une raison de vivre, puis marcher de désillusion en désillusion jusqu’à la mort et la disparition dans le néant ? »

Beaucoup, quand il réfléchissent, font ce constat dramatique : « Sans Dieu, le monde est absurde et la vie n’a pas de sens »

Mais la Bible révèle à ceux qui le cherchent de tout leur cœur qu’à l’origine l’Éternel a créé l’univers et la terre dans une but : accueillir des êtres appelés à devenir fils et fille de Dieu et à partager sa lumière, la vie éternelle.

Elle dit aussi que Dieu n’a pas voulu que ces êtres soient prédéterminés comme des robots. Il a donc créé l’homme et la femme à son image (Genèse 1 : 27) et leur a donné la possibilité de connaître et de choisir entre le bien et le mal.

Mais pour que leur liberté de choix puisse pleinement exercer, il fallait qu’ils soient mis à l’épreuve. C’est alors que, dans le jardin d’Eden, Ève et Adam choisirent le mal.

Poussés par l’orgueil, l’ambition, l’égoïsme, l’ingratitude, ils écoutèrent les suggestions de l’adversaire, Satan, leur faisait par l’intermédiaire du serpent. Ils acceptèrent son argumentation et laissèrent le doute et la suspicion envahir leur cœur.

Pour satisfaire leur convoitises, leur désir « d’être comme des dieux », ils désobéirent à l’ordre de l’Éternel, trahirent celui qui leur avait donné la vie et sortirent du chemin qu’il avait préparé pour eux.

Chassés du jardin d’Eden, les hommes furent, dès lors, séparés de Dieu et commencèrent une longue errance qui se poursuit encore de nos jours.

De génération en génération, ils se lancèrent dans toutes sortes d’entreprises, bâtir divers organisations, telles que royaume ou autres...pour essayer de recréer le paradis perdu dont leur mémoire gardait le souvenir et a nostalgie.

Mais l’histoire nous apprend que toutes leurs tentatives furent vaines car le mal, les mauvais instincts et le péché finirent toujours par triompher.

Dieu vit leur errance, leurs échecs, mais aussi leurs souffrances et leur désespérance... Et dans son amour – car « Dieu est amour » nous dit la Bible – il fit, dès les temps anciens, un plan pour les sauver.

Il se révéla alors aux hommes qui, tels Hénoch, Noé, Job, Abraham, cherchaient de tout leur cœur à retrouver sa présence et vivre en communion avec lui.

Quand ils se laissaient conduire, ils redécouvraient le chemin perdu et Dieu les remplissait de paix, de joie, d’espérance et de lumière.

Puis vint le temps où l’Éternel choisit son peuple, le peuple d’Israël, qu’il mit à part pour être un signe, témoin au milieu des autres peuples.

Par l’intermédiaire de Moïse, il lui donna les Dix Commandements, qui brillèrent comme dix traits de lumière pour éclairer ceux qui voudraient les vivre et leur permettre de trouver le chemin qui mène à Dieu.

La Bible nous relate la longue marche de ce peuple, auquel l’Éternel avait promis sa bénédiction s’il restait fidèle à la mission qu’il lui avait confiée.

Mais il l’avait aussi averti qu’il connaîtrait des jugements s’il devenait infidèle et s’endurcissait dans la désobéissance à ses commandements.

Enfin, au temps marqué par Dieu, vint Jésus, le Messie, dont l’avènement avait été annoncé bien des siècles auparavant par les prophètes.

Il était, écrit l’apôtre Jean, la lumière était véritable, « celle qui vient dans le monde et qui éclaire tous les hommes. Celui qui est la Parole était dans le monde. Dieu a fait le monde par lui, et pourtant le monde ne l’a pas reconnu. Il venu dans son propre pays, amis les siens ne l’ont pas reçu. Cependant, quelques-uns l’ont reçu et on cru en lui ; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 : 9-12).

Depuis lors le chemin est ouvert, les ténèbres sont dissipées.

Chaque être humain peut revenir de son errance et de son égarement vers le Seigneur qui est lumière, et recevoir gratuitement son pardon.

Sur la croix du calvaire, Jésus-Christ a donné sa vie, lui le Juste, pour nous qui sommes injustes, afin qu’en son nom, par sa mort expiatoire, nous soyons réconciliés avec Dieu, libérés des chaînes du péchés, des passions, de l’emprise de l’adversaire et de la crainte de la mort.

La Bible affirme : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 :16). Voilà la belle, la plus décisive des informations !

Cette bonne nouvelle doit être annoncée à tous les hommes. Elle concerne toujours le chrétien, qui doit en témoigner autour de lui...

Elle te concerne aussi, toi qui te tiens loin de Dieu. Il faut que tu saches que Dieu, en Jésus-Christ, t’offre son pardon.

Il t’invite à vivre ses commandements, à abandonner ta vie ancienne pour « naître à une vie nouvelle », par sa puissance, et à le suivre dans les voies de l’Évangile.

Mais il te laisse libre, et donc totalement responsable de ton choix.

Vas-tu écouter son appel, lui répondre et te repentir pour marcher dans un chemin nouveau ?

Ton destin terrestre et éternel dépend de ta décision. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 20-22 Marc 14 : 1-26

La foi sans œuvres

 

Transmis par René Barrois le 24/04

 

(Lire Jacques ch.2 v. 14 à 26)

 

« La foi sans les œuvres est morte » (Jacques 2 fin du v.26)

Ce verset est souvent mal compris et bien des personnes s’y réfèrent pour proclamer qu’il faut faire des œuvres pour obtenir le salut. Remarquons d’abord que cette déclaration de Jacques ne signifie aucunement que les œuvres sauvent, autrement elle contredirait les enseignements de Paul tels que :

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ephésiens 2. 8)

« Ce n’est pas par les œuvres de loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ » (Galates 2. 16)

« Dieu nous a sauvé, non à cause des œuvres de justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa miséricorde…» (Tite 3. 5)

Quand Jacques dit que la foi sans les œuvres est morte, il rejoint la pensée du Seigneur Jésus : «Vous les reconnaîtrez à leurs fruits… Tout bon arbre produit des bons fruits, mais l’arbre mauvais produit des mauvais fruits. Un bon arbre ne peut pas produire de mauvais fruits, ni un arbre mauvais produire de bons fruits » (Matthieu 7. 15 à 20 et Luc 6. 43-44)

Les œuvres sont les fruits de la foi ainsi prouvée aux yeux des hommes, mais Dieu qui connaît nos cœurs jusque dans les moindres recoins, n’a pas besoin de voir nos œuvres pour savoir si nous avons la foi.

Imaginons que je me présente à un architecte en vue d’une embauche, lui déclarant que je suis un excellent dessinateur. L’architecte me demandera que je lui prouve mes talents en lui montrant ce que je sais faire. Dieu, lui, n’a pas besoin de preuve parce qu’il me connaît et sait si j’ai des talents de dessinateur ou non.

La foi intérieure ne peut être vue des hommes que par des œuvres. Nous ne pouvons pas voir l'électricité, mais le fonctionnement d'une lampe ou d'un moteur nous permet d'affirmer la présence du courant dans le fil conducteur.

Quelles œuvres pourrions-nous d’ailleurs faire pour gagner la faveur du Dieu saint ? Toute œuvre aussi bonne, aussi grande, aussi sincère soit-elle ne peut rien ôter au fait que nous sommes pécheurs. Seule, l’Œuvre de Jésus Christ accomplie à la croix sauve le croyant à tout jamais. Il l’a accomplie parfaitement, il n’y a rien à ajouter. Vouloir faire des œuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Œuvre de Christ, c’est donc considérer son sacrifice comme étant insuffisant.

Quand le gardien de la prison de Philippes demanda à Paul et à Silas : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? », Paul et Silas ne répondirent pas : « Fais ceci ou fais cela » mais : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé ». (Actes 16. 29-31)

CROIRE : voilà la condition pour être sauvé. Ce même apôtre dira plus tard à Tite après avoir rappelé que nous ne sommes pas sauvés sur la base de nos œuvres « Insiste là-dessus, afin que ceux qui on cru Dieu s'appliquent à être les premiers dans les bonnes œuvres : c'est ce qui est bon et utiles aux hommes » (Tite 3. 8)

Le croyant doit accomplir des bonnes œuvres, non pas pour son salut, mais pour plaire à son Sauveur et par amour pour son prochain. De telles œuvres sont le fruit de la foi, la foi étant la base du salut.

Citation de "Chaque jour les Écritures" :

Sous prétexte qu'elles n'ont pas de valeur pour le salut (Tite 3. 5), nous risquons d'en sous-estimer l'importance ... Nous avons au contraire à être « les premiers dans les bonnes œuvres ». Dans un double but : d'abord en vue d'être utiles aux hommes (v. 8), puis afin de ne pas être nous-mêmes sans fruit (v. 14). Ce fruit, le Seigneur se plaît à le produire dans la vie des siens. C'est Lui aussi qui en apprécie la nature. Seule est bonne une œuvre faite pour Lui. En vendant son parfum au profit des pauvres, Marie aurait fait une bonne œuvre aux yeux du monde, mais en le répandant sur les pieds du Seigneur, elle a su faire une bonne œuvre envers Lui (Matthieu 26. 10) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 18-19 Marc 13

 

3 raisons pour lesquelles la résurrection de Jésus est le fondement ?

 

Transmis par René Barrois le 23/04

 

La résurrection de Christ affecte chaque partie de notre vie : le passé, le présent et le futur.

Le passé au travers du plan de rédemption, le présent en vivant chaque jour dans sa grâce et le futur, puisque nous avons l’assurance du salut et de la vie éternelle, selon cette parole de Jésus, « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »

 

1. Notre passé : Le plan de rédemption conçu autrefois

À cause du péché, nous avons été séparés de Dieu et ne sommes pas dignes de son Royaume (Romains 3:23). Mais Dieu a conçu un plan de rédemption. Il a envoyé son Fils unique dans ce monde afin qu’il paye la prix de nos péchés. Lui qui n’a point connu le péché, était Dieu fait chair. Grâce à son sacrifice, nous avons été justifiés. La bible nous dit clairement que ce n’est que par le christ que nous pouvons venir au Père.

Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
Jean 14 : 6

 

2. Notre présent : Une dépendance à Christ quotidienne

Grâce à la résurrection de Christ, nous avons le même pouvoir que Dieu a utilisé pour sortir Jésus du tombeau, afin de vivre la vie chrétienne. Il nous est difficile de vivre la vie chrétienne par nos propres efforts. Mais si nous dépendons de Dieu, il nous donnera la force nécessaire. En Christ, nous devenons des créatures nouvelles. Cela est possible lorsque le Dieu Tout-Puissant vient vivre en nous et nous remplit de la puissance de la résurrection.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17)

 

3. Notre avenir : Nous n’avons plus à craindre l’avenir

« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4 : 14)

Non seulement la résurrection de Christ influence notre passé et notre présent, mais c’est la garantie de notre avenir. En tant que chrétiens, nous n’avons plus à craindre la mort, parce que nous avons l’espérance qu’un jour nous serons avec Dieu pour toujours. Lorsque nous nous repentons, plaçons notre confiance en Jésus, et lui demandons de nous sauver et de venir vivre dans nos vies, nous recevons le don de la vie éternelle et la certitude d’entrer au ciel.

« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur.) (Romains 6 : 23) – Infos Chrétiennes

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 16-17 Marc 12 : 18-44

Prière et foi

 

Transmis par René Barrois le 22/04

 

« C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé. » (Marc 11 : 24).

 

Puisque je sais que la prière est un atout merveilleux, et que non seulement elle change les choses, mais elle nous change ; puisque je sais que l’homme de prière a un libre accès auprès de Dieu pour se saisir de la bénédiction, alors je vous dis que si nous saisissons cette vérité qui est devant nous, nous découvrons que la foi est le plus précieux des héritages.

Que Dieu nous donne la foi qui fera entrer cet héritage glorieux dans nos cœurs. Bien-aimés, il est vrai que le juste vivra par la foi ; ne l’oublions pas. Que le Seigneur nous révèle la profondeur de cette vérité que Dieu a accordé à Abraham.

Vous ne trouverez nulle part qu Dieu s’est trompé.

Il veut nous faire entrer dans cette dimension bénie de la foi, nous transformer et faire de nous des hommes et des femmes de foi, qu’il y ait une telle harmonie entre nous et lui, pour que nous demandions en croyant, et qu’en croyant nous recevions ; et que notre joie soit parfaite parc que nous croyons.

Prière du jour : Tandis que je prie, Seigneur, rempli-moi de foi, afin qu’en croyant ta Parole, je puisse demander et recevoir. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 14-15 Marc 11: 27 à 12 : 1-17

Malvoyant spirituel
 

Transmis par René Barrois le 21:04

 

« Jésus prit la main de l'aveugle et le mena hors du village… il posa les mains sur lui et lui demanda s'il voyait quelque chose » (Marc 8. 23-25)

 

Il y a quelques années, je n'avais aucun repère pour diriger ma vie, pas plus qu'un aveugle pour avancer. Je faisais ce qui me plaisait. J'étais baptisé, cela me rassurait. Mais ma vie restait très chaotique, et les déceptions nombreuses, jusqu'au jour où une amie m'a donné un Nouveau Testament et m'a dit que la nature de toute personne était mauvaise. Curieux, j'ai lu, et j'ai découvert la vie sainte de Jésus, remplie d'un amour parfait. Quel contraste avec le mal qui m'habitait ! Les quatre évangiles affirmaient que Jésus était mort sur la croix puis ressuscité, et cela pour donner une vie nouvelle à ceux qui croient en lui.

Quelle joie ! Comme l'aveugle dont parle le verset du jour, j'ai reconnu mon état intérieur, j'ai goûté l'amour de Jésus et ses soins. Il a mis ses mains sur moi et m'a guéri de mon péché.

Amis, nous avons tous besoin d'un contact personnel avec Christ. Aujourd'hui, ce contact s'effectue en lisant les évangiles. Écoutons les paroles de Jésus. Venons à lui tels que nous sommes.

Cet aveugle est guéri, mais il ne voit pas très net au début : il voit les gens “comme des arbres qui marchent”. Nous avons parfois du mal à nous confier totalement en Christ. Les personnes qui nous entourent, leur opinion ou leur importance, nous impressionnent. Nous tâtonnons. Notre Sauveur est patient. Il revient vers nous, lors d'une lecture plus attentive de la Bible. Alors cette vie nouvelle qu'il nous a donnée se développe. Nous découvrons plus précisément son amour, sa tendresse, ce qui est vrai : car il est la vérité. Il deviendra le guide de nos pas.” - Thierry – La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 11-13 Marc 11 : 1-26

Aimer l'église.

 

Transmis par René Barrois le 20/04


« Tu te lèveras, tu auras pitié de Sion, car il est temps d'en avoir pitié parce que le temps marqué est échu ; car tes serviteurs en aiment les pierres, ils en chérissent la poussière. » (Psaumes 102 : 14-15).


Oui, nos prières pour l'Église sont entendues. L'heure de leur exaucement se prépare. Nous aimons les réunions de prières, les écoles du dimanche et tous les services de la maison de Dieu. Notre coeur s'unit au peuple de Dieu tout entier pour dire :

Qu'aujourd'hui la paix descende

Sur chacun de tes enfants,

Et que partout on entende

Leurs hymnes reconnaissants.

Si c'est là le désir universel, bientôt viendront les temps de rafraîchissement du Seigneur. Nos assemblées seront combles, les saints ravivés, les pécheurs convertis. Ceci ne s'accomplira que par la miséricorde de Dieu ; mais cela arrivera, et nous devons l'attendre. Ce temps, le temps fixé, approche. Réveillons-nous. Aimons toutes les pierres de Sion, même les pierres tombées. Sachons recueillir la moindre vérité, le moindre enseignement, le moindre croyant, quand même ils seraient méprisés et regardés comme autant de poussière. Quand nous chérissons Sion, Dieu la chérit aussi, et si nous mettons un grand intérêt et notre plaisir l'oeuvre du Seigneur, Dieu y mettra son plaisir aussi. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 8-10 Marc 10 : 32-52

Il faut payer !

 

Transmis par René Barrois le 19/04


« En vérité, je te le dis, tu ne sortiras pas de là que tu n'aies payé jusqu'au dernier centime... » (Matthieu 5 : 26).


Dans le ciel, il ne peut y avoir un petit coin d'enfer. Dieu a résolu de vous rendre purs, saints, justes. Il ne vous laissera pas échapper, même un instant, au contrôle du Saint-Esprit.

Il vous avait appelés à comparaître devant son tribunal, mais vous n'êtes pas venus. Alors le procès suit son cours, et maintenant vous êtes en prison et vous n'en sortirez pas avant d'avoir payé le dernier centime. "Est-ce bien là le Dieu de grâce et d'amour ?", dites-vous. Oui, en vous traitant de la sorte, Dieu manifeste son amour. Son but est de vous rendre purs, innocents, sans aucune tache. Mais, pour cela, il veut vous amener à reconnaître votre tendance naturelle à vouloir disposer de vous-mêmes. Dès l'instant où vous acceptez que Dieu change cette disposition naturelle, ses forces de régénération sont mises en oeuvre. Dès que vous comprenez le but que Dieu se propose, qui est de vous amener à des relations normales avec lui et avec vos semblables, il mettra toutes Ses ressources à votre disposition pour vous aider à marcher dans le droit chemin. Prenez aujourd'hui la résolution : "Oui, Seigneur, je suis décidé à écrire cette lettre ce soir même ; oui, Seigneur, je vais main1enant me réconcilier avec celui que j'ai blessé."
Le message de Jésus-Christ dans le Sermon sur la Montagne s'adresse à la volonté et à la conscience, et non à l'intelligence. Si vous vous mettez à le discuter vous affaiblissez l'appel que le Christ vous adresse.

"Pourquoi ma vie spirituelle ne s'épanouit-elle pas", dites-vous ? Mais avez-vous payé vos dettes selon Dieu ? Faites tout de suite ce que vous serez obligé de faire un jour. Les ordres de Dieu sont impératifs. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 3-7 Marc 10 : 1-31

La mort au péché

 

Transmis le 18/04

 

« Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous. » (2 Corinthiens 4: 11-12).

 

Il est primordial que les croyants discernent les différents aspects de la Croix, c’est :

 

Mourir au péché, avec Jésus.

Être rendu conforme à Jésus en sa mort

Devenir participant de sa Vie de résurrection, ainsi nous sommes vainqueur du péché et nous cheminons vers à la victoire.

 

Si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit.

La base fondamentale des croyants est l’union avec Christ dans sa mort et sa vie. Il est important de comprendre que cette mort au péché et la conformité au Seigneur en sa mort ne doivent pas être quelque chose de boitillant, mais de le vivre régulièrement. Cela permet à l’Esprit Saint de nous révéler clairement ce qu’est en réalité le péché, au regarde de Dieu.

Dès que nous avons atteint ces divers aspects de la croissance spirituelle, la vie de Christ peut couler en abondance dans nos vies en suivant fidèlement l’Agneau immolé au Calvaire.

Il nous faut sans cesse résister aux efforts de l’ennemi qui fait tout pour reprendre le contrôle ; car comme un lion rugissant, il demeure une menace pour les croyants (1 Pierre 5: 8).

« Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. » (Romains 6: 7-11). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 1-2 Marc 9 : 33-50

Ananias, un serviteur obéissant

 

Transmis par René Barrois le 17/04

 

Lève-toi, va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici il prie, et il a vu dans une vision un homme nommé Ananias, qui entrait et lui imposait les mains pour qu’il retrouve la vue.” (Actes 9. 11-12).

 

Le Seigneur apparaît à Ananias dans une vision et lui adresse le message ci-dessus ; on comprend les craintes et le doute d’Ananias ! En effet ce Saul de Tarse est précédé d’une réputation très inquiétante pour les disciples de Jésus ; il est leur ennemi, il vient pour arrêter ceux qui se trouvent à Damas et les ramener prisonniers à Jérusalem. “Mais le Seigneur lui dit : Va ; car cet homme est un instrument que je me suis choisi, pour porter mon nom devant les nations, les rois et les fils d’Israël ; car je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom. Alors Ananias s’en alla” (Actes 9. 15-17).

Parfois les missions que Dieu nous confie paraissent étranges, peut-être même irréalistes ; elles peuvent nous amener à demander à Dieu des explications. Ananias expose sa crainte à Dieu ; dès qu’il a la réponse, il n’hésite plus, il se rend dans la maison où se trouve Saul. Quelle obéissance ! Ses craintes ne sont peut-être pas totalement dissipées, mais il se met en marche. Il est ensuite le témoin d’une scène magnifique : un être humain arraché aux mains de Satan et amené à Jésus.

Ananias a été un serviteur obéissant et utile pour Dieu ; il a eu la mission d’amener Saul à faire volte-face, à s’engager sur un chemin qui l’amènera à devenir le grand apôtre des nations. On aurait pu penser que Dieu aurait utilisé un disciple ou un apôtre « mieux préparé » ou plus connu pour accomplir cette mission si importante. Mais il choisit un disciple inconnu jusqu’alors ! Quelles sont les caractéristiques d’Ananias ? “Un homme pieux selon la Loi, ayant un bon témoignage de tous les Juifs qui demeuraient là” (Actes 22. 12). Beau témoignage !

Pour accomplir une mission pour lui, Dieu choisit qui il veut ! Il n’a pas besoin d’un instrument remarquable, il a besoin d’un instrument fidèle et obéissant. C’est Dieu qui donne la force et les capacités nécessaires. “Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse” (2 Corinthiens 12. 9).

Désirons être des Ananias aujourd’hui, des instruments disponibles, fidèles et obéissants ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ruth 1-2-3-4 Marc 9 : 14-32

Un chant de délivrance

 

Transmis par René Barrois le 16/04

 

Le peuple de Dieu était plongé dans le désespoir, au bord de la Mer Rouge. A ce moment-là, comme le Seigneur a dû soupirer après quelqu’un comme Gédéon, qui se lèverait au milieu de ce camp effrayé pour rappeler à chacun la fidélité de Dieu par le passé. Quelques générations plus tard, Gédéon avait seulement une petite armée de trois cents hommes contre une grande armée, pourtant il a crié avec foi avant la bataille (voir Juges 6 et 7). Tu vois, avec le Seigneur, le moment de se lever, c’est toujours dans le moment le plus sombre. C’est quand tout semble désespéré, quand il semble qu’il n’y a plus d’échappatoire, quand Dieu seul peut sauver et délivrer. La situation d’Israël au bord de la Mer Rouge, était voulue par Dieu, pour leur servir d’expérience. C’était un temps pour construire leur foi. Parce que la foi n’est jamais vraiment mise à l’épreuve quand tout va pour le mieux.

Si seulement Israël s’était souvenu des miracles que Dieu avait accomplis pour eux en Égypte. Si seulement ils avaient cru en Sa parole, qu’Il les porterait dans Ses bras comme un père porte son enfant. Si seulement quelques-uns avaient commencé à chanter un chant d’adoration – le même chant qu’ils ont chanté plus tard de l’autre côté de la mer. Si seulement le peuple avait cru en Dieu, criant : “Il est ma force ! Mon Dieu triomphera. Qui est comme Toi, Ô Éternel ?” Dis-moi, que ce serait-il passé ?

Ils auraient établi une foi forte et éternelle en Dieu – une foi éprouvée au travers du feu de leur situation. Leur foi aurait émergé si inébranlable qu’elle les aurait porté à travers toutes les difficultés du voyage dans le désert qui les attendait. Ils auraient eu un fondement de foi sur lequel construire. Et, avec le temps, ils auraient appris à louer Dieu avec confiance en toutes circonstances, avec une foi si forte que l’enfer aurait tremblé. Le grand besoin de notre époque, ce sont des chrétiens qui ont appris à chanter un chant de délivrance alors qu’ils sont encore dans l’épreuve. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 19-21 Marc 8 : 27 à 9 : 1-13

L'amour de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 15/04


« Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 8).

« Par ceci nous avons connu l'amour, c'est que lui (Christ) a laissé sa vie pour nous. » (1 Jean 3 :16).


Sa source :

C'est dans son propre coeur, et là seulement, que Dieu a trouvé un motif à son amour pour nous. Il nous aime, non parce que nous le méritons, mais parce qu'il est amour ; aimer est donc sa nature même (1 Jean 4:8,16).

Son objet :

C'est vous, c'est moi ; ce sont tous les hommes, y compris les plus coupables. Si Dieu, qui est saint, hait le péché, Dieu, qui est aussi amour, aime le pécheur ; il lui fait grâce, s'il croit et se repent.Sa mesure : "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Dieu aime les hommes. Il l'affirme et il en donne la preuve. On entend des réflexions de ce genre : si Dieu aimait ses créatures, permettrait-il tant de souffrances et d'injustices ? Celles-ci sont la conséquence du péché et il faut considérer l'amour de Dieu dans la perspective de l'éternité. Si vous voulez apprendre ce qu'est l'amour divin, absolu, infini, pensez à la croix, à Dieu donnant son Fils bien-aimé pour le salut de ses ennemis.

L'amour de Dieu est un océan inépuisable. Mais encore faut-il y puiser et répondre alors à l'invitation que le Seigneur Jésus vous adresse : "Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive" (Jean 7 : 37) - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 17-18 Marc 8 : 14-26

Les prétextes du paresseux

 

Transmis par René Barrois le 14/04

 

« Le paresseux dit : Il y a un lion sur le chemin, il y a un lion dans les rues ! » (Proverbes 26 : 13).

 

Visiblement, le paresseux dont il est question ici ne veut pas quitter le confort douillet de son domicile. Peut-être ne veut-il pas aller servir Dieu ou son prochain, ou tout simplement aller travailler ? Le texte ne le dit pas car, en fait, cette personne n'a certainement p:as envie de s'expliquer sinon, elle serait obligé de reconnaître ses torts et de changer d'attitude, bref de se repentir. Dire qu'il y a un lion dans les rues de la ville est un prétexte pour ne rien faire.

C'est vague : on ne sait pas où est le lion. Aucune aide n'est demandée. Que peut-on faire si une personne en détresse ne donne pas son adresse ? Impossible, même pour les sauveteurs les plus aguerris, de lui porter secours. On devine, bien qu'il ne le dise pas vraiment, que la conséquence de tout cela est qu'il ne va pas qu'il ne va pas sortir de chez lui. Le roi Salomon, qui développa dans son royaume le goût des échanges, du commerce et de la réussite dans les affaires, vilipende une fois de plus les inactifs. Il les invite à tirer leçon de la fourmi, qui, « amasse pendant la moisson de quoi manger » Il interpelle le paresseux : « Jusqu'à quand seras-tu coucher ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? » (Proverbes 6 : 6, 9).

Certes, le diable est appelé le « lion rugissant », mais Dieu nous dit que les hommes de foi « fermèrent la gueule des lions » (Hébreux 11 : 33). Si le diable est puissant, Dieu se présente à nous comme le Tout-Puissant. Ne pleurons pas : « Le lion de la tribut de Juda, le rejeton de David, a vaincu » (Apocalypse 5 : 5).

Qu'aucune crainte ne nous détourne du service actif que Dieu attend de vous aujourd'hui ! Allez-vous rester immobile sous de mauvais prétextes ou au contraire, remporter une belle victoire en accomplissant sa volonté ? - Gérard Fo

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 14-16 Marc 7 : 24 à 8 : 1-13

Ne crains pas !

 

Transmis par René Barrois le 13/04

 

Lecture : Ésaïe ch. 40-41

 

« Pourquoi dis-tu, Jacob, pourquoi répètes-tu, Israël : ma destinée est cachée à l’Éternel, mon droit passe inaperçu de mon Dieu ? Ne l’as-tu pas reconnu ? Ne l’as-tu pas entendu ? ...Toi, que j’ai saisi des extrémités de la terre et que j’ai appelé de ses confins, à qui j’ai dit : tu es mon serviteur, je te choisis et je ne te rejette pas ! Sois sans crainte, car je suis avec toi, n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu... »

 

C’est un merveilleux texte du prophète Ésaïe.

Alors qu’Israël dans la détresse, désespère, le Seigneur vient vers son peuple et lui annonce la délivrance. Il l’appelle à nouveau avec des termes témoignant de son amour, l’exhorte à se souvenir de sa toute puissance et à mettre sa confiance en lui.

« Pourquoi dis-tu, Jacob, pourquoi répètes-tu, Israël : ma destinée est cachée à l’Éternel, mon droit passe inaperçu de mon Dieu ? Ne l’as-tu pas reconnu ? Ne l’as-tu pas entendu ? C’est Dieu qui pose la question. Les questions de Dieu nous étonnent. Elles viennent interrompre le cours de nos raisonnements. Elles éclairent soudain la réalité, telle que Dieu la voit.

Lorsque Dieu nous pose une question, c’est que nous avons besoin de nous arrêter pour réfléchir, pour tout évaluer à nouveau à la lumière d’en-haut.

Israël, dans son désarroi, ressasse des pensées amères et se plaint. Il n’ose pas récriminer directement contre Dieu mais il le fait malgré tout.

Au lieu de se soucier de ses promesses de délivrance,Israël, enfermé dans ses propres pensées, raisonne comme les hommes de la terre et se décourage. Il a perdu le sens de sa destinée. Il ne sait plus qu’il est un peuple en marche vers l’éternité. Il ne sait plus que Dieu a le pouvoir de le délivrer. Alors Dieu intervient. Il arrête son peuple par la parole du prophète : « Pourquoi dis-tu... »

Il rappelle à Israël ce qu’il a connu dans le passé, la communion avec son Dieu. Mais il ne connaît plus la douceur de cette présence dans les jours faciles, ni le baume qu’elle apporte au cœur meurtri dans l’adversité.

Dieu lui rappelle encore qu’il est le Tout-Puissant, le Dieu d’éternité qui a créé les cieux et la terre. Et face à cette puissance, le Seigneur souligne les limites humaines des plus forts : « Les adolescents se fatiguent et se lassent, les jeunes hommes trébuchent bel et bien... » (Ésaïe 40 : 30). Mais le Seigneur augmente l’ardeur de celui qui est à bout de ressources et renouvelle les forces de ceux qui espèrent en lui. Rien ne lui est impossible.

Souvenons-nous d’Élie dans l désert. Abattu moralement, sans force, il s’est assis sous un genêt pour mourir : « ...je ne suis pas meilleur que mes pères » dit-il. Et dans son extrême lassitude, il s’endort.

Mais Dieu a vu le découragement de son serviteur, et comme pour Israël, il est venu à son secours pour lui rappeler tout ce qu’il a oublié. Par deux fois l’ange, envoyé vers lui, a dû le toucher pour le sortir de son sommeil. « Mange et bois, lui dit-il, lui présentant le repas préparé, car le chemin est trop long pour toi... » (1Rois 19 : 7). Et c’est plein d’une ardeur nouvelle qu’Élie retourne à Horeb, le lieu de la révélation où il retrouve la vision céleste et le sens de sa vocation.

C’est présence de Dieu qui change tout. C’est une autre réalité, elle n’est pas de la terre.

Les hommes qui ne connaissent pas Dieu, suivent la vie humaine ordinaire et plus les années passent, plus la résignation et la tristesse s’emparent d’eux de leurs cœurs et ils s’épuisent. Quand viennent les jours d’épreuve et le grand départ, l’angoisse sert leurs cœurs. Il n’en est pas ainsi de ceux qui espèrent en l’Éternel.

L’apôtre Paul dans sa prison de Rome, alors qu’il va mourir en martyr, s’écrie plein d’espérance : « Maintenant la couronne de justice m’est réservée...et non seulement à moi, mais à tous ceux qui attendent sa venue... » (2 Timothée 4 : 8). N’avait-il pas dit auparavant : « C’est quand je suis le plus faible que je suis fort... » (2 Corinthiens 12 : 10). « Je puis tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4 : 13).

Enoch, depuis le jour de sa conversion, a marché 300 ans avec Dieu jusqu’à son enlèvement. Il avait reçu, écrit-il, le témoignage qu’il lui était agréable.

Il ne nous est pas qu’il se soit un jour lassé. Et pourtant durant sa logue vie, les problèmes certainement ne lui ont pas été épargnés, mais à chaque fois, il allait chercher le secours de Dieu. Plus les jours passaient et plus sa communion avec Dieu s’approfondissait, et le Seigneur le transformait.

Durant notre marche ici-bas il arrive que nous soyons psychiquement et physiquement fatigués ; nous ployons sous le poids des fardeaux... d’autres fois des circonstances contraires s’abattent sur nous... le ciel bleu fait place soudain à un ciel de tempête et d’orage.

Mais le Seigneur intervient dans la vie de ceux qui confient en lui. Il leur donne le secours dans l’épreuve, la solution aux problèmes insolubles, l’espérance qui illumine tout l’avenir, la victoire dans la tentation, la guérison s’ils la recherchent de tout leur cœur ou, si le temps du départ est arrivé, il remplit leurs cœurs d’une paix surnaturelle.

« Heureux les hommes dont la foi est en toi. Ils trouvent dans leurs cœurs des chemins tout tracés. Quand ils traversent la vallée sombre, ils en font une oasis...et la pluie la couvre aussi de bénédictions. Leurs forces continuent d’augmenter pendant la marche et ils se présenteront à Sion devant Dieu » (Psaume 84).

Mais parfois aussi, nous nous trouvons au bout de nos ressources parce que nous n’avons pas pris toute la nourriture que Dieu avait préparée pour nous, parce que nous nous sommes privés de la communion de Dieu ! Quel bonheur et quel privilège de pouvoir prier et de remettre tous nos fardeaux au seigneur, d’être renouvelés par sa grâce ! Quand nous prenons notre envol comme l’aigle par la prière, que de soucis semblables à des montagnes deviennent alors des taupinières.

Oui, ceux qui se confient en Dieu, courent et ne se lassent pas, ils marchent et ne se fatiguent pas » Ainsi faisait Moïse qui « marchait, comme voyant celui qui est visible », malgré les tribulations du chemin. Le secret, c’est la présence de Dieu. Il n’y a pas de bien plus précieux. « À celui qui est ferme dans ses sentiments, tu assures la paix, la paix parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26 : 3).

Soyons de ceux qui cherchent l’Éternel, qui se confient en lui pour tous les aspects de leur vie. Gardons ses commandements, soyons des hommes et des femmes de foi et de prière. Recherchons son conseil et vivons au milieu de nos frères et sœurs en leur apportant la bénédiction. Notre force est en lui seul. C’est lui a dit : « Il donne autant à ses biens aimés pendant leur sommeil...» (Psaume 127 : 2), « Les jeunes lions éprouvent la faim et la disette mais celui qui se confie en lui n’est privé d’aucun bien » (Psaume 34 : 11), il est notre Père !

Rappelons-nous les promesses de Dieu. Il renouvellera ses grâces envers nous, sa lumière éclairera notre route.

« ...Toi Israël, mon serviteur, Jacob...» « Je suis l’Éternel ton Dieu qui saisit ta main, qui te dit, soi sans crainte car je suis avec toi, je viens ton secours...»

Pour moi, pour toi, ces paroles sont réalités si nous nous confions en l’Éternel de tout notre cœur. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 12-13 Marc 7 : 1-23

Mauvaise direction !

 

Transmis par René Barrois le 12/04

 

Un homme est assis dans un train omnibus. A chaque arrêt il regarde par la fenêtre pour lire le nom de la localité et pousse un grand soupir. Après plusieurs arrêts, le voyageur assis en face de lui, compatissant, lui demande :

« Que vous arrive-t-il ? Avez-vous mal quelque part ? »

Et l’homme de répondre :

« En fait, il me faudrait descendre. Je vais dans la mauvaise direction. Mais il fait si bon ici, on est si bien ! »

Ridicule, cet homme ! direz-vous. Il sait qu’il va dans une mauvaise direction mais reste dans le train sous prétexte qu’il s’y trouve à son aise. Mais n’est-ce pas le cas de beaucoup, en particulier de ceux qui savent qu’ils ont besoin de la conversion mais ne se décident pas à se repentir et à se confier en Jésus Christ ? Si tel est votre cas, cher lecteur ou chère lectrice, vous êtes dans la même situation que cet homme dans le train. Vous savez bien que vous devez faire demi-tour, que vous devez changer de vie, celle-ci vous menant à la perdition éternelle. Mais vous ne voulez pas parce que vous vous sentez à l’aise dans ce monde. On s’occupe de son bien-être sur la terre, on pense aux meilleures façons de vivre, de gagner de l’argent, de se distraire… sans s’occuper des conséquences et de l’éternité !

Le Seigneur Jésus nous décrit deux chemins :

« L’un est spacieux, on s’y trouve à son aise et nombreux sont ceux qui l’empruntent. Ce chemin large mène à la perdition. L’autre est resserré et mène à la vie. » (Matthieu 7: 13-14)

Il est grand temps de faire demi-tour si vous ne l’avez pas encore fait. C’est cela, la conversion : se tourner de sa vie de péché vers Dieu par la foi en Jésus Christ. Comme cet homme dans le train, plus on attend, plus on s’éloigne de Dieu et plus on se rapproche du moment où il sera trop tard. Personne n’aura d’excuse à ce moment-là. Comme un panneau indiquant “direction dangereuse”, la Bible nous avertit que « le salaire du péché, c’est la mort, et après la mort vient le jugement. » (Romains 6: 23 et Hébreux 9: 27). Elle nous indique aussi le chemin du salut. Jésus a dit – et sa parole est toujours actuelle – : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14: 6) – La Vérité Sûre

Descendez donc du train de vos aises qui vous mène à la perdition, et venez maintenant à Jésus. Aujourd’hui encore , il vous offre la vie éternelle. Saisissez-la par la foi ! - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 10-11 Marc 6 : 30-56

La Parole vivante en vous

 

Transmis par René Barrois le 11/04

 

« Au commencement était la Parole, et la parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » (Jean 1 : 1-4).

 

Tout a été fait par la parole. Je suis engendré par s Parole. Si j’ose croire, il se trouve en moi une substance dotée d’une puissance suprême : la foi, qui avance pour être un acte, une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme toute-puissante qui me pousse à agir, de sorte que les signes et le prodiges sont manifestés. Une foi vivante dans un vase de terre.

Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vous poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tous ceux que Jésus-Christ touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de de Dieu. L’incrédulité est un péché, car Jésus a accepté de mourir pour nous apporter la lumière de la vie.

Dieu, en vous, est une substance de vie, de nature spirituelle, la Parole vivante. Vous vivez grâce à une autre vie, la foi du Fils de Dieu.

Quand le Saint-Esprit révèle Jésus-Christ, ce dernier devient alors réalité pour nous : la parole vivante, réelle qui agit, parle, pense, prie et chante en nous.

Prière du jour : Parole de Dieu, fais naître en moi la vie de Jésus-Christ pour qu’il puisse vivre pleinement en moi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 9 Marc 6 : 1-29

Si tu reconnais tes fautes

Transmis par René Barrois le 10/04

 

« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé.» (Romains10. 9)

« Quiconque reconnaîtra que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu.» (1 Jean 4. 15

 

Désœuvrée, Suzanne ouvre un livre au hasard et se met à lire de courts récits, où Jésus transforme la vie de plusieurs personnes. Ils retiennent son attention, mais la conclusion du livre la dérange : “Jésus est mort pour toi. Si tu reconnais tes péchés et crois en lui, tu seras sauvé”. Ce n'est pas pour moi ! se dit-elle en fermant le livre.

Cependant cette phrase tourne en boucle dans sa tête : “Si tu reconnais tes péchés et crois en Jésus…”

Elle repense aux fautes qu'elle a commises, et voudrait en débarrasser sa conscience. Elle se sent coupable et si seule. Elle a voulu vivre sans Dieu, et ses péchés se dressent maintenant devant elle comme un grand panneau : Voie sans issue !

Alors Suzanne s'avoue vaincue : Je n'ai pas le choix, je dois dire à Dieu ce que j'ai fait. Et ce soir-là, pour la première fois de sa vie, elle se met à prier.

Le lendemain, elle se rend à son travail, souriante et d'un pas léger.

– Que t'est-il arrivé ? lui demande Élisabeth, une amie chrétienne, dès son arrivée.

– Rien.

– Si, il s'est passé quelque chose, tu es différente !

Suzanne repense à ce qui s'est produit la veille. Elle raconte comment elle a parlé à Dieu.

– Merveilleux ! dit Élisabeth en la serrant dans ses bras. Tes prières ont été entendues, Dieu t'a répondu.

Oui, il a transformé Suzanne, même si elle n'en est pas pleinement consciente. Depuis, sa vie a changé du tout au tout et les années suivantes montreront la solidité de sa foi. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 7-8 Marc 5 : 21-43

Fidèle et utile

 

Transmis par René Barrois le 09/04


« J'aurai les yeux sur les fidèles du pays pour qu'ils demeurent auprès de moi ; celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. » (Psaumes 101 : 6).


Si David parlait ainsi, nous pouvons être sûrs que le Fils de David pense de même. Jésus pense aux hommes fidèles et a les yeux fixés sur eux pour les observer, les stimuler, les faire avancer et les récompenser ensuite. Qu'aucun homme droit de coeur ne se croie dédaigné. Le Roi lui-même a les yeux sur lui.

De cette attention royale résultent pour nous deux choses : « Pour qu'ils demeurent avec moi, » est-il dit. Jésus conduit les fidèles dans sa maison, et leur donne une place dans son palais ; il en fait ses compagnons et se réjouit dans leur société. Soyons dignes de la confiance de notre Seigneur, et il se manifestera à nous. Plus notre fidélité nous aura coûté, mieux elle sera récompensée. Plus les hommes nous rejetteront, plus joyeusement notre Dieu nous recevra.

Il dit ensuite : « Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. » Jésus fera servir à sa gloire ceux qui, méprisant la fraude et les artifices, demeurent fidèles à sa personne, à sa Parole et à sa croix. Serviteurs honorés de Sa Majesté, ceux-là feront partie de sa suite royale. Intimité et service sont les gages de la fidélité. Rends-moi fidèle, ô Seigneur, afin que j'habite avec toi et que je te serve ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 5-6 Marc 5 : 1-20

Faites-le maintenant.

 

Transmis par René Barrois le 08/04


« Dépêche-toi de te mettre d'accord avec ton adversaire. » (Matthieu 5 : 25).


Jésus-Christ pose ce principe : Faites ce que vous savez que vous devez faire, faites-le maintenant, faites-le promptement ; sans quoi, le procès suivra son cours, et vous aurez à payer jusqu'au dernier centime, dans la douleur, dans la détresse, dans l'agonie. Les lois de Dieu sont irrévocables : on ne peut pas y échapper.

Réclamer à mon adversaire ce qu'il me doit, sans doute, j'en ai le droit. Mais Jésus insiste sur le devoir capital qu'il y a pour moi, à payer avant tout à mon adversaire tout ce que je lui dois. Peu importe que je sois ou non lésé. Ce qui importe c'est que je ne fasse rien pour léser autrui.

Agissez promptement, jugez-vous vous-même sans plus tarder. Dès qu'il s'agit de votre salut, ne tardez pas un seul instant. Sinon, le procès suivra son cours. Dieu veut que son enfant soit pur et blanc comme la neige. Tant qu'il reste en vous la moindre désobéissance, Dieu ne vous épargnera aucun des avertissements nécessaires. Quand nous prétendons avoir raison, c'est généralement que nous avons tort au moins sur un point. Et l'Esprit de Dieu insiste alors, avec quelle énergie ! pour que nous venions à la lumière.

"Dépêche-toi de te mettre d'accord avec ton adversaire." Est-ce que vous avez soudain découvert que vous aviez la moindre rancune contre quelqu'un ? Confessez-vous à Dieu, et réconciliez-vous tout de suite, sans plus tarder, maintenant ! - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 3-4 Marc 4 : 21-41

Remplissons nos vases !

 

Transmis par René Barrois le 07/04

 

« Ils furent tous remplis d'Esprit-Saint...»Jean 2 : 1 - 10 ; Actes 2 : 4

 

Que se passe-t-il quand le vin vient à manquer ?

Que se passe-t-il quand notre vie spirituelle est vide de la fraîche onction du Saint-Esprit ?

Très souvent nous faisons semblant d'avoir encore un peu de vigueur, alors que la flamme de notre amour pour le Seigneur est en voie d'extinction. Certains s'accrochent au passé ,il y avait plus de baptêmes du Saint-Esprit, plus de dons spirituels, plus de miracles ... D'autres, moins nostalgiques vont progressivement abandonner la maison du Seigneur en s'appuyant sur divers prétextes. Attention danger ! C'est ainsi que l'esprit religieux s'installe dans le coeur, c'est une faille que l'ennemi va saisir pour accomplir son oeuvre destructive.

Jésus a mis en garde les chrétiens de l'église d’Éphèse : « Mais j'ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour... Repens-toi et pratique tes premières oeuvres. » (Apocalypse 2: 4-5).

Le Saint-Esprit ne se limite pas au temps passé, il travaille avec le présent pour nous préparer l'avenir glorieux du jour du retour du Seigneur et de notre vie dans l'éternité.

Si nous voulons retrouver le zèle du premier amour et avoir une vie spirituelle débordante, nous devons faire comme Marie, reconnaître que nos vases sont vides, que notre amour a tiédi que le zèle est absent. Il faut revenir à Jésus avec un coeur repentant en disant : « Seigneur, je reviens vers toi ! Je reviens à la source de la vie, déverse à nouveau dans mon coeur la plénitude de ton Esprit. »

Si le péché est là, déposons ce fardeau au pieds de la croix, la Bible nous dit : « Il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de toutes iniquités. » (1 Jean 1: 9) « Il faut que je diminue, et qu'il grandisse. »(Jean 3: 30). Il faut rechercher le pardon et la purification auprès de Dieu afin de pouvoir vivre dans la sainteté ainsi nos vases seront remplis.

Aux noces de Cana Jésus a rempli les vases de vin, aujourd'hui il veut remplir le vase de notre vie d'une nouvelle fraîcheur des bonnes choses de l'Esprit ; faisons-lui confiance en revenant à la source qui ne tarit jamais.

 

"Fraîches rosée,

Descendez sur nous tous !

O divine ondées,

Venez arrosez-nous !" - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 1-2 Marc 4 : 1-20

Le nom de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 06/04

 

Pilate fit aussi un écriteau qu’il plaça sur la croix, avec cette inscription : Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs.” (Jean 19. 19)

Celui qui rend témoignage de ces choses dit : Oui, je viens bientôt. — Amen ; viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec tous les saints.” (Apocalypse 22. 20-21)

 

Quel est le nom de celui qui accomplira les promesses faites aux patriarches pour la bénédiction universelle ? Quel est le nom du Messie, du roi promis à Israël ? De celui dont les prophètes avaient annoncé la venue, le lieu de naissance et l’origine divine ? De celui qui concentre en lui-même tous les conseils de Dieu ? Quel est le nom de celui qui doit sauver “son peuple de ses péchés” (Matthieu 1. 21) ? De celui dont Jean-Baptiste, le précurseur, avait annoncé avec force la venue imminente, mais sans jamais dévoiler son nom comme tous les prophètes avant lui ? Avec quel empressement le premier évangile nous révèle ce nom, dans son premier chapitre et à la première ligne ! C’est Jésus !

L’Apocalypse est le livre de l’achèvement. Il se présente comme “révélation de Jésus Christ” (Apocalypse 1. 1) et se termine par une ultime promesse et une ultime bénédiction. De qui ? Du Seigneur Jésus Christ, sur qui seul nos regards se fixent en attendant la réalisation de la promesse de sa venue, l’espérance de l’Église, son Épouse !

Entre ces deux venues, un événement unique s’est produit pour que soit accompli le plan universel de Dieu en salut : la crucifixion de Jésus dont la mort réconcilie toutes choses avec Dieu.

Pilate avait fait placer, sur la croix de Jésus, un écriteau portant le motif de sa condamnation : “Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs”. Pilate, un païen, proclamait le nom de Jésus et l’un de ses titres. Sans le savoir, il accomplissait les desseins de Dieu. Jésus n’était pas crucifié pour ce qu’il avait fait, comme les deux brigands, mais pour ce qu’il était.

Dieu l’a ressuscité et élevé dans la gloire. Un jour, nous assisterons au triomphe de Jésus Christ, quand Dieu aura réduit à l’impuissance tout ce qui s’oppose à sa seigneurie (Philippiens 2. 9-11). Tous les êtres vivants devront alors plier le genou au “nom qui est au-dessus de tout nom”. Ce nom reste celui de Jésus, celui que Dieu lui a donné et que notre Seigneur a reçu à sa naissance. Nous avons, aujourd’hui le privilège de célébrer ce nom merveilleux. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 23-24 Marc 3 : 13-35

Il délivre son peuple de ses épreuves !

 

Transmis par René Barrois le 05/04

 

Les chants de victoire chantés après la victoire ne sont pas de véritables chants de foi. Pourquoi ? Parce que nos doutes ne reçoivent pas un coup mortel grâce à une expérience de victoire. Tu vois, quand nous expérimentons une délivrance victorieuse, nous avons un élan temporaire de reconnaissance. Nous sommes naturellement joyeux parce que notre Dieu a agi avec miséricorde en notre faveur, malgré nos doutes. Mais qu’arrive-t-il à nos doutes ? Ils sont simplement enfouis un peu plus loin dans notre cœur.

Cher saint, le fait est que Dieu t’a conduit dans ta situation présente. Tu es peut-être entouré par des obstacles de tous côtés, avec ce qui semble être un ennemi en train de se rapprocher. Tu te dis peut-être : « Seigneur, Tu m’as conduit fidèlement toute ma vie. Mais je ne comprends pas ce que je traverse. Le futur me semble si sombre. »

En ce moment, nous vivons à une époque de confusion et de chaos telle que le monde n’en a jamais connu. Satan utilise la peur pour tourmenter des multitudes. Au milieu de tout cela, notre Seigneur demande à Son peuple : « Comment vas-tu gérer tout cela ? Vas-tu croire en Mes promesses malgré tout ce qui se passe autour de toi ? Vas-tu Me faire confiance malgré tes craintes les plus profondes ? »

Pour pouvoir le faire, nous devons fixer nos esprits sur le Seigneur : « Tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26: 3). Notre volonté a un rôle dans tout cela. Peu importe à quel point notre situation est devenue incroyablement sombre, la foi doit se lever en nous pour dire : « Non, Satan ! Non, Monde ! Je me confie en Celui qui m’a délivré fidèlement en toutes circonstances. »

C’est à ce moment-là que la paix parfaite vient. Elle est donnée par le Seigneur Lui-même, qui est heureux de voir notre confiance en Lui. Ensuite, alors que le chaos règne partout, notre vie apportera un puissant message de Sa joie. Il nous a donné un chant à chanter au monde : « Le Seigneur est fidèle. Il délivre Son peuple de ses épreuves ! » - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 20-22 Marc 2 : 23 à 3 : 1-12

La peur (2)

 

Transmis par René Barrois le 04/04


N'oublions pas que la puissance de Dieu n'a pas de limites. Il a créé les mondes, il fera revivre les morts. Aujourd'hui, sa puissance et son amour agissent ensemble en notre faveur.

Il connaît la première de nos peurs : c'est le trouble de notre conscience devant lui. Voilà de quoi il veut nous libérer d'abord.

Pour nous en délivrer, Dieu a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés (1 Jean 4 : 10). Christ est mort à la place des pécheurs. "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Romains 8 : 1). Plus de culpabilité écrasante pour celui qui croit en Jésus, car Dieu lui accorde la dignité d'homme juste, et la sérénité de celui qui possède "la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 : 1).

C'est la joie de Dieu de recevoir une telle personne comme un père reçoit son enfant. En tout temps il lui prodigue ses soins et sa sollicitude. S'il permet parfois, dans sa sagesse, que l'un des siens souffre des peines de la terre, jamais il ne l'abandonne. Le Seigneur se tient tout près de lui, comme un ami très proche, sur qui l'on peut se reposer comme un enfant repose sa tête sur l'épaule de sa mère ; un ami fidèle et puissant qui chasse la crainte et donne la paix intérieure. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 16-19 Marc 2 : 1-22

La peur (1)

 

Transmis par René Barrois le 03/04


« Jésus-Christ... nous a lavés de nos péchés dans son sang. » (Apocalypse 1 : 5)

Ceux qui descendent sur la mer dans des navires... ceux-là voient les oeuvres de l'Éternel... ; ils montent aux cieux, ils descendent aux abîmes ; leur âme se fond de détresse... toute leur sagesse est venue à néant... Alors ils ont crié à l'Éternel dans leur détresse, et il les a fait sortir de leurs angoisses. (Psaumes 107 : 23-28).

On a peur dans la rue, dans les autobus, au lycée, à la maison, en regardant la télé et ses images insoutenables, en réfléchissant à tout ce que nous côtoyons : pollution, exclusion, drogue, sida, corruption, instabilité politique, suicide des jeunes, fanatisme, sectes, terrorisme, guerres... Le vertige nous saisit. Jusqu'où cela ira-t-il ? Et nos enfants, que leur réserve l'avenir ?

Nous sentons-nous menacés par les fléaux du monde, ou par des épreuves personnelles, que ce soit travail, famille, peine secrète... ?

Ne nous abandonnons ni à la révolte, ni au désespoir ! Dieu peut intervenir dans notre vie. Et il veut le faire car il est amour. C'est sa nature éternelle. Quoi que les hommes en disent, Dieu nous aime. Il ne veut que notre bonheur ; il nous a créés pour nous rendre heureux sur une terre qu'il avait faite magnifique et harmonieuse. Les conflits, les peurs, les souffrances, ce n'est pas lui qui les a voulus, ce sont des conséquences du péché, de cette injure insupportable qu'est pour lui la désobéissance à sa volonté. Et il nous aime toujours. Peut-il y avoir un amour plus grand que celui de Dieu ? Réfléchissons. S'il a donné son Fils bien-aimé pour sauver les pécheurs, ne prendra-t-il pas soin chaque jour de ceux qui l'ont reçu ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 13-15 Marc 1 : 21-45

 

Ne jugez pas !

 

Transmis par René Barrois le 02/04

 

« Ne jugez point afin que vous ne soyez point jugés. » (Matthieu 7 : 1-5).

 

Si on s'en tient à cette parole de Jésus, nous comprenons qu'il faut absolument éviter tout jugement. Or, paradoxalement, l’Écriture enseigne que le jugement est nécessaire : « Jugez selon la justice et non selon les apparences » (Jean 7 : 24) ; « L'homme spirituel juge de tout » (1 Corinthiens 2 : 15). L'épître aux Hébreux nous enseigne que les adultes sont ceux qui ont le jugement exercé par l'usage à discerner ce qui est bien de ce qui est mal (5 : 15), ce qui signifie clairement que tout chrétien avisé doit être capable de faire une juste évaluation des choses et d'avoir du discernement.

Que devons-nous juger précisément ? Les faux enseignements (Matthieu 7 : 15-16); 1 Jean 4 : 1) ; l'immoralité ; les différents entre chrétiens ; soi-même (1 Corinthiens 5 : 3 ; 6 : 1-8 ; 11 : 31). A ce sujet, quelqu'un a dit : « Quelle bénédiction ce serait si nous jugions nos propres fautes avec aussi peu d'indulgence que nous jugeons les fautes des autres avec la charité que nous avons à l'égard des nôtres ! »

Qu'entend alors le Seigneur quand il dit : « Ne jugez point afin que vous ne soyez point jugés. » Cette exhortation s'adresse à celui qui voit la paille dans l’œil de son prochain sans voir la poutre dans le sien, donc à un hypocrite ! Ce texte ne s'élève pas contre un jugement honnête et impartial ; il se veut être un avertissement donné à un hypocrite qui juge pour le plaisir de critiquer et qui, aveuglément se croit supérieur ; il n'est pas interdit d'avoir une opinion, de voir les choses avec lucidité, mais quel est notre état d'esprit dans ce jugement ? Celui du mépris ou de la compassion, celui du rejet ou de l'accueil, celui du pardon ou de la condamnation ? - Daniel Bodolec

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 10—12 Marc 1 : 1-20

Le coeur du juste

 

Transmis par René Barrois le 01/04

 

« Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre. » (Proverbe 15 : 28)

 

La parole de l’homme de Dieu, du juste, est sûre et vraie, pleine de lumière et de sagesse.

Car le juste réfléchit avant de parler, non seulement avec ses capacités intellectuelles, mais aussi avec son cœur : il ajoute à la réflexion une grande dimension de sentiments nobles et bons : « Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre. »

Le Seigneur Jésus n’a-t-il pas dit que : « La bouche exprime ce dont le cœur est plein. » (Matthieu 12 : 34).

Or, combien de paroles mensongères, inutiles, vaines blessantes ou destinées à tromper, à égarer, sortent de la bouche des hommes et femmes de cette terre !

Dans le livre des Proverbes il est écrit : « Les paroles des méchants sont sont des pièges » (Proverbe 12 : 6), ou encore : « Les paroles du médisant sont comme des friandises, elles pénètrent jusqu’au fond de l’être » (Proverbe 18 : 8).

La Bible souligne avec force la mal que peuvent causer les paroles, et dit, par exemple, à propos de la femme adultère tentatrice, qui calcule pour entraîner à la chute : « Elle l’entraîne par ses lèvres doucereuses, elle le fléchit par son savoir-faire » (Proverbe 7 : 21).

A plusieurs reprises le texte biblique met en garde contre la séduction, les propos habiles, rusés des « malins », hommes et femmes séducteurs dont les discours et les attitudes visent à induire, dans un domaine ou dans une autre. Dès le livre de la Genèse, elle montre que Satan, le rusé utilise toutes ces armes de la séduction et du mensonge, et agit avec habileté (Genèse 3 : 1-6...). Et demeure le même aujourd’hui.

La Bible nous avertit de tous ces dangers. Elle condamne ceux dont les paroles sont trompeuses ou malveillantes. Elle stigmatise le péché des lèvres : « Une parole blessante excite les querelles » (Proverbe 15 : 1) et « Il y a dans le péché des lèvres un pièges pernicieux » (Proverbe 12 : 13).

L’apôtre Jacques prévient : « Si quelqu’un pense être religieux sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine » (Jacques 1 : 26) ; « La langue est un petit membre, mais elle a de grandes prétentions. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt. Or, la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice...elle souille tout le corps et embrase tout le cours de l’existence.... » (Jacques 3 : 6, 8, 10). Le prophète Jérémie a beaucoup souffert de calomnies. Ses détracteurs disaient de lui : « Tuons-le avec la langue » (Jérémie 18 : 18).

Le Seigneur Jésus a révélé que « Au jour du jugement, les hommes rendront compte à Dieu, pour toute parole vaine qu’ils auront proférée ». Car, ajoute-t-il, « Par tes paroles tu seras justifié, par tes paroles tu seras condamné » (Matthieu 12 : 36-37).

« Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher. Mais l’homme sage met un frein à ses lèvres » (Proverbe 10 : 19). Cela ne veut pas dire pourtant, que se taire soit toujours la solution : car certains se taisent par indifférences, par égoïsme, par intérêt, par calcul ou par lâcheté ou complicité. Or, la bible dénonce le péché du silence ; par exemple la faute du témoin qui ne dit pas ce qu’il a vu (Lévitique 5 : 1). L’Ecclésiaste nous rappelle qu’il « Y a un temps pour se taire et un temps pour parler. » (Ecclésiaste 3 : 7).

 

Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre, car il sait le poids, le pouvoir des paroles. Il se sent responsable de celles-ci et, plein de maîtrise de soi, il réfléchit avant de parler à ce qu’il est de son devoir de dire. Comme on est loin des bavardages et mots creux, des vantardises et paroles mensongères, douteuses ou grivoises ou encore malveillantes.

Le juste sait qu’il doit veiller, car il sait l’homme charnel naturellement prompt à parler. Et s’applique à suivre les commandements de Dieu. (Proverbes 13 : 5).

Il se souvient de la mise en garde du Christ : « Que ton oui, soit oui, que ton non, soit non, tout ce qu’on y ajoute vient du malin. » (Matthieu 5 : 37).

Il désire en toutes choses se conduire de manière de manière juste et bonne, dans ses pensées, ses paroles, ses attitudes et ses actes. Pour y parvenir, il recherche et reçoit le secours, la grâce, l’aide de Dieu. Purifié, sanctifié, il se laisse instruire par le Seigneur (Esaïe 55 : 8).

Il veut ressembler au Christ et étudier la manière dont le Seigneur Jésus a parlé et agi lorsqu’il s’est adressé à la Samaritaine, aux saducéens... ou lorsqu’il a gardé le silence devant Pilate, etc.

La Bible dit que nos paroles doivent être « assaisonnées de sel », empreintes de sagesse, donnant cette note juste qui permet de répondre à chacun comme il sied (Colossiens 4 : 6).

« Combien est bonne une parole dite à propos ! » (Proverbe 15 : 23).

Nos paroles nous engagent, elles sont source de joie et de bénédiction ou de tristesse pour ceux qui nous entourent, c’est ce que nous rappelle de très belle manière ce poème :

« Rien qu’un mot de colère, mais il a blessé un cœur sensible,

Rien qu’un mot de dur reproche, mais il a fait couler des larmes,

Rien qu’un mot impatient, irréfléchi, mais il a assombri un jour qui s’annonçait radieux,

Rien qu’un mot malveillant et moqueur, mais la guêpe a laissé son aiguillon,

Rien qu’un mot de bonté, mais il a soulagé un cœur qui souffrait,

Rien qu’un mot de sympathie, mais une âme en détresse a été consolée,

Rien qu’un mot d’encouragement, mais le chemin obscur a été illuminé,

Rien qu’un mot d’espérance et de foi, et le jour tout entier a été transformé... »

 

Peut-être réalisons-nous que nous sommes bien loin d’être ce juste qui en tout temps, médite en son cœur avant de répondre, ainsi que le Seigneur le demande. Alors prenons la ferme résolution de remporter les victoires indispensables et mettons-nous avec humilité à l’école de Dieu pour apprendre.

 

En cette génération devenons, par la grâce de Dieu, ces justes, ces hommes au cœur droit et aux paroles sages, dont parle la Bible. - Yvon Charles

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