Avril 2020

30/03/2020 10:45

 

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 7-8     Jude

L’un pris, l’autre laissé

 

Transmis par René Barrois le 30/04

 

« Alors deux hommes seront au champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; deux femmes moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc : car vous ne savez pas à quelle heure votre Seigneur vient. » (Matthieu 24 : 40-41 Darby).

 

Jésus vient d’exposer à ses disciples le déroulement des persécutions terribles qui atteindront les saints de l’Église et particulièrement le peuple juif avant l’apparition du Messie qui détruira tous leurs ennemis.

Quand ces événements se produiront-il ? Sans répondre directement à cette question, le Seigneur assure à ses disciples que ses paroles sont dignes de foi.

Ne faites pas, leur dit-il, comme la population emportée par le déluge, des gens insouciants qui méprisaient la prédication de Noé, « le prédicateur de justice » 2 Pierre 2 : 5). Depuis 120 ans, l’arche se construisait devant eux, annonciatrice du jugement qui allait arriver, et ils n’y portaient pas attention : la vie continuait « Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche » (Matthieu 24 : 38). Alors de même, quand le Messie reviendra au moment décidé par Dieu, de deux personnes accomplissant une même tâche :

l’une sera enlevée (les croyants) pour aller à la rencontre de Christ dans les airs pour profiter des bénédictions du royaume de Dieu mis à l’écart des jugements terribles à venir.

l’autre laissée (les non-croyants) pour subir la grande tribulation et attendre le jugement du Seigneur « C’est une chose terrible que de tomber entre le mains du Dieu vivant. » (Hébreux 10 : 31). Quelle tragédie pour elle !

Chrétiens, nous avons la certitude que le Seigneur vient nous chercher, c’est pourquoi il nous dit : « Veillez donc » (Matthieu 24 : 42) c’est à impératif présent, Paul dit : « soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’oeuvre du Seigneur » (1 Corinthiens 15 : 58), « Veillez, tenez ferme dans la foi » (1 Corinthiens 16 : 13). « Veiller » signifie être aux aguets et éveillé afin d’être prêts spirituellement pour échapper à la colère qui sera déversée le jour de l’avènement de Jésus.

Pour les non-croyants, pas de panique, c’est encore jour de grâce « Soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5 : 20). La réconciliation devient efficace au moyen de la repentance personnelle et de la foi en Christ, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il adonné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). En recevant Jésus dans votre vie comme votre Seigneur et Sauveur, c’est recevoir le pardon des péchés, la vie nouvelle qui libère de la puissance de Satan, c’est l’assurance de la vie éternelle et d’être présent pour le jour glorieux de l’enlèvement à la rencontre de Jésus. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 4-6     Marc 16

Premier ou dernier ?

 

Transmis par René Barrois le 29/04

 

Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers.” (Luc 13 : 30)

Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne - dit-il au paralysé -, lève-toi, prend ton brancard et retourne chez toi.” (Marc 2 : 10-11)

 

Ce jour-là, Jésus est à Capernaüm et l’assistance a rempli la maison. Voilà qu’arrivent quatre personnes portant un paralysé sur un brancard. Mais personne ne veut s’écarter pour les laisser s’approcher de Jésus avec leur ami paralysé. Ils montent alors sur le toit et dégagent un trou suffisamment grand pour faire descendre le paralysé dans son brancard jusque devant Jésus. “Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés” (v. 5).

Luc nous dit que des pharisiens et des docteurs de la loi venus de tout le pays sont assis là, au premier rang (Luc 5 : 17). L’objectif de Jésus est de les guérir de leur incrédulité envers sa personne : est-il le Messie attendu ? Or le Messie, le Christ, est connu d’eux pour devoir être “le Fils du Béni”, un mot usité chez les Juifs pour désigner Dieu digne de toute adoration sans prononcer son nom (Marc 14 : 61). Jésus possède donc aussi cette prérogative de pardonner sur la terre les péchés. Mais le pardon, l’effacement des péchés se fait dans les registres invisibles du ciel : comment vérifier la légitimité de cette affirmation de Jésus, présomptueuse à leurs yeux ?

Or aucun de ces docteurs de la loi n’ignore le Psaume 103 qui dit : “C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies” (v. 3). La guérison de ce paralysé serait-elle le corollaire « visible » du pardon « invisible » de ses péchés ? Et la preuve qu’ils ont bien devant eux le Christ de Dieu !

Connaissant leurs pensées, Jésus accomplit ce second miracle : guéri, le paralysé se lève “devant eux”, prend son brancard, sort “en la présence de tous” (v. 12). Un moment auparavant, la foule était infranchissable. Saisis d’étonnement, remplis de respect, tous s’écartent maintenant pour laisser passer l’homme guéri, son brancard sous le bras. Arrivé le dernier sur un brancard, il sort le premier pour marcher en “nouveauté de vie” (Rom. 6 : 4) et s’en va dans sa maison en glorifiant Dieu. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 1-3     Marc 15 : 21-47

La foi qui prévaut

 

Transmis par rené Barrois le 28/04

 

Dans les chapitres 13 et 14 du livre des Nombres, nous trouvons la définition de la véritable foi et de l’incrédulité. Les dix espions qui sont allés dans le pays sont revenus avec le rapport de ce qu’ils avaient vu. “Nous sommes allés dans le pays ou tu nous as envoyé. C'est vraiment un pays ou coulent le lait et le miel, et en voici les fruits. Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes” (Nombres 13:27-28). Donc, le rapport était à la fois positif et négatif.

Le peuple a paniqué et a crié de peur et d’incrédulité. “Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous” (voir 13:31). Mais Caleb, la voix tranquille de la foi, avait une approche complètement différente : “Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !” (13:30).

L’assemblée tout entière a dit : “Retournons en Égypte, retournons en esclavage. Nous ne pourrons pas nous emparer du Pays Promis. Il y a trop d’ennemis et ils sont trop puissants” (14:1-4). Une fois encore, la foi s’est exprimée à travers Josué et Caleb : “Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays très bon, excellent... [L’Éternel] nous mènera dans ce pays, et nous le donnera: c’est un pays où coulent le lait et le miel” (14:7-8).

Dieu veut savoir ce qui se trouve dans ton cœur en tant que véritable croyant. Est-ce la peur des géants et le désir de retourner en Égypte ? Il veut un peuple qui utilise sa foi pour abattre tout ce qui les retient de profiter de la plénitude de Jésus.

L’Ennemi n’a pas la puissance d’empêcher le peuple de Dieu d’atteindre ce que Dieu a prévu pour eux. Satan peut utiliser une grande épreuve contre toi en ce moment – pas pour te garder à terre, mais pour te garder en dehors. Tout l’enfer fait rage contre toi pour t’empêcher d’entrer dans la plénitude de Christ, dans un lieu de repos, dans une vie de confiance et une marche de paix sous Son règne.

Laisse ta foi prévaloir et proclame : “Je ne crains pas ce que les hommes peuvent faire. Mes ennemis n’ont aucun pouvoir car Dieu est avec moi. J’y vais, afin de me saisir de ce qu’Il a pour moi !” - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 29-31     Marc 15 : 1-20

La croix de Jésus : un échec apparent

 

Transmis par René Barrois le 27/04


« En vérité, en vérité, je vous dis : À moins que le grain de blé, tombé en terre, ne meure, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jean 12 : 24)


Dans un monde où les hommes aiment se faire servir, Jésus est venu pour servir, et il a fait du bien sans prendre l'attitude distante d'un bienfaiteur qui veut montrer sa supériorité. Jésus est venu en ami. Lors de sa rencontre avec la femme samaritaine, il sollicite même un service (Jean 4). Il était l'ami des humbles et des pauvres. Si Jésus n'avait pas été déposé dans une crèche, s'il avait été accueilli dans un palais, les bergers auraient-ils pu venir l'adorer ?

C'est ce dépouillement qui nous le rend si cher : nous sentons que nous pouvons nous approcher de lui. Il est toujours le même dans sa patience, sa douceur et son humilité. Nous pouvons connaître des échecs, et souvent par otre faute. Voilà un écolier qui n'a pas assez travaillé et qui échoue à son examen. Mais il peut arriver que nous subissons un échec malgré des études bien suivies. Il y a toutes sortes d'échecs : ceux de la profession, ceux de la famille, ceux du coeur... Qui d'entre nous n'en a jamais eu ?

Par la bouche du prophète, Jésus fait le bilan de sa visite à l'humanité : « J'ai travaillé en vain... » mais il se hâte d'ajouter que c'est Dieu qui appréciera son oeuvre. Et voici la réponse divine : « Je te donnerai pour être mon salut jusqu'au bout de la terre » (Ésaïe 49 : 6). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 26-28     Marc 14 : 53-72

Regarde l’oeuvre de Dieu !

 

Transmis par René Barrois le 26/04

 

« Regarde l’oeuvre de Dieu : qui pourra redresser ce qu’il a courbé ? » (Ecclésiaste 7 : 13)

« Éternel, tu as fait de mon corps une œuvre si étonnante et si merveilleuse. Que tes œuvres sont admirables ! » (Psaume 139 : 13-14).

 

Selon le docteur Leininger, chirurgien ophtalmologiste, « l’oeil est un organe ultra-perfectionné ; chaque élément : la cornée, le cristallin, l’ris, la pupille et la rétine, a son rôle et son importance. Relié par le nef optique, l’oeil permet au cerveau d’enregistrer, d’interpréter et de traduire les images avec un automatisme extraordinaire »

Dans une publicité d’une grande marque de téléphone portable, j’ai lu : « Parce que votre iris est unique, vous pouvez sécuriser votre smartphone d’un simple regard. La reconnaissance de l’iris est aujourd’hui la solution de verrouillage la plus efficace et la plus sécurisé pour votre smartphone.

Personne d’autre que vous sur la terre n’a votre empreinte digitale ou ADN. Les scientifique attestent de façon formelle que nous sommes tous des êtres uniques. Pour Dieu notre Créateur, nous ne sommes pas des clones anonymes ni des numéros. Dieu disait à Moïse : « Je te connais par ton nom » (Exode 33 : 12). De plus, le bible dit : « Du lieu de sa demeure, Dieu observe tous les habitants de la terre...Il est attentif à toutes leurs actions » (Psaume 33 : 14).

Dieu connaît tout de notre vie, de notre conduite, de nos pensées, de nos sentiments, de nos œuvres, de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Convaincu de cette réalité, David disait : « Ô Dieu ! Tu connais ma folie, et mes fautes ne te sont point cachées » (Psaume 69 : 6).

Il faut savoir que « Dieu nous appellera en jugement » (Écclésiaste 12 : 1). Alors que faire ? « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner... » (1 Jean 1 : 9). - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 23-25     Marc 14 : 27-52

Si on parlait un peu du paradis (2)

 

Transmis par René Barrois le 25/04

 

« Nous serons transformés, en un instant, en un clin d’œil… » (1 Corinthiens 15 : 51-52)

 

Comment pourrais-je reconnaître mes êtres chers sans leur corps terrestre ? Exactement comme les disciples ont reconnu Moïse et Elie, alors que ceux-ci étaient morts depuis des siècles ( Marc 9 : 4). Vous serez autant l’enfant de Dieu au paradis que vous l’avez été sur terre, mais sans votre corps terrestre, jusqu’au jour du retour du Seigneur lorsque « nous serons transformés » (1 Corinthiens 15 : 51).

Continuerons-nous à apprendre et à grandir ? Bien sûr ! La structure de l’atome sera un jeu d’enfant comparé à ce que vous découvrirez au paradis ! Imaginez une étude approfondie de l’histoire humaine vue selon l’angle divin. Sans oublier la possibilité de voyager dans le passé, non pas à la vitesse de la lumière, mais de l’esprit. Aurons-nous le temps de nous détendre et de pratiquer nos passe-temps préférés ? Le paradis sera un lieu de repos. Vous pourrez planter un jardin sans souffrir de courbature du dos, sans craindre les mauvaises herbes ou la sécheresse.

Vous pourrez composer des oratorios ou écrire des poèmes. Vous pourrez sculpter le bois ou peindre un paysage. A la louange de Dieu ? Tout, au paradis sera fait pour Le louer.

Aurons-nous des soucis ? Non. Ni armes, ni bombes, ni crime, ni violence, ni guerre n’y auront place. Les portes n’auront aucune serrure. Tout ce qui, sur terre, rendait la vie dangereuse et effrayante aura disparu. « Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » ( Apocalypse 21 : 4).

Comment parvient-on au paradis? En choisissant d’y aller, pas par chance ! Tout le monde est invité. Encore faut-il accepter l’invitation ! C’est-à-dire en acceptant Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur. L’avez-vous fait ? - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 20-22     Marc 14 : 1-26

 

Si on parlait un peu du paradis (1)

 

Transmis par René Barrois le 24/04

 

« Dans la maison de Mon Père il y a plusieurs demeures.” »  (Jean 14 : 2)

 

Au soir du 11 septembre 2001, après le terrible attentat contre les tours jumelles de Manhattan, une maman a annoncé à son petit garçon de 4 ans que son papa, un policier de New-York, ne rentrerait pas à la maison car il était parti au paradis. « On peut l’appeler sur son portable ? » demanda l’enfant. « Non, mais un jour nous le reverrons » répondit sa maman. Après un instant de réflexion, l’enfant demanda : « Maman, c’est comment le paradis ? » Des foules de gens se posent la même question.

Qui peut leur répondre ? Jésus est le mieux placé pour le faire ! « Dans la maison de Mon Père il y a plusieurs demeures… Je vais vous préparer une place » (Jean 14 : 2). Le paradis ressemble à quoi ? A une partie de la maison de votre Père céleste, préparée spécialement pour vous. Pas de décoration à refaire, pas de réparation à effectuer, pas de déception, le jour de l’emménagement. Que ferons-nous au paradis ? Nous servirons Dieu jour et nuit ( Apocalypse 7 : 15). Mais comment ? En commandant aux anges, en étant responsables de la bonne administration de cités entières. Reconnaîtrons-nous nos êtres chers ? Notre connaissance au paradis serait-elle inférieure à notre connaissance ici, sur terre ? « Alors nous verrons face à face… alors je connaîtrai comme j’ai été connu » (1 Corinthiens 13 : 12).

Nos enfants seront-ils encore des enfants et nos parents toujours vieux ? Non, car « lorsqu’Il paraîtra, nous serons semblables à Lui. » (1 Jean 3 : 2). Souvenez-vous que Jésus quitta les Siens à l’âge de 33 ans.

Et les handicapés ? « Les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire… qui sera révélée pour nous… attendant la rédemption de nos corps » ( Romains 8 : 18-23).

Joni E. Tada a dit un jour : « Ce sera le jour où moi, paralysée de la tête aux pieds, je pourrai danser de joie ! » Le paradis sera merveilleux. Y serez-vous ? - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 18-19     Marc 13

Qu’as-tu fait de l’épée ?

 

Transmis par René Barrois le 23/04

 

1 Samuel 29 : 1-9 : « Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des térébinthes ; elle est enveloppée dans un drap derrière l’éphod ; si tu veux la prendre, prends-la, car il n’y a pas d’autre ici. Et David dit : Il n’y en a point de pareille ; donne-la-moi. »

 

Quelle contraste avec 1 Samuel 17 : 50-51, où David terrasse le géant et s’empare de son épée mettant ainsi un terme à la domination de cet homme ainsi que de ce peuple Philistin. Maintenant l’épée est enveloppée d’un drap, mise derrière l’éphod (le vêtement du sacrificateur), bien conservée ! Trophée d’un ancien combattant !

Où donc est notre épée, celle que Dieu nous avait donnée, et avec laquelle nous avions remporté tant de victoires ?

Où est cette l’épée que nos pères ont brandie, faisant reculer la puissance de l’enfer ?

Où sont passées toutes ces armes, dont l’Écriture nous fait l’inventaire ?

Sont-elles aussi enveloppées dans le drap de nos souvenirs, comme trophées de nos victoires du passé ?

Derrière l’éphod ! « Derrières », sont nos expériences, mais elles font partie du « passé » et ce qui compte c’est ce que nous voulons faire « maintenant » !

Il faut retrouver l’épée, la reprendre, car elle doit nous accompagner pour combattre le bon combat de la foi.

Les mêmes paroles nous sont adressées à chacun de nous : « Si tu veux la prendre, prends-la,… » ; « C’est l’épée de la victoire, de ta victoire. »

« À toi de choisir, à toi de décider, elle est là à ta portée, devant toi ; retire-la de son fourreau, pour qu’elle retrouve sa place dans ta main, à ton côté. »

Comme David nous pouvons le dire et le confesser : « Il n’y a point de pareille ; donne-la-moi. »

« Aucune arme ne peut égaler les armes que tu nous as données Seigneur ! Je prends tes armes, je les reprends pour être vainqueur ! Je confesse ta Parole ! Je prie en ton nom, par l’autorité que tu m’as donnée ! » - Yves Prigent

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 16-17     Marc 12 : 18-44

 

Avoir une relation personnelle avec Dieu et marcher avec Lui est primordial pour chacun de nous
 

Transmis par René Barrois le 22/04


En tant que notre Créateur et notre Père, si nous sommes chrétiens, Dieu voudrait entretenir une relation étroite avec chacun de nous. C’est la raison pour laquelle Il nous a laissé Sa Parole, la Bible, par laquelle Il nous interpelle, nous conseille, nous édifie, nous exhorte. Il désire le faire dans chacune de nos circonstances.
« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu » nous disent les Ecritures.


C’est la raison pour laquelle le Seigneur nous interpelle en tout temps et de diverses manières. Il veut, en réalité, être la source de notre vie. Il veut que nous dépendions de Lui et de Lui seul. De ce fait, Il s’attend à ce que nous venions journellement dans Sa présence, au-devant de Lui, pour écouter Sa voix et puiser en Lui la force dont nous avons besoin pour continuer notre pèlerinage terrestre.

L’importance d’avoir une relation personnelle avec Dieu, notre Créateur

L’importance d’avoir une relation personnelle avec Jésus, notre Sauveur, est merveilleusement bien illustrée par l’événement historique suivant :
L’Empereur Frédéric II s’était posé la question suivante, à savoir quelle langue tous les enfants du monde parlent, lorsqu’ils viennent au monde. Il a voulu connaître la langue d’origine de tous les êtres humains. Et il a demandé à observer lui-même des bébés pour voir quelle langue ils se mettraient à parler, si personne ne leur avait jamais adressé la parole.

Une chronique de 1268 rapporte ceci : « L’Empereur a donc donné l’ordre aux puéricultrices et infirmières de bien nourrir leurs bébés, de bien les soigner, les laver, leur donner le bain, mais en aucun cas de jouer avec eux ou de leur parler. Il voulait voir si ces enfants-là allaient se mettre à parler l’hébreu, le latin ou l’arabe ou encore la langue de leurs parents. Cette expérience fut vaine, car tous les bébés traités de cette manière moururent. En fait, ils ne purent survivre au manque de paroles et d’affection de ces dames qui les avaient soignés. Ces enfants avaient pourtant tout ce qu’il fallait pour vivre : ils étaient bien nourris et bien soignés. Et pourtant, tous moururent ! L’essentiel leur manquait : des paroles aimantes et une attention personnelle de la part des puéricultrices qui s’en occupaient.

Il en est exactement de même pour nous, quant à notre relation avec Dieu. Comme nos enfants ne peuvent vivre longtemps privés de nos paroles et de nos gestes d’affection, nous chrétiens ne pouvons pas mener une vie chrétienne épanouie et victorieuse, une vie qui glorifie le Seigneur sans une Parole qui sort de Sa bouche. Notre Créateur le sait, c’est pourquoi Il nous a laissé Sa divine Parole en nous exhortant à maintes reprises de nous en nourrir régulièrement : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ».

En tant que bon et tendre Père, Il désire pour nous une vie réussie et fructueuse pour Son royaume, et cela dans 3 domaines particuliers ; une vie réussie :
1. par rapport à nous-mêmes
2. par rapport à ceux qui nous environnent
3. par rapport à notre relation avec Lui
C’est la raison pour laquelle Il a établi pour l’homme de fermes règles de conduite générales : ce sont les 10 commandements. Mais plus que cela encore ; le Seigneur s’adresse également à chaque personne en particulier et de manière précise, chacune de Ses directives étant adaptée au plan qu’Il a Lui-même préparé pour elle.

Voilà pourquoi il est si important pour chacun de nous de chercher à découvrir ce merveilleux plan que Dieu a préparé pour nous et de marcher sur ce chemin si parfaitement tracé par Celui qui nous connaît mieux que nous-mêmes.

L’importance d’apprendre à marcher avec Dieu

Comme nous venons de le voir et si nous voulons bénéficier d’une vie chrétienne victorieuse, combien il est vital pour chacun d’entre nous de nous mettre en relation directe et personnelle avec notre Seigneur et Maître, de lui remettre les commandes de notre existence, en un mot, de l’établir Roi et Seigneur sur toute notre vie.

Et si vous voulez qu’Il l’oriente et la dirige, il faut évidemment être à Son écoute, et non seulement cela, mais encore être décidé de Lui obéir en mettant en pratique toute Sa Parole. Comment donc marcher avec Dieu et entendre Sa voix ?

Premièrement en lisant chaque jour la Bible, dans un esprit de prière et de consécration. Si vous le faites régulièrement, vous vous apercevrez bien vite que votre façon de raisonner commence à changer, que vos pensées seront empreintes de celles de Dieu, que votre intelligence sera complètement renouvelée. Avec l’aide du Saint-Esprit, vous serez alors à même d’entendre la voix de Dieu et ses directives pour votre vie. Dans la prière, l’Esprit de Dieu viendra également vous éclairer et confirmer Sa pensée dans votre cœur.

Quel que soit le domaine de votre vie, la pensée de Dieu ayant été confirmée en vous, la deuxième étape à franchir et qui est des plus importantes sera celle de prendre la décision d’obéir à Sa volonté divine ainsi révélée.

Que le Seigneur nous aide tous à réexaminer périodiquement notre relation avec Lui et à progresser dans la qualité de notre marche chrétienne. Prenons pour exemple Hénoch qui marcha avec Dieu durant 300 ans, nous est-il précisé ! Quel exemple de marche et d’obéissance que cet homme, qui a su honorer son Seigneur si longtemps ! Puissions-nous apprendre à placer chacune de nos journées sous le regard de Dieu. Cheminer avec Lui toute une vie est certes l’existence la plus glorieuse que nous puissions avoir sur cette terre. Notre plus grand désir n’est-il pas qu’un jour notre Maître puisse nous dire : « C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître » ? - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 14-15     Marc 11: 27 à 12 : 1-17

Tous ceux qui vinrent Jésus furent guéris

 

Transmis par René Barrois le 21/04

 

« Afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 17 ; Ésaïe 53 : 4-5).

 

Voilà une parole extrêmement importante, une révélation et une promesse qui nous sont données par Dieu. Dans une des plus livres de la Bible, le prophète Ésaïe (53 : 4-5) annonçait ainsi les souffrances et la mort de Jésus le Messie :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie, comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »

Ce texte, écrit quelque 700 ans avant la venue du Messie, nous révèle qu’il a pris sur lui nos péchés, et qu’à cause de son sacrifice, Dieu nous fait grâce si nous venons à lui dans une profonde repentance, en confessant nos transgressions.

Quand nous nous tournons vers lui, il nous décharge du fardeau qui pesait sur nous à cause de nos fautes, et nous libère du péché et des passions asservissantes.

Mais cette prophétie contient encore une autre promesse : le Fils de Dieu, en offrant pour nous sa vie sur la croix, s’est aussi chargé de nos infirmités et de nos maladies.

Méditons donc ces paroles, recevons-les avec foi, comme l’enfant qui ne doute pas de l’amour de son père, et nous les verrons s’accomplir dans notre vie.

Lorsque nous lisons dans l’Évangile de Matthieu le contexte dans le quel l’apôtre place les paroles d’Ésaïe, nous voyons qu’il s’agit bien là d’une promesse concernant la guérison des maux de notre corps.

L’apôtre nous dit : « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée avec la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta, puis elle se leva et se mit à le servir. Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades. Ainsi s’accomplit la parole du prophète Ésaïe : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 14-17).

Ces scènes nous montrent la manière d’agir du Seigneur : répondant à la foi des malades qui se sont approchés de lui, il les guérit tous.

Peut-être avaient-ils été les témoins de la guérison instantanée du lépreux qui, peu de temps auparavant, s’était prosterné devant Jésus en disant « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pure », ou en avaient entendu parler...

Le Christ ému de compassion, « étendit la main sur lui, le toucha et dit : je le veux sois purifié. Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre » (Matthieu 8 : 2-3).

Peut-être avait-il entendu Jésus déclarer son admiration pour la foi de centenier romain qui, à l’entrée de Capernaüm l’avait abordé avec beaucoup d’humilité, de respect et de foi, en lui demandant de guérir son serviteur gravement malade ce que le Seigneur lui accorda sur-le-champ.

Mais la Bible nous apprend aussi que parfois certaines guérisons ne furent pas instantanées.

Souvenons-nous notamment, de l’exemple de l’aveugle de Bethsaïda rapporté dans l’Évangile de Marc ch. 8 : 22-25 : Jésus lui mit d’abord de la salive sur les yeux, puis lui imposa les mains à deux reprises pour le rétablir complètement.

Cela signifiait-il que ce jour-là, le Seigneur avait moins de puissance ? Certainement pas !

Mais celui qui avait ressuscité Lazare et le fils de la veuve de Naïn, calmé la tempête sur le lac, multiplié les pains et les poissons... voulait enseigner à ses disciples et à vous tous qu’il faut persévérer dans la foi et la prière, et que l’exaucement ne surgit pas toujours immédiatement.

La parabole dite « du juge inique » leur fut donnée par le Seigneur pour leur montrer qu’il faut toujours prier sans jamais se lasser ; ni se décourager (Luc 18 : 1-8). Ainsi fit la veuve à laquelle ce juge rendit enfin justice !

Et Jésus avait conclu son enseignement par ces paroles :  « Dieu ne ferait-il pas justice à ses élus qui crient à lui jour et nuit et tarderait-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice ».

Mais!il avait aussitôt ajouté : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-il la foi sur la terre ? »

Dieu ne change pas.

Aujourd’hui comme par le passé, il veut sauver, guérir, secourir ceux qui viennent à lui pleins de confiance.

Approchons-nous donc de lui et persévérons dans la prière, avec élan, sans nous laisser arrêter par le doute.

« Il en sera fait selon ta foi » a souvent le Christ.

Quel avertissement mais aussi quelle promesse ! - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 11-13     Marc 11 : 1-26

Je n’aurais pas été si fou !

 

Transmis par René Barrois le 20/04

 

En mai 1967, un terrible incendie ravagea le grand magasin « Innovation » à Bruxelles. 251 personnes périrent. Les flammes se propagèrent si rapidement qu’elles ne laissèrent à la plupart des clients aucune chance d’atteindre une sortie. Deux vendeuses averties à temps se précipitèrent vers une issue. L’une put se sauver, mais l’autre, arrivée près de la porte, se retourna et s’écria : « Mon manteau ! Je vais le chercher ». Malgré les appels pressants de sa collègue, elle courut vers le vestiaire… On ne la revit jamais !

Elle perdit sa vie pour ne pas perdre son manteau ! Peut-être vous dîtes-vous : « Jamais je n’aurais été si fou ! » Sans doute. Pourtant, savez-vous que, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu, vous êtes menacé par « le feu qui ne s’éteint pas » ? Il ne s’agit vraisemblablement pas d’un incendie produisant des flammes, mais la Bible emploie ce langage symbolique pour faire comprendre l’intensité des tourments de ceux qui seront éternellement séparés de Dieu, ayant refusé l’Evangile de notre Seigneur Jésus Christ. Tant que vous ne l’avez pas accepté comme votre Sauveur qui, seul, peut vous délivrer de la colère qui vient, chaque jour, chaque seconde vous rapproche du terrible feu du jugement divin.

Heureusement, il y a une porte par laquelle vous pouvez vous échapper. Jésus a dit : « Moi, je suis la porte » (Jean 10 : 9)

Vous ne serez sûrement pas assez fou pour négliger cette issue pour la seule raison que vous avez, dans votre cœur, une passion pour quelque bien terrestre ou quelqu’idole ! La porte est grande ouverte encore maintenant, et elle est tout près de vous. Franchissez-la avant qu’il ne soit trop tard. La colère à venir dont parle la Bible va bientôt déferler sur le monde « parce que Dieu a établi un jour auquel il doit juger en justice la terre habitée » (Actes 17 : 31)

Au temps de Noé, il n’y avait qu’une seule porte par laquelle on pouvait se mettre à l’abri du déluge : la porte de l’arche. Aujourd’hui, pour être à l’abri du jugement de Dieu, il n’y a qu’une seule porte : JÉSUS CHRIST

 

« Moi, je suis la porte, a-t-il dit. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » (Jean 10 : 9) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 8-10     Marc 10 : 32-52

Aller bien plus loin

 

Transmis par René Barrois le 19/04

 

« Car j’aimerais mieux mourir... ! Personne ne m’enlèvera ce sujet de gloire. » (1Corinthiens 9 : 15).

« Car pour moi, Christ est ma vie et la mort m’est un gain. » (Philippiens 1 : 21).

 

Je crois qu’il est possible à Dieu de faire entrer aujourd’hui une assemblée dans la gloire par le même processus que celui qu’il mettre en œuvre pour l’enlèvement. Que Dieu nous accorde la grâce d’avoir le discernement exercé pour veiller à la pureté de notre cœur. Nous voudrions nous en aller auprès du Seigneur, ce qui serait de beaucoup le meilleur, mais pour le bien de l’église, le mieux c’est que nous restions. Si vous pouviez seulement comprendre cette parole de Paul : « ...d’être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur » ; vous ne prendriez jamais un cacher ou un médicament quelconque. Vous ne feriez jamais rien pour éviter de mourir si vous aviez la conviction que s’en aller auprès du seigneur est le meilleur.

« Seigneur, à seule fin d’être une bénédiction, pour ta gloire et pour le bien de l’église, garde-nous plein de vie. »

 

Nous ne voulons pas être pleins de maladies, nous voulons être au contraire, pleins de vie. Seigneur, accorde-nous une foi vivante pour que nous puissions croire.

 

Prière du jour : Jésus, progresser avec toi est beaucoup mieux que simplement vivre. Je désire être rempli de ta vie maintenant et pour toujours. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 3-7     Marc 10 : 1-31

Désabusé ou… satisfait ?

 

Transmis par René Barrois 18/04


(Le roi Salomon a écrit :) « Quel profit a l’homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil ? » (Ecclésiaste 1 : 3)

(Paul, prisonnier, a écrit :) « J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve. » (Philippiens 4 : 11)

 

Albert Einstein (1879-1955), un des plus grands savants du 20e siècle, disait à la fin de sa vie : “Si je devais recommencer ma vie, je me ferais plombier !”

Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) fut l’un des pionniers de l’aviation et un écrivain connu. Quelques jours avant de disparaître aux commandes de son avion, il écrivait : “J’étais fait pour être jardinier”.

Salomon, auteur du verset du jour, était le souverain le plus brillant de son temps par sa sagesse et sa fortune. Il écrivait au soir de sa vie : “Je me suis tourné vers toutes les œuvres que mes mains avaient faites… tout était vanité et poursuite du vent” (Ecclésiaste 2. 11). Des hommes célèbres, mais désabusés…

L’homme a été créé à la ressemblance de Dieu. Or la désobéissance d’Adam a rompu sa relation avec Dieu. Son passage sur la terre est “une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît” (Jacques 4. 14). Même célèbre, il reste insatisfait. Il a conscience d’un manque profond. Dieu, qui aime sa créature, a comblé cet abîme en offrant son Fils, Jésus, pour le salut des humains. Celui qui reconnaît être perdu, et croit au Seigneur Jésus, est sauvé et a la vie éternelle. Celui qui ne saisit pas ce salut est perdu pour l’éternité.

À la fin de sa vie, en prison, l’apôtre Paul est un homme heureux. S’il s’estime le plus grand des pécheurs, il a cru Dieu : “Je sais qui j’ai cru” (2 Timothée 1. 12). Sa foi a animé sa vie et son service pour son Maître jusqu’au martyre. C’était un homme comblé ! - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

1 Samuel 1-2     Marc 9 : 33-50

 

La loi dans le cœur

 

Transmis par René Barrois le 17/04


«La loi de son Dieu est dans son coeur ; aucun de ses pas ne chancellera. » (Psaumes 37 : 31).


Mettez la loi dans le coeur d'un homme, et cet homme marchera droit. Voilà où la loi doit être inscrite ; elle est alors, comme les tables de pierre dans l'arche, à la place qui lui est destinée. Dans la tête, elle embarrasse ; sur le dos, elle pèse ; dans le coeur, elle soutient et maintient.

 

Quelle belle expression que celle-ci « la loi de son Dieu ! » Quand nous connaissons l'Éternel comme notre Dieu, sa loi signifie pour nous liberté. Dieu, qui est entré avec nous dans cette alliance, nous donne le désir d'obéir à ses prescriptions et de marcher dans ses commandements. Suivre les préceptes de mon Père, sera pour moi un délice.
 

L'homme dont le coeur est obéissant sera soutenu dans tous ses pas. Il fera ce qui est bien ; par conséquent, il fera ce qui est prudent. Une action sainte est toujours la plus sage, quoiqu'il puisse sembler au moment même. Quand nous marchons dans ses lois, nous sommes engagés sur la voie royale de notre Dieu. La Parole de Dieu n'a jamais égaré une seule âme. Sa direction est claire : c'est de marcher humblement et droitement dans l'amour et la crainte de Dieu. Ce sont là de sages avis, des règles de sainteté pour nous préserver de la souillure. Celui-là marche sûrement qui marche droitement. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Ruth 1-2-3-4     Marc 9 : 14-32

 

Jusqu'à ce que nous soyons entièrement à Lui

 

Transmis par René Barrois le 16/04


« Il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien » (Jacques 1 : 4).


Sur le plan moral et spirituel, beaucoup d'entre nous sont « bien » dans l'ensemble, mais négligents sur un point particulier. Cela ne vient pas précisément du péché, mais plutôt des traces de notre ancienne vie. Or, être négligent, est une offense au Saint-Esprit. Il ne devrait y avoir dans notre vie aucun « laisser-aller », ni dans la façon dont nous mangeons et buvons, ni dans notre manière d'adorer Dieu.

 

Non seulement nous devons avoir à l'égard de Dieu l'attitude intérieure qui convient, mais l'expression extérieure de notre piété doit être irréprochable. Dieu ne laissera rien passer, il voit tous les détails. Cent fois, s'il le faut, il reviendra sur notre point faible. Il ne se lasse jamais, jusqu'à ce que nous ayons compris la leçon, car il nous veut accomplis.

 

Il peut s'agir d'un instinct incontrôlé : avec patience, avec persévérance, Dieu revient sur ce point particulier. Peut-être avons-nous l' habitude de laisser notre esprit vagabonder ; peut-être sommes-nous égoïstement individualistes. Dieu travaille à nous délivrer de la moindre chose qui en nous n'est pas parfaite.

 

Après avoir contemplé les merveilles de la Rédemption, nos coeurs sont pleins d'amour pour Dieu. La manière merveilleuse dont il a travaillé en nous nous prouve que dans l'ensemble, nous sommes en règle avec lui. « Maintenant », dit l'Esprit par la bouche de Jacques, "que votre patience soit rendue parfaite". Attention au laisser-aller qui nous fait dire : « Oh ! ça peut aller ! » Dans quelque domaine que ce soit, Dieu dénoncera avec insistance ce qui ne va pas, jusqu'à ce que nous soyons entièrement à lui. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 19-21     Marc 8 : 27 à 9 : 1-13

Les balances de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 15/04

 

Lecture : Daniel ch. 5

 

Lors d’une grande fête qui est donnée au palais, à Babylone. Le roi Belschatsar reçoit les plus grands de son royaume. Le signal est donné, les convives s’assirent le long des tables, chargées de mets succulents, de fruits et de vins en abondance.

C’est une nuit de réjouissance. Le festin temps s’écoule dans la gaîté.

C’est une nuit d’ivresse. Les vins coulent à flot

C’est une nuit d’idolâtrie. Les convives louent les dieux d’or, d’argent, d’airain, de fer, de bois, de pierre.

C’est une nuit de blasphème envers Dieu. Le roi profane les vases sacrées du temple de Dieu pour boire du vin. Le roi blasphème l’Éternel, le Dieu du ciel.

La fête bat son plein. Alors soudain, la fête devient une nuit de terreur. « En ce moment apparurent les doigts d’une main d’homme et écrivirent ...sur la chaux de la muraille. » (v. 5). Ce sont les mêmes doigts qui écrivirent les dix commandements sur les tables de pierre. (Deutéronome 9 : 10). L’écriture qui a été tracée (MENÉ, MENÉ, TEKEL, PARSIN). (Daniel 5 : 25). Daniel donne l’explication de ces mots (Compté, compté, pesé, et divisé) et dit au roi : « Tu as été pesé dans la balance et tu as été trouvé léger. » (Daniel 5 : 27).

A ce moment, la nuit devient une nuit de jugement et de massacre. Les conquérents Perses sont aux portes de la cité et se précipitent dans la salle du festin, massacrant les nobles du royaume, les dames et cette nuit, Belschatsar, roi des Chadéens, fut tué.

 

Tous, nous seront pesés dans les balances célestes.

 

La balance de nos convictions personnelles, c’est-à-dire notre jugement sur nous-mêmes, notre bonté, notre justice « Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains. » (Romains 11 : 20). La morale humaine ne fera jamais pencher la balance en notre faveur. Peut-être dites-vous « je ne suis pas aussi mauvais que certain que je connais. » C’est peut-être vrai, mais cela ne vous fera pas entrer dans le ciel. Nos bonnes actions n’amènerons pas la balance à l’équilibre.

La balance de l’opinion publique, c’est-à-dire le jugement des autres sur nous. Ce que les autres disent de nous n’a pas d’importance, ce qui est primordial c’est ce que Dieu pense de nous.

La balance de notre comportement chaque jour, c’est-à-dire, avons-nous un cœur continuellement tourné vers le Seigneur ? Nous devons rester à l’écart de toutes appartenances avec les œuvres du monde. Des désirs dévorants de la nature pécheresse «  N’aimez point le monde ni les choses qui sont dans le monde... » (1 Jean 2 : 15-16). Ne pas plonger dans le mensonge « Que votre parole soit oui, oui, non, non; ce qu'on y ajoute vient du malin. » (Matthieu 5 : 37).

Dans ces balances, nous sommes dépouillés de tout ce qui fait poids pour notre éternité. « Et l'Eternel dit à Samuel: Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l'ai rejeté. L'Eternel ne considère pas ce que l'homme considère; l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Eternel regarde au coeur. » (1 Samuel 16 : 7), mais Dieu nous pèse suivant son propre standard divin de justice.

 

Tous les hommes sont trouvés légers dans les balances de divines

Ce fut là le verdict concernant Belschatsar, c’est également vrai pour nous. Dieu pèse tous les hommes dans ses balances, les rois, les reines, riches et pauvres, noirs et blancs. Voyez verset du Psaume 62 : 10 « Oui, les êtres humains sont un souffle qui passe ; les hommes, tous ensemble, ne sont que déception ; placés sur la balance, ils pèseraient à eux tous moins que rien. » (Version du Semeur).

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). Le verdict de Dieu est impartial.

« Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes. » (Romains 2 : 11). Les verdicts des hommes sont souvent erronés, leurs jugements penchent d’un côté, mais le jugement du Seigneur est toujours suivant la vérité.

« Nous savons, en effet, que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est selon la vérité. » (Romains 2 : 2). Lorsque Dieu nous fait passer en jugement, il a une connaissance parfaite de tous nos faits et gestes.

 

Le verdict contre nous est réversible

 

Bonne nouvelle ! Si il y a repentance, il ya miséricorde. Daniel dit au roi : « Belschatsar, tu n’as pas humilié ton coeur » (Daniel 5 : 22). Si nous nous repentons sincèrement Dieu accepte notre repentance. Bien que trouvés légers et condamnés lorsque nous sommes pesés dans les balances de Dieu. Dieu veut transformer notre qwdéficit, en mettant dans notre plateau l’oeuvre expiatoire de Christ.

Ainsi, le standard de perfection de Dieu sera satisfait et nous serons acceptés.

 

(MENÉ, MENÉ, TEKEL, PARSIN) les balances du ciel ont trouvé Belschatsar sérieusement défectueux, trop « léger » ou «  de faible qualité », révélant sa culpabilité et sa condamnation. De la même manière, la loi sainte de Dieu contre nous en tant que pécheurs « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, au moyen de la rédemption en Jésus-Christ. » (Romains 3 : 23). Mais loué soit Dieu, notre condamnation est effacée par Dieu pour tous ceux qui croient que Jésus est leur Seigneur et Sauveur.

« Il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2 : 14).

Dans le cas de Belschatsar, le verdict de Dieu était suivi du jugement. Le roi a perdu son royaume, sa vie, son âme. Si vous rejetez la miséricorde de Dieu, vous serez trouvé léger au Grand Jour, et le jugement de Dieu sera votre part.

 

Bien-aimés, je vous en conjure par les compassions de Christ, prenez les bonnes décisions. Décidez de suivre le Seigneur, car vous avez tout à gagner. Ne gaspillez pas votre vie en vain, car elle est précieuse. Faites le bon choix. Sans attendre, repentez-vous et revenez dans les voies de Christ ! - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 17-18     Marc 8 : 14-26

 

Les grands serviteurs

 

Transmis par René Barrois le 14/04

 

Moïse, un grand serviteur

 

« L’Éternel dit à Moïse : “Maintenant, vas-y, je t'enverrai vers le pharaon et tu feras sortir d'Égypte mon peuple, les Israélites. » (Exode 3  :10)

Moïse dit : « Je ne peux pas, à moi tout seul, porter tout ce peuple, car il est trop lourd pour moi. » Nombres 11 » 14

 

Moïse est un serviteur reconnu comme législateur, libérateur et conducteur du peuple d’Israël, intercesseur et prophète.

Élevé à la cour du Pharaon, « Moïse a été formé avec toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant en paroles et en actes » (Actes 7 : 22) jusqu’à l’âge de 40 ans. Puis il doit s’enfuir et vivre au désert pendant 40 autres années. À 80 ans et riche de cette double expérience, il est appelé par Dieu à le servir. Attiré par la vision d’un buisson qui brûle sans se consumer, il entend la voix de Dieu qui se révèle à lui comme le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, celui qui a choisi le peuple d’Israël et s’intéresse à son sort : « J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte et j'ai entendu les cris qu'ils poussent devant ses oppresseurs. Oui, je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la domination des Égyptiens et pour le faire monter de ce pays jusque dans un bon et vaste pays, un pays où coule le lait et le miel » (Exode 3 : 7-8). Dieu choisit Moïse pour être le serviteur par qui il délivrera son peuple. Moïse hésite devant l’ampleur de la tâche : affronter le Pharaon, puis conduire les fils d’Israël hors du pays d’esclavage et jusqu’en Canaan.

Moïse était un homme « très humble, plus humble que n'importe quel homme à la surface de la terre » (Nombres 12 : 3), mais il était ardent quand il s’agissait de la gloire de l’Éternel. Il vivait dans la présence de Dieu qui lui parlait « face à face, comme un homme parle à son ami » (Exode 33 : 11).

Pourtant, devant les incessants murmures du peuple regrettant l’Égypte, ce géant de la foi se sent démuni (second verset du jour). Il est prêt à tout abandonner et souhaite même mourir de la main de l’Éternel (Nombres 11 : 15) ; mais Dieu le soutient et lui accorde l’aide de soixante-dix anciens.

Quand le peuple réclame à nouveau de l’eau, Moïse s’emporte : il frappe deux fois le rocher au lieu de lui parler conformément à l’ordre de l’Éternel. Aussi Dieu ne lui permettra pas d’introduire le peuple dans le pays promis (Nombres 20 : 2-13).

Même si Moïse s’est montré parfois accablé et irrité dans son service, l’Éternel l’a entouré de tendres soins jusqu’à la fin de sa vie : « L’Éternel lui fit voir tout le pays : Galaad jusqu'à Dan, tout Nephthali, le pays d'Éphraïm et de Manassé, tout le pays de Juda jusqu'à la mer Méditerranée, le Néguev, les environs du Jourdain, la vallée de Jéricho, la ville des palmiers, jusqu'à Tsoar. L'Éternel lui dit : Voilà le pays que j'ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob en disant : Je le donnerai à ta descendance. Je te le fait voir de tes yeux, mais tu n'y entreras pas. Moïse, le serviteur de l'Éternel, mourut là, dans le pays de Moab, conformément à l'ordre de l'Éternel. L'Éternel l'enterra dans la vallée, dans le pays de Moab, vis-à-vis de Beth-Peor. Personne n'a su où était son tombeau jusqu'à aujourd'hui » (Deutéronome 3 :. 1-6).

 

Élie, un grand serviteur

 

« Élie le Thishbite, l'un des habitants de Galaad, dit à Achab : L'Éternel, le Dieu d'Israël, dons je suis le serviteur est vivant ! Il n'y aura ces années-ci pas de rosées ni de pluie, sauf sur ma parole. » (1 Rois 17 : 1)

« Quand à lui, il marcha toute la journée dans le désert, puis il s'assit sous un genêt et demanda la mort en disant : C'est assez ! Maintenant, Éternel, prends-moi la vie, car je ne suis pas meilleur que mes ancêtres. » (1 Rois 19 : 4)

 

Élie surgit brusquement dans l’histoire du peuple d’Israël à l’époque du roi impie Achab et de sa femme Jézabel. Fille du roi de Tyr, elle avait entraîné le peuple de Dieu dans l’idolâtrie en introduisant en Israël le culte de Baal, un dieu de la nature et de la fertilité. Dieu envoie alors son serviteur Élie pour annoncer son jugement : une longue sécheresse, cause de famine. Baal est incapable de la faire cesser. Au terme de trois années de ce fléau, Élie convoque le peuple pour manifester la puissance de l’Éternel, en présence des prophètes de Baal. Ces derniers sont incapables de relever le défi lancé par Élie. Mais Élie intercède, la puissance de l’Éternel agit et convainc le peuple d’Israël indécis qui proclame alors : « C'est l'Éternel qui est Dieu ! » (1 Rois 18 : 39).

Mais ensuite Élie prend peur devant la fureur de Jézabel qui apprend par son mari la défaite de son dieu. Alors Élie « se leva et partit pour sauver sa vie » (1 Rois 19 : 3) : il fuit la vengeance de Jézabel, décidée à le mettre à mort sans délai.

Dieu n’abandonne pas Élie seul au désert et le soutient jusqu’au mont Sinaï. Là où la Loi a été donnée, Élie laisse déborder son amertume contre son peuple et réclame implicitement son jugement (Romains 11 : 2). À sa surprise, ce n’est pas dans le vent, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu que l’Éternel lui révèle sa réponse, mais dans « un murmure doux et léger. Quand il l’entendit, Élie s'enveloppa le visage de son manteau, sortit et se tint à l’entrée de la grotte » (1 Rois 19. 13).

La patience et la grâce de l’Éternel viennent relever Élie de son abattement et lui donner des directions pour la suite de son service. Comme il l’avait fait pour Moïse, Dieu prendra soin d’Élie jusqu’à la fin : « Élie monta au ciel dans un tourbillon » (2 Rois 2 : 11).

Précurseurs et images du Seigneur Jésus, Moïse et Élie apparaîtront en gloire avec lui et parleront « de son prochain départ qu’il allait accomplir à Jérusalem » (Luc 9 : 31).

Humbles et petits serviteurs de Jésus, nous sommes assurés des mêmes soins et de la même destinée.

 

Jésus, le serviteur parfait

 

« Et ensuite il a déclaré : Me voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté. » (Hébreux 10 : 9)

« Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environs un jet de pierre, se mit à genoux et pria en disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. »  (Luc 22 : 41-42)

« Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Puis il baissa la tête et rendit l'esprit. »  (Jean 19 : 30)

 

Après son apparition en gloire sur la montagne, Jésus dresse « sa face résolument pour aller à Jérusalem » (Luc 9 : 51). Sans ignorer ce qui l’attend, il montre ainsi sa décision d’achever sa mission.

À Jérusalem, ses derniers soins sont pour ses disciples. Il prend la place de serviteur envers eux et lave leurs pieds. Puis il leur révèle les ressources dont ils disposeront après son départ et il les confie à son Père (Jean 13-17).

Au jardin de Gethsémané, Jésus est dans une grande angoisse, il exprime sa volonté, juste et parfaite à sa place ; mais il la soumet à celle de son Père. Il traduit ainsi l’obéissance parfaite du serviteur de l’Éternel (Ésaïe ch. 42 et suivants).

Puis Jésus se place volontairement devant ses disciples pour les protéger des soldats (Jean 18 : 8). Il n’est pas le prisonnier des hommes, il poursuit résolument la mission qui lui a été confiée.

Dans le même temps, Jésus reprend Pierre qui veut le défendre en combattant. Il évoque la puissance à sa disposition : « Mon Père me fournira à l’instant plus de douze légions d’anges » (Matthieu 26 : 53). Mais cette aide n’est pas la volonté de son Père (v. 54 et Jean 18 : 11).

Sur la croix, il est soumis aux souffrances infligées par les hommes, il accepte aussi d’être « maudit… pendu au bois » (Galates 3 : 13). Il exprime par un cri ce qu’il a traversé : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15 : 34). Dans cette souffrance infinie et inaccessible pour nous, il confirme pourtant par ces paroles sa fidélité en celui qu’il appelle « mon Dieu ». Lui qui est « de condition divine, il n'a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préservé, mais il s'es dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme, il s'est humilié lui-même en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort, même la mort sur la croix » (Philippiens 2 : 6-8).

Il achève sa vie d’homme par la déclaration qui clôt son service : « C’est accompli ». Oui, lui, le serviteur parfait de son Dieu et Père, peut proclamer cela en absolue vérité ! Sa résurrection triomphante en est la démonstration (Romains 1 : 4). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 14-16     Marc 7 : 24 à 8 : 1-13

Le calme au milieu de l’épreuve 

 

Transmis par René Barrois le 13/04

 

Le roi David a dit : « Tu as multiplié, Éternel, mon Dieu ! Tes merveilles et tes desseins en notre faveur » (Psaumes 40:5).

« Combien me sont précieuses tes pensées, ô Dieu ! » (Psaumes 139:17 version Darby).

Dieu pensait à toi avant même ta naissance ! Il a pensé à toi quand ta vie a commencé au stade de cellule – quand tu étais encore dans le ventre de ta mère. Il est difficile de comprendre que notre Père pense autant à nous. Il pense à nous quand nous sommes couchés dans notre lit, quand nous nous levons. Il pense à nous à chaque pas que nous faisons. Il connaît et comprend aussi chacune de nos pensées : “Jésus, connaissant leurs pensées” (Luc 5:22).

Le ciel est peuplé d’êtres très intelligents – des anges, des séraphins, des chérubins – qui sont les témoins de la fidélité de notre Dieu. Ils connaissent toutes les promesses qu’il nous a faites à propos de son attention envers chaque détail de notre vie. Si Dieu manquait à une seule de ces promesses, tout le ciel serait plongé dans le chaos et la ruine, car l’armée céleste pourrait dire : “Dieu a manqué à sa parole ! On ne peut lui faire confiance.” Mais le fait que tout le ciel loue Dieu en jetant leurs couronnes à ses pieds est la preuve qu’ils contemplent et croient en sa fidélité. Dieu est fidèle pour accomplir tout ce qu’il a dit qu’il ferait.

Le monde ne cherche pas d’autre preuve doctrinale de la réalité de Dieu. Le monde cherche des chrétiens qui peuvent tenir ferme dans chaque épreuve, chaque problème et chaque difficulté et rester dans le calme et le repos au milieu de tout cela. Le monde a besoin de voir les enfants de Dieu se confier pleinement en leur Seigneur.

Bien-aimé, confie-toi en Dieu de tout ton cœur. La délivrance de toute crainte et de toute inquiétude vient lorsque l’on se repose avec confiance en celui qui nous a créés ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 12-13     Marc 7 : 1-23

 

3 raisons pour lesquelles la résurrection de Jésus est le fondement

 

Transmis par René Barrois le 12/04

 

La résurrection de Christ affecte chaque partie de notre vie : le passé, le présent et le futur.

Le passé au travers du plan de rédemption, le présent en vivant chaque jour dans sa grâce et le futur, puisque nous avons l’assurance du salut et de la vie éternelle, selon cette parole de Jésus, « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »

1. Notre passé : Le plan de rédemption conçu autrefois

À cause du péché, nous avons été séparés de Dieu et ne sommes pas dignes de son Royaume (Romains 3 : 23). Mais Dieu a conçu un plan de rédemption. Il a envoyé son Fils unique dans ce monde afin qu’il paye la prix de nos péchés. Lui qui n’a point connu le péché, était Dieu fait chair. Grâce à son sacrifice, nous avons été justifiés. La bible nous dit clairement que ce n’est que par le christ que nous pouvons venir au Père.

Jésus lui dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
(Jean 14 : 6)

2. Notre présent : Une dépendance à Christ quotidienne

Grâce à la résurrection de Christ, nous avons le même pouvoir que Dieu a utilisé pour sortir Jésus du tombeau, afin de vivre la vie chrétienne. Il nous est difficile de vivre la vie chrétienne par nos propres efforts. Mais si nous dépendons de Dieu, il nous donnera la force nécessaire. En Christ, nous devenons des créatures nouvelles. Cela est possible lorsque le Dieu Tout-Puissant vient vivre en nous et nous remplit de la puissance de la résurrection.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17)

3. Notre avenir : Nous n’avons plus à craindre l’avenir

« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4 : 14)

Non seulement la résurrection de Christ influence notre passé et notre présent, mais c’est la garantie de notre avenir. En tant que chrétiens, nous n’avons plus à craindre la mort, parce que nous avons l’espérance qu’un jour nous serons avec Dieu pour toujours. Lorsque nous nous repentons, plaçons notre confiance en Jésus, et lui demandons de nous sauver et de venir vivre dans nos vies, nous recevons le don de la vie éternelle et la certitude d’entrer au ciel.

« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23).

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 10-11     Marc 6 : 30-56

 

La croix...et un agneau pré-connu

 

Transmis par René Barrois le 11/04

 

« Vous avez été racheté de votre vaine conduite...par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps pour vous, qui, par lui croyez en Dieu l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu. » (1 Pierre 1 : 18-21 Darby).

 

Avant la fondation du monde, Dieu a prévu d’envoyer son Fils sur la terre pour y être offert en sacrifice sur la croix. Cette révélation nous fait entrevoir ses plans d’amour, établis avant même la création ! Nous discernons cet amour tout au long des Écritures, dans toutes les circonstances où Dieu manifeste sa bonté envers les hommes. La preuve éclatante de cet amour sera donné à l’univers, quand il viendra habiter au milieu de créatures qui avaient mille fois mérité son jugement, mais auxquelles il a fait grâce.

En effet, le premier couple sur la terre désobéit et entraîne toute sa descendance dans la rébellion. Pendant des siècles, Dieu déploie sa patience et montre que les hommes sont incurablement pécheurs. Jusqu’à « la fin des temps », ils seront en révolte contre lui. Mais Dieu poursuit la réalisation de son plan d’amour.

Il y a près de Dieu un Agneau choisi à l’avance pour être le substitut des hommes devant la juste colère divine. Il est sans défaut et sans tache. Cet Agneau de Dieu, c’est Jésus qui sera un homme parfait durant toute sa vie sainte sur la terre où il descend comme l’incomparable messager de Dieu.

Vient le moment du sacrifice où « le sang précieux de christ »  doit couler sur la croix. Sacrifice terrible pour Dieu : « Il n’a pas épargné son propre Fils » (Romains 8 : 32).

Sacrifice et souffrances infinies pour Jésus sur qui s’accumulent la haine des hommes et d’atroces souffrances physiques. Bien plus encore, il accepte la souffrance, inconcevable pour nous, d’un ciel fermé à sa prière, de la colère de Dieu contre nos péchés dont il s’est chargé. C’est à la croix que l’Agneau de dieu a posé le fondement de la réconciliation et de la paix qu’il offre à quiconque place sa confiance en lui.

Bientôt, dans le ciel, nous entourerons « l’Agneau qui a été immolé » ; cet « Agneau pré-connu » de toute éternité. Nous nous souviendrons de ses souffrances à la croix où a été remportée la victoire de l’amour absolu sur le mal absolu. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 9     Marc 6 : 1-29

 

Dieu a élevé Jésus

Transmis par René Barrois le 10/04

« C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2 : 9-11).

 

Sur la terre, Jésus a été, lui, le fils de Dieu, humilié, abaissé et placé au même rang que les tyrans, il a connu ne mort infamante. Dieu, son Père, agrée pleinement son œuvre accompli une fois pour toutes, il le ressuscite et l’introduit dans sa présence dans les cieux où il est « couronné de gloire et d’honneur » (Hébreux 2 : 9). Il avait quitté le cieux pour visiter une humanité coupable de s’être détournée de Dieu, il entre à nouveau dans les cieux ; Dieu place sur sa tête une couronne semblable à nulle autre : « Tu as mis sur sa tête une couronne d’or fin » (Psaume 21 : 3). Jésus lui avait demandé, anticipant sa mort sur la croix : « Glorifie-moi, toi, Père, auprès de toi-même, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût » (Jean 17 : 5).

Venant dans le monde, il avait reçu le nom de Jésus, c’est sous ce nom qu’il a été méprisé et rejeté ; c’est ce nom qui a été inscrit sur un panneau accroché à la croix (Matthieu 27 : 37). C’est sou ce nom qu’il est entré dans la mort et qu’il et qu’il a été ressuscité et Pierre dit : « Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2 : 36). Ce nom-là est celui du Sauveur du monde, celui du ressuscité que Dieu a élevé très haut. C’est devant ce nom que s’inclineront tous les hommes : ceux qui l’on reconnu et accepté comme Sauveur mais aussi ceux qui ont méprisé sont œuvre et lui ont tourné le dos.

Le croyant contemple, le cœur serré, Jésus portant ses péchés et mourant pour lui sur la croix de Golgotha ; il contemple aussi, le cœur débordant de bonheur ; Jésus assis à la droite de son Père dans le ciel. Il sait que, dans peu de temps, il ne le verra plus par la foi mais par la vue. Introduit pat lui dans la gloire, il le louera éternellement.

« À lui la gloire aux siècles des siècles » (2 Timothée 4 : 18). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 7-8     Marc 5 : 21-43

 

Appel à l'aide

 

Transmis par rené Barrois le 09/04


« « David se fortifia en l'Éternel, son Dieu. » (1 Samuel 30 : 6)

 

« Personne n'a été avec moi, tous m'ont abandonné... Mais le Seigneur s'est tenu près de moi et m'a fortifié. » (2 Timothée 4 : 16-17)

 


Si tu fais partie de ceux dont on peut lire la révolte et le désespoir dans toute leur attitude : visage fermé, épaules voûtées, regard vide, soupirs involontaires ou réflexions violentes. Si tu as envie de te rouler en boule dans un coin, dans l'espoir d'échapper aux nuages noirs de l'angoisse et pour ne plus avoir ce bloc de pierre qui pèse sur ton coeur. Si tu te sens seul, inutile, incompris, prisonnier d'un monde dans lequel les gens sont indifférents ou hostiles, si tu es dégoûté des autres ou peut-être de toi-même. Si ta vie n'est qu'une suite de jours insipides, insupportables, et que personne ne s'intéresse à toi. Si la dépression se glisse, comme un serpent, au creux de ton âme et que l'idée te traverse parfois de mettre fin à tes jours. Si tu es sans force pour crier : Au secours ! Écoute, j'ai des raisons de te dire : Reprends courage !

Tu as besoin d'un refuge, d'un abri ? Cet endroit existe. Tu as besoin de quelqu'un qui t'écoute et te comprenne ? Cette personne est tout près de toi, « un secours dans les détresse, toujours facile à trouver » (Psaumes 46 : 1). C'est le Seigneur Jésus-Christ. Il te dit maintenant, comme à tous les blessés de la vie qu'il rencontrait quand il était sur la terre : Aie bon courage, mon enfant... (Matthieu 9 : 2).

 

Appelle Jésus à l'aide, c'est lui qui encourage et fortifie l'âme et le corps, c'est lui qui est attentif au moindre de tes soupirs, car tu es d'un grand prix pour lui. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 5-6     Marc 5 : 1-20

 

Regarde l’oeuvre de Dieu !

 

Transmis par René Barrois le 08/04

 

« Regarde l’oeuvre de Dieu : qui pourra redresser ce qu’il a courbé ? » (Ecclésiaste 7 : 13)

« Éternel, tu as fait de mon corps une œuvre si étonnante et si merveilleuse. Que tes œuvres sont admirables ! » (Psaume 139 : 13-14).

 

Selon le docteur Leininger, chirurgien ophtalmologiste, « l’oeil est un organe ultra-perfectionné ; chaque élément : la cornée, le cristallin, l’ris, la pupille et la rétine, a son rôle et son importance. Relié par le nef optique, l’oeil permet au cerveau d’enregistrer, d’interpréter et de traduire les images avec un automatisme extraordinaire »

Dans une publicité d’une grande marque de téléphone portable, j’ai lu : « Parce que votre iris est unique, vous pouvez sécuriser votre smartphone d’un simple regard. La reconnaissance de l’iris est aujourd’hui la solution de verrouillage la plus efficace et la plus sécurisé pour votre smartphone.

Personne d’autre que vous sur la terre n’a votre empreinte digitale ou ADN. Les scientifique attestent de façon formelle que nous sommes tous des êtres uniques. Pour Dieu notre Créateur, nous ne sommes pas des clones anonymes ni des numéros. Dieu disait à Moïse : « Je te connais par ton nom » (Exode 33 : 12). De plus, le bible dit : « Du lieu de sa demeure, Dieu observe tous les habitants de la terre...Il est attentif à toutes leurs actions » (Psaume 33 : 14).

Dieu connaît tout de notre vie, de notre conduite, de nos pensées, de nos sentiments, de nos œuvres, de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Convaincu de cette réalité, David disait : « Ô Dieu ! Tu connais ma folie, et mes fautes ne te sont point cachées » (Psaume 69 : 6).

Il faut savoir que « Dieu nous appellera en jugement » (Écclésiaste 12 : 1). Alors que faire ? « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner... » (1 Jean 1 : 9). - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 3-4     Marc 4 : 21-41

 

Peut-on contester le dessein de Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 07/04

 

« Enseigne-moi à faire ta volonté !… Que ton bon esprit me conduise sur la voie droite ! »  (Psaume 143 :10)

 

Dans le livre des Rois, nous lisons l’histoire d’Ézéchias à qui le prophète Ésaïe annonce la mort prochaine (2 Rois 20). Le roi est alors effrayé par cette annonce et se met à implorer Dieu pour recevoir un prolongement de vie. Il met en avant ses actions méritoires et trouve qu’il a encore de grandes choses à accomplir. Il tente ainsi de faire reculer l’échéance. Dieu, dans Sa sollicitude, cède et accorde au roi 15 années supplémentaires. Or, ce monarque qui avait été un excellent roi, réformateur et fidèle, succombe progressivement à l’orgueil et oublie quelque peu les actions de Dieu envers lui et son peuple. Par ailleurs, trois ans après le début du sursis reçu, Ézéchias engendre un fils qui, devenu roi à son tour, s’avère être le pire de tous les rois d’Israël.

Comment interpréter cette histoire sans risquer d’avancer des choses désagréables, blessantes et culpabilisantes ? Peut-on contester le dessein de Dieu et L’obliger à changer Ses plans ? D’ordinaire, Dieu ne se plie pas à notre volonté et c’est ainsi que même Jésus – qui n’avait que de bons sentiments – déclare : « Non pas ma volonté, mais la tienne ! » ( Luc 22 : 42). Nous ne connaissons pas en profondeur la volonté de Dieu et les questions se multiplient face aux situations périlleuses et difficiles (comme pour le roi Ézéchias).

Nous demandons au Seigneur d’intervenir et parfois – souvent – nous Lui proposons des pistes pour qu’Il intervienne de telle ou telle façon, à notre convenance et selon nos avis. Mais est-ce là le meilleur pour nous et au-delà de nous ? Un mystique du Moyen-âge a témoigné de la leçon reçue de Dieu alors qu’il s’étonnait de n’être pas exaucé selon ses espérances. Cette réponse entendue d’en haut mérite d’être longuement méditée : « Heureux es-tu, toi Mon ami, à qui J’ai barré les routes qui ne sont pas les Miennes ! » - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 1-2    Marc 4 : 1-20

La prière

 

Trnasmis par René Barrois le 06/04

 

Elle est cette relation directe et sans artifice à Dieu. C'est Lui parler, dans une relation essentiellement cœur à cœur (Actes 13 : 22). David en est l’un des exemples typiques à la lecture de ses multiples Psaumes. La prière peut aussi s'exprimer seuls par des soupirs… souvent inexprimables ! (Romains 8)

Loin des vaines redites qui ne produiront que trop peu d’exaucements, Jésus nous l'enseigne par le « Notre Père… », en toute simplicité, en toute authenticité… loin d’une vaine redite, disais-je ! (Matthieu 6)

Elle est soupirs inexprimables inspirés par l’Esprit et confession (Romains 8 : 26 ; Matthieu 6 :12), 

intercession et supplications (Ephésiens 6 : 18), 

reconnaissance et actions de grâce (Ephésiens 4 : 6 ; 1 Thessaloniciens 5 :18), 

adoration et recueillement (Jean 4 : 20 ; Matthieu 6)

La prière est personnelle avant tout, pour être ensuite communautaire ! Certains y voient la respiration de l'âme et de l’esprit. Elle reste le seul moyen de nous connecter à notre Père céleste. Elle reste vitale et essentielle dans notre marche quotidienne avec et grâce à Lui.

Bien des choses passent par elle, ou plutôt, peu se passe sans elle. Ainsi Paul nous exhorte-t-il à "prier sans cesse", une belle grâce (1 Thessaloniciens. 5 : 17). Jésus Lui-même nous urge à ne pas nous relâcher dans la prière, étant l'exemple parfait de sa pratique active ! (Luc 18)

Dans ce domaine aussi, le serviteur n’est pas plus grand que son maître (Jean 13). - Adore Dieu

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 23-24    Marc 3 : 13-35

 

Marcher sur les traces de Jésus, un grand privilège !

 

Transmis par René Barrois le 05/04

 

Combien la vie de Jésus, l’homme de douleur, est pour nous un sujet de profonde réflexion, de méditation et de remise en question quant à notre propre vie. Combien elle est digne d’admiration en tous points. Durant sa vie terrestre, Il était un homme aux contrastes marqués qui reflétaient à la fois son humanité sans faille et sa divinité parfaite. Jésus s’est abaissé jusqu’à nous, et par sa vie terrestre, Il nous a indiscutablement laissé une xemple afin que nous suivions Ses traces.

 

Jésus, le Fils de l’homme aux multiples contrastes : l’exemple parfait

 

Ces quelques réflexions que quelqu’un a faites sur Jésus nous conduirons certainement à réexaminer notre propre vie à la lumière de la sienne. Voici ce qu’il a été dit de Lui :

 

Celui qui est le pain de vie a commencé son ministère en ayant faim

Celui qui est la source d’eau a terminé sa vie en ayant soif

En tant qu’homme, Jésus a eu faim, mais comme Dieu, Il a nourri les affamés

Il a été fatigué lui qui est notre repos

Il a payé le tribut à César, tout en étant Roi lui-même

On a dit qu’il était un démon, alors qu’Il a chassé des démons

Il a lui-même prié, et pourtant c’est Lui qui entend nos prières

Il a pleuré, alors que c’est Lui qui sèche nos larmes

On l’a vendu pour 30 pièces d’argent, alors que c’est Lui qui rachète les pécheurs
• On l’a conduit tel un agneau à l’abattoir, pourtant c’est Lui le Bon Berger

Il a donné sa vie, il est mort et en mourant, Il a détruit la mort !
Comment expliquer le mystère de Jésus, le Souverain Maître de l’Univers, devenu un homme parmi les hommes. Il s’est abaissé comme nul autre ne s’est jamais abaissé dans ce monde, et cela afin de nous racheter, nous ses pauvres créatures déchues, pécheresses et perdues. Jésus, Dieu qui s’est fait homme, mérite certes toute notre louange et notre adoration ! Il doit être Lui, la source de notre méditation, de notre inspiration et sans cesse l’exemple parfait à suivre.

 

L’amour de Jésus, le Fils de Dieu, l’a poussé à quitter la gloire céleste pour venir sur cette terre se sacrifier pour nous

 

Lorsque nous considérons ce que Jésus a fait pour nous, nous ne pouvons que nous émerveiller devant un tel amour, un tel abaissement pour nous, des pécheurs rebelles, ses propres ennemis. Nous étions haïssables, nous haïssant les uns les autres ; nous préférions les ténèbres à la lumière. Nous étions perdus dans nos fautes et nos péchés et notre condition méritait le jugement et la mort. Mais Jésus le Juste, le Parfait, l’Innocent est venu dans ce monde sauver une humanité déchue et condamnée. Quel amour, quelle compassion et quel abaissement !

 

Considérons quelque peu ce qu’Il a fait. Il a renoncé à la Gloire du Ciel ; Il s’est humilié jusqu’à devenir un simple homme ; Il s’est fait pauvre et a marché sur cette terre en solitaire, tout cela afin d’accomplir le plan de salut de Dieu Son Père.

Non seulement Il ne fut pas le bienvenu dans ce monde, mais Il fut méprisé, rejeté et persécuté. On s’opposa violemment à Lui. Et tout cela n’a même pas suffit ; les hommes sont allés jusqu’à le crucifier. Lorsque des soldats romains l’ont cloué sur une croix, Il ne s’est pas défendu ; lorsque des passants ont secoué la tête pour le ridiculiser, une fois de plus, Il n’a rien dit ; et même lorsque les deux brigands crucifiés à ses côtés l’ont injurié, Il ne leur a pas répondu. Il savait parfaitement que se défendre aux yeux des hommes ne mènerait à rien ; Il était conscient que seul la défense du Dieu de justice aurait son efficacité. C’est la raison pour laquelle Il est resté totalement silencieux.

 

Mais le temps où son Dieu allait le justifier est arrivé ! Le troisième jour après la mort, Dieu l’a ressuscité et l’a élevé en le faisant asseoir sur son Trône. C’est pourquoi Il est aujourd’hui au-dessus de tout ce qui peut se nommer. Devant Lui, un jour, tout genou se verra obligé de fléchir, dans les cieux et sur la terre et même sous la terre ; toute langue confessera qu’Il est Seigneur et Roi. C’est devant Lui que nous comparaîtrons tous et que justice sera faite pour tous les hommes.

Ainsi, pour nous, à l’exemple de cette vie divine livrée, nous démontrant une obéissance parfaite à Dieu Son Père, une vie volontairement sacrifiée pour des ennemis tels que nous, combien il est salutaire pour nous de suivre son exemple et de nous abaisser, de nous livrer à notre tour totalement à Dieu en adoptant un Esprit de serviteur, veillant continuellement à ne pas nous élever nous-mêmes, mais comme Jésus nous l’a si bien démontré, à marcher dans l’humilité, oubliant nos intérêts personnels pour servir le Seigneur et nous donner aux autres.

Ressembler à Jésus, n’est-ce pas l’objectif le plus élevé que nous puissions nous fixer ? Imitons les hommes et les femmes de Dieu dans l’histoire de l’Eglise qui se sont laissés imprégner du caractère de Jésus et qui nous ont laissé, par leur consécration, leur persévérance, et leur endurance à toute épreuve, un exemple vivant de leur recherche de la ressemblance à leur Maître. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 20-22    Marc 2 : 23 à 3 : 1-12

 

Tous ceux qui vinrent Jésus furent guéris

 

Transmis par René Barrois le 04/04

 

« Afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 17 ; Ésaïe 53 : 4-5).

 

Voilà une parole extrêmement importante, une révélation et une promesse qui nous sont données par Dieu. Dans une des plus livres de la Bible, le prophète Ésaïe (53 : 4-5) annonçait ainsi les souffrances et la mort de Jésus le Messie :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie, comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »

Ce texte, écrit quelque 700 ans avant la venue du Messie, nous révèle qu’il a pris sur lui nos péchés, et qu’à cause de son sacrifice, Dieu nous fait grâce si nous venons à lui dans une profonde repentance, en confessant nos transgressions.

Quand nous nous tournons vers lui, il nous décharge du fardeau qui pesait sur nous à cause de nos fautes, et nous libère du péché et des passions asservissantes.

Mais cette prophétie contient encore une autre promesse : le Fils de Dieu, en offrant pour nous sa vie sur la croix, s’est aussi chargé de nos infirmités et de nos maladies.

Méditons donc ces paroles, recevons-les avec foi, comme l’enfant qui ne doute pas de l’amour de son père, et nous les verrons s’accomplir dans notre vie.

Lorsque nous lisons dans l’Évangile de Matthieu le contexte dans le quel l’apôtre place les paroles d’Ésaïe, nous voyons qu’il s’agit bien là d’une promesse concernant la guérison des maux de notre corps.

L’apôtre nous dit : « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée avec la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta, puis elle se leva et se mit à le servir. Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades. Ainsi s’accomplit la parole du prophète Ésaïe : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 14-17).

Ces scènes nous montrent la manière d’agir du Seigneur : répondant à la foi des malades qui se sont approchés de lui, il les guérit tous.

Peut-être avaient-ils été les témoins de la guérison instantanée du lépreux qui, peu de temps auparavant, s’était prosterné devant Jésus en disant « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pure », ou en avaient entendu parler...

Le Christ ému de compassion, « étendit la main sur lui, le toucha et dit : je le veux sois purifié. Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre » (Matthieu 8 : 2-3).

Peut-être avait-il entendu Jésus déclarer son admiration pour la foi de centenier romain qui, à l’entrée de Capernaüm l’avait abordé avec beaucoup d’humilité, de respect et de foi, en lui demandant de guérir son serviteur gravement malade ce que le Seigneur lui accorda sur-le-champ.

Mais la Bible nous apprend aussi que parfois certaines guérisons ne furent pas instantanées.

Souvenons-nous notamment, de l’exemple de l’aveugle de Bethsaïda rapporté dans l’Évangile de Marc ch. 8 : 22-25 : Jésus lui mit d’abord de la salive sur les yeux, puis lui imposa les mains à deux reprises pour le rétablir complètement.

Cela signifiait-il que ce jour-là, le Seigneur avait moins de puissance ? Certainement pas !

Mais celui qui avait ressuscité Lazare et le fils de la veuve de Naïn, calmé la tempête sur le lac, multiplié les pains et les poissons... voulait enseigner à ses disciples et à vous tous qu’il faut persévérer dans la foi et la prière, et que l’exaucement ne surgit pas toujours immédiatement.

La parabole dite « du juge inique » leur fut donnée par le Seigneur pour leur montrer qu’il faut toujours prier sans jamais se lasser ; ni se décourager (Luc 18 : 1-8). Ainsi fit la veuve à laquelle ce juge rendit enfin justice !

Et Jésus avait conclu son enseignement par ces paroles :  « Dieu ne ferait-il pas justice à ses élus qui crient à lui jour et nuit et tarderait-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice ».

Mais!il avait aussitôt ajouté : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-il la foi sur la terre ? »

Dieu ne change pas.

Aujourd’hui comme par le passé, il veut sauver, guérir, secourir ceux qui viennent à lui pleins de confiance.

Approchons-nous donc de lui et persévérons dans la prière, avec élan, sans nous laisser arrêter par le doute.

« Il en sera fait selon ta foi » a souvent le Christ.

Quel avertissement mais aussi quelle promesse ! - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 16-19    Marc 2 : 1-22

 

L’amour d’un père pour son fils

 

Transmis par René Barrois le 03/04

 

Absalom était renommé en Israël pour sa beauté. Il n’y avait aucun défaut physique en lui et il avait une belle chevelure qui lui pesait sur la tête au point qu’il devait se la rasait une fois l’an. (2 Samuel 14 : 25-26). Il était l’un des fils de David, roi d’Israël et David l’aimait beaucoup malgré son indignité car autant Absalom était beau physiquement autant il était laid moralement.

Il conspira contre son père pour lui usurper la royauté sur Israël et David dut fuir avec tous ses serviteurs et les hommes qui étaient avec lui.

Accompagné de nombreux hommes d’Israël qu’il avait enrôlés par ruse, Absalom poursuivit son père dans le but de le tuer. Les hommes de David allèrent à la rencontre de ceux d’Absalom pour les combattre et eurent la victoire sur vingt mille hommes ce jour-là. Absalom qui était monté sur un mulet s'enfuit dans la forêt et, passant sous un arbre, il fut accroché aux branches par sa longue chevelure. Le mulet continuant sa course, Absalom resta suspendu jusqu’à ce que Joab, chef de l’armée de David, le trouve et le tue malgré l’ordre de David d’user de douceur envers son fils. (2 Samuel 18 : 5)

Quand David appris que son fils Absalom était mort, il pleura en s’écriant : « Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! » (2 Samuel 18 : 33 ; 19 : 4)

 

N’est-il pas touchant de voir le roi qui, au lieu de se réjouir de la victoire remportée, pleure et se lamente de façon émouvante à cause de la mort de son fils qui, pourtant, était haïssable par sa conduite et par sa moralité, un fils qui était sur le point de faire mourir son père pour prendre sa place sur le trône ?

L’amour de David est une faible image de l’amour de Dieu pour ce monde méchant dont nous faisions partie. « Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés … vivant dans la méchanceté et la jalousie, dignes d’être haïs et nous haïssant les uns les autres. Mais quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés… » (Tite 3 : 3)

Comment nous a-t-il sauvés ?

Dans sa douleur, David s’est écrié : « Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! »

Jésus Christ est mort à notre place ! « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Ephésiens 5 : 2)

« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste (car pour un homme de bien, quelqu’un consentirait-il peut-être à mourir) ; mais Dieu prouve son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 6-8)

Le Fils de Dieu, à cause de son amour plus fort que la mort, s’est livré lui-même pour subir à notre place le jugement divin que nous méritions tous. Cloué sur la croix, dans d’ignobles souffrances infligées par sa créature qu’il aimait, il implora le pardon pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34)

Cher lecteur, chère lectrice, Dieu vous aime. Il vous a tant aimé(e) qu’il a donné son Fils unique. Jésus, le Fils unique de Dieu vous aime et a donné sa vie pour vous. Il n’y a pas de plus grand amour. Refuser son pardon serait le plus grand outrage à son amour. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 13-15    Marc 1 : 21-45

 

Le Saint-Esprit prie en nous

 

Transmis par René Barrois le 02/04

 

« L’Éternel dit : sors et tiens-toi sur la montagne devant l’Éternel ! Et voici que l’Éternel passa ; un grand vent violent déchirait les montagnes et brisait les rochers devant l’Éternel : L’Éternel n’était pas dans le vent. Après le vent, ce fut un tremblement de terre : L’Éternel n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, un feu : L’Éternel n’était pas dans le feu. Enfin, après le feu, un son doux et subtil. » (1 Rois 11-12).

 

Comment venez-vous à Dieu ? Où est Dieu ? Est-il dans l’air ? Dans le vent ? Où est celui qui vient à Dieu, Dieu est en vous. Ô, alleluia ! Vous trouverez l’Esprit du Dieu vivant en vous, il est le cercle de prière ; la puissance qui relève ; l’élément de révélation ; la puissance divine qui vous élève. Celui qui vient à Dieu se trouve déjà à l’endroit où le Saint-Esprit recueille les prières en les rendant conformes à la pensée de l’Esprit. Car qui a connu la pensée de Christ, ou qui est capable d’intercéder si ce n’est l’Esprit du Dieu vivant. Où est-il ? Il est en nous !

 

Le baptême du Saint-Esprit est la présence intérieur de la personnalité de Dieu qui relève, prie, saisit et vit dans la tranquillité et la paix, et la puissance qui se tient dans le repos et dit : « Tout est bien »

 

Dieu répond aux prières parce que le Saint-Esprit prie ; Jésus est votre avocat ; et le Père est le juge de tous. Il est-là. Est-il possible que la prière échoue sur cette base-là ?

Prière du jour : Esprit de Dieu, prie en moi, au travers de moi et malgré moi. Amen.

Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 10—12    Marc 1 : 1-20

 

Dieu répond à nos questions

 

Transmis par René Barrois le 01/04

 

« Voici ce que dit l'Éternel : Fait appel à moi et je te répondrai. Je te révélerai des réalités importantes et inaccessibles, des réalités que tu ne connais pas. » (Jérémie 33 : 2-3)

 

- Je suis jeune, pourquoi penser déjà à l'au-delà ?

- « Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu'un jour peut amener » (Proverbes 27 : 1).

- Je suis honnête, pourquoi Dieu me condamnerait-il ?

- « Il n'y à pas de juste, pas même un seul » (Romains 3 : 11).

- Je n'ai rien sur ma conscience.

- « Ma conscience, il est vrai, ne me reproche rien, mais ce n'est pas pour autant que je ne peux être considéré comme juste. Celui qui me juge, c'est le Seigneur » (1 Corinthiens 4 : 4).

- Jésus peut-il recevoir un être aussi misérable que moi ?

- « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).

- Que faut-il faire pour avoir la vie éternelle ?

- « Je vous ai écris cela, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle et que vous continuiez à croire au nom  du Fils de Dieu » (1 Jean 5 : 13).

- Que faut-il que je fasse pour être sauvé ?

- « Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16 : 31).

- N'aurais-je pas trop à perdre en devenant chrétien ?

- « Toute personne qui aura quitté à cause de moi ses maisons ou ses frères, ses soeurs, son père, sa mère, sa femme, ses enfants ou ses terre, recevra le centuple et héritera de la vie éternelle » (Matthieu 19 : 29).

- C'est trop beau pour être vrai !

« Dieu ne ment pas » (Tite 1 : 2). - La Bonne Semence

 

Plan de lecture quotidienne :

 

L’amour d’un père pour son fils

 

Transmis par René Barrois le 03/04

 

Absalom était renommé en Israël pour sa beauté. Il n’y avait aucun défaut physique en lui et il avait une belle chevelure qui lui pesait sur la tête au point qu’il devait se la rasait une fois l’an. (2 Samuel 14 : 25-26). Il était l’un des fils de David, roi d’Israël et David l’aimait beaucoup malgré son indignité car autant Absalom était beau physiquement autant il était laid moralement.

Il conspira contre son père pour lui usurper la royauté sur Israël et David dut fuir avec tous ses serviteurs et les hommes qui étaient avec lui.

Accompagné de nombreux hommes d’Israël qu’il avait enrôlés par ruse, Absalom poursuivit son père dans le but de le tuer. Les hommes de David allèrent à la rencontre de ceux d’Absalom pour les combattre et eurent la victoire sur vingt mille hommes ce jour-là. Absalom qui était monté sur un mulet s'enfuit dans la forêt et, passant sous un arbre, il fut accroché aux branches par sa longue chevelure. Le mulet continuant sa course, Absalom resta suspendu jusqu’à ce que Joab, chef de l’armée de David, le trouve et le tue malgré l’ordre de David d’user de douceur envers son fils. (2 Samuel 18 : 5)

Quand David appris que son fils Absalom était mort, il pleura en s’écriant : « Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! » (2 Samuel 18 : 33 ; 19 : 4)

 

N’est-il pas touchant de voir le roi qui, au lieu de se réjouir de la victoire remportée, pleure et se lamente de façon émouvante à cause de la mort de son fils qui, pourtant, était haïssable par sa conduite et par sa moralité, un fils qui était sur le point de faire mourir son père pour prendre sa place sur le trône ?

L’amour de David est une faible image de l’amour de Dieu pour ce monde méchant dont nous faisions partie. « Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés … vivant dans la méchanceté et la jalousie, dignes d’être haïs et nous haïssant les uns les autres. Mais quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés… » (Tite 3 : 3)

Comment nous a-t-il sauvés ?

Dans sa douleur, David s’est écrié : « Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! »

Jésus Christ est mort à notre place ! « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Ephésiens 5 : 2)

« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste (car pour un homme de bien, quelqu’un consentirait-il peut-être à mourir) ; mais Dieu prouve son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 6-8)

Le Fils de Dieu, à cause de son amour plus fort que la mort, s’est livré lui-même pour subir à notre place le jugement divin que nous méritions tous. Cloué sur la croix, dans d’ignobles souffrances infligées par sa créature qu’il aimait, il implora le pardon pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34)

Cher lecteur, chère lectrice, Dieu vous aime. Il vous a tant aimé(e) qu’il a donné son Fils unique. Jésus, le Fils unique de Dieu vous aime et a donné sa vie pour vous. Il n’y a pas de plus grand amour. Refuser son pardon serait le plus grand outrage à son amour. - La Vérité Sûre

 

 

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