Chaque jour être soumis aux commandements du Seigneur (1ère Partie)

30/10/2018 11:29

Chaque jour être soumis aux commandements du Seigneur (1ère Partie)

 

1) Vers quel but courons-nous ?

2) Se charger de sa croix

3) Modelés entre le mains du potier

4) La dîme-l’offrande

5) La Sainte Cène

6) Un chrétien peut-il être possédé ?

 

 

1) Vers quel but courons-nous ?

 

Paul dit : « Je fais une chose oubliant ce qui est en arrière, me portant vers ce qui est en avant. » (Philippiens 3: 13-14).

 

Il n’est pas rare de rencontrer des chrétiens dont la pensée s’attarde sur le long sentier de leurs souvenirs. Ils remémorent inlassablement les journées inscrites au calendrier de leur vie. Ils aiment se rappeler le jours où la joie remplissait leur cœur...jusqu’au jour de la catastrophe, du deuil, du chagrin, des combats dans les épreuves. Alors, la vie reprend son cours désormais grise et déserte, avec quelquefois des percées lumineuses.

Le langage de l’apôtre Paul est bien différent : « je fais une chose oubliant ce qui est en arrière... » (Philippiens 3: 13-14). Il rejette de vivre dans le passé. Il concentre toute sa force et son énergie pour effacer de sa mémoire les expériences vécues. Il court vers le but que Christ a prévu pour sa vie, de gagner le ciel et de voir Christ face à face. En agissant ainsi, il évite le piège de l’orgueil et de la chute que sa pensée évoquerait. Qui pourrait omettre son passé de justice et d’amour afin d’enrichir sa persévérance au seigneur.

Il faut réaliser que les jours anciens appartiennent à Dieu, sachant que Christ a versé son sang pour effacer notre passé misérable : « Si quelqu’un est en Christ, il une nouvelle créature. Les choses anciennes sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5: 17). Si nos regards s’attardent indéfiniment sur le passé, nous risquons de mettre de côté la deuxième partie du verset « me portant vers ce qui est en avant. » (Philippiens 3: 13).

Si les jours d’autrefois sont entre les mains de Dieu, ceux de l’avenir avec leurs peines et leurs joies appartiennent, eux aussi, au Seigneur de la vie. Les charges d’hier et celles de demain seul Dieu peut les porter, sinon, nous succomberons et nous nous abîmerons dans un profond désespoir.

Hier et demain sont entre les mains de Dieu. Que faire ? Il faut courir, courir ! « Oublier ce qui est en arrière », et lesangoisses de l’avenir ne doivent pas entraver ou ralentir notre marche vers le but : « La couronne éclatante dans la main du l’Eternel. » (Esaïe 62: 3). Oublions le passé, ne regardons pas en arrière.

Nous devons lutter pour remporte le prix sans négliger d’exercer la maîtrise de soi, l’abandon du bénéfice personnel et l’amour avec les autres (1 Corinthiens 9: 24). Toujours courir afin que nous obtenions une belle fin et de remporter le prix.

Prenons l’exemple de Pau qui dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jours -à, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son avénement. » (2 Timothée 4: 7-8). Nous sommes invités à faire le bilan de notre vie, puis courons vers la vie éternelle, c’est le but très précieux de la vie chrétienne. - René Barrois

 

 

2) Se charger de sa croix

 

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » (Luc 9: 23).

Andrew Murray explique : « Que porter sa croix ne se réfère pas aux épreuves que nous appelons des croix, mais à l’abandon de sa vie journellement répété à la mort à soi-même qui doit marquer le chrétien... »

Jésus nous donne trois points important pour le disciple.

 

Qu’il renonce à lui-même : Ce renoncement n’est pas une dépersonnalisation, mais une construction de soi-même. C’est abandonner à Christ tout ce à quoi nous prétendons (La famille, la vie professionnelle et sociale...) pour recevoir du Seigneur. Si nous sommes d’authentiques chrétiens nous devons nous livrer, nous abandonner, nous soumettre, et renoncer à nos droits en soumettant notre liberté à certaines limites.

 

Qu’il se charge de sa croix : Nous sommes mort au péché et vivant pour Dieu (Romains 6: 11). En naissance de nouveau par l’Esprit nous recevons une puissance de Christ pour résister au péché, pour y mourir quotidiennement en mettant à mort les mauvaises actions du corps pour vivre une vie nouvelle en obéissant à Dieu « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les action du corps, vous vivrez. » (Romains 8: 13).

 

Qu’il me suive (Akoloutheô) : Ce terme grec désigne celui qui se lie à quelqu’un pour obtenir sa faveur. Dans le Nouveau Testament, Jésus appela Matthieu, Philippe, Pierre et beaucoup d’autre à le suivre. Ce mot implique l’acceptation de Jésus comme Seigneur et sauveur et la participation à ses souffrances.

Se charger de sa croix c’est le double message de la croix, celui de la justification et de la sanctification. La justification est facile à recevoir, c’est le pardon des péchés. La sanctification doit être recherchée continuellement, c’est la qualité première dont nous devons faire preuve, sinon il n’y a pas de communion avec Dieu. C’est pour cela que beaucoup de chrétiens s’arrêtent en chemin, effrayés par le fait de se conformer à Christ dans sa mort. Ils ne souhaitent pas renoncer à eux-mêmes.

Se charger de sa croix doit être un devoir quotidien qui est de :

Nourrir sa vie spirituelle dans la méditation journalière de la Parole en lui obéissant entièrement (Josué 1: 8).

Mener le combat dans une vie de veille et de prière qui doit être accompli avec persévérance et persistance en étant tout particulièrement attentif (Proverbe 8: 34 ; Colossiens 4: 2; 1 Thessaloniciens 5: 17).

Ne pas manquer dans l’accomplissement de ses vœux (Psaume 61: 9).

Participer à l’exhortation dans la foi afin de rester écarté de la séduction du péché (Hébreux 3: 13).

Se charger de sa croix c’est un appel à une vie sainte plutôt qu’à une vie facile. Nous devons avoir une vie de fidélité plutôt que la popularité. Être disciple de Christ c’est avoir une vie de sacrifice en portant chaque jour le joug du service (Matthieu 11: 29-30). C’est aussi l’appel à suivre Jésus plutôt qu’une personne ou une église.

 

Lorsque nous avons bien compris le message de se charger de sa croix, nous devons être en mesure de saisit toute la portée et le prix et de réaliser le prix de la rédemption.

- René Barrois

 

 

3) Modelés entre le mains du potier

 

Lecture :  Jérémie 18: 3-6

 

Il est passionnant d’observer un potier entrain de façonner un vase ? Avec des gestes restés inchangés depuis des millénaires. Il exerce de douces pressions sur l’argile en rotation sur le tour pour obtenir la forme recherchée. Si le vase prend une forme anormale, il rassemble la pâte et en refait un nouveau. Mais; parfois la cuisson terminée, il est trop tard pour modifier quoi que ce soit : le vase doit être utilisé tel quel ou sinon, cassé.

D’une façon comparable, entre les mains de Dieu nos vies sont des vase. Depuis Adam et Eve, nos premiers parents, Nos vies ont pris une forme anormale à cause de notre désobéissance au Créateur. Pourtant, si nous reconnaissons devant Dieu ce que nous sommes, avec notre égoïsme, nos erreurs, notre méchanceté, il nous transforme. Il nous donne une vie nouvelle en Jésus-Christ (2 Corinthiens 5: 17). Seulement, il faut l’accepter avant qu’il ne soit trop tard. Il faut venir à Dieu aujourd’hui.

Et nous croyants, notre vie nous semble peut-être stérile, gâchée ? A cause de notre obstination, de notre volonté qui a de la peine à se soumettre à Dieu, nous avons été des vases défectueux qui ne convient pas à notre Maître pour l’usage qu’il veut faire de nous. Nous avons, à juste titre, conscience que nous sommes incapables de nous relever. Mais le divin Potier, celui dont parle le prophète Jérémie, n’est pas pris au dépourvu. Si nous nous repentons sincèrement et revenons réellement à lui, Dieu dans son immense amour peut à nouveau nous remodeler pour diriger notre vie pour sa gloire. Le divin Potier est le Maître, nous sommes l’argile entre ses mains. Il est important qu’il façonne nos vies et retire toutes les scories qui ne glorifie pas son Nom.

 

Nous devons retrouver :

      La soumission à Dieu afin que notre caractère et notre service pour lui soit efficace de façon qu’il puisse nous utiliser selon son plan.

     La consécration fervente envers Dieu, alors il fera de nous des vases d’honneur et de bénédiction « Si quelqu’un se conserve pur, en s’abstenant de ces choses (vases vils), il sera un vase d’honneur, sanctifié, utile à son maître à toute bonne œuvre. » (2 Timothée 2: 21). - René Barrois

 

 

4) La dîme-l’offrande

 

« Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes. » (Malachie 3: 10).

« Que chacun de vous, le dimanche, mette de côté chez lui ce qu’il pourra, en fonction de ses moyens. » (1 Corinthiens 16: 2).

 

Donner la dîme, c’est-à-dire la dixième partie de tout, commença avec Abraham, lorsqu’il revint vainqueur après avoir délivré Lot, son neveu ; c’est alors qu’il donna la dîme de tout au sacrificateur Melchisédek (Genèse 14 : 20 ; Hébreux 7 :1-10). Plus tard ce fût Jacob qui décida de donner la dîme à Dieu (Genèse 28 : 22). Puis cela devint une obligation légale (Lévitique 27 : 30-33), la dîme était la ressource des Lévites, qui accomplissaient le service dans le temple.

Au temps de Jésus, on disait de « payer » la dîme (Matthieu 23: 23 ; Luc 11: 42). A part quelques textes dans Hébreux 7: 2-9; le mot dîme ne se trouve plus dans le Nouveau Testament. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’ai plusnécessaire de donner de son argent pour l’oeuvre de Dieu.

Nul part dans le Nouveau Testament nous trouvons une obligation légale concernant la dîme, cependant « Que chacun de vous, le dimanche, mette de côté chez lui ce qu’il pourra, en fonction de ses moyens » (1 Corinthiens 16: 2).

La dîme est donc passée du statut d’obligation légale à celui de devoir moral, sur une base totalement volontaire. Mais si, d’une part, faire aujourd’hui de la dîme une obligation me semble aller au-delà de ce qui est écrit ; il est prouvé d’autre part, qu’il y a une véritable bénédiction, même financière.

L’offrande doit être donnée avec amour « Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne sert de rien. » (1 corinthiens 13 : 3). Notre motivation seule est importante pour Dieu ! «L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur. » (1 Samuel 16: 7).

 

      Nous devons donner en réponse à un besoin.

 

« Car il n’y avait parmi eux aucun indigent ; tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’il avaient vendu, et le déposaient aux pieds des apôtres ; et l’on faisait des distributions à chacun selon qu’il avait besoin. » (Actes 4 : 34-35).

 

« En ce temps-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche. l’un deux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l’Esprit qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude. Les disciples résolurent d’envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée. » (Actes 11: 27-29).

Les croyants sont invités à répondre aux besoins de l’Eglise pour soutenir les serviteurs de Dieu, les champs missionnaires, les écoles du dimanche pour apporter un bon enseignement aux enfants...

 

      Secrètement et humblement.

« Gardez-vous de pratiquez votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement vous n’aurez point de réponse auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme le font les hypocrites...Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que l’aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matthieu 6: 1-4).

Nous devons donner en secret, humblement, en reconnaissant en nous-mêmes que nous sommes redevables envers Dieu de tout. Aussi si nous nous sentons apaisés de donner la dîme, l’offrande ou quoi que cela soit, c’est que nous avons une méconnaissance de la grâce deDieu !

Si nous décidons de tout cœur de donner 5%? 10% ou plus... Ce geste ne diminuera en rien notre dette envers Dieu, mais cette offrande volontaire sera agréée par Dieu !

 

      Selon nos moyens.

« La bonne volonté, quand elle existe, est agréable en raison de ce qu’elle peut avoir à sa disposition, et non de ce qu’elle n’a pas. » (2 Corinthiens 8: 12).

Dieu n’acceptera pas de notre part, de l’argent qui appartient à un autre que nous-même ! Ne soyons pas non plus séduits par le slogan de la dîme loto. La Bible enseigne clairement que « donner » de cette façon est inacceptable à Dieu. Il faut donner sans attendre de retour, puisque nous avons déjà reçu notre cadeau du Salut gratuit ! Toutes œuvres que nous pourrions accomplir doivent être faites dans ce même esprit d’offrande à Dieu sans attente de rétribution. Une offrande destinée uniquement à être l’expression

de notre reconnaissance et de notre amour pour Dieu ! Dans la joie (c’est à la joie de donner que l’on reconnaît si c’est par légalisme ou si c’est par amour.) « Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. » (2 Corinthiens 9: 7). La Bible enseigne clairement ici de donner ce que nous sommes heureux de donner. La Bible n'enseigne pas de donner plus que nous pouvons vraiment donner et ensuite prétendre que nous sommes contents.

Dieu veut que nous donnions ce que nous avons résolu, et qui nous est possible de donner. Si nous constatons que nous ne pouvons donner aucun montant avec joie, c’est le signe que nous avons un important problème spirituel à résoudre.

 

      De bon cœur.

« Qu'ils m'apportent une offrande ; vous la recevrez pour moi de tout homme qui la fera de bon cœur. » (Exode 25: 2)

Cette offrande était destinée à la construction du tabernacle, la chose la plus importante de l'Ancien Testament. Dieu désirait recevoir seulement de ceux qui donnaient de bon cœur.

Rien de tout cela n'a changé dans le Nouveau Testament. Donner la dîme par légalisme, c’est la malédiction des « rois ». « Il dit : voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu'ils courent devant son char; il s'en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l'attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères. Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s'en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l'Éternel ne vous exaucera point. » (1 Samuel 8: 11-18). C’est se placer sous la contrainte de l’obligation légale, au lieu d’avoir un rapport direct et étroit avec Dieu !

 

L’offrande faite de bon cœur, dans un esprit de reconnaissance envers Dieu est tout ce que Dieu attend de nous. C’est la bonne attitude pour exprimer notre amour envers Lui ! - René Barrois

 

 

5) La Sainte Cène

 

      1. Introduction :

 

Il est à craindre que le formalisme de la chrétienté, ait laissé subsister un certain flou dans la pensée des enfants de Dieu qui se réunissent au nom de Jésus au sujet de la Sainte Cène. Il est donc important de chercher dans les Saintes Écritures ce que le Seigneur avait en vue en instituant ce mémorial de sa personne et de sa mort.

Cette étude a pour but de rappeler la valeur de la Sainte Cène à la lumière de la Parole de Dieu.

 

      2. Les passages bibliques qui en parlent :

« Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, et, le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; il la donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés.

Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » (Matthieu 26: 26-29 ; Marc 14: 22-25 ; Luc 22: 17-20)

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et, après avoir rendu grâce, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez…» (1 Corinthiens 11: 23-34).

L’Évangile de Jean ne mentionne pas la Cène, même si certains pensent que Jésus y fait allusion

« Je suis le pain de vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde […] Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour… » (Jean 6: 51, 53-56).

 

      3. Les noms de la Sainte Cène

L’eucharistie, d’un mot grec qui signifie « rendre grâce ». Ce mot se trouve dans 1 Corinthiens 11: 24 « après avoir rendu grâce, le rompit ».

L’eulogia, mot grec signifiant « bénédiction ». Ce mot est tiré de 1 Corinthiens 10: 16 où Paul parle de « la coupe de bénédiction ».

La communion, Ce nom, lui vient de 1 Corinthiens 10: 16 où Paul parle de « la communion au sang de Christ ».

 

      4. Les différentes options concernant la Cène

La transsubstantiation : Selon la doctrine catholique romaine il s’agit d’un sacrement. Le pain et le vin deviennent

miraculeusement corps et sang de Christ au moment où le prêtre consacre les éléments, même s’ils conservent leur apparence de forme et de goût. Celui qui prend le pain et boit la coupe mange littéralement la chair et boit le sang de Christ. Inutile de dire que cette présentation n’a aucun appui scripturaire. Au contraire, elle est vivement objectée par la lettre aux Hébreux,

« Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheur, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propre péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. »

« Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle…Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme en imitant du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger…de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Hébreux 9: 12, 24-25, 28 ; Hébreux 7: 24-27).

« Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent le même sacrifice, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, lui (Jésus), après offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10: 11-12).

 

La consubstantiation : Pour Martin Luther (1483 - 1546), initiateur de la Réforme enseigne que dans l’acte sacramental, le communiant reçoit le vrai corps et le vrai sang de Christ « dans, avec et sous » le pain et le vin. Cette conception est moins fausse que la précédente, mais elle ne peut s’appuyer sur l’Écriture.

 

Le symbolisme : Pour Ulrich Zwingli (1484 - 1531), réformateur Suisse, dont le souci fut de ne rien conserver qui ne se trouve sa justification dans la Bible. La Bible présente la Cène comme un mémorial dans lequel le pain et le vin sont des symboles qui aident le croyant à se souvenir de la première venue de Christ et à attendre son retour cette pratique est la seul qui soit sensée « et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu‘à son retour. » (1 Corinthiens 11: 24-26).

 

      5. Le parallèle entre la Cène et la Pâque de l’Ancien Testament

L’agneau pascal, dont le sang aspergé sur les montants et le linteau des portes sauva les Israélites de la dixième plaie, est évidemment un type merveilleux.

« Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, je passerai au-dessus de vous, et il n’y aura pas sur vous de fléau destructeur, quand je frapperai le pays d’Égypte. » (Exode 12 : 13).

« Et cette nuit-là, ils en mangeront la chair rôtie au feu ; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.» (Exode 12 : 8).

« Et lorsque vos fils vous diront : Que signifie pour vous ce rite ? Vous répondrez : C’est le sacrifice de la Pâque en l’honneur de l’Éternel, qui a passé pardessus les maisons des Israélites en Égypte, lorsqu’il frappa les Égyptiens et qu’il préserva nos maison. Le peuple s’inclina et se prosterna. » (Ex. 12 : 26-27).

L’agneau de la Pâque dont le sang est versé et le pain sans levain nous parlent du sacrifice de Jésus, de son sang versé, et de la pureté de sa personne (le levain symbolisant le péché).

Il en est de même du repas symbolique de la Cène, le pain doit être pris sans levain pour nous rappeler la pureté de celui qui fut brisé pour racheté (au moment de la pâque où Jésus institua la Cène tout levain devait avoir été enlevé des maisons conformément à la Loi de Dieu, le pain qu’il utilisa était donc sans levain). Dans le même esprit, le fruit de la vigne est pris non fermenté (de la levure étant ajoutée dans le processus de la vinification, voir Larousse Encyclopédique).

Dans le Nouveau Testament, Paul nous trace ce parallèle, nous invitant à la pureté :

« Purifiez-vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de perfidie et de méchanceté, mais avec le pain sans levain de la sincérité et de la vérité. » (1 Corinthiens 5: 7-8).

 

      6. Le but de la Cène

Celui qui participe à la table du Seigneur est invité à regarder dans trois directions :

   a) en arrière : « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » (1 Corinthiens 11: 26).

   b) en lui-même : « Que chacun donc s’examine soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe. » (1Corinthiens 11 : 28). Au moment de partager le pain et le vin je suis prêt car je me suis préparé.

   c) vers l’avenir : « …jusqu’à ce qu’il vienne. » ( 1 Corinthiens 11: 26). Jésus a promis qu’il reviendra et nous le croyons ; nous le proclamons… jusqu’à ce qu’il vienne ! La Sainte Cène est pour l ‘Église le lien entre ses deux venues : le monument de l’une et le gage de l’autre !

La cène a donc une portée historique, personnelle et prophétique. Elle évoque la croix, la conscience et la couronne.

 

      7. Les invités à la cène.

Qui a le droit de participer à la Cène ? Uniquement les croyants. A l’époque des débuts de l’église, tous les croyants passaient par le baptême qui est administré uniquement par immersion. Ces mêmes croyants étaient reçus dans leur église locale.

La table du Seigneur est donc administrée sous l’autorité des églises locales : réservée à des disciples de Jésus, nés de nouveau, baptisés par immersion et soumis à la foi des apôtres révélées dans les Écritures.

 

      8. Les conditions de la participation à la Cène

Les incroyants ne pouvaient s’approcher de la table du Seigneur et ceux rendus coupables de péchés sans s’être mis en règle.

Jean, qui fut témoin de l’institution de la Cène, donne deux précieux conseils valables pour deux catégories de personnes : Jean 3: 16 (pour les perdus) et 1 Jean 1: 9 (pour les impurs, c’est-à-dire les chrétiens en état de péché).

 

      9. Les sanctions qui frappaient les personnes coupables

Certaines personnes étaient coupables de prendre la Cène indignement.

« Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés. » (1 Corinthiens 11: 29-30). Plusieurs mots méritent une explication.

Sans discerner. D’autres traductions disent : « indignement ». Il s’agit d’un adverbe et non d’un adjectif. Ce ne sont pas les personnes qui sont indignent, mais la manière dont elles célèbrent la Cène.

Jugement. Ce mot, utilisé également dans Romains 11: 33 ; 1 Pierre 4: 17 et Apocalypse 20: 4, désigne une sanction qui peut se manifester de deux manières : la maladie physique (Romains 11: 30) et la mort physique (« endormis » ou « décédés »). Le mot grec traduit ici par « décédés » est koimao ; il désigne le sommeil de la mort physique (Jean 11: 11-12 ; Actes 7: 60 ; 1 Corinthiens 15: 6, 18, 20, 51).

Les Corinthiens prenaient la Cène de façon indigne et égoïste. Les riches se nourrissaient et s’enivraient, tandis que les plus pauvres repartaient affamés.

Lors de l’institution de la Cène par Jésus dans la chambre haute, plusieurs choses se sont produites, qui auraient pu être rappelées. Mais Paul se contente d’évoquer la trahison de Judas « La nuit où il fut livré », comme pour avertir les Corinthiens qu’ils sont sur le point de commettre le même crime (I Corinthiens 11: 23). Remarquons ici Paul ne condamne pas le fait que les chrétiens prennent un repas ensemble dans l’Église. Il limite cependant la Cène au seul partage du pain et de la coupe (1 Corinthiens 11: 22).

Les croyants doivent d’être vigilant, car l’ennemi (Satan) cherche à enlever aux chrétiens la réalité de cette bénédiction qu’est la Sainte Cène.

 

      10. La fréquence

Certaines églises la pratique tous les trois mois et font précéder cette cérémonie d’une préparation dans la semaine qui précède le dimanche de la Cène.

D’autres prennent la Cène tous les mois, voire toutes les semaines.

D’autres enfin la prennent tous les ans à Pâque, à cause du fait que Jésus a institué la Cène lors de la Pâque, en remplaçant cette fête annuelle juive par son propre repas commémoratif. Il devint lui-même l’agneau de la Pâque offert une fois pour toutes et accomplissant parfaitement la Pâque. La commémoration devait maintenant se faire « en mémoire » de lui, le véritable « agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ».

En fait l’Écriture ne se prononce pas clairement sur cette question de fréquence de la Saint Cène.

A Troas (Actes 20: 7), les Chrétiens l’ont pris lors d’un rassemblement du dimanche. Quelle que soit la fréquence, indiquons en fait que la Cène constitue une des choses les plus importantes dans la vie de l’Église. Il ne faut donc pas que ce rite soit pris à la hâte ni à la légère.

 

En prenant le repas du Seigneur les chrétiens évoquent la rançon payée par le Seigneur pour les racheter :

Son corps brisé et son sang versé pour les péchés. Seuls ceux qui sont baptisés selon les Écritures sont conviés à la table du Seigneur. Chacun doit s’éprouver avant de prendre ce repas et se mettre en règle avec Dieu, confesser à Dieu tout péché conscient dans une attitude de repentance, (1 Corinthiens 11 : 27-28).

Si l’on ne respecte pas la première ordonnance du Seigneur (le baptême), comment peut-on prendre le repas du Seigneur ?

Ce repas est pour les Chrétiens véritablement convertis, baptisés et en règle avec Dieu. - René Barrois

 

 

      11) Pourquoi célébrer la sainte Cène

 

Lecture : 1 Corinthiens 11: 24-3

 

Quand l’heure fut venue, il se mit à table, et les douze apôtres avec lui. Il leur dit : J’ai fortement désiré manger cette pâque avec vous, avant que je souffre… Puis, ayant pris un pain, ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi." (Luc 22: 14-15, 19)

Faites ceci en mémoire de moi… Toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.” (1 Corinthiens 11: 24, 26)

 

Dans la coutume juive, à l’occasion d’un deuil, la famille du défunt offrait un repas simple, composé de pain et de vin, aux amis qui étaient venus la consoler (Jér. 16. 7). Lors du dernier souper de la Pâque qu’il partage avec ses disciples, le Seigneur prend un pain, puis une coupe. Par ce geste symbolique, il leur annonce sa mort imminente. Par la voix de l’apôtre Paul (second verset du jour), il invite également ceux qui l’aiment, à partager ce repas en souvenir de lui.

– “En mémoire de moi”. Répondons à son ardent désir, exprimé quelques heures avant la croix. Mais seuls ceux qui font partie de sa famille sont invités à ce repas. Prendre la cène est alors une façon simple de montrer notre amour à notre Seigneur.

– “Vous annoncez la mort du Seigneur”. Par ce geste, les croyants rendent aussi un témoignage public. Ils rappellent l’œuvre de Jésus :

• aux enfants et aux incroyants qui sont amenés à s’interroger sur la signification d’un tel acte ;

• aux anges, qui désirent plonger leurs regards dans l’histoire du salut (1 Pierre 1: 12) et admirent la victoire de Christ sur Satan, le péché et le monde.

– “Jusqu’à ce qu’il vienne”. Jésus est vivant et glorifié. En célébrant la cène, nous rappelons son incarnation et sa mort, mais nous proclamons aussi sa résurrection et sa venue prochaine.

Pour Dieu aussi, il est important que les chrétiens se souviennent de l’œuvre de Jésus à Golgotha. Dans l’histoire de l’éternité, il y a eu trois heures terribles où Dieu a dû abandonner son Fils. Mais il a montré sa pleine satisfaction en l’œuvre accomplie : il l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite. Le rappel de la perfection du sacrifice de son Fils lui est agréable. Il ne veut pas que ses enfants oublient ce moment.

 

Comment célébrer la cène

 

Quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur. Mais que chacun s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et qui boit, mange et boit un jugement contre lui-même, ne distinguant pas le corps.” (1 Corinthiens 11.:27-29).

 

C’est un privilège de célébrer la cène. Mais aussi une responsabilité, et les versets ci-dessus risquent de retenir plusieurs croyants. Faut-il avoir peur d’une telle injonction ? Le Seigneur utiliserait-il un acte, à la portée de tous les enfants de Dieu, pour les punir ensuite ?

Le sérieux de la participation à ce souvenir est souligné dans les versets 27 à 34. Mais ces exhortations n’ont pas pour but de nous décourager. Bien sûr, Satan ne supporte pas que sa défaite soit proclamée et il essaie de mettre le doute dans mon esprit : « tu n’es pas vraiment digne de prendre la cène ! » Certes, personne ne peut prétendre à quelque dignité personnelle pour participer au repas de communion. Mais le Seigneur Jésus est digne qu’on se souvienne de lui, pour les raisons évoquées dimanche dernier. Les versets du jour attirent notre attention sur la manière dont nous participons à ce repas.

Les Corinthiens célébraient la cène à l’occasion d’un souper, comme l’avait fait Jésus avec ses disciples. Mais les riches avaient tendance à apporter beaucoup de nourriture et souvent leurs repas finissaient mal : plusieurs étaient ivres et n’étaient plus conscients de ce qu’ils faisaient. C’est pourquoi Paul les exhorte à réserver un moment spécial pour célébrer la cène ; tous les frères et sœurs, pauvres ou riches, pourront être présents et pleinement conscients de la signification de l’acte qu’ils accomplissent.

Pour nous également, du fait de l’habitude, nous risquons de participer à la cène sans distinguer, dans le pain et la coupe, le corps et le sang du Seigneur. C’est en quelque sorte mépriser le Seigneur, pécher contre lui. S’il y a dans nos vies des péchés non jugés, si nous sommes en conflit avec nos frères, notre conjoint ou un membre de la famille, ou si nous sommes devenus indifférents à l’amour du Seigneur, alors nous mangeons “indignement”. Pour ne pas être jugés, examinons nos vies sérieusement à la lumière divine, confessons nos péchés, repentons-nous, puis participons à ce repas.

Oui, souvenons-nous ensemble de la mort du Seigneur comme il l’a désiré, jusqu’à ce qu’il vienne. - Plaire au Seigneur

 

 

6) Un chrétien peut-il être possédé ? (1)

 

Tous les chrétiens reconnaissent l’existence de l’activité des mauvais esprits. Mais est-il conforme au Nouveau Testament de croire que quelqu’un né de nouveau peut être possédé ?

Depuis de nombreuses années, le « ministère de la délivrance » ou chasser las démons d’un chrétien a pris énormément d’ampleur dans les églises. Il s’agit du fruit d’une fausse doctrine.Il faut connaître que ce ministère n’est pas mentionné dans le Nouveau Testament (lire 1 Corinthien 12 ; Romains 12 ; Éphésiens 4). Certes, la Bible nous enseigne que le combat spirituel est réel, mais est pratiqué de façon erroné, ce qui entraîne dans beaucoup d’églises dans la confusion. Finalement, c’est une erreur d’attribuer aux chrétiens ce qui s’applique aux non-croyants. Car ils ignorent le vrai sens de « Chrétiens » et la signification de la « possession démoniaque » selon les Ecritures. Il est triste de constater que tant de chrétiens croient qu’il est possible pour eux d’être possédés par des démons après avoir reçu le salut en Jésus-Christ. La Bible est très claire sur ce point. Soit nous sommes nés de nouveau, soit nous le sommes pas ; il n’y a pas de situation intermédiaire (Éphésiens 2: 1-5). Il est impensable que Dieu permette à l’un de ses enfants, qu’il a racheté aux prix du sang du Christ (1 Pierre 1: 18-19). Lorsque nous naissons de nouveau, nous sommes transformés et délivrés de la puissance des ténèbres et nous sommes transportés dans le royaume de Jésus-Christ « Que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles. » (2 Corinthiens 5: 17 Darby).

Qui est celui qui agit en nous ? Le Saint-Esprit.

Qui est celui qui agit dans le monde ? Satan et ses démons.

Être possédé c’est avoir pour maître Satan.

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple du Saint- Esprit , et que Dieu habite en vous ? » (1 Corinthiens 3: 16). Le temple ne peut pas être dédicacé à deux esprits et il ne peut pas avoir en lui deux cultes contradictoires. En tant qu’enfants de Dieu, le corps des croyants est la demeure du Saint-Esprit, c’est la preuve que nous appartenons à Dieu (1 Corinthiens 6: 19).

 

« Dans la Parole de Dieu, il n'y a pas un seul passage qui nous montre Jésus, les apôtres ou les premiers chrétiens en train de chasser des démons de ceux qui sont nés de nouveau. Les œuvres de la chair étaient reconnues comme telles, et des instructions précises étaient données pour y remédier. Mais à aucun endroit la Bible nous enseigne que nous devons exorciser la chair. » (2).

L'apôtre Paul explique dans Galates 5: 19-26 comment marcher selon l'Esprit et croître dans la vérité. 

(1) «Le combat spirituel» Samuel et Dorothée Hatzakortzian    (2) «La réponse pour aujourd’hui» Pasteur Chuk Smith

 

 

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