Décembre 2017

30/11/2017 10:56

 

Que tout ce qui respire loue le Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 31/12

 

Nous vivons dans un monde de plus en plus individualiste, nous sommes égoïstes, tout nous est du, nous revendiquons sans cesse nos droits à "vivre mieux", et nous ne sommes jamais satisfaits.

Nous avons perdu la faculté de nous réjouir pour les choses simples de la vie, comme la beauté de la nature, les fleurs les oiseaux, la vie quoi ! Nous ne savons plus être reconnaissants, dire merci, admirer, nous émerveiller…

Alors le chrétien a aussi du mal à louer Dieu, il doit retrouver la simplicité d'un enfant qui bat des mains devant quelque chose de beau, dit merci avec des yeux pétillants quand il reçoit un cadeau.

La louange est l'oxygène du coeur, que tout ce qui respire loue le Seigneur !

 

Au commencement !

 

Dès la genèse nous voyons Caïn et Abel apporter une offrande à l'Eternel (Genèse 4) ce qui est une caractéristique de la louange.

Plus loin au verset 21 du chapitre 4, il nous est parlé de Youbal, ancêtre de tous ceux qui jouent de la harpe et du chalumeau. Donc dès le commencement les hommes ont éprouvé le besoin de chanter, jouer de la musique, pour se réjouir tout simplement. Dans le chapitre 31, Laban dit à Jacob qui vient de partir sans le prévenir :

"Pourquoi as-tu pris la fuite en cachette et ne m'as-tu pas averti ? Je t'aurai laissé partir dans la joie et avec des chants, avec le tambourin et la harpe."

Le premier cantique que nous trouvons dans la Bible est dans Exode 15. Après la sortie d'Egypte du peuple d'Israël, Moïse entraîna le peuple dans le chant d'un cantique et Myriam et les femmes jouaient du tambourin et dansaient.

Plus tard, au temps du roi David, la louange à Dieu va s'organiser. Le roi met en place des chantres et des musiciens sous la direction d'un chef Asaph.

 

Qu'est ce que la louange ?

 

Louer Dieu c'est d'abord reconnaître qui Il est : le créateur, le Sauveur…C'est avoir de la reconnaissance pour ce qu'Il fait. C'est confesser notre foi et notre confiance en Dieu, notre joie de lui appartenir.

La louange s'exprime de plusieurs manières. En voici quelques unes qui correspondent à des mots hébreux dans la Bible.

  • Alléluia, Louez le Seigneur, célébrer, se passionner (tel un supporter quand son équipe va gagner)

  • Rendre grâces publiquement, élever les mains :

    « J'élèverai mes mains en ton nom » (Psaume 63 : 5)

  • Bénir, s'agenouiller, être reconnaissants pour ses bienfaits :.

    "Mon âme bénis l'Eternel et n'oublie aucun de ses bienfaits" (Psaume 103 : 1-2)

  • « Pousser des cris de triomphe » (Psaume 95 : 1-2)

  • Que tout ce qui loue l’Éterne. Jouer d'un instrument, chanter : (Psaume 150)

La louange devrait être pour le chrétien une "seconde nature" ? Je dirai plus, sa nouvelle nature puisque :

Dieu nous a destiné à célébrer sa gloire «Afin que nous servions à la louange de sa gloire» (Ephésien 1 : 12)

La louange nous amène, nous prépare à l'adoration qui est liée directement à la personne de Dieu.

Quelqu'un a dit : "Dans la prière nous nous occupons de nos besoins,
Dans l'action de grâces, la louange, de nos bénédictions Dans l'adoration, Dieu devient l'objet de notre attention."

Adorer, c'est se prosterner, se dépouiller de soi-même, se soumettre et obéir à celui que l'on aime passionnément, avoir une grande crainte mêlée de respect. C'est entrer dans l'intimité de Dieu, l'admirer, l'honorer, l'aimer, le respecter….

 

Que produit la louange ?

 

  1. La louange produit dans nos vies l'enthousiasme. Dans la vraie louange, nous laissons le Seigneur agir dans nos coeurs, Il vient dégeler nos coeurs, ranime notre amour pour Lui.

  2. La louange et l'adoration renouvellent nos forces, pendant que nous louons, nous oublions nos soucis.

  3. Quand nous louons le Seigneur notre ennemi le diable s'enfuit :"Je m'écrie loué soit l'Eternel et je suis délivré de tous mes ennemis." Nos ennemis sont, les tentations, les mauvaises pensées, les fausses accusations, le péché…

  4. La louange et l'adoration édifient et purifient le chrétien et l'église. La louange individuelle est importante pour chacun et pour l'église. Si le chrétien ne sait pas louer, alors l'église en sera affectée.

     

Mais attention -

 

La louange n'est pas une question d'ambiance ou d'atmosphèreseulement, mais de sincérité de coeur.

- Ce n'est pas une question de bruit ou de bonne musique, mais deprofondeur de nos sentiments pour Dieu
- Ce n'est pas seulement une question de sentiments ou de sensations, mais de ce que produit l'action du St.Esprit dans la durée.

"Goûtez et voyez combien l'Eternel est bon ! Heureux l'homme qui se réfugie en Lui." (Psaumes 34 : 8)

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Le témoignage du Saint-Esprit

 

Transmis par René Barrois le 30/12


« L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit... » (Romains 8:16)

 


Lorsque nous nous approchons de Dieu, nous sommes parfois tentés de marchander. Nous désirons le témoignage de l'Esprit avant d'obéir à Dieu. "Pourquoi Dieu ne se révèle-t-il pas à moi ?", nous demandons-nous. Il ne le peut pas. Ce n'est pas qu'il ne le veuille pas, mais il ne le peut pas, parce que notre refus de nous abandonner à lui, lui barre la route. Dès que nous nous rendons à Dieu sans réserve, il se rend témoignage à Lui-même.

Il ne peut pas vous rendre témoignage à vous, mais il rend immédiatement témoignage à sa propre nature qu'il a mise en vous. Si vous aviez le témoignage avant la réalité, tout se dissiperait en une émotion sentimentale. Dès que vous vous appuyez sur la Rédemption et que vous faites taire vos vains raisonnements, Dieu se manifeste à vous et vous découvrez avec effarement que jusque là, c'est vous qui l'empêchiez de le faire. Si vous doutez que Dieu puisse vous délivrer du péché, alors laissez-le agir, ou bien dites-le lui. Ne vous appuyez pas sur l'avis des uns ou des autres, mais selon Matthieu 11 : 28 : "Venez à moi !" Venez, si vous êtes fatigué et chargé ; demandez-lui si vous êtes mauvais, de vous changer. (Luc 11:13)

Nous confondons parfois l'évidence toute simple du bon sens avec le témoignage du Saint-Esprit. Mais l'Esprit ne rend témoignage qu'à notre esprit et à l'oeuvre de la Rédemption, il ne rend jamais témoignage à notre raison. Si nous voulons l'y contraindre, il n'est pas étonnant que nous soyons dans les ténèbres et dans l'incertitude. Jetez tout cela par-dessus bord, fiez-vous à Dieu, et il vous accordera le témoignage du Saint-Esprit.

 

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Nous laissons-nous diriger par nos impulsions ?

 

Transmis par René Barrois le 29/12


« Vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi.» (Jude 1:20)

 

Le Seigneur n'était ni un impulsif, ni un insensible ; il était habité par une force tranquille qui ne s'effrayait de rien. La plupart d'entre nous vivent leur vie chrétienne selon les tendances de leur tempérament, et non selon la volonté de Dieu. Nos impulsions font partie de notre nature humaine, mais le Seigneur n'en tient jamais compte..., parce qu'elles entravent la croissance spirituelle. Remarquez comment s'y prend l'Esprit de Dieu pour mettre un frein à nos impulsions. Ses entraves touchent notre orgueil, nous font perdre la tête et nous poussent aussitôt à prétendre que nous avons raison. Il est compréhensible qu'un enfant soit impulsif, mais c'est désastreux chez l'adulte, homme ou femme ; l'homme impulsif est toujours un enfant gâté. L'impulsion peut se transformer en

 

intuition, si on se soumet à la discipline.

La vie du disciple doit s'édifier uniquement sur la grâce surnaturelle de Dieu. Marcher sur les eaux est facile pour celui qui a du cran, mais c'est autre chose de marcher sur la terre ferme, en disciple de Jésus-Christ. Pierre marcha sur les eaux pour aller vers Jésus, mais dans une autre occasion il ne le suivit que de loin. Nous n'avons pas besoin de la grâce de Dieu pour rester fermes dans les moments de crise ; nos ressources humaines et notre fierté nous suffisent et nous permettent de faire face.

Mais il faut le secours de la grâce surnaturelle de Dieu pour vivre en chrétien vingt-quatre heures sur vingt-quatre, accomplir une tâche monotone, vivre l'existence ordinaire et cachée du serviteur de Jésus-Christ. Par nature nous avons tendance à vouloir faire des choses sensationnelles pour Dieu. C'est u ne erreur, il nous faut être sensationnels dans les choses ordinaires, saints dans les rues misérables, parmi les gens médiocres, et cette vie-là ne s'apprend pas en un jour ! (Oswald Chambers).

 

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Energies renouvelables

 

Transmis par René Barrois le 28/12

 

Il donne de la force à celui qui est las, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur.” (Ésaïe 40. 29)


 

« Énergie renouvelable », voilà une expression qui parle au chrétien ! Il y a aussi dans sa vie des énergies qui s’épuisent. Nous sommes nombreux, sur le plan des capacités physiques, à devoir dire : « Je ne peux plus faire ce que je faisais à vingt ans ». Même les capacités intellectuelles elles-mêmes diminuent sensiblement avec l’âge. Alors, nous avons bien besoin « d’énergies renouvelables » sur le plan spirituel. Le chrétien en connaît les sources :

• Dieu lui-même

Bienheureux l’homme dont la force est en toi” (Ps. 84. 5).

L’Éternel est la force de ma vie” (Ps. 27. 1).

Le salut des justes vient de l’Éternel ; il est leur force au temps de la détresse” (Ps. 37. 39).

• L’Esprit Saint, l’énergie intérieure du croyant

Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais de puissance, et d’amour, et de sobre bon sens” (2 Tim. 1. 7).

Je suis plein de puissance par l’esprit de l’Éternel” (Mich. 3. 8).

afin que, selon les richesses de sa gloire, il vous donne d’être fortifiés en puissance par son Esprit quant à l’homme intérieur” (Eph. 3. 16).

• La Parole de Dieu

Comme il parlait avec moi, je pris des forces” (Dan. 10. 19)

• La prière

Au jour que j’ai crié, tu m’as répondu ; tu as augmenté la force de mon âme” (Ps. 138. 3).

Voilà des sources d’énergie inépuisables alors même que notre énergie humaine faiblit (Néh. 4. 10) ou s’épuise (Job 3. 17).

Mais, n’oublions pas notre rôle les uns envers les autres : “Redressez les mains lassées et les genoux défaillants” (Héb. 12. 12). (Plaire au Seigneur)

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À bientôt

 

Transmis par René Barrois le 27/12

 

« [Afin] que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. » (1 Thessaloniciens 4.13)

 

Mon grand-père a toujours refusé de dire «au revoir», ce qu'il trouvait trop final. Lorsque nous quittions sa maison après une visite familiale, il se prêtait donc toujours au même rituel. Se tenant devant les fougères vertes bordant sa maison, il nous saluait de la main et nous lançait: «À bientôt !»

En tant que croyants, nous n'avons jamais à faire nos adieux à ceux que nous aimons, dans la mesure où ils ont mis leur foi en Jésus comme leur Sauveur. La Bible nous promet que nous les reverrons.

L'apôtre Paul a dit: « [Afin] que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance » (1 Thessaloniciens 4.13), car lorsque Jésus reviendra, les chrétiens qui seront morts sortiront de leur tombe et - avec les croyants qui seront encore vivants - iront à la rencontre du Seigneur dans les airs (v. 15-17). Nous avons l'assurance qu'un jour, au ciel, «il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur » (Apocalypse 21.4). C'est dans ce merveilleux endroit que « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4.17).

Les chrétiens ont l'espoir de retrouvailles éternelles avec Christ et leurs êtres chers disparus. Voilà d'ailleurs pourquoi Paul nous exhorte ainsi: « Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (v. 18). Aujourd'hui, encouragez quelqu'un par l'espoir qui nous permet de dire «à bientôt» et non «adieu». (J.B.S.)

À leur mort, les enfants de Dieu ne se disent pas «Adieu», mais «À plus tard».

 

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Un coeur à la fois

 

Transmis par René Barrois le 26/12

 

« [Non] plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère bien- aimé. » (Philémon 1.16)

 

Le quaker John Woolman était un prédicateur itinérant qui a mené sa propre campagne afin que l'esclavage soit aboli en Amérique coloniale. Woolman a rencontré des propriétaires d'esclaves pour leur parler de l'injustice qu'il y avait dans le fait de posséder des êtres humains comme on possède des biens matériels. Même s'il n'a pas complètement éradiqué l'esclavage, il est parvenu à convaincre plusieurs maîtres de rendre la liberté à leurs esclaves. Il devait sa réussite à ses efforts de persuasion individuels et personnels.

Le livre de Philémon relate un appel personnel similaire. Onésime était un esclave qui s'était enfui de chez son maître chrétien, Philémon. Onésime avait mis sa foi en Christ par le ministère de Paul, et Paul le renvoyait maintenant à Philémon avec ces paroles: «Peut-être a-t-il été séparé de toi pour un temps, afin que tu le retrouves pour l'éternité, non plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère bien-aimé» (v. 15,16). Bien que nous ignorions si Onésime a été libéré de l'esclavage, sa nouvelle foi en Jésus avait changé sa relation avec son maître chrétien. Il était maintenant aussi un frère en Christ. Paul influençait son monde, un cœur à la fois.

Par la puissance transformatrice de l'Évangile, les gens et les situations peuvent changer. Comme Woolman et Paul, cherchons à influencer notre monde, un cœur à la fois. (H.D.F.)

 

La plus grande bonté que l'on puisse avoir envers une personne consiste à lui indiquer la vérité.

 

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Le vrai sens de Noël ?

 

Transmis par René Barrois le 25/12

 

On peut donner sans aimer, mais on ne peut aimer sans donner ! Pour tous - petits et grands - Noël, c'est la période des cadeaux ! Pour Dieu, Noël, c'est le cadeau sublime - la naissance de Jésus - qu'il offre à toute l'humanité. Et sa mort, c'est encore la preuve de son amour pour chacun d'entre nous. (Ésaïe 9 : 6 ; Romains 5 : 8).


Lisons : Luc 2 : 6-20


L'abaissement du Fils de Dieu

Quel contraste saisissant : "le Messie, le Seigneur" est annoncé (verset 11) et c'est "un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire" que l'on trouve (verset 12) ! Dieu est inattendu dans sa façon d'aimer : avec lui, pas de paquet cadeau, ni de joli ruban... Le Sauveur du monde, quitte la gloire céleste, pour revêtir la nature humaine, avec ses limites ! Le roi de l'univers s’est dépouillé lui-même... a pris la condition du serviteur" (Philippiens 2.7). " Il n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon" (Marc 10.45). Toute son existence fut consécration, mais la croix représente le sacrifice suprême (Philippiens 2 : 8-11).


La bonne nouvelle du salut

Jésus accepte la mission du Père : mourir pour "sauver le peuple de ses péchés" (Matthieu 1.21). Personne ne pouvait le faire à sa place. Lui qui n'a jamais commis le péché est seul "en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu" (Hébreux 7 : 25). Les bergers répondant au message, ont agi sans délai : ils "se dépêchèrent" d'aller à Bethléhem pour voir le petit enfant (verset 16). Accepter la bonne nouvelle du salut, c'est manifester le même empressement pour aller à la rencontre du Sauveur, et l'aimer...


Des messagers "improvisés"

Leurs efforts sont récompensés. A leur arrivée - premiers témoins de la naissance du Rédempteur - ils deviennent les premiers messagers de son royaume. "Quand ils le virent, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant" (verset 17). Leur récit provoque l'étonnement de leurs auditeurs (verset 18).
Ils assistent soudain, au concert formidable d'un chœur céleste invraisemblable (verset 13-14). La venue de l'enfant divin fait déjà frémir la terre, comme le ciel !


Que faire du cadeau ?

Hier, on n'en voulait pas dans l’hôtellerie (verset 7). Mais aujourd'hui, ton cœur va-t-il frémir en s'ouvrant, pour accorder toute la place au Sauveur ? Veux-tu laisser naître en toi le Roi des rois ? Alors, comme lors du premier Noël, paix et joie éclateront (versets 10, 14 ; Luc 15 : 10) !


Ma prière : Seigneur, je veux vivre le vrai sens de Noël. S'il y a les cadeaux, la fête et toute la famille réunie, je veux aussi et surtout que tu sois là, à la première place. Viens dans l'étable de mon cœur, en la purifiant par ta présence et transforme-la en un temple saint.


Verset Clé : Luc 2 :10-11 : "L’ange les rassura. N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur." (Claudine Ettori)

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L'adoration, Dieu écoute

 

Transmis par René Barrois le 24/12

 

« Venez, chantons avec allégresse à l'Eternel! Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut. Allons au-devant de lui avec des louanges, faisons retentir des cantiques en son honneur ! » (Psaume 95 : 1-2)

 

Qu'allons-nous faire à propos de cette adoration magnifique, impressionnante à laquelle Dieu nous appelle ? Je préfèrerais adorer Dieu plutôt que tout autre chose au monde que je connaisse.

Je n'essayerais même pas de vous dire combien de livres de cantiques sont empilés dans mon bureau d'études. Je ne sais pas chanter du tout, mais ça ne regarde personne. Dieu pense que je suis une étoile de l'opéra !

Dieu entend quand je lui chante ces vieux hymnes français et latins traduits en anglais. Dieu entend quand je lui chante les vieux hymnes grecs de l'église orientale, de même que les magnifiques psaumes écrit en maître et aussi quelques cantiques plus simples de Watts, Wesley et compagnie.

Je suis sérieux quand je dis que je préfère adorer Dieu plutôt que tout autre chose.

(A.W. Tozer)

 

« Seigneur, que ce soit mon témoignage personnel aussi: «Je préfèrerais adorer Dieu plutôt que tout autre chose au monde que je connaisse. »

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Mes ongles ou Sa main ?

 

Transmis par René Barrois le 23/12

 

« [Car] l'Éternel lui prend la main. » (Psaume 37.24)

 

Les temps difficiles risquent de changer notre perspective du tout au tout. Je me le suis rappelé en discutant dernièrement avec une personne ayant vécu elle aussi un deuil - un parent qui, comme Sue et moi, a perdu son adolescente, morte de manière soudaine et inattendue.

Elle me disait que sa fille lui manquait terriblement et qu'elle avait dit à Dieu avoir l'impression de rester accrochée à la vie par les ongles. Puis, elle a eu le sentiment que Dieu lui rappelait que sa main protectrice était là pour la soutenir - qu'elle pouvait lâcher prise et qu'il l'attraperait.

C'est une meilleure perspective, n'est-ce pas ? Cette image nous rappelle que, lorsque les problèmes surgissent et que nous nous sentons le moins capables de nous cramponner à notre toi, le secours ne dépend pas de nous. Il revient à Dieu de nous soutenir de sa main puissante.

Psaume 37.23,24 dit: «L'Éternel affermit les pas de l'homme [...]. S'il tombe, il n'est pas terrassé, car l'Eternel lui prend la main.» Et Psaume 63.9 nous dit: «Mon âme est attachée à toi; ta droite me soutient.»

En période difficile, il se peut que nous nous souciions de «nous cramponner à Dieu» au point d'en oublier la protection qu'il nous a promise. Ce ne sont pas nos ongles qui nous soutiennent, mais sa main aimante et puissante. (J.D.B.)

Personne n'est plus en sécurité que celui dont Dieu prend la main.

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Investir dans l'avenir

 

Transmis par René Barrois le 22/12

 

« [Mais] amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. » (Matthieu 6.20)

 

Jason Bohn était collégien lorsqu'il a fait un trou en un qui lui a rapporté un million de dollars. Même si d'autres auraient peut-être dilapidé cet argent, Bohn a suivi son plan. Voulant devenir golfeur professionnel, il s'est servi de cet argent comme d'un fonds de vie et de formation afin d'améliorer ses performances au golf. Cette somme est devenue un investissement dans son avenir - un investissement qui lui a rapporté gros lorsqu'il a remporté l'Open B. C. du PGA Tour de 2005. La décision de Bohn d'investir dans son avenir au lieu de vivre pour l'instant présent a été des plus sages.

Dans un sens, c'est ce que Jésus nous appelle à faire. Il nous a confié des ressources - temps, aptitudes, opportunités - et il nous revient de décider de la façon de les employer. Le défi à relever consiste à voir ces ressources comme l'occasion d'investir à long terme. «[Mais] amassez-vous des trésors dans le ciel», voilà comment Jésus présente les choses dans Matthieu 6.20. Ces trésors protégés ne sauraient être détruits ni dérobés, comme Jésus nous l'assure.

Réfléchissez à vos ressources: talents, temps, connaissances. Elles sont temporelles et limitées. En revanche, si vous les investissez en vue de l'éternité, elles peuvent avoir une incidence durable. Sur quoi vous concentrez-vous ? Le présent ou l'éternité ? Investissez dans l'avenir. Cela aura non seulement une incidence éternelle, mais cela changera également votre façon de percevoir la vie jour après jour. (W.E.C.)

 

Les gens les plus riches de la terre sont ceux qui investissent leur vie dans les cieux.

 

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La pierre tranchante

 

Transmis par René Barrois le 21/12

 

« Séphora prit une pierre aiguë, coupa le prépuce de son fils, et le jeta aux pieds de Moïse, en disant : Tu es pour moi un époux de sang ! » (Exode 4.25).

 

Guershom, le fils de Moïse, n’avait pas été circoncis. Il semblerait que Séphora s’y était opposée et que Moïse avait cédé à ce refus. Mais l’heure est venue où Dieu réclame que ce signe d’appartenance aux enfants d’Abraham, soit accompli ; on ne peut passer outre aux exigences de la Parole. Pour sauver son époux, elle se résigne à obéir mais exprime un vif ressentiment : « tu m’es un époux de sang ». Séphora n’avait pas compris le sens de ce signe. Nous-mêmes l’avons-nous bien compris ?

Sans entrer dans une étude complète de ce geste, retenons qu’il est à mettre en relation avec des textes à forte contenance symbolique : « Vous circoncirez donc vos cœurs… » (Deutéronome 10.16). « L’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur… » (Deutéronome 30.6). « Circoncisez-vous pour l’Éternel, circoncisez vos cœurs… » (Jérémie 4.4). « Leur oreille est incirconcise, ils sont incapables d’être attentifs » (Jérémie 6.10). Ces textes nous rappellent que Dieu désire que nous nous débarrassions de tout ce qui est une obstruction spirituelle qui peut nous rendre insensibles et indifférents à l’égard de Dieu et des hommes. Nos cœurs, nos oreilles, nos lèvres, doivent être circoncis. Nous ne pouvons passer outre !

Tout ce qui est superficiel, doit disparaître, avec l’aide du Saint-Esprit, et par la grâce opérant dans nos vies. L’heure est venue de laisser passer la pierre tranchante sur nos cœurs, afin d’ôter ce qui obstrue notre communion avec Dieu.

Cette pierre tranchante n’est pas sans nous faire penser à ce texte : « la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante que toute épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à séparer âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » (Hébreux 4.12)

Veillons à ne pas refuser, comme le fit pendant longtemps Séphora, à ce que la Parole sonde nos cœurs et émonde ce qui doit l’être.

Acceptons que cette parole passe sur notre vie, pour qu’elle retranche de nos cœurs tout ce qui obstrue notre relation avec Dieu. Cela peut nous paraître douloureux, mais cette action va produire ensuite un fruit paisible de justice à la gloire de Dieu. Cette Parole est : « utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice… » (2 Timothée 3.16/17).

 

Ma prière en ce jour : Seigneur, que ta Parole, telle une épée à double tranchant, émonde mon cœur, retranche ce qui doit l’être, afin que mon identité d’enfant de Dieu soit visible pour ceux qui m’entourent. Amen ! (Paul Calzada).

 

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L'habitation de Dieu avec les hommes

 

Transmis par René Barrois le 20/12

 

« Voici, l'habitation de Dieu est avec les hommes… ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. » (Apocalypse 21 : 3).

 

Ce verset présente l'état éternel, l'accomplissement des désirs de Dieu et le fruit de ses travaux. Dieu trouve sa satisfaction au milieu de son peuple. À l'origine, lorsque l'homme a été créé, le Créateur avait son plaisir « dans les fils des hommes » (Proverbes 8 : 31); mais le péché a séparé l'homme de Dieu. Cependant, nous pouvons voir quelque chose du plaisir de Dieu en ceux qui ont été purifiés en vertu du sacrifice promis: Hénoc (Genèse 5 : 24), Abraham (Jacques 2 : 23), Moïse (Exode 33 : 11), Daniel (Daniel 10 : 11, 19). Mais pour Dieu il n'était pas suffisant que seules quelques personnes puissent entrer dans ses pensées. En Israël, il désirait avoir une possession “ d'entre tous les peuples ” (Exode 19 :5), mais c'est seulement dans l'Homme Christ Jésus que Dieu a trouvé la pleine manifestation de ce qu'il est lui-même. Il a été révélé en Christ comme le Dieu Sauveur, “venu chercher et sauver ce qui était perdu” (Luc 19 : 10). Il a voulu transformer des pécheurs en “vrais adorateurs” pouvant adorer le Père “en esprit et en vérité”(Jean 4. 23). Christ a accompli cette œuvre, et a ainsi préparé des places pour les siens dans la gloire.

Cependant, bien que Christ soit retourné au ciel auprès de son Père, la présence de Dieu avec les hommes n'a pas été interrompue. Nous avons reçu “un autre Consolateur” pour être avec nous éternellement, « l'Esprit de vérité » (Jean 14 : 16). Ainsi, Dieu a déjà accompli, sur un plan spirituel, le désir de son cœur: être avec les hommes. Il est écrit: « Nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai au milieu d'eux et j'y marcherai, et je serai leur Dieu » (2 Corinthiens 6 : 16).

 

Bien que l'Esprit soit maintenant avec nous, nous attendons le moment où, de nos propres yeux, nous verrons la face de Christ; délivrés du péché, nous serons réunis autour du trône de Dieu. Alors son désir d'être avec les hommes sera pleinement accompli – son habitation sera alors effectivement avec les hommes! (A.S. Loizeaux)

 

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Gardez votre cœur ouvert

 

Transmis par René Barrois le 19/12

 

« Celui qui est lent à la colère vaut mieux que l'homme fort, et celui qui gouverne son esprit que celui qui prend une ville » (Proverbes 16 : 32).


Est-ce pas intéressant ? Nous voulons donner notre vie à l'Évangile et au champ de la mission, mais à moins que nous mûrir et grandir et nourrir notre propre cœur et l'âme, prenant alors une ville va être juste que - prendre une ville. Et il y aura une ville pleine de misérables, frustrés, découragés, les personnes déprimées.

Prendre une ville pour le royaume de Dieu signifie réellement avoir un cœur si plein de la joie du Seigneur que nous sommes passés à la direction suivante. Donc, cela signifie que nous devons tendre notre propre cœur, regarder et gérer « notre propre ville. »

« Gardez votre coeur avec toute la vigilance, car de lui viennent les sources de la vie » (Proverbes 04:23).

Voyez-vous ce qu'il dit ici ? Toutes les choses de flux de la vie du cœur. La plupart d'entre nous en tant que croyants pour obtenir ces efforcent choses, mais ils nous ont déjà été donnés en Jésus-Christ.

Pierre dit que Jésus « nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété » (2 Pierre 1 : 3).

Nous enseignons que la Nouvelle Alliance de la croix de Jésus-Christ est une œuvre achevée. Toute la paix et la joie qu'il va jamais vous donner a déjà été donné à vous.

Lorsque vous êtes dans la douleur et se sentir déprimé et découragé, vous dites que vous ne voulez pas sentir ces choses. Mais quand vous arrêtez les mauvaises parties de votre cœur, les parties douloureuses, vous avez également fermé les bonnes pièces.

Alors gardez votre cœur ouvert et demander à l'Esprit Saint de vous aider à composer avec la douleur dans votre vie. Ne pas courir de lui. Ne cachez pas de lui. Tend votre propre vignoble - faire face aux problèmes. Mais rappelez-vous, tout cela prend du temps, alors ne devient pas impatient que vous laissez l'Esprit Saint pour faire son travail.

(Gary Wilkerson)

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Les tempêtes de la vie

 

Transmis par René Barrois le 18/12

 

« Il monta dans la barque, et ses disciples le suivirent. Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s'étant approchés le réveillèrent, et dirent: Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! Il leur dit: Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d'étonnement: Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? » (Matthieu 8 : 23-27)

 

Cette tempête est une attaque de l’ennemi pour nous arrêter, nous renverser, nous détruire, nous ébranler et nous détourner du plan de Dieu pour nous.

Les disciples ont peur pourtant Jésus est à leurs côtés. Finalement ils s’adressent à Lui « sauve nous » ils ne regardent plus aux circonstances mais au maitre des éléments.

Cette tempête que nous traversons peut être :

Financière
Maladie
Vol
Violence
Incompréhension
Tout ce qui met la pression sur notre vie pour nous empêcher d’entrer dans le plan de Dieu.

Lorsque nous regardons trop à cette tempête, nous lui prêtons trop d’intérêt, elle nous engloutit alors que nous avons le maitre en nous pour la calmer.

Lorsque Jésus leur dit : Ou est votre foi ? Il leur dit en quelques sortes : A quoi regardez vous, sur quoi vous appuyez vous, vous focalisez vous ? Jésus leur avait dit, allons à l’autre rive. Sa parole aurait dû leur suffire. Ils auraient dû savoir qu’il allait atteindre l’autre rive mais ils se focalisèrent non plus sur la promesse mais sur les circonstances.

Jésus calma la tempête. Il menaça la mer et les vents.

Lorsque nous avons perdu le but, la raison de notre cheminement, lorsque nous avons oublié le pourquoi, demandons à Dieu Sa parole et parlons à la situation.

Jésus parlait aux éléments : vents, mer, figuier, esprit de l’homme.

Nos pensées sont comme le vent qui se lève et déclenchent des tempêtes surtout lorsqu’elle se transforme en peur.

Nous devons parler, proclamer ce que Dieu dit et nous verrons le calme de Dieu revenir. (Myriam Voisin)

 

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L’adoration, l’action normale des être moraux

 

Transmis par René Barrois le 17/12

 

Les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant: «Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées». Apocalypse 4 : 10-11

Tous les exemples que nous avons dans la Bible illustre que l'adoration joyeuse, dévouée et révérencieuse est l'action normale des êtres moraux.

Chaque aperçu du ciel et des êtres crées par Dieu qui nous sont présentés sont toujours des aperçus d'adoration, de réjouissance, de louange à cause de qui Dieu est.

L'apôtre Jean dans Apocalypse 4 : 10-11 nous donne un portrait simple des êtres créés autour du trône de Dieu... Je peux dire sans errer, sur la base de l'autorité de toute la révélation biblique, que tout homme ou femme ennuyés et refroidis par l'adoration ne sont pas prêts pour le ciel.

«Seigneur, je te prie de ne jamais me laisser devenir ennuyé dans l'adoration! Je te prie qu'aujourd'hui - et à travers ce mois - tu puisses relever ma vision de ta gloire et m'attirer dans une adoration ressentie dans le coeur. Amen.» (A.W. Tozer)

 

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Ne nous lassons pas de faire le bien

 

Transmis par René Barrois le 16/12

 

« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates 6 : 9).

 

L’apôtre écrivait à des chrétiens dont certains étaient lassés et avaient le moral bas à cause des maigres résultas. Soyons suffisamment honnêtes pour reconnaître que ces moments-là nous arrivent aussi et que nous ne sommes pas toujours en « béton armé » Des hommes et des femmes de Dieu, bien avant nous, son passés par de tels moments : Elie, en plein découragement, n’a-t-il pas pris la fuite devant les menaces de Jézabel et Jean-Baptiste lui-même, en prison, n’a-t-il pas eu besoin d’être rassuré pour savoir si Jésus-Christ était vraiment le Messie ? Jésus n’a jamais dit que la vie chrétienne serait une vie facile sans épreuve mais il a promis que nous moissonnerons au temps convenable. Nous voudrions, nous, que la récompense et le fruit se manifestent rapidement mais sachons que dans bien des cas, la récompense ne viendra pas instantanément et que de toute façon, les vraies récompenses nous attendent uniquement dans le ciel.

Il est bon de servir Dieu, d’être actif dans son œuvre mais attention à la fatigue, à l’épuisement, prenons garde de ne pas tomber dans l’activisme, dans des activités «religieuses» que le Seigneur ne nous a pas demandées et que nous faisons pour notre propre gloire. Il va sans dire que dans ce cas, la grâce de Dieu ne sera pas là pour nous aider, d’où un ralentissement résultant d’un épuisement tant spirituel que physique.

N’oublions jamais que la marche chrétienne n’est pas seulement une question de «faire » plus important encore est d’être à ses pieds, à l’écoute de sa voix dans le lieu secret, nous réjouissant de son amour pour nous, dans l’attente des pleines récompenses dans le ciel auprès de lui. (Barry Clark).

 

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Contrefaçons

 

Transmis par Reené Barrois le 15/12

 

«Il y a… des gens qui vous troublent, et qui veulent pervertir l'évangile du Christ.» (Galates 1: 7)

«Ne croyez pas tout esprit… car beaucoup de faux prophètes sont sortis dans le monde. Par ceci vous connaissez l'Esprit de Dieu: tout esprit qui reconnaît Jésus Christ venu en chair est de Dieu, et tout esprit qui ne reconnaît pas Jésus Christ venu en chair n'est pas de Dieu.» (1Jean 4: 1-2)

 

La caissière examine le billet destiné à payer mes achats. Elle le soumet aux rayons ultra-violets d'un petit détecteur, et me le rend avec ces mots: « Désolée, Monsieur, il est faux ». Stupéfait, je reprends mon billet et j'en sors un autre, que la caissière accepte. Rentré chez moi, je tourne en tous sens le billet refusé et, perplexe, je le compare à un autre. Vraiment, je n'y vois aucune différence!

Faux billets, fausses marques, imitations diverses, les contrefaçons abondent dans bien des domaines. Savez-vous qu'en matière religieuse, Satan est le grand spécialiste de la contrefaçon? Il existe aujourd'hui plusieurs religions ressemblant fortement au christianisme. Tout enseignement doit être éprouvé par la révélation de la vérité de Dieu dans l’Ecriture «Si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème.» (Galates 1: 9). Le moyen de distinguer le vrai du faux nous est indiqué par l'apôtre Jean (1 Jean 4: 1-6).

Ces religions ne reconnaissent pas Jésus Christ, le Fils de Dieu, «venu en chair», devenu homme pour vivre parmi les hommes.

Elles «parlent selon les principes du monde, et le monde les écoute».

Elles n'écoutent pas l'enseignement des apôtres.

Ces critères nous permettront de déceler ces faux prophètes et les redoutables contrefaçons de la vérité qu'ils enseignent. Plus elles lui ressemblent, plus elles sont dangereuses. Tout ce que nous entendons au sujet de Jésus Christ, soumettons-le à la lumière pénétrante de la Parole de Dieu, en particulier aux écrits des apôtres. Tout est là, car le fondement même du christianisme, c'est Jésus-Christ. «La vérité est en Jésus» (Éphésiens 4. 21).

 

« Qui dites-vous que je suis?… –Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus lui dit:… sur ce roc je bâtirai mon assemblée (ou église) ». (Matthieu 16: 15-18)

Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé, qui est Jésus Christ.

(1 Corinthiens 3: 11)

« En lui (Christ) habite toute la plénitude de la déité corporellement. » (Colossiens 2: 9)

Certaines religions, tout en empruntant quelque chose au christianisme, sont en réalité des contrefaçons de la vérité.

Ces religions tiennent Jésus pour un homme et un prophète remarquable, mais nient absolument sa divinité. On le respecte hautement, mais on ne le reconnaît pas comme le Fils de Dieu, Dieu le Fils. Ceci est en contradiction flagrante avec l'enseignement biblique concernant Jésus :

«Dieu a été manifesté en chair» (1 Timothée 3: 16).

«La Parole était Dieu… La Parole devint chair et habita au milieu de nous» (Jean 1: 1- 14). Son nom même affirme ce qu'il est : Jésus signifie «Dieu Sauveur».

Tout le christianisme repose sur Jésus-Christ. Lui porter atteinte, c'est s'attaquer au fondement de la foi chrétienne, et alors tout s'écroule! Rabaissez Jésus au niveau d'un simple homme, fût-il le meilleur du monde, et vous avez tout perdu. Vous n'avez plus de révélation de Dieu, plus de Sauveur, plus de paix, plus d'espérance! Pourquoi ? Parce que c'est sa personne qui donne toute sa valeur à l'œuvre qu'il a accomplie; et c'est par cette œuvre qu'il sauve ceux qui croient en lui. Seule une personne divine pouvait pleinement révéler Dieu, et satisfaire les exigences de sa sainteté. C'est ce que Jésus a fait sur la croix.

«Sondez les Écritures, car… ce sont elles qui rendent témoignage de moi», dit Jésus (Jean 5: 39). Les chrétiens de Bérée sont un modèle pour tous ceux qui écoutent les prédicateurs proclamer l’Evangile. «Ils examinaient (attentivement) chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact.» (Actes 17: 11). C'est notre seule sauvegarde pour ne pas nous laisser égarer par ceux qui corrompent le pur Evangile de notre salut. (Adapté par René Barrois)

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Soyez réconcilié !

 

Transmis par René Barrois le 14/12

 

« Au nom du Christ, acceptez d'être réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5: 20).

 

Combien de personnes n'arrivent plus à être en paix avec elles-mêmes et avec les autres, et pourtant, que de remèdes miracles sont proposés comme consulter un psychologue, aller voir un guérisseur, prendre des médicaments qui aident à dormir...Tout cela nous fait perdre la réalité des choses, notre argent...mais ne redonne pas la vraie paix.

Retrouver la paix, c'est être réconcilié avec Dieu. Le connaissez-vous intimement ? « Car si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie » (Romains 5: 10). Nous savons que nous ne pouvons pas revenir en arrière, c'est-à-dire que nous pouvons pas effacer ce que nous n'aurions jamais dû faire ou dire, mais la Bible nous dit : « Si quelqu'un est uni au Christ, il est créé à nouveau, ce qui est ancien est fini, ce qui est nouveau est là » (2 Corinthiens 5: 17). Voulez-vous connaître une nouvelle vie, voulez-vous être en paix ? Alors, acceptez d'être réconcilié avec Dieu !

Le point de départ est de savoir aimé Dieu. Dieu vous a tellement aimé qu'il a donné Jésus, son Fils unique, afin que vous croyiez en lui, que vous ne soyez pas perdu mais que vous ayez la vie éternelle (Jean 3: 16). La vraie paix est en Jésus-Christ. Il est mort pour nos péchés, notre culpabilité. Sur la croix Il a pris avec lui nos angoisses, nos souffrances, et c'est par ses meurtrissures que notre âme est guérie.

Acceptez d'être réconcilié avec Dieu en Jésus et vous serez en paix. Lui-même a dit : « Je vous laisse la paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point et ne s'alarme point » (Jean 14: 27). (David Millet).

 

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Quand nous avons l’impression d’être oublié

 

Transmis par René Barrois le 13/12

 

« Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. » (Luc 16 : 20)

Non seulement Lazare était pauvre, non seulement il était souffrant, mais il devait endurer les perpétuels bruits de fête du riche, humer les délicieuses odeurs de nourriture raffinée, endurer l’indifférence des passants. « Peut-être me donnera-t-on quelques restes ? J’ai tellement faim ! Peut-être quelqu’un aura-t-il pitié de moi et me portera-t-il secours ? »

Hélas, son espoir était toujours déçu. Le riche détournait le regard en passant pour ne pas voir sa misère. « Chacun pour soi », se disait-il.

Lazare devait demander à Dieu : « Pourquoi m’as-tu oublié, Seigneur ? Est-ce que je ne te prie pas ? Est-ce que je ne suis pas ton enfant ? » « Chaque jour je suis frappé, tous les matins mon châtiment est là » (Psaume 73 :14). Il ne s’agissait pas d’une crise passagère, mais d’une douleur continuelle, d’une souffrance physique, morale, spirituelle incessante.

Peut-être est-ce votre cas ? Vous cherchez en vain un emploi. Les places sont toujours prises. Vous vous découragez ; vous n’avez plus envie de vous battre. « À quoi bon ? » soupirez-vous… Vous voudriez tant vous marier… « Quelqu’un voudra-t-il vivre avec moi un jour ? » Vous rêvez d’avoir un enfant, mais les cigognes semblent avoir oublié votre adresse… Vous avez l’impression d’avoir tiré le mauvais numéro, d’être l’éternel perdant de la vie.

Et pourtant, Dieu ne vous oublie pas, pas plus qu’il n’avait oublié Lazare. Parfois, au cours de notre existence, nous voyons de merveilleux exaucements, des interventions surnaturelles qui nous ravissent. D’autres fois, la délivrance ne viendra que lorsque nous irons auprès du Seigneur. « C’est trop long », objecterez-vous. Mais Dieu a son plan parfait pour chacun d’entre nous.

« Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham » (v.22). Non, Dieu n’a jamais oublié le pauvre Lazare, qui a droit à un accueil chaleureux ! « Maintenant il est consolé », explique Abraham au verset 25. Consolé pour toujours dans un pays merveilleux où il n’y aura plus ni pleurs, ni indifférence, ni douleur. Comblé à tel point qu’il ne pense pas à demander au Seigneur : « Pourquoi ai-je tant souffert sur la terre ? » Il est trop occupé à l’adorer, à le contempler et à se réjouir en lui !

Ma prière de ce jour : Seigneur, je te remets ma vie. Je te prie de me bénir. Donne-moi la force d’accepter ton plan pour moi, quel qu’il soit. Je crois que chaque seconde me rapproche de l’instant béni où je te verrai face à face et que bientôt, tu essuieras toute larme de mes yeux. Tu ne me donneras pas seulement des miettes, mais tu m’accueilleras à ta table, et j’aurai part à ton festin. Merci de cette perspective merveilleuse ! (Aline Neuhauser)

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La foi sera éprouvée

 

Transmis par René Barrois le 12/12

 

« Étant donc justifié par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; c’est à lui que nous devons d’avoir eu (par la foi) accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance, la persévérance une fidélité éprouvée. » (Romains 5 : 1-4).

Voulez-vous avoir une bonne histoire à raconter ? En voici une : considérez la mis à l’épreuve comme un sujet de joie complète.

Quand l’épreuve est terrible, quand vous vous dites que personne n’est éprouvé comme vous l’êtes, considérez cela comme un sujet de joie complète. Lorsque vous sentez que quelque choses d’inhabituel s’est produit et que vos repères ne sont plus les mêmes, considérez cela comme un sujet de joie complète. Quand l’épreuve est si dure que vous ne pouvez plus trouver le sommeil, considérez cela comme un sujet de joie complète. Dieu a quelque chose de divin pour vous dans l’épreuve.

 

Quand vous ne savez plus quoi faire vous êtes sur le bon chemin.

 

Après qu’il eut été éprouvé, Abraham put offrir Isaac. Auparavant cela lui aurait été impossible. Dieu le fit passer par toutes sortes d’épreuves. Et cela dura vingt-cinq ans. Il est appelé le « père des croyants » parce qu’il n’a jamais baissé les bras dans l’épreuve. Nous avons la bénédiction aujourd’hui parce qu’un homme a osé croire Dieu sans s’éloigner de lui pendant vingt-cinq ans.

 

Prière du jour : Jésus, quand je suis assailli par les difficultés, affrontant les tentations, les épreuves, quand je ne sais plus quoi faire, je veux m’appuyer entièrement sur toi. Amen. (Smith Wigglesworth)

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Transformée par la nouvelle naissance

 

Transmis par René Barrois le 11/12

 

Soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner ce qu’est la bonne, agréable et parfaite volonté de Dieu.” (Romains 12. 2)

 

Toute recroquevillée sur elle-même, Christine était le souffre-douleur des locataires du Foyer où elle apprenait la couture. Elle avait eu deux enfants « par hasard ». Quand on lui a dit que le Seigneur Jésus l’aimait, était mort pour elle à la croix, Christine s’est ouverte à l’Évangile, comme une fleur au soleil. Elle a commencé à aimer. Elle ne savait pas qu’on pouvait border les enfants dans leur lit, les embrasser, les tenir sur les genoux, prier avec eux. Elle ne savait pas qu’il faut leur donner à déjeuner le matin. Comme elle n’avait jamais eu le moindre geste de tendresse, elle a dû apprendre à ressentir l’amour et à le manifester. Au fil des mois, on a vu Christine se transformer et devenir intelligente. Elle a pu quitter le foyer, quitter la tutelle, devenir indépendante dans un appartement bien à elle. Elle a désiré avoir un club « Bonne Nouvelle », réunir des enfants dans l’immeuble où elle habitait. Elle parlait de son Seigneur à tous ceux qu’elle rencontrait, beaucoup appartenant à des familles musulmanes.

Être un bon parent requiert de la pratique. Mais « le parent idéal » n’existe pas. On peut toujours apporter à Dieu ses insuffisances et ses échecs : « Tu vois, Seigneur, je n’ai que cinq pains et deux petits poissons !  » Il les multipliera (Jean 6. 11). C’est dans ma faiblesse que la force de Dieu s’accomplit (2 Cor. 12. 9).

Notre Père céleste est un modèle aux parents :

Il assure nourriture : “Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela” (Luc 11. 11-13 : Matt. 6. 26-32) et protection “comme une poule sa couvée sous ses ailes” (Luc 13. 34).

Il est un Père rempli de compassion, car il nous connaît bien (Ps. 103. 13, 14).

Il donne sa tendresse, même aux tout-petits, à ceux qui ont besoin de téter, d’être portés, caressés, consolés “comme quelqu’un que sa mère console” (Es. 66. 11-13), continuellement et sans être oubliés (Es. 49. 15, 16).

Il donne sa force et partage son expérience pour l’apprentissage de la vie de ses enfants “comme l’aigle… étend ses ailes… porte ses petits sur ses plumes” (Deut. 32. 11, 12).

Quel exemple pour nous, parents chrétiens ! (Plaire au Seigneur)

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L'adoration et le service chrétien :

 

Transmis par René Barrois le 10/12

 

lire 2 Samuel 7 ; 1 Chroniques 28 et 29

 

Pour que notre service chrétien soit intelligent et fructueux, il faut qu'il soit accompli par la puissance du Saint Esprit, à la lumière de la Parole de Dieu et sous son autorité. Ayant cru en Jésus, nous reposant sur l'oeuvre qu'Il a accomplie pour nous à la croix, nous pouvons dire : « Que rendrai-je à l'Eternel pour tous les biens qu'il m'a faits ? Je prendrai la coupe du salut et j'invoquerai le nom de l'Eternel » (Psaume 116 : 12-13). Avant de « rendre au Seigneur », il faut d'abord « prendre » cette coupe du salut ; ainsi, dans notre âme, brillera ce salut de Dieu et de notre coeur reconnaissant s'élèveront des hymnes d'action de grâce. En méditant le service que Christ a accompli pour nous, nous serons placés dans l'attitude qui convient pour le servir.

 

David, lorsqu'il était assis dans une maison de cèdre, a pu considérer ce que Dieu avait fait pour lui ; il a songé à bâtir une maison au nom de l'Eternel. C'est Nathan qui, instruit par l'Eternel, va communiquer la volonté divine à David : le désir de l'Eternel n'est pas qu'une maison lui soit bâtie, mais Il veut fonder dès maintenant une maison pour David, c'est-à-dire une dynastie royale permanente en vue de l'accomplissement de la promesse divine en Christ, le Fils de Dieu, le Fils de David. Le roi devait d'abord considérer les actes de Dieu à son égard dans le passé, le présent et l'avenir (2 Samuel 7).

 

Avant de se livrer au travail de la maison de l'Eternel, David a pu jouir de la révélation divine. La gloire de Dieu estompait sa personnalité. « Qui suis-je, Seigneur Eternel ! Et quelle est ma maison, que tu m'aies amené jusqu'ici ? » dit-il (v. 18).

 

Il réunira ensuite tous les matériaux pour édifier le temple dont il donnera le modèle à son fils Salomon (1 Chr. 28). Dans son « affection pour la maison de Dieu, il donnera même, selon un besoin réel de son coeur, ce qui lui appartenait en propre, la somme de trois mille talents (1 Chroniques 29 : 1-5). En considérant les trésors amassés pour bâtir la maison de Dieu, il déclare : « Tout vient de toi, et ce qui vient de ta main, nous te le donnons » (1 Chronique 29 : 14).

 

L'Ecriture nous enseigne, par ces exemples, que Dieu apprécie notre adoration au-dessus de notre travail. C'est après avoir contemplé ce que Christ a fait pour nous que nous sommes rendus capables d'agir pour lui. Tout service doit avoir son point de départ aux pieds du Seigneur Jésus. Marie a pu apporter, au moment convenable, le parfum de nard pur de grand prix et en oindre les pieds du Seigneur Jésus, parce qu'elle avait été assise à ses pieds pour écouter sa Parole et connaître ses pensées (Luc 10 : 39 ; Jean 12 : 3). (bible notes. org)

 

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Les caractères du chrétien fidèle

 

Transmis par René Barrois le 09/12


« Étudie-toi à te présenter à Dieu : approuvé, ouvrier qui n'a pas à avoir honte, exposant justement la parole de la vérité… Si… quelqu'un se purifie… il sera un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre… Il ne faut pas que l'esclave du Seigneur conteste, mais qu'il soit doux envers tous. » (2 Timothée 2: 15, 21, 24)

 

    Dans ces versets, l'apôtre Paul adresse trois exhortations qui correspondent à trois responsabilités du chrétien.

    La chose importante pour un ouvrier chrétien, c'est d'être approuvé par Dieu. Cela exigera qu'il refuse obstinément de se laisser distraire par des paroles et des conversations inutiles; en revanche, il étudiera la Parole de Dieu avec zèle et soin. Les résultats en vaudront bien la peine: il saura utiliser les outils que Dieu lui donne (la               Parole de la vérité) de façon tellement efficace qu'il n'aura pas à avoir honte de son travail.

Ce qui est important pour un vase chrétien, c'est d'être purifié. Aux jours de Paul, des personnes comme Hyménée et Philète s'éloignaient de la vérité et faisaient s'égarer les chrétiens (v. 16-18). De nos jours, certains font de même. Leurs enseignements erronés apportent une telle confusion dans la chrétienté que Dieu seul connaît ceux qui lui appartiennent vraiment (v. 19). La grande question pour les chrétiens qui ont à cœur de servir le Maître, ce n'est pas de décider quel est l'état de chacun. C'est plutôt de se retirer de l'iniquité – tout ce qui est contraire aux pensées de Dieu révélées dans sa Parole – sans se préoccuper de ce que d'autres chrétiens sincères peuvent choisir de faire. Le but n'est pas de se conformer au christianisme du grand nombre, mais d'être un « vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre ».

Enfin, pour un esclave de Christ, il est important d'être doux. Quand nous prenons une position de séparation pour Christ, nous pouvons facilement glisser vers une attitude dure, sévère, légaliste, telle que l'on ne tolère aucun autre avis que le sien. Ou bien nous pouvons nous laisser absorber par des « questions folles et stupides » (v. 23) qui nous entraînent à vouloir être vainqueurs dans ces discussions, au lieu de chercher à gagner des âmes. Un chrétien doux poursuivra plutôt les choses divines qui conduisent à une vraie communion; il manifestera une piété pleine d'humilité qui aura pour résultat d'aider les autres de manière efficace. (G.W. Steidl)

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Le Seigneur garde sa Parole

 

Transmis par René Barrois le 08/12

 

Je ne me suis jamais senti plus impuissant et anxieux que lorsque nous sommes rentrés à New York pour commencer l'église Times Square. Encore une fois, nous étions soumis à la miséricorde des horaires des propriétaires fonciers et de la construction des surintendants. Quand je devais attendre, je devins très impatient et je pleurais : «Seigneur, il y a tant à faire à New York et à peu de temps. Combien de temps faut-il attendre ?»

Pourtant, heureusement, Dieu m'a répondu avec patience : "David, est-ce que tu me fais confiance ? Alors attends".

Vous avez entendu l'expression : "La partie la plus difficile de la foi est la dernière demi-heure". Je peux témoigner de mes années dans le ministère que la période la plus éprouvante est toujours juste avant que Dieu ne travaille à sa délivrance.

Il y a de sérieuses implications lorsque nous n'attendons pas que Dieu agisse. En fait, trop souvent, à ce moment-là, nous chargeons Dieu de négligence. Saul a fait cela quand il a agi avec impatience seul (voir 1 Samuel 13). Il disait en substance : «Dieu m'a envoyé pour faire son travail, mais maintenant, il m'a laissé comprendre comment tout se dérouler. Les choses se répandent et bientôt il sera sans espoir».

Est-ce que cela décrit votre propre pensée parfois ? Nous sommes invités à attendre le Seigneur et à lui faire confiance pour accomplir notre délivrance. Mais lorsque notre échéance intérieure passe, nous nous fâchons contre Dieu et nous nous sommes affrontés. En avançant vers lui, nous déclarons : «Dieu ne se soucie pas de moi. La prière et l'attente ne fonctionnent pas. Son mot ne peut pas être invoqué».

Pourtant, Dieu nous a donné la responsabilité de l'attendre en prière. Croyez-le et dites : "Le Seigneur garde sa parole, alors je ne vais pas paniquer. Dieu m'a dit d'attendre sa direction - et j'attendrai. Que Dieu soit vrai et que chacun soit un menteur !" Dans nos épreuves , trouvons-nous avec cette posture de cœur. Pas en panique, mais avec confiance ! (David Wilkerson).

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Le chemin de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 07/12

 

Des circonstances difficiles et des conditions de feu peuvent provoquer une confusion. À ce moment-là, notre impatience commence à raisonner : "Dieu ne doit pas avoir voulu dire ce qu'il m'a dit. Ou peut-être que le problème est mon incapacité à entendre sa voix. Peut-être l'ai-t-il mal en premier. Tout ce que je sais c'est que il m'a dit et ce que je vois développer ne s'ajoute pas."

Lorsque Saul a dépassé la direction de Dieu, il a agi uniquement sur la logique et la raison, et non sur la confiance. Écoutez la série d'excuses, il a donné au prophète Samuel pour aller de l'avant de la direction de Dieu : "Quand j'ai vu que le peuple était dispersé de moi, et que vous n'étiez pas dans les jours fixés, et que les Philistins se sont rassemblés à Michmash, alors j'ai dit : Les Philistins vont maintenant descendre sur moi à Gilgal, et je n'ai pas fait de supplication au Seigneur. C'est pourquoi je me suis senti obligé et j'ai offert un holocauste" (1 Samuel 13: 11-12). Saul a pris les choses entre ses mains, faire ce qu'il a raisonné était sa seule option. Et cela s'est terminé par la douleur.

Cette question d'attente est si importante que nous trouvons des références dans la Parole de Dieu. Ésaïe écrit : "On dira en ce jour-là : Voici, c'est notre Dieu, nous l'avons attendu, et il nous sauvera. C'est le Seigneur, nous l'avons attendu, nous serons heureux et nous nous réjouirons de son salut" (Ésaïe 25: 9).

"Car depuis le commencement du monde, les hommes n'ont pas entendu ni perçu par l'oreille, ni l'œil n'a vu de Dieu en dehors de vous, qui agit pour celui qui l'attend" (Ésaïe 64: 4).

 

Bien-aimé, le chemin de Dieu n'est pas le chemin du monde. Et le seul moyen d'acquérir une expérience divine est de l'attendre avec patience dans la foi. Cette sorte d'expérience divine vient à ceux qui sont en communion avec le Seigneur : "Savoir que la tribulation produit la persévérance, et la persévérance, le caractère et le caractère, l'espérance" (Romains 5: 3-4). (David Wilkerson).

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La guérison venant du ciel

 

Transmis par René Barrois le 06/12

 

« Béni soit Dieu... le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation. »
(2 Corinthiens 1: 3)

 

Thomas Moore (1779-1852) était un auteur-compositeur-interprète et poète irlandais. Par ses talents, il a procuré de la joie à beaucoup de gens qui l'ont vu se produire en spectacle ou qui ont chanté ses chansons. Pourtant, sa vie privée a été marquée par des épreuves répétées, y compris la mort de ses cinq enfants. Les blessures personnelles de Moore donnent d'ailleurs beaucoup de sens aux paroles suivantes d'une de ses chansons: «Apporte ton cœur blessé, raconte ton angoisse; la terre n'a aucun chagrin que le ciel ne peut guérir.» Ces paroles émouvantes nous rappellent que le fait de rencontrer Dieu en prière peut procurer la guérison à l'âme affligée.

L'apôtre Paul a également vu que notre Père céleste peut consoler le cœur meurtri. Aux croyants de Corinthe, il a écrit: « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l'affliction ! » (2 Corinthiens 1: 3-4.) Or, comme nous sommes parfois si préoccupés par notre chagrin que nous nous isolons de Celui qui peut nous offrir une consolation, nous devons nous rappeler que sa consolation et sa guérison nous viennent par la prière.

En nous confiant à notre Père, notre cœur meurtri peut connaître la paix et commencer à guérir, car il est vrai que « la terre n'a aucun chagrin que le ciel ne peut guérir ». (H.D.F.)

La prière est le sol dans lequel l'espoir et la guérison poussent le mieux.

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En quête de silence

 

Transmis par René Barrois le 05/12

 

« J'ai l'âme calme et tranquille. » (Psaume 131: 2)

 

La chanteuse Meg Hutchinson a dit: «Mon prochain CD devrait consister à garder le silence pendant 45 minutes, car c'est ce qui fait le plus défaut dans notre société.»

Le silence est effectivement une denrée rare. En raison de leur circulation et de leur population denses, les villes sont notoirement bruyantes. Il ne semble y avoir aucun moyen d'échapper à la musique assourdissante, aux appareils bruyants et aux voix fortes. Toutefois, le genre de bruit qui menace notre bien-être spirituel n'est pas celui auquel nous ne parvenons pas à échapper, mais celui que nous invitons dans notre vie. Certains d'entre nous se servent du bruit pour tromper la solitude: les voix des personnalités de la télévision et de la radio leur donnent l'illusion d'être en leur compagnie. Certains autres s'en servent pour éviter de penser: les voix et les opinions d'autres personnes les empêchent d'avoir à réfléchir par eux-mêmes. Il y en a aussi parmi nous qui se servent du bruit pour faire taire la voix de Dieu: leur discours incessant, même lorsqu'ils parlent de Dieu, les empêche d'entendre ce que Dieu a à leur dire.

Cependant, même durant les moments où il était le plus occupé, Jésus a recherché des endroits isolés où s'entretenir avec Dieu (Marc 1: 35). Même s'il nous est impossible de trouver un endroit parfaitement tranquille, nous devons en trouver un où notre âme peut se calmer (Psaume 131: 2), un endroit où Dieu a toute notre attention. (J.A.L.)

Ne laissez pas le bruit du monde vous empêcher d'entendre la voix du Seigneur.

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Correcteur de ton

 

Transmis par René Barrois le 04/12

 

« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun.» (Colossiens 4: 6)

 

En rentrant en voiture à la maison, j'ai entendu une publicité à la radio qui a capté mon attention. Il était question d'un logiciel qui vérifie les courriels en cours de rédaction. Je connaissais déjà le «correcteur orthographique» et le «correcteur grammatical», mais celui-ci était différent. Il s'agissait d'un «correcteur de ton». Ce logiciel veille à ce que le ton et la formulation des courriels ne soient pas trop agressifs, désagréables ou mesquins.

En écoutant l'animateur décrire les caractéristiques de ce logiciel, je me suis demandé ce que ce serait d'avoir quelque chose de comparable pour ma bouche. Combien de fois n'ai-je pas d'abord réagi durement au lieu d'écouter, en regrettant par la suite les paroles que j'avais prononcées ? Un correcteur de ton m'aurait certainement empêché de répondre de manière aussi insensée.

Paul voyait la nécessité pour nous, les croyants, de vérifier le ton de nos propos, surtout lorsque nous nous entretenons avec des non chrétiens. Il a dit: « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun » (Colossiens 4: 6). Il désirait que nos propos soient empreints de grâce et reflètent la beauté de notre Sauveur. Et ils doivent être engageants. Si nous voulons bien témoigner aux non-croyants, il est primordial de leur parler sur le bon ton. Colossiens 4.6 pourrait nous servir de correcteur de ton. (W.E.C.)

 

Chaque fois que nous prenons la parole, notre coeur se révèle.

 

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Adorateurs

 

Transmis par René Barrois le 03/12

 

« Les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car aussi le Père en cherche de tels qui l’adorent ».

C’est la plus haute fonction que les croyants puissent remplir sur la terre, la seule qui se continuera dans le ciel (Jean 4 :23 ; Apocalypse 5).

 

Adorer « en esprit », « rendre culte par l’Esprit de Dieu » (Philippiens 3 : 3) n’est plus, comme dans l’Ancien Testament, un culte matériel, avec ses cérémonies, ses sacrifices, ses rites. Il s’exprime en cantiques spirituels, en prières d’adoration, fruit des lèvres qui bénissent son Nom (Héb. 13 : 15) : adoration naissant dans le cœur, qui aboutit, dans sa maturité, au fruit des lèvres. Elle ne consiste pas dans la répétition des mêmes phrases dans les prières, ou dans des cantiques que l’on chante plus ou moins machinalement, sans penser vraiment aux paroles, ni à Celui à qui elles s’adressent !

 

Adorer le Père « en vérité », c’est le faire selon la révélation qu’il a donnée de lui-même, c’est-à-dire comme Père, et non comme l’Éternel ou le Très- Haut.

Chacun dans son particulier peut, « sans cesse » (Hébreux 13 : 15), individuellement, rendre grâces à Dieu de l’avoir racheté et béni. Mais, selon la Parole, le vrai culte est collectif : « Comme des pierres vivantes vous êtes édifiés une maison spirituelle, une sainte sacrificature, pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ » (1 Pierre 2 : 5).

Selon la direction de l’Esprit, le culte s’adressera au Père ou au Fils, non seulement pour nous avoir sauvés et préparés pour la gloire, mais surtout pour parler au Père des perfections et de l’œuvre de son Fils, et pour rappeler l’amour du Fils jusqu’à la mort, qui seul a permis de nous approcher de Dieu comme adorateurs.

 

O grâce infinie !

Tu fus immolé ;

Tu laissas ta vie,

Ton sang a coulé,

Pour qu’au sanctuaire,

De tous honoré,

Notre Dieu, ton Père,

Pût être adoré.

(H. Rossier)

 

La Cène du Seigneur est le centre du culte. Les prières d’adoration, les cantiques spirituels s’élèvent à Dieu pour exprimer ce qu’il a mis dans nos cœurs. La participation silencieuse au mémorial de la mort du Seigneur rappelle, dans sa simplicité et sa profonde signification, Christ qui nous a aimés jusqu’à la mort de la croix et a tout accompli pour la gloire de Dieu. « Vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Corinthiens 11 : 26). Le culte d’adoration est éternel ; la Cène est seulement pour la terre !

 

En participant au pain de la Cène, nous exprimons aussi que « nous qui sommes plusieurs, sommes un seul pain, un seul corps, car nous participons tous à un seul et même pain » (1 Corinthiens 10 : 17). Nous embrassons dans nos pensées et dans nos cœurs tous les rachetés du Seigneur qui forment ce seul corps, tels que Lui les voit, même si, réunis comme membres de ce corps et de rien d’autre, nous sentons l’absence de ceux qui ne sont pas présents. (Biblequest)

 

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Les ambassadeurs de Christ

 

Transmis par René Barrois le 02/11

 

« Par conséquent, nous sommes des ambassadeurs pour le Christ, Dieu faisant son appel à travers nous. Nous vous implorons au nom du Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5: 20).

 

Devenir « un ambassadeur pour le Christ » n'est pas quelque chose que nous nous efforçons d'atteindre. Si vous êtes chrétien, vous êtes un missionnaire. Cela ne signifie pas seulement être envoyé à l'étranger ou aller à l'extérieur. Cette mission sur laquelle nous sommes consiste à posséder un cœur qui l'aime de telle sorte que nous voulons voir les autres apprendre à connaître cet amour aussi.

Permettez-moi de prendre une autre mesure et de vous dire qu'il ne s'agit pas seulement d'être envoyé ; Il ne s'agit pas seulement de rejoindre vos voisins. C'est à propos de quel type de missionnaire vous êtes.

« Malheur à vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Pour voyager à travers la mer et la terre pour faire un prosélyte unique, et quand il devient prosélyte, vous lui faites deux fois plus un enfant d'enfer que vous-mêmes » (Matthieu 23: 15).

Jésus dit ici : « Vous allez d'un endroit à l'autre en essayant d'obtenir un converti, un prosélyte, et lorsque vous obtenez celui-là, ils sont une personne pire que vous. » Il est clair que ce n'est pas une évangélisation saine !

Donc, la mission dont je vous parle aujourd'hui n'est pas seulement ce que nous disons, ni la charité dans laquelle nous sommes impliqués ou où nous allons. Notre attention doit être sur ce que nous sommes. Vous êtes un missionnaire pour votre mère et votre père. Vous êtes un missionnaire pour vos enfants. Vous êtes un missionnaire pour votre conjoint. Vous êtes un missionnaire pour votre prochain.

 

Le type de vie que vous vivez, le type de cœur que vous avez, le type de gospel que vous vivez - qu'il soit puissant, pénétrant votre âme pour vous changer dans la mesure où vous êtes transformé - sera le degré même de que vous pouvez changer et transformer le monde autour de vous. (Gary Wilkerson)

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Face au mur

 

Transmis par René Barrois le 01/12

 

« Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n'a pas été fait à partir de choses qui paraissent. » (Hébreux 11: 3)

« Tournez-vous vers le Dieu vivant, qui a créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve » (Actes 14: 15)

« L'homme ne peut comprendre, depuis le commencement jusqu'à la fin, l'œuvre que Dieu a faite » (Ecclésiaste 3: 11). 

    Chercheurs et philosophes se fatiguent à élaborer différentes hypothèses pour expliquer ce que Dieu a fait. Ces théories essaient de remonter le temps jusqu'à quelques fractions de seconde après cette « explosion » qui serait à l'origine de l'univers. Curieusement, elles se heurtent comme à un mur : impossible de comprendre ce qui s'est passé juste avant ces quelques instants. « L'homme ne peut comprendre, depuis le commencement jusqu'à la fin », l'œuvre de Dieu.

    Pour le croyant, combien la Parole de Dieu est éloquente dans sa simplicité : « Ce qui se voit n'a pas été fait à partir de choses qui paraissent » (verset du jour). « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1: 1). « Les cieux ont été faits par la parole de l'Éternel » (Psaume 33: 6). « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l'étendue annonce l'ouvrage de ses mains » (Psaume 19: 1). Majestueux témoignage de sagesse et de puissance qui restera sans effet, comme toute autre connaissance, si seule la raison de l'homme est en jeu. Témoignage merveilleux qui nous révèle non seulement les œuvres de Dieu, mais Dieu lui-même si nous le recevons par la foi. Plus de mur pour le croyant ! 

    Et Dieu s'est révélé non seulement par la création, mais bien mieux encore en Jésus Christ son Fils, et par les Saintes Écritures, la Bible. (La Bonne Semence)

 

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