Décembre 2018

29/11/2018 10:11

 

Plan de lecture quotidienne :

Malachie 3 – 4 Apocalypse 22

Trop près

 

Transmis par René Barrois le 31/12

 

« Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. » (Proverbes 3.6)

 

J’ai grandi en Oklahoma, où de fortes intempéries sont monnaie courante du début du printemps jusqu’à la fin de l’été. Je me rappelle un soir où le ciel bouillonnait de sombres nuages, le météorologue à la télé nous a prévenus qu’une tornade approchait, puis il y a eu une panne d’électricité. Mes parents, ma sœur et moi nous sommes alors empressés de descendre l’escalier de bois menant à l’abri aménagé derrière la maison, où nous avons attendu que passe la tempête.

De nos jours, «la chasse aux tornades» est devenue un loisir pour bon nombre de gens et un commerce lucratif pour d’autres. Le but consiste à s’approcher autant que possible d’une tornade sans se faire happer. Même si les chasseurs de tempêtes sont souvent d’excellents météorologues, loin de moi l’idée de faire la tournée des tornades de si tôt.

Dans les sphères morale et spirituelle de ma vie, par contre, il m’arrive de me dire que je ne risque rien en allant à la chasse insensée de dangers que Dieu me demande d’éviter par amour pour moi. Il serait plus sage de lire le livre des Proverbes, qui renferme de nombreux moyens efficaces d’échapper aux pièges de la vie, dont le conseil suivant de Salomon: «Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers» (Proverbe 3.5-6).

Notre Seigneur est le maître de l’aventure de la vie, et le fait de respecter sa sagesse nous conduit à la plénitude de la vie. — David Mccasland

 

Toute tentation est l’occasion de faire confiance à Dieu.

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Plan de lecture quotidienne :

Malachie 1 – 2 Apocalypse 21

La galerie de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 30/12

 

« Car l’Éternel est bon; sa bonté dure toujours. » (Psaume 100.5)

 

Le Psaume 100 est comme une œuvre d’art qui nous aide à célébrer notre Seigneur invisible. Bien que l’objet de notre adoration échappe à notre vue, le peuple de Dieu nous le fait connaître.

Imaginez l’artiste muni de son pinceau et de sa palette en train de reproduire sur une toile les paroles colorées de ce psaume. Sous nos yeux émerge alors tout un monde - «la terre» - qui pousse des cris de joie vers l’Éternel (v. 1), car notre Dieu se réjouit de nous avoir rachetés de la mort. Jésus a souffert la croix «en échange de la joie qui lui était réservée» (Hé 12.2).

Tandis que notre regard parcourt la toile, nous y voyons la chorale du monde entier, formée d’innombrables membres, chantant «avec allégresse» (Ps 100.2). Le cœur de notre Père céleste se réjouit lorsque son peuple l’adore en raison de qui il est et de ce qu’il a accompli.

Puis nous voyons paraître des images de nous-mêmes, façonnés de la poussière par les mains de notre Créateur et conduits comme des brebis dans de verts pâturages (v. 3). Nous, son peuple, avons un bon Berger.

Pour terminer, nous voyons se dessiner la maison magnifique et glorieuse de Dieu - et les portes par lesquelles son peuple racheté entre en sa présence invisible, en lui offrant des louanges (v. 4).

Quel splendide tableau inspiré de notre Dieu ! Ce Dieu bon, bienveillant et fidèle qu’est le nôtre. Rien d’étonnant à ce que nous allions mettre l’éternité à jouir de sa magnificence ! — David Branon

 

Rien n’est plus merveilleux que de connaître Dieu.

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 12 – 14 Apocalypse 20

Poupée cassée

 

Transmis par René Barrois le 29/12

 

« Guéris mon âme ! » (Psaume 41 : 5).

 

Les yeux tristes et le cœur abattu, ma petite fille vint un jour me trouver, serrant un objet dans ses mains. Avant même que je ne l'interroge, elle me dit : « Papa, ma poupée est cassée, pourrais-tu la réparer ?. Elle ouvrit la main et me fit voir une jolie petite poupée blonde de quelques centimètres, les bras et les jambes complètement disloqués. Je compris très vite qu'un point de colle suffirait pour la remettre en état.

Des milliers d'hommes et de femmes ressemblent à cette poupée. Ils ont vécu une enfance malheureuse, un viol, un divorce, un abandon ; ils ont été cassés par la vie et sont aujourd'hui en miettes, comme « disloqués » Malgré leurs efforts et leur volonté, malgré les multiples conseils prodigués par les « psys », ils sont incapables de tenir debout.

Du fond de votre peine, vous dites : « Qui pourra réparer ma vie cassée ? Qui pourra recoller les morceaux de mon âme en miettes ? »

Cet ami si puissant et si doux, qui pourra reconstruire votre vie avec douceur et tendresse, c'est Jésus-Christ. Ce père tendre et attentif, qui pourra écouter vos pleurs, c'est le Dieu de la Bible. Il est écrit de lui qu'il est le « réparateur des brèches » ( Esaïe 58 : 12) et qu'il ne « brisera pas le roseau cassé » (Esaïe 42 : 3).

David disait de ce Dieu, c'est lui qui « restaure mon âme » (Psaume 23 : 3). Sans vous juger, il vous ouvrira ses bras d'amour et vous offrira ses bons soins, car Dieu « n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3 : 17). Il ne désire pas rester un étranger pour vous mais il souhaite devenir votre père. La Bible dit qu'il nous a « prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ » (Ephésiens 1 : 5).

Venez au père céleste, dès maintenant, confiez-lui vos blessures et il réparera ce qui est cassé en vous ! - Thierry Chambeyron (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 9 – 11 Apocalypse 19 : 11-21

Un miracle d'un autre genre...

 

Transmis par René Barrois le 28/12

 

« C'est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, j'ai cette confiance en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit. » (Actes 27 : 13-26).

 

Le livre des Actes de apôtres nous dit que Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul (Actes 19 : 11). Ici, dans notre récit, l'apôtre vit un miracle d'un autre genre. Il n'expérimente pas la tempête apaisée comme les disciples de Jésus en leur temps (Matthieu 8 : 27), mais il vit le calme au milieu de la tempête !

C'est le même homme qui pourra écrire dans l'une des épîtres : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec actions de grâces », et il ajoute : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4 : 6-7). C'est exactement ce qu'il vit, ce jour-là, sur ce bateau en pleine tempête. C'est l'affolement général, mais lui est dans le calme surnaturel de la foi.

N'est-ce pas aussi ce qu'a expérimenté l'apôtre Pierre dans sa prison, lorsque la nuit qui le jour où Hérode voulait le faire comparaître (pour le faire mourir), il dormait entre deux soldats, lié de deux chaînes (Actes 12 : 6) ? La situation aurait dû l'empêcher de trouver le sommeil, mais lui dormait « comme un bébé » !

Peut-être traversez-vous une tempête qui semble déchaînée. Vous n'en dormez plus et vous priez pour vivre la tempête apaisée comme les disciples de Jésus dans les Évangiles.

Certes, Dieu peut le faire, mais il peut aussi vouloir vous faire vivre cet autre miracle tout aussi glorieux : le calme au milieu de la tempête. Réfléchissez-y ! C'est aussi une expérience à vivre ! « C'est dans le calme et la confiance que sera votre force » (Esaïe 30 : 15). - Cyrille Pouget (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 7 – 8 Apocalypse 19 : 1-10

Filets réparés et lavés

 

Transmis par René Barrois le 27/12

 

« Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher ! » (Luc 5 :1-11).

 

Que de vains efforts nous déployons souvent quand nous voulons mener par nous-mêmes la barque de notre vie et nous engager dans des entreprises avec nos propres forces ! Il faut dire que les ténèbres sont épaisses autour de nous et qu'il est difficile de repérer le bon chemin ! On se retrouve alors le cœur vide, avec un sentiment d'inutilité, de déception, de frustration voire d'angoisse et de désespoir. Puis on essaie de « laver », de « réparer les filets » ; de recommencer, de changer, de se transformer, de se sauver soi-même. Le résultat n'est pas meilleur !

Mais voici Jésus qui se présente à nous, qui propose de monter dans notre propre barque, d'en prendre le gouvernail. Si nous le laissons faire, nous allons vivre des expériences glorieuses. Acceptons de nous éloigner de terre, de nous retrouver seul avec lui pour l'écouter. Il « s'assied », il prend du temps pour nous, pour nous apporter son précieux enseignement, salutaire pour notre vie.

Puis, quand il cesse de parler, il agit, nous entraîne plus loin, « en plein eau » dans le salut, la bénédiction, la délivrance. A nous de le prendre au mot : « sur ta parole » Notre cœur se remplit alors de tant de bonnes choses !

Allons plus loin encore : comme Pierre, reconnaissons notre folie, notre orgueil : «humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera» (Jacques 4 : 10). nous reconnaissons-nous pécheurs, pour que Jésus-Christ puisse nous donner en partage le salut qu'il nous a acquis à la Croix !

Jésus est venu pour laver et purifier nos consciences et pour réparer les cœurs brisés ! Lorsqu'une vie est ainsi restaurée comme celle de Pierre l'a été, d'autres vies pourront aussi être à leur tour restaurées et sauvées... - Gérald Charrondière (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 4 – 6 Apocalypse  18

Jésus est-il en décalage avec nos circonstances ?

 

Transmis par René Barrois le 26/12

 

« Le Seigneur, l’ayant vie, fut ému de compassion pour elle et lui dit : Ne pleur pas ! » (Luc 7 : 11-17).

 

On a dit de Jésus : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7 : 46). L’apôtre Pierre a dit de lui qu’il avait « les paroles de la vie » (Jean 6 : 68), d’autres qu’il « enseignait comme ayant autorité » (Matthieu 7 : 28), mais ici, dans la situation douloureuse de cette femme, voilà une parole qui semble être inappropriée, « à côté de la plaque » comme dirait-on aujourd’hui. Comment peut-on dire à une mère qui vient de perdre son enfant : « Ne pleure pas ! » Jésus serait-il « déconnecté »de nos réalités ? La suite du texte va démontrer biens sûr qu’il en était rien, bien au contraire, puisque suite à cette parole, il va s’approcher et bénir cette femme au-delà de toute espérance.

Ainsi en est-il de l’Évangile ! Combien de gens (peut-être vous jusqu’à ce jour) s’en détournent pensant que son message n’a rien à leur apporter, qu’il est complet décalage avec leur époque, leurs circonstances de vie, leurs besoins. Et c’est alors la voie ouverte à d’autres sentiers tels celui de l’astrologie, de l’occultisme, qui ont beaucoup plus de succès de nos jours.

Remarquons que cette femme n’a pas « regimber » suite à cette parole de Jésus et qu’elle l’a laissé venir près du cercueil (v. 14). Elle le choix de permettre au Seigneur de s’approcher de ce qui faisait sa douleur. Quelle que soit la cause de votre blessure, votre affliction ou vos illusions perdues peut-être, permettez à Jésus de s’approcher de vous et laisser-le agir. Vous expérimenterez que, loin d’être en décalage avec « votre réalité », il est au contraire celui qui va vous secourir et vous aider à traverser votre épreuve.

Cette femme l’a expérimenté et vous pouvez l’expérimenter également. - Cyrille Pouget (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 1 – 3 Apocalypse 17

Protégez votre appel !

 

Transmis par René Barrois le 25/12

 

"Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu'à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu'il ne les quittât point. Mais il leur dit : Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé. Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée." (Luc 4. 42-44)

 

Jésus devait propager le rêve de Dieu, annoncer une bonne nouvelle aux pauvres, délivrer les captifs, guérir les cœurs brisés ou encore libérer les opprimés… Il connaissait sa mission et malgré l'attachement qu'éprouvaient les gens pour lui, il devait continuer son chemin. "Jésus savait pourquoi il avait été envoyé."

Quand nous nous éparpillons dans nos choix, c'est souvent à cause de l'influence de personnes ayant de bons sentiments à notre égard. Cependant, chacun de nous a une mission à accomplir et nous devons apprendre à maintenir le cap du salut.

Une fois, je faillis perdre la direction de Dieu pour moi, tout simplement parce que ne voulant pas blesser des personnes qui m'étaient chères, je préférais ne pas les quitter. Sur le moment présent, nous fûmes tous ravis, mais Dieu regarda à mon lendemain et dans sa grâce, à travers diverses circonstances, il me replaça sur la route de mon appel.

Quelle que soit la gentillesse manifestée par vos frères et soeurs, sachez garder le cap. Accomplir la volonté de Dieu est, avant toute chose, "votre appel" et il n'y a à cela ni trahison, ni manque d'amour envers ceux que vous aimez.

Jésus savait pourquoi il avait été envoyé : "Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c'est pour cela que j'ai été envoyé" (Luc 4. 43).

Suivez ses traces. Quel que soit votre appel, apprenez à maintenir le cap.

Une prière pour aujourd'hui : Seigneur, aide-moi à toujours accomplir ta volonté dans ma vie. Je sais que parfois des amis vont vouloir me retenir, mais avec respect et douceur je continuerai ma route. Dans le nom de Jésus, amen. - Patrice Martorano (Viens et Vois)

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Le vrai sens de Noël ?

 

Transmis par René Barrois le 25/12

 

On peut donner sans aimer, mais on ne peut aimer sans donner ! Pour tous - petits et grands - Noël, c'est la période des cadeaux ! Pour Dieu, Noël, c'est le cadeau sublime - la naissance de Jésus - qu'il offre à toute l'humanité. Et sa mort, c'est encore la preuve de son amour pour chacun d'entre nous .(Ésaïe 9.6 ; Romains 5.8).

Cette semaine nous lisons : Luc 2.6-20

L'abaissement du Fils de Dieu

Quel contraste saisissant : "le Messie, le Seigneur" est annoncé (verset 11) et c'est "un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire" que l'on trouve (verset 12) ! Dieu est inattendu dans sa façon d'aimer : avec lui, pas de paquet cadeau, ni de joli ruban... Le Sauveur du monde, quitte la gloire céleste, pour revêtir la nature humaine, avec ses limites ! Le roi de l'univers "s’est dépouillé lui-même... a pris la condition du serviteur" (Philippiens 2.7). Il "n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon" (Marc 10.45). Toute son existence fut consécration, mais la croix représente le sacrifice suprême (Philippiens 2.8-11).

La bonne nouvelle du salut

Jésus accepte la mission du Père : mourir pour "sauver le peuple de ses péchés" (Matthieu 1.21). Personne ne pouvait le faire à sa place. Lui qui n'a jamais commis le péché est seul "en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu" (Hébreux 7.25).
Les bergers répondant au message, ont agi sans délai : ils "se dépêchèrent" d'aller à Bethléhem pour voir le petit enfant (verset 16). Accepter la bonne nouvelle du salut, c'est manifester le même empressement pour aller à la rencontre du Sauveur, et l'aimer...

Des messagers "improvisés"

Leurs efforts sont récompensés. A leur arrivée - premiers témoins de la naissance du Rédempteur - ils deviennent les premiers messagers de son royaume. "Quand ils le virent, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant" (verset 17). Leur récit provoque l'étonnement de leurs auditeurs (verset 18).
Ils assistent soudain, au concert formidable d'un chœur céleste invraisemblable (verset 13-14). La venue de l'enfant divin fait déjà frémir la terre, comme le ciel !

Que faire du cadeau ?

Hier, on n'en voulait pas dans l’hôtellerie (verset 7). Mais aujourd'hui, ton cœur va-t-il frémir en s'ouvrant, pour accorder toute la place au Sauveur ? Veux-tu laisser naître en toi le Roi des rois ? Alors, comme lors du premier Noël, paix et joie éclateront (versets 10, 14 ; Luc 15.10) !

Ma prière : Seigneur, je veux vivre le vrai sens de Noël. S'il y a les cadeaux, la fête et toute la famille réunie, je veux aussi et surtout que tu sois là, à la première place. Viens dans l'étable de mon cœur, en la purifiant par ta présence et transforme-la en un temple saint.

Verset Clé: Luc 2.10-11 : "L’ange les rassura. N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur."

Claudine Ettori

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2018 - www.topchretien.com

 

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Plan de lecture quotidienne :

Aggée Apocalypse 16

Vous êtes béni

 

Transmis par René Barrois le 24/12

 

"L’Eternel le bénissait." (Genèse 26.12).

 

Isaac était tellement béni qu’il devint un personnage important, fort et redouté. Il possédait des troupeaux, des serviteurs en grand nombre, à tel point que les Philistins devinrent jaloux de lui. Alors, ces derniers lui firent des entourloupes en comblant tous ses puits. Pour couronner le tout, le roi Abimélek chassa Isaac car il était devenu plus puissant que lui. La réaction d’Isaac fut paisible. Même s’il était supérieur en force, il ne rentra pas en querelle et partit ailleurs. Une fois de plus, à cause de la faveur qu’il recevait de l’Eternel, Isaac fut victime de la jalousie des habitants. De nouveau, il vécut l’opposition et les disputes, on lui boucha ses puits. Il ne bronchât pas et s’en alla pacifiquement, sans faire de vague. Arrivé à sa nouvelle destination, il creusa un nouveau puits qu’il nomma Rehoboth (Larges espaces), car, dit-il, maintenant l’Eternel nous a mis au large et nous prospérerons dans le pays.

Merci Seigneur car tous les jours de ma vie je suis béni...

En méditant sur ce récit, je me suis demandé pourquoi Isaac restait paisible devant tant d’injustice. La réponse est simple : Isaac comprit que ce n’était pas ses puits qui étaient bénis, mais lui. "Vous désirez prendre mes puits, allez-y, ça ne changera rien, je resterai béni car Dieu n’a pas mis sa faveur sur mes puits mais sur moi…" Jésus à dit : "Si quelqu’un veut votre chemise, donnez-lui votre manteau." (Matthieu 5.40). Pourquoi ? Parce que ce n’est pas votre chemise qui est bénie mais vous.

Comprendre cette vérité spirituelle changera littéralement votre vision des choses. C’est pourquoi même si un homme vous a volé votre puits, comprenez qu’il ne pourra ôter la faveur de Dieu sur votre vie. Alors relaxez, ne soyez plus inquiet. Ce ne sont pas vos biens qui sont bénis, mais vous !

J’ai donné ma vie au Seigneur dans un camp, et comme souvent dans ces temps là, il y a un chant thème. Le nôtre avait pour parole : "Je suis béni, tous les jours de ma vie je suis béni. Le matin quand je me lève et le soir quand je me couche, je suis béni, je suis béni…" Oui, vous êtes béni.

Une prière pour aujourd’hui : Merci Seigneur car tous les jours de ma vie je suis béni, le matin quand je me lève et le soir quand je me couche, je suis béni. Merci Seigneur. - Patrice Martorano (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 11 – 12 Apocalypse 15

Grande est sa fidèlité

 

Transmis par René Barrois le 23/12

 

« Les bontés de Dieu ne sont pas épuisées… Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! Que ta fidélité est grande ! » (Lamentations 3. 23).

 

Alors que Jérémie vit des moments difficiles, alors qu’il est en proie à l’angoisse et à l’abattement, il déclare, avec confiance, combien grande est la fidélité de Dieu.

Il est essentiel dans toutes les circonstances de nos vies, et plus particulièrement à l’heure des tribulations et des épreuves, de savoir et de le redire, combien la fidélité de Dieu est grande.

Considérons les dimensions de sa grande fidélité :

Elle est grande dans le temps, car elle est éternelle comme lui-même est éternel. Dieu est aussi fidèle aujourd’hui qu’il l’a été avec Moïse, avec Abraham, avec Néhémie… Sa fidélité envers nous, qui sommes arrivés à cette époque cruciale de l’histoire de l’humanité, n’est pas moindre que celle qu’il a manifestée autrefois. Le psalmiste se plaît à le rappeler : « Car sa bonté pour nous est grande, et sa fidélité dure à toujours » (Psaume 117. 2). Sa fidélité dure à toujours !

Sa fidélité est grande dans l’espace. David le rappelle dans ces paroles : « Éternel ! Ta bonté atteint jusqu’aux cieux, ta fidélité jusqu’aux nues » (Psaume 36.6). Le Psalmiste veut nous encourager en nous rappelant qu’aucun point de notre espace n’est en dehors de la fidélité de Dieu. Que nous soyons au fond d’un puits comme Jérémie, enfermé dans le cachot le plus sombre comme Paul et Silas, ou que nous soyons sur le sommet le plus élevé comme Moïse au Sinaï, la fidélité de Dieu est là.

Sa fidélité est grande car inépuisable comme sa bonté : « Elles se renouvellent chaque matin ». Hier il a été fidèle, aujourd’hui il l’est encore, et demain sa fidélité sera encore notre secours. Nous pouvons aujourd’hui nous confier en sa fidélité qui telle une source intarissable se renouvelle jour après jour.

Cette grande fidélité constitue le fondement de sa Parole : « Tu fondes tes préceptes sur la justice et sur la plus grande fidélité » (Psaume 119. 138). Sa Parole est sûre car Dieu est grand en fidélité. Il dit et la chose arrive. Sa Parole est une ancre solide, un rocher inébranlable. C’est sa fidélité qui nous garantit l’accomplissement de sa Parole. Sa Parole est digne de confiance car Dieu est fidèle. Parfois ses promesses tardent à s’accomplir, mais n’oublions pas que Dieu est grand en fidélité, et, retenons ce qu’il dit au prophète Habakuk : « … Elle marche vers son terme… Si elle tarde attends-la, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement » (Habakuk 2. 3).

Ma prière en ce jour : Merci Seigneur pour ta grande fidélité. À l’heure de l’épreuve, alors que la tempête souffle sur ma vie, comme elle soufflait sur la vie de Jérémie ton serviteur, je veux proclamer ta fidélité, et me confier en tes promesses. Amen ! - Paul Calzada (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 9 – 10 Apocalypse 13 : 11 à 14 : 20

Prendre Dieu au mot

 

Transmis par René Barrois le 22/12

 

Avez-vous la vie éternelle ?- Je l'espère.

- Vous l'espérez ? Vous n'en êtes donc pas certain !

- Eh bien, à mon avis personne ne peut le savoir ici-bas.

- Permettez-moi de vous montrer un verset de la Parole de Dieu: « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5: 13).

Croyez-vous au nom du Fils de Dieu ?

- Oui, certainement !

- Reconnaissez-vous le besoin que vous avez du salut, comme pécheur perdu, et que seul, le sang de Christ peut effacer vos péchés ?

- Oui

- Avez-vous renoncé à la pensée d'obtenir le salut par vos œuvres ?

- Vous confiez vous simplement dans le nom du Fils de Dieu ?

- Oui.

- Eh bien, admettant tout cela, avez vous la vie éternelle ?

- J'espère que oui.

- Oh ! je vois à présent, au temps où vous alliez à l'école, on écrivait d'une autre manière que maintenant.

- Que voulez-vous dire ? Je veux dire qu'en ce temps-là SAVOIR s'écrivait ESPÉRER.

- Pas du tout.

- Comment donc s'écrivait ce mot ?

- Exactement comme de nos jours.

- Mais il y a donc une erreur quelque part; il ne peut en être autrement. Car vous me dites que vous croyez au nom du Fils de Dieu, et l'apôtre Jean dit « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » Cependant vous dites que vous espérez l'avoir.

- Laissez-moi voir ce verset moi-même : « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » Que c'est étrange ! J'ai souvent lu l'épître de Jean et cependant je n'avais jamais fait attention à ce verset... il n'y a plus de place pour l'espoir ou le doute, je suis sûre maintenant d'avoir la vie éternelle, et je vous remercie d'avoir bien voulu attirer mon attention sur la Parole de Dieu. (extrait de « Espérez-vous avoir la vie éternelle ou êtes-vous persuadé de l'avoir ? » de WTPW visible sur ce lien : https://bible.free.fr/divers/Vietern.html)

 

Et vous, cher lecteur, que diriez-vous si l'on vous demandait si vous avez la vie éternelle ?

 

Il est certain que si nous nous appuyons sur nos propres sentiments, nous aurons toujours des doutes. Mais ce ne sont pas nos sentiments qu'il faut écouter, mais la Parole de Dieu qui ne peut pas mentir. Dieu vous dit qu'il vous a tant aimé qu'il a donné son Fils unique afin qu'en croyant en lui, vous ayez la vie éternelle. PRENEZ-LE AU MOT! « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3: 36). Dieu ne dit pas que celui qui croit "aura" ou "peut espérer" avoir la vie éternelle. Non ! "Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle". Il est sauvé.

* * *


L'esclave d'un prince oriental avait été condamné à mort. Peu avant l'exécution à laquelle le prince devait assister, on demanda au malheureux s'il avait encore un désir.

La seule chose qu'il demanda fut un verre d'eau. On le lui apporta aussitôt, mais il était si ému que ses mains tremblantes avaient de la peine à tenir le verre.

Le prince lui dit : "Calme-toi, ta vie est en sécurité jusqu'à ce que tu aies achevé de boire cette eau". L'esclave prit le prince au mot et répandit l'eau par terre : personne ne pouvant la remettre dans le verre, sa vie était sauve.

Si ce condamné a eu raison de prendre le prince au mot, combien plus vous devez prendre Dieu au mot lorsqu'il vous dit que vous avez la vie éternelle si vous croyez en son Fils, Jésus-Christ.

« Celui qui croit au Fils de Dieu a le témoignage au dedans de lui-même... Voici le témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. » (1 Jean 5: 10, 12). - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 7 – 8 Apocalypse 13 : 1-10

Les ouvriers de la dernière heure

 

Transmis par René Barrois le 21/12

 

Évangile selon Matthieu ch.20 (les petits chiffres indiquent les n° des versets)

 

Jésus dit : « Le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le point du jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne.

2 Après être tombé d'accord avec les ouvriers pour un denier par jour, il les envoya dans sa vigne.

3 Sortant au milieu de la matinée, il en vit d'autres qui étaient sur la place du marché à ne rien faire ;

4 il leur dit : – Allez, vous aussi, dans la vigne, et je vous donnerai ce qui sera juste.

Ils y allèrent.

5 Sortant encore vers midi et au milieu de l’après-midi, il fit de même.

6 Sortant enfin versle soir, il en trouva d'autres qui étaient là ; il leur dit : – Pourquoi vous tenez-vous ici tout le jour sans rien faire ?

7 Ils lui disent :– Parce que personne ne nous a embauchés.

Il leur dit : – Allez, vous aussi, dans la vigne et vous recevrez ce qui sera juste.

8 Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : – Appelle les ouvriers et paie à chacun son salaire, en commençant par les derniers, jusqu'aux premiers.

9 Lorsque ceux qui avaient été embauchés vers la onzième heure furent venus, ils reçurent chacun un denier.

10 Quand les premiers furent venus, ils croyaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun un denier.

11 Après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le maître de maison,

12 en disant : – Ceux-ci, les derniers, n'ont travaillé qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons supporté le fardeau du jour et la chaleur.

13 Mais il répondit à l'un d'eux : – Mon ami, je ne te fais pas tort : n'es-tu pas tombé d'accord avec moi pour un denier ?

14 Prends ce qui est à toi et va-t'en. Je veux donner à celui-ci, le dernier, autant qu'à toi.

15 Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui m'appartient ? Ton oeil est-il méchant, parce que moi je suis bon ? » (Matthieu 20 : 1 à 15)

 

Si nous lisions cette histoire parmi les faits divers, nous serions probablement disposés à prendre le parti des ouvriers mécontents. En effet, cela nous paraît-il juste qu’un ouvrier n’ayant travaillé qu’une heure le soir reçoive le même salaire que ceux qui ont travaillé toute la journée sous la chaleur du soleil ?

Mais en ce qui concerne le royaume des cieux, les choses sont bien différentes, car tous ceux et toutes celles qui en font partie ne méritent rien. Tout est grâce de la part du divin Maître. « Le salaire du péché, c’est la mort (ce que nous méritions) mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23). Étant l’objet de l’immense grâce de Dieu, le vieillard appartenant au Seigneur depuis son plus jeune âge pourrait-il prétendre avoir plus que celui qui vient à Jésus au soir de sa vie ? Certes, les couronnes ne seront probablement pas les mêmes, mais tous deux ont la vie éternelle car « qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3 : 36). Le brigand sur la croix qui a cru au Seigneur Jésus au tout dernier moment de sa vie sera durant l’éternité dans la gloire du ciel comme ceux qui auront travaillé toute leur vie pour le Seigneur.

N’oublions pas que « nous sommes des serviteurs inutiles » (Luc 17 : 10). Nous ne sommes que des instruments entre les mains du Seigneur pour accomplir SON travail. Nous utiliser à son service est une grâce et,un honneur qu'il nous accorde.

Lorsque nous serons dans le ciel, autant celui qui aura travaillé toute sa vie que celui qui n’aura travaillé qu’une heure s’entendra dire de la part du Maître : « Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été utile en PEU DE CHOSE, … Entre dans la joie de ton Maître » (Matthieu 25 : 21)

Considérons ce récit de plus près : Les ouvriers du matin étaient « tombés d’accord » avec le Maître (v.2 et 13) tandis que les autres ont fait confiance au Maître qui leur a promis « ce qui sera juste » (v.4 et 7)

Vu prophétiquement dans les plans de Dieu, les premiers ouvriers « tombés d’accord » avec le Maître nous parlent du peuple d’Israël sous la loi de l’ancienne alliance : « Fais cela et tu vivras ».

Les autres nous parlent de tous les vrais croyants de la nouvelle alliance sauvés par la foi au Seigneur Jésus (ils font confiance au Maître). Ils recevront ce qui est juste car le Seigneur, à la croix, a payé le prix inestimable de leur salut.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés…» (1 Jean 1 : 9)

Les ouvriers râleurs font penser au fils aîné de la parabole du fils prodigue. En colère, il reproche à son père : « Voici tant d’année que je te sers ; jamais je n'ai désobéi à un de tes commandements, et tu ne m'as jamais donné un chevreau pour faire bonne chère avec mes amis. Mais quand celui-ci, ton fils, qui a mangé ton bien avec des prostituées, est venu, tu as tué pour lui le veau gras »

Le père lui dit :

« Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi ; mais il fallait faire bonne chère et se réjouir ; car celui-ci, ton frère, était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé. » (Luc 15 : 30-32). - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 5 – 6 Apocalypse 12

Le grand Dieu Créateur et Sauveur

 

Transmis par René Barrois le 20/12

 

En cette période de vacances, beaucoup ont le privilège de partir à la mer, à la campagne ou à la montagne et ont ainsi l’occasion de jouir et d’admirer les splendeurs de la création.

En contemplant l’immensité de la mer en mouvement continuel qui rejoint, à l’horizon, le ciel bleu, ou en admirant la beauté majestueuse des montagnes, comment ne pas discerner la grandeur du Créateur ?

La terre, l’univers avec le soleil, la lune et les étoiles reflètent la toute puissance du Dieu Créateur et confirme la déclaration du Seigneur Jésus lorsqu’il était sur la terre : « Pour Dieu, toutes choses sont possibles » (Matthieu 19. 26) et « rien ne lui est impossible » (Luc 1. 37).

« Qui a mesuré les eaux dans le creux de sa main, et réglé les cieux avec l'empan, et mesuré dans un boisseau la poussière de la terre ? Qui a pesé les montagnes avec la bascule ou les collines avec la balance ? … Levez vos yeux en haut et voyez ! Qui a créé ces choses, faisant sortir en nombre leur armée ? Il les appelle toutes par leur nom. Par la grandeur de son pouvoir et de sa force puissante, pas une ne manque. » (Esaïe 40. 12,26).

« Qui a rassemblé le vent dans le creux de ses mains ? Qui a serré les eaux dans un manteau ? Qui a établi toutes les extrémités de la terre ? Quel est son nom et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ? » (Proverbes 30. 4).

« Car par lui (par Jésus, le Fils de Dieu) ont été créées toutes choses, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles, soit trônes ou souverainetés, ou seigneuries, ou autorités : toutes choses ont été créées par lui et pour lui. Et lui est avant toutes choses et toutes choses subsistent par lui. » (Colossiens 1. 16-17)

Un psalmiste qui a vécu bien avant la venue de Jésus Christ sur la terre a écrit :

« Je lève mes yeux vers les montagnes. D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Eternel qui a fait les cieux et la terre… » (Psaume 121).

Celui qui a créé les montagnes et qui, d’une parole a créé les mondes et tout ce qu’ils contiennent, ne serait-il pas capable de secourir l’homme dans la détresse ?

Or l’homme a un absolu besoin d’être secouru, d’être sauvé ! Mais comment ? « Pour les hommes, cela est impossible, mais non pas pour Dieu ; car toutes choses sont possibles pour Dieu. » (Marc 10. 27).

Sa puissance infinie a créé les mondes.

Son amour infini a accompli l’œuvre de la rédemption qui sauve à jamais tout pécheur repentant et croyant.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16).

Voilà le seul moyen de notre salut : Jésus Christ, Celui par qui et pour qui tout a été créé (Colossiens 1. 16). Il s’est fait homme pour venir jusqu’à nous et s’est offert lui-même à la croix pour subir le châtiment que nous méritions tous.

« Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12).

 

Dieu tout puissant, quand mon cœur considère

Tout l’univers crée par ton pouvoir

Le ciel d’azur, les éclairs, le tonnerre

Le clair matin et les ombres du soir

De tout mon être, alors s’élève un chant :

Dieu tout puissant, que tu es grand !

 

Quand par les bois ou la forêt profonde

J’erre et j’entends tous les oiseaux chanter,

Quand sur les monts, la source avec son onde

Livre au zéphyr son chant doux et léger,

Mon cœur heureux s’écrie à chaque instant

Ô Dieu d’amour que tu es grand !

 

Mais quand je songe, ô sublime mystère

Qu’un Dieu si grand a pu penser à moi

Que son cher Fils nous a nommé ses frères

Et que je suis l’héritier du grand Roi,

Alors mon cœur redit la nuit le jour :

Que tu es bon, ô Dieu d’amour ! - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 3 – 4 Apocalypse 11

La prière

 

Transmis par René Barrois le 19/12

 

Qu'est-ce que la prière ?

Prier, c'est s'adresser à Dieu à haute voix ou en pensée pour lui demander quelque chose, le remercier ou l'adorer. Il ne s'agit pas de réciter des prières apprises par cœur : le Seigneur appelle cela des vaines redites (Matthieu 6 : 7). Beaucoup pensent que dans certaines circonstances, il faut réciter des passages de la Bible tels que des Psaumes pour recevoir de Dieu ce que l'on souhaite. Non, prier, c'est présenter à Dieu les choses telles qu'elles sont, simplement, comme un enfant qui parle à son père.

Imaginons un enfant ayant besoin d'un outil (une paire de ciseaux, par exemple). Va-t-il réciter à son papa le poème qu'il vient d'apprendre ? Non, il va simplement vers lui et, respectueusement comme doit l'être un fils devant son père, il le lui demande en expliquant pourquoi il en a besoin.

Je ne peux pas non plus présenter à Dieu un besoin autrement qu'en exposant simplement les choses telles qu'elles sont. Je ne peux donc pas réciter les prières d'un autre car mes besoins sont différents des siens ; je dois exprimer une prière qui soit personnelle.

Où peut-on prier ?

En tout lieu. Il ne faut pas attendre d'être dans un lieu précis tel qu'une église ou une chapelle. On peut prier n'importe où : à la maison, dehors, en voiture, au travail… L'apôtre Paul écrit à Timothée : « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu…» (1 Timothée 2 : 8). Voici quelques exemples de lieux d'où des prières sont montées vers Dieu qui les a entendues et auxquelles il a répondu :Jonas, dans les entrailles du poisson, pria l'Eternel son Dieu (Jonas 2 : 2) David, du fond d'une caverne où il se cachait pour échapper à Saul (Psaumes 57 et 142). Paul et Silas en prison, vers le milieu de la nuit, priaient etchantaient les louanges de Dieu (Actes 16 : 25) Le brigand repentant, sur sa croix, pria disant : «Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume» (Luc 23 : 43).

 

Quand prier ?

En tout temps: le matin, le soir, le jour ou la nuit. Dieu est toujours disponible pour entendre les prières qui lui sont adressées. « Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps… » (Ephésiens 6 : 18) « Priez sans cesse » (1 Thessaloniciens 5 : 17).

 

A qui devons-nous nous adresser ?

A Dieu, au nom de Jésus-Christ, sans autre intermédiaire que lui. Les prières adressées à tout autre que Dieu le Père ou le Seigneur Jésus Christ sont vaines et inutiles.

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l'homme Christ Jésus qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2 : 5).

Et Jésus a dit : « Nul ne vient au Père si ce n'est par moi » (Jean 14 : 6).

 

Que peut-on demander à Dieu ?

La première prière que tout homme, femme ou enfant peut et doit adresser à Dieu est la demande du pardon de ses péchés. La réponse lui est donnée : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 31). A partir du moment où nous avons cru au Seigneur Jésus, nous nous adressons à Dieu comme étant notre Père.

« Si vous demeurez en moi, dit Jésus, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela sera fait pour vous » (Jean 15 : 7)

Si je demeure en Jésus et que ses paroles demeurent en moi, je connaîtrai sa volonté et serai exaucé puisque je ne voudrai pas autre chose que ce que lui-même désire.

« En vérité, en vérité je vous le dis : tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 16 : 23)

 

Que signifie « au nom de Jésus » ?

Si je parle au nom d'une personne, cela signifie que je connais très bien cette personne et dois transmettre exactement ses pensées et dire ce qu'elle dirait si elle-même était à ma place.

Quand je prie le Père au nom de Jésus, cela veut dire que je dois exprimer les pensées et la volonté de Jésus dans mes demandes. C'est bien pour cela que je dois "demeurer en lui" et que ses paroles doivent « demeurer en moi » : afin que je connaisse ses pensées et sa volonté pour pouvoir prier en son nom.

 

Dieu exauce-t-il toutes nos prières ?

Beaucoup sont inquiets parce que leurs prières ne sont pas toujours exaucées. Il y a des conditions pour qu'elles le soient : Il faut prier avec confiance et demander les choses selon sa volonté. « Et voici la confiance que nous avons en Dieu : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute; et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que ce soit que nous lui demandions, nous savons que nous avons toutes les choses que nous lui avons demandées. » (1 Jean 5 : 14-15)

 

Rappelons-nous l'enfant qui demande une paire de ciseaux à son papa.

Après l'avoir écouté, le père lui répondra, mais ne la lui donnera pas forcément tout desuite. Il peut lui répondre : «Tiens, en voilà une» et lui donner ou : « Non, tu n’en as pas besoin » ou encore : « Non, c’est trop dangereux, tu risques de te blesser ». Il peut aussi lui dire : « Attend, je vais d'abord t'apprendre à t’en servir ».

Dieu connaît bien mieux que nous nos besoins.

Ailleurs, il est écrit : « Vous demandez et vous ne recevez pas parce que vous demandez mal » (Jacques 4 : 3)

Un petit conte illustre bien cette vérité : Un homme d’autrefois se dit un jour : « il me faut de l’huile » ; et il planta dans son jardin un jeune olivier « Seigneur, dit-il en priant, il faut de la pluie pour que les racines de cet olivier soient abreuvées et croissent. Envoie une douce ondée ».Et le Seigneur envoya une douce ondée.

« Seigneur, pria l’homme, mon arbre a besoin de chaleur. Envoie du soleil, je t’en supplie.»Et le soleil brilla. « Maintenant, Seigneur, envoie une gelée pour fortifier les fibres de mon arbre. »Et le petit arbre se montra tout brillant de givre. Mais sur le soir, l’arbre mourut. L’homme alla chez son voisin pour lui raconter son étrange histoire.

« Moi aussi j’ai planté un petit arbre, lui répondit celui-ci, et regarde comme il prospère ! Je l’ai confié aux soins de mon Dieu. Celui qui l’a fait sait ce qu’il lui faut bien mieux que moi. Je ne lui ai pas dicté ce qu’il avait à faire ; je lui ai dit : Seigneur, envoie ce dont l’arbre a besoin, tempête, soleil, pluie, vent, ou gel… C’est toi qui l’as fait, tu connais ses besoins. »

N'est-il pas vrai que trop souvent, dans nos prières, nous dictons à Dieu nos volontés? Que de fois il nous a paru difficile de dire : « ce que tu veux, Seigneur, et non ce que je veux. » Une autre histoire qui, celle-ci n’est pas une allégorie, se trouve au ch.11 de l'évangile selon Jean: « Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur….Et les sœurs envoyèrent dire à Jésus : «Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade. » Les deux sœurs ne dictent pas au Seigneur ce qu’il doit faire. Elles ne lui disent pas : « viens pour guérir Lazare » mais elles exposent tout simplement le cas : « voici, celui que tu aimes est malade ». Nous, nous aurions peut-être tendance à dire : « Seigneur, celui que nous aimons est malade » mais non, c’est « celui que tu aimes». Le Seigneur aime Lazare, comme il nous aime tous et chacun, et il sait ce qu’il lui faut.

Deux exemples de prières non exaucées :

Saül fut rejeté comme roi après avoir désobéi à la parole de l’Eternel. « J’ai péché, dit-il à Samuel. Maintenant, je te prie, honore-moi devant les anciens de mon peuple et devant Israël, reviens avec moi et je me prosternerai devant l’Eternel, ton Dieu »
(1 Samuel 15 : 30) Ce n’est pas son péché qui tourmente Saül, mais le fait qu’il sera déshonoré devant tout son peuple. Il s’agit d’une fausse repentance et de la recherche d’honneur.
Dieu exauce-t-Il à une telle prière ? non, Saül est rejeté comme roi. L’apôtre Jacques dit : « Vous demandez et vous ne recevez pas parce que vous demandez mal, afin de le dépenser pour vos voluptés » (ch.4 v.3) Le 2ème exemple est celui de l'apôtre Paul qui a supplié trois fois le Seigneur de lui retirer l’écharde dans sa chair. Le Seigneur ne l’exauce pas, mais lui répond : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse» (2 Corinthiens 12 : 9) Paul a compris que cette écharde lui a été envoyée pour qu’il ne s’enorgueillisse pas, et que dans son ministère, il laisse la chair (c'est-à-dire son "moi") de côté pour laisser place à la puissance de Dieu.

Notre Dieu entend toujours les prières des siens. Il y répond, mais ses réponses peuvent être négatives parce qu’Il sait, bien mieux que nous, ce qui nous convient ou non.
Soyons persuadés que si notre Dieu n’exauce pas toutes nos demandes, c’est pour notre bien.
Prier avec foi et selon la volonté de Dieu en tout temps et en tout lieu, voilà ce qui lui plaît : Prier pour lui demander quelque chose, pour le remercier, pour l'adorer. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 1 – 2 Apocalypse 10

Marie qui est-elle ?

 

Transmis par René Barrois le 18/12

 

La réponse à une telle question ne peut se trouver que dans la Bible, la Parole de Dieu.

Jésus dit : « Sondez les Écritures, ... ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5 : 39).

Cette parole du Seigneur Jésus se vérifie très aisément : à travers toutes les Écritures, du début à la fin, le croyant discerne Christ : l’Ancien Testament L’annonce et parle de Lui par des ombres ou des figures ; le Nouveau Le présente dans toutes ses perfections.

Les passages nous parlant de Jésus, le Fils de Dieu, sont innombrables. Par contre, bien peu nombreux sont ceux qui nous parlent de Marie, la mère de Jésus. Nous allons considérer la plupart d’entre eux.

 

1. L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu à Nazareth pour annoncer à Marie, fiancée à Joseph, la bonne nouvelle qu’elle mettrait au monde le Sauveur. « Et l’ange entra auprès d’elle et dit : Je te salue, toi qui es comblée de faveur ! Le Seigneur est avec toi ; tu es bénie parmi les femmes » (Luc 1 : 28). Elle est bénie entre les femmes : quel bonheur, en effet, pour Marie, d’être choisie par Dieu pour donner naissance à Celui qui sera appelé le Fils du Très-haut. Elle est l’objet de la grâce de Dieu qui la fait jouir ainsi de sa faveur. Marie, créature humaine, une faible femme, se trouble à la vue de l’ange. Il faut que celui-ci la rassure : « Ne crains pas, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici, tu concevras dans ton ventre, tu enfanteras un fils et tu appelleras son nom Jésus. Il sera grand et sera appelé le Fils du Très-haut » (Luc 1 : 30-31).

Marie répond avec foi à cette merveilleuse annonce. Humblement soumise à la sainte volonté de Dieu, elle prend la place qu’elle reconnaît être la sienne, celle de l’esclave du Seigneur : « Voici l’esclave du Seigneur, dit-elle. Qu’il me soit fait selon ta parole » (Luc 1 :38).

 

2. Quelque temps plus tard, en présence d’Élisabeth, sa parente, un cantique s’élève du coeur de Marie : « Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit s’est réjoui en Dieu mon Sauveur, parce qu'il a regardé l’humble état de son esclave...» (Luc 1 : 46-48).

Elle appelle Dieu « son Sauveur ». Elle ne parle pas d’elle, ni de ses mérites, ni de sa sainteté ; mais elle reconnaît n’être que l’instrument du dessein du Dieu souverain qu’elle nomme son Sauveur. Elle a besoin d’un sauveur, elle a besoin de salut. Elle reconnaît, en parlant ainsi, sa nature pécheresse en tant que créature humaine. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » nous dit la Bible en Romains, ch. 3, v. 23. Marie se qualifie comme telle et, sentant son besoin d’être sauvée, elle se réjouit en son Sauveur et exalte la grâce de Dieu qui se manifeste en elle d’une manière si merveilleuse.

 

«Toutes les générations me diront bienheureuse, dit-elle ; car le Puissant m’a fait de grandes choses, et son nom est saint ; et sa miséricorde est de générations en générations pour ceux qui le craignent » (Luc 1 : 48-50). Elle est bienheureuse à cause de ce que DIEU A FAIT, non pas de ce qu’ELLE a fait. La foi regarde à ce que Dieu a fait.

 

Cher lecteur, chère lectrice, avez-vous regardé à ce que Dieu a fait pour vous ? Il vous a tant aimé qu’il a donné son Fils unique afin qu’en croyant en Lui, vous ne périssiez pas, mais que vous ayez la vie éternelle (Évangile selon St Jean, chap. 3, v. 16). Si la faveur accordée à Marie est unique, si elle est celle que toutes les générations diront bienheureuse, Dieu, dans sa grâce, offre le bonheur éternel à vous aussi, par Jésus Christ. Il vous demande seulement de Le recevoir par la foi.

 

3. Si nous continuons la lecture de l’Évangile selon Saint Luc, nous arrivons, au deuxième chapitre, à la naissance de Jésus. Celle-ci avait été annoncée plus de sept cents ans auparavant par le prophète Ésaïe : « Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel », c’est-à-dire « Dieu avec nous » (Ésaïe 7 : 14). Un ange du Seigneur annonce le grand sujet de joie aux bergers de la contrée: « Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2 : 11). Remarquons que l’ange ne parle pas de Marie, mais uniquement de Celui qui est le Sauveur. Il aurait pu dire : «Aujourd’hui, dans la cité de David, la vierge Marie a mis au monde un Sauveur...». Non : l’Esprit de Dieu nous montre clairement que ce n’est pas à cause de Marie, mais à cause du Sauveur qui est né que la multitude de l’armée céleste se joint à l’ange pour louer Dieu: « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2 : 14).

 

4. Dans l’Évangile selon Saint Matthieu, nous voyons les mages arriver de l’orient pour voir qui ? Marie ? Non : pour voir le petit enfant à qui ils rendent hommage : Une fois entrés dans la maison, ils virent le petit enfant avec Marie sa mère ; alors, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; ils ouvrirent leurs trésors et lui offrirent des dons : de l’or et de l’encens, et de la myrrhe » (Matthieu 2 : 11).

Avez-vous bien lu ? Ils virent le petit enfant avec Marie sa mère, et l’adoration et les dons sont uniquement pour le petit enfant.

 

5. Reprenons notre lecture dans l’Évangile selon Saint Luc. Jésus a douze ans. Comme chaque année, à la fête de Pâque, ses parents vont à Jérusalem. Au retour, l’enfant Jésus demeure dans cette ville, ses parents ne le sachant pas. Quand ils s’aperçoivent de l’absence de Jésus, ils retournent à sa recherche et ce n’est qu’après trois jours qu’ils le trouvent « dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant... Quand ses parents le virent, ils furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Tu vois, ton père et moi nous te cherchions, très inquiets. Et il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être aux affaires de mon Père ? Mais eux ne comprirent pas la parole qu’il leur disait. Et il descendit avec eux, et vint à Nazareth; et ils leur était soumis. Sa mère conservait toutes ces paroles dans son cœur » (Luc 2 : 46-51). Joseph et Marie étaient d’excellentes personnes. Ce que nous savons d’eux d’après les Évangiles nous donne une haute opinion de leur piété, mais ils n’étaient pas tout entiers aux choses de Dieu, comme Jésus l’était. Cet incident du chapitre 2 de St Luc semble révéler chez eux une certaine défaillance.

Joseph et Marie auraient dû savoir où se trouvait le Seigneur, et lui-même leur fait une sorte de reproche en leur disant : « Ne saviez-vous pas qu’il me faut être aux affaires de mon Père ? » Il était, lui, le Fils de Dieu, tout entier aux affaires de Dieu. Toutefois, dans sa parfaite humanité, il se soumet à ses parents et retourne avec eux. Marie, qui ne comprenait pas, gardait ces paroles dans son coeur.

 

6. Lors du premier miracle de Jésus, à Cana, Marie est là. Le vin manque à la fête, et elle lui en fait part. « Jésus lui dit : Que me veux-tu, femme ? Mon heure n’est pas encore venue » (Jean 2 : 4).

Dans les Saintes Écritures, le vin nous parle de la joie. Sans Jésus, il n’existe pas de vraie joie durable dans ce monde. Pour donner joie et bénédiction aux hommes, il faut que le péché qui fait séparation entre Dieu et l’homme soit ôté. Pour que Jésus puisse donner la joie, il fallait sa mort sur la croix où il allait expier le péché. C’est ce que veut dire l’expression : « Mon heure n’est pas encore venue ». L’oeuvre rédemptrice n’était pas encore accomplie, et sans elle, la joie ne pouvait être donnée à l’homme, pas plus que Marie ne pouvait apporter le vin.

Marie ne suggère ni ne fait rien, car elle ne peut se mêler à l’action de Jésus qui a sa source dans le ciel. « Quoiqu'il vous dise, faites-le » dit-elle (v. 5). Elle comprend que ce n’est pas ce qu’elle-même peut faire ou dire qui compte. C’est Jésus qu’il faut écouter et c’est à Lui qu’il faut obéir. Il dit à chacun : « Venez à moi... et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28).

Remarquons que le Seigneur appelle toujours sa mère «femme», ce qui rappelle ainsi l’humanité de Marie. Il emploie cette même appellation lorsqu’il est sur la croix : « Jésus voyant sa mère et, se tenant à côté, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils » (Jean 19 : 26).

 

7. Pas une seule fois Jésus n’a exalté publiquement sa mère comme étant supérieure aux autres. Quand « une femme éleva sa voix du milieu de la foule et lui dit : Bienheureux le ventre qui t’a porté et les seins qui t'ont allaité! », Jésus dit : « Bienheureux plutôt sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 11 :27-28).

 

8. La dernière fois qu’il est fait mention de Marie dans le livre de Dieu, c’est dans les Actes des apôtres, au chapitre premier. Après l’ascension du Seigneur Jésus Christ, les disciples se réunissent à Jérusalem, dans la chambre haute. « Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec quelques femmes, et Marie, la mère de Jésus, et avec ses frères » (Actes 1 : 14). Marie s’unit de coeur aux prières des disciples. Pour elle, objet de cet honneur inouï d’avoir mis au monde le Fils de Dieu, sa place est désormais auprès de ces témoins humbles et méprisés, inconnus encore, qui persévéraient d’un commun accord dans la prière. L’Écriture ne nous parle plus dès lors de la mère de Jésus. Elle la laisse dans cette attitude de foi, de dépendance et de communion qui caractérise la prière en commun.

Imaginons-nous ce qu’elle aurait pensé, à ce moment-là, si elle avait su que, quelques siècles plus tard, une multitude d’êtres humains comme elle s’adresserait à elle dans la prière...?

 

9. En conclusion, Marie : qui est-elle ?

 

9.1 Elle a eu cet immense privilège et ce grand honneur d’avoir été choisie de Dieu pour mettre au monde le Sauveur. Mais Dieu, dans sa sainte Parole, nous montre clairement qu’elle n’était qu’une femme, dont la piété était remarquable, certes, mais qui n’était qu’une créature comme vous et moi. Aucun passage, aucun mot de la Sainte Bible ne peut laisser supposer que Marie soit montée au ciel, corps et esprit, avant ou après sa mort. Toutes les doctrines énoncées se rapportant à son assomption sont totalement fausses et absentes des Saintes Écritures.

9.2 Dire que Marie est médiatrice, c’est contredire la Parole de Dieu, « car il y a un seul Dieu et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2 : 5).

9.3 Par conséquent, ce n’est pas à elle que les prières doivent être adressées ; Jésus a enseigné à maintes reprises que les prières et les louanges doivent être adressées à Dieu, par Lui et en son nom.

Il dit : «... afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne » (Jean 15 : 16).

« En vérité, en vérité, je vous le dis : tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous les donnera » (Jean 16 : 23).

Jésus est Celui qui intercède auprès du Père : « Il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui : il est toujours vivant pour intercéder pour eux » (Hébreux 7 :25). « Ayant donc un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, tenons ferme notre confession ; car nous n’avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché. Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun » (Hébreux 4 : 14-16).

Rendre culte à Marie est une très grave désobéissance à la Parole de Dieu « car il est écrit : Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu, et tu le serviras (ou tu lui rendras culte) lui seul » (Matthieu 4 : 10 et Luc 4 : 8).

9.4 Appeler Marie « mère de Dieu » est inexact et constitue un outrage involontaire à la sainte Trinité. En effet, comment Dieu qui est esprit (Jean 4 : 24) et qui est éternel peut-il avoir une mère ? Marie n’était la mère de Jésus que dans son humanité, le sein dans lequel Christ incarné a été formé. « Tu m’as formé un corps », dit-il en entrant dans le monde (Hébreux 10 : 5), et par la voix prophétique: « Tu m’as creusé des oreilles » (Psaume 40 : 6).

« Le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit..» (1 Timothée 3 : 16).

9.5 Quant à la virginité perpétuelle de Marie, nous dirons simplement que plusieurs passages de la Bible nous parlent des frères de Jésus : « Pendant que Jésus parlait aux foules, voici, sa mère et ses frères qui étaient dehors, cherchaient à lui parler... » (Matthieu 12 : 46). « Les Juifs étaient étonnés et disaient : Celui-ci n’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie ? et ses frères Jacques, et Joses, et Simon, et Jude ? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes auprès de nous ?» (Matthieu 13 :55-56).

Il est donc de toute évidence que Marie n’est pas restée vierge après la naissance de Jésus. De Joseph, il nous est dit en effet : « Et il ne la connut point JUSQU’À CE QU’elle eût enfanté son fils premier-né ; et il appela son nom Jésus » (Matthieu 1 : 25).

 

 10. Cher ami lecteur, peut-être avez-vous cru jusqu’à présent, à cause des enseignements humains que vous avez reçus, que Marie pouvait faire quelque chose pour le salut de votre âme, ou pour le pardon de vos péchés, ou même, comme on l’entend souvent, pour vous venir en aide. Il n’en est absolument rien ! Le seul chemin qui mène à Dieu, c’est :

JÉSUS CHRIST

« Il est le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par lui » (Jean 14 : 6).

Il est « le seul médiateur entre Dieu et les hommes » (1 Timothée 2 : 5).

« Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4 : 12).

 

Cher lecteur, allez directement à JÉSUS, comme Il vous y invite :

« VENEZ À MOI, VOUS TOUS QUI VOUS FATIGUEZ ET QUI ÊTES CHARGÉS, ET MOI, JE VOUS DONNERAI DU REPOS » (Matthieu 11 : 28)

« JE NE METTRAI PAS DEHORS CELUI QUI VIENT À MOI » (Jean 6 : 37) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 47 – 48 Apocalypse 9


Les vacances, enfin du repos !

 

Transmis par René Barrois le 17/12

 

Les vacances : moment de l’année tant attendu par beaucoup. Enfin, nous pouvons partir loin de chez nous, loin des soucis quotidiens du travail, loin du bruit ; à nous la liberté, le repos bien mérité ! C’est vrai que nous avons tous besoin de repos, de “décompresser” comme on dit, afin de reprendre des forces pour la suite.

Le repos, le vrai repos, le trouve-t-on vraiment ? Pour le corps, oui pour la plupart. Mais le repos de l’âme, de la conscience, le connaissez-vous ? Les vacances, même loin de chez vous, dans l’endroit le plus calme, enlèveront-elles tous vos problèmes, vos soucis, vos inquiétudes sur votre avenir… ?

La Bible dit : « Ce n’est pas ici un lieu de repos » (Michée 2 : 10). Pourquoi ? La suite de ce verset répond : « à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible.»

Où donc trouver le vrai repos ? En répondant à l’invitation de Jésus dont la voix se fait encore entendre aujourd’hui :

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28)

Remarquez les précisions dans cet appel du Seigneur:

« Venez à moi, vous tous… »

Nous sommes tous concernés, personne ne peut dire qu’il n’a pas besoin de repos pour son âme chargée de péchés.

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez… »

Vous êtes fatigué et vous vous fatiguez peut-être à chercher le repos sans le trouver. Venez à Jésus.

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés… »

N’êtes-vous pas chargé d’un pesant fardeau dont vous ne pouvez vous débarrasser, celui de vos péchés ? « Venez à moi, ous dit Jésus, … et moi, je vous donnerai du repos »

Jésus peut et veut vous donner le vrai repos pour votre âme fatiguée et chargée car il s’est chargé lui-même du fardeau de vos péchés. A la croix, il les a tous expiés, subissant à votre place la condamnation du Dieu saint.

Le prophète Esaïe a dit à l’avance de lui : « Certainement, il a porté nos langueurs et s’est chargé de nos douleurs… Mais il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et par ses meurtrissures, nous sommes guéris. » (Esaïe 53 : 4-5)

 

Ami, n’attendez pas les vacances pour jouir de ce repos que Jésus donne à tous ceux qui viennent à lui par la foi.

Il ne s’agit pas d’un repos temporaire qui ne dure que le temps des vacances, mais du repos éternel : le repos du cœur, le repos de la conscience, le repos de l’âme, le vrai repos que seul Jésus peut et veut vous donner.

 

Quel repos céleste Jésus d'être à toi,

A toi pour la mort et la vie.

Dans les jours mauvais, de chanter avec foi,

Tout est bien,mapaix est infinie.

Refrain : Quel repos, quel repos, quel repos, quel repos,

Quel céleste repos ! Quel repos céleste !

Mon fardeau n'est plus !

Libre par le sang du Calvaire,

Tous mes ennemis, Jésus les a vaincus,

Gloire et louange à Dieu notre Père !

Quel repos céleste ! Tu conduis mes pas,

Tu me combles de tes richesses,

Dans ton grand amour, chaque jour

Tu sauras Déployer envers moi tes tendresses.

Quel repos céleste, quand enfin,

Seigneur,

Auprès de Toi, j'aurai ma place,

Après les travaux, les combats, la douleur

A jamais je pourrai voir ta face !

Quel repos, quel repos, quel repos, quel repos,

Quel céleste repos ! – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 45 – 46 Apocalypse 8

Trahis par eux-mêmes !

 

Transmis par René Barrois le 16/12

 

Applaudi par la foule, un conférencier athée s’évertuait à démontrer, par des arguments qu’il essayait de rendre convaincants, que c’est de la folie de croire en un Dieu vivant.

Dès qu’une occasion favorable se présenta pour la discussion, un homme se leva puis s’avança. Il raconta ce qu’il avait vu quelque temps auparavant, depuis la berge d’un fleuve :

Une barque entraînée par le courant vers de dangereux rapides. Il s’y trouvait un homme qui faisait tout son possible pour atteindre la rive mais, constatant l’inutilité de ses efforts et son incapacité de faire quoi que ce soit pour son salut, cet homme jeta loin sa rame et invoqua le secours de Dieu. Comme par miracle, il fut sauvé de la mort.

On peut imaginer la confusion du conférencier quand son interlocuteur le montra du doigt et dit : « Voilà l’homme dont je viens de parler, et il cherche aujourd’hui à vous prouver qu’il n’y a ni Dieu, ni éternité, ni jugement, ni besoin de salut ! »

L’athée disparut et la foule se dispersa, profondément émue de ce qu’elle venait d’entendre.

 

Cher lecteur, peut-être êtes-vous passé par des épreuves ou des circonstances difficiles dans lesquelles vous ne voyiez pas d’issue. Peut-être avez-vous invoqué Dieu et avez-vous vu sa main vous délivrer.

Qui n’a pas été guéri d’une maladie qui aurait pu être fatale ? Qui n’a pas frôlé l’accident qui aurait pu être mortel ? Mais une fois l’épreuve passée, vous êtes-vous souvenu de la miséricorde divine ? Ou continuez-vous à vivre, indifférent, comme si Dieu n’existait pas ?

Telle ou telle circonstance que Dieu permet est un avertissement qui nous rappelle que la vie peut prendre fin à tout moment et qu’il faut être prêt maintenant.

 

« Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre et l’on n’y prend pas garde » (Job 33 .14)

« Prenez garde de ne pas refuser celui qui parle… de celui qui parle ainsi des cieux » (Hébreux 12 . 25)

 

Un autre jour, un autre conférencier athée essayait de convaincre son auditoire de l’inexistence de Dieu. Afin de prouver la prétendue véracité de ses arguments, il dit d’une voix tonitruante : « Si Dieu existe et qu’il a le pouvoir de donner la vie ou de la reprendre, que je meure dans les deux minutes qui suivent ! »

Deux minutes de silence pesant et angoissant à la fin desquelles l’orateur déclara sur un ton triomphant : « Vous voyez bien qu’il n’y a pas de Dieu : je suis encore en vie ! »

 

Un auditeur se leva et posa la question au conférencier :

« Avez-vous des enfants ?

– Oui, j’ai un fils.

– Si votre fils vous demandait de le faire mourir dans les deux minutes, le feriez-vous ?

– Certainement pas, je l’aime trop !

– Voilà pourquoi vous êtes encore en vie, cher Monsieur ! Dieu vous aime trop pour vous faire mourir maintenant, même si vous le lui demandez.

 

« Est-ce que je prends plaisir à la mort du méchant ? — dit le Seigneur, l'Éternel— N'est-ce pas plutôt à ce qu'il se détourne de ses voies et qu'il vive ? » (Ézéchiel 18 . 23)

« Je suis vivant — dit le Seigneur, l'Éternel — ce que je désire, ce n’est pas le méchant meure, mais plutôt que le méchant se détourne de sa voie et qu'il vive ! Revenez, revenez de vos mauvaises voies ! Et pourquoi mourriez-vous, … ? » (Ézéchiel 33 . 11)

« Notre Dieu sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 . 4)

« Il est patient envers vous, voulant qu'aucun ne périsse mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3 . 9) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 43 – 44 Apocalypse 7

Demandez et croyez

 

Transmis par René Barrois le 15/12

 

« Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. » (Matthieu 21 : 22)

 

Dieu veut que nous allions de l’avant chaque jour. Il veut que nous arrivions à regarder toujours devant nous sans jamais nous retourner. C’est une foi qui change et une attitude de l’esprit. C’est alors que nous réalisons toute la grandeur de Dieu.

Dieu veut que nous arrivions à regarder toujours vers l’avant sans jamais nous retourner. Il n’a pas de place pour l’homme qui regarde en arrière, qui pense à ce qu’il a laissé derrière lui et qui y revient.

Le Saint-Esprit veut vous préparer à rechercher Dieu et croire qu’il récompense ceux qui le cherchent de tout leur cœur. Vous n’avez pas besoin de faire de vaines redites. Demandez et croyez.

Des personnes viennent avec leurs besoins. Cependant elles demandent et repartent avec leurs fardeaux parce qu’elles n’attendent pas avec foi de recevoir ce que Dieu leur a promis. Si elles demandent, elles obtiennent. Croyez davantage et mendiez moins.

Prière du jour : Jésus, je viens vers toi en te demandant, et non pas en mendiant, pour recevoir tout ce que tu as pour moi. Donne moi la patience d’attendre fidèlement de recevoir ce que tu m’as promis. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 41 – 42 Apocalypse 6

La foi sera éprouvée

 

Transmis par René Barrois le 14/12

 

« Étant donc justifié par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; c’est à lui que nous devons d’avoir eu (par la foi) accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance, la persévérance une fidélité éprouvée. » (Romains 5 : 1-4).

 

Voulez-vous avoir une bonne histoire à raconter ? En voici une : considérez la mis à l’épreuve comme un sujet de joie complète.

Quand l’épreuve est terrible, quand vous vous dites que personne n’est éprouvé comme vous l’êtes, considérez cela comme un sujet de joie complète. Lorsque vous sentez que quelque choses d’inhabituel s’est produit et que vos repères ne sont plus les mêmes, considérez cela comme un sujet de joie complète. Quand l’épreuve est si dure que vous ne pouvez plus trouver le sommeil, considérez cela comme un sujet de joie complète. Dieu a quelque chose de divin pour vous dans l’épreuve.

Quand vous ne savez plus quoi faire vous êtes sur le bon chemin.

Après qu’il eut été éprouvé, Abraham put offrir Isaac. Auparavant cela lui aurait été impossible. Dieu le fit passer par toutes sortes d’épreuves. Et cela dura vingt-cinq ans. Il est appelé le « père des croyants » parce qu’il n’a jamais baissé les bras dans l’épreuve. Nous avons la bénédiction aujourd’hui parce qu’un homme a osé croire Dieu sans s’éloigner de lui pendant vingt-cinq ans.

Prière du jour : Jésus, quand je suis assailli par les difficultés, affrontant les tentations, les épreuves, quand je ne sais plus quoi faire, je veux m’appuyer entièrement sur toi. Amen.-Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 39 – 40 Apocalypse 5

La foi sans l’amour

 

Transmis par René Barrois le 13/12

 

« Et quand j’aurais (le don) de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. » (1 Corinthiens 13: 2).

 

Supposons que j’aie toute la foi jusqu’à transporter les montagnes et que je possède une immense ferme ; que les terrains de ma propriété ne soient d’aucun profit parce qu’ils sont pierreux, couverts de rochers, et très accidentés de sorte qu’il m’est impossible d’y cultiver quoi que ce soit. Cependant, parce j’ai la foi sans l’amour, je dis : Je vais utiliser ma foi et enlever cette mauvaise terre. Peu m’importe où je la met, ce qui m’intéresse c’est que mon terrain soit propre. »Donc j’utilise ma foi pour le nettoyer. Le lendemain, mon pauvre voisin vient et me dit : J’ai de gros ennuis. Toute votre terre inculte, pierreuse et rocailleuse est venue se déverser sur la mienne, et ma bonne terre est gâchée. »

Et moi, qui ai la foi sans l’amour, je lui dis : « Servez-vous lde a foi et remettez-la à sa place ! » Il n’y aucun profit en cela.

Si Dieu vous conduit à exercer votre foi alors exercez-la pour sa seule gloire.

Alors quand vous prierez, Dieu vous répondra merveilleusement. Rien ne vous empêchera d’être son instrument. Non seulement les dons sont disponibles, mais Dieu est glorifié en Jésus quand vous priez selon l’analogie de la foi, Jésus a dit : « Quand vous priez en croyant du cœur, le Père sera glorifié dans le Fils. »

Prière du jour : Père céleste, remplis-moi de ton amour pour que je puisse te servir et glorifier ton nom à chaque fois que l’exerce la foi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 37 – 38 Apocalypse 4

La foi, c’est la victoire

 

Transmis par René Barrois le 12/111

 

« Prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin. » (Éphésiens 6: 16).

 

Rappelez-vous que Dieu notre Père désire intensément que nous ayons toute la pleine manifestation de sa puissance de sorte que nous n’ayons besoin de rien d’autre que de son Fils. Nous avons une Rédemption parfaite. Nous avons toute la puissance de la justice. Nous devons comprendre que nous pouvons connaître toute la puissance divine, détrônant le pouvoir de l’ennemi.

Si vous êtes affligés de quelque manière que ce soit, ne pensez pas un seul instant que le diable vous en veut. Non, ce n’est pas à vous qu’il en veut. Le diable n’a rien contre vous. Il est contre le Christ vivant et il veut le détruire. Si vous êtes rempli du Christ vivant, le diable tient à vous mettre hors course, détruisant ainsi la puissance de Christ.

 

Dites ceci : « Maintenant, Seigneur, veille sur cette propriété qui t’appartient.» Alors le diable restera à l’écart.

 

Quand s’approche-t-il ? Quand vous détrônez Christ, c’est-à-dire quand vous ne le laissez pas occuper la place qu’il mérite à la direction de votre vie, de votre cœur, de tout votre être, alors l’adversaire prend le pied sur vous. Je prêche la foi, et je sais qu’elle vous soutient si vous osez croire. Vous serez fort si vous croyez. La foi, c’est la victoire. Toujours ! Gloire à Jésus !

 

Prière du jour : Seigneur Jésus par la foi je proclame ta victoire sur la daible. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 35 – 36 Apocalypse 3 : 7-22

Justice par la foi

 

Transmis par René Barrois le 11/12

 

« Et d’être en lui, non avec une justice qui serait la mienne et qui viendrait de la loi, mais Ave la justice qui est (obtenue) par la foi en Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi. » (Philippiens 3: 9).

 

Ô, si je pouvais, par la grâce de Dieu, vous faire comprendre la différence entre notre justice de tous les jours et l’attitude produite par la foi vivante qui ose proclamer et croire en lui ! Car je considère qu’il y a quelque chose selon la justice de la foi que vous ne pourrez jamais obtenir par la justice de la loi.

Il y a quelque chose dans la connaissance et la justice de Dieu qui est plus important que le reste. David nous parle de cela. Paul aussi le fait souvent. Quant à Abraham, il nous est dit qu’il a cru Dieu et que cela fut imputé à justice. Dieu s’est anvancé pour dire à tous les démons de l’enfer et à tous les hommes de la tere : « Ne touchez pas cet homme. »

Si vous parvenez à la connaissance de la justice de Dieu, si vous parvenez à la connaissance de la foi que procure la justice, vous serez alors prêt à tenir ferme et à faire face à n’importe quelle situation.

Vous pouvez être assurés que Dieu va vous délivrer car « tout instrument (de guerre) fabriqué contre toi sera sans effet » (Ésaïe 54: 17).

Prière du jour : Seigneur, à cause de la foi, impute ta justice afin que je puisse tenir ferme même contre les forces de l’enfer. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 33 – 34 Apocalypse 2 : 18 à 3 : 6

L’auteur de la foi

 

Transmis par René Barrois le 10/12

 

« Les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix, méprisé la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » (Hébreux 12: 2).

Jésus est devenu l’auteur de la foi. Dieu a établi son plan au travers de lui en formant l’univers, en créant tout par sa Parole puissante. Jésus était la Parole ; Dieu manifesta ainsi cette puissance dans le monde en créant toutes choses par la parole de Jésus.

Le principe divin de Dieu, c’est que c’est lui qui a choisi Jésus, l’a établi, l’a revêtu et la souverainement élevé au-dessus de toutes choses à cause de la joie que procure l’amour de Dieu.

À cause de cette extraordinaire et abondante joie du salut du monde, il est devenu l’auteur d’une foi vivante.

Nous sommes transformés par cette foi de grâce en grâce.

Nous devenons alors héritiers privilégiés des promesses divines.

Prière du jour : Jésus, toi l’auteur de la foi, écrit la joie de ta foi sur les pages de ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 31 – 32 Apocalypse 2 : 1-17

La foi est un acte

 

Transmis par René Barrois le 09/12

 

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).

 

Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.

La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.

Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vos poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.

L’incrédulité est un péché.

Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est.Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 29 – 30 Apocalypse 1

Discerner l'invisible

 

Transmis par René Barrois le 08/12

 

« Ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste parmi eux, car Dieu le leur a manifesté: en effet, depuis la création du monde, ce qu'il y a d'invisible en lui, c'est-à-?dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées, de sorte qu'ils sont inexcusables. » (Romains 1 . 19, 20).

 

Dieu est invisible, il est au-dessus de tout, il habite “la lumière inaccessible”. Pourtant le texte biblique ci-dessus nous permet de connaître quelque chose de lui.

Dieu nous l'a manifesté. Il a voulu que chacun puisse avoir une connaissance de Lui-même, immédiate. Le premier témoignage qu'il a donné est le monde qui nous entoure. Depuis le début de l'humanité, chacun est ainsi interpellé par les merveilles de la nature créée.

Ce qu'il y a d'invisible en Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité: Sa puissance ne se voit pas, elle est comme cachée au-delà de la matière et du temps. Rien n'est visible de la divinité du Créateur, il est totalement au-dessus de nous. Nous ne voyons pas ses caractères, et pourtant Dieu nous a donné la capacité de les percevoir.

Ils se discernent au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées. Même un enfant demande qui a fait le monde. C'est un point incontournable de notre pensée. Ce qui existe provient de quelque chose, rien ne se fait tout seul. Ainsi, par la réflexion, je peux penser à la puissance de Dieu, à son éternité.

  • Les hommes sont inexcusables. Étant donné cette conscience innée de Dieu, chacun est inexcusable de ne pas le rechercher, l'honorer et le remercier. Les hommes ont pourtant changé cette pensée première de Dieu en toutes sortes de représentations. Par exemple l'homme moderne ramène pour ainsi dire Dieu à la matière et à l'énergie. Mais Dieu continue de nous parler par la nature et de tant de manières ! - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 24 – 28 Jude

Du pain et des jeux

 

Transmis par René Barrois le 07/12

 

« Ne soyez pas non plus idolâtres comme certains d'entre eux, ainsi qu'il est écrit: “Le peuple s'assit pour manger et pour boire, et ils se levèrent pour se divertir ». (1 Corinthiens 10 . 7).

Au temps du déclin de l'Empire romain, Rome était le refuge d'une proportion importante de gens inactifs et sans ressources: paysans privés de terre, anciens légionnaires, exilés de tous pays. L'empereur organisait donc des distributions gratuites de grain pour calmer la faim de tous ces gens. Restait à occuper ces chômeurs pour éviter qu'ils ne se révoltent. L'empereur organisait donc des jeux dans les amphithéâtres construits à cet effet. Des spectacles en tout genre y étaient présentés, des plus cruels (les chrétiens livrés aux fauves) aux plus spectaculaires (des courses de chars ou même des batailles navales). Lorsque la tension sociale montait, les mécontents se rassemblaient en foule pour réclamer à cor et à cri: “Du pain et des jeux!” (“Panem et circenses”). Cette situation est à l'origine de la ruine de Rome.

La société de consommation propose aujourd'hui à l'homme tous les spectacles imaginables pour occuper son esprit. Dans des stades géants, des parcs d'attraction ou devant sa télé, on lui offre des divertissements qui le passionnent et qui, l'espace d'un moment, lui masquent les réalités du monde. Et pendant ce temps, Dieu est oublié.

Même les chrétiens peuvent se laisser entraîner par ce que le monde offre. Prenons-y garde et annonçons avec persévérance le message d'avertissement de Dieu, avant que vienne le jour du jugement. Aujourd'hui le pardon divin est encore offert. Prenons le temps de le recevoir et de nous intéresser aux réalités éternelles. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 24 – 26 3 Jean

Les vestiges de Sodome: un support pour la foi ?

 

Transmis par René Barrois le 06/12

 

« Sodome, Gomorrhe et les villes d'alentour, qui s'étaient abandonnées à la fornication… et étaient allées après une autre chair, sont là comme exemple, subissant la peine d'un feu éternel. » (Jude 7).

« Jésus dit à Thomas: Parce que tu m'as vu, tu as cru; bienheureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru. » (Jean 20 . 29).

La ville de Sodome est située, selon la Bible, au sud de la mer Morte, dans l'actuelle Jordanie. Certains pensent qu'elle aurait été retrouvée par l'archéologue américain Steven Collins et son équipe, cachée dans le sud de la vallée du Jourdain.

Le verset du jour nous rappelle la complète destruction de Sodome et des villes voisines, à cause de l'immoralité de leurs habitants. C'était la preuve, faite aux yeux de tous, que Dieu juge le mal quand il a atteint son comble. Mais est-ce que la découverte d'un site archéologique, qui montre ce que la Bible a déclaré, amène les hommes à la croire? Des moqueurs ignorent “volontairement” la réalité du déluge (2 Pierre 3 . 5), par exemple, et cherchent des preuves archéologiques sans être disposés à les accepter.

Comme le disciple Thomas, de nombreuses personnes aujourd'hui refusent de croire quelque chose dont elles n'ont pas la preuve matérielle sous les yeux. Mais “la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la parole de Dieu” (Romains 10. 17). Croire quelqu'un sur parole, c'est lui montrer notre confiance. Croire ce que Dieu dit dans la Bible, c'est l'honorer, et Dieu honore cette foi en délivrant le croyant de sa culpabilité et en se révélant à lui.

Chrétiens, évitons de chercher à conforter notre foi par les progrès de l'archéologie: la science est le domaine des hommes, auxquels Dieu a donné une grande intelligence. La foi est le domaine de Dieu, qui n'a besoin de rien d'autre que sa Parole pour être cru et connu. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 22 – 23 2 Jean

Comme un fleuve de vie (4)

 

Transmis par René Barrois le 05/12

 

« Par devers toi (ô Dieu) est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière. » (Psaume 36. 9)

« En elle (la Parole) était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » (Jean 1. 4)

 

Un bébé vient de naître: les parents s'émerveillent de ses premiers sourires, puis des gestes plus précis, et de chaque nouveau progrès… Les grands-parents aussi, ravis, regardent le bébé avec tendresse. Ils admirent son regard, ses gazouillis, comment il s'ouvre à la vie et désire explorer le monde qui l'entoure. “Il croque la vie”, disait une grand-mère de 23 petits-enfants.

Aucun de nous n'a choisi de venir à la vie. Elle nous a été donnée. Ma vie vient de mes parents, et la vie de mes parents vient de mes grands-parents, et ainsi de suite… Mais surtout ma vie vient de Dieu.

Quelle pensée forte! Je suis issu de la volonté et de l'amour de Dieu. Ma vie sur la terre n'est pas quelque chose de nouveau. Je suis né comme porté dans un fleuve de vie qui coule depuis sa source: Dieu lui-même qui donne la vie.

Mais quand la Bible dit que la vie était dans la Parole, elle évoque bien plus que la vie physique, elle parle de la vie spirituelle. Car vivre, ce n'est pas seulement exister, c'est avoir une vraie relation de confiance avec Dieu. “La vie éternelle – a dit Jésus –, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ” (Jean 17. 3). Cette relation avec Dieu, mon Père, me fait comprendre le vrai sens de ma vie, car il m'instruit, il m'éclaire au sujet de ce qui m'entoure, au sujet du bien et du mal, de la joie et de la souffrance. Et ainsi le chrétien peut témoigner: vivre, c'est être venu à la “merveilleuse lumière” apportée par Jésus Christ (1 Pierre 2. 9). - La Bonne Semence (fin)

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 20 – 21 1 Jean 4

Pourquoi l'univers est-il si grand? (3)

 

Transmis par René Barrois le 04/12

 

« Il compte le nombre des étoiles; à elles toutes il donne des noms. Notre Seigneur est grand et d'une grande puissance; son intelligence est sans bornes. » (Psaume 147. 4-5)

« Qu'est-ce que l'homme, que tu te souviennes de lui ? » (Psaume 8. 4)

Martin revient de l'école, tout excité: “Ma maîtresse a dit que si le soleil était de la taille d'une orange, la terre ne serait qu'un minuscule grain de sable qui tournerait à 7 mètres autour de l'orange. Et alors l'univers serait beaucoup plus grand que la terre entière!” Martin est émerveillé. Pourtant une question l'inquiète et il la pose le soir à son papa:

– Pourquoi l'univers est-il si grand et nous si petits?

– Martin, autrefois les hommes ne savaient pas que l'univers était si grand et si ancien, mais ils étaient émerveillés de voir que le monde était fait pour que les hommes puissent y vivre. Alors ils pensaient à Dieu qui a tout créé, et qui l'a fait pour leur bien. Maintenant les scientifiques connaissent mieux les dimensions et l'âge de l'univers, ainsi que les mouvements des astres. Ils ont compris le fonctionnement du système solaire, et ont découvert que si un seul des paramètres de ce système (comme la distance terre-soleil) était modifié, la vie ne serait plus possible sur la terre.

Bien plus qu'autrefois, nous pouvons être émerveillés par la grandeur de Dieu et par sa sagesse infinie. La Bible dit qu'il est d'une intelligence suprême, et qu'il n'a pas d'âge: il est éternel. Il s'appelle: JE SUIS. Elle nous dit aussi que Dieu s'intéresse aux hommes qu'il a créés, et qu'il veut leur bonheur.

En entrevoyant la grandeur de l'univers, dans notre cœur nous nous tournons vers Dieu pour lui dire: “Tu es merveilleux!” et aussi: “Merci!” - La Bonne Semence (à suivre)

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 17 – 19 1 Jean 3 : 11-24

Qui est le plus grand, l'homme ou Dieu ? (2)

 

Transmis par René Barrois le 03/12

 

« Qui est-ce qui a donné une bouche à l'homme? ou qui a fait le muet, ou le sourd, ou le voyant, ou l'aveugle? N'est-ce pas moi, l'Éternel? » (Exode 4. 11)

« Celui qui a planté l'oreille n'entendra-t-il pas? Celui qui a formé l'œil ne verra-t-il pas? » (Psaume 94. 9)

Je conduis mon collègue à la gare. La circulation est difficile, et la durée du trajet s'allonge. Nous parlons de Dieu, puisque nous croyons en lui l'un et l'autre. Mais pas de la même manière: lui voit Dieu seulement comme une immense puissance initiale, et moi je connais le Dieu de la Bible, certes infini en puissance, mais qui est aussi une Personne… Après avoir garé la voiture, nous pressons le pas, les valises à la main. Je lui demande: – Qu'est-ce qui fait la grandeur de l'homme?

– C'est son intelligence et son sens moral, répond-il aussitôt.

– Alors tu voudrais refuser à Dieu ce qui fait la grandeur de l'homme? Qui est le plus grand: Dieu ou l'homme?

Nous sommes maintenant sur le quai, et mon collègue monte vite dans le train. La porte se ferme sur cette réponse: – C'est Dieu qui est le plus grand!

En effet, Dieu est plus grand que l'homme. C'est lui qui nous a faits et non l'inverse (Psaume 95. 6). Dieu a fait l'homme à son image; il nous a donné une intelligence, un sens moral, une personnalité. Mais Dieu possède tout cela d'une manière suprême: “Son intelligence est sans bornes” (Psaume 147. 5). Dieu a parlé de plusieurs manières, il est Celui qui se révèle. Il est le Dieu qui se souvient de tout, note tout, sait tout. Il est partout, et au-dessus de tout. Nous pourrions être écrasés par de telles pensées, mais la Bible nous montre que Dieu nous aime, et qu'il nous a donné ce qu'il avait de plus cher: son Fils lui-même. - La Bonne Semence (à suivre)

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 16 - 1 Jean 2 : 15 à 3 : 1-10

L'existence de Dieu (1)

 

Transmis par René Barrois le 02/12

 

« Dieu a fait d'un seul sang tous les peuples de l'humanité,… ayant fixé des périodes déterminées,… pour qu'ils cherchent Dieu, en s'efforçant si possible de le toucher comme à tâtons et de le trouver, quoiqu'il ne soit pas loin de chacun de nous. » (Actes 17. 26-27)

Au cours de la vie professionnelle, les stages font retrouver entre collègues cet intérêt à discuter comme autrefois entre étudiants. Un ancien collègue m'aborde et, sachant que je suis chrétien, me pose des questions sur l'existence de Dieu. Pendant des années, il avait adhéré à un groupe militant pour l'athéisme. Après de longues discussions ayant pour but de prouver la non-existence de Dieu, il s'est retiré de ce groupe. “Les arguments avancés ne m'ont pas convaincu; on tournait en rond”, me dit-il.

Depuis cet échange, je comprends mieux que la Bible n'a pas pour but de donner des preuves de l'existence de Dieu. Elle montre de façon tangible ce qu'il est. Dieu se révèle en premier lieu à l'homme dans la nature: c'est un langage qui vient de Dieu, une parole qui nous parle de lui avec force. “Ce qu'il y a d'invisible en lui, c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées” (Romains 1. 20). Dieu s'est fait connaître aussi par le moyen d'hommes: les prophètes. Bien plus, révélation suprême, Dieu est venu sur la terre dans son Fils, Jésus. La Bible est le recueil de tous ces témoignages divins.

Nous pourrions réfléchir sans fin à l'existence de Dieu, mais notre foi s'éveille vraiment quand nous regardons ce que Dieu nous a communiqué, quand nous écoutons attentivement ses témoignages en recevant simplement sa Parole. “La foi vient de ce qu'on entend – et ce qu'on entend par la parole de Dieu” (Romains 10. 17). - La Bonne Semence (à suivre)

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 13 – 15 1 Jean 1 – 2 : 1-14

Y a-t-il une différence ?

 

Transmis par René Barrois le 01/12


« Mais, parmi tous les enfants d'Israël un chien ne remuera point sa langue, depuis l'homme jusqu'aux bêtes, afin que vous sachiez que Dieu aura mis de la différence entre les Égyptiens et les Israélites. » (Exode 11 : 7)

Quoi, Dieu aurait-il puissance sur la langue des chiens, et peut-il les empêcher d'aboyer ? Oui, certainement. Il peut interdire à un chien égyptien de faire aucun mal aux agneaux du troupeau d'Israël. Dieu impose silence aux chiens, et à ceux qui sont tels, parmi les hommes même au cerbère de la porte de l'enfer. Avançons donc sans crainte.

S'il leur laisse remuer la langue, il peut aussi fermer leur gueule. Ils pourront faire beaucoup de bruit, mais ne nous mordront point. Qu'il est doux d'être tranquille, et de passer au milieu de ses ennemis, en constatant que Dieu les oblige à nous laisser la paix. Comme Daniel dans la fosse aux lions, nous ne sommes .pas même inquiétés par ceux qui semblent prêts à nous dévorer.

Fais, Seigneur, que je voie aujourd'hui la réalité de cette promesse. Si je suis poursuivi par quelque chien, j'en parlerai à Dieu. Seigneur, il n'obéit pas à ma voix, mais commande-lui de se coucher ! Protège-moi, et donne-moi la paix, afin que je voie la différence que tu fais entre ton enfant, et celui qui ne te craint pas. - C.H. Spurgeon

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