Décembre 2019

29/11/2019 11:09

 

Plan de lecture quotidienne :

Malachie 3 – 4    Apocalypse 22

Conversion

 

Transmis par René Barrois le 31/12


« Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu et il n'y en a pas d'autre. » (Ésaïe 45 : 22)


Pour bien des gens, le mot conversion signifie simplement un changement de religion. D'autres diront que c'est une sorte de réforme de quelqu'un qui se mobilise dans un but humanitaire. Mais en réalité le mot évoque un demi-tour, une transformation du coeur de chacun. Le problème humain est d'abord spirituel, ensuite seulement social. C'est le changement intérieur qui conditionne l'attitude extérieure. D'abord le dedans, ensuite le dehors !

Dieu parle dans la Bible de cette nécessité : « Je vous donnerai un coeur nouveau et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau » (Ézéchiel 36 : 26). L'oeuvre de Jésus sur la croix, voilà ce qui rend ce changement possible. "Il n'y a de salut en aucun autre", déclare l'apôtre Pierre en Actes 4 : 12.

Le fils prodigue de la parabole réalise sa misère morale devant Dieu et déclare : « Je me lèverai et je m'en irai vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché » (Luc 15 : 18). Alors il se lève, prend le chemin de la maison, puis, dans les bras paternels, il va goûter le pardon et la paix (verset 20).Oui, tout le problème est là. Tant que nous nous ferons des illusions sur notre état intérieur, en fermant les yeux sur le mal qui s'y trouve, nous ne serons pas prêts à faire demi-tour qui implique la repentance et la foi en Jésus-Christ. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Malachie 1 – 2     Apocalypse 21

Partez de Jésus : Il fait tout à merveille !

 

Transmis par René Barrois le 30/12

 

« Ils étaient dans le plus grand étonnement, et disaient « Il fait tout à merveille ;même il fait entendre les sourds, et parler les muets. » (Marc 7 : 37).

 

Si l’on ne m’avait pas parlé de de lui à 14 ans, je n’écrirais pas cet encouragement à croire et à parler de Jésus qui fait tout à merveille ; je n’aurais pas retrouvé la santé et que sa grâce a fait de ma vie n’aurait jamais existé. Si à mon tour, je n’avais pas parlé de Jésus , il n’y aurait pas eu :

- La guérison de la fille de Marcel ; née prématurément et atteint dune méningite, ce bébé n’avait plus que quelques jours à vivre. Après leur avoir parlé de Jésus-Christ, les parents acceptèrent que l’on prie pour elle, et elle fut guérie.

Aujourd’hui, elle est adulte et a elle-même des enfants.

- La naissance d’un bébé à Saint Nazaire ; lors d’un passage dans cette ville, le Seigneur permit que j’annonce prophétiquement qu’une jeune femme stérile allait pouvoir enfanter. L’année suivante, lors d’un nouveau passage, une jeune maman me présenta son bébé : « Ce que vous aviez annoncé s’est accompli »

- Le conversion d’un collègue de travail et de son épouse ; ce collègue donna sa vie à Jésus dès la première réunion. Ce que j’ignorais, c’était que ce couple pouvait pas avoir d’enfant et que l’épouse voulait en finir avec la vie. Jésus les sauva tous les deux, leur donna un enfant puis les appela à son service.

- Le rétablissement d’un couple de fermiers et leur bétail ; ces gens étaient atteints par la maladie, subissaient des attaques sataniques et leurs bêtes mouraient les unes après les autres. Jésus les délivra et sauva leur exploitation.

 

Oui, Jésus fait tout à merveille ! Chaque enfant de Dieu doit être porteur de cette bonne nouvelle (Marc 5 : 19-20). Si vous ne connaissez pas encore Jésus-Christ, sachez qu’il peut et veut pour vous aussi faire tout à merveille ! - Joël Boinet

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 12 – 14    Apocalypse 20

Connaisez-vous Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 29/12

 

« Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la connaissance de Dieu! » (Romains 11 : 33)

 

Croyez-vous connaître Dieu ? Calvin Miller raconte l’histoire d’une petite fille venue demander à son père à quoi ressemblait Dieu. Celui-ci lui répondit ainsi :

« Imagine que tu mets tout le sable de notre jardin dans une grande boîte et que tu vas la verser au milieu de la cour. Puis tu vas dans tous les jardins du monde pour y ramasser tout le sable que tu peux trouver et tu viens le déverser sur ton tas de sable au milieu de la cour. Puis tu vas ramasser tout le sable de toutes les plages du monde avant de l’ajouter à la montagne qui domine maintenant la cour. Puis tu vas ramasser le sable de tous les déserts du monde et tu le déverses sur la gigantesque montagne qui domine ton paysage. Alors tu grimpes au sommet, tu mouilles ton petit doigt et tu le plonges dans la montagne de sable. Quand tu le retires, quelques grains resteront collés à ton doigt. Avec ton autre doigt, tu lui donnes une chiquenaude qui fait tomber la plupart des grains de sable. Un grain reste malgré tout collé à ton doigt. Eh bien, ce grain de sable représente ce que nous connaissons de Dieu et la gigantesque montagne, ce qu’il nous reste à apprendre sur Lui ! Et nous n’aurons pas assez de toute l’Eternité pour apprendre davantage à quoi Il ressemble vraiment. »

Paul avait raison quand il ajoute : « Qui a connu la pensée du Seigneur ? Qui a été Son conseiller ? Qui lui a donné le premier, pour devoir être payé de retour ? Tout est de Lui, par Lui et pour Lui. A Lui la gloire pour toujours ! » (Romains 11 : 34). Job était parvenu à la même conclusion : « Dieu est grand, mais nous ne Le comprenons pas ; le nombre de Ses années est incalculable » ( Job 36 ; 26). Et pourtant nous passons si peu de temps à essayer de Le comprendre un tant soit peu !

John Piper affirme : « C’est un peu comme si nous étions invités à faire le tour du soleil et de voyager à travers la Voie Lactée et que, au lieu de regarder par le hublot de la fusée, nous passions notre temps à jouer à un jeu vidéo ! » - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 9 – 11      Apocalypse 19 : 11-21

 Sois rassuré...

 

Transmis par René Barrois le 28/12

 

« Aussitôt après, il obligea les disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, pendant qu’il renverrait la foule. Quand il l’eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour prier à l’écart ; et, comme le soir était venu, il était là seul. La barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots ; car le vent était contraire. A la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer. Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés, et dirent : C’est un fantôme ! Et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris. Jésus leur dit aussitôt : Rassurez-vous, c’est moi ; n’ayez pas peur ! » (Matthieu 14 : 22-27)

 

On peut aisément imaginer la scène décrite par ces versets. C'est déjà la nuit, Jésus vient de donner à manger à une foule nombreuse. Pour une fois depuis qu'il vit avec eux, le Seigneur demande à tous ses disciples de le devancer. Ils les fait monter sur une barque afin qu'ils traversent le fleuve.

C'est la nuit, ils sont sur l'eau, et le vent est contraire. La navigation n'est pas aisée dans ces conditions, il faut rester vigilant et ferme pour tenir le cap. Pendant qu'ils sont ainsi à combattre le vent et la mer, que voient-il? Une personne marchant sur l'eau!

Il y a toujours des histoires qui se racontent à propos des cours d'eau. Des histoires de créatures marines mystiques, de bateaux disparus qui réaparaissent certaines nuits, de fantômes de marins, etc. Alors évidement quand on est à la lutte contre le vent en pleine nuit, et que subitement on voit un homme marcher sur l'eau, toutes ces histoires reviennent en mémoire, on imagine les scénarios les plus terribles, on est saisi d'effroi, on a peur.

 

« Rassurez-vous, c’est moi ; n’ayez pas peur ! »

 

Cette parole contient tellement de réconfort que personne d'entre nous ne pourrait y être insensible, surtout dans des conditions de peur et d'effroi. On y trouve:

- Une information capitale, "c'est moi et non un fantôme", qui dit « STOP » à l'imagination négative dont se nourrit la peur.

- Une révélation, "c'est moi, comme vous le voyez, je peux marcher sur l'eau", qui montre encore la puissance du Seigneur.

- Une confirmation, "c'est moi, Jésus, en ma présence vous n'avez rien à craindre".

 

Pour nous qui avons mis notre foi en Dieu, et qui travaillons tous les jours à le connaître mieux, quelle que soit la situation que nous vivons, cette déclaration du Christ doit nous accompagner.

La Bible dit: « Car l’Eternel aime la justice, Et il n’abandonne pas ses fidèles ; Ils sont toujours sous sa garde » (Psaume 37 : 28).

Sois donc rassuré... - Amos K.

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 7 – 8     Apocalypse 19 : 1-10

« Que restera-t-il de moi ?...

 

Transmis par René Barrois le 27/12

 

Au nombre des maîtres-à-penser de notre siècle, ile faut désormais compter les « stars du show-biz », qu’elles soient vedettes de cinéma, de la musique, du théâtre, de la télévision...

Nouveaux oracles, elles sont, en effet, consultées à tous moment et sur tous les sujets, en plus d’être adulées par des foules subjuguées !

Et c’est ainsi que- émissions de « TV réalité » et autres « Star Academy » aidant – des multitudes de jeunes n’ont d’autre rêve ou idéal pour leur vie que de monter sur scène...y compris dans bien des églises où « l’adoration » est souvent – hélas ! - devenue une pâle et indigne copie des show païens.

Pourtant, derrière les maquillages et artifices de ce monde du spectacle, que de néant, de désespérance, de détresses cachées, de suicides, outre les dépravations !

L’on me montrait récemment quelques paroles de trois des dernière chansons de Johnny Halliday, le chanteur le plus populaire en France. Capable d’accents de sincérité, il lui arrive d’ouvrir son cœur face au public...sur un immense vide intérieur et une profonde angoisse :

« Mais j’ai fait quoi de ma vie ? Oui, j’ai fait quoi de ma vie ? À quoi m’a-t-elle servi ? Eh, à quoi j’aurai servi ? ... »

« Que restera-il de ma course autour du soleil,

que restera-t-il de mes nuits sans sommeil,

que restera-il de ma voix devant l’Éternel,

que restera-t-il de moi... ? »

« Il restera de moi - dit un cantique – ce que Christ m’a donné et que j’ai partagé au mendiant du bonheur...Au feu du dernier jour disparaîtront richesse et gloire, mais l’oeuvre de l’amour resplendira, inaltérable. »

Combien tous les chrétiens devraient-ils se rappeler, en ces temps de séduction, que la valeur d’une vie – dans course entière comme dans le cours quotidien des jours - se mesure à la lumière éternelle, à la lumière de Dieu !

Car « c’est par ta lumière que nous voyons la lumière » écrivait l’homme de Dieu (Psaume 36 : 10)...

Et alors, fuir toutes les lumières artificielles, tous les spots où tant viennent se brûler, tels des papillons de nuits hypnotisés ; fuir le théâtre des ombres qu’anime, en habile chef d’orchestre, l’adversaire des âmes !

Dans la saison des vacances, temps où la débauche est décuplée, et où beaucoup de chrétiens s’abandonnent aussi à la superficialité, comme s’ils partaient en vacances de la Bible, de la foi et de la sainteté, pour parfois prendre des chemins sans retour...

Temps pour « veiller et prier » plus que jamais – comme le Seigneur y exhorte les siens - « ...afin de ne pas entrer en tentation » et de rester authentiquement « sel de la terre et lumière du monde »

« Je t’ai si souvent parlé mon Dieu, sur cette terre je n’ai plus que toi » chante encore J. Halliday...

Aujourd’hui, il est parti sans avoir donner sa vie à Jésus-Christ, sans avoir eu la réponse éternelle à sa lancinante et douloureuse interrogation « que restera-t-il de moi... ? » - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 4 – 6       Apocalypse  18


Dans quel monde vit-on !

Comment sont les gens ! 

Transmis par René Barrois le 26/12

 

Telles sont les remarques souvent entendues, ou que nous formulons peut-être nous-mêmes en parole ou en pensée lorsque nous apprenons les mauvaises conduites honteuses partout, même, hélas, parmi la chrétienté !

 

Où nous situons-nous ?

Mais où nous situons-nous par rapport à « ces gens » ou « ce monde » ? Nous incluons-nous dans la foule, ou restons-nous en dehors en pensant : « Je parle des autres ; moi, je ne suis pas comme eux ! »

C’est vrai que vous n’êtes pas comme ce criminel qui purge sa peine en prison, ou comme celui qui vit dans l’opulence grâce à l’argent de son dernier hold-up et je ne permettrais pas de vous comparer à eux. Mais quand on parle « des gens » ou du « monde » il ne s’agit pas seulement des délinquants, mais des gens en général, de tout le monde, et vous en faites partie, comme moi.

Esaïe, un homme de Dieu, un prophète, disait qu’il était un homme habitant au milieu d’un peuple aux lèvres impures, mais il ne se plaçait pas en dehors de ce peuple : il se déclarait lui-même un homme aux lèvres impurs. « Malheur à moi ! disait-il – non pas “malheur au peuple”, mais “malheur à moi” – je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures habitant au milieu d’un peuple aux lèvres impures ! » (Esaïe 6 v.5)

Nous avons trop tendance à juger les autres sans regarder à nous-mêmes, à nous considérer meilleurs qu’eux, et nous pourrions parfois penser, inconsciemment ou non, comme le pharisien de la parabole qui disait : « Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes qui sont rapaces, injustes, adultères ... » (Luc 18 v.11). Plutôt que de nous focaliser à penser à ce que sont les autres, écoutons ce que Dieu pense de l’homme et ce qu’il nous dit :

« Il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23) 

 

Pas de différence ?

Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas de différence entre moi et le meurtrier en prison ? A mes propres yeux et aux yeux de la justice humaine, il y a bien sûr une différence, mais aux yeux du Dieu saint, yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1 v.13) il n’y en a pas. « Car l’Eternel ne regarde pas ce à quoi l’homme regarde, car l’homme regarde à l’apparence extérieure, mais l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16 v.7). En effet, si nous ne pouvons nous baser que sur ce qui est visible, autrement dit sur les œuvres, Dieu, lui, sonde les cœurs qu’il connaît bien mieux que nous : « Le cœur de l’homme est trompeur plus que tout, et il est incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Eternel, je sonde le cœur… » (Jérémie 17 v.9-10). Déjà au début de l’histoire de l’homme, au temps de Noé, « l’Eternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre et que toutes les pensées de son cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal » (Genèse 6 v.5)

 

Illustration :

« Il n’y a pas de différence… »

Pour illustrer cette vérité, imaginons un jardinier mettre en terre deux semences infectées. Les deux germent et sortent de terre, devenant des plantes, l’une produisant des mauvais fruits immangeables et l’autre avec un beau feuillage mais sans fruit. Pour le jardinier qui sait que ses graines sont infectées, y  a-t-il une différence entre ces deux plantes ? Non, elles sont toutes deux destinées à être arrachées et jetées.

De même pour l’homme dont le cœur est atteint par le péché, qu’il produise des actes condamnables visibles ou qu’il garde ses pensées secrètes avec une apparence de beauté morale, il n’y a pas de différence : il est destiné à la mort, « car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 v.23)

 

Bonne nouvelle !

Si l’Evangile s’arrêtait là, ce ne serait plus l’Evangile (mot grec signifiant : la bonne nouvelle) ! Voici la bonne nouvelle : si, à cause de la sainteté et de la parfaite justice de Dieu, « le salaire du péché, c’est la mort », à cause de son grand amour, « le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6 v.23)

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,

afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, 

mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 v.16)

Là non plus, cher lecteur, vous ne pouvez pas vous situer en-dehors de ce monde. Vous en faites partie. Et si Dieu a aimé le monde, il vous aime donc, vous personnellement, au point qu’il a donné ce qu’il a de plus grand et de plus cher à son cœur : son Fils unique et bien-aimé qui, un avec son Père dans ses pensées, un avec Lui dans son amour, s’est sacrifié lui-même. Le seul homme sans péché s’est identifié aux pécheurs et s’est mis lui-même au rang des plus vils malfaiteurs en se laissant clouer sur une croix. Pourquoi ? Pour subir à notre place la juste condamnation que nous méritons, « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ». Le mot « quiconque » signifie : n’importe qui. Qui que vous soyez, mettez votre nom à la place de ce quiconque. Dieu vous a tant aimé qu’il a donné son Fils unique, afin que si vous croyez en lui vous ne périssiez pas, mais que vous ayez la vie éternelle.

 

La différence

S’il n’y a pas de différence parce que nous étions tous morts dans nos fautes et nos péchés, tous par nature des enfants de colère, comme aussi les autres (Ephésiens 2 v.1-3), il y a toutefois pour tous ceux qui ont entendu la Bonne Nouvelle de l’Evangile - et qui ne l’a pas entendue ? - une grande différence quant à leur avenir :

« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ;

mais qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. »

(Jean 3 v.36)

 

Ami(e), à quelle catégorie appartenez-vous ? 

Celle des croyants qui, ayant confessé leur état de péché, connaissent déjà maintenant Jésus comme leur Sauveur et Seigneur ?

Ou celle des incroyants et des indifférents qui Le connaîtront bientôt comme leur Juge suprême ? – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

 

Le vrai sens de Noël ?

 

Transmis par René Barrois le 25/12

 

Lecture : Luc 2 : 6-20

 

On peut donner sans aimer, mais on ne peut aimer sans donner ! Pour tous - petits et grands - Noël, c'est la période des cadeaux ! Pour Dieu, Noël, c'est le cadeau sublime - la naissance de Jésus - qu'il offre à toute l'humanité. Et sa mort, c'est encore la preuve de son amour pour chacun d'entre nous .(Ésaïe 9 : 6 ; Romains 5 : 8).


L'abaissement du Fils de Dieu

Quel contraste saisissant : « le Messie, le Seigneur » est annoncé (verset 11) et c'est « un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire » que l'on trouve (verset 12) ! Dieu est inattendu dans sa façon d'aimer : avec lui, pas de paquet cadeau, ni de joli ruban... Le Sauveur du monde, quitte la gloire céleste, pour revêtir la nature humaine, avec ses limites ! Le roi de l'univers "s’est dépouillé lui-même... a pris la condition du serviteur" (Philippiens 2 : 7). Il "n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon" (Marc 10.45). Toute son existence fut consécration, mais la croix représente le sacrifice suprême (Philippiens 2 : 8-11).


La bonne nouvelle du salut

Jésus accepte la mission du Père : mourir pour « sauver le peuple de ses péchés » (Matthieu 1 : 21). Personne ne pouvait le faire à sa place. Lui qui n'a jamais commis le péché est seul « en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu » (Hébreux 7 : 25).

Les bergers répondant au message, ont agi sans délai : ils « ils se dépêchèrent » d'aller à Bethléhem pour voir le petit enfant (verset 16). Accepter la bonne nouvelle du salut, c'est manifester le même empressement pour aller à la rencontre du Sauveur, et l'aimer...


Des messagers « improvisés »

Leurs efforts sont récompensés. A leur arrivée - premiers témoins de la naissance du Rédempteur - ils deviennent les premiers messagers de son royaume. « Quand ils le virent, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant » (verset 17). Leur récit provoque l'étonnement de leurs auditeurs (verset 18). Ils assistent soudain, au concert formidable d'un chœur céleste invraisemblable (verset 13-14). La venue de l'enfant divin fait déjà frémir la terre, comme le ciel !


Que faire du cadeau ?

Hier, on n'en voulait pas dans l’hôtellerie (verset 7). Mais aujourd'hui, ton cœur va-t-il frémir en s'ouvrant, pour accorder toute la place au Sauveur ? Veux-tu laisser naître en toi le Roi des rois ? Alors, comme lors du premier Noël, paix et joie éclateront (versets 10, 14 ; Luc 15.10) !


Ma prière : Seigneur, je veux vivre le vrai sens de Noël. S'il y a les cadeaux, la fête et toute la famille réunie, je veux aussi et surtout que tu sois là, à la première place. Viens dans l'étable de mon cœur, en la purifiant par ta présence et transforme-la en un temple saint.
Verset Clé : Luc 2 : 10-11 : "L’ange les rassura. N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur." - Claudine Ettori

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Plan de lecture quotidienne :

 

Aggée       Apocalypse 16

Pourquoi l’incarnation ? (2)

 

Transmis par René Barrois le : 24/12

 

« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. » Jean 1 : 1, 14

 

D’autres raisons sont développées dans la parole de Dieu pour nous permettre de mieux comprendre la nécessité de l’incarnation.

− Jésus est venu pour être un vrai souverain sacrificateur

« En effet, nous n'avons pas un grand-prêtre incapable de compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté en tout point comme nous, mais sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. » (Hébreux 4 : 15-16). Dans l’A.T., les sacrificateurs étaient des médiateurs entre Dieu et les hommes. Aujourd’hui Jésus, qui a participé à notre vie humaine, remplit en notre faveur ce rôle auprès de Dieu. Le croyant peut donc s’approcher de Dieu par Lui, en toute liberté et avec confiance, pour « obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun » (Hébreux 4 : 16). Le croyant découvre alors que Dieu n’est plus pour lui le Tout-Puissant éloigné, mais un Dieu devenu son Père et rendu proche par ce médiateur, aussi divin qu’humain, qui est Jésus Christ.

− Jésus est venu pour nous laisser un modèle

« De fait, c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi à souffert pour nous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a pas commis de péché et dans la bouche duquel on n'a pas trouvé de tromperie, lui qui insulté ne rendait pas l'insulte, maltraité ne faisait pas de menace mais s'en remettait à celui qui juge justement » (1 Pierre 2 : 21-23). Dans ce passage, Pierre s’adresse aux « domestiques », mais le principe est général et s’applique à tous les chrétiens. Il exhorte à montrer envers les supérieurs hiérarchiques la patience que Christ a montrée lui-même sur la terre. Jésus a dû faire face à une forte opposition de ses contemporains, spécialement des chefs religieux. Avec sa patience parfaite envers ceux qui l’ont arrêté, maltraité et condamné, Jésus est le modèle pour ses disciples qui rencontrent une opposition violente. Comme ils ont été avertis que « tous ceux qui veulent vivre avec piété en Jésus-Christ seront persécutés » (2 Timothée 3 : 12), les chrétiens de tous les temps se sont inspirés de son exemple pour supporter, avec patience et sans esprit de revanche, des souffrances qu’ils ne méritaient pas. C’est encore le cas aujourd’hui pour de nombreux chrétiens qui endurent des persécutions pour leur foi. - Plaire au Seigneur

 

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Plan de lecture quotidienne :

 

Daniel 11 – 12         Apocalypse 15

Pourquoi l’incarnation ? (1)

 

Transmis par René Barrois le : 23/12

 

« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. » Jean 1 : 1, 14

 

L’incarnation est l’acte mystérieux par lequel le Fils de Dieu a volontairement revêtu la nature humaine (mais sans péché) dans un corps humain. Les versets du jour décrivent la venue sur la terre du Fils de Dieu. Il est appelé ici la Parole (ou le Verbe) qui est Dieu, alors que Jésus (l’Éternel est Sauveur) est son nom en tant qu’homme. Le N.T. propose à nos réflexions quelques raisons à cette venue :

− Il est venu pour parler aux hommes

« Après avoir autrefois, à de nombreuses reprises et de bien des manières, parlé à nos ancêtres par les prophètes, Dieu, dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1 : 1-2). Le Fils de Dieu est venu sur la terre pour que Dieu puisse parler aux hommes un langage qui exprime clairement qui il est : un Dieu d’amour, un Père. En effet, l’amour ne s’explique pas, mais se montre par des gestes, des actes, des paroles prononcées dans une relation : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1 : 18).

− Il est venu pour mourir pour le salut de ses créatures

« Vous le savez en effet, ce n'est pas par des choses corruptibles comme l'argent ou l'or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s'est sacrifié comme un agneau sans défaut et sans tâche. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous » (1 Pierre 1 : 18-20). Le Fils éternel de Dieu s’est incarné afin que, devenu homme, Jésus, puisse mourir pour les hommes. Dieu a dès le début montré la nécessité de cette mort en instituant les sacrifices de l’ancienne alliance, en fait des images du futur sacrifice de l’Agneau de Dieu qui devait porter et ôter le péché du monde (Jean 1 : 29). Alors, au temps convenable, Dieu a envoyé son propre Fils à la ressemblance des hommes. Il l’a envoyé pour condamner le péché dans le corps de celui qui a été « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Romains 8 : 3 ; Phillippiens 2 : 8).

Ainsi la mort de Christ sur la croix est la juste rançon payée à Dieu pour tous les hommes (1 Timothée 2 : 6). Efficace pour tous, elle n’a d’effet salutaire que sur ceux qui mettent leur confiance en la justice de Dieu (Romains 3 : 22). - Plaire au Seigneur

 

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 7 – 8       Apocalypse 13 : 1-10

 

La foi sera éprouvée

 

Transmis par René Barrois le 22/12

 

« Étant donc justifié par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; c’est à lui que nous devons d’avoir eu (par la foi) accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la persévérance, la persévérance une fidélité éprouvée. » (Romains 5 : 1-4).

 

Voulez-vous avoir une bonne histoire à raconter ? En voici une : considérez la mis à l’épreuve comme un sujet de joie complète.

Quand l’épreuve est terrible, quand vous vous dites que personne n’est éprouvé comme vous l’êtes, considérez cela comme un sujet de joie complète. Lorsque vous sentez que quelque choses d’inhabituel s’est produit et que vos repères ne sont plus les mêmes, considérez cela comme un sujet de joie complète. Quand l’épreuve est si dure que vous ne pouvez plus trouver le sommeil, considérez cela comme un sujet de joie complète. Dieu a quelque chose de divin pour vous dans l’épreuve.

 

Quand vous ne savez plus quoi faire vous êtes sur le bon chemin.

 

Après qu’il eut été éprouvé, Abraham put offrir Isaac. Auparavant cela lui aurait été impossible. Dieu le fit passer par toutes sortes d’épreuves. Et cela dura vingt-cinq ans. Il est appelé le « père des croyants » parce qu’il n’a jamais baissé les bras dans l’épreuve. Nous avons la bénédiction aujourd’hui parce qu’un homme a osé croire Dieu sans s’éloigner de lui pendant vingt-cinq ans.

 

Prière du jour : Jésus, quand je suis assailli par les difficultés, affrontant les tentations, les épreuves, quand je ne sais plus quoi faire, je veux m’appuyer entièrement sur toi. Amen.-Smith Wigglesworth

 

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 7 – 8           Apocalypse 13 : 1-10

Je n’ai rien fait de mal !

 

Transmis par René Barrois le 21/12

 

« Dieu s'oppose aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Soumettez-vous donc à Dieu, mais résistez au diable et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu et il s'approchera de vous. » (Jacques 4 : 6-8)

 

« Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera. » (Jacques 4 : 10)

 

Sur un marché, un homme s'approche du stand biblique. Au cours de la conversation, je lui dit :

- Savez-vous que Dieu pardonne à toute personne qui lui confesse ses péchés ?

Je n'ai jamais rien fait de mal, répondit-il.

- Jamais menti ? Volé ? Détesté ? Triché ?

- Jamais !

- Bravo ! vous devez être fier de n'avoir jamais péché !

- Oh oui, vraiment très fier !

- Eh bien, c'est cela votre premier péché : l'orgueil !

Mon interlocuteur se met alors à rire.

Pourtant l'orgueil n'est pas un petit péché. C'est la faute d'Adam et Ève qui ont voulu être comme Dieu. Et avant eux c'était aussi le péché de Satan, l'ange de lumière, qui s'est rebellé contre son Créateur : il a voulu être semblable à Lui, et être adoré comme un dieu (Ésaïe 14 : 12-15).

Il est dur d'admettre que l'orgueil est un obstacle infranchissable pour entrer en relation avec Dieu. « Tout ceux dont le coeur est orgueilleux font horreur à l'Éternel » (Proverbes 16 : 5).

Pourtant, Dieu ne demande qu'a nous pardonner si nous reconnaissons notre orgueil. Si sa Parole dit que nous sommes tels, ce n'est pas pour nous culpabiliser, mais pour :

- nous aider à comprendre notre problème fondamental : « Il n' a pas de juste, pas même un seul : aucun n'est intelligent, aucun ne cherche Dieu » (Romains 3 : 10-11).

-nous aider à trouver le moyen par lequel il nous accorde un plein pardon : « Il fait grâce aux humbles ». « En effet, c'est par la grâce de Dieu que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2 : 8). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 5 – 6           Apocalypse 12

 

S'humilier ; être élevé.

 

Transmis par René Barrois le 20/12


« Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève quand il en sera temps. » (1 Pierre 5 : 6)


Voilà qui équivaut à une promesse ; si nous nous abaissons, Dieu nous élèvera. L'humilité conduit à l'honneur ; la soumission est le chemin de l'élévation. La même main de Dieu qui pèse sur nous pour nous faire descendre attend, pour nous relever, que nous soyons en état de recevoir cette bénédiction. Ici-bas on se courbe pour conquérir. Beaucoup rampent devant les hommes et manquent la protection ardemment convoitée. Mais celui qui s'incline sous la main de Dieu ne manquera pas d'être redressé, soutenu, enrichi et fortifié par l'Éternel. Sa coutume est d'abaisser les orgueilleux, d'élever les humbles.

 

Toutefois il y a un temps pour les oeuvres de Dieu. C'est maintenant, en ce moment même, qu'il faut nous humilier ; et nous le devons, que le Seigneur fasse ou non peser sur nous la main de l'affliction. Quand il nous frappe, notre tâche est d'accepter ses coups avec une soumission profonde. Notre élévation aura lieu « quand il en sera temps, » et Dieu est le meilleur juge de ce jour et de cette heure. Ne crions pas avec impatience pour recevoir une bénédiction. Pourquoi la désirer avant le temps ? À quoi prétendons-nous ? Certainement nous ne sommes pas encore assez humbles, sans quoi nous l'attendrions dans une soumission tranquille. Que Dieu nous donne cette humilité ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 3 – 4         Apocalypse 11

 

La sanctification (2)

 

Transmis par René Barrois le


« C'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui, de par Dieu, a été fait pour nous... sanctification. » (1 Corinthiens 1 : 30)


Le coté de la vie: Le mystère de la sanctification, c'est que toutes les perfections de Jésus-Christ me sont communiquées, non pas graduellement, mais instantanément, dès que je saisis par la foi cette promesse: "Jésus-Christ a été fait pour moi sanctification." La sanctification n'est autre que la sainteté de Jésus qui devient la mienne.

 

Le secret unique et merveilleux d'une vie sainte ne consiste pas à imiter Jésus-Christ, mais à laisser les perfections de Jésus-Christ se manifester d'elles-mêmes à travers ma faiblesse. La sanctification, c'est "Christ en vous". C'est sa vie incomparable qui m'est communiquée, par la foi, comme un don souverain de la grâce de Dieu. Suis-je prêt à l'accepter ?

 

La sanctification met en moi les saintes qualités de Jésus-Christ. C'est sa patience, son amour, sa foi, sa pureté, sa piété, qui se manifestent dans toute âme sanctifiée. La sanctification ne consiste pas à recevoir de Jésus la capacité d'être saint, mais à recevoir de lui sa sainteté même : c'est lui-même qui se manifeste en moi. Ce n'est pas une imitation de Jésus. Toutes les perfections sont en Jésus-Christ, et le secret de la sanctification, c'est que toutes ses perfections sont à ma portée. Lentement mais sûrement, je commence à vivre une vie sainte et incomparablement sereine, « gardé par la puissance de Dieu ». - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 1 – 2 Apocalypse 10

La sanctification (1)

 

Transmis par René Barrois le 18/12


« Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification. » (1 Thessaloniciens 4 : 3)


Le côté de la mort — Dans la sanctification, Dieu agit en nous sur deux plans : celui de la mort, et celui de la vie. Beaucoup d'entre nous passent tellement de temps à s'occuper de la mort à eux-mêmes qu'ils en deviennent sépulcraux. La sanctification est toujours précédée d'un combat acharné, car en nous quelque chose s'oppose aux exigences de Jésus-Christ. Dès que le Saint-Esprit nous révèle en quoi consiste la sanctification, le combat s'engage. « Si quelqu'un vient à moi, et ne hait pas... sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »

 

L'Esprit de Dieu, travaillant à ma sanctification, me dépouillera de tout, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que « moi-même ». Suis-je prêt à me laisser ainsi dépouiller, à n'avoir plus rien, ni amis, ni père, ni frère, ni intérêt personnel, prêt pour la mort ? C'est la condition même de la sanctification. Il n'est pas étonnant que Jésus ait dit : "Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée." C'est là que commence la lutte, et que beaucoup d'entre nous battent en retraite. Nous refusons d'être participants de la mort de Jésus. "C'est une exigence trop sévère, disons-nous, Il ne peut me demander cela." Mais si ! Notre Seigneur est un Maître sévère, et c'est bien cela qu'il nous demande.

 

Suis-je prêt à me dépouiller de tout, à n'avoir plus rien que moi-même ? Suis-je décidé à ne pas tenir compte de l'opinion que mes amis peuvent avoir de moi, ni de ma propre opinion sur moi-même, pour déposer cet être dépouillé entre les mains de Dieu ? C'est alors qu'il me sanctifiera entièrement et que mon coeur dépouillé n'aura d'autre préoccupation, que celle de la gloire de Dieu.

 

Lorsque je demande à Dieu : "Seigneur, montre-moi en quoi consiste, pour moi, la sanctification ?", il répondra à cette prière : "Elle consiste à être uni à Jésus." La sanctification n'est pas quelque chose que Jésus met en moi : c'est Lui-même en moi. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 47 – 48 Apocalypse 9

Fondement de l’édifice spirituel

 

Transmis par René Barrois le 17/12

 

Lorsque les fondations d’un édifice bouge, c’est toute la structure qui tremble et fini par s’écrouler (lire le passage de l’homme prudent et l’homme insensé de Matthieu 7 : 24-27). Si Jésus emploie cette comparai- son, c’est pour l’appliquer à notre vie :

Sur quoi bâtissons-nous notre vie spirituelle ? Sommes-nous sûrs que les « fondations » sont solides, que notre édifice spirituel ne risque pas de se fissurer voire de s’écrouler lorsque la « tempête » ou même un « vent » un peu plus fort que les autres nous atteindra ? Est-ce que nous sommes vigilants ? Prenons-nous garde dans certains événements de la vie ? N’y a-t-il pas des chrétiens dont la vie a complètement basculée après certains événements, Paul dit ? : « Cette conscience, quelqu’uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne pas blasphémer. » (1 Timothée 1 : 19-20) Sommes-nous certains que cela ne nous arrivera pas ?

Nous devons bâtir notre vie spirituelle sur des pierres précieuses si nous voulons éviter le désagré- ment de l’écroulement et ainsi résister aux attaques de Satan. Nous trouvons ces pierres précieuses en Jé- sus-Christ :

La soumission : c’est l’obéissance à Dieu à l’exemple du Maître qui est descendu du ciel pour faire la volonté de son Père « Car je suis descend du pour faire non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a en- voyé. » (Jean 6 : 38) Nous sommes appelés à être des ambassadeurs pour l’Evangile « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ » (2 Corinthiens 5 : 20)

La consécration : Ce doit-être une règle de la vie quotidienne qui conduit à la connaissance spirituelle, c’est faire la volonté du Seigneur. Les disciples doivent obéir uniquement à Dieu et à sa Parole.

L’humilité : c’est la pierre précieuse, difficile à acquérir, car l’orgueil est attaché à l’homme, Dieu dit : « L’Eternel renverse la maison des orgueilleux...Et l’humilité précède la gloire » (Proverbe 15 : 25, 33) Les chré- tiens authentiques doivent donner le meilleur d’eux-mêmes au Seigneur.

Le service : une vie fondée sur Christ c’est être le serviteur des autres « Mais quiconque veut être grand parmi vous qu’il soit votre serviteur. » (Matthieu 20 : 26) Nous devons être au service de tous, mais les esclaves de personne. Cela ne peut être possible que si l’on est animé de la précieuse pierre suivante.

L’amour : c’est la source de tout ce que le Seigneur a fait. C’est aussi le premier commandement « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée? C’est le premier des commandements. » (Matthieu 22 : 37-38), qui englobe les autres « Si je n’ai pas l’amour, je suis une cym- bale qui retentit. » (1 Corinthiens 13)

La foi : cette foi ne peut venir que d’une relation intime et profonde avec Dieu « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. » (Romains 10 : 13). La foi n’est pas un simple acte intellectuel, elle implique une dévotion personnelle de tout notre cœur et attachement au Seigneur. C’est le chemin vers le juste but.

La sanctification : nous devons comprendre que la sanctification est une pierre très précieuse qui doit orner notre vie. C’est la séparation du péché et la consécration totale à Dieu « Recherchez la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur. » (Hébreux 13 : 14) C’est être tout près du Seigneur, être semblable à lui. Sans la sainteté l’édifice spirituel n’existe pas.

Si nous voulons résister à la pluie et aux tempêtes de la vie, notre « fondement » sur lequel nous de- vons bâtir nos vies, notre « fondement » sur lequel nous devons bâtir nos vies et les « matériaux » que nous devons utiliser doivent être les mêmes que ceux utilisés par Jésus pour la construction de l’Eglise. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 45 – 46 Apocalypse 8

Me voici, envoie moi

 

Transmis par René Barrois le 16/12

 

J'ai entendu le Seigneur dire : Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous ? J'ai répondu : Me voici, envoie-moi ! Il a alors ordonné : Va dire à ce peuple : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne saurez pas.” (Ésaïe 6. 8-9).

 

Le prophète Ésaïe pénètre dans le Temple et a une vision : il voit la gloire du Seigneur. Il a peur, car il sait qu’il a des lèvres impures ; mais celles-ci sont purifiées, et il répond alors aussitôt à l’invitation divine (verset du jour).

Ces propos du prophète nous interpellent. Il est très jeune lors de cet épisode et nous pouvons nous poser la question : avons-nous la même attitude quand le Seigneur place devant nous un service à accomplir pour lui ? Répondons-nous toujours favorablement et avec la même promptitude qu’Ésaïe ? Ou faisons-nous la sourde oreille si le service demandé ne nous convient pas ? Tout appel au service est une grâce que le Seigneur nous accorde ; si nous sommes conscients de son amour envers nous, nous pouvons y répondre par amour pour lui. Un service n’est pas d’abord un devoir que l’on doit accomplir, mais un acte que l’on accepte de faire quand on sait qu’il réjouit le Maître. Et puis tout service accompli a sa récompense ; non que la récompense soit le mobile du service, mais elle est l’encouragement que le Seigneur place devant notre cœur. Parfois le chemin pour la réalisation du service n’est pas facile, quelquefois il est même douloureux ; regardons alors au résultat : “Ceux qui sèment avec larmes moissonneront dans la joie” (Psaume 126. 5).

Pour nous encourager à entrer dans un service qui nous paraît délicat ou difficile, regardons à Jésus ; en entrant dans le monde, il dit : “Me voici, je viens — dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet — pour faire, ô Dieu, ta volonté” (Hébreux 10. 7). Depuis toujours, sa venue sur la terre était programmée par Dieu. Il s’est avancé lui-même pour faire la volonté du Père. Il dira aussi à Gethsémané : “Toutefois, que ce ne sois pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne” (Luc 22. 42). Et combien il lui en coûte ! Il est soumis jusqu’à la mort afin d’achever l’œuvre demandée.

Que l’exemple de notre Sauveur, obéissant jusqu’à la fin, accomplissant parfaitement son œuvre, nous encourage ! Le service qu’il nous demande de réaliser est si petit en regard de ce qu’il a fait… Accomplissons-le avec joie ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 43 – 44 Apocalypse 7

Les péchés que Dieu a choisi d’oublier

 

Transmis par René Barrois le 15/12

Satan vit dans le passé. Il est le prince de ce qui a été, le roi du regret et de la culpabilité. Il vit pour nous garder dans ces choses, nous rappeler ce que nous avons fait et à quel point nous avons été horribles. Son esprit est consumé par des pensées de victoires passées, de moments où il nous a poussés à pécher, à trébucher ou à tomber à cause de ses mensonges. Parce que dans son cœur, il sait que le passé est tout ce qu’il a.

Quand nous sommes sauvés, Satan perd son emprise sur nous et son seul espoir est de nous faire croire que nous sommes encore captifs. Il ne peut plus avoir notre âme, mais il peut nous rendre misérables et inefficaces en tant qu’enfants de Dieu.

Ne le laisse pas faire. Ne le laisse pas remplir ton esprit de doutes et de confusion, avec des souvenirs des péchés passés – des péchés que Dieu a choisi d’oublier. Des péchés que nous avons besoin d’oublier pour pouvoir réellement aller de l’avant.

Il n’est pas suffisant d’accepter Jésus et de lui demander Son pardon. Nous devons aussi rejeter qui nous étions et embrasser entièrement le jour nouveau – le jour de notre salut. Le jour où notre cœur, nos pensées et nos âmes sont renouvelés.

Il est important de noter qu’il existe une grande différence entre la foule qui suit Jésus et ces quelques disciples qui vivent chaque jour avec une passion dévorante pour Jésus ! Ils ont fait davantage qu’accepter le salut. Ils ont embrassé un futur totalement nouveau. Ils ont choisi de s’oublier eux-mêmes et de regarder vers l’avant.

« Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3: 13-14).

Ne laisse pas Satan remplir tes pensées de doute et de confusion, avec des souvenirs de tes péchés passés – des péchés que Dieu a choisi d’oublier. Il te donne un cœur nouveau, un cœur qui n’a pas de passé, mais uniquement un avenir brillant et glorieux. - Nicky Cruz

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 41 – 42 Apocalypse 6

Où sont les Bibles ?

 

Transmis par René Barrois le 14/12


« Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, l'Éternel, où j'enverrai une famine dans le pays ; non une famine de pain, ni une soif d'eau, mais d'entendre les paroles de l'Éternel... Ils courront çà et là pour chercher la parole de l'Éternel, et ils ne la trouveront pas. » (Amos 8 : 11-12)

 

Dans plusieurs pays où la liberté religieuse, encore récemment, n'existait pas, la Bible était — et parfois reste encore — un livre rare. On citait une communauté de plusieurs centaines de chrétiens où seul le pasteur avait la sienne.

Voici par contre une maison près de chez nous dans laquelle il y a certainement cinq ou six Bibles. Où sont-elles ? L'une peut-être dans une malle de grenier ; une autre au fond d'un placard ; les autres... ne le demandez pas, on ne sait plus où on les a mises.

Mais le dimanche, pour aller au culte, il faut bien en trouver une ?

- Au culte, cher monsieur, on n'y va pas ; sachez que le dimanche est le seul jour où on peut faire la grasse matinée.

Mais quand vous avez un moment de loisir, ou le soir quand la famille se regroupe, vous ne lisez jamais dans le livre de Dieu ?

-Non, on regarde la télévision.

La Bible est dans la maison, mais personne ne l'ouvre. On prend plusieurs fois par jour son portefeuille en mains pour le remplir ou le vider, mais la Bible jamais.

Et pourtant, ils laisseront leur argent, leurs champs et leurs maisons... et ils auront négligé la Parole qui demeure éternellement.

Ce n'est pas la possession de la Bible qui sauve, mais ce que ce livre contient et auquel on croit.

Au fait, votre Bible à vous, où est-elle ? La lisez-vous ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

 

Ezéchiel 39 – 40 Apocalypse 5

Ils persévéraient...

 

Transmis par René Barrois le 13/12

 

« Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières...» (Actes 2 : 42).

La conversion à Jésus-Christ ne fait pas de nous des êtres solitaires mais des membres à part entièrement du corps de Christ, c’est-à-dire de l’Église. Notre appartenance à l’Église universelle passe par notre appartenance à l’Église locale fidèle aux enseignements du Nouveau Testament.

Ce n’est pas une Église parfaite, certes, mais une Église perfectible composée d’hommes et de femmes nés de nouveau par l’action du Saint-Esprit et marchant sur le chemin de la sanctification. Là nous apprenons à nous connaître, à nous aimer les uns les autres, à prier les uns pour les autres avec les autres, partageant joies et peines, nous apprenons surtout à mieux connaître le Seigneur Jésus-Christ et à nous attacher à lui de plus en plus.

Nous nous efforçons de maintenir l’unité de l’Esprit ppar le lien de la paix. Si cela s’avère nécessaire, nous nous pardonnerons réciproquement afin de ne pas laisser Satan l’avantage sur nous, Car nous n’ignorons pas ses desseins. Le diable aimerait nous éloigner de ces rassemblements fraternels hebdomadaires. Une brebis qui s’isole volontairement est particulièrement vulnérable aus traits enflammés du malin. Alors, «n’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns, mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour» (retour du Seigneur) (Hébreux 10 : 25).

Rappelons-nous ces paroles : « Voici, oh ! Qu’il est doux pour des frères (et sœurs) de demeurer ensemble ! C’est là que l’Éternel envoie la bénédiction, pour la vie éternité » (Psaume 133 : 1-3). - Jean Florin

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 37 – 38 Apocalypse 4

Respectez les panneaux danger !


 

Transmis par René Barrois le 12/12

 

« Celui qui marche avec intégrité marche avec assurance. » (Proverbes 10 : 9)

 

En général, si l’on ne respecte pas le panneau de danger à l’entrée d’un très mauvais virage, on risque de se retrouver dans le fossé ! Considérez le destin de Samson :

1 - Il n’a pas respecté les règles ! Les femmes qui l’attiraient et qu’il convoitait provoquèrent sa ruine. “ formez pas d’attelage disparate avec des infidèles” (2 Corinthiens 6 : 14). Un bœuf et un âne sont tous deux des créatures de Dieu, mais ils ne peuvent dormir dans la même étable ni travailler sous le même joug. Leurs natures sont trop différentes. Quand Dieu a dit : “Non”, c’est pour notre bien, pas pour agir comme un trouble-fête. Mieux vaut donc Lui obéir !

2 - Il était l’esclave de ses instincts ! Il pensait que c’était de l’amour, alors que ce n’était qu’un simple désir sexuel. Quand son père remit son choix en question, il ne sut que balbutier : « C’est celle-là qui me plaît » (Juges 14 : 3). Il finit pas coucher avec des prostituées et fut trahi par l’une d’elles : Dalila. Pierre écrivit bien plus tard : “Abstenez-vous des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme” ( 2 Pierre 2 : 11).

Apprenez à vivre selon ces principes, pas selon vos instincts ! 3- Il abusa de son don ! Samson se servit de sa force surnaturelle pour ses fins personnelles. Ecoutez-le: « Ce sera vous qui me donnerez… » (Juges 14 : 13). Dieu nous donne des dons afin d’accomplir Ses desseins, et pas les nôtres. Lorsque nous en abusons, cela ne nous apporte que des ennuis. 4- Il était inconscient de ses propres faiblesses ! Vous aimeriez sans doute croire que vos faiblesses cachées n’auront aucune conséquence sur ceux qui vous entourent, mais en fait elles en auront. Vous ne pouvez pas échapper à certaines parts de vous-même ! C’est pourquoi David pria : « Sonde-moi, ô Dieu et connais mon cœur » ( Psaumes 139 : 23). Sa Parole pour vous aujourd’hui est : respectez les panneaux de danger qu’Il met sur votre chemin, sinon vous risquez l’accident! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 35 – 36 Apocalypse 3 : 7-22

 

Y a-t-il des conséquences pour ceux qui abandonnent la vérité et se tourne vers le mensonge?

 

Transmis par René Barrois le 11/12

 

Bien que Dieu a tout accompli pour que nous soyons sauvés, pourquoi voyons-nous dans la Bible qu’il y a des gens non sauvés ?

Pourquoi dans certains versets voyons-nous des gens croyants qui rétrogradent, qui apostasient, qui finalement n’entreront pas dans le royaume ?

Nous devons savoir que nous sommes responsables des décisions que nous prenons, et qu’il y a toujours des conséquences à nos choix (Matthieu 12 : 37) « car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. » 

 

Le chrétien fait face toute sa vie à des choix qui nous amènent à obéir à Dieu, ce qui nous rapproche de Dieu ou d’autre choix qui nous éloignent de Dieu (Jacques 4 : 7-8) « soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. 8 Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. »

Les chrétiens doivent toujours résister à la multitude de personnes qui essaieront de les amener à relâcher leurs obéissances au Seigneur (famille, amis, faux converti) (1 Jean 2 : 26) « je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent. »

 

Le Saint-Esprit, veut nous conduire de plus en plus proche de Dieu, et nous garder en lui (1 Jean 2 : 27-28) « pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui. »

 

Le Saint-Esprit nous enseignera ce qui provient des enseignements de la parole de Dieu (Jean 16 : 13-14) « quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. 14 Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. »

Notre marche avec Dieu est aussi importante que d’accepter Jésus comme sauveur

(Philippiens 3 : 18-19) « car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. 19 Leur fin sera la perdition; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre. »

Ceux qui enseignent des religions sont déclarés menteurs, et ils pèchent contre le commandement de Dieu. La perdition éternelle les attend (Jérémie 51 : 17-18) « tout homme devient stupide par sa science, tout orfèvre est honteux de son image taillée; car ses idoles ne sont que mensonge, il n’y a point en elles de souffle. Elles sont une chose de néant, une œuvre de tromperie; elles périront, quand viendra le châtiment. » 

Le salut est par la foi en la vérité. Si quelqu’un s’attache à d’autres religions, il en train d’abandonner la foi qui sauve (1 Timothée 4(: 1) « mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons. »

Il n’y a pas de place pour les fausses doctrines provenant des religions, si quelqu’un se retire de la foi qui sauve, il sera perdu (Hébreux 10 : 38-39) « et mon juste vivra par la foi; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. 39 Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. »

En acceptant des fausses doctrines, nous acceptons dans notre vie les démons qui les ont inspirées (1 Timothée 4 : 11) « mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons. »

Si nous fraternisons avec des idoles, nous nous souillons par les démons de ces religions et Dieu nous recevra plus (2 Corinthiens 6 : 17) « c’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. »

Si nous, nous participons aux cultes des idoles, nous devenons en communion avec les démons (1 Corinthiens 10 : 20) « je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. »

Les chrétiens qui abandonnent les enseignements de l’évangile seront perdus
(1 Corinthiens 15 : 1-2) « je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, 2 et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain. »

Les chrétiens qui mettent leurs confiances en la loi de Moïse pour établir leurs justices seront :

1 – déchu de la grâce 2 – séparé de Christ, 3 – Christ ne leurs servira à rien
(Galates 5 : 2-4) « voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien. Et je proteste encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entière. Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce. »

Les chrétiens qui se sont éloignés de la vérité peuvent revenir au Seigneur seul afin d’être sauvés (Jacques 5 : 19-20) » Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés. »

Le Seigneur leur demande de réaliser, de confesser avec regret et de revenir à sa parole (Apocalypse 2 : 5) « souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. » - Daniel Poulin

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 33 – 34 Apocalypse 2 : 18 à 3 : 6

Je suis l’Eternel qui te guérit… 

 

Transmis par René Barrois le 10/12

 

Dans tous les pays du monde, les gens sont malades. La science et la médecine moderne ont certes fait de grands progrès, mais il n’en reste pas moins vrai que de nombreuses personnes sont malades, et que nombre d’entre elles souffrent, sans espoir de guérison. Des opérations chirurgicales étonnantes sont réalisés, telles que la greffe du cœur, des poumons, des reins et bien d’autres. Mais la maladie règne encore et elle continue de semer la désolation, la douleur et dans certains cas même la mort.

 

Depuis la nuit des temps, les hommes ont connu la maladie, les maux et les infirmités de toutes sortes. La Bible nous dit que ces choses sont les conséquences du péché qui est entré dans le monde par la désobéissance de l’homme à Dieu et à sa Parole (Romains 5/9). Les hommes se sont donc préoccupés de soigner et de guérir les malades, ce qui est une excellente chose, et dans bien des domaines ils ont obtenu des victoires sur les maladies.

Cependant, toutes ces connaissances médicales modernes, fruit d’une longue recherche des scientifiques, n’empêche aucunement notre Dieu tout-puissant d’accomplir ses desseins souverains et glorieux envers les hommes, ses créatures, et de les guérir miraculeusement. Le chrétien qui tombe malade a la possibilité de s’adresser au Seigneur pour recevoir de lui la guérison dont il a besoin. Si une guérison par voie médicale ne lui permet pas de dire qu’il a bénéficié d’une guérison divine, il peut cependant proclamer avec force et conviction que pendant son traitement médical, il a reçu le soutien et le secours du Seigneur tout au long de sa maladie.

 

Nous chrétiens qui avons reçu le pardon de nos péchés en les confessant à Dieu, en nous repentant sincèrement devant lui et en changeant de vie, n’oublions pas que, puisque le péché est entré dans le monde en apportant maladie, infirmité et afflictions en tout genre, la mort de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix nous a apporté la solution pour le pardon de nos péchés, pour recevoir la vie éternelle, mais aussi la guérison divine pour ce qui concerne nos maladies. C’est la manifestation de son amour et de sa compassion à notre égard. Durant son ministère terrestre, Jésus a sauvé des multitudes de pécheurs et guéri miraculeusement de très nombreux malades. L’Evangile, à maintes reprises, nous parle des guérisons que Lui-même, et ensuite ses disciples ont opérées dans les divers endroits où ils se rendaient. Aussi, nous chrétiens, pouvons-nous nous approcher du trône de Dieu confiants, sachant qu’Il est derrière Sa Parole pour l’accomplir.

 

Il arrive donc que Jésus qui est vivant, guérisse aujourd’hui encore de la même manière que de son vivant sur la terre, sans aucune participation médicale. Parfois il se peut aussi qu’Il interrompe un programme médical pour intervenir miraculeusement, et cela pour sa seule gloire. Mon expérience personnelle dans le domaine de la guérison divine
 

Effectivement, notre Dieu n’a pas changé. Si de nos jours la foi dans ce monde s’estompe, certains auraient la tendance d’oublier que Dieu est un Dieu de miracles et que Jésus est vivant ; que ce qu’il a fait de son vivant sur la terre, il le fait encore aujourd’hui.

 

Depuis de longues années, le Seigneur m’a fait la grâce d’être témoin de la véracité et de l’accomplissement des promesses de Dieu au sujet de la guérison. Combien de fois ai-je vu le Seigneur toucher des malades, incurables pour certains, et de les guérir, alors que la médecine les avait abandonnés à leur triste sort.

 

Il est aussi intervenu dans ma propre vie et m’a sauvée de la mort. A un moment donné, j’étais alors missionnaire en Afrique, je me suis trouvée au bord de la tombe. J’étais atteinte à la fois d’une crise aiguë de paludisme et d’une hépatite virale. J’avais à l’époque 27 ans et j’étais mère de deux petites filles. Etant restée sans manger depuis 10 jours et sans boire depuis 3 jours sous le soleil ardent d’Afrique, j’étais parvenue à un état de faiblesse extrême. Je vomissais même l’eau que je buvais à laquelle se mélangeait ma propre bile. Je m’affaiblissais de jour en jour ; les dernières forces qui me restaient semblaient me quitter. J’étais à l’article de la mort et je la sentais venir me chercher lorsqu’à un instant précis, le Seigneur s’est révélé à moi et a posé sa main puissante sur mon corps mourant. A l’instant même je fus complètement guérie !

 

Me levant d’un bond, je me suis exclamée : « Je suis guérie, le Seigneur m’a guérie ». J’étais totalement rétablie. C’était le soir ; le lendemain matin, je pouvais à nouveau manger un petit déjeuner complet et le digérer sans problèmes. Tous mes organes internes s’étaient remis à fonctionner correctement et les forces m’étaient revenues. Je ne peux que remercier le Seigneur et louer Son Grand Nom pour ce grand miracle qu’il m’a accordé. Il m’a relevée de mon lit de mort et m’a accordé un sursit jusqu’à ce jour. Je n’ai plus jamais eu de problèmes de foie d’ailleurs depuis. Ce que le Seigneur fait est parfait. Je lui en rends aujourd’hui encore toute la gloire.

 

Si nous lui faisons confiance, le Seigneur agira en notre faveur, même s’il nous arrive d’être au milieu de personnes incrédules. Depuis ce temps-là, il m’a fait la grâce de me conduire dans ce ministère de la parole de connaissance qu’il m’a confié et m’a accordé le privilège de voir le Seigneur guérir de nombreux malades par ce moyen, tout particulièrement des personnes condamnées par la médecine et qui se trouvaient sans espoir. Le Seigneur est fidèle à ses promesses. Ce qu’Il a dit, Il l’accomplit. Faisons-lui confiance. Il n’est pas un homme pour mentir, ni un fils d’homme pour se repentir.

L’importance de bien comprendre ce qu’est la guérison divine

 

Les récits de guérison et de délivrance rapportés dans l’Evangile ont pour but de nous inviter à la confiance envers notre Dieu. Nos situations les plus désespérées sont des invitations à nous approcher de Jésus pour le voir se glorifier dans notre vie.
Les quelques citations bibliques ci-après nous rappelleront ce que Dieu lui-même souligne dans Sa Parole en ce qui concerne la guérison divine. Il est important de relever ici deux points essentiels qui nous aideront à mieux saisir le plan de Dieu au travers de la guérison divine :

• La guérison divine est comprise dans l’œuvre du salut en Jésus-Christ

Elle est disponible à tous. Si tous les hommes peuvent être sauvés, Jésus ayant porté les péchés de tous, tous peuvent aussi être guéris, puisqu’il s’est chargé des maladies et des infirmités de tous.

« Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Esaïe le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8/16-17).

 

• La guérison divine est surnaturelle et glorifie Dieu

Les Ecritures soulignent le fait que la destruction de notre corps n’est pas l’œuvre de Dieu, car notre Dieu est celui de la création et de la vie. Il aime donc se glorifier en nous accordant la guérison divine

« Il s’approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : ‘Jeune homme, je te le dis, lève-toi’. Et le mort s’assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère. Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu disant : Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7 : 14-16).

Comment obtenir la guérison divine C’est en plaçant notre confiance en Jésus et non en l’homme, non en des rites religieux ou en nous-mêmes, que nous obtiendrons la guérison.

• La guérison s’obtient par la foi

Un homme, impotent des pieds, boiteux de naissance et qui n’avait jamais marché, écoutait l’apôtre Paul lui parler.

« Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait la foi pour être guéri, dit d’une voix forte : ‘Lève-toi droit sur tes pieds’. Et il se leva d’un bond et marcha » (Actes 14 : 9-10).

 

• La guérison découle d’un acte de foi

Il y aurait bien sûr de multiples cas à citer dans les Ecritures où les malades, suite à un acte de foi, ont été guéris. Mais en voici un qui est particulièrement frappant :
« Une femme souffrait d’une importante hémorragie depuis une douzaine d’années. Elle avait tout tenté pour s’en sortir et dépensé beaucoup d’argent, tout ce qu’elle possédait, mais en vain. A bout, elle tenta de s’approcher de Jésus. Elle se disait : si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie » (Marc 5 : 28-29).

 

• La guérison divine s’obtient aussi par l’imposition des mains

Le Seigneur Jésus lui-même nous a laissé un exemple en imposant les mains aux malades, ce qu’il a ensuite également demandé de faire à ses disciples.
« Tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il imposa les mains sur chacun d’eux, et il les guérit » (Luc 4 : 40).

Ensuite, après sa résurrection des morts, il a donné ses dernières instructions à ses disciples, juste avant son ascension au ciel, en leur adressant ces paroles fort encourageantes :

« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : …ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris…Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient» (Marc 16/17-18, 20).

 

• La guérison divine s’obtient par le moyen de la prière accompagnée de l’onction d’huile
Un autre moyen par lequel la Parole de Dieu nous exhorte à recevoir la guérison est l’onction d’huile jointe à la prière des anciens :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise et que les anciens prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera… » (Jacques 5 : 14-15).

 

• La guérison divine peut être accordée également suite à une parole de connaissance donnée
Qu’est-ce qu’une parole de connaissance ? C’est un don spirituel selon 1 Corinthiens 12 : 8, un don de l’Esprit qui met en valeur la connaissance souveraine et surnaturelle que Dieu a de tous et de toutes choses, son omniscience. C’est une connaissance communiquée à une personne lui révélant des circonstances et des faits pour avertir ou encourager quelqu’un. Celui qui exerce ce don reçoit de l’Esprit une parole révélant des choses cachées à la perception de l’homme, et les met en lumière en vue d’une intervention de Dieu.

 

Lorsque l’apôtre Pierre s’adresse à Ananias et Saphira, c’est par une parole de connaissance qu’il leur dit comment Dieu a connu leurs pensées secrètes.
C’est aussi de cette manière que le Seigneur révèle son action de guérison dans le corps d’un malade. Il m’a utilisée, dans sa grâce, de multiples fois durant nos réunions dans divers pays du monde et Son Nom en a été glorifié et plusieurs personnes ont été miraculeusement guéries de cette manière. Que Son Nom en soit loué !

 

Dans les Ecritures, tous les malades ayant reçu la guérison divine ont, à un moment donné, mis leur foi en action. Il est aujourd’hui encore possible de le faire pour obtenir la guérison promise par le Seigneur. Souvenons-nous, cependant, que ni l’imposition des mains d’un serviteur ou d’une servante de Dieu, ni l’onction d’huile en elle-même, ni la prière de qui que ce soit n’ont le pouvoir de guérir. Dieu seul détient ce pouvoir et l’accorde à celui ou celle qui met sa confiance en lui et qui compte sur son pouvoir souverain.

Ainsi Dieu guérit aujourd’hui de la même manière que du temps des premiers chrétiens. S’il utilise les médecins pour le faire, il est cependant le seul à pouvoir le faire sans aucune participation de la voie médicale. Jésus a dit : « Croyez en Dieu, et croyez en moi » (Jean 14 : 1) ; et encore : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8 : 50).
La mission de tout disciple de Jésus-Christ Dans la Parole de Dieu, Jésus a donné un ordre à ses disciples :

« Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création…Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris » (Marc 16 : 15, 17-18).

C’est aussi à cet ordre que l’apôtre Paul a répondu, lorsqu’il se trouvait sur l’île de Malte :
« Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris » (Actes 28 : 8-9).

 

Jésus a souvent envoyé ses disciples deux à deux en leur donnant la mission suivante : « Guérissez les malades et dites-leur : le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10/8-9). C’est ce qu’il fait aujourd’hui encore. Durant nos nombreux voyages dans divers pays du monde, mon mari et moi avons expérimenté de multiple fois, suite à la prédication de la Parole de Dieu, que le Seigneur était vivant et qu’il n’avait jamais cessé de confirmer Sa Parole par les miracles et les guérisons qui l’accompagnent, comme le mentionne les Ecritures. Le Seigneur est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ce qu’il a fait hier, il l’accomplit aujourd’hui encore et continuera de le faire jusqu’à son glorieux retour.

Ce que Dieu attend de nous, ses disciples du 21ème siècle, c’est encore l’obéissance à cet ordre qu’il a donné à ses premiers disciples et qui se perpétue de siècle en siècle. Puisse-t-il trouver en nous ce désir, et cette disponibilité de faire Sa volonté et d’apporter aussi bien le salut, la guérison de l’âme que celle du corps, partout où il nous envoie.
- Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 31 – 32 Apocalypse 2 : 1-17

« Un peuple de persévérance »

 

Transmis par René Barrois le 09/12

 

Les Amishs sont à la mode... des livres, des articles, des documents, des films de plus en plus nombreux sont consacrés depuis quelques années à ces chrétiens protestants issus de la famille mennonite, dont le mode de vie paraît être constitué d’un curieux mélange de passéisme et de modernisme.

Touristes charmés par leur exotisme anachronique, citadins stressés attirés par la paix de leurs campagnes, sociologues frappés par l’absence de criminalité ou de désordres sociaux au sein de leur vaste communauté, par millions nos contemporains - surtout les Américains, qui les côtoient – tournent vers eux des regards amusés, intéressés, ou envieux.

« The Amishs, a people of Endurance » Tel était le titre d’un livre exposé dans une librairie d’Intercourse, village du comté de Lancaster, en Pennsyvanie (USA) au cœur du pays amish :

un peuple qui a enduré mille épreuves et persécutions à cause de sa foi, et un peuple qui a persévéré, perduré selon les deux sens complémentaires du termes anglais. Au-delà des choix de vie – sages ou contestables en apparence – qu’ont fait les Amishs, ils laissent au moins cette leçon interpellatrice : l’immense majorité d’entre eux sont « debout dans la foi » quatre siècles après leurs pères.

« Être un peuple de persévérance »... n’est-ce pas la vocation du peuple de Dieu, de tous ceux qui appartiennent à Dieu en Jésus-Christ ?

Que d’appels à persévérer nous sont adressés dans la Bible ! Depuis ceux lancés par les prophètes à Israël, jusqu’aux avertissements du Christ à ses disciples et aux exhortations des apôtres aux église dans les épîtres, toute la Parole de Dieu parle de la persévérance !

« ...Celui qui persévèrera jusqu’à la fin sera sauvé » (Marc 13 : 13).

Parole d’une importance cruciale pour nous qui vivons en un siècle où règnent l’éphémère, le « zapping », où tout se défait à un rythme sans cesse accéléré : modes, convictions, projets, entreprises, engagements, couples, familles...où le changement est érigé en vertu, et où le durable est jugé aliénant et suspect, surtout quand il s’agit de l’engagement de toute une vie.

Persévérer résolu à être fidèle jusqu’au bout. Persévérer au sein des tentations, des séductions, des épreuves ; dans les jours faciles comme dans les jours difficiles. Persévérer alors même que la foi du plus grand nombre se refroidit, comme Jésus l’a annoncé (Matthieu 24 : 12-13). Persévérer, car l’essentiel est en jeu : il y va du salut de notre âme.

Alors se réalise pour nous aujourd’hui, et se réalisera demain, cette promesse du Christ à l’Église fidèle (Apocalypse 3 : 10) : « Parce que tu as gardé la Paole de la persévérance en mon nom, je te garderai moi aussi, hors de l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. » - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 29 – 30 Apocalypse 1

Deux hommes mis à l’épreuve


 

Transmis par René Barrois le 08/12

Dieu créa le premier homme, Adam, puis la femme, Eve, qu’il plaça dans le jardin d’Eden, jardin de délices. Dans ce magnifique lieu paradisiaque, rien ne manquait à leur bonheur. Ils pouvaient se nourrir de toute herbe et des fruits de tous les arbres. Dieu dit à l’homme : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » (Genèse 2 : 16-17)

Mais voilà le diable qui se présente à la femme sous la forme d’un serpent rusé et lui demande sournoisement : « Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ? »

La femme lui répond : « Nous mangeons du fruit des arbres du jardin, mais quant à celui qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez pas… de peur que vous ne mouriez » (Genèse 3 : 2-3)

Non ! Dieu n’a pas dit “de peur que vous ne mouriez” mais il déclara expressément : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras. » 

Le diable, le meurtrier dès le commencement, le menteur et le père du mensonge (Jean 8 : 44) profite de cette fausse interprétation : « Mais non, vous ne mourrez pas, réplique-t-il ; au contraire, vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal »

La femme voyant que l’arbre est bon à manger et agréable à la vue, et qu’il est précieux pour ouvrir l’intelligence, prend de son fruit et en mange ; elle en donne aussi à son mari qui est auprès d’elle, et il en mange.

Hélas, dans ce couple privilégié qui disposait de tout ce qu’il voulait dans un endroit merveilleux, le serpent introduisit le doute à l’égard de Dieu et conduisit l’homme à la désobéissance. Le péché entra dans l’homme et se transmit de génération en génération, faisant d’Adam la racine  d’une race d’hommes pécheurs.

« Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché, la mort, et ainsi la mort s’est étendue à tous les hommes, du fait que tous ont péché … » (Romains 5 : 12)

Un autre homme fut mis à l’épreuve quelque 40 siècles plus tard. A la différence du premier qui est une créature de Dieu à qui il doit donc être soumis, Jésus est le Créateur qui s’est fait lui-même homme et s’est soumis volontairement à son Dieu « étant devenu obéissant jusqu’à la mort » (Philippiens 2 : 8) 

S’il est descendu du ciel prenant la forme d’un homme, c’est justement pour délivrer les hommes  des conséquences désastreuses de cette faute d’Adam.

Au début de son ministère, « Jésus dans le désert par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le diable. Il jeûna quarante jours et quarante nuits, après quoi il eut faim. » (Matthieu 4 : 1-2). Satan, le diable s'approcha de lui et le tenta de trois manières différentes :

1) En lui suggérant de transformer les pierres en pain pour qu’il mange.

2) En lui disant de se jeter en bas depuis le faite du temple pour prouver qu’il est le Fils de Dieu.

3) En lui montrant tous les royaumes du monde et lui promettant de les lui donner s’il se prosterne devant lui et lui rend hommage.

A chaque tentation, Jésus répond au diable par la citation des Saintes Ecritures : « Il est écrit… il est encore écrit... » (Matthieu 4 : 4, 7 et 10)

Quelles différences entre ces deux hommes mis à l’épreuve !

Remarquons tout d’abord les contextes qui les entourent : 

- Adam et Eve étaient dans un endroit merveilleux ne manquant de rien. Ils succombent à la tentation, mangeant du fruit défendu alors qu’ils avaient tout pour être rassasiés. 

- Dans le désert où il n’y avait rien, l’homme parfait, Jésus qui avait faim après 40 jours et 40 nuits de jeûne, résista à la tentation de transformer une pierre en pain alors qu’il en avait le pouvoir.

- Eve discute avec le diable et lui répond en déformant la parole de Dieu.

Déformer la Parole de Dieu en ajoutant, retranchant ou transformant ne serait-ce qu’un petit mot est un grave danger qui peut mener à la perdition. C’est d’ailleurs souvent ainsi que se forment les sectes, en faisant dire à l’Ecriture ce qu’elle ne veut pas dire.

- Jésus ne discute pas avec le diable. Il lui répond en citant textuellement les Saintes Ecritures : , ce qui ferme la bouche de l’ennemi.

Alors qu'en Éden, ne manquant de rien, le premier homme avait essuyé une triple défaite par la convoitise de la chair (la femme vit que l’arbre était bon à manger) celle des yeux (et agréable à la vue) et l'orgueil de la vie (précieux pour ouvrir l’intelligence) (voir 1 Jean 2 : 16), l'Homme parfait triomphe au désert du serpent ancien par la souveraine parole de son Dieu.

Le diable, « le menteur et père du mensonge » (Jean 8 fin du v.44) est toujours à l’œuvre, encore aujourd’hui. « Il séduit la terre habitée tout entière » (Apocalypse 12 : 9. « Chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort. » (Jacques 1 : 14-15)

Comment ne pas succomber aux tentations ? La Bible répond : « Résistez au diable et il fuira loin de vous » (Jacques 4 : 7). Comment lui résister ? « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous » (Ibid. v.8). S’approcher de Dieu par Jésus Christ, le seul chemin, lui qui a vaincu Satan par sa victoire sur la mort. « Du fait qu’il a souffert lui-même, étant tenté, il est à même de secourir ceux qui sont tentés. » (Hébreux 2 :18)

« Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché. Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun. » (Hébreux 4 : 15-16) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 24 – 28 Jude

La foi sans l’amour

 

Transmis par René Barrois le 7/12

 

« Et quand j’aurais (le don) de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. » (1 Corinthiens 13: 2).

Supposons que j’aie toute la foi jusqu’à transporter les montagnes et que je possède une immense ferme ; que les terrains de ma propriété ne soient d’aucun profit parce qu’ils sont pierreux, couverts de rochers, et très accidentés de sorte qu’il m’est impossible d’y cultiver quoi que ce soit. Cependant, parce j’ai la foi sans l’amour, je dis : Je vais utiliser ma foi et enlever cette mauvaise terre. Peu m’importe où je la met, ce qui m’intéresse c’est que mon terrain soit propre. »Donc j’utilise ma foi pour le nettoyer. Le lendemain, mon pauvre voisin vient et me dit : J’ai de gros ennuis. Toute votre terre inculte, pierreuse et rocailleuse est venue se déverser sur la mienne, et ma bonne terre est gâchée. »

Et moi, qui ai la foi sans l’amour, je lui dis : « Servez-vous lde a foi et remettez-la à sa place ! » Il n’y aucun profit en cela.

Si Dieu vous conduit à exercer votre foi alors exercez-la pour sa seule gloire.

Alors quand vous prierez, Dieu vous répondra merveilleusement. Rien ne vous empêchera d’être son instrument. Non seulement les dons sont disponibles, mais Dieu est glorifié en Jésus quand vous priez selon l’analogie de la foi, Jésus a dit : « Quand vous priez en croyant du cœur, le Père sera glorifié dans le Fils. »

Prière du jour : Père céleste, remplis-moi de ton amour pour que je puisse te servir et glorifier ton nom à chaque fois que l’exerce la foi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 24 – 26 3 Jean

Que reste-t-il dans le panier ?

 

Transmis par René Barrois le 06/12

 

« Que la parole de Christ habite en vous dans toute sa richesse ! » (Colossiens 3 : 16)

« C'est pourquoi, rejetez toute souillure et tout débordement dû à la méchanceté, et accueillez avec douceur la parole qui a été plantée en vous et qui peut sauver votre âme. Mettez en pratique la parole et ne vous contentez pas de l'écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » (Jacques 1 : 21-22)

 Certains hommes ont une très bonne mémoire : on prétend que Cyrus, le roi de Perse, se souvenait du nom de tous les soldats de son immense armée. Mais quelle que soit la capacité de notre mémoire, elle est bien souvent sélective. Nous comptabilisons et ressassons facilement nos frustrations et les déceptions de nos vies quotidiennes, alors que nous oublions vite nos propres fautes et les leçons que nous aurions dû apprendre ! Jésus en faisait le reproche à ses disciples : « Avez-vous encore le coeur endurci ? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas ? Vous avez des oreilles et vous n'entendez pas ? Ne vous rappelez-vous pas ? » (Marc 8 : 18). Il insistait : « Quand à vous, écoutez bien ceci » (Luc 9 : 44), mettez-les en lieu sûr, comme on enfermerait ses bien dans un coffret, à l'abri des voleurs.

Que la Parole de Dieu pénètre en nous, comme une semence dans une terre bien labourée, où elle peut s'enraciner profondément ! Pour cela, il faut faire l'effort de la lire, de la comprendre et de la retenir, jusqu'à ce qu'elle produise du fruit, des résultats dans notre coeur et dans notre vie.

Peut-être quelqu'un dira : Je la lis, mais je ne retiens rien, comme un panier qu'on plongerait dans une rivière. Immergé, il est plein d'eau. Retirez-le : le voilà vide. Alors, continuez tranquillement de la lire, en vous souvenant que le panier, s'il ne retient pas l'eau... en ressort tout propre ! La Parole de Dieu a sa propre puissance en elle-même : elle opère en nous qui croyons (1 Thessaloniciens 2 : 13). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 22 – 23 2 Jean

Plus que des simples mots

 

Transmis par René Barrois le 05/12


« Je vous tiendrai fidèlement les promesses sacrées que j'ai faites à David. » (Actes 13 :34)


Rien de ce qui est humain n'est sûr, mais tout ce qui est de Dieu est assuré. Or son alliance de grâce est : « une alliance éternelle pour rendre stable la miséricorde promise à David. » Nous sommes assurés que ces grâces, Dieu les veut pour nous. Les promesses ne sont pas des mots seulement, mais chacune d'elles a sa confirmation en substance. Les grâces sont des grâces réelles, et quand la mort nous empêcherait de voir sur la terre l'effet de l'une d'elles, nous reconnaîtrons cependant que la parole du Seigneur ne sera pas démentie.

Nous sommes assurés que Dieu dispensera les grâces annoncées sur tous ceux qui sont entrés dans son alliance. Chacun des élus de Dieu en recevra les effets à son tour. Elles sont assurées à toute sa semence depuis le plus petit jusqu'au plus grand.

Nous sommes assurés que Dieu continuera ses grâces à son peuple. Il ne donne pas pour reprendre ensuite. Ce qu'il a accordé est le gage de dons plus généreux encore. Ce qui ne nous a pas jusqu'à ce jour été donné est aussi sûr que ce que nous avons déjà reçu. C'est pourquoi attendons-nous à l'Éternel et demeurons fermes. Il n'y a aucune raison justifiable pour douter. L'amour, la parole et la fidélité de Dieu sont sûrs. Bien des choses sont incertaines, mais « sa miséricorde demeure éternellement. » - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 20 – 21 1 Jean 4

La porte du royaume

 

Transmis par René Barrois le 04/12


« Heureux les pauvres en esprit. » (Matthieu 5 : 3)


Prenons garde de ne pas voir avant tout en Jésus celui qui est venu pour nous enseigner. Si Jésus-Christ n'est que cela, l'idéal qu'il me propose, et qu'il m'est impossible de réaliser, sera pour moi comme le supplice de Tantale. À quoi cela sert-il de dresser devant moi un idéal inaccessible ? Je serais plus heureux si je ne l'avais jamais entrevu. À quoi bon me dire qu'il faut que je sois ce que je ne pourrai jamais être : Un homme au coeur pur faisant plus que son devoir, parfaitement consacré à Dieu ? Si je ne connais pas d'abord Jésus-Christ comme mon Sauveur, son enseignement n'est pour moi autre chose qu'un idéal qui me désespère. Mais lorsque je suis né de nouveau par l'Esprit de Dieu, je comprends que Jésus n'est pas venu seulement pour enseigner. Il est venu pour réaliser en moi l'idéal qu'il enseigne. La Rédemption implique que Jésus-Christ peut créer dans toute âme d'homme les mêmes sentiments et les mêmes dispositions qui réglaient sa propre vie, et c'est à des disciples ainsi disposés que s'adressent les préceptes donnés par Dieu.

L'enseignement du Sermon sur la Montagne produit le désespoir chez l'homme "naturel", et c'est justement là le but que Jésus cherche à atteindre. Aussi longtemps que dans notre orgueil nous nous croyons capables de réaliser un tel idéal, Dieu nous laissera buter contre un obstacle sur lequel nous nous briserons. Alors nous comprendrons qu'il nous faut aller à Lui comme des pauvres, pour recevoir ses dons : « Heureux les pauvres en esprit. » La première condition d'entrée dans le Royaume de Jésus-Christ est de reconnaître notre pauvreté, et notre incapacité absolue. Alors Jésus peut dire : « Béni sois-tu ! » Hélas ! nous sommes lents à reconnaître que nous sommes pauvres ! Seule la connaissance de notre misère rend possible en nous l'action de Jésus-Christ. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 17 – 19 1 Jean 3 : 11-24

La foi

 

Transmis par René Barrois le 03/12

 

« Or la foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction des choses qu’on ne voit pas... » (Hébreux 11 : 1-40)

« Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. » (Romains 10 : 17)

 

Aujourd’hui la foi se raréfie, elle est rejetée, attaquée. Cependant, elle demeure ce que Dieu apprécie avant tout. Seule l’authentique foi peut maintenir les croyants en communion avec le Seigneur.

Qu’est-ce que la foi ?

Ce mot signifie littéralement : se fier à quelqu’un avec la pensée de s’abandonner à lui ; c’est prendre quelqu’un au mot. L’objet de la foi chrétien c’est Dieu. Depuis la création il s’est révélé à l’humanité : par sa Parole, puis pleinement par Jésus notre Seigneur et Sauveur.

Les trois composantes de la foi sont :

Beaucoup plus qu’une croyance car il y a une profonde différence entre croire et avoir la foi. C’est une parfaite adhésion, être solidement attaché à Dieu.

Un engagement de tout l’être, âme, esprit et corps.

Une vie qui manifeste l’entière réalité de nos convictions et de nos sentiments (Jacques 2 : 14-26).

Nous devons écarter de nos pensées que seuls nos efforts suffisent à entretenir la foi vivante. Avoir la foi c’est adhérer à toutes les réalités spirituelles, c’est l’élément primordial de la vie chrétienne. Smith Wiggles- worth a écrit : « Je crois qu’il existe qu’une voie qui mène à tous les trésors de Dieu et cette voie est celle de la foi. » (7). La foi authentique conduit dans la justice. Le sacrifice d’Abel a été accepté par Dieu car sa foi était véritable, il était juste et obéissant (Genèse 4 : 3-5)

Avoir la foi c’est rechercher Dieu assidûment et désirer de tout notre cœur sa présence et la puissance de sa grâce. c’est demander, chercher et frapper, c’est la promesse faite par Jésus-Christ « de donner à ceux qui demandent. » (Matthieu 7 : 7-8)

La foi doit être constante, c’est une condition primordiale pour obtenir l’exaucement de nos requêtes, Jé- sus dit : « Si vous aviez la foi et que vous ne doutiez point... » (Matthieu 21 : 21)

La foi assure le succès « Confiez-vous en l’Eternel votre Dieu... et vous réussirez. » (2 Chroniques 20 : 20). Elle permet de triompher sur les œuvres néfaste du monde car Christ est le fondement et la source de la foi (1 Jean 4).

La foi est un devoir fondamental « Ce que Dieu veut, c’est que vous croyez en celui qu’il a envoyé. » (Jean 6 : 28-29).

La foi est l’assurance de voir la gloire et la puissance de Dieu se manifester « Celui qui croit en moi vi- vra, quand même il serait mort ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais ; crois-tu cela ? » (Jean 11 : 25-26) Pour celui qui à la foi rien n’est impossible « Vous dire à cette montagne transporte-toi d’ici là et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible » (Matthieu 17 : 20).

La foi est une arme défensive « Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pour- rez éteindre les traits enflammés du malin. » (Éphésiens 6 : 16) Parce que la vie chrétienne est un combat spirituel, le bouclier de la foi est l’arme vitale et idéale du chrétien. En énumérant la liste des différentes ar- mes chrétienne, Paul, montre l’importance de la foi. Avec le bouclier de la foi nous sommes plus que vain- queur. Rien ne peut nous faire du mal.

La foi est un pilier dans la prière, elle inébranlable « Qu’il demande avec foi, sans douter. » (Jacques 1 : 6), « Si la foi n’a pas les œuvres (les actions), elle est morte. » (Jacques 2 : 14, 16-17, 20) Une foi sans ac- tions n’apportera rien, elle est inutile. La foi qui sauve, guérit et agit, est une foi vivante et ne peut s’exprimer qu’au travers de l’amour, la confiance, la gratitude. Il est impératif de vivre en aimant Jésus-Christ et en obéis- sant à sa Parole. La foi n’est pas un simple acte intellectuel, elle implique une dévotion personnelle de tout notre cœur dans un attachement inconditionnel au Seigneur. C’est le chemin vers le juste but.

La foi est un fruit de l’Esprit (Galates 5 : 22). C’est la certitude d’être en communion complète avec Dieu.

Ce n’est pas que par la foi en Christ-Jésus, que l’on peut être au-dessus des circonstances, victorieux sur les forces du mal qui veulent nous détruire ; mais parce que « Ayant les regards sur Jésus, le chef et con- sommateur de la foi. » (Hébreux 12 : 2).

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Plan de lecture quotidienne :

 

Le Créateur est digne de louange

 

Transmis par Rene Barrois le 02/12

 

[Christ] est l’image du Dieu invisible, le Premier-né de toute création ; car c’est par lui que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre, le visible et l’invisible, soit trônes, ou seigneuries, ou pouvoirs, ou autorités ; tout a été créé par lui et pour lui, et lui est avant tout, et tout subsiste par lui.” (Colossiens 1: 15-17)

 

Il serait normal et juste que Dieu reçoive la louange de tous les êtres intelligents, car ils n’existent que par sa volonté. Le N.T. nous révèle que, parmi les trois Personnes de la Déité — Père, Fils et Saint Esprit — c’est au Fils que la création est attribuée. Par lui, “le Fils de son amour”, Dieu a fait les mondes — le temps, l’espace, l’énergie, la matière, soit l’univers tout entier et tout ce qui lui permet d’exister (Hébreux 1: 2).

C’est par lui que tout a été créé”: la puissance créatrice se manifeste dans le Fils de Dieu. Tout ce qui est — le visible et l’invisible — n’existe et ne subsiste que dans la puissance de sa personne.

Tout a été créé par lui” : la puissance créatrice de Christ oeuvre à tous les niveaux de la création. Il l’exerce lui-même, directement. L’idée que l’univers se serait organisé de lui-même suite à un seul événement initial est étrangère à la révélation de Dieu.

Tout a été créé... pour lui” : le but divin, le but suprême de la création, est tout entier pour la louange et la gloire de Christ.

Lui est avant tout”: la Parole de Dieu affirme l’existence du Fils de Dieu avant le début de toute la création.

Tout subsiste par lui” : l’univers, avec tout ce qu’il contient, est en per- manence soutenu par “la parole de sa puissance” (Hébreux 1: 3). Cette puis- sance divine qui a tiré les mondes du néant, les empêche d’y retomber. Elle est essentielle à leur conservation.

Christ est souverain sur toute la création, y compris le monde spirituel (Colossiens 2: 10). Il a la primauté sur tout, sans exception, dans les cieux et sur la terre.

Exalter le Créateur, le louer pour sa grandeur, sa bonté, sa sagesse, son intelligence, son autorité sur tout ce qui est créé : c’est notre privilège de le faire chaque jour et, aujourd’hui dimanche, de le faire ensemble comme sa famille (Apocalypse 4: 10, 11). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 13 – 15 1 Jean 1 – 2 : 1-14

Un processus quotidien

 

Transmis par René Barrois le 01/12

 

« Celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la poursuivra jusqu'au jour de Jésus-Christ. » (Philippiens 1: 6)

Être chrétien est plus qu'une simple conversion instantanée. C'est un processus quotidien dans lequel vous devenez de plus en plus semblable à Christ. Lorsque vous commencez, vous commencez comme un bébé. Vous devez être nourri des choses simples de la Bible et apprendre à marcher progressivement dans votre vie chrétienne. Au début, vous allez tomber et faire beaucoup d'erreurs, mais vous devez continuer à grandir. Cependant, beaucoup de gens ont cessé de grandir. Ils restent des bébés spirituels toute leur vie. Je crains que cette expérience ne soit trop commune aujourd'hui. C'est peut-être à vous.

Vous souvenez-vous du jour où vous avez donné votre coeur et votre vie à Christ? Vous étiez sûr de la victoire. Comme il semblait facile d'être plus que vainqueur par le Christ qui t'aimait. Des milliers de chrétiens ont des problèmes avec eux-mêmes. Le grand besoin dans la chrétienté aujourd'hui est que les chrétiens apprennent le secret de la victoire quotidienne sur le péché.

Prière pour le jour : Père, je tombe plusieurs fois, mais avec amour tu me donnes la force de supporter. - Billy Graham

 

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