Décembre 2020

27/11/2020 11:12
 

 

Plan de lecture quotidienne :

Malachie 3 – 4      Apocalypse 22

 

Psaume 91 : 7-9 (La destruction frappera de tout côté, mais toi, tu seras là en sécurité) (4)

 

Transmis par René Barrois le 31/12

 

« Que mille tombent à ton côté et dix mille à ta droite, tu ne seras pas atteint, de tes yeux seulement tu regarderas et tu verras la rétribution des méchants, car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du très haut ta retraite » (Psaume 91 : 7-9)

 

Il faudra que tu t’habitues à voir la mort et la destruction, car elles séviront abondamment autour de toi, dans les derniers temps.

Je ne te dis pas d’endurcir ton cœur pour que ces évènements cessent de te toucher, mais tu dois bien comprendre alors que la fin approche, que les prophéties de l’Écriture vont s’accomplir, car les cavaliers du livre de l’apocalypse se sont déjà mis en route.

Tous ces drames annoncés doivent arriver.

On verra l’épée, la peste, la famine et la mort. En spectatrice seulement, tu verras ces jugements s’abattent sur une génération corrompue adonnée, aux plaisirs et qui m’a rejetée.

Cette génération n’a pas encore vu de quelle manière, Je peux protéger mes justes et les préserver, comme Je l’ai fait pour Noé, Lot, le prophète Jérémie et l’église primitive.

Lorsque que les armées romaines ont détruit Jérusalem ; pratiquement tout ceux qui m’avaient entendu et obéit, avaient déjà fui la ville.

Seuls quelques martyres choisis, sont restés afin d’assister les mourants et ceux qu’on emmenait en esclavage à Rome.

En ces jours de tribulation, tu entendras parler à maintes reprises de drames et holocaustes qui auront lieu dans des endroits inattendus.

Mais il en sera pour toi comme pour Jean, l’auteur de l’apocalypse : il voyait tous ces évènements, mais n’y participait pas.Tu seras comme ces spectateurs assis sur les gradins. Les châtiments ne t’atteindront pas. Je t’ai donné cette promesse « de tes yeux seulement tu regarderas et tu verras la rétribution des méchants.car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très-Haut, ta retraite ». - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne :

 

Malachie 1 – 2      Apocalypse 21

Psaume 91 : 5-6 Nous sommes Protégés nuit et jour (3)

 

Transmis par René Barrois le 30/12

 

« Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole le jour, ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi » (Psaume 91 : 5-6)

 

La peur en elle-même terrorise. Elle peut être parfois sans fondement. Beaucoup de gens éprouvent de la crainte sans raison. Il existe aussi une forme de peur associée au noir. Les pécheurs et les gens perverses attendent la tombée de la nuit pour commettre leurs mauvaises actions.

Mais le juste aussi a souvent besoin de travailler sous le couvert de la nuit. Il est donc évident qu’on peut utiliser l’obscurité pour faire le bien ou faire le mal.

La nuit n’a rien de mauvais en soi. Elle a été donnée à l’homme pour qu’il se repose. S’il ne faisait jamais nuit, on s’épuisera à travailler sans cesse.

Je t’appelle à rentrer dans un repos intérieure une paix plus profonde, si profonde que les œuvres des ténèbres ne pourront pas y pénétrer et la chasser de ton âme.

Ne craint pas la terreur de la nuit, ces heures où les esprits démoniaques agissent au travers d’êtres faibles et corrompus.

Tu te reposeras et dormiras en paix, même lorsque la mort parcourra « les rues et les routes » (Psaume 4 : 9)

Le psalmiste évoque aussi « la flèche qui vole en journée ». certains méfaits ne peuvent être commis que pendant la journée. Les bandits autrefois fondaient sur leurs proies en plein jour parce qu’aucun voyageur ne s’aventurait sur les routes après la tombée de la nuit.

En entendant siffler la première flèche, les voyageurs savaient qu’ils venaient de « tomber dans un piège, tombé entre les mains de brigands », une grande peur les saisissait. Avant de quitter leur demeure, ils connaissaient bien les risques du voyage. Tout le monde en parlait. S’il y avait eu des journaux à l’époque, nombreux auraient été les articles sur les terroristes, comme les nôtres le sont aujourd’hui.

Peu importe l’heure ou le lieu, je t’ai promis, ma bien-aimée, de te protéger dans tous tes déplacements et toutes les activités que tu fais pour Moi. Je t’ai promis de te délivrer de la terreur de la nuit et la flèche du jour.

Alors va et fait ma volonté, et ne te laisse effrayer par rien. - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 12 – 14      Apocalypse 20

Psaume 91 : 4 (2)

 

Transmis par René Barrois le 29/12

 

« Sous les plumes du Seigneur. Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes. Sa fidélité (ou vérité) est un bouclier et une cuirasse. » (Psaume 91 : 4)

 

Ce commentaire de psaume à été écrit après l’effondrement des trous du call center.

Nous vivons des temps périlleux où les esprits démoniaques de haine, de meurtre et de vengeance sont très présents dans le monde, prenant possession de beaucoup de gens et les dominants.il est important que tu saches qu’il existe un lieu de refuge. Au fur et à mesure que la criminalité augmente, mes enfants ont de plus en plus besoin de te protéger leur cœur contre les esprits de peur, car le démon de la terreur répand sur la terre et transforme certains en criminels et d’autre en êtres apeurés et terrifiés.

Une grande peur va s’abattre sur beaucoup d’innocents en ces temps-ci, alors que l’esprit de terrorisme prend possession de plusieurs.

Certaines personnes, pourtant bien intentionnées, se transformeront en terroriste, poussées par un zèle religieux, fanatique.

De nos jours, toute forme d’extrémisme peut amener quelqu’un au terrorisme.

Toi, ma bien-aimée, tu dois savoir qu’en ces temps mauvais, tu possède une protection. Cette protection (ton bouclier et ta cuirasse), c’est la vérité. Quand tu marches en étroite communion avec Moi, l’Esprit de vérité peut t’avertir et te montrer les dangers avant qu’ils ne se produisent, afin de te mettre à l’abri des entreprises perverses de l’ennemi.

Satan ne projette contre toi, aucun mal dont Je ne puisse te prévenir afin que tu ne tombes pas sous ses coups.

Quant aux situations où tu ne pourras pas éviter ses œuvres destructrices, à cause des circonstances qui doivent t’impliquer, même dans ces moments là, je serai avec toi pour te couvrir de mes ailes. Tu peux avoir entière confiance dans la protection qu’elles offrent.

Elles ne sont pas en acier dures et froides ; elles sont douces et accueillantes et tu peux t’y reposer en tout temps, même à l’heure du danger le plus épouvantable.

Non seulement mes ailes te protégeront, mais elles te donneront réconfort, sentiment de bien-être et de joie.

Alors ai confiance en Moi, mon enfant, même lorsque le monde est plongé dans la détresse, Je t’enveloppe de mon amour, et l’amour est toujours une protection.

(Si Jérusalem avait accepté mon amour, aucune armée romaine n’aurait pu la détruire) (Luc 19 : 43-44). - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne :

 

Zacharie 9 – 11      Apocalypse 19 : 11-21

 

Psaume 91 : 1-3 (1)

 

Transmis par René Barrois le 28/12

 

« Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut, repose à l’ombre du Tout-Puissant » (Psaume 91 : 1)

 

Il y a en Moi, un lieu de refuge secret sûr et fiable que tous ne trouvent pas.

Nul danger ne le menace jamais.

Rien ne peut t’y nuire. Les éventements peuvent te contrarier, mais ils ne peuvent te faire de mal.

Il te faut apprendre à demeurer, c'est-à-dire à vivre constamment dans ce lieu de sécurité. Il est plus sûr que tous les abris anti-aériens jamais construits, plus sûr que les portes blindées. En autre, il n’est pas difficile à atteindre. Il est toujours là où tu es.

C’est ta « ville de refuge », ton « cœur de rocher » et ton « havre de paix ».

Le temps vient où les gens vivront de plus en plus dans la crainte et la terreur.

Mais mon peuple doit apprendre à s’appuyer sur Moi et compter sur mon entière protection.

Je veux que tu Me fasses confiance. Je suis peiné de voir mes enfants trembler de peur et s’agiter.

Ils ont oublié que Je suis leur unique défenseur et que J’ai promis de les protéger.

J’étendrai mes ailes au-dessus de toi. Je suis ta couverture.

Je suis avec toi, jour te nuit pour veiller et te garder.

Si je ne veillais pas sur toi, il t a longtemps que Satan t’aurait anéantie.

Mais je te gardais jusqu’à présent et je ne te délaisserai pas maintenant.

Je te conduirai en toute sécurité jusqu’à la fin du voyage. - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 7 – 8      Apocalypse 19 : 1-10

 

Le secret de l’endurance dans l’épreuve

 

Transmis par René Barrois le 27/12

 

Les épreuves subies par le croyant sont des tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte qu’auparavant.

 

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir ; il vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra ». (1 Pierre 1 : 3-7). L'apôtre Pierre n'a jamais suggéré à ses lecteurs que la vie chrétienne serait exempte d'épreuves et de difficultés. Au contraire, à maintes reprises, il leur rappelle qu'ils sont appelés à suivre l'exemple de leur Maître, en leur disant : « Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ». (1 Pierre 2 : 21)

Les premiers chrétiens semblaient surpris et attristés de la fournaise dans laquelle ils se trouvaient ; c'est pourquoi l'apôtre Pierre, avec beaucoup de sagesse et de réalisme, les exhorte à reprendre courage et à relever la tête en leur donnant plusieurs fortifiants qui allaient leur permettre d'endurer victorieusement l'épreuve.

Aujourd'hui, la condition des chrétiens n'a pas changé. Nous sommes tous appelés à passer par le feu de l'épreuve. Le point important est de savoir si nous réagissons bien ou mal. Le message de Pierre est d'une brûlante actualité, car malheureusement beaucoup de chrétiens ignorant le dessein de Dieu dans leur épreuve, se découragent ou se rebellent. Murmures et défaites paralysent leur épanouissement, sans compter leur mauvaise influence sur les autres. Si nous voulons entrer dans les projets merveilleux de Dieu dans notre vie, et expérimenter une vie de plénitude et de victoire, il est indispensable d'avoir une attitude plus compréhensive à l'égard des épreuves que nous traversons. Pour y parvenir, l'apôtre Pierre désire nous faire voir quatre conditions indispensables pour affermir notre foi et notre courage dans ces temps difficiles.

 

La vision de l’espérance glorieuse (1 Pierre 1 : 3)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement s'il se réjouit toujours de l'espérance glorieuse qui l'attend dans les cieux.

Pour le chrétien, les épreuves ne sont pas une fin en soi. Au delà de ces choses, il y a la gloire. Dans l'espérance de cette gloire, il est capable de tout supporter ce que cette vie lui apporte.

C'est un peu le cas d'un homme qui doit subir une douloureuse opération. Il acceptera d'autant plus volontiers toute la souffrance d'une telle intervention, qu'il aura la quasi certitude qu'elle lui apportera une meilleure santé et des forces renouvelées.

Un homme supportera n'importe quoi pourvu qu'il lui reste l'espoir. « Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction persévérez dans la prière ». (Romains 12 : 12).

« Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance ». (Romains 5 : 3-4).

 

La vision de la protection divine. (1 Pierre 1 : 5)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement à condition qu'il réalise que Dieu veille sur lui.

L'expression grecque que Pierre utilise pour « protéger » ou « garder » est

phrourein. Ce terme est une expression militaire. Pierre veut dire par là que Dieu, jour et nuit, veille sur nous comme une

sentinelle.

Nous sommes gardés par la foi. L'homme qui a la foi ne doutera jamais que Dieu le garde, même si les circonstances semblent prouver le contraire.

Non pas que Dieu nous épargne les épreuves ou les problèmes, mais II nous rendra capables de les surmonter.

Il y a quelques années, un journal de Chicago relatait l'histoire d'un jeune homme roulant sur une autoroute par un jour de pluie. Tournant le bouton de sa radio, il entendit le speaker avertir qu'une pluie diluvienne allait tomber dans la région

où il se trouvait.

Quelques minutes plus tard, il vit, sur le bord de la chaussée, un homme qui marchait sous la pluie. Il se demandait s'il devait s'arrêter pour le prendre. Après quelques hésitations, il s'arrêta. Une fois dans la voiture, le voyageur demanda au conducteur où il se rendait, et lui conseilla de passer par un autre chemin. Le jeune homme fut d'accord. Quelques kilomètres plus loin, le voyageur demanda à descendre de la voiture. En redémarrant, le

conducteur cherchait son compagnon dans le rétroviseur mais il n'y avait plus personne.

L'inconnu avait disparu. Pourtant il n'y avait à cet endroit, ni maison, ni arbre, ni buisson lui permettant de se cacher.

 

Ce fut alors que le conducteur se rappela que les habits du voyageur en montant dans sa voiture, avaient été complètement secs malgré la pluie. Mais ce n'est que plus tard qu'il apprit qu'un pont prévu dans son itinéraire primitif, avait été emporté par les eaux. Dieu avait envoyé un ange pour garder son enfant.

Gloire au Seigneur !

« Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël ».

 

La vision de l’épreuve comme un examen (1 Pierre 1 : 7)

 

Le chrétien sera capable de tout surmonter victorieusement s'il se rappelle, en outre, que chaque épreuve est un examen ou un test.

Pour purifier l'or de toutes scories, il est indispensable de l'éprouver par le feu.

Les épreuves subies par le croyant sont autant de tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte

qu'auparavant.

Les rigueurs qu'un athlète doit subir n'ont pas pour but de l'accabler ou de l'affaiblir, mais bien plutôt d'augmenter son énergie et ses capacités.

Dans le plan de Dieu, de même, nos épreuves ne sont pas faites pour nous affaiblir, mais pour nous fortifier.

En rapport avec les épreuves, l'apôtre Pierre utilise un mot qui est significatif. Il dit que le chrétien, pour un temps, est attristé par diverses épreuves.

Le mot grec pour diverses est poikilos, qui signifie littéralement multicolores. Pierre utilise ce même mot une seule fois encore pour décrire la grâce de Dieu. (1 Pierre 4 : 10)

Nos épreuves peuvent donc être « multicolores », mais il en est de même de la grâce de Dieu. Il existe une grâce correspondante à chaque épreuve. Et il n'y a pas d'épreuve sans une grâce spéciale de Dieu pour la supporter.

« Vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes épreuves ; c'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur ». (Luc 22 : 28)

 

La vision de la récompense du Seigneur (1 Pierre 1 : 7)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement parce qu'il sait que lorsque Jésus-Christ apparaîtra, il recevra louange, gloire et honneur.

Dans ce monde, tous nos efforts tendent à avoir l'approbation de quelqu'un. Nous attachons une grande importance à ces choses.

Le chrétien, lui, sait que s'il persévère jusqu'à la fin, il entendra la voix de son Maître lui dire : « Cela va bien, bon et fidèle serviteur »

Dans cette perspective, la récompense sera accordée à ceux qui remplissent trois conditions.

 

Être fidèle dans les petites choses.

 

« Et quiconque donnera seulement un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense. » (Matthieu 10 : 42)

Dans les Évangiles, le Seigneur souligne, à maintes reprises, l'importance des petites actions dans notre vie quotidienne.

Car, en réalité, la vie est faite d'une multitude de petites choses et non de grandes. Si les grandes tâches révèlent nos capacités, notre fidélité dans les petites tâches, par contre, révèle notre consécration.

C'est dans les petites choses que Dieu éprouve notre disponibilité. Et si nous sommes trouvés fidèles, Dieu pourra nous confier davantage.

 

Travailler avec des motifs purs.

« Garder-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux ». (Matthieu 6 : 1)

Non seulement nous devons être fidèles dans les petites choses, mais nous devons surtout, veiller aux motifs qui nous poussent à agir.

Le Seigneur ne considère pas uniquement l'acte extérieur. Il considère avant tout, nos intentions secrètes, inconnues des hommes, mais connues de Dieu. La recherche de l'approbation de Dieu, et non celle des hommes, devrait être la règle d'or de notre comportement.

« Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 : 10)

 

Se réjouir dans la persécution

 

« Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » (Matthieu 5 : 11-12)

Il n'y a pas de croix sans couronnes, comme il n'y a pas de couronnes sans

croix.

L'infinie compassion de notre Maître réservera une grande récompense à tous ceux qui acceptent volontairement leur part de tribulations à son service.

L'exemple de notre Seigneur et celui des chrétiens fidèles au travers des siècles, devrait nous consoler et nous encourager à persévérer avec joie jusqu'à la fin. « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2 : 10) - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 4 – 6      Apocalypse 18

« Je ne te condamne pas non plus, mais va, et ne pèche plus. »

 

Transmis par René Barrois le 26/12

 

Lecture : Jean 8 : 2-11

 

L’Évangile de Jean nous relate une scène surprenante qui s’est passée à Jérusalem il y a plus de 2000 ans.

Jésus assis, pêche à la foule massée autour de lui sur le parvis du Temple, quand soudain du bruit, des cris, des vociférations se font entendre et viennent troubler son enseignement.

Surpris, ses auditeurs cherchent à connaître la cause du tumulte.

Se retournant, ils aperçoivent alors un groupe de scribes et de pharisiens, hommes religieux d’Israël, qui paraissent très agités et traînant devant le Seigneur une femme en disant : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a prescrit de lapider de telles femmes : toi donc, que did-tu ? » (Jean 8 : 4-5).

La femme qu’ils ont ainsi amenée au milieu de la foule est effectivement gravement coupable : elle a trahi son mari, rompu la sainte alliance conjugale instaurée par Dieu, et enfreint le septième commandement inscrit dans le livre de l’Exode au ch. 20 : 4.

Elle encourt donc (tout comme celui avec lequel elle a péché), la lapidation qui était le terrible châtiment prévu en pareil cas par la Loi, dans l’ancienne alliance, tel que cela est écrit dans les livres du Deutéronome (ch. 22 : 22) et du Lévitique (ch. 20 : 10).

Mais ses accusateurs, qui semblent animés d’une sainte colère, d’un juste ressentiment, sont)ils vraiment scandalisés par sa conduite répréhensible, ou l’utilisent-ils poue essayer de prendre en faute le Seigneur afin de lui faire perdre son autorité aux yeux de la foule qui assiste à la scène ?

L’Évangile donne la réponse : « Ils disent cela pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser » (Jean 8 : 6).

Ce n’est donc pas le péché de cette femme qui gêne ces hommes religieux apparemment zélés mais hypocrites.

Mais ils s’en servent pour tendre un piège au Christ, qu’ils haïssent parce que sa vie et sa prédication dévoilent leurs œuvres mauvaises.

En effet, s’il leur dit : « Appliquez la loi de Moïse » ils pourront immédiatement répliquer : « Voilà des cailloux, jette toi-même la première pierre »

Et s’il se dérobe, ils en profiteront pour l’accuser publiquement de ne pas obéir aux commandements de Dieu. Mais l’attitude du Seigneur va les surprendre.

Refusant le débat auquel ils veulent le connaître, celui-ci garde le silence, se baisse vers le sol et se met à écrire avec son doigt sur la terre.

In instant interdits par ce comportement qu’ils n’ont pas prévu, les scribes et les pharisiens ne tardent pas à se ressaisir, et le questionne à nouveau avec insistance.

Se dressant alors, jésus leur donne une réponse étonnante : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre » Jean 8 : 7).

Puis, sans s’occuper de leur réaction, il se baisse à nouveau vers sol sur lequel il se remet à écrire.

Les scribes et les pharisiens ne s’attendaient certes pas à une telle parole, qui les place face à leur conscience.

Au milieu du profond silence qui est alors descendu sur la foule, chacun rentre en lui-même, réfléchit, examine sa vie et ses actes.

Et ces hommes religieux, apparemment si empressés à faire appliquer la loi de Moïse, toujours si prompt à juger et à voir « la paille » qui se trouve dans l’oeil de leur prochain pour le condamner, en refusant de voir « la poutre » qui est dans le leur, selon l’image dans l’Évangile de Matthieu au chapitre 7 : 3-5, sont accusés par leur conscience.

Convaincus de péché par l’Esprit Saint, ils quittent un à un le parvis du Temple, en commençant par les plus âgés.

Puis soudain, Jésus se relève et regarde cette femme pécheresse, qui mérite d’être jugée et condamnée pour la lourde faute qu’elle à commise et dont elle est maintenant consciente.

Debout devant lui, marquée par la terrible épreuve qu’elle vient vivre et qu’elle n’oubliera jamais ‹car elle sait qu’elle a échappé de peu à la mort), elle ne cherche pas à s’esquiver, amis attend la sentence du Christ qui lui dit : « Femme ; où sont tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ? Personne, Seigneur, lui répondit-elle »

Et Jésus poursuit : « Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, et désormais ne pèche plus » (Jean 8 : 10-11).

Ces paroles ne signifiaient pas que Dieu ne l’avait pas jugée comme elle méritait de l’être, mais qu’il lui faisait grâce et lui donnait l’occasion de se repentir et de recommencer une vie nouvelle.

Le rappel de cette scène place chacun face au Christ, à son regard à sa parole, à son avertissement.

« Aujourd’hui, dit la Bible, si tu entends la voix de Dieu, ne laisse pas ton cœur s’endurcir » (Hébreux 4 : 7).

Mais écoute son appel, médite ses paroles et viens à lui dans une profonde repentance. Il t’accueillera, te pardonnera, te fera naître d’en-haut et te donnera, comme à cette femme, la grâce de mener une vie nouvelle en Jésus-Christ. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Zacharie 1 – 3      Apocalypse 17

Le vrai sens de Noël ?

 

Transmis par René Barrois le 25/12

 

Lecture : Luc 2 : 6-20

 

On peut donner sans aimer, mais on ne peut aimer sans donner ! Pour tous - petits et grands - Noël, c'est la période des cadeaux ! Pour Dieu, Noël, c'est le cadeau sublime - la naissance de Jésus - qu'il offre à toute l'humanité. Et sa mort, c'est encore la preuve de son amour pour chacun d'entre nous .(Ésaïe 9 : 6 ; Romains 5 : 8).


L'abaissement du Fils de Dieu

Quel contraste saisissant : « le Messie, le Seigneur » est annoncé (verset 11) et c'est « un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire » que l'on trouve (verset 12) ! Dieu est inattendu dans sa façon d'aimer : avec lui, pas de paquet cadeau, ni de joli ruban... Le Sauveur du monde, quitte la gloire céleste, pour revêtir la nature humaine, avec ses limites ! Le roi de l'univers "s’est dépouillé lui-même... a pris la condition du serviteur" (Philippiens 2 : 7). Il "n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon" (Marc 10.45). Toute son existence fut consécration, mais la croix représente le sacrifice suprême (Philippiens 2 : 8-11).


La bonne nouvelle du salut

Jésus accepte la mission du Père : mourir pour « sauver le peuple de ses péchés » (Matthieu 1 : 21). Personne ne pouvait le faire à sa place. Lui qui n'a jamais commis le péché est seul « en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu » (Hébreux 7 : 25).

Les bergers répondant au message, ont agi sans délai : ils « ils se dépêchèrent » d'aller à Bethléhem pour voir le petit enfant (verset 16). Accepter la bonne nouvelle du salut, c'est manifester le même empressement pour aller à la rencontre du Sauveur, et l'aimer...


Des messagers « improvisés »

Leurs efforts sont récompensés. A leur arrivée - premiers témoins de la naissance du Rédempteur - ils deviennent les premiers messagers de son royaume. « Quand ils le virent, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant » (verset 17). Leur récit provoque l'étonnement de leurs auditeurs (verset 18). Ils assistent soudain, au concert formidable d'un chœur céleste invraisemblable (verset 13-14). La venue de l'enfant divin fait déjà frémir la terre, comme le ciel !


Que faire du cadeau ?

Hier, on n'en voulait pas dans l’hôtellerie (verset 7). Mais aujourd'hui, ton cœur va-t-il frémir en s'ouvrant, pour accorder toute la place au Sauveur ? Veux-tu laisser naître en toi le Roi des rois ? Alors, comme lors du premier Noël, paix et joie éclateront (versets 10, 14 ; Luc 15.10) !


Ma prière : Seigneur, je veux vivre le vrai sens de Noël. S'il y a les cadeaux, la fête et toute la famille réunie, je veux aussi et surtout que tu sois là, à la première place. Viens dans l'étable de mon cœur, en la purifiant par ta présence et transforme-la en un temple saint.
Verset Clé : Luc 2 : 10-11 : "L’ange les rassura. N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur." - Claudine Ettori

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Plan de lecture quotidienne :

Aggée      Apocalypse 16

Minuit Chrétiens

Transmis par René Barrois le 24/12

 

Minuit chrétien, c'est l'heure solennelle
Où l'homme Dieu descendit jusqu'à nous
Pour effacer la tache originelle
Et de son père arrêter le courroux
Le monde entier tressaille d'espérance
À cette nuit qui lui donne un sauveur

 

Peuple, à genoux, attends ta délivrance
Noël, Noël, voici le Rédempteur
Noël, Noël, voici le Rédempteur

 

Le Rédempteur a brisé toute entrave
La Terre est libre et le ciel est ouvert
Il voit un frère où n'était qu'un esclave
L'amour unit ceux qu'enchaînait le fer
Qui lui dira notre reconnaissance
C'est pour nous tous qu'il naît, qu'il souffre et meurt

 

Peuple, debout, chante ta délivrance
Noël, Noël, chantons le Rédempteur
Noël, Noël, chantons le Rédempteur - par 
Placide Cappeau et mis en musique par Adolphe Adam en 1847

 

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 11 – 12      Apocalypse 15

N’est-ce rien pour vous… ?

 

Transmis par René Barrois le 23/12

 

Venu du ciel où il était de toute éternité dans la gloire, il a parcouru ici-bas un chemin d’abnégation, passant de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance; car Dieu était avec lui (Actes 10 v.38). Il guérissait les malades, rendait la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, il a ressuscité des morts, il commandait les éléments de la nature… et son chemin se termine ici-bas par la honteuse et scandaleuse condamnation de la part des hommes qui, quelques instants auparavant, l’acclamaient lors de son entrée dans Jérusalem. Poussées par les chefs religieux qui portaient de fausses accusations contre lui, les foules réclamaient par des cris sa mort par crucifixion.

Il fut présenté devant le souverain prêtre qui le haïssait, devant le roi Hérode qui le méprisait et se moquait de lui, puis devant Pilate, le gouverneur romain qui avait le pouvoir de le crucifier ou de le relâcher. Bien qu'il ne vit aucun mal en lui, pour contenter les foules, après l’avoir fait fouetté, Pilate le leur livra pour être crucifié.

Une couronne d’épines fut placée sur sa tête, ses vêtements furent ôtés et, par dérision, un manteau de pourpre (symbole de la royauté) fut posé sur lui. Il fut frappé au visage, on cracha sur lui… puis il fut suspendu sur une croix par des clous enfoncés dans ses mains et ses pieds.

Alors qu’il était sur la croix, dans des souffrances indescriptibles, « ceux qui passaient par là » l’injuriaient ; hochant la tête, ils prononçaient des paroles moqueuses et méprisantes. De même les principaux prêtres et les responsables religieux se moquaient de lui, le provoquant  en le mettant au défi de se sauver lui-même.

A ses souffrances physiques indescriptibles s’ajoutaient les souffrances morales quand il entendait les hommes qu’il a créés et qu’il aimait tant se moquer de lui et l’injurier. Infiniment plus grandes ont été ses souffrances durant les heures ténébreuses de la croix où son Dieu l’abandonna aux coups de sa justice, quand il souffrait pour expier nos nombreux péchés !

 

Cette scène que vous venez de lire ou de relire s’est passée il y a presque 2000 ans. Elle est placée devant vos yeux comme un film retraçant les faits que notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ a subis à la fin de sa vie sur la terre, comme si vous passiez par là…

« N'est-ce rien pour vous tous qui passez sur le chemin ? Regardez et voyez s'il y a une douleur comme ma douleur, celle qui m'est infligée, à moi que l'Éternel a affligée au jour de l'ardeur de sa colère. » (Lamentations de Jérémie 1 : 12)

Cette question a été posée par la ville de Jérusalem, du milieu de sa détresse lorsqu’elle fut prise et détruite par l'armée de Nebucadnetsar (an 588 avant Jésus-Christ). Nous pouvons la poser aussi en voyant la scène de la crucifixion,  en présence de cette douleur sans égale infligée par la colère de Dieu contre nos péchés : « N'est-ce rien pour vous tous qui passez par le chemin ? »

Il y avait « ceux qui passaient par là » qui se moquaient et injuriaient le Sauveur en croix (Matthieu 27 : 39). Aujourd’hui encore, en présence de la croix, il y a des moqueurs, des gens hostiles et beaucoup d’indifférents. La question s’adresse à eux : « N’est-ce rien pour vous… ? ». Jésus s’est laissé volontairement clouer à la croix parce qu’il vous aime. Ses souffrances infiniment lourdes étaient pour votre salut. Vous laissent-elles insensible ?

Et nous, chrétiens, veillons à ce que l’habitude d’entendre ou de lire le récit de la crucifixion de notre cher Sauveur ne vienne, avec le temps, amoindrir notre sensibilité.

Puissions-nous dire, de tout notre cœur, avec le poète :

 

" Nous te voyons en agonie,

Prenant la coupe des douleurs.

Nous te voyons donnant ta vie,

Toi, juste et saint, pour nous, pécheurs.

 

Que ta mort, ô sainte Victime,

Soit toujours présente à nos yeux !

Ton sang a lavé notre crime,

Seul ton sang nous ouvrit les cieux.

 

Ô Christ ! ta charité profonde

Touche et pénètre notre cœur ;

Tu meurs pour le péché du monde :

Toi seul est notre Dieu Sauveur !" (Barthélemy Bastié)  - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 9 – 10      Apocalypse 13 : 11 à 14 : 20

Le Saint-Esprit donne la vie

 

Transmis par René Barrois le 22/12

 

« Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. » (Romains 8 : 11).

 

De nombreuses personnes reçoivent un enseignement clair au sujet de la puissance de l’Esprit agissant dans l’être intérieur, qui non seulement redonne la vie à leurs corps mortels, mais manifeste aussi avec force dans ce corps naturel, une puissance incorruptible déjà mise en œuvre pour préparer l’enlèvement. C’est la vie intérieure, l’homme nouveau dans le vieil homme, nouvelle nature dans la vieille nature ; la puissance de résurrection dans la vieille enveloppe, la régénération de tout, l’ordre divin de Dieu manifesté dans le corps humain vivifié, nous communiquant la vie. La nature du Christ nous permet de triompher de la mort.

 

Ne craignez pas de proclamer la régénération, puissance de vie que donne le Saint-Esprit. C’est la puissance sur tout péché, sur toute maladie.

 

La vie de Christ est à l’oeuvre dans votre corps pour la régénérer jusqu’à ce que la vie divine ait fait disparaître toute renaissance d’ordre naturel.

La précédente loi visait l’homme naturel. Maintenant loi procède de la vie de l’Esprit ou de la manifestation de Christ en nous, gloire divine puissamment manifestée dans le corps humain.

 

Prière du jour : Saint-Esprit, régénère mon corps par ta nature divine et ta gloire. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 7 – 8      Apocalypse 13 : 1-10

Que ferez-vous à la fin ?

 

Transmis par René Barrois le 21/12

 

« Que ferez-vous à la fin ? » (Jérémie 5 : 31)

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs. » (Hébreux 3 : 15)

 

Ce verset se trouve au milieu d’un long réquisitoire de Dieu contre Jérusalem, écrit il y a 2600 ans par le prophète Jérémie. Depuis longtemps, les habitants de cette ville s’étaient rebellés contre l’Éternel et n’avaient pas voulu tenir compte de ses avertissements. C’est pourquoi l’heure du jugement avait sonné, une nation lointaine allait envahir la ville et déporter sa population (Jérémie 5 : 15-19). « Que ferez-vous à la fin ? » Cette question sonne comme un ultime appel, une dernière invitation à réfléchir et à revenir à Dieu. Mais elle restera sans réponse et, quelques années plus tard, le roi de Babylone exécutera le jugement annoncé (2 Rois 25 ; vers 588 av. J-C).

Notre civilisation occidentale est en train de sombrer dans le chaos moral. Tous les jours on découvre de nouveaux scandales, la corruption touche tous les domaines de la société. Or « on ne se moque pas de Dieu » (Galates 6 : 7). Il est patient, mais la Bible nous dit « qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts » (Actes 17 : 31). Cet homme, c’est Jésus Christ. Il ne souhaite pourtant pas être un jour notre juge ; au contraire il veut nous mettre à l’abri du jugement. Il a même subi la colère du Dieu saint pour que cette colère ne tombe jamais sur nous. Il ne tient qu’à nous de lui confesser nos fautes, de croire en lui, et d’accepter sa grâce.

N’attendez pas plus, sinon que ferez-vous à la fin ? - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 5 – 6      Apocalypse 12

Dieu digne de louange (1)

 

Transmis par René Barrois le 20/12

 

« Qui fera entendre toute sa louange ? » (Psaume 106 : 2 Darby)

«  Levez-vous ; bénissez l’Éternel, votre Die, d’éternité en éternité ! Et qu’on bénisse le nom de ta gloire, qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange. » (Néhémie 9 : 5 Darby)

« Je crierai à l’Éternel, qui est digne d’être loué, et je serai sauvé de mes ennemis. » (2 Samuel 22 : 4 Darby).

 

Que Dieu soit digne de louanges, nous le concevons facilement. Mais « qui fera entendre toute sa louange ? » Bien entendu, les anges, ces esprits créés par Dieu pour sa louange et son service : « Bénissez l’Éternel, vous ses anges puissants en force, qui exécutez sa parole, écoutant la voix de sa parole ! Bénissez l’Éternel, vous, toutes ses armées ; qui êtes ses serviteurs, accompagnant son bon plaisir ! » (Psaume 103 : 20-21). Mais, sur la terre, Dieu pourrait-il être exalté par les êtres dont les pensées sont limitées et les mots bien faibles pour les exprimer, même s’ils sont ses rachetés ? Pourrait-il être glorifié par notre louange ?, lui « qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange. » ?

Rh bien oui ! Dieu peut accepter nos louanges parce que nous les offrons par Jésus-Christ : « Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom. » (Hébreux 13 : 15). Jésus-Christ, notre souverain sacrificateur a levé tous les obstacles qui empêchaient l’adorateur sos l’ancienne alliance de s’approcher directement de Dieu. Nos consciences et nos cœurs sont purifiés, nous jouissons d’une relation filiale avec Dieu, nous avons le Saint-Esprit en nous...

Nos limitations humaines ne sauraient justifier notre silence. Celui qui a conscience de la grâce et de l’amour de Dieu peut-il se taire ? La jouissance des bénédictions divines devrait faire jaillir la louange du plus profond de notre être et l’exprimer par des paroles de reconnaissance.

Ne faisons pas de la louange une activité réservée à certains moments de la journée ou de la semaine, mais cultivons-là au fil des heures en pensant à l’amour dont Dieu nous entoure et à la grâce dont il nous enveloppe constamment. Dieu veut que nous soyons des adorateurs chaque jour de notre vie, en toutes circonstances, même en temps de détresse.

Dieu est digne d’être loué et d’être glorifié par la louange : « Celui qui sacrifie la louange me glorifie » (Psaume 50 : 23). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 3 – 4      Apocalypse 11

Il donne la force ; bénit par la paix

 

Transmis par René Barrois le 19/12

 

« L'Éternel donne de la force à son peuple, l'Éternel bénit son peuple en lui procurant la paix. » (Psaumes 29 : 11)

 

David venait d'entendre la voix de Dieu dans une tempête, et avait reconnu sa puissance dans l'ouragan qu'il nous décrit ; et maintenant, pendant le calme, qui suit l'orage, il sent que cette puissance étonnante qui ébranlé le ciel et la terre est la force qui est promise aux élus.

Celui qui marque à aigle son chemin dans les airs donnera à ses rachetés les ailes de l'aigle ; celui dont la voix fait trembler la terre épouvantera les ennemis de ses saints, et procurera la paix à ses enfants. Pourquoi sommes-nous faibles nous avons la force divine à notre disposition ? Comment sommes-nous troublés quand la paix du Seigneur nous est assurée ? Jésus, le Dieu puissant, est nôtre force : Revêtons-nous de lui pour le service qu'il nous demande. Jésus, notre Sauveur bien-aimé, est aussi notre paix : reposons-nous sur lui et faisons cesser nos craintes. Béni soit-il de ce qu'il veut être notre force et notre paix dès main tenant et pour toujours.

Ce même Dieu qui est monté sur les ailes du vent dans les jours de tempête, dominera aussi nos orages et nos tribulations, et y fera succéder dans peu des jours paisibles. Nous aurons sa force dans les jours d'ébranlement et des chants aux heures de soleil. Chantons donc à Dieu, notre force et notre paix. Chassons les pensées sombres et renaissons à la foi et à l'espérance. - Charles Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Daniel 1 – 2      Apocalypse 10

Comprendre les ordres du Maître.

 

Transmis par René Barrois le 18/12


« Priez donc le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson. »(Matthieu 9: 38)


La clé du problème missionnaire est entre les mains de Dieu, et cette clé c'est la prière et non l'action ; du moins, pas l'action au sens où on entend communément ce mot de nos jours, car il implique une sorte d'évasion, par laquelle on néglige la communion avec Dieu. La réponse, au problème missionnaire, n'est pas la solution du bon sens, ni le secours médical, ni la civilisation ou l'éducation, ni même l'évangélisation. La réponse, c'est la prière. "Priez donc le Maître de la Moisson." Pour l'homme naturel, la prière n'est pas rentable, c'est une absurdité. Il faut bien reconnaître en effet que du point de vue du sens commun, prier est stupide.

Dans l'optique de Jésus-Christ, il n'y a pas "diverses nations", il y a le monde. Savons-nous, nous aussi, nous élever au-dessus de toutes les distinctions qui séparent les hommes les uns des autres, et nous attacher à une seule personne : Jésus-Christ lui-même ? Il est le Maître de cette moisson, produite par les détresses et la conviction de péché, et c'est dans cette moisson-là que nous devons demander que des ouvriers soient envoyés. Nous sommes absorbés par diverses activités, alors que les gens autour de nous sont prêts à être moissonnés.

Nous n'en récoltons pas un seul et nous gaspillons en activités fébriles le temps que Dieu nous donne. Supposez qu'il se produise chez votre père, ou chez votre frère, une crise spirituelle salutaire, êtes-vous prêt à servir d'ouvrier dans cette moisson de Jésus-Christ ? « Oh !" direz-vous, j'ai un travail particulier à faire. »Aucun chrétien n'a le droit d'avoir un travail particulier. Un chrétien est appelé à appartenir à Jésus, à le servir et à ne pas lui dicter ce qu'il doit faire. Le Seigneur ne nous appelle pas à une "tâche spéciale", il nous appelle à Lui. "Priez donc le Maître de la Moisson" ; il dirigera lui-même les circonstances de votre vie, et vous enverra dans sa Moisson. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 47 – 48      Apocalypse 9

Les cicatrices de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 17/12

 

La fameuse phrase : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » (Jean 20 : 25) aura valu à Thomas, qui était l'un des douze apôtres, d'hériter de la réputation d'être « incrédule »

 

Ce fut un moment majestueux de révélation et de confession lorsque Jésus invite Thomas à avancer son doigt, de regarder les mains du Seigneur et de mettre sa main dans son côté (Jean 20 : 27), Jésus lui demande de quitter son incrédulité et de croire.

À ce moment précis les doutes de Thomas cédèrent pour laisser la place à la foi et à l’adoration. Maintenant Thomas voit clairement Jésus dans toute sa royauté et sa divinité puisqu’il proclame : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20 : 28).

 

Dans cette scène nous apercevons trois grandes réalités :

 

L’Incarnation – L’Expiation – La Résurrection

 

L’incarnation est le processus par lequel un être spirituel prend une forme charnelle. A proprement parler, elle ne s’applique qu’à Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s’est volontairement revêtu d’un corps humain et de la nature humaine.

 

Les mains de Jésus rendent vivante la vérité de l’Incarnation. « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (Jean 1 : 14). Le Verbe divin c’est fait chair en Jésus-Christ. Jésus est Emmanuel, Dieu avec nous.

Par les mains de Jésus Dieu touche complètement les vies humaine.

En voyant les mains du Seigneur, Thomas réalise que ses mains appellent les hommes à suivre Jésus. Elles sont des mains divines.

« Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2 : 9). Il y a des chrétiens qui ne savent pas vraiment qui est Jésus, et tant que vous ne Le connaissez pas, vous ne pouvez pas vraiment avoir foi en Lui.

« Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même » (2 Corinthiens 5 : 19). Avec les mains de Jésus Dieu a atteint les hommes tombés en Éden dans le péché et les a élevés. « Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains. » (Jean 3 : 35).

À qui Dieu est-il semblable ? La réponse vient de Jésus : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 12 : 9). En Jésus nous voyons Dieu. Ce fut le cas de Thomas. Quand il réalise cela il dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

 

Les mains qu’à vu Thomas étaient « blessées » pour nos transgressions dans l’acte de l’expiation. L'expiation fait référence au pardon des péchés à travers la mort de Jésus-Christ par la crucifixion, laquelle a rendu possible la réconciliation entre Dieu et la création.

Avec ses mains, le soir de la Pâque Jésus prit le pain et la coupe et les leur donna en témoignage du corps qui allait être brisé, meurtri et du sang qui allait être répandu pour la rédemption.

Notre salut est dans les mains de Jésus car « Dieu a placé sur lui l’iniquité de nous tous. » La mort de notre Seigneur est la réponse de Dieu au péché de l’homme « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).

Les mains de Jésus rappellent l’amour du Père qui continue à chercher le pécheur. Les blessures de Jésus nous parlent que nous avons tous besoins d’un Sauveur. Il n’y a pas d’autre voie pour nous racheter. Lorsque nous acceptons cette expiation, notre destinée éternelle est totalement changée. Nous sommes rachetés pour Dieu.

 

Finalement, le message des cicatrices dans les mains de Jésus, est que la mort a été vaincue, et que la Résurrection des corps est un fait. Christ vivant est la réponse de Dieu à la plus ancienne question dans l’esprit de l’homme, « si l’homme meurt, revivra-lit ? »

Entre le Calvaire et Pâque la séparation n’est que de trois jours. Judas, Hérode, Caïphe, Pilate et les autres qui semblaient alors si puissants, sont maintenant tous anéantis. Leurs corps sont retournés à la poussière, leurs esprits sont entre les mains du Dieu vivant et vrai dans l’attente du jugement final.

Jésus est vivant, il est adoré. Paul conduit par l’Esprit dit : « Dieu a mis toutes choses sous ses pieds. » (1 Corinthiens 15 : 27).

Si comme Thomas, nous confessons que Jésus est notre Seigneur et notre Dieu, alors nous partagerons sa victoire.

« Parce que Jésus vit, nous n’avons rien à craindre, nous vivrons aussi »

Un jour le Seigneur reviendra du ciel pour chercher les siens, et nous le verrons tel qu’il est.

« Mon Rédempteur est vivant

Et c’est en Lui que j’espère !

Je l’ai contemplé mourant

Pour mes péchés, au Calvaire ;

Mais par un suprême effort,

Jésus a vaincu la mort. » (L.-E BONSEN)

 

De tout notre cœur, comme Thomas disons : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 45 – 46      Apocalypse 8

 

Le défi insensé des chefs du peuple (2)

 

Transmis par René Barrois le 16/12
 

« Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, disaient en se moquant...Il s'est confié en Dieu, qu'il le délivre maintenant s'il tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » (Matthieu 27 : 41, 43).

 

Aux provocations des passants à la vue de Jésus crucifié, les chefs religieux ajoutent avec cynisme ce qu'ils pensent être une justification ultime de leur crime odieux. Dieu n’intervient pas pour délivrer celui qui l’avait invoqué comme son Père ? Pour eux, c’est la preuve du bien-fondé de la condamnation qu’ils ont prononcée, eux les responsables religieux, garants de la loi de leur Dieu ! Quel défi ! Ils ont bien « pour père le diable », selon l’expression de Jésus (Jean 8 : 44).

Au désert, Jésus a répondu au tentateur en citant la Parole ; mais à la croix, il ne répond pas. La croix est l’épreuve douloureuse qu’il a acceptée de la main du Père (Luc 22 : 42 ; 24 : 26), il n’a donc plus rien à dire à ces provocation ! Pourtant, dans ses souffrances, Jésus intercède pour ceux qui le haïssent : « Père, pardonne leur, cat ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34).

En restant sur la croix, Jésus rencontre toute la violence du pouvoir des ténèbres dont c’était l’heure ( Luc 22:53), déjà évoquée dans l’Ancien Testament : « Tous ceux qui me voient se moque de moi...ils hochent la tête...ils ouvrent leur gueule contre moi », « ils persécutent celui que toi tu as frappé » (Psaume 22 : 12 ; 69 : 26).

Puis il porte à notre place le poids de la colère de Dieu contre le péché ; le tourment s’intensifie : « Je suis l’homme qui a vu la misère sous le bâton de sa fureur. Il m’a poussé, il m’a fait avancer dans les ténèbres, et non dans la lumière » (Lamentations 3 : 1-2 , Segond 21). Jésus accomplit la prophétie involontaire de Caïphe et souffre  « pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés » Il paie ainsi à Dieu le prix indicible de leur rançon.

Jésus peut dire « C’est accompli », remettre son esprit entre les mains du Père, mourir en vainqueur ! Alors le centurion, témoin de ces événements, déclare : « Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15 : 39).

Gloire à Jésus-Christ qui n’a pas relevé le défi des hommes mais est resté sur la croix pour accomplir la volonté de Dieu ! C’est lui qui a triomphé à la croix ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 43 – 44      Apocalypse 7

 

Le défi insensé des passants (1)

 

Transmis par René Barrois le 15/12

 

« Ceux qui passaient par là l'injuriaient ; ils hochaient la tête et disaient... sauve -toi toi même. Si tu es Fils de Dieu, descend de la croix. » (Matthieu 27 : 39-40 Darby)

 

Les Écritures permettent d'approcher ce que furent pour Jésus les moments où le pouvoir des ténèbres se déchaîna contre lui. Ce pouvoir se manifeste à la croix, entre autres, par les propos de « ceux qui paissaient par là » (Matthieu 27 41-44).

Ils vont leur chemin sans s'arrêter. Mais en passant, ils injurient Jésus qui subît le supplice de la croix. Comme si leurs injures et leur gestuelle arrogante n'étaient pas suffisantes pour traduire leur mépris, ils osent lui lancer ce défi insensé : « Si tu es Fils de Dieu... » !

Ils savent que Dieu l'a proclamé publiquement son « Fils bien-aimé » (Luc 3 : 22). Ils ont entendu ses enseignements (Jean 7 : 46) et ont connu ses miracles, en particulier la résurrection de Lazare où Jésus a invoqué son Père (Jean 11 : 48). Méprisant ces témoignages, ils ont l'audace de défier Jésus crucifié, ils méprisent son apparente impuissance à descendre de la croix. Or, en lançant leur « si tu es Fils de Dieu », ces misérables ne font que répéter les paroles par lesquelles Satan a tenté Jésus au désert, prouvant ainsi qu'ils sont ses esclaves. On s'indigne d'une telle insolence ; on s'afflige d'un tel esclavage ; mais qu'en est-il aujourd'hui ?

Combien sont nombreuses les personnes, pourtant de confession chrétienne, qui nient la divinité et la résurrection de Jésus, l'assimilent à un humaniste ou un défenseur des droits de l'homme, le comparent aux fondateurs de religions... Ne sont-ils pas les «passants» d'autrefois qui osent défier Dieu, se mettent du côté du pouvoir diabolique qui semblait triompher dans ce terrible défi ? Nous contentons-nous de nous en indigner ?

Proclamons plutôt que Jésus a triomphé de la mort. Il est « démontré Fils de Dieu, en puissance, selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts. » (Romains 1 : 4). Proclamer Jésus Fils de Dieu, c'est publier sa gloire et sa puissance. Les occasions de le faire ne manquent pas. D'abord dans notre témoignage personnel, « que la vie de Jésus soit manifestée dans notre chair mortelle » (2 Corinthiens 4 : 11). Puis, dans toutes les occasions où des chrétiens se réunissent, affirmons que Jésus ressuscité est celui qui nous rassemble et montrons-le.

Relever ce défi inique, c'est faire connaître le don merveilleux que Dieu, en Jésus ressuscité, offre à tout être humain : salut, l'amour, la foi et l'espérance. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 41 – 42      Apocalypse 6

Puissance libérée par la prière

Transmis par René Barrois le 14/12

 

Nous assistons à des calamités à une échelle jamais vue auparavant: ouragans, incendies, inondations, sécheresses, troubles nationaux. La peur et le désespoir abondent de tous côtés et même les commentateurs les plus sceptiques disent que nous assistons déjà au début de la troisième guerre mondiale.

Que peut faire le peuple de Dieu pour émouvoir son cœur en ces temps troublés ? Certes, l'église n'est pas impuissante. Le prophète Joël a dit : « Maintenant encore, déclare l'Éternel, revenez à moi de tout votre coeur, avec des jeûnes, avec des pleurs et des lamentations. Déchirez votre coeur et non vos habits, et revenez à l'Éternel, votre Dieu, car il fait grâce, il est rempli de compassion, lent à la colère et riche en bonté » (Joël 2 : 12-13).

Tous les prophètes de l'Ancien Testament ont appelé le peuple de Dieu à la prière collective. Jésus lui-même a déclaré: « Il est écrit : Mon temple sera appelée une maison de prière » (Matthieu 21 : 13). Le fait est que l’histoire du monde a été façonnée par les prières de l’Église du Christ.

Le Saint-Esprit a été donné pour la première fois dans la chambre haute, à Jérusalem. Là, les disciples « ont continué d'un commun accord dans la prière » (Actes 1 : 14). On nous dit que Pierre a été libéré de prison par un ange, alors que « beaucoup de personnes étaient réunies et priaient » (Actes 12 : 12). La prière collective avait été continuellement faite pour la libération de Pierre.

De toute évidence, Dieu libère beaucoup de pouvoir à cause des prières de son église. Ainsi, l'appel à une telle prière ne peut être sous-estimé. Nous savons que l’Église a été chargée de gagner des âmes, de faire la charité, de servir de lieu de rassemblement pour que la Parole de Dieu soit prêchée. Mais d'abord et avant tout, l'Église doit être une maison de prière - c'est sa vocation première.

« Si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quoi ce que soit cela leur sera accordé par mon Père céleste » (Matthieu 18 : 19).

Mais le pouvoir de la prière n’est pas réservé aux seuls grands rassemblements; nous pouvons le trouver dans l'intimité de nos propres maisons. Jésus pratiquait et recommandait la prière au placard à ses disciples. « Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra ouvertement » (Matthieu 6 : 6). Les maisons dans la culture de Jésus avaient une pièce intérieure qui servait de sorte de placard de rangement, un endroit où ils pouvaient prier en secret, donc ce concept était facile pour eux à saisir.

Jésus a donné l'exemple de la prière privée : « Vers le matin, alors qu'il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un endroit désert où il pria» (Marc 1:35). «Quand il l'eu renvoyée, il monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul » (Matthieu 14 : 23). - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 39 – 40      Apocalypse 5

Compter les bienfaits de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 13/12

 

« Bénis l'Éternel, mon âme ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Bénis l'Éternel, mon âme, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! Bénis l'Éternel, mon âme ! » (Psaume 103 : 1-2,22)

 

David, l’auteur de ce psaume, est tellement imprégné de la bonté de Dieu que, sans attendre l’énumération de tous ses bienfaits, il invite son âme et tout son être à bénir l’Éternel (v. 1). C’est comme s’il voulait se stimuler à la louange ! Son deuxième appel à bénir l’Éternel résonne comme un rappel : N’oublie aucun de ses bienfaits. Après les avoir énumérés (v. 3 à 19), David ajoute sa propre voix au chœur universel de louanges (v. 22).

Qui est l’Éternel dans ce psaume ? Ses actes le font connaître : c’est celui qui pardonne, guérit, rachète, couronne, rassasie, fait justice... c’est Dieu lui-même dans tout le déploiement de sa grâce, d’abord envers l’homme pécheur, puis envers ceux qui se confient en lui.

David comprend, et sa louange le prouve, que Dieu a plusieurs raisons de manifester la puissance de sa grâce en pardon et en rédemption. Il le fait parce qu’il est infiniment bon et miséricordieux. Mais Dieu le fait aussi pour que les effets de sa grâce produisent, chez le fidèle, un bonheur qui s’exprime par une louange authentique et fervente.

Le chrétien sait que ses péchés sont pardonnés. Il sait qu’il est racheté par le sang de Christ. Il sait qu’il est un enfant de Dieu. Il sait qu’un avenir éternel de gloire est préparé. C’est ce qui remplit son cœur d’adoration !

Oui, nous aimons ce psaume qui reflète nos émotions et nos sentiments profonds ; il traduit si parfaitement les sentiments de reconnaissance que nous éprouvons et que nous avons tant de peine à exprimer !

Dans le monde qui nous entoure, nous observons le désarroi de beaucoup d’hommes sans repères, l’angoisse que provoquent certains événements politiques ou économiques, l’absence de certitude face à la mort. Nous mesurons alors les immenses bénédictions que Christ nous a acquises par son œuvre à la croix, sa résurrection et sa glorification. Ne l’oublions jamais et comptons ses bienfaits pour le louer et l’adorer. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 37 – 38     Apocalypse 4

 

Écouter ou raccrocher ?

 

Transmis par René Barrois le 12/12

 

« Après avoir autrefois, à de nombreuses reprises et de bien des manières, parlé à nos ancêtres par les prophètes, Dieu dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils. Il l'a établi héritier de toute chose. » (Hébreux 1 : 1-2)

« C'est pourquoi nous devons d'autant plus nous attacher au message que nous avons entendu, de peur d'être entraînés à notre perte. » (Hébreux 2 : 1)

 

Un habitant de Boston (U.S.A.), avec lequel le président des États-Unis cherchait à communiquer par téléphone, avait raccroché plusieurs fois sans répondre. Il ne pouvait pas croire que le président en personne désirait lui parler ! Finalement, la standardiste a réussi à le convaincre et la conversation a pu s'engager.

Eh bien, quelqu'un de plus important que le chef d'un des plus grands pays du monde appelle chacun de nous. « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui », dit le Seigneur (Apocalypse 3 : 20). Il ne s'impose pas, il appelle. Dieu, qui a des droits sur sa créature, veut prendre possession de son être moral, « entrer chez lui ».

Mais l'homme est libre de choisir, d'écouter, d'obéir ou de désobéir. « Dieu parle cependant, tantôt d'une manière, tantôt d'une autre... il veut ainsi détourner l'homme de sa manière de faire » (Job 33 : 14,17), le détourner de ses mauvaises actions, de son chemin de perdition, pour lui apprendre le bonheur. Y prenons-nous garde ? Avons-nous écouté sa voix pleine d'amour et insistante ? « Voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6 : 2). Dieu s'adresse à vous par la Bible, qui est véritablement sa Parole. Autrefois il a parlé par ses prophètes. Puis il a parlé en Jésus, son Fils (Hébreux 1 : 1). Aujourd'hui il vous parle, par cette page d'Internet par exemple ! Ceux qui n'auront pas voulu écouter Sa voix en grâce, l'entendront en jugement, car « les morts entendront la voix du Fils de Dieu » (Jean 5 : 25). - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 35 – 36      Apocalypse 3 : 7-22

Si proches mais tellement éloignées !

 

Transmis par René Barrois 11/12

 

« Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. » (Éphésiens 2: 13).

 

La grande Diomède et la petite Diomède sont deux îles qui se situent dans le détroit glacé de Béring entre les États Unis d’Amérique et la Russie. Elles sont distantes l’une de l’autre de quatre kilomètres mais la ligne de changement d’horaire passe pas là. À l’est de cette ligne, c’est H -12, à l’ouest c’est H + 12, soit un écart de 24 heures entre ces deux îles. Si proches mais pourtant si éloignée ! C’est parfois ce que nous vivons avec avec des membres de notre famille ou de notre entourage que nous côtoyons physiquement, mais avec lesquels la relations est rompue... et n’est-ce pas souvent hélas, le cas avec Dieu ? Jésus disait des gens de son époque : « Ce peuple m’honore des lèvres mais son cœur est éloigné de moi »

Si nous deux îles resteront à jamais éloignées, il est certainement à notre portée d’agir pour que la glace soit rompue avec Dieu ou telle ou telle personne ! L’amour de Dieu fait fondre la glace, réchauffe le cœur refroidi. L’oeuvre du Calvaire est pour nous le plus bel exemple : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. » (Éphésiens 2: 13). Dieu nous a donné dans la personne de son Fils la possibilité de nous rapprocher de lui. Nous étions éloignés à cause de nos péchés mais tous ceux qui viennent à Jésus dans la repentance et la foi sont purifié de tout péché. Ne laissons pas la rancune, l’amertume ou tout autre sentiment creuse un fossé avec notre prochain. Le pardon ! Voilà le levier qui permet à deux personnes de retrouver une véritable communion...

Vous aussi, ne restez pas coupé de Dieu. Que le refroidissement laisse place à l’amour brûlant qu’il veut déposer dans votre cœur par le Saint-Esprit. - Philippe Resse

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 33 – 34      Apocalypse 2 : 18 à 3 : 6

La fille qui les saluait

 

Transmis par René Barrois le 10/12

 

« Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.
 » (Romains 15 : 7)

Vers la fin des années 1800 et le début des années 1900, le port de Savannah, en Géorgie, accueillait les navires qui y entraient de façon particulière par Florence Martus, alias « la fille qui les saluait ». Pendant 44 ans, Florence a accueilli les grands bâtiments provenant des quatre coins du monde, en agitant un mouchoir de jour et une lanterne de nuit. Aujourd’hui, une statue de Florence et de son fidèle chien, érigée dans le parc Morrell de Savannah, accueille en permanence les bateaux entrants.

Il y a dans un accueil chaleureux quelque chose qui évoque l’acceptation. Dans Romains 15 : 7, Paul exhorte ainsi ses lecteurs « Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis ». L’apôtre voit dans ce verset la façon dont il convient de se traiter réciproquement en tant que disciples de Christ, puisque dans les versets 5 et 6, il les encourage à vivre en harmonie entre eux. Le secret consiste à « avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ, afin que tous ensemble, d’une seule bouche, [nous glorifiions] le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ ».

Notre acceptation des autres croyants en Christ ne fait pas que démontrer l’amour que nous avons les uns pour les autres, mais elle reflète aussi le grand amour de celui qui nous a accueillis pour l’éternité au sein de sa famille. — Bill Crowder (Notre Pain quotidien)

Plus les croyants se rapprochent de Christ, plus ils se rapprochent les uns des autres.

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 31 – 32      Apocalypse 2 : 1-17

 

Ne t’inquiète pas, Dieu prends soin de toi

 

Transmis par René Barrois le 09/12

 

« C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux? » (Matthieu 6 :(25-26).

 

Dans le livre de Matthieu 6, Jésus expose les différentes raisons pour lesquelles nous pouvons être amenés à nous inquiéter. Dans ce passage en particulier, il est question de l'inquiétude au sujet de la nourriture et du vêtement.

Il est flagrant de réaliser, bien que la France soit un pays industrialisé avec un des meilleurs systèmes sociaux, que l'inquiétude ne cesse d'aller grandissante. Malheureusement, même les chrétiens ne sont pas exempts et sont de plus en plus inquiets.

Cependant, Jésus dit au verset 30 de ce même chapitre, que la raison principale de nos inquiétudes est le manque de foi aux promesses faites par notre Père : « gens de peu de foi »

En effet, le Seigneur dit de ne pas s'inquiéter au sujet de la nourriture et du vêtement parce que prendre soin de nous va beaucoup plus loin que la nourriture ou le vêtement ! Dieu te dit que s'Il prend bien soin de ton corps, à combien plus forte raison il prendra soin de tous tes autres besoins !

Peut-être dans ce texte, Jésus était en face de personnes qui s'inquiétaient souvent de la nourriture et du vêtement ; et toi peut-être que ton inquiétude ne se situe pas à ce niveau, mais plutôt au sujet de la recherche d'un travail, un logementÔǪ sache que la promesse de Jésus pour toi demeure la même : si ton Père prend soin des oiseaux du ciel en les nourrissant alors qu'ils ne Lui ont rien demandé, alors Il prendra sûrement soin de toi et pourvoira à tes besoins car tu vaux plus que les oiseaux !

Ne pense pas que Dieu ignore tes besoins. Il les connaît tous, Il est ton « Père céleste »

Activons nous donc à rechercher Son Royaume et Sa Justice premièrement, et de Son côté Il veillera à ce que nous ne manquions de rien et Il pourvoira à nos besoins en Son temps.

Une Prière : Père céleste, je te rends grâce car je sais que Tu n'es pas insensible à ce que je vis. Je te prie d'augmenter ma foi afin que je crois que tu as déjà pourvu à tout ce qui me concerne et que tu feras toute chose belle dans ma vie, en Ton temps. Amen! - Richard Bayard

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Plan de lecture quotidienne :

 

Ezéchiel 29 – 30      Apocalypse 1

Un amour authentique

 

Transmis par René Barrois le 08/12

 

« Je combat ainsi afin que, unis dans l'amour, ils soient encouragés dans leur coeur et qu'ils soient enrichi d'une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, aussi bien du Père que de Christ. » (Colossiens 2 : 2)

 

Des milliers de jeunes couples vivent un mariage sans amour parce que personne ne leur a jamais dit ce qu'est l'amour véritable. Je crois que nous devons lire le 13e chapitre du livre des Corinthiens, dans lequel l'apôtre Paul nous donne une définition de l'amour. Il dit : « L'amour est patient, il est plein de bonté : l'amour n'est pas envieux ; l'amour ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s'irrite pas , il ne soupçonne pas le mal, il ne réjouit pas de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L'amour ne meurt jamais. » (Corinthiens 13).

Si les gens connaissaient aujourd'hui ce genre d'amour, le taux de divorce serait fortement réduit.

Prière du jour

Seigneur Jésus, nous avons besoin de ton amour et de ton pardon dans nos cœurs, si nous voulons aimer de manière désintéressée. - Billy Graham

 

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Plan de lecture quotidienne :

 

Ezéchiel 24 – 28      3 Jean

 

Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur joie…

 

Transmis par René Barrois le 07/12

 

Dans les situations les plus difficiles de notre vie, le Seigneur veut nous apprendre et nous aider à garder la foi, à nous confier et nous réjouir en lui. Au travers de sa Parole, il ne nous rappelle pas seulement qu’il est le Créateur de toutes choses et le Maître des circonstances, mais il nous démontre aussi l’inépuisable source de sa puissance : Il est celui qui redresse ceux qui sont courbés, relève les faibles, transforme les vies, guérit les malades, fortifie ceux qui sont épuisés, encourage les découragés, trouve une solution à ceux qui n’entrevoient plus d’issues…

Dans sa grâce, il a préparé un secours pour tous ceux et celles qui ne savent plus comment s’en sortir. La seule chose qui pourrait nous empêcher de recevoir son aide serait de penser pouvoir nous en abstenir.

 

Avez-vous besoin de renouvellement dans vos forces pour supporter votre quotidien ? Vous trouvez-vous dans une situation tellement difficile que vous criez au Seigneur jour après jour pour vous donner simplement la force de supporter ces circonstances « insupportables » ? Croyez cependant que l’impossible est encore possible. Persévérez dans la confiance que vous accordez au Seigneur. Accrochez-vous à cette merveilleuse certitude qu’est celle de vous savoir aimé de votre Père céleste. Cette assurance vous permettra de recevoir l’apaisement dont votre cœur troublé a tant besoin, la paix que le Seigneur lui-même vous a promise, celle qui surpasse toute intelligence. C’est elle qui gardera votre cœur et vos pensées cachés en Celui qui demeure l’inébranlable, l’immuable. C’est alors qu’une confiance sereine vous sera donnée et que vous prendrez conscience que votre vie est blottie dans la forte main de votre Seigneur et Sauveur.
Combien il est important pour chacun de nous de parvenir à cette position en Christ. Le chemin s’ouvre alors librement devant nous pour le louer, lui exprimer notre reconnaissance, pour expérimenter la joie du Seigneur et le renouvellement de notre être tout entier. L’incrédulité et le doute font alors place à une confiance renouvelée en celui qui ne saurait nous tromper ou nous décevoir.

 

La Parole de Dieu nous exhorte à toujours nous réjouir dans le Seigneur. Vous vous demandez peut-être comment augmenter votre niveau de joie dans le Seigneur ou comment affronter chaque nouveau jour avec la joie du Seigneur renouvelée dans votre coeur ? La réponse est la suivante : « Réjouissez-vous » ! Cela vous semble-t-il un conseil gratuit, et pourtant, c’est une parole remplie de sagesse. Comme nous pouvons apprendre à aimer, tout simplement en aimant, nous pouvons aussi acquérir un esprit joyeux en nous réjouissant.
Cette réalité paraît peut-être inapplicable dans votre cas et vous pouvez penser qu’on ne peut forcer son cœur ni à aimer, ni à se réjouir. Et pourtant, cet ordre de se réjouir nous vient de la Parole de Dieu. Le fait est que la joie du Seigneur est indépendante des circonstances et que nous sous-estimons souvent la force et la capacité de notre volonté. Cette dernière a beaucoup plus de pouvoir que celle que nous lui attribuons. Nous évaluons mal ses possibilités, parce que nous négligeons de la mettre en action ; l’impératif des Ecritures : « Servez toujours le Seigneur avec joie. Réjouissez-vous, je le répète ; réjouissez-vous » figurent parmi les impératifs de la Bible dont l’accomplissement est tout à fait possible, puisque c’est Dieu qui le dit.

 

Il existe une volonté de se réjouir, mais il faut la réveiller ; il faut l’éduquer. Qu’est-ce qui nous empêche, chaque matin, de raisonner notre cœur pour l’amener à se réjouir, quelles que soient nos circonstances et même de répéter cette opération plusieurs fois par jour ? Vous pensez peut-être manquer de sujets de réjouissance. En toute objectivité et en examinant bien votre vie, vous trouverez certainement autant de raisons de vous réjouir que de vous plaindre. Après une bonne nuit de sommeil, par exemple ou un repos bienfaisant, l’amorce d’une nouvelle journée sous le regard du Seigneur n’est-elle pas une raison suffisante pour nous réjouir en lui ? Si par contre nous venons de passer une nuit des plus agitées, peut-être une nuit de soucis, d’insomnies, alors réjouissons-nous de ce que cette nuit-là est maintenant derrière nous. Si notre cœur est écrasé par un lourd fardeau, combien il est vital pour nous d’exhorter notre cœur à se réjouir, afin d’être à même de découvrir « l’étoile du matin » que le Seigneur fait briller pour nous dans la nuit la plus sombre.

En fait, la vie est souvent plus riche en joies qu’en souffrances. C’est seulement la pupille de notre œil qui semble plus sensible à la nuit qu’à la lumière.

 

Pour nous chrétiens, tant de choses peuvent nous inciter à la joie : la vie qu’il nous a donnée, la si belle nature dans laquelle nous sommes, nos enfants, même s’ils ne sont pas parfaits, la foi en Dieu que nous avons reçue, l’espérance que nous avons en lui, son amour qui nous est si fidèlement communiqué chaque jour, sa protection journalière des multiples dangers qui nous guettent, et tant d’autres choses. Les uns ont certaines raisons pour se réjouir dans le Seigneur, les autres en ont d’autres. Que de sujets de reconnaissance sont là devant nous ! Ne serait-ce pas un manque de gratitude de notre part que d’oublier toutes ces sources de joie si généreusement mises à notre disposition ? Ne les laissons pas être submergées par les bruits négatifs et assourdissants de ce monde.
Efforçons-nous à nous réjouir chaque jour dans le Seigneur et à le servir avec toute la joie qu’il a répandue dans notre cœur.

 

Vivons continuellement dans une attitude de reconnaissance à l’égard de notre merveilleux Seigneur et la joie de l’Eternel sera notre force. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 24 – 26      2 Jean

Sacrifices de louanges

 

Transmis par René Barrois le 06/12

 

Depuis longtemps le verset d’Hébreux 13 : 15 me préoccupe : « Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom ». Il me semble que ce verset est une invitation adressée aux croyants Hébreux (et par suite à nous aussi), à s’approcher de Dieu et à L’adorer sur le terrain chrétien et non sur le terrain de la loi.

Ce verset est souvent exposé, comme s’il s’agissait d’une expression de l’activité du Seigneur dans le sens que par Ses soins, notre adoration faible et insuffisante serait rendue plus parfaite et plus agréable quand Il la présente devant Dieu. Cette interprétation n’est-elle pas déraisonnable ? Et elle n’est pas rendue plus correcte par 1 Pierre 2 : 5 « et vous mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. »

 

Dans ce verset d’Hébreux 13, il s’agit sans aucun doute d’une exhortation aux croyants, et non pas d’une indication sur ce que le Seigneur fait. La pensée que tout ce qui nous apportons à Dieu en prière et en adoration, doive préalablement transiter par les mains du Seigneur pour pouvoir être agréable à Dieu, me semble n’avoir aucun fondement dans le Nouveau Testament. À mon avis, on ne devrait pas exposer ou expliquer de cette manière les expressions « par lui » de Hébreux 13 : 15 et « par Jésus Christ » de 1 Pierre 2 : 5. La parole de Dieu ne part pas du principe que nos « sacrifices spirituels » seraient en partie charnels, en partie spirituels, et que le Seigneur devrait ôter ce qui est humain ou charnel pour que Dieu puisse agréer ce qui est spirituel. Ces « sacrifices de louange » sont bien plutôt et justement composés de ce que le Saint Esprit peut produire dans nos cœurs, lorsqu’Il nous occupe de la personne du Seigneur et de Son œuvre, et de ce qui vient alors sur nos lèvres. Et tout ce qui parle de Christ, tout ce qui est produit par l’Esprit Saint est agréable à Dieu. Bien sûr il y a toujours le danger d’apporter du « feu étranger » (Lévitique 10 : 1 ; Nombres 3 : 4) et de mélanger ce qui est humain avec ce qui est spirituel, mais ces deux passages n’en parlent pas.

Pour quelle raison, est-il quand même ajouté : « par lui » et « par Jésus Christ » dans ces deux passages ? Je pense d’abord que ces mots doivent nous rappeler, que tout ce que nous faisons vis-à-vis de Dieu, n’est possible que par le Seigneur Jésus. Tout ce que nous avons et ce que nous sommes, nous ne le possédons qu’en Lui, et c’est devenu nôtre que par Lui.

Un passage de l’épître aux Éphésiens peut nous apporter quelque aide sur ce courant de pensée : « car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2 : 18). On retrouve ici la même expression « par lui ». Cela ne signifie-t-il pas que nous ne pouvons approcher le Père qu’en vertu de ce que Christ a accompli à la croix pour glorifier le Père — que comme ceux qui sont pour ainsi dire revêtus de la valeur de Son œuvre ? C’est le seul moyen, ce n’est que par Lui que nous pouvons avoir cet accès auprès du Père. Mais cela a également lieu par un « seul Esprit », c’est à dire dans la force du seul Esprit. Car c’est la signification de la préposition « par » dans ce passage : non pas « au moyen de » (en grec : dia), comme au début du verset, mais « en » ou « dans la force de » (en grec : en).

Si nous sommes ainsi exhortés à offrir sans cesse des actions de grâces à Dieu, l’adjonction de l’expression « par lui » montre clairement, que cela n’est possible que si nous avons devant nous le Seigneur Jésus comme l’objet de notre cœur, et si nous sommes conscients de la relation que nous possédons en Lui. Nous n’avons pas de sacrificateur terrestre ni d’autel terrestre, comme Israël autrefois. Non, mais nous avons un Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux et qui est maintenant à la droite de Dieu. Et nous avons un « autel » dont ceux qui servent le tabernacle n’ont pas le droit de manger (Hébreux 13 : 10). Cela veut dire : pour nous, le chemin vers Dieu, c’est Christ et Son œuvre. Qu’il s’agisse du chemin vers Dieu (épître aux Hébreux) ou du chemin vers le Père (Jean 14 : 6) — c’est toujours Christ.

Il y a encore une vérité générale de l’Écriture Sainte que nous devons avoir en vue pour de tels passages : Ce que le Père fait, Il le produit par le Fils ; et ce que le Fils opère en nous, Il le produit par le Saint Esprit, que nous possédons. « Par lui » ne peut ainsi pas être séparé de la personne et de l’activité du Saint Esprit. Et cela facilite beaucoup la compréhension de ces tournures de phrases. - Bibliquest

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 22 – 23      1 Jean 5

 

Dieu regarde au-delà des apparences

 

Transmis par René Barrois le 05/12

 

« Assis à côté du tronc, Jésus regardait... » (Marc 12 : 41-44).

 

Ce texte de l’Évangile contient un grand enseignement, bien plus profond que ce qu’une lecture superficielle pourrait amener à conclure.

Bien entendu, la première et grande leçon concerne la réalité de nos actes et de nos dons pour Dieu.

Au-delà des apparences et des chiffres, Dieu qui lit dans les cœurs et les vies, examine avec attention les motivations profondes et les sentiments véritables. Il mesure la valeur réelle de ce que nous accomplissons et le juge à l’aune de l’amour et du don de soi.

Le Seigneur Jésus-Christ s’est assis en face du tronc – un de ces troncs disposés dans le temple pour recevoir les offrandes - de manière à voir ce que chacun y mettait.

Il ne se préoccupait bien sûr pas des sommes récoltées, comme l’aurait fait, par curiosité ou intérêt, bien des hommes. Tel n’était évidemment pas le but du Seigneur. Il n’aurait pas eu besoin de regarder pour savoir ce que chacun apportait, lui qui lit dans les cœurs et les pensées. Et il observait moins la somme qui était donnée, que la manière dont elle l’était.

Et tout à coup, Jésus a appelé ses disciples et leur a dit : « En vérité, je vous le dis, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc.Car tous les autres ont donné de leur superflu ; mais celle-ci a donné de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre » (Marc 12 : 43-44).

À vues humaines, il ne se passait pas grand chose à ce moment-là. Mais Dieu ne juge pas comme les hommes.

Et l’enseignement que le Seigneur voulait donner à ses disciples était tellement important qu’il les a appelés afin qu’ils viennent immédiatement.

Ils devaient voir, savoir, comprendre comment il évalue chaque chose. Ils devaient acquérir l’échelle des valeurs de Dieu et abandonner celle du monde qui les entourait et les influençait. c’est pourquoi il leur a montré cette pauvre veuve qui passait et les a enseignés.

La Bible nous dit que Dieu est attentif à toutes les actions des hommes, qu’il connaît les pensées des cœurs : « L’Éternel a son trône dans les cieux. Ses yeux observent, ses regards sondent les fils des hommes... » (Psaume 11 : 4). « L’Éternel connaît les pensées de l’homme » (Psaume 94 : 11).

Dans le temple ce jour-là, Jésus s’est assis et a regardé : c’est une belle image, symbolique, mais aussi une réalité.

Les hommes qui se trouvaient là n’ont pas su qu’il les regardait et pénétrait leur cœur et leur motivation.

Il n’est pas intervenu, mais il a conclu : « Cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc.Car tous les autres ont donné de leur superflu ; mais celle-ci a donné de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre »

Le Seigneur n’a pas jeté de condamnation sur les riches. Il n’a pas dit qu’ils étaient mauvais, ou qu’ils avaient mal agi. Il a seulement noté qu’ils ont donné beaucoup, mais sans pour autant faire d’effort, de sacrifice.

Il a par contre vu chez cette pauvre veuve un réel et profond amour pour Dieu. Elle ne s’est pas occupée de ce que penseraient les autres, elle qui n’avait que quelques pièces à mettre dans le tronc. Elle les offrait de tout cœur, pour Dieu. Et cétaitlà ce qui comptait, ce que le Seigneur Jésus a vu.

Dans le royaume de Dieu l’apparat et l’hypocrisie de ce monde n’ont pas cours.

Ainsi la parabole de l’homme riche et de Lazare nous montre la liberté laissée à chacun d’agir à sa guise. Mais elle dévoile aussi le jugement de Dieu (Luc 16 : 19-31).

Ici-bas les « puissants » comme les « petits », les hommes de religion comme les exploiteurs, les hypocrites comme les débauchés poursuivent leur route...

Il en est ainsi du cours de l’histoire. Il sembleraient que les méchants, les hommes « sans foi ni loi » agissent en toute impunité, c’est ce qui a troublé un instant le psalmiste Asph (Psaume 73), jusqu’à ce qu’il voie la fin des méchants.

Le regard de Dieu suit et prévient que « ce qu’un homme aura semé, ile le récoltera aussi » (Galates 6 : 7) et « après la mort vient le jugement » (Hébreux 9 : 27). 

Dieu n’intervient pas toujours mais laisse les êtres humains suivre leur s chemins, libres de leurs choix.

Pourtant, il observe tous les hommes et par différents moyens il les interpelle.

Et si soudain quelqu’un se laisse interpeller et le cherche il se révèle. Il convainc les cœurs de péché et fait grâce à celui qui se repent : il lui accorde le pardon et la vie éternelle.

Le Seigneur Jésus s’est assis et a observé les hommes qui apportaient leur offrande...

Ce texte nous rappelle un épisode un peu semblable : « L’ange s’assit sous le térébinthe d’Ophra, qui appartenait à Joas, du clan d’Abiézer Gédéon, son fils, battait du froment au pressoir pour le mettre à l’abri de Madian » (Juges 6 : 11).

L’ange de l’Éternel regardait la manière d’être et de travailler de Gédéon.

Le fait qu’il se soit assis montre l’attention qu’il portait à cette observation. Mais il ne regardait pas seulement le travail de Gédéon, il examinait aussi son cœur.

Le jeune homme ne se savait pas observé, jaugé.

Il accomplissait pourtant, se croyant seul, avec conscience et sérieux les banales tâches quotidiennes.

Exceptionnellement, l’ange est intervenu et a révélé sa présence. Mais il aurait pu s’en aller sans que Gédéon ne le sache.

Il en fut de même pour un autre homme : Éliab, le frère de David. Il a été l’objet d’examens attentifs à son insu.

Et l’Éternel a conclu, et le confie à Samuel : « Ne regarde pas à sa belle mine ni à sa haute taille ; car je l’ai écarté. Ce qui se voit ne compte pas pour l’Éternel ; l’homme ne regarde que l’apparence ; mais l’Éternel regarde au coeur. » (1 Samuel 16 : 7).

Aujourd’hui encore, le Seigneur regarde, écoute, sonde les cœurs pour juger les motivations, les sentiments et les pensées des êtres humains.

Et la Bible dit : « C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par le Christ les actions secrètes des hommes » (Romains 2 : 14-16).

Cette profonde et constante conscience de la présence de Dieu habite toujours les chrétiens véritables, où qu’ils se trouvent.

Et la promesse du Christ « Je suis avec vous tous le jours » est pour eux réalité vécue, source de paix, de joie et de réconfort (Matthieu 28 : 20).

Ils expérimentent la promesse contenue au Psaume 32 : 8 : « Je t’instruirai, je te montrerai le chemin que tu dois suivre, je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi »

Quelle merveilleuse promesse pour nous aussi aujourd’hui : le Dieu tout-puissant, qui est notre Père en Christ, ne nous perd jamais du regard.

Ce jour-là ; dans le temple, Jésus s’assit et regarda...

Il connaissait tout ce qui concernait ces hommes riches et cette pauvre veuve. Il connait toutes choses.

Sommes-nous venus à lui, dans sa présence, sa lumière pour être éclairés sur nous-mêmes, sur notre comportement, notre vie ?

Jésus dit : « Je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi » (Apocalypse 3 : 20).

Oui, si quelqu’un lui ouvre la porte et l’accueille, le Seigneur entre, s’assied et parle : il pardonne, transforme, guide et conduit.

Heureux celui qui aime la présence du seigneur et qui écoute. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 20 – 21      1 Jean 4

 

Que se passera-t-il après l’enlèvement de l’Eglise ?

 

Transmis par René Barrois le 04/12

 

« Nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, […] Sachez tout d’abord qu’aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est jamais par une volonté d'homme qu'une prophétie a été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » (2 Pierre 1 : 19 -21)

 

 

Lors de l’enlèvement de l’Eglise

Quand le Seigneur reviendra du ciel pour enlever et prendre avec lui tous ses rachetés qui jouiront d’une éternité de bonheur avec Lui, il y aura bien des surprises sur la terre. Les incrédules et ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine resteront ici-bas sur la terre et se rendront compte de disparitions : un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents… Ceux qui se croyaient chrétiens sans avoir la foi crieront comme les vierges folles qui n’avaient pas pris d’huile pour leurs lampes : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! » Ce sera terrible quand ils entendront sa réponse : « En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas. » (Matthieu 25 : 11-12)

Mais Dieu leur enverra une puissance d’égarement (ou : une énergie d’erreur – version J.N.D) pour qu’ils croient au mensonge (2 Thessaloniciens 2 v.11)

 

La période de grande détresse ou la grande tribulation

Viendra la période de grande détresse telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant… Il y aura des guerres, une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, il y aura des famines, des pestes (maladies infectieuses et contagieuses), des tremblements de terre en divers lieux. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs (lire Matthieu 24 : 4-14)

Pendant cette période qui durera 7 ans se lèveront un chef romain appelé "la Bête" qui exercera ses pouvoirs extraordinaires sur les nations en accomplissant de grands miracles et un chef des Juifs appelé "faux-prophète" : l’Antichrist.

Ces deux chefs étroitement associés rejetteront toute idée de Dieu et le faux-prophète se faisant passer pour le Messie exigera qu’on adore, sous peine de mort, l’image de la Bête, une réplique, une statue qui respirera et parlera. Une marque de soumission totale à la Bête (son nombre : 666) sera apposée sur la main droite et sur le front de tous. Ceux qui refuseront cette marque ne pourront ni acheter ni vendre.

Dieu qui est amour et ne veut pas la mort du pécheur fera annoncer l’Evangile du royaume, c’est-à-dire l’établissement du royaume de Dieu sur la terre. Comme pour l’Evangile de la grâce annoncé actuellement, beaucoup n’y croiront pas, mais ceux qui croiront et qui refuseront donc d’adorer la Bête et de recevoir sa marque sur la main et sur le front seront persécutés et beaucoup seront mis à mort.

 

Que se passera-t-il après les 7 années de détresse ?

 

Le règne de mille ans

A la fin de cette terrible période de grande détresse, Jésus reviendra dans un second temps, non pas sur les nuées comme lorsqu’il viendra pour enlever son Église, mais sur la terre, « avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent à l’Evangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur… » (2 Thessaloniciens 1 : 8-9)

Il régnera alors sur la terre entière sur une durée de 1000 ans pendant lesquels Satan sera lié et ne pourra plus exercer son influence. Ce sera un règne de paix et de justice. Même dans le monde animal il y aura la paix : Le loup habitera avec l’agneau, la panthère se couchera avec le chevreau, l’enfant jouera sur le trou de l’aspic et étendra sa main sur l’antre de la vipère … (Esaïe 11 : 6-8 ; 65 : 25). La vie sera prolongée et un homme de 100 ans sera un jeune homme (Esaïe 65 v.20) et la mort ne sera plus qu'un châtiment exceptionnel car, Satan étant lié, celui qui pèchera le fera de son plein gré, sans être tenté (Psaume 101 : 8)

 

Le jugement dernier

Après le règne de mille ans sur la terre, Satan sera délié et sortira pour égarer toutes les nations de la terre qui se révolteront – Hélas, mille ans de bénédiction n'auront pas changé le cœur de l'homme – c’est alors que le feu descendra du ciel pour les détruire. Satan, le diable sera précipité dans l’étang de feu et de souffre où seront déjà la Bête et le faux-prophète. Ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. (Apocalypse 20 : 7 -10)

C’est alors que l’on verra Jésus Christ, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs, assis sur le grand trône blanc pour le jugement définitif de tous ceux qui n’auront pas cru. (Apocalypse 20 : 11-15)

« Les cieux passeront avec un bruit sifflant, et les éléments embrasés seront dissous, et la terre et les œuvres qui sont en elle seront brûlées entièrement …Les nouveaux cieux et la nouvelle terre... Mais, selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre dans lesquels la justice habite. » (2 Pierre 3 : 10, 13)

Aucun mot du langage humain ne pourrait décrire la beauté du ciel dans lequel l’Eglise jouira de la présence de son Seigneur durant l’éternité. Aussi Dieu prend-Il ce qu'il y a de plus beau et de plus rare sur la terre : l'or, les pierres précieuses etc, pour nous en donner quelque idée. Il n'y a pas besoin de soleil ni de lune pour l'éclairer car la gloire de Dieu l'illumine et l'Agneau est sa lampe.  (Apocalypse 21 : 18-27)

« Il n’y entrera aucune chose souillée … mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau » (v.27)

 

Ô lumière ineffable,

Splendeur inaltérable,

Quand de leur Dieu les saints jouiront à jamais !

Bonheur incomparable,

Quand sa face adorable

Resplendira sur eux, dans l'éternelle paix !

Toujours dans la lumière

De la maison du Père !

Toute ombre a disparu devant l'éclat du jour.

Et, bien loin de la terre,

Notre âme tout entière

Goûtera, près de Lui, le repos de l'amour. Adrien Ladrierre - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 17 – 19 1      Jean 3 : 11-24

Guéri par ses meurtrissures

 

Transmis par René Barrois le 03/12

 

« Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et, c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Ésaïe 53 : 5).

 

Je suis allé rendre visite à une femme malade dont on m’avait donné l’adresse à Belfast. À mon arrivé, un jeune homme m’accueillit et m’indiqua un escalier.Quand je fus sur le palier, j’aperçu une porte grande ouverte. J’entrai et trouvai une femme assise sur un lit. Dès que je la vis, je sus qu’elle ne pouvait pas parler, je me sui donc mis à prier.

 

Elle se penchait d’avant en arrière, cherchant à reprendre son souffle. Quand j’ai prier le Seigneur m’a dit : « Lis Ésaïe 53. » Au moment où je citai le cinquième verset, la femme s’écria : « Je suis guérie ! »

 

« C’est merveilleux, dis-je, expliquez-moi.

Il y a trois semaines, raconta-t-elle, je faisais le ménage dans la maison. En déplaçant des meubles, j’ai ressenti une faiblesse au cœur. Les médecins m’ont examinée et puis ont déclaré que j’allais mourir de suffocation. Mais la nuit dernière, je vu entrer dansma chambre. Quand vous m’avez vue, vous avez su que je ne pouvais pas parler et vous vous êtes mis à prier. Vous avez lu dans Ésaïe. Quand vous êtes arrivé au cinquième verset, j’étais entièrement guérie. C’était une vision. Mainteant c’est une réalité. »

Je sais que la Parole de Dieu est vraie !

 

Prière du jour : Jésus, par tes meurtrissures je suis guéri. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 16 -      1 Jean 2 : 15 à 3 : 1-10

Les aberrations de l’incrédulité

 

Transmis par René Barrois le 02/12

 

« Après que Jésus fut né à Bethléem de Judée, aux jours du roi Hérode, voici, des mages arrivèrent de l’Orient à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? … L’ayant appris, le roi Hérode fut troublé et tout Jérusalem avec lui. » (Matthieu 2 : 1-3)

 

Dans le récit de la visite des mages venus pour adorer l’enfant Jésus, la cruauté du roi Hérode n’a d’égal que son illogisme.

Le voilà, lui incroyant, qui prend l’annonce des mages au sérieux. Il voit déjà cet enfant comme un usurpateur du trône. S’il existe, se dit-il, il doit disparaître au plus vite. Il convoque immédiatement les responsables religieux. Est-ce que les Écritures Saintes annoncent le lieu où le Messie doit naître ? La réponse est formelle : à Bethléem. Comment ce roi profane prête-t-il attention à des prophéties vieilles de 700 ans ? Il envoie aussitôt les mages à Bethléem ! A-t-il un doute, quand il constate que ces visiteurs sont repartis sans le prévenir ? Ont-ils trouvé cet enfant dont la naissance s’accompagne d’un phénomène cosmique ? Croit-il tout cela, oui ou non ? S’il n’y croit pas, pourquoi fait-il exécuter tous les petits garçons de ce village ? Imagine-t-il pouvoir tuer un tel enfant ? Quelle folie, quelle incohérence, quelle cruauté chez ce monarque, qui est mort peu de temps après ! En fait, ce Dieu qu’il niait, il voulait le tuer. Telles sont les aberrations que connaît l’esprit de l’homme sous la domination de Satan, l’ennemi de Dieu.

Souhaitons-nous être délivrés de cette puissance satanique qui gouverne le monde et manipule le coeur des humains ? Celui même qu’Hérode voulait tuer, Jésus le Fils de Dieu, sauve aujourd’hui définitivement de Satan et du pouvoir des ténèbres. Celui qui croit à l’oeuvre de rédemption et de pardon du Seigneur Jésus est uni à lui pour toujours. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 13 – 15 1      Jean 1 – 2 : 1-14

« Dieu lui-même a dit »

 

Transmis par René Barrois le 01/12

 

« Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : « Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. » (Hébreux 13 : 5).

 

Si nous pouvons seulement saisir ces paroles par la foi, nous tenons une arme invincible. Quel doute cette épée à double tranchant ne fend-elle pas ? Quelle crainte ne tombe pas, percée par cette flèche mortelle de l’arc de l’alliance divine ?

Les détresses de la vie et les angoisses de la mort, les corruptions au-dedans et les pièges au-dehors, les épreuves d’en haut et les tentations d’en bas, ne semblent-ils pas être tous tous de légères afflictions seulement, quand nous pouvons nous abriter derrière le rempart de ce : « Dieu lui-même a dit. » ?

Oui, que ce soit pour la joie dans le moment calme, ou la force dans nos combats, ce «Dieu lui-même a dit.» doit devenir notre secours quotidien. Et cela nous enseigne la valeur suprême de sonder les Écritures.

La Parole renferme sans doute une promesse qui s’accorde exactement à notre cas, mais que nous ne connaissons pas, et dont nous perdons ainsi la consolation.

Êtes-vous comme un prisonnier dans son cachot ? Il y a dans le trousseau une clé qui ouvre la porte et peut vous libérer. Toutefois, si vous ne la cherchez pas, vous demeurerez prisonnier, bien que la liberté soir à portée de mains.

Il existe certainement un médicament dans la grande pharmacie de l’Écriture, mais vous continurez à être malade, si vous n’examinez ni ne sondez les Écritures pour découvrir ce que « Dieu lui-même a dit. »

En plus de la lecture de la Bible, ne devriez-vous pas emplir abondamment votre mémoire des promesses de Dieu ? Vous collectionnez les citations des grands hommes de ce monde, et vous aimez citer les strophes des poètes illustre...

Mais votre connaissance des paroles de Dieu ne devrait-elle pas être bien plus profonde afin de pouvoir les citer aisément lorsque vous avez à résoudre une difficulté ou à repousser une doute ?

Puisque ce « Dieu lui-même a dit. » est la source de toute sagesse et la fontaine d’où s’écoule toute consolation, que cette réalité demeure en vous richement, comme « une source d’eau vive qui jaillit jusque dans la vie éternelle » (Jean 4 : 14).

Da cette manière, vous grandirez en stature, en force et en joie dans la vie divine. - C.H. Spurgeon

 

 

Plan de lecture quotidienne :

 

Guéri par ses meurtrissures

 

Transmis par René Barrois le 03/12

 

« Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et, c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Ésaïe 53 : 5).

 

Je suis allé rendre visite à une femme malade dont on m’avait donné l’adresse à Belfast. À mon arrivé, un jeune homme m’accueillit et m’indiqua un escalier.Quand je fus sur le palier, j’aperçu une porte grande ouverte. J’entrai et trouvai une femme assise sur un lit. Dès que je la vis, je sus qu’elle ne pouvait pas parler, je me sui donc mis à prier.

 

Elle se penchait d’avant en arrière, cherchant à reprendre son souffle. Quand j’ai prier le Seigneur m’a dit : « Lis Ésaïe 53. » Au moment où je citai le cinquième verset, la femme s’écria : « Je suis guérie ! »

 

« C’est merveilleux, dis-je, expliquez-moi.

Il y a trois semaines, raconta-t-elle, je faisais le ménage dans la maison. En déplaçant des meubles, j’ai ressenti une faiblesse au cœur. Les médecins m’ont examinée et puis ont déclaré que j’allais mourir de suffocation. Mais la nuit dernière, je vu entrer dansma chambre. Quand vous m’avez vue, vous avez su que je ne pouvais pas parler et vous vous êtes mis à prier. Vous avez lu dans Ésaïe. Quand vous êtes arrivé au cinquième verset, j’étais entièrement guérie. C’était une vision. Mainteant c’est une réalité. »

Je sais que la Parole de Dieu est vraie !

 

Prière du jour : Jésus, par tes meurtrissures je suis guéri. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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