Développement de la vie de résurrection dans le Christ

17/01/2019 15:01

Développement de la vie de résurrection dans le Christ

 

   1) La mort au péché

   2) La continuité de la Croix dans la vie du croyant

   3) Développement parfait de la vie en Christ

   4) Le sacrifice

   5) La communion avec le cœur brisé de Jésus

    6) L’unité en Christ

 

1) La mort au péché

 

« Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous. » (2 Corinthiens 4: 11-12).

 

Il est primordial que les croyants discernent les différents aspects de la Croix, c’est :

Mourir au péché, avec Jésus.

Être rendu conforme à Jésus en sa mort

Devenir participant de sa Vie de résurrection, ainsi nous sommes vainqueur du péché et nous cheminons vers à la victoire.

Si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit.

La base fondamentale des croyants est l’union avec Christ dans sa mort et sa vie. Il est important de comprendre que cette mort au péché et la conformité au Seigneur en sa mort ne doivent pas être quelque chose de boitillant, mais de le vivre régulièrement. Cela permet à l’Esprit Saint de nous révéler clairement ce qu’est en réalité le péché, au regarde de Dieu.

Dès que nous avons atteint ces divers aspects de la croissance spirituelle, la vie de Christ peut couler en abondance dans nos vies en suivant fidèlement l’Agneau immolé au Calvaire.

Il nous faut sans cesse résister aux efforts de l’ennemi qui fait tout pour reprendre le contrôle ; car comme un lion rugissant, il demeure une menace pour les croyants (1 Pierre 5: 8).

« Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. » (Romains 6: 7-11). - René Barrois

 

2) La continuité de la Croix dans la vie du croyant

 

« En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui (Jésus) par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection ; sachant q que notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus), afin que le corps du péché fut détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. » (Romains 6: 5-6).

 

La mort de Jésus doit agir continuellement en nos vies, pour que nous soyons continuellement délivrer du vieil homme, soumis au péché et sous l’oppression de Satan, des dominations et des principautés de ce monde (Éphésiens 6: 12).

La vieille nature a été crucifiée afin que le croyant puisse recevoir une vie nouvelle en Christ, c’est pourquoi nous n’avons pas à la combattre, ni essayer de l’apprivoiser, de la conquérir ou de l’ignorer. Mais nous pouvons réclamer l’entière délivrance que Christ a acquise pour nous à la croix ; et par notre identification à sa mort. De ce fait, les torrents d’eau vive jailliront instantanément.

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » (Jean 8: 36). La libération du péché est un critère fiable qui permet aux croyants de savoir si oui ou non ils possèdent la vie éternelle, la grâce sanctifiante du Seigneur. Cela ne veut pas dire que les croyants seront exempts du combat spirituel contre le péché.

L’ordre de la croissance spirituelle dans la continuité de la croix est :

Délivrance de la vieille nature par l’oeuvre de Jésus au Calvaire

Le baptême du Saint-Esprit et d’être animé de la puissance de son feu

La passion pour les âmes perdues par le témoignage et l’annonce de l’Évangile

Le processus de mort.

La continuité de la croix dans la vie du croyant est d’être unir profondément dans la foi au Christ crucifié, afin de pouvoir manifester dans la vie de tous les jours l’esprit de sacrifice de l’Agneau immolé. Notre refuge est uniquement dans les blessures du Christ et dans sa mort au calvaire. Ainsi la victoire nous appartient, Satan est vaincu. - René Barrois

 

3) Développement parfait de la vie en Christ

 

« Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort. » (Philippiens 3: 10).

 

L’apôtre Paul expose ce que c’est que « gagner Christ ». La croix de Jésus-Christ est aussi la nôtre ; sa mort est aussi la nôtre. Depuis des années des milliers d’enfants de Dieu l’ont bien compris ; et ils ont accepté individuellement tout ce que cela impliquait dans leurs vies sous l’action du Saint-Esprit, c’est-à-dire :

La mort au péché. C’est connaître la puissance de la résurrection afin de parvenir par Jésus à la résurrection de sa mort ; vérités profondes qu’on doit sonder par la méditation pour bien le comprendre.

La séparation d’avec la vieille nature, la vie charnelle, psychique. Le corps est exposé aux attaques du monde, de la chair et du diable ; bien que le racheté soit déjà dans les lieu célestes, uni au Seigneur ressuscité. Par cette séparation quotidienne, le croyant est de plus en plus rendu conforme à la mort de son Sauveur (2 Corinthiens 4: 10-11).

La complète séparation d’avec les œuvres du monde pour ne plus appartenir qu’au divin Rédempteur, celui qui nous a racheté. Pour quiconque est né de nouveau, ce principe est simple et clair. Quand on a été par grâce arraché au pouvoir des ténèbres (Ephésiens 5: 8; 1 Pierre 2: 9), moralement sorti du monde (Galates 1: 4), rendu propre pour le ciel (Colossiens 1: 12), on sent bien que l'on ne peut à la fois servir le monde et Jésus.

Seulement, si la nécessité d'une telle séparation est une vérité que notre nouvelle nature reçoit sans conteste, qu'en est-il dans la pratique ? Il ne faut pas faire de compromis avec les œuvres du monde. Ce qui suppose bien des combats.

La victoire sur Satan. Celui-ci a été vaincu une fois pour toute au Calvaire. À l’heure même que Jésus, exposé à l’abomination mourait sur le bois infâme de la Croix.

Satan doit être considéré comme un ennemi vaincu, qui n’a aucune puissance contre nous si nous nous tenons près de Christ.

Ses stratégies d’attaque peuvent beaucoup varier — il est tantôt «serpent», tantôt « lion », tantôt « ange de lumière » — mais dans tous les cas nous avons à lui résister. « Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pierre 5: 9). « Résistez au diable, et il s’enfuira de vous » (Jacques 4: 7). Soyons vigilants devant les subtilités de l’ennemi, son seul but est de détourer les croyants de la vérité.

Si les croyants voulaient, unis à Christ, vivre une vie de crucifiée (conformité à sa mort), ils trouveraient une plénitude glorieuse. Cachés en Christ, ils trouveraient également une protection assuré contre les pièges et les activités du diable. Rappelons-nous qu’il a été vaincu à la croix. Si tous ceux qui ont une maturité spirituelle chérissent ces pensées « Ayons cette même pensée, et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. Seulement au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. » (Philippiens 3: 15-16). - René Barrois

 

4) Le sacrifice

 

« Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. » (Matthieu 27: 42)

 

Jésus constitue un spectacle pitoyable. Il est maculé de sang, couvert de blessures. Les passants se moquent du Christ crucifié ; leurs moqueries contiennent ce que fut le mot d’ordre de la vie et de la mort du Fils de Dieu, c’est le cœur même de l’oeuvre de Dieu pour le monde pécheur afin qu’il obtienne la vie éternelle. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 3: 16).

Pour sauver les autres (l’humanité pécheresse), Dieu donne son Fils, c’est l’accomplissement de la prophétie d’Ésaïe 53: 12 : « C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables. » Grâce à la mort expiatoire de Christ sur la croix, une grande récompense est réservée au peuple de Dieu, l’assurance de la vie éternelle.

« Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. » Ces mots révèlent en somme, ce que fut le chemin parcouru sur la terre par Jésus, pour manifester aux hommes perdus l’image du Père céleste. C’est ici, le chemin ouvert pour ceux qui qui entendent l’appel de Dieu en Jésus-Christ.

Les souffrances du Christ sont volontaires. Il dit : « Personne ne m’ôte la vie ; je la donne de moi-même. » (Jean 10: 17-18). Le Fils de Dieu est le reflet de la gloire de Dieu, et l’empreinte de sa personne (Hébreux 1: 3).

« Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. » Donner sa vie pour ceux qui nous rejettent, qui nous jugent mal, quand on peut s’en dispenser, voilà l’oeuvre du Calvaire. S’employer à délivrer les âmes du pouvoir de Satan, et de se trouver à la merci de l’adversaire devant la puissance des ténèbres ; c’est bien là l’oeuvre du calvaire.

Nous les croyants qui avons entendu l’appel de Dieu et reçu Jésus dans notre vie comme Seigneur et Sauveur. Nous avons notre part à participer au sacrifice pour la délivrance les autres des griffes de Satan. Nous devons répandre, annoncer la Bonne Nouvelle du Christ qui a tout accompli au Calvaire, il payé la rançon un grand prix en donnant sa vie pour le pardon des péchés. - René Barrois

 

5) La communion avec le cœur brisé de Jésus

 

« Mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles. » (Psaume 22: 15).

 

Tel est le langage de Jésus sur la croix ; selon que prophétise David en ce Psaume.

Les croyants unis au cœur brisé du Sauveur par amour du monde perdu, les rachetés sont constamment livrés à la mort pour la grâce de Jésus. Pour apporter en abondance la vie du Christ avec tendresse, douceur, compassion que doivent refléter ceux qui vivent en Christ.

L’apôtre Paul écrit aux Colossiens (ch. 3 v. 12) : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles et de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. »

Dieu nous a choisis, il veut que nous soyons entièrement à lui, il nous aime. Ainsi notre cœur doit-être débordant de tendresse et de pitié, avoir continuellement un cœur simple, doux, patient. Comme nous devons nous supporter les uns les autres. Dans son immense amour Jésus nous a pardonnés, il est donc important de nous aimer, car l’amour est le lien très fort qui unit parfaitement les croyants.

Pour permettre l’unité de l’Église, chaque croyant doit manifester la communion avec le cœur brisé de Jésus. Ceci contribuera à éviter les divisions comme dans l’église de Corinthe (1 Corinthiens 1: 12-13). On retrouve cette même erreur aujourd’hui. Certains croyants s’attachent plus à un serviteur de Dieu qu’à Jésus-Christ et à sa Parole.

Nous avons le devoir d’entourer les nouveaux convertis contre ce danger. Comme Jésus a été plein de compassion, de compréhension, de pitié, d’un ardent désir pour la croissance spirituelle et l’unité des apôtres et de toutes les âmes qui le suivaient.

Dans cette tâche nous devons accepter de souffrir, de porter les nouveaux enfants de Dieu, cela ne peut être possible que si nous manifestons la communion avec le cœur brisé de Jésus dans la vie des rachetés. Seul le Saint-Esprit nous rend capable de souffrir, d’endurer l’incompréhension et le mépris par amour de Christ. « revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. » dit l’apôtre Paul aux Colossiens 3: 12. Interprétation qui évoque la profondeur, la réalité, la puissance du sacrifice.

Dieu donne aux croyants la capacité de souffrance pour accompagner ses enfants. Tous ceux qui sont unis à lui, Jésus les fait passer des ténèbres à sa glorieuse lumière. C’est de son cœur brisé que viennent les sources de la vie. - René Barrois

 

6) L’unité en Christ

 

« Afin de réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. » (Éphésiens 2: 16).

« Vous efforçant de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, une seul baptême, un seul Dieu et Père de tous...» (Éphésiens 4: 3-6).

 

C’est la Croix qui est à la base de l’unité entre les croyants et les croyants et Dieu. De la croix a jailli toute toute la puissance de la lumière et toute la vie pour l’Église et le monde.

Jésus-Christ est venu pour unir les uns et les autres, pour créer en lui un homme né de nouveau. Tout humain qui est crucifié avec Christ, planté en lui en sa mort, est une nouvelle créature (2 Corinthiens 5: 17). Ceux qui acceptent Jésus-Christ par la foi deviennent de nouvelles créatures ; ils sont transformés à l’image de Dieu, renouvelés dans la connaissance avec une compréhension transformée.

Seule la Croix sera le terrain et le moyen de détruire l’hostilité. Sans cesse il faut aimer ceux qui refusent la réconciliation, par une vie patiente, silencieuse vécue quotidiennement « Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres par honneur, usez de prévenances réciproques. » (Romains 12: 10), car en agissant ainsi «ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. » (Romains 12: 20).

L’unité en Christ c’est manifester l’Esprit de l’Agneau.

La volonté de Dieu c’est d’unir.

Celle du diable c’est de diviser

La Croix est le lieu de l’union et de l’unité.

Frères et sœurs, sachons plonger et vivre dans le but de cette unité que Jésus poursuit et qu’il a si chèrement payé en donnant sa vie au Calvaire. Nous devons être plantés en lui, vivant le lui et que la prière du Seigneur soit la nôtre. Ainsi toute hostilité disparaîtra par la puissance de sa mort. Soyons prêts à achever en notre vie les souffrances de Christ pour son Corps, l’Église. Il nous faut « connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion des ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort. » (Philippiens 3: 10).

Nous devons conserver cette unité, non pas en nous épaulant sur des efforts humains ou organisations religieuses car il est impossible d’obtenir l’unité « par la chair » (Galates 3: 3), mais uniquement en marchant d’une manière digne de la Parole de Dieu. L’unité est primordiale, ainsi nous réparerons les brèches, et nous aplanirons les chemins, selon la volonté du Seigneur qui a tout accompli pour supprimer toute hostilité et vivre dans l’unité de Christ. Alors, le cœur de Jésus sera satisfait. - René Barrois

 

 

 

 

© 2013 Tous droits réservés.

Optimisé par le service Webnode