Février 2018

31/01/2018 11:16

La foi se rit des impossibilés

 

Transmis par René Barrois le 28/02

 

« C’est à cause de votre petite foi, leur dit Jésus. En vérité je vous le dit, si vous avez de la foi comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : transporte-toi d’ici là et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. » (Matthieu 17 : 20).

 

Comme je voudrais que vous vous enflammiez ! Quatre choses emblématique sont divinement établies ou révélées par le Seigneur : le feu, l’amour, le zèle et la foi.

Le feu, brûlant intensément, nous rend débordant d’énergie pour Dieu.

L’amour, où il n’y a rien d’autre que le désir pur et sans aucune souillure, l’abandon ne reculant devant aucun sacrifice.

Le zèle, dans la volonté et par toute puissance de Dieu afin que nous nous engagions sans compter dans ce qui plaît à Dieu.

 

La foi qui se rit des impossibilités et s’écrie : « Cela va s’accomplir ! »

 

Que Dieu rende ces choses immédiatement réelles devant nos yeux et qu’il nous donne comme la présentation emblématique du feu intérieur !

 

Prière du jour : Seigneur Jésus, que je sois animé de feu, d’amour, de zèle et de foi. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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Mission et royaume des cieux

 

Transmis par René Barrois le 27/02

 

« Le royaume des cieux est semblable… » (Matthieu 13 : 24, 31, 33, 44-45, 47).

 

Dans ce chapitre, d’une manière symbolique au travers de sept paraboles, Jésus décrit l’influence que la propagation de l’Évangile (Mission) aura sur les individus et les peuples.

Jeter la semence sur tous les terrains, c’est le rappel de l’ordre divin : « Allez par tout le monde ». (Marc 16.15)

Le filet rempli de toutes sortes de poissons, nous rappelle l’universalité du message de l’Évangile : hindouistes, musulmans, athées, animistes, croyants des mille et une religions établies dans le monde, riches et pauvres, sages et ignorants, tous peuvent entrer dans le royaume des cieux.

La croissance de la minuscule graine nous parle de développement. Souvent sur un terrain pionnier l’œuvre débute avec un seul missionnaire, placé au milieu d’un immense champ d’incrédulité, d’idolâtrie, de superstitions, d’indifférence…Même si rien de visible ne se passe pendant une semaine, un mois, un an, dix ans, une vie, le Royaume de Dieu croîtra assurément. Le royaume des cieux peut paraître insignifiant au départ, semblable à un grain de moutarde, mais il porte en lui-même la vie, et il est appelé à se développer jusqu’à atteindre plus tard une taille spectaculaire.

La petite mesure de levain mélangée à la pâte change la structure de cette pâte. Cela nous rappelle deux phénomènes concomitants : pendant que le péché atteint tous les hommes, altérant la société, l’Évangile diffusé dans le monde entier transforme les personnes qui le reçoivent, jusqu’à métamorphoser des milliers de personnes. Le croyant peut être pauvre, mais il en enrichira plusieurs comme le dit Paul. Le message du royaume des cieux affecte toutes les relations humaines, il transforme les individus, modifiant leur comportement aussi bien dans les affaires que dans la vie sociale.

La mauvaise herbe croissant simultanément avec la bonne semence nous rappelle la dualité et la coexistence du bien et du mal : les croyants témoignent de la vigueur de ce royaume même au milieu d’un monde pervers et hostile. Notons que nous, disciples de Jésus, sommes cette bonne semence, tandis que le champ est le monde, c’est-à-dire l’humanité. Dieu veut nous « jeter » dans le monde entier pour que notre témoignage suscite le miracle de la régénération : l’ivraie changée en blé. Voilà pourquoi il est déconseillé d’arracher l’ivraie avant la fin. N’oublions jamais qu’avant d’être des grains de blé nous étions de « l’ivraie » (graminée présente dans les champs de blé, toxique par son feuillage, et surtout par ses grains dont l’ingestion entraîne somnolence et titubation).

Comme Dieu nous a transformés, aujourd’hui encore, ceux qui reçoivent le message de l’Évangile peuvent vivre ce miracle de la régénération. (1 Pierre 1 : 3).

Les paraboles du trésor et de la perle de grand prix, nous rappellent que rien ne peut égaler la valeur du message du salut, et qu’il est donc primordial de valoriser le travail missionnaire.

Ma prière en ce jour : En quelque lieu que ce soit, béni le travail missionnaire. Amen ! - Paul Calzada

 

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Les exigences de la consécration

 

transmis par René Barrois le 26/02

 

« Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé et contrit : ô Dieu tu ne dédaignes pas un couer brisé et contrit. » (Psaume 51: 19)

 

Soyez sérieux à propos des choses spirituelles, abandonnez toutes vos idoles, tournez-vous vers le Seigneur de tout votre cœur et faites en sorte que Jésus possède tout votre être, détournez les yeux des choses de ce monde …

Et vous deviendrez soudain un fanatique religieux, aux yeux des gens ! Vous devez alors vous attendre au pire rejet que vous ayez jamais connu. Quand vous étiez tiède, que vous aviez une certaine forme de piété mais sans puissance - vous n'étiez ni trop saint ni trop pécheur - vous ne dérangiez personne, pas même le diable. Tout était calme, vous étiez accepté. Vous n'étiez qu'un parmi de nombreux croyants tièdes.

Mais vous avez changé. Vous avez faim de Dieu maintenant. Vous avez été convaincu de péché et vous êtes incapable de "jouer au chrétien". Vous vous êtes repenti, et vous vous êtes tourné vers le Seigneur de tout votre cœur. Les idoles ont disparu. Vous entendez prêcher en chaire des idées qui vous brisent le cœur. Vous voyez des chrétiens céder à la tentation du compromis, comme vous le faisiez autrefois. C'est pourquoi cela vous fait si mal. Vous êtes maintenant réveillé, vous avez changé de direction, vous êtes brisé et vous avez un esprit repentant. Dieu vous a donné un fardeau pour l'Eglise.

Quand le Saint-Esprit m'a réveillé, il y a des années de cela, j'ai commencé à comprendre Son appel à la sainteté, et je me suis mis sérieusement à marcher dans la vérité. Sa Parole est devenue vivante pour moi, et j'ai alors vu des choses que je n'avais jamais vues auparavant. J'ai voulu en faire part à tout le monde. Avec ceux qui venaient me voir dans mon bureau, je pleurais, je sortais ma Bible et je leur montrais les vérités glorieuses qui parlaient d'un cœur pur et de l'abandon complet. Je croyais qu'ils le comprendraient, eux aussi. Je croyais qu'ils aimeraient la Parole et prieraient avec moi afin de recevoir une nouvelle effusion de l'Esprit de Dieu. Au lieu de cela, la plupart d'entre eux se sont contentés de me faire un clin d'œil. Ils ont dit des choses du genre : "Etes-vous sûr de ne pas exagérer un peu ?" ou bien alors "C'est un peu trop fort pour moi". Plus je recherchais Dieu, moins je les voyais. C'était comme si on me jetait de l'eau froide à la figure. Ils ne voulaient pas en entendre parler.

Si cela vous arrive depuis que Dieu vous a réveillé, sachez que vous n'êtes pas le seul dans ce cas. Je veux vous montrer et vous avertir avec la Parole de Dieu à quoi vous attendre si vous avez l'intention d'aller jusqu'au bout avec Dieu. Vous pouvez vous attendre à trois réactions :

Vous serez rejeté

Vous serez chassé au loin

Vous serez lapidé.


Jésus a averti ses disciples : « Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » (Jean 15: 19)

Montrez-moi un croyant qui aime la vérité et qui lui obéit. C'est quelqu'un que l'église tiède s'apprête à rejeter et à persécuter. Si vous renoncez à ce monde, les gens vous abandonneront. Jésus a eu beaucoup de disciples, jusqu'à ce que les gens comprennent que ce qu'Il prêchait était difficile et exigeait beaucoup d'eux. Tous ceux qui aimaient les miracles ont entendu ce qu'Il réclamait. Ils l'ont alors abandonné en disant : « C'est trop difficile, qui peut l'accepter ? ». Jésus s'est ensuite tourné vers les douze et leur a demandé :"Allez-vous partir vous aussi ?" ou bien "Est-ce que Ma parole est trop difficile pour vous ? » Pierre a répondu : « Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ». (Jean 6: 68)

Pierre et les douze ne voulaient pas partir, parce qu'ils aimaient la parole que les gens trouvaient trop difficile, trop exigeante. Elle produisait en eux des valeurs éternelles. Ils voulaient rester fidèles à la vérité, quel que soit le prix à payer. Voilà la question que chaque chrétien doit affronter dans ces derniers jours : allez-vous vous détourner de la vérité qui vous convainc, la vérité qui dénonce votre péché, qui ôte, corrige et détruit vos idoles? La vérité qui vous appelle à détourner les yeux des choses de ce monde, de vous-même et du matérialisme ? Ou bien allez-vous vous tourner vers la prédication douce, rassurante, qui vous chatouille agréablement les oreilles en prétendant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes? Allez-vous permettre au Saint-Esprit de vous sonder ? De vous révéler ce qu'Il veut ? La vérité libère. Elle vous rend libre des sermons morts, des pasteurs mortels, des traditions mortes, des doctrines de démons. Libre des assemblées qui se détournent de la vérité parce que cela fait preuve soi-disant  d'un manque d'amour. Ceux qui aiment la vérité et veulent lui obéir veulent également s'approcher de la lumière, afin que chaque action secrète soit révélée. Jésus a dit : « Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; » (Jean 3: 20)

La vérité révèle toujours ses secrets. Quand Jésus a commencé à dévoiler leurs péchés secrets, les juifs pieux ont cherché à le tuer. Jésus a dit :

« Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. 38 Je dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père. » (Jean 8: 37-40)

« Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu. » (Jean 8: 47)

De nos jours, il y a des foules de chrétiens qui n'aiment pas la vérité. Dieu dit que cela est dû au fait qu'ils commettent en secret le péché. Ils "prennent plaisir à l'injustice". Ces gens qui sont amateurs d'injustice, de plaisir et de compromis, vont être terriblement déçus, comme les juifs de l'époque de Jésus, ils sont absolument convaincus qu'ils voient. Ils croient être les enfants de Dieu et rejettent vigoureusement toute parole qui révèle leurs convoitises et leurs péchés secrets. Une chose autre que la vérité occupe et gouverne leur cœur. Ils n'embrassent pas la vérité comme une perle précieuse. Au lieu de cela ils abritent et protègent un plaisir caché, un péché secret. Comprenez-le bien. Ceux qui vous rejettent et vous abandonnent à cause de la vérité ont une raison très sérieuse de le faire. Ils vous considèrent comme une menace pour ce qui leur est cher. Votre vie "mise à part" est un reproche pour leur tiédeur et leur compromis.

Jésus a donné cet avertissement :

« Ils vous excluront des synagogues; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu ». (Jean 16: 2) Jésus disait en effet :

« Je vous ai parlé ainsi pour que vous ne soyez pas scandalisés. Ne soyez pas surpris quand l'église tiède vous chassera, parce qu'ils ne connaissent ni moi, ni mon Père. »

Si vous avez l'intention d'aller jusqu'au bout avec Christ, vous devez être prêt à supporter maints reproches. « Je suis devenu un étranger pour mes frères, Un inconnu Pour les fils de ma mère. » (Psaume 69: 8) Ce texte nous parle surtout des souffrances de Christ, mais nous devons vivre dans ce monde comme il y a vécu Lui-même. S'ils L'ont persécuté et attaqué, ils agiront de même avec tous ceux qui sont morts à leur propre nature. - David Wilkerson 

 

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Pourquoi célébrer la cène (1)

 

Transmis par René Barrois le 25/02

 

Quand l’heure fut venue, il se mit à table, et les douze apôtres avec lui. Il leur dit : J’ai fortement désiré manger cette pâque avec vous, avant que je souffre… Puis, ayant pris un pain, ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.” (Luc 22. 14-15, 19)

Faites ceci en mémoire de moi… Toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.” (1 Corinthiens 11. 24, 26)

 

Dans la coutume juive, à l’occasion d’un deuil, la famille du défunt offrait un repas simple, composé de pain et de vin, aux amis qui étaient venus la consoler (Jér. 16. 7). Lors du dernier souper de la Pâque qu’il partage avec ses disciples, le Seigneur prend un pain, puis une coupe. Par ce geste symbolique, il leur annonce sa mort imminente. Par la voix de l’apôtre Paul (second verset du jour), il invite également ceux qui l’aiment, à partager ce repas en souvenir de lui.

– “En mémoire de moi”. Répondons à son ardent désir, exprimé quelques heures avant la croix. Mais seuls ceux qui font partie de sa famille sont invités à ce repas. Prendre la cène est alors une façon simple de montrer notre amour à notre Seigneur.

– “Vous annoncez la mort du Seigneur”. Par ce geste, les croyants rendent aussi un témoignage public. Ils rappellent l’œuvre de Jésus :

• aux enfants et aux incroyants qui sont amenés à s’interroger sur la signification d’un tel acte ;

• aux anges, qui désirent plonger leurs regards dans l’histoire du salut (1 Pierre 1. 12) et admirent la victoire de Christ sur Satan, le péché et le monde.

– “Jusqu’à ce qu’il vienne”. Jésus est vivant et glorifié. En célébrant la cène, nous rappelons son incarnation et sa mort, mais nous proclamons aussi sa résurrection et sa venue prochaine.

Pour Dieu aussi, il est important que les chrétiens se souviennent de l’œuvre de Jésus à Golgotha. Dans l’histoire de l’éternité, il y a eu trois heures terribles où Dieu a dû abandonner son Fils. Mais il a montré sa pleine satisfaction en l’œuvre accomplie : il l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite. Le rappel de la perfection du sacrifice de son Fils lui est agréable. Il ne veut pas que ses enfants oublient ce moment. - Plaire au Seigneur

 

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Les malheurs du juste

 

Transmis par René Barrois le 24/02

 

L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit abattu. Les maux du juste sont en grand nombre ; mais l’Éternel le délivre de tous.” (Psaume 34. 18-19)

 

Dieu n’est pas un porte-bonheur. À bien des égards, il en est du juste comme des autres hommes. Le chrétien n’est pas soulevé au-dessus de la condition humaine. Certes, son esprit est régénéré et il est en paix avec Dieu, mais son corps et même son âme demeurent fragiles, vulnérables et parfois chancelants. Un moustique ne fait pas la différence entre un chrétien et un non-chrétien. Dans les bouchons sur l’autoroute, dans les hôpitaux, dans les épidémies ou dans les pays en guerre, il y a aussi des chrétiens qui souffrent avec les autres — en un sens comme les autres.

En même temps, il est réel que le juste évite un certain nombre de malheurs causés par des comportements désordonnés. Ce qu’il a appris porte des fruits et s’il a cessé de vivre comme un “insensé”, il ne connaîtra pas les tourments que connaissent les “insensés”. Normalement, il ne souffrira pas (ou seulement par accident) des excès, ou de son caractère, ou de mauvaises habitudes, du ressentiment, etc. Mais paradoxalement, parce qu’il est juste, parce qu’il aime la volonté de Dieu, il connaîtra des épreuves que les incroyants ne connaissent pas.

La vraie question est celle-ci : Voulons-nous avancer dans la connaissance de Dieu ? Devenir dépendant, devenir obéissant, devenir confiant en Dieu est tellement contraire à notre nature ! Cela s’apprend souvent par le brisement. Vous imaginez un monde sans épreuves ? Il serait mille fois pire que celui-ci. Il y a deux écoles pour apprendre : la prière et l’épreuve. Et les deux se rejoignent.

Alors, on pourrait poser la question encore comme ceci : Où nous sommes-nous arrêtés dans notre croissance avec le Seigneur ? Désirons-nous aller plus loin ou sommes-nous bien comme nous sommes ? Plus personnellement, quelle est la leçon que le Seigneur désire m’enseigner maintenant ? L’apôtre Jacques écrit : “Quelqu’un parmi vous est-il affligé, qu’il prie” (Jac. 5. 13). Par la prière, il se met à l’écoute de ce que Dieu veut lui dire. Pas seulement pour être soulagé, mais aussi pour apprendre, pour avancer, pour grandir.

C’est pourquoi, dans la foi, nous disons : “Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Bienheureux l’homme qui se confie en lui !” (Psaume 34. 8). - Plaire au Seigneur

 

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Quand le diable cite la Bible

 

Transmis par René Barrois le 23/02

 

[Le diable dit à Jésus] : “Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d’ici en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, pour te garder ; et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre. Jésus lui répondit : Il est dit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu.” (Luc 4. 9-12)

Jésus et Satan sont face à face au désert. À deux reprises déjà, Jésus a répondu aux tentations du diable par un verset de l’Écriture. Satan reprend l’initiative en se plaçant sur le terrain de son adversaire et en lui empruntant son arme : il cite deux versets de la Bible ! Le Seigneur ne lui répond que par une parole de l’Écriture : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu. Confondu, le diable est obligé de s’éloigner de lui.

Cet épisode marquant de la vie de notre Seigneur montre que Satan est tout à fait capable d’utiliser la Bible contre nous. Il se déguise enange de lumière et ses serviteurs en serviteurs de justice(2 Corinthiens 11. 14-15). Si quelqu’un cite des versets bibliques, cela ne prouve pas qu’il est forcément un serviteur de Dieu et que les textes cités appuient ses affirmations.

Comment démasquer une utilisation inappropriée de l’Écriture et comment y répondre ?

– Notons d’abord que Satan sort de leur contexte les versets qu’il avance. Le Psaume 91, dont il reprend les versets 11 et 12, est un psaume de confiance où le fidèle reçoit l’assurance de la protection divine dans le danger parce qu’il fait de Dieu son refuge (v. 9). Mais, juste après les versets cités par le diable, le fidèle reçoit la promesse de « marcher sur le lion et la vipère », deux images courantes… du diable lui-même, qui, bien sûr, n’inclut pas cette expression dans sa citation ! Avant de nous sentir déstabilisés, examinons soigneusement le contexte du verset cité.

– Ensuite tous les versets de l’Écriture ne sont pas à mettre sur le même plan. Bien sûr, toute Écriture est inspirée, mais certains textes ont une force plus grande que d’autres, par exemple parce qu’ils se rapportent directement à Dieu, comme celui par lequel Jésus répond. Avant d’être déstabilisés, appuyons-nous sur les textes les plus clairs de la Bible qui concernent Dieu, Jésus et son œuvre de salut à la croix.

Toute citation biblique n’est donc pas forcément « parole d’évangile » ! - Plaire au Seigneur

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Bien-aimé

 

Transmis par René Barrois le 22/02

 

« Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier. » (1 Jean 4. 19)

 

Un ami a décrit sa grand-mère comme l'une des plus grandes influences de sa vie. Tout au long de sa vie d'adulte, il a gardé sa photo près de son bureau pour se rappeler son amour inconditionnel. Il m'a dit: «Je crois vraiment qu'elle m'a aidé à apprendre à aimer.»

Ce n'est pas tout le monde qui a goûté au même amour humain, mais par Christ chacun de nous peut savoir ce que c'est que d'être bien aimé de Dieu. Dans 1 Jean 4, les mots amour ou aimer apparaissent 27 fois, et l'amour de Dieu en Christ y est présenté comme étant la source de notre amour pour Dieu et pour les autres. «Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés» (v. 10). «Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru» (v. 16). «Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier» (v. 19).

L'amour de Dieu n'est pas un robinet qui coule goutte à goutte ou un puits que nous devons nous creuser nous-mêmes. Il s'agit d'un flot puissant qui se déverse de son cœur dans le nôtre. Quels que soient nos antécédents familiaux et notre expérience de vie - que nous nous sentions bien aimés des autres ou non - nous pouvons connaître l'amour. Nous pouvons puiser à la source intarissable du Seigneur afin de savoir combien il nous aime et de transmettre cet amour aux autres.

En Christ, notre Sauveur, nous sommes bien aimés. - D.CM.

Rien n'est plus puissant que l'amour de Dieu.

 

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Château de sable

 

Transmis par René Barrois le 21/02

 

« Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. » (Luc 12. 34)

 

Lorsque nos enfants étaient jeunes, ma femme Martie et moi avons passé d'agréables vacances en Floride en visite chez nos parents. C'était particulièrement merveilleux d'être là, au chaud, durant un court répit, loin de la froideur du vent du Michigan. Il me tardait de me détendre sur la plage avec un bon livre, mais mes enfants avaient d'autres projets. Ils voulaient que je les aide à construire des châteaux de sable. C'est avec réticence que je suis allé les aider, mais leur enthousiasme m'a vite gagné. Avant même de m'en rendre compte, j'avais consacré des heures à la création d'un énorme château - sans me dire qu'en quelques heures à peine la marée viendrait détruire tout mon travail.

Nous faisons souvent la même erreur dans la vie, en consacrant beaucoup de temps et d'énergie à nous bâtir de petits «châteaux» et à nous complaire dans nos réalisations. Tout cela peut nous sembler en valoir la peine sur le coup, mais en fin de compte rien de tout cela n'a la moindre valeur.

Dans Luc 12, Jésus met ses disciples au défi de vendre tout ce qu'ils possèdent et de le donner aux pauvres: «Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur» (v. 34). Autrement dit, la façon dont nous consacrons notre temps et nos ressources en dit long au sujet de notre perspective éternelle. Comme le vieux cantique le dit: «Une seule vie, et tout sera passé; seul ce qui est fait pour Christ est appelé à durer.» Ainsi donc, qu'avez-vous fait aujourd'hui qui durera toute l'éternité ? -J.M.S

Dieu veut que vous consacriez votre temps et votre trésor à bâtir son royaume, et non le vôtre.

 

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Château de sable

 

Transmis par René Barrois le 20/02

 

« Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. » (Luc 12. 34)

 

Lorsque nos enfants étaient jeunes, ma femme Martie et moi avons passé d'agréables vacances en Floride en visite chez nos parents. C'était particulièrement merveilleux d'être là, au chaud, durant un court répit, loin de la froideur du vent du Michigan. Il me tardait de me détendre sur la plage avec un bon livre, mais mes enfants avaient d'autres projets. Ils voulaient que je les aide à construire des châteaux de sable. C'est avec réticence que je suis allé les aider, mais leur enthousiasme m'a vite gagné. Avant même de m'en rendre compte, j'avais consacré des heures à la création d'un énorme château - sans me dire qu'en quelques heures à peine la marée viendrait détruire tout mon travail.

Nous faisons souvent la même erreur dans la vie, en consacrant beaucoup de temps et d'énergie à nous bâtir de petits «châteaux» et à nous complaire dans nos réalisations. Tout cela peut nous sembler en valoir la peine sur le coup, mais en fin de compte rien de tout cela n'a la moindre valeur.

Dans Luc 12, Jésus met ses disciples au défi de vendre tout ce qu'ils possèdent et de le donner aux pauvres: «Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur» (v. 34). Autrement dit, la façon dont nous consacrons notre temps et nos ressources en dit long au sujet de notre perspective éternelle. Comme le vieux cantique le dit: «Une seule vie, et tout sera passé; seul ce qui est fait pour Christ est appelé à durer.» Ainsi donc, qu'avez-vous fait aujourd'hui qui durera toute l'éternité ? - J.M.

Dieu veut que vous consacriez votre temps et votre trésor à bâtir son royaume, et non le vôtre.

 

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Jamais trop occupé

 

Transmis par René Barrois le 19/02

 

« L'Éternel est près de tous ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent avec sincérité. » (Psaume 145.18)

 

Des étudiants d'université louent une maison à ma sœur et à son mari. Une nuit, un voleur a tenté d'y entrer par effraction. Lorsque la jeune femme qui y vit a téléphoné aux policiers pour leur dire qu'une entrée par effraction était en cours, la standardiste lui a répondu de manière inhabituelle: «Vous devrez rappeler le matin venu. Nous sommes trop occupés en ce moment.» Quelle réponse déroutante ! La jeune femme a fait la bonne chose en téléphonant aux policiers, mais pour une raison quelconque, on n'a fait aucun cas de son appel à l'aide. Ce genre d'indifférence est bouleversant.

Toutefois, Dieu ne nous accueille jamais avec indifférence lorsque nous nous présentons à lui en prière. Il se peut que nous n'ayons pas toujours le sentiment que Dieu nous écoute, mais c'est le cas. Il se soucie de nous, et il nous répondra. La Bible nous rappelle que nous pouvons puiser un réconfort dans le fait que notre Dieu se soucie profondément de ce dont nous nous soucions: «L'Éternel est près de tous ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent avec sincérité» (Psaume 145.18). Si nous faisons appel à lui, nous ne nous heurterons jamais à son indifférence.

Plutôt que de se distancer de nous lorsque nous crions à lui, notre Père céleste se rapproche de nous parce que nous avons besoin d'aide. Il n'est jamais trop occupé pour accueillir les prières de ses enfants - il nous entend lorsque nous faisons appel à lui. (W.E.C.)

La ligne d'appel du Ciel ne sera jamais occupée.

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Adore Dieu !

 

Transmis par René Barrois le 18/02

 

« Adore Dieu ! » (Apocalypse 19 : 10)

 

Ce que Dieu cherche, ce sont des adorateurs en esprit et en vérité (Jean 4 : 23)

Jésus disait encore à la femme samaritaine : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas. Nous, nous adorons ce que nous connaissons »

 

Pour adorer Dieu, il faut le connaître.Cette attitude nous est accordée au travers de l’écoute de la Parole de Dieu (la Bible) ; mais surtout par une rencontre personnelle avec Dieu. Isaac, dès son enfance, vécut dans une « ambiance » de piété, celle de son père, mais il ne connaissait pas encore l’Eternel.Il lui a fallu le mont Morija.
Là, offert en sacrifice et arraché à la mort in-extremis par l’intervention de Dieu, il rencontra le Dieu de son Père, comme le Dieu qui pourvoit toujours au salut en particulier.

 

Cher lecteur, es-tu passé par la croix ? Tu es peut-être, toi aussi, élevé dans un foyer chrétien, tu assistes au culte sans joie, tu sers ton Dieu sans vérité, par pur formalisme.
Il est temps de rencontrer ton Sauveur. Il peut briser tes liens.Sa mort au calvaire, c’est ta vie. Alors, avec nous, tu pourras l’adorer de tout ton cœur. - Pensée de la semaine pasteur Daniel

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Les thèmes de l'Avent

 

Transmis par René Barrois le 17/02

 

« [Et] ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. » (1 Pierre 1 :13)

 

Je crois que toute Écriture est opportune et pertinente. Reste que j'ai été étonnée de constater que ma lecture de novembre dans la première épître de Pierre touchait aux quatre thèmes de l'Avent - cette période de l'année où beaucoup de chrétiens se préparent à célébrer la première venue de Christ tout en attendant impatiemment sa seconde venue. Durant l'Avent, nous insistons sur l'espérance, la paix, la joie et l'amour, que Dieu nous a envoyés avec Christ.

L'ESPÉRANCE
Un héritage nous est réservé dans les cieux, une espérance vivante par la résurrection des morts en Christ (1 Pierre 1 : 3-5).

LA PAIX

Nous aimerons vivre et nous aurons une belle vie si nous nous détournons du mal au profit du bien et si nous recherchons la paix, car le Seigneur veille sur le juste et il entend ses prières (3 : 10-12).

LA JOIE

Nous éprouvons une joie inexprimable même si nous avons des difficultés parce que notre foi est mise à l'épreuve et son authenticité en est prouvée. Cette foi a pour fin le salut de notre âme (1 : 6-9).

L'AMOUR
Nous pouvons nous aimer les uns les autres d'un cœur pur, car nous sommes nés de nouveau par la Parole de Dieu, qui vit et nous habite pour toujours (1 : 22-23). Comme Christ est venu la première fois, nous pouvons vivre dans l'espérance, la joie et l'amour jusqu'à ce qu'il revienne. (J.A.L.)

 

Si vous recherchez l'espérance, la paix, la joie et l'amour ce Noël, cherchez-les en Dieu.

 

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Ce que Ruth retire de sa récolte

 

Transmis par René Barrois le 16/02

 

« Elle glana dans le champ jusqu'au soir, et elle battit ce qu’elle avait glané, et il y eut environ un épha d'orge. » (Ruth 2 :17)

 

Ruth était adroite et travailleuse; elle désirait s’approprier tout ce que la grâce divine avait mis à sa disposition. Elle glana “jusqu’au soir”. Avons-nous la même ardeur au travail?

Ruth a également battu les épis qu’elle avait glanés. Le grain ne peut pas croître sans la paille, mais celle-ci ne contient aucune nourriture pour l’homme. Il y a forcément de la “paille” dans les messages et dans les méditations. On donne des illustrations pour faire comprendre une vérité ou un principe, et il est parfois nécessaire de répéter les choses deux ou trois fois pour qu’elles soient assimilées et retenues. De plus, nous avons tous quelques faiblesses dans notre manière de nous exprimer. Parfois un orateur tente volontairement d’être intéressant et populaire; il essaie de dire les choses d’une manière différente des autres, il cherche à exposer quelque nouvelle pensée, ou toute autre chose semblable. Il y a alors tellement de “paille” que nous devons nous donner de la peine pour trouver le grain.

Une seule méthode peut produire beaucoup de grain: “Si quelqu’un parle, qu’il le fasse comme oracle de Dieu; si quelqu’un sert, qu’il serve comme par la force que Dieu fournit, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ” (1 Pierre 4 : 11). Les paroles prononcées ne doivent pas être seulement en accord avec la Parole de Dieu, elles doivent être dites selon la volonté de Dieu et prononcées en temps et lieu voulus par Dieu.

 

Bien souvent, après une réunion, nous n’emportons que de la “paille”: nous nous souvenons seulement des faiblesses et des imperfections du prédicateur, ou peut-être de la belle apparence extérieure du message. Ruth n’était pas intéressée par la paille. Elle a battu les épis pour n'emporter que les grains à la maison, parce que la nourriture ne se trouve que dans les grains. Appliquons-nous à agir de même. - H. L. Heijkoop

 

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Jésus nous libère de nos craintes

 

Transmis par René Barrois le 15/02

 

« Jésus Christ... est à la droite de Dieu (étant allé au ciel), anges et autorités et puissances lui étant soumis. » (1 Pierre 3 : 22)

« Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment. » (1 Jean 4. 18)

 

Je marche dans une des rues les plus fréquentées de ma ville lorsque j'aperçois, devant moi, une grande échelle posée contre le mur. Je note qu'une personne sur deux au moins hésite au moment de passer sous l'échelle. Elle s'arrête, un brin gênée, puis l'air décidé, quitte le trottoir pour contourner l'instrument maléfique. Je me rappelle tout-à-coup la crainte superstitieuse attachée au fait de passer sous une échelle...

La plupart des humains ne sont pas libres. Ils ont des craintes, fondées ou non, d'ailleurs. Oui, malgré la science et ses prouesses techniques, ils ont, en eux, cette peur viscérale, peur de l'avenir, de la maladie, du deuil, de la mort, peur de l'inconnu, des puissances occultes... Même les croyants peuvent être envahis par la peur. Peur de l'autre, peur de manquer à notre responsabilité...

La crainte paralyse et écrase. Elle est comme la moisissure, elle se développe plus facilement dans l'obscurité. C'est pourquoi, il est essentiel que nous placions nos frayeurs à la lumière de la victoire du Christ et que nous les examinions sous cet éclairage. Car Celui qui est mort, est vainqueur : il est ressuscité et a été élevé à la droite du Père. Rien n'échappe à son pouvoir. Et c'est lui qui est tout proche de nous et nous dit : « Ne crains pas ». (La Bonne Semence).

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Audace et confiance

 

Transmis par René Barrois le 14/02

 

« Celui qui a commencé un bon travail en vous est fidèle à le compléter jusqu'au dernier jour. Il est juste que je ressente cela pour vous tous, parce que je vous tiens dans mon cœur » (Philippiens 1 : 6-7).

 

Vous pouvez voir l'amour que Paul a pour les Philippiens ici. Et à cause de ce grand amour, il souffre avec eux à cause des circonstances difficiles qu'ils traversent.

Il y a quelques années, certains de nos chers amis ont perdu leur emploi et ont dû emménager dans un petit appartement avec leurs enfants.

Bien sûr, je leur fais mal et comme un père avec un enfant, je voulais quelque chose de mieux pour eux. Mais que faites-vous quand vous blessez les autres ? Dans cette situation, ma prière pour ces amis était quelque chose comme ceci : "Seigneur, pourquoi ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Seigneur, ne peux-tu pas les aider ? Donnez-leur chacun un travail. "J'avoue que j'étais très troublé par leur situation.

Comparez cela avec la prière de Paul : « Je rends grâces à mon Dieu de tout mon souvenir de vous, toujours dans toutes mes prières pour vous tous, faisant ma prière avec joie » (Philippiens 1 : 3-4).

Il n'y avait pas d'anxiété, de peur, de stress ou de manque de confiance. Paul était très reconnaissant et a prié avec une grande joie ! D'où cela vient-il ? Regardons ce que Paul nous dit au verset 6 une fois de plus.

"Et je suis sûr de cela." Bien sûr de quoi ?

"Celui qui a commencé un bon travail. . Paul dit la raison pour laquelle il peut être sûr et la raison pour laquelle il peut avoir de la joie, c'est Lui. . . Jésus ! Il donne de l'audace et de la confiance.

La confiance vient aux croyants dans le Christ Jésus quand ils peuvent dire cette phrase : "Je suis sûr de ceci, cela IL. "

 

L'accent est mis sur IL. C'est LUI qui l'a fait. Ce n'est pas le docteur. Ce n'est pas le magicien financier. C'est Jésus qui a commencé ce bon travail en vous et il sera fidèle pour le compléter ! (Gary Wilkerson).

 

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Le bonnet d’âne

 

Transmis par René Barrois le 13/02

 

« Qui met en liberté l’âne sauvage… ? J’ai fait du désert son habitation… Il n’entend pas les cris d’un maître… Il est à la recherche de tout ce qui est vert. » (Job 39 : 8-11).

 

Autrefois on mettait, pendant la classe, un bonnet d’âne sur la tête des mauvais élèves. L’âne est-il aussi sot qu’on le prétend, mérite-t-il qu’on le caricature de la sorte ? En tous cas la bible nous invite à apprendre de lui. Alors soyons humbles et allons aujourd’hui à l’école de Monsieur l’âne. Que peut-il nous apprendre ?

Le texte de ce jour nous donne quelques indications intéressantes :

Ce texte nous indique que l’âne est un habitant des lieux secs. Cet animal rustique se contente de conditions de vie modestes : désert, terre salée, montagnes arides. On le retrouve dans toutes les zones semi-désertiques du Sahel, du moyen Orient, et ailleurs encore. Il rend de précieux services aux populations les plus démunies de la terre.

Cette rusticité, des croyants ont accepté de la vivre en renonçant au confort de leur pays pour apporter l’évangile aux endroits les plus pauvres de notre planète.

D’autre part ce texte rappelle que sa liberté lui est plus précieuse que tout confort quel qu’il soit.

A son exemple il est essentiel d’attacher la plus grande valeur à la liberté que nous avons en Christ. Parfois la recherche du confort peut devenir une cause d’asservissement spirituel. Nous devons entretenir l’amour de la liberté. La liberté est aux antipodes de la routine, et des rites immuables. Certes le légalisme, et les rites peuvent apporter un certain confort, mais l’apôtre Paul nous avertit qu’ils nous rendent à nouveau esclaves (Galates 5 : 1).

L’âne est à la recherche de sa nourriture, il parcourt les montagnes pour trouver un peu d’herbe verte. Il ne craint pas l’effort pour trouver ce qui lui convient.

De la même manière, nous sommes appelés à monter sur la montagne de la communion avec Dieu et à sonder les Écritures sans relâche afin de trouver en elles les ressources nécessaires à une bonne croissance spirituelle. L’herbe verte nous parle d’espérance, or, cette espérance nous la puisons dans la Parole que Dieu nous a donnée. (Josué 1 : 8 ; Psaumes 1 : 2).

L’âne libre, fuit le tumulte des villes, il ne peut supporter tous ces bruits discordants que l’on y entend. Que de messages pernicieux fait entendre le monde ! Le croyant est appelé, non pas à s’isoler comme un ermite, mais à fermer ses oreilles à tous ces bruits qui viennent du monde (Ésaïe 33 : 15) pour n’entendre que la voix de celui qui l’a libéré.

 

 

Ma prière en ce jour : Seigneur, je désire être ton témoin, même si le terrain est aride ; je veux demeurer dans cette glorieuse liberté que je trouve en l’Évangile. Amen ! - Paul Calzada.

 

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Le mur de la Peste et l’autel

 

Transmis par René Barrois le 12/02

 

L’Éternel envoya la peste en Israël ; et il tomba d’Israël soixante-dix mille hommes… J’y bâtirai un autel à l’Éternel afin… que la plaie soit arrêtée.” (1 Chroniques 21 : 14-22).

 

La peste a toujours fait peur et son apparition a semé la terreur. C’est une très grave maladie infectieuse et épidémique. Mais le terme désignait aussi autrefois toute épidémie qui entraînait une très forte mortalité. La peste est très souvent mentionnée dans la Bible comme un jugement venant directement de Dieu (Exode 9 : 15 ; 2 Chroniques. 7 : 13).

En 1720, un bateau introduisit le microbe de la peste à Marseille. L’épidémie se propagea rapidement dans le sud-est de la France. En octobre de la même année, pour protéger le reste du pays, les autorités religieuses et civiles établirent des barrières sanitaires. Puis en 1721, un mur de 27 kilomètres de long fut construit avec des guérites et des sentinelles sur son parcours. Ce mur, appelé depuis « le Mur de la Peste » et encore en partie visible aujourd’hui, n’empêcha pas le terrible fléau d’atteindre la ville d’Avignon fin août 1721. Le quart de la population en mourut. Il en fut de même dans d’autres villes.

Avec les connaissances médicales et épidémiologiques actuelles, l’efficacité du « Mur de la Peste » peut faire sourire, mais ce récit nous rappelle que les efforts et les moyens humains ne pourront jamais arrêter le jugement de Dieu.

Parce que Dieu est saint, sa “colère… est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes” (Romains 1 : 18) ; “nous savons que le jugement de Dieu est selon la vérité contre ceux qui commettent de telles choses” (Romains 2 : 2). Il n’y a pas de mur pour arrêter ce jugement.

Devant la peste terrible qui ravageait depuis trois jours son peuple, David, sur ordre de Dieu, ne bâtit pas un mur, mais un autel, et “la plaie fut arrêtée” (2 Sam. 24. 25). Pour lutter contre la peste du péché, l’autel du sacrifice de Jésus Christ à la croix peut seul arrêter le jugement de Dieu pour tous ceux qui se confient en Lui.

En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5 : 24).

Le mur de nos œuvres est inefficace, seul l’autel de la grâce de Dieu peut nous sauver ! - Plaire au Seigneur

 

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À la louange de sa gloire

 

Transmis par René Barrois le 11/02

 

« Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Ephèse et aux fidèles en Jésus-Christ: Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence, nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ. En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Evangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire. » (Ephésiens 1:1-14).

 

Tout ce que Dieu a fait pour nous, pour nous ramener à lui, il l'a fait en Christ, et selon sa volonté souveraine. Personne n'a à le contester.

Il nous a prédestinés à être ses fils d'adoption, ses héritiers. C'est une grâce que nul ne peut nier, et dont nul ne doit se glorifier.

Il a fait tout cela à la louange de sa propre gloire. Ce salut, ce rachat, cet amour qui dépasse tout et qui transcende la colère et le châtiment auquel nous avons droit, c'est un des éléments qui font et révèlent la grandeur de Dieu et son absolue unicité. Que peuvent dès lors faire les misérables créatures que nous sommes? Le louer, le louer , le louer et exalter toujours plus sa gloire.

 

Que ma vie, que ta vie soit un chant de louange qui célèbre continuellement la gloire de Dieu, car il en est digne, et c'est tout ce que nous pouvons essayer de lui donner. -Amos K.

 

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En vacances, en toutes circonstances

 

Transmis par René Barrois le 10/02

 

Lecture : 1 Corinthiens 13

 

Les mois de juillet et août sont les mois des vacances pour beaucoup. Il peut en découler pour les uns et les autres un grand bien, c’est du moins ce que chacun espère.

Voici quelques bons conseils glanés dans un bulletin d’Église, sous ce titre : L’un ou l’autre ? »

Puissent-ils nous être de bon conseil en vacances comme en d’autres temps !

 

Pensez au mal que vous pouvez faire :

Par un parole légère

Par un jugement précipité et peu charitable ;

Par un acte d’égoïsme ou d’orgueil ;

Par votre froideur à l’égard ce de ceux qui attendent quelque chose de vou ;

Alors, veillez à ne pas scandaliser ou à ne pas faire de la peine.

Au contraire, faites du bien :

Par une parole dite à propos ;

Par un jugement pondéré et charitable ;

Par une attitude aimante et prévenante ;

Par un acte désintéressé et modeste ;

Par un mot sympathique ;

Par une simple attention, un regard ;

Par votre patience à écouter la plainte d’un cœur qui souffre ;

Par une visite à celui qui se sent seul ;

Par une prière venant du cœur.

 

Vous serez heureux d’avoir ainsi travaillé pour Dieu.

Que Dieu vous réjouisse à son service !

 

Bonnes vacances et bon travail pour l’oeuvre du Maître. (Jacques Vilain adapté par René Barrois)

 

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Construire notre foi

 

Transmis par René Barrois le 09/02

 

En composant ses psaumes, David a construit sa propre foi sur la connaissance sans cesse croissante de la grandeur de Dieu.

Nul n’est comme toi parmi les dieux, Seigneur, Et rien ne ressemble à tes œuvres... Car tu es grand, et tu opères des prodiges ; Toi seul, tu es Dieu” (Psaume 86 : 8-10).

D’après David, toutes nos craintes s’effacent devant la connaissance de la grandeur de Dieu. Il exalte tant de dimensions de la grandeur de notre Seigneur afin de construire notre foi.

Car l’Éternel est un grand Dieu, Il est un grand roi au-dessus de tous les dieux. Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, Et les sommets des montagnes sont à lui” (Psaume 95 : 3-4).

Celui qui seul fait de grands prodiges... Celui qui a fait les cieux avec intelligence... Celui qui a étendu la terre sur les eaux… Celui qui a fait les grands luminaires... Le soleil pour présider au jour... La lune et les étoiles pour présider à la nuit” (Psaume 136 : 4-9).

Les astronomes nous disent qu’il n’y a pas des millions mais des milliards de galaxies dans l’univers. Elles sont innombrables et notre Dieu a créé chacune d’elles. En fait, Il connaît chaque étoile et les a toutes nommées : “Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms” (Psaume 147 : 4).

 

Nous ne pouvons tout simplement pas appréhender les nombreuses merveilles de notre Dieu. Sa grandeur est au-delà de notre compréhension ! (David Wilkerson).

 

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Trois questions fondamentales

 

Transmis par René Barrois le 08/02


“L’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ?”

L’Éternel Dieu dit à la femme : Qu’est-ce que tu as fait ?”

L’Ange de l’Éternel… dit : Agar, servante de Saraï, d’où viens-tu, et où vas-tu ?”(Genèse 3 : 9, 13 ; 16 : 8).

Au cours de la vie, trois questions fondamentales montent inévitablement dans l’esprit de tout homme. C’est Dieu lui-même qui nous les pose.

Où es-tu ?

Cette question, Dieu la pose à Adam après qu’il a mangé du fruit défendu dans le jardin d’Éden. Adam a peur de Dieu et se cache. Mais Dieu veut qu’Adam se rende compte qu’il n’y a aucun endroit où se cacher de lui et qu’il lui faut remonter à la racine du mal devant Dieu. Quand Dieu dénonce sa désobéissance comme la racine du mal, Adam, pour éviter de confesser son péché, va jusqu’à accuser indirectement Dieu de sa chute : La femme que tu m’as donnée pour être avec moi, — elle m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. La rupture qui en résulte est si totale, l’éloignement de Dieu si grand, que Dieu a dû finalement envoyer son Fils pour nous chercher, nous sauver et nous amener à lui.

Qu’est-ce que tu as fait ?

Devant cette question, Ève cherche à se disculper, en rejetant la responsabilité de la catastrophe sur le serpent rusé. Mais Dieu lui montre qu’elle ne peut pas échapper à ses responsabilités et que sa faute a des conséquences. Il prononce un jugement sur le serpent, sur Adam et sur Ève.

D’où viens-tu et où vas-tu ?

Personne ne peut répondre à cette double question dont les termes sont inséparables, sauf Dieu. L’Ange de l’Éternel la pose dans le désert, près d’une source d’eau, à Agar, la servante de Sara. Enceinte d’Ismaël, elle s’est enfuie loin sa maîtresse. Cette question lui rappelle sa position d’esclave à laquelle elle cherche à échapper en retournant dans sa patrie, en Égypte. Par trois fois l’Ange de l’Éternel prend la parole, la première pour engager Agar à se soumettre à sa maîtresse qui la maltraite ; la seconde, pour l’encourager par une promesse, et la troisième pour lui révéler le nom, le caractère et la destinée du fils qui naîtra d’elle. Dieu nous adresse aussi ces questions quand nous nous sommes éloignés de lui, comme Adam et Ève, ou quand nous nous trouvons dans le désarroi, comme Agar. Dans ce siècle de vacarme, écoutons la voix de Dieu et obéissons-lui, plutôt que de revendiquer notre autonomie et décider par nous-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal. (Plaire au Seigneur)

 

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Trouver l'espoir

 

Transmis par René Barrois le 07/02

 

« Pourquoi t'abats-tu, mon âme [...] ? Espère en Dieu, car je le louerai encore.»(Psaume 42 : 6).

L'étude menée par des chercheurs de l'Université du Minnesota a révélé que près de 15 pour cent des adolescents américains croyaient «fort probablement» mourir avant leur 35e anniversaire. Or, ceux qui entretenaient cette perspective pessimiste étaient plus enclins à adopter un comportement imprudent. Madame Iris Borowsky, auteur de cette étude publiée dans la revue Pediatrics, a dit: «Il se peut que ces jeunes courent des risques parce qu'ils sont désespérés et se disent qu'ils n'ont pas grand-chose à perdre».

Personne n'est à l'abri du désespoir. Les Psaumes expriment des appels à l'aide répétés lorsque la vie semble sombre. «Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au-dedans de moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore; il est mon salut et mon Dieu» (Psaume 42 :5). Dans un regain de foi, le psalmiste s'encourage à ne pas oublier Dieu, qui ne l'abandonnera jamais.

Curtis Almquist a écrit: «L'espoir est alimenté par la présence de Dieu. [...] Il est également alimenté par l'avenir de Dieu dans notre vie». Nous disons donc avec le psalmiste: «Je le louerai encore» (v. 6).

Aucun disciple de Christ ne devrait hésiter à consulter un professionnel en cas de dépression. Nous ne devrions pas plus nous dire que la foi et la prière sont des moyens trop simplistes pour nous venir en aide. Il y a toujours de l'espoir en Dieu ! — D.C.M.

Pour le chrétien, l'espoir est une certitude, car Christ en est le fondement.

 

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Pardon et Actions de grâces

 

Transmis par René Barrois le 06/02

 

« Le sang de Jésus son Fils [de Dieu] nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1 : 7).

Chaque année, à la fin du mois de novembre, le président des Etats-Unis accorde un pardon officiel à la Dinde de l'Action de grâces nationale. Au cours de cette cérémonie amusante, un président a fait remarquer: «Notre invitée d'honneur semble légèrement nerveuse. Personne ne lui a encore dit que je vais lui accorder un pardon». La pauvre dinde avait de bonnes raisons d'être mal à l'aise, car sans acquittement elle serait servie à manger.

Pour ce qui est de nos péchés, nous nous trouvons dans une situation similaire. Sans le pardon de Dieu, nous serions voués au malheur. Cet état de choses résulte directement de nos propres mauvais agissements. La Bible dit: «Car le salaire du péché, c'est la mort» (Romains 6 : 23). Toutefois, nous pouvons être libérés de cette peine de mort parce que le Fils de Dieu a porté nos péchés en son corps sur la croix, «afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris» (1 Pierre 2 : 24). Par ailleurs, 1 Jean 1.7 nous dit que, par son sang, Jésus «nous purifie de tout péché».

Si nous confessons que Jésus-Christ est Seigneur et nous croyons que Dieu l'a ressuscité des morts, nous pouvons accepter de sa part le pardon de nos péchés et la vie éternelle (Romains 10 : 9). Aujourd'hui, considérez comment vous répondrez à l'offre du pardon de Dieu. — J.B.S.

Par la foi en Christ, nous recevons le pardon de Dieu et nous échappons à la peine du péché.

 

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Monde du Plus

 

Transmis par René Barrois le 05/02

 

« [Ce] sont des choses que l'œil n'a point vues [...] des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment.» (1 Corinthiens 2 : 9).

 

Ma société de câblodistribution m'a envoyé une carte postale m'invitant à vérifier les dernières améliorations en matière de chaînes de télévision. La carte m'indiquait que je devais téléphoner à la société pour me procurer le nouvel équipement numérique nécessaire et me faire expliquer comment le brancher et l'activer. Ensuite, l'annonce disait que je n'aurais plus qu'à « me détendre en jouissant du World of More » (Monde du Plus).

Cette carte m'a fait penser au « Monde du Plus » dans lequel les chrétiens ont le privilège de vivre. Lorsque Dieu fait passer les gens des ténèbres du péché «à son admirable lumière» (1 Pierre 2 : 9), une toute nouvelle vie s'offre à eux.

Romains 5 précise certains des plus que nous avons en Christ: nous avons été «réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils» (v. 10) et nous avons donc «la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (v. 1). Nous avons accès auprès de Dieu et à sa grâce (v. 2). Il nous est maintenant possible de nous réjouir en dépit des difficultés, car nous savons qu'elles nous procurent l'occasion de grandir en faisant confiance à Dieu (v. 3-4). De plus, le Saint-Esprit, qui vit en nous, déverse l'amour de Dieu dans notre cœur (v. 5). Et le péché n'a plus la même emprise sur nous (6 : 18).

En tant que chrétiens, nous avons un accès illimité à un vrai «Monde du Plus». Ne serait-il pas égoïste de notre part de ne pas en inviter d'autres à se joindre à nous dans ce monde spécial ? — A.M.C

L'appartenance à Dieu nous procure d'innombrables bénédictions.

 

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Adoration et Louange

 

Transmis par René Barrois le 04/02

 

« Que tout ce qui respire loue l’’Éternel ! Louez l’Éternel ! » (Psaume 150 : 6).

Pour écouter ce message, cliquez sur le bouton vert.

Un enseignement sur l’adoration et la louange, parfums d’une odeur agréable à L’Éternel Notre Dieu :

Adoration :

Adorer, c’est exalter la Grandeur du Dieu suprême.
On peut adorer le Seigneur Éternel par la prière, des cantiques, voire des cris de joie.
La Bible déclare dans Hébreux 11 : 21 : Jacob...adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton ; la preuve que nous devons adorer le Très-Haut à n’importe quel âge, et quelle que soit la circonstance, comme dans Job 1 : 20.
Les vrais adorateurs adoreront le Père en Espritet en Vérité, déclare le Christ à la femme samaritaine, dans Jean 4 : 23-24.
Car Dieu est Eprit, et il faut que ceux qui L’adorent L’adorent en Esprit et en Vérité ; d’où l’obligation d’être conduit par le Saint-Esprit dans les sentiers de la sainteté pour adorer véritablement Le Dieu Saint.

 

Louange :

Louer, c’est glorifier le Tout-Puissant pour ses hauts faits.
Une arme absolue pour renverser les murailles et faire tomber les chaînes.
Exemple de la muraille de Jéricho qui s’écroula au son de la trompette, et des grands cris du peuple d’Israël, le septième jour après six jours de préparation, nous raconte Josué 6 : 20.
Paul et Silas priaient et chantaient les Louanges de Dieu ; et au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus, relate le livre d'Actes 16 : 25-26.
Nous remarquons ici que la prière avait précédé la louange, lui donnant ainsi l’impulsion nécessaire pour monter jusqu’au ciel, et déclencher le miracle.

 

David

Ce célèbre roi d’Israël fut un grand compositeur, chantre, et danseur devant l’Éternel.
Il pouvait :
-Danser de toute sa force devant L-l’Éternel, témoigne 2 Samuel 6 : 14.
-Se lever la nuit pour chanter les louanges du Dieu vivant,Psaume. 42 : 9 ; 119 : 62.
-Réveiller l’aurore avec son luth et sa harpe, déclare Psaume 57 : 9.
-Dès le matin, célébrer la bonté de son Dieu, affirme Psaume 59 : 17.

Que celui qui aime l’Éternel le Dieu Vivant, seul vrai Dieu suive l’exemple de David, son serviteur !

Louons l’Éternel ! - Pasteur Givelord.

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Une gratitude inexprimée

 

Transmis par René Barrois le 03/02

 

« Louez l'Éternel, car il est bon [...] ! Qu'ainsi disent les rachetés de l'Éternel. »
(Psaume 107 : 1-2).

 

Remercier quelqu'un pour son cadeau nous sert en réalité à lui indiquer combien son geste nous a plu. L'auteur G. B. Stern a dit un jour: «La gratitude silencieuse n'apporte pas grand-chose à qui que ce soit».

Lorsque notre fils était jeune, il fallait parfois lui rappeler qu'il ne remerciait pas correctement les gens en évitant de les regarder dans les yeux, en se regardant plutôt les pieds et en marmonnant quelques mots inintelligibles. Et après plusieurs années de mariage, mon mari et moi apprenons encore qu'il est important que nous nous exprimions sans cesse de la gratitude l'un envers l'autre. Lorsque l'un de nous ressent de la gratitude, il essaie de la verbaliser - même s'il l'a déjà fait plusieurs fois au sujet de la même chose. «Ressentir de la gratitude sans l'exprimer équivaut à emballer un cadeau sans le donner».

Il est manifestement important de démontrer notre gratitude dans nos relations humaines, mais cela est encore plus important dans notre relation avec Dieu. Lorsque nous nous remémorons nos nombreuses bénédictions, lui exprimons-nous notre gratitude tout au long de la journée ? Et lorsque nous pensons au don merveilleux de sa mort et de sa résurrection pour le pardon de nos péchés, notre cœur éclate-t-il d'admiration et de reconnaissance ? (Romains 6 :23 ; 2 Corinthiens 9 : 15.)

Prenez chaque jour au sérieux le rappel suivant: «Louez l'Éternel, car il est bon [...]!» (Psaume 107 : 1) — C.H.K.

 

Le Don le plus noble de Dieu devrait susciter notre plus grande gratitude.

 

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La touche de l'artisan

 

Transmis par René Barrois le 02/02

 

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres. » (Éphésiens 2: 10).

 

J'ai vu dernièrement un documentaire relatant la fabrication d'un piano Steinway dans lequel on précisait le soin méticuleux que l'on met à fabriquer cet instrument exceptionnel. Depuis l'abattage des arbres jusqu'à l'apparition du piano dans la salle d'exposition, l'instrument subit d'innombrables et délicates mises au point par d'habiles artisans. Le processus d'un an terminé, des virtuoses en jouent et font souvent remarquer qu'aucune chaîne d'assemblage informatisée ne pourrait jamais reproduire des sons aussi riches. Le secret du produit fini réside dans la touche de l'artisan.

Durant la construction du Tabernacle, Dieu a accordé de la valeur à la touche de l'artisan. Il a pris l'artisan Betsaleel et a dit de lui: «Je l'ai rempli de l'Esprit de Dieu, de sagesse, d'intelligence, et de savoir pour toutes sortes d'ouvrages, je l'ai rendu capable de faire des inventions, de travailler l'or, l'argent et l'airain, de graver les pierres à enchâsser, de travailler le bois, et d'exécuter toutes sortes d'ouvrages» (Exode 31 : 3-5).

Aujourd'hui, Dieu réside dans le cœur des croyants. En revanche, l'appel de l'artisan n'a pas pris fin. Chaque croyant est maintenant «ouvrage» de Dieu (Ephésiens 2 : 10). Le grand Artisan est le Saint-Esprit, qui élimine nos travers afin de nous rendre tous semblables à Jésus (Romains 8 :28-29). Et si nous nous laissons façonner par lui, nous découvrirons que le secret du produit fini réside dans la touche de l'Artisan. — H.D.F.

Le Père nous a donné l'Esprit pour nous rendre semblables à son Fils.

 

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Un trait de famille

 

Transmis par René Barrois le 01/02

 

« Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! »
(Matthieu 5 : 9).

 

Il existe une vieille chanson de l'école du dimanche qui me revient à l'esprit de temps à autre. Elle atteste la bénédiction de la paix que Jésus accorde si généreusement: «J'ai dans le cœur la paix qui surpasse toute intelligence, et elle y restera !»

Il manque cependant quelque chose à cette chanson bien intentionnée. La paix de Dieu est un véritable don que nous avons en nous lorsque nous communions en sa présence (Jeann 14 : 27; 16 : 33). Il n'a toutefois jamais voulu que nous gardions toute cette paix pour nous-mêmes. La paix est un don à partager avec ceux qui nous entourent. Chez nous, les chrétiens, elle devrait caractériser nos relations et l'atmosphère de notre Église.

Dans le Sermon sur la montagne, Jésus a dit: «Heureux ceux qui procurent la paix» (Matthieu 5 : 9), ce qui indique que nous devons chercher à procurer la paix dans nos relations. Etant donné que nous sommes enclins à être des fauteurs de troubles plutôt que des artisans de paix, il s'agit d'un conseil important. Ainsi donc, à quoi ressemblent les efforts de paix ? Les artisans de paix sont ceux qui présentent l'autre joue (v. 39), qui en font plus que ce qui leur est demandé (v. 41) et qui aiment leurs ennemis tout en priant pour ceux qui les persécutent (v. 44).

Pourquoi agir ainsi ? Parce que Dieu est un artisan de paix et que, lorsque nous favorisons la paix, nous sommes «appelés fils de Dieu (v. 9). Être porteur de paix est un trait de famille. — J.M.S.

 

Grâce à la paix de Dieu et à la paix avec Dieu, nous pouvons être des artisans de paix pour Dieu.

 

 

 

 

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