Février 2020

30/01/2020 11:10

 

 

Plan de lecture quotidienne :

Jean 17    Hébreux 13

 

Appel à focaliser notre appel sur Dieu

 

Transmis par René Barrois le 29/02

 

Le prophète Jérémie était un homme qui avait décidé dans son cœur de chercher le Seigneur, et la Parole de Dieu est venue vers lui. Encore et encore, nous lisons : “La Parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie.”

De nombreux commentateurs appellent Jérémie « le prophète qui pleure », et c’est certainement vrai. Mais il nous a aussi apporté la nouvelle la plus joyeuse, la plus digne de louange de tout l’Ancien Testament. Après tout, il a annoncé la gloire de la Nouvelle Alliance : “Je traiterai avec eux une alliance éternelle, Je ne me détournerai plus d’eux, Je leur ferai du bien” (Jérémie 32:40). “Je rassasierai de graisse l’âme des sacrificateurs, et mon peuple se rassasiera de mes biens, dit l’Éternel” (31:14).

Ça c’est une bonne nouvelle ! La Nouvelle Alliance est pleine de miséricorde, de grâce, de joie, de paix et de bonté. Mais derrière chaque parole de Jérémie se trouve un cœur entièrement brisé.

Jérémie écrit : “ Mes entrailles ! mes entrailles : je souffre au dedans de mon cœur, le cœur me bat, je ne puis me taire ; car tu entends, mon âme, le son de la trompette, le cri de guerre” (4:19).

Jérémie versait des larmes saintes qui n’étaient pas seulement les siennes. En effet, le prophète a entendu Dieu lui parler de Son cœur brisé. D’abord, le Seigneur a prévenu Jérémie qu’il allait envoyer le jugement sur Israël. Ensuite, Il a dit au prophète : “Sur les montagnes je veux pleurer et gémir, sur les plaines du désert je prononce une complainte” (9:10). Le terme grec pour le mot “complainte” utilisé ici signifie “pleurer.” Dieu Lui-même pleurait sur le jugement qui allait venir sur son peuple.

Le Seigneur partage avec nous Ses pensées. Nous vivons une époque “de vie ou de mort” en ce moment et je te presse de disposer ton cœur à rechercher Dieu avec application et détermination. Plonge dans Sa Parole avec un amour et un désir sans cesse grandissant. Il sera fidèle à Sa Parole et te guidera vers ce qu’il veut te révéler. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 5 -6    Actes 10 : 24-48

 

Appel à l'aide

 

Transmis par rené Barrois le 28/02


« « David se fortifia en l'Éternel, son Dieu. » (1 Samuel 30 : 6)

 

« Personne n'a été avec moi, tous m'ont abandonné... Mais le Seigneur s'est tenu près de moi et m'a fortifié. » (2 Timothée 4 : 16-17)

 


Si tu fais partie de ceux dont on peut lire la révolte et le désespoir dans toute leur attitude : visage fermé, épaules voûtées, regard vide, soupirs involontaires ou réflexions violentes. Si tu as envie de te rouler en boule dans un coin, dans l'espoir d'échapper aux nuages noirs de l'angoisse et pour ne plus avoir ce bloc de pierre qui pèse sur ton coeur. Si tu te sens seul, inutile, incompris, prisonnier d'un monde dans lequel les gens sont indifférents ou hostiles, si tu es dégoûté des autres ou peut-être de toi-même. Si ta vie n'est qu'une suite de jours insipides, insupportables, et que personne ne s'intéresse à toi. Si la dépression se glisse, comme un serpent, au creux de ton âme et que l'idée te traverse parfois de mettre fin à tes jours. Si tu es sans force pour crier : Au secours ! Écoute, j'ai des raisons de te dire : Reprends courage !

Tu as besoin d'un refuge, d'un abri ? Cet endroit existe. Tu as besoin de quelqu'un qui t'écoute et te comprenne ? Cette personne est tout près de toi, « un secours dans les détresse, toujours facile à trouver » (Psaumes 46 : 1). C'est le Seigneur Jésus-Christ. Il te dit maintenant, comme à tous les blessés de la vie qu'il rencontrait quand il était sur la terre : Aie bon courage, mon enfant... (Matthieu 9 : 2).

 

Appelle Jésus à l'aide, c'est lui qui encourage et fortifie l'âme et le corps, c'est lui qui est attentif au moindre de tes soupirs, car tu es d'un grand prix pour lui. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 3 – 4    Actes 10 : 1-23

Une action pour aujourd'hui

 

Transmis par René Barrois le 27/02

 

« Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie…» (Psaume 23. 6)

 

Pourquoi le malheur s’attache-t-il à moi ? Cette question je me la suis posée un jour, c'était en période de fêtes. Ma belle-mère atteinte de leucémie était hospitalisée, mon grand frère en prison et faute de moyens financiers, le bailleur de notre appartement nous avait mis à la porte.

« Apprenez à puiser votre bonheur dans la présence inégalable de Dieu. »

Comment croire que le bonheur existe dans de telles conditions ? Impossible ! À mes yeux, ce mot n’avait aucune valeur.

Heureusement qu’un jour, Dieu va changer la donne en mettant fin à ce qui me semblait être une fatalité et en me faisant découvrir le véritable bonheur, celui qui provient d'une vie nouvelle avec lui.

« Heureux celui que tu choisis et que tu admets en ta présence, Pour qu'il habite dans tes parvis ! Nous nous rassasierons du bonheur de ta maison…» (Psaume 65. 4)

L'auteur du célèbre Psaume 23 avait réalisé que le secret du véritable bonheur découlait en grande partie de sa relation avec Dieu. Il est clair que pour lui, le bonheur de le connaître avait plus de valeur que tout autre chose.

« Je demande à l'Eternel une chose, que je désire ardemment : Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l'Eternel, Pour contempler la magnificence de l'Eternel et pour admirer son temple. » ( Psaume 27. 4)

La Bible est un trésor, une mine d’or qui vous révèle le bonheur aux multiples facettes que votre Père céleste vous a réservé. Il désire que vous soyez heureux dans chaque aspect de votre vie.

Savez-vous que le bonheur joue un rôle important sur votre qualité de vie ? Il influence votre état mental, votre santé, votre travail et votre relation avec ceux qui vous entourent. Lorsque vous êtes heureux, cela se voit à l'œil nu !

« Un cœur joyeux rend le visage serein; Mais quand le cœur est triste, l'esprit est abattu. » (Proverbes 15. 13)

Apprenez à puiser votre bonheur dans la présence inégalable de Dieu. Il est celui qui sait exactement comment vous rendre heureux et lorsque vous l’êtes, il est comblé.

« Mais tu me montreras le chemin qui mène à la vie, là où l’âme est rassasiée de joies. Face à face avec toi, on goûte des joies sans mesure, un bonheur qui ne finira jamais. » (Psaume 16. 11)

Une action de grâces pour aujourd'hui : Merci mille fois pour le bonheur et la joie que tu mets dans mon cœur. Amen. - Yannis Gautier

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Plan de lecture quotidienne :

 

Quitter la peur pour la joie

 

Transmis par René Barrois le 26/02

 

L’Éternel règne : que la terre soit dans l’allégresse”  97. 1 “L’Éternel règne : les peuples tremblent.“  (Psaume 99 : 1)

 

Le Psaume 97 et le Psaume 99 commencent par cette affirmation : « L’Éternel règne ! » Voilà donc une évidence pour le poète biblique. Dès lors, quelle est la réaction à avoir face à cette vérité ? D’une part, la terre est dans l’allégresse (Psaume 97 : 1), d’autre part, les peuples tremblent (Psaume 99. 1). Deux attitudes bien contraires, voire opposées. Puisque l’Éternel règne, que cette évidence s’impose et qu’elle est incontournable, qu’en faire ? Entrer dans la joie ou vivre la peur ? Savoir que Dieu existe, qu’Il vit et qu’Il règne, c’est aussi découvrir qu’Il est présent dans notre quotidien, dans notre existence et même au-delà de notre existence, au-dessus. Il règne ! Ce n’est pas un dieu accessoire, une valeur ajoutée, une extension de garantie ; Il est un roi dont la puissance est manifeste. La terre – Sa création – est capable d’éclater de joie devant Lui. Elle indique ainsi sa reconnaissance et clame son bonheur de Le connaître. Quant aux peuples, ils tremblent. Sans doute parce que la majesté, la beauté, la grandeur, la force de Dieu remettent chacun à sa place. Mais les peuples – et chacun d’entre nous – ont aussi l’intuition de leur propre déchéance face à l’excellence divine. Le contraste est tellement saisissant qu’il ne peut qu’entraîner la peur et peut-être la tristesse. Un gouffre semble s’ouvrir entre le Dieu qui règne et les hommes qui ne sont que des humains limités. Or, Dieu nous invite à entrer dans la joie et à quitter ainsi la peur. Sa présence, empreinte de bonté et de bienveillance, d’amour et d’espérance, doit provoquer en nous ce que perçoivent déjà la terre, la mer, les montagnes et les arbres qui, dans un élan de louange et d’allégresse ont compris cette parole que le Christ lance à Ses amis : « N’ayez pas peur, c’est Moi ! » (Jean 6 : 20) - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 26 – 27    Actes 9 : 1-31

Les projets de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 25/02

 

«  ... Car je connais les projets que j'ai formés sur vous , projets de paix et non de malheur , afin de vous donner un avenir et de l'espérance. »  (Jérémie 29 : 11)

 

Ce texte est souvent repris dans les prières ou les prédications. Nous allons le replacer dans le contexte du peuple d'Israêl. Suite à la désobéissance des israélites, l'Eternel Dieu les emmène captifs de Jérusalem à Babylone , ainsi que les rois, les chefs de Juda, les charpentiers, les serruriers ... ( relire le chapitre 29 versets 1 à 15 ).Le Seigneur les invite à mener une vie normale : bâtir, planter, prendre des femmes et des maris , multiplier ... Il ajoute même qu'ils peuvent être heureux dans la déportation , ce qui peut nous paraître étrange !  L'Eternel leur fait une promesse de délivrance et de retour dans leur pays au bout de soixante dix ans.Vous me direz peut-être qu'un grand nombre mourront à Babylone et que seules les dernières générations en seront bénéficiaires.


L'Epitre aux Hébreux nous dit : « Tous ceux-là , à la foi desquels il a été rendu témoignage n'ont pas obtenu  ce qui leur était promis ... » ( Hébreux 11 : 39 ) et encore : « C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises , mais ils les ont saluées de loin , reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre . » ( Hébreux 11 : 13 ).


Faisons à présent une application de cette parole de Dieu pour nous , qui marchons dans la foi et la persévérance , fidèles à notre Maître.  Jésus a répondu à ses disciples qu'ils recevraient au centuple  des bénédictions avec des persécutions .( Marc 10 : 30. )

Nous pouvons comprendre que le chrétien authentique , né de nouveau , subira des épreuves , des persécutions , des tribulations dans ce parcours terrestre , comme Israël , loin de son pays d'origine. Mais si nous persévérons dans une marche fidèle et agréable à Dieu , nous aurons nous aussi un avenir céleste et une espérance de nous retrouver dans la gloire éternelle avec le Père et son Fils Jésus-Christ , notre Sauveur. - Foi biblique

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 25    Actes 8 : 9-40

 

Avoir une foi solide, face aux tempêtes de la vie !

 

Transmis par René Barrois le 24/02

 

L’Eternel est mon partage, dit mon âme. C’est pourquoi je veux espérer en lui.
L’Eternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche.

 

Qu’est-ce que la foi ? C’est croire en ce que nous espérons. C’est être convaincu des choses que nous ne voyons pas. C’est croire en ce que Dieu dit dans sa Parole. C’est croire qu’il est impossible que Dieu mente. C’est se réfugier dans cette seule espérance qui ait été donnée aux hommes pour être sauvé.

 

Cette espérance, nous devons la serrer sur notre cœur. Nous devons la posséder comme une ancre de notre âme, une ancre sûre et solide. Lorsque les temps deviennent difficiles, que les circonstances dans notre vie s’aggravent, que la persécution se présente à notre porte, quand le fait de rester fidèle au Seigneur nous pose de réels problèmes, combien il est alors indispensable de connaître les fondements de notre foi. A ce moment-là, rappelons-nous que notre Dieu, notre Seigneur, ne peut mentir et qu’il tient et accomplit chacune de ses promesses, comme il nous le dit maintes et maintes fois dans sa Parole.

Les premiers chrétiens qui, avant nous, sont passés par la persécution et même parfois par la mort, ont su rester fidèles au Seigneur jusqu’au bout. Quelle était donc leur force ? Leur foi était solidement ancrée sur les promesses de Dieu, telle que celle qui nous dit : « Dans la maison de mon père il y a plusieurs demeures. Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi (Jean 14 : 2-3).

Fort de cette promesse et de bien d’autres, les premiers chrétiens pouvaient suivre Jésus jusque dans la persécution, et si nécessaire, jusque dans la mort. Dans les catacombes de Rome, on retrouve le symbole de l’ancre d’un bateau jeté au fond de la mer, accroché à un rocher qui maintient le bateau attaché et le fait résister aux vagues et aux tempêtes les plus violentes. Un bateau aussi fortement ancré possède un appui solide et inébranlable, et aucune tempête ne pourra le détacher.

 

Tel l’ancre d’un bateau, notre foi doit être solidement attachée à notre Seigneur Jésus, le rocher inébranlable, et cela tout particulièrement dans certaines situations qui viennent nous agresser, parfois même menacer notre vie. Rappelons-nous que tous nos désirs et nos espérances ne trouveront jamais leur accomplissement par la volonté des hommes, mais uniquement par celle de notre Dieu dont les voies sont parfaites.

 

Engageons-nous sur le chemin de la foi basée sur les promesses de Dieu.

 

La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas, nous dit l’épître aux Hébreux. Même si notre horizon est voilé, peut-être même obscurci, et qu’il n’y a, semble-t-il, plus d’avenir pour nous, le Seigneur nous rappelle que pour lui, tout n’est pas perdu et qu’auprès de lui, il y a encore de l’espérance et une solution pour nous.

 

Un homme ou une femme de foi dont la foi est ancrée sur le Seigneur pourra alors détourner ses regards des choses visibles pour les tourner vers celles qui sont invisibles. Une telle personne estimera les promesses de Dieu comme une plus grande réalité que les pressions qu’elle subit dans les circonstances présentes de sa vie.

 

L’apôtre Paul nous encourage à suivre l’exemple que nous ont laissé Abraham et Sarah ainsi que bien d’autres personnages de la Bible. Ce couple a cru aux promesses que le Seigneur leur avait faites et il s’est pourtant trouvé à plusieurs reprises dans des situations presque insupportables : offrir leur fils unique en sacrifice ; attendre une descendance en tant que femme âgée … Mais Abraham et Sarah ont su faire radicalement confiance à Dieu et ont construit leur vie sur cette confiance totale en celui qui ne peut mentir.

 

Aujourd’hui encore nous entendons parler d’hommes et de femmes de foi, des jeunes et des moins jeunes, qui ont choisi de s’engager sur ce chemin, cette vie de foi, et qui témoignent de leur espérance et d’expériences merveilleuses d’interventions divines dans leur vie.

 

Jeter l’ancre de notre âme sur le Seigneur ne nous conduira pas à de l’immobilisme ou de l’inactivité, mais nous encouragera à nous aventurer courageusement dans l’expérience de la vie, ayant cette certitude, tout au fond de nous-mêmes, que notre foi est solidement basée sur celui qui est le fondement immuable et fort.

 

Ta détresse est-elle grande ?

 

Il existe dans chacune de nos vies des situations inextricables où tout semble nous échapper. L’angoisse peut nous saisir à la gorge. Même les hommes et les femmes de foi du passé n’en ont pas été épargnés. David n’a pu que s’écrier : « Aide-moi, ô Dieu car les eaux menacent ma vie » (Ps 69/2). Le prophète Elie, désespéré, s’est retiré dans le désert et n’avait plus qu’un seul désir, mourir. Assis sous un genêt, réclamant la mort, il dit : « C’est assez ! Maintenant, Eternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères » (1Rois 19 : 4).

 

Oui, Jésus lui-même a dû traverser des moments ténébreux, puisqu’il a dit : « Mon père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! » (Matthieu 26 : 39).

 

Il existe également pour chacun de nous ces nuits d’insomnie, ces heures passées dans la solitude la plus extrême, pendant lesquelles nous perdons de vue l’aboutissement de notre chemin ; mais là n’est pas la fin de toutes choses pour nous. Si nous nous confions en notre Seigneur, vivant et toujours présent, Il nous fera prendre conscience que rien ne pourra jamais nous arracher à ses bras d’amour.

 

Auprès du Seigneur, tu trouveras toujours un refuge.

 

Les possibilités de Dieu ne sont jamais limitées. Là où le découragement veut s’emparer de nous, où la crainte semble triompher, là où Dieu semble s’être éloigné de nous, une place près de son cœur nous est encore réservée. Quand ta détresse se trouve à son apogée, c’est là que le Seigneur est encore plus près de toi que jamais. Il ne s’arrête pas dans le couloir de la détresse. Il voudrait te conduire dans ses verts pâturages, là où tu ne te sentiras plus à l’étroit. Tu peux entièrement faire confiance à ton berger et lui remettre tous tes combats, tes craintes et tes moments de désespoir. Et alors tu pourras regarder sereinement vers l’avenir, malgré les circonstances présentes et en dépit de tes moments difficiles. Il est celui qui maîtrise parfaitement le vent et les tempêtes de ta vie. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 24    Actes 7 : 54 à 8 : 1-8

 

« L’homme de Dieu fidèle est une bénédiction pour les siens »

 

Transmis par René Barrois le 23/02

 

« Celui qui craint l’Éternel possède une grande confiance, et ses fils ont un refuge auprès de lui » (Proverbes 14 : 26).

 

Il est des affirmations de la Bible qui sont à la fois des réalités révélées et des constatations fruits de nombreuses expériences, et qui ont valeur de promesses.

Méditons cette parole qui nous est données : « Celui qui craint l’Éternel possède une grande confiance, et ses fils ont un refuge auprès de lui » Notons qu’apparaissent deux conséquences merveilleuses et peu courantes dans la marche incertaine et éphémères des hommes et femmes d’ici-bas. Remarquons également qu’elles concernent ceux qui craigne l’Éternel. Il s’agit bien sûr pas de la peur, mais de ce sentiment profond et vrai, de lumière, de respect, de sainte crainte, d’amour, de confiance... qui étreint l’âme devant la toute puissance, la sagesse, la grandeur de Dieu, visibles pour tous dans les merveilles de la création, mais que connaîtra bien plus encore celui qui aura une rencontre personnelle avec Dieu.

La première conséquence de cette sainte crainte de Dieu, est la grande confiance que possède l’homme de Dieu, et la deuxième, que ses enfants trouvent un refuge auprès de lui.

Il possède une grande confiance : cela lui appartient, comme un trésor, c’est une grâce reçue, un état de cœur, une paix, une certitude intérieure, une force, une espérance qui demeurent dans les jours faciles comme dans les jours difficiles.

Jésus dit : « Je vous donne ma paix » (Jean 14 : 27), « que votre cœur ne se trouble pas » (Jean 14 : 1), « Je suis avec vous tous le jours » (Matthieu 28 : 20), et Dieu dit à ceux qui s’approchent de lui avec un cœur sans fraude : « Je t’instruirai, je te montrerai le chemin que tu dois suivre, je serai ton conseiller, je garderai mon regard sur toi » (Psaume 32 : 8).

Il est encore écrit que l’homme qui marche dans le voies de Dieu trouve dans son cœur des chemins tracés d’avance (Psaume 84 : 6) et que «  tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8 : 28).

La Bible contient tant de promesses, des paroles données à ceux qui marchent dans ses voies, qui gardent ses commandements, sa Parole, qu’il n’est pas étonnant que cet homme, cette femme possède une grande confiance.

Une autre traduction exprime cette pensée par ces mots : il a une place de sûreté, une forteresse, un refuge.

Mais à l’inverse, que d’incertitudes, de craintes voire d’angoisse, même lorsqu’elles sont cachées, dissimulées, chez ceux qui ne connaissent pas l’Éternel, ou chez les chrétiens sociologiques, ou « rétrogrades » quant à la foi. Et que d’interrogations, d’appréhensions, de peurs parfois inavouées chez ceux qui, étant seuls, subissent les aléas du hasard, l’incertitude de l’avenir.

Les « grands » de ce monde comme les « petits » ne consultent-ils pas horoscopes, voyantes et autres augures, ponctuant leurs discours de formules telles « croisons le doigts », geste superstitieux, sorte de prière occulte qui montre qu’alors même qu’il affichent l’athéisme, l’incrédulité, ils sont remplis de craintes et éprouvent le besoin de rechercher quelque force obscure... Et malgré les richesses, diplômes, armes, etc., qu’ils possèdent, ils se sentent bien petits-face à l’avenir, ne sachant de quoi il sera fait.

Mais «  celui qui craint l’Éternel possède une grande confiance, ses ils trouvent un refuge auprès de lui » Que de conséquences pour nous-mêmes, et pour les nôtres, selon que nous marchons dans les voies de Dieu ou non. Conséquences pour le mari ou l’épouse, les enfants, petits ou grands, pour ceux que nous côtoyons...

Car ce que nous sommes ou ne sommes pas, ce que nous faisons ou ne faisons pas rejaillit sur notre entourage.

Prenons dans la Bible l’exemple d’Élie le sacrificateur, qui bien que «  brave et sympathique » par certains côtés, se montra faible envers ses enfants. Ils devinrent des vauriens et donnèrent un mauvais exemple aux jeunes et au peuple d’Israël.

Mais à l’inverse, voyons l’exemple de Philippes, l’évangéliste, dont les jeunes filles sérieuses, remplies de sagesse et de grâce de Dieu apportèrent un excellent témoignage à tous.

Le Christ dénonce dans les lettres aux églises, les chrétiens mondanisés, et leur arrogance dans l’église, tels ceux de Pergame ou de Laodicée, qui voulaient imposer leur manière de voir,leur théologie décadente, et leurs mœurs dissolues (Apocalypse 2 : 14 ; 3 : 14-22).

Souvenons-nous par contre du témoignage du vieil homme de Dieu Josué, durant toute sa vie, et de son excellente influence sue sa famille, son entourage, et toute le peuple d’Israël : « tant que vécut Josué, Israël marcha dans les voies de Dieu ». Et même après son départ, tant que vécurent les hommes qui avaient connu Josué, le peuple demeura fidèle (Juges 2 : 7).

Oui, notre manière d’être et d’agir a une grande incidence sur les autres. Nous sommes appelés à « être une lettre de Christ, lue et connue de tous les hommes » (2 Corinthiens 3 : 2), « sel de la terre et lumière du monde » (Matthieu 5 : 14).

La Bible nous avertit que « ce que l’homme aura semé, il le récoltera aussi » (Galates 6 : 7), et ce en bien comme ce fut le cas pour Josué ou Philippe, ou en mal comme Élie le sacrificateur.

L’actualité ainsi que l’histoire nous fournissent bien des exemples de situations où l’influence d’un homme, ou d’une femme, leurs propos, leurs interventions ont été décisifs, en positif ou en négatif.

Ainsi, l’influence des parents au sein d’un famille est capitale, même si bien évidemment chacun demeure responsable personnellement et rendra compte pour lui-même.

« Celui qui craint l’Éternel possède une grande confiance... » il s’agit avant tout d’un attitude de cœur, de vie, d’un comportement, d’une marche dans la droiture, la fidélité, gardant la Parole de Dieu, écoutant ses conseils et rejetant la mal ainsi que nous y invite le Psaume 1 : 1-2).

Il faut aussi observer de tout son cœur les commandements et, la grâce de Dieu, les vivre chaque jour davantage : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée » et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22 : 37,39).

Cet homme possède un abri, une grande confiance en tout temps et en tout lieu, et ses fils trouvent auprès de lui un refuge, un appui, des conseils, une écoute et ils sont au bénéfice de ses prières de foi. Il est une colonne sur laquelle on peut s’appuyer, car il a acquis la sagesse d’en haut, au travers des expériences qu’il a réalisées.

Cet homme peut devenir un conseiller, un intercesseur pour ses fils, un signe, et humblement un exemple.

Ce qu’il est, qu’il est devenu par la grâce de Dieu, son cœur, sa vie, ses choix, sa marche, ses refus, ses épreuves, ses combats, son attitude, ses afflictions, son amour, sa foi, son espérance, sa confiance, ses prières, ses charismes dont qu’il est un exemple. La bénédiction de Dieu qui repose sur lui et qui l’accompagne fait de lui un refuge.

Paul disait à ses interlocuteurs : « Soyez mes imitateurs comme je le suis moi-même de Christ » (1 Corinthiens 11 : 1). Paul n’a pourtant jamais pensé être parfait, lui qui dit : « Je n’ai pas encore atteint le but, mais je cours ... » (Philippiens 3 : 12). Mais il imitait lui-même Christ et pouvait être le signe dont ses interlocuteur avaient besoin.

De même, il nous faut avoir une conduite de lumière à l’intérieur de notre maison comme à l’extérieur, sur le lieu de travail, dans les loisirs et en tout temps, étant prêts à aider avec lucidité, sagesse et prudence, lois de toute naïveté.

Auprès de l’homme de Dieu, les enfants trouvent un appui : cela est naturel pour les petits qui viennent chercher refuge lorsqu’ils ont besoin d’être protégés ou consolés, mais également instruits et corrigés.

Devenus plus grands, ils savent qu’ils peuvent encore être éclairés, aidés, exhortés, et même à l’âge adulte, ils peuvent trouver conseil et soutien.

C’est là une grâce, le meilleur des héritages. Et l’Éternel a fait une promesse de bénédiction jusqu’à la millième génération pour ceux qui gardent ses commandements (Deutéronome 7 : 9).

Cette pensée se trouve aussi dans le livres des Proverbes : « Le juste marche dans son intégrité, heureux ses fils après lui » (20 : 7). Il ne s’agit plus seulement de la durée de sa vie, mais de la bénédiction qui s’attache à son souvenir, par exemple qu’il laisse, comme nous l’avons remarqué pour Josué.

La ligne de vie tracée, la renommée, les prières, la bénédiction, la fidélité de Dieu pour accomplir ses promesses, font de l’homme de Dieu fidèle une bénédiction pour les siens même après son départ.

Aussi quelle responsabilité pour chacun de nous, pour chaque père, pour chaque mère. Car les enfant imitent tout naturellement ce qu’ils voient, ce qu’ils entendent. Aussi le rôle du père et de la mère sont-ils essentiels. Le Psaume 128 nous décrit la famille bénie de Dieu, et le rôle si important de l’épouse, de la mère de famille au sein de son foyer.

S’il s’avère que dans ce domaine nous avons failli, repentons-nous et remettant tout en ordre par la grâce que Dieu donne, rebâtissons.

Il arrive parfois qu’il faille demander pardon, également aux enfants si nous avons commis des erreurs envers eux, afin que tout soit ou redevienne lumière, vérité et amour.

Et si nous nous rendons compte que nos parents, bien que nous ne voulions pas les juger mais plutôt les honorer, n’ont pas été ce qu’ils auraient dû être, décidons pour notre part de redevenir cette bénédiction, cet homme de Dieu, cette sainte femme que Dieu approuve et qu’il bénit. Soyons-le pour nos enfants, et pour tous.

Vivons de telle manière que nous puissions ainsi être en bénédiction. C’est là ce que le Seigneur veut pour nous, et il veut nous en donner la force. C’est là notre vocation première. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne

 

Lévitique 22 – 23    Actes 7 : 1-53

Sa recommandation

 

Transmis par René Barrois le 22/02

 

Par une froide journée d’hiver, un garçon d’aspect misérable frappait à la porte d’un Foyer de l’Enfance. A l’hôtesse qui le reçut, il raconta son histoire et décrivit sa misère. L’hôtesse lui répondit :

« Comment puis-je savoir si tu me dis la vérité ? Je dois prendre des renseignements. As-tu des amis qui pourraient te recommander ?

– Des amis ! s’écria l’enfant en ouvrant de grands yeux. Non, bien sûr, je n’en ai pas ! Mais est-ce que ces guenilles ne sont pas une preuve suffisante de ma misère ? Faut-il autre chose pour entrer ici ? »

L’enfant avait raison. A celui qui s’approche de lui, Dieu ne demande rien d’autre que de reconnaître sa misère morale. Jésus est venu appeler non des justes (des gens qui se disent justes) mais des pécheurs (Matthieu 9 : 13)

Ne cherchez pas à mettre sur vos épaules un vêtement inutile. Ne vous approchez pas de Dieu paré de votre savoir, de vos expériences, de vos relations, de vos œuvres. Ne vous revêtez pas du vêtement de votre religion. Venez à Lui tel que vous êtes.

Quand le fils prodigue de la parabole de Luc 15 reconnut son état misérable et revint repentant vers son père, celui-ci l’accueillit dans ses bras grand ouverts et le fit revêtir la plus belle robe. C’est Dieu lui-même qui vous revêtira des vêtements du salut et de la justice en vertu du sacrifice de Jésus Christ.

« Je me réjouirai en l’Eternel… car il m’a revêtu des vêtements du salut, il m’a couvert du manteau de la justice. » (Esaïe 61 : 10)

Ne faites pas comme cet homme de la parabole qui entra dans la salle de festin du roi sans être revêtu d’un habit de noces fourni par le roi. Il pensait que ses propres habits feraient aussi bien l'affaire, s'imaginant être reçu avec sa propre justice. Le roi lui dit : « Ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? ». Cet homme eut la bouche fermée et fut jeté dans les ténèbres de dehors, où il y a des pleurs et des grincements de dents. (Matthieu 22 : 11-13)

Venez donc à Jésus tel que vous êtes, sans essayer de vous changer vous-même. C’est Jésus et lui seul qui peut vous changer :

« Si quelqu’un est en Christ, c'est une nouvelle création. Les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et toutes viennent de Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5 : 17-18)

Puissiez-vous, cher lecteur, chère lectrice, répondre à l’appel du Sauveur tel que l’a fait Charlotte Elliot (1789 – 1871) qui a écrit ce poème bien connu :

 

Tel que je suis, sans rien à moi

Charlotte ElliotSinon ton sang versé pour moi,

Et ta voix qui m'appelle à toi,

Agneau de Dieu, je viens, je viens !

 

Tel que je suis, bien vacillant,

En proie de doute à chaque instant,

Lutte au dehors, crainte au dedans,

Agneau de Dieu, je viens, je viens!

 

Tel que je suis, Ton cœur est prêt

A prendre le mien tel qu'il est,

Pour tout changer, Sauveur parfait !

Agneau de Dieu, je viens, je viens !

 

Tel que je suis, Ton grand amour

A tout pardonné sans retour.

Je veux être à toi dès ce jour ;

Agneau de Dieu, je viens, je viens !


La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 19 – 21    Actes 6

La Parole écrite est

 

Transmis par René Barrois le 21/02

 

« Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice... » (2 Timothée 3 : 16).

 

Voici notre repos : toute notre espérance est gans la Parole de Dieu. Elle demeure éternellement. Oh, quelles merveilleuses vérités nous y trouvons ! Ne comparez jamais le Livre des livres avec un autre. Ol vient du ciel. Il ne contient pas la Parole de Dieu. Il est la Parole de Dieu. Surnaturelle par son origine ; éternelle en durée et en valeur ; inégalée dans son objectif ; Dieu en est l’auteur.

 

Lisez- la entièrement. Méditez-la en priant. Écrivez-la.

 

La crainte du seigneur est le commencement de la sagesse. La connaissance de notre faiblesse a mis en évidence la grandeur de la rédemption. La connaissance est associée à la joie. Vous ne pouvez avoir la connaissance de la Parole sans la joie. Ayez la foi éternelle, osant croire ce que Dieu a dit !

Prière du jour : Merci, Père, pour la Parole écrite qui révèle ton plan de salut en Christ Jésus. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 16 – 18    Actes 5 : 12-42

Quel don !

 

Transmis par René Barrois le 20/02

 

« Si tu savais quel est le cadeau de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, tu lui aurais toi-même donné à boire et il t'aurait donné de l'eau vive. » (Jean 4 : 10)

 

« En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)

 

Il y a plus de 2000 ans, des étrangers venus de l'Est sont arrivés à Jérusalem. Ils ont posé une question qui à consterné les habitants : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? » (Matthieu 2 : 2).

On se serait bien passé d'un tel événement. Le roi Hérode en est troublé, et toute la ville avec lui. En effet la vie économique, culturelle et sociale suivait son cours, et à Jérusalem les habitants n'étaient pas prêts à changer grand-chose à leur manière de vivre.

N'en est-il pas de même encore aujourd'hui ? La vie s'écoule au rythme des saisons, des circonstances bonnes ou mauvaises. Noël est là, avec ses sapins, ses crèches, et sa profusion de cadeaux. Noël, c'est pourtant bien la naissance de Jésus qui est commémorée par beaucoup de gens ? Mais cet événement n'est-il pas souvent vidé de son sens profond ? Au milieu de la fête, qui pense encore au cadeau que Dieu a fait en nous donnant Jésus Christ ? Et quel don ! Il n'est comparable à aucun autre.

Refuser un cadeau est une insulte pour celui qui l'offre. Quelle responsabilité de refuser Jésus Christ que Dieu offre comme Sauveur à chacun ! Un cadeau est une marque d'affection. On offre des cadeaux à ceux que l'on aime. Dieu, en nous donnant Jésus, nous a donné la plus grande preuve de son amour.

Parmi les cadeaux qui vous seront offert pour Noël, ne négligez pas le don de Dieu : Jésus Christ comme Sauveur. Lui peut transformer votre vie et vous donner un nouveau départ. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :


Lévitique 15

   Actes4 : 32 à 5 : 1-11

L'alliance atteint les enfants

 

Transmis par René Barrois le 19/02


« J'établirai mon alliance entre moi et toi, et entre ta postérité après toi dans leurs âges, pour être une alliance éternelle, afin que je sois ton Dieu, et le Dieu de ta postérité après toi. » (Genèse 17 : 7)


Ô Dieu, tu as fait une alliance avec moi, ton serviteur, en Jésus-Christ mon Sauveur ; et maintenant je te supplie que mes enfants soient compris aussi dans tes desseins de grâce. Permets-moi de croire que cette promesse est faite à moi, aussi bien qu'à Abraham. Je sais bien que mes enfants sont « nés dans le péché et conçus dans la corruption » de même que ceux des autres hommes. Aussi n'est-ce pas sur le fait de leur naissance que je me base, car « ce qui est né de la chair est chair » et rien d'autre. Mais, Seigneur, fais-les naître du Saint-Esprit et qu'ils entrent aussi dans ton alliance de grâce.

 

Je te prie aussi pour mes descendants et toutes leurs générations. Sois leur Dieu, comme tu es le mien. Le plus grand honneur que tu m'aies fait, est de m'avoir permis de te servir ; que ma postérité puisse te servir aussi dans les années à venir. O Dieu d'Abraham, soit le Dieu de son Isaac ! Ô Dieu d'Anne, accepte son Samuel.

 

Et Seigneur, si tu as accepté la prière que je te présente pour les miens, bénis aussi les autres maisons de ton peuple, où il y en a qui ne sont pas encore à toi. Sois le Dieu de toutes les familles d'Israël. Qu'aucun de ceux qui craignent ton Nom n'ait la douleur de voir quelqu'un des siens rester non-converti Je te le demande pour l'amour de Jésus. Amen ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 13 – 14    Actes 4 : 1-31

Obéir, oui ! Mais après ?

 

Transmis par René Barrois le 18/02


« Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l'autre côté. » (Marc 6 : 45-52)


Nous avons tendance à nous imaginer que, si Jésus-Christ nous oblige à faire quelque chose, l'obéissance nous conduira vers un succès éclatant. Ne croyons jamais que le plan de Dieu est de nous accorder les succès dont nous rêvons ; il est possible que ses intentions soient juste à l'opposé des nôtres. Nous croyons que Dieu nous conduira dans une direction particulière, vers le but que nous désirons atteindre, et nous faisons erreur. Le fait d'atteindre tel ou tel but n'est qu'un incident de parcours. Notre état présent, où nous ne voyons qu'un moyen, est aux yeux de Dieu un aboutissement.

 

Comment est-ce que je m'imagine les desseins de Dieu à mon égard ? Sa pensée est que je dépende entièrement de lui et de sa puissance. Si je reste calme et serein au milieu du tourbillon de la vie, Dieu a atteint son but. Il désire que je puisse voir Jésus marchant sur les eaux, sans aucun rivage en vue, sans autre but, sans autre certitude que celle-ci : tout est bien puisque je le vois là, devant moi, marcher sur les flots. C'est ma manière de vivre et non le but de ma vie qui glorifie Dieu.

 

L'entraînement auquel Dieu me soumet n'est pas pour tout à l'heure, il est pour maintenant. Son dessein concerne la minute présente, et non un avenir problématique. Nous avons à lui obéir sans nous inquiéter des conséquences possibles. Ce qui, pour les hommes, est une préparation en vue de l'avenir, est pour Dieu un aboutissement.

Le but de Dieu est de m'apprendre à reconnaître qu'il peut, Lui, marcher aujourd'hui sur les eaux tourmentées de mon existence. Si nous avons en tête un but plus lointain, nous nous désintéressons du présent. Comprenons donc que Dieu veut notre obéissance. Chaque instant nous deviendra précieux. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 11 – 12    Actes 3

Repentez-vous !

Transmis par René Barrois le 17/02

 

« Sur ceux qui étaient assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort. Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est approche ». (Matthieu 4 : 16-17).

« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, à cause du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » (Actes 2 : 38 ). 

 

Jésus commence son ministère par : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est approche ». Elle est précédée par une citation d’Ésaïe : « Sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort, une lumière resplendit » (Esaïe 9 : 1). Jésus annonce que la lumière prophétisée par Ésaïe, c’est lui-même. C’est un appel à la repentance au milieu des ténèbres de nos péchés.

Après avoir entendu le premier discours de Pierre, les auditeurs lui demandent : « Hommes frères, que ferons-nous ? » (Actes 2 : 37). La réponse de l’apôtre est simple : « Repentez-vous ! »

 

Le mot repentance est souvent mal interprété et confondu avec la conversion.

La repentance est la douleur qu’on éprouve de ses péchés. C’est croire (la foi) en Jésus comme son Seigneur et Sauveur. La nécessité de croire est associée à la repentance dès le début de la prédication de Jésus.

C’est un changement complet au niveau des pensées, une prise de conscience de nos mauvaises actions. Nous devons nous détourner du péché, sans quoi nous sommes condamnés. La repentance est nécessaire pour obtenir la vie éternelle. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Ce verset nous révèle le cœur et le plan de Dieu à l’égard de l’humanité pécheresse.

La conversion c’est prioritairement une transformation complète qui s’opère dans l’homme intérieur. C’est faire demi-tour du chemin sur lequel nous avançons, un retour à Dieu. C’est une rencontre personnelle avec Jésus . La conversion implique des changements dans les relations, les habitudes, les engagements, les plaisirs et de la philosophie de la vie. (Actes 26 : 18).

Il nous faut comprendre et croire que nous sommes des pécheurs, il n’y a aucune exception en cela « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). Pierre a pleuré amèrement après avoir renier Jésus (Marc 14 : 72). La différence du remords, la repentance ouvre l’espérance du pardon de Dieu, c’est le chemin de la délivrance, l’assurance de la vie éternelle.

Repentez-vous ! C’est une parole qui nous encourage d’apprendre que notre vie peut changer.

Peut être éprouvez-vous ce désir de recevoir la grâce du Seigneur Jésus et vous hésitez à faire ce pas vers la délivrance. Le Seigneur Jésus vous dit :  « Mon enfant prend courage, je veux que tu sois libéré et pardonné de tous tes péchés. Pour cela, j’ai donné ma vie, versé mon sang à la Croix. »

Repentez-vous ! Ne tardez plus, Jésus vous attend ! « Vous pouvez naître de nouveau, tout recommencer, balayer votre vie passée, avec Jésus pour berger. Vous pouvez être pardonnés de tous vos péchés passés, car Jésus a tout payé.» - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 9 – 10    Actes 2 : 22-47

L’excellence de l’oeuvre du Fils de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 16/02

 

Après avoir accompli au travers de lui-même, la purification de nos péchés, il s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts. Il est ainsi devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité d'un nom bien plus remarquable encore que le leur.” (Hébreux 1. 3,-4)

 

Le Fils est non seulement le Créateur, mais aussi le Rédempteur. Une seule expression résume toute l’œuvre de notre rédemption : la purification des péchés. Le Fils l’a faite par lui-même à la croix.

Pour créer l’univers, sa parole a suffi. Pour maintenir l’univers, sa parole suffit. Mais pour effacer nos péchés une fois pour toutes, le Fils de Dieu a dû payer le prix suprême, donner sa propre vie. Le Fils de Dieu, le souverain de l’univers, a consenti à devenir l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde(Jean 1. 29). C’est sa propre œuvre ; personne ne pouvait l’accomplir à sa place. Et la majesté de sa personne donne une valeur infinie à ce qu’il a fait.

Il fallait faire la purification de nos péchés, les ôter de devant Dieu. Le Fils de Dieu a dû consentir à être fait péché pour nous, un état si totalement opposé à sa nature que seule la foi peut l’accepter. Mais sa mort comme sacrifice expiatoire offre au Dieu d’amour la possibilité de pardonner, puisque sa justice est satisfaite.

Il a fallu que le Fils de Dieu devienne homme pour accomplir la purification des péchés des hommes. Il s’est substitué à nous volontairement sur la croix. Son œuvre a été si parfaitement et si définitivement accomplie qu’il a pu s’asseoir à la droite de la Majesté, la place du pouvoir, de l’autorité et de l’honneur.

Les sacrificateurs sous l’ancienne alliance se tenaient continuellement debout, alors que Jésus, notre grand et souverain sacrificateur, est maintenant assis, son œuvre expiatoire est achevée à jamais. Sous la Loi, il fallait sans cesse recommencer les sacrifices, alors que le sacrifice de Christ suffit une fois pour toutes.

En méditant l’excellence de la personne du Fils de Dieu et la perfection de son œuvre, nous nous oublions nous-mêmes pour laisser toute la place à notre Sauveur et Seigneur. Comme l’a dit Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes, il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue (Jean 3. 30 ; Luc 7. 28). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 8    Actes 2 : 1-21

Trois courtes prières pour changer la vie

 

Transmis par René Barrois le 15/02

 

« Le Seigneur est proche de ceux qui L’appellent…Il répond aux demandes de Ses fidèles… »  (Psaumes 145 : 18-19)

 

Un pasteur écrit : « Quand j’ai accepté Jésus-Christ comme mon Sauveur et mon Rédempteur, j’ai pris la décision de devenir Son disciple. Afin de réussir, j’ai prié trois courtes prières inspirées des Ecritures. Elles m’ont aidé et j’espère qu’elles vous aideront aussi.

1- Seigneur, brise-moi ! « Tu ne prends pas plaisir au sacrifice, sinon, j’en offrirais… Le sacrifice voulu par Dieu, c’est un esprit brisé… » (Psaumes 51 :1 8). « Seigneur, j’ai essayé pendant un certain temps de faire les choses à ma façon, mais j’ai échoué. Brise maintenant mon esprit afin que j’apprenne Ta volonté. Ce que Tu recherches ce n’est pas un sacrifice, mais un cœur brisé. Alors, aide-moi à vivre d’une autre façon afin de Te plaire. Amen. »

2- Seigneur, forme-moi ! « Seigneur, Tu es notre Père ; nous sommes l’argile, Tu es notre potier : nous sommes tous l’œuvre de Tes mains » ( Esaïe 64 : 7). « Père, c’est Toi qui m’a créé. Merci de ce que mon corps a été formé de manière aussi extraordinaire. Merci, merci, merci ! Chaque jour, je souhaite suivre le chemin que Tu as tracé devant moi. Aide-moi à comprendre comment Tu m’as formé afin que mes talents uniques soient mis à Ta disposition pour accomplir Tes desseins. C’est en Toi seul que je place ma confiance. Amen. »

3- Seigneur, éclaire-moi ! « Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’Il a appelés selon Son plan » ( Romains 8 : 28). « Seigneur je veux connaître Tes voies. Je veux seulement faire ce que Tu m’ordonnes de faire, que ce soit dans les grandes ou les petites choses. Je sais que Tu m’as appelé à T’aimer. Aide-moi à T’aimer davantage. Je sais que Tu m’as appelé à aimer mon voisin. Aide-moi à l’aimer davantage. Je sais que Tu m’as appelé à partager Ton amour avec le monde dans lequel je vis. Aide-moi à le partager davantage. Et si Tu veux autre chose de moi, Seigneur, montre-le-moi. Amen » - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 6 – 7    Actes 1

Les exigences de la consécration

 

Transmis par René Barrois le 14/02

 

 

« Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé et contrit : ô Dieu tu ne dédaignes pas un couer brisé et contrit. » (Psaume 51: 19)

 

Soyez sérieux à propos des choses spirituelles, abandonnez toutes vos idoles, tournez-vous vers le Seigneur de tout votre cœur et faites en sorte que Jésus possède tout votre être, détournez les yeux des choses de ce monde …

Et vous deviendrez soudain un fanatique religieux, aux yeux des gens ! Vous devez alors vous attendre au pire rejet que vous ayez jamais connu. Quand vous étiez tiède, que vous aviez une certaine forme de piété mais sans puissance - vous n'étiez ni trop saint ni trop pécheur - vous ne dérangiez personne, pas même le diable. Tout était calme, vous étiez accepté. Vous n'étiez qu'un parmi de nombreux croyants tièdes.

Mais vous avez changé. Vous avez faim de Dieu maintenant. Vous avez été convaincu de péché et vous êtes incapable de "jouer au chrétien". Vous vous êtes repenti, et vous vous êtes tourné vers le Seigneur de tout votre cœur. Les idoles ont disparu. Vous entendez prêcher en chaire des idées qui vous brisent le cœur. Vous voyez des chrétiens céder à la tentation du compromis, comme vous le faisiez autrefois. C'est pourquoi cela vous fait si mal. Vous êtes maintenant réveillé, vous avez changé de direction, vous êtes brisé et vous avez un esprit repentant. Dieu vous a donné un fardeau pour l'Eglise.

Quand le Saint-Esprit m'a réveillé, il y a des années de cela, j'ai commencé à comprendre Son appel à la sainteté, et je me suis mis sérieusement à marcher dans la vérité. Sa Parole est devenue vivante pour moi, et j'ai alors vu des choses que je n'avais jamais vues auparavant. J'ai voulu en faire part à tout le monde. Avec ceux qui venaient me voir dans mon bureau, je pleurais, je sortais ma Bible et je leur montrais les vérités glorieuses qui parlaient d'un cœur pur et de l'abandon complet. Je croyais qu'ils le comprendraient, eux aussi. Je croyais qu'ils aimeraient la Parole et prieraient avec moi afin de recevoir une nouvelle effusion de l'Esprit de Dieu. Au lieu de cela, la plupart d'entre eux se sont contentés de me faire un clin d'œil. Ils ont dit des choses du genre : "Etes-vous sûr de ne pas exagérer un peu ?" ou bien alors "C'est un peu trop fort pour moi". Plus je recherchais Dieu, moins je les voyais. C'était comme si on me jetait de l'eau froide à la figure. Ils ne voulaient pas en entendre parler.

Si cela vous arrive depuis que Dieu vous a réveillé, sachez que vous n'êtes pas le seul dans ce cas. Je veux vous montrer et vous avertir avec la Parole de Dieu à quoi vous attendre si vous avez l'intention d'aller jusqu'au bout avec Dieu. Vous pouvez vous attendre à trois réactions :

Vous serez rejeté

Vous serez chassé au loin

Vous serez lapidé.


Jésus a averti ses disciples : « Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » (Jean 15: 19)

Montrez-moi un croyant qui aime la vérité et qui lui obéit. C'est quelqu'un que l'église tiède s'apprête à rejeter et à persécuter. Si vous renoncez à ce monde, les gens vous abandonneront. Jésus a eu beaucoup de disciples, jusqu'à ce que les gens comprennent que ce qu'Il prêchait était difficile et exigeait beaucoup d'eux. Tous ceux qui aimaient les miracles ont entendu ce qu'Il réclamait. Ils l'ont alors abandonné en disant : « C'est trop difficile, qui peut l'accepter ? ». Jésus s'est ensuite tourné vers les douze et leur a demandé :"Allez-vous partir vous aussi ?" ou bien "Est-ce que Ma parole est trop difficile pour vous ? » Pierre a répondu :

« Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ». (Jean 6: 68)

Pierre et les douze ne voulaient pas partir, parce qu'ils aimaient la parole que les gens trouvaient trop difficile, trop exigeante. Elle produisait en eux des valeurs éternelles. Ils voulaient rester fidèles à la vérité, quel que soit le prix à payer. Voilà la question que chaque chrétien doit affronter dans ces derniers jours : allez-vous vous détourner de la vérité qui vous convainc, la vérité qui dénonce votre péché, qui ôte, corrige et détruit vos idoles? La vérité qui vous appelle à détourner les yeux des choses de ce monde, de vous-même et du matérialisme ? Ou bien allez-vous vous tourner vers la prédication douce, rassurante, qui vous chatouille agréablement les oreilles en prétendant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes? Allez-vous permettre au Saint-Esprit de vous sonder ? De vous révéler ce qu'Il veut ? La vérité libère. Elle vous rend libre des sermons morts, des pasteurs mortels, des traditions mortes, des doctrines de démons. Libre des assemblées qui se détournent de la vérité parce que cela fait preuve soi-disant  d'un manque d'amour. Ceux qui aiment la vérité et veulent lui obéir veulent également s'approcher de la lumière, afin que chaque action secrète soit révélée. Jésus a dit :

« Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; » (Jean 3: 20)

La vérité révèle toujours ses secrets. Quand Jésus a commencé à dévoiler leurs péchés secrets, les juifs pieux ont cherché à le tuer. Jésus a dit :

« Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous. 38 Je dis ce que j'ai vu chez mon Père; et vous, vous faites ce que vous avez entendu de la part de votre père. » (Jean 8: 37-40)

« Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu. » (Jean 8: 47)

De nos jours, il y a des foules de chrétiens qui n'aiment pas la vérité. Dieu dit que cela est dû au fait qu'ils commettent en secret le péché. Ils "prennent plaisir à l'injustice". Ces gens qui sont amateurs d'injustice, de plaisir et de compromis, vont être terriblement déçus, comme les juifs de l'époque de Jésus, ils sont absolument convaincus qu'ils voient. Ils croient être les enfants de Dieu et rejettent vigoureusement toute parole qui révèle leurs convoitises et leurs péchés secrets. Une chose autre que la vérité occupe et gouverne leur cœur. Ils n'embrassent pas la vérité comme une perle précieuse. Au lieu de cela ils abritent et protègent un plaisir caché, un péché secret. Comprenez-le bien. Ceux qui vous rejettent et vous abandonnent à cause de la vérité ont une raison très sérieuse de le faire. Ils vous considèrent comme une menace pour ce qui leur est cher. Votre vie "mise à part" est un reproche pour leur tiédeur et leur compromis.

Jésus a donné cet avertissement :

« Ils vous excluront des synagogues; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu ». (Jean 16: 2) Jésus disait en effet :

« Je vous ai parlé ainsi pour que vous ne soyez pas scandalisés. Ne soyez pas surpris quand l'église tiède vous chassera, parce qu'ils ne connaissent ni moi, ni mon Père. »

Si vous avez l'intention d'aller jusqu'au bout avec Christ, vous devez être prêt à supporter maints reproches.

« Je suis devenu un étranger pour mes frères, Un inconnu Pour les fils de ma mère. » (Psaume 69: 8) Ce texte nous parle surtout des souffrances de Christ, mais nous devons vivre dans ce monde comme il y a vécu Lui-même. S'ils L'ont persécuté et attaqué, ils agiront de même avec tous ceux qui sont morts à leur propre nature. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 4 – 5    Matthieu 28

Protocole

 

Transmis par René Barrois le 13/02


« Avec quoi m'approcherai-je de l'Éternel, m'inclinerai-je devant le Dieu d'en haut ? » (Michée 6 : 6)

 

« Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur coeur est fort éloigné de moi. » (Matthieu 15 : 8)


Pour s'approcher des grands de ce monde, il y a des règles, un protocole à respecter. L'état le plus démocratique ne tolère pas que celui qui est investi du pouvoir soit soumis au bon plaisir de n'importe quel citoyen.

 

À plus forte raison appartient-il à Dieu, et non pas à l'homme, de décider comment on peut s'approcher de Lui.

Jésus mettait ceux qui l'écoutaient en garde contre une vaine religion, faite des cérémonies, de rites, d'observances. Rien de cela ne rend quelqu'un propre pour la présence de Dieu. « Qu'est-ce que l'Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu ? » Le prophète disait cela aux Israëites qui « fatiguaient l'Éternel » par leurs cérémonies pratiquées sans que leur coeur soit touché, ajoutant ainsi l'hypocrisie à la désobéissance (Michée 6 : 8).

 

Dieu regarde au coeur et nous interpelle. Aimons-nous la bonté ? Faisons-nous toujours ce qui est droit ? Marchons-nous humblement avec notre Dieu ?

Alors comment nous approcher ? Commençons par reconnaître que nous sommes des pécheurs. Nous verrons alors s'ouvrir un chemin "nouveau et vivant", frayé par Jésus, le Sauveur parfait. C'est par ses seuls mérites que l'accès vers Dieu nous est maintenant ouvert. C'est aussi avec son secours que nous pourrons vivre sur la terre d'une manière qui lui soit agréable. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Lévitique 1 – 3     Matthieu 27 : 45-66

Croissez dans dans la connaissance

 

 

Transmis par René Barrois le 12/02

 

« Croissez dans la grâce et dans la connaissance. » (2 Pierre 3.18)

 

Dans ce verset, Pierre met en garde les chrétiens contre « des personnes ignorantes et mal affermies tordant le sens des Écritures » (2 Pierre 3.16).

Croissez dans la connaissance en creusant profondément la Parole de Dieu afin d'asseoir votre vie sur le roc.

Malheureusement, certains problèmes de l'église du premier siècle sont toujours d'actualité. Voilà pourquoi Pierre encourage l'église à croître, non seulement dans la grâce, mais également dans la connaissance.

 

Il y a quelques années, nous sommes allés visiter un château médiéval, en famille. Accompagné d'un guide, nous avons eu droit à une explication qui m'interpella. Au temps de la construction du château, les maçons devaient creuser jusqu'à la roche pour établir les fondations. Comme tout chrétien de longue date, je connais le passage du sage bâtissant sa maison sur le roc pour faire face aux tempêtes de la vie. Mais ce guide m'en a démontré une autre facette.

 

En effet, les maçons ne construisaient pas si profond uniquement dans le but de rendre le château solide face aux intempéries, mais aussi pour empêcher l'invasion des ennemis. Il faut savoir qu'une des techniques de guerre était de creuser une galerie souterraine pour se rendre aux fondations d'un château. Ensuite, il suffisait à l'ennemi d'allumer un brasier afin de ramollir la base de l'édifice, cela provoquait un éboulement suffisant pour ouvrir une porte. La seule manière de contrecarrer ce plan machiavélique était de construire les châteaux sur un rocher. Ainsi en construisant leur galerie, les envahisseurs se retrouvaient arrêtés par le roc.

 

C'est pourquoi croissez dans la connaissance en creusant profondément la Parole de Dieu afin d'asseoir votre vie sur le roc. En faisant cela vous serez en sécurité contre les fausses doctrines.

 

Je prends ma Bible, une feuille et un stylo pour chaque jour mettre à part un temps afin d'étudier l'Écriture dans un esprit de prière. - Patrice Martorano

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 40    Matthieu 27 : 27-44

N’abandonnez pas votre assurance

 

Transmis par René Barrois le 11/02

 

« N’abandonnez pas votre assurance… »  (Hébreux 10 : 35)

 

Voulez-vous acquérir de l’assurance ? Suivez les trois conseils suivants :

1- déterminez votre propre valeur en fonction de l’opinion que Dieu a de vous, pas en fonction des autres. Dieu a prouvé que vous aviez beaucoup d’importance à Ses yeux, d’abord en vous créant à Son image, et en vous dotant de talents créatifs, ensuite en envoyant Son fils vous racheter en mourant sur la croix. Même si vous aviez été la seule personne en vie à ce moment-là, Il n’aurait pas agi différemment. Vous êtes donc d’une valeur inestimable à Ses yeux ! Ces deux vérités devraient constituer les fondations de votre propre estime.

2- recherchez la compagnie de gens qui sauront vous encourager, pas vous décourager !  vous laissez pas envahir par ce que les éricains appellent “le complexe de Charlie Brown”. Dans la célèbre bande dessinée, le personnage de Lucy se campe un jour devant Charlie Brown pour lui asséner les mots suivants : « Toi, Charlie Brown, tu n’es que le pire des joueurs dans le grand jeu de la vie, le trou zéro de n’importe quel terrain de golf. Tu ressembles à une canne à pêche échouée au fin fond d’un lac perdu. Tu rates tous tes buts, tu te casses la figure dès que tu t’élances des starting-blocks. Tes courses finissent avant d’avoir commencé ! » Pas étonnant, avec une amie telle que Lucy, que le pauvre Charlie se soit senti un peu écrasé par la vie ! Si vous voulez acquérir de l’assurance, fuyez ce genre de personnes, entourez-vous de gens capables de faire jaillir le meilleur de vous-même.

3- cessez de vous comparer aux autres. Vous êtes à la hauteur de la tâche que Dieu veut vous confier. Il vous a équipé et préparé pour l’accomplir avec efficacité. Découvrez donc les talents qu’Il vous a donnés, développez-les, puis servez-vous-en pour Sa plus grande gloire ! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 38 – 39    Matthieu 27 : 1-26

Le remède à la dépression

 

Tranmis par René Barrois le 10/02

 

« Lève-toi et mange » (1 Rois 19 : 5).

 

L’ange n’a pas donné à Elie une vision, il ne lui a pas expliqué les Ecritures, il n’a rien fait de sensationnel.

Il s’est contenté de dire à Elie la chose la plus ordinaire : « Lève-toi et mange. »

Pour n’être jamais déprimé, il faudrait que je ne sois pas un être vivant : un cristal n’est jamais déprimé.

Si un être humain était à l’abri de toute dépression, il serait incapable aussi d’exaltation.

Il existe des causes de dépression, tout ce qui participe à la mort.

En essayant de vous rendre compte de quoi vous êtes capable, n’oubliez pas que vous êtes capable de dépression.

Quand l’Esprit de Dieu vient en nous, ce n’est pas pour nous donner des visions ; il nous dit de faire les choses les plus humbles, les plus ordinaires.

La dépression tend à nous éloigner de toutes ces réalités banales et quotidiennes qui font partie intégrante de la création.

Mais quand Dieu nous visite, il nous ramène à ces réalités familières et toutes simples : en nous appliquant à ces humbles tâches, nous sommes tout surpris d’y trouver Dieu.

C’est là le vrai remède à la dépression.

Nous avons tout simplement à faire ce qui est là devant nous, en cherchant notre force en Dieu.

En faisant telle ou telle chose en vue de combattre notre dépression, nous l’aggravons.

En la faisant pour obéir à l’Esprit qui nous dirige, la dépression s’évanouit.

En nous levant pour obéir à Dieu, nous sommes transportés dans une vie plus haute. - EPU

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 36 – 37    Matthieu 26 : 57-75

Compter les bienfaits de Dieu dans notre vie : Un moyen efficace pour sortir de notre déprime !

 

Transmis par René Barrois le 09/02

 

Ne prétendons-nous pas, nous chrétiens, louer le Seigneur avec joie et enthousiasme ? C’est là certainement notre désir. Mais pour être vraiment sincères, il nous faut cependant bien admettre que c’est souvent seulement au prix de grands efforts que nous y parvenons. En fait, admettons-le, bien souvent nous n’avons même pas envie de le faire ! Alors comment y parvenir ?

 

David nous en montre le chemin dans le psaume 143 où il exprime tout d’abord sa détresse, son découragement puis, il prend le temps de se souvenir de son passé, de méditer sur les œuvres du Seigneur dans sa vie. Il se souvient alors de la manifestation de sa bonté jour après jour à son égard, de sa fidélité, de la conduite de son esprit, de sa protection, de sa justice et de sa miséricorde. Au fil de la lecture de ce psaume nous voyons tout d’abord David dans l’abattement, le découragement et, au fur et à mesure qu’il se met à compter les bienfaits du Seigneur dans sa vie, son âme se fortifie, sa confiance retrouve ses racines, et David est puissamment renouvelé dans son esprit.

Il en est de même pour nous à partir du moment où nous commençons à compter et à repasser dans notre cœur tous les bienfaits que le Seigneur, dans sa grâce, nous a accordés durant les années écoulées. Notre âme et notre esprit retrouvent alors force et courage pour continuer d’aller de l’avant.

Un jour, je lisais le récit d’un chrétien qui, a un moment donné de sa vie, avait commencé à consigner les prières exaucées et les bénédictions spéciales dans un journal personnel qu’il s’était efforcé de tenir à jour, au fil des années. Par la suite, il avait malheureusement égaré son agenda mais l’avait retrouvé, plusieurs années après, à un moment où sa foi chancelait et où il se trouvait dans la déprime. Quelle ne fut pas sa surprise en constatant qu’il avait oublié la plupart des événements qu’il y avait inscrits !

 

Alors qu’il s’était remis à lire son précieux journal intime, il se produisit la chose suivante, selon ses propres termes : « Mon souvenir de la fidélité de Dieu s’est alors ranimé, ma foi chancelante a commencé à se fortifier, et ma confiance en Dieu a retrouvé ses racines. Le fait de me rappeler toutes les bénédictions que le Seigneur, dans sa grâce, m’avait accordées, a produit en moi quelque chose de merveilleux : ma confiance en Lui a été complètement rétablie. »

Depuis plusieurs années, le Seigneur m’a conduite à tenir à jour un livre de souvenirs, une sorte d’agenda des interventions et de la fidélité de Dieu au travers de ma vie et j’encourage chaque chrétien à le faire car, comme je l’ai déjà expérimenté à plusieurs reprises, est arrivé le jour où cela a fait la différence entre la victoire et la défaite dans ma propre vie.

 

Asaph, dans le Psaume 77, nous dépeint également une foi chancelante. Il dresse devant nous la liste des sérieux doutes qui sont les siens, lorsqu’il dit :

« Dieu a-t-il oublié d’avoir compassion ? A-t-il, dans sa colère, retiré sa miséricorde ? »
Et tout à coup il s’arrête, dans l’énumération de ses plaintes, en déclarant :
« Je rappellerai les œuvres de l’Eternel, car je me souviens de tes merveilles d’autrefois…. »

De toute évidence, ce passage nous montre que le fait de se rappeler les bienfaits et les merveilles que le Seigneur a accomplis dans notre vie, ravive notre foi. Et Asaph continue maintenant en disant :

« Je parlerai de toutes tes œuvres, je raconterai tes bienfaits. Tu es le Dieu qui fait des prodiges… et par ton bras, tu as délivré ton peuple. »

Il cite ensuite les grandes interventions du Seigneur dans la vie de son peuple et termine

en disant : « Tu as conduit ton peuple comme un troupeau … »

Nous aussi, ne ferions-nous pas de même ? Pourquoi ne créerions nous pas notre propre livre de souvenirs en y consignant les interventions miraculeuses que le Seigneur a accomplies au fil de notre vie ? En relisant ces choses par la suite, combien notre foi et notre confiance en Dieu en seraient fortifiées. Notre cœur ne pourrait alors qu’éclater de louanges et d’adoration !

 

En résumé, rien n’est plus efficace pour sortir de notre déprime que de laisser le Seigneur remplir notre cœur de reconnaissance envers les nombreuses actions de sa main puissante au travers de notre existence. Notre esprit en sera renouvelé et notre amour pour Lui en sera comme tout à nouveau embrasé. Oui, compter les bienfaits de Dieu et louer le Seigneur pour son infinie patience et sa grande fidélité à notre égard est certes le meilleur médicament contre la déprime pour tout chrétien !

 

Ne nous lassons pas de louer le Seigneur et de témoigner à la génération future de notre reconnaissance envers notre Dieu ! Parlons-leur de sa puissance et des prodiges que nous l’avons vu opérer en nous et au travers de nous. Notre déprime s’envolera alors bien vite ; notre âme et notre esprit retrouveront certainement leur équilibre, la force et le courage de poursuivre notre route.

 

N’hésitons pas à blottir notre faible main dans Sa Forte main. Sa présence à nos côtés est et restera pour nous un sûr abri dans les circonstances les plus défavorables, et cela tout au long de notre pèlerinage terrestre. La cité céleste où Jésus nous a préparé une place, nous attend. Levons nos yeux, notre rédemption approche et notre espérance est si glorieuse. - Dorothée Hatzakortzian

Plan de lecture quotidienne :

Exode 34 – 35    Matthieu 26 : 31-56

Quand seule demeure la beauté de l’âme...

 

Transmis par René Barrois le 08/02

 

Dans notre société où le «  paraître » et le spectacle occupent le devant de la scène publique et privée, les préoccupations des gens se portent de plus en plus sur leur apparence physique...

L’un de ces énièmes sondages qui prétendent révéler aux citoyens ce qu’ils pensent – ou devraient penser ! - indiquait récemment que près de la moitié des hommes et femmes n’aiment pas leur « physique » !

Ainsi, 46,2% de ces dernières voudraient maigrir, 18% n’aiment aucun aspect de leur corps, 26,8% n’aimeraient ressembler à un  « Top modèle »...

Certes, il n’y a – en cela non plus - « rien de nouveau sous le soleil » : textes antiques et découvertes archéologiques montrent que le souci de son apparence, les articles et artifice de beauté, sont de tous les âges et de toutes les civilisations...

Mais l’omniprésence de l’image dans nos sociétés envahies par les médias (Audio) – visuels, l’écran et l’affichage, a instauré une tyrannie de « look », de même que l’hédonisme a installé le règne du corps et de ses appétits charnels.

Quelle sujétion mentale, quelles servitudes (et quelles atteintes à la santé – que l’on songe aux ravages de l’anorexie chez les adolescentes...) suscite cette préoccupation de l’apparence ! Et quelle poursuite du vent ! Quelles illusions ! Quelles mascarades !...

Car qui peut – comme le disait le poète – empêcher réellement «  des ans l’irréparable outrage » ? Même si beaucoup préfèrent se voiler la face...

Quand se sont envolées les « belles années », il reste essentiellement la beauté de l’âme ; quand elle est là.

N’est-ce pas d’ailleurs ce qu’expriment quelques autres chiffes du même sondage, quand 28,7% des personnes disent apprécier par-dessus tout chez les autres, le regard ; 25,5% le sourire ; 18% la simplicité ? Le regard, le sourire... expressions de la vie intérieure, reflets de l’âme.

Mais la Bible dit bien plus : « La grâce est tropeuse et la beauté vaine ; la femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée » (Proverbes 31 : 30).

La foi vivante, obéissance fidèle à la Parole de Dieu, la marche dans la sanctification sont les semailles de cette beauté de l’âme qui s’épanouira jusque dans la « blanche vieillesse » Mais combien de chrétiennes et de chrétiens prennent soin de cette beauté-là aujourd’hui ?

Tant – hélas ! - sacrifient à l’esprit du monde, qui a pour maîtres-mots et philosophie : séduction, attirance, être « sexy »... avec toutes les portes que cette attitude ouvre sur le péché : l’adultère, la débauche, l’impureté (…) si répandus en notre époque qu’ils la font ressembler au temps de Noé, et de Sodome.

Fuyant ces égarements qui sont frappés de la marque de « l’adversaire de nos âmes », toute chrétienne véritable veut que – par son attitude, son comportement, sa tenue vestimentaire empreints de goût, de sobriété, de pudeur, de pureté, de sainteté, d’une simplicité qui n’exclut aucunement le goût et une mise seyante et avenante – l’’on puisse dire d’elle, comme on le disait des disciples après l’ascension du Christ : « On reconnaissait en eux des gens qui avaient suivi Jésus » (Actes 4 : 13).

Voilà le plus beau des témoignages ! - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 32 – 33    Matthieu 26 : 1-30

La piscine

 

Transmis par René Barrois le 07/02

 

Un garçon ayant été élevé dans l’athéisme s'entraînait régulièrement en vue de devenir champion olympique de plongeon. Il avait un ami chrétien qui témoignait souvent de sa foi, lui parlant de Jésus, le Sauveur, de la croix… Le jeune plongeur l’écoutait par complaisance mais ne présentait aucun intérêt pour l’évangile.

Un soir, il se rendit à la piscine de l’établissement scolaire qu'il fréquentait.

Toutes les lumières étaient éteintes, mais la lune brillait et éclairait l’intérieur de la piscine qui était pourvue de grandes fenêtres. La clarté était donc suffisante pour l’entraînement.

Le jeune homme monta sur le plus haut plongeoir, s’approcha du rebord de la planche et, avant le saut, étendit les bras horizontalement. Il vit alors son ombre sur le mur.

L’ombre avait la forme d’une croix !

Le jeune ressentit quelque chose d'étrange, comme si quelqu'un lui parlait. Comme un éclair traversant son esprit, il se souvint des paroles de son ami.

Au lieu de plonger, il resta pensif quand un homme de la maintenance entra et ouvrit les lumières…

La piscine avait été vidée en vue de réparations !

Le jeune homme s'agenouilla et demanda à Dieu d'entrer dans sa vie.

 

Imaginons un instant que ce jeune plongeur n’ait pas vu son ombre en forme de croix et plongeât pour s’écraser au fond du bassin sans eau… Où serait son âme aujourd’hui ? Comment son esprit aurait-il rencontré Dieu ?

Ami lecteur, amie lectrice, n’attendez pas d’être en face de la mort pour vous mettre en règle avec Dieu.

Et si vous connaissez Jésus comme votre Sauveur, parlez de Lui et de la croix autour de vous. Même si vos paroles ne produisent pas d’effet, elles peuvent avoir un heureux résultat plus tard, à un moment crucial.

« Jette ton pain à la surface des eaux, car tu le trouveras après bien des jours. » (Ecclésiaste 11 : 1) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 31    Matthieu 25 : 31-46

Victoire dans la Parole

 

Transmis par René Barrois le 06/02

 

« Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire, par notre Seigneur Jésus-Christ. » (1 Corinthiens 15 : 55-57).

 

Crois seulement ! Crois seulement ! Il y a une puissance dans la Parole de Dieu qui communique la vie où il y a la mort. À celui qui croit cette Parole, tout est possible. La vie du Fils est dans la Parole ? Jésus a apporté la vie et l’immortalité dans nos vie par l’Évangile.

 

Nous ne pourrons jamais épuiser la parole.

 

Il existe un cours d’eau dont les flots réjouissent la cité de Dieu. Jésus lui-même a conquis la mort et nous a donné la victoire !

Prière du jour : Jésus, tu es la Parole de Dieu qui nous donne la victoire sur le péché et la mort. Amen ! - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 29 – 30    Matthieu 25 : 1-30

Il connaissait le refrain

 

Transmis par René Barrois le 05/02

 

« En effet, le message de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, il est la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 1 : 18)

 

Tibor travaille dans une scierie en Hongrie. Comme tous les jours, il chante des cantiques en coupant les énormes troncs d'arbres. Son chant préféré est repris en chœur par les ouvriers qui l'entourent. Le chef d'équipe, énervé l'avertit : « Si je t'entend encore chanter comme ça, je te met à la porte, ainsi que ceux qui chanteront avec toi ».

Quelques semaines plus tard, Tibor chante encore. Au même moment, le chef d'équipe traverse l'atelier. Tibor sait qu'il va perdre sa place, mais... il n'en croit pas ses oreilles : le chef d'équipe reprend le refrain. Se tournant vers Tibor, il lui dit : « Tu vois, tu m'as rendu fou avec tes histoires, mais maintenant je crois en Jésus ! »

Oui, l'évangile est « une folie pour ceux qui périssent », parce qu'ils ne croient pas. Mais pour ceux qui sont sauvé, l'évangile est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » (Romains 1 : 16). Ce n'est donc pas par la sagesse des hommes que l'ont peut connaître Dieu.

Alors, « il a plu à Dieu de sauver les croyants à travers la folie de la prédication » (1 Corinthiens 1 : 21).

Il suffit d'un instant d'écoute vraie et sincère devant Dieu - de croire - pour que la lumière de Dieu pénètre dans notre esprit et transforme complètement notre manière de voir, d'apprécier et d'agir. Voila ce qui s'est passé dans le coeur en rébellion de cet homme : il détestait ce cantique et voici qu'il le chante de tout son coeur pour louer Dieu.

« Or nous, nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les non-Juifs, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés qu'ils soient Juifs ou non » (1 Corinthiens 1 : 23-24). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 28    Matthieu 24 : 36-51

Un appel ; la délivrance

 

Transmis par René Barrois le 04/02


« Invoque-moi au jour de ta détresse ; je t'en délivrerai, et tu me glorifieras. » (Psaumes 50 : 15)

 

Voici qui est, certes, une belle promesse ! Elle est pour les cas d'urgence : « au jour de La détresse. » En un jour semblable il fait obscur à midi et chaque heure est plus sombre que celle qui précède. Souvenons-nous alors de cette parole qui nous est adressée tout exprès pour nous soutenir dans nos jours de ténèbres.

 

Quelle invitation gracieuse et pleine de condescendance : « Invoque-moi. » Nous ne devrions pas avoir besoin de cet avis : prier devrait être une occupation constante de tout le jour et de chaque jour. Quelle grâce d'avoir la liberté d'invoquer Dieu ! Quelle sagesse que d'en faire bon usage ! C'est folie de recourir aux hommes, quand le Seigneur nous invite à lui présenter notre cas à lui-même. N'hésitons donc pas à le faire.

 

Nous avons ensuite une assurance encourageante : « Je te délivrerai. » Quelle que soit la difficulté ou la nécessité, le Seigneur ne fait aucune exception, mais promet complète, sûre et heureuse délivrance. Il opérera lui-même cette délivrance de sa propre main. Croyons cela ; Dieu honore la foi.

 

En dernier lieu, voici le résultat : « Tu me glorifieras. » Ah, faisons-le surabondamment. Quand il nous aura délivrés, nous le louerons à haute voix. Et comme il est certain qu'il nous délivrera, louons le dès maintenant. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 26 – 27    Matthieu 24 : 1-35

Ce qu'il faut pour atteindre à la pureté

 

Transmis par René Barrois le 03/02


« C'est du coeur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies... » (Matthieu 15 : 19)


Nous faisons de notre ignorance une garantie de notre innocence ; puis nous considérons notre innocence comme une garantie de notre pureté. Lorsque nous entendons les rudes affirmations de notre Seigneur, nous nous récrions : "Mais je n'ai jamais éprouvé dans mon coeur aucune de ces horreurs !" Nous n'admettons pas ce que Jésus met ici en évidence. De deux choses l'une : Jésus-Christ est réellement l'autorité suprême qui sonde le coeur humain, ou il n'est pas digne d'intérêt. Suis-je prêt à croire à son divin discernement, ou est-ce que je me complais dans ma naïve ignorance ? Le jour où ce sentiment d'innocence se dissipera, je découvrirai avec crainte toutes les possibilités de mal qui sont en moi. Tant que je me retranche derrière une innocence illusoire, je vis dans un paradis chimérique. Si je ne me suis jamais conduit comme un criminel, c'est à la fois mon manque de courage et les usages de la société civilisée qui m'en ont empêché ! Mais quand Dieu met à nu mon coeur, le diagnostic de Jésus se vérifie.

 

Le seul secours possible est alors dans la Rédemption de Jésus-Christ. Si je m'abandonne à lui, les abominations dont mon coeur est capable, ne peuvent jamais se manifester. La véritable pureté est un sommet trop élevé pour que je puisse l'atteindre par mes propres efforts ; mais lorsque le Saint-Esprit vient habiter en moi, il remplit mon coeur de l'Esprit saint qui est pureté absolue. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 24 – 25    Matthieu 23

Le remède au découragement

 

Tranmis par René Barrois le 02/02

 

« Allons, levez-vous, en marche ! » (Matthieu 26 : 46)

 

Les disciples s’étaient endormis alors qu’ils auraient dû veiller, et lorsqu’ils s’en rendent compte, le découragement les envahit.

Devant ce qui nous semble irréparable, nous cédons au découragement : « C’est fini, disons-nous ; ce n’est plus la peine d’essayer de nouveau. »

Ce genre de découragement n’a rien d’exceptionnel, il est au contraire extrêmement fréquent.

Chaque fois que nous avons laissé échapper une occasion magnifique d’accomplir quelque chose, nous sommes au désespoir.

Alors Jésus vient à nous et nous dit, comme à Gethsémané : « Eh ! quoi, vous dormez encore!  cette occasion-là est perdue à jamais, vous n’y pouvez rien. Mais maintenant levez-vous pour saisir l’occasion nouvelle qui s’offre à vous d’agir. »

Le passé n’est plus, confiez-le à Celui qui est le Maître du temps, et avec Lui marchez en avant vers l’irrésistible avenir.

Chacun de nous a connu de telles expériences.

Le découragement nous saisit, et nous ne savons pas comment en sortir.

Les disciples avaient commis une faute impardonnable en s’abandonnant au sommeil au lieu de veiller avec Jésus.

Mais il vient à eux, et leur apporte le remède à leur découragement : « Levez-vous, et faites quelque chose. »

Pour nous, si l’Esprit de Dieu nous travaille, ce que nous avons à faire, c’est de prier Dieu avec toute notre confiance et en comptant sur Sa Rédemption.

Que l’impression de la défaite ne corrompe jamais votre action nouvelle. - EPU

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 22 – 23    Matthieu 22 : 15-46

La Sainte Cène

 

Transmis le 01/02

 

1. Introduction :

Il est à craindre que le formalisme de la chrétienté, ait laissé subsister un certain flou dans la pensée des enfants de Dieu qui se réunissent au nom de Jésus au sujet de la Sainte Cène. Il est donc important de chercher dans les Saintes Écritures ce que le Seigneur avait en vue en instituant ce mémorial de sa personne et de sa mort.

Cette étude a pour but de rappeler la valeur de la Sainte Cène à la lumière de la Parole de Dieu.

2. Les passages bibliques qui en parlent :

« Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, et, le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; il la donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » (Matthieu 26 : 26-29 ; Marc 14 : 22-25 ; Luc 22 : 17-20). « Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et, après avoir rendu grâce, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez » (1 Cor. 11 : 23-34).

L’Évangile de Jean ne mentionne pas la Cène, même si certains pensent que Jésus y fait allusion « Je suis le pain de vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde […] Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour… » (Jean 6 : 51, 53-56).

 

3. Les noms de la Sainte Cène

 

L’eucharistie, d’un mot grec qui signifie « rendre grâce ». Ce mot se trouve dans 1 Corinthiens 11 : 24 « après avoir rendu grâce, le rompit »

L’eulogia, mot grec signifiant « bénédiction » Ce mot est tiré de 1 Corinthiens 10 : 16 où Paul parle de « la coupe de bénédiction »

La communion, Ce nom, lui vient de 1 Corinthiens 10 : 16 où Paul parle de « la communion au sang de Christ »

 

4. Les différentes options concernant la Cène

 

La transsubstantiation : Selon la doctrine catholique romaine il s’agit d’un sacrement. Le pain et le vin deviennent miraculeusement corps et sang de Christ au moment où le prêtre consacre les éléments, même s’ils conservent leur apparence de forme et de goût. Celui qui prend le pain et boit la coupe mange littéralement la chair et boit le sang de Christ. Inutile de dire que cette présentation n’a aucun appui scripturaire. Au contraire, elle est vivement objectée par la lettre aux Hébreux,

 

« Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheur, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. »

« Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle…Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme en imitant du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger…de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Hébreux 9 : 12, 24-25, 28 ; Hébreux 7 : 24-27).

« Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent le même sacrifice, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, lui (Jésus), après offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10 : 11-12).

 

La consubstantiation : Pour Martin Luther (1483 - 1546), initiateur de la Réforme enseigne que dans l’acte sacramental, le communiant reçoit le vrai corps et le vrai sang de Christ « dans, avec et sous » le pain et le vin. Cette conception est moins fausse que la précédente, mais elle ne peut s’appuyer sur l’Écriture.

Le symbolisme : Pour Ulrich Zwingli (1484 - 1531), réformateur Suisse, dont le souci fut de ne rien conserver qui ne se trouve sa justification dans la Bible. La Bible présente la Cène comme un mémorial dans lequel le pain et le vin sont des symboles qui aident le croyant à se souvenir de la première venue de Christ et à attendre son retour cette pratique est la seul qui soit sensée « et après avoir rendu grâce, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui

est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu‘à son retour. » (1 Corinthiens 11 : 24-26).

 

5. Le parallèle entre la Cène et la Pâque de l’Ancien Testament

 

L’agneau pascal, dont le sang aspergé sur les montants et le linteau des portes sauva les Israélites de la dixième plaie, est évidemment un type merveilleux.

« Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, je passerai au-dessus de vous, et il n’y aura pas sur vous de fléau destructeur, quand je frapperai le pays d’Égypte. » (Exode 12 : 13).

« Et cette nuit-là, ils en mangeront la chair rôtie au feu ; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.» (Exode 12 : 8).

« Et lorsque vos fils vous diront : Que signifie pour vous ce rite ? Vous répondrez : C’est le sacrifice de la Pâque en l’honneur de l’Éternel, qui a passé pardessus les maisons des Israélites en Égypte, lorsqu’il frappa les Égyptiens et qu’il préserva nos maison. Le peuple s’inclina et se prosterna. » (Ex. 12 : 26-27).

L’agneau de la Pâque dont le sang est versé et le pain sans levain nous parlent du sacrifice de Jésus, de son sang versé, et de la pureté de sa personne (le levain symbolisant le péché).

Il en est de même du repas symbolique de la Cène, le pain doit être pris sans levain pour nous rappeler la pureté de celui qui fut brisé pour racheté (au moment de la pâque où Jésus institua la Cène tout levain devait avoir été enlevé des maisons conformément à la Loi de Dieu, le pain qu’il utilisa était donc sans levain). Dans le même esprit, le fruit de la vigne est pris non fermenté (de la levure étant ajoutée dans le processus de la vinification, voir Larousse Encyclopédique).

Dans le Nouveau Testament, Paul nous trace ce parallèle, nous invitant à la pureté :

« Purifiez-vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de perfidie et de méchanceté, mais avec le pain sans levain de la sincérité et de la vérité. » (1 Corinthiens 5 : 7-8).

 

6. Le but de la Cène

 

Celui qui participe à la table du Seigneur est invité à regarder dans trois directions :

a) En arrière : « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » (1 Corinthiens 11 : 26).

b) En lui-même : « Que chacun donc s’examine soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe. » (1Corinthiens 11 : 28) Au moment de partager le pain et le vin je suis prêt car je me suis préparé.

c) Vers l’avenir : « jusqu’à ce qu’il vienne. » (1 Corinthiens 11 : 26) Jésus a promis qu’il reviendra et nous le croyons ; nous le proclamons… jusqu’à ce qu’il vienne ! La Sainte Cène est pour l ‘Église le lien entre ses deux venues : le monument de l’une et le gage de l’autre !

La cène a donc une portée historique, personnelle et prophétique. Elle évoque la croix, la conscience et la couronne.

 

7. Les invités à la cène.

 

Qui a le droit de participer à la Cène ? Uniquement les croyants. A l’époque des débuts de l’église, tous les croyants passaient par le baptême qui est administré uniquement par immersion. Ces mêmes croyants étaient reçus dans leur église locale.

La table du Seigneur est donc administrée sous l’autorité des églises locales : réservée à des disciples de Jésus, nés de nouveau, baptisés par immersion et soumis à la foi des apôtres révélée dans les Écritures.

 

8. Les conditions de la participation à la Cène

Les incroyants ne pouvaient s’approcher de la table du Seigneur et ceux rendus coupables de péchés sans s’être mis en règle.

Jean, qui fut témoin de l’institution de la Cène, donne deux précieux conseils valables pour deux catégories de personnes : Jean 3 : 16 (pour les perdus) et 1 Jean 1 : 9 (pour les impurs, c’est-à-dire les chrétiens en état de péché).

 

9. Les sanctions qui frappaient les personnes coupables

 

Certaines personnes étaient coupables de prendre la Cène indignement.

« Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés. » (1 Corinthiens 11 : 29-30).

 

Plusieurs mots méritent une explication.

Sans discerner. D’autres traductions disent : ‘indignement‘. Il s’agit d’un adverbe et non d’un adjectif. Ce ne sont pas les personnes qui sont indignent, mais la manière dont elles célèbrent la Cène.

Jugement. Ce mot, utilisé également dans Romains 11 : 33 ; 1 Pierre 4 : 17 et Apocalypse 20 : 4, désigne une sanction qui peut se manifester de deux manières : la maladie physique (Romains 11 : 30) et la mort physique (« endormis » ou « décédés »). Le mot grec traduit ici par « décédés » est koimao ; il désigne le sommeil de la mort physique (Jean 11 : 11-12 ; Actes 7 : 60 ; 1 Corinthiens 15 : 6, 18, 20, 51).

Les Corinthiens prenaient la Cène de façon indigne et égoïste. Les riches se nourrissaient et s’enivraient, tandis que les plus pauvres repartaient affamés.

Lors de l’institution de la Cène par Jésus dans la chambre haute, plusieurs choses se sont produites, qui auraient pu être rappelées. Mais Paul se contente d’évoquer la trahison de Judas « La nuit où il fut livré », comme pour avertir les Corinthiens qu’ils sont sur le point de commettre le même crime (I Corinthiens 11 : 23). Remarquons ici Paul ne condamne pas le fait que les chrétiens prennent un repas ensemble dans l’Église. Il limite cependant la Cène au seul partage du pain et de la coupe (1 Corinthiens 11 : 22)

Les croyants doivent d’être vigilant, car l’ennemi (Satan) cherche à enlever aux chrétiens la réalité de cette bénédiction qu’est la Sainte Cène.

 

10. La fréquence

 

Certaines églises la pratique tous les trois mois et font précéder cette cérémonie d’une préparation dans la semaine qui précède le dimanche de la Cène.

D’autres prennent la Cène tous les mois, voire toutes les semaines.

 

D’autres enfin la prennent tous les ans à Pâque, à cause du fait que Jésus a institué la Cène lors de la Pâque, en remplaçant cette fête annuelle juive par son propre repas commémoratif. Il devint lui-même l’agneau de la Pâque offert une fois pour toutes et accomplissant parfaitement la Pâque. La commémoration devait maintenant se faire « en mémoire » de lui, le véritable « agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ».

En fait l’Écriture ne se prononce pas clairement sur cette question de fréquence de la Saint Cène.

A Troas (Actes 20 : 7), les Chrétiens l’ont pris lors d’un rassemblement du dimanche. Quelle que soit la fréquence, indiquons en fait que la Cène constitue une des choses les plus importantes dans la vie de l’Église. Il ne faut donc pas que ce rite soit pris à la hâte ni à la légère.

En prenant le repas du Seigneur les chrétiens évoquent la rançon payée par le Seigneur pour les racheter :

Son corps brisé et son sang versé pour les péchés. Seuls ceux qui sont baptisés selon les Écritures sont conviés à la table du Seigneur. Chacun doit s’éprouver avant de prendre ce repas et se mettre en règle avec Dieu, confesser à Dieu tout péché conscient dans une attitude de repentance, (1 Corinthiens 11 : 27-28).

Si l’on ne respecte pas la première ordonnance du Seigneur (le baptême), comment peut-on prendre le repas du Seigneur ?

Ce repas est pour les Chrétiens véritablement convertis, baptisés et en règle avec Dieu. - René Barrois

Plan de lecture quotidienne :


 

 

Compter les bienfaits de Dieu dans notre vie : Un moyen efficace pour sortir de notre déprime !

 

Ne prétendons-nous pas, nous chrétiens, louer le Seigneur avec joie et enthousiasme ? C’est là certainement notre désir. Mais pour être vraiment sincères, il nous faut cependant bien admettre que c’est souvent seulement au prix de grands efforts que nous y parvenons. En fait, admettons-le, bien souvent nous n’avons même pas envie de le faire ! Alors comment y parvenir ?

 

David nous en montre le chemin dans le psaume 143 où il exprime tout d’abord sa détresse, son découragement puis, il prend le temps de se souvenir de son passé, de méditer sur les œuvres du Seigneur dans sa vie. Il se souvient alors de la manifestation de sa bonté jour après jour à son égard, de sa fidélité, de la conduite de son esprit, de sa protection, de sa justice et de sa miséricorde. Au fil de la lecture de ce psaume nous voyons tout d’abord David dans l’abattement, le découragement et, au fur et à mesure qu’il se met à compter les bienfaits du Seigneur dans sa vie, son âme se fortifie, sa confiance retrouve ses racines, et David est puissamment renouvelé dans son esprit.

Il en est de même pour nous à partir du moment où nous commençons à compter et à repasser dans notre cœur tous les bienfaits que le Seigneur, dans sa grâce, nous a accordés durant les années écoulées. Notre âme et notre esprit retrouvent alors force et courage pour continuer d’aller de l’avant.

Un jour, je lisais le récit d’un chrétien qui, a un moment donné de sa vie, avait commencé à consigner les prières exaucées et les bénédictions spéciales dans un journal personnel qu’il s’était efforcé de tenir à jour, au fil des années. Par la suite, il avait malheureusement égaré son agenda mais l’avait retrouvé, plusieurs années après, à un moment où sa foi chancelait et où il se trouvait dans la déprime. Quelle ne fut pas sa surprise en constatant qu’il avait oublié la plupart des événements qu’il y avait inscrits !

 

Alors qu’il s’était remis à lire son précieux journal intime, il se produisit la chose suivante, selon ses propres termes : « Mon souvenir de la fidélité de Dieu s’est alors ranimé, ma foi chancelante a commencé à se fortifier, et ma confiance en Dieu a retrouvé ses racines. Le fait de me rappeler toutes les bénédictions que le Seigneur, dans sa grâce, m’avait accordées, a produit en moi quelque chose de merveilleux : ma confiance en Lui a été complètement rétablie. »

Depuis plusieurs années, le Seigneur m’a conduite à tenir à jour un livre de souvenirs, une sorte d’agenda des interventions et de la fidélité de Dieu au travers de ma vie et j’encourage chaque chrétien à le faire car, comme je l’ai déjà expérimenté à plusieurs reprises, est arrivé le jour où cela a fait la différence entre la victoire et la défaite dans ma propre vie.

 

Asaph, dans le Psaume 77, nous dépeint également une foi chancelante. Il dresse devant nous la liste des sérieux doutes qui sont les siens, lorsqu’il dit :

« Dieu a-t-il oublié d’avoir compassion ? A-t-il, dans sa colère, retiré sa miséricorde ? »
Et tout à coup il s’arrête, dans l’énumération de ses plaintes, en déclarant :
« Je rappellerai les œuvres de l’Eternel, car je me souviens de tes merveilles d’autrefois…. »

De toute évidence, ce passage nous montre que le fait de se rappeler les bienfaits et les merveilles que le Seigneur a accomplis dans notre vie, ravive notre foi. Et Asaph continue maintenant en disant :

« Je parlerai de toutes tes œuvres, je raconterai tes bienfaits. Tu es le Dieu qui fait des prodiges… et par ton bras, tu as délivré ton peuple. »

Il cite ensuite les grandes interventions du Seigneur dans la vie de son peuple et termine

en disant : « Tu as conduit ton peuple comme un troupeau … »

Nous aussi, ne ferions-nous pas de même ? Pourquoi ne créerions nous pas notre propre livre de souvenirs en y consignant les interventions miraculeuses que le Seigneur a accomplies au fil de notre vie ? En relisant ces choses par la suite, combien notre foi et notre confiance en Dieu en seraient fortifiées. Notre cœur ne pourrait alors qu’éclater de louanges et d’adoration !

 

En résumé, rien n’est plus efficace pour sortir de notre déprime que de laisser le Seigneur remplir notre cœur de reconnaissance envers les nombreuses actions de sa main puissante au travers de notre existence. Notre esprit en sera renouvelé et notre amour pour Lui en sera comme tout à nouveau embrasé. Oui, compter les bienfaits de Dieu et louer le Seigneur pour son infinie patience et sa grande fidélité à notre égard est certes le meilleur médicament contre la déprime pour tout chrétien !

 

Ne nous lassons pas de louer le Seigneur et de témoigner à la génération future de notre reconnaissance envers notre Dieu ! Parlons-leur de sa puissance et des prodiges que nous l’avons vu opérer en nous et au travers de nous. Notre déprime s’envolera alors bien vite ; notre âme et notre esprit retrouveront certainement leur équilibre, la force et le courage de poursuivre notre route.

 

N’hésitons pas à blottir notre faible main dans Sa Forte main. Sa présence à nos côtés est et restera pour nous un sûr abri dans les circonstances les plus défavorables, et cela tout au long de notre pèlerinage terrestre. La cité céleste où Jésus nous a préparé une place, nous attend. Levons nos yeux, notre rédemption approche et notre espérance est si glorieuse. - Dorothée Hatzakortzian

 

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