Janvier 2018

31/12/2017 09:29

Des flêches qui montent...ou qui descendent

 

Transmis par René Barrois le 31/01

 

Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre. Donne-nous aujourd’hui le pain qu’il nous faut ; remets-nous nos dettes comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs ; et ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du mal.”Matthieu 6. 9-13

Quelqu’un a dit que chaque fois que l’on s’adresse à Dieu pour lui offrir quelque actions de grâce et louange, c’est comme si l’on envoyait des flèches ↑ vers le haut, vers Lui, pour Lui. A contrario, les flèches qui descendent ↓, ce sont celles qui se focalisent sur nous : « Seigneur, viens à mon aide, réponds-moi, accorde-moi ton secours, ton soutien, ton conseil ». C’est la supplication, qui a bien sa place, naturellement.

La maturité de la foi, ce sont les flèches qui montent : c’est la reconnaissance, l’adoration, la louange (qui ne se limite pas au chant), la consécration (l’offrande de ma vie, comme un sacrifice), le témoignage. Tout ce qui attire les regards vers Dieu. Cela implique pour nous d’avoir la disposition de serviteur.

La prière que Jésus nous a enseignée montre qu’il y a place pour les deux. Au commencement de cette prière, ce sont nettement des flèches qui montent : Que ton nom, que ton règne, que ta volonté… ; mais à la fin, c’est le contraire : Donne, remets, délivre”.

Pensons encore aux deux dernières paroles de Jésus sur la croix. L’appel Mon Dieu, pourquoi… ? est bien une flèche qui descend. Mais ensuite, entre tes mains je remets mon esprit est une flèche qui monte ! De même, dans un cantique, par exemple, il peut y avoir les deux, et on ne peut pas tout chanter de la même façon.

Avec cette image des flèches, nous pouvons repérer deux dérives possibles. S’il n’y a (presque) que des flèches qui descendent, on est dans une foi immature, centrée sur l’homme et ses besoins. Dieu est là comme un serviteur, un moyen pour notre confort… S’il n’y a que des flèches qui montent, on est peut-être dans une sorte de mysticisme, de fuite de la réalité… Il doit y avoir les deux.

 

Au fait, quand je loue Dieu, est-ce pour lui ou pour moi (Matt. 6. 5) ? Et quand je le prie, de quelle façon je commence ? De quelle façon je termine ? Y-a-t-il vraiment de la place pour lui dans mes prières ? (Plaire au Seigneur)

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Jésus nous libère de nos craintes

 

Transmis par René Barrois le 30/01

 

« Jésus Christ... est à la droite de Dieu (étant allé au ciel), anges et autorités et puissances lui étant soumis. » (1 Pierre 3 : 22)

« Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment. » (1 Jean 4 : 18)

 

Je marche dans une des rues les plus fréquentées de ma ville lorsque j'aperçois, devant moi, une grande échelle posée contre le mur. Je note qu'une personne sur deux au moins hésite au moment de passer sous l'échelle. Elle s'arrête, un brin gênée, puis l'air décidé, quitte le trottoir pour contourner l'instrument maléfique. Je me rappelle tout-à-coup la crainte superstitieuse attachée au fait de passer sous une échelle...

La plupart des humains ne sont pas libres. Ils ont des craintes, fondées ou non, d'ailleurs. Oui, malgré la science et ses prouesses techniques, ils ont, en eux, cette peur viscérale, peur de l'avenir, de la maladie, du deuil, de la mort, peur de l'inconnu, des puissances occultes... Même les croyants peuvent être envahis par la peur. Peur de l'autre, peur de manquer à notre responsabilité...

 

La crainte paralyse et écrase. Elle est comme la moisissure, elle se développe plus facilement dans l'obscurité. C'est pourquoi, il est essentiel que nous placions nos frayeurs à la lumière de la victoire du Christ et que nous les examinions sous cet éclairage. Car Celui qui est mort, est vainqueur : il est ressuscité et a été élevé à la droite du Père. Rien n'échappe à son pouvoir. Et c'est lui qui est tout proche de nous et nous dit : « Ne crains pas ». (La Bonne Semence).

 

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Quel évangile faut-il prêcher aujourd’hui ?

 

Transmis par René Barrois le 29/01

 

L’Évangile de Jésus-Christ-le vrai Évangile, celui que les apôtres ont prêché dans toute sa force, son absolu- peut-il l’être encor aujourd’hui dans cet Occident déchristianisé du 21ème siècle ?

Peut-on toujours « prêcher Christ crucifié » pour le salut des hommes, selon les mots de l’apôtre Paul ? …

A entendre certains prédicateurs, ce n’est guère plus possible : l’idée d’un sacrifice, d’une mort sur la croix, du Fils de Dieu donnant sa vie pour que les hommes puissent être sauvés, est devenue inconcevable pour nos contemporains.

Plus même, en ces temps de relativisme, les notions de faute, de culpabilité, de péché, de jugement éternel, de repentance, de salut deviennent incompatibles avec l’esprit du siècle.

C’est donc l’Évangile même, le cœur de son message, qui doit être « adapté » à l’époque pour être audible - dit-on – c’est-à-dire, qui doit être raboté, re-travaillé, transformé...

Un évangéliste connu faisait remarquer voici déjà bien des années que les réalités du jugement, de la condamnation éternelle et de l’enfer, avaient presque disparu des prédications d’évangélisation...alors que 13% des 1870 versets des Évangiles rapportant les paroles du Christ ont trait à ces mêmes réalités !

Comment annoncer le salut et la grâce s’il n’y a pas de condamnation, le pardon s’il n’y a ni faute, ni péché... ?

Peu à peu, l’on prêche ainsi un évangile dénaturé, « aseptisé », rendu « politiquement et socialement correct » compatible avec les philosophies et les mœurs de notre époque.

Mais le monde à l’époque des apôtres était-il donc davantage prêt à entendre et à croire l’Évangile que ne l’est le nôtre ?

Certes non ! Un, éminent professeur d’histoire du Nouveau Testament écrivait récemment : « Si pour évangéliser, il avait fallu inventer un mythe ou créer une saga qui puisse être reçue et crue au sein des sociétés du premier siècle, ce n’est certainement pas la manière employée par les premiers chrétiens qui aurait été bonne (…) Il aurait été absurde de bâtir l’histoire d’un homme crucifié et ressuscité pour être le Sauveur du monde...»

N’est-ce pas précisément ce qui dit l’apôtre Paul du message de l’Évangile : « Nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens...» (1 Corinthiens 1 : 23).

Le véritable Évangile n’a jamais plu à la nature pécheresse de l’homme irrégénéré ! Pas plus hier qu’aujourd’hui. Mais ce vrai Évangile a de tout temps transformé les vies de ceux qui – quelle qu’ait été leur culture - ont cru en son message éternel.

Avec l’apôtre Paul disons donc nous aussi, par nos paroles et notre vie : « Je n’ai voulu connaître parmi autre chose que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié »

 

Et nous pourrons aussi proclamer en esprit et en vérité : « Je n’ai pas honte de l’Évangile,il est puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. » (Samuel Charles)

 

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QU’EST-CE QUE L’ADORATION ?

 

Transmis par René Barrois le 28/01

 

« Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4 : 23-24)

 

Définition

Dans les termes originaux, Adorer signifie « mettre le genou à terre, » se prosterner. C’est effectivement ainsi que le chrétien avance le mieux dans sa vie, lorsqu’il s’incline devant son Seigneur ! Tous les hommes peuvent louer Dieu ou ses œuvres, mais l’adoration est le propre des enfants de Dieu. En effet, elle implique d’avoir reçu la révélation de qui est Dieu et en conséquence, produit chez l’homme un abandon complet, un sacrifice personnel, une démonstration d’humilité.

« Il leva les yeux, et regarda: et voici, trois hommes étaient debout près de lui. Quand il les vit, il courut au-devant d'eux, depuis l'entrée de sa tente, et se prosterna (adora) en terre. » (Genèse 18 : 2).

Adorer Dieu, c’est reconnaître qui il est. C’est, entre autre, l’expression d’une profonde humilité de l’homme devant Dieu. En effet, lorsqu’on découvre qui Dieu est, on devient très conscient du peu que nous sommes…

 

Celui que l’on adore

L’adoration n’est pas une obligation mais elle est une évidence pour toute personne qui a découvert Dieu au travers de Jésus. Lors de la tentation de Jésus-Christ dans le désert, il a été question d’adoration, voici en quels termes : [Le diable] lui dit :

« Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. Jésus lui dit: Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. » (Matthieu 4 : 9-10).

Ainsi nous comprenons que nous avons été créés pour adorer et servir Dieu seul et non des idoles, des philosophies ou des systèmes humains : Dieu seul ! Lorsque l’Esprit de Dieu vient habiter en nous, il rétablit « l’autel, » le désir d’adorer Dieu nait et grandit en nous. Dieu seul est digne d’être adorer. Toute adoration tournée vers une créature ou une création est un péché condamné.

« […] eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. » ( Romains 1 : 25). Amen !

 

Où adorer Dieu ?

A chaque fois que l’un des patriarches ou l’un des hommes de Dieu voyait l’ange de l’Eternel, il se prosternait (Genèse 18 : 2). De même quand un homme avait un songe (Genèse 28:16-18) ou réussissait dans ses entreprises (Genèse 24 : 52), cela signifiait que Dieu était là pour le bénir et il se prosternait devant lui ou l’adorait.

Finalement, c’est la présence de Dieu en un lieu qui rendait ce lieu saint, mis à part pour s’approcher de Dieu et l’adorer. Quelques années plus tard, c’est le tabernacle puis le temple qui furent désignés comme lieux uniques pour y offrir des sacrifices. Ce sont ces lieux qui furent remplis de la présence de Dieu à tel point que les Lévites durent en sortir momentanément !

De même aujourd’hui, les enfants de Dieu adorent leur Père en tous lieux car ils sont eux-mêmes remplis du Saint-Esprit, un temple de Dieu en Esprit (1 Corinthiens 3 : 16) ! Nous pouvons donc dire que l’adoration est réservée aux enfants de Dieu, à nous dont Jésus a fait un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1 : 6).

 

Les vrais adorateurs

A son époque déjà, des gens se prosternaient devant Dieu sans que leurs cœurs y soient disposés. C’était une forme d’hypocrisie qui n’était et n’est pas compatible avec l’adoration spirituelle. Car Dieu est Esprit et il voit au-delà des apparences ! Les religieux prenaient davantage soin de leurs apparences que des dispositions de leurs cœurs ; Jésus le leur a clairement reproché !

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. » (Matthieu 23 : 27).

La loi et la grâce ont été données aux hommes pour amener le cœur de l’homme à la louange et à l’adoration. Ce que Dieu recherche c’est une relation, une communion restaurée avec l’homme.

 

Doit-on opposer louange et adoration ?

Dans l’idéal spirituel, la louange conduit à l’adoration. Pour cela, il faut :

Que celui qui loue soit né (ou naisse) de nouveau sans quoi il ne peut adorer en Esprit

Que la louange soit inspirée et spirituelle sinon elle ne conduira qu’à une expression émotionnelle.

En effet, l’expression de louange peut être charnelle, c’est-à-dire qu’elle peut donner trop de place à la chair au lieu de donner de plus en plus de place à Dieu ! Alors que la véritable adoration ne peut pas être imitée !

 

Finalement, une louange inspirée conduira à coup sûr les chrétiens à entrer dans l’adoration. - Mon église Quimper

 

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Liberté éphèmère

 

Transmis par René Barrois le 27/01

 

« La parole fut adressée à Jérémie de la part de l’Éternel, après que le roi Sédécias eut fait un pacte avec tout le peuple de Jérusalem, pour publier la liberté, afin que chacun renvoyât libres son esclave et sa servante, l’Hébreu et la femme de l’Hébreu, et que personne ne tînt plus dans la servitude le Juif, son frère. Tous les chefs et tout le peuple, qui étaient entrés dans le pacte, s’engagèrent à renvoyer libres chacun son esclave et sa servante, afin de ne plus les tenir dans la servitude ; ils obéirent, et les renvoyèrent. » (Jérémie 34.8-10).

Voilà un événement important au regard du thème de la liberté. Le roi et tous les chefs, s’engagèrent à renvoyer libres tous leurs esclaves. J’imagine la joie de ces personnes qui ont retrouvé leur liberté. Ils ont dû chanter et jubiler, l’esclavage était fini.

Mais leur joie fut de courte durée car il est dit que le roi et ses chefs, changèrent d’avis : « Mais ensuite ils changèrent d’avis ; ils reprirent les esclaves et les servantes qu’ils avaient affranchis, et les forcèrent à redevenir esclaves et servantes. » (Verset 11)

Le roi et les grands du royaume ont considéré que c’était plus avantageux pour eux d’avoir des esclaves !

Vous remarquerez en passant, que ceux qui étaient tenus en esclavage étaient des juifs, et qu’ils sont appelés « frères » ! Comme quoi la tentation de vouloir contrôler et dominer ses propres frères existait en ce temps là. Mais cette tentation n’existe-t-elle plus de nos jours ?

Ce fait historique nous rappelle premièrement que lorsque Christ vient nous libérer de la condamnation, du péché, des passions, des rites vides de sens, il en est un qui ne veut pas que nous demeurions dans cette liberté. Aussi, certains, à peine libérés, sont repris dans les pièges de l’adversaire et reviennent aux choses desquelles le Seigneur les avait affranchis.

Aux Galates, qui après avoir été affranchis par le message de l’Évangile, sont retombés sous le joug de la servitude de la loi, Paul dira : « C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude » (Galates 5.1).

Qui étaient ceux qui ont voulu les asservir à nouveau ? Leurs propres frères judéo chrétiens. Ici l’asservissement ne venait pas du diable (parfois il a bon dos), mais des frères !

Sachons conserver la liberté que nous avons en Christ, et ne retombons pas sous la servitude d’ordonnances légales imposées par des messages légalistes, et qui tendraient à nous faire oublier que c’est uniquement par la grâce que nous sommes sauvés.

 

Un conseil pour ce jour : Pour que notre liberté ne soit pas éphémère mais qu’elle soit renouvelée jour après jour, demeurons attachés à Christ notre libérateur. (Paul Calzada)

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Reflets de la beauté du Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 26/01

 

« Mais moi, je verrai ta face en justice, et je serai rassasié de ta ressemblance quand je serai réveillé. »(Psaumes 17 : 15)

 

La portion des gens de ce monde nourrit leur corps et enrichit leurs enfants ; mais la part du croyant est d’une autre nature. Les hommes de la terre ont leur trésor ici-bas, mais les hommes du monde à venir regardent plus haut et plus loin.

Notre possession est de nature double. Maintenant nous avons la présence de Dieu ; plus tard, nous aurons sa ressemblance. Ici-bas nous contemplons la face de Dieu en justice, car en Christ nous sommes justifiés. Quelle joie que celle de contempler la face d’un Dieu réconcilié ! La gloire de Dieu vue en la figure de Jésus nous apporte déjà le ciel ici-bas ; mais là-haut, ce sera le ciel du ciel.

Mais il y a bien plus : nous serons transformés en ce que nous contemplons. Après avoir dormi quelque temps, nous nous réveillerons pour nous trouver semblables à des miroirs reflétant la beauté du Seigneur. La foi voit Dieu d’un regard qui transforme. Le coeur reçoit ainsi l’image de Jésus dans ses profondeurs, et le caractère même de Jésus s’y imprime peu à peu.

Par là nos aspirations se trouvent réalisées. Voir Dieu et être faits semblables à lui. Que désirer de plus ? La confiance de David devient pour nous par le Saint-Esprit la promesse du Seigneur. Je la crois, je l’attends. Seigneur, accorde-la moi ! Amen ! (C.H. Spurgeon).

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Promenade sans trébuchement

 

Transmis par René Barrois le 25/01


« Il ne permettra point que ton pied soit ébranlé. » (Psaumes 121 : 3)


Si le Seigneur ne le permet pas, les hommes ni le diable ne réussiront à ébranler mon pied. Quelle joie pour eux, s'ils pouvaient être lesté moins d'une chute, nous voir déchoir de notre position et nous effacer de devant leurs yeux ! Leurs efforts les y feraient sûrement parvenir pour la satisfaction de leur coeur, si un obstacle, un seul, ne s'y opposait : Le Seigneur, qui ne le permettra pas. Or, si Dieu ne le permet pas, qu'avons nous à craindre ? Le sentier de la vie est semblable à un chemin alpestre. Par places, les précipices peuvent mettre notre pied en danger de glisser, notre tête de prendre le vertige et ainsi nos jambes de trébucher. Certains passages sont glissants comme la glace et d'autres raboteux et pierreux, rendant une chute difficile à éviter. Quelle raison de gratitude pour celui qui, pendant toute sa vie, aura été rendu capable de rester debout et préservé de tomber ! Car, sans la fidélité de l'amour divin qui affermit ses pas, comment le plus fort des enfants de Dieu pourrait-il résister à tous les pièges et à tous les dangers qu'il rencontrera, et tenir ferme, malgré la fatigue de la marche ? Mais « à Celui qui peut nous préserver de toute chute et nous faire paraître sans tache et comblés de joie en sa glorieuse présence à lui soit gloire, force et puissance au siècle des siècles. » - C.H. Spurgeon 

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Ouvrier avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 24/01

 

"...ministre de Dieu dans l'Évangile de Christ..."(1 Thessaloniciens 3:2)
 

 

Après que Dieu vous a sanctifié, ne croyez pas que vous connaîtrez nécessairement le but de votre vie, car Dieu, par le Saint-Esprit, vous a saisi et donné une place dans ses desseins. Il veut se servir de vous dans le monde pour réaliser ses plans, comme il s'est servi de son Fils pour réaliser notre salut. Si vous vous efforcez de faire de grandes choses par vous-même, en pensant : "Dieu m'a appelé à faire ceci ou cela", vous faites obstacle à la volonté de Dieu.

Tant que vous êtes préoccupé avant tout de votre développement spirituel, ou de quelque autre ambition bien arrêtée, vous ne pouvez pas servir utilement les desseins de Dieu. Il faut renoncer pour toujours à toute ambition personnelle, et laisser Dieu vous diriger lui-même. Toutes vos actions sont alors celles du Seigneur ; ne soyez pas étonné si vous ne pouvez jamais en comprendre toute la portée.

Il faut que j'apprenne à ne point avoir de but personnel, à n'avoir d'autre but que celui de Dieu. Dieu fait de moi son instrument, et tout ce qu'il me demande, c'est que je me confie en lui, et que je ne dise jamais : "Seigneur, cela me fait trop mal, je ne peux pas !" En parlant ainsi, je deviens pour Dieu un embarras. Quand je cesse de vouloir lui imposer ma volonté, il peut se servir de moi pour accomplir la sienne, sans obstacle ni entrave. Il peut me froisser, m'élever ou m'abaisser, il peut faire de moi ce qu'il veut. Il me demande seulement d'avoir une foi entière en lui et en sa bonté. La pitié de soi-même vient du diable ; si je m'y laisse aller, je ne peux pas être utilisé par Dieu. Enfermé dans un "petit monde à part", bien au chaud, Dieu ne pourra jamais m'en faire sortir, car j'aurais trop peur d'attraper froid ! - Oswald Chambers

 

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Le bond de la foi

 

Transmis par René Barrois le 23/01

 

«Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?» (Jean 11 : 40)

 

Aujourd’hui vous devez vous élancer dans les promesses. Il vous faut croire que Dieu ne vous abandonne jamais, qu’il lui est impossible de manquer à sa Parole. Il est Dieu pour l’éternité.

Non pour un jour mais à jamais

Il garde sa promesse à toujours ;

Pour tous ceux qui croient, qui obéissent,

Il garde sa promesse à toujours.

Il n’y a en Dieu ni changement ni ombre de variation. Il reste le même. Il manifeste sa gloire divine.

À Marthe et Marie Jésus a dit : « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »

 

Nous devons comprendre qu’il y aura des temps d’épreuve, mais ils ne sont là que pour nous rendre un peu plus semblable au maître.

 

Il fut tenté en toutes choses, tout comme nous le sommes, cependant il n’a point commis de péché. Il a tout enduré ; Il est notre exemple.

 

Prière du jour : Seigneur, je veux faire ce bond de la foi pour pouvoir contempler ta gloire. Amen. (Smith Wigglesworth)

 

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L’île de Charity

 

Transmis par René Barrois le 22/01

 

L’Éternel est bon, il est un refuge au jour de la détresse ; il connaît ceux qui se confient en lui.(Nahum 1.7)

 

L'île Charity est la plus grande des îles de la baie Saginaw, elle se situe dans les eaux du Michigan, dans le lac Huron. Durant de nombreuses années, elle a possédé un port sûr et un phare pour aider à la navigation. Des marins lui ont donné son nom, puisqu’ils croyaient qu’elle se trouvait dans cette baie «grâce à la charité de Dieu».

Il nous arrive parfois de devoir naviguer sur une mer agitée de difficultés. Comme les matelots, nous avons besoin de direction et d’un endroit sûr, nous aspirons à découvrir notre version de l'île Charity. Le psalmiste avait compris que c’est Dieu qui peut apaiser les grosses eaux et nous faire atteindre le port. Il a écrit : «Il arrêta la tempête, ramena le calme, et les ondes se turent. Ils se réjouirent de ce qu’elles s’étaient apaisées, et l’Éternel les conduit au port désiré» (Psaume 107. 29-30).

Bien que personne ne tienne à traverser les tempêtes de la vie, elles ont la capacité de nous faire apprécier davantage la direction et les soins de Dieu. Celui-ci nous offre la lumière de son Esprit et sa Parole pour nous guider. Nous souhaitons atteindre le port sûr de son amour. En définitive, il est lui seul notre île Charity. (Dennis Fisher)

Le Dieu vivant sera toujours notre abri.

 

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L'adoration : Humiliés devant Dieu

 

Transmis par René Barrois le 21/01


Les vrais adorateurs adorent le Père, mais ils l’adorent surtout par l’Esprit et en vérité. La véritable adoration est inspirée par Celui à qui elle est destinée. L’adoration est vivante par l’Esprit et soutenue par la vérité de nos cœurs et de nos vies.


L’adoration n’est pas faite par de vaines paroles. Et quelquefois même le silence représente une forme d’adoration plus profonde qu’un flot de paroles. Si nous n’avons rien à dire, il vaut mieux pour nous se taire. Et si nous devons dire quelque chose, l’Esprit nous indiquera ce que nous devrons dire. Les chants bâtis dans l’adoration trouvent leur  puissance en ce qu’ils sont réellement inspirés par Dieu. Comme les paroles que Dieu a données à Moïse, ils sont écrits de Son doigt et revêtus de Sa puissance. Ce sont des chants qui descendent d’en haut et des mélodies venues du ciel.

C’est sur la montagne et dans le lieu secret que Dieu révèle les cantiques inspirés. Et tel Moïse reçut ces tablettes après plusieurs jours devant la Divinité, de telles paroles ne tombent souvent qu’après de longs moments de jeûne, prière et de supplication.

Ce que je partage ici, je ne l’ai pas lu quelque part, mais c’est le Seigneur qui me l’a révélé et enseigné par la pratique. Si nous nous approchons par exemple d’un groupe comme "GAEL" Groupe Adorons EL pour (Adorons l’Eternel) , la puissance de cette adoration vient de leur prière et de leur vie (la vérité – ou encore le Fils), de leur communion avec le Saint-Esprit (l’Esprit) et du fait qu’ils s’inclinent devant La Majesté et sont fixés sur Dieu (Le Père). Leurs chants sont tous centrés sur la personne de Dieu. Ils ne chantent pas pour leurs voix ou même leurs problèmes; et je compris plus tard que l’atmosphère était différente parce que les cœurs étaient différents : le Père était au centre, en Esprit et en vérité.

Lorsque nous comprenons ces paroles et les vivons, nous ne cherchons plus à nous rapprocher de Dieu par de multiples paroles. Même notre silence devant Lui peut être source d’adoration. Ce sont nos cœurs qui chantent la mélodie, et c’est le Saint-Esprit qui l’inspire. Nos vies sont le soutien et le baume de ces paroles, et nos prières le parfum qui les élèvent vers le trône alors que nous nous exprimons ainsi la voix de nos coeurs humiliés devant Dieu. Et à ce moment quelques mots, quelques soupirs, sont d’une profondeur plus pénétrante que toutes les paroles les plus intellectuelles, car nous sommes vrais et centrés sur le Père. Puisse le Père par ce message transporter chacun de ceux qui le liront dans la vraie adoration. De faux adorateurs existent, mais Dieu dit qu’ils recherchent de vrais adorateurs. Amen.Ô Seigneur mes mots sont faibles et ô combien petitsLorsque je veux les utiliser pour décrire Ta grandeurIl n’existe aucun mot suffisamment fortPour le poser sur Celui que la création adore.Mais je dis : Seigneur,car tu es mon Dieu. Dieu admirable, Seigneur incomparable. L’Ami fidèle et VéritableLa raison dema vie et l’objet de tous mes désirsLe sujet de mes louanges et de toute ma réjouissance.Le soutien de mon être et la source de mon bien-être Le protecteur de ma vie, et le gardien de mon âme. Et me voici à genoux devant Toi Au milieu des anges et des vieillards prosternés Je viens Seigneur t’offrir ma révérence Adorer Celui qui vit pour l’Eternité.
C’est dans la prière et la contemplation que nous découvrons ce qu’est l’adoration. - Cédric S.- En Christ notre espoir

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Le chemin de la sainteté

 

Transmis par René Barrois le 20/01

 

Jésus Christ, notre Sauveur, est seul parfaitement saint. Parce que seul Jésus est saint et parfait, Dieu ne reconnaît personne d’autre. C’est pour cette raison que, si nous voulons être reçus par le Père céleste, nous devons être en Christ, uniquement par la grâce de Christ et non par nos propres mérites.

Et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié” (Éphésiens 2 :16). “Ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix” (2 : 15).

A cause de l’œuvre de Christ à la croix, l’homme ne peut plus essayer d’être saint en gardant la loi de Dieu. Il ne peut plus devenir saint par les œuvres bonnes, les actions justes ou les efforts humains. Le Père n’accepte qu’un seul homme comme saint : l’homme nouveau, ressuscité.

Quand ce nouvel homme a présenté à Son Père tous ceux qui croient en Lui, le Père a répondu : “Je les considère comme saints, parce qu’ils sont dans Mon Fils qui est saint” (voir Éphésiens 1 : 6).

Nous composons le corps de cet homme saint, sans faute. “Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part” (1 Corinthiens 12 : 27). Nous sommes les os et la chair de Christ et nous sommes adoptés dans Sa famille : “ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres” (Romains 12 : 5).

Parce que nous sommes en Christ, nous sommes rendus saints. “Je suis le cep, vous êtes les sarments” (Jean 15 : 5).

 

Le chemin vers la sainteté ne peut pas être emprunté à travers les capacités humaines, mais à travers la foi en notre Seigneur Jésus Christ. Quelle réponse merveilleuse aux cris anxieux de la multitude qui désire ardemment être sainte. Nous sommes saints quand nous demeurons dans la sainteté de Christ ! Notre sainteté est Sa sainteté – qui coule en nous, les sarments, par le cep. (David Wilkerson)

 

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Béatitudes

 

Transmis par René Barrois le 19/01

 

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux! » (Matthieu 5 : 3).

 

Cette première béatitude est en quelque sorte la porte d'entrée du royaume de Dieu, celle qui nous fait quitter un système de valeurs erroné pour une juste appréciation des choses selon la pensée de Dieu. L'aspiration au bonheur est légitime, mais elle n'est pas l'apanage d'une catégorie de personnes. Elle est accessible à tous, même à ceux qui sont simples d'esprit dans le sens qu'ils n'ont pas reçu ou n'ont pas encore développé les facultés mentales pour saisir le plan de Dieu à leur égard. Ils ont reçu d'autres dons, dont le premier est d'être possesseurs du royaume. Nous n'avons pas à les mépriser de quelque manière que ce soit, à les estimer malheureux alors qu'ils sont bénis de Dieu et riches de sa grâce. En dehors de ceux-ci, il faut bien constater que l'application de ce verset est assez énigmatique. S'agit-il de se complaire dans l'ignorance, dans l'acceptation de sa misère morale et / ou matérielle ?

 

« Pauvres en esprit » ne signifie pas qu'il faille rejeter toute recherche, tout accroissement dans la connaissance que Dieu donne à tous ceux qui examinent humblement sa Parole. Au départ, il s'agit d'ouvrir les yeux sur son état de très grande pauvreté devant Dieu, de ressentir un manque, une souffrance, comme dans les autres béatitudes, desquels on ne se satisfait pas. Cette condition et l'acceptation qu'il nous est impossible de part nous même d'en sortir, nous poussent à attendre tout de Dieu, à être en fait des mendiants spirituels. Et plus, il nous est donné d'entrer dans les trésors de la grâce divine, plus, au lieu de s'enorgueillir, on réalise sa petitesse, sa pauvreté et sa soif de recevoir toujours d'avantage de la part d'un Dieu si grand et si généreux.

Les béatitudes suivantes sont dictées par cette reconnaissance de pauvreté et cette attente envers Dieu. Par la première de ces invitations au bonheur, le Maître place ses disciples dans la position qui convient quand on vit dans le royaume, plus encore, quand celui-ci nous est confié, comme il est écrit. Ce territoire où les lois divines sont en vigueur est, en effet, en partie sous la responsabilité de ceux qui y sont introduits afin de le faire prospérer. Un des dangers pour les ouvriers de ce royaume est de se contenter d'y être, de se satisfaire sans chercher à obtenir plus d'un Dieu qui a des trésors de sagesse, de conseils, de bonté à partager, d'être rassasié d'un christianisme au rabais, sans remise en question, sans soif d'avancer, sans envie de ce qui fait la joie du Maître en ce que ses sujets travaillent pour l'avancement de ses intérêts. Il n'est pas question dans ce cas de modestie, d'humilité, mais d'égoïsme et d'ingratitude.

 

Un autre danger est l'orgueil associé à l'intellectualisme, à l'augmentation des savoirs qui, même s'ils sont bibliques, forment autant de murs qui isolent de la pensée et de la vision de Dieu. Le levain des Pharisiens n'est jamais bien loin lorsque l'on se plaît à accroître sa science, son érudition, pour soi-même et non pour Dieu et en faveur de son prochain. La pauvreté d'esprit est la seule vraie richesse de celui qui est en route vers la connaissance de Dieu. L'apôtre Paul l'avait bien compris, lui qui avait tout quitté du point de vue de ces contemporains, parcourant sans biens matériels et sans titre de gloire humaine les routes de l'empire romain, il vécut comme n'ayant rien mais comme possédant toutes choses en Jésus. Ainsi donc, ce serviteur pauvre au yeux des hommes et à ses propres yeux devant Dieu, put enrichir les autres bien au-delà de ce qu'il aurait pu faire par d'autres voies.

 

Le pauvre en esprit a hâte d'arriver, d'en finir avec ce qui lui manque. Il sait qu'il est peut-être encore loin, mais le sentier où il poursuit sa marche s'illumine chaque jour un peu plus ; tandis que celui qui ce contente ou qui s'enorgueillit de ce qu'il a reçu n'a qu'une vue très réduite du plan de Dieu, il n'avance pas, il ne s'enrichit pas et ne peut donc pas offrir aux autres ce qu'il n'a pas.

Le pauvre comprend le pauvre qu'il rencontre sur son chemin, comme l'affligé sait ce que c'est que le manque de consolation, comme le débonnaire discerne les besoins de ceux qu'il côtoie, comme l'affamé de la justice mesure la souffrance des cœurs blessés par l'injustice de ce monde, comme le miséricordieux ressent son propre besoin de clémence et de secours divins et celui de son prochain, comme celui qui a le cœur pur aspire à la sainteté et pleure devant son absence, comme celui qui procure la paix soupire après celle-ci, comme le persécuté pour la justice, qui aime tellement son Maître, prie pour ses frères et sœurs en prison, comme l'outragé pour le nom du Seigneur comprend ceux qui veulent rester fidèles sous l'oppression et les brimades.

 

Heureux les pauvres en esprit, car ils apprendront à connaître Dieu, à se connaître eux-mêmes et à connaître leurs semblables mais aussi les âmes encore étrangères au royaume des cieux.

 

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Une pierre pour s’assoir

Transmis par René Barrois le 18/01    

 

« Les mains de Moïse étant fatiguées, Aaron et Hur prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. » (Exode 17.12)

Qui n’a jamais éprouvé un moment de fatigue ? Si nous sommes sincères, il nous faut bien admettre que nous avons tous connu ce sentiment de lassitude, de découragement, peut-être même de dépression. La Bible dit que même ceux qui sont dans la force de l’âge se fatiguent et se lassent (Ésaïe 40.30).

Moïse, cet homme de Dieu remarquable, a ressenti la fatigue. Il n’en pouvait plus de garder ses bras vers le ciel. Alors ses deux compagnons ont eu l’idée de le faire asseoir sur une pierre pour pouvoir l’aider à maintenir ses mains levées.

Cette pierre, sur laquelle Moïse s’est assis, fut une bénédiction pour ce serviteur du Seigneur, mais aussi pour tout le peuple qui combattait dans la plaine. Si elle pouvait parler, elle pourrait nous dire deux choses :

La première, ce serait de nous rappeler que si nous sommes lassés, fatigués, épuisés, il nous est possible de nous reposer sur la pierre principale, c’est-à-dire sur Christ. Lui-même nous a invités à trouver le repos en venant à lui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11.28)

La deuxième chose, ce serait de nous rappeler notre propre responsabilité en ces mots : « Toi qui es une pierre vivante, sois un soutien pour ceux qui livrent un combat spirituel, sois à leur côté, partage leur fardeau, apporte-leur le soutien spirituel et matériel dont ils ont besoin. Qu’ils puissent continuer à remplir leur service sans s’écrouler, sans faillir. Es-tu une pierre vivante sur laquelle ils peuvent compter ? Es-tu à leur côté à l’heure du combat ? Lorsqu’ils annoncent l’évangile penses-tu à prier en faveur de leur ministère afin que des vies soient sauvées ? Lorsque certains disciples combattent la maladie, dans la solitude de leur chambre d’hôpital, es-tu à leur côté dans la prière ? A l’heure où ils auraient besoin d’être aidés seras-tu cette pierre prête à les soutenir ? »

 

Ma prière en ce jour : Merci Seigneur, car à l’heure où je suis las et fatigué tu es la pierre inébranlable sur laquelle je puis me reposer. Tu me demandes aussi d’être une pierre vivante qui soit source de bénédiction et d’encouragement pour les frères et sœurs blessés par la vie, ou engagés dans un rude combat, aide-moi à être cet ami qui aime en tous temps et qui dans le malheur se montre être un frère (Proverbes 17.17). Amen ! (Paul Calzada)

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Toutefois, je veux me réjouir

 

Transmis par René Barrois le 14/01

 

« Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. »
(Habakuk 3 : 18)

 

Dans notre monde, la vie peut être difficile. À un moment donné, la plupart d'entre nous se sont demandé: Où est Dieu quand j'ai des ennuis ? Et il se peut qu'ils se soient dit: On dirait que l'injustice a le dessus et que Dieu garde le silence. Nous avons le choix quant à notre façon de réagir aux difficultés. Le prophète Habakuk avait une attitude digne d'être imitée: il a choisi de se réjouir.

Habakuk a vu la recrudescence rapide des échecs moraux et spirituels du peuple de Juda, ce qui le bouleversait profondément. En revanche, la réaction de Dieu le troublait encore plus. Dieu allait se servir de la nation méchante de Babylone pour punir Juda. Habakuk ne le comprenait pas entièrement, mais il pouvait s'en réjouir, car il avait appris à compter sur la sagesse, la justice et la souveraineté de Dieu. Il a donc conclu son livre par une merveilleuse affirmation: «Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut» (3 : 18). Même s'il n'était pas certain que Juda survivrait, Habakuk avait appris à faire confiance à Dieu malgré l'injustice, la souffrance et le deuil. Il allait vivre par la foi en Dieu seul. Avec ce genre de foi est venue la joie en Dieu, malgré la situation dans laquelle il se trouvait.

Nous pouvons nous aussi nous réjouir dans l'épreuve, avoir une confiance solide en Dieu et vivre sur les hauteurs de sa souveraineté. — M.L.W.

Le fait de louer Dieu durant nos épreuves a pour effet de transformer nos fardeaux en bénédictions.

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Qu’y a-t-il après la mort ?

 

Transmis par René Barrois le 13/01

 

« Beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveillerons, les uns pour la vie éternelle et les autres pour la honte, pour l’abjection éternelle. » (Daniel 12 : 2)

 

Le Nouveau Testament présente deux destination possibles après la mort : le ciel et l’enfer. Si la Bible nous présente le « ciel » comme symbole de la demeure de Dieu, elle n’emploie jamais le terme « enfer » ; elle préfère l’expression « séjour des morts » pour désigner le lieu où se rendent les morts. Bien que Jésus lui-même se soit surtout attaché à souligner la vérité positive de la vie éternelle, il a parfois mentionné les deux destinations possibles pour les hommes après la mort : « Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; recevez en héritage le royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde...Ensuite, il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges... Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25 : 34, 41, 46).

« Celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie... Ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la résurrection et la vie, ceux qui auront pratiqué le mal pour la résurrection et le jugement » (Jean 5 : 24-29).

 

 

La Bible ignore totalement l’existence d’un troisième lieu (entre ciel et enfer). Elle ne mentionne aucunement les limbes et le purgatoire. Que personne ne soit donc séduit à ce sujet et réfléchisse à cette parole : « Celui qui croit au Fils à la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils de Dieu ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36). ( André Pinguet extrait de « L’au-delà, les morts et la Bible » Éditions Viens et Vois)

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Pensées honorables

 

Transmis par René Barrois le 12/01

 

« Que tout ce qui est honorable … soit l’objet de vos pensées. » (Philippiens 4 : 8)

Le mot grec “semna”, traduit par honorable, est un mot ayant une sémantique assez large. Dans d’autres versions, il est traduit par : honnête, noble, vénérable, respectable, bien et juste. Comme l’a écrit Gérald Hawthorne, « ce mot se réfère à tout ce qui est élevé et majestueux, tout ce qui sort l’esprit du superficiel vers ce qui est noble, bon, et de haute valeur morale ».

Voilà un merveilleux programme vers lequel orienter nos pensées. Dans notre société hédoniste, matérialiste, égoïste, nous pouvons constater, que d’une manière générale, la publicité, la télévision, les faits divers, le cinéma, les livres… ont plus tendance à nous tirer vers le bas que vers le haut. L’apôtre Paul nous invite à cultiver des pensées honorables.

La Bible nous invite à rendre l’honneur à qui nous devons l’honneur (Romains 13 : 7). Mais à qui devons-nous l’honneur ? La Bible nous demande d’honorer les parents, c’est même l’un des dix commandements ; elle nous invite à honorer le vieillard (Lévitique 19 : 32). D’une manière générale, il nous est demandé d’honorer tout le monde (1 Pierre 2 :17). En quels termes pensez-vous aux uns et aux autres ? Vos pensées à leur égard sont-elles honorables ?

Lors d’une réunion, quelques croyants critiquaient l’un des absents… Chacun disait la sienne. (C’est souvent ainsi que les choses se passent, y compris dans certaines réunions de responsables religieux, même si pour justifier ce comportement certains avancent l’argument : « Les absents ont toujours tort »). Un seul se taisait en souriant d’une manière énigmatique. L’un des plus critiques se tourna vers celui qui se taisait et lui demanda : « Et toi que penses-tu de ce frère ? » Après un temps de réflexion, il répondit : « Je pense, que ce frère me ressemble. J’ai des défauts qui me peinent et m’accablent… lui aussi est en droit d’en avoir. Je pense que ses défauts le font souffrir, tout comme je souffre des miens… Je pense que je n’ai aucun droit de le juger pour ses défauts, alors que j’ai sous mes yeux mes propres défauts. » Voilà un homme qui savait penser aux autres, d’une manière honorable et qui se comportait honorablement.

Combien nos relations humaines, sociales, familiales, fraternelles auraient une autre teneur si chacun savait penser aux autres d’une manière honorable ! Lorsque la femme pécheresse vint oindre les pieds de Jésus de ses larmes, Simon le religieux n’a pas pensé en termes honorables, il a jugé à la fois cette femme et Jésus (Luc 7 : 39). Or, dans cette circonstance, Jésus a eu des pensées honorables envers cette femme, car il voyait en elle non sa mauvaise vie, mais sa repentance.

Ma Prière en ce jour : Seigneur, aide-moi, à cultiver des pensées honorables envers tous. Amen ! (Paul Calzada)

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Dieu le premier

 

Transmis par René Barrois le 11/01

 

"... afin qu'il tienne le premier rang en toutes choses." (Colossiens 1: 18 Darby)

 

Pour vivre une vie chrétienne heureuse, le chrétien doit pendant tout la vie mettre Dieu en premier pour respecter l'engagement pris lors de sa conversion.

 

1. Dieu le premier dans son cœur.

Cela pour glorifier le Seigneur dans un esprit positif de service, de foi et d'obéissance quelque soi les circonstances de la vie (Matthieu 6 : 33 ; Philippiens 4 : 6 : 9).

 

2. Dieu le premier au début de sa semaine.

Le dimanche est consacré à Dieu. Bibliquement c'est le 1er jour de la semaine. Quand c'est possible il doit se rendre chaque dimanche à l'église pour rendre un culte de louange et d'adoration au Seigneur, pour partager dans la communion fraternelle la sainte cène, pour recevoir l'enseignement de la Parole... (Actes 20 : 7 ; 1Corinthiens 16 : 2).

 

3. Dieu le premier au début de sa journée.

Il doit avoir un culte personnel quotidien dans la méditation de la Bible et un moment de prière, ce qui développera dans sa vie l'amour de Dieu (Ps. 5 : 4).

 

4. Dieu le premier dans son budget.

Donner à Dieu conformément aux Saintes Écritures, fidèle dans son offrande, participer aux dons pour le soutien de l'évangélisation à travers le monde, dans les villes , les villages et contrées isolées. la moisson est si grande et tant d'âmes qui se perdent chaque jour. (Proverbe 3 : 9). Le soutien de l'église locale...

 

5. Dieu le premier dans ses relations.

C'est partager le message de la Bonne Nouvelle par le témoignage avec nos familles, nos voisins, nos camarades de travail ... (1Pierre 3 : 15).

C'est obéir au grand commandement de Jésus "Allez, faites des disciples..." (Mat. 28 : 19-20).

 

 

Bien aimés, que le Seigneur vous bénisse abondamment ! (René Barrois)

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Croître dans la grâce et la connaissance

 

Transmis par René Barrois le 10/01

 

"Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ." (2 Pierre 3 : 18)

 

La croissance dans la grâce et dans la connaissance c'est une lutte spirituelle, un véritable combat intérieur (Rom. 7 : 23) avec des ennemis invisibles (Éphésiens 6 : 12) que le croyant doit affronter quotidiennement.

Pour mener à bien cette bataille Dieu nous a donné des armes spirituelles qui sont une puissance devant Dieu (2 Cor. 10 : 4) pour détruire les forces spirituelles du mal (Luc 10 : 19) et d'être victorieux de la séduction du monde (1 Jean 5 : 4).

Le développement spirituel ne peut-être effectif dans la vie du croyant que :

  1. S'il est entièrement guéri et libéré de l'esclavage de l'égoïsme (Philippiens. 2 : 4).

  2. S'il vit dans l'exigence d'une consécration totale pour l’œuvre de Dieu (2 Tim. 2 : 4).

  3. S'il délaisse les comportements enfantins pour résonner comme un homme (1 Cor. 13 : 11).

  4. S'il fournit l'effort d'être à l'image de Christ en rejetant tout compromis avec le monde (Éphésiens 4 : 13).

  5. S'il résiste aux subtilités de Satan qui n'a qu'un seul but, celui de dévorer (1 Jean 2 : 14).

 

La croissance dans la grâce, c'est être un flambeau, une colonne dans le temple de Dieu "Du vainqueur, je ferai une colonne dans le temple de mon Dieu et il n'en sortira plus." (Apocalypse 3 :12) c'est l'assurance de l'héritage éternel "Tel sera l'héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et il sera mon fils." (Apocalypse 21 : 7).

 

La croissance dans la connaissance est obtenue par une relation personnelle avec Dieu, dans l'obéissance et la méditation journalière de sa Parole "Connaissons,cherchons à connaître l’Éternel;" (Osée 6 : 3).

 

 

Bien-aimés, veillons, prions, menons ce combat, afin que l'adversaire ne vienne ralentir notre croissance dans la grâce et la connaissance. La victoire c'est la vie éternelle. (René Barrois)

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Abba Père

 

Transmis par René Barrois le 09/01

 

Le chapitre six du livre d’Ésaïe contient un passage bien connu et glorieux à propos de Jésus : “Je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple” (Ésaïe 6:1). Lorsque j’étais plus jeune, ma vision du Seigneur était qu’Il se trouvait dans un endroit éloigné, loin de moi, une entité à qui je devais m’adresser avec respect, crainte et révérence.

Pourtant, qu’est-ce que notre Dieu saint et élevé a à dire au sujet des petites personnes, pleines d’imperfections et de péchés, qui Le suivent ? Esaïe nous dit : “Car ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; Mais je suis avec l’homme contrit et humilié, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les cœurs contrits” (57:15). Oui, notre Père est saint, majestueux et glorieux – pourtant, Il s’abaisse Lui-même à résider dans nos cœurs humbles et tachés par le péché.

Je pense que tous les enfants connaissent instinctivement la différence entre haïr la religion et aimer Jésus. Un jour, quand ma fille était petite, elle a fait irruption entre les pages du journal que j’étais en train de lire. J’étais fatigué et je l’ai chassée, désirant seulement quelques minutes pour me relaxer avant de travailler sur le message dont j’avais besoin pour le dimanche suivant. Mais elle n’arrêtait pas de revenir, en disant : “Papa, j’ai quelque chose à te dire.” J’ai continué à la chasser, tout en pensant à l’horloge qui égrainait les minutes de mon temps de relaxation. Ces allers et retours ont cessé quand je lui ai finalement dit : “Chérie, qu’est-ce que tu veux me dire ?” Elle m’a répondu : “Je t’aime.”

 

Elle connaissait la différence entre la religion – mon perfectionnisme en tant que prédicateur – et Jésus qui aime, et elle était en train de me le démontrer. La Parole de Dieu dit clairement qu’Il souhaite que nous L’approchions comme ma fille l’a fait – en appelant simplement notre “Papa”, Abba, qui est tout proche, qui n’est ni distant ni hors de notre atteinte. (Gary Wilkerson)

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Être chrétien

 

Transmis par René Barrois le 08/01

 

Comme dans les jours précédant le déluge, on mangeait et on buvait, on se mariait et on donnait en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche (ils ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge qui les emporta tous), ainsi sera la venue du Fils de l’homme.” (Matthieu 24 : 38-39)

 

En présence de personnes ayant une culture différente de la leur, certains se sentent de nouveau une âme de chrétien… Mais savent-ils seulement ce qu’est un chrétien ?

Beaucoup disent : « Je suis croyant ! » Or, les musulmans, les bouddhistes aussi sont croyants… À l’époque de Jésus, tout le monde ou presque était croyant. L’apôtre Jacques écrit ceci : Les démons aussi croient, et ils frissonnent (Jacques 2 : 19). À Athènes, Paul dit aux Grecs : Vous dites que vous n’êtes pas croyants, mais j’ai vu dans votre ville cette inscription :Au dieu inconnu ! (Actes 17 : 23). Bien des personnes aujourd’hui murmurent dans un moment de détresse « Mon Dieu, faites que… » ; mais cette prière s’adresse aussi “Au dieu inconnu”.

Est-ce cela être chrétien ? Ne restons pas dans le flou à ce sujet. Voyons la parole de Jésus citée en en-tête : est-il possible que l’on soit à ce point dans l’illusion ? Tout ce que je suis, tout ce que j’ai fait et même tout ce que je crois ne me sert de rien si je n’ai pas reçu Jésus comme mon Sauveur et mon Seigneur personnel.

– « Mais j’ai été baptisé(e) ! » Ce n’est pas cela qui fait un chrétien.

– « Mais je prie tous les jours ! » Ce n’est pas cela qui fait un chrétien.

– « Mais je vais à l’église régulièrement ! » Ce n’est pas cela.

– « Mais j’ai eu beaucoup d’épreuves ! » Ce n’est pas cela non plus.

– « Mais c’est quoi, alors ? » C’est découvrir que Jésus est le seul Sauveur que Dieu ait donné, le seul qui peut me délivrer du châtiment que je mérite et de la mort éternelle. L’évangile selon Jean le dit ainsi :Le Père aime le Fils et a tout mis entre ses mains. Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3 : 35-36).

 

Obéir au Fils, c’est l’écouter, le croire et me soumettre à lui ! Croire qu’il est le Fils de Dieu, croire qu’il m’aime au point d’avoir pris sur lui toute ma culpabilité. (Plaire au Seigneur)

 

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Venir avec allégresse dans la présence du Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 07/01

 

« Servez l’Éternel avec joie, venez avec allégresse en sa présence ! » (Psaume 100 : 2)

 

Lorsque nous chantons les louanges à Dieu, soit individuellement, soit collectivement, c’est pour notre Dieu que nous le faisons, cela doit être fait avec joie car nous sommes dans sa présence.

Par notre louange nous reconnaissons son amour et sa fidélité pour nous. Lorsque nous chantons rappelons nous qu’il nous a créés, rachetés de la mort éternelle par le don de son Fils Jésus-Christ, que maintenant nous sommes ses enfants et qu’il est notre bon Berger.

Nous sommes invités à louer, adorer, à obéir et à rechercher l’Éternel. En tant que croyants nous devrions sans cesse nous souvenir de ce que Dieu a fait pour nous. Ce qui devrait nous inciter à être plus fidèle et plus loyaux dans la louange envers notre divin Sauveur.

L’apôtre Paul demande aux Thessaloniciens d’être « toujours joyeux, de priez sans cesse et de rendre grâce en toutes choses. » (1 Thessaloniciens 5 : 16-18).

La louange à Dieu c’est le privilège de tout enfant de Dieu, tant pour les enfants que pour les adultes (Matthieu 21 : 6 cf Psaume 8 : 3 ; Psaume 30 : 5 ; 135 : 1-2, 19-21).  René Barrois

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La justice selon la loi

 

Transmis par René Barrois le 06/01

 

« En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L’homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles. » ( Romains 10 : 5).

 

Comme l’écrit l’apôtre Paul, Dieu a proposé une loi pour que les hommes puissent éventuellement être justifiés au travers de la pratique de cette loi.

En théorie, la loi a pour objectif d’offrir aux hommes un cadre qui leur permette d’établir leur propre justice. C’est comme si Dieu disait : « Veux-tu établir ta propre justice ? Alors, voici la loi qui te rendra juste si tu l’observes totalement : aime Dieu, et aime ton prochain. Ne mens pas, ne dérobes pas, ne convoites pas, honores tes parents, ne tues pas etc. « 

La loi est donc proposée comme moyen d’établir notre propre justice. Mais, cette loi, que met-elle en évidence ? Elle met en évidence notre incapacité à l’accomplir dans sa totalité. Elle met donc en évidence qu’il nous est impossible d’établir notre propre justice. Comme le dit si bien le prophète Ésaïe, notre justice est comme un vêtement souillé (Ésaïe 64.5).

Avant la venue de la loi, la manière dont Dieu établissait sa justice pouvait paraître arbitraire. Pourquoi a-t-il fait justice à Abraham, à Noé, à Jacob et pas à l’un ou l’autre de leurs contemporains ? Pour que ce préjugé sur Dieu soit aboli, Dieu propose aux hommes d’établir leur propre justice en leur demandant d’observer une loi parfaite, car comme le dit l’Écriture : « La loi est bonne ».

La loi a été donnée pour nous montrer que seul Dieu a le pouvoir d’établir notre justice, non à cause de notre pratique de la loi (car nous en sommes incapables), mais à cause de la foi que nous mettons dans sa grâce.

Un jour, j’ai été arrêté par des gendarmes car je dépassais la limite de vitesse autorisée. Si j’avais observé la loi sur la limitation de vitesse, j’aurais établi ma propre justice mais j’avais transgressé la loi et la justice aurait voulu que je sois puni. Ce jour là, les gendarmes m’ont fait grâce. La grâce qu’ils m’ont accordée me mettait à l’abri de toute punition. La grâce m’a rendu juste aux yeux de la loi. Ceux qui devaient me punir m’ont justifié par pure grâce.

Dieu agit de la même manière. En nous donnant la loi, il nous montre notre incapacité à établir notre propre justice. Alors que nous transgressons la loi, Dieu nous interpelle et nous dit : « Tu ne pourras jamais être justifié par la loi, alors je te fais grâce à cause du sacrifice de mon fils Jésus. »

Que ce soit avec Noé, Abraham, Jacob… la justice de Dieu s’est exercée sur les socles de sa grâce d’un côté et d’un autre côté sur la réponse de foi que les hommes accordaient à cette grâce.

 

Une question pour ce jour : Voulez-vous reconnaître votre incapacité à observer toute la loi de Dieu, et vous confier avec foi dans la grâce qu’il vous offre ? (Paul Calzada)

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Demandez et croyez

 

Transmis par René Barrois le 05/01

 

« Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. » (Matthieu 21 : 22)

 

Dieu veut que nous allions de l’avant chaque jour. Il veut que nous arrivions à regarder toujours devant nous sans jamais nous retourner. C’est une foi qui change et une attitude de l’esprit. C’est alors que nous réalisons toute la grandeur de Dieu.

Dieu veut que nous arrivions à regarder toujours vers l’avant sans jamais nous retourner. Il n’a pas de place pour l’homme qui regarde en arrière, qui pense à ce qu’il a laissé derrière lui et qui y revient.

Le Saint-Esprit veut vous préparer à rechercher Dieu et croire qu’il récompense ceux qui le cherchent de tout leur cœur. Vous n’avez pas besoin de faire de vaines redites. Demandez et croyez.

Des personnes viennent avec leurs besoins. Cependant elles demandent et repartent avec leurs fardeaux parce qu’elles n’attendent pas avec foi de recevoir ce que Dieu leur a promis. Si elles demandent, elles obtiennent. Croyez davantage et mendiez moins.

Prière du jour : Jésus, je viens vers toi en te demandant, et non pas en mendiant, pour recevoir tout ce que tu as pour moi. Donne moi la patience d’attendre fidèlement de recevoir ce que tu m’as promis. Amen. (Smith Wigglesworth).

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Conditions du succès dans la prière

 

Transmis par René Barrois le 04/01

 

« Priez sans cesse. » (1Thessalonicien 5 : 17) ; « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2 Chronique 7 : 14).

 

Le Seigneur nous commande de prier sans cesse. Prier, c'est demeurer dans la présence du Père en réclamant sans cesse grâce et bénédiction. Mais avant de prier il faut tenir compte de quelques éléments de base pour être assurer que Dieu écoute notre prière et qu'Il va l' exaucer.

 

* Être en règle

Avec Dieu Combien il est important de s'appliquer à venir au trône de la grâce avec un cœur purifié car se sont nos fautes et nos péchés qui nous séparent de Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

Avec les hommes C'est un principe essentiel que Jésus nous rappelle : « si tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi ... va d'abord te réconcilier avec lui... » (Matthieu 5 : 23-24).

 

* Demeurer en Christ

Dieu doit voir en nous une attitude d'obéissance à ses commandements, c'est la clé de notre appartenance à la famille de Dieu (Jean 15 : 7, 10), c'est la clé « du succès dans tes entreprises … tu réussiras » (Josué 1 : 8).

Demeurer en Christ c'est le pouvoir illimité de la prière.

 

* Prier selon la volonté du Père

Notre prière doit être en accord avec les principes de Dieu pour que sa volonté s'accomplisse dans nos vies, car Il aime que l'on s'approche de Lui sur la base de sa Parole. Il faut réclamer ses promesses (1Jean 5 : 14-15).

 

* Prier au nom de Jésus-Christ avec la foi

Jésus dit : « Tout ce que vous demandez en mon nom je le ferai... » (Jean 14 : 13-14). Dans cette phrase le Seigneur ne donne pas une formule magique pour l'exaucement d'un désir, une telle demande serait une folie, une prière insensée.

Jacques dit : « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, afin de satisfaire vos passions. ».

 

Lorsque nous prions, faisons le avec la foi qui est l'élément indispensable dans le domaine de la prière. Il faut toujours s'assurer que notre demande va glorifier le Seigneur.

(René Barrois).

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Haïr la religion

 

Transmis par rené Barrois le 03/01

 

Comme je veux que tous les gens dans le monde connaissent la réalité de Jésus, je passe beaucoup de temps à voyager autour du monde dans mon ministère. Et quand je rentrerai à la maison, je prie pour que tous les chrétiens connaissent aussi Jésus.

J'espère que vous attrapez la blague - mais vous devez savoir que je ne plaisante qu'à moitié. Nos vies en tant que disciples du Christ ne devraient pas tourner autour d'une religion identifiable, mais autour d'une personne reconnaissable, Jésus.

La Bible nous dit que trois choses s'opposent à notre marche avec Christ : le monde, notre chair et le diable (voir Éphésiens 6:12). Je me suis demandé : "Pourquoi la religion n'est-elle pas incluse dans cette liste, étant donné qu'elle agit également contre notre relation avec Jésus ?" C'est là que j'ai réalisé que la religion est faite dans les trois!

Quand j'utilise le mot «religion», je parle de «religiosité», c'est-à-dire lorsque nous plaçons notre religion - nos croyances et nos pratiques théologiques - au centre de nos vies au lieu de placer Dieu là-bas. placez tout notre être, non dans un système de croyances ou d'œuvres.

Quand vous regardez cela de cette façon, la religion devient une expression de notre chair, c'est-à-dire de notre nature pécheresse. Notre chair utilise la religion pour résister à la repentance et pour s'assurer que nous nous sentons bien dans notre peau. Mon oncle Don Wilkerson l'appelle «prograder». Pour rétrograder c'est quand quelqu'un rejette Jésus pour se tourner vers des péchés grossiers. Mais prograde, c'est tomber dans l'extrême opposé : se détourner de Jésus pour se tourner vers la religion.

Soyons honnêtes, être religieux peut être plus confortable que d'être rempli de l'amour de Jésus, car être guidé par son amour peut nous rendre fous aux yeux du monde.

 

Ne vous méprenez pas quand je dis que nous devons haïr la religion. Ce que je veux dire, c'est que nous devons haïr les choses qui mènent à la mort spirituelle plutôt que la vraie vie en Christ. Détestant la religion ne signifie pas aimer sa chair, mais aimer davantage Jésus. (Gary Wilkerson).

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Le tribunal de Dieu pour les croyants

 

Transmis par René Barrois le 02/01

 

« Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu… Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu. » (Romains 14 : 10, 12)

« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal. » (2 Corinthiens 5 : 10)

 

Personne n'aime passer devant un tribunal, qu'il soit coupable ou accusé à tort. Avant l'audience, l'esprit est envahi de questions : quelle peine réclamera le procureur, quels arguments vont avancer les avocats, comment va réagir le jury, que décidera le juge… ? Tout cela fait peur, même si l'on est dans son bon droit.

Après que le Seigneur aura enlevé les croyants au ciel, ceux-ci comparaîtront devant le “tribunal de Christ”. Chacun d'eux devra rendre compte “pour lui-même à Dieu”. Et c'est devant Dieu seul qu'il se trouvera. Mais il n'y aura ni partie adverse, ni procureur, ni jury… Ce tribunal ne se prononcera pas sur le salut de ceux qui sont là, car celui-ci a déjà été confirmé par le juge lui-même : “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8 : 1). Le châtiment qu'ils méritaient a été entièrement supporté par Christ à la croix.

Mais à ce tribunal, Christ donnera son appréciation sur la manière dont nous aurons vécu et agi avec le Seigneur. Cette comparution concernera tous les croyants. Là, nous verrons notre vie comme le Seigneur l'a vue… Il mettra en lumière ce qui est bien, comme ce qui est mal, non pour nous charger, mais pour mettre sa grâce en évidence. C'est un soulagement de savoir que rien ne sera laissé dans l'ombre. Qui voudrait refuser cet acte du juste juge, notre Sauveur, qui seul connaît tous les détails de notre vie, avec leurs motifs ? “Et alors, pour chacun, l'approbation viendra de Dieu” (1 Corinthiens 4 : 5).

(La Bonne Semence)

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Bonne année 2018 dans le Seigneur !

 

Transmis par René Barrois le 01/01

 

” Considère le chemin par où tu passes, et que toutes tes voies soient bien réglées ; ne te détourne ni à droite ni à gauche.” (Proverbes 4 : 26-27)

    Nous venons de terminer une année, qui était très pénible et complexe. Beaucoup disait en la commençant bonne année et que 2017 soit meilleurs que 2016. Mais rien n’était meilleur mais pire.
    Cette nouvelle année à commencer et nous ne savons pas ce qu’elle nous réserve, mais la Bible (Parole de Dieu) nous dit que les temps de la fin seront durs. Chaque nouvelle année a son lot de souffrance, catastrophes naturelles, pauvreté ...
    Le monde ne sera pas meilleurs cette année. Mais nous chrétiens, nous avons une espérance, une certitude. Avec Dieu, nous seront jamais seuls. Nous devons prier et «prier sans cesse» (1 Thessaloniciens 5 : 17) car c’est notre moyen de communication avec Dieu ; il ne nous abandonnera jamais, il est fidèle et juste pour nous ouvrir les écluses des cieux.

    Prions pour cette nouvelle année !
« Père Éternel, alors que nous commençons cette nouvelle année, beaucoup de gens l’appréhende avec crainte. Nous ne savons pas ce qui nous attend mais nous savons que tu es avec nous. C’est ce qui fait la force du chrétien. Père, merci d’être présent dans notre quotidien. Merci de nous avoir garder pendant 2017 et d’avoir conservé la foi.

    Que pendant cette nouvelle année nous ne nous écartions pas de Toi. Tu es notre seul bien, et notre soutien dans ces temps difficiles, ce n’est certainement pas le moment que nous nous éloignons de toi. Garde-nous attacher à toi comme le sarment est attaché au cep, que tu nous guide chaque jour, à chaque heure ; que l’on veille sur notre cœur plus que toute autre chose, et que l’on marche avec assurance sur le chemin aplani, grâce à ta faveur.
    Que tu nous permettes d’être fidèle dans notre témoignage pour accomplir la mission que tu nous a confiée : Apporter la bonne nouvelle du salut au monde .
    Père voici notre prière et vœux pour cette nouvelle année, que ta volonté soit faite. Au nom de Jésus et pour ta gloire éternel. Amen ! (René Barrois)

 

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