Janvier 2019

28/12/2018 10:03

 

Plan de lecture quotidienne :

Exode 20 – 21 Matthieu 21 : 33 à 22 : 14


Élaborez ce que Dieu met en vous.

 

Transmis par René Barrois le 31/01


« Élaborez en vous votre propre salut. » (Philippiens 2: 12)


Votre volonté s'accorde avec celle de Dieu, mais dans votre organisme il y a une tendance profonde qui vous rend impuissant à faire votre devoir. Quand le Seigneur entre dans votre pensée, cela éveille en vous la volonté du bien, qui est toujours d'accord avec Dieu. Si vous en doutiez, regardez à Jésus, et vous vous en rendrez compte. Ce qui vous fait dire : "Non, je ne veux pas !" ce n'est pas votre volonté, c'est votre perversité, ou bien votre obstination, qui luttent toujours contre Dieu. La volonté dans l'homme va plus profond que le péché, car la volonté, c'est le caractère essentiel que Dieu s mis dans l'homme, sa créature, tandis que le péché est une perversion qui s'est introduite après coup dans la nature humaine. Chez un homme régénéré, la volonté est une énergie qui provient directement du Tout-Puissant. "Car c'est Dieu qui produit en nous la volonté et l'action, pour l'accomplissement de Ses desseins."

Vous avez à élaborer, avec l'aide de Dieu, ce que Dieu met en vous. Vous n'êtes pas l'auteur de votre salut, mais vous avez à l'élaborer, en vous fondant, d'une foi inébranlable, sur la Rédemption parfaite accomplie par le Seigneur. De cette manière, votre volonté s'unit à celle de Dieu, vous agissez en tout selon les desseins de Dieu, et votre âme respire librement Dieu étant la source de votre volonté, vous pouvez aisément vous ajuster à ce qu'il veut de vous. Notre obstination est comme un paquet de préjugés qui refuse d'être éclairé ; il n'y a qu'une chose à faire, le faire sauter à la dynamite, par l'obéissance résolue au Saint Esprit.

Est-ce que j'ai saisi par la foi le Dieu Tout-Puissant, source de ma volonté ? Dieu me demande de faire Sa volonté, et il met en moi tout ce qu'il faut pour la faire. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 18 – 19 Matthieu 21 : 1-32

Ce que Dieu me dit.

 

Transmis par René Barrois le 30/01


« Dieu lui-même a dit : ...Aussi pouvons-nous dire avec assurance... » (Hébreux 13 : 5-6)


Ce que je dis doit se fonder sur ce que Dieu me dit. Dieu dit : "Je ne te laisserai pas." Alors, de mon côté, je puis dire avec courage : "Le Seigneur est mon secours, je n'aurai pas peur." Alors je ne serai plus hanté par la crainte. Si je suis jamais tenté d'avoir peur, je me souviendrai de la promesse de Dieu, et je serai plein de courage, comme un enfant qui s'élance pour accomplir un désir de son père. Il y s bien des croyants dont la foi faiblit quand surgit la crainte ; leur aine ne sait pas respirer la force en Dieu.

Qu'est-ce donc qui vous fait si peur ? Vous n'êtes pas un lâche, vous allez de l'avant, mais la crainte vous tenaille. Vous ne savez où trouver du secours. Dites-vous donc : "Le Seigneur est mon secours, là où je suis, en ce moment même." Avez-vous appris à écouter Dieu d'abord, et puis à régler vos paroles sur les siennes ? Ou bien commencez-vous par dire ce qui vous paraît juste, en essayant après coup d'ajuster à cela la parole de Dieu ? Vous n'aurez qu'une chose à faire : vous emparer de la promesse de Dieu, et puis dire : "Je n'aurai pas peur." Quelque obstacle qui puisse obstruer votre chemin, Dieu a dit : "Je ne t'abandonnerai jamais."

La fragilité de notre foi nous empêche de nous fier à la parole de Dieu. Quand nous sentons notre faiblesse devant les difficultés, ces difficultés deviennent des montagnes, nous ne sommes plus que des vermisseaux, et Dieu n'existe plus. Rappelez-vous que Dieu a dit : "Je ne te délaisserai pas." Et répondez-lui courageusement : "Oui, le Seigneur est mon secours." - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 16 – 17 Matthieu 20 : 17-34

Il ne te délaissera point.

 

Transmis par René Barrois le 29/01


« Dieu lui-même a dit : Je ne te laisserai pas ; non, je ne t'abandonnerai pas. Ainsi pouvons-nous dire avec assurance Le Seigneur est mon secours, je n'aurai pas peur ; que pourrait me faire un homme ? » (Hébreux 13 : 5-6)


Quelle direction ma pensée est-elle en train de suivre ? Est-elle attentive aux paroles de Dieu ? Ou bien n'est-elle préoccupée que de ses craintes ? "Dieu lui-même a dit..." Est-ce que je prétends, au lieu de l'écouter, n'être attentif qu'à ce que disent mes instincts laissés à eux-mêmes ?

"Je ne te délaisserai pas." Dieu ne me délaisse pas, malgré mon péché, malgré mon égoïsme, malgré ma résistance, malgré ma révolte. Quelle promesse ! Et comment ne pas l'écouter ?

"Je ne t'abandonnerai pas." Ce n'est pas toujours les vraies difficultés qui me font croire que Dieu m'abandonne : c'est tout simplement le terre à terre de la vie quotidienne. Il n'y a point de roc escarpé à gravir, il n'est pas question d'héroïsme, il n'y a point de vision merveilleuse, il y a le traintrain de la vie de tous les jours. Suis-je capable d'entendre encore la voix de Dieu ?

Nous sommes dans l'idée que Dieu va faire pour nous quelque chose d'extraordinaire, et qu'il nous prépare pour cela. Mais si nous avançons dans la vie chrétienne, nous découvrons que Dieu peut être glorifié en nous à tout instant. Alors, si nous sommes fidèles à ce que Dieu nous dit, une énergie prodigieuse nous viendra, et nous pourrons chanter de joie au milieu des plus triviales occupations. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 15 Matthieu 19 : 16 à 20 : 1-16

L'intimité avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 28/01


« L'amitié de l'Éternel est pour ceux qui le craignent. » (Psaumes 25 : 14)


À quoi reconnaît-on un véritable ami ? À ce qu'il nous raconte ses chagrins secrets ? Non, mais à ce qu'il nous fait part de ses joies secrètes. Vous trouverez bien des gens pour vous confier leurs chagrins ; l'intimité seule permet d'échanger ses joies intimes. Avons-nous jamais permis à Dieu de nous faire part de ce qui le réjouit ? Sommes-nous si pressés de lui raconter tous nos secrets que nous ne lui laissons pas un instant pour nous parler lui-même ? Au début de notre vie chrétienne, nous sommes débordants de requêtes. Plus tard, nous comprenons que Dieu veut nous mettre en rapport direct avec lui, afin que nous prenions part à ses desseins. Sommes-nous assez pénétrés de la conception que Jésus-Christ a de la prière : "Que ta volonté soit faite..." pour pouvoir saisir les plus secrètes intentions de Dieu ? Dieu touche nos coeurs, non pas tant par ses grandes bénédictions que par les petits détails : il est au courant de tout ce qui nous concerne, il sympathise avec nos moindres préoccupations.

 l'homme qui craint l'Éternel, Dieu montrera la voie qu'il doit choisir. Au début, nous avons besoin de nous rendre compte que Dieu nous dirige. Plus tard, notre pensée est si pénétrée par l'Esprit de Dieu qu'il n'est pas besoin que nous cherchions sa volonté ; l'idée même de choisir autre chose ne nous viendra plus. Chaque fois que nous ne sommes pas sûrs d'être sur la bonne voie, il faut s'arrêter net, et non pas se mettre à raisonner, en se disant : "Pourquoi pas, après tout ?" Dieu, à ce moment-là, nous instruit par nos choix spontanés, il dirige notre bon sens ; nous ne faisons plus obstacle à son Esprit en lui demandant sans cesse : "Seigneur, quelle est donc ta volonté ?" - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Exode13 – 14 Matthieu 19 : 1-15

Quelle est la vision qui vous hante ?

 

Transmis par René Barrois le 27/01


« Quel est l'homme qui craint l'Éternel ? » (Psaumes 25 : 12)


Quelle est la vision qui vous hante ? "Aucune", direz-vous peut-être. Mais aucun de vous n'échappe à une telle hantise. La vision peut venir d'en bas ou d'en haut. Le psalmiste nous dit que nous devons être hantés par la vision de Dieu. Cette vision doit faire partie intégrante de toutes nos pensées, sans aucun raisonnement de notre part. La pensée de l'enfant est toujours hantée par la vision de sa mère, même quand il ne s'en rend pas compte. On le voit bien dès qu'il lui arrive quelque infortune. C'est ainsi que nous devons avoir en Dieu la vie, le mouvement et l'être, que nous devons considérer toute chose du point de vue de Dieu, la vision de Dieu surgissant sans cesse de notre subconscience.
Si nous sommes hantés par la vision de Dieu, aucune autre ne peut nous hanter, aucun souci, aucun tracas, aucun découragement. Et voilà pourquoi Jésus condamne si sévèrement le péché de l'inquiétude. Comment osons-nous douter ainsi de la bonté de Dieu, quand il nous environne de toute part ? Être hanté par la vision de Dieu, c'est le rempart le plus efficace contre les assauts de l'ennemi.

"Son âme reposera dans le bonheur." Malgré la persécution, la calomnie, toutes les misères, si notre vie est cachée avec le Christ en Dieu, Il nous fera reposer dans le bonheur. Nous nous privons nous-mêmes de cette communion merveilleuse et bienfaisante. "Dieu est notre refuge." C'est un abri où rien ne peut nous atteindre - Oswald Chambers


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Plan de lecture quotidienne :

Exode 10 – 12 Matthieu 18 : 15-35

Dieu le premier

 

Transmis par René Barrois le 26/01

 

« Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. » (Colossiens 1 : 18)

 

Pour vivre une vie chrétienne heureuse, le chrétien doit pendant tout la vie mettre Dieu en premier pour respecter l'engagement pris lors de sa conversion.

 

1. Dieu le premier dans son cœur.

Cela pour glorifier le Seigneur dans un esprit positif de service, de foi et d'obéissance quelque soi les circonstances de la vie (Matthieu 6 : 33 ; Philippiens 4 : 6 : 9).

 

2. Dieu le premier au début de sa semaine.

Le dimanche est consacré à Dieu. Bibliquement c'est le 1er jour de la semaine. Quand c'est possible il doit se rendre chaque dimanche à l'église pour rendre un culte de louange et d'adoration au Seigneur, pour partager dans la communion fraternelle la sainte cène, pour recevoir l'enseignement de la Parole... (Actes 20 : 7 ; 1Corinthiens 16 : 2).

 

3. Dieu le premier au début de sa journée.

Il doit avoir un culte personnel quotidien dans la méditation de la Bible et un moment de prière, ce qui développera dans sa vie l'amour de Dieu (Psaume 5 : 4).

 

4. Dieu le premier dans son budget.

Donner à Dieu conformément aux Saintes Écritures, fidèle dans son offrande, participer aux dons pour le soutien de l'évangélisation à travers le monde, dans les villes , les villages et contrées isolées. la moisson est si grande et tant d'âmes qui se perdent chaque jour. (Proverbe 3 : 9). Le soutien de l'église locale...

 

5. Dieu le premier dans ses relations.

C'est partager le message de la Bonne Nouvelle par le témoignage avec nos familles, nos voisins, nos camarades de travail ... (1 Pierre 3 : 15).

C'est obéir au grand commandement de Jésus "Allez, faites des disciples..." (Matthieu 28 : 19-20).

Bien aimés, que le Seigneur vous bénisse abondamment ! - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 8 – 9 Matthieu 17 : 14 à 18 : 1-14

Croître dans la grâce et la connaissance

 

Transmis par René Barrois le 25/01

 

"Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ." (2 Pierre 3 : 18)

 

La croissance dans la grâce et dans la connaissance c'est une lutte spirituelle, un véritable combat intérieur (Rom. 7 : 23) avec des ennemis invisibles (Éphésiens 6 : 12) que le croyant doit affronter quotidiennement.

Pour mener à bien cette bataille Dieu nous a donné des armes spirituelles qui sont une puissance devant Dieu (2 Cor. 10 : 4) pour détruire les forces spirituelles du mal (Luc 10 : 19) et d'être victorieux de la séduction du monde (1 Jean 5 : 4).

Le développement spirituel ne peut-être effectif dans la vie du croyant que :

  1. S'il est entièrement guéri et libéré de l'esclavage de l'égoïsme (Philippiens. 2 : 4).

  2. S'il vit dans l'exigence d'une consécration totale pour l’œuvre de Dieu (2 Tim. 2 : 4).

  3. S'il délaisse les comportements enfantins pour résonner comme un homme (1 Cor. 13 : 11).

  4. S'il fournit l'effort d'être à l'image de Christ en rejetant tout compromis avec le monde (Éphésiens 4 : 13).

  5. S'il résiste aux subtilités de Satan qui n'a qu'un seul but, celui de dévorer (1 Jean 2 : 14).

La croissance dans la grâce, c'est être un flambeau, une colonne dans le temple de Dieu "Du vainqueur, je ferai une colonne dans le temple de mon Dieu et il n'en sortira plus." (Apocalypse 3 :12) c'est l'assurance de l'héritage éternel "Tel sera l'héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et il sera mon fils." (Apocalypse 21 : 7).

La croissance dans la connaissance est obtenue par une relation personnelle avec Dieu, dans l'obéissance et la méditation journalière de sa Parole "Connaissons,cherchons à connaître l’Éternel;" (Osée 6 : 3).

Bien-aimés, veillons, prions, menons ce combat, afin que l'adversaire ne vienne ralentir notre croissance dans la grâce et la connaissance. La victoire c'est la vie éternelle. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 6 -7 Matthieu 16 : 13 à 17 : 1-13

Conditions du succès dans la prière

 

Transmis par René Barrois le 24/01

 

« Priez sanc cesse. » (1Thessalonicien 5 : 17 ; 2 Chronique 7 : 14)

 

Le Seigneur nous commande de prier sans cesse. Prier, c'est demeurer dans la présence du Père en réclamant sans cesse grâce et bénédiction. Mais avant de prier il faut tenir compte de quelques éléments de base pour être assurer que Dieu écoute notre prière et qu'Il va l' exaucer.

 

* Être en règle

Avec Dieu Combien il est important de s'appliquer à venir au trône de la grâce avec un cœur purifié car se sont nos fautes et nos péchés qui nous séparent de Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

Avec les hommes C'est un principe essentiel que Jésus nous rappelle : « si tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi ... va d'abord te réconcilier avec lui... » (Matthieu 5 : 23-24).

 

* Demeurer en Christ

Dieu doit voir en nous une attitude d'obéissance à ses commandements, c'est la clé de notre appartenance à la famille de Dieu (Jean 15 : 7, 10), c'est la clé « du succès dans tes entreprises … tu réussiras » (Josué 1 : 8).

Demeurer en Christ c'est le pouvoir illimité de la prière.

 

* Prier selon la volonté du Père

Notre prière doit être en accord avec les principes de Dieu pour que sa volonté s'accomplisse dans nos vies, car Il aime que l'on s'approche de Lui sur la base de sa Parole. Il faut réclamer ses promesses (1Jean 5 : 14-15).

 

* Prier au nom de Jésus-Christ avec la foi

Jésus dit : « Tout ce que vous demandez en mon nom je le ferai... » (Jean 14 : 13-14). Dans cette phrase le Seigneur ne donne pas une formule magique pour l'exaucement d'un désir, une telle demande serait une folie, une prière insensée.

Jacques dit : « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, afin de satisfaire vos passions. ».

Lorsque nous prions, faisons le avec la foi qui est l'élément indispensable dans le domaine de la prière. Il faut toujours s'assurer que notre demande va glorifier le Seigneur.

René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 3 – 5 Matthieu 15 : 29 à 16 : 1-12

Comment acquérir l'approbation de Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 23/01

 

"je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître." (Matthieu 25 : 23)

 

Lorsque nous serons près du Seigneur, chacun recevra la place qui lui revient selon son approbation et non selon la nôtre (Jean 14 : 2).

Durant notre pèlerinage terrestre nous devons continuellement travailler pour l’œuvre de Dieu.

* En accomplissant le bien : La vie de Jésus n'a été que de donner pour le bien d'autrui (guérison des cœurs brisés, délivrance des captifs...) et le don suprême de sa vie au calvaire pour le pardon des péchés. Le Seigneur nous a donné l'exemple du ministère de compassion. Ne nous lassons pas à faire le bien. Faisons-le gratuitement de la part du Seigneur. En son temps il nous récompensera (Galates 6 : 9).

* En ayant confiance : Dieu peut mettre sur notre chemin des choses qui nous semble invraisemblables à l'exemple de Gédéon (Juges 7 : 2-7). Cet homme n'a rien compris à la stratégie de Dieu, mais il eu confiance, et il a vaincu. Si nous ne comprenons pas toujours le plan de Dieu ayons confiance, gardons la foi, car ce qui nous paraît impossible est possible à Dieu et nous sommes vainqueurs au nom de Jésus (Luc 18 : 72).

* En recherchant les choses d'en-haut : Si notre concentration dans la prière et la communion est quotidienne, nous réaliserons toute la grandeur et l'amour de Dieu à notre égard, ainsi nous irons de l'avant pour l’œuvre du Seigneur. (Psaume 145 : 18).

* En restant fidèle à la Parole de Dieu : La Parole ne s'écoute et ne se lit pas seulement, elle se met en pratique. Elle est la source de la vie, elle nourrit et fortifie notre âme. Au travers du Saint Livre Dieu nous révèle son plan pour notre marche spirituelle. Elle éclaire notre chemin (Psaume 119 : 105).

* En n'étant pas distrait par le monde : Nous sommes fragiles, vulnérables. Satan rôde autour de nous cherchant qui dévorer (1 Pierre 5 : 8). Nous vivons dans un monde où le plaisir est roi. Soyons vigilants afin de ne pas être accaparés par les plaisirs du monde.

Nous n'avons pas à plaire à ceux qui nous entourent, mais à rechercher vivement l'or éternel de l'approbation de Dieu. Dans les moments de découragement nous avons Jésus qui nous soutient. Persévérons ! - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 1 - 2 Matthieu 15 : 1-28

Cœurs éloignés de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 22/01

 

«Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.» (Esaïe 29 : 13 ; Marc 7 : 6-8)

 

Les enfants d'Israël venaient prier, louer, adorer et chanter Dieu, mais leurs cœurs n'étaient pas centrés et consacrés à lui, ni à l'obéissance de ses commandements. Ce peuple remplissait leurs vies de traditions humaines et de rites religieux, il vivait pour lui-même, dans une fausse vérité. Ce comportement est un péché qui consiste à remplacer les bonnes attitudes intérieures par des actions extérieures, ou des paroles qui ne glorifient pas le Seigneur, «si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux» (Matthieu 5 : 20). Ils se donnaient une apparence de piété mais, ils ne se conformaient pas à la volonté de Dieu dans la foi et l'amour, n'étant pas totalement consacrés à la vérité révélée dans la Parole.

On trouve aujourd'hui, dans certains chrétiens un comportement spirituel semblable à celui du peuple d'Israël. Ils louent et adorent le Seigneur avec les lèvres, mais en réalité ils n'ont pas la véritable foi et l'authentique amour pour Dieu et sa Parole. Dès que le culte de louange se termine, ils se tournent dans les plaisirs du péché pour satisfaire leur enthousiasme pour les œuvres du monde. Cette pratique les plongent dans un aveuglement et une illusion spirituels. Agir ainsi revient à tomber dans le péché. Ceux qui ne font pas la volonté de Dieu n'entreront pas dans le royaume des cieux (Matthieu 7 : 21-23).

Les chrétiens sont soumis à l'obligation stricte d'obéir aux commandements et à la Parole de Christ, c'est la voie des justes «Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants...Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs.» (Psaume 1 : 1). Les chrétiens doivent lutter contre les traditions religieuses, la sagesse humaine ou les coutumes modernes qui n'appartiennent pas au domaine spirituel. En effet, il est impossible de suivre la chair et l'Esprit en même temps car «ceux qui vivent selon la chair s'affectionnent aux choses de la chair...» (Romains 8 : 5).

Il faut résister contre les désirs coupables. Les Saintes Écritures sont la seule règle de pratique infaillible qui nous permettra d'avoir un cœur près de Dieu.

Ainsi frères et sœurs, «demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues» (2 Thessaloniciens 2 : 15). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 49 – 50 Matthieu 14 : 13-36

Adversité, fatigue ... Prions et chantons un cantique !

 

Transmis par René Barrois le 21/01

« Quelqu'un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie ? Qu'il chante des cantiques. » (Jacques 5 : 13 ; Actes 16 : 24-25).

Bien-aimés, après une journée de dur labeur, dans l'adversité, dans la souffrance, accablés par les soucis quotidien, les soins du foyer et peut-être dans la persécution. Notre esprit est troublé, notre corps est las, nous nous sentons faible, nous avons besoin de secours.

Lorsque nous passons par l'affiction, la pauvreté ou la détresse. La Bible nous invite à puiser notre force en Dieu dans la prière, en chantant un cantique. Approchons-nous de notre divin médiateur, Jésus-Christ pour puiser en lui la force nécessaire pour aller de l'avant. Jésus nous représente devant Dieu,il intercède en notre faveur " C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approche de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. " (Hébreux 7 : 28) ; ainsi en nous approchant de lui " avec assurance au trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. " (Hébreux 4 : 16) pour nous aider en tout temps. Paul et Silas ont choisi la bonne part malgré l'humiliation de l'emprisonnement, les pieds liés dans les fers et le dos lacéré par le fouet. Au milieu de leur souffrance, ils priaient et chantaient les louanges du Seigneur. Dieu manifeste toujours sa grâce envers ceux qui marche selon sa Parole et souffre pour son nom. Si nous sommes dans l'adversité, fatigué, " outragés pour le nom de Christ, nous sommes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu repose sur nous. " (1 Pierre 4 : 14).

Quand nous sommes accablés par les soucis quotidien, les soins du foyer, notre vie spirituelle est comme étouffée : Prions et chantons un cantique ! C'est alors que la joie du Saint-Esprit descend dans le coeur et des forces vives le pénètre lui donnant un rayonnement nouveau.

Prions et chantons quand le coeur est gai.

Prions et chantons dans la souffrance, la fatigue... "déchargeons-nous sur lui de tous nos soucis car lui-même prend soin de vous." (1 Pierre 5 : 7). Dieu prend soin de ses enfants en proie à l'affliction "Remets ton sort à l'Eternel, et il te soutiendra" (Psaume 55 : 23). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 46 – 48 Matthieu 13 : 44 à 14 : 1-35

Gardez-vous des faux docteurs ou prophètes de la fin des temps

 

Transmis par René Barrois le 20/01

 

« Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens...Car il s’élèvera de faux Christ et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire s’il était possible, même les élus... C’est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » (Matthieu 24 : 11, 24, 44)

 

Jésus annonce qu’il reviendra et il a annoncé des signes avant-coureurs de son retour. Il avertit son peuple des temps difficiles qui arriveront, il nous demande de nous préparer, nous aussi, tenons-nous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où nous n’y penserons pas.

L’un des plus grands signes annoncés, c’est l’apostasie.

« Car il viendra un temps où les hommes ne supporterons pas la sainte doctrine ; mais, ayant la démangeaisons d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule docteurs selon leurs propres désirs, détournerons l’oreille de la vérité, et se tournerons vers les fables. » (2 Timothée 4 : 3-4).

L’apostasie est graduel. Il y a deux sortes d’apostasie :

L’apostasie doctrinale, c’est-à-dire le rejet d’une partie, ou de la totalité des enseignements de Christ et des apôtres ,les compromis avec les œuvres du monde(1 Timothée 4 : 1 ; 2 Timothée 4 : 3).

L’apostasie morale, c’est-à-dire le fait qu’un enfant de Dieu cesse de demeurer en Christ, pour redevenir esclave du péché et de l’immoralité (Esaïe 29 : 13 ; Matthieu 23 : 25-28 ; Romains 6 : 15-23 et 8 : 6-13).

« Il a été donné à l’apôtre Paul d’énoncer une semblable prophétie. Il déclare que l’antichrist sera le fils de perdition, enfanté pour ainsi dire par la perdition ; qu’il s’élèvera contre tout ce qui est appelé Dieu et que, s’asseyant au temple de Dieu, il se présentera lui-même comme étant Dieu (2 Thessaloniciens 2 : 4). Il n’admettra qu’une religion, le culte de lui-même, l’homme devenu Dieu !

Tel est le tableau de l’apostasie chrétienne dont les premiers signes sont apparus au temps des apôtres déjà. Le mystère d’iniquité opère déjà, dit Paul. Et Jean : l’antichrist vient, comme… le vrai Christ vint, et les siens ne le reçurent pas (Jean 1 : 11 ; 1 Jean 2 : 18). Elle s’est développée au cours des siècles et se développera jusqu’à son plein épanouissement. Les apostats auront alors entièrement rejeté tout ce qui est du vrai Dieu et de son Christ, tant dans le monde juif que dans le monde christianisé. » (*)

Lorsque Jésus a pointé la première mise en garde « prenez garde aux faux prophètes » (Matthieu 24 : 3-5). Les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs faux prophètes, ministres de Satan, viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.

Aujourd’hui, ces faux prophètes sont au travail. Ils séduisent beaucoup de gens, même des croyants, particulièrement ceux qui sont peu ancrés dans la vie spirituelle.

Satan est subtil. S’il recherche l’ombre pour oeuvrer, il n’hésite pas à se transformer en « ange de lumière » pour mieux séduire afin d’égarer par des discours et insinuations. Il n’y a rien d’étonnant que ses ministres se déguisent en serviteurs de justice. (2 Corinthiens 11 : 13-15). Satan et ses ministres ont l’ingéniosité à tromper en utilisant des aspects attractifs, voire moraux. Ils tiennent un langages persuasif (Romains 16 : 17-18), citent la Bible, font souvent des miracles, séduisent les foules et même des enfants de Dieu... Les personnes naïves, désemparées, peu informées et mal enracinées dans la Parole de Dieu se laissent berner par une telle fourberie. Pour ceux qui n’ont pas une foi totale en la vérité, ils tomberont sous cette puissance.

Ces imposteurs cherchent par tous le moyens à se faire des disciples. Ils parlent de leur église, de leurs adeptes, de visions et de révélations surnaturelles. Ils sont affamés de pouvoir et de possessions. Ils prêchent des faussetés pour séduire à tout prix. Ils proclament un autre Evangile que celui de la Sainte Bible afin de satisfaire leurs ambitions (Galates 1 : 6-9). Leurs messages sont centrés principalement sur la richesse, la santé « l’évangile de la prospérité » et les guérisons qu’ils prétendent opérer sont généralement invérifiables. Néanmoins, il peut y avoir de vrais miracles dont l’origine est satanique (Exode 7 : 11-12 ; 2 Timothée 3 : 8).

Comment discerner les faux docteurs ou des faux prophètes ?

Nos impressions et sentiments ne sont pas un indicateur suffisamment sûr pour détecter qui est un vrai ou un faux prédicateur de Christ. Posons-nous plutôt les questions suivantes :

Les citations bibliques des prédicateurs sont-elles exactes et prises dans leur contexte ?

Ses enseignements sont-il conforme à la Bible (Actes 17 : 11) ?

Proclament-ils que Jésus-Christ est le Fils de Dieu (1 Jean 2 : 23), venu en chair dans ce monde (1 jean 4 : 1-3) pour sauver les pécheurs ?

Les prophéties annoncées trouvent-elles leur accomplissements (Deutéronome 18 : 20-22) ou, par contre sont-elles dites en termes vagues ?

Le propre style de vie de ceux qui disent parler au nom du Seigneur est déterminent. Est-il cohérent avec la morale biblique (Matthieu 12 : 33-37) ?

Ils aiment et recherchent les richesses et les biens terrestres, les vêtements somptueux, les belles et grandes maisons, les voitures de luxes, les suites cossues dans les hôtels. Ils sont adeptes de l’évangile de prospérité au dépend de ceux qu’ils dépouillent !

Jésus dit : « Gardez-vous des faux prophètes...ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits...Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ceux qui disent : Seigneur, Seigneur ! N’entrerons pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait a volonté de mon Père qui est dans les cieux, plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7 : 15-23).

Il faut être vigilants, nous tenir sur nos gardes. Ne nous laissons pas séduire par les apparences extérieures. Nous devons persévérer dans la prière et rester fidèle à l’enseignement de la Bible. - René barrois

(*) Biblequest.

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 44 – 45 Matthieu 13 : 24-43

Dieu est puissant !

 

Transmis par René Barrois le 19/01

 

À celui qui a le pouvoir de vous garder sans que vous bronchiez et de vous placer irréprochables devant sa gloire, dans l’allégresse — au seul Dieu, notre Sauveur, par notre Seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant tout siècle, et maintenant, et pour tous les siècles ! Amen.” (Jude 24-25).

 

L’exercice de la puissance de Dieu envers nous et en nous a pour origine son amour. C’est pourquoi elle suscite la louange, comme le montrent les citations suivantes.

Dieu donne une énergie spirituelle au-delà de nos limites : “À celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, selon la puissance qui opère en nous, à lui gloire dans l’assemblée dans le Christ Jésus, pour toutes les générations du siècle des siècles ! Amen” (Ephésiens 3. 20-21).

Dieu a le pouvoir de nous rendre forts selon l’Évangile : “À celui qui est puissant pour vous affermir selon mon évangile et la prédication de Jésus Christ… au Dieu qui seul est sage, par Jésus Christ, à lui la gloire éternellement ! Amen” (Romains 16. 25-27).

Dieu nous rend capables d’accomplir tout service qu’il nous confie : “Que le Dieu de paix — qui a ramené d’entre les morts le grand Pasteur des brebis, dans la puissance du sang de l’alliance éternelle, notre Seigneur Jésus — vous rende accomplis en toute bonne œuvre pour faire sa volonté, produisant en vous ce qui est agréable devant lui, par Jésus Christ. À lui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen” (Hébreux 13. 20-21).

Dieu nous établira sur un fondement inébranlable, lorsque nous auront enfin rejoint Celui en qui il ne peut y avoir d’insécurité, de changement, d’ébranlement quelconque, le Rocher des siècles : “Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus, lorsque vous aurez souffert un peu de temps, vous rendra lui-même accomplis, vous affermira, vous fortifiera, et vous établira sur un fondement inébranlable. À lui la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen” (1 Pierre 5. 10-11).

L'opposition perverse du monde et les influences généralement malsaines des médias nous environnent. Mais Dieu est capable d’accomplir parfaitement en nous ce que nous sommes incapables de faire et de nous placer, pour l’éternité, “irréprochables devant sa gloire, dans l’allégresse”.

Appuyons-nous sans réserve sur Celui qui veut nous garder et nous introduire dans la jouissance éternelle de sa gloire.

À lui toute la gloire par notre Seigneur Jésus Christ ! - Plaire au Seigneur

Plan de lecture quotidienne :

Genèse 42 – 43 Matthieu 13 : 1-23

Nouvelle vie (3)

 

Transmis par René Barrois le 18/01

 

Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ.” (2 Corinthiens 5. 17).

 

Nous nous sommes arrêtés hier sur le changement radical qui intervient lors de la conversion d’un homme ou d’une femme, lorsqu’il naît de nouveau, et reçoit la vie de Christ, la vie éternelle. Il est désormais, et pour toujours, une nouvelle création. Il n’est pas naturellement meilleur que les autres, mais il reçoit à sa conversion une nouvelle nature, capable, elle, d’agir selon la volonté de Dieu.

– Son esprit reçoit les communications de l’Esprit de Dieu qui l’assure de son identité d’enfant de Dieu (Romains 8. 16) et de l’amour de Dieu pour lui (Romains 5. 5). L’Esprit Saint vivifie son être tout entier. Il est le gage d’un héritage éternel (Ephésiens 1. 14) et lui donne une espérance inébranlable (Romains 15. 13). Le chrétien est désormais “dans l’esprit” (Romains 8. 9) un “homme spirituel” (1 Corinthiens 2. 15).

– Son âme, au lieu d’être dominée par le péché, reçoit ses directions et impulsions de l’Esprit. L’entendement du croyant est renouvelé par l’Esprit de Dieu, racine de ses pensées (Romains 12. 2). Il y produit son fruit, de telle sorte que l’amour remplace la haine, la paix l’agitation intérieure, la joie l’insatisfaction, la bienveillance l’hostilité envers autrui, etc. (Galates 5. 22).

– Son corps n’a pas fondamentalement changé et reste généralement ce qu’il est devenu au moment de la conversion. C’est dans ce corps qui reste mortel que va se développer la vie nouvelle, mais il est maintenant l’habitation du Saint Esprit. La guérison de l’être intérieur, les transformations de l’âme, retentissent en bien sur lui. Le racheté de Jésus Christ est exhorté à s’offrir lui-même en sacrifice vivant à Dieu, à se mettre à son entière disposition, pour le servir (Romains 12. 1).

Tout cela se saisit par la foi en Dieu. Par la foi, je crois ce que Dieu a fait pour moi : il m’a sauvé par l’œuvre de Jésus ; c’est par la foi également que je crois ce qu’il a fait de moi : “une nouvelle création”. “Je vis dans la foi au Fils de Dieu” (Galates 2. 20) et “je marche par l’Esprit de Dieu” (Galates 5. 16).

Je puis désormais regarder vers Dieu avec joie et confiance. “Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils” (1 Jean 5. 11). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 40 – 41 Matthieu 12 : 22-50

L’homme : Les conséquences du peché (2)

 

Transmis par René Barrois le 17/01

 

La femme vit que l’arbre était bon à manger, et qu‘il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea ; et elle en donna aussi à son mari, et il en mangea.” (Genèse 3. 6)

 

Dans le monde, le récit mentionné dans le verset du jour passe pour un mythe invraisemblable. Pourtant ce récit explique la situation que vit l’homme aujourd’hui, partagé entre de nobles aspirations et de mauvais penchants qui le perturbent dans sa vie intérieure et dans ses relations.

Que s’est-il donc passé ce jour-là ? La créature humaine sort de la dépendance de Dieu et veut s’assumer par elle-même, tant pour sa vie physique que spirituelle. Elle prend du fruit défendu, non prévu pour satisfaire ses besoins. Il s’ensuit alors une série de conséquences graves, que les hommes vivent encore au quotidien dans un fort sentiment de manque et de culpabilité.

Immédiatement, Dieu réagit en chassant l’homme de sa présence, déclarant ainsi sa mort spirituelle. C’est ce que Paul appelle être “mort dans ses fautes et dans ses péchés” (Ephésiens 2. 1). La mort physique atteint chaque créature à son heure, conformément à la déclaration divine : “Tu mourras certainement” (Genèse 2. 17). C’est une véritable déchirure, profondément anormale et pourtant quotidiennement vécue.

Nous restons gérants de la terre. Mais ayant pris un autre maître que Dieu, c’est-à-dire Satan, tout va de travers. L’idolâtrie et l’occultisme ont pris la place de la connaissance de Dieu et l’homme cherche désespérément à retrouver sa dimension première.

Même la plus belle image de Dieu en l’homme, celle de l’amour, est lamentablement travestie. L’homme devient cet être avide d’amour, mais incapable d’en donner véritablement. Si l’amitié et l’intimité existent sur cette terre, elles s’accompagnent souvent de l’infidélité, de la jalousie et de l’égoïsme qui tuent l’amour. Ce manque d’amour vrai perturbe notre identité, car l’homme ne peut avoir des relations normales avec Dieu et ses semblables.

La situation est-elle entièrement bloquée ? Non, Dieu nous a aimés ; il est intervenu. Il met de côté l’ancienne nature, et donne une nouvelle nature à celui qui croit que Jésus Christ est mort sur la croix et ressuscité. Le croyant est alors “une nouvelle création” (2 Corinthiens 5. 17). Nous verrons demain quelques conséquences de cette transformation. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 38 – 39 Matthieu 12 : 1-21

L’homme héritage de la création (1)

 

Transmis par René Barrois le 16/01

 

Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance.” (Genèse 1. 26)

L‘Éternel Dieu forma l‘homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante.” (Genèse 2. 7).

 

Ces versets nous montrent le caractère unique de l’homme dans la création. Être physique doué de sens, il est aussi un être spirituel capable de sentiments, d’émotions, de volonté. Corps, âme, esprit, l’homme forme un tout.

Dans son amour et sa sagesse, Dieu a pourvu aux besoins fondamentaux de l’existence de l’homme, sa créature. Il désire maintenir une relation continue avec l’homme pour entretenir sa vie spirituelle : “[Adam et Ève] entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui se promenait dans le jardin au frais du jour” (Genenèse 3. 8).

Dieu confie à l’homme une mission : “Fructifiez, et multipliez, et remplissez la terre et l’assujettissez ; et dominez… sur tout être vivant” (Genèse 1. 28). C’est donner à l’homme un extraordinaire statut d’autorité, une fonction et, de ce fait, une position morale particulière. L’homme est ainsi une créature reconnue au-dessus de toutes les autres, mais il reste un être créé : Dieu forme l’homme, poussière du sol, et souffle en lui une respiration de vie.

Dieu prépare un « nid » pour recevoir l’homme : il plante un jardin de délices (Éden) pour assurer à l’homme une double sécurité. Pour entretenir sa vie physique, tous les arbres du jardin sont bons à manger et l’homme peut s’en nourrir librement (Genèse 2. 16). Pour la vie spirituelle, Dieu place au milieu du jardin l’arbre de vie dont il n’interdit pas l’accès à l’homme.

De plus, créé à l’image de Dieu, l’homme a la capacité d’apprécier ce qui est beau et à le reproduire : alors les arbres sont agréables à voir, il y a profusion d’eau vive pour les arroser, or et pierres précieuses abondent et le jardin est à cultiver, à garder : occupations équilibrées.

Mais Dieu est amour et la créature humaine est sexuée, homme et femme sont dotés de relations belles et fortes dans le mariage institué par Dieu.

On comprend la déclaration divine : “Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon” (Genèse 1. 31). L’homme est là, couronnement de son œuvre. Dieu peut se reposer. Tout a été fait pour le plus grand bien de l’homme, le chef-d’œuvre de la création (Hébreux 2. 7-8). - Plaire au Seigneur.

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 36 – 37 Matthieu 11 : 1-30

Cinq caractéristiques d’un croyant

 

Transmis par René Barrois le 15/01

 

Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur : vous écrire les mêmes choses n’est pas pénible pour moi, et c’est votre sûreté.” (Philippiens 3. 1).

 

Dans le premier chapitre de cette lettre qu’il adresse aux Philippiens, Paul exprime sa raison d’être : “Pour moi, vivre, c’est Christ” (Phil. 1. 21). Dans le deuxième chapitre, il donne le modèle de la vie chrétienne : “Ayez donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus” (Phil. 2. 5). Au troisième chapitre, Paul en vient avec le verset du jour à souligner cinq caractéristiques d’un vrai croyant.

1. Se réjouir (v. 1) : “Réjouissez-vous dans le Seigneur”. Le verbe est à l’impératif ! On l’a dit : la joie n’est pas pour le chrétien un objet de luxe, c’est une nécessité de la vie. Quelles que soient les circonstances, il me reste toujours dans le Seigneur de quoi me réjouir en pensant à tout ce que j’ai en lui, mieux encore, à tout ce qu’il est pour moi.

2. Discerner le vrai du faux (v. 2) : “Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde à la fausse circoncision”. Au sens figuré, le terme chiens désigne des impurs, des tenants de fausses doctrines. Les Juifs utilisaient ce terme pour désigner les païens. Paul l’applique aux faux enseignants qui faussaient l’Évangile : ils insistaient sur la nécessité de se conformer à une loi d’Israël pour être accepté de Dieu, autrement dit, selon eux, il fallait devenir juif avant de devenir chrétien.

3. Rendre culte par l’Esprit de Dieu (v. 3) : Rendre culte va au-delà de la louange, des cantiques ou de la participation à un culte d’adoration. C’est vivre en obéissant et en servant Dieu. Rendre culte englobe tous les aspects de la vie.

4. Se glorifier dans le Christ Jésus (v. 3) : Le vrai chrétien n’a pas de raison de mettre sa fierté en lui-même, de s’attribuer un mérite quelconque : il est sauvé par grâce, tout ce qu’il est et tout ce qu’il a vient du Seigneur. Tout ce dont il peut être fier, il l’a reçu de Christ et il lui en attribue tout le mérite !

5. Ne pas avoir confiance en la chair (v. 3) : Ne placer aucune confiance dans ce que l’homme, même religieux ou moral, produit par lui-même. Toutes ses ressources viennent de Dieu. La foi en Dieu et la confiance en soi sont incompatibles ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 34 – 35 Matthieu 10 : 24-42

Adorer, un effort vain ?

 

Transmis par René Barrois le 14/01

 

David convoita, et dit : Qui me fera boire de l’eau du puits de Bethléem, qui est près de la porte ? Et les trois hommes forts forcèrent le passage à travers le camp des Philistins et puisèrent de l’eau du puits de Bethléem, qui est près de la porte, et la prirent et l’apportèrent à David ; et il ne voulut pas la boire, mais il en fit une libation à l’Éternel.”(2 Samuel 23. 15-16)

 

David et ses hommes sont cachés dans un refuge fortifié près de Bethléem, la ville natale de David. Il est soudain pris de l’envie de “boire de l’eau du puits de Bethléem”. David n’exprime qu’un désir, mais trois de ses lieutenants se lèvent immédiatement et s’empressent d’y répondre.

Ces trois hommes prennent d’énormes risques, car Bethléem est occupée par une troupe de Philistins. Au péril de leur vie, ils franchissent tous les obstacles et rapportent l’eau à David… qui refuse de la boire et la répand en offrande à Dieu ! Est-ce, de la part de David, un geste insensé qui discrédite les efforts de ces trois lieutenants ou, au contraire, une belle image de l’adoration rendue à Dieu ? Ces trois hommes courageux n’ont pas agi sur ordre ou par devoir — David n’avait exprimé qu’un profond désir — ils l’ont fait tout simplement par amour pour leur chef. David considère leur acte si important qu’il lui donne une signification spirituelle : il offre cette eau comme un hommage à l’Éternel à qui appartient la vie de ces hommes qui se sont ainsi exposés. Dieu seul mérite que l’on risque ainsi sa vie pour lui : à lui donc l’offrande de l’eau précieuse.

De même aujourd’hui, adorer n’est pas une obligation imposée par une loi, mais un acte de piété qui a pour but de glorifier Dieu. Adorer réclame du temps et des renoncements, et demande de surmonter bien des barrières dressées par l’opposition spirituelle pour nous en empêcher. Combien de distractions se présentent à nous chaque fois que nous prenons du temps pour adorer Dieu ! Adorer peut apparaître comme du temps perdu et un effort inutile aux yeux du monde, mais, pour Dieu, ce service a une immense valeur : il répond au désir de Dieu qui cherche des adorateurs qui l’adorent en esprit et en vérité (Jean 4. 23-24). Dieu ne manquera pas de bénir ceux qui l’adorent ainsi. - Plaire au Seigneur)

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 31 – 33 Matthieu 10 : 1-23

Le modèle des fidèles

 

Transmis par René Barrois le 13/01

 

Sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté.” (1 Timothée 4. 12)

 

Paul énumère cinq domaines dans lesquels Timothée se devait d’être un exemple pour les fidèles qui l’entouraient. Conducteur spirituel, il ne devait pas seulement enseigner aux croyants le bon chemin, mais d’abord y marcher lui-même. Il serait ainsi écouté et respecté, malgré son jeune âge.

En parole : “Que votre parole soit toujours dans un esprit de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun” (Colossiens 4. 6). Pour être des modèles envers ceux qu’ils côtoient, les croyants s’expriment dans tous les domaines de manière saine, délicate, sensible, pleine d’amour, mais aussi convaincante.

En conduite : “Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite” (1 Pierre 1. 15). De façon à être crédibles, ils ont des comportements qui illustrent leur appartenance au Maître qu’ils disent suivre ; ceux qui les entourent et les observent lui seront ainsi gagnés.

En amour : “Marchez dans l’amour comme aussi le Christ nous a aimés” (Ephésiens 5. 2). Leur objectif de vie est de reproduire l’amour dont ils ont été aimés par Christ, donc d’aimer sans condition ; ils le manifestent en servant les autres, en les supportant et en les consolant, en portant leurs fardeaux, en veillant sur eux.

En foi : “Le juste vivra de foi” (Hébreux 10. 38). La meilleure manière de manifester sa foi est de remettre toutes choses à Dieu par la prière et d’attendre ensuite paisiblement sa réponse en chassant les inquiétudes et les doutes sans exprimer la moindre impatience.

En pureté : “À tous égards, vous avez montré que vous êtes purs dans l’affaire” (2 Corinthiens 7. 11). “Nous veillons à ce qui est honnête, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes” (2 Corinthiens 8. 21). Il est impératif d’avoir des comportements transparents et sans ambiguïté aux yeux de ceux qui nous observent.

Être le modèle des fidèles n’est pas seulement la responsabilité des « croyants chevronnés » envers les plus jeunes ou plus faibles. Paul pouvait écrire à tous les Corinthiens : “Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ” (1 Corinthiens 1. 11). Et aux Philippiens : “Soyez tous ensemble mes imitateurs, frères, et considérez ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous” (Philippiens 3. 17). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 29 – 30 Matthieu 9 : 18-38

Rendre grâces en toutes choses

 

Transmis par René Barrois le 12/01

 

L’apôtre Paul écrit : « Rendez toujours grâces pour tout à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5 : 20). En Hébreu, la racine de l’expression rendre grâces signifie « adoration » En résumé, l’adoration se rattache à l’action de grâces.

« En toute circonstance, rendez grâces ; car telle est à votre égard la volonté de Dieu en Christ-Jésus » (1 Thessaloniciens 5 : 18). Est-il vrai que nous devions rendre grâces « en toutes choses – en chaque chose » ? Oui, dans la maladie et dans la bonne santé ; dans les bons et dans les mauvais moments ; dans les tempêtes et dans les temps ensoleillés. David dit : « Présentons-nous devant lui en rendant grâces » (Psaume 95 : 2 ; Tob).

Il nous arrive trop souvent d’entrer dans la présence du Seigneur sans actions de grâces. Au contraire, nous allons vers lui accablés par nos problèmes et nous oublions de le remercier de nous nous garder en toutes circonstances. Ceux qui l’aiment vraiment savent qu’il ne faillit jamais, qu’il est fidèle.

Quand, pour la dernière fois, avez-vous marqué un temps d’arrêt pour apporter au Seigneur des remerciements pour tout ce qu’il a accompli ?

« Remerciez le Seigneur, chantez son nom, racontez ses exploits

aux autres peuples. Chantez pour lui, jouez pour lui de vos instruments

redites toutes ses actions étonnantes ! » (Psaume 105 : 1-2, Parole Vivante).

Je rends grâces au Seigneur pour toutes les œuvres admirables dont nous avons été les témoins dans notre ministère et pour ce qu’il accomplira à l’avenir. Nous lui rendons toute la gloire parce qu’il nous rend capables d’établir des églises, de construire des maisons et des écoles dans quelques-unes des nations les plus pauvres de la terre. Nous nous émerveillons de la façon dont il pourvoit aux besoins de tant d’orphelins et de veuves. Par la grâce de Dieu, nous donnons à manger à des milliers d’enfants et pourvoyons aux besoins de gens en souffrance dans le monde entier.

Grâce à lui, nous pouvons donner en abondance. Sans rien demander ni mendier, nous voyons des fonds arriver pour satisfaire à tous les besoins.

Dieu a pourvu à tout et pour cela, je loue le Seigneur ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 27 – 28 Matthieu 8 : 28 à 9 : 1-17

Des forces pour la route

 

Transmis par René Barrois le 11/01

 

Il n’est personne sur terre capable de vous établir dans le ministère. Vous pouvez sortir diplômé d’un séminaire, être ordonné par un évêque ou désigné par une dénomination, mais l’apôtre Paul révèle la seule et véritable source de tout appel au ministère : « Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, le Christ-Jésus notre Seigneur, de ce qu’il m’a estimé fidèle en m’établissant dans le service. » (1 Timothée 1 : 12).

Que veut dire Paul ? Trois jours après sa conversion, Christ l’établit dans le ministère de la souffrance : « Je lui montrerai combien il faudra qu’il souffre pour mon nom » (Actes 9 : 16). Paul indique la façon très claire que nous avons tous ce ministère.

Le Seigneur s’est engagé à rester fidèle à Paul et à le faire triompher de toutes ses épreuves. En d’autres mots, Paul dit donc : « Jésus a promis de m’accorder une force plus que suffisante pour la route. Grâce à lui, je ne défaillirai pas et je n’abandonnerai pas le ministère, mais je finirai ma course avec un témoignage. »

Je rends grâces à Dieu pour ceux qui nourrissent leur pensée et leur âme de choses spirituelles. Ils gardent leurs regards fixés sur Christ, passant des moment de qualité à l’adorer et s’édifier dans la foi. Le Saint-Esprit est à l’oeuvre dans la personne de ces saints, il change leur caractère pour les rendre conformes à Christ de manière à les préparer à toutes les redoutables souffrances à venir.

Voici le mot final de Paul à ce propos : « Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que notre service ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu... comme attristés, et nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et nous enrichissons plusieurs. » (2 Corinthiens 6 : 3-4,10).

Comment pouvons-nous en « enrichir beaucoup » ? En faisant briller l’espérance de Christ au sein de nos souffrances. Nous offrons d’authentiques richesses quand nous amenons les autres à demander : « D’où cette personne tire-t-elle tant de paix ? Il sauront que nous avons reçu des forces pour la route. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 25 – 26 Matthieu 8 : 1-27

Dieu veut nous apprendre à reconnaître sa voix

 

Transmis par René Barrois le 10/01

 

Les chrétiens qui connaissent vraiment le Seigneur ont appris à reconnaître sa voix parmi toutes les autres. Il veut que vous soyez parfaitement convaincu de son désir de s’entretenir avec vous.

Il y a peu de temps, le Seigneur m’a montré que j’hésitais encore quant au fait d’entendre sa voix parler à mon âme. Oui, je sais qu’il parle et que les brebis ont besoin de connaître la voix du Maître, mais je doutais de ma propre capacité à l’entendre. Je passais tout mon temps à « vérifier » la voix que je percevais. Nous sommes sans cesse assaillis par une multitude de voix, alors comment reconnaître celle de Dieu ?

À mon sens, ceux qui veulent entendre la vois de Dieu doivent satisfaire à trois exigences :

Avoir la confiance inébranlable que Dieu désire vous parler. Il veut que vous connaissiez sa voix de façon à accomplir sa volonté. Ce qu’il vous dit n’ira jamais au-delà des limites de l’Écriture.

Des moments de qualité et de calme. Il vous faut être disposé à vous enfermer avec Dieu et réduire au silence toutes les autres voix.

Demander dans la foi. Nous n’obtenons rien de la part de Dieu (y compris le fait d’entendre sa voix) si nous ne croyons pas vraiment en mesure de nous transmettre sa pensée ni capable de nous aider à comprendre sa volonté parfaite.

Jésus-Christ dit : « Quel père parmi vous, si son fils lui demande du pain, lui donnera une pierre ? » (Luc 11 : 11). Si vous demandez une parole à votre Père céleste, pensez-vous un instant qu’il permettra au diable de venir vous tromper ?

Dieu n’est pas taquin ! Il ne permettra pas que le diable vous abuse. Quand il s’exprime, la paix descend et Satan n’est pas capable de contrefaire cette paix. Si vous êtes dans un lieu de paix et de repos parfaits, convaincu que Dieu peut vous parlez, alors vous posséderez une assurance inébranlable. Vous pourrez revenir à lui des milliers de fois, vous obtiendrez toujours la même parole, parce qu’elle est la vérité. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 23 – 24 Matthieu 7 : 7-20


Réveillez-vous et vivez...maintenant !

 

Transmis par René Barrois le 09/01

 

La plupart d’entre nous continuent à s’attendre à ce que l’avenir leur apporte l’épanouissement espéré. Nous pensons qu’un événement ou un changement de circonstances à venir nous apporteront la paix et la joie désirées. Nous disons : « Il suffit d’attendre... Mon heure arrivera d’une manière ou d’un autre à un moment, quelque part. Je ne sais ce qui se prépare, mais cela viendra. » Nous ressemblons à des enfants qui attendent Noël en comptant les jours.

Dans une saison de sa vie morne et portant à l’introspection, David a écrit que le temps passait trop vite. Il pensait avoir accompli si peu. Tout lui semblait vain. « Oui, l’homme se promène comme une ombre, il s’agite, c’est un souffle ! Il amasse et ne sait qui recueillera. Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ? » (Psaume 39 : 7-8).

David était déprimé et sa situation semblait désespérée. Dans la perplexité de son cœur, il s’est écrié : « Seigneur, que puis-je espérer ? »

Tout récemment, je me suis promené dans les collines et le Seigneur s’est adressé de la même manière à mon cœur. « David, qu’attends-tu ? » Pourquoi n’est-ce pas le meilleur jour de ta vie ? Pourquoi peux-tu être comblé et joyeux maintenant ? Il n’est rien que tu n’aies déjà en mon Fils Jésus. »

Cher lecteur, c’est à mon tour de vous poser la question «Qu'attendez-vous ? »

« Oh, j’attends la bonne personne » répondez-vous peut-être. Vous êtes dans l’attente de la personne spirituelle qui, pensez-vous vous sauvera de la solitude et comblera votre âme d’une joie ineffable. Il y a des gens mariés qui sont las de leur conjoint, qui attendent qu’il (ou elle parte au ciel parce qu’ils sont en quête d’un amour romantique qui comblera le vide de leur vie.

Rien ici-bas ne vous sauvera de ce que vous êtes. Si vous croyez que quelqu’un d’autre résoudra votre problème de solitude, vous vous trompez grandement. Il vous faut trouver – maintenant - délivrance, paix espérance et joie.

Jésus-Christ est le seul à pouvoir combler ce vide. Réveillez-vous, allez à lui et vivez ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 20 – 22 Matthieu 6 : 19 à 7 : 1-6

Connaître Dieu commence par connaître Jésus

 

Transmis par René Barrois le 08/01

 

Ile est impossible de connaître Dieu dans sa plénitude avant de voir Christ comme Dieu désire que nous le voyons. Jésus dit : « Celui qui m’a vu, a vu le Père » (Jean 14 : 9). Il nous faut voir Jésus non d’après un enseignement humain, mais tel que l’Esprit nous le révèle, tel que Dieu veut que nous le connaissions et le considérions.

Ma bibliothèque contient un grand nombre d’ouvrages sur Jésus, écrits par de bons auteurs. Je crois cependant qu’ils sont nombreux à n’avoir jamais vu Jésus comme Dieu l’aurait voulu.Voici comment, à mon sens, Dieu désire que nous voyions son Fils : « Tout don excellent et tout cadeau parfait viennent d’en-haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation » (Jacques 1 : 17).

Jésus est un don dans lequel Dieu a déposé toutes ses ressources : « Il a donné son Fils unique » (Jean 3 : 16). Christ est le don excellent et parfait de Dieu pour nous, venu directement du Père.

Dans l’Ancien Testament, Dieu a fait de nombreux et merveilleux dons au peuple d’Israël dans le désert : une nuée pour le protéger de l’ardeur du soleil ; une colonne de feu la nuit pour le rassurer et le conduire ; de l’eau à boire jaillie du rocher ; un rameau pour transformer des eaux amères ; un serpent d’airain pour le guérir des morsures de serpents. Toutes ces bonnes choses n’étaient rien que des ombres.

Qui étaient le rocher d’où l’eau jailli ? Qui était le feu ? La manne ? Le serpent d’airain ? Tout ce que Dieu a accompli en faveur d’Israël, il l’a fait par Jésus. C’est la vérité : Jésus était chacun de ces dons.

« Frères, je ne veux pas que vous l’ignoriez ; nos pères ont tous été sous la nuée, ils ont tous passé au travers de la mer...Ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » (1 Corinthiens10 : 1-4)

Nous avons aujourd’hui bien plus qu’une ombre. Nous avons substance véritable – Christ lui-même- il vit en nous ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 18 – 19 Matthieu 6 : 1-18

La gloire de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 07/01

 

« Glorifie-moi auprès de toi-même » ( Jean 17 : 5, Colombe).

 

Humainement, il est tou autant difficile de définir la gloire de Dieu que de définir Dieu lui-même. La gloire est la plénitude de Dieu et c’est là un sujet trop élevé pour notre intelligence limitée. Cependant, nous connaissons en partie.

Quand Dieu donne sa gloire, il se donne lui-même. L’être qui reçoit son amour obtient en même temps sa miséricorde, sa sainteté et sa force. Ceux qui recherchent la gloire de Dieu doivent appendre qu’il désire vraiment se donner à nous dans sa plénitude, c’est-à-dire qu’il désire que nous trouvions une plénitude de repos et de confiance.

Avant de quitter la terre pour retourner auprès de son Père, Jésus-Christ pria : « Et maintenant, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi, avant que le monde fût. » (Jean 17 : 5).

Jésus était dans le sein du Père, il était un avec lui, avant la fondation du monde et c’était cela la gloire. L’union avec le Père constituait la joie et la gloire de son être. Il vivait avec lui dans intimité, l’union et la symbiose.

Nous avons une si faible connaissance de sa gloire. Nous pensons uniquement en termes de puissance et de splendeur cosmiques et nous sommes de ce fait, totalement étrangers à la véritable signification de la gloire de Dieu. Un exemple : nous comprenons pas ce que Jésus voulait dire lorsqu’il déclarait : « Je suis glorifié en eux » (Jean 17 : 10).

Ne saviez-vous pas que Jésus-Christ est glorifié en nous, son Église ? Il demeure en nous dans sa plénitude divine et nous sommes « complets » en lui. Lorsqu’il vient faire sa demeure en nous, il le fait dans toute sa gloire, sa puissance, sa majesté, sa sainteté, sa grâce et son amour. En termes simples, nous avons reçu la gloire d’un Christ total et complet.

Nous avons un ciel ouvert devant nous. Approchons-nous donc avec assurance du trône de sa gloire et présentons nos requêtes. Comme il est merveilleux de s’en retourner avec assurance et l’espérance qu’il nous aime d’un amour total ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 15 – 17 Matthieu 5 : 21 – 48

Laisser Jésus être réellement Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 06/01


Dieu veut que tu grandisses dans ta foi et que tu arrives à une maturité spirituelle dynamique et passionnée. Mais Il sait que cette maturité ne vient pas de tes propres efforts. Dieu seul peut transformer ton cœur dans tous les domaines et te donner la croissance dont tu as besoin.

Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ? Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul ! et un autre : Moi, d’Apollos ! n’êtes-vous pas des hommes ? Qu’est-ce donc qu’Apollos, et qu’est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l’a donné à chacun. J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître” (1 Corinthiens 3:1-6).

Paul dit la vérité quand il dit que c’est Dieu qui fait croître – mais si tu ne grandis pas dans certains domaines, est-ce la faute de Dieu ? Non, Dieu n’est pas à blâmer ! Peut-être résistes-tu à l’œuvre que Dieu accomplit dans ta vie. Dans cette lettre à l’église de Corinthe, Paul dit que la jalousie et les querelles sont les raisons pour lesquelles l’église reste au stade de bébé plutôt que de grandir. En d’autres termes, il parle à des chrétiens charnels. Ils ont invité Jésus à entrer dans leur vie, mais ils ne L’ont pas laissé devenir le Seigneur de leur vie.

Quand tu reçois Jésus en tant que Sauveur et Seigneur, ta vie est affectée – tu deviens une personne différente. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles” (2 Corinthiens 5:17). Même ce qui ne semble pas nouveau est devenu nouveau parce qu’Il est en train de te purifier, de te changer et de te transformer ! - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 12 – 14 Matthieu 5 : 1-20

La vitrine de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 05/01


« Que L'Éternel, notre Dieu, soit avec nous... pour que nous gardions ses commandements et ses statuts et ses ordonnances... afin que tous les peuples de la terre sachent que l'Éternel, lui, est Dieu, qu'il n'y en a pas d'autre. » (1 Rois 8: 57-58,60)

« Enfants, n'aimons pas de parole ni de langue, mais en action et en vérité. »(1 Jean 3:18)


Dieu avait choisi les descendants d'Israël pour que, par ceux-ci, les autres nations apprennent à le connaître et à le respecter. À travers la prospérité matérielle et le bon ordre d'un peuple obéissant à sa loi et à ses commandements, tous ses voisins auraient compris que le Dieu de cette nation-modèle était véritablement un Dieu puissant, sage et bon.
Malheureusement, au lieu de s'attacher à l'Éternel qui les avait fait sortir d'Égypte pour habiter le si beau pays de Canaan, les Israélites ont désobéi et se sont détournés vers les idoles. Après d'innombrables avertissements, Dieu s'est vu contraint de les punir par des jugements successifs.

C'est aujourd'hui aux chrétiens d'être "la vitrine" de Dieu sur cette terre, non pas en tranchant sur le reste des hommes par une prospérité matérielle éclatante ou une organisation remarquable, mais par la pratique d'un amour bien réel.

Cet amour, nos contemporains devraient le discerner en voyant les relations des chrétiens entre eux : "À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez l'amour entre vous", a dit Jésus (Jean 13: 35). Devraient, avons-nous écrit... Pratiquons un amour qui ne soit pas en paroles seulement, "mais en action et en vérité" (1 Jean 3: 18). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 9 – 11 Matthieu 4

Souffrance partagée

 

Transmis par René Barrois le 04/01

 

« Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui. » (1 Corinthiens 12. 26)

 

Dans 1 Corinthiens douze, des versets douze à vingt-sept, l’Église de Jésus-Christ est comparée à un corps au sein duquel tous les membres ont leur fonction spécifique, étroitement imbriqués les uns aux autres. Dieu établissant lui-même les ministères dons, il est recommandé au verset 31 : « Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence ».

Cette voie excellente, c’est l’amour qu’il s’agit de rechercher (poursuivre) avant tout et en tout ! (1 Corinthiens 13)

Ainsi, face à la souffrance de notre prochain, nous avons besoin avant toutes choses, d’être émus de compassion, c’est-à-dire profondément touchés de l’intérieur. Car aimer c’est souffrir avec, c’est partager la douleur spirituelle, morale et physique d’autrui.

Avant de toucher les yeux de deux aveugles qui criaient à lui, puis de les guérir de leur cécité, qu’est-ce qui a provoqué l’intervention de Jésus, si ce n’est l’amour, comme l’indique le texte ?

« Et voici, deux aveugles assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait, et crièrent : Aie-pitié de nous, Seigneur, Fils de David ! La foule les reprenait, pour les faire taire ; mais ils criaient plus fort : Aie-pitié de nous, Seigneur, Fils de David ! Jésus s’arrêta, les appela, et dit : Que voulez-vous que je fasse ? Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent » (Matthieu 20.30-34).

Une question s’impose ici : comment pouvons-nous être solidaire des autres dans leur souffrance ? Certes, prêter une oreille attentive, offrir une entière disponibilité, ouvrir un dialogue, être touché par le cri de celui qui souffre, sont autant de bonnes dispositions nécessaires. Mais pour cela, il nous faut recevoir et laisser vivre l’amour de Dieu, qui « est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit » (Romains. 5.5).

C’est cet amour qui permet de partager joies et peines, de se réjouir et de pleurer avec notre prochain. Et d’agir concrètement en partageant notre présence, notre cœur, nos biens, nos dons, nos compétences… Sans oublier de prier avec foi et par l’Esprit.

Alors, le miracle de la grâce de Dieu peut s’accomplir au travers d’une profonde consolation, d’une délivrance, d’une libération, d’une guérison. Pour sa seule Gloire !

 

Ma prière en ce jour : Avec l’aide du Saint Esprit, Seigneur Jésus, donne-moi d’avoir tes sentiments, et en particulier celui de la compassion envers ceux qui souffrent. Merci Seigneur, car c’est ton amour en moi qui me permet de souffrir avec celui qui souffre. Amen ! - Jean-Jacques Trézères

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 6 – 8 Matthieu 3

La richesse de la prière de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 03/01

 

Jésus dit : “ Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !” (Matthieu 6: 11-13).

Pardonne-nous nos offenses.” “Pardonne-moi d’être paresseux et de ne pas passer assez de temps à lire et à étudier la Parole. Comme Paul l’a dit à Timothée, je veux être un ouvrier qui n’a point à rougir (voir 2 Timothée 2: 15). En d’autres termes, qui n’est pas vaincu dans mes journées. Pardonne-moi pour ces jours où je n’ai pas cherché mon pain quotidien, avec pour résultat une force insuffisante pour Te représenter comme j’aurais dû le faire. Pardonne-moi de m’être retrouvé sans la force de répondre aux incitations du Saint-Esprit – pour les fois où Tu m’as demandé de parler et où je ne l’ai pas fait, où Tu m’as appelé à me lever et où je ne l’ai pas fait, où Tu m’as demandé d’aimer et que je n’en ai pas été capable.”

Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin.” “Mais ne me laisse pas être tellement découragé par mes échecs que je commence à être d’accord avec les accusations du diable.”

C’est à toi qu’appartient le règne.” “Ton royaume est le seul royaume qui durera. Un jour, toutes les opinions, vantardises et malédictions des hommes auront disparu ! Tes paroles sont les seules paroles qui resteront éternelles.”

La puissance.” “Ta Parole à la puissance d’annuler l’autorité de la mort et de me donner une vie abondante et éternelle. Ta Parole à la puissance de me recréer et de m’emmener où Tu veux que je sois.”

Et la gloire.” “La gloire du cœur qui Te connaît et qui connaît Ta Parole, la gloire de savoir que la Parole réside en nous, la gloire d’avoir des pensées transformées – cette gloire appartient uniquement à Dieu !” - Carter Conlon

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 3 – 5 Matthieu 2

Dans la fournaise, avec Jésus !

 

Transmis par René Barrois le 02/01

 

"Je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu." (Apocalypse 3. 18)

Qui, en lisant l’histoire de Daniel dans la fosse aux lions, n’a pas pensé : "Non-Seigneur, pas ça" ? Pourrait-on cependant voir aussi combien cette expérience a fortifié Daniel et ses amis pour le restant de leur vie sur cette terre ? Pourtant, nous sommes nombreux à ne pas vouloir affronter le feu, ou à ne pas vouloir nous abandonner entre les mains du Seigneur…

"Que nous puissions changer nos regards sur nos épreuves petites ou grandes..."

Cela me rappelle l’histoire de cet homme qui se promenait quand il aperçut un cocon fixé à une branche. Passionné de papillons, il décida de le rapporter chez lui. Il l'enveloppa avec précaution, le mit ensuite dans un bocal et fit des trous sur le couvercle. Il le plaça bien en vue pour pouvoir observer l'évolution. Régulièrement, il examinait le cocon dans son enveloppe. Celui-ci bougeait et se mettait à trembler tellement il était actif. Quand les tremblements devinrent de plus en plus forts, l'homme se dit : "Je vais l'aider un peu, sinon il va mourir d'épuisement à trembler ainsi".


Il prit donc des ciseaux et coupa délicatement le côté du cocon. Très vite une aile sortit, l'autre suivit immédiatement. Enfin les efforts si intenses pouvaient s'arrêter !


Le papillon marchait sur le bord du bocal. L'homme attendait le moment où il allait le voir voler, mais rien ne se produisit. Les jours passaient et le papillon ne volait toujours pas ! Il demanda conseil à un ami professeur de sciences, en lui expliquant tout ce qu'il avait fait. Et tout de suite ce professeur lui répondit : "Il ne volera jamais. C'est la lutte et la souffrance qui lui donnent de la force et le préparent à voler".


La même chose se produit si on veut aider un poussin à sortir de sa coquille. La lutte et les efforts que fait le poussin à l'intérieur de sa coquille le fortifient et le préparent à sortir par lui-même. Il est très important qu'il arrive au point où il peut briser lui-même sa coquille. Et selon les scientifiques, les efforts qu'il fait sont énormes, on pourrait dire avec humour "surhumains". Malheur à celui qui voudrait l'aider en cassant la coquille avant l'heure... Le poussin mourrait avant même de sortir !


Le Seigneur a fait dans la création beaucoup de choses qui sont des modèles pour nous dans notre vie spirituelle. Voyez l'exemple du cocon et du poussin, c'est pareil pour nous humain.

Les luttes et les souffrances de la vie sont là pour fortifier notre foi. Que nous puissions changer nos regards sur nos épreuves petites ou grandes, et savoir que sans elles, nous ne pourrions sans doute pas ressembler ou nous identifier à notre modèle qui est Jésus.

Un engagement pour aujourd’hui

"Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés" Jacques 1.2. Que ce verset soit notre engagement pour aujourd’hui ! - Jean-Louis Gaillard

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 1 – 2 Matthieu 1

 

Le forgeron et le roi

 

Transmis par René Barrois le 01/01

 

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » (Colossiens 3.23)

 

En 1878, l’Écossais Alexander Mackay est arrivé comme missionnaire dans le pays connu aujourd’hui sous le nom d’Ouganda. Il a d’abord mis sur pied une forge parmi la tribu du roi Mutesa. Les villageois se sont réunis autour de cet étranger qui travaillait de ses mains, perplexes, car tout le monde «savait» que le travail était réservé aux femmes.

 

À l’époque, les hommes ougandais ne travaillaient jamais de leurs mains. Ils faisaient des raids dans d’autres villages pour y capturer des esclaves, qu’ils vendaient à des étrangers. Et voilà que cet étranger venait forger des outils agricoles.

 

L’éthique de travail et de vie de Mackay lui a permis de tisser des liens avec les villageois et d’obtenir une audience auprès du roi. Il a alors mis le roi Mutesa au défi d’abolir la traite des esclaves, ce que ce dernier a fait.

 

Dans la Parole, nous lisons au sujet de Betsaleel et d’Oholiab, que Dieu les a choisis et qu’il leur a donné du savoir-faire pour créer de leurs mains la tente d’assignation et tout son ameublement, destiné à l’adoration (Exode 31.1-11). Comme Mackay, ils ont honoré et servi Dieu par leurs talents et leur travail.

 

Nous avons tendance à classer notre travail comme spirituel ou séculier. En réalité, il n’existe aucune distinction à faire. Dieu nous a créés de sorte que chacun apporte sa contribution unique et significative au royaume de Dieu. Même si notre choix de travail ou de milieu de travail est limité, Dieu nous appelle à mieux le connaître - et il nous montrera comment le servir - le moment venu. — Randy K. Kilgore

Dieu nous montrera comment le servir, où que nous soyons.

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