Janvier 2019

28/12/2018 10:03

Plan de lecture quotidienne :

Genèse 38 – 39 Matthieu 12 : 1-21

L’homme héritage de la création (1)

 

Transmis par René Barrois le 16/01

 

Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance.” (Genèse 1. 26)

L‘Éternel Dieu forma l‘homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante.” (Genèse 2. 7).

 

Ces versets nous montrent le caractère unique de l’homme dans la création. Être physique doué de sens, il est aussi un être spirituel capable de sentiments, d’émotions, de volonté. Corps, âme, esprit, l’homme forme un tout.

Dans son amour et sa sagesse, Dieu a pourvu aux besoins fondamentaux de l’existence de l’homme, sa créature. Il désire maintenir une relation continue avec l’homme pour entretenir sa vie spirituelle : “[Adam et Ève] entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui se promenait dans le jardin au frais du jour” (Genenèse 3. 8).

Dieu confie à l’homme une mission : “Fructifiez, et multipliez, et remplissez la terre et l’assujettissez ; et dominez… sur tout être vivant” (Genèse 1. 28). C’est donner à l’homme un extraordinaire statut d’autorité, une fonction et, de ce fait, une position morale particulière. L’homme est ainsi une créature reconnue au-dessus de toutes les autres, mais il reste un être créé : Dieu forme l’homme, poussière du sol, et souffle en lui une respiration de vie.

Dieu prépare un « nid » pour recevoir l’homme : il plante un jardin de délices (Éden) pour assurer à l’homme une double sécurité. Pour entretenir sa vie physique, tous les arbres du jardin sont bons à manger et l’homme peut s’en nourrir librement (Genèse 2. 16). Pour la vie spirituelle, Dieu place au milieu du jardin l’arbre de vie dont il n’interdit pas l’accès à l’homme.

De plus, créé à l’image de Dieu, l’homme a la capacité d’apprécier ce qui est beau et à le reproduire : alors les arbres sont agréables à voir, il y a profusion d’eau vive pour les arroser, or et pierres précieuses abondent et le jardin est à cultiver, à garder : occupations équilibrées.

Mais Dieu est amour et la créature humaine est sexuée, homme et femme sont dotés de relations belles et fortes dans le mariage institué par Dieu.

On comprend la déclaration divine : “Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon” (Genèse 1. 31). L’homme est là, couronnement de son œuvre. Dieu peut se reposer. Tout a été fait pour le plus grand bien de l’homme, le chef-d’œuvre de la création (Hébreux 2. 7-8). - Plaire au Seigneur.

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 36 – 37 Matthieu 11 : 1-30

Cinq caractéristiques d’un croyant

 

Transmis par René Barrois le 15/01

 

Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur : vous écrire les mêmes choses n’est pas pénible pour moi, et c’est votre sûreté.” (Philippiens 3. 1).

 

Dans le premier chapitre de cette lettre qu’il adresse aux Philippiens, Paul exprime sa raison d’être : “Pour moi, vivre, c’est Christ” (Phil. 1. 21). Dans le deuxième chapitre, il donne le modèle de la vie chrétienne : “Ayez donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus” (Phil. 2. 5). Au troisième chapitre, Paul en vient avec le verset du jour à souligner cinq caractéristiques d’un vrai croyant.

1. Se réjouir (v. 1) : “Réjouissez-vous dans le Seigneur”. Le verbe est à l’impératif ! On l’a dit : la joie n’est pas pour le chrétien un objet de luxe, c’est une nécessité de la vie. Quelles que soient les circonstances, il me reste toujours dans le Seigneur de quoi me réjouir en pensant à tout ce que j’ai en lui, mieux encore, à tout ce qu’il est pour moi.

2. Discerner le vrai du faux (v. 2) : “Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde à la fausse circoncision”. Au sens figuré, le terme chiens désigne des impurs, des tenants de fausses doctrines. Les Juifs utilisaient ce terme pour désigner les païens. Paul l’applique aux faux enseignants qui faussaient l’Évangile : ils insistaient sur la nécessité de se conformer à une loi d’Israël pour être accepté de Dieu, autrement dit, selon eux, il fallait devenir juif avant de devenir chrétien.

3. Rendre culte par l’Esprit de Dieu (v. 3) : Rendre culte va au-delà de la louange, des cantiques ou de la participation à un culte d’adoration. C’est vivre en obéissant et en servant Dieu. Rendre culte englobe tous les aspects de la vie.

4. Se glorifier dans le Christ Jésus (v. 3) : Le vrai chrétien n’a pas de raison de mettre sa fierté en lui-même, de s’attribuer un mérite quelconque : il est sauvé par grâce, tout ce qu’il est et tout ce qu’il a vient du Seigneur. Tout ce dont il peut être fier, il l’a reçu de Christ et il lui en attribue tout le mérite !

5. Ne pas avoir confiance en la chair (v. 3) : Ne placer aucune confiance dans ce que l’homme, même religieux ou moral, produit par lui-même. Toutes ses ressources viennent de Dieu. La foi en Dieu et la confiance en soi sont incompatibles ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 34 – 35 Matthieu 10 : 24-42

Adorer, un effort vain ?

 

Transmis par René Barrois le 14/01

 

David convoita, et dit : Qui me fera boire de l’eau du puits de Bethléem, qui est près de la porte ? Et les trois hommes forts forcèrent le passage à travers le camp des Philistins et puisèrent de l’eau du puits de Bethléem, qui est près de la porte, et la prirent et l’apportèrent à David ; et il ne voulut pas la boire, mais il en fit une libation à l’Éternel.”(2 Samuel 23. 15-16)

 

David et ses hommes sont cachés dans un refuge fortifié près de Bethléem, la ville natale de David. Il est soudain pris de l’envie de “boire de l’eau du puits de Bethléem”. David n’exprime qu’un désir, mais trois de ses lieutenants se lèvent immédiatement et s’empressent d’y répondre.

Ces trois hommes prennent d’énormes risques, car Bethléem est occupée par une troupe de Philistins. Au péril de leur vie, ils franchissent tous les obstacles et rapportent l’eau à David… qui refuse de la boire et la répand en offrande à Dieu ! Est-ce, de la part de David, un geste insensé qui discrédite les efforts de ces trois lieutenants ou, au contraire, une belle image de l’adoration rendue à Dieu ? Ces trois hommes courageux n’ont pas agi sur ordre ou par devoir — David n’avait exprimé qu’un profond désir — ils l’ont fait tout simplement par amour pour leur chef. David considère leur acte si important qu’il lui donne une signification spirituelle : il offre cette eau comme un hommage à l’Éternel à qui appartient la vie de ces hommes qui se sont ainsi exposés. Dieu seul mérite que l’on risque ainsi sa vie pour lui : à lui donc l’offrande de l’eau précieuse.

De même aujourd’hui, adorer n’est pas une obligation imposée par une loi, mais un acte de piété qui a pour but de glorifier Dieu. Adorer réclame du temps et des renoncements, et demande de surmonter bien des barrières dressées par l’opposition spirituelle pour nous en empêcher. Combien de distractions se présentent à nous chaque fois que nous prenons du temps pour adorer Dieu ! Adorer peut apparaître comme du temps perdu et un effort inutile aux yeux du monde, mais, pour Dieu, ce service a une immense valeur : il répond au désir de Dieu qui cherche des adorateurs qui l’adorent en esprit et en vérité (Jean 4. 23-24). Dieu ne manquera pas de bénir ceux qui l’adorent ainsi. - Plaire au Seigneur)

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 31 – 33 Matthieu 10 : 1-23

Le modèle des fidèles

 

Transmis par René Barrois le 13/01

 

Sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté.” (1 Timothée 4. 12)

 

Paul énumère cinq domaines dans lesquels Timothée se devait d’être un exemple pour les fidèles qui l’entouraient. Conducteur spirituel, il ne devait pas seulement enseigner aux croyants le bon chemin, mais d’abord y marcher lui-même. Il serait ainsi écouté et respecté, malgré son jeune âge.

En parole : “Que votre parole soit toujours dans un esprit de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun” (Colossiens 4. 6). Pour être des modèles envers ceux qu’ils côtoient, les croyants s’expriment dans tous les domaines de manière saine, délicate, sensible, pleine d’amour, mais aussi convaincante.

En conduite : “Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite” (1 Pierre 1. 15). De façon à être crédibles, ils ont des comportements qui illustrent leur appartenance au Maître qu’ils disent suivre ; ceux qui les entourent et les observent lui seront ainsi gagnés.

En amour : “Marchez dans l’amour comme aussi le Christ nous a aimés” (Ephésiens 5. 2). Leur objectif de vie est de reproduire l’amour dont ils ont été aimés par Christ, donc d’aimer sans condition ; ils le manifestent en servant les autres, en les supportant et en les consolant, en portant leurs fardeaux, en veillant sur eux.

En foi : “Le juste vivra de foi” (Hébreux 10. 38). La meilleure manière de manifester sa foi est de remettre toutes choses à Dieu par la prière et d’attendre ensuite paisiblement sa réponse en chassant les inquiétudes et les doutes sans exprimer la moindre impatience.

En pureté : “À tous égards, vous avez montré que vous êtes purs dans l’affaire” (2 Corinthiens 7. 11). “Nous veillons à ce qui est honnête, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes” (2 Corinthiens 8. 21). Il est impératif d’avoir des comportements transparents et sans ambiguïté aux yeux de ceux qui nous observent.

Être le modèle des fidèles n’est pas seulement la responsabilité des « croyants chevronnés » envers les plus jeunes ou plus faibles. Paul pouvait écrire à tous les Corinthiens : “Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ” (1 Corinthiens 1. 11). Et aux Philippiens : “Soyez tous ensemble mes imitateurs, frères, et considérez ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous” (Philippiens 3. 17). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 29 – 30 Matthieu 9 : 18-38

Rendre grâces en toutes choses

 

Transmis par René Barrois le 12/01

 

L’apôtre Paul écrit : « Rendez toujours grâces pour tout à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5 : 20). En Hébreu, la racine de l’expression rendre grâces signifie « adoration » En résumé, l’adoration se rattache à l’action de grâces.

« En toute circonstance, rendez grâces ; car telle est à votre égard la volonté de Dieu en Christ-Jésus » (1 Thessaloniciens 5 : 18). Est-il vrai que nous devions rendre grâces « en toutes choses – en chaque chose » ? Oui, dans la maladie et dans la bonne santé ; dans les bons et dans les mauvais moments ; dans les tempêtes et dans les temps ensoleillés. David dit : « Présentons-nous devant lui en rendant grâces » (Psaume 95 : 2 ; Tob).

Il nous arrive trop souvent d’entrer dans la présence du Seigneur sans actions de grâces. Au contraire, nous allons vers lui accablés par nos problèmes et nous oublions de le remercier de nous nous garder en toutes circonstances. Ceux qui l’aiment vraiment savent qu’il ne faillit jamais, qu’il est fidèle.

Quand, pour la dernière fois, avez-vous marqué un temps d’arrêt pour apporter au Seigneur des remerciements pour tout ce qu’il a accompli ?

« Remerciez le Seigneur, chantez son nom, racontez ses exploits

aux autres peuples. Chantez pour lui, jouez pour lui de vos instruments

redites toutes ses actions étonnantes ! » (Psaume 105 : 1-2, Parole Vivante).

Je rends grâces au Seigneur pour toutes les œuvres admirables dont nous avons été les témoins dans notre ministère et pour ce qu’il accomplira à l’avenir. Nous lui rendons toute la gloire parce qu’il nous rend capables d’établir des églises, de construire des maisons et des écoles dans quelques-unes des nations les plus pauvres de la terre. Nous nous émerveillons de la façon dont il pourvoit aux besoins de tant d’orphelins et de veuves. Par la grâce de Dieu, nous donnons à manger à des milliers d’enfants et pourvoyons aux besoins de gens en souffrance dans le monde entier.

Grâce à lui, nous pouvons donner en abondance. Sans rien demander ni mendier, nous voyons des fonds arriver pour satisfaire à tous les besoins.

Dieu a pourvu à tout et pour cela, je loue le Seigneur ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 27 – 28 Matthieu 8 : 28 à 9 : 1-17

Des forces pour la route

 

Transmis par René Barrois le 11/01

 

Il n’est personne sur terre capable de vous établir dans le ministère. Vous pouvez sortir diplômé d’un séminaire, être ordonné par un évêque ou désigné par une dénomination, mais l’apôtre Paul révèle la seule et véritable source de tout appel au ministère : « Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, le Christ-Jésus notre Seigneur, de ce qu’il m’a estimé fidèle en m’établissant dans le service. » (1 Timothée 1 : 12).

Que veut dire Paul ? Trois jours après sa conversion, Christ l’établit dans le ministère de la souffrance : « Je lui montrerai combien il faudra qu’il souffre pour mon nom » (Actes 9 : 16). Paul indique la façon très claire que nous avons tous ce ministère.

Le Seigneur s’est engagé à rester fidèle à Paul et à le faire triompher de toutes ses épreuves. En d’autres mots, Paul dit donc : « Jésus a promis de m’accorder une force plus que suffisante pour la route. Grâce à lui, je ne défaillirai pas et je n’abandonnerai pas le ministère, mais je finirai ma course avec un témoignage. »

Je rends grâces à Dieu pour ceux qui nourrissent leur pensée et leur âme de choses spirituelles. Ils gardent leurs regards fixés sur Christ, passant des moment de qualité à l’adorer et s’édifier dans la foi. Le Saint-Esprit est à l’oeuvre dans la personne de ces saints, il change leur caractère pour les rendre conformes à Christ de manière à les préparer à toutes les redoutables souffrances à venir.

Voici le mot final de Paul à ce propos : « Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que notre service ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu... comme attristés, et nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et nous enrichissons plusieurs. » (2 Corinthiens 6 : 3-4,10).

Comment pouvons-nous en « enrichir beaucoup » ? En faisant briller l’espérance de Christ au sein de nos souffrances. Nous offrons d’authentiques richesses quand nous amenons les autres à demander : « D’où cette personne tire-t-elle tant de paix ? Il sauront que nous avons reçu des forces pour la route. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 25 – 26 Matthieu 8 : 1-27

Dieu veut nous apprendre à reconnaître sa voix

 

Transmis par René Barrois le 10/01

 

Les chrétiens qui connaissent vraiment le Seigneur ont appris à reconnaître sa voix parmi toutes les autres. Il veut que vous soyez parfaitement convaincu de son désir de s’entretenir avec vous.

Il y a peu de temps, le Seigneur m’a montré que j’hésitais encore quant au fait d’entendre sa voix parler à mon âme. Oui, je sais qu’il parle et que les brebis ont besoin de connaître la voix du Maître, mais je doutais de ma propre capacité à l’entendre. Je passais tout mon temps à « vérifier » la voix que je percevais. Nous sommes sans cesse assaillis par une multitude de voix, alors comment reconnaître celle de Dieu ?

À mon sens, ceux qui veulent entendre la vois de Dieu doivent satisfaire à trois exigences :

Avoir la confiance inébranlable que Dieu désire vous parler. Il veut que vous connaissiez sa voix de façon à accomplir sa volonté. Ce qu’il vous dit n’ira jamais au-delà des limites de l’Écriture.

Des moments de qualité et de calme. Il vous faut être disposé à vous enfermer avec Dieu et réduire au silence toutes les autres voix.

Demander dans la foi. Nous n’obtenons rien de la part de Dieu (y compris le fait d’entendre sa voix) si nous ne croyons pas vraiment en mesure de nous transmettre sa pensée ni capable de nous aider à comprendre sa volonté parfaite.

Jésus-Christ dit : « Quel père parmi vous, si son fils lui demande du pain, lui donnera une pierre ? » (Luc 11 : 11). Si vous demandez une parole à votre Père céleste, pensez-vous un instant qu’il permettra au diable de venir vous tromper ?

Dieu n’est pas taquin ! Il ne permettra pas que le diable vous abuse. Quand il s’exprime, la paix descend et Satan n’est pas capable de contrefaire cette paix. Si vous êtes dans un lieu de paix et de repos parfaits, convaincu que Dieu peut vous parlez, alors vous posséderez une assurance inébranlable. Vous pourrez revenir à lui des milliers de fois, vous obtiendrez toujours la même parole, parce qu’elle est la vérité. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 23 – 24 Matthieu 7 : 7-20


Réveillez-vous et vivez...maintenant !

 

Transmis par René Barrois le 09/01

 

La plupart d’entre nous continuent à s’attendre à ce que l’avenir leur apporte l’épanouissement espéré. Nous pensons qu’un événement ou un changement de circonstances à venir nous apporteront la paix et la joie désirées. Nous disons : « Il suffit d’attendre... Mon heure arrivera d’une manière ou d’un autre à un moment, quelque part. Je ne sais ce qui se prépare, mais cela viendra. » Nous ressemblons à des enfants qui attendent Noël en comptant les jours.

Dans une saison de sa vie morne et portant à l’introspection, David a écrit que le temps passait trop vite. Il pensait avoir accompli si peu. Tout lui semblait vain. « Oui, l’homme se promène comme une ombre, il s’agite, c’est un souffle ! Il amasse et ne sait qui recueillera. Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ? » (Psaume 39 : 7-8).

David était déprimé et sa situation semblait désespérée. Dans la perplexité de son cœur, il s’est écrié : « Seigneur, que puis-je espérer ? »

Tout récemment, je me suis promené dans les collines et le Seigneur s’est adressé de la même manière à mon cœur. « David, qu’attends-tu ? » Pourquoi n’est-ce pas le meilleur jour de ta vie ? Pourquoi peux-tu être comblé et joyeux maintenant ? Il n’est rien que tu n’aies déjà en mon Fils Jésus. »

Cher lecteur, c’est à mon tour de vous poser la question «Qu'attendez-vous ? »

« Oh, j’attends la bonne personne » répondez-vous peut-être. Vous êtes dans l’attente de la personne spirituelle qui, pensez-vous vous sauvera de la solitude et comblera votre âme d’une joie ineffable. Il y a des gens mariés qui sont las de leur conjoint, qui attendent qu’il (ou elle parte au ciel parce qu’ils sont en quête d’un amour romantique qui comblera le vide de leur vie.

Rien ici-bas ne vous sauvera de ce que vous êtes. Si vous croyez que quelqu’un d’autre résoudra votre problème de solitude, vous vous trompez grandement. Il vous faut trouver – maintenant - délivrance, paix espérance et joie.

Jésus-Christ est le seul à pouvoir combler ce vide. Réveillez-vous, allez à lui et vivez ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 20 – 22 Matthieu 6 : 19 à 7 : 1-6

Connaître Dieu commence par connaître Jésus

 

Transmis par René Barrois le 08/01

 

Ile est impossible de connaître Dieu dans sa plénitude avant de voir Christ comme Dieu désire que nous le voyons. Jésus dit : « Celui qui m’a vu, a vu le Père » (Jean 14 : 9). Il nous faut voir Jésus non d’après un enseignement humain, mais tel que l’Esprit nous le révèle, tel que Dieu veut que nous le connaissions et le considérions.

Ma bibliothèque contient un grand nombre d’ouvrages sur Jésus, écrits par de bons auteurs. Je crois cependant qu’ils sont nombreux à n’avoir jamais vu Jésus comme Dieu l’aurait voulu.Voici comment, à mon sens, Dieu désire que nous voyions son Fils : « Tout don excellent et tout cadeau parfait viennent d’en-haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation » (Jacques 1 : 17).

Jésus est un don dans lequel Dieu a déposé toutes ses ressources : « Il a donné son Fils unique » (Jean 3 : 16). Christ est le don excellent et parfait de Dieu pour nous, venu directement du Père.

Dans l’Ancien Testament, Dieu a fait de nombreux et merveilleux dons au peuple d’Israël dans le désert : une nuée pour le protéger de l’ardeur du soleil ; une colonne de feu la nuit pour le rassurer et le conduire ; de l’eau à boire jaillie du rocher ; un rameau pour transformer des eaux amères ; un serpent d’airain pour le guérir des morsures de serpents. Toutes ces bonnes choses n’étaient rien que des ombres.

Qui étaient le rocher d’où l’eau jailli ? Qui était le feu ? La manne ? Le serpent d’airain ? Tout ce que Dieu a accompli en faveur d’Israël, il l’a fait par Jésus. C’est la vérité : Jésus était chacun de ces dons.

« Frères, je ne veux pas que vous l’ignoriez ; nos pères ont tous été sous la nuée, ils ont tous passé au travers de la mer...Ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » (1 Corinthiens10 : 1-4)

Nous avons aujourd’hui bien plus qu’une ombre. Nous avons substance véritable – Christ lui-même- il vit en nous ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 18 – 19 Matthieu 6 : 1-18

La gloire de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 07/01

 

« Glorifie-moi auprès de toi-même » ( Jean 17 : 5, Colombe).

 

Humainement, il est tou autant difficile de définir la gloire de Dieu que de définir Dieu lui-même. La gloire est la plénitude de Dieu et c’est là un sujet trop élevé pour notre intelligence limitée. Cependant, nous connaissons en partie.

Quand Dieu donne sa gloire, il se donne lui-même. L’être qui reçoit son amour obtient en même temps sa miséricorde, sa sainteté et sa force. Ceux qui recherchent la gloire de Dieu doivent appendre qu’il désire vraiment se donner à nous dans sa plénitude, c’est-à-dire qu’il désire que nous trouvions une plénitude de repos et de confiance.

Avant de quitter la terre pour retourner auprès de son Père, Jésus-Christ pria : « Et maintenant, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi, avant que le monde fût. » (Jean 17 : 5).

Jésus était dans le sein du Père, il était un avec lui, avant la fondation du monde et c’était cela la gloire. L’union avec le Père constituait la joie et la gloire de son être. Il vivait avec lui dans intimité, l’union et la symbiose.

Nous avons une si faible connaissance de sa gloire. Nous pensons uniquement en termes de puissance et de splendeur cosmiques et nous sommes de ce fait, totalement étrangers à la véritable signification de la gloire de Dieu. Un exemple : nous comprenons pas ce que Jésus voulait dire lorsqu’il déclarait : « Je suis glorifié en eux » (Jean 17 : 10).

Ne saviez-vous pas que Jésus-Christ est glorifié en nous, son Église ? Il demeure en nous dans sa plénitude divine et nous sommes « complets » en lui. Lorsqu’il vient faire sa demeure en nous, il le fait dans toute sa gloire, sa puissance, sa majesté, sa sainteté, sa grâce et son amour. En termes simples, nous avons reçu la gloire d’un Christ total et complet.

Nous avons un ciel ouvert devant nous. Approchons-nous donc avec assurance du trône de sa gloire et présentons nos requêtes. Comme il est merveilleux de s’en retourner avec assurance et l’espérance qu’il nous aime d’un amour total ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 15 – 17 Matthieu 5 : 21 – 48

Laisser Jésus être réellement Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 06/01


Dieu veut que tu grandisses dans ta foi et que tu arrives à une maturité spirituelle dynamique et passionnée. Mais Il sait que cette maturité ne vient pas de tes propres efforts. Dieu seul peut transformer ton cœur dans tous les domaines et te donner la croissance dont tu as besoin.

Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ? Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul ! et un autre : Moi, d’Apollos ! n’êtes-vous pas des hommes ? Qu’est-ce donc qu’Apollos, et qu’est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l’a donné à chacun. J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître” (1 Corinthiens 3:1-6).

Paul dit la vérité quand il dit que c’est Dieu qui fait croître – mais si tu ne grandis pas dans certains domaines, est-ce la faute de Dieu ? Non, Dieu n’est pas à blâmer ! Peut-être résistes-tu à l’œuvre que Dieu accomplit dans ta vie. Dans cette lettre à l’église de Corinthe, Paul dit que la jalousie et les querelles sont les raisons pour lesquelles l’église reste au stade de bébé plutôt que de grandir. En d’autres termes, il parle à des chrétiens charnels. Ils ont invité Jésus à entrer dans leur vie, mais ils ne L’ont pas laissé devenir le Seigneur de leur vie.

Quand tu reçois Jésus en tant que Sauveur et Seigneur, ta vie est affectée – tu deviens une personne différente. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles” (2 Corinthiens 5:17). Même ce qui ne semble pas nouveau est devenu nouveau parce qu’Il est en train de te purifier, de te changer et de te transformer ! - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 12 – 14 Matthieu 5 : 1-20

La vitrine de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 05/01


« Que L'Éternel, notre Dieu, soit avec nous... pour que nous gardions ses commandements et ses statuts et ses ordonnances... afin que tous les peuples de la terre sachent que l'Éternel, lui, est Dieu, qu'il n'y en a pas d'autre. » (1 Rois 8: 57-58,60)

« Enfants, n'aimons pas de parole ni de langue, mais en action et en vérité. »(1 Jean 3:18)


Dieu avait choisi les descendants d'Israël pour que, par ceux-ci, les autres nations apprennent à le connaître et à le respecter. À travers la prospérité matérielle et le bon ordre d'un peuple obéissant à sa loi et à ses commandements, tous ses voisins auraient compris que le Dieu de cette nation-modèle était véritablement un Dieu puissant, sage et bon.
Malheureusement, au lieu de s'attacher à l'Éternel qui les avait fait sortir d'Égypte pour habiter le si beau pays de Canaan, les Israélites ont désobéi et se sont détournés vers les idoles. Après d'innombrables avertissements, Dieu s'est vu contraint de les punir par des jugements successifs.

C'est aujourd'hui aux chrétiens d'être "la vitrine" de Dieu sur cette terre, non pas en tranchant sur le reste des hommes par une prospérité matérielle éclatante ou une organisation remarquable, mais par la pratique d'un amour bien réel.

Cet amour, nos contemporains devraient le discerner en voyant les relations des chrétiens entre eux : "À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez l'amour entre vous", a dit Jésus (Jean 13: 35). Devraient, avons-nous écrit... Pratiquons un amour qui ne soit pas en paroles seulement, "mais en action et en vérité" (1 Jean 3: 18). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 9 – 11 Matthieu 4

Souffrance partagée

 

Transmis par René Barrois le 04/01

 

« Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui. » (1 Corinthiens 12. 26)

 

Dans 1 Corinthiens douze, des versets douze à vingt-sept, l’Église de Jésus-Christ est comparée à un corps au sein duquel tous les membres ont leur fonction spécifique, étroitement imbriqués les uns aux autres. Dieu établissant lui-même les ministères dons, il est recommandé au verset 31 : « Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence ».

Cette voie excellente, c’est l’amour qu’il s’agit de rechercher (poursuivre) avant tout et en tout ! (1 Corinthiens 13)

Ainsi, face à la souffrance de notre prochain, nous avons besoin avant toutes choses, d’être émus de compassion, c’est-à-dire profondément touchés de l’intérieur. Car aimer c’est souffrir avec, c’est partager la douleur spirituelle, morale et physique d’autrui.

Avant de toucher les yeux de deux aveugles qui criaient à lui, puis de les guérir de leur cécité, qu’est-ce qui a provoqué l’intervention de Jésus, si ce n’est l’amour, comme l’indique le texte ?

« Et voici, deux aveugles assis au bord du chemin, entendirent que Jésus passait, et crièrent : Aie-pitié de nous, Seigneur, Fils de David ! La foule les reprenait, pour les faire taire ; mais ils criaient plus fort : Aie-pitié de nous, Seigneur, Fils de David ! Jésus s’arrêta, les appela, et dit : Que voulez-vous que je fasse ? Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Emu de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue, et le suivirent » (Matthieu 20.30-34).

Une question s’impose ici : comment pouvons-nous être solidaire des autres dans leur souffrance ? Certes, prêter une oreille attentive, offrir une entière disponibilité, ouvrir un dialogue, être touché par le cri de celui qui souffre, sont autant de bonnes dispositions nécessaires. Mais pour cela, il nous faut recevoir et laisser vivre l’amour de Dieu, qui « est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit » (Romains. 5.5).

C’est cet amour qui permet de partager joies et peines, de se réjouir et de pleurer avec notre prochain. Et d’agir concrètement en partageant notre présence, notre cœur, nos biens, nos dons, nos compétences… Sans oublier de prier avec foi et par l’Esprit.

Alors, le miracle de la grâce de Dieu peut s’accomplir au travers d’une profonde consolation, d’une délivrance, d’une libération, d’une guérison. Pour sa seule Gloire !

 

Ma prière en ce jour : Avec l’aide du Saint Esprit, Seigneur Jésus, donne-moi d’avoir tes sentiments, et en particulier celui de la compassion envers ceux qui souffrent. Merci Seigneur, car c’est ton amour en moi qui me permet de souffrir avec celui qui souffre. Amen ! - Jean-Jacques Trézères

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 6 – 8 Matthieu 3

La richesse de la prière de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 03/01

 

Jésus dit : “ Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !” (Matthieu 6: 11-13).

Pardonne-nous nos offenses.” “Pardonne-moi d’être paresseux et de ne pas passer assez de temps à lire et à étudier la Parole. Comme Paul l’a dit à Timothée, je veux être un ouvrier qui n’a point à rougir (voir 2 Timothée 2: 15). En d’autres termes, qui n’est pas vaincu dans mes journées. Pardonne-moi pour ces jours où je n’ai pas cherché mon pain quotidien, avec pour résultat une force insuffisante pour Te représenter comme j’aurais dû le faire. Pardonne-moi de m’être retrouvé sans la force de répondre aux incitations du Saint-Esprit – pour les fois où Tu m’as demandé de parler et où je ne l’ai pas fait, où Tu m’as appelé à me lever et où je ne l’ai pas fait, où Tu m’as demandé d’aimer et que je n’en ai pas été capable.”

Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin.” “Mais ne me laisse pas être tellement découragé par mes échecs que je commence à être d’accord avec les accusations du diable.”

C’est à toi qu’appartient le règne.” “Ton royaume est le seul royaume qui durera. Un jour, toutes les opinions, vantardises et malédictions des hommes auront disparu ! Tes paroles sont les seules paroles qui resteront éternelles.”

La puissance.” “Ta Parole à la puissance d’annuler l’autorité de la mort et de me donner une vie abondante et éternelle. Ta Parole à la puissance de me recréer et de m’emmener où Tu veux que je sois.”

Et la gloire.” “La gloire du cœur qui Te connaît et qui connaît Ta Parole, la gloire de savoir que la Parole réside en nous, la gloire d’avoir des pensées transformées – cette gloire appartient uniquement à Dieu !” - Carter Conlon

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 3 – 5 Matthieu 2

Dans la fournaise, avec Jésus !

 

Transmis par René Barrois le 02/01

 

"Je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu." (Apocalypse 3. 18)

Qui, en lisant l’histoire de Daniel dans la fosse aux lions, n’a pas pensé : "Non-Seigneur, pas ça" ? Pourrait-on cependant voir aussi combien cette expérience a fortifié Daniel et ses amis pour le restant de leur vie sur cette terre ? Pourtant, nous sommes nombreux à ne pas vouloir affronter le feu, ou à ne pas vouloir nous abandonner entre les mains du Seigneur…

"Que nous puissions changer nos regards sur nos épreuves petites ou grandes..."

Cela me rappelle l’histoire de cet homme qui se promenait quand il aperçut un cocon fixé à une branche. Passionné de papillons, il décida de le rapporter chez lui. Il l'enveloppa avec précaution, le mit ensuite dans un bocal et fit des trous sur le couvercle. Il le plaça bien en vue pour pouvoir observer l'évolution. Régulièrement, il examinait le cocon dans son enveloppe. Celui-ci bougeait et se mettait à trembler tellement il était actif. Quand les tremblements devinrent de plus en plus forts, l'homme se dit : "Je vais l'aider un peu, sinon il va mourir d'épuisement à trembler ainsi".


Il prit donc des ciseaux et coupa délicatement le côté du cocon. Très vite une aile sortit, l'autre suivit immédiatement. Enfin les efforts si intenses pouvaient s'arrêter !


Le papillon marchait sur le bord du bocal. L'homme attendait le moment où il allait le voir voler, mais rien ne se produisit. Les jours passaient et le papillon ne volait toujours pas ! Il demanda conseil à un ami professeur de sciences, en lui expliquant tout ce qu'il avait fait. Et tout de suite ce professeur lui répondit : "Il ne volera jamais. C'est la lutte et la souffrance qui lui donnent de la force et le préparent à voler".


La même chose se produit si on veut aider un poussin à sortir de sa coquille. La lutte et les efforts que fait le poussin à l'intérieur de sa coquille le fortifient et le préparent à sortir par lui-même. Il est très important qu'il arrive au point où il peut briser lui-même sa coquille. Et selon les scientifiques, les efforts qu'il fait sont énormes, on pourrait dire avec humour "surhumains". Malheur à celui qui voudrait l'aider en cassant la coquille avant l'heure... Le poussin mourrait avant même de sortir !


Le Seigneur a fait dans la création beaucoup de choses qui sont des modèles pour nous dans notre vie spirituelle. Voyez l'exemple du cocon et du poussin, c'est pareil pour nous humain.

Les luttes et les souffrances de la vie sont là pour fortifier notre foi. Que nous puissions changer nos regards sur nos épreuves petites ou grandes, et savoir que sans elles, nous ne pourrions sans doute pas ressembler ou nous identifier à notre modèle qui est Jésus.

Un engagement pour aujourd’hui

"Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés" Jacques 1.2. Que ce verset soit notre engagement pour aujourd’hui ! - Jean-Louis Gaillard

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 1 – 2 Matthieu 1

 

Le forgeron et le roi

 

Transmis par René Barrois le 01/01

 

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » (Colossiens 3.23)

 

En 1878, l’Écossais Alexander Mackay est arrivé comme missionnaire dans le pays connu aujourd’hui sous le nom d’Ouganda. Il a d’abord mis sur pied une forge parmi la tribu du roi Mutesa. Les villageois se sont réunis autour de cet étranger qui travaillait de ses mains, perplexes, car tout le monde «savait» que le travail était réservé aux femmes.

 

À l’époque, les hommes ougandais ne travaillaient jamais de leurs mains. Ils faisaient des raids dans d’autres villages pour y capturer des esclaves, qu’ils vendaient à des étrangers. Et voilà que cet étranger venait forger des outils agricoles.

 

L’éthique de travail et de vie de Mackay lui a permis de tisser des liens avec les villageois et d’obtenir une audience auprès du roi. Il a alors mis le roi Mutesa au défi d’abolir la traite des esclaves, ce que ce dernier a fait.

 

Dans la Parole, nous lisons au sujet de Betsaleel et d’Oholiab, que Dieu les a choisis et qu’il leur a donné du savoir-faire pour créer de leurs mains la tente d’assignation et tout son ameublement, destiné à l’adoration (Exode 31.1-11). Comme Mackay, ils ont honoré et servi Dieu par leurs talents et leur travail.

 

Nous avons tendance à classer notre travail comme spirituel ou séculier. En réalité, il n’existe aucune distinction à faire. Dieu nous a créés de sorte que chacun apporte sa contribution unique et significative au royaume de Dieu. Même si notre choix de travail ou de milieu de travail est limité, Dieu nous appelle à mieux le connaître - et il nous montrera comment le servir - le moment venu. — Randy K. Kilgore

Dieu nous montrera comment le servir, où que nous soyons.

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