Janvier 2020

27/12/2019 15:39

 

 

 

 

Plan de lecture quotidienne :

 

Exode 20 – 21    Matthieu 21 : 33 à 22 : 14

La cène

 

Transmis par René Barrois le 31/01

 

 

Pourquoi célébrer la cène ?

 

Quand l’heure fut venue, il se mit à table, et les douze apôtres avec lui. Il leur dit : J’ai fortement désiré manger cette pâque avec vous, avant que je souffre… Puis, ayant pris un pain, ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.” (Luc 22. 14-15, 19)

Faites ceci en mémoire de moi… Toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.” (1 Corinthiens 11. 24, 26)

 

Dans la coutume juive, à l’occasion d’un deuil, la famille du défunt offrait un repas simple, composé de pain et de vin, aux amis qui étaient venus la consoler (Jér. 16. 7). Lors du dernier souper de la Pâque qu’il partage avec ses disciples, le Seigneur prend un pain, puis une coupe. Par ce geste symbolique, il leur annonce sa mort imminente. Par la voix de l’apôtre Paul (second verset du jour), il invite également ceux qui l’aiment, à partager ce repas en souvenir de lui.

– “En mémoire de moi”. Répondons à son ardent désir, exprimé quelques heures avant la croix. Mais seuls ceux qui font partie de sa famille sont invités à ce repas. Prendre la cène est alors une façon simple de montrer notre amour à notre Seigneur.

– “Vous annoncez la mort du Seigneur”. Par ce geste, les croyants rendent aussi un témoignage public. Ils rappellent l’œuvre de Jésus :

• aux enfants et aux incroyants qui sont amenés à s’interroger sur la signification d’un tel acte ;

• aux anges, qui désirent plonger leurs regards dans l’histoire du salut (1 Pierre 1. 12) et admirent la victoire de Christ sur Satan, le péché et le monde.

– “Jusqu’à ce qu’il vienne”. Jésus est vivant et glorifié. En célébrant la cène, nous rappelons son incarnation et sa mort, mais nous proclamons aussi sa résurrection et sa venue prochaine.

Pour Dieu aussi, il est important que les chrétiens se souviennent de l’œuvre de Jésus à Golgotha. Dans l’histoire de l’éternité, il y a eu trois heures terribles où Dieu a dû abandonner son Fils. Mais il a montré sa pleine satisfaction en l’œuvre accomplie : il l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite. Le rappel de la perfection du sacrifice de son Fils lui est agréable. Il ne veut pas que ses enfants oublient ce moment.

 

Comment célébrer la cène

 

Quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur. Mais que chacun s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et qui boit, mange et boit un jugement contre lui-même, ne distinguant pas le corps.” (1 Corinthiens 11. 27-29).

 

C’est un privilège de célébrer la cène. Mais aussi une responsabilité, et les versets ci-dessus risquent de retenir plusieurs croyants. Faut-il avoir peur d’une telle injonction ? Le Seigneur utiliserait-il un acte, à la portée de tous les enfants de Dieu, pour les punir ensuite ?

Le sérieux de la participation à ce souvenir est souligné dans les versets 27 à 34. Mais ces exhortations n’ont pas pour but de nous décourager. Bien sûr, Satan ne supporte pas que sa défaite soit proclamée et il essaie de mettre le doute dans mon esprit : « tu n’es pas vraiment digne de prendre la cène ! » Certes, personne ne peut prétendre à quelque dignité personnelle pour participer au repas de communion. Mais le Seigneur Jésus est digne qu’on se souvienne de lui, pour les raisons évoquées dimanche dernier. Les versets du jour attirent notre attention sur la manière dont nous participons à ce repas.

Les Corinthiens célébraient la cène à l’occasion d’un souper, comme l’avait fait Jésus avec ses disciples. Mais les riches avaient tendance à apporter beaucoup de nourriture et souvent leurs repas finissaient mal : plusieurs étaient ivres et n’étaient plus conscients de ce qu’ils faisaient. C’est pourquoi Paul les exhorte à réserver un moment spécial pour célébrer la cène ; tous les frères et sœurs, pauvres ou riches, pourront être présents et pleinement conscients de la signification de l’acte qu’ils accomplissent.

Pour nous également, du fait de l’habitude, nous risquons de participer à la cène sans distinguer, dans le pain et la coupe, le corps et le sang du Seigneur. C’est en quelque sorte mépriser le Seigneur, pécher contre lui. S’il y a dans nos vies des péchés non jugés, si nous sommes en conflit avec nos frères, notre conjoint ou un membre de la famille, ou si nous sommes devenus indifférents à l’amour du Seigneur, alors nous mangeons “indignement”. Pour ne pas être jugés, examinons nos vies sérieusement à la lumière divine, confessons nos péchés, repentons-nous, puis participons à ce repas.

Oui, souvenons-nous ensemble de la mort du Seigneur comme il l’a désiré, jusqu’à ce qu’il vienne. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 18 – 19    Matthieu 21 : 1-32

Supporter tout !

 

Transmis par René Barrois le 30/01


« Je me suis fait tout à tous, afin d'en gagner de toutes manières quelques-uns. » (1 Corinthiens 9 : 22)


Un chrétien au service de Dieu doit apprendre à être son digne représentant dans un monde indigne. Ne dites jamais : "Oh ! si seulement j'étais ailleurs !" Les hommes dont Dieu se sert ne sont que des hommes ordinaires, mais qui deviennent extraordinaires par les capacités que Dieu leur donne.

 

Si Dieu ne communique pas à nos esprits les capacités intellectuelles, ni à nos coeurs les sentiments qui le glorifient, nous serons dépourvus d'utilité. Ce n'est pas nous qui avons choisi d'être au service de Dieu. Bien des gens décident de servir Dieu, sans que sa grâce toute-puissante et sa parole puissante leur aient communiqué les capacités nécessaires. Paul était transporté d'enthousiasme à la pensée de l'oeuvre accomplie par Jésus dans le monde, et il ne perdait jamais de vue cette pensée capitale. Nous aussi, nous ne devons savoir qu'une chose : « Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. »

 

« Je vous ai choisis. » Ayez toujours à l'esprit la grandeur de votre vocation. Ce n'est pas vous qui ayez choisi Dieu, mais lui vous a choisis. Pendant que vous vous préparez à le servir, Il est à l'oeuvre, courbant, brisant, façonnant. Pourquoi agit-il ainsi ? Nous ne le savons pas. Mais nous savons qu'il désire nous amener à une soumission telle qu'il pourra dire : "Cet homme, cette femme, m'appartient véritablement." Il faut que nous soyons des instruments dociles dans la main de Dieu, de telle sorte qu'il puisse par notre moyen établir des hommes sur le Roc, comme il nous y a nous-mêmes établis.

 

Ne décidez jamais par vous-même d'être serviteur de Dieu. Mais si Dieu vous choisit, malheur à vous si vous vous détournez à droite ou à gauche. Laissez-le faire, car après son appel, il agira à votre égard, différemment d'avec les autres. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 16 – 17    Matthieu 20 : 17-34

Un sens à ma vie

 

Transmis par rené Barrois le 29/01


« Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main. » (Jean 10 : 27-28)

« Venez à moi, écoutez, et votre âme vivra. » (Ésaïe 55 : 3)

 


Tu es fatigué ? Viens à celui qui ne se fatigue jamais. « Il donne de la force à celui qui est las » (Ésaïe 40 : 29).

 

Tu es désespéré ? Viens à lui, « le Dieu d'espérance » qui te remplira de joie et de paix, si tu crois en lui (Romains 15 : 13).

 

Tu es seul, abandonné ? Viens à lui, qui est « le père des orphelins et le juge des veuves. Dieu fait habiter en famille ceux qui étaient seuls » (Psaumes 68 : 5-6).

 

Tu es dans la nuit ? Viens à lui, car il est la lumière. Il a dit : « Celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8 : 12).

 

Tu penses à la mort ? Viens à lui, il est la vraie vie. Il se désigne comme un bon berger qui donne sa vie pour ses brebis, pour qu'elles aient la vie en abondance (Jean 10 : 10-11).

Dieu t'aime. Tu es une personne unique et précieuse à ses yeux. Il connaît tout de toi. Il a donné Jésus-Christ, son Fils bien-aimé, pour te rendre propre et heureux. C'est pour te laver de tout péché par son sang que Jésus est mort.

Aujourd'hui il est ressuscité, vivant. Il a la vie en lui-même, il donne gratuitement la vie éternelle. Celui qui croit en lui est délivré de la crainte de la mort, car il a la vie avec lui pour toujours (Jean 5 : 24).

Et, dès maintenant, il veut donner un sens à ta vie. Découvre lequel en lisant l'Évangile. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 15    Matthieu 19 : 16 à 20 : 1-16

Vous êtes utile

 

Transmis par René Barrois le 28/01

 

« Je te prie pour mon enfant, que j'ai engendré étant dans les chaînes, Onésime, qui autrefois t'a été inutile, mais qui maintenant est utile et à toi et à moi. » (Philémon 1.10-11)

 

Inutile, bon à rien, il est sûr qu’Onésime a dû entretenir ce genre de pensées vis-à-vis de sa propre personne. Lui, l’esclave de Philémon destiné à servir toute sa vie. Quel avenir ardu !

Dieu veut vous utiliser tel que vous êtes.

Alors, comme pour conjurer le sort, il décida de s’enfuir de la maison de son maître avec l'espoir de trouver une vie meilleure. Et il ne s'était pas trompé, car il allait croiser sur sa route Paul, l’apôtre de la grâce qui va lui partager l’Évangile et l'amener à réaliser le réel sens de sa vie et combien il peut être utile à Dieu.

 

Un jour à l’église, mon pasteur m'a confié la responsabilité du temps de prière qui précède le culte du dimanche matin. Pour moi, qui pendant des années, avait pensé être quelqu’un d’inutile c'était tout simplement merveilleux. Car au-delà de l’homme, à mes yeux, il y avait la voix de Dieu qui parlait à mon cœur et me disait : « mon enfant, tu m'es utile » !

 

« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5.17)

Les aléas la vie ont peut-être suscité en vous quelques sentiments qui vous conduisent à croire que vous n'êtes utile à personne. On vous a écrasé et mis à l’écart en vous laissant accepter l'idée que vous ne valez rien. Résultat : vous croyez effectivement que vous êtes inutile !

 

Permettez-moi de vous dire, que vous n'êtes pas le seul à avoir entretenu de tels raisonnements. Posez la question aux chrétiens de votre assemblée, ou écoutez des témoignages pour vous en rendre compte. La vérité c'est que tous ont décidé de ne pas rester prisonniers des séquelles de leur passé. Ils ont cru en l'appel de Dieu et sont devenus utiles à son service.

 

« Je l'envoie avec Onésime, le fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres. Ils vous informeront de tout ce qui se passe ici. » (Colossiens 4.9)

 

Dieu veut vous utiliser tel que vous êtes et quelle que soit la tâche qu’il souhaite vous confier, prenez la décision d'entrer dans son service. Au passage, savez-vous qu’Onésime signifie utile ! C’est exactement ce que vous êtes pour Dieu.

 

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. » (Psaume 139.14)

 

Un engagement pour aujourd’hui. Seigneur, utilise-moi ! Je veux être Onésime (utile) dans ton œuvre. Amen ! - Yannis Gautier

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Plan de lecture quotidienne :

Exode13 – 14    Matthieu 19 : 1-15

Trois courtes prières pour changer la vie

 

Transmis par René Barrois le 27/01

 

« Le Seigneur est proche de ceux qui L’appellent…Il répond aux demandes de Ses fidèles… »  (Psaumes 145 : 18-19)

 

Un pasteur écrit : « Quand j’ai accepté Jésus-Christ comme mon Sauveur et mon Rédempteur, j’ai pris la décision de devenir Son disciple. Afin de réussir, j’ai prié trois courtes prières inspirées des Ecritures. Elles m’ont aidé et j’espère qu’elles vous aideront aussi.

1- Seigneur, brise-moi ! « Tu ne prends pas plaisir au sacrifice, sinon, j’en offrirais… Le sacrifice voulu par Dieu, c’est un esprit brisé… » (Psaumes 51 :1 8). « Seigneur, j’ai essayé pendant un certain temps de faire les choses à ma façon, mais j’ai échoué. Brise maintenant mon esprit afin que j’apprenne Ta volonté. Ce que Tu recherches ce n’est pas un sacrifice, mais un cœur brisé. Alors, aide-moi à vivre d’une autre façon afin de Te plaire. Amen. »

2- Seigneur, forme-moi ! « Seigneur, Tu es notre Père ; nous sommes l’argile, Tu es notre potier : nous sommes tous l’œuvre de Tes mains » ( Esaïe 64 : 7). « Père, c’est Toi qui m’a créé. Merci de ce que mon corps a été formé de manière aussi extraordinaire. Merci, merci, merci ! Chaque jour, je souhaite suivre le chemin que Tu as tracé devant moi. Aide-moi à comprendre comment Tu m’as formé afin que mes talents uniques soient mis à Ta disposition pour accomplir Tes desseins. C’est en Toi seul que je place ma confiance. Amen. »

3- Seigneur, éclaire-moi ! « Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’Il a appelés selon Son plan » ( Romains 8 : 28). « Seigneur je veux connaître Tes voies. Je veux seulement faire ce que Tu m’ordonnes de faire, que ce soit dans les grandes ou les petites choses. Je sais que Tu m’as appelé à T’aimer. Aide-moi à T’aimer davantage. Je sais que Tu m’as appelé à aimer mon voisin. Aide-moi à l’aimer davantage. Je sais que Tu m’as appelé à partager Ton amour avec le monde dans lequel je vis. Aide-moi à le partager davantage. Et si Tu veux autre chose de moi, Seigneur, montre-le-moi. Amen » - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 10 – 12    Matthieu 18 : 15-35

Le remède au découragement

 

Tranmis par René Barrois le 26/01

 

« Allons, levez-vous, en marche ! » (Matthieu 26 : 46)

 

Les disciples s’étaient endormis alors qu’ils auraient dû veiller, et lorsqu’ils s’en rendent compte, le découragement les envahit.

Devant ce qui nous semble irréparable, nous cédons au découragement : « C’est fini, disons-nous ; ce n’est plus la peine d’essayer de nouveau. »

Ce genre de découragement n’a rien d’exceptionnel, il est au contraire extrêmement fréquent.

Chaque fois que nous avons laissé échapper une occasion magnifique d’accomplir quelque chose, nous sommes au désespoir.

Alors Jésus vient à nous et nous dit, comme à Gethsémané : « Eh ! quoi, vous dormez encore!  cette occasion-là est perdue à jamais, vous n’y pouvez rien. Mais maintenant levez-vous pour saisir l’occasion nouvelle qui s’offre à vous d’agir. »

Le passé n’est plus, confiez-le à Celui qui est le Maître du temps, et avec Lui marchez en avant vers l’irrésistible avenir.

Chacun de nous a connu de telles expériences.

Le découragement nous saisit, et nous ne savons pas comment en sortir.

Les disciples avaient commis une faute impardonnable en s’abandonnant au sommeil au lieu de veiller avec Jésus.

Mais il vient à eux, et leur apporte le remède à leur découragement : « Levez-vous, et faites quelque chose. »

Pour nous, si l’Esprit de Dieu nous travaille, ce que nous avons à faire, c’est de prier Dieu avec toute notre confiance et en comptant sur Sa Rédemption.

Que l’impression de la défaite ne corrompe jamais votre action nouvelle. - EPU

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 8 – 9    Matthieu 17 : 14 à 18 : 1-14

Se plaindre, s’inquiéter de ce qui ne va pas ou compter les bienfaits de Dieu ? Un choix à faire !

 

Transmis par René Barrois le 25/01

 

Je lisais récemment dans une méditation quotidienne, l’histoire d’une femme âgée et isolée qui avait pris la mauvaise habitude de toujours se plaindre. Un chrétien fut invité à lui rendre visite. Il la connaissait pour sa morosité ; elle était fréquemment chagrinée par les choses qui ne se passaient pas comme elle l’aurait désiré, ce qui l’a plongeait dans des accès de mauvaise humeur. Ce jour-là, il la trouva accablée par toutes sortes de contrariétés qu’elle s’empressa de lui faire partager.

 

Très calme, notre ami lui proposa un petit moment de lecture de la Parole de Dieu. Il lut avec elle le Psaume 23. Attristé par ses plaintes, il le fit en déformant volontairement ce psaume par la forme négative que voici : « L’Eternel n’est pas mon Berger… Je manquerai de tout…etc. » Son but était de toucher le cœur de cette chrétienne, en faisant ressortir implicitement sa manière de réagir en complet désaccord avec la grâce de Dieu qui remplit ce psaume.

 

Très vite, l’auditrice, d’abord surprise, fut interpellée par cette lecture, et comprit alors son ingratitude envers son Sauveur. Que de fois, en nous plaignant, nous donnons l’impression que le Seigneur est responsable de nos misères, en oubliant totalement ses tendres soins à notre égard.

 

Une autre petite anecdote me vient également à l’esprit. Il s’agit de deux dames qui se trouvaient dans une prison et qui regardaient au dehors à travers les barreaux. L’une n’a vu que de la saleté dans la cour de la prison, tandis que l’autre regardait le beau ciel étoilé.

Chacun d’entre nous se trouve ainsi devant un choix à faire, à savoir quel sorte de regard nous allons jeter sur la vie : nous pouvons tous nous concentrer soit sur les impuretés, les immondices, les difficultés de cette vie sur la terre ou alors, comme cette seconde dame, contempler les étoiles dans le ciel. Nous traversons tous des circonstances dans notre vie qui ressembleraient à des moments passés derrière les barreaux, mais le Seigneur voudrait nous apprendre à savoir vivre aussi bien dans l’humiliation que dans l’abondance, à apprendre à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance ou dans la disette et à pouvoir dire comme l’apôtre Paul, je puis tout par celui qui me fortifie. Il voudrait nous apprendre à être content en toute situation, et pas seulement lorsque les choses changent.

 

Mais comment y parvenir ? Changer sa façon de penser

 

Dans le chapitre 4 de l’épître aux Philippiens, l’apôtre Paul nous indique comment apprendre à changer notre façon de penser : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce » (Philippiens 4 : 6).

 

Il nous est tellement plus facile de nous énerver, d’avoir peur, de mal dormir, d’agresser notre famille ou nos amis, plutôt que de prier. Ce serait tellement mieux, non seulement de prier, mais encore de rendre grâce. Mais c’est difficile, me direz-vous, de prier lorsque les problèmes dans ma vie se multiplient et qu’ils m’enveloppent de plus en plus. Le psalmiste peut alors (Psaume 116 : 17) m’aider à comprendre ce que cela veut dire : prier avec action de grâce : « Je t’offrirai un sacrifice d’action de grâces et j’invoquerai le nom de l’Eternel. » C’est précisément être reconnaissant, même lorsque mon chemin traverse un tunnel et que rien n’est facile, mais qu’au contraire il m’est difficile de trouver un côté positif à la circonstance que je traverse.

 

Lorsque nous sommes confrontés à des situations négatives, nous pouvons et nous devons prendre une décision : soit nous nous décidons à prier, ou alors à nous faire du souci pour la circonstance présente.

 

C’est alors que Dieu agit

 

Et lorsque nous nous décidons à prier, plutôt que de nous faire du souci au sujet d’une certaine circonstance, c’est alors que Dieu agit dans notre cœur : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Philippiens 4 : 7). Dans une autre version , le mot et la paix de Dieu est remplacé par : « Si vous faites cela, (c'est-à-dire ne pas s’inquiéter mais s’en remettre au Seigneur), alors vous serez en mesure de goûter, d’expérimenter d’une façon tout à fait personnelle la Paix de Dieu qui surpasse toute intelligence ». Quelle promesse !

 

Ce qui personnellement m’encourage le plus, c’est la suite de ce verset ; lorsqu’il est dit : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, sera pour toi comme une garnison, une protection autour de ton cœur et dans tes pensées, afin que ces dernières demeurent fixés sur Christ. Je m’imagine donc être environnée d’anges ayant pour tâche de soutenir mon cœur et mes pensées désemparés. Mon cœur, le berceau de mes émotions, vacille souvent à droite et à gauche, mais la Paix de Dieu est exactement ce qu’il lui faut pour retrouver sa stabilité.

 

Mais que faire lorsque nous venons de déposer nos soucis aux pieds du Seigneur et que 10 minutes plus tard ceux-ci reviennent au galop ? Il nous arrive peut-être de passer des nuits entières à ruminer, par exemple, sur la situation d’un de nos enfants que nous savons courir à sa propre perte et nous demander comment faire pour l’aider à éviter cette tragédie. Nous prions et nous prions encore, mais il semble que nous ne pouvons détourner nos pensées de ce cercle infernal que sont nos soucis à son égard. Nous prions à nouveau, puis recommençons à nous faire du souci…

 

C’est alors qu’il est important, pour nous aider à détourner nos regards de cette situation obsédante, de commencer à compter les bienfaits de Dieu à notre égard et à l’égard de l’enfant qui nous cause tant de soucis, et de commencer à louer et bénir le Seigneur pour tout ce qu’il a déjà fait dans la vie de cet enfant. C’est alors que l’Esprit de Dieu nous communique sa paix et que notre cœur et nos pensées se calmeront. Nous serons alors enfin en mesure de faire à nouveau confiance à Celui qui nous a prouvé, déjà tant de fois, son incommensurable fidélité et sa protection sans limite.

 

Méditons là-dessus !

 

L’apôtre Paul, dans son épître aux Philippiens, nous exhorte en disant : « Que tout ce qui vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées ».

 

Ces paroles de sagesse devrait être affichées dans notre chambre pour nous aider, jour après jour, à nous préoccuper de ce que Dieu estime comme étant prioritaire. Il n’est certes pas facile de contrôler nos pensées, et pourtant c’est exactement ce que Dieu attend de nous. Dans une version anglaise du livre des Proverbes, au chapitre 23, verset 7, il est dit : « Ce qu’un homme pense dans son cœur, c’est ce qu’il est en réalité ».

La parole de Dieu nous exhorte d’ailleurs à amener toutes nos pensées captives à l’obéissance de Christ. Il nous faut apprendre à maîtriser nos pensées. Dans Romains 12/2, l’apôtre Paul nous dit : « Soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu. » Notre façon de penser se renouvelle lorsque nous « enfermons » les pensées négatives et que nous nous concentrons sur celles qui sont positives dans le Seigneur.

 

Efforçons-nous à le pratiquer

 

Dans l’épître aux Philippiens, chapitre 4, verset 9, l’apôtre nous dit encore : « Ce que vous avez appris, … pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. »

Exerçons-nous à la piété. A quoi pensons-nous, lorsque nous utilisons le verbe s’exercer à quelque chose ? S’exercer veut dire : recommencer à faire quelque chose jusqu’à ce que nous parvenions à le faire. En général, il ne nous est pas très facile de nous exercer, en répétant sans cesse la même action. L’exercice exige souvent un effort particulier et peut même devenir ennuyeux parfois.

 

Cependant c’est précisément ce que l’apôtre Paul nous exhorte à faire quand il nous dit : « pratiquez » (ou exercez-vous). Il nous encourage à remplacer nos soucis par la prière, le négatif de nos pensées par le positif des interventions du Seigneur et alors la paix de Dieu deviendra notre partage et nous serons en mesure de dire : j’ai appris à être content et satisfait dans chaque situation de ma vie.

 

Chacun de nous traverse de temps à autre des circonstances douloureuses et difficiles, voir même des tragédies. Que notre prière soit alors : « Seigneur garde-moi de me faire du souci en vain. Je veux utiliser cette situation pour qu’elle me rapproche de Toi et que ton image se reflète davantage au travers de ma vie. Je veux apprendre à être content en toute circonstance. »

 

Lorsque des difficultés surgissent dans ma propre vie, je sais que le Seigneur m’appelle à lui remettre le contrôle de la situation, à accepter le chemin par lequel Il veut me faire passer. Il me demande aussi de le laisser lui-même gérer l’issue de cet événement qui me cause tant de soucis et de lui faire entièrement confiance. Il est bon de me rappeler aussi qu’en toute circonstance, le Seigneur cherche à se glorifier et à faire concourir toutes choses pour mon bien.

 

Chacun de nous a ce choix à faire : Sur quoi vais-je fixer mon regard ? Quelle est la direction que je veux donner à mes pensées ? Vais-je les orienter vers ce qui est sale ou vers les étoiles ? Comme ces deux femmes de l’histoire ? (Début du message). Puissions nous prendre chaque fois la bonne décision et notre vie honorera certainement davantage le Seigneur et réjouira profondément son coeur. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 6 -7    Matthieu 16 : 13 à 17 : 1-13

La famille chrétienne, un havre de paix...

 

Transmis par René Barrois le 24/01

 

Lectures : Proverbes 31 : 10 ; Éphésiens 5 : 22-33 , 6 : 1-4

« Heureux quiconque craint l’Éternel et marche dans ses voies ! Tu jouis alors du travail de tes mains, tu es heureux, tu prospères. Ta femme est comme une vigne féconde dans l’intérieur de ta maison : tes fils sont comme des plants d’olivier autour de la table. C’est ainsi qu’est béni l’homme qui craint l’Éternel. L’Éternel te bénira de Sion, et tu contempleras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie : tu verras les fis de tes fils. Que la paix soit sur Israël ! » (Psaume 128).

 

Ce psaume évoque le bonheur de la famille qui craint l’Éternel et marche dans l’obéissance aux commandements de Dieu, sur le chemin tracé par l’Évangile.

« Heureux... » Le terme fait écho au Psaume 1 et aux Béatitudes : Le Seigneur déclare heureux celui qui applique son cœur à faire ce qui est juste et bien à ses yeux. Heureux parce que qu’il appartient au seigneur et marche dans sa lumière.

Cet homme, cette femme sont heureux aussi parce que Dieu, qui nous a appris à prier « Notre Père », se plaît à bénir et à répandre sa paix et sa joie.

Et cette joie véritable, paisible et durable du juste est opposée aux jouissances éphémères que procure le péché.

Tout ce qui vient de Dieu est ordre et harmonie, et il en est ainsi de la famille qui craint l’Éternel. Chaque membre est à sa place, accomplit sa vocation, et trouve son épanouissement en donnant et recevant l’amour, l’aide, le secours, la joie.

Pour que cela soit, il faut que chacun marche dans les voies de Dieu et particulièrement celui sur qui repose spirituellement, et selon la volonté de Dieu, la responsabilité première : l’homme, le mari, le père et aussi son « autre lui-même », son aide, son complément, l’épouse, la mère.

Il faut aussi que chacun accepte de se voir tel qu’il est, à la lumière de Dieu, afin de se laisser transformer par sa grâce, et que tous s’efforcent en « tout point de bien se conduire conduire » (Hébreux 13 : 18).

La Bible dit que « la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse » (Psaume 11 : 10). Elle est incitation à l’obéissance, perception du regard de Dieu qui suit chaque être humain ; elle nous rappelle aussi que nous aurons des comptes à rendre,et que « Ce qu’un homme aura semé il le récoltera » (Galates 6 : 7). Cette saint crainte de Dieu fait bientôt place à un sentiment d’immense respect d’adoration, de confiance en l’amour du Père, et à la joie de collaborer avec l’Éternel.

Heureux l’homme qui écoute les conseil de la Parole Dieu, qui les suit dans tous les domaines de son existence dans les jours faciles et difficiles, qui marche dans les chemins que le Seigneur a tracés ainsi que nous le rappelle le Psaume 32 : 8 : « Je te montrerai le chemin que tu dois suivre... »

Heureux l’homme, la femme qui a l’instar du psalmiste « se conduit avec droiture » (Psaume 112), et « donne l’exemple d’une conduite intègre au sein de sa famille » (Psaume 101).

L’homme de Dieu qui craint l’Éternel est un enfant de Dieu véritable, un homme de Dieu fort et humble, un frère qui est source de bénédiction, un mari, un père qui vit selon l’Évangile, qui se réfère en tout à la Bible et qui met la Parole de Dieu en pratique.

Il agit ainsi par sens du devoir d’abord, mais aussi en ayant le sens profond de sa responsabilité et par amour pour Dieu et pour son prochain. C’est alors qu’il devient porteur de bénédiction.

L’épouse dans la Bible est comparé à une vigne féconde (Psaume 128 : 3), mère aimante, conjointe exemplaire, elle est source de bénédiction pour son mari et ses enfants, et son rayonnement s’étend alentour.

Comment parvenir à ces buts ?

Par la grâce qui est donnée à celui qui la demande de tout son cœur.

Le couple authentiquement chrétien est alors un signe, un exemple d’harmonie.

Cette harmonie s’étend à toute la famille et le psalmiste prend l’image de l’olivier, symbole de bénédiction, tout comme la vigne, pour parler des enfants : « Tes fils sont comme des plants d’olivier autour de ta table... » (Psaume 128 : 3). L’expression « autour de la table », souligne l’unité, le partage des joies et des peines, la communion, la paix qui règne dans la maison.

L’éducation des enfants n’est pas facile. Ils ont besoin de se sentir aimés, d’être éduqués, enseignés. Le dialogue tient une place importante : lorsque cela est possible, il est nécessaire d’essayer d’expliquer, de se faire comprendre. Mais les enfants ne peuvent pas tout appréhender et il leur faut obéir en faisant confiance.

La fermeté est indispensable, entraînant parfois la fessée, jamais violent,mais calme, réfléchie, uniquement pour le bien de l’enfant.

L’éducation a pour objet et but premier l’enfant, son bien véritable, mais aussi sa formation en vue d’en faire un homme ou une femme digne de ce nom, un authentique enfant de Dieu.

L’exemple du père et de la mère est déterminant : exemple du couple harmonieux, uni et complémentaire, rayonnant de l’Évangile, dans les jours faciles et difficiles.

Enseigner et montrer l’exemple sont deux bases nécessaires. Pour y parvenir il faut vivre dans la vérité, la justice, l’amour, la maîtrise de soi, l’humilité, la foi, l’espérance...

En toute circonstance, la référence doit être la Parole de Dieu, et les modes et maîtres à penser du monde, qui distillent des doctrines séduisantes et perverses, sources polluées qui ne laissent que désillusion.

L’enfant de Dieu authentique, le couple qui est « selon le cœur de Dieu », la famille qui vit selon l’Évangile sont des signes dans ces temps d’errements, et reçoivent la bénédiction de l’Éternel ainsi que le décrit le Psaume 128 : 2 : « Tu jouis alors du travail de tes mains... », « Ta femme ...tes enfants ... » Tous partagent la joie d’être unis dans l’amour et la lumière. « Tu verras le bonheur...les enfants de tes enfants » (Psaume 128 : 5-6), la vie bénie qui est source de bénédiction, oasis dans un monde chaotique, rocher au milieu des sables mouvants.

Cette maison est solide car elle est bâtie sur le roc de la Parole de Dieu, elle demeure sous le regard du Très-Haut, vit par la grâce du Christ.

Où en es-tu ?

Si tu constates que tu as échoué, la repentance est toujours possible et la force te sera donnée pour rebâtir ce que qui peut l’être sur des bases solides.

Si tu te réjouis de la solidité de ta construction, persévère, prie, agis, comptant pour l’avenir sur les promesses de Dieu. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 3 – 5    Matthieu 15 : 29 à 16 : 1-12

La puissance de la prière d’une petite fille

 

Transmis par René Barrois le 23/01

 

« Avant qu'ils m'invoquent, je répondrai ; avant qu'ils aient cessé de parler, j'exaucerai. »

(Esaïe 65 : 24)

 

Cette histoire vraie a été écrite par une femme médecin travaillant en Afrique :

 

Une nuit, je travaillais dur pour aider une femme sur le point d'accoucher. Malgré mes efforts cette femme décéda, nous laissant un tout petit bébé prématuré ainsi qu'une fillette de 2 ans qui pleurait. Nous avions des difficultés pour garder le bébé en vie car nous n'avions pas d'incubateur puisque pas d’électricité ; nous n'avions pas non plus d'aliments spécifiques pour ce nourrisson prématuré. Bien que nous vivions sur l'équateur, les nuits étaient souvent froides avec des courants d'air surprenants. Une étudiante sage femme chercha alors un linge pour envelopper le bébé et une autre se chargea de faire du feu et de remplir une bouillotte d'eau chaude. Celle-ci vint me voir en pleurs disant : « En remplissant la bouillotte, elle s'est percée et c'était notre dernière bouillotte ! »

Que faire ? Ce matériel ne pousse pas sur les arbres et il n'y a pas de magasin dans ces sentiers de brousses ! « C'est bon dis-je, mettez le bébé aussi près que possible du feu et couchez-vous entre lui et la porte pour le préserver des courants d'air. Votre tache est de conserver le bébé au chaud. »

Le lendemain matin, comme la plupart des jours, je passe un moment en prière avec plusieurs des enfants orphelins qui choisissent de prier avec moi. Je leur suggère plusieurs sujets de prières et je leur parle de ce bébé qui pourrait mourir s'il n'avait pas de bouillotte rapidement, je fais aussi mention de la petite fille de 2 ans qui pleurait encore parce qu’elle n'avait plus sa maman. Pendant ce moment de prières, Ruth, une fillette de 10 ans, pria avec la naïveté des enfants de son âge :

 

« Je t'en supplie Seigneur, envoie-nous une bouillotte aujourd'hui, pas demain car le bébé sera mort, envoie-la au moins cet après midi. »

Elle ajouta : « Alors que tu t'occupes de ça, je t'en supplie, envoie aussi une poupée pour la petite fille afin qu'elle sache que tu l'aimes. »

Comme souvent avec la prière des enfants j'étais estomaquée par sa hardiesse. Devais-je dire "Amen" ? Au fond, je ne croyais pas que Dieu pouvait faire cela. Oui certes, je sais qu'il peut tout faire, la bible me le dit mais il y a quand même des limites, non ? Le seul moyen par lequel je pourrais avoir ces deux objets, ce serait de recevoir un colis venant de mon pays. J'étais loin, en Afrique, depuis presque 4 ans et je n'avais jamais reçu un colis venant de la maison. Et même si quelqu'un décidait de m'en envoyer un, qui serait assez fou pour m'envoyer une bouillotte à moi qui vis sur l'équateur ?

Au milieu de l'après-midi, tandis que je donnais des cours aux élèves infirmières, une information me parvint : une voiture était devant ma porte. Le temps d’arriver à mon logement, la voiture était partie... mais sur la véranda il y avait un gros colis. Des larmes remplirent mes yeux. Je ne pouvais pas ouvrir ce paquet toute seule. Aussi, j'appelai les enfants de l'orphelinat. Ensemble nous enlevâmes les ficelles, dépliâmes le papier. L'excitation montait ; quelques 30 ou 40 paires d'yeux étaient fixés sur ce gros colis. J’en sortis premièrement un vêtement coloré, tricoté en jersey ; puis il y eut des bandages pour les patients atteints de la lèpre ; puis vint une bouteille de jus de raisin, un paquet de biscuits... Puis je touchais quelque chose... Ce pourrait-il que ce soit ça ? Je la saisis et la sortis : Oui ! Une bouillotte ! Incroyable ! Je ne croyais pas que ce serait possible mais elle était là ! Ruth était là, au premier rang des enfants ; elle bondit en avant en criant : « Si Dieu a envoyé la bouillotte, il a aussi mit une poupée dans le paquet ! ». Plongeant sa main au fond du colis, elle en sortit une jolie poupée tout habillée ; les yeux de Ruth brillaient. Elle n'avait pas douté. Me regardant elle me dit :

« Est-ce que je peux aller avec toi et donner cette poupée à la petite fille ? Elle saura que Jésus l'aime !

– Bien sur  lui répondis-je.

Ce colis avait été envoyé 5 mois auparavant par une église dont un membre avait ressenti le besoin d'envoyer une bouillotte, même dans un endroit situé sur l'équateur. Une fillette de cette église avait glissé dans ce colis une poupée pour un enfant africain. Ce colis avait été envoyé en réponse à la prière qu’une petite fille a formulée 5 mois plus tard ! - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 1 - 2    Matthieu 15 : 1-28

Né de la Parole, semence incorruptible

 

Transmis par René Barrois le 22/01

 

«  Vous qui avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante de Dieu... » (1 Pierre : 23).

 

Vous avez été régénérés par une puissance incorruptible – la puissance de la Parole de Dieu - par sa personnalité et sa nature. Vous êtes engendrés par Dieu et vous ne vous appartenez plus. Vous êtes maintenant nés de nouveau. Vous pouvez croire que vous êtes passés de la mort à la vie et êtes devenu un héritier de Dieu, co-héritier de Christ, dans la mesure où vous croyez sa Parole.

L’homme naturel a été changé pour un ordre nouveau. Le premier était l’ordre naturel d’Adam. Le nouveau est celui de Christ – l’ordre céleste. Et maintenant vous êtes transformés par une puissance céleste existant dans un corps terrestre ; une puissance qui ne peut ni mourir ni se corrompre, elle ne peut pas se perdre.

 

Si vous êtes nés de Dieu, vous êtes nés de la Parole et non de la volonté de l’homme.

 

Je veux que vous réalisiez que vous êtes nés par l’autorité d’une puissance qui vit en vous, une puissance par laquelle Dieu a créé le monde dans lequel vous êtes.

 

Prière du jour : Merci, Seigneur, de m’avoir donné le privilège de naître de ta semence incorruptible : ta Parole. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 49 – 50    Matthieu 14 : 13-36

Moi, je ne pourrais pas !

 

Transmis par René Barrois le 21/01

 

« Et il m'a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » (2 Corinthiens 12 : 9)

« Je peux tout par celui qui me fortifie, Christ. » (Philippiens 4 :13)

 

Un évangéliste, commentant l'expression : « Ma grâce te suffit », avait affirmé que le grâce de Dieu était suffisante pour faire face à tout. L'un de ses auditeurs vint le trouver le lendemain et, pour le mettre dans l'embarras, lui demanda à brûle-pourpoint :

- Possédez-vous une grâce suffisante pour mourir en martyr ?

- Non, fut la réponse immédiate. Mais j'ai aujourd'hui la grâce suffisante pour assumer la réunion pour laquelle on m'a invité...

Chrétiens, nous nous tourmentons facilement à l'idée d'avoir à traverser une épreuve difficile à supporter. Nous nous émerveillons à l'idée que des martyrs ont pu monter sur le bûcher en chantant des cantiques. Nous nous étonnons de voir un ami chrétien partir paisiblement pour subir une intervention chirurgicale lourde et risquée. « Moi, je ne pourrais pas ! » pensons-nous.

Et nous oublions que le Dieu de ces martyrs, ou celui de notre ami, est aussi le nôtre. Si nous comptons sur lui, il ne manquera pas de nous accorder, en temps voulu, la grâce nécessaire pour traverser à son honneur les circonstances qu'il nous envoie (1 Corinthiens 10 : 13).

S'il nous donnait à l'avance les forces et le courage nécessaire pour tout affronter, nous risquerions de nous croire très fort, et d'oublier que nous avons besoin de lui. Dieu aime que ses enfants fassent appel à lui, jour après jour, pour les grandes choses comme pour les petites. Il nous invite avec bonté à bannir le souci lié au lendemain. (À chaque jour suffit sa peine), nous dit Jésus (Matthieu 6 : 34). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 46 – 48    Matthieu 13 : 44 à 14 : 1-12

La promesse de la réunion à venir

 

Transmis par René Barrois le 20/01


« Je vous verrai de nouveau, et votre coeur se réjouira. » (Jean 16 : 22).


Certainement Jésus reviendra bientôt, et quand il nous verra, et que nous le verrons, il y aura de la joie. Oh ! Puisse ce joyeux retour venir bientôt !

 

Mais cette promesse s'accomplit quotidiennement dans un autre sens aussi. Notre bon Sauveur, à plusieurs reprises, se montre à nous « de nouveau, » Il nous a donné le pardon, et chaque fois que nous sommes attristés par quelque nouvelle faute, il revient à nous pour nous répéter son absolution. Il nous a révélé que nous sommes acceptés de Dieu, et dès qu'il voit notre foi faiblir, il revient à nous « de nouveau, » pour nous dire : « La paix soit avec vous, » et réjouir ainsi notre coeur.

 

Bien-aimés, toutes les grâces du passé sont des gages de grâces à venir ; si Jésus a vécu avec nous, il nous reverra. Ne regarde pas une faveur passée, comme si c'était une chose morte et enterrée, sur laquelle il faille mener deuil ; mais considère-la comme une semence jetée qui lèvera et sortira de la poussière pour t'encourager par ces paroles : «Je vous verrai de nouveau. » Ces jours sont-ils sombres pour nous, parce que Jésus n'est pas avec nous comme précédemment, prenons courage, car il n'est pas loin de nous. Ses pieds sont prompts comme ceux de la biche ou du jeune cerf, et le porteront vers nous en un clin d'oeil. Réjouissons-nous donc, puisqu'il nous dit : « Je vous verrai de nouveau. »- C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 44 – 45    Matthieu 13 : 24-43

Suis-je un de ces « heureux » ?

 

Transmis par René Barrois le 19/01


« Heureux les pauvres en esprit... ; heureux les affligés... ; heureux les débonnaires... ; heureux... » (Matthieu 5: 3-10)


La première fois que nous lisons les enseignements de Jésus, nous trouvons cela merveilleusement simple et évident, et nous ne nous sentons pas vraiment concernés. Par exemple, les Béatitudes nous paraissent être de beaux principes, faits pour des gens vivant loin du monde, inadaptés à la vie moderne, hors du monde rude et affairé dans lequel nous vivons. Cependant, nous découvrons bientôt que les Béatitudes contiennent la dynamite du Saint-Esprit. Elles explosent au contact direct des circonstances de notre vie. Lorsque le Saint-Esprit nous rappelle une Béatitude, nous sommes mis en demeure de prendre une décision : soit d'accepter, soit de refuser le bouleversement spirituel que produira l'obéissance à ces paroles. C'est ainsi qu'agit le Saint-Esprit. Nous n'avons pas besoin d'être né de nouveau pour mettre en pratique les Béatitudes dans leur sens littéral, c'est un jeu d'enfant. Par contre, leur interprétation par le Saint-Esprit, qui les applique aux circonstances de notre vie, est le rude labeur du chrétien fidèle.

 

L'enseignement de Jésus n'a rien de commun avec notre façon humaine de comprendre la vie ; c'est pourquoi, de prime abord, il nous étonne et nous déconcerte. Nous devons progressivement adapter notre conduite et nos paroles à ces préceptes, que le Saint-Esprit applique à notre cas particulier. Le Sermon sur la Montagne n'est pas un recueil de lois et de règlements ; c'est une description de ce que le Saint-Esprit va faire en nous. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 42 – 43    Matthieu 13 : 1-23

Sceau et portrait du chrétien

 

Transmis par René Barrois le 18/01

 

« A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples. » (Jean 13 : 35) Le chrétien a des signes distinctifs qui permettent de reconnaître qu’il marche avec le Seigneur et qu’il

est un citoyen du ciel. Il suit son modèle « Celui qui dit qu’il demeure en lui (Jésus) doit marcher aussi comme il a marché lui- même. » (1 Jean 2 : 6)

La vie de Jésus constitue le modèle, nous devons refléter sans réserve et devons vivre pour à plaire à Dieu. Ceux qui sont en Christ doivent marcher comme lui. Nous devons progresser dans la sainteté parce que Jésus est saint en prenant garde à ne pas prendre plaisir aux scènes immorales présentées dans le monde « Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » (Matthieu 5 : 28)

 

Il porte du fruit « Pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréable, por- tant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu. » (Colossiens 1 : 10)

 

Ce qui réjouit Dieu, c’est un croyant qui porte du fruit en progressant chaque jour dans la connais- sance de son Seigneur et dans l’accomplissement d’oeuvres bonnes. Pour porter du fruit nous devons de- meurer attachés à Jésus, comme au cep (Jean 15 : 1-8). Nous devons être des modèles de foi, c’est l’élé- ment essentiel de la vie chrétienne.

Il a un comportement lumineux débordant de saveur « Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! » (Éphésiens 5 : 8)

Nous sommes appelés à refléter la lumière divine, pour attirer les âmes perdues dans la vérité. Jésus dit aux apôtres « Vous êtes le sel de la terre...la lumière du monde » (Matthieu 5 : 13-14) S’il s’agit du sel qui donne du goût et préserve les aliments. Nous devons être un saint exemple dans le monde en résistant à la décadence et à la corruption du monde.

Sa citoyenneté « Mais notre cité à nous est dans les cieux. » (Philippiens 3 : 20) Par la foi, la patrie du croyant est dans les cieux. Non pas comme ceux « qui pensent qu’aux choses

de la terre » (Philippiens 3 : 19), mais sa vraie identité : citoyen du ciel. Ses paroles « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que

vous sachiez comment il faut répondre à chacun. » (Colossiens 4 : 6)

Nous devons tenir un langage approprié, encourageant et plein de grâce. Nous devons avoir une pa- role qui professe la vérité dans l’amour pour rendre un témoignage correct de Christ et de conduire ceux que nous côtoyons à lui dans l’encouragement et l’édification « Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêt à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’es- pérance qui est en vous. » (1 Pierre 4 : 15).

Son caractère « Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité (l’amour), qui est le leu de la perfection. » (Colossiens 3 : 14)

Le caractère du croyant doit manifester l’amour le plus profond. Un amour authentique pour le pro- chain qui engendre miséricorde, bonté, humilité, douceur, patience, support, pardon. Cet amour est une grande valeur qui glorifie Dieu (Colossiens 3 : 12-13). L’amour c’est la voie par excellence du portrait du chré- tien. Aux yeux de Dieu, c’est une preuve de spiritualité.

Bien-aimés, « A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples » (Jean 13 : 35) « Que personnes ne méprises ta jeunesse ; mais sois un modèle pour les fidèles en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté... » (1 Timothée 4 : 12-13)

Le monde doit reconnaître par le comportement des croyants qu’ils sont citoyens du ciel. - René Barrois

 

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 40 – 41    Matthieu 12 : 22-50

Aujourd’hui, un jour à sauver

 

Transmis par René Barrois le 17/01

 

Au temps favorable je t’ai exaucé, le jour de salut je t’ai secouru. Voici, c’est maintenant le moment favorable, voici maintenant le jour du salut.” 2 Corinthiens 6. 2

 

Chaque jour de notre vie est un nouveau don de notre Dieu. Notre temps n’est pas dans nos propres mains, mais à la disposition de Dieu. Demain ne nous appartient pas.

Aujourd’hui, nous est donnée une occasion sur la terre de nous réjouir dans le Seigneur et de nous comporter comme ses témoins.

Aujourd’hui, nous le louons pour son grand salut ; nous répondons à son amour en vivant près du Seigneur Jésus.

Aujourd’hui, Dieu veut nous parler par la Bible pour que nous l’aimions davantage et que nous puissions découvrir quelque chose du Seigneur Jésus que nous n’avons pas vu hier.

Aujourd’hui, c’est un jour favorable pour prier et dire à Dieu tout ce qui pèse sur nos cœurs, pour intercéder en faveur des autres.

Aujourd’hui, nous pouvons avoir confiance qu’il nous portera, nous conduira, nous secourra.

Aujourd’hui, Jésus peut être vu en nous, quand nous manifestons son amour, sa bonté, sa confiance en Dieu, mais aussi sa sainteté et son horreur du péché.

Aujourd’hui, c’est le temps agréable pour apporter une parole d’encouragement et de consolation aux autres, pour faire une visite à un frère éprouvé, pour aider une sœur qui a besoin d’un « coup de main », pour témoigner un intérêt actif et bienveillant à un voisin.

Maintenant, c’est le jour d’être un exemple pour nos enfants, pour leur parler du Seigneur Jésus qui veut être leur Sauveur et leur ami.

C’est maintenant un jour pour trouver la possibilité de parler du Seigneur Jésus, au travail, à l’école, où que nous nous trouvions.

Aujourd’hui encore, les hommes peuvent voir que nous possédons quelque chose qu’ils n’ont pas et qu’ils peuvent, eux aussi, trouver en Jésus.

Souvenons-nous ! Aujourd’hui, peut-être, Jésus revient nous chercher. Quel jour glorieux pour ses rachetés !

Sauvons donc encore la journée d’aujourd’hui pour faire ce que Dieu nous demande, avec joie et détermination ! - Plaire au Seigneur

 

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 38 – 39    Matthieu 12 : 1-21

La réponse de Dieu à un monde en crise

 

Transmis par René Barrois le 16/01

 

Où se trouve l’Église au milieu du chaos ? Elle est pleine d’activité religieuse, mais cela vient surtout de la chair. C’est tragique car notre Seigneur a toujours un remède pour un monde dans le chaos. Un remède éprouvé qu’Il a utilisé pendant des générations pour réveiller son Église morte et rétrograde : Dieu fait se lever des hommes et des femmes qu’Il a choisis.

Notre Seigneur utilise des individus pour répondre à un monde en crise. D’abord, Il les transforme de façon surnaturelle. Ensuite, Il les appelle à une vie de soumission totale à Sa volonté. Ces serviteurs touchés par Dieu sont bien décrits dans Psaumes 65 : 4 : « Heureux celui que tu choisis et que tu admets en ta présence, pour qu’il habite dans tes parvis ! »

Pour résumer, Dieu met à part un tel serviteur. Là, dans la présence merveilleuse du Seigneur, le serviteur reçoit les pensées de Dieu – un appel divin. Soudain, son âme ressent une urgence et il reçoit une parole de Dieu, prêt à marcher avec une autorité spirituelle.

L’histoire biblique révèle ce schéma encore et encore. Le peuple de Dieu n’a cessé de le rejeter et de se tourner vers des idoles, adoptant des pratiques païennes. Et, à chaque fois, Dieu a fait se lever un serviteur saint : un juge, un prophète, un roi juste.

Samuel est un bon exemple. « Mais ils oublièrent l’Éternel, leur Dieu ; et il les vendit entre les mains de [leurs ennemis]... Ils crièrent encore à l’Éternel, et dirent : nous avons péché, car nous avons abandonné l’Éternel » (Samuel 12 : 9-10).

De tels serviteurs touchés par Dieu deviennent des instruments de délivrance de Dieu. Ils sont capables de discerner les temps et, parce qu’ils connaissent le cœur de Dieu, le Seigneur les utilise comme oracles.

Aujourd’hui, Dieu appelle de nombreuses personnes à sortir du tourbillon de la vie pour entrer dans une recherche de sa présence : « Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force » (Ésaïe 40 : 31).

As-tu expérimenté cette exhortation divine à communier de façon plus intime avec le Seigneur ? Il veut que nous passions du temps avec lui dans une adoration tranquille, attendant d’entendre sa voix. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 36 – 37    Matthieu 11 : 1-30

Qui suis-je ?

 

Transmis par René Barrois le 15/01


« Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. » (Romains 5 : 6)

« Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. » (Ésaïe 53:5)

 

En société : tel que je voudrais être. Je désire que les autres aient de moi une bonne opinion. J'aimerais être reconnu, admiré, estimé...

 

En famille : tel que l'on me voit. J'ai le visage de tous les jours. Bon, on pourrait faire mieux, mais chacun a ses défauts.

 

En moi-même : tel que je me connais. Comment atteindre mon idéal et satisfaire les exigences de ma conscience ? Même si je suis assez indulgent pour moi-même, je vois bien que je ne suis pas parfait ; néanmoins, comparé à d'autres... !

 

Enfin tel que Dieu me voit : « Il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire ». Dieu dit : « Il n'y a pas de juste, non, pas même un seul... Tous ont péché... ». Je suis pécheur. Puis-je me changer ? « L'Éthiopien peut-il changer sa peau et le léopard ses taches ? » (Jérémie 13 : 23). Non, mais Dieu, tel qu'il me connaît, prouve son amour à lui envers moi en ce que lorsque j'étais encore pécheur, Christ est mort pour moi (Romains 5 : 8). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 34 – 35    Matthieu 10 : 24-42

Sept choses impossibles...

 

Transmis par René Barrois le 14/01

 

« Les disciples, ayant entendu cela, furent très étonnés, et dirent : qui peut être sauvé ? Jésus les regarda, et leur dit : « Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible. » (Matthieu 19 : 25-26).

 

Napoléon Bonaparte a osé dire : « Impossible n’est pas français ! » Français ou pas, nous devons reconnaître que nous sommes parfois devant certaines impossibilités.

 

La Bible nous en fait connaître aux moins sept :

1. « Sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu. » (Hébreux 11 : 6) ; « la foi vient de la parole de Christ » (Romains 10 17).

2. Il impossible de mériter la vie éternelle : « Aux hommes cela est impossible... » (Matthieu 19 : 16-26). C’est un héritage que l’on reçoit par la foi 5Jean 3 : 16).

3. Il est impossible d’entrer dans le royaume de Dieu sans naître de nouveau : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 :3).

4. Il est impossible de se purifier soi-même : « Quand tu te laverais avec du nitre, quand tu emploierais beaucoup de potasse, ton iniquité resterait comme une tache devant le Seigneur » (Jérémie 2 : 22).

5. Il est impossible de se racheter soi-même : « Nul ne saurait payer sa rançon. Le rachat de son âme coûte trop cher, il faut y renoncer à jamais » Psaume 49 : 7-8).

6. Il est impossible de se sauver soi-même : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres » (Éphésiens 2 : 8-9). Ce qu’il nous est impossible de faire, Jésus l’a fait pour nous.

7. Attention ! Il est impossible d’échapper (à la condamnation éternelle) « en négligeant un si grand salut. » (Hébreux 2 : 3).

Dieu déclare nos limites et a affirme nos impossibilités à trouver, par nous-mêmes, le Chemin du salut ! Alors, que faire sinon accepter ce salut qu’il nous offre en Jésus-Christ. - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 31 – 33    Matthieu 10 : 1-23

Cohérence

 

Transmis par René Barrois le 13/01

 

Si quelqu’un dit : ‘J’aime Dieu’ et qu’il déteste son frère, c’est un menteur.”  (1 Jean 4 : 20)

 

À la question « Qui est mon prochain ?” » posée par un spécialiste de la Loi de Moïse, Jésus répond non par une définition – qui plairait trop au légaliste qu’il est – mais par une parabole. Il s’agit de la célèbre histoire du Bon Samaritain. En scène des personnages définis par leur statut social ou religieux. Il y a des brigands et un aubergiste qui semblent inscrits normalement dans le décor, puis des passants : un prêtre, un lévite et un Samaritain, sans oublier le voyageur anonyme agressé autour de qui tout tourne. L’homme blessé par les brigands est plutôt contourné par le prêtre et le lévite, des religieux qui respectent tellement la Loi qu’ils ne peuvent courir le risque de se souiller en contact avec un cadavre potentiel. Le samaritain est, à leurs yeux – et à celui qui pose la question à Jésus – un hérétique. Lorsque ce dernier découvre l’homme à demimort, il est rempli de compassion (littéralement ému jusqu’aux entrailles). Il s’approche du blessé, le soigne et l’emporte jusqu’à l’auberge la plus proche. Là où les religieux, en conformité avec la Loi ( Nombres 19 : 11-16), dissocient l’amour de Dieu et l’amour du prochain, l’hérétique aime assez pour prendre en charge un étranger meurtri. Par cette parabole, Jésus provoque celui qui voulait le prendre en défaut et qui était si fier de pouvoir citer la Loi parfaite : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu et tu aimeras ton prochain. » Cette loi a pourtant fait changer de trottoir le prêtre et le lévite ! L’interlocuteur de Jésus est obligé de reconnaître que la bonne conduite a été celle du Samaritain, lequel a fait preuve de miséricorde.

Plus tard, Jean écrira qu’on ne peut prétendre aimer Dieu et ne pas aimer l’homme à l’image de Dieu. C’est tellement évident qu’il fallait l’écrire. - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 29 – 30    Matthieu 9 : 18-38

Dieu ne se fatigue pas, alléluia !

 

Transmis par René Barrois le 12/01

 

« Ne le sais-tu pas ? ne l’as-tu pas appris ? C’est le Dieu d’éternité, l’Eternel, Qui a créé les extrémités de la terre ; Il ne se fatigue point, il ne se lasse point ; On ne peut sonder son intelligence . » (Esaïe 40 : 28)

 

Le Seigneur ne se lasse pas. Il ne se fatigue pas. Nous le savons, mais nous nous comportons parfois comme si les choses n'étaient pas ainsi.

 

Il est vrai que Dieu se fixe parfois des temps pour arriver à des résultats. Il est vrai qu'il nous fixe parfois des "échéances" par rapport à ce qu'il attend des hommes. Néanmoins, et en général, là où il n'a rien dit de précis, sa patience est intarissable.

Ce caractère divin doit être pour nous une source de réconfort, un "booster" de notre persévérance envers lui.

 

Il y a des moments où, à force de revenir vers Dieu pour la même chose, tu es gêné et te dis :"ah, c'est qu'il ne va plus m'écouter..." C'est une attitude purement humaine et normale lorsque les hommes sont seuls concernés. Mais quand on parle de Dieu, cela ne risque pas d'arriver, tant qu'il n'a pas répondu.

Le Seigneur est toujours prêt à venir en aide et au secours de ceux qui se confient en lui. Il est toujours prêt à pardonner si vous aller à lui de tout coeur.

La fatigue physique, il ne connaît pas. La fatigue due à la vieillesse, il ne connaît pas. La fatigue due à trop de travail, il ne connaît pas. Alors quelqu'un me dira: pourquoi s'est-il reposé de tout son ouvrage après la création? Je répondrai tout simplement, s'il a décidé de se reposer c'est parce qu'il avait fini son ouvrage et qu'il n'avait plus rien d'autre à faire. Ce n'est surtout pas à cause de la fatigue.

Alors, pas de panique ! Tant qu'il n'a pas dit NON, vas-y tout simplement. Il reste disponible pour toi 24h/24 et tous les jours de la semaine. - Amos K.

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 27 – 28    Matthieu 8 : 28 à 9 : 1-17

Aspirez-vous à plus d’efficacité dans vos prières ?

 

Transmis par René Barrois le 11/01

 

« La prière agissante du juste à un grande efficacité », nous dit l’apôtre Jacques dans son épître (chap. 5, verset 16). C’est une réalité que la Parole de dieu souligne à maintes reprises.
Mais si nous voulons que nos prières soient efficaces, les Ecritures nous en révèlent les conditions. N’importe quelle prière, faites dans n’importe quelle condition ne sera pas efficace, si elle n’est pas faite selon certains critères bibliques. En voici quelques-uns !

1. Notre prière doit naître de la méditation quotidienne de la Parole de Dieu

 

Si nous voulons que notre prière soit forte et qu’elle devienne une véritable source de plénitude, il faut que les paroles de Dieu (les Ecritures) vivent dans notre cœur :
« Si vous demeurez en moi et que mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé » (Jean 15 : 7).

 

Il nous faut donc étudier, dévorer ces Paroles et les laisser s’implanter dans nos pensées, les laisser aussi façonner chaque jour notre existence, jusqu’au moindre de nos actes. Le Saint-Esprit qui a inspiré chacune des pages de la Bible viendra à notre secours et nous aidera à l’appliquer dans notre vie.

 

Réalisons, au même titre que les hommes de la Bible, que lire cette divine Parole, c’est écouter Dieu nous parler, c’est entendre Sa voix. Les passages suivants nous aideront à le comprendre. « Sur ma couche, je médite sur toi pendant les veilles de la nuit, » nous dit le psalmiste David (Proverbes 63 : 7). Et encore :

« Heureux l’homme qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel et qui la médite jour et nuit » (Psaume 1 : 1-2). C’est en méditant seul dans le désert qu’Elie a appris à discerner le son doux et subtil de la voix de Dieu (1 Rois 19 : 9-18).

 

Tous les grands personnages de la Bible et tous les hommes et femmes de Dieu de l’histoire de l’Eglise connaissaient l’importance de la méditation de la Parole de Dieu.
Pour ne prendre que quelques exemples

R.A. Torrey a déclaré : « C’est par la Parole que le Saint-Esprit forme en nous Ses prières. La négligence des Ecritures rend impossible la prière par le Saint-Esprit. Si nous alimentons le feu de nos prières avec le combustible qu’est la Parole de Dieu, toutes les difficultés de prier disparaissent.

 

Un des hommes de foi les plus remarquables, Georges Müller, était aussi un des plus puissants hommes de prière de sa génération. Quand venait l’heure de la prière, il commençait par lire et méditer un passage des Ecritures, jusqu’à ce que, de cette étude, une prière commence à se former en lui. C’est ainsi que le Seigneur était Lui-même le véritable inspirateur de sa prière.

 

Méditer, c’est tout simple : c’est se pencher sur la Bible, apprendre à écouter la voix de Dieu et développer avec le Seigneur sur la base de Sa Parole. C’est établir une relation intime avec le Seigneur qui, petit à petit, transformera notre personnalité intérieure.
La prière qui en découlera sera empreinte de cette relation naturelle et intime qu’avait Moïse avec son Dieu. Il est dit de lui : « qu’il s’entretenait face à face avec Dieu comme on parle avec un ami » (Exode 33 : 11).

 

Par la méditation, la Parole de Dieu écrite devient une Parole vivante, adressée à chacun d’entre nous personnellement. Il ne s’agit pas là d’une technique, mais d’un mouvement de notre cœur et de notre esprit. En méditant, on écoute le Seigneur Lui-même nous parler.

2. Notre prière doit naître dans un cœur purifié

 

« Si j’avais conçu l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas exaucé » dit le

psalmiste (Psaume 66 : 18).

 

La prière agissante du juste comme nous l’avons lu au début de ce message a une grande efficacité. La prière fervente de qui, de quelle sorte de personne ? Du juste.
Si nous vivons dans le péché ou que nous caressons un péché secret dans notre vie, le Seigneur ne nous entendra pas.

 

Le prophète Esaïe nous donne une description claire d’une telle situation ; lorsqu’il dit (selon une version anglaise) : « Ecoutez maintenant ! Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour vous sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêche de vous écouter… A cause de votre péché, il a détourné la face de vous, il ne vous écoute plus » (Esaïe 59 : 1-2).

 

Ne nous arrive-t-il pas de nous poser la question « Pourquoi nos prières ne sont-elles pas entendues ? » Il peut y avoir plusieurs réponses à cette question bien sûr. Mais la première question que nous devons nous poser est certainement celle-ci : « Y aurait-il un péché dans ma vie ? »C’est la prière fervente du juste qui est efficace, comme nous venons de le voir. C’est peut-être la raison pour laquelle le ciel semble fermé à notre requête. Nous cherchons parfois à atteindre Dieu, mais quelque chose nous en barre le chemin ; peut-être simplement une mauvaise attitude, une parole de travers. Et le Seigneur voudrait ôter cet obstacle entre Lui et nous. S’il en est ainsi, c’est de notre faute et non de la sienne, si Ses oreilles restent sourdes à nos prières. Ne négligeons rien de ce qui voudrait nous ravir ou ternir notre communion avec le Seigneur.

 

3 . Notre prière ne doit pas imposer une certaine réponse à Dieu

 

Lorsque nous prions, si souvent nous avons tendance à demander au Seigneur de nous accorder une réponse qui correspond aux désirs de notre propre cœur. Pour éviter ce genre de dérapage, il est bon de se souvenir que la prière est avant tout le fruit de notre communion avec Dieu, et non la main mise sur l’objet de notre désir.

Au lieu de m’adresser à Lui en lui imposant absolument une réponse, cherchons plutôt la face de Dieu Lui-même pour qu’Il nous donne, s’Il le veut et le juge bon, la réponse. Il nous arrive souvent d’imaginer nous-mêmes comment Dieu va agir et à nous impatienter lorsqu’Il n’agit pas dans les délais même approximatifs que nous nous étions fixés. Et lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, nous nous décourageons.

Ce faisant, nous ne voyons plus vraiment la main de Dieu agir dans nos circonstances, alors qu’Il est constamment là, se manifestant par les gens et les choses de notre vie quotidienne.
Combien il serait préférable de commencer à compter les nombreux bienfaits et interventions divines dans notre vie passée et louer le Seigneur pour Sa grande fidélité, plutôt que de focaliser nos pensées sur la réponse de Dieu que nous attendons et qui ne vient pas comme nous le supposons. Les voies et les pensées de Dieu sont tellement au-dessus de nos pensées, et Ses plans pour notre vie tellement parfaits que c’est un privilège pour nous de lui faire confiance et d’attendre en silence Son secours en toute situation.

4. Soignons notre relation personnelle avec le Seigneur

 

En conclusion, avec les disciples de Jésus, nous ne pouvons que dire, Seigneur ! Enseigne-nous à prier ! En réponse à leur prière, le Seigneur leur a dit : « Quand vous priez, dites : « Notre Père qui es aux cieux… ». Jésus intentionnellement n’a pas utilisé le singulier dans la prière modèle qu’Il nous a laissée. Il n’a pas dit : « Mon Père ». Il s’est servi du pluriel en disant : « Notre Père ». Dieu est notre Père, mon Père, le Père de Jésus. « Notre Père qui es aux cieux ! ». Lorsque nous nous mettons en prière, réalisons que Dieu est notre Père et respectons les principes que le Seigneur Jésus et la Parole de Dieu nous invite à tenir.

 

Dieu écoute nos prières. Le psalmiste a pu dire : « Dieu a écouté, Il a fait attention à la voix de ma prière » (Ps 66/19). Peut-être êtes-vous dans une situation très grave, à tel point que vous ne savez pas comment vous aller vous en sortir. Alors, il y a une ressource : la prière. Si le Dieu créateur, le Tout-Puissant, juste et saint, a écouté la prière du psalmiste et y a répondu, Il écoute également la vôtre. Il vous voit, vous connaît, vous aime. Il sait de quoi vous avez besoin.

 

Ce qui est toutefois important pour vous, c’est de soigner votre relation avec Dieu, de veilleur à ce que vos prières naissent d’une méditation quotidienne avec Lui, à ce que votre cœur soit toujours purifié avant de vous adresser à Lui. Veillons aussi à ne pas Lui donner d’ordres, à ne pas chercher à Lui imposer notre volonté et nos désirs personnels.
Apprenons aussi à délaisser nos litanies et à détourner nos yeux de nos circonstances, de nos fardeaux, pour fixer notre regard sur Celui qui a toutes les réponses et toutes les solutions.
Adressons-nous à Lui avec un cœur de reconnaissance et dans un esprit d’adoration, conscients qu’Il connaît toutes choses et qu’Il a un plan merveilleux pour notre vie. -
Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 25 – 26    Matthieu 8 : 1-27

Noël ou Halloween ?

 

Transmis par René Barrois le 10/01

 

Poser cette question est superflu : « bien évidemment Noël, cette « fête » d’un autre âge est totalement dépassée ! »

Il est vrai que, depuis déjà longtemps, le vrai sens de Noël s’estompait de plus en plus au profit d’une fête pagano-chrétienne où l’alcool, la ripaille, les « réveillons » de fêtards marquaient l’évènement...mais quel événement au fait ? Quelques souvenirs de plus en plus vagues chez les anciens, quelques musiques de circonstances pour d’autres et, à quelques exceptions près, c’est là l’essentiel de ce qui subsistait en cette génération pour le plus grand nombre.

La fête païenne a gommé la réalité spirituelle de Noël, ce qui était à l’origine : la venue du Messie, fils de Dieu, Sauveur,

la plus grande nouvelle qui ait retenti sur cette terre en dérive,

l’espoir pour tous, même les plus coupables,

l’espérance, lumière dans la nuit de ce monde, lumière d’éternité.

Mais l’adversaire et les impies ne peuvent supporter l’Évangile...et au cours des ans, les païens et chrétiens d’apparence firent « évoluer » le temps de Noël et l’enfouirent sous des festivités et rites qui finirent par l’étouffer !

Mais ce n’est pas encore assez...et l’escamotage de Noël se réalise maintenant sous nos yeux.

Il faut terrasser le christianisme, effacer de la terre, les mémoire, jusqu’au souvenir même du judéo-christianisme.

Alors, aux assauts sournois ou violent contre la Bible, contre la foi, l’on ajouta la séduction. Le matérialisme sous toutes ses formes, en toutes publicités... la recherche du plaisir comme « idéal », la jouissance enflammée comme finalité !

Ainsi, notamment par les médias, en particulier la télévision « omniprésente » dans presque toutes les maisons, les esprits – et les corps – furent préparés pour la grande révolution païenne.

Halloween est la plus récente offensive, mais certes pas la dernière !

Derrière « l’amusante » (!) fête des enfants, et l’intérêt du commerce, se dissimule – mal - la résurgence de la terrible nuit païenne et diabolique.

La nuit où les Celtes en particulier vivaient dans les ténèbres affolantes et effrayantes de la proximité des morts, revenants et autres personnages de sorcellerie...nuit de tous les débordements et toutes les épouvantes...

N’est-il pas stupéfiants que ce vieux fantasme aliénant païen réapparaisse ?

Non ! Tout plutôt que Dieu, ses commandements, l’Évangile...

Remarquez avec quelle rapidité cette « fête » d’Halloween se répand...et quelle formidable promotion l’impose !

« Anodine » ? Non ! redoutable même sur le plan psychique pour les enfants, et pas que pour les enfants.

De mauvais goût ? Oui ! Et bien plus que cela !

Quel sujet de médiation pour qui veut réfléchir en se libérant du conditionnement des « maîtres à penser » de cette « civilisation » Noël...Halloween !

C’est un symbole et plus qu’un symbole : une réalité redoutable.

Quelle occasion pour beaucoup de chrétiens séduits chaque jour davantage par les sirènes de ce monde païen, de se ressaisir ! Il est encore temps d’ouvrir les yeux, de reconsidérer toutes choses à la lumière d’en-haut ! « Toutes choses », c’est-à-dire son propre cœur, sa vie en tous domaines, « sa maison »...et d’en chasser toutes les idoles de ce monde et l’emprise de l’adversaire, tous ces « Halloween », afin que brille la lumière de Noël...et que règne le Christ. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 23 – 24    Matthieu 7 : 7-20

Un étrange conseil

 

Transmis par René Barrois le 09/01

 

« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’i perd son âme ? » (Marc 8 : 36)

 

Un certain chevalier allemand, Gérard de Kampis, fort riche et très orgueilleux, fit construire un magnifique château et invita ses amis pour "pendre la crémaillère". Le banquet fut somptueux, les vins très appréciés et tous les invités vantaient celui qu'ils appelaient le plus heureux des hommes.

Seul, un homme gardait le silence. Après toutes les éloges, il parla :

« Honoré Seigneur, pour que votre bonheur soit assuré, il ne vous faut pas négliger une chose importante. »

– Quoi donc ? interrogea le chevalier.

̶– Il vous faut murer l'une des portes de votre château. »

Plusieurs convives souriaient sans comprendre. D'autres s'interrogeaient sur la santé mentale de l'étrange individu. Le chevalier, plus curieux, voulut savoir :

« De quelle porte voulez-vous parler ?

– De celle par laquelle on fera passer votre cercueil un jour. »

On dit que ces paroles furent salutaires au noble chevalier et qu'il comprit la vanité des biens de ce monde. Il fit, dit-on, meilleur usage de ses richesses et de sa vie.

Tout ce qui se rattache à notre vie terrestre : savoir, honneurs, fortune, tout glisse entre nos mains et lorsqu'elles se ferment pour toujours elles ne retiennent rien. Il n'est qu'une seule chose que la mort ne peut pas nous ravir : la vie éternelle. Cette vie, la possédez-vous ? Elle vous est offerte moyennant la foi en Jésus Christ.

« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3 : 36)

Jésus dit un jour cette parabole :

« Le domaine d'un homme riche avait beaucoup rapporté ; et il calculait en lui-même, se disant :

“Que dois-je faire ? Car je ne sais pas où amasser mes récoltes…Voici ce que je ferai : j'abattrai mes greniers, j'en bâtirai de plus grands et j'y amasserai tous mes produits et mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour beaucoup d'années ; repose-toi, mange, bois, fais bonne chère.”

Mais Dieu lui dit : « Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l'aura ? »

Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche quant à Dieu.  (Luc 12 : 16 -21)

Cette parabole illustre ce désir de posséder toujours plus. Amasser, calculer, faire des projets à long terme, on appelle cela  de la prévoyance. Bien au contraire ! C’est la suprême imprévoyance : c'est négliger et tromper ce qu'on a de plus précieux : son âme ! Cet homme riche avait cru satisfaire la sienne en lui offrant beaucoup de biens, mais à l'âme immortelle il faut une autre nourriture. Oui, « insensé » est le nom que Dieu attribue à cet homme. Sur combien de tombes cette épitaphe pourrait-elle être inscrite ? – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 20 – 22    Matthieu 6 : 19 à 7 : 1-6

Demandez et croyez

 

Transmis par René Barrois le 08/01

 

« Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. » (Matthieu 21 : 22)

 

Dieu veut que nous allions de l’avant chaque jour. Il veut que nous arrivions à regarder toujours devant nous sans jamais nous retourner. C’est une foi qui change et une attitude de l’esprit. C’est alors que nous réalisons toute la grandeur de Dieu.

 

Dieu veut que nous arrivions à regarder toujours vers l’avant sans jamais nous retourner. Il n’a pas de place pour l’homme qui regarde en arrière, qui pense à ce qu’il a laissé derrière lui et qui y revient.

 

Le Saint-Esprit veut vous préparer à rechercher Dieu et croire qu’il récompense ceux qui le cherchent de tout leur cœur. Vous n’avez pas besoin de faire de vaines redites. Demandez et croyez.

Des personnes viennent avec leurs besoins. Cependant elles demandent et repartent avec leurs fardeaux parce qu’elles n’attendent pas avec foi de recevoir ce que Dieu leur a promis. Si elles demandent, elles obtiennent. Croyez davantage et mendiez moins.

 

Prière du jour : Jésus, je viens vers toi en te demandant, et non pas en mendiant, pour recevoir tout ce que tu as pour moi. Donne moi la patience d’attendre fidèlement de recevoir ce que tu m’as promis. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 18 – 19    Matthieu 6 : 1-18

Mieux que l’apitoiement

 

Transmis par René Barrois le 07/01

 

« Pourquoi être abattu mon âme, et gémir en moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore ! Il est mon salut et mon Dieu. »  (Psaume 42 : 6)

 

Nous passons tous un jour ou l'autre par des moments difficiles, des souffrances physiques, morales ou psychologiques dues aux difficultés de la vie. Centrés sur notre douleur, nous pensons être les seuls à souffrir et nous nous isolons, nous nous apitoyons sur nous-mêmes dans une spirale sans espoir...

Levons pourtant la tête pour invoquer notre Créateur ! N'est-il pas le mieux placé pour nous aider ? Là où nous nous trouvons, au fond du gouffre, il peut nous atteindre et nous redonner espoir. Il s'est révélé comme le Dieu qui nous aime et prend soin de ses créatures. Nous pouvons faire l'expérience de David : « J'avais mis mon espérance en l'Éternel, et il s'est penché vers moi, il a écouté mes cris. Il m'a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue, et il a établi mes pieds sur le rocher, il a affermi mes pas » (Psaume 40 : 2-3).

Crier à Dieu et faire appel à lui dans une démarche de confiance nous permet de nous dégager de cet abîme de désespoir, de tendre la main pour saisir la sienne. Son désir est de répondre à ceux qui se confient en lui : « L'Éternel prend plaisir en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté" » (Psaume 147 : 11).

Mon Dieu, donne-moi de ne pas m'apitoyer sur moi-même mais de te rechercher en toute circonstance ; tu ne fais jamais défaut et ta main reste toujours tendue vers moi ! Donne-moi, en revanche, d'être sensible aux souffrances des autres et de leur porter secours avec mes faibles moyens. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 15 – 17    Matthieu 5 : 21 – 48

Il met en déroute notre ennemi.

 

Transmis par René Barrois le 06/01


« Il a fait retirer ton ennemi. » (Sophonie 3 : 15)


Voyez quelle chute que la sienne ? Satan a perdu son trône dans nos coeurs, comme il a perdu son siège dans le ciel. Le Seigneur Jésus a détruit la domination de l'ennemi. Celui-ci peut nous attaquer, mais ne peut nous réclamer comme sa possession. Ses chaînes ne sont plus sur nous : le Fils nous en a affranchis et nous sommes véritablement libres.

Cet ennemi continue, il est vrai, à se faire l'accusateur de nos frères : mais le Seigneur l'a chassé aussi de cette position. Notre avocat le force au silence, réduisant à néant les charges qu'il avance contre nous, et plaide la cause de notre âme, en sorte qu'aucune des insultes du diable ne puisse nous atteindre.

Le mauvais esprit nous assaillira par la tentation et cherchera à s'insinuer dans notre esprit ; mais là encore il a perdu sa prééminence première. Il s'y faufilera comme un serpent, mais n'y régnera plus en roi. Il hurle encore ses blasphèmes chaque fois qu'il le peut ; mais à notre grand soulagement, la voix du Seigneur le réduit bientôt au silence et l'oblige à s'enfuir comme un chien devant le fouet. Agis ainsi, Seigneur auprès de ceux que le diable poursuit aujourd'hui de ses aboiements et qui tremblent à sa menace. Fais fuir leur ennemi et te rends glorieux à leurs yeux. Tu l'as vaincu, Seigneur, mets-le maintenant en déroute et expulse-le du monde. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 12 – 14    Matthieu 5 : 1-20

L'intention et l'acte

 

Transmis par René Barrois le 05/01


« Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux. » (Matthieu 5 : 20)

 

Ce qui caractérise le vrai chrétien, ce n'est pas tant la bonté de ses actes que la bonté de ses intentions ; la grâce surnaturelle de Dieu l'a transformé. la seule chose qui soit supérieure à une bonne action, est une nature bonne. Jésus déclare: "Si tu es mon disciple, ce n'est pas seulement ta conduite qui doit être bonne, mais tes intentions, tes rêves, les moindres recoins de ton être." Tu dois avoir des intentions si pures que le Tout-Puissant n'y trouve rien à reprendre. Oui peut se tenir dans la lumière éternelle de Dieu, sans que Dieu trouve en lui rien à reprendre ? le Fils de Dieu, lui seul. Et Jésus-Christ proclame que, par sa Rédemption, il peut mettre dans le coeur de tout homme ses propres dispositions, et le rendre aussi pur et simple qu'un petit enfant. la pureté que Dieu réclame est impossible à réaliser, à moins que mon être intérieur ne soit régénéré par Jésus.

 

Personne ne peut se rendre pur en obéissant à des lois. Jésus-Christ ne nous donne pas des règles et des ordonnances ; ses enseignements sont des vérités qui ne peuvent être mises en pratique que grâce aux dispositions qu'il met en nous. le grand miracle du salut de Jésus-Christ est qu'il triomphe de l'hérédité ! le chrétien reste un homme, mais son ressort est changé. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 9 – 11    Matthieu 4

Chaque jour plus près de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 04/01

 

« Le Tout-puissant sera ton or, ton argent, ta richesse. Alors tu feras du Tout-puissant tes délices... » (Job 22 : 21-29)

Ce court chapitre du livre de Job contient une source de richesses spirituelles pour les croyants qui marchent toujours plus près du Seigneur.

Verset 21 : « Tu auras la paix ; tu jouiras ainsi du bonheur. » La démonstration est faite depuis long- temps, la véritable paix et le véritable bonheur ne se trouve qu’en Dieu « Je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » (Jean 14 : 27), à condition d’être attaché à lui de tout notre cœur et non de l’implorer lorsque l’on se trouve dans le be- soin.

Verset 22 : « Mets dans ton cœur ses paroles » Nous devons suivre le Seigneur pour notre bien en ayant ardemment le désir de s’instruire dans sa Parole que nous recevrons dans notre cœur pour s’y confor- mer car « Toute Ecriture est inspirée de Dieu. » (2 Timothée 3 : 16-17) La Bible est le témoin véritable et doit être reçue, crue et observée en tant qu’autorité.

Verset 23 : « Si tu éloignes l’iniquité de ta tente » Par la Parole et par la lumière du Saint-Esprit, nous connaîtrons également la volonté du Père à notre égard afin de se tenir à l’écart des œuvres du monde, « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés » (Romains 12 : 2) Nous devons mépriser ce qui est mauvais, aimer ce qui est juste et pur.

Verset 24 – 25 : « Jette l’or dans la poussière... et le Tout-puissant sera ton argent, ta richesse » Dans son immense amour le Maître sera pour nous notre richesse et ce qui, autrefois, faisait nos convoitises n’au- ra plus aucune attirance pour nous, « Car l’amour de l’argent est racine de tous les maux » (1 Timothée 6 : 10)

Verset 26 : « Tu feras du Tout-puissant tes délices » Plus nous nos approcherons de Jésus-Christ et plus notre être entier se délectera en lui pour le louer et l’adorer. La bile nous encourage à louer le Seigneur de tout notre cœur, « Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu très- haut » (Psaume 9 : 2-3)

Verset 27-28 : « Tu le prieras... à tes résolutions répondra le succès » La prière aura une place de choix dans notre vie et nous en expérimenterons les glorieux effets qui nous pousseront à une reconnais- sance active, « Persévérez dans la prière...avec des actions de grâces » (Colossiens 4 : 2) Ainsi notre che- min sera lumineux.

Verset 29 : « Dieu secourt celui dont le regard est abattu » Dans l’épreuve nous serons assuré du se- cours divin. Ne vaut-il pas la peine de venir ou de revenir à ce Dieu si bon, si merveilleux ? « L’Eternel est mon berger ; je ne manquerai de rien » (Psaume 23 : 1).

En construisant notre vie de chaque jour sur le grand Dieu des cieux, c’est le bonheur et la grâce qui nous accompagnent. (Psaume 23 : 6) - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 6 – 8    Matthieu 3

Moi, je suis

Transmis par René Barrois le 03/01

Jésus leur dit : C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.” (Jean 6. 35)

Moi, je suis le pain de vie, mais il eut faim et refusa de transformer les pierres en pain (Jean 6. 35 ; Matt. 4. 1-4).

Moi, je suis le pain vivant, mais le pain que nous partageons aujourd’hui est signe de sa mort, de son corps donné pour nous (Jean 6. 51 ; Luc 22. 19).

Moi, je suis la lumière, mais il a connu les ténèbres quand il est entré dans les heures de l’abandon (Jean 8. 12 ; Lam. 3. 2).

Moi, je suis la porte, mais il est sorti de la ville par celle qui menait à Golgotha (Jean 10. 7 ; 19. 17)

Moi, je suis le bon berger, mais il a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent (Jean 10. 11 ; Es. 53. 7).

Moi, je suis la résurrection, mais son corps a été déposé dans une tombe (Jean 11. 25 ; 19. 38-42).

Moi, je suis le chemin, mais celui qu'il a lui-même emprunté menait à Golgotha où il a été crucifié, au vu et au su de tous ceux qui passaient par là (Jean 14. 6 ; Marc 15. 29, 30).

Moi, je suis la vérité, mais ceux qui n'ont jamais pu le mettre en défaut ont réclamé sa mort (Jean 14. 6 ; Matt. 26. 59-68).

Moi, je suis la vie, mais il a laissé sa propre vie, afin que beaucoup d’hommes et de femmes puissent recevoir la vie éternelle par la foi (Jean 14. 6 ; 10. 11, 17, 18).

Moi, je suis le vrai cep, mais la vigne de son peuple a dégénéré pour ne produire que du mauvais raisin (Jean 15. 1 ; Es. 5. 2).

Il est descendu du ciel, mais il a été élevé sur la croix, suspendu entre terre et ciel (Jean 6. 38 ; 3. 14).

Il est la source de l’eau de la vie, mais sur la croix, il a eu soif (Jean 4. 10-14 ; 19. 28).

S’il a été élevé sur une croix, il reste le centre d’attraction donné à tous les hommes (Jean 12. 32). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 3 – 5     Matthieu 2

Écouter la voix du Père

 

Transmis par René Barrois le 02/01

 

Jésus a vécu sa vie sur terre de manière totalement dépendante du Père Céleste. Notre Sauveur n’a rien fait et rien dit sans avoir d’abord consulté son Père dans la gloire. Et Il n’a accompli aucun miracle sans en avoir reçu l’ordre de son Père. Il a déclaré : « Mais je parle selon ce que le Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » (Jean 8: 28-29).

Christ a dit très clairement qu’avoir une dépendance totale, une écoute permanente de la voix du Père faisaient partie de sa marche quotidienne. Nous le voyons dans une scène de l’évangile de Jean, où Jésus a vu un infirme allongé près de la piscine de Bethesda. Jésus s’est tourné vers cet homme et lui a ordonné de prendre son lit et de marcher – et, immédiatement, cet homme a été guéri et a pu marcher.

Les responsables juifs étaient en colère parce que, dans leur esprit, Jésus avait brisé le Sabbat en guérissant cet homme. Mais Jésus a répondu : « Je ne fais que ce que Mon père me dit de faire. » Il a expliqué : « le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait » (Jean 5: 19-20).

Jésus a dit très clairement : « Mon Père m’enseigne tout ce que je suis censé faire. » Jésus, dans sa chair, devait s’appuyer sur une œuvre intérieure quotidienne de la voix du Père pour le diriger. Il devait écouter la voix du Père heure après heure, miracle après miracle, un jour après l’autre.

Comment Jésus pouvait-Il entendre le murmure doux et léger de son Père ? La Bible nous montre que c’était à travers la prière. Encore et encore, Jésus se rendait dans un lieu isolé pour prier. Il a appris à entendre la voix du Père en étant à genoux.

Je t’encourage à passer du temps avec Jésus dans un lieu secret, dans la prière. Assieds-toi tranquillement dans sa présence et tu recevras une vérité que Christ seul peut te communiquer à travers son Esprit Saint. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 1 – 2    Matthieu 1

Le 01/01

    L'année qui s'ouvre amènera certainement son lot de "choses nouvelles" qui ne manqueront pas de nous impressionner, mais vision du Dieu fidèle qui marche chaque jour devant nous et nous donnera force et courage pour avancer tout au long de l'année sous la puissante lumière du Saint-Esprit. Qu'en cette nouvelle année, chacun puisse se fortifier dans la grâce qui est en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. (2 Timothée 2 : 1).  

Prenons l’engagement, en ce début de nouvelle année, où beaucoup de bonnes résolutions sont prises, de lui faire part de nos souhaits et interrogeons-nous si, dans toutes les actions que nous entreprenons, Dieu est d’accord avec nous. Apprenons aussi à accepter sa réponse, un " non " est aussi beau qu’un " oui ".

" Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre coeur à la sagesse." (Psaume 90 : 12)

En ce début d’année, que Dieu nous enseigne encore plus ses voies et dirige nos pas.

Très sincèrement, je vous souhaite à toutes et à tous, une très bonne année riche en bénédictions. Que notre Seigneur Jésus-Christ vous fortifie continuellement - René Barrois

 

 

 

 

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