Juillet 2018

29/06/2018 08:54

Réjouissez-vous en toutes circonstances !

 

Transmis par René Barrois le 16/07

 

« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous. » (Philippiens 4: 4)

Dans ce texte Paul emploie pour cet impératif le présent ; il s’agit d’un commandement permanent du Seigneur. Une chrétienne, qui a plus de quatre-vingts ans, a conservé un esprit joyeux pendant toute sa vie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, malgré les dangers et les séparations, son mari et elle étaient encore capables de rire ensemble à la maison. Elle se rappelle un été où leurs rires ont été entendus par une voisine cynique, qui leur a demandé en grognant: «Que diable trouvez-vous de si drôle pour tant rire tous les deux ?» Certaines circonstances sont tristes et malheureuses, mais nous pouvons toujours nous réjouir en Dieu. Le fait de se réjouir peut en irriter certains, par contre d’autres seront encouragés et Dieu sera glorifié.

La Bible n'affirme pas que la joie est un fruit des circonstances; elle déclare clairement que la joie fait partie du fruit de l'Esprit (Galates 5: 22). Pour vivre une vie remplie de joie, nous devons marcher selon l'Esprit (v. 25) et alors nous pourrons nous réjouir en dépit des circonstances. Paul était en prison quand il a écrit: « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous » (Philippiens 4: 4).

Le croyant doit se réjouir et se fortifier en se souvenant de la merveilleuse grâce du Seigneur, de son accompagnement et de ses promesses. La joie vient du Seigneur qui vit en nous, pas de ce qui se produit autour de nous.

Cette joie est une attitude qui doit caractériser les chrétiens. Ils doivent se réjouir en tout temps, quand ils sont seuls, quand personne n’est là pour partager notre foi et nos sentiments. Nous devons toujours regarder les circonstances de la vie à la lumière du Seigneur.

Une telle pensée de joie va nous combler, quand nous mettons en Dieu notre joie et notre confiance « Notre cœur se réjouit en lui, car nous avons confiance en son saint nom. Éternel que ta bienveillance soit sur nous. » (Psaume 33: 21). Se réjouir dans le Seigneur est une activité, cette activité consiste à regarder continuellement vers Dieu, et non vers les choses de la terre.

Paul dit : « Je suis persuadé que celui que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ. » (Philippiens 1: 6). Quel merveilleux sujet de réjouissance ! - René Barrois

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Témoigner devant tous

Transmis par René Barrois le 15/07

« La femme… vint toute tremblante; elle se jeta devant [Jésus] et déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie instantanément. » (Luc 8: 47).

« ...et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1: 8).

Jésus traverse difficilement les ruelles encombrées d'un village du pays d'Israël pour se rendre au chevet d'une petite fille mourante. Une femme s'approche furtivement et touche en secret le bord du vêtement de Jésus. Elle souffre depuis douze ans d'une perte de sang, et elle n'a pas envie d'étaler sa vie personnelle devant les autres. De plus, elle sait que, selon la loi de Moïse, elle n'a le droit d'entrer en contact avec personne.

Merveilleuse grâce de Dieu, cette femme est guérie! Mais Jésus veut lui apporter davantage. Il dit: « qui m'a touché? » Alors elle s'approche en tremblant et déclare devant tous pourquoi et comment elle a été guérie. Un lien est alors établi avec le Sauveur, il lui parle, elle entend cette parole consolante: « Ta foi t'a guérie ; va en paix » (v.48).

Rien n'est honteux quand on en parle dans la présence de Dieu : la profondeur de la misère morale de l'homme ne fait que mettre en relief la grâce qui nous en a délivrés.

Racontons, nous aussi à nos familles, nos amis, ce que le Seigneur a accompli pour nous (Luc 8: 39): non pas pour faire étalage de ce qui nous concerne, mais pour témoigner de sa grâce. Combien de personnes ont commencé à croire en Dieu en entendant le simple récit de la conversion d'un croyant ? Les croyants doivent avoir le désir intense de plaire à Jésus de toutes les manières possibles pour annoncer le message de l’Evangile, la voie du salut ; Paul dit : «N’aie donc pas honte du témoignage à rendre à notre Seigneur...» (2 Timothée 1: 8). Ce doit-être un devoir quotidien pour chacun.

Ayons donc du courage pour parler autour de nous de notre Sauveur ou des délivrances qu'il a accomplies dans nos vies. - Adapté par René Barrois

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Ayons de la compassion

Transmis par René Barrois le 14/07

Tout souverain sacrificateur pris du milieu des hommes est établi pour les hommes dans le service de Dieu, afin de présenter des offrandes et des sacrifices pour les péchés. Il peut avoir de la compréhension pour les ignorants et les égarés, puisque la faiblesse est aussi son partage. Et c’est à cause de cette faiblesse qu’il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés, comme pour ceux du peuple.” (Hébreux 5. 1-3 Segond).

Sous l’Ancienne Alliance, les sacrificateurs officiaient comme intermédiaires entre le peuple et Dieu. Même leur chef, le souverain sacrificateur, lui-même aussi caractérisé par la faiblesse, devait offrir des sacrifices pour ses propres péchés. Il était donc obligé, s’il avait un peu de conscience, “d’avoir de la compréhension pour les ignorants et les égarés”. Ne nous méprenons pas : il ne devait pas « passer l’éponge facilement » sur tout ! Il devait en revanche rester modéré et humble, prudent et bienveillant envers ceux qui reconnaissent leur péché.

Aujourd’hui, les choses ont totalement changé. Nous connaissons Dieu comme un Père, nous sommes sa famille, nous possédons sa vie et son Esprit habite en nous. Plus besoin d’intermédiaire ! Nous avons un accès direct auprès de Dieu par la prière, pour confesser nos fautes, lui exposer nos besoins, le remercier et l’adorer. Quel privilège nous avons ainsi par rapport aux croyants israélites d’alors !

Cependant nous avons des frères et sœurs en Christ. Nous devons prier les uns pour les autres (Jacques 5. 16) et intercéder en leur faveur comme autrefois le souverain sacrificateur le faisait. C’est une fonction importante du chrétien.

Si j’ai conscience de la grâce de Dieu à mon égard, et de la facilité avec laquelle je peux moi-même pécher ou me tromper, je manifesterai beaucoup de douceur envers le frère ou la sœur que je pense être dans l’ignorance ou l’erreur. Je le considérerai comme le frère ou la sœur pour qui Christ est mort, comme celui ou celle que le Seigneur aime, et j’agirai donc avec tact et douceur, conscient de ma propre fragilité.

Chacun de nous est donc appelé à intercéder pour les autres. Faisons-le sans esprit de condamnation, mais avec douceur et amour pour le frère, pour son bien et pour la gloire de Dieu au milieu des siens. Dieu qui lit dans nos pensées discerne parfaitement dans quel état intérieur nous nous trouvons quand nous prions. L’impatience, le mépris et l’indignation n’ont rien à faire dans ce ministère. - Plaire au Seigneur

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La marche dans la lumière

Transmis par René Barrois le 13/07

Si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout (ou de chaque) péché.” (1 Jean 1. 7).

Il est important de situer ce verset dans le contexte du chapitre. En effet, l’apôtre Jean expose aux croyants qu’il existe, aux yeux de Dieu, deux territoires : — celui de la lumière occupé par Dieu, — celui des ténèbres, le domaine du mal, de la violence et du mensonge, constitué par tout ce qui n’est pas soumis à Dieu.

Le chrétien est en communion “avec le Père et avec son Fils Jésus Christ” (1 Jean 1. 3), c’est-à-dire qu’il a une part en commun avec Dieu. Son identité se trouve en Christ. Il vit donc dans le royaume de la lumière, puisque “Dieu est lumière” (v. 5). Il possède la vie de Christ : “la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée” (v. 2).

Le verset que nous considérons nous apprend trois choses :

– Marcher dans la lumière est possible sur cette terre.

– Si nous marchons dans la lumière, si nous nous plaçons résolument dans la lumière qui vient de Dieu, nous avons automatiquement communion les uns avec les autres, puisque nous partageons les mêmes pensées et les mêmes mobiles d’action. Bien entendu, cette communion est impossible sans celle avec Dieu.

– Lorsqu’une défaillance survient, un péché, le sang de Christ nous en purifie pourvu que nous le confessions à notre Père (v. 9).

Par contre, si nous avons la prétention d’avoir communion avec notre Père, alors que nous sommes dirigés et orientés par les pensées des ténèbres, nous mentons, nous sommes des hypocrites. Dieu nous veut transparents. On l’a dit : Si Dieu est lumière, notre cœur ne peut être son temple que s’il a des parois de cristal.

L’application pratique concerne nos relations avec nos frères et sœurs dans la foi : marcher dans la lumière consiste à ne pas cultiver de rancœur, d’amertume ou de méfiance à l’égard de ceux que nous côtoyons, et à régler nos éventuels différends sous le regard de Dieu, sans être arrêtés par les différences de caractère.

Chaque jour, prenons conscience de notre privilège de vivre dans le domaine de la lumière et de faire partie de la famille de Dieu ! - Plaire au Seigneur

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Les fontaines

Transmis par René Barrois le 12/07

Vous puiserez de l’eau avec joie aux fontaines du salut.” (Ésaïe 12 : 3)

Les fontaines évoquent bien peu de chose pour notre génération. On ne connaît que la robinetterie de nos installations intérieures et extérieures pour avoir de l’eau ! Il y a encore un siècle ou deux, les fontaines étaient réparties dans les divers quartiers de nos villes et bourgs ; chacun allait y puiser de l’eau fraîche. Il est vrai que maintenant une certaine nostalgie amène à restaurer les fontaines de village ; elles coulent de nouveau, mais plus personne n’y vient avec une cruche pour s’y approvisionner !

Le pays de la Bible était caractérisé par l’abondance de l’eau vive (Deutéronone 8 : 7). La présence de ces points d’eau était vitale pour les habitants qui venaient y puiser. Ils étaient de plus un point de rencontre important.

Citons quelques fontaines de la Bible :

Les fontaines de la rencontre.

La plus connue de toutes est peut-être celle où une Samaritaine rencontre Jésus, qui devient son Sauveur (Jean 4 : 6). N’est-ce pas la fontaine du salut du texte biblique du jour ? Mais il y avait eu celle où Dieu se révèle à Agar coupable (Genèse 16 : 7, 13) ; celle où Rebecca, la fiancée choisie, rencontre le serviteur d’Abraham ; et encore celles où le peuple de Dieu tout entier fait une étape rafraîchissante dans une oasis au milieu du désert (Exode 15 : 27). Avons-nous eu l’occasion de faire ces belles et riches rencontres.

Les fontaines sont aussi des images.

Notre église locale, telle la bien-aimée du Cantique des cantiques, est-elle “une fontaine scellée” et se garde-t-elle pour rafraîchir son bien-aimé comme aussi ceux qui la visitent, “une fontaine dans les jardins” (Cantique 4 : 12, 15) ?

Notre bouche est-elle “une fontaine de vie” pour les autres (Proverbe 10 : 11 ; 13. 14 ; Jean 4. 14), ou alors une “une fontaine trouble” (Prov. 25. 26) ou complètement polluée comme celles du monde (Apocalypse 8 : 10 ; 16. 4), ou sans eau comme celle des impies (2 Pierre 2 : 17) ?

Nos yeux, comme ceux de Jérémie, peuvent parfois être comme “une fontaine de larmes” (Jérémie 9 : 1). Si nous traversons la vallée des larmes avec Dieu, elle peut devenir une fontaine de rafraîchissement pour d’autres (Psaume 84 : 6) ; et puis, un jour, Dieu nous conduira aux “fontaines des eaux de la vie” et “essuiera toute larme de nos yeux” (Apocalypse 7 :17). - Plaire au Seigneur

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Humilité et grandeur de Jésus

Transmis par René Barrois le 11/07

Allez au village qui est en face de vous ; dès que vous y entrerez, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel jamais personne ne s’est assis ; détachez-le, et amenez-le… Ils amènent l’ânon à Jésus, mettent leurs vêtements sur l’ânon, et il s’assit dessus.” (Marc 11. 2, 7)

Il est étonnant que Jésus choisisse un ânon pour monter à Jérusalem pour la fête de Pâque durant laquelle il va être crucifié.

C’est pourtant l’accomplissement d’une prophétie de Zacharie : “Réjouis-toi avec transports, fille de Sion ; pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi vient à toi ; il est juste et ayant le salut, humble et monté sur un âne, et sur un poulain, le petit d’une ânesse” (Zacharie 9. 9). La situation ne peut pas être plus claire pour les dirigeants religieux de Jérusalem qui rencontrent Jésus dans le temple et qui sont au courant de ses faits et gestes. Les précisions données par le prophète interdisent toute méprise à l’égard de Jésus qui est bien le Messie, le Christ de Dieu. Pourtant, ils décident de faire mourir Jésus, et les jours du Seigneur dans la grande ville sont comptés ; il sera vite condamné et crucifié.

Le choix de l’ânon est aussi un signe d’humilité et manifeste le caractère de la mission de Jésus. Il n’entre pas à Jérusalem sur un cheval de guerre comme le fera l’empereur Vespasien en l’an 70, lors de la prise de Jérusalem. Son but n’est pas de chasser les Romains, mais de sauver son peuple de leurs péchés (Matthieu 1. 21). C’est bien sous des traits de justice et d’humilité que Jésus s’est présenté tout au long de son ministère et c’est ainsi qu’il se montre à Jérusalem. Pour autant, Jésus ne déroge pas à son titre de roi, puisque David montait un tel animal (1 Rois 1. 44).

Le choix d’un ânon, tel que le précise Marc, souligne aussi d’une manière discrète la souveraineté du Fils de Dieu, Créateur de toutes choses. Bien que non dressé — personne ne s’était encore assis sur lui — l’animal se laisse monter docilement par Jésus pour entrer dans Jérusalem.

Ainsi, cette courte information sur un ânon met en valeur le Seigneur. Objet du message des prophètes, Jésus, dans son humilité est souverain, prince de paix, plein de douceur et de grâce. - Plaire au Seigneur

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Apprendre par coeur et recevoir dans le cœur

Transmis par René Barrois le 10/07

« Ces paroles que je te commande aujourd’hui, seront sur ton cœur. » (Deutéronome 6: 6)

« Il me dit : Fils d’homme, toutes mes paroles que je te dirai, reçois-les dans ton cœur, et écoute-les de tes oreilles. » (Ézéchiel 3: 10).

Ceux qui ont fréquenté des écoles du dimanche, des clubs d’enfants ou des écoles chrétiennes se souviennent des versets bibliques que les moniteurs leur faisaient apprendre et réciter. Pour les uns c’était une corvée et pour les autres un plaisir. De toute façon, connaître des versets par cœur est une aide importante la vie durant, non pour impressionner l’entourage, mais pour méditer la Parole de Dieu et pour communiquer l’Évangile quand nous n’avons pas de Bible sous la main.

À une époque où la lecture de la Bible était interdite, des chrétiens du Piémont (Italie) avaient des prédicateurs itinérants nommés « barbes » (« oncles » en piémontais, c’est-à-dire anciens), un terme à la fois de respect et d’affection. Pour leur préparation au ministère de la Parole, les « barbes » devaient apprendre par cœur les évangiles de Matthieu et de Jean, toutes les épîtres, et la plus grande partie des Psaumes, des Proverbes et des prophètes !

Il existe des récits où des chrétiens emprisonnés sans Bible ont pu, par la récitation de versets bibliques, rendre témoignage et amener au salut plusieurs codétenus. Toutefois, la Bible a été écrite pour qu’elle soit lue et qu’elle s’imprègne aussi dans le “cœur”. Ce mot désigne l’homme intérieur dans un sens large. Il englobe le caractère, la personnalité, la volonté, la pensée, les émotions.

Quand on étudie la Bible, c’est pour la comprendre, pour la mettre en pratique et pour pouvoir témoigner de notre foi avec intelligence. La Bible est donnée au croyant pour qu’il s’en nourrisse et la transmette. Le prophète Ézéchiel l’avait bien compris : dans une vision, un ange lui dit de manger un rouleau du livre qu’il lui donnait (Ezéchiel 3: 3) ; Jean a dévoré aussi un petit livre pour pouvoir prophétiser “sur des peuples, des nations, des langues et beaucoup de rois (Apocalypse 10: 8-11).

Si nous désirons que notre témoignage soit crédible auprès de notre entourage, il ne suffit pas de citer de mémoire quelques beaux versets bibliques. Il est nécessaire de les appliquer à nos cœurs et de les rendre visibles par tout notre comportement.

On l’a dit : Heureux l’homme qui possède une Bible ! Plus heureux est celui qui la lit ! Le plus heureux de tous est celui qui non seulement la lit, mais l’observe, et en fait la règle de sa foi et de sa conduite ! - Plaire au Seigneur

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Jésus et la mort de Lazare

Transmis par René Barrois le 09/07

Les sœurs [Marthe et Marie] envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade… Jésus dit alors ouvertement [à ceux qui l’entouraient] : Lazare est mort… Quand Marthe eut entendu dire que Jésus venait, elle alla à sa rencontre ; mais Marie restait assise dans la maison.” (Jean 11. 3, 14, 20).

Comment vivre avec Jésus le départ d’un être cher ? Marthe et Marie en ont fait l’expérience : elles ont fait appel à Jésus quand elles ont vu leur frère Lazare très malade ; mais Jésus est arrivé quand elles commençaient leur deuil.

La prière des deux sœurs est touchante : elles présentent simplement leur peine et leur incompréhension à Jésus. Les deux sœurs adoptent des comportements différents : Marthe va à la rencontre de Jésus, tandis que Marie reste à la maison. Cela correspond à leurs caractères différents ; Jésus répond à chacune selon ses besoins propres.

Marthe souhaite parler et reproche même à Jésus son retard (v. 21). C’est une façon d’exprimer sa confiance dans la puissance de Jésus. Jésus l’encourage en se révélant comme celui qui est “la résurrection et la vie” (v. 25) et l’appelle à la confiance. Cet échange amène Marthe à mieux le connaître : “Oui Seigneur, moi je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui vient dans le monde” (v. 27).

Marie, qui a préféré rester seule, accueille le Seigneur avec le même reproche que sa sœur. Elle semble se renfermer sur sa peine : elle pleure (v. 33). Jésus lui manifeste alors sa sympathie : “Il frémit en son esprit et se troubla… il pleura” (v. 33-35). Il montre son respect pour sa douleur ; il est “profondément indigné et bouleversé” (Segond 21) devant les conséquences du péché : la mort, la tristesse, les relations brisées. En pleurant avec Marie, il manifeste aussi toute son affection.

La présence physique de Jésus avec Marthe et Marie, puis le miracle de la résurrection de Lazare donnent bien sûr une dimension particulière à ce deuil. Quant à nous, nous sommes encouragés, car Jésus a promis sa présence — invisible mais réelle — avec nous tous les jours.

Ce récit nous montre la proximité de Jésus avec ceux qui sont dans la peine. Ressentons sa puissance, son autorité et son amour quand il s’adresse à Lazare : “Lazare, viens ici, dehors !” (v. 43). C’est un double encouragement quand on passe par un deuil dans la famille de Dieu : éprouver sa proximité et sa compassion et savoir qu’il accueille celui que nous avons perdu. - Plaire au Seigneur

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Un jour...

Transmis par René Barrois le 08/07

De bonnes nouvelles

Nous ne faisons pas bien. Ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous nous taisons.” (2 Rois 7 : 9)

La ville de Samarie est assiégée par les armées du roi de Syrie. C’est un siège particulièrement éprouvant ; rapidement les vivres viennent à manquer et des scènes d’anthropophagie viennent même de voir le jour : “Donne ton fils, et nous le mangerons aujourd’hui ; et demain nous mangerons mon fils” (2 Rois 6 : 28). À la porte de la ville, quatre lépreux sont devant un choix difficile. Trois solutions s’offrent à eux : entrer dans la ville (mais il n’y a aucun secours à attendre de leurs concitoyens), rester à la porte de la ville et attendre une mort brutale (de toute façon ils vont mourir de leur maladie), ou enfin passer chez les Syriens (avec le petit espoir qu’ils ne les tueront pas). Ils optent pour cette dernière solution. À leur grande surprise, ils trouvent un camp désert, des tentes abandonnées, des chevaux et des ânes laissés sur place… Ils entrent dans une tente, trouvent de la nourriture alors qu’ils sont affamés, des vêtements alors qu’ils sont en haillons, de l’argent alors qu’ils sont dans le dénuement total ! Puis ils se ressaisissent : ils ne peuvent garder cela pour eux et vont l’annoncer aux gardes de Samarie.

Les quatre lépreux auraient pu taire la levée du siège de Samarie par les armées syriennes mises en fuite par Dieu. Mais ils n’ont finalement pas gardé pour eux cette bonne nouvelle de la délivrance et l’ont proclamée. De nos jours, tous les croyants possèdent la délivrance de leurs péchés, le salut de leur âme, la paix avec Dieu. Peuvent-ils garder cela pour eux ? Ne doivent-ils pas annoncer autour d’eux “la bonne nouvelle du salut” ? (2 Corinthiens 6 : 2). Aucun ne doit se taire, chacun doit proclamer que “[Jésus] est venu, et a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui étiez loin et la bonne nouvelle de la paix à ceux qui étaient près” (Éphésiens 2 : 17).

Merci Seigneur de m’avoir aimé, de t’être fait connaître à moi comme mon Sauveur en expiant mes péchés. Aide-moi à ne pas garder cela pour moi ; c’est encore un jour de bonnes nouvelles, aide-moi à ne pas me taire, mais à annoncer le message de la grâce autour de moi. Donne-moi la même hardiesse que tu donnas jadis à tes apôtres.

De détresse

Ce jour est un jour de détresse, et de châtiment, et d’opprobre ; car les enfants sont venus jusqu’à la naissance, et il n’y a point de force pour enfanter.” (2 Rois 19 : 3)

La ville de Jérusalem est assiégée par les armées du roi d’Assyrie. C’est un siège particulièrement éprouvant. Les villes fortes de Juda ont été prises par le roi Sankhérib qui envoie aux assiégés le Rab-Shaké, l’un des grands de son royaume, pour convenir d’une reddition et pour décourager le peuple de Juda qui se terre dans la capitale. Ses propos sont humiliants et fallacieux : “Qu’Ézéchias ne vous trompe pas ; car il ne pourra pas vous délivrer de la main du roi. Et qu’Ézéchias ne vous fasse pas mettre votre confiance en l’Éternel, disant : L’Éternel nous délivrera certainement” (2 Rois 18 : 29-30). Il promet que si le peuple se rend, certes, il sera déporté, mais dans un pays aussi beau que leur terre actuelle, où chacun aura sa part. Ceux qui sont sur la muraille rapportent, les vêtements déchirés, ces propos à leur roi.

Que va faire Ézéchias ? Se rendre ? Résister ? Il considère que c’est d’abord Dieu, plus que lui-même, qui est outragé par les paroles du RabShaké. Il déchire ses vêtements, se revêt d’un sac, manifestant ainsi une profonde humiliation, et envoie des messagers au prophète Ésaïe. Il ressent son manque total de forces personnelles, comme une femme sur le point d’accoucher à qui il manquerait toute vigueur. Au plus profond de la détresse, Ézéchias s’en remet à Dieu pour la délivrance et attend une réponse du prophète. Cette réponse arrive, magnifique : “Ne crains pas” (2 Rois 19 : 6). Ce sera une grande délivrance par un ange de l’Éternel. “La droite de l’Éternel agit puissamment” (Psaume 118 : 15). Dans une situation périlleuse, pour ne pas dire désespérée, Ézéchias s’est humilié, a recherché l’Éternel et celui-ci a répondu favorablement. N’est-ce pas ce que doit faire tout enfant de Dieu quand il passe par la détresse : compter sur son Maître, et sur lui seul ?

Merci mon Dieu d’être celui qui délivre ton enfant qui passe par la détresse. Donne-moi de toujours tout te remettre et de te faire une confiance absolue en toute chose, de sentir ma faiblesse et de venir me blottir dans tes bras. Ne m’as-tu pas dit : “Invoque-moi au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras” ? (Psaume 50 : 15). - Plaire au Seigneur

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Qui veut réussir sa vie ?

Transmis par René Barrois le 07/07

« Sème tes graines dès le matin, n'arrête pas de travailler jusqu'au soir. En effet, quelle activité va réussir ? celle-ci ou celle-là ? Tu l'ignores. Elles sont peut-être bonnes toutes les deux. » (Ecclésiaste 11.6)

Cherchons de tout notre cœur à entrer dans le repos.(Hébreux 4.11)

Voilà deux versets qui paraissent bien contradictoires. Et pourtant ! La Parole de Dieu est parfaitement équilibrée. Elle nous invite à la fois au repos et au travail !

Si nous voulons prospérer, nous devons nous remonter les manches !

D’un côté, nous sommes appelés à faire confiance à Dieu et à l’œuvre de Christ dans nos vies. Il nous pardonne, nous régénère, nous donne une nouvelle nature et fait de nous une nouvelle création. Voici le repos : la part de Dieu, fruit de son amour infini, la grâce imméritée que nous ne pouvons atteindre par nos propres efforts.

D’un autre côté, elle nous incite au courage, au travail et à la persévérance. La nonchalance et la paresse ne sont pas des valeurs du royaume de Dieu. Et si nous voulons prospérer, nous devons nous remonter les manches ! Voici notre part et notre responsabilité.

"Travailler plus pour gagner plus." On a tous en tête le slogan de la campagne présidentielle de 2007. Quoi que l’on pense, d’un point de vue politique, de la célèbre maxime de Nicolas Sarkozy, il est absolument certain qu’elle se vérifie d’un point de vue spirituel. Si vous voulez réussir votre vie, prospérer matériellement, spirituellement, physiquement ou affectivement, cela vous demande un investissement, des efforts et de la volonté.

Ceci n’est pas une invitation à l’épuisement et au "burn-out", mais à une juste implication dans le royaume de Dieu. Aimer et aider notre prochain. Mener une vie honnête. Prendre soin de votre conjoint, de vos enfants, de votre famille, de nos amis… Chercher Dieu, prier, méditer sa Parole. Pardonner. Être généreux ...etc. Et tout cela, en continuant de vous reposer sur Dieu et avoir foi en sa protection, son amour et sa divine conduite. Voilà le secret du bonheur et de la réussite !

Une décision pour aujourd’hui : Seigneur, j’ai foi en toi et en la puissance de ton Saint-Esprit dans ma vie. Il me guide, me garde et m’inspire. Montre-moi aussi, jour après jour, instant après instant, comment agir et travailler toujours plus pour toi afin de réussir ma vie et de prospérer à tous égards. - Solange Raby

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Une journée très spéciale

Transmis par René Barrois le 06/07

« C’est ici la journée que l’Éternel a faite : à cause d’elle, soyons dans l’allégresse et la joie ! Éternel, accorde le salut ! Éternel, donne le succès ! » (Psaume 118 : 24-25)

Ce feuillet paraîtra dans deux ans. Je ne sais pas si l’éditeur l’insérera en janvier ou en juillet, un lundi ou un samedi. Pourtant, je sais que, quand vous le lirez, ce sera exactement un même jour unique et extraordinaire que celui au cours duquel j’écris.

Eh oui, vous en parlerez en disant : « Aujourd’hui » ! Mais en quoi cette journée est-elle si remarquable ? Vous fêtez votre anniversaire ou le mariage d’un enfant ? Alors, réjouissez-vous, et remerciez Dieu ! Vous pleurez la perte d’un être cher : dans ce cas, que le Seigneur vous console puissamment ! Mais peut-être aussi, cette journée vous semble-t-elle terriblement banale, voire terne, sans relief…

Le verset de l’entête nous donne deux bonnes raisons pour considérer ce jour comme spécial.

D’abord, c’est une nouvelle journée que Dieu a faite pour vous et qu’il vous accorde. Vivez-la donc avec joie et reconnaissance, comme un capital de valeur ! Ensuite, c’est un jour de grâce, où Dieu vous dirigera si vous êtes son enfant. Dans le cas inverse, il veut vous attirer à lui par son Esprit pour que vous le deveniez, par la foi en son Fils Jésus.

Une journée précieuse, donc, à ne surtout pas dilapider. Votre calendrier compte 365 « aujourd’hui ». Vous savez combien de jours sont déjà écoulés. Mais qui sait vraiment combien il lui en reste… ? - Claude Schneider

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Boostez votre foi

Transmis par René Barrois le 05/07

"Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi." (Matthieu 8 :10)

Il y a parfois des situations, que je qualifierais d’extrêmes, qui permettent à Dieu de manifester sa grandeur et par la même occasion de booster notre foi !

Le verset choisi nous parle d’un officier romain qui va extérioriser une foi hors normes.  Très affecté par les souffrances de son serviteur, il demande à Jésus d’accomplir un miracle. Et, afin que celui-ci se produise, il aimerait juste que Jésus ordonne à la maladie de disparaître. "Dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri."(Matthieu 8 : 8).

Parfois des situations extrêmes permettent à Dieu de manifester sa grandeur.

Il n’en fallait pas plus pour voir son serviteur se relever de sa maladie. "Puis Jésus dit au centenier : Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri." (Matthieu 8 :13)

Avez-vous besoin d’une intervention divine dans votre vie ? Votre foi est-elle plus grande que votre problème ? Croyez-vous qu’une seule parole du Seigneur est suffisante pour le résoudre ?

Alors, il est l’heure de vous approcher de Jésus avec la pleine conviction qu’il va intervenir maintenant en votre faveur. Nul doute qu’il le fera . Un seul mot de sa part et tout est réglé !

"Et qu’est-ce que la foi ? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas." Hébreux 11 : 1

Une prière pour aujourd’hui : Seigneur je te demande d’agir maintenant dans ma vie !  Au nom de Jésus. Amen ! - Yannis Gautier

 

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Honorer Dieu

 

Transmis par René Barrois le 04/07

 

« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit. » (Jean 15. 5)

 

Le service religieux était toujours en cours, et des visiteurs étaient présents ce matin-là. Le prédicateur n’en était qu’à la moitié de son sermon lorsque j’ai remarqué que l’une de nos visiteuses s’était levée et se dirigeait vers la sortie. Curieux et préoccupé, je suis sorti lui parler.

«Vous nous quittez déjà», lui ai-je dit, en m’approchant d’elle. «Y a-t-il un problème que je pourrais vous aider à résoudre ?» Elle m’a répondu franchement en allant droit au but: «Oui, mon problème, c’est ce sermon ! Je n’accepte pas ce que le prédicateur est en train de dire.» Il venait de dire que, peu importe tout ce que l’on accomplit dans la vie, le mérite et les éloges en reviennent à Dieu. La femme a ajouté en marmonnant: «J’ai quand même un peu de mérite pour mes réalisations !»

Je lui ai donc expliqué ce que le pasteur voulait dire. Les gens méritent effectivement d’être récompensés et estimés à leur juste valeur pour leurs réalisations. Reste que même nos dons et nos talents nous viennent de Dieu, si bien que c’est à lui qu’en revient la gloire. Même Jésus, le Fils de Dieu, a dit: « [Le] Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père » (Jean 5. 19). Il a dit à ses disciples: « [Sans] moi vous ne pouvez rien faire » (Jean15. 5).

Nous reconnaissons que le Seigneur est celui qui nous aide à tout accomplir. — Lawrence Darmani

Les enfants de Dieu font sa volonté pour sa gloire.

 

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Des leçons pour les petits

 

Transmis par René Barrois le 03/07

 

« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre. » (Proverbes 22. 6)

 

Lorsque ma fille m’a décrit un problème qu’elle vivait à la cafétéria de son école, je me suis immédiatement demandé comment le régler pour elle. Puis une autre pensée m’est venue. Et si Dieu avait permis ce problème pour qu’elle puisse le voir à l’œuvre et en venir à mieux le connaître ? Au lieu de courir à son secours, j’ai donc décidé de prier avec elle. Or, le problème s’est réglé de lui-même sans que j’aie à intervenir !

Cette situation a montré à ma fillette que Dieu se soucie d’elle, qu’il l’écoute lorsqu’elle prie et qu’il répond à nos prières. La Bible dit d’ailleurs qu’il est avantageux d’apprendre ces leçons dès un jeune âge . « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas » (Proverbe 22. 6). Quand on permet aux enfants de commencer leur vie en entendant parler de Jésus et de sa puissance, on leur procure un endroit où retourner s’ils s’égarent et un fondement qui leur permettra de grandir spirituellement toute leur vie.

Envisagez la façon dont il vous serait possible de nourrir la foi d’un enfant. Faites-lui remarquer les desseins de Dieu dans la nature, racontez-lui comment un jour Dieu vous est venu en aide, ou invitez-le à remercier Dieu avec vous lorsque les choses vont bien. Dieu peut œuvrer par votre intermédiaire de manière à faire connaître sa bonté au fil des générations.

En vivant pour Christ maintenant, on influence les générations à venir. - Notre pain quotidien

 

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Partager ta vie

 

Transmis par René Barrois le 02/07

 

Dieu a rendu certains versets de 1 Thessaloniciens vivants pour moi. Comme de nombreux pasteurs, j’ai étudié Paul dans l’espoir de glaner les secrets d’un travail pour Christ aussi puissamment efficace. Je connaissais déjà son message immuable : l’évangile de Jésus Christ. J’avais aussi analysé sa méthodologie : il dépendait uniquement du Saint-Esprit. Il était conduit quotidiennement et fortifié par la puissance de l’Esprit.

Mais alors, une troisième vérité a commencé à sauter hors des pages de mon Nouveau Testament : la motivation de Paul. En rappelant aux croyants sa visite à Thessalonique, qui a eu pour résultats leur conversion et la fondation d’une Église de Christ, Paul a dit : “Nous aurions pu nous produire avec autorité comme apôtres de Christ, mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants” (1 Thessaloniciens 2 : 6-7). L’image rendue ici dans la version originale grecque est celle d’une mère berçant son bébé. Quelle tendre image d’amour et de dévotion. Quand une mère prend soin de son enfant, elle ne s’occupe que du bébé, pas d’elle. Paul déclare que c’est ainsi qu’il s’est comporté lorsqu’il était au milieu d’eux : toute son attention et toutes ses préoccupations étaient pour eux, pas pour lui. La motivation de l’apôtre était un amour fervent pour les croyants des Thessalonique, qui ne pouvait être expliqué que par l’amour de Dieu Lui-même qui le contrôlait.

Mais ensuite, il va plus loin : (2 : 8).

Nous vous aimions tellement,” dit Paul, “que nous ne voulions pas seulement partager l’évangile avec vous, mais aussi notre vie !”

Pas étonnant que le message de Paul atteignait le cœur des gens. Ses paroles ne venaient pas seulement de sa bouche, mais aussi de son tendre cœur. Qu’est-ce qui pourrait pousser un pasteur à ne pas donner seulement des messages aux gens, mais aussi sa vie ? C’est l’amour – l’amour de Dieu ! - Jim Cymbala

 

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Sainteté et foi

 

Transmis par René Barrois le 01/07

 

La foi est nécessaire non seulement pour le salut, mais aussi pour mener une vie qui plaît à Dieu. Elle nous permet de nous fonder sus ses promesses et d’obéir à ses commandements. Elle nous permet d’obéir quand l’obéissance coûte ou parait déraisonnable à vues humaines.

 

Plusieurs illustrations de Hébreux 11, le grand chapitre de la foi, font ressortir cette vérité. C’est par la foi qu’Abel a offert un meilleur sacrifice que Caïn, obtenant ainsi l’approbation de Dieu (verset 4). On peut supposer que l’Éternel avait révélé à Caïn et à Abel la nécessité d’offrir des sacrifices et la façon de les présenter. Le reste des Écritures nous dit que Dieu exige le sacrifice d’un agneau et l’effusion du sang. Par la foi, Abel a cru à la parole de l’Éternel, il l’a prise au mot, bien qu’il n’eût probablement même pas compris pourquoi le sacrifice de l’agneau était le seul acceptable. Par contre, Caïn n’a pas cru à la révélation divine sur le sacrifice acceptable – peut-être parce qu’il ne l’a pas considéré comme raisonnable – et en n’y obéissant pas, il n’a pas obtenu la bénédiction de l’Éternel.

 

Les valeurs du monde nous entourent de toutes parts.

La célébrité, la chance et le bonheur immédiat son considérés comme les buts les plus désirables de la vie. Mais la Bible condamne sans ambages la valeur de ces objectifs : « Si quelqu’un veut être grand parmi vous, il sera votre serviteur; et si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave » (Matthieu 20 : 26-27). Il ne faut pas que les riches mettent « leur espérance dans les richesses incertaines », mais aient foi en Dieu « qui nous dispense tous les bien en abondance pour que nous en jouissions » (1 Timothée 6 : 17-18). Il faut vraiment la foi pour s’attacher à de telles valeurs bibliques quand la société ambiante poursuit des buts totalement opposés.

Cette fois s’accroche au fait que Dieu soutient et bénit finalement ceux qui lui obéissent, qui lui font confiance pour les conséquences de l’obéissance.

 

La vie de Noé est un exemple de ce genre de foi. « C’est par la foi que Noé, divinement avertit des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi » (Hébreux 11 : 7). Le jugement imminent que l’Éternel a révélé à Noé était en premier lieu un avertissement. Par la foi, Noé y a cru. Sa conviction sur un événement inconnu jusq’alors était fondée uniquement sur le Parole révélée de Dieu. Il croyait aussi que la façon de se sauver du jugement à venir passait par le moyen choisi par Dieu : l’arche. Il s’est appuyé sur cette promesse et s’est sauvé lui et sa famille.

La construction de l’arche est probablement l’un des plus grands exemples de persévérance dans une obéissance difficile. Pendant 140 ans Noé a travaillé parce qu’il avait pris au sérieux l’avertissement de Dieu et cru à sa promesse !

 

La vie d’Abraham illustre également l’obéissance dans la foi. L’appel du prophète se décompose en deux parties, un commandement et une promesse. Le commandement : quitter son père et se rendre dans un pays que Dieu lui montrera. La promesse : Dieu fera de lui une grande famille de la terre.

Abraham était persuadé que l’un et l’autre venaient de Dieu ; il a donc obéi au commandement et s’est attendu à l’accomplissement de la promesse : « Par la foi, répondant à l’appel Abraham obéit » (Hébreux 11 : 8).

La Bible rend compte de la foi et de l’obéissance d’Abraham comme si elles allaient de soi, si bien qu’on risque facilement d’oublier la difficulté de son obéissance et la foi requise. John Brown compare Abraham à « un homme qui avant la découvert l’Amérique, quitte les rivages de l’Europe et se livre avec sa famille au gré des vagues, parce qu’il a reçu un commandement de Dieu et la promesse d’arriver dans un pays où il deviendrait le fondateur d’un grand peuple et une source de bénédiction pour bien des nations » .

 

Le sentier de l’obéissance qui recherche la sainteté est souvent contraire à la raison humaine. Si nous n’avons aucune conviction, quand à la nécessité d’obéir à la volonté révélée de Dieu, ni aucune confiance dans les promesses divines, nous ne persévérerons jamais sur cette voie ardue. Nous devons être persuadé que Dieu veut que nous recherchions la sainteté quoi qu’il nous en coûte. Et il nous faut être confiant que cette quête de la sainteté aboutit à l’approbation et la bénédiction de Dieu, même si les circonstances suggèrent exactement l’inverse.

 

Souvent dans la vie, un acte précis d’obéissance exige à la fois conviction et confiance. L’ordre divin donné à Israël de respecter l’année sabbatique est un exemple. Tous les sept ans, la terre devait avoir un repos sabbatique pour le Seigneur, pendant lequel aucun ensemencement ni élagage n’état permis (Lévitique 25 : 20-22). Il fallait que les israélites aient confiance dans la promesse divine pour obéir à ce commandement. Malheureusement l’Ancien Testament semble indiquer qu’ils n’ont pas eu confiance dans la promesse de Dieu et qu’ils n’ont pas cru que sa volonté révélée dans ce domaine importait pour leur prospérité nationale et spirituelle. - Cet article est extrait du livre « Vers une vie sainte » de Jerry Bridge

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