Juillet 2019

29/06/2019 10:06

 

Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 52 – 55 2 Corinthiens 7 : 3-16

L'église chrétienne

 

Transmis par René Barrois le 31/07


« Jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus... à la mesure de la stature parfaite de Christ. » (Éphésiens 4 : 13)

 


Réhabilitée par la Rédemption accomplie par Jésus-Christ, la race humaine tout entière peut retrouver des relations normales avec Dieu, telles qu'Il les voulait. L'Église cesse d'être une société d'ordre spirituel lorsqu'elle se préoccupe du développement de sa propre organisation. La réhabilitation de l'humanité par Jésus-Christ implique la manifestation du Christ dans la vie collective aussi bien que dans la vie individuelle. C'est dans ce but que Jésus a envoyé des apôtres et des docteurs : afin que l'unité spirituelle de tous puisse être réalisée. Nous ne sommes pas appelés à jouir isolément de la communion avec Dieu. Nous sommes appelés à laisser Jésus-Christ vivre en nous, de manière à réaliser l'Église, le corps de Christ.

Ai-je en vue l'édification du corps de Christ, ou seulement ma propre formation spirituelle ? L'essentiel est le lien qui m'unit personnellement à Jésus-Christ : "Afin que je le connaisse, Lui..." L'accomplissement du dessein de Dieu implique de ma part un abandon complet à sa volonté ! Dès que je me recherche moi-même, je compromets mes relations avec Dieu. Quelle humiliation pour moi quand je découvrirai que mon but n'a pas été de glorifier Jésus-Christ, lui-même, mais seulement de glorifier ce qu'il a fait pour moi !

"Mon but, c'est Dieu lui-même. Ce n'est ni la joie, ni la paix, ni même sa bénédiction : c'est lui-même, mon Dieu !"

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Est-ce bien vers ce but, et ce but seul, que tend toute ma vie ? - Oswald Chambers

Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 49 – 51 2 Corinthiens 6 : 3 à 7 : 1

La puissance de la Parole de Dieu

Transmis par René Barrois le 30/07

« Maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, qui a la puissance d’édifier et de vous donner un héritage avec tous les sanctifiés. » (Actes 20 : 32 Darby).

Dans le mode occidental, le christianisme apparaît comme démodé. Les hommes rejettent la Bible.Séparer de la Parole de Dieu, ils ignorent le plan du Créateur pour les hommes, les promesses de Dieu et la voie du salut en Jésus-Christ.

Que faire face au rejet de la suprématie et de la puissance de la Parole ?

Relisons alors le dernier écrit de l’apôtre Paul, son testament spirituel. Il savait que la foi chrétienne allait être attaquée de toutes parts, et déjà il constatait les prémices : « Il y aura un temps, où ils ne supporteront pas le sain enseignement ; mais ayant les oreilles qui leur démangent, ils s’amasseront des docteurs selon leurs propres convoitises, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers des fables. » (2 Timothée 4 : 3-4) Dans les derniers jours, les chrétiens doivent s’attendre à affronter le déchaînement de l’impiété. Ils subiront de grandes destructions par les œuvres de Satan qui ravageront la famille de Dieu. L’amour de l’argent et les plaisirs du monde iront grandissant. L’immoralité va prendre une place de plus en plus importantes dans le cœur des gens, même parmi les chrétiens.

Prenant à témoins Dieu et le Christ, Paul donne à son fils spirituel et disciple Timothée un ordre impératif : « Prêche la parole, insiste que l’occasion soit favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et doctrine. » (v. 2). Aujourd’hui, certains enseignent qu’un manque d’amour pour soi-même est la racine du péché. La Parole de Dieu nous enseigne le contraire.

Parce que :

« Les Saintes Lettres peuvent...rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus. » (2 Timothée 3 : 15) Rejeter la complète inspiration des Saintes Ecritures, c’est écarter le témoignage de Jésus-Christ, du Saint-Esprit et des apôtres.

« l’Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre. » (2 Timothée 3 : 16-17). L’action d’inspiration du Saint-Esprit a conduit les auteurs de la Bible d’écrire sans commettre d’erreur pour exprimer la vérité (2 Corinthiens 2 : 12-13)

« La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu. » (Romains 10 : 17) Nous devons croire fermement au Christ Jésus crucifié et ressuscité comme notre Seigneur et Sauveur personnel.

« La parole de Dieu est vivant et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants » (Hébreux 4 : 12) C’est elle qui détermine qui entrera dans le repos du seigneur pour l’éternité.

« Régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente parole de Dieu. » (1 Pierre 1 : 23). C’est la recréation et la transformation de l’être humain, à travers ce processus, c’est la vie éternelle que donne Dieu au cœur des croyants.

Aujourd’hui, notre priorité de chrétiens est de proclamer la vérité divine ; notre instrument : la Bible, reçue, crue et mise en tant qu’autorité suprême dans tous les domaines. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 45 – 48 2 Corinthiens 5 : 1 à 6 : 1-2

La chute de Satan et l'élévation de Jésus (2)

 

L'élévation de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 29/07

 

« Voici, mon serviteur agira sagement ; il sera exalté et élevé et placé très-haut. » (Ésaïe 52: 15).

« Un tel souverain sacrificateur nous convenait, saint, exempt de tout mal, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé plus haut que les cieux.» (Hébreux 7: 26).

Nous le disions hier à propos de Jésus, « Dieu l’a élevé très-haut » (Philippiens 2: 9). Dieu montre par là comment il apprécie son Fils. Il ne tarde pas, après l’œuvre de la croix et la résurrection, à lui donner cette place d’honneur : assis à sa droite (voir Marc 16. 19).

Environ sept siècles avant la venue de Jésus dans ce monde, le prophète Ésaïe annonçait déjà cette élévation du Serviteur parfait (verset du jour). Quant à David, c’est autour de mille ans avant, qu’il annonçait déjà cette élévation (Psaume 110: 1), citée en Hébreux 1: 13 : « Auquel des anges a-t-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que j’ai mis tes ennemis pour marchepied de tes pieds ?»

Actuellement, seule la foi discerne et reconnaît cette élévation de Jésus. Mais un jour, elle sera connue, constatée publiquement par tous les hommes ; cela aussi est annoncé prophétiquement : « Tous les arbres des champs sauront que moi, l’Éternel, j’abaisse l’arbre élevé, et j’élève l’arbre abaissé… » (Ézéchiel 17: 24).

Ce sera une surprise pour les uns, une consternation pour d’autres quand Jésus, l’homme élevé, apparaîtra en gloire pour prendre en main le royaume. La prophétie se répétera à nouveau : « Ainsi, il fera tressaillir d’étonnement beaucoup de nations ; des rois fermeront leur bouche en le voyant » (Esaïe 52: 15). Son royaume n’était pas de « ce monde » (Jean 18: 36) lorsqu'il est venu une première fois ; mais là, il viendra avec éclat pour son règne, et nous serons avec lui ! Nous lui serons associés, « manifestés avec lui en gloire » (Colossiens 3: 4).

Dans notre monde contemporain, les ténèbres s’épaississent toujours davantage — jusqu’à ce que le plein jour soit établi ! (Proverbe 4: 18) Nous devons vivre dans cette perspective d’une bénédiction inouïe, éternelle. Ici, tout est provisoire, ne nous laissons pas submerger ou éblouir par tout ce qui se voit et qui passe : ajustons les « lunettes de la foi », et réjouissons-nous toujours en voyant notre Seigneur qui est élevé très-haut. « Je vous le dirai encore : réjouissez-vous: (Philippiens 4: 4). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 42 – 44 2 Corinthiens 3 : 7 à 4 : 1-18

La chute de Satan et l'élévation de Jésus (1)

 

Transmis par René Barrois le 28/07

 

La chute de Satan

 

« Comment es-tu tombé des cieux, astre brillant [ou : Lucifer], fils de l’aurore ? » (Ésaïe 14: 12)

 

L’orgueil a été la faute du diable : cet ange particulier, à qui Dieu avait confié beaucoup, n’a pas gardé son origine ; il a été déchu de sa fonction initiale. Ainsi Haman, qui a commencé à être humilié devant « le Juif » (Esther 6: 13 ; 10: 3), est ensuite tombé complètement devant Mardochée, celui qui nous parle de Christ. Ainsi, le « chérubin oint qui couvrait » (ou protégeait, voir Ézéchiel 28: 11-19) s’est entendu dire : « Tu as péché ». Depuis, devenu Satan et le diable, il va de chute en chute :

– Lors de la tentation de Jésus au désert : « Alors le diable le laisse » (Matthieu 4: 11). C’est une défaite !

– Sur la croix, Jésus a remporté la victoire contre « les dominateurs de ces ténèbres » (Ephésiens 6: 12) : « ayant dépouillé les pouvoirs et les autorités, il les a donnés en spectacle, triomphant d’eux en la croix » (Colossiens 2: 15). C’est comme la signature de la défaite définitive qui s’accomplira plus tard.

– Après l’enlèvement de l’Église au ciel, une nouvelle chute introduira la grande tribulation : « …Celui qui est appelé diable et Satan… il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui » (Apocalypse 12: 9). C’est le résultat de son combat contre Michel et ses anges : les “lieux célestes” sont libérés !

– Au début du règne de Christ, Satan, le dragon, le serpent ancien, chutera encore, quand un ange intervient : « Il le précipita dans l’abîme qu’il ferma et scella sur lui » (Apocalypse 20: 3). Il ne doit plus y avoir d’obstacle à un écho de bénédictions entre le ciel et la terre (voir Osée 2: 21, 22).

– Au terme du règne, Satan sera délié pour un temps et manifestera encore son action néfaste ; mais «le diable qui les avait égarés fut précipité dans l’étang de feu et de soufre» (Apocalypse 20: 10).

Comme Haman, Satan chute en plusieurs étapes, avant d’être totalement défait.

Quant à Jésus : « Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou des êtres célestes, terrestres et infernaux, et que toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2: 9-11). Quel contraste, quelle élévation, quelle gloire ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 38 – 41 2 Corinthiens 2 : 5 à 3 : 1-6

La faveur immérité de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 27/07

 

« Car, par grâce, vous êtes sauvés... » (Éphésiens 2: 8)

« Grâce », selon le dictionnaire, est la faveur imméritée de Dieu envers l'humanité. Le mot « grâce » est utilisé plus de 170 fois dans le Nouveau Testament seul. Grâce n'est pas acheté. C'est un don gratuit de Dieu Tout-Puissant à l'humanité nécessiteuse. Lorsque je représente Jésus-Christ en train de mourir sur la croix, je vois le don gratuit de la grâce de Dieu en Christ qui réconcilie le monde avec lui-même. Je chante avec le compositeur, «Une grâce incroyable, quel son doux qui a sauvé un malheureux comme moi. Une fois, j'ai été perdu, mais maintenant je suis trouvé, j'étais aveugle, mais maintenant je vois.» Mais lorsque vous saisissez, par l'inspiration de Dieu, toute sa signification, vous quitterez les limites du raisonnement humain et vous vous délecterez des richesses spirituelles de la vérité et des privilèges divins.

Oui, la grâce de Dieu est une réalité. Des milliers de personnes ont essayé, testé et prouvé que c’est plus qu’un credo froid, une doctrine docile ou une théorie fastidieuse. La grâce de Dieu a été mise à l'épreuve dans le creuset de l'expérience humaine et s'est avérée plus qu'égal pour les problèmes et les péchés de l'humanité.

Prière pour le jour

Seigneur, aide-moi aujourd'hui à prendre une conscience plus complète et abondante de ta grâce généreuse. Stimule moi pour te servir. - Billy Graham

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 35 – 37 2 Corinthiens 1 à 2 : 4

Contre nature (2)

 

Transmis par René Barrois le 26/07

« J'ai effacé comme un nuage épais tes transgressions, et comme une nuée tes péchés : reviens à moi, car je t'ai racheté. » (Ésaïe 44: 22)

« Reviens... car je suis bon, dit l'Éternel ; je ne garderai pas ma colère à toujours. Seulement, reconnais ton iniquité, car tu t'es rebellé contre l'Éternel, ton Dieu, et tu as tourné ça et là... » (Jérémie 3: 12-13)


Dans le passé, on craignait les famines et les épidémies. À ces menaces toujours réelles s'ajoutent maintenant celles d'avoir déréglé notre planète. D'où les mouvements écologiques. Des paniques collectives se succèdent : sang contaminé, trou dans la couche d'ozone, déforestation, contamination par l'amiante... Et rien ne laisse penser que les problèmes vont diminuer.

Beaucoup aimeraient établir un programme politique mondial pour gérer la terre. Mais la Bible enseigne que, pour le moment, la solution n'est pas collective. Elle est individuelle : Il faut un retour à Dieu. Respecter le Créateur et obéir à ses préceptes de vie, voilà le remède, il est à la portée de chacun. Ajouter foi à sa Parole, la Bible, permet d'éviter aujourd'hui bien des problèmes et des déceptions et donne le droit d'être enfant de Dieu dès la terre et pour le ciel.

Quelle sera bientôt l'existence dans un monde sans Dieu ? Quel avenir attend ceux qui le méprisent ? Nous ne voulons pas l'imaginer, nous préférons regarder à ce que Dieu offre. Il a fait des promesses de pardon, de paix, de bonheur. Pour en bénéficier, une seule condition : revenir à lui et le croire. Si l'humanité dans son ensemble n'a pas répondu à son invitation, chacun peut y répondre pour soi-même. Non seulement Dieu ne nous oublie pas, mais il attend chacun de nous. Jésus est mort à notre place, il nous tend la main. Cette main, l'avons-nous saisie ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 32 – 34 1 Corinthiens 16 

Contre nature (1)

 

Transmis par René Barrois le 25/07


« Poussez des cris de joie vers l'Éternel, toute la terre ; éclatez d'allégresse, et exultez avec chant de triomphe... Car il vient pour juger la terre : Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec droitures. » (Psaumes 98: 4,9)

«Toute la création ensemble soupire et est en travail jusqu'à maintenant. »(Romains 8: 22)

 

Drame moderne, la crise dite "de la vache folle" a mobilisé les médias. On comprend la colère de ceux qui doivent faire abattre tout leur cheptel. Et le désarroi des consommateurs qui voient une des plus fines viandes porteuse d'une maladie mortelle. À l'origine de ce drame, des vaches herbivores nourries de farines d'origine animale ! La production de lait avait certes augmenté, mais au prix d'une alimentation contre nature.

Contre nature ! Voilà bien un mot-clé de la société d'aujourd'hui. On pense aux manipulations génétiques sans contrôle, capables de donner naissance à des monstres. On pense d'autre part à l'homosexualité à laquelle se livrent sans honte les hommes comme les femmes (Romains 1: 26-27). La Bible dénonce depuis longtemps de telles pratiques.

L'homme pèche, et la nature souffre, « elle soupire » même après la délivrance (Romains 8: 22). En effet, malgré l'angoisse qu'elle génère, la science est incapable d'arrêter les expériences hasardeuses exigées par la compétition internationale. La crise est vraiment grave, l'être humain a laissé échapper sa dignité, il a perdu le contact avec son Créateur. Pourtant il reste toujours aimé de Dieu, et garde quelque chose de l'image de son Créateur. Nous sommes nés pour vivre en harmonie avec Dieu. Vivre sans lui, n'est-ce pas déjà une vie contre nature ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 30 – 31 1 Corinthiens 15 : 35-58

Prenez un temps avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 24/07

 

« Je réfléchis à ce que tu as dit : "Tournez-vous vers moi." Eh bien, Seigneur, je me tourne vers toi. » (Psaumes 27.8)

 

Il est de la plus haute importance de prendre un temps de qualité avec Dieu.  En fait,  je parle d'une mise à l’écart volontaire, où nous sommes saisis par un désir ardent,  celui d'entendre la voix de Dieu. "Parle, car ton serviteur écoute." 1 (Samuel 3.10)

Savez-vous que Dieu a du temps pour vous ?

Malheureusement, le temps semble manquer à beaucoup de personnes pour lesquelles l'essentiel s'avère être ailleurs. Il y a quelques mois, un homme me faisait part de la frustration qu'il éprouvait à cause d'une absence de prière et l'argument qu'il mettait en avant était un manque de temps. Impressionné par sa musculature, je lui demandai combien de temps il passait par jour pour avoir un tel résultat. Il me dit que cela lui prenait au moins deux heures au quotidien. En guise de réponse, je lui conseillai de procéder à une réévaluation complète de ses priorités.

Prendre du temps avec Dieu n'est pas une corvée mais une nécessité ! D’ailleurs on ne devrait jamais supplier un chrétien de vaquer à la prière. "Cherchez continuellement sa face !" (Psaumes 105.4).

Quelle est la dernière fois où vous avez remanié votre emploi du temps, éteint votre téléphone portable, pour prendre un vrai moment d’intimité avec Dieu ? Savez-vous que Dieu a du temps pour vous ? "Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret, il te le rendra." (Matthieu 6.6).

Offrez quotidiennement à Dieu le meilleur et vous verrez qu’il saura vous le rendre. "Fais de l'Eternel tes délices, Et il te donnera ce que ton coeur désire." (Psaumes 37.4).

Une action pour aujourd’hui : Seigneur, je décide de te donner le meilleur et de faire de toi ma priorité. Amen. - Yannis Gautier

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 26 – 29 1 Corinthiens 15 : 1-34

Savez-vous ce que c’est d’être seul avec Dieu ? (2)

 

Transmis par René Barrois le 23/07

 

« Lorsqu’il fui seul.., ils l’interrogèrent… » (Marc 4: 20)

 

Jésus seul avec nous .

Quand Dieu nous a fait enfin atteindre la solitude, grâce à l’affliction, au désespoir, à l’épreuve, à la maladie, par la rupture d’une vieille amitié ou la formation d’une amitié nouvelle – quand enfin nous sommes seuls, absolument seuls, brisés et confondus, alors il commence à nous expliquer ce qu’il faut que nous sachions.

Considérez la manière dont Jésus faisait l’éducation des Douze.

Ils lui posaient bien plus de questions que la foule.

Ils le pressaient de questions, et lui ne se lassait pas de leur répondre.

Mais ils n’ont vraiment compris qu’après avoir reçu le Saint-Esprit (Jean 14:26).

Si vous marchez avec Dieu, la seule chose qui vous apparaît clairement, la seule chose dont Dieu veut que vous la voyiez clairement, c’est la manière dont il s’y prend pour conduire votre âme.

Quant aux tristesses, quant aux perplexités de votre prochain, tout cela n’est pour vous que pénombre et mystère.

Nous nous imaginons que nous savons où est tel ou tel de nos frères, jusqu’à ce que Dieu nous administre, comme une noire potion, la vision de notre propre pourriture.

Il y a en nous d’épaisses couches d’obstination et d’ignorance que le Saint-Esprit peut seul nous révéler, et il ne peut le faire tant que Jésus ne nous a pas là, devant lui, seul à seul.

Regardez bien : êtes-vous parvenu à cette solitude, ou bien votre esprit est-il sans cesse occupé de mille futilités encombrantes, relatives à votre santé, à votre extérieur, à vos petites activités, soi-disant au service de Dieu ?

Jésus ne peut rien nous expliquer, tant que nous n’avons pas fait taire tout ce tintamarre, tant qu’il n’est pas seul avec nous. - EPU France

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 23 – 25 1 Corinthiens 14

Savez-vous ce que c’est d’être seul avec Dieu ? (1)

 

Transmis par René Barrois le 22/07

 

« Ses disciples une fois seuls, il leur expliquait tout » (Marc 4: 34).

 

Notre solitude avec Jésus

 

Jésus ne peut pas toujours nous prendre à part et nous expliquer ce que nous ne comprenons pas : il est forcé de tenir compte de ce que nous pouvons comprendre à un moment donné.

Les vies des autres sont pour nous des paraboles, grâce auxquelles Dieu nous fait déchiffrer peu à peu le contenu de nos propres âmes.

C’est un long travail : Dieu a besoin de toute l’éternité pour façonner à sa guise un homme ou une femme.

Notre rôle à nous est simplement de permettre à Dieu de nous conduire à travers tous les replis tortueux de notre personnalité.

Notre ignorance de nous-mêmes est fantastique.

Nous ne voyons pas ce qui crève les yeux, notre jalousie, notre paresse, notre orgueil.

Jésus nous révèle le triste contenu de notre triste personne, tout ce qu’elle recelait en elle avant que Sa grâce n’ait commencé d’agir en nous.

Qui sont ceux qui ont appris à se regarder avec courage ?

Il faut nous débarrasser de l’idée, du préjugé tenace, que nous nous comprenons nous-mêmes.

Dieu seul nous comprend.

Cette suffisance instinctive est le ver rongeur de notre vie spirituelle.

Pour peu que nous ayons pu entrevoir ce que nous sommes aux yeux de Dieu, nous ne parlerons plus jamais de notre grande indignité, parce que nous savons qu’elle existe, et qu’elle est inexprimable.

Tant que nous ne sommes pas convaincus de notre indignité, Dieu pèsera sur nous pour nous arracher à nous-mêmes.

Tant que persiste notre suffisance, Jésus ne peut rien nous expliquer.

Il lui faut frapper à mort notre orgueil, mettre à nu nos attachements coupables.

Il faut, pour que Dieu nous parle, la solitude du dépouillement. - EPU France

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 21 – 22 1 Corinthiens 13

Dieu prend soin de moi !

 

Transmis par René Barrois le 21/07

 

Ma délivrance dans le danger, c’est ta présence, divin berger. Le secours me viendra de mon Sauveur.

" Le secours me vient de l’éternel qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra point que ton pied chancelle. Celui qui te garde ne sommeille point… L’Eternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme. " (Psaume 121)

 

Seul mon Seigneur et mon Dieu dispose de tous les moyens pour subvenir à tous mes besoins, qu’ils soient physiques ou spirituels. Ma part est de me confier en lui de tout mon cœur et de chercher sa face, afin qu’il puisse m’aider et me secourir. Je sais que je pourrai toujours compter sur sa protection et sa défense dans l’adversité, puisqu’il a même compté les cheveux de ma tête. Le Seigneur me garde, à partir du moment où je lui ai donné mon cœur et ma vie, et jusqu’au jour où je quitterai cette terre. Il est celui qui me garde en permanence.

 

" C’est pourquoi je (Jésus) vous dis: "Ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus ?... Qui de vous par ses inquiétudes peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?" (Matthieu 6 : 25-27)
Ce que le Seigneur veut, c’est que nous rejetions nos préoccupations et nos anxiétés, car celles-ci dénotent un manque de foi à l’égard de ses soins paternels pour nous. Lorsque nous traversons des moments difficiles, des instants d’incertitude, accrochons-nous aux promesses de notre Dieu qui s’est engagé à pourvoir à tout ce dont nous avons besoin. En établissant notre Sauveur comme Maître et Seigneur de notre vie, nous pouvons être certains qu’il prendra soin de nous, puisque nous la lui avons entièrement remise.


" Nous savons du reste, que toute chose concourent (ensemble) au bien de ceux qui aiment Dieu." (Romains 8 : 28)

Aimer le Seigneur, vivre pour lui et nous soumettre à lui reste donc une priorité, si nous voulons qu’il fasse en sorte que toutes choses concourent à notre bien. Il prendra alors soin de nous dans nos épreuves et nos afflictions les plus grandes. En de telles occasions, il convient d’implorer son secours par la foi et une prière persévérante, lui faisant entièrement confiance et croyant fermement à ses promesses. Nous connaîtrons alors cette paix qui surpasse toute intelligence humaine, et recevrons sa grâce et son secours dans une situation qui parfois nous dépasse.

 

" Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu… et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous." (1 Pierre 5 : 6-7)

Le Seigneur prend soin de chacun de ses enfants qui passent par l’épreuve. Déposons donc toutes nos craintes, nos anxiétés, nos soucis, nos problèmes aux pieds de notre grand et puissant Maître, le Seigneur Jésus, qui nous aime d’un amour éternel. En tant que chrétiens, il nous arrive parfois de traverser de graves épreuves, mais rien ne doit jamais nous conduire au désespoir, ni à la défaite. Tant que nous gardons nos yeux fixés sur lui, nous nous sentons en sécurité. Au milieu des ténèbres les plus épaisses, approchons-nous de lui et continuons d’espérer. L’aide précieuse du Saint-Esprit nous aidera à demeurer fermes dans notre foi et à continuer de lui faire notre confiance. Nous pouvons être certains qu’en son temps, le Seigneur manifestera sa bonté envers nous. Ne laissons jamais le désespoir nous gagner et prendre le dessus en nous.


" Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance, et il agira." (Psaume 37 : 5) "Remets ton sort à l’Eternel, et il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste." (Psaume 55 : 22)

Confrontés à des épreuves qui semblent parfois trop lourdes à supporter, nous sommes invités à tant de reprises dans la Parole de Dieu à nous décharger sur le Seigneur de chacun de nos soucis et de nos fardeaux. Il veut s’en charger lui-même et nous soutenir en tout temps.

 

" Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés (à dit Jésus), et je vous donnerai du repos" (Matthieu 11 : 28)

Cette invitation de Jésus s’adresse à tous ceux qui sont fatigués des problèmes de la vie. Avec son aide, ils seront capables de supporter les malheurs et les afflictions qui les accablent.


" Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. (Philippiens 4 : 6-7)

En criant à Dieu de tout notre cœur et en demeurant dans sa parole, sa paix inonde notre âme troublée et le Saint-Esprit nous communique une sérénité intérieure qui nous aide à ne pas perdre pied. Celle-ci nous rend alors conscients que Jésus se tient tout près de nous et qu’il agira pour notre bien, à son heure qui est toujours la meilleure !
Lorsque nous déposons nos problèmes à ses pieds dans la prière, nous sommes préservés des inquiétudes et des angoisses qui cherchent si souvent à bouleverser notre existence et à nous ravir notre espérance en Jésus. Quand la crainte et l’angoisse cherchent à refaire surface, empressons-nous de nous réfugier aux pieds du Seigneur, dans un esprit de reconnaissance et d’action de grâce. A ce moment-là, sa paix préservera nos cœurs et nos pensées en lui et nous pourrons rester sereins. Notre cœur étant apaisé, nous prendrons à nouveau conscience que le Seigneur est là, veillant sur nous, et qu’à aucun instant il ne détourne son regard de nous.Puisqu’il vit, je n’ai rien à craindre :

  • Puisqu’il vit, je peux faire face aux temps incertains dans lesquels nous vivons.

  • Puisqu’il vit, je peux et pourrai toujours faire face à mes lendemains.

  • Puisqu’il vit, mon espérance est en lui et la crainte me quitte.

  • Puisqu’il vit, qu’il est mon Sauveur, je sais qu’il tient ma vie dans sa forte main.

  • Puisqu’il vit, qu’il est mon Seigneur, je sais que ma vie a de la valeur à ses yeux et qu’il prendra toujours soin de moi.

  • Puisqu’il vit, et qu’il est mon Berger, je sais que son regard ne me quitte jamais.

  • Puisqu’il vit, mon cœur reste en paix dans les circonstances les plus pénibles.


Tant que je demeure en Jésus, je n’ai rien à craindre :

  • La seule chose à laquelle il me faut veiller, c’est à ma relation personnelle avec mon merveilleux Sauveur.

  • C’est lui qui m’a créé et qui me connaît mieux que moi-même.

  • C’est lui qui m’a sauvé, qui m’a lavé et purifié de tous mes péchés, et c’est par lui que je suis devenu son enfant.


Aujourd’hui, une fois de plus, le Seigneur encourage ses enfants, tous ceux et celles qui lui ont donné leur vie :

"Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours. Je te soutiens de ma droite triomphante… Car je suis l'Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dit: Ne crains rien, je viens à ton secours." (Ésaie 41 : 10-13)

Tant que nous serons sur cette terre, les épreuves, les afflictions seront notre lot. Mais quel repos pour chaque chrétien, chaque chrétienne qui parvient à se décharger sur lui de ses soucis et de ses fardeaux ! Quelle libération que celle de la pression qu’exercent sur nous toutes ces choses. Le Seigneur nous communique la certitude que tout s’arrangera pour notre bien, puisque lui-même prend soin de nous.

De nombreux chrétiens pensent qu’ils ne peuvent prier le Seigneur que pour des questions spirituelles. Ils estiment que leurs problèmes quotidiens sont beaucoup trop insignifiants pour Dieu et que c’est à eux de se soucier de leurs difficultés quotidiennes.
Naturellement, c’est bien à nous de résoudre nos problèmes journaliers, mais la différence est que nous ne sommes pas seuls pour les régler. Nous pouvons compter sur son aide, son soutien, ses directives et sa bénédiction, si nous gardons nos yeux fixés sur lui.
En estimant et en disant que Dieu ne s’occupe pas de notre vie quotidienne, nous nous privons de sa paix et de sa joie, et notre croissance spirituelle en pâtit.

C’est la raison pour laquelle l’apôtre Pierre nous exhorte à nous libérer de tous nos soucis, quels qu’ils soient. Ce n’est donc pas du tout inconvenant de prendre la liberté de parler à Dieu de nos petites et grandes difficultés de la vie. Il prend soin de nous et ne reste jamais indifférent, lorsque nous avons des problèmes. C’est quotidiennement qu’il se soucie de nous.
Qui pourrait mieux le faire que lui ? Que son Saint Nom soit élevé dans chacun de nos cœurs.Oui, Dieu prend vraiment soin de moi ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 19 -20 1 Corinthiens 12

« Ce que tu trouves à faire, fais-le... »

 

Transmis par René Barrois le 20/07

 

« Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec la force que tu as » (Ecclésiaste 9: 10)

 

Paul écrivait aux Corinthiens, à propos de son travail et de celui d’Apollos : « Nous sommes ouvrier avec Dieu » (1 Corinthiens 3: 9).

Certes, nous ne sommes ni Paul ni Apollos, mais nous avons cependant chacun pour notre part à travailler avec Dieu comme nous y exhortent de nombreux textes de la Bible.

Que nous ayons reçu, ainsi que l’évoque la parabole un, deux, ou cinq talents, nous sommes tous appelés à être une pierre vivante dans l’église du Christ, agissant pour son œuvre et la venue de son règne. Membre utile du corps de Christ, nous vivons de sa vie, sarments devant porter du fruit, et ce dans le temps qui nous est accordé durant notre passage ici-bas ainsi que nous le montre le Psaume premier.

Le Seigneur disait de ses disciples qu’il les avait envoyés pour qu’ils portent du fruit, et un fruit qui demeure pour l’éternité (Jean 15: 16).

Dans le livre de l’Ecclésiaste se trouve cette parole très significative : « Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec la force que tu as »

Cette exhortation s’adresse à tous, à chacun. Nul ne peut s’y soustraire, ou refuser de se sentir concerné...jeunes ou vieux : car dans ce domaine il n’est pas de retraite ; le cœur ne peut cesser d’aimer, de désirer servir ; le zèle demeure même si les capacités, les possibilités diffèrent selon les âges. Et nous pensons à la promesse du Christ ; à «  ce verre d’eau » donné avec amour au prochain et le Seigneur déclare que celui qui agit ainsi ne perdra pas sa récompense. Geste si petit et pourtant précieux pour celui qui en bénéficie, et grand dans l’acte qu’il révèle aux yeux de Dieu.

Chacun peut ainsi se rendre utile, il suffit de porter un peu d’attention aux autres, à leurs besoins, aimer et vouloir agir.

Cet enseignement est très fortement mis en évidence par le Seigneur Jésus dans cette parole : « J’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais étranger et vous m’avez recueilli, j’étais sans vêtements, et vous m’avez vêtu, j’étais en prison et vous êtes venus me voir... » (Matthieu 25: 35-36) et au contriare, la terrible constatation : « J’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger... » etc., s’dressant aux matérialistes égoïstes de ce monde, mais également aux personnes qui fréquentent les temples et les église mais dont le cœur est sec, imperméable à la compassion.

« Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec la force que tu as »

« Tout » : c’est simple et vaste. Il ne s’agit pas de tergiverser, de poser des questions mais d’être attentif et agir.

« Tout ce que tu trouves à faire... » Pour trouver, il faut chercher, regarder, vouloir voir ce qui doit être fait et non détourner la tête pour éviter d’agir. Peut-être s’agira-t-il tout d’abord de toutes petites choses, telles ramasser un papier qui traîne, fermer une fenêtre qui claque, apporter de l’aide à une personne qui peine sous un lourd fardeau ; puis dans la suite du temps, d’actions bien plus importantes...

« fais-le avec la force que tu as » C’est-à-dire avec tes possibilités. Il ne s’agit pas de se mêler de ce qui ne nous regarde pas, ou poussé par l’orgueil, l’ambition, l’envie d’obtenir une place, un travail, s’imaginer être ce que l’on est pas, manquant de réalisme... ou même poussé par de bons sentiments, vouloir faire selon ses propres désirs ce que l’on est pas capable de réaliser...être prudent aussi car la naïveté pourrait conduire à de graves mécomptes ! Il faut être simple, lucide, avec une vision juste de soi-même et de la tâche que nous pouvons accomplir. Il faut aussi agir avec courage, persévérance, et dans la foi en l’aide du Seigneur.

Il est nécessaire, en effet, d’avoir confiance en Dieu, en sa grâce. Souvenons-nous de l’oeuvre qu’accomplit Gédéon, et si nous ne sommes pas Gédéon, si nous n’avons ni son appel ni sa mission, il n’n demeure pas moins que nous devons aussi marcher avec la force que nous avons, ainsi que l’y invitait le seigneur : « Va, avec la force que tu as » (Juges 6: 14).

Réalisons que si nous nous sommes confiés en Dieu et voulons de tout notre cœur lui être agréable, le servir avec humilité et fidélité dans le chemin qu’il a tracé pour nous, il nous dira comme à Gédéon : « N’est pas moi qui t’envoie ? » (Juges 6: 14). Il sera avec nous, quelque petit que nous soyons, et quelque modeste, que puisse paraître notre tâche.

« Faites tout pour la gloire de Dieu » ‹dit la Bible (1 Corinthiens 10: 31). On retrouve ici le même absolu : tout.

Il faut pour y parvenir s’être levé pour suivre le Christ, être devenu un enfant de Dieu et s’être placé à son école, dans la communion des frères. Sinon que pourrions-nous faire ? Certainement ce que désire et produit la nature charnelle, parfois sous couvert religieux.

Rappelons-nous de la foule qui suivait Gédéon pour monter au combat, les 32000 hommes que Dieu regardait attentivement et dont il n’a gardé finalement que 300 (Juges 7)...

Le Seigneur ne voulait-il pas les autres ?

Là n’est pas la question : ils n’étaient pas prêts à combattre. Trop lâches, ils auraient fui et découragé les autres au moment du combat, ou trop occupés par leurs propres affaires, par leur petite personne, ou trop sûrs d’eux, ou indisciplinés, ils auraient causé des difficultés passé le premier moment d’enthousiasme...Et beaucoup ont profité du choix qui leur était laissé pour se retirer. Dieu laisse le choix de le suivre ou de refuser...

D’autre n’ont pas résisté au test que le Seigneur leur a fait passer, car ils n’ont pas pris les moyens pour devenir tels qu’ils auraient dû être pour que l’Éternel puisse se servir d’eux.

Cette attitude se trouve à toutes les époques, et combien parmi ceux qui disent servir Dieu s’installent dans la routine et refusent d’en sortir, comme les chrétiens de l’église de Laodicée ! Or, à ceux qu’ils l’appelle, le Seigneur dit toujours comme à Simon Pierre : « Je vous ferai pêcheurs d’hommes » (Matthieu 4: 19) ; « Je vous ferai... »

Nous ne sommes pas Pierre et nous n’avons pas son ministère, mais nous avons la promesse de l’aide de Dieu : c’est lui qui fera de nous des sources de bénédiction, nous transformera, nous rendra capables d’être utiles si nous le suivons réellement.

« Notre capacité vient de Dieu » dit Paul aux Corinthiens (2 Corinthiens 3: 15), et rappelons-nous encore de ce que la Bible dit à propos des hommes qui devaient construire le tabernacles : le Seigneur « les a remplis d’habilité pour faire toutes sortes de travaux » (Exode 35: 35), « Tous les hommes habile en qui le Seigneur a mis de la sagesse, de l’intelligence pour qu’ils sachent faire tous les travaux... » (Exode 36: 1).

Est-ce à dire alors que nous n’avons pas notre part à faire, qu’il ne nous faille pas nous perfectionner ?

Loin sans faut. Il nous faut toujours apprendre, nous appliquer pour nous améliorer en tous domaines, car la Bible dit : « Dieu à en horreur ceux qui font son œuvre avec négligence, avec molesse » (Jérémie 48: 10).

Dans l’oeuvre de Dieu, il n’y a pas de place pour la presse, le laisser-aller, la superficialité, la routine ou le travail réalisé sans application, ou sans la joie de servir. Ces manières d’agir seraient une forme de mépris pour le Seigneur et son service.

Or, Dieu « a préparé d’avance des œuvres bonnes pour que nous les accomplissons » (Éphésiens 2: 10). il a un plan pour nous, pour que nous puissions travailler tandis que nous le pouvons.

Hier est passé, qu’avons-nous fait ? Ou pas fait ? De quelle manière avons-nous agi ? Si le bilan n’est pas bon, le Seigneur veut pardonner à celui qui se repent et qui tire leçon pour devenir vigilant.

Demain ne nous appartient pas mais aujourd’hui le Seigneur nous presse : « Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec la force que tu as », « travaille pendant qu’il fait jour»...

Alors tu seras un frère au milieu de tes frères, utile à ton prochain, « un ouvrier » qui fait tout de bonne manière, tout « pour la gloire de Dieu », parce que tout mérite d’être bien fait.

Alors « ta force augmentera pendant la marche » selon la promesse contenue au Psaume 84: 8, forces spirituelles, mais aussi capacités en tous domaines. Tu grandiras pendant la marche, par la grâce de Dieu et en sa sainte compagnie.

Écoutons ce que dit le Seigneur et travaillons, combattons, prions, puis agissons avec courage et humilité, avec joie et persévérance.

« Tout ce que tu trouves à faire, fais-le avec la force que tu as », « Va, avec la force que tu as... » - Yvons Charles

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Plan de lecture quotidienne :

 

Jésus : la vie

 

Transmis par René Barrois le 19 /07

 

Jésus l’a déclaré à plusieurs reprises :

« Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie.» (Jean 14 : 6)

« Moi, je suis la résurrection et la vie » (Jean 11 : 25)

 

    L’Evangile selon Jean commence par ces mots : « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait. En elle était la vie… » (Jean 1 : 1-4)

    En continuant la lecture, il est aisé de comprendre que la Parole (ou le Verbe) n’était autre que Jésus Christ, « la Parole faite chair » (v.14). « Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair » (1 Timothée 3 : 16)

    C’est Lui qui, d’une seule parole, a créé les cieux et la terre et tout ce qui s’y trouve. Il créa les êtres vivants et souffla en l’homme un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante (Genèse 2 : 7). A la différence de l’animal qui, lorsqu’il meurt, n’existe plus, l’âme de l’être humain demeure éternellement.

    C’est lui aussi, le Créateur de tout ce qui existe, qui s’est fait homme pour parcourir humblement le pays d’Israël, allant de lieu en lieu, n’ayant pas d’endroit où reposer sa tête (Luc 9 : 58) pour apporter la vie aux hommes spirituellement morts dans leurs fautes et leurs péchés. Car depuis que le péché est entré dans le monde, la vie spirituelle, la vraie vie donnant la capacité de communiquer avec Dieu, a été remplacée par la mort, l’absence de relations avec Dieu.

    Mais « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). « Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4 : 9)

    Jésus a dit : « Moi, je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis… Moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais… » (Jean 10 : 10-11 et 28)

    Réalisons-nous que Celui qui EST la vie donne SA vie pour des êtres pécheurs tels que nous ? Déjà que Dieu se fasse homme (Dieu manifesté en chair) est un grand mystère, mais qu’il donne SA vie, ce qu’il est lui-même… !

Le ciel a visité la terre :

Emmanuel vient jusqu’à nous.

Dieu se fait homme : ô saint mystère !

Que son peuple adore à genoux !

Amour impossible à comprendre,

Le Fils de Dieu, le Créateur,

Vers nous, pécheurs, voulut descendre

Sous les traits du vrai Serviteur.

Ce grand amour qui s’humilie,

Plus bas encore est descendu :

Le Fils de l’homme offre sa vie

Et meurt pour un monde perdu !

« Personne n'a de plus grand amour que celui-ci : qu'il donne sa vie pour ses amis. » (Jean 15 : 13)

« Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle » (Jean 3 : 36)

« Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5 : 11-12)

    Jésus est la vie ; le croyant ayant la vie a donc Jésus habitant en lui par son Esprit (voir Jean 14 fin du v.23). L’apôtre Paul a écrit : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » (Galates 2 : 20) et : « Pour moi, vivre, c’est Christ » (Philippiens 1 : 21). Et nous, vivons-nous pour Christ ? - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 11 -16 1 Corinthiens 10 : 14 à 11 : 1

Croire en Dieu

 

Transmis par René Barrois le 18/07

 

« Mon âme, béni l’Éternel ! Que tout en moi (bénisse) son saint nom ! Mon âme, n’oublie aucun de ces bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes fautes; qui guérit toutes tes maladies, qui rachète ta vie du gouffre, qui te couronne de bienveillance et de compassion, qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle. » (Psaume 103 : 1-5).

 

À mon sens, l’Écriture est excessive. Quand Dieu me parle, il dit : « tout ce que tu demandes... » Quand Dieu parle du salut du monde il dit : « Quiconque croit... » Donc j’ai un Dieu excessif, au langage excessif qui veut faire de moi une personne excessive...en sagesse.

Si vous êtes excessif mais que vous manquez de sagesse, vous vous rendrez compte rapidement que vous n’aboutissez nulle part.

Vous devez apprendre par dessus tout à détrôner votre moi et laisser Dieu régner en vous.

Le problème de nombreuses personnes est qu’elles n’ont jamais détrôné leur moi, pour que Dieu puisse entrer et régner. Mais si toutefois il entre, vous serez le premier à lui céder la place et jamais vous n’aurez envie de reprendre les rênes.

Prière du jour : Jésus, par la foi, je veux diminuer afin que tu puisses croître en moi. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 7 – 10 1 Corinthiens 10 : 1-1

Un problème peut en cacher un autre

 

Transmis par René Barrois le 17/07

 

« On crie à cause de la multitude des oppressions… et on ne dit pas : Où est Dieu » (Job 35. 9-10)

 

C'est sans doute pour susciter de la part de Jésus une réaction d'indignation qu'on lui rapporte un horrible fait-divers : Pilate a fait massacrer des Galiléens, mêlant leur sang aux sacrifices qu'ils offraient. Jésus répond en citant une autre circonstance dans laquelle la méchanceté de l'homme n'est pour rien : “Ces dix-huit sur qui tomba la tour à Siloé, et qu'elle tua, croyez-vous qu'ils étaient plus coupables que tous les habitants de Jérusalem ? Non, vous dis-je” (Luc 13. 1-5). Jésus montre par là qu'une catastrophe n'est pas à associer automatiquement à une punition divine.

La recherche d'un sens aux événements négatifs est toujours d'actualité et fait couler beaucoup d'encre, tant les catastrophes naturelles ou les accidents laissent chacun désemparé et angoissé.

Jésus ne répond pas directement à la question ; il va à l'essentiel en disant : “Si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous pareillement” (Luc 13. 5). Combien sont-ils aujourd'hui, ceux qui aimeraient interroger Dieu sur l'existence du mal et de la souffrance sur la terre ? Il n'a pas de comptes à nous rendre, mais il avertit chacun de fuir le terrible jugement réservé à tous, parce que tous lui ont désobéi. Et il indique le moyen de salut : la repentance et la foi dans le sacrifice de Jésus Christ.

Quelle va être notre réponse à la grâce de Dieu qui offre le salut à celui qui se repent ? Faisons attention aux avertissements de Dieu et ne nous trompons pas de problème : avant tout, il nous faut être sauvés, et cela est possible ! - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 1 – 6 1 Corinthiens 9

Vaillant pour la vérité.

 

Transmis par René Barrois le 16/07


« Le peuple de ceux qui connaîtront leur Dieu prendra courage. » (Daniel 11 : 32)


L'Éternel est le Dieu des armées, l'Éternel est « son nom. » Ceux qui s'enrôlent sous sa bannière auront un commandant qui les exercera au combat, et leur donnera vigueur et valeur. Les temps que Daniel signale sont des plus difficiles, mais il est promis que le peuple de Dieu en sortira dans les meilleures conditions. Il aura force et énergie pour affronter le puissant adversaire.

Oh ! Apprenons à connaître notre Dieu, sa puissance, sa fidélité, son immuable amour, et soyons prêts à tout risquer pour lui. Il est digne d'exciter notre enthousiasme, en sorte que nous soyons prêts à vivre et à mourir pour lui. Qu'il devienne en même temps notre compagnon habituel ; alors nous lui ressemblerons bientôt, et nous nous lèverons pour la vérité et la justice. Celui qui vient de contempler la face de Dieu ne craindra jamais de rencontrer celle de l'homme. Demeurons avec lui, et nous y gagnerons un coeur héroïque qui ne redoutera pas plus une armée d'ennemis qu'une feuille d'arbre. Une troupe innombrable d'hommes et même de démons sera devant nos yeux comme les nations devant Dieu, à qui elles paraissent comme des sauterelles.

Que Dieu nous donne, dans cette époque de mensonge, d'être vaillants pour la vérité.- C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Job 40-42 1 Corinthiens 8

Le chrétien sanctifié

 

Transmis par René Barrois le 15/07


« ...Afin de connaître Christ... » (Philippiens 3 : 10)


Le chrétien sanctifié ne cherche pas à satisfaire ses propres désirs, il cherche à connaître Jésus-Christ. Jamais il ne croit que les circonstances qu'il traverse soient le fruit du hasard. Il ne distingue pas deux domaines dans sa vie, l'un profane, l'autre religieux. Tous les obstacles qu'il rencontre sont destinés, dans sa pensée, à lui faire mieux connaître Jésus-Christ auquel il s'abandonne entièrement. Le but du Saint-Esprit est de nous amener à glorifier Jésus-Christ dans tous les domaines, et s'il le faut, il nous ramènera sans cesse au même point. En cherchant notre propre gloire, nous faisons de notre activité une idole ; l'enfant de Dieu, au contraire, dans son travail, cherche sans cesse à donner toute la gloire à Jésus-Christ. Soit que nous mangions, soit que nous buvions, soit que nous lavions les pieds des disciples, nous devons le faire dans l'intention de glorifier Jésus-Christ. Chaque détail de notre vie trouve son modèle dans un détail de la vie de Jésus.

Le Seigneur cherchait à glorifier son Père même dans les choses les plus terre à terre: "Jésus, sachant qu'il était venu de Dieu, et qu'il s'en allait à Dieu... prit un linge... et se mit à laver les pieds de ses disciples."

Le but du chrétien est de connaître Christ. Est-ce que là où je suis, aujourd'hui, ce que je fais me porte à le mieux connaître ? Sinon, je manque le but. Je ne suis pas ici pour me trouver moi-même, mais pour le connaître, Lui. Dans l'oeuvre de Dieu, nous avons trop souvent tendance à penser, et à dire: "Ceci doit être fait — donc il faut que je le fasse." Ce n'est pas l'attitude du chrétien expérimenté ; son but est de reconnaître et de manifester en toute circonstance la volonté de Jésus-Christ. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Job 36 – 39 1 Corinthiens 7

Pourquoi faut-il lire la Bible ?

Transmis par René Barrois 14/07

« Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » (2 Timothée 3 : 16)

Si l’obéissance est la base de tous les principes du chrétien, la Parole de Dieu est le puits dans lequel l’obéissance viendra puiser sa matière. Elle est inspirée de Dieu, elle procure la sagesse et donne la vie spirituelle dans la foi en Christ. Elle est le témoin infaillible de Dieu et de son œuvre pour l’humanité en Jésus.

C’est un ordre de Dieu. Pas simplement un ordre, mais aussi un conseil rempli d’amour de la part de Dieu qui veut notre bien. Il nous dit que notre bonheur et notre réussite son liés à la méditation de sa Parole. Elle contient les paroles et les commandements de Dieu « Que le livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » (Josué 1 : 8)

Elle nous transforme. Si nous avons le désir de ressembler de plus en plus au Seigneur, il faut se nourrir de la Bible en la lisant quotidiennement « Nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. » (2 Corinthiens 3 : 18).

Elle nous dirige. La Parole de Dieu est la seule source de conseils pratiques pour savoir nous conduire. C’est une lampe qui nous éclaire durant notre pèlerinage terrestre. Il faut toujours en tenir compte dans les situations de la vie « comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après sa parole...Ta parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier. » (Psaume 119 : 9 et 105)

Elle nous garde du péché. Un homme de Dieu a dit : « Ce livre t’éloignera du péché ou le péché t’éloignera de ce livre.». Elle sera toujours un bouclier pour protéger les croyants des œuvres infructueuses du monde « Serre ta parole contre mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. » (Psaume 119 : 11) En utilisant la Parole de Dieu nous pouvons vaincre la puissance du péché et du monde « C’est pourquoi...recevez avec douceur la Parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes. » (Jacques 1 : 21) Quand la Parole de Dieu est implantée dans le cœur des chrétiens, elle contribue à leur salut.

Elle nous garde de Satan. Dans la confrontation entre Jésus et Satan, Jésus a rejeté ces attaques en citant la Parole de Dieu « Il est écrit » (Matthieu 4 : 1-11), la fin du récit nous dit : « Et le diable le laissa. » (v. 11). Quand nous sommes tentés, répétons des passages de la Bible que nous avons avons mémorisés pour nous et pour Dieu (v. 4, 7, 10), et l’ennemi nous laissera tranquille.

Paul dit que la Bible est « L’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu. » (Éphésiens 6 : 17)

Elle exprime l’autorité de Dieu dans notre vie. En lisant le Psaume 119 nous voyons les différentes caractéristiques de la Bible. Elle étanche chaque besoin. Elle résout chaque problème. Elle révèle les sentiments, dévoile les intérêts, donne la pensée de Dieu « Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » (2 Timothée 3 : 16) Elle apporte le message du salut et c’est sur elle que se base la foi « L’Evangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.» (Romains 1 : 16)

Elle permet de garder les chrétiens dans le discernement Spirituel. L’absence de lecture de la Parole conduit dans la perte du discernement spirituel. Aujourd’hui, seulement 35 % des chrétiens lisent la Bible. Lorsque nous mettons la Bible de côté nous nous trouvons très vite en réel danger doctrinal. Il est alors urgent de réagir !

La majorité des chrétiens d’aujourd’hui ne lisent la Bible que pendant la prédication du dimanche matin (environ 35 mn).

Il faut lire et citer la Parole de Dieu et ainsi c’est l’autorité de Dieu qui parle et qui se manifeste. Bien-aimés, bonne lecture de la Bible. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Job 32 – 35 1 Corinthiens 6

Faire de plus grandes choses

 

Transmis par René Barrois le 13/07

 

« Jésus répondit [à Nathanaël] : Parce que je t’ai dit que je te voyais sous le figuier, tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Puis il lui dit : En vérité, en vérité, je vous dis : Désormais vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme. » Jean 1: 50-51

 

À la fin du premier chapitre de l’évangile de Jean, Philippe vient de rencontrer Jésus. Il en parle à Nathanaël : “Celui dont Moïse a écrit dans la Loi et dont les prophètes ont écrit, nous l’avons trouvé : c’est Jésus, le fils de Joseph, qui est de Nazareth”. Mais, Nathanaël répond : « Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth ? » Sans argumenter, Philippe lui dit simplement : « Viens et vois ». Touché dans son cœur par Jésus : « Voici un vrai Israélite… », convaincu par sa toute-connaissance : « Quand tu étais sous le figuier, je te voyais », Nathanaël revient rapidement sur son appréciation et déclare : « Rabbi, tu es le Fils de Dieu ; tu es le roi d’Israël ».

Nathanaël a cru parce que Jésus lui a montré qu’il était au courant de ses sentiments dans un lieu où, sans doute, il se croyait à l’abri de tous les regards. Jésus lui dit alors qu’il verrait des choses plus grandes que cette totale et parfaite connaissance qu’il a de l’homme.

Dans la première révélation que Jésus fait au sujet de lui-même, il se présente comme le Fils de l’homme, titre qu’il emploiera très souvent quand il parlera de sa mission : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19: 10). C’est comme Fils de l’homme qu’il a été livré, crucifié, enseveli, ressuscité, glorifié. C’est comme Fils de l’homme qu’il reviendra pour juger et pour régner (Actes 17: 31).

Mais il y a des « choses plus grandes » dans l’œuvre de Christ. Dans un songe, Jacob avait vu une échelle dressée entre les cieux ouverts et la terre, sur laquelle se tenait l’Éternel (Genèse 28). Jésus y fait allusion en révélant que désormais lui, le Fils de l’homme, relie, dans sa personne, la terre et le ciel.

En fixant nos yeux sur Jésus, image du Dieu invisible, nous voyons le Père (Jean 14: 9). Appliquons-nous à contempler Jésus pour voir les grandes choses qui le concernent et être transformés en la même image (2 Corinthiens 3 : 18).

« En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes que celles-ci ; parce que moi, je m’en vais au Père. » Jean 14: 12

Que faut-il comprendre par ces œuvres semblables à celles du Sauveur, et même plus grandes, que feront ceux qui auront cru en lui ?

Jésus ne veut pas dire que les œuvres de ses disciples, après son départ, seront plus puissantes que les siennes, mais il indique qu’elles auront un plus grand impact. Le livre des Actes en témoigne. Nous y lisons que les apôtres ont accompli des miracles de guérison semblables à ceux du Sauveur. Mais nous y trouvons aussi des miracles plus grands encore — par exemple la conversion de 3 000 Juifs et prosélytes le jour de la Pentecôte, grâce à la venue de l’Esprit. Et que dire des résultats du ministère de Paul ? Vingt ans seulement après l’élévation du Seigneur, on accusait l’apôtre et ses compagnons d’avoir bouleversé toute « la terre habitée » (Actes 17: 6) !

Le Seigneur a lui-même montré qu’il est plus grand de sauver des âmes que de guérir des corps : « Qu’est-ce qui est le plus facile, de dire au paralysé : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, prends ton brancard, et marche ?» (Marc 2: 9).

Les œuvres que le Seigneur opère aujourd’hui par ses serviteurs sont plus grandes que les miracles qu’il faisait jadis en guérissant les malades, parce qu’elles apportent non seulement le pardon, mais aussi la réconciliation avec Dieu, ce qui était impossible avant le sacrifice de Jésus Christ.

Ces œuvres sont aussi plus grandes parce que plus durables, leurs effets ont des conséquences spirituelles éternelles : celui qui croit « a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5: 24). Jésus a ressuscité d’entre les morts Lazare et d’autres, mais ils ont dû mourir une seconde fois.

Ces œuvres sont enfin plus grandes parce que leur portée est beaucoup plus large : la prédication de l’Évangile n’est plus restreinte à une seule nation. Le Seigneur a été envoyé aux brebis perdues de la maison d’Israël (Matthieu 15: 24). Il envoie ses disciples répandre l’Évangile en dehors d’Israël, dans le monde entier (Matthieu 28: 19). À travers eux, ses œuvres se multiplient (Marc 16: 20). - Plaire au Seigneur 

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Plan de lecture quotidienne :

Job 29 – 31 1 Corinthiens 5

L’argent de l’impôt dans la bouche d’un poisson

 

Transmis par René Barrois le 12/07

 

Dieu peut restaurer ce qui semble mort dans nos vies d’un seul mot. Est-ce que tu traverses des problèmes financiers, incapable de payer tes factures ? Il en était de même pour les disciples du Seigneur.

Quand le moment est venu de payer l’impôt, Christ et Ses disciples n’avaient pas d’argent. Comment le Seigneur a-t-Il arrangé la situation ? Il a envoyé Pierre pêcher. « Va à la mer, jette l’hameçon, et tire le premier poisson qui viendra ; ouvre-lui la bouche, et tu trouveras un statère. Prends-le, et donne-le-leur pour moi et pour toi » (Matthieu 17: 27).

Je peux imaginer ce que Pierre a dû penser : “L’argent des impôts dans la bouche d’un poisson ? Ça, je demande à voir ! J’ai été pêcheur toute ma vie et j’ai vu beaucoup de choses dans les poissons – des vers, des hameçons, des algues. Mais je n’ai jamais vu de pièce.” Pourtant, quand Pierre a ramené le premier poisson frétillant, il lui a ouvert la bouche et a trouvé une pièce brillante – assez pour payer leur impôt, tout comme l’avait dit Jésus.

Pourquoi le Saint-Esprit a-t-Il poussé les auteurs des évangiles à rapporter cette histoire ? Pourquoi Jésus n’a-t-Il pas simplement accepté une offrande ou envoyé les disciples travailler une journée pour que leur salaire paye l’impôt ?

Je crois que Jésus a accompli ce miracle parce qu’Il voulait prouver à Ses enfants qu’Il fera l’impossible pour nous. Il peut solutionner tous les problèmes ! Il veut que nous sachions qu’Il est le même Dieu qui a nourri Éli avec du pain et de la viande amenée par des corbeaux (1 Rois 17: 6), qui a empêché la farine d’une veuve de manquer pendant une famine (1 Rois 17: 14-16) et nourri une foule de cinq mille personnes avec quelques poissons et miches de pain (Matthieu 14: 19-21).

Dieu sait qu’à certains moments de nos vies, seul un miracle peut nous aider et Il veut nous assurer qu’Il peut faire l’impossible pour nous, dans toutes les situations. Bien-aimé, crois que Dieu pourvoira dans tous les domaines de ta vie, parce que rien ne Lui est impossible. - David Wilkerson

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Job 25 – 28 1 Corinthiens 4

Qui suis-je ?

 

Transmis par René Barrois le 11/07


« Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. » (Romains 5: 6)

« Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. » (Ésaïe 53: 5)


En société : tel que je voudrais être. Je désire que les autres aient de moi une bonne opinion. J'aimerais être reconnu, admiré, estimé... En famille : tel que l'on me voit. J'ai le visage de tous les jours. Bon, on pourrait faire mieux, mais chacun a ses défauts.
En moi-même : tel que je me connais. Comment atteindre mon idéal et satisfaire les exigences de ma conscience ? Même si je suis assez indulgent pour moi-même, je vois bien que je ne suis pas parfait ; néanmoins, comparé à d'autres... !

Enfin tel que Dieu me voit : « Il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire ». Dieu dit : « Il n'y a pas de juste, non, pas même un seul... Tous ont péché... ». Je suis pécheur. Puis-je me changer ? « L'Éthiopien peut-il changer sa peau et le léopard ses taches ? » (Jérémie 13: 23). Non, mais Dieu, tel qu'il me connaît, prouve son amour à lui envers moi en ce que lorsque j'étais encore pécheur, Christ est mort pour moi (Romains 5: 8).
Tel que je suis, Dieu m'aime. « C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions, à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés »(Ésaïe 43: 25).

Cette merveilleuse nouvelle est révélée dans l'Évangile. L'avez-vous lu ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Job 20 – 24 1 Corinthiens 3

Les mouches importunes

 

Transmis par René Barrois le 10/07

 

« Les mouches mortes infectent et font fermenter l’huile du parfumeur… » (Ecclésiaste 10.1).

 

L’Ecclésiaste nous rappelle que même mortes, les mouches continuent leur travail de corruption !

Cet insecte abonde dans les pays de la Bible. Une divinité philistine portait le nom de Baal-Zébub (Seigneur des mouches). Le Roi Achazia voulut consulter cette divinité (2 Rois 1.1-16), au lieu de consulter l’Éternel. Les mouches se nourrissent de carcasses, ou végétaux, en train de se décomposer. Elles ont un rôle important dans l’équilibre de la nature en favorisant cette décomposition, mais à cause de cela, elles transportent souvent des maladies dont certaines sont mortelles. Leur présence nous importune, à peine chassées, elles viennent nous harceler sans relâche. Elles personnifient le mal qui veut sans cesse trouver une place dans nos vies. Alors que Jésus guérit les malades, et libère les captifs, les religieux de son temps l’accusent d’être possédé par Béelzébul (le seigneur des mouches) (Marc 3.20-23). Ils considèrent que les miracles de Jésus sont l’œuvre du diable.

Lorsque nous nous faisons une blessure, les mouches sont attirées par l’odeur du sang et voudraient se poser sur nos plaies. Nous n’avons de cesse de les chasser ! Cette image nous rappelle que c’est lorsque nous sommes blessés, et sur l’emplacement de nos blessures que le malin cherche à trouver le moyen de venir nous harceler. D’où l’importance de soigner nos blessures afin de ne pas donner accès au diable (Éphésiens 4.27).

L’expression « une fine mouche » désignant une personne rusée, un espion, semble provenir de la capacité des mouches à s’infiltrer partout et à voir tout, ayant une vision à trois cent soixante degrés. La ruse n’est-elle pas aussi l’une des caractéristiques du diable ? « Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable » (Éphésiens 6.11). Lorsqu’elles sont nombreuses, elles constituent un fléau, comme nous le voyons dans le récit de la quatrième plaie d’Égypte (Exode 8.16-28).

Si l’huile représente l’onction sainte ainsi que la grâce de la présence du Saint-Esprit, les mouches nous rappellent que des péchés non pardonnés, enfouis, finissent par altérer l’onction sainte, tout comme les mouches mortes infectent l’huile du parfumeur. Voilà pourquoi il est dit : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 4.30).

Une parole pour ce jour : Vous ne pourrez pas empêcher les mouches de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de pondre leurs œufs dans vos cheveux. Ne laissez pas de vieilles rancunes, ou des péchés non confessés, infecter l’huile sainte de l’onction divine dans vos vies. - Paul Calzada 

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Plan de lecture quotidienne :

Job 19 – 21 1 Corinthiens 2

Les bonnes habitudes

 

Transmis par René Barrois le 09/07

 

« Pourquoi m’appelez–vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites–vous pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, entend mes paroles, et les met en pratique. Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé, creusé profondément, et a posé le fondement sur le roc. Une inondation est venue, et le torrent s’est jeté contre cette maison, sans pouvoir l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie. » (Luc 6 : 46-48)

 

Il y a de mauvaises habitudes qui lassent et plongent ceux qui s’y adonnent dans une routine desséchante, sans parler de celles qui les rendent désagréables à ceux qui les côtoient.

La Parole de Dieu, vivante et agissante, exerce sur nos vies une action de renouvellement et nous donne de trouver dans de bonnes habitudes les repères qui sécurisent et rompent la lassitude.

Le secret de ces bonnes habitudes, c’est un coeur qui aime Dieu, conformément à Son commandement (Marc 12 : 30).

Connaissez-vous les bonnes habitudes ?

  • La prière personnelle ; celle que vous pratiquez avec votre famille chrétienne ; celle que vous faites retentir dans l’Eglise, en élevant votre voix avec persévérance.

  • La lecture de la Bible, en vous y appliquant, comme Timothée était encouragé à le faire (1 Timothée 4:13).


  • Les rassemblements de l’Eglise, autant de fois qu’il est possible de vous y rendre.

Gardez-vous les bonnes habitudes d’une foi vivante ?

D’un amour vrai ?

De la fidélité ?

De l’obéissance qui vient d’un coeur purifié par Jésus ?

D’un bon témoignage ?

De l’accomplissement avec amour des oeuvres bonnes préparées pour vous par le Seigneur ?

De la vie dans la grâce ?

Comme elles sont bonnes, toutes ces habitudes !

Si elles ne font pas encore partie de vos bons repères, prenez, dès ce jour, en comptant sur le Seigneur, la décision de les installer dans votre coeur et votre vie de chaque jour.

Le Seigneur Jésus dit : « Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 : 17). - EPU France

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Plan de lecture quotidienne :

Job 15 – 18 1 Corinthiens 1

5 facteurs importants pour ma croissance et mon épanouissement spirituels

 

Transmis par René Barrois le 08/07

 

En cette fin des temps où nous sommes sur le point de voir le Seigneur revenir sur les nuées du ciel pour nous enlever et nous emmener dans son ciel de gloire et de sainteté, il est important de faire un bilan régulier de notre santé spirituelle.

Tout au long de notre vie chrétienne sur cette terre, notre condition, notre état spirituel dépendent de différents facteurs :

1er Facteur :

ma faim et ma soif de la présence de Dieu" Tu chercheras l’éternel ton Dieu et tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme " (Deut. 4 : 29).

Pour cela, il me faut :

  • me faire violence pour rechercher sa présence, sans attendre que l’envie de le faire me saisisse

  • venir devant Dieu en implorant sa présence

  • venir à lui, dans la prière, en me détournant de mes mauvaises voies, lorsque je me suis égarée

  • m’humilier profondément devant lui, spécialement lorsque je suis dans la détresse


" Lorsque " Manassé " fut dans la détresse, il implora l’Eternel son Dieu, et il s’humilia profondément devant le Dieu de ses pères ! Il lui adressa ses prières ; et l’Eternel, se laissant fléchir, exauça ses supplications..." (2 Chr. 33 :12-13).

  • me tourner vers lui, sachant qu’il n’y a de salut qu’en lui, et en nul autre

" Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés... car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre " (Esaïe 45 : 22).

" Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve, invoquez-le tandis qu’il est près " (Esaïe 55 :6).

  • l’aimer de tout mon cœur et me réjouir de sa bonté

" Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Jeme laisserai trouver par vous... ! » (Jérémie 29 : 13).

2e facteur :

ma faim et ma soif de la Parole de Dieu

" Cherchez-moi, et vous vivrez ! " (Amos 5 : 4).

" Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi " (Ps 119 : 11)
« Reçois de sa bouche l’instruction et mets dans ton cœur ses paroles » (Job 22 : 22).
" Affermis mes pas dans ta parole " (Ps 119 : 13).

" Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur "

(Ps 119 : 165).

Le psalmiste David a pu dire encore " J’ai observé les voies de l’Eternel... toutes ses ordonnances ont été devant moi, et je ne me suis point écarté de ses lois... Aussi l’Eternel m’a rendu selon ma droiture... " (Ps 18 : 22-25).

" Venez, et montons à la montagne de l’Eternel, à la maison de (notre Dieu), afin qu’il nous enseigne ses voies et que nous marchions dans ses sentiers. " (Esaïe 2 :3 ).

3e facteur :

ma faim et ma soif d’une communion toujours plus intense avec le Seigneur.

Que mon plus grand désir soit de connaître Christ, mon Seigneur et d’être en communion avec Lui, d’expérimenter une communion personnelle toujours plus profonde et intime avec lui. Pour cela j’ai besoin de l’écouter me parler au-travers de sa divine Parole et d’obéir à son Esprit, d’obéir à ce qu’il me dit et de m’identifier à son plan pour ma vie. Il faut qu’il ait la première place dans mon existence et qu’il puisse occuper le trône de mon cœur. Pour cela, il est important que je puisse dire avec l’apôtre Paul :
" Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout et je les regarde comme de la boue... afin de connaître Christ... et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort ... " (Philippiens 3 : 8-10).

" Ma chair et mon cœur peuvent se consumer : Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage... Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien... " (Ps 73 : 26-28).

4e facteur :

ma faim et ma soif de la manifestation de la puissance de Dieu dans ma vie« Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance » pouvait dire l’apôtre Paul (1 Cor. 2 : 5).
« Le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance » (1 Cor. 4 : 20).
« Que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté » (2 Thes. 1 : 11).

« Christ a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par sa puissance » (2 Cor. 13 : 4).

Il est important que je m’applique à ce que le Règne et la puissance de Dieu soit démontrés dans ma vie, à ce que je puisse être un instrument du Seigneur pour que des âmes puissent être sauvées ; à ce qu’il puisse m’utiliser pour que des malades soit guéris par sa puissance au travers de ma vie et de mon obéissance à Sa Parole ; et que son grand nom en soit glorifié !

5ème facteur :

ma faim et ma soif de voir Jésus revenir sur les nuées du ciel et de voir mon Sauveur face à face. Ô que le jour de sa venue, nous ne soyons pas confus ou honteux de n’avoir pas vécu pour sa gloire sur cette terre. Puissions-nous alors dire, comme l’apôtre Paul :

" J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de la justice m’est réservé ; le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement " (2 Tim. 4 :7-8)

En faisant le bilan de ma vie devant le Seigneur, il faut que ma vie chrétienne ait été menée dans l’obéissance à sa Parole et pour la gloire de son Saint Nom. Que l’immoralité, la mondanité, le péché aient été écartés de mon existence. Que je sois restée fidèle à mon Seigneur et Sauveur toute ma vie, même au sein des épreuves et des tribulations les plus grandes !

Combien je désire vivre et poursuivre ma vie dans le plan qu’il a lui-même préparé pour moi, en me soumettant à sa volonté parfaite, afin d’être en mesure de recevoir son approbation.
C’est ainsi que je pourrai attendre avec impatience le retour de mon Seigneur sur les nuées du ciel pour m’envoler avec lui. Il me conduire dans cette cité céleste si glorieuse qu’il a préparée pour moi. Voir la face de mon Sauveur pendant l’éternité sera mon plus grand bonheur et le célébrer mon plus grand ravissement ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Job 12 – 14 2 Thessaloniciens 3

«A chaque jour suffit sa peine»

 

Transmis par René Barrois le 07/07

 

«Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.» (Matthieu 6: 34).

 

«A chaque jour suffit sa peine.»

Pour bien comprendre la pensée qu'exprime là le Seigneur Jésus, il faut tenir compte du début de l'exhortation qu'il donne : «Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même».

Et lorsque l'on restitue ces paroles dans l'ensemble de la prédication du Christ, le sermon sur la montagne, tout devient alors clair et ce conseil très fort : ne vous inquiétez pas comme le font les incrédules, les païens ou ceux qui ont une religion mais qui ne connaissent pas l’Éternel.

Le Christ exhorte : ne soyez pas comme eux, souvenez-vous que l’Éternel, votre Père, sait toutes choses, confiez-vous en lui, marchez avec lui, gardez ses commandements et il s'occupera de vous aujourd'hui, demain, toujours.

Il est vrai que sur cette terre, nous connaissons et connaîtrons des difficultés inhérentes à notre vie d'homme et de femme et à la marche ici-bas.

Il en fut ainsi tout au long des âges, et les hommes de Dieu dont nous parle la Bible ont connu eux aussi des tribulations dans leur marche quotidienne. Car ils étaient de la même nature que nous, est-il écrit, et cependant ils furent fidèles au Seigneur.

Oui, la marche est ponctuée de difficultés, de soucis, mais la grâce de Dieu est renouvelée quotidiennement pour ceux qui se confient en lui. Si chaque jour connaît sa peine, chaque jour reçoit sa grâce.

La prière que le Christ nous a enseignée : «Donne-nous aujourd'hui le pain de ce jour» (Matthieu 6: 11), exprime bien cette grâce qu'il veut donner, comme un père aimant le fait pour son enfant, chaque jour. L'enfant ne s'inquiète pas du lendemain, il fait confiance !

Le Christ nous appelle à devenir comme des petits enfants dans cette foi, cet amour confiant qui les caractérisent.

«Donne-nous pour ce jour le pain dont nous avons besoin...»

Le pain représente tout ce qui nous est nécessaire. «Ne vous inquiétez donc pas en disant : que boirons-nous, que mangerons-nous, de quoi serons-nous vêtus ? Cela, ce sont les païens qui le recherchent... Cherchez premièrement le royaume de Dieu, et le reste vous sera donné en plus. Ne vous inquiétez pas du lendemain, le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.» (Matthieu 6: 31-34).

La seule préoccupation que nous devons avoir, est de demeurer fidèles aux commandements du Christ. Alors, quels que soient les temps, le péché grandissant de nos civilisations, le Seigneur nous gardera et pourvoira aux besoins de ses enfants.

N'est-il pas écrit aussi que là où le péché abonde, la grâce surabonde ? (Romains 5: 20).

Dieu voit et agit en fonction des circonstances, de nos problèmes, de nos besoins. Il peut toutes choses... «A chaque jour suffit sa peine».

Mais il nous faut alors être très sérieux, très attentifs face aux paroles du Christ. Un choix fondamental, décisif se présente à nous. Pensons à la mise en garde du Seigneur : «Ne vous amassez pas des richesses dans ce monde, où les vers et la rouille détruisent, où les voleurs percent et dérobent. Amassez-vous plutôt des richesses dans le ciel où ni les vers ni la rouille ne détruisent, et où les voleurs ne peuvent forcer les serrures ni dérober. Car là où ton trésor, là aussi est ton cœur. Les yeux sont la lampes du corps ; si les yeux sont en bon état, tout ton corps est éclairé ; mais si tes yeux sont en mauvais état, tout ton corps est dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, comme cette obscurité sera noire !» (Matthieu 6: 19-23).

Et le Seigneur prévient : «Nul ne peut servir deux maîtres : il haïra l'un et aimera l'autre ; il sera fidèle à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir à la fois Dieu et Mamon.» (Matthieu 6: 24) Mamon, dieu de l'argent, représente la richesse, les bases sur lesquelles les païens s'appuient, l'or, le pouvoir, les places, les relations...

Il faut choisir l'un ou l'autre. Or l'adversaire et la nature charnelle de l'homme susurrent que l'on peut accommoder les deux. Les avertissements du Christ sont nombreux à ce sujet.

«Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur» : cette mise en garde s'adresse à nous. Notre vie est-elle tournée vers le matérialisme ou vers la Parole de Dieu ? Quelle en est réellement la teneur ? Les paroles peuvent être trompeuses parfois, et les professions de foi sans réalité. Il s'agit de voir clair, de ne pas se tromper. Combien sont aveugles sur eux-mêmes et tentent pourtant de guider les autres... Le Seigneur dévoila aux chrétiens de Laodicée leur cécité, qui les empêchait de mesurer à quel point ils s'étaient éloignés de Dieu.

Le prophète Esaïe nous rapporte la mise en garde de l’Éternel : «Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins.» (Esaïe 55: 8). C'est pourquoi il nous faut venir dans la lumière de Dieu, afin qu'il puisse nous éclairer par sa Parole, par le Saint-Esprit, et au travers des hommes de Dieu Fidèles.

Quel est le but de notre vie ? Tout passe vite et le bilan viendra. Ne prenons pas les moyens pour des buts, ne nous laissons pas tromper par l'Adversaire.

Qu'est-ce qui prend la première place dans notre vie ? Beaucoup ont pour idole eux-mêmes, leur carrière, ou l'amour de l'argent auxquels ils sacrifient tout...

Le but de l'enfant de Dieu est au contraire de chercher premièrement «le royaume et la justice de Dieu», de mener une vie sainte et droite à ses yeux, de travailler dans son œuvre pour la gloire de son nom, le bien des frères et du prochain. Alors il pourra dire comme Paul : J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai la foi, maintenant la couronne de justice m'est réservée.» (2 Timothée 4: 7-8).

Le Seigneur nous appelle à observer toutes ces choses et à considérer avec attention les conséquences du matérialisme, du péché dans la vie de ceux qui s'y adonnent !

Qu'advient-il de leur vie de couple, de leurs enfants... et quel sera le bilan de leur propre existence ?

Dans ce même sermon sur la montagne, Jésus nous invite à contempler la création (Matthieu 6: 26-30) et à reconnaître la toute-puissance de Dieu : il est Seigneur, et c'est par lui que tout existe, par ses lois que tout subsiste.

Il est aussi notre créateur et sait parfaitement de quoi nous avons besoin : aussi si nous sommes ses enfants, ne nous inquiétons de rien (Matthieu 6: 32).

Cela ne veut pas dire être irresponsable, insouciant, et vivre dans la paresse ou la négligence, car tout travail doit être effectué avec sérieux et de bonne manière ; mais cela signifie faire confiance à notre Père céleste en tous domaines, et donner à chaque chose sa juste place.

Faisons confiance à Notre Père qui est dans le cieux, travaillons avec lui, sans nous laisser séduire par les incrédules ou entraîner par les religieux hypocrites. Prenons garde que nos pensées, nos raisonnements, nos choix, notre mode de vie, notre comportement ne soient pas influencés par leurs discours, et construisons nos vies, notre «maison» sur sa Parole.

A vues humaines, il existe bien des raisons de craindre ici-bas, car tout est si fragile, si incertain : problèmes, accident, maladie peuvent surgir. Mais celui qui se confie en Dieu perçoit une autre réalité et expérimente le secours de Dieu comme Élisée le prophète qui, bien qu'assiégé par une armée puissante à Dothan, regardait l'armée de l’Éternel prête à le secourir, alors que son serviteur ne voyait que l'ennemi (2 Rois 6: 16).

Attendons l'intervention de Dieu, sa grâce et expérimentons son secours comme nous y invitent de nombreux psaumes. Ainsi le Psaume 84 rappelle que même la vallée désertique se change en oasis par la présence de l’Éternel, et le Psaume 23 nous assure de la protection du Seigneur en tout temps, jusque dans la vallée de l'ombre de la mort. Le Psaume 32 nous enseigne que l’Éternel garde son regard sur ses fidèles ; qu'il les conseille et leur montre le chemin (Psaume 32: 8).

Et le Seigneur promet à l'église de Philadelphie de la garder, car elle demeure avec persévérance, fidèle à la Parole de Dieu (Apocalypse 3: 10).

Oui, à chaque jour suffit sa peine, son combat et chaque jour recevra la grâce nécessaire, aussi n'ajoutons pas de soucis, d'inquiétudes inutiles pour demain.

Demain sera un autre jour que Dieu connaît. N'est-il pas écrit : «Sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m'étaient destinés avant qu'aucun d'eux n'existe» (Psaume 139: 16) et aussi, Dieu «a préparé de bonne choses afin que nous les pratiquions» (Éphésiens 2: 10).

De plus, la prière peut tout changer, le miracle peut surgir comme l'expérimentèrent Ézéchias (2 Rois 20) mais aussi tous les hommes et les femmes d'Israël qui vinrent à Jésus-Christ avec foi...

Alors soyons calmes et paisibles, et prions avec foi ainsi qu'il nous y exhorte : «Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira» (Matthieu 7: 7). Comptons les bienfaits de Dieu, tous les jours et louons l’Éternel comme nous y invite le Psaume 103.

Demain sera un autre jour, après-demain, encore, et tous les jours jusqu'au bout de notre vie.

Avec certitude nous verrons la même sollicitude du Père, la même fidélité de Dieu. N'a-t-il pas promis : «Jusqu'à votre vieillesse, je serai le même, jusqu'à la blanche vieillesse je vous soutiendrai» (Esaïe 46: 4).

Seulement veillons à conserver toujours cette même écoute de sa Parole. Recherchons sa volonté en tout domaine, soyons désireux de recevoir son conseil. Suivons le Seigneur avec fidélité chaque jour, veillant à garder la même foi, le même courage, la même consécration, le même cœur tout entier à lui. Alors chaque jour, sa Parole sera une lampe pour éclairer nos pas, et une lumière sur notre route (psaume 119: 105). Et il fera tout concourir pour notre bien selon sa promesse.

Aussi, pour demain, pour l'ultime vieillesse, pour l'heure du départ, faisons-lui confiance et vivons une vie épanouie dans la foi tranquille de l'enfant et dans la reconnaissance. Portons des fruits dans chacune de nos journées vécues pleinement et ne laissons pas notre vie se rabougrir et devenir une suite de jours gâchés par les craintes, l'égoïsme, ou la poursuite des vanités...

Vivons au contraire pour Dieu, pour les frères et pour le prochain. Marchons de progrès en progrès et devenons une source de bénédiction. N'est-il pas écrit : «La lumière du juste va grandissant» et «ses forces augmentent pendant qu'il marche, il se présentera devant Dieu à Sion» (Psaume 84: 8).

A chaque jour suffit sa peine, à chaque jour son combat ; pour chaque jour la grâce nous est donnée. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Job 9 – 11 2 Thessaloniciens 2

Jésus : la Vérité

 

Transmis par René Barrois le 06/01

« Qu’est-ce que la vérité ? »

Cette question fut posée par Pilate à Jésus lors de son procès. Hélas, Pilate n' attendit pas la réponse « il sortit de nouveau vers les Juifs » (Jean 18 : 38). Il est comme beaucoup que cette question n’intéresse pas car ils ont peur d’entendre la vérité. Comment les hommes qui ne connaissent pas Dieu, ayant perdu tout contact avec lui peuvent-ils connaître la Vérité ? Dieu seul – donc Jésus seul – connaît tout car il est la Vérité. N’a-t-il pas affirmé : « Moi, je suis le chemin, et la vérité… » (Jean 14 : 16) ?

Quelqu’un a écrit qu’il domine sur le royaume de la vérité, contrairement au prince de ce monde, le diable « qui n’a pas de vérité en lui car il menteur et le père du mensonge » (Jean 8 : 44). Celui-ci s’est présenté à nos premiers parents sous la forme d’un serpent rusé et a utilisé le mensonge disant : « Quoi, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ?... Vous ne mourrez point, certainement... mais vos yeux seront ouverts, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal » alors que Dieu avait dit clairement : « Le jour où tu en mangeras (de l’arbre de la connaissance du bien et du mal), tu mourras certainement » (Genèse 2 : 16-17)

Le diable Satan avait déclaré à l'homme que le jugement prononcé n'arriverait pas s'il désobéissait. A la croix, Jésus a rétabli la vérité d'une manière complète. Prenant sur lui le jugement que nous méritions tous, il a prouvé que Dieu ne pouvait pas passer à côté du péché. Sa sainteté et sa justice exigeaient le châtiment de la désobéissance et du mal. Jésus, le Fils de Dieu, l’Homme parfait, l’a subi à notre place.

Qu’est-ce que la vérité ? En voici un résumé succinct :

« Tous ont péché » (Romains 3 : 23)

● L’homme pécheur ne peut pas accéder à la présence du Dieu saint qui a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1 : 13)

● Il est juste en condamnant le péché et en punissant le pécheur.

« Dieu est amour » (1 Jean 4 : 9 et 16). A cause de son grand amour, « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16)

La Vérité se trouve dans la plénitude de la divinité :

- en Dieu le Père : « Ta Parole est la vérité » a dit Jésus (Jean 17 : 17)

- en Dieu le Fils : « Moi, je suis la vérité » a-t-il déclaré (Jean 1 : 6)

- en Dieu le Saint Esprit : « L’Esprit est la vérité » (1 Jean 5 : 7)

Jésus dit aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres […] .Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » (Jean 8 : 31-32 et 36)

 

A toi, Jésus, nul n'est semblable,

Car toi seul est la Vérité ;

Tout, dans ta personne adorable

Est amour, grandeur et beauté.

La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Job 6 – 8 2 Thessaloniciens 1

Le bond de la foi

 

Transmis par René Barrois le 05/07

 

« Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?» (Jean 11 : 40)

 

Aujourd’hui vous devez vous élancer dans les promesses. Il vous faut croire que Dieu ne vous abandonne jamais, qu’il lui est impossible de manquer à sa Parole. Il est Dieu pour l’éternité.

Non pour un jour mais à jamais

Il garde sa promesse à toujours ;

Pour tous ceux qui croient, qui obéissent,

Il garde sa promesse à toujours.

Il n’y a en Dieu ni changement ni ombre de variation. Il reste le même. Il manifeste sa gloire divine.

À Marthe et Marie Jésus a dit : « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »

Nous devons comprendre qu’il y aura des temps d’épreuve, mais ils ne sont là que pour nous rendre un peu plus semblable au maître.

Il fut tenté en toutes choses, tout comme nous le sommes, cependant il n’a point commis de péché. Il a tout enduré ; Il est notre exemple.

Prière du jour : Seigneur, je veux faire ce bond de la foi pour pouvoir contempler ta gloire. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Job 3 – 5 1 Thessaloniciens 5

Droits de l'homme et droits de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 04/07

 

« [Jésus] était dans le monde, et le monde fut fait par lui, et le monde » (Jean 1.10-12)

 

La “Déclaration des droits de l'homme” est un document capital dans l'histoire de la France et du monde. Les grandes notions de liberté, de respect des opinions différentes, d'égalité devant la loi, qui nous semblent aujourd'hui évidentes, étaient loin de l'être il y a plus de deux siècles.

Son introduction affirme que “l'ignorance, l'oubli, ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics”. Nous posons la question : est-ce qu'on n'oublie pas davantage encore les droits de Dieu ? Cette ignorance et ce mépris ne sont-ils pas justement la cause première des malheurs de l'humanité ?

Oui, Dieu a des droits, ils sont trop souvent bafoués. Ce sont les droits de Celui qui a créé l'homme. Dieu a établi aussi des lois morales qu'il a fait écrire dans la Bible. Elles ont pour but de lier le bonheur de la créature à l'honneur dû au Créateur. Beaucoup de personnes ne voient dans ces lois que des atteintes à leur liberté. Pour n'en citer que quelques-unes, celles qui concernent le mariage et la famille sont contournées aujourd'hui de tant de manières ! Mais Dieu a aussi des droits liés à son amour. Pour sauver les hommes asservis au pouvoir du diable, il n'a pas épargné son propre Fils, il l'a livré pour nous tous (Romains 8. 32). Est-ce qu'un don pareil ne donne pas à Dieu des droits sur ceux qu'il a aimés, c'est-à-dire sur vous et sur moi ? - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Job 1 – 2 1 Thessaloniciens 4

Un mot à celui qui boite.

 

Transmis par René Barrois le 03/07


« Je délivrerai la boiteuse. » (Sophonie 3 : 19).


Il y a beaucoup de boiteux des deux sexes. Vous pouvez rencontrer « celle qui boite » vingt fois en une heure. On les voit sur les grandes routes, cherchant à marcher avec le plus de diligence possible ; mais elles sont estropiées et souffrent de la marche. Sur la route céleste il y a beaucoup de ces impotents. Il se peut que plusieurs se disent en eux-mêmes : « Qu'adviendra-t-il de nous ? Le péché nous surmontera et Satan nous renversera. Prêts à tomber, comme nous le sommes, le Seigneur ne pourra jamais faire de nous de bons soldats ni de rapides messagers. » Eh bien, « je délivrerai la boiteuse, » dit l'Éternel, et en faisant cela il se glorifiera lui-même. « Les boiteux marchent, » disait Jésus aux disciples de Jean-Baptiste. Et on s'écriera avec étonnement : « Comment cette pauvre infirme a-t-elle pu gagner le prix de la course et obtenir la couronne ? » La louange en reviendra tout entière à l'Auteur de toute grâce.

 

Seigneur, quand même je trébuche dans ma foi, dans la prière, dans la louange, dans le service, dans la patience, sauve-moi, je t'en supplie. Toi seul peux fortifier des infirmes tels que moi. Ne me laisse pas périr, quoique je sois parmi les traînards, mais, par ta grâce, recueille-moi, moi le plus lent de tes pèlerins. C'est pourquoi, quand j'aurais, comme Jacob, le tendon démis, j'avancerai courageusement, victorieux par la prière. Il l'a prononcé, cela sera. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Esther 8-10 1 Thessaloniciens 2 : 17 à 3 : 1-13

La paresse spirituelle

 

Transmis par René Barrois le 02/07


« Veillons les uns sur les autres pour nous exciter à la charité et aux bonnes oeuvres. N'abandonnons pas notre assemblée. » (Hébreux 10 : 24-25).

 

Nous sommes tous tentés d'être spirituellement paresseux ; nous fuyons volontiers, les tracas et l'agitation de la vie, notre seul objectif étant d'assurer notre tranquillité. Ce passage de l'Épître aux Hébreux nous exhorte à nous stimuler les uns les autres, et à nous serrer les Coudes. Cela demande de J'initiative, la recherche des intérêts de Christ et non des nôtres. La vie proposée par Jésus-Christ est exactement le contraire d'une vie d'isolement, de retraite, de séparation.

La vraie spiritualité se révèle par la lutte contre l'injustice, la bassesse, l'ingratitude et le désordre, toutes choses qui tendent à entretenir en nous la paresse spirituelle. Nous invoquons la nécessité de la prière et de la lecture de la Bible comme prétextes à l'isolement. Nous nous servons de Dieu, en somme, pour nous assurer la paix et la joie. Ce que nous recherchons, ce n'est pas le règne de Christ, c'est le contentement qu'il peut nous procurer. Nous nous engageons par là dans la mauvaise direction. Nous prenons les effets pour tes causes.

"Je crois de mon devoir, dit Pierre, de vous tenir en éveil, et de ranimer vos souvenirs..." Il est très désagréable d'être bousculé ainsi par quelqu'un dont Dieu se sert pour nous aiguillonner, par un chrétien plein de vie. Ne confondons pas vie spirituelle et activisme ; il peut être la contrefaçon de la vraie spiritualité. C'est la paresse spirituelle qui entretient en nous l'envie de ne pas être dérangé et le désir de chercher la solitude. Jésus n'encourage jamais la pensée de l'isolement : "Allez dire à mes frères...", dit-il. - Oswald Chamber

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Plan de lecture quotidienne :

Esther 5-7 1 Thessaloniciens 1 à 2 : 1-16

Être un témoin de Christ

 

Transmis par René Barrois le 01/07

 

« Allez de partout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » (Marc 16: 15).

« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1: 8).

 

Dès que nous croyons au Seigneur nous devenons un témoin pour lui. Un «témoin» rapporte des faits. Pour être un témoin efficace de Christ, nous devons dʼabord le connaître. LʼApôtre Jean écrit en 1 Jean1: 1-3 : « ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché concernant la parole de la vie, nous vous l’annonçons ».

 

Il faut prier pour l’occasion de parler

Pour accomplir ce travail de témoignage du Christ aux hommes, il faut d’abord se tenir avec foi, persévérance et ferveur dans la prière journalière. Nous pouvons avoir à cœur de parler à des hommes, mais si nous ne les avons pas apporter dans la prière devant le trône de la grâce, il n’y aura aucun résultat suite à notre témoignage. Jésus dit : «Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6: 37).

Nous devons avoir le courage de parler aux hommes. Nous devons leur montrer le Seigneur. Il y a quelques points auxquels il faut veiller quand nous parlons aux hommes.

 

Il ne pas s’engager dans de vaines discutions

Le livre des Actes nous rapporte que Paul a tenu plusieurs débats :

« Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec eux, d’après les Écritures. » (Actes 17: 2)

« Paul discourait dans la synagogue chaque sabbat. » (Actes 18: 4).

Beaucoup de chrétiens pensent que par les débats nous pouvons toucher la gens. Cependant, les débats inutiles ne sauvent pas, ce n’ai jamais le cas, tout au plus, les convaincre intellectuellement.

 

Il faut s’en tenir aux faits

L’élément essentiel pour mener les gens à Christ, c’est de mettre l’accent sur les faits et non sur la doctrine. Les faits peuvent attirer les gens, ce sont des paroles qui touchent les coeurs. Témoigner demande du savoir faire.

 

Il faut avoir une attitude sincère

 

Nous ne devons par avoir une attitude de comédien, mais tenir un langage sincère. Pour sauver l’âme d’un homme c’est une affaire très sérieuse, qu’il ne faut pas prendre à la légère. Il faut éviter à tout prix de ne pas s’enliser dans de nombreux enseignements qui écarteront l’auditeur de toute attention au message de l’Évangile.

 

Il faut parler à l’improviste

Nous avons dit plus haut qu'il faut prier avant de parler à quelqu'un. Cela ne signifie pas, cependant, qu'on ne puisse pas parler sans avoir préalablement prié. Vous devez parler aux hommes, même si vous les voyez pour la première fois. Saisissez toujours l'occasion de parler, que ce soit ou non au moment prévu.

Si nous n'écoutons pas ce désir, nous laisserons peut-être partir une âme sans qu’elle ait entendu le message du salut. Nous ne devons pas laisser autant d'âmes nous glisser entre les mains. Nous devons tous être des témoins fidèles pour le Seigneur, et nous conduirons un grand nombre à Lui.

 

Il ne faut pas négliger la distribution de tracts

Les tracts ne sont pas limités dans le temps. Ils apportent un message complet. Un croyant doit collecter quelques tracts soigneusement sélectionnés dans ses temps libres, et les distribuer autour de lui. Cela lui permettra de faire ce qu'il ne peut pas faire lui-même. La distribution de tracts est un moyen de semer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Dieu sauve des hommes par ce moyen. Un grand nombre de cas où les gens sont sauvés par l'intermédiaire de tracts. - René Barrois

Plan de lecture quotidienne :

Job 29 – 31 1 Corinthiens 5

L’argent de l’impôt dans la bouche d’un poisson

 

Transmis par René Barrois le 12/07

 

Dieu peut restaurer ce qui semble mort dans nos vies d’un seul mot. Est-ce que tu traverses des problèmes financiers, incapable de payer tes factures ? Il en était de même pour les disciples du Seigneur.

Quand le moment est venu de payer l’impôt, Christ et Ses disciples n’avaient pas d’argent. Comment le Seigneur a-t-Il arrangé la situation ? Il a envoyé Pierre pêcher. « Va à la mer, jette l’hameçon, et tire le premier poisson qui viendra ; ouvre-lui la bouche, et tu trouveras un statère. Prends-le, et donne-le-leur pour moi et pour toi » (Matthieu 17: 27).

Je peux imaginer ce que Pierre a dû penser : “L’argent des impôts dans la bouche d’un poisson ? Ça, je demande à voir ! J’ai été pêcheur toute ma vie et j’ai vu beaucoup de choses dans les poissons – des vers, des hameçons, des algues. Mais je n’ai jamais vu de pièce.” Pourtant, quand Pierre a ramené le premier poisson frétillant, il lui a ouvert la bouche et a trouvé une pièce brillante – assez pour payer leur impôt, tout comme l’avait dit Jésus.

Pourquoi le Saint-Esprit a-t-Il poussé les auteurs des évangiles à rapporter cette histoire ? Pourquoi Jésus n’a-t-Il pas simplement accepté une offrande ou envoyé les disciples travailler une journée pour que leur salaire paye l’impôt ?

Je crois que Jésus a accompli ce miracle parce qu’Il voulait prouver à Ses enfants qu’Il fera l’impossible pour nous. Il peut solutionner tous les problèmes ! Il veut que nous sachions qu’Il est le même Dieu qui a nourri Éli avec du pain et de la viande amenée par des corbeaux (1 Rois 17: 6), qui a empêché la farine d’une veuve de manquer pendant une famine (1 Rois 17: 14-16) et nourri une foule de cinq mille personnes avec quelques poissons et miches de pain (Matthieu 14: 19-21).

Dieu sait qu’à certains moments de nos vies, seul un miracle peut nous aider et Il veut nous assurer qu’Il peut faire l’impossible pour nous, dans toutes les situations. Bien-aimé, crois que Dieu pourvoira dans tous les domaines de ta vie, parce que rien ne Lui est impossible. - David Wilkerson

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