Juillet 2020

28/06/2020 09:02

Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 52 – 55      2 Corinthiens 7 : 3-16

Préservé de la grande apostasie

 

Transmis par René Barrois le 31/07

 

Dans une lettre aux chrétiens de Thessalonique, Paul parle de futurs événements qu’il appelle “le jour du Seigneur.” Il écrit : “En ce qui concerne le retour de notre Seigneur Jésus-Christ et notre rassemblement auprès de lui, nous vous le demandons, frères et soeurs : ne vous laissez pas facilement ébranler dans votre bon sens ni troubler par une révélation, par une parole, ou par une lettre qui ressemblerait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. Que personne ne vous trompe d'aucune manière. En effet, il faut que l'apostasie arrive d'abord et qu'apparaisse l'homme de péché, le fils de la perdition.” (2 Thessaloniciens 2:1-3).

Certains théologiens croient que “le jour du Seigneur” dont Paul parle ici se réfère au Jugement Dernier. Mais je crois, ainsi que la plupart des analystes que Paul parle de la seconde venue de Christ. Et Paul déclare que Jésus ne reviendra pas tant que deux choses ne se seront pas passées :

1. Beaucoup de ceux qui connaissaient Dieu se détourneront de la vérité de l’évangile qu’ils connaissaient.

2. L’Antéchrist, l’homme du péché, sera révélé.

Il devrait être évident pour tous ceux qui aiment Jésus que “l’apostasie” commence déjà. De nombreux croyants ont vu leur amour pour Dieu se refroidir ces dernières décennies. Satan a perverti l’évangile de grâce de Christ et convainc des foules de croyants qu’ils peuvent se laisser aller au péché sans conséquence. Cela transforme l’évangile de Christ en un message de permissivité ! Malheureusement, de nombreux chrétiens tièdes succombent à cet esprit d’immoralité, ce qui les rend prêt à accepter l’homme du péché (l’Antéchrist) quand il arrivera sur scène, accomplissant des miracles et résolvant les problèmes.

Tu penses peut-être : “Je ne me tromperai jamais au point de suivre l’Antéchrist.” Mais Paul avertit que les gens seront aveuglés et trompés par leur propre péché (2 : 9-10). Satan convaincra le monde, tout comme il a convaincu Ève, que Dieu ne punit pas le péché (2 : 11).

Bien-aimé, cela ne doit pas nécessairement se passer ainsi pour nous. Dieu a fait une promesse de mettre à nu toute tromperie et de nous donner la victoire sur le péché, à travers la puissance de Christ à la croix. Tout ce qu’Il demande, c’est que nous déclarions la guerre à notre péché en disant : “Je ne veux pas accepter cette habitude. Je refuse de la garder. Délivre-moi, Père, par ton Esprit !” Quand Il entend cette prière, Il envoie une telle puissance et une telle gloire d’en Haut, par le Saint-Esprit, que le diable n’a aucune chance de tenir !

Prie maintenant pour que Dieu crée en toi un grande respect pour Sa parole. Demande-Lui de t’aider à te discipliner dans la lecture des Écritures. Et demande à l’Esprit de t’aider à prendre à cœur ce que tu lis – pour croire que Dieu pense ce qu’Il dit ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 49 – 51      2 Corinthiens 6 : 3 à 7 : 1

Avez-vous jeté l’ancre ?

 

Transmis par René Barrois le 30/07

 

« Nous sommes puissamment encouragés, nous dont le seul refuge a été de saisir l'espérance qui nous était proposée. Cette espérance, nous la possédons comme une ancre solide et sûre de l'âme ; elle pénètre derrière le voile, là où Jésus, établi grand-prêtre pour toujours à la manière de Melchisédek, est entré pour nous comme précurseur. » (Hébreux 6 : 18-20)

 

L'ancre est cet instrument d'acier, à deux ou plusieurs branches, suspendu à une chaîne, que le marin jette au fond de l'eau pour empêcher le navire de partir à la dérive. La sécurité qu'elle procure dépend de la nature du fond sur lequel elle repose. Toutes les précautions sont prises pour qu'elle puisse résister, si besoin est, aux coups de boutoir d'une mer en furie. Généralement, il y a plusieurs ancres sur un navire. L'une d'entre elles, la plus forte, qui ne sert qu'à la dernière extrémité, était autrefois appelée l'ancre de miséricorde ou de salut.

L'ancre, avec ses caractères de sûreté et de fermeté, est une belle image de l'espérance du croyant, fondée sur Christ. Elle nous tient attachés à la demeure même de Dieu, au roc de son immuable fidélité. C'est pour le croyant, une ferme consolation de se savoir indissolublement lié à Christ. Celui-ci, lorsque l'oeuvre de la croix a été achevée, est entré dans le ciel où il se trouve comme notre « précurseur » (Hébreux 6 : 20).

C'est la seule fois où ce mot « précurseur » est employé dans l'Écriture. C'était le nom très significatif qu'on donnait à une petite chaloupe qui, se détachant d'un navire, allait porter l'ancre en lieu sûr, dans le port, pour assurer la sécurité de tout l'équipage. Voilà bien ce que Jésus est spirituellement pour nous. Il est entré le premier dans la présence même de Dieu pour nous y préparer place et, comme la chaîne invisible de l'ancre, notre foi nous relie à lui. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 45 – 48      2 Corinthiens 5 : 1 à 6 : 1-2

Venez,achetez... sans argent... sans rien payer !

 

Transmis par René Barrois le 29/07

 

« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent ! Venez achetez et manger, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer. » (Ésaïe 55: 1).

 

beaucoup diraient, en lisant cette invitation : « encore un piège pour consommateur effréné ! »

Il est vrai que nous sommes dans un siècle de consommation où l’on voudrait tout, à moindre prix et pourquoi pas, gratuitement !

L’Écriture nous dit, ami, que contrairement aux choses périssables, nous pouvons obtenir une chose d’un prix inestimable maintenant et gratuitement, c’est le salut de notre âme ; la Bible dit : « Voici maintenant, le jour du salut... » (2 Corinthiens 6: 23) et encore : « Le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ » (Romains 6: 23) et encore : « Ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2: 8-9).

Le texte parle de manger et boire, deux fonctions qui, si elles sont indispensables pour corps, le sont d’autant plus pour l’âme afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ; pour le corps il faut payer, par contre, pour l’âme, c’est entièrement gratuit ! Et la nourriture pour l’âme, seul Dieu, par Jésus-Christ, peut la procurer.

Certains diront : « C’est gratuit, donc, ça ne vaut rien ! » Si cela est vrai dans les affaires d’ici-bas, puisqu’ils sont prêts à payer, et même très cher ce qu’il achètent, ils pensent qu’il en est de même quant au salut de leur âme, ils veulent le payer par des prières, des messes et des œuvres ; c’est une terrible erreur selon la parole de Dieu ! Avec Dieu, c’est totalement différent ! Jean 3: 16 dit que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » et même Dieu insiste très fortement en disant : « le don gratuit » On appelle cela un pléonasme ! C’est une répétition volontaire pour donner plus de force à la pensée de gratuité !

Venez à Jésus-Christ, seul intermédiaire entre Dieu et les hommes, pour être sauvé, et votre âme trouvera alors tout ce dont elle a besoin : la vie nouvelle, la vie éternelle (2 Corinthiens 5: 17). - Robert Hiette

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 42 – 44      2 Corinthiens 3 : 7 à 4 : 1-18

Dites toujours la vérité !

 

Transmis par René Barrois le 28/07

 

 « La lèvre véridique est affermie pour toujours, mais la langue fausse ne subsiste qu’un instant. » (Proverbe 12 : 19)

Nous ressemblons trop souvent à ce petit garçon à qui l’on demandait, à l’école du dimanche : « Qu’est ce qu’un mensonge ? » et qui répondit : « C’est parfois une abomination envers le Seigneur, mais c’est parfois aussi d’un très grand secours quand on est dans une mauvaise posture ! » Vous en souriez peut-être, mais Dieu a dit : « Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans Ma maison. Celui qui dit des mensonges ne subsistera pas dans Ma présence » ( Psaume 101 : 7). Peut-être vous demandez-vous si vraiment Dieu est sérieux en ce qui concerne le mensonge ? Avez-vous des doutes ! Il exposa la duplicité de David au grand jour et en conséquence l’enfant né de sa liaison avec Bath-Chéba mourut. Il tua Ananias et Saphira pour avoir menti l’un après l’autre. Quelle que soit la raison d’un mensonge, que ce soit pour sauver votre face ou pour protéger quelqu’un d’autre, que ce soit pour gagner quelques centimes de plus ou pour ne pas en perdre, pour paraître aux yeux des autres ou pour empêcher quelqu’un d’autre de briller plus que vous, le mot de la fin c’est que Dieu hait le mensonge. Et Il ne mâche pas Ses mots quand Il en parle :

1- « Les lèvres mensongères sont en horreur au Seigneur, Il se complaît en ceux qui pratiquent la vérité » (Proverbe 12 : 22).

2- « Des trésors acquis par une langue mensongère sont une vanité fugitive et l’avant-coureur de la mort » (Proverbe 21 : 6).

3- « Le trompeur n’habitera pas dans ma maison. Le menteur ne subsistera pas en ma présence » (Psaume 101 : 7).

4- « Le faux témoin ne restera pas impuni et celui qui dit des mensonges n’échappera pas » (Proverbe 19 : 5).

5- « C’est pourquoi renoncez au mensonge et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain » ( Éphésiens 4 : 25).

6- « Plus de mensonge entre vous, car vous vous êtes dépouillés du vieil homme, avec ses pratiques, et vous avez revêtu l’homme nouveau » ( Colossiens 3 : 9). Aujourd’hui, décidez de toujours dire la vérité! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 38 – 41      2 Corinthiens 2 : 5 à 3 : 1-6

Partager sa foi en famille est une priorité

 

Transmis par René Barrois le 27/07

 

Selon une étude menée en 2007 auprès de 2300 chrétiens, les parents jouent un rôle clé dans la communication de la foi à leur(s) enfant(s). L’influence du père se situant à 70%, celui de la mère à 85%. Les résultats de l’enquête montrent aussi que pour 23 % des personnes interrogées, l’exemple de foi de la famille ne les a pas convaincus, alors que 59% affirment qu’un membre de la famille lui a transmis la foi. Dès lors, il est certain que la transmission de la foi se passe en grande partie au sein de la famille. 

Dans Genèse 19 : 1-14, qui relate la destruction de Sodome, la Parole de Dieu donne une indication sur l’échec partiel de la transmission de la foi au sein de la famille de Lot.

Pourtant, tout avait si bien commencé, ils vivaient une folle aventure de foi, en famille, et tous unis, alors qu’ils voyageaient d’étape en étape, au gré des besoins de leurs troupeaux et des indications du patriarche Abram. Puis, un jour, éclate le conflit et c’est la séparation. Lot choisit pour lui de s’installer dans les plaines, tout près de la ville malfamée de Sodome (Genèse 13 : 11). La famille de Lot réorganise sa nouvelle vie mais, au fil du temps, partager la foi en Dieu se fait plus difficile, à tel point que les valeurs et les principes acquis ne passent plus… Le culte familial se réduit à peau de chagrin, la prière de remerciement pour le repas disparait, Dieu ne fait plus partie de leurs discussions, il n’est plus à l’honneur comme autrefois. 

La vie déréglée de Sodome pèse comme du plomb sur Lot, alors qu’il tente de rester le pilier spirituel de la famille. La Bible précise qu’il se débat seul, l’âme tourmentée (2 Pierre 2 : 8). Combien de temps encore aurait-il pu supporter cela ?

Puis, un jour, arrivent des messagers de Dieu annonçant la destruction imminente de la ville dont le péché est monté jusqu’au ciel. 

Voici l’occasion, Lot peut se sauver et les siens aussi ! Mais, malheureusement, l’avertissement des envoyés de Dieu n’est pas pris en compte, à tel point que lorsque Lot va témoigner et insister sur le jugement imminent, ses gendres prennent cela pour une plaisanterie, une blague de mauvais goût. Pourquoi ? Parce que le témoignage de vie de Lot avait perdu toute sa pertinence. Dans quelques instants, à cause de ce manque, ils seront emportés par le jugement divin.

Le récit de Genèse 19, texte par ailleurs repris par Jésus dans Luc 17, contient de précieuses leçons à méditer pour nous aujourd’hui. 

Partageons notre foi en famille faisons-le avec sagesse et surtout, soyons crédibles ! - Walter Zanzen

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 35 – 37      2 Corinthiens 1 à 2 : 4

Quelle que soit l’œuvre que le Seigneur nous a appelée à faire, sans Lui, nous ne pouvons rien faire…

 

Transmis par René Barrois le 26/07

 

« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi (a dit Jésus), vous ne pouvez rien faire ».

Combien il serait audacieux de notre part de penser être capable d’accomplir l’œuvre de Dieu par nos propres forces ou nos propres moyens. Déjà du temps de Jésus, les pharisiens ne lui ont-ils pas posé cette question étonnante : « Que devons-nous fairepour accomplir les œuvres de Dieu ? » (Jean 6 :28 b).

 

Quelle que soit l’œuvre que j’accomplis pour Dieu, c’est par la foi, par le moyen de la puissance de Christ en moi et au travers de moi que le travail doit se faire, et non par mes propres forces ou capacités. Le Seigneur Jésus n’a-t-il pas précisé à juste titre : « …sans moi vous ne pouvez rien faire !»

 

Cesser de s’appuyer sur soi-même reste un combat…

 

Il est vrai que cesser de s’appuyer sur moi-même représente tout un combat. C’est tout un apprentissage que d’apprendre à ne plus compter sur soi-même, sur ses capacités, ses propres forces pour commencer à ne compter que sur le Seigneur. C’est aller à l’encontre de ce que nous entendons presque continuellement dans ce monde d’aujourd’hui, où l’on affirme précisément le contraire. La société actuelle ne met-elle pas plus que jamais en évidence la valeur des actions d’un individu, précisément ce qu’il accomplit lui-même, les prix et les médailles qu’il remporte suite à ces propres efforts ?

 

Si moi-même, en tant que chrétien, j’adopte ces mêmes critères et base ma vie sur mes propres efforts, tout ce que j’entreprendrai servira évidemment à construire quelque chose dans ma vie, mais il faudra aussi réparer ce que, dans ma vaine tentative d’atteindre la perfection, j’ai mal fait ou même démoli. Les résultats d’un tel comportement ne sont pas étonnants. Cela me conduira très rapidement au surmenage, au découragement, voir à la dépression ! Peu importe les efforts que je fais pour bien faire les choses, je me trouverai subitement trop occupé, ce qui m’amènera alors à la constatation bénéfique suivante : « j’en fais plus que ce que le Seigneur veut que je fasse ».

 

Combien il est vital de réaliser que, quel que soit le travail que j’accomplis dans l’oeuvre de Dieu, il est primordial qu’il soit fait, choisi et conduit par le Seigneur lui-même, et non par moi. Je travaille peut-être sans relâche, mais il faut que j’apprenne à accomplir ma tâche dans la dépendance du Seigneur sur toute la ligne. Et à cet effet, il est bon que, chaque jour, avant d’entreprendre un quelconque travail, je puisse lui exprimer mon désir de dépendre totalement de ses directives.

 

Si nous voulons accomplir l’œuvre de Dieu efficacement, notre priorité est de croire et de réaliser que ce n’est pas à nous-mêmes de faire ou d’accomplir quoi que ce soit, mais que c’est à Lui de faire son œuvre au travers de nous. Nous ne sommes et ne devons rester que ses instruments et tout ce qu’Il fait au travers de nous n’est en fait qu’une grâce qu’Il nous accorde, grâce pour laquelle il mérite toute la gloire, la reconnaissance et l’adoration qui lui est due.

 

Cessons de penser que c’est notre responsabilité de produire des résultats…

 

Dans notre zèle pour servir le Seigneur, il est aussi facile de tomber dans le piège de penser que c’est notre responsabilité d’avoir ou de produire des résultats dans le travail que Dieu nous a confié. C’est précisément ce qui nous pousse à trop nous confier dans nos capacités personnelles, au lieu de placer notre confiance en Dieu seul.
N’en était-il pas déjà ainsi chez les Corinthiens, du temps de l’apôtre Paul (1 Corinthiens 3) parmi lesquels certains favorisaient le ministère apostolique de ce dernier, alors que d’autres mettaient en évidence celui d’Apollos. L’apôtre Paul s’empresse alors de leur rappeler qu’Apollos et lui-même ne sont que deux serviteurs que Dieu a utilisés, selon ce qu’il avait lui-même confié à chacun d’eux. Paul leur précise bien qu’il avait planté, qu’Apollos avait arrosé, mais que c’était Dieu qui avait fait croître. Il ajoute encore que leurs fidèles efforts à tous les deux avaient fait partie du plan de Dieu et que chacun recevra sa récompense pour son propre travail.

 

Prenons l’image d’un agriculteur, auquel vous poseriez la question suivante : « Que fais-tu ? », et à laquelle celui-ci répondrait : « Je sème ». Poursuivant votre interrogation, vous lui demanderiez : « Que plantes-tu ? », question à laquelle il répondrait, par exemple : « Du blé ». Vous lui feriez ensuite la réflexion suivante : « Mais ton champ semble bien vide ; on dirait que rien n’y a été planté, qu’il a seulement été labouré ». Celui-ci s ‘empresserait alors de vous répondre : « D’accord, mais le fait est que j’y ai semé du blé et que j’attends que cette semence pousse ! » Il est vrai que la semence en elle-même ne peut absolument pas pousser, si ce n’est Dieu qui la fait croître

 

Pour nous chrétiens, n’en serait-il pas de même ? En travaillant, en priant, ne devrions-nous pas aussi faire confiance au Seigneur qui seul peut faire croître « cette semence » que nous avons plantée. Cette illustration nous rappelle si bien que Dieu, en effet, ne fera pas le travail qu’il nous demande à notre place, cependant souvenons-nous sans cesse que les résultats de notre travail ne nous appartiennent pas. La meilleure façon de servir le Seigneur, finalement, est de semer, de planter, d’arroser fidèlement et ensuite de faire confiance à Dieu qui, lui, fera croître et donnera les résultats qui conviennent à Son Plan divin. Il n’attend pas de nous que nous fassions croître la semence que nous avons mise en terre. Jésus nous a ordonné de planter, puis de prier afin que cette semence prenne racine. Si nous le faisons fidèlement, le Seigneur nous accordera la moisson qu’il désire pour le travail fourni et le plan divin qui lui est destiné.

 

Appliquons-nous à bien faire le travail que Dieu nous demande…

 

S’il est vrai que nous ne devons pas compter sur nos propres forces et capacités pour servir Dieu, il n’en reste pas moins que notre part est de faire tous nos efforts pour que le travail que Dieu nous a confié soit fait le mieux possible. Aujourd’hui, trop de chrétiens comptent sur le Saint-Esprit pour tout faire, en négligeant de bien préparer ce qu’ils ont à faire.
Tous les métiers exercés dans ce monde nécessitent un temps d’étude, d’apprentissage et souvent une constante réadaptation à l’évolution de chacun d’entre eux. Et dans l’œuvre de Dieu, en serait-il autrement ? Le travail de Dieu qui prépare des âmes pour une éternité bienheureuse en serait-il exempt ?

 

Tout prédicateur doit apprendre à prêcher, tout pasteur doit être formé pour diriger le troupeau que Dieu lui confie et dont il est responsable, tout missionnaire est appelé à connaître et à se préparer à faire face aux besoins du pays dans lequel le Seigneur l’enverra. Tout chrétien fidèle et engagé doit se préparer à témoigner le plus clairement possible de son Sauveur à ceux que le Seigneur lui enverra.

 

Puissions-nous devenir de sérieux élèves à l’école du Maître, efficaces à son service ! Apprendre spirituellement à l’école de Dieu et intellectuellement à l’étude de Sa Parole n’est pas une incompatibilité avec l’onction du Saint-Esprit.

 

Le Seigneur, en effet, ne veut rien réaliser sans nous, mais veut que nous soyons des participants zélés et efficaces à Son service. Puisse-t-il trouver en nous cette disponibilité afin que Son Nom soit glorifié dans et au travers de notre vie. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 32 – 34      1 Corinthiens 16 

« La sainte crainte de Dieu m’a gardé... »

 

Transmis par René Barrois le 25/07

 

« C’est a sainte crainte de Dieu m’a gardé tout au long de m’a vie...»

 

Qui se serait attendu à entendre un tel propos de la part du vieil homme qui confiait ce « ce secret » personnel de sa vie intérieure, de son « combat » spirituel ?

Lewi Pethrus n’était-il pas l’un des pionniers et un véritable apôtre du réveil de Pentecôte en Scandinavie, un homme de Dieu dont le long ministère a marqué l’existence de multitudes de chrétiens, et au-delà des églises, la vie même de son pays, la Suède... ?

Un tel « géant de la foi » pouvait-il donc avoir comme l’un des fils directeurs de sa marche avec Dieu une réalité aussi élémentaire que celle-là ? Certes, oui...Car elle est fondamentale !

Sa ive et son ministère ont été marqués par une foi, une consécration, une expérience spirituelle et humaine, une connaissance de la Parole de Dieu... peu communes. Mais face aux tentations, aux pièges du chemin, aux dérives possibles, c’était cette attitude de cœur, créée et entretenue par l’Esprit Saint, qui lui servait de boussole intérieure : la profonde consécration d’être tout à la fois un enfant de Dieu devant son Père céleste, et une « poussière » devant le Seigneur créateur et maître de l’univers.

Il n’est pas question de peur dans cette relation filiale, mais d’un saint respect empreint d’adoration, des profondes révérence et reconnaissance qui étreignent et habitent le cœur de tout pécheur sauvé par grâce, de tout « fils prodigue » accueilli dans la maison du Père, et qui se traduisent alors concrètement dans toute son attitude, son comportement, ses pensées et ses actes...

Ces sentiments, ce « sens », auquel l’Éternel éveilla Moïse en l’appelant du sein du buisson ardent – lui ordonnant - « d’ôter ses sandales des ses pieds... » ou qui saisit l’apôtre Jean, le « disciple que Jésus aimait » quand le Christ ressuscité se révéla à lui, à Patmos (Apocalypse 1 : 9-19)... est une réalité qui parcourt toute la Bible.

Cette crainte de Dieu, qui nous situe avec justesse et vérité devant le Seigneur, n’est-elle pas ce qui ce qui manque souvent aujourd’hui en bien de cœurs, des vies, des églises où le monde, ses convoitises, ses rythmes, ses habitudes., ses modes et ses mœurs ont droit de cité ? Où des comportements de plus en plus étranges et étrangers à ce ce qu’enseigne la Parole de Dieu peuvent pénétrer et se développer ?

« La (sainte) crainte de Dieu est le commencement de la sagesse... » dit la Bible (Psaume 9 : 10). Sans nul doute, un retour à ces fondamentaux-là est-il crucial en ces temps-ci.

Alors une authentique adoration peut-elle jaillir, telle que le Christ l’a enseignée aux siens : « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne (…) car à toi appartiennent aux siècles des siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen. » (Matthieu 6 : 9-13). - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 30 – 31      1 Corinthiens 15 : 35-58

Le Semeur

Transmis par René Barrois le 24/07

Jésus parlait aux foules de beaucoup de choses en paraboles ; il leur disait :

« Voici, le semeur sortit pour semer.

Comme il semait, quelques grains tombèrent le long du chemin : les oiseaux vinrent et mangèrent tout.

D'autres tombèrent sur les endroits rocailleux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre. Aussitôt ils levèrent, parce qu'ils n'avaient pas une terre profonde ; le soleil s'étant levé, ils furent brûlés et, parce qu'ils n'avaient pas de racine, ils séchèrent.

D'autres tombèrent parmi les épines ; les épines montèrent et les étouffèrent.

D'autres tombèrent sur la bonne terre et donnèrent du fruit, l'un cent, l'autre soixante, l'autre trente.

Qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende. » (Matthieu 13 : 4-9)

 

Qui est le semeur ?

C’est le Seigneur Jésus lui-même qui sortit pour semer. Il était de toute éternité dans la gloire du ciel et il en est sorti temporairement pour semer sur la terre. La Loi qui avait été donnée aux hommes d’Israël et les prophètes qui leur ont été envoyés n’ayant pas porté de fruit, le divin Semeur est venu pour semer sur toute la terre, non seulement en Israël mais pour toutes les nations. Maintenant qu’il remonté au ciel, il utilise ses rachetés qui doivent être ses témoins pour semer sa parole. « Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création » a-t-il dit à ses disciples avant de remonter au ciel. (Marc 16 : 15)

 

Quelle est la semence ?

C’est la vivante et permanente Parole de Dieu, semence incorruptible. (1 Pierre 1 : 23)

 

Le chemin

Le chemin est l’endroit où le monde passe et repasse de sorte que le sol est devenu tellement dur que le grain ne peut pas y pénétrer. C’est le cas du cœur tant occupé par les choses du monde que la parole de Dieu ne peut y pénétrer. Dès qu’il l’entend, les oiseaux – qui représentent le diable – viennent aussitôt pour dévorer les grains.

A ceux et celles dont le cœur est indifférent à la parole de Dieu, écoutez encore son appel, peut-être le dernier : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur. » (Hébreux 3 : 7,15 ; 4 : 7)

 

Les endroits rocailleux

La terre n’est pas aussi dure que le chemin, mais à cause de la présence des pierres, il y a peu d’épaisseur. La semence germe, la tige peut même atteindre une certaine hauteur, mais ne pouvant pas avoir une racine profonde, elle sèche, étant brûlée dès l’apparition du soleil. La parole de Dieu a été reçue « aussitôt avec joie » explique le Seigneur (v.20) ; on peut même en voir des effets. C’est celui qui apprécie la prédication, y prenant plaisir. Il prend de bonnes résolutions en fréquentant les chrétiens ; il vient même régulièrement aux réunions…  mais dès que vient la persécution ou la moquerie ou la tentation, l’apparence de piété s’évanouit comme neige fondant au soleil, parce qu’il n’y a pas de racine profonde. La parole a été reçue avec joie, mais il n’y a pas eu de travail profond de la conscience, pas de conviction de péché ni de repentance. La parole ne peut pas s’enraciner dans un cœur superficiel.

 

Les épines

Le terrain est bon puisque les épines y croissent. La semence prend racine, la tige monte mais elle ne peut pas produire de fruits à cause des épines qui l’étouffent. Il s’agit de celui ou celle qui entend la parole de Dieu, la reçoit et semble produire certains effets mais les soucis du siècle, la séduction des richesses (voir 1 Timothée 6 : 9-10), les convoitises et les plaisirs de la vie viennent étouffer cette parole et empêchent la croissance spirituelle de l’âme qui ne peut pas produire de fruits.

 

La bonne terre

Le terrain a été préparé, labouré, hersé comme le cœur a été préparé, la conscience travaillée, produisant la conviction de péché et la repentance sans laquelle il ne peut y avoir de conversion. C’est alors que la parole entendue est reçue avec foi (1), comprise et chaque grain porte du fruit, l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente. Tous n’ont pas les mêmes capacités, mais l’important, c’est de porter le fruit que le Seigneur attend de chacun de nous (2).

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(1) « La foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend de la parole de Christ. » (Romains 10 : 17)

(2) Jésus dit : « Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit » (Jean 15 : 5). - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 26 – 29      1 Corinthiens 15 : 1-34

Guéri par la puissance de résurrection de Dieu

 

Transmis pa René Barrois le 23/07

 

« Mais Pierre lui dit : je ne possède ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth : lève-toi et marche ! Le saisissant par la main droit, il le fit lever. À l’instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes... » (Actes 3 : 6-7).

 

Un homme, qui avait été guéri après avoir passé des années dans un fauteuil roulant, vint sur l’estrade dire comment il avait été délivré. Une autre personne qui avait souffert pendant des années d’une maladie du sang vint témoigner. Un aveugle raconta comment il avait recouvré la vue. Je dis à l’auditoire : « Êtes-vous prêts ? » Oh, ils l’étaient ! Un brave homme saisit un jeune garçon qui qui portait un corset métallique, il le souleva et le mit sur l’estrade. On lui imposa les mains au nom de Jésus. « Papa ! Papa ! Papa ! Dit-il, c’est sur moi ! Ô Papa, vient m’enlever le corset ! » Et le père vint le lui ôter. La guérison s’était manifestée dans le corps du garçon. Voici ce que je ressens : la vie de Dieu passe sur moi, la puissance de Dieu m’envahit.

 

Ne connaissez-vous pas cette expérience de résurrection, cette vie divine ? Dieu nous a fait entrer dans cette vie.

 

Qu’elle vienne sur nous, Seigneur, cette puissance du Saint-Esprit, la résurrection du ciel, la douceur de sa bénédiction et sa joie !

 

Prière du jour : Touche-moi, Seigneur, par ta puissance de résurrection, ta bénédiction et ta joie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

 

Psaumes 23 – 25      1 Corinthiens 14

L’arbre qui veille

 

Transmis par René Barrois le 22/07

 

« Et l'Éternel m'a dit : Tu as bien vu, car je veille à ce que ma parole s'accomplisse. » (Jérémie 1 : 12)

« Tant que le ciel et la terre n'auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé. »  (Matthieu 5 : 18)

 

Jérémie était encore jeune quand Dieu s'est révélé à lui. Il lui dit dans une première vision : - Que vois-tu Jérémie ? - Je vois une branche d'amandier. - Tu as bien vu, car je veille à ce que ma parole s'accomplisse.

Le mot "amandier", en hébreu, dérive du verbe qui signifie "veiller". C'est pourquoi on l'appelle aussi "l'arbre qui veille" ; il est le premier à fleurir au printemps. Il sort du sommeil hivernal, il "s'éveille" avant le reste de la végétation. Il est ainsi un symbole de la vigilance de Dieu pour réaliser ses projets.

Un arbre peut paraître tout à fait mort en hiver ; pourtant la vie est là, bien qu'invisible. Un léger renflement, un bourgeon, un bouton, une fleur qui s'ouvre : voici la vie, dans une puissance inattendue.

Dieu a parlé, et ce qu'il a dit arrivera au moment qu'il choisira. Les hommes peuvent être indifférents à sa Parole, elle peut sembler lettre morte, mais la vie est en elle. Et Dieu veille sur sa Parole pour qu'elle s'accomplisse.

Elle nous annonce avec clarté :

- le jugement des ennemis de Dieu ;

- la destruction des choses visibles ;

- de nouveaux cieux et une nouvelle terre.

Tout cela arrivera infailliblement. Ne nous laissons pas tromper ! L'hiver de ce monde prendra fin. « Mais la parole Seigneur subsiste éternellement. Cette parole est justement celle qui vous a été annoncée par l'Évangile » (1 Pierre 1 : 25). Qu'en faisons-nous ? - La Bonne Semence)

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Plan de lecture quotidienne :

 

Psaumes 21 – 22      1 Corinthiens 13

Jamais seul

Transmis par René Barrois le 21/07

 


« On ne te nommera plus délaissée. » (Ésaïe 62: 4)


Délaissé est un terme lugubre qui sonne comme un glas. C'est le souvenir des plus profondes douleurs, le présage des maux les plus cruels. Un abîme de misère s'entrouvre devant nous à ce mot : «Délaissé !» — ; Délaissé par quelqu'un qui a juré votre honneur ! Délaissé par un ami éprouvé en qui vous aviez confiance ! Délaissé par un proche auquel vous êtes attaché ! Délaissé par père et mère ! Délaissé par tous ! Terrible malheur ; et cependant il peut être supporté avec patience, si l'Éternel nous recueille.

 

Mais être délaissé de Dieu ! Songez à ce cri, le plus amer de tous : « Mon Dieu, mon Dieu, pour quoi m'as-tu abandonné ? » Avons-nous jamais à ce degré goûté l'absinthe et le fiel contenus dans ce mot : « Abandonné, » au sens où le Christ l'a éprouvé ? Si c'est le cas, supplions le Seigneur de ne jamais renouveler l'expérience de tristesse pareille, de ne plus retomber dans de telles ténèbres ! Dans leur malice, des hommes ont pu s'écrier en face d'un saint de Dieu : « Dieu l'a abandonné ; poursuivez-le et saisissez-le. » Mais ils se trompent toujours, car notre Dieu obligera nos ennemis à retirer leurs paroles, ou même à garder le silence.

 

Tout le contraire est cette appellation : « Mon plaisir en toi. » C'est la joie après les larmes. Que ceux qui se sont crus délaissés écoutent donc cette voix du Seigneur : « Je ne te laisserai point ; je ne t'abandonnerai point ! » - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 19 -20      1 Corinthiens 12

L'appel déconcertant

 

Transmis par René Barrois le 20/07


« Jésus prit les Douze auprès de lui et leur dit : "Tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme s'accomplira..." Mais ils ne comprirent rien à cela... » (Luc 18 :31-34).


Dieu appela Jésus-Christ pour le faire aboutir, semble-t-il, à la faillite totale. Jésus appelle ses disciples pour le voir mis à mort- et cela leur brisera le coeur. La vie de Jésus. Christ fut, au point de vue humain, un désastre, mais un immense triomphe aux yeux de Dieu ; ses desseins ne sont pas nos desseins.

 

L'appel déconcertant de Dieu se fait aussi entendre dans nos vies. Cet appel ne peut être formulé explicitement ; il va de soi. Il est comme l'appel de la mer, que personne n'entend, sauf celui qui est né marin. On ne peut pas définir clairement l'appel de Dieu, car il nous appelle à être ses compagnons, pour un but connu de lui seul ; et le signe que nous sommes appelés, c'est justement croire que Dieu sait ce qu'il fait. Ce qui nous arrive n'est jamais le fruit du hasard, mais correspond entièrement au plan de Dieu. Dieu travaille à réaliser ses desseins.

 

Si nous sommes vraiment en communion avec Lui et savons reconnaître qu'il nous introduit dans ses plans, nous ne cherchons plus à les deviner. À mesure que nous avançons dans la vie chrétienne, elle devient plus simple, parce que nous cessons de nous demander : « Pourquoi Dieu permet-il ceci ou cela ? » Toute la scène est dominée par la souveraineté de Dieu. Nos destinées sont dans sa main. Un chrétien est un homme qui se fie à l'intelligence et à la sagesse de Dieu, et non à la sienne. Si nous avons un plan personnel, il ruine la simplicité et la sérénité qui doivent caractériser l'enfant de Dieu.- Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 17 – 18      1 Corinthiens 11 : 2-34

Causes d’échec dans la prière

 

Transmis par René Barrois le 19/07

 

Dans l’aboutissement d’ambitions égoïstes. « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. » (Jacques 4 : 3). Nous devons comprendre que Dieu n’exaucera pas nos prières si notre cœur est rempli de désirs égoïstes. Nous devons demander selon sa volonté et non de façon irréfléchie ou déraisonnable selon la volonté de notre chair.

La désobéissance et le mépris des commandements. Ce fut le cas de Saul qui désobéi à l’Eternel (1 Samuel 14 : 37 ; 28 : 6). Lorsque nous persévérons dans la désobéissance au lieu de suivre les directives de l’Esprit-Saint, nous nous privons de l’aide du Seigneur. Faire des compromis par rapport à notre engagement, en prenant part à quelques plaisirs coupables, rend nos prières inopérantes. Le Psalmiste dit : « Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière est en abomination. » (Proverbe 28 : 9)

L’idolâtrie. « Ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur...me laisserai-je consulter par eux ? » (Ezéchiel 14 : 3) L’idolâtrie c’est tout être ou objet qui prend la place qui revient à Dieu, ce peut être le mari, l’épouse, un enfant, des photos, des statues, icônes, croire dans les « saints » etc , peuvent devenir très vite une idole dans notre cœur. Les enfants de Dieu qui se rendent coupables d’idolâtrie dans leur coeur ne trou- veront aucune aide, ni bénédictions de la part du Seigneur.

Les oreilles sourdes au cri des malheureux. « Celui qui ferme son oreille au cri du pauvre criera lui- même et n’aura point de réponse. » (Proverbe 21 : 13) C’est l’un des plus grands obstacles à la prière. Si nous voulons que Dieu écoute nos supplications, nous devons remplis d’égard envers les pauvres et y répon- dre avec amour.

Le péché dans la famille ou les mauvais rapports entre maris – épouses et les enfants. « Montrez à votre tour de la sagesse avec vos femmes, comme un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de vie. Qu’il soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. » (1 Pierre 3 : 7). Dans bien des cas la prière d’un mari ou d’une épouse est entravée parce qu’il y a de mauvaises relations entre eux.

Le péché au sein de l’église. Le pardon doit être pratiqué entre les frères et sœurs, sinon l’église est privée de la bénédiction de Dieu.

L’esprit de rancune. « Et lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. » (Marc 11 : 25) Qu’aucun enfant de Dieu ne s’imagine qu’il recevra l’exaucement de sa prière s’il conserve de la rancune dans son cœur contre qui que se soit. L’esprit de rancune fait parti des obstacles à la prière et ferme hermétiquement l’oreille de Dieu.

L’incrédulité. « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu... Mais qu’il la demande avec foi dans douter ; car celui qui doute est semblable aux flots de la mer... Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur. » (Jacques 1 : 5-7) Si nous voulons recevoir la bénédiction de Dieu, nous devons croire à sa Parole d’une façon absolue. A cause de notre misérable incrédulité nos prières sont entravées.

Les péchés cachés. « Si j’avais conçu l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas exaucé. » (Psaume 66 : 18) Si nous prenons plaisir à l’injustice, nous n’avons aucun espoir de voir Dieu exaucer nos prières. Il est impératif de nous éloigner du péché, ainsi le Seigneur répondra comme un Père envers son fils.

Nous devons être patients et entièrement soumis à la Parole de Dieu. Il faut toujours être persévérant dans la prière avec foi et complète confiance. « Il faut toujours prier... » (Luc 18 : 1).

Si nous voulons voir des guérisons, des miracles et des prodiges, la prière de la foi ne peut être efficace que si elle en parfaite accord avec la volonté de Dieu. Lorsque nous prions nous devons avoir la compassion - le pardon - la détermination - le courage, c’est ainsi que Jésus a répondu à la foi des quatre hommes qui virent à lui pour la guérison du paralytique dans Marc 2 : 1-12. Nous savons, « que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. » (1Jean 5 : 14). Lorsque nous nous faisons cela nous savons que Dieu est à notre écoute et que son dessein s’accomplira car nous obéissons à ses commandements. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 11 -16      1 Corinthiens 10 : 14 à 11 : 1

Dieu parle aux hommes (3)

 

Transmis par René Barrois 18/07

 

Le capitaine s'approcha de lui et lui dit : Pourquoi dors-tu ? Lève-toi, fait appel à ton Dieu ! Peut-être voudra-t-il penser à nous et nous ne mourrons pas.”

Jonas fit d'abord dans la ville une journée de marche ; il proclamait : Dans 40 jours, Ninive sera détruite ! Les habitants de Ninive crurent à Dieu. Il proclamèrent un jeûne et s'habillèrent de sacs, depuis les plus grands jusqu'aux plus petits.” Jonas 1 : 6 ; 3 : 4-5

 

Suite à la désobéissance de Jonas, les marins du navire sur lequel il a embarqué sont mis progressivement en contact avec Dieu, malgré leurs idoles. Effrayés par la tempête qui risque de les engloutir, ils crient “chacun leur dieu” (Jon. 1 : 5) ; puis le capitaine interpelle cet étrange passager qui dort et l’incite à crier, lui aussi, à son Dieu. Peut-être seront-ils sauvés ?

Quand Jonas est interrogé sur son dieu, il leur présente “le Dieu du ciel, qui a fait la mer et la terre” ; alors “les hommes furent saisis d'une grande crainte” (1 : 9-10). Ils savaient que Jonas “s’enfuyait loin de la présence de l’Éternel, car il le leur déclara” (v. 10). Ils comprennent maintenant que Dieu exprime sa colère envers son serviteur désobéissant et ils l’interrogent sur le comportement à suivre. À sa demande, ils jettent Jonas à la mer. Le calme est rétabli ; ils font un pas de plus et se tournent résolument vers Dieu : “Ils furent saisis d'une grande crainte de l'Éternel. Ils offrirent un sacrifice à l'Éternel et firent des vœux” (1 : 16).

Les Ninivites, de leur côté, sont attentifs au message du prophète qui annonce le jugement et la destruction de leur ville sans laisser d’espoir. Ils s’humilient aussitôt devant Dieu : “Ils s'habillèrent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits” (3 : 5). Même leur roi les invite à crier à Dieu et à se repentir : “Qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils renoncent tous à leur mauvaise conduite et aux actes de violence dont leurs mains sont coupables. Qui sait ? Dieu ne se ravivera pas et ne reviendra pas sur sa décision, s'il ne renonce pas à son ardente colère, de sorte que nous ne mourrions pas ?” (3 : 8, 9). Quel spectacle que ce peuple attendant dans le deuil le plus profond ce que Dieu décidera ! L’empressement des Ninivites à se repentir prouve qu’ils n’étaient pas encore mûrs pour le jugement. C’est pourquoi Dieu les a épargnés (3 : 10).

Au-delà des matelots et de Ninive, ce récit annonce la grâce de Dieu offerte à tous les hommes, sans exception. “Cette parole est certaine et digne d'être acceptée sans réserve : Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs” (1 Tim. 1 : 15). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 7 – 10      1 Corinthiens 10 : 1-13

Dieu parle à Jonas (2)

 

Transmis par René Barrois le 17/07

 

« L'Éternel fit souffler sur la mer un vent impétueux, et il s'éleva sur la mer une si grande tempête… L’Éternel fit venir un grand poisson pour avaler Jonas… L’Éternel fit pousser une plante qui s'éleva au-dessus de Jonas pour donner de l'ombre à sa tête et le délivrer de son mal. »  (Jonas 1 : 4 ; 2 : 1 ; 4 : 6)

 

Ce livre présente un paradoxe : celui qui connaît le plus Dieu est le plus réticent à lui obéir.

– Jonas connaît « le Dieu du ciel, qui a fait la mer et la terre » et ne craint pas d’en parler aux marins troublés par la tempête (Jonas. 1 : 9).

– Dans le ventre du poisson, il exprime sa confiance en Dieu au sein de l’épreuve : « Dans ma détresse, j'ai fait appel à l'Éternel, et il m'a répondu » (2 : 3).

– Dès le début, il a discerné le caractère miséricordieux de Dieu et sa volonté : « Je savais que tu es un Dieu de grâce et de compassion, lent à la colère et riche en bonté, et qui regrette le mal que tu envois » (4 : 2).

Jonas connaît plusieurs caractères de Dieu, mais il refuse de communiquer celui dont il a lui-même bénéficié : la grâce. Dieu doit alors lui parler de façon insistante. Il se sert des éléments de la nature, des hommes, d’un poisson, d’une plante, d’un ver. Tous obéissent à sa voix, mais pas Jonas !

– Par la tempête, Dieu manifeste sa souveraineté sur les éléments naturels qui servent son dessein et sur son prophète qui devra annoncer le message qu’il lui a confié.

– Par le grand poisson qui vomit le prophète sur la terre, Dieu montre à Jonas qu’il ne pourra pas échapper à l’appel divin.

– Par la grande plante qui fournit de l’ombre au prophète irrité des résultats de la repentance de Ninive, par le ver qui la ronge le lendemain et par le vent brûlant qui achève de la dessécher, Dieu cherche à ouvrir le cœur de Jonas : « Tu as eu pitié de la plante qui ne t'a coûté aucune peine et que tu n'as pas fait pousser, qui est née une nuit et qui a disparu l'autre nuit, et moi je n'aurais pas pitié de Ninive. » (4 : 10-11).

Nous ne savons pas si Jonas a compris la leçon, mais retenons-la pour nous-mêmes : dans les services que Dieu nous confie, mettons de côté nos préjugés et notre amour-propre ; soyons « remplis de la connaissance de sa volonté » (Colossiens 1 : 9), celle du « Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2 : 4), même nos ennemis. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 1 – 6      1 Corinthiens 9

Jonas : un prophète réticent (1)

 

Transmis par René Barrois le 16/07

 

« La parole de l’Éternel vint à Jonas, fils d'Amitthaï : Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et crie contre elle, car sa méchanceté est montée jusqu'à moi. Jonas se leva pour s'enfuir à Tarsis, loin de la présence de l'Éternel. » (Jonas 1 : 1-3)

 

Tout est surprenant dans l’histoire de Jonas. Sous le règne de Jéroboam II, roi du royaume d’Israël (royaume du nord, séparé des deux tribus de Juda et Benjamin), Jonas annonce une bonne nouvelle : le rétablissement des frontières que le pays avait connues à l’époque de Salomon (2 Rois 14 : 25). Et cela arrive ! Cette restauration si complète de la puissance israélite étonne, car on ne peut pas l’attribuer à la piété de Jéroboam II. Au contraire, pendant les 41 ans de son règne, « il fit ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel » ! La véritable cause de cette expansion a été la compassion de Dieu envers ces dix tribus d’Israël sur lesquelles la sentence de destruction finale n’avait pas encore été prononcée. Comme le montrent les livres d’Osée et d’Amos, Israël n’a toutefois manifesté aucune repentance en réponse à cette grâce.

Mais quand Jonas est chargé d’un message accusateur contre les Ninivites, ennemis d’Israël et connus pour leur cruauté, il désobéit ouvertement à l’injonction de Dieu. Il part dans la direction opposée et prend un bateau en partance pour l’Espagne. Face à la tempête et aux interrogations des marins, alors qu’il se sait coupable, il ne propose à aucun moment de faire demi-tour. Il préfère même une mort assurée plutôt que de risquer sa vie en remettant son message à Ninive : « Prenez-moi et jetez-moi dans la mer, et la mer se calmera envers vous », dit-il aux marins (Jonas. 1 : 12). Dieu accomplit un miracle en faveur des matelots et délivre son serviteur de la mer par un grand poisson « qui vomit Jonas sur la terre » (2 : 11).

Dieu invite à nouveau Jonas à remettre son message. Jonas obéit et l’incroyable se produit : les hommes de Ninive écoutent le message : « Dans 40 jours, Ninive sera détruite ! ». Ils croient Dieu et s’humilient de leurs mauvaises actions. Le jugement divin est alors écarté. Oubliant que lui-même vient d’être un objet de la grâce de Dieu, il prend très mal le pardon accordé à Ninive : il craint de passer pour un faux prophète !

Dieu a pardonné aux Ninivites… et à Jonas. Bénissons Dieu de ce que notre conduite n’entrave pas sa miséricorde ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

 

Job 40-42      1 Corinthiens 8

 plaisir de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 15/07

 

Dieu a parlé à Ésaïe d’un serviteur qui réjouissait Son cœur : « Voici mon serviteur, celui que je soutiendrai, celui que j'ai choisi et qui a toute mon approbation » (Ésaïe 42 : 1). Qui est Celui que Dieu soutient en gardant chacun de Ses pas ? Celui qui est choisi, Son élu – Celui en qui Son âme prend plaisir ?

Nous trouvons la réponse dans l’évangile de Matthieu : « Dès qu'il fut baptisé, Jésus sorti de l'eau. Alors le ciel s'ouvrit pour lui et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Au même instant, une voix fit entendre du ciel ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation” » (Matthieu 3 : 16-17). Le terme originel pour “en qui j’ai mis toute mon affection” signifie “en qui je prends plaisir”. Dieu disait : « Mon âme se réjouit en Mon Fils, Jésus Christ ! »

À travers tout l’Ancien Testament, un nombre incalculable de moutons et de chèvres ont été offerts à l’Éternel en sacrifice, mais la Bible dit qu’aucun de ces sacrifices n’a apporté de plaisir à Dieu : « Tu n’as accepté ni holocaustes ni sacrifices pour le péché » (Hébreux 10 : 6). Mais dans le verset suivant, regarde ces mots merveilleux de Jésus : « Alors j’ai dit : Me voici, je viens pour faire ô Dieu ta volonté » (Hébreux10 : 7).

Christ est venu sur Terre pour faire ce qu’aucun sacrifice d’animal n’aurait pu faire. Dieu avait préparé un corps physique pour Lui, ici sur Terre – un corps qui pourvoirait au sacrifice final et parfait. Pour faire court, Dieu s’est abaissé Lui-même pour notre salut. Il est né d’une femme pour prendre notre nature. Il a abandonné les richesses du Ciel pour devenir pauvre pour nous, en donnant Sa vie en rançon pour nous.

Depuis la fondation du monde, Dieu n’a eu qu’un plan : réconcilier une humanité perdue, déchue, pécheresse et nous ramener dans Ses bonnes grâces. Son plan pour y parvenir était simple. Il a dit : « Je vais envoyer Mon Fils comme Sauveur et, après qu’Il soit mort et ressuscité, Il se tiendra devant Moi et Je ne reconnaîtrai plus que Lui seul. »

Le Seigneur a dit : « Christ a aussi souffert, et ce une fois pour toutes, pour les péchés. Lui, le juste, il a souffert pour des injustes afin de vous conduire à Dieu » (1 Pierre 3 : 18). Dieu n’acceptera jamais aucune œuvre humaine, peu importe à quel point elle peut paraître bonne. Il ne reconnaîtra que Christ, le serviteur qui Le réjouit parfaitement, en qui Il prend plaisir ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

 

Job 36 – 39      1 Corinthiens 7

Paradoxes

 

Transmis par René Barrois le 14/07

 

« Bénis l'Éternel, mon âme, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! C'est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui te guérit toutes tes maladies. » (Psaumes 103 : 2-3)

« Qui est sage observe cela, et qu'il soit attentif aux bontés de l'Éternel ! » (Psaumes 107 : 43)

 

Le croyant n'est pas un vagabond qui erre sur la terre, il est un pèlerin qui se rend au ciel.

La foi n'est pas un saut dans l'inconnu, c'est un saut dans l'invisible, mais vers une personne connue.

Le même soleil durcit l'argile et fond la cire. De la même manière le message de la grâce endurcit le coeur des orgueilleux et fait fondre le coeur des humbles.

Nos mains sont fortes quand elles sont jointes. La prière n'est pas seulement la respiration de l'âme, elle est aussi le moyen de faire agir la main de Dieu.

Bien des livres nous sont donnés pour l'information ; la Bible nous est donnée pour la transformation.

Quand Dieu nous refuse quelque chose, c'est toujours pour nous donner quelque chose de meilleur.

Les bénédictions quotidiennes sont des rappels quotidiens de la bonté de Dieu. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Job 32 – 35      1 Corinthiens 6

Ils ont des yeux et ne pas voir !

 

Transmis par René Barrois le 13/07

 

« Ils ont des yeux et ne voient pas… » (Jérémie 5. 21)

 

Il est possible d’avoir des yeux en bon état et cependant de n’avoir aucune perception de la grandeur ou puissance de Dieu. C’est cet état que décrit le prophète.

Dans l’introduction de son épître adressée aux chrétiens de Rome, l’apôtre Paul décrit cette terrible cécité : « Ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa fidélité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables… » (Romains 1.19/20).

Les hommes peuvent voir la perfection d’un univers merveilleux, les milliers d’étoiles et de galaxies dont la beauté est sans égale. Ils peuvent découvrir à l’aide de puissants microscopes la même beauté dans l’infiniment petit. Ils peuvent s’extasier sur le cycle de l’eau, sur les merveilles de la nature. Ils peuvent voir avec quelle précision l’univers fonctionne, mais ils veulent nier que derrière toute cette beauté il y a un créateur. Ils ne peuvent concevoir qu’une horloge existe sans horloger, mais ils admettent que l’univers, des milliers de fois plus complexe qu’une horloge, se soit fait sans le Créateur ! Oui, ils ont des yeux et ne voient pas !

D’autre part il est possible d’avoir une bonne vue, mais, dans certaines circonstances, d’être frappé d’aveuglement. Dans ce cas nos yeux voient mais notre cerveau ne reçoit pas l’information de la chose vue.

La Bible nous parle d’une telle situation : « Les syriens descendirent vers Élisée. Il adressa alors cette prière à l’Éternel : Daigne frapper d’aveuglement cette nation ! Et l’Éternel les frappa d’aveuglement » (2 Rois 6.18). Les soldats ne voyaient pas que le prophète les conduisait au cœur même de la ville où ils pouvaient être capturés ! Mais, au contraire, on leur servit un délicieux repas et repartirent en paix (versets 22 et 23).

Il existe un autre aveuglement qui peut nous toucher tous. Parfois nous ne percevons pas les merveilles des promesses contenues dans la Parole de Dieu. Voilà pourquoi le psalmiste priait en demandant à Dieu de lui ouvrir les yeux du cœur : « Seigneur, ouvre mes yeux pour que je contemple les merveilles de ta loi » (Psaumes 119.18). La Parole nous a été donnée pour éclairer nos incompréhensions, pour chasser nos doutes. Notre vision de la vie, des épreuves et des souffrances, de la famille et de l’église, se fonde sur une connaissance équilibrée de sa Parole. Lorsque notre vie spirituelle est éclairée par une bonne compréhension de sa Parole, alors elle devient lampe et lumière : « Ta Parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier » (Psaume 119.105).

 

Ma prière en ce jour : Seigneur que mes yeux sachent te voir dans les merveilles de ta création, et sachent percevoir les merveilles de ta Parole. Amen ! - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Job 29 – 31      1 Corinthiens 5

A qui cherchez-vous à plaire ?

 

Transmis par René Barrois le 12/07

 

« Je ne cherche pas à plaire aux hommes, mais à Dieu… »  (Galates 1 : 10)

 

Un jeune musicien étudiait depuis quelque temps chez un violoniste réputé quand il dut donner son premier récital public. Il joua merveilleusement bien et reçut des applaudissements nourris et mérités, mais il ne sembla pas les remarquer, tout occupé qu’il était à surveiller la réaction d’un vieil homme aux cheveux blancs, assis au premier rang. Ce n’est qu’au moment où ce dernier se leva pour incliner doucement la tête dans la direction du jeune musicien qu’un grand sourire illumina le visage de celui-ci. Son maître venait de lui donner son approbation et cela seul comptait à ses yeux ! Et vous, quelle approbation recherchez-vous, celle des hommes ou celle de votre Maître ? Vous devez savoir précisément jusqu’où vous êtes capable d’aller pour obtenir la louange des hommes ou les laisser influencer vos opinions. Paul a écrit : « Nous sommes les porte-parole de Dieu, Lui qui nous a jugés dignes de confiance. Nous ne cherchons pas à plaire aux hommes, mais à Dieu qui évalue nos intentions profondes » ( 1 Thessaloniciens 2 : 4). Et aussi : « Je ne cherche pas à plaire aux hommes, car si je le cherchais, je ne serais pas serviteur de Christ. » Tavis Smiley a dit : « Cessez de vous préoccuper de l’opinion des autres !  vous laissez pas influencer par l’approbation ou la critique des autres. L’opinion que vous avez de vous-même est bien plus importante ! » Ecoutez : « Parmi les chefs juifs, beaucoup crurent en Jésus, mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclarèrent pas de peur d’être exclus de la synagogue. Ils préféraient l’approbation qui vient des hommes à celle qui vient de Dieu » ( Jean 12 : 42-43). Vous subirez les critiques de ceux qui sont habitués à votre manière de vivre, chaque fois que vous oserez changer de cap ou poursuivre un but différent Ne laissez personne vous empêcher de faire ce que vous savez être juste ! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Job 25 – 28      1 Corinthiens 4

Je t’aime Jésus

 

Transmis par René Barrois le 11/07

 

Dieu mesure notre vie par notre amour pour Lui et pour notre prochain. Celui qui n'aime pas son prochain, qu'il a vu, ne peut pas aimer Dieu qu'il n'a pas vu. C'est son commandement : celui qui aime Dieu doit aussi aimer son prochain.

Si nous avons toutes les connaissances et les capacités mais que nous n'avons pas d'amour, nous n'avons rien. Si nous faisons toutes les formes de sacrifices mais que nous n'avons pas de véritable amour ardent pour Dieu et notre prochain, nous n'avons rien.

L'amour du prochain fait tomber toutes les barrières, il fait fondre tous les obstacles. L'amour a des oreilles pour entendre le cœur. Il dissout les préjugés, l'incompréhension et la méfiance. L'amour triomphe de nos mauvais traitements, de nos souillures et de nos persécutions.

Comment évaluez-vous votre amour pour Dieu ? Par les choses concrètes de notre vie. Nous évaluons notre amour pour Dieu par le nombre de fois que nous pensons avec amour à Lui chaque jour, par le degré de faim que nous avons pour lire Sa Parole. Je veux dire, le temps que nous gagnons à lire Sa Parole. Plus nous L'aimons, plus Sa Parole nous sera précieuse. Si nous aimons suffisamment Jésus, nous prendrons l'habitude de dire « Je t'aime, Jésus ».

Lorsque vous vous rendez dans une autre pièce, dites « Je t'aime, Jésus ». Lorsque vous vous asseyez dans votre voiture pour conduire, dites : « Je t'aime, Jésus ». Lorsque vous vous arrêtez à un feu de circulation, dites : « Je t'aime, Jésus ». Lorsque vous inclinez la tête avant de manger, dites : « Je t'aime, Jésus ». La première personne à laquelle vous pensez le matin et la dernière personne à laquelle vous pensez la nuit devrait être Jésus. - TB Joshua

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Plan de lecture quotidienne :

Job 20 – 24      1 Corinthiens 3

« Qui nous fera voir le bonheur ?... »

 

Transmis par René Barrois le 10/07

 

« Le moral est bon pour la santé » dit un dicton populaire...Ce qu’un ensemble d’études approfondies menées par plusieurs facultés de médecine en Europe et aux États Unies vient récemment de confirmer très scientifiquement :

Les personnes optimistes ou celles qui se disent « heureuses », par exemple, produisent 50% d’anticorps de plus que la moyenne en réaction au vaccin anti-grippal, et sont mieux protégées contre les maladies cardio-vasculaires, les infections pulmonaires, le diabète, l’hypertension, et même les rhumes, bronchites, angines etc. !

L’une des enquêtes, conduite sur neuf ans en Hollande auprès de personnes âgées, a révélé que la mortalité avait été moindre de moitié parmi celles qui « avaient eu bon moral » durant cette période.

C’est pourquoi la psychologue Sonja Lyubomirsky, se fondant sur ses propres recherches et sur celles de collègues de la célèbre Université de Californie, a établi des «  règles d’or » pour qui veut « être heureux », parmi lesquelleq l’on trouve les conseils suivants :

Faites l’effort de vous rappeler les moments et les faits positifs – même petits - de votre semaine : tenez un « journal de gratitude », « comptez le bienfaits » dit-elle littéralement.

- Pratiquez l’altruisme : aidez les autres de façon organisée autant qu’inopinée.

- Sachez goûter les « petites » joies de l’existence quotidienne et gardez-en l’impression...

- Exprimez concrètement votre reconnaissance et votre appréciation à qui vous le devez...

- Apprenez à pardonner. Ne soyez pas rancunier.

- Consacrez du temps à votre famille et à vos amis.

- Adoptez des tactiques pour combattre le stress et traverser les moments difficiles...

- À chacun des ces points correspondent bien évidemment des raisons médicales précises, découvertes récentes de sciences « de pointe »

Mais la Bible ne dit-elle pas cela – et bien plus en la matière – depuis des millénaires, comme le montrent ces textes cités parmi bien d’autres semblables :

« Un cœur joyeux est un excellent remède, mais l’esprit déprimé mine la santé. » (Proverbe 17 : 22).

Ou encore : « Qui voudrait vivre de longs jours pour voir le bonheur ? Préserve ta langue du mal, qu’aucun mensonge ne passe tes lèvres. Détourne-toi du mal et fait le bien. Recherche la paix et poursuis-l... » (Psaume 34 : 13-15).

Bien avant que la médecine moderne ne « découvre » les réalités des interactions psychosomatiques, le Créateur et législateur de toutes choses avait ainsi révélé que les lois physiques, psychiques, morales et spirituelles qui régissent la vie des hommes, sont interdépendantes !

Et l’homme de Dieu, inspiré par le Saint-Esprit, soulignait avant tout que le fondement du bonheur véritable ne se trouve que dans la grâce du Seigneur, et la communion retrouvée de l’être humain avec son son Dieu :

« Beaucoup disent : qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! Tu mets dans mon cœur plus de joie qu’au temps où abondent leur froment et leur nouveau. » (Psaume 4 : 7-8).

« Heureux celui dont la transgression est enlevée, dont le péché est pardonné ! Heureux l’homme à qui l’Éternel ne tient plus compte de sa faute, et dans l’esprit duquel il n’y a pas de fraude ! » (Psaume 32 : 1-2).

Oui, est heureux véritablement qui connaît cet essentiel...et surtout le vit dans la foi en Jésus-Christ) Il y a en lui une joie profonde, qui irrigue tous les domaines de son existence. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Job 19 – 21      1 Corinthiens 2

L’amour éternel de Dieu 

 

Transmis par René Barrois le 09/07

 

L'amour réciproque de Dieu le Père et Dieu le Fils

 

Le chapitre 8 du livre des Proverbes nous montre que Jésus, appelé « la Sagesse » était de toute éternité, n’ayant ni commencement ni fin. Bien avant le commencement des choses créées, la Sagesse était là, une Personne divine, le Fils avec le Père, dans une plénitude réciproque d'amour et de joie, pour concevoir, puis réaliser ensemble l'œuvre de la création. La parole de Dieu nous dit qu'il était à côté de lui son nourrisson, il était ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui (Proverbes 8 : 30). L'amour entre Dieu le Père et Dieu le Fils est éternel, insondable et inexprimable.

 

Dieu nous aime de toute éternité

 

Ce même chapitre du livre des Proverbes nous apprend que, avant même le commencement de la création, la Sagesse (Jésus) avait ses délices dans les fils des hommes. Mystère profond et extraordinaire : avant que n'existe un seul homme, avant même qu'il y ait une terre pour le porter, nous avons été, vous et moi, connus et aimés !

 

Tu m'as aimé Seigneur, avant que la lumière

Brille sur l’univers que ta voix a formé,

Et que l’astre du jour, parcourant sa carrière,

Verse la vie à flot sur la nature entière.

Mon Dieu, tu m’as aimé !

Mon Dieu, tu m’as aimé !

 

Le Père nous a aimés comme il a aimé son Fils

 

Quand Jésus était sur la terre, la Sagesse incarnée, il dit à son Père en parlant de ses disciples et de tous ceux qui croiraient en lui : « Tu les a aimés comme tu m'as aimé » (Jean 17 : 23). L'amour de Dieu pour des êtres pécheurs tels que nous est le même que celui dont il aime son Fils unique et bien-aimé. Dieu a prouvé son amour pour nous en donnant Celui qu'il a de plus cher à son cœur. Rappelons ce si beau verset de l'Evangile selon Jean 3 : 16 : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle »

 

Mon Dieu, tu m’as aimé, quand, sur la croix infâme,

On vit de Jésus-Christ le corps inanimé ;

Quand, pour me racheter de l’éternelle flamme,

Ton saint Fils a porté les péchés de mon âme,

Mon Dieu, tu m’as aimé !

Mon Dieu, tu m’as aimé !

 

Jésus nous a aimés comme son Père l'a aimé

 

Par ailleurs, Jésus nous dit : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés » (Jean 15 : 9). L'amour dont Jésus nous aime est le même et aussi grand que celui du Père. Il a prouvé cet amour en s'offrant lui-même en sacrifice pour nos péchés. « Personne n'a un plus grand amour que celui-ci, a-t-il dit, qu'il laisse sa vie pour ses amis » (v.13)

 

Dieu vous aime

 

Ami, savez-vous que de cet amour infini et éternel, celui du Père comme celui du Fils, vous et moi en sommes les objets ? Réalisons-nous que l’amour de Dieu pour chacun de nous est le même que celui dont il aime son Fils unique et bien-aimé ?

 Dieu le Père vous aime ! Jésus, Dieu le Fils vous aime ! Cet amour a été manifesté d'une manière éclatante à la croix où il mourut volontairement pour vous et moi, pour payer le prix de nos péchés. Avez-vous répondu à cet amour en croyant simplement en lui, en l'acceptant comme votre Sauveur ? Pouvez-vous exprimer ces magnifiques paroles :

 

Tu m’aimeras toujours ! Ni Satan, ni le monde,

N’arrêteront jamais le cours de ton amour.

Où le mal abonda, la grâce surabonde :

A ton amour, ô Dieu que mon amour réponde,

Toi qui m’aimes toujours !

Toi qui m’aimes toujours ! (Hymnes et Cantiques n° 151) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Job 15 – 18      1 Corinthiens 1

Rempli de l’Esprit (2) 

 

Transmis par René Barrois le08/07

 

« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Mais soyez remplis de l’Esprit. » (Éphésiens 5 : 18)

 

C’est une nécessité pour chacun d’entre nous d’être rempli de Dieu. Il ne suffit pas d’être simplement « touché », ou rempli d’un « désir » La seule chose qui pourra répondre à l’attente des gens c’est le fait que vou serez immergé en Dieu au point que, quoi que vous fassiez, que vous mangiez ou que vous buviez, tou soit pour sa gloire. Là, vous découvrirez que toute votre force, votre intelligence et votre âme se trouvent remplies d’un zèle non seulement pour l’adoration mais aussi pour la proclamation. Cette proclamation sera accompagnée de toute la puissance de Dieu, laquelle doit déranger et faire fuir la puissance satanique, déranger et bouleverser le monde.

 

La raison pour laquelle le monde ne voit pas Jésus c’est parce que le peuple de Dieu n’est pas rempli de Jésus.

 

Les chrétiens sont satisfaits de leurs réunions hebdomadaires, de leur lecture occasionnelle de la Bible et de leurs prières épisodiques. Bien-aimés, si Dieu se saisit de vous par son Esprit, vous allez découvrir Qu’il y a une fin à tout et un commencement avec Dieu de sorte que tout votre être sera marqué par une conformité à sa personne.

 

Prière du jour : Remplis-moi, Saint-Esprit. Que les personnes que je coôtoie quotidiennement ne voient que Jésus quand elles regardent ma vie. Que je vive à ta ressemblance ô Dieu ! Amen . - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Job 12 – 14      2 Thessaloniciens 3

Rempli de l’Esprit (1)

 

Transmis par René Barrois 07/07

 

« Jésus, voyant leur foi dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés...Or, afin que vous sachiez que le fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit et va dan ta maison. » (Marc 2 : 10-11)

 

Avant de partir de chez moi, je reçu un télégramme me disant que je devrais aller à Liverpool. Là vivait une femme atteinte d’un cancer et souffrant de calculs biliaires ; elle était découragée. Si je sais que Dieu m’envoie, ma foi augmente. « Vous savez,, répondis-je, je ne suis pas venu de Bradford pour repartir chez moi avec de mauvaises nouvelles. » Dieu me dit alors : «Aide-là à se baser sur la nouvelle naissance. » Quand elle reçut l’assurance que son péché était ôté et qu’elle était née de nouveau, elle dit : « Cà (le salut) c’est pour moi. Le cancer n’est rien maintenant. J’ai Jésus ! »

La bataille était gagnée, Dieu l’avait délivrée. Elle était libérée du péché et de la maladie. Elle se leva et s’habilla. Elle était heureuse en Jésus.

 

Quand Dieu parle, c’est comme un clou planté au bon endroit.

 

Allez-vous croire ?

 

Prière du jour : Jésus, tu es mon salut et ma guérison. Je crois que toi seul est capable de m’affranchir du péché et de la maladie. Amen. - Smith Wigglesworth
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Plan de lecture quotidienne :
Job 9 – 11      2 Thessaloniciens 2

De l’étonnement à la foi

 

Transmis par René Barrois le 06/07

 

« Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien ; il fait entendre les sourds et parler les muets. » (Marc 7 : 37)

 

Avez-vous remarqué comment, dans les évangiles, tout le monde s’étonne devant Jésus ? Stupéfaction des hommes instruits devant son intelligence et ses réponses lorsque, à l’âge de douze ans, il les écoute et les interroge. Étonnement de la foule devant ses miracles et ses paroles, crainte et étonnement de ses disciples lorsqu’il fait obéir la mer et le vent (Luc 8 : 25). Même ses contradicteurs sont très étonnés devant sa réponse au piège qu’ils lui tendent : “Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !” (Marc 12. 17).

Cet étonnement mettait ceux qui l’entendaient devant la question des questions : Qui est Jésus ? Certains ont cru en lui, comme la Samaritaine (Jean 4), d’autres ont préféré ne pas croire et s’éloigner de lui.

C’est encore vrai aujourd’hui. Lorsque nous lisons la Bible, ne sommes-nous pas étonnés ? D’un Dieu qui veut être notre meilleur ami…, d’un Dieu qui se fait homme et meurt sur une croix pour nous libérer du mal et de la mort…, d’un Dieu qui nous fait sortir de nous-mêmes, afin de nous libérer de notre incrédulité… Étonnant, non ?

Mais quel est cet étonnement ? Celui qui fait hausser les épaules, en prétextant : « Ce n’est pas possible, car seule la Bible en témoigne », ou : « C’est trop beau pour être vrai » ? Ou alors, l’étonnement qui élève nos cœurs, pleins de reconnaissance pour Jésus qui nous a aimés au point de donner sa vie, pour vous et pour moi ? L’étonnement de la foi nous fait découvrir Jésus et nous lie à lui. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Job 6 – 8      2 Thessaloniciens 1

Tailler pour obtenir du fruit

 

Transmis par René Barrois le 05/07


« Il retranche tout sarment qui ne porte pas de fruit en moi, et il émonde tout celui qui porte du fruit, afin qu'il porte encore plus de fruit. » (Jean 15: 2).

 

Voici une promesse précieuse pour quiconque désire une vie fertile. Elle se présente, il est vrai, sous un aspect un peu sévère ; le rameau fertile doit-il donc être émondé et le fer doit-il couper le meilleur et le plus utile de la branche ! Il faut bien qu'il en soit ainsi, car la plus grande partie de l'oeuvre d'élagage du Seigneur se fait par les afflictions d'une nature ou d'une autre. Ce ne sont pas les méchants, mais les justes auxquels les tribulations sont annoncées pour ce monde. Mais la fin est plus qu'une compensation pour la nature douloureuse des moyens. S'il en résulte plus de fruits pour notre Sauveur, nous ne regretterons pas la souffrance causée par la taille, ni la perte de notre feuillage.

 

En dehors des épreuves, cet élagage s'opère aussi en nous par le moyen de la Parole, et cette pensée enlève à cette promesse ce qui lui donne un aspect redoutable. Par sa Parole nous serons rendus plus souples, plus doux et plus utiles. Le Seigneur qui, dans une certaine mesure, nous a déjà fait porter du fruit, veut agir sur nous de manière à nous donner un degré de fécondité très supérieur encore. Or, il y a certainement plus de consolation dans la promesse de porter des fruits pour Dieu que dans une garantie de richesses, de prospérité ou d'honneurs.

Seigneur, hâte-toi d'accomplir en moi ta parole de grâce et fais que je porte une abondance de fruits à ta gloire. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Job 3 – 5      1 Thessaloniciens 5

Compagnons de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 04/07


« Jésus prit les douze auprès de lui. » (Luc 18 : 31)


Comment Dieu ose-t-il se fier à nous ? "Il a manqué de sagesse en me choisissant, dites-vous, je n'ai aucune valeur." C'est justement pour cela qu'il vous a choisi. Tant que vous croyez valoir quelque chose, Dieu ne peut pas vous employer, parce que vous avez des ambitions personnelles à poursuivre. Mais si vous lui avez permis de vous débarrasser de toute votre suffisance, alors il peut vous prendre avec lui pour "aller à Jérusalem", et cela pour accomplir un dessein sur lequel il n'a pas à vous consulter.

 

Nous nous imaginons qu'un homme qui a des qualités naturelles fera, à cause de cela, un bon chrétien. Or, ce qui est important, ce ne sont pas nos dons, mais notre dénuement. Non ce que nous apportons, mais ce que Dieu met en nous. Nos vertus naturelles, notre force de caractère, notre savoir, notre expérience — tout cela ne compte pour rien. La seule chose qui compte, c'est que nous soyons saisis par la souveraine contrainte de Dieu, et faits par lui ses compagnons (voyez 1 Corinthiens 1 : 26-30). Dieu prend pour compagnons des gens qui reconnaissent leur pauvreté. Il ne peut rien faire de celui qui se croit bon à quelque chose. Nous, chrétiens, ne sommes pas là pour nous occuper de nos propres affaires, mais de celles de Dieu. Nous ne savons pas où Dieu veut en venir, mais rien ne doit porter préjudice à notre relation avec Lui. Si quelque chose vient à l'altérer, il faut prendre le temps de tout remettre en ordre. L'essentiel dans notre vie spirituelle n'est pas le travail que nous faisons, mais notre relation avec Dieu et l'atmosphère qui en résulte. C'est la seule chose sur laquelle Dieu nous demande de veiller, et c'est bien celle qui est la plus négligée. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

 

Job 1 – 2      1 Thessaloniciens 4

 Dieu – Faux Christ – Faux Esprit

 

Transmis par René Barrois le 03/07

 

Lecture : Apocalypse ch.13

 

On pourrait appeler le chapitre 13 de l’Apocalypse « La trinité satanique ». Ce chapitre traite d’une manière distincte le développement complet du mal dans les instruments de Satan pour dénaturer la Sainte Trinité afin de séduire tous les peuples de la terre.

Satan, se saisi du génie de l’Antichrist pour contrôler les combattants, et les richesses de de ce monde. Aujourd’hui, nous sommes obligés d’entendre et de voir qu’un plan satanique se développe avec beaucoup de subtilité. Nous sommes entourés de guerre, bruit de guerre, rejet de la Parole de Dieu, l’accroissement de la mondialisation - l’arrivée de virus inconnus... (Matthieu 24 : 11, 24).

 

1) Le Faux Dieu – Satan (Apocalypse 13 : 1) « La bête qui monte de la mer », est tout semblable à un dragon. Un grand monstre ardent, brillant, attirant...(Ézéchiel 28 : 1-19). Il est le serpent ancien qui, en Éden a introduit dans le monde le péché, la mort, le chagrin, la souffrance...

Il est le calomniateur, l’accusateur des croyants à travers les siècles. Satan est l’opposant, l’adversaire de Christ et du peuple de Dieu. Par ses ruses tortueuses il trompe toutes les nations, car il menteur, père du mensonge depuis le commencement.

Il voit l’immensité de la mer qui représente les nations dans l’affolement de la tempête, la confusion et le désordre (Luc 21 : 25-26 ; Apocalypse 17 : 15). Les difficultés et l’incertitude des nations lui donne de l’eau à son moulin et l’attirent en lui fournissant un grand avantage.

 

2) Le Faux Christ – l’Antichrist ou « l’homme impie » (Apocalypse 13 : 1-10) Considérons :

 

Son origine : Il sort de la mer des nations, c’est donc un homme. Il émerge des masses populaires. Dans l’affliction et l’incertitude des nations, cet homme apparaît comme celui qui est capable de résoudre les problèmes de l’humanité et de la sortir du chaos et de toute confusion, l’ordre, l’organisation et le bonheur.

Cet homme a des relations démontrées avec le monde des ténèbres (2 Thessaloniciens 2 : 2-10). Cela signifie qu’il est réellement allié avec Satan, nous pouvons dire qu’il est revêtu d’un esprit démoniaque, rempli d’une énergie surnaturelle pour accomplir le travail commandé par Satan.

La description de la bête est plus significative. Son état d’esprit est celui d’une bête sauvage. Il peut apparaître aux yeux des hommes comme détenant la plénitude, la perfection. Néanmoins, il a une nature sauvage, indomptée, rebelle. Il sera à la tête d’un empire mondial final (Apocalypse 17 : 10-11).

Englobant tous les empires précédents. L’Antichrist résume tout l’éclat de la Grèce, tout l’immense royaume de Mèdes, la puissance de l’autorité de Babylone. Tel est l’Empire Romain, renaissant de la fin des temps.

L’organisation de cet empire est invisible et spirituelle. Satan donne à cet homme sa propre puissance qui doit amener des résultats.

La venue de l’Antichrist se fait par le puissance de Satan (2 Thessaloniciens 2 : 9). Il lui accorde aussi son trône. Le trône de Satan est établi sur toutes les nations (Luc 4 : 5-8). Le diable l’a offert à Jésus qui l’a rejeté. Par contre cet homme le recevra, Satan lui donne aussi une grande autorité.

La blessure et la nature (Apocalypse 17 : 8-11) l’une des têtes de cette bête est une chose importante. L’objet de cette blessure est la 7ème tête. Ce royaume a sept têtes, qui sont sept montagnes, représentant 7 rois. Les cinq qui sont tombés représentent vraisemblablement l’Égypte, l’Assyrie, Babylone, l’Empire des Mèdes et des Perses et la Grèce. Jean informe ses lecteurs que l’Empire Romain celui qui est présent au temps de Jean. C’est ce dernier royaume qui est blessé (Apocalypse 13 : 3). Ce roi meurt, puis revient à la vie, et devient le huitième roi, ce sera le royaume de l’Antichrist et cet homme va devenir la grande contrefaçon de Christ :

 

L’Antichrist

 

Dieu a permis que les hommes qui ont rejeté le Véritable, le Juste, Christ « aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement... » (2 Thessaloniciens 2 : 11) afin qu’ils puissent croire le mensonge.

Par ses œuvres miraculeuses, et actes merveilleux, l’étonnement est tel, que les hommes croient l’invincible dirigeant dans le mensonge, la contrefaçon... et ils donnent gloire et adoration à Satan et à l’Antichrist alors que cela n’est dues qu'à Dieu seul.

L’Antichrist se proclame lui-même Dieu et persécute ceux qui sont restés fidèles à Christ (Apocalypse 11 : 6-7 ; 13 : 7, 15-18). La durée de cette période est de 3 ans et demi, c’est la Tribulation.

 

3) Le Faux Esprit – Le Faux Prophète (Apocalypse 13 11-17)

 

La personne elle est nommée la seconde bête liée à la première bête.

Le faux prophète est comme une bête sauvage, il trompe l’humanité en accomplissant de grands miracles. Il va promouvoir une fausse église oecuménique qui adore l’Antichrist. Il parle comme un dragon, il a toute la subtilité religieuse du serpent à travers les siècles, il aveugle l’intelligence (2 Corinthiens 4 : 4) ; il trompe déguisée en apôtres de Christ (2 Corinthiens 11 : 13-15).

Le faux prophète seconde et conseille l’Antichrist, son but est diriger toute piété et toute adoration vers la première bête.

La puissance est une contrainte considérable.

Entre ses mains il détient les richesses de la terre, il est capable d’accomplir toutes sortes d’exploits. Le faux prophète est capable de contraindre les hommes à s’incliner devant ses demandes. S’ils veulent vivre, ils doivent recevoir la marque et porter le nom et le nombre de la première bête.

Toutes ces choses amènent les hommes dans le camps de l’Antichrist.

Seuls feront front à cette tyrannie de la fin des temps ceux qui refusent d’obéir à la bête, parce qu’ils sont revêtus de la marque de Christ qui leurs a apportés le salut par son précieux sang. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

 

Esther 8-10      1 Thessaloniciens 2 : 17 à 3 : 1-13

Devoir d’examen

 

Transmis par René Barrois le 02/07

 

N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais examinez tout et retenez ce qui est bon. Abstenez-vous de toute forme de mal.” 1 Thessaloniciens 5. 19-22

 

Paul termine sa première lettre aux Thessaloniciens par des recommandations sur la vie d’église, en particulier sur les enseignements qui y sont donnés.

− Examinez tout

Le terme « Examinez tout » signifie discerner, scruter, examiner, dans le but d’approuver ou de rejeter. Paul ne dit pas que la raison humaine peut être juge de ce que Dieu nous révèle dans la Bible, mais il exhorte à vérifier si tout ce qui est dit et enseigné dans l’église est conforme aux Écritures. Un tel examen est d’abord individuel et il devrait conduire à une appréciation partagée, comme nous le lisons ailleurs : Quand aux prophètes, que deux ou trois parlent et que les autres évaluent leur message (1 Corinthiens 14. 29). C’est une démarche de précaution enseignée dans le N.T. : Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit mais mettez les esprit à l'épreuve pour savoir qu'ils sont de Dieu, car plusieurs prétendus prophètes sont venus dans le monde(1 Jean 4. 1).

− Retenir ce qui est bon

Il est important de mettre tout à l’épreuve à la lumière de la Parole de Dieu, bien sûr pour éviter le mal, mais surtout pour en dégager le bien. Quand on prêche devant une assemblée, il arrive, même aux serviteurs de Dieu les plus doués, de faillir en exposant la Parole de Dieu : des expressions maladroites, des digressions inappropriées ou encore des opinions très personnelles peuvent échapper (surtout quand on parle beaucoup !). Le devoir d’examen implique de retenir ce qui est bon et d’y adhérer sans réserve. Cela ne signifie pas que toutes les choses à laisser de côté sont nécessairement mauvaises ; mais elles peuvent être futiles ou inutiles.

− S’abstenir de toute forme de mal

Nous avons le devoir de discerner le mal où il se trouve, en nous d’abord, autour de nous ensuite, et de nous en abstenir. Il faut tenir ferme au bien et avoir le mal en horreur (Rom. 12. 9) : il doit être rejeté sous toutes ses formes. Il peut se présenter sous les aspects les plus grossiers comme sous les aspects les plus attractifs. Celui qui accepte un compromis avec un enseignement clairement erroné n’est pas loin de tomber dans les mêmes erreurs.

Si nous sommes appelés à tout éprouver, toute la Parole de Dieu doit demeurer la référence de notre examen. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Esther 5-7      1 Thessaloniciens 1 à 2 : 1-16

Christ réduit au silence les accusations de Satan

 

Transmis par René Barrois le 01/07

 

« Quand à Christ, il est venu comme grand-prêtre des biens à venir. Il a traversé le tabernacle le plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme c'est-à-dire qui n'appartient pas à cette création » (Hébreux 9 : 11).

 

Tout comme le grand-prête montait les marches vers le lieu Saint le jour de l’Expiation, Jésus notre grand-prêtre est monté dans le tabernacle céleste. En effet, Jean décrit Jésus revêtu d’une robe de prêtre : « habillé d’une longue robe et portait une écharpe en or sur la poitrine » (Apocalypse 1 : 13).

Jésus est monté dans la gloire en tant que notre grand-prêtre afin d’intercéder pour nous. Il profite de la gloire qu’Il mérite, mais Il œuvre aussi en notre faveur. Le psalmiste partage cette pensée dans le psaume 68 : « Tu es monté sur les hauteurs, tu as emmené des prisonniers, tu as pris des dons parmi les hommes ; les rebelles aussi habiteront près de l'Éternel Dieu. Béni soit le Seigneur chaque jour ! Dieu porte nos fardeaux,il nous sauve » (Psaumes 68:19-20 version Segond 21). Il disait : « Notre Sauveur nous a donné tous les dons et tout ce dont nous avons besoin pour vivre dans la liberté ! »

L’auteur de l’épître aux Hébreux nous rappelle que l’œuvre de Jésus dans le ciel est tout pour nous : « En effet, Christ n'est pas entré dans un sanctuaire fait par la main de l'homme, dans une simple copie du véritable, mais il est entré dans le ciel même afin de se présenter maintenant pour nous devant Dieu » (Hébreux 9 : 24). « Il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (7 : 25). Christ fait tout cela pour nous, Ses enfants.

Que veut dire exactement cette phrase : « Étant vivant pour intercéder en notre faveur » ? On pourrait imaginer Jésus se tenant devant le Père, plaidant notre cause pour que nous obtenions miséricorde lorsque nous échouons. Mais l’intercession de Christ en notre faveur concerne en réalité les accusations de Satan contre nous. Tu vois, le diable vient devant le trône de Dieu pour nous accuser de tous nos échecs et transgressions, en demandant « justice. » Mais Jésus s’avance aussitôt et refuse que Satan pose ses mains sur nous.

Jésus intercède aussi dans notre cœur pour nous réconcilier avec le Père. Il nous rappelle que nous sommes pardonnés et que nous pouvons nous confier en la fidélité de Dieu pour nous accorder toute la puissance et la force dont nous avons besoin.

Grâce à l’intercession de Christ, tu peux dire : « J’ai peut-être des batailles dans la chair, mais je sais ce que Jésus a fait pour moi. Le péché n’a plus d’emprise sur moi parce qu’Il est mon grand-prêtre. » - David Wilkerson

 

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