Juillet 2021

28/06/2021 10:47

 

 

Plan de lecture quotidienne :

 Psaumes 30-31  1 Corinthiens 15 : 35-58

La Parole de Dieu : du pain (1)

 

Transmis par René Barrois le 24/07/2021

 

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4)

 

La bible, Parole de Dieu est comparée à plusieurs éléments ou objets que nous allons considérer au long de la semaine : le pain, la lampe la pluie, la neige, l’or, le miroir, la semence, l’épée , le lait. Toutes ces images sont sources de réflexion pour le chrétien : elles mettent en relief différentes facettes de la Parole de Dieu et leurs effets sur l’âme humaine.

Nous commencerons par le pain : au sens propre et au sens figuré, sa mention traverse l’A.T comme le N.T. Et sert à différentes illustrations.

Le pain contribue aux besoins énergétiques du corps. La Parole de Dieu répond aux besoins de l’âme et de l’esprit. Elle est le vecteur qui communique la vie : « Vous qui êtes régénérés (…) par la vivante et permanente parole de Dieu » ( 1 Pierre 1 : 23). mais elle entretient aussi cette vie (verset du jour).

Le pain est aliment que l’on trouve aussi bien à la table du riche que dans le repas du pauvre dont il constitue souvent l’essentiel. De même, la Parole de Dieu s’adresse à tous, sans distinction d’âge, d’origine, de condition sociale ou de capacité intellectuelles.

Le pain se conserve normalement plusieurs jours et, dans certaines conditions, plusieurs semaines. Bien plus, la Parole de Dieu demeure éternellement : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (Luc 21 : 33).

Le Seigneur Jésus (lire Jean 6 : 26 à 58) déclare qu’il est lui, « le pain de vie », « le pain qui descend du ciel, « le pain de Dieu » Il appelle les hommes à se nourrir de lui pour recevoir la vie divine, pour en vivre en être rassasié jusqu’à la résurrection.

On ne peut pas vivre longtemps sans manger ni boire. À l’instar du peuple d’Israël dans le désert (Exode 16) qui pouvait ramasser quotidiennement la manne, nous recherchons une connexion journalière avec le Christ vivant. Puisqu’il déclare lui-même, « Les Écritures (...)rendent témoignage de moi » (Jean 5 : 39), l’Esprit de vérité, - l’Esprit saint, le Consolateur (Jean 14) – nous a été donné par le Père pour nous ouvrir les Écritures afin de comprendre par elles ce qui concerne son Fils, le véritable pain du ciel qu’il nous a donné, celui qui nous dit : « Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim » (Jean 6 : 35). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 26-29  1 Corinthiens 15 : 1-34

La véritable communion

 

Transmis par René Barrois le 23/07/2021

 

Le prophète Sophonie dit une chose incroyable à propos de l’amour de Dieu pour moi :

« L’Éternel, ton dieu, est au milieu de toi un héros qui sauve ; il fera de toi sa plus grande joie ; il gardera le silence dans son amour pour toi ; il aura pour toi une triophante allégresse. » ( Sophonie 3 : 17).

 

Ils sont nombreux les chrétiens qui parlent d’intimité avec le Seigneur, de marche avec lui, de connaissance de sa personne, de communion avec lui. Nous ne pouvons cependant pas connaître de véritable communion avec Dieu si nous ne recevons pas dans notre cœur une plein révélation de son amour, de sa grâce et de sa miséricorde.

Être en communion avec Dieu signifie deux choses : recevoir l’amour du Père et l’aimer en retour. Vous pouvez passer tous les jours des heures en prière pour dir au Seigneur à quel point vous l’aimez, mais ce n’est pas cela la communion. Si, en retour, vous n’avez pas reçu son amour, vous n’avez pas eu de communion avec lui. Il vous est tout simplement impossible de partager une intimité avec le Seigneur si vous ne vous sentez pas en sécurité dans son amour pour vous.

Dieu n’est pas un Père dur, violent et exigeant. Il ne m’attend pas avec un air courroucé. Il ne me piste pas non plus dans l’attente de me voir chuter pour me dire : « Je t’ai eu ! »

non, il se révèle à moi comme un Père bon au cœur tendre, plein de grâce et de miséricorde, soucieux de me décharger de tous mes soucis et de tous mes fardeaux. Je le sais, il ne se détournera jamais de moi quand je l’invoque.

Avoir une triomphante allégresse signifie «  éprouver de la joie et des délices » Il s’agit de la manifestation extérieure d’une allégresse intérieure et de l’expression suprême de l’amour. Le terme qu’emploie Sophonie pour avoir une triomphante allégresse est ici tripudiare, qui signifie « faire des bonds, comme submergé d’une extase joyeuse. »

pouvez-vous imaginer votre Père faisant des bonds de joie rien qu’en pensant à vous ? Qu’il vous a aimé dès avant la création du monde, avant même votre naissance ? Pouvez-vous accepter le fait qu’il vous aimait, alors que vous suiviez les voies pécheresses d’Adam et que vous étiez devenu son ennemi ? - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 23-25  1 Corinthiens 14

Fausse et vraie liberté

 

Transmis par René Barrois le 22/07/2021

 

« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Quiconque pratique le péché est esclave du péché. Si donc le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres. » (Jean 8 : 32,34,36)


Les jeunes disent parfois : « La génération de nos parents a été entravée par trop de contraintes : la religion, l'autorité des parents, la hiérarchie, la morale. Brisons ces chaînes et vivons libres ! »

 

Vous croyez vous libérer des préjugés, des tabous, des maîtres ? En réalité, vous vous livrez à Satan, cet habile manipulateur qui, comme un montreur de marionnettes, tire sur les fils qui vous font agir et courir : désordres de toute sorte, argent mal gagné, liberté sexuelle, ambition sans scrupules. Il vous entraîne par de mauvais désirs. Et l'aboutissement de ce chemin ? C'est l'éloignement de Dieu et la mort éternelle.

La Bible raconte l'histoire d'un jeune qui, voulant vivre sa vie, a quitté la maison paternelle. Était-il libre après avoir tiré la porte derrière lui ? Il le crut un moment, en vivant dans la débauche. En réalité, il obéissait, sans le savoir, à celui qui obscurcit les pensées des hommes, c'est-à-dire au diable. Puis, lorsque survint une famine, Satan, ce maître dur, l'asservit en l'employant à garder ses porcs et « personne ne lui donnait rien » (Luc 15 : 11-24).

 

Chers jeunes, le bonheur n'est pas dans la satisfaction de tous vos désirs, mais en Jésus-Christ seul. Par sa mort et sa résurrection, il donne la vraie liberté à tous ceux qui viennent vers lui : il délivre du péché, dont il a détruit les droits sur nous par son sacrifice à la croix. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 21-22  1 Corinthiens 13

 

APPRENDRE A SURMONTER SES ECHECS

 

Transmis par René Barrois le 21/07/2021

 

« David fut irrité de ce que l’Éternel avait frappé Uzza d’un tel châtiment » (1Chroniques 13 / 11)

 

Vous pouvez penser que David n’a pas tort, que sans doute le Seigneur n’y est pas allé de main morte avec le malheureux Uzza, etc. Vous avez alors besoin d’apprendre que c’est toujours le Seigneur qui a raison.

David commet une erreur dans la direction du culte, ce qui peut arriver à n’importe qui. Il va chercher un modèle de culte chez les Philistins (1 Samuel 6 / 7) ; ce sont eux qui vont installer l’arche de l’alliance sur un char tiré par des bœufs. David le fait, alors qu’il existe un modèle biblique (Exode 25 / 14 ; Josué 3 / 6 ; Josué : 6 / 12). Il était impossible que David ignore ce commandement.

Chaque fois que vos références en matière spirituelle n’ont pas été bibliques, vous avez souffert, connu l’échec, la contrariété, la violente déception. Cela arrive, même à un David, l’homme selon le cœur de Dieu ; alors pourquoi pas vous ? Certes, mais pour quelles suites ?

On découvre au chapitre 15 / 24-29 un culte d’adoration conduit par David et parfaitement agréé de Dieu, cette fois. Vous ne devez jamais rester sur un échec cuisant; cet échec a des raisons et vous pouvez les découvrir - là où David a découvert son erreur - dans la Bible, sa lecture, sa méditation.

Et puis on ne peut que constater l’état d’esprit remarquable de cet homme qui ne va pas s’installer dans l’orgueil, en cherchant à se justifier auprès des autres. Il a commis une erreur grossière : qu’à cela ne tienne, il la reconnaît et veut construire à nouveau. Il ne va pas davantage bouder le Seigneur, sa communion. Il va prendre le temps pour cela, comme nous le voyons dans le chapitre 14 de ce livre.

Et au bout du compte, le résultat est là : il a géré victorieusement son échec.

Vous pouvez en faire autant; votre déception est légitime; votre désir de tout laisser tomber est compréhensible. Mais ne vous installez pas sur ce terrain-là; quittez-le vite et laissez passer le « chapitre 14 » de la guérison intérieure, pour mieux repartir !


Une prière pour aujourd’hui

Jésus, cher Sauveur, viens à mon secours et délivre-moi de mon orgueil qui m’empêche de reconnaître mes erreurs, qui me pousse à croire que j’ai toujours raison. Je veux apprendre de toi à bien les gérer et à les surmonter victorieusement. Amen. - Samuel Foucart

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 19-20  1 Corinthiens 12

Bientôt à l'âge adulte...

 

Transmis par René Barrois le 20/07/2021

 

La jeunesse est le processus qui nous permet de devenir l'adulte que Dieu a prévu dans son plan. Il est intéressant de noter que nos premiers parents, Adam et Ève, ayant été créés adultes, n'ont pas connu la «jeunesse». La remarque de Dieu à leur sujet : « Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon » (Genèse 1 : 31) nous prouve que cet état d'adulte satisfaisait pleinement le désir et le plan divin. C'est aussi pourquoi la Bible parlant de la jeunesse en fait une période d'approche, de tâtonnement, entraînant immanquablement des erreurs : « Ne te souviens pas des fautes de ma jeunesse...» (Psaume 25 : 7) et : « Que personne ne méprise ta jeunesse...»  (1 Timothée 4 : 12).

Mais cette période d'approche et de tâtonnement constitue aussi une période de faveur pour le jeune, faveur que la Bible décrit en ces termes : « Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d'après ta parole » (Psaume119 : 9). La jeunesse a besoin d'un guide: la Parole de Dieu. Révélation écrite de la volonté divine pour l'homme, elle est le témoignage de l'amour de Dieu pour lui et de son oeuvre merveilleuse à lui garantir la vie.

« Souviens-toi de ton Créateur pendant les jours de ta jeunesse...» (Écclésiaste 12 : 3). La mémoire est une particularité de la jeunesse. Avec les ans elle s'atténue. Aussi n'est-il pas surprenant de découvrir que la mémoire d'une jeune vie doit être exercée avant tout à se souvenir de son Créateur, un Créateur qui se révélera par la suite un Sauveur : « Tu as résolu de me sauver » (Psaume 71 : 3).

« Il est bon pour l'homme de porter le joug dans sa jeunesse » (Lamentations 3 : 27). La jeunesse doit porter un joug, pour autant que quelqu'un le lui fasse porter. Les jeunes ont besoin d'un foyer, de parents qui, responsables et modèles, façonneront ces vies de «futurs adultes» par une discipline dosée, inspirée d'En-Haut.

Jeunes gens, jeunes filles, il est possible aujourd'hui de connaître l'absolu de la vie, mais cela sous-entend que vous acceptiez les conseils de la Parole de Dieu, que vous deveniez enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, et enfin que vous soumettiez votre vie à une discipline.

La liberté à laquelle vous aspirez, elle vous attend dans l'épanouissement physique, psychique et spirituel de votre état d'adulte. C'est en faisant vôtres les remarques ci-dessus que vous vous y préparerez le mieux! - Robert Ferretti

 

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 19-20  1 Corinthiens 12

 

Avance avec foi, avec persévérance comme le Seigneur lui-même a marché

 

Transmis par René Barrois le 19/07/2021

 

« Que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans toutes les Églises »  (1 Corinthiens 7 : 17).

 

À travers ce passage des Corinthiens, Paul nous encourage à avancer en conservant en nous « la part que le Seigneur nous a faite », c'est-à-dire en restant tels que nous étions lors de notre appel. Non pas en demeurant dans le péché, mais en gardant les préceptes qu'il a gravés dans nos coeurs. Nous ne devons pas chercher à ressembler aux autres ou à vouloir devenir différents. Le Seigneur nous a choisis avec nos particularités et il veut nous utiliser tels que nous sommes, dans notre milieu social, dans notre travail, dans notre famille ou autour de nous. Dieu nous donne à tous un ou plusieurs dons, il nous appelle à une charge dans l'Église ou dans un ministère bien spécifique, et il attend de nous une totale obéissance, avec humilité, une soumission respectueuse et confiante. Que nous dit Paul dans 1 Corinthiens 3 : 9 ? « Car nous sommes des ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu ». J'aimerais que nous poursuivions notre lecture dans Éphésiens 2 : 21 « En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur ». Ces deux passages me semblent très importants. Lorsque Dieu nous a appelés en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, il nous a attribué une tâche, une place bien précise. Nous sommes des ouvriers. Notez bien le terme employé par Paul "ouvriers avec Dieu". Non seulement, nous sommes ouvriers pour Dieu, mais aussi avec lui. Il ne nous laisse pas seuls, mais il est avec nous, il nous soutient par son Esprit-Saint et nous dirige avec amour en Jésus-Christ. Nous faisons partie de l'édifice de Dieu. Ensemble, nous constituons le corps de Christ (« Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part » 1 Corinthiens 12 : 27). Pour que ce corps soit bien coordonné, il faut que chaque membre reste à sa place, car nous sommes tous solidaires les uns des autres, tous complémentaires, tous uniques et importants. Nous sommes tous sous l'autorité de Jésus-Christ qui est la tête, le Chef de l'Église, et par qui nous sommes sanctifiés.

 

Il y a également un terme important qu'il ne faut pas ignorer; il nous est dit de « marcher ». C'est-à-dire d'avancer, de ne pas rester sur place. Nous devons nous mettre en mouvement pour pouvoir servir le Seigneur. Quel est le rôle des ouvriers ? Ils se mettent en action, ils participent au labeur, ils répondent à l'appel de celui qui les emploie. Nous pouvons lire ce passage d'Éphésiens 4 : 1 « Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée ». Marcher de manière digne de la vocation, c'est s'investir avec foi, obéissance, persévérance et confiance, je le répète. Paul nous enseigne de quelle manière le Seigneur souhaite nous voir marcher. Lisons dans Colossiens 1 : 9-12 « ...Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu. Vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l'héritage des saints dans la lumière ».

Ainsi, marchons selon la part et l'appel qui nous ont été donnés par Dieu en Jésus-Christ, soyons remplis du Saint-Esprit, méditons la parole divine, gravons-la en nous, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, dans la vérité (3 Jean 1 : 3), mais aussi portons du fruit de l'Esprit. Il nous est demandé d'avancer avec foi, dans la joie, la patience, avec persévérance et reconnaissance, comme le Seigneur à lui-même marché (1 Jean 2 : 6), car l'héritage qui nous est échu est puissant, merveilleux, incorruptible, en Jésus-Christ notre seul Seigneur et Sauveur (1 Pierre 1 : 4 ; Colossiens 3 : 24 ; Éphésiens 1 : 18).

Michelle

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Plan de lecture quotidienne :

 

 Psaumes 11-16  1 Corinthiens 10 : 14 à 11:1

 

Droit de toucher Jésus-Christ

 

Transmis par René Barrois le 18/07/2021

 

« Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher Son Vêtement, je serai guérie. JÉSUS se retourna, et dit, en la voyant : Prends courage, Ma Fille, ta foi t'a guérie. Et cette femme fut guérie à l'heure même. » (Matthieu 9 : 21-22).


Voici cette femme qui était condamnée par la loi à vivre dans l'isolement à cause de sa perte de sang. Son état, qui la rendait impur par la loi, ne lui permettait pas de toucher les personnes pures, selon Lévitique 15 : 19 ; encore moins d'entrer dans le tabernacle.

Cependant, sa Rencontre avec le Messie changea sa vie. Car le Christ apporte la sanctification dans la vie humaine. Le File de l’homme est venu, afin de briser les chaînes de la maladie. Raison pour laquelle, cette femme malade durant douze ans osa s'avancer et braver la foule pour atteindre son but qui était celui de toucher le vêtement du Seigneur Jésus. Elle avait mis sa confiance dans le Fils de Dieu.

 

Après avoir été repérée à cause de l'acte qu'elle venait de poser, était fut effrayée et tremblante, sachant tout ce qui s'était passé en elle, et vint se jeter aux pieds du Seigneur, et lui dit toute la vérité, relate Marc 5 : 33, car elle avait touché le Saint des saints. Cependant, elle ne fut pas condamnée pour son comportement, mais elle fut sauvée à cause de sa foi. Car Dieu n'a pas envoyée son Fils pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui, révèle Jean 3 : 17.

 

Aujourd'hui, même si la maladie a pris place dans ta vie, et si la condamnation t'empêche de prier, tu as le droit de t'approcher du Seigneur Jésus, de le toucher par ta prière de la foi, afin d'être guéri. Et ton Dieu t'accueillera, parce qu'il dit : je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi, révèle Jean 6:37. - Pasteur Givelord.

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Plan de lecture quotidienne :

Psaumes 7-10  1 Corinthiens 10 : 1-13

Ami chrétien, toi qui traverse une épreuve dite insoluble à vues humaines, Jésus est là près de toi ! 

Transmis par René Barrois le 17/07/2021

Nombreux sont les chrétiens d’aujourd’hui qui se trouvent dans une sorte de jungle d’impossibilités, ne sachant comment s’en sortir. Jésus nous dit : « Approchez-vous de moi. Je suis le chemin ; suivez moi et Je vous conduirai et vous éclairerai ». Il nous dit encore :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28)

« Je suis avec l’homme contrit et humilié » (Ésaïe 57 : 15)

« Car ainsi parle le Très Haut, dont la demeure est éternelle, et dont le nom est saint :
« J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; mais je suis avec l’homme contrit et humilié, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les coeurs contrits (leur redonner vie) » (Ésaïe 57 : 15).

 

Le Seigneur est là pour rassurer chacun d’entre nous. Quand nous traversons une épreuve à vues humaines insoluble et que nous sommes déçus de son long silence, de ses apparentes non interventions, n’hésitons pas à lui en parler, comme l’a fait Marthe au sujet de son frère Lazare qui était mort. Elle lui a dit : « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort » (Jean 11 : 21).

Lorsque nos épreuves deviennent interminables, qu’elles nous semblent au-dessus de nos forces et que nous ne les comprenons pas, Jésus nous appelle à lui faire confiance malgré tout. La seule chose qu’il attend de nous, c’est que nous nous appuyons davantage sur lui et sur sa Parole. Nous pouvons venir à lui pour lui faire connaître chacun de nos besoins, notre mal-être moral ou physique, nos peines et nos chagrins. Lorsque quelque chose nous ronge, nous sépare des autres, veut nous voler notre joie de vivre et nous empêcher de lui faire confiance, lorsqu’il n’y a plus de solution humaine possible, souvenons-nous de cette réalité : « Rien n’est impossible pour notre Seigneur tout puissant ! »

Apprenons aussi à le remercier pour toutes les vallées, et pas seulement les montagnes, qu’il nous conduit à traverser, car dans ces vallées nous comprenons tellement mieux ce que veut dire être portés dans ses bras d’amour. C’est en de tels moments que nous expérimentons sa Main puissante et son coeur de Père ! Réalisons aussi que si nous n’étions pas passés par là, nous n’aurions jamais connu sa véritable puissance, capable d’apporter une solution à chacun de nos problèmes ; nous n’aurions jamais découvert l’efficacité de ses promesses ! Devant nos montagnes d’impossibilités, rappelons-nous que notre Seigneur reste le Maître des situations impossibles et qu’il aime à se glorifier en de telles circonstances. Il est et demeure le Dieu de l’impossible.

Puissions-nous lui dire, comme Marthe l’a fait au chevet de son frère Lazare qui était pourtant mort :« Mais maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera » (Jean 11 : 22).

« Voici, Je suis l’Eternel, le Dieu de toute chair. Y a-t-il rien qui soit étonnant de ma part ?» (Jérémie 32 :27)

« Car j’étends mes regards sur toute la terre pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à Moi » (2 Chroniques 16 : 9)

Ami chrétien, toi qui est balloté et peut-être même terrifié par une « mer déchaînée » dans ta vie, Jésus est celui qui dirige ta barque à partir du moment-même où tu lui as confié ta vie. Ecoute sa voix au milieu de ta tourmente et continue surtout de lui faire confiance. Il te dit, comme il l’a dit autrefois à ses disciples dans une barque au sein d’une violente tempête : « N’aie pas peur ! Celui qui permet à la mer de se soulever avec furie peut aussi l’apaiser en lui ordonnant : silence, tais-toi ! » (Marc 4 : 39).

Le Seigneur vient te dire, à toi aussi : « Je connais tes épreuves. Elles ne te conduiront pas au naufrage, mais t’amèneront plus près de moi. Ne suis-je pas ton consolateur ? Reste près de moi, je t’écoute et t’entends toujours. Regarde à moi et reprends courage. Je suis là. Mon enfant, sois assuré que Je te vois et que Je suis assez puissant pour intervenir dans ta vie. Attache-toi de toute ton âme à moi et ma droite te soutiendra. Ma grâce et mon support quotidien te suffiront. Continue de croire en l’efficacité de tes prières et de mes interventions divines et surnaturelles. Rien ne pourra ébranler celui qui se blottit dans Ma forte Main ! »

 

Amis chrétiens, n’oublions jamais que notre Rédempteur est vivant et qu’il ne nous délaissera jamais, quelles que soient nos circonstances !

Quand nous passons par de dures épreuves, puissions-nous réaliser et dire comme Job :
« Je sais que mon Rédempteur vit ».Que savait donc Job pour pouvoir s’exclamer avec une telle assurance : « Je sais… ».

« Je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu’Il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu » (Job 19 : 25-26).

 

1. Job savait que celui en qui il croyait était vivant :

En quoi la résurrection de Jésus est-elle si importante pour nous tous ?- Elle nous prouve qu’Il est le Fils de Dieu- Elle nous garantit l’efficacité de sa mort pour chacun de nous
- Elle confirme que la Parole de Dieu et ses promesses sont la Vérité et qu’elles finissent toujours par se réaliser- Elle est la base de la vie spirituelle que Jésus nous a donnée- Elle nous garantit son intercession pour nous dans le ciel (Hébreux 7 : 24-25)- Elle nous donne l’assurance de notre héritage futur dans le ciel où il est allé nous préparer une place_

- Elle nous permet d’avoir accès à sa présence de façon quotidienne.

Si Job, sous l’ancienne alliance, a pu déclarer que son Rédempteur était vivant, à combien plus forte raison le pouvons-nous, nous qui avons été rachetés par son précieux sang et qui croyons en sa résurrection d’entre les morts !

 

2. Job savait qu’un jour son Rédempteur règnerait sur cette terre :« Il se lèvera le dernier sur la terre… »

« Deux hommes vêtus de blanc (s’adressant aux disciples) leur apparurent et dirent : « Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel » Actes 1 : 11)

Notre espérance en lui n’est-elle pas glorieuse ? Elle nous conduira vers la victoire finale.
Jésus-Christ reviendra un jour poser ses pieds sur cette terre pour y régner et nous serons avec lui.

Quelle grâce et quel honneur. Ne voulons-nous pas lui consacrer dès à présent notre vie entière ?

 

3. Job savait qu’il allait lui aussi un jour ressusciter et voir son Dieu :

« Quand ma peau sera détruite…quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai et il me sera favorable ; mes yeux le verront… » (Job 19 : 26-27)

Jésus lui-même déclare que tous ceux qui croient en lui ont la vie éternelle et il ajoute :
« La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6 : 40).

Amis chrétiens, nous pouvons croire, proclamer et vivre ces réalités encore davantage que Job, nous qui sommes au bénéfice du sang de Christ versé pour chacun de nous. Y a-t-il rien qui soit étonnant de la part de l’Eternel a dit Dieu à Abraham pour le fils qu’il lui avait promis. Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu, a dit Jésus à ceux qui l’écoutaient. Ces paroles sont valables pour nous encore aujourd’hui. Croyons les ! Elles sont Esprit et vie. Dieu n’est pas un homme pour mentir ou un fils d’homme pour se repentir de ce qu’il a promis.

 

Armons-nous de courage et relevons nos têtes ! Notre délivrance se trouve en Lui ! Il est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs et notre vie est dans sa forte main. Que son Nom en soit béni ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

 Psaumes 1-6  1 Corinthiens 9

 

La réponse à tous nos « pourquoi » ?...

 

Transmis par René Barrois le 16/07/2021

 

« La Bible n’apporte pas de réponse... » déclarait il y a quelques mois un pasteur lors de l’allocution qu’il prononçait pour inaugurer la présentation d’un exposition biblique !

 

Une autre personne aurait annoncé qu’il ne serait question ni de Dieu, ni de Jésus-Christ dans cette exposition mais de « la Bible patrimoine de l’humanité » …

Une exposition réalisée par quelque société d’histoire laïque ? Non ! Par une organisation chrétienne censée oeuvrer pour la diffusion de la Bible dans le monde...

Propos d’autant plus stupéfiants, affigeants ! Révoltant !

Bien sûr, l’on sait qu’il existe aujourd’hui des théologiens athées, des pasteurs incrédules, des chrétiens sans foi, des « croyants » qui ne savent pas ce qu’ils croient...

Mais que n’ont-ils le courage de leurs opinions et « convictions », pour sortir des églises, au lieu de rester y prêcher l’incrédulité !

Il est vrai que sans une foi vivante en Dieu et en sa Parole, l’on n’a plus de parole à donner aux autres, plus de réponse...

« La Bible n’apporte pas de réponse... »

Si ! Jésus-Christ, la Parole incarnée, que la Bible révèle, a dit : « Je suis le chemin, la vérité, la vie. » ; C’est Pilate qui lui a un jour répondu : « Qu’est-ce que la vérité ? »

Si ! A la suite du Christ, las apôtres ont porté au monde La réponse : La Bonne Nouvelle qu’il leur avait ordonné d’annoncer à chaque être humain, partout sur la terre habitée.

Et cette réponse – la seule, l’absolue - aux questionnements majeurs de l’homme, à ses inquiétudes, à sa finitude, à ses servitudes, à sa désespérance... a transformé la vie de multitudes depuis lors !

Si ! Zachée a trouvé la réponse aux questions que sa réussite matérielle avait laissée sans aucune réponse : celle du sens de la vie, et de la destinée éternelle.

Si ! Cette femme de Samarie, venue puiser aux puits de Sychar quand Jésus s’y était arrêté, a trouvé la réponse à l’errance de sa triste vie enlisée dans le péché, sans horizon, sans avenir...

Si ! Bartimée a trouvé la réponse à ses détresses physiques et morales, pour commencer une nouvelle vie sur le chemin du Christ, et non plus sur le bord du chemin de Jéricho...

Si ! Parce que la Bible porte le message de l’Évangile, parce que cet Évangile nous a révélé le Christ ressuscité et vivant aujourd’hui, parce qu’elle nous transmet la Parole de Dieu, elle nous apporte « la réponse à nos pourquoi »... comme le dit un cantique.

Et parce que nous avons reçu de Dieu cette répons, nous avons une réponse, une parole, à apporter à notre tour – avec humilité mais force – aux hommes et femmes de notre temps ;

Car : « Au commencement était la Parole. La Parole était auprès de Dieu et la Parole était Dieu (…) à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu... » (Jean 1: 1-17). - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Job 40-42  1 Corinthiens 8

Triste ou joyeux ?

 

Transmis par René Barrois le 15/07/2021

 

Un homme de passage dans une ville alla consulter un médecin qu’il ne connaissait pas et lui dit :

 

« Voilà docteur : je n’ai pas le moral, j’ai toujours des pensées tristes et même quand j’essaie de me divertir, je ne me sens pas heureux... »

Le médecin lui posa quelques questions essayant de comprendre la ou les raisons de cette déprime. Il finit par lui donner un conseil :

« Cher monsieur, il y a en ce moment un cirque sur la place principale de cette ville. Vous devriez y aller car il y a le clown N... particulièrement doué, capable de faire rire le plus triste des hommes. »

Après un court moment de silence, le visiteur répondit d’une faible voix :

« Docteur, je suis le clown N... »

Les comiques et les humoristes ne manquent pas dans ce monde désespérant. « Le rire, une merveilleuse thérapie : Mieux rire pour vivre mieux » est le titre d’un livre écrit par un médecin aidé d’un clown, tandis que la Bible nous avertit que « même dans le rire le cœur est triste ; et la fin de la joie, c’est le chagrin » (Proverbes 14 : 13). Rire : un court moment de joie qui ne fait que masquer la perspective de la mort appelée dans la Bible « le roi des épouvantements » (Job 18 : 14) et le terrible jugement qui la suit (Hébreux 9 : 27)

Il n’en est pas de même pour le croyant, bien au contraire. Le terrible jugement qui devait être sa part est tombé sur la divine personne de Jésus Christ lorsqu’il était sur la croix, de sorte qu’il n’y a plus aucune condamnation pour ceux qui croient en lui (Romains 8 : 1). Pour le croyant, la mort est l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour jouir de la félicité éternelle avec Jésus.

Quel contraste entre la joie de l’incrédule qui n’est qu’éphémère et celle du croyant qui est éternelle !

« La lumière des justes (de ceux qui sont justifiés par la foi) est joyeuse, mais la lampe des méchants s’éteindra. » (Proverbes 13 : 9). On a souvent dit qu’un chrétien triste est un triste chrétien ! Bien sûr, le croyant n’est pas exempt d’épreuves qui l’attristent, mais comme le dit l’apôtre Paul : « attristés, mais toujours joyeux » (2 Corinthiens 6 : 10), « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je vous le dirai encore : réjouissez-vous » (Philippiens 4 : 4). Un poète a écrit :

« Sous ton regard, la joie est bonne ;

Près de ton cœur, les pleurs mêmes sont doux. »

 

« La lumière des justes est joyeuse, mais la lampe des méchants s’éteindra ». Elle s’éteindra faute d’huile pour l'alimenter, comme celles des vierges folles de la parabole  (Matthieu 25), parce qu’elles n’avaient pas pris d’huile avec elles, autrement dit : elles n’avaient la vie donnée par l’Esprit divin

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Tandis que le « méchant » passera l’éternité dans les tourments, le désespoir, les remords, où il n’y aura plus de place pour le rire, le croyant sera pour toujours dans la présence bienheureuse de son Sauveur.

 

Avançons-nous joyeux, toujours joyeux,

Vers le séjour de tous les bienheureux,

Vers la demeure où Jésus pour nous prie ;

Marchons, marchons, c’est là notre patrie ;

Avançons-nous joyeux, toujours joyeux,

Vers le séjour de tous les bienheureux.

 

Des chants d’amour retentiront aux cieux :

Quels doux concerts, — hymnes des bienheureux !

Nous prendrons part à la sainte harmonie

Quand nous aurons atteint notre patrie.

Avançons-nous joyeux, toujours joyeux,

Vers le séjour de tous les bienheureux.

  

Heureux bientôt, dans un monde nouveau,

Nous chanterons les gloires de l’Agneau ;

Là plus de deuil, plus de cris, plus de larmes,

Plus de péché, dans ce lieu plein de charmes ;

Avec Jésus, joyeux, toujours joyeux,

Dans son amour nous serons bienheureux ! - (Hymnes & Cantiques n° 102) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Job 36-39  1 Corinthiens 7

Demandez et croyez

 

Transmis par René Barrois le 14/07/2021

 

« Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. » (Matthieu 21 : 22)

 

Dieu veut que nous allions de l’avant chaque jour. Il veut que nous arrivions à regarder toujours devant nous sans jamais nous retourner. C’est une foi qui change et une attitude de l’esprit. C’est alors que nous réalisons toute la grandeur de Dieu.

 

Dieu veut que nous arrivions à regarder toujours vers l’avant sans jamais nous retourner. Il n’a pas de place pour l’homme qui regarde en arrière, qui pense à ce qu’il a laissé derrière lui et qui y revient.

 

Le Saint-Esprit veut vous préparer à rechercher Dieu et croire qu’il récompense ceux qui le cherchent de tout leur cœur. Vous n’avez pas besoin de faire de vaines redites. Demandez et croyez.

Des personnes viennent avec leurs besoins. Cependant elles demandent et repartent avec leurs fardeaux parce qu’elles n’attendent pas avec foi de recevoir ce que Dieu leur a promis. Si elles demandent, elles obtiennent. Croyez davantage et mendiez moins.

 

Prière du jour : Jésus, je viens vers toi en te demandant, et non pas en mendiant, pour recevoir tout ce que tu as pour moi. Donne moi la patience d’attendre fidèlement de recevoir ce que tu m’as promis. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Job 32-35  1 Corinthiens 6

Intervention divine

 

Transmis par René Barrois le 13/07/2021

 

« Dieu parle une fois, et deux fois – et l’on n’y prend pas garde. » (Job 33 : 14)

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs. » (Hébreux 3 : 15)

 

Naoto Kan était premier ministre du Japon quand, en mars 2011, suite à un tremblement de terre à Fukushima, se produisit une catastrophe nucléaire. Quelques années plus tard, il commentait cet événement :

« Je crois que Dieu, à ce moment-là, a sauvé le Japon. L’enceinte de confinement du réacteur 2 menaçait d’exploser comme un ballon, parce qu’une soupape de sécurité n’arrivait pas à s’ouvrir. L’explosion aurait projeté au loin des quantités énormes de substances radioactives. Pourtant la pression est retombée par miracle. Personne, jusqu’à maintenant, ne sait comment cela a pu arriver.

Au réacteur 4, les éléments combustibles du bassin de refroidissement menaçaient de se retrouver à l’air libre sans eau pour faire baisser la température, ils auraient alors commencé à fondre ; mais la cloison du bassin voisin s’est déchirée, ce qui a permis à l’eau de passer. »

Dieu montre qu’il est là, intervenant de manière directe ou indirecte, peut-être de façon inexplicable pour les hommes. Il désire toujours leur bien. Il cherche à atteindre leur conscience par de tels événements, afin qu’ils ouvrent leur coeur à sa bonté qui veut les sauver.

Dieu ne veut pas que les hommes soient perdus à cause de leurs péchés. C’est pourquoi il les pousse à faire demi-tour, à se repentir, et à venir à la foi au Seigneur Jésus.

La question est de savoir si je prends au sérieux l’amour de Dieu, ses avertissements, son plan pour me sauver du chemin qui mène à la perdition. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Job 29-31  1 Corinthiens 5

Passer à travers sans être englouti

 

Transmis par René Barrois le 12/07/2021

 

« Si tu traverses de l'eau, je serai moi-même avec toi ; si tu traverses des fleuves, ils ne te submergeront pas. Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas et la flamme ne te feras pas de mal. » (Ésaïe 43 : 2)

 

Ici, pas de pont : nous avons à passer au travers des eaux et devons sentir la force du courant. Pour traverser ces flots, la présence de Dieu vaut mieux qu'une barque. Il faut que nous soyons éprouvés, mais le triomphe nous est assuré, car l'Éternel lui-même, plus puissant que de grandes eaux, sera avec nous. Quand, dans toute autre circonstance, il se tiendrait à distance des siens, le Seigneur sera sûrement avec eux au milieu des difficultés et des dangers. Les peines de cette vie peuvent atteindre un niveau extraordinaire, mais le Seigneur sera à la hauteur de tous les besoins.

Les ennemis de Dieu peuvent susciter sur notre chemin maints dangers, tels que des persécutions ou de cruelles moqueries, qui sont pour nous comme une fournaise ardente. Mais nous marcherons au travers de cette flamme. Dieu étant avec nous, nous n'en serons point brûlés ; même l'odeur du feu ne passera point sur nous.

Oh ! Sécurité merveilleuse de ces pèlerins, fils du ciel et marchant vers le ciel ! Les flots ne peuvent les noyer, le feu ne peut les consumer. Ta présence, ô Dieu, est la protection de tes saints au milieu de tous les périls de la route. En toute confiance, Seigneur, je me remets entre tes mains et mon esprit trouve en toi un tranquille repos. - Charles Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Job 25-28  1 Corinthiens 4

L'amitié avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 11/07/2021


« Et l'Éternel dit "Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » (Genèse 18 : 17)


SES JOIES

Nous voyons dans ce chapitre les joies d'une amitié réelle avec Dieu qui est bien autre chose que le sentiment momentané de sa présence. Être en contact intime et assez permanent avec Dieu pour n'avoir pas besoin de lui demander quelle est sa volonté, c'est s'approcher bien près u but de ceux qui vivent par la foi. Quand vous êtes directement uni à Dieu, vous êtes dans la pleine liberté, dans la parfaite joie, vous êtes en quelque sorte vous-même la volonté de Dieu, et votre bon sens vous dirige de sa part, tant qu'il ne vous fait pas signe de vous arrêter. Vous prenez vos décisions dans un sentiment très doux de communion et d'amitié parfaite avec Dieu, sachant très bien que s'il vous arrivait de vous tromper, Dieu est toujours là pour vous dire : Halte ! et dans ce cas, arrêtez-vous à l'instant.

SES DIFFICULTÉS

Pourquoi Abraham finit-il par s'arrêter, dans son intercession ? Il n'avait pas encore atteint un degré suffisant d'intimité avec Dieu pour continuer hardiment, jusqu'à ce que sa requête soit exaucée. Chaque fois que nous nous arrêtons de prier, en nous disant : "Après tout, qui sait ? ce n'est peut-être pas la volonté de Dieu", c'est que nous avons encore des progrès à faire. Nous n'en sommes pas encore au niveau où était Jésus, qui veut que nous soyons un avec lui, comme il est un avec son Père. Pensez à ce qu'a été votre dernière prière : est-ce vous que vous cherchiez à contenter, ou bien Dieu ? "Votre Père céleste sait ce dont vous avez besoin avant que vous le lui demandiez."

Le but essentiel de la prière, c'est de nous faire trouver Dieu. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Job 20-24  1 Corinthiens 3

 La plénitude de la bénédiction

 

Transmis par rené Barrois le 10/07/2021

 

«Je sais qu'en allant auprès de vous, j'irai dans la plénitude de la bénédiction de Christ.» (Romains 15 : 29 Darby)

 

La bénédiction est le moyen par lequel Dieu communique en totalité aux âmes les bienfaits spirituels.

La plénitude de la bénédiction de la grâce et de la présence de Christ c'est :

Une abondance de joie en recevant Christ dans notre vie nous libérant du fardeau du péché : "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite..." (Jean 15 : 11).

La glorieuse espérance de l'éternel bonheur dans le ciel : «...afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.» (Jean 3: 16).

L'amour de Christ en nous, qui nous remplit de la plénitude de Dieu : «Connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu» (Éphésiens 3: 19).

La plénitude d'une coupe débordante de l'Esprit : «...tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde» ( Psaume 23: 5) ; «...soyez remplis de l'Esprit.» (Éphésiens 5: 18), qui nous conduit dans toute la vérité (Jean 16: 13).

L'assurance du repos de Christ dans nos moments de fatigue (Matthieu 11: 28), et de la consolation dans le malheur : «Le Seigneur, l'ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit : Ne pleure pas !» (Luc 7: 13).

L'acquisition suprême de l'abondance de sagesse et d'intelligence riche de fruits spirituels : «La sagesse d'en haut est premièrement pure, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, et d'hypocrisie.» (Jacques 3: 17).

 

Nous qui servons le Seigneur, nous pouvons goûter à la plénitude de la bénédiction en la recherchant continuellement, pour cela nous devons marcher selon l'Esprit et dans la sanctification. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Job 19-21  1 Corinthiens 2

Les victoires de Jésus (3)

 

Transmis par René Barrois le 09/07/2021

 

« Quand je le vis (le Fils de l’homme), je tombai à ses pieds comme mort. Il posa alors sa main droite sur moi en disant : N'aie pas peur. Je suis le premier et le dernier, le vivant ; j’était mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles. Je détiens les clefs de la mort et du séjour des morts. » ( Apocalypse 1 : 17-18)

 

Pour que la victoire du Sauveur soit complète, il fallait encore que la forteresse de Satan, la mort, soit attaquée et que ses clefs lui soient enlevées (voir Hébreux 2 : 14). Jésus entre dans ce domaine ténébreux qu’est la mort. La création même s’en émeut, car la terre tremble, les rochers se fendent et des sépulcres s’ouvrent (Matthieu 27:51,52). Sa mort n’est pas une fin, mais un passage obligé avant le triomphe du jour de sa résurrection.

Mais pourquoi ce triomphe n’a-t-il pas été rendu public ? Nous pensons à la conclusion de la parabole du riche et de Lazare, où le Seigneur déclare : S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscite (Luc 16 : 31). Cette affirmation s’est vérifiée lors de la résurrection de Jésus : il est revenu d’entre les morts et pourtant les hommes refusent toujours de croire ! Ayant été rejeté et condamné par le peuple et ses chefs, Jésus n’est apparu après sa résurrection qu’à ses amis et à ses disciples (1 Corinthiens 15 : 4-7), comme il l’avait dit (Jean 14 : 19). Il faudra un jour qu’il soit vu de ses ennemis, mais cette manifestation publique sera pour eux un jugement (Matthieu 24 : 30 ; Apocalypse 1 : 7). Jusqu’à ce moment-là, la repentance et la rémission des péchés doivent être prêchées à toutes les nations au nom de Jésus (Luc 24 : 47). Les résultats de l’œuvre de Christ dans le temps de la grâce dépassent infiniment ce qu’ils auraient pu être à la faveur d’une manifestation publique en jugement, le jour de sa résurrection.

 

Oui, Jésus est victorieux :

- Dans son humiliation durant sa vie,

- Dans sa souffrance à Gethsémané,

- Dans sa mort à Golgotha, - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Job 15-18  1 Corinthiens 1

Les victoires de Jésus (2)

 

Transmis par René Barrois le 08/07/2021

 

« Puisque ces enfants ont en commun la condition humaine, lui-même (Jésus) l'a aussi partagée, de façon similaire. Ainsi, par sa mort, il a pu rendre impuissant celui qui exerçait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et libérer tous ceux que la peur de la mort retenait leur vie durant dans l'esclavage. » (Hébreux 2 : 14-15)

 

Le service de Jésus sur la terre s’achève, mais où sont les fruits de la victoire ? Un petit nombre d’hommes l’ont suivi, mais aucun n’a vraiment compris le sens de son ministère.

La dernière soirée se termine par un parcours bien mystérieux pour les disciples, jusqu’au-delà du torrent du Cédron. En entrant dans le jardin de Gethsémané (le mot signifie : «pressoir à huile»), Jésus est saisi de tristesse jusqu’à la mort (Marc 14 : 34). Il le dit à ses disciples et leur demande de veiller avec lui (Matthieu 26 : 38). Mais ils s’endorment. Satan semble se tenir aux aguets, prêt à saisir l’occasion qu’il attendait depuis la tentation au désert (Luc 4 : 13). Personne ne peut comprendre l’intensité de cette scène où dans l’angoisse du combat... sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre (Luc 22 : 44). L’âme de Jésus est comme broyée, à l’image des olives quand on en extrait l’huile. Mais il sort vainqueur par sa prière instante.

Satan avait voulu faire mourir le Seigneur, mais maintenant il change de stratégie : il voudrait que Jésus refuse de mourir et d’accomplir le plan divin. Il utilise Pierre qui choisit de tirer l’épée pour défendre son Maître. Le Seigneur lui demande de rengainer et triomphe par cette seule parole : Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire ? (Jean 18 : 11).

Satan, ensuite, voudrait que Jésus utilise son pouvoir pour descendre de la croix, afin que sa perfection se trouve annulée par un acte contraire à la volonté de son Dieu. Comme si la moquerie de la foule ne suffisait pas, les auxiliaires de Satan lancent un défi outrageux à l’adresse de Dieu lui-même : Il s'est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime (Matthieu 27 : 43). Mais notre Sauveur a décidé d’aller jusqu’au bout de l’œuvre que le Père lui a confiée. Aucune parcelle de victoire n’est laissée à Satan.

Le c’est accompli du Sauveur sur la croix met un point final à son œuvre rédemptrice. Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Job 12-14  2 Thessaloniciens 3

Les victoires de Jésus (1)

 

Transmis par René Barrois le 07/07/2021

 

« Lorsqu'un homme fort et bien armé farde sa maison, ce qu'il possède est en sécurité. Mais, si un autre plus fort que lui survient et le maîtrise, il lui enlève toutes les armes que lesquelles il comptait et distribue ses biens à d'autres. »  (Luc 11 : 21-22)

 

L’état dans lequel l’homme a été entraîné par son péché le rend esclave de Satan. Alors que Dieu avait confié à Adam la gestion de la terre, Satan s’en est emparée après avoir fait tomber nos premiers parents sous son pouvoir. Il faut donc un libérateur pour délivrer l’homme et la création elle-même de son emprise. Ayant pris la forme humaine, Jésus vient pour accomplir cette libération. Satan l’a compris, aussi emploie-t-il tous les moyens pour empêcher Jésus de réaliser le plan divin. La violence ne réussit pas, quand Hérode fait massacrer les enfants de Bethléem, car Joseph et Marie ont emmené Jésus en Égypte. La ruse est une autre tactique de Satan. Il l’utilise lors de la tentation au désert, mais Jésus triomphe par sa dépendance de Dieu et son obéissance. Ensuite, Satan emploie ses propres agents - des hommes possédés de démons - en leur faisant proclamer la vérité ! Ils déclarent que Jésus est le Saint de Dieu, le Fils du Dieu Très-Haut (Marc 1 : 24 ; 5 : 7). Si Jésus accepte leur témoignage, il se place sous la dépendance de l’ennemi. Là aussi, le triomphe de Jésus est total, car il chasse immédiatement ces démons. Alors, Satan change complètement de tactique : les détracteurs de Jésus l’accusent d’utiliser la puissance de Satan pour chasser les démons (Luc 11 : 15)

 

Après ce mensonge, le Seigneur expose l’allégorie du verset cité en tête :

 

L’homme fort est Satan, le prince des ténèbres.

Le palais de l’homme fort est la mort.

Les biens de l’homme fort sont les hommes non encore régénérés.

Le plus fort que lui est Jésus.

L’armure et les armes de l’homme fort sont les tentations et les séductions de Satan.

Le partage des dépouilles est la délivrance des hommes par Jésus.

Lors de la tentation au désert, le Seigneur Jésus a ôté toute efficacité aux armes de Satan, de sorte qu’il peut délivrer ses prisonniers et les lui enlever. Bien d’autres victoires succéderont à ce premier triomphe, jusqu’à celui, définitif, qui conduira Satan dans le feu éternel. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Job 9-11  2 Thessaloniciens 2

Amour et haine

 

Transmis par René Barrois le 06/07/2021

 

« Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » (Luc 14 : 26).

 

Le terme grec pour haïr signifie « aimer moins par comparaison ». Jésus nous appelle à éprouver pour lui un amour à ce point exclusif, fervent et absolu que toutes les affections terrestres ne sauraient se mesurer à lui.

Savons-nous ce qu’est entrer dans la douce présence et ne rien demander ? Venir à lui uniquement parce que nous lui sommes reconnaissants de tant nous aimer ? Pour la plupart, nous faisons preuve d’égocentrisme dans nos prières : « Donne-nous, viens à notre rencontre, bénis-nous, ses-toi de nous, protège-nous. » Tout ceci peut paraître scripturaire, mais toute l’attention porte sur nous.

Même notre travail pour le Seigneur est devenu égoïste. Nous voulons qu’il bénisse notre service pour lui afin de savoir si notre foi est authentique. Or, le Seigneur s’intéresse davantage à ce que nous devenons en lui qu’à ce que nous accomplissons pour lui.

Peut-être souffrez-vous parce que des portes se sont fermées. Peut-être vous sentez-vous « remisé sur l’’étagère » Ou encore estimez-vous que vous seriez plus utile sur quelque champ de mission en grand besoin. Je vous le dis, nous ne pouvons pas être plus utiles au Seigneur que lorsque nous lui manifestons notre amour dans le secret de notre lieu de prière.

Quand nous cherchons le Seigneur et que nous sondons sa Parole afin de le connaître, c’est alors que nous sommes le plus utiles. Nous faisons plus pour le bénir en étant seuls avec lui dans une relation d’amour qu’en accomplissant toute autre chose.

La personne qui passe souvent du temps avec le Seigneur dans la prière recevra sagesse, le timing du Saint-Esprit et la puissance surnaturelle pour accomplir la volonté de Dieu. Quelle que soit l’oeuvre qu’il nous réserve, dans notre pays ou à l’étranger, elle découlera sans effort de notre communion avec lui. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Job 6-8  2 Thessaloniciens 1

Jésus est vivant !

 

Transmis par René Barrois le 05/07/2021


« Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. » (Luc 24 : 5-6)


On ne peut nier l'affection de ces femmes galiléennes qui se rendaient au tombeau de Jésus, ni le courage de Joseph et de Nicodème pour réclamer son corps. Il y avait plus que des aromates et des parfums pour l'embaumer ; il y avait l'amour, le dévouement et les larmes. Marie de Magdala gémit sur le tombeau ; Pierre et Jean rivalisent de zèle pour y courir ; les deux disciples, sur le chemin d'Emmaüs, s'entretiennent ensemble de Jésus et sont tristes, mais bientôt leurs coeurs brûlent pendant que leur mystérieux compagnon de route leur parle de lui-même. Tout cela était certainement une démonstration d'affection, mais pourtant les disciples étaient incrédules.

Le Seigneur n'est pas satisfait de cet état d'esprit. Les disciples viennent en hâte au tombeau, mais cela non plus ne suffit pas. Par la foi, nous devons le voir, lui, venant à nous dans notre état de mort, et non pas le chercher dans son tombeau. C'est nous qui sommes les morts et non pas lui. Il est "le Vivant" et non pas nous. Le Fils de Dieu est entré dans cette scène de ruine, comme le Sauveur d'êtres perdus et celui qui vivifie les morts. C'est là ce que nous devons savoir. Il ne quittera pas ses disciples jusqu'à ce qu'il ait fait briller dans leurs coeurs et dans leurs consciences la lumière de ce grand mystère de la résurrection. « Et eux, lui ayant rendu hommage, s'en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie » (Luc 24 : 52). - Graine d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

 Job 3-5  1 Thessaloniciens 5

ATTENDRE, SE METTRE EN MARCHE ET S'ARRÊTER ... AUX BONS MOMENTS !
 

Transmis par René Barrois le 04/07/2021

 

Être dans le bon temps dans la vie chrétienne est toujours difficile.

 

« Quand faut-il attendre patiemment et dans la confiance le secours de l'Éternel ? » (Lamentations : 3 / 16)

« Quand faut-il passer à l'action, se lever à l'invitation de notre Seigneur et travailler pour sa gloire ? » (Aggée : 2 / 4)

 

Pour beaucoup d'entre nous, nous avons déjà eu ces plus ou moins douloureuses expériences où nous ne nous sommes pas arrêtés quand il l'aurait fallu et où nous sommes restés sans réagir quand cela était nécessaire.

Parfois, c'est justement à la suite de tels souvenirs que nous ne savons plus quoi faire de peur de se tromper à nouveau.

Cela serait si facile, pourrions-nous nous dire s'il y avait, comme autrefois pour le peuple d'Israël dans le désert, la colonne de nuée le jour et la colonne de feu la nuit pour nous guider et nous assurer que nous sommes dans le vrai (Nombres : 10 / 11, 33-36), où encore un grand serviteur de Dieu qui nous donnerait les indications à suivre et les ordres de marche.

Est-ce pour autant que le peuple n'a pas fait les mêmes erreurs que nous ?

Quand l'Éternel leur a demandé de monter dans le pays promis pour en prendre possession, ils ont refusé pour ensuite se décider à y aller, mais, à ce moment, contre la volonté divine (Nombres : 13 et 14)

Ce fut le fiasco avec cette leçon que l'obéissance est aussi une question de temps de réaction.

Aujourd'hui, nous avons plus qu'une colonne de nuée ou de feu, plus qu'un Moïse, si utile a-t-il été au peuple.

Nous avons l'Esprit de Dieu en nous pour que nous discernions les moments propices pour attendre et agir, et notre Seigneur Jésus comme chef de file pour donner la direction.
Dans l'Évangile selon Jean, au chapitre dix, notre Sauveur est comparé au bon berger qui va devant ses brebis.

Ses brebis le suivent à l'écoute de sa voix.

Il n'est pas question qu'elles le précèdent, ce que nous faisons parfois en prenant les devants dans telle ou telle situation.

Il n'est pas non plus question d'être à la traîne, de laisser une trop grande distance qui estomperait sa voix et la rendrait moins audible.

Fixons donc les yeux de la foi sur Jésus (Hébreux : 12 / 1-3) pour démarrer, accélérer, faire une pause, redémarrer et ainsi de suite ... aux bons moments ! - Daniel Montbuleau

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Plan de lecture quotidienne :

Job 1-2  1 Thessaloniciens 4

 

Dieu est fidèle...

 

Transmis par René Barrois le 03/07/2021

 

« Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de Son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. »  (1 Corinthiens 1 : 9)

 

Ces paroles de l'apôtre Paul impliquent un regard en arrière et un regard en avant. Il pouvait dire de lui-même, en se souvenant du passé: Celui qui m'a appelé à la communion de Son Fils, Jésus-Christ, mon Seigneur, est fidèle. Et quant au temps qui lui restait à vivre sur cette terre, il pouvait dire par la foi, avec une pleine assurance : « Il sera fidèle. »

 

Quand nous regardons en arrière, nous pouvons constater avec reconnaissance que Dieu a été fidèle pour nous, depuis le jour où nous avons reçu le salut par grâce jusqu'à aujourd'hui. Et par la foi, nous regardons l'avenir qui nous est entièrement inconnu, et pouvons considérer avec une entière espérance les années qui sont devant nous, jusqu'au jour où nous comparaîtrons devant Lui pour rendre compte à notre Maître de notre service. La fidélité du Père des lumières en Qui il n'y a ni changement ni ombre de variation est le fondement de notre vie. (Jacques 1 : 17). Soyons reconnaissants de ce que Dieu est fidèle, car cette reconnaissance est une source qui fait jaillir de notre coeur et de notre esprit l'espérance qui ne trompe point.

 

La fidélité de Dieu est comme un arc-en-ciel qui s'étend d'un bout à l'autre de notre vie. Comme cet arc glorieux aux vives couleurs illumine le paysage après l'orage, ainsi la fidélité de Dieu éclaire toute notre existence. Quand Il nous a pris en mains, pécheurs que nous étions, il était déjà « Celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre et qui la perfectionnera jusqu'au jour de Jésus-Christ ». (Philippiens 1 : 6 V.O).

 

En nous-mêmes comme autour de nous, nous trouvons beaucoup d'infidélité; celle-ci met encore en relief la fidélité de notre Dieu qui nous a appelés à la communion de Son Fils. Et voilà pourquoi nous devons aspirer à une vie toujours plus vraie et toujours plus intime avec Celui qui est fidèle. Voilà pourquoi nous voulons Lui demander du fond de notre coeur que notre vie reflète Sa fidélité, et qu'avant toutes choses, nos relations avec Lui-même et avec les hommes soient empreintes de cette même grâce divine. - H.E. Alexander 

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Plan de lecture quotidienne :

Esther 8-10  1 Thessaloniciens 2 : 17 à 3 : 1-13

 

Nous pouvons nous adresser à Dieu comme à un père

 

 

Transmis par René Barrois le 02/07/2021

 

« Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! La façon dont on s'adresse à Dieu dans la prière en dit long sur l'image que l'on se fait de lui ainsi que sur le type de relation que l'on entretient avec lui. » (Matthieu 6 : 9)

 

Dieu nous a adoptés et nous pouvons nous adresser à lui non seulement avec liberté mais aussi comme à un père. C'est un discours que l'on entend bien souvent mais le chemin entre notre entendement et notre coeur est souvent long. Nous avons besoin que cette vérité s'intègre dans nos vies afin de vivre notre relation avec Dieu comme Lui l'a prévu.

Romain 8 : 15 Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !

Les mots « Notre Père » dans cette prière sont très importants. Ils servent de fondement pour toute la suite et c'est uniquement sur la base d'une relation personnelle et d'une intimité avec le Père que nous pouvons lui adresser nos requêtes.

Les pharisiens priaient de manière hypocrite mais notre manière à nous doit être authentique !

Quand nous lisons cette prière, Dieu nous invite à rechercher sa gloire, à nous soucier des intérêts de son royaume et à vivre sa volonté. Si nous faisons passer avant lui nos désirs personnels ou notre réputation, alors nous ne pouvons pas vivre cette relation saine d'un enfant avec sont père. Comme un bon père de famille, Dieu est concerné par nos besoins autant matériels que spirituels.

Sa fidélité dans notre quotidien et sans faille et Il nous a fait cette promesse qu'il est avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde.

Prenez le temps de réfléchir sur la manière dont vous le voyez et de quoi sont composées vos prières ? Est-ce que ce sont sans arrêt des demandes personnelles ou plutôt une prière qui reflète tout d'abord une relation d'amour ? - Nathan Fereyre

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Plan de lecture quotidienne :

 Esther 5-7  1 Thessaloniciens 1 à 2 : 1-16

Revenir au message de la croix !

 

Transmis par René Barrois le 01/07/2021

 

Luc 13 : 2-3 - Il leur répondit : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également ».

 

Le 7 janvier 2015, la France était secouée et profondément émue par un attentat qui faisait douze victimes. Le commando punitif du mouvement fondamentaliste islamique visait la rédaction du journal « Charlie Hebdo » en répression de son humour satirique envers le prophète Mahomet.

À l’époque, nous avions été à contre courant en expliquant pourquoi nous ne voulions pas nous définir comme : « Je suis Charlie ». Les commentaires qui ont suivi cette pensée nous laissaient croire que nos lecteurs pensaient que nous disions que c'était un jugement de Dieu. Nous n'avions jamais voulu dire cela, d’ailleurs nous avions écrit : « Nous ne disons pas qu'il y a une cause à effet ». Ce n'était pas à nous de « juger » ce genre de chose, mais nous voulions attirer l'attention sur le fait que sans repentance, tout homme devra rendre compte devant Dieu de ses actions et que cela, c'est terrible parce que nous ne savons ni le jour ni l'heure.

Il semble qu'il y ait un problème évident dans la chrétienté à parler du jugement de Dieu et ceci probablement, parce que nous sommes sous la grâce. L'Éternel Dieu, dont nous parle l'Ancien Testament, est-Il changé ? Non, Dieu est immuable et Il ne change jamais. La colère de Dieu n'existe-t-elle plus ? Non, mais elle a trouvé « son apaisement » dans le sacrifice terrible de Jésus. La bonne nouvelle que Dieu nous fait grâce est pour ceux qui croient en Lui et qui se repentent, comme Jésus nous l'a enseigné.

« Jésus nous délivre de la colère à venir » nous dit 1 Thessaloniciens 1 : 10. Jean-Baptiste, Jésus, Pierre, Paul... tous ont prêché avec ferveur la repentance, c'était l'essence même de leur message. Tous les revivalismes sont revenus à ce message simple mais combien puissant de la repentance. Pour parler de repentance, il faut parler ouvertement du péché et du remède que Dieu propose. Nous ne pouvons d'ailleurs en parler efficacement que quand nous avons pris nous-mêmes conscience de l'immensité du pardon de Dieu à notre égard et c'est notre expérience.

Mes bien-aimés, Ézéchiel 37 encourage vivement à revenir au message de la croix et dans ce message, il y a le jugement de Dieu mais aussi la possibilité de pardon que Dieu donne. Si nous désirons voir de véritables conversions, c'est le seul moyen. Nous aurons probablement moins de sympathisants et le monde nous haïra, cependant, je vous invite à analyser la teneur du message de Pierre à la Pentecôte et peut-être que nous comprendrons pourquoi il y a eu 3.000 conversions. Bonne réflexion. Source (Ézéchiel 37 Ministères)

 

Plan de lecture quotidienne :

 

Revenir au message de la croix !

 

Transmis par René Barrois le 01/07/2021

 

Luc 13 : 2-3 - Il leur répondit : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également ».

 

Le 7 janvier 2015, la France était secouée et profondément émue par un attentat qui faisait douze victimes. Le commando punitif du mouvement fondamentaliste islamique visait la rédaction du journal « Charlie Hebdo » en répression de son humour satirique envers le prophète Mahomet.

À l’époque, nous avions été à contre courant en expliquant pourquoi nous ne voulions pas nous définir comme : « Je suis Charlie ». Les commentaires qui ont suivi cette pensée nous laissaient croire que nos lecteurs pensaient que nous disions que c'était un jugement de Dieu. Nous n'avions jamais voulu dire cela, d’ailleurs nous avions écrit : « Nous ne disons pas qu'il y a une cause à effet ». Ce n'était pas à nous de « juger » ce genre de chose, mais nous voulions attirer l'attention sur le fait que sans repentance, tout homme devra rendre compte devant Dieu de ses actions et que cela, c'est terrible parce que nous ne savons ni le jour ni l'heure.

Il semble qu'il y ait un problème évident dans la chrétienté à parler du jugement de Dieu et ceci probablement, parce que nous sommes sous la grâce. L'Éternel Dieu, dont nous parle l'Ancien Testament, est-Il changé ? Non, Dieu est immuable et Il ne change jamais. La colère de Dieu n'existe-t-elle plus ? Non, mais elle a trouvé « son apaisement » dans le sacrifice terrible de Jésus. La bonne nouvelle que Dieu nous fait grâce est pour ceux qui croient en Lui et qui se repentent, comme Jésus nous l'a enseigné.

« Jésus nous délivre de la colère à venir » nous dit 1 Thessaloniciens 1 : 10. Jean-Baptiste, Jésus, Pierre, Paul... tous ont prêché avec ferveur la repentance, c'était l'essence même de leur message. Tous les revivalismes sont revenus à ce message simple mais combien puissant de la repentance. Pour parler de repentance, il faut parler ouvertement du péché et du remède que Dieu propose. Nous ne pouvons d'ailleurs en parler efficacement que quand nous avons pris nous-mêmes conscience de l'immensité du pardon de Dieu à notre égard et c'est notre expérience.

Mes bien-aimés, Ézéchiel 37 encourage vivement à revenir au message de la croix et dans ce message, il y a le jugement de Dieu mais aussi la possibilité de pardon que Dieu donne. Si nous désirons voir de véritables conversions, c'est le seul moyen. Nous aurons probablement moins de sympathisants et le monde nous haïra, cependant, je vous invite à analyser la teneur du message de Pierre à la Pentecôte et peut-être que nous comprendrons pourquoi il y a eu 3.000 conversions. Bonne réflexion. Source (Ézéchiel 37 Ministères)

 

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