Juin 2017

01/06/2017 00:00

Pluie sans nuages ? Jamais !

Par René Barrois le 30 juin 2017

 

« Quand les nuées sont pleines, elles répandent la pluie sur la terre. » (Ecclésiaste 11: 3)

Pourquoi craindre les nuages qui viennent noircir notre ciel ? Ils nous cachent le soleil un moment, mais ne peuvent l'éteindre, et nous le verrons briller dans peu. Ces nuages sombres sont chargés de pluie, et plus ils sont noirs, plus abondantes seront les ondées qui s'en échapperont. Comment avoir de pluie sans nuages ?

Nos peines nous ont chaque fois amené des bénédictions et le feront toujours. Elles sont les sombres messagers de grâces bienfaisantes. Avant peu, ces nuées auront versé leur contenu, et l'herbe tendre se réjouira sous cette pluie fraîche. Notre Dieu peut nous abreuver de chagrin, mais il ne nous noiera pas dans sa colère : il nous rafraîchira plutôt de sa miséricorde. Les messages d'amour, souvent nous arrivent sous enveloppes à bords noirs, et si ses chariots grondent parfois sourdement, ils sont chargés de bienfaits. Sa verge bourgeonne de fleurs suaves, et de fruits exquis. Ne nous tourmentons pas du ciel noir, mais chantons plutôt, car les ondées d'avril nous apportent les fleurs de mai.

Seigneur ! Les nuées sont la poussière de tes pieds. Au jour sombre et couvert, tu es près de nous. L'amour te contemple et se réjouit. La foi voit les nuages se déchargeant et faisant reverdir les collines et les plaines. (Charles Spurgeon)

 

 

 

 

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Débarrassez-vous de vos poids morts

 

Par René Barrois le 29 juin 2017

« Je cours vers le but... » (Philippiens 3: 14).

Imaginez avec moi : vous êtes sur le starting block, prêt à courir la course la plus importante de votre vie. Bien aligné, vous attendez le signal du départ, celui qui vous mènera à votre destinée. La tension monte, votre cœur s’accélère, c’est le grand jour. Vous êtes sur le qui-vive, puis une détonation déchire le silence. C’est parti ! D’un bon puissant vous vous lancez… et sans crier gare, vous êtes stoppé net dans votre élan. Vous êtes à terre. Pris de panique, vous regardez autour de vous et avec stupeur vous constatez plusieurs boulets enchaînés à vos pieds. D’où sortent-ils ? Vous commencez à les observer et sur chacun d’eux est inscrit leur origine : croyances, habitudes de pensées, mécontentement, etc. Qu’allez-vous faire ? Rester collé sur la ligne de départ ou bien laisser Dieu vous éclairer pour une pleine libération ? Je crois qu’il est temps de vous élancer, de saisir la vie, d’oublier ce qui est en arrière – ces poids encombrants – de vous porter vers ce qui est en avant et de courir vers le but afin de remporter le prix.

Vous êtes conçu pour vous séparer de ce qui a fait son temps.

Parfois, se débarrasser de certains liens est très facile mais en d’autres cas, cela devient plus délicat. Pourquoi ? Car vous n’avez pas conscience de l’origine de cette chaîne. Tant que vous ne réaliserez pas cela, il sera difficile pour vous d’aller de l’avant. Lâcher prise sous-entend que vous êtes au préalable lié à quelque chose. Pour être libre, cela ne demande pas une grande force mais simplement la volonté d’en constater le besoin.

Lâcher prise, c’est se lester d’un poids qui vous empêche d’avancer dans la vie. C’est déposer votre fardeau afin de continuer votre route avec plus d’aisance. C’est une autre perception de la vie, c’est vivre différemment. C’est être disponible pour votre présent sans vous laisser submerger par l’inquiétude et les problèmes qui surgissent. Quand vous lâchez prise, les défis de votre existence ne disparaissent pas d’un coup de baguette magique mais ils perdent leur emprise sur vous. Cela ne vous oppresse plus.

Imitez l’arbre fruitier : une fois que son fruit est arrivé à terme, il le laisse tomber à terre. Il en est de même pour vous. Vous êtes conçu pour vous séparer de ce qui a fait son temps. Ne gardez pas des poids morts qui vous empêchent de vivre.
Une prière pour aujourd’hui : Seigneur, merci de m’aider à me débarrasser de ces poids qui m’empêchent de courir avec joie pour ta gloire, amen. (
Patrice Martorano)

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Le souffle prophétique

Par René Barrois le 28 juin 2017

 

« C’est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu’il adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton » (Hébreux 11.21). « Je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps » (Genèse 49: 1).

Ayant retrouvé son fils Joseph, l’âme de Jacob est apaisée. Les dernières années de sa vie seront marquées par une onction prophétique puissante.

Comme il le dit lui-même, les cent trente ans qui ont précédé son installation auprès de Joseph ont été marqués par l’errance et bien des drames (Genèse 47: 10). Mais Dieu, qui l’aimait, l’avait accompagné dans toutes les étapes de cette vie chaotique. C’est à la fin de sa vie que Jacob va enfin comprendre que Dieu l’aime inconditionnellement. Ne luttant plus pour obtenir et gagner les faveurs de Dieu, Jacob va laisser le souffle de L’Esprit divin l’inspirer. Alors que ses yeux sont appesantis par la vieillesse (Genèse 48: 10), sa vision intérieure s’éclaircit.

Il en est souvent ainsi, lorsque nous cessons de combattre pour gagner par nos efforts et nos mérites les faveurs de Dieu, et que nous nous abandonnons à l’immense grâce divine, alors Dieu peut faire en nous et au travers de nous de grandes et belles choses.

La première bénédiction prophétique, rappelée par l’auteur de l’épître aux Hébreux, est celle qu’il va prononcer sur les deux fils de Joseph, Ephraïm et Manassé (Genèse 48). Il annonce qu’ils seront à la tête de deux des douze tribus d’Israël, assurant ainsi à Joseph une double part de territoire. Il en sera ainsi, quatre cents ans plus tard, lorsque le peuple entrera en Canaan sous la conduite de Josué. La prophétie s’est accomplie. Ce que Dieu dit, il l’accomplit.

La deuxième bénédiction prophétique nous est rapportée dans (Genèse 49), elle concerne les douze fils de Jacob. Chacune de ces bénédictions est d’une richesse prophétique extraordinaire. Il ne nous est pas possible de les considérer une par une dans cette courte pensée du jour, mais nous nous arrêterons sur celle prononcée sur Juda : « Le sceptre ne s’éloignera point de Juda… jusqu’à ce que vienne le Schilo…Il lave dans le vin son vêtement, et le sang des raisins son manteau… » (Genèse 49: 8: 12). Jacob annonce que la royauté sera assurée par un descendant de Juda, et ce sera le cas avec David et sa descendance. Il annonce que le dernier de cette lignée sera le « Schilo », c’est à dire le « Messie », et que son sang, représenté par le vin, sera purificateur pour couvrir les hommes du manteau de sa justice.

Ma prière en ce jour : Seigneur, sachant que tu m’aimes inconditionnellement, je veux apprendre à tout abandonner entre tes mains, à ne pas chercher à mériter ta faveur, et à me laisser remplir par ton Esprit pour que je sois une source de bénédiction pour ma famille et la génération future. Amen ! (Paul Calzada)

 

 

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Deux sortes de foi

Par René Barrois le 27 juin 2017

 

« C’est pourquoi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous rende dignes de son appel et qu’il accomplisse en vous, avec puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté et l’oeuvre de votre foi. » (2 Thessaloniciens 1: 11).

Dieu veut que nous considérons deux sortes de foi. Il y a la foi naturelle et il y a la foi qui sauve. Tout le monde naît avec la foi naturelle. La foi naturelle a ses limitations. La foi qui sauve est un don surnaturel qui vient de Dieu.

Il y a le don de foi. C’est la foi de Jésus qui nous est donné quand nous avançons et progressons avec Dieu. Je veux souligner pour vous cette différence entre notre foi et la foi de Jésus.

Notre foi a des limites.

Bien des gens sont parvenus au stade où ils ont dit : « Seigneur, je ne peux pas aller plus loin. Je suis déjà si loin que je ne peux pas avancer davantage. j’ai utilisé toute la foi que j’avais. Et je dois m’arrêter maintenant et attendre.

Alors que je réalisai, dans la présence de Dieu, la limitation de ma foi naturelle, j’ai découvert une autre foi, une foi surnaturelle qui ne pouvait être niée, une foi qui saisissait la promesse de Dieu, une foi qui croyait la parole du Seigneur.

Prière du jour : Saint-Esprit, accorde moi la foi surnaturelle alors que j’avance et progresse avec Dieu et que je suis quotidiennement confronté aux circonstances de la vie. Aide-moi à exercer ma foi avec ta puissance. Amen. (Smith Wigglesworth).

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Plaire aux hommes ou plaire à Dieu ?

Par René Barrois le 26 juin 2017

 

« Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serai  pas serviteur de Christ » (Galates 1: 10)
« Deux ans s'écoulèrent ainsi , et Félix eut pour successeur Porcius Festus. Dans le désir de plaire aux juifs, Félix laissa Paul en prison. » (Actes 24: 27).
De tout temps, l'homme naturel s'est attaché à plaire à son prochain, plutôt que d'affirmer une position ferme, conformément à la vérité et la justice. Le Seigneur Jésus révélait la bonne nouvelle à la foule et aux gens religieux. Si certains s'opposaient ouvertement à lui, d'autres croyaient en secret, de crainte d'être exclus de la synagogue. L'apôtre Paul a affaire à des hommes qui viennent proclamer un autre évangile, pour attirer les croyants à eux. Le gouverneur Félix était assez exactement informé de la doctrine. Pour plaire aux juifs, il laisse Paul en prison deux ans. Si l'homme de Dieu reconnaît être prisonnier de Jésus-Christ, il affirme avec force que la Parole de Dieu n'est pas liée.
De nos jours, certains voudraient lier l'Ecriture, en la falsifiant, en l'altérant ou en l'interprétant de manière à ne pas choquer les auditoires. Le danger est certain , même au sein de nos milieux évangéliques autorisés. Rien n'a changé sous le soleil. Un faux évangile, de fausses doctrines sont annoncés aux hommes afin de donner à la Croix une douceur qui convient à la chair. On parle ainsi aux pécheurs de joie, de paix, de bonheur, voire de prospérité matérielle, d'un Dieu distributeur inconditionnel de toutes sortes de bénédictions.
Dans son témoignage devant le roi Agrippa, Paul s'exprime de la sorte: « ... A ceux de Damas d'abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée et chez les païens, j'ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d'oeuvres dignes de la repentance » (Actes 26: 20 ). Voilà donc le seul message qui vienne d'en-haut, conforme à la volonté du Seigneur, et digne d'être reçu et vécu par toute créature bien disposée, en quête de vérité.
Nous tous, qui avons goûté à la bonté de Dieu et qui cherchons à lui être agréable; mettons-nous en garde contre tout prédicateur qui enseigne une parole agréable, édulcorée de la saveur divine, dans le but de rallier à sa cause le plus grand nombre. N'oublions jamais que si les commandements de Christ ne sont pas pénibles ( avec le secours de l'Esprit ), il y a aussi un prix à payer pour les vivre avec l'approbation de notre Maître et Sauveur. (Overblog).

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Deux routes, deux destinées

 

Par rené Barrois le 25 juin 2017

 

« Le juste vivra de foi. » (Galates 3: 11)

« Celui qui aura fait ces choses vivra par elles. » (Galates 3: 12).

Dans la défense de l’Évangile auprès des Galates, Paul présente deux routes pour obtenir la vie : le chemin de la foi et celui de l’obéissance à la Loi.

Ces deux voies, toutes deux décrites dans l’A.T., paraissent contradictoires. L’une a été empruntée par Abraham ; elle traverse l’A.T. et se prolonge dans le N.T. L’autre, inaugurée par Moïse, s’arrête au seuil du N.T. L’une est la voie de la foi, l’autre la voie des œuvres. Comment résoudre la difficulté ?

La voie de la foi, Abel l’a inaugurée (Hébreux 11: 4) et Abraham l’a longuement parcourue. Il était sans enfant, son seul héritier était Éliézer de Damas. Une nuit, Dieu fait sortir Abraham de sa tente et lui dit : « Regarde vers les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Ainsi sera ta semence » (Genèse 15: 4-5).

Ce simple mouvement du regard, accompagné de la foi en la promesse divine d’un héritier, permet à Dieu de déclarer Abraham juste devant lui : « Il crut l’Éternel ; et il lui compta cela à justice » (Genèse 15: 4). Des siècles plus tard, Dieu répond à l’indignation du prophète Habakuk devant la violence qui règne par cette déclaration : « Le juste vivra par sa foi » (Habakuk 2. 4 cité par Paul dans le premier verset du jour). La foi est véritablement un mode de vie.

L’autre voie est celle de la Loi donnée par Dieu lui-même à Moïse, après que le peuple s’est engagé à faire tout ce que Dieu dira : « Tout ce que l’Éternel a dit, nous le ferons » (Exode 19: 8). À son tour, Dieu s’engage : « Celui qui aura fait ces choses vivra par elles » (Lévitique 18: 5, cité par Paul dans le second verset du jour). L’homme vivra non pas par la Loi, mais par ses propres œuvres. Dès lors, l’apparente contradiction disparaît, car personne n’a jamais été capable d’obéir à toute la Loi, sauf notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ qui l’a accomplie !

Il faut choisir : la voie des œuvres aboutit à la mort, la voie de la foi à la vie. Les Juifs se réclamaient de Moïse, Paul remonte jusqu’à Abraham, le père de tous les croyants. (Plaire au Seigneur)

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Héritiers par sa mort

Par René Barrois le 24 juin 2017

 

« ...Christ est mort pour nos péchés...» (1 Corinthiens 15: 3).

Que représente la mort du seigneur Jésus-Christ sur la croix du Calvaire ? La mort de Jésus est une expiation : « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 jean 1: 7). Les péchés de ceux se repentent et croient sont effacés par le sacrifice sanglant de Jésus.

La mort de Jésus est une propitiation : « C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire » (Romains 3: 25). Désormais, en lui, Dieu nous est favorable, et nous donne la possibilité de nous approcher de lui en toute liberté et assurance (Hébreux 10: 19-22).

La mort de Jésus est une substitution : « Le châtiment qui nous donnne la paix est tombé sur lui...l’Éternel a fait retomber sur lui, l’iniquité de nous tous » Ésaïe 53: 5-6). Jésus, bien qu’innocent, a volontairement accepté de prendre la place des coupables que nous sommes.

La mort de Jésus est une rédemption : « En Jésus, nous avons la rédemption, la rémission de nos péchés » (Colossiens 1: 14). Notre péché constitue une dette envers la justice divine. En donnant sa vie pour nous, Jésus s’est acquité de cette dette. Il a racheté notre âme, il nous a délivré de la malédiction du péché.

La mort de Jésus est une réconciliation : « Nous vous en supplions, soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5: 20-21). Nous étions ennemis de Dieu, et Dieu a entamé cette démarche de réconciliation.

Tels sont les effets de la mort de Jésus en croix. Pour en bénéficier, nous devons nous repentir., c’est-à-dire confesser nos fautes et décider d’y renoncer. Nous devons également croire que la mort de Jésus fut nécessaire pour chacun de nous. (Alain Rey)

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Dans toutes les générations

Par René Barrois le 23 juin 2017

 

« Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours,et sa fidélité de génération en génération.» (Psaume100: 5)

Il peut nous sembler étonnant que certains enfants ne suivent pas l’exemple de foi en Dieu de leurs parents. On ne s’attendrait pas plus à voir une personne très engagée envers Christ provenir d’une famille où la foi était inexistante. Dans toutes les générations, un choix s’impose à chaque personne.

Samuel était un homme de Dieu exceptionnel qui a établi ses deux fils, Joël et Abija, juges sur Israël (1 Samuel 8: 1-2). Contrairement à leur père, ils étaient toutefois corrompus et «se livraient à la cupidité, recevaient des présents, et violaient la justice » (v. 3). Pourtant, des années plus tard, nous découvrons que Héman, fils de Joël, a été établi chantre dans la maison de l’Éternel (1 Chroniques 6: 31-33). Héman, le petit-fils de Samuel - ainsi qu ’Asaph, son bras droit et auteur de nombreux Psaumes - a servi le Seigneur en chantant des cantiques de réjouissance (15: 16-17).

Même si une personne semble indifférente à l’égard de la foi si précieuse pour ses parents, Dieu continue d’œuvrer en elle. Les choses peuvent changer au cours des années ultérieures, et des semences de foi peuvent germer au cours des générations à venir.

Quelle que puisse être la situation familiale de la personne, nous savons que « l’Éternel est bon , sa bonté dure toujours, et sa fidélité de génération en génération » (Psaume100: 5). (David Mccasland)

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La puissance de la pensée

Par René Barrois le 22 juin 2017

 

« Je l’ai rendu capable de faire des inventions » (Exode 31: 4).

Il n’y a rien au monde qui puisse être comparé à tout ce que la capacité de penser peut produire. Toutes les œuvres d’art, toutes les machines les plus puissantes, toutes les prouesses technologiques, toute la recherche… tout commence dans la capacité que l’homme a de penser.

Ce que nous pensons, précède ce que nous faisons. Nos pensées vont orienter et influencer nos actions. Lorsque nos pensées sont imprégnées d’amour, nous allons accomplir des œuvres d’amour. Si nos pensées sont pleines de haine ou de vengeance, nous allons accomplir des œuvres destructrices. Si nos pensées sont tournées vers la volonté de réussir, nous agirons avec une force de volonté inébranlable. La pensée est mère des œuvres entreprises, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Pour que la puissance créative de la pensée soit orientée vers des œuvres bonnes, il convient, au préalable, que nos pensées soient orientées vers la recherche de ce qui est bon. Ainsi, nos œuvres, nos actions, ne peuvent changer, que si premièrement nos pensées changent. Lorsque nous lisons l’histoire de la conversion de certaines personnes, comme Nicky Cruz, Yannis Gautier, Jim Vos… nous pouvons noter que leurs actions ont commencé à changer quand leur façon de penser a changé. Quand Dieu transforme une vie, il le fait en changeant premièrement ses pensées. C’est ce que dit le prophète Ézéchiel au travers de cette parole : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36.26).

Dans ce texte, nous voyons que Dieu change d’abord le siège des pensées (cœur, esprit), pour que les œuvres changent. Nos pensées étant changées, nous changeons d’attitude; nos attitudes nouvelles nous conduisent vers des actions nouvelles. Les pensées deviennent une puissance créative de vie, d’œuvres bonnes.

Cette puissance créative de la pensée est tournée vers ce qui est bon quand Dieu règne sur une personne, quand il contrôle sa vie. Permettez à Dieu de contrôler votre vie, il vous donnera des pensées qui accompliront avec éclat et puissance les desseins qu’il a pour vos vies.

Ma prière en ce jour : Seigneur, comme tu as donné à Betsaleel, la capacité de penser aux meilleures solutions pour accomplir ton projet, renouvelle en moi les pensées, pour qu’elles contribuent avec puissance à l’accomplissement de tes projets pour ma vie. Amen ! (Paul Calzada)

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Une vie de victoire ne vient pas de façon automatique

 

Par René Barrois le 21 juin 2017

La plupart des hommes refusent de reconnaître ce combat et ces souffrances. La plupart des prédicateurs utilisent leurs compétences afin de présenter la vie chrétienne comme étant aussi facile et glorieuse que possible. Ils expliquent que Jésus a tout fait et qu´en conséquence, nous n´avons rien à faire. Ils disent : « Jésus a souffert pour nous ; Il est mort pour nous, et il nous a entièrement rachetés. Nous devons seulement croire en l´œuvre qu´il a accomplie et nous aurons alors automatiquement une vie de victoire. Tant que nous levons les yeux vers Jésus, le fruit de l´Esprit dont il est question dans Galates 5: 22 se manifestera. »

Ils peuvent proclamer une « entière liberté » en Christ malgré le fait qu´ils voient que les hommes qu´ils servent continuent de vivre dans toutes sortes de péchés et malgré le fait qu´ils n´aient pas la victoire eux-mêmes. Ils vivent dans l´amour de l´argent, l´envie et l’impudicité. Ils sont entrés dans une fausse liberté et ils changent la grâce en dissolution. (Jude 4) Ils ne peuvent pas supporter cette sainte doctrine, car ils ont détourné leurs oreilles de la vérité et se sont tournés vers des fables. (2 Timothée 4: 2-4)

Ceux qui souhaitent être fidèles à la vérité savent que vivre une vie de victoire dans les vertus de Christ n´est pas quelque chose qui vient automatiquement. C´est pourquoi les Ecritures parlent d´un chemin étroit, concernant la croix et le renoncement à soi-même – la souffrance et la mort. Les Ecritures sont remplies d’exhortations sérieuses. Elles utilisent de telles paroles : « Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement… » Philippiens 2: 12. « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite… » Luc 13: 24. « Veille sur toi-même et sur ton enseignement; persévère dans ces choses… » 1 Timothée 4: 16. « Exerce-toi à la piété. » (1 Timothée 4: 7). « A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu… » (2 Pierre 1: 5). « C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection… » 2 Pierre 1: 10. Jésus a envoyé le Saint-Esprit précisément pour que nous puissions avoir la force pour combattre le bon combat de la foi.

Cependant, quand on prêche qu’il faut combattre le bon combat pour demeurer dans sa Parole, et qu’il faut rechercher la sanctification, les hommes s´exclament : « Esclavage ! Tu luttes par tes propres forces ! Tu cherches à te sanctifier toi-même ! » etc. Ils marchent en ennemis de la croix de Christ. Tu peux le voir par leur comportement. (Philippiens 3: 18-19) C´est pourquoi ils n´ont pas communion les uns avec les autres comme le Père et le Fils ont communion. En dépit de cela, ils refusent de reconnaître ce qui est écrit dans Jacques 4: 1-4. Ils se sont détournés de la vérité pour se tourner vers le mensonge. Ils ne sont pas sains dans la foi. (Tite 1: 13). (Sigurd Bratlie)

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Que le péché ne règne point

 

Par René Barrois le 20 juin 2017

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. » (Romains 12: 21). Nous avons des passions et des désirs qui affirment le contraire. Nous avons un raisonnement humain qui dit : « C´est impossible, dans ces conditions, ils feront ce qu´ils veulent de moi, ils vont m´écraser », etc. Nous avons ici une exhortation de Paul : « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n'obéissez pas à ses convoitises. » (Romains 6: 11-12).

Combattre le bon combat de la foi signifie que nous restons fermement ancrés dans sa Parole par la puissance de l´Esprit, en nous considérant comme morts à nos sentiments et à notre raisonnement humain, et en ne laissant pas le péché régner dans notre corps mortel en obéissant à ses convoitises. Nous devons faire ce que Jésus dit : nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes. (Luc 9: 23) Paul dit également la même chose : « Mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8: 13).

Combattre le bon combat de la foi signifie que nous restons fermement ancrés dans sa Parole par la puissance de l´Esprit, en nous considérant comme morts à nos sentiments et à notre raisonnement humain, et en ne laissant pas le péché régner dans notre corps mortel en obéissant à ses convoitises. Nous devons faire ce que Jésus dit : nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes. (Luc 9, 23) Paul dit également la même chose : « Mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8: 13). (Sigurd Bratlie)

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Une arme efficace

Par René Barrois le19 juin 2017

 

Lecture : 1 Pierre 5: 8-9 ; Éphésiens 6: 10-20

L’Église est appelée à mener un combat permanent face à un ennemi qui ne désarme pas et dont l’activité est incessante. Tous les moyens sont bons pour lui afin de parvenir à ses fins. Seuls ceux dans l’Église qui sont réveillés et en bonne santé spirituelle le dérangent. Pour le combattre, c’est toujours la même arme depuis des siècles qui lui fait le plus peur : la prière de l’Église. Léonard Ravenhill faisait le constat suivant : « L’Église a beaucoup de gens qui organisent, mais peu qui agonisent en priant ; elle en trouve beaucoup pour payer mais peu pour prier ; elle en a beaucoup qui cherchent à se reposer mais peu qui acceptent de se proposer pour combattre elle en a beaucoup qui entreprennent mais peu qui persévèrent dans l’intercession...Un chrétien mondain arrête de prier alors qu’un chrétien qui prie, cesse d’être mondain...Le secret de la prière, c’est prier en secret...La dîme sert à construire un bâtiment mais ce sont les larmes de l’intercession qui y introduisent la vie...» Voilà donc quelques pensées qu’il convient de méditer : ne sommes-nous pas en train de nous égarer, de nous disperser, de nous laisser détourner du véritable combat à mener, celui qui se gagne par le moyen de l’intercession personnelle mais aussi de la prière en commun de l’Église. Pourquoi tant de chrétiens désertent-ils aujourd’hui les réunions de prière de leur Église ? Êtes-vous de ce nombre ?

(Bernard Kowalczyk)

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Le royaume de Dieu opère la puissance

 

Par René Barrois le 18 juin 2017

 

« Car le règne de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance. » (1 Corinthiens 4: 20).

Le royaume de Dieu est le « système d’exploitation » de Dieu : c’est ce qui lui permet d’agir. Son royaume ne consiste pas en mots vides de sens et prononcés machinalement. Il n’est pas régi par quelque schéma de programmation. Il n’obéit pas à des graphiques ou des plans quinquennaux. Le royaume de Dieu opère par la puissance, et cette puissance est celle du Saint-Esprit qui vit en chaque croyant.

Le royaume de Dieu opère par la puissance, et cette puissance est celle du Saint-Esprit qui vit en chaque croyant.

La Bible désigne la puissance qui agit en vous par le mot grec dunamis, qui a donné le terme français "dynamite".

La dynamite ne s’enflamme pas d’elle-même. C’est à vous d’allumer cette puissance du Saint-Esprit au dedans de vous par la lecture et la proclamation de la Parole de Dieu, la prière en langues et la louange.

Allumez chaque jour la dynamite de la puissance du Saint-Esprit qui demeure en vous en lisant et proclamant la Parole de Dieu, « en priant en langues » et en le louant ! (Keith Butler)

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La Parole dans des temps difficiles

Par René Barrois le 17 juin 2017

« Retiens dans la foi et dans l'amour qui est en dans le Christ Jésus le modèle des saines paroles que tuas reçues de moi. garde le bon dépôts, par le saint-Esprit qui habite en nous. » (2 Timothée 1: 13-14).

La seconde épître à Timothée est l'épître de la foi individuelle pendant les derniers jours. Dans une telle période, l'environnement du croyant, même s'il porte encore le nom de chrétien, ne lui offre aucune garantie de vérité. Mais le croyant a, de la part de Dieu, un rocher sur laquelle se fonde sa foi : la Parole de Dieu. Elle est une référence sûre où trouver encouragements et directions.
Chapitre 1 : Timothée est engagé à avoir un modèle (un résumé) des saines paroles que Paul lui a enseignées. Ce n'était pas tout le Nouveau Testament comme nous l'avons maintenant, car il n'avait pas encore été entièrement composé. Mais Timothée avait certainement recueilli l'essentiel de l'enseignement contenu dans les épîtres de Paul.
Chapitre 2 : Timothée est exhorté à exposer " droitement la parole de vérité " (v.15), à la manier correctement, à ne pas la transformer. C'est ainsi ce que chacun doit rechercher, au niveau où il est.
Chapitre 3 : Nous avons " les saintes lettres" (v.15). Pour Timothée, c'était l'Ancien Testament ; pour nous aujourd'hui, il s'agit de la Bible toute entière. c'est par elle que nous avons crue puisque " la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. " (Romains 10: 17). C'est par elle que nous sommes aussi instruits et corrigés. Par elle, Dieu nous forme pour que nous devenions " des hommes de Dieu accomplis et propres à toutes bonne oeuvre. (v. 14-17).
Chapitre 4 : L'apôtre met solennellement Timothée en face de ses responsabilités pour prêcher la Parole (v.2). Il le fait " Devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume. " (v.1), car avant l'instauration de ce règne, nous aurons à répondre de notre activité comme chrétiens. La Parole de Dieu doit être le guide suprême pour la vérité et la pratique.
Aujourd'hui, à la veille du retour du seigneur, dans le monde sans Dieu, comme dans le monde dit christianisé, les valeurs morales sont bafouées et disparaissent. Les hommes ont la démangeaison d'entendre des choses agréables. Ils n'acceptent plus la Parole de Dieu lorsqu'elle parle de repentance, de péché, de damnation et de la nécessité d'être saint et mis à part du monde.
Pour l'authentique racheté du Seigneur, plus que jamais, le seul point de repère pour une vie fidèle sans compromis avec les oeuvres du monde c'est le phare qu'est la Parole de Dieu. (Plaire au Seigneur adapté par René Barrois).

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Jésus le don de Dieu

 

Par René Barrois le 16 juin 2017

« Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9: 15)

Dans sa seconde lettre aux Corinthiens, Paul conclut ses considérations sur les collectes de dons qui expriment la générosité envers les saints par une exclamation de louange et d’actions de grâces. Il pense au plus grand don jamais fait par Dieu aux hommes. Un don que tous les croyants connaissent ! C’est le don inexprimable de Jésus Christ, le don suprême qui contient tous les autres dons : « Celui même qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? » (Romains 8: 32).

Ce don est au-delà de tout ce que peut en exprimer l’esprit humain. Si nous pouvons en dire quelque chose, c’est par l’Esprit Saint. En effet, l’apôtre Paul nous dit : « Esprit sonde tout, même les choses profondes de Dieu » (1 Corinthiens 2: 10) ; il avait reçu « Esprit qui est de Dieu, afin que nous connaissions ce qui nous a été librement donné par Dieu »(1 Corinthiens 2: 12).

Bien que toutes les Écritures parlent de Jésus Christ, de sa personne, de son œuvre, ce don merveilleux reste incomparable, inexprimable, inscrutable. Pour deux disciples sur le chemin d’Emmaüs, c’est le Seigneur lui-même qui ouvre l’A.T. pour montrer ce que devaient être ses souffrances, sa mort, sa résurrection et sa gloire (Luc 24: 27). Dieu nous a donné les quatre Évangiles pour nous montrer quatre aspects de la personne et de l’œuvre de Jésus Christ. Il nous a donné le livre des Actes des Apôtres pour attester que Jésus de Nazareth était bien le Messie attendu et que l’Évangile est offert à tous les hommes. Les Épîtres développent la doctrine du Christ et montrent comment les plans d’amour de Dieu se réalisent par son Fils. Quant au dernier livre du N.T., l’Apocalypse, il est avant tout la révélation d’une personne. Et parce que cette personne est Jésus Christ, le Fils de Dieu, les symboles et les visions abondent pour essayer de faire comprendre ce que les mots ordinaires ne peuvent exprimer.

Nous cherchons souvent les mots pour exprimer notre gratitude envers ce Dieu qui donne. Il est difficile de trouver les expressions qui conviennent pour parler de Jésus, homme parfait et Fils de Dieu.

C’est le don le plus magnifique, le plus glorieux, le plus extraordinaire jamais fait. Il est inexprimable. Nous pouvons seulement adorer ce Dieu qui nous l’a fait. (Plaire au Seigneur).

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Le jour est proche

 

Par René Barrois le 15 juin 2017

« Je lui donnerai l'étoile du matin. » (Apocalypse 2: 28)

Jusqu'à ce que le jour vienne et que les ombres s'évanouissent, quelle bénédiction que de voir en Jésus « l'étoile du matin ! » Les journaux ont rapporté la réapparition de l'étoile de Bethléem. Et, informations prises, on a reconnu qu'il ne s'agissait que de « l'étoile du matin. » Mais, après tout, l'erreur n'était pas si grande.

Mieux vaut voir Jésus comme le soleil ; mais quand nous ne le pouvons pas, qu'il soit pour nous comme l'étoile qui annonce le jour, et montre l'approche de la lumière éternelle. Si aujourd'hui je ne suis pas tout ce que j'espère être, cependant je vois déjà Jésus, et cela m'assure qu'un jour je serai semblable à lui. Voir Jésus par la foi, c'est déjà pour nous le gage que nous le contemplerons bientôt dans sa gloire et que nous serons transformés à son image. Et si je n'ai pas maintenant toute la lumière et la joie que je voudrais, je les aurai dans peu car aussi sûrement que je vois l'étoile du matin, aussi sûrement je verrai le jour. L'étoile du matin n'est jamais loin du soleil levant.

Mon âme, le Seigneur t'a-t-il donné l'étoile du matin ? Tiens-tu ferme la vérité, la grâce, l'espérance et l'amour que tu as revus de lui ? Déjà alors, tu vois l'aube de la gloire qui s'approche ; et Celui qui te fait surmonter le mal et poursuivre la justice t'a donné ainsi l'étoile du matin. (Charles Spurgeon).

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Les trésors de l’obéissance

 

Par René Barrois le 14 juin 2017

 

« Je me réjouis en suivant tes préceptes, comme si je possédais tous les trésors. » (Psaume 119: 14)

Les loteries d’État existent dans plus de cent pays. Au cours d’une année récente, la vente des billets de loterie a remporté plus de 85 milliards de dollars seulement aux États-Unis et au Canada, ce qui ne représentait qu’une partie des ventes totales enregistrées à l’échelle internationale. Le leurre des énormes gros lots a engendré une mentalité amenant beaucoup de gens à croire que tous leurs problèmes seraient résolus si seulement ils gagnaient à la loterie.

Il n’y a rien de répréhensible dans la richesse en soi, mais elle a le pouvoir de nous faire croire à tort que l’argent détient la réponse à tous nos besoins. Le psalmiste a exprimé un point de vue différent : « Je me réjouis en suivant tes préceptes, comme si je possédais tous les trésors. [...] Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublie point ta parole » (Ps 119.14,16). Ce concept du trésor spirituel est centré sur l’obéissance envers Dieu et la nécessité de marcher «dans le sentier de [ses] commandements» (v. 35).

Et si nous nous réjouissions davantage d’obéir à la Parole de Dieu que de gagner un gros lot de plusieurs millions de dollars ? Nous pouvons prier avec le psalmiste : «Incline mon cœur vers tes préceptes, et non vers le gain ! Détourne mes yeux de la vue des choses vaines, fais-moi vivre dans ta voie !» (v. 36,37.)

Les trésors de l’obéissance - la vraie richesse - appartiennent à tous ceux qui marchent avec le Seigneur. Le succès se définit par le fait de connaître et d’aimer Dieu. (David Mccasland)

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Aimez vos ennemis

 

Par René Barrois le 13 juin 2017

« Mais moi, JE vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, » (Matthieu 5: 44).

 

Sur la montagne, le Christ enseigna à la foule la ligne de conduite à suivre après la nouvelle naissance. Le Fils de Dieu nous apprend à faire du bien, pas seulement à nos amis, mais également aux ennemis, persécuteurs, et autres adversaires. Aimez vos ennemis signifie : Supportez leur faiblesse, leur ignorance, leur incapacité à aimer, et montrez-leur que vous êtes Enfant de Dieu qui aime les bons et les méchants.
Car Notre PÈRE CÉLESTE fait lever Son Soleil sur les méchants et sur les bons, et IL fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes, révèle Matthieu 5:45. Ainsi, L'ÉTERNEL ne fait pas de distinction entre ceux qui L'aiment et ceux qui ne L'aiment pas, voulant que tous arrivent à la
repentance. C'est pourquoi, nous devons aimer et prier pour ceux qui nous sont hostiles.

En guérissant l'oreille de Malchus, l'un de ceux qui vinrent pour L'arrêter, dans Luc 22: 51, le Seigneur Jésus nous a montré le Bon Exemple à imiter. En appliquant lui-même ce qu'IL avait auparavant prescrit sur l'amour des
ennemis au peuple qui vint auprès de lui.

Notre Père juste exerce la Vengeance et la Rétribution sur les actes de chacun, c'est pour quele Fils du Dieu vivant a dit de prier pour ceux qui vous maltraitent. C'est pour cela que le Diacre Étienne avant de s'endormir s'écria d'une voix forte : Seigneur, ne leur impute pas ce
péché, relate Actes 7:60. Car Etienne suivit l'Exemple de son Maître qui avait donné sa vie comme Sauveur de l'humanité.

Dans l'Ancien Testament, le prophète Élisée ordonna au roi d'Israël de donner du pain et de l'eau à ses prisonniers Syriens. Le roi d'Israël leur fit servir un grand repas, et ils mangèrent et burent ; puis il les renvoya. Et les troupes des Syriens ne revinrent plus sur le territoire d'Israël, raconte 2 Rois 6: 23. En effet, ce sage conseil d'amour permit de briser la spirale de la haine et de ramener la paix durable dans le pays.

Injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous parlons avec
bonté... telle fut la réaction de l'Apôtre Paul et de ses compagnons face aux persécuteurs de leur foi, selon 1 Corinthiens 4:12-13. Aujourd'hui encore, le Peuple de DIEU qui est confronté à plusieurs ennemis, doit suivre ces exemples d'amour pour faire la différence et triompher du monde.

À moi la Vengeance, à moi la Rétribution, dit l'Éternel. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête, déclare Romains 12:1920.

Aimez vos ennemis, et demandez le Jugement de YHWH, vous accomplirez ainsi le Commandement du Christ. (Pasteur Givelord)

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À genoux

 

Par René Barrois le 12 juin 2017

« Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus, et dit : Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur. » (Luc 5: 8)

Dans son Protreptique (Un traité qui invite à la conversion), Clément d’Alexandrie (150-220) écrit : « Quelle est la grandeur de l’amour de Dieu pour les hommes ? Quelle est l’intensité de sa haine pour le crime ? » Que répondre ? Autant essayer de mesurer la terre avec une règle d’écolier ! D’ailleurs, l’auteur poursuit ainsi : « Les paroles humaines ne sauraient l’exprimer… »

Infinie haine pour le péché, amour infini pour le pécheur : nous sommes doublement dépassés par le caractère de Dieu ! Si nous pouvions seulement en saisir une part, assurément nous serions à genoux devant lui, terrassés par le poids du mal qui nous habite. Et, nous serions également frappés de stupeur devant sa bonté envers nous.

Mais ces vérités, Jésus-Christ, crucifié pour nos fautes, est suffisant pour nous les révéler ! L’homme ne peut pas « mesurer » Dieu, mais l’Esprit de Dieu peut l’effectuer pour nous. Ainsi Pierre a été saisi de peur dans la barque à la vue du miracle opéré par le Christ.

Pour la compréhension, il faut la révélation. La première, humaine, concerne la raison ; la seconde, divine, vise le cœur ! L’évangile ne dit pas : « Comprends Jésus, et tu seras sauvé », mais : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16: 31). (Dominique Moreau)

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Le sérieux de la fraction du pain

 

Par René Barrois le 10 juin 2017

 

« Ayant pris un pain, ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi; de même la coupe aussi ». (Luc 22: 19-20)

Dans la dernière nuit, avant qu’il laisse sa vie pour nous, notre cher Sauveur et Seigneur nous a donné les symboles qui devaient nous rappeler sa Personne: le pain et le vin. Nous nous souvenons de lui, nous pensons à sa vie ici-bas, à sa mort et à sa résurrection, à sa glorification et à son prochain retour. Participer à ces symboles, dans le souvenir sincère du Seigneur, implique une communion des plus profondes avec lui. Le Seigneur désire une communion intime et entière découlant de lui vers les siens et retournant à lui. L’homme ne peut rien apporter à Dieu mais ne peut que rendre ce qu'Il lui a donné. « Que rendrai-je à l’Éternel pour tous les biens qu’il m’a faits? Je prendrai la coupe du salut » (Psaume 116: 12-13).

On dit souvent que la fraction du pain est la réunion la plus importante. Elle est en effet le grand moment de la semaine pour un chrétien en bonne santé spirituelle, jouissant d’une communion journalière et intime avec son Seigneur. Pourtant ce n’est pas le cas pour un chrétien en mauvais état spirituel! Pour lui, la réunion de prière est plus nécessaire, car ses besoins sont grands, comme le démontre le manque de cohérence entre ses paroles et sa marche. Un tel chrétien a besoin de confesser combien son cœur est froid, et de demander à ce qu’il se réchauffe pour être ouvert aux désirs du Seigneur.

Ensuite, la chose la plus importante pour ce chrétien est le ministère de la Parole; il doit entendre de la part de Dieu ce qui pourra développer et fortifier sa connaissance du Seigneur. La fraction du pain, pour un tel croyant, est la chose la moins importante, car il est en grand danger de considérer légèrement, comme un simple rituel, ce qui est le plus précieux au cœur du Seigneur (voyez 1 Corinthiens 11: 27-29).

Vivez-vous une communion véritable avec le Seigneur lors de la fraction du pain ? Ou bien n’est-elle plus pour vous qu’un simple rituel ? (J. van Dijk)

 

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Les soucis : une forme de paganisme

 

Par René Barrois le 09 juin 2017

 

« Ne vous inquiétez donc pas, en disant : Que mangerons-nous ? Ou : Que boirons-nous ? Ou : De quoi serons-nous vêtus ? Car cela ce sont les païens qui le recherchent.» (Matthieu 6: 31-32)

Jésus nous le dit : l’inquiétude au sujet de notre famille, de notre emploi, de notre survie relève d’une mentalité païenne. Jésus évoque ici ceux qui n’ont pas de Père céleste. Ils ne connaissent pas Dieu comme il désire être connu, c’est-à-dire comme Père céleste aimant, plein de sollicitude, qui pourvoit aux besoins de ses enfants.

« Ne vous inquiétez donc pas du lendemain » (v. 34). En termes clairs, il nous enjoint de ne pas penser à ce qui pourrait arriver ou ne pas arriver demain, de ne pas nous soucier : « vous ne pouvez rien changer. En vous inquiétant, vous agissez comme font les païens. »

« Mais cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus. » (v. 33). En d’autres termes, nous devons continuer à aimer Jésus. Nous devons aller de l’avant, lui remettre tous nos soucis et nous reposer sur sa fidélité. Notre Père céleste veillera à ce que nous ayons tout ce qui est nécessaire pour cette vie.

Je me demande si les anges sont déconcertés par tous les soucis et l’anxiété de ceux qui prétendent faire confiance à Dieu. Cela doit leur sembler vraiment dégradant, insultant pour le Seigneur que nous soyons en souci comme si nous n’avions pas de Père bienveillant au ciel. Quelles questions embarrassantes les anges ne doivent pas se poser entre eux :

« Ne croient-ils pas que leur Père céleste les aime ? Ne leur a-t-il pas dit qu’il connaît tous leur besoin ? Comment peuvent-ils s’irriter et se mettre en souci s’ils savent qu’il détient tout pouvoir et toute richesse et qu’il peut pourvoir aux besoins de toute la création ? Pourquoi accuseraient-ils leur Père céleste de négligence, comme s’il ne tenait pas sa Parole ? »

Vous avez un Père céleste. Il est fidèle, faites-lui confiance ! (David Wilkerson)

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Dieu ...qui nous a appelés

 

Par René Barrois le 08 juin 2017

 

« Dieu est fidèle, lui qui nous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. » (1 Corinthiens 1: 9).

Dans ce texte, le participe « appelé » donne à la personne concernée ; « la condition de vocation » (sacerdoce). Le dictionnaire associe ces deux mots : « appelé » et « vocation » D’une manière générale, l’appel c’est le désir de Dieu de rencontrer l’homme ! « ...et par la seule volonté de celui qui appelle » (Romains 9: 11). il y a ici la souveraineté de Dieu !

Dieu reste maître de son dessein salutaire : C’est pourquoi les verbes « choisir » et « élire » accompagnent souvent le mot « appelé ». Ces verbes mettent souvent l’accent sur la liberté de Dieu qui fait miséricorde à qui il veut... sans publier que Dieu respecte la liberté de l’homme et la responsabilité de ses choix !

1 Timothée 6: 12 : « ...saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé » Le salut est un don de Dieu mais il faut pourtant que l’homme le saisisse !

Cet appel nous donne ce statut nouveau : « d’enfants de Dieu » : « Mais à tous ceux qui l’ont ressue. Elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ; à ceux qui croient en son Nom et qui sont nés non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ! » (Jean 1: 12).

 

1 Jean 3: 1 : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! »

Cela n’est pas dû à notre rang social, héréditaire, religieux ou même moral, mais comme le dit Paul, dans 1 Corinthiens 1: 24 : « Christ crucifié...puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés ». (Lucien Bottela).

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Sauvés par le moyen de la foi

 

 

Par René Barrois le 07 juin 2017

 

« C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Éphésiens 2: 8).

La foi humaine travaille et puis attend la rétribution. Ce n’est pas cette foi qui sauve. Il y a don de foi. « C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » La foi c’est ce que Dieu vous a donné pour vous permettre de croire. « Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu » (1 Jean 5: 1).

Le sacrifice est complet et Dieu vous a gardé parce que vous ne pouviez pas vous garder vous-même.

Nous lisons dan 1 Corinthiens : « À un autre, la foi, par le même Esprit. » Quand ma foi échoue, alors une autre foi me saisit. Il fut un temps, où je pensais avoir le Saint-Esprit, maintenant, je sais que le Saint-Esprit m’a saisi.

Il y a une différence entre notre désir de nous accrocher à Dieu et le fait que Dieu nous élève dans sa présence. Il y a une différence entre le fait d’avoir un désir et le fait que le désir de Dieu remplisse mon âme. Il y a une différence entre la compassion naturelle et la compassion de Jésus qui ne manque jamais. La foi humaine peut défaillir mais la foi de Jésus ne défaille jamais.

Prière du jour : Jésus, merci de me relever. Merci de remplir mon âme, merci de me faire prendre conscience du noble désir que tu as pour moi. Je veux te rechercher afin de connaître la foi qui ne défaille jamais. (Smith Wigglesworth).

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Le repos du chrétien

 

Par René Barrois le 06 juin 2017

 

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos » (Matthieu 11: 28).

Cette parole s’adresse tout d’abord à ceux et à celles qui n’ont pas encore mis leur confiance en Jésus qui a porté lui-même le lourd fardeau de leurs péchés en les expiant sur la croix, mais elle s’adresse aussi aux chrétiens : tout en ayant nos péchés pardonnés en vertu du sacrifice de Jésus Christ, combien de fardeaux portons-nous, qu’ils soient du domaine matériel, moral, physique ou de la santé ? Combien de soucis concernant le travail, la famille, les relations fraternelles, la vie dans l’église locale…? Entendons-nous cet appel de notre divin Sauveur : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos » ? Ne réservons pas cette invitation exclusivement aux âmes perdues quoiqu’elle s’adresse bien à elles. Quand Jésus prononça cette parole, il s’adressait autant à ses disciples qu’à la foule qui l’entourait : « vous tous » a-t-il précisé.

Voici un conte qui illustre bien le chrétien qui garde les soucis sur lui, oubliant de répondre à l’invitation de son Sauveur :

Un homme marche sur le chemin, plié sous le poids d’un lourd fardeau qu’il transporte sur son dos meurtri. Il n’en peut plus et chacun de ses pas lui demande un effort.
Un fermier assis dans une charrette tirée par un cheval le rattrape et lui dit :
« Eh, l’ami ! Venez donc vous asseoir à côté de moi, je passe devant chez vous : je vous déposerai. »
L’homme accepte avec joie, monte dans la charrette, s’assied à côté du fermier, gardant toujours son fardeau sur son dos. Au bout d’un moment le fermier lui dit :
« Mais déposez donc votre fardeau dans la charrette ! Pourquoi vous fatiguez-vous à le garder sur le dos ?
- Ah non ! répond l’homme. Votre cheval en a bien assez à tirer la charrette et son chargement. Je ne vais pas lui ajouter mon fardeau ! »
Cette histoire qui fait sourire ne ressemble-t-elle pas au chrétien qui garde le poids de ses soucis sur lui alors que la Parole de Dieu nous dit : « Déchargez sur Lui de tous vos soucis, car Lui-même prend soin de vous. » (1 Pierre 5: 7)

« Venez à moi, nous dit Jésus, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger. » (Matthieu 11: 28-30)

Près de Jésus, nous trouvons deux choses en apparence contradictoires : Le repos et le joug. Ce dernier est la lourde pièce de bois posée sur les têtes de deux bœufs et servant à les atteler, symbole de l’obéissance et du service. Le joug du Seigneur Jésus est doux et facile à porter.

Combien sont pesants les soucis portés seul : ils nous écrasent ; mais combien ils sont légers lorsque nous les confions au Seigneur !

Combien difficiles – voire impossibles – sont les épreuves de la vie traversées seul ; combien plus faciles avec le Seigneur !

Comme le dit un cantique : « Près de Jésus, les pleurs même sont doux. »

Venons donc à Jésus pour lui apporter et lui confier tous nos soucis, toutes nos peines, toutes nos difficultés. Si nous réalisons que toutes les circonstances que nous traversons sont permises ou voulues de lui et qu’il dirige toutes choses pour notre bien (Romains 8: 28) nous pouvons nous reposer sur lui. Et quel repos ! (La Vérité Sûre).

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Quatre lois immuables

Par René Barrois le 05 juin 2017

 

Lecture : Matthieu 14: 22-33

La première de ces quatre lois immuables, c’est la loi de la foi en Jésus-Christ. La foi en Jésus nous fait marcher sur l’impossible, dépasser nos limites, voir qu’à Dieu rien n’est impossible. Cette loi spirituelle nous fait entrer dans le miracle de Dieu, nous permet dans notre quotidien de vivre l’impossible de Dieu, de vérifier de nos yeux et de pouvoir ensuite en témoigner. Si elle a cours chez vous, dans votre famille, dans votre maison, dans votre vie, alors vous vivrez cela ! Les tempêtes ne manqueront pas, mais vous en triompherez toujours !

 

La seconde loi immuable c’est celle de la peur. Elle s’oppose toujours à la foi de la foi, provoquant l’engloutissement, l’échec ; elle n’apporte rien de bon. Elle nous conduit à vivre ce que l’on redoute le plus ; cette loi-là est forme de foi négative. Il faut la fuir.

 

La troisième loi dans ce texte c’est la loi naturelle. Cette loi est, aussi immuable. Si tu marches dans l’eau, tu te mouilles, c’est fatal ! Impossible de marcher sur l’eau, on s’y enfonce, on s’y noie ! Il y ainsi des lois naturelles, on sème ce qu’on a récolté. Il y aura toujours du monde pour vous dire qu’avec ce type cancer on meurt ; qu’on ne sort pas d’une dépression comme cela ; que le divorce est inévitable ; qu’avec une telle épreuve on ne trouve pas la consolation etc. Ces gens n’ont pas forcément tort, c’est logique, c’est humain, mais attendons la suite !

 

La quatrième loi immuable, c’est la loi de la grâce ; elle est supérieure à toutes les autres, y compris à la loi de la foi en Jésus-Christ qui fera défaut à Pierre ce jour-là. Elle va de pair avec la prière : « Quand un malheureux crie, Dieu l’entend et le délivre ». Cette loi sauve celui qui s’enfonce, vient en aide à celui qui doute, délivre de l’engloutissement, ramène en lieu sûr. L’expérience de cet homme nous concerne tous ; mais quand nous serons dans sa situation, souvenons-nous de ces quatre lois immuables et surtout de celle qui est supérieure à toutes les autres. (Samuel Foucard).

 

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Une parole qui guérit

Par René Barrois le 04 juin 2017

 

« Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. » (Matthieu 8: 8)

Il me serait difficile de trouver les mots justes pour exprimer l’impact extraordinaire de la parole de Dieu, dans la vie d’un homme dont le cœur est imprégné de foi. Ici, nous en trouvons un exemple probant chez cet officier romain : « Dis seulement un mot ! »

Le miracle c’est son serviteur malade qui va le vivre. Puis Jésus dit au centenier : « Va, qu’il te soit fait selon ta foi. » Et à l’heure même le serviteur fut guéri. Matthieu 8:13

Quelle que soit votre maladie, réalisez qu’une seule parole de sa part peut vous guérir là où vous vous trouvez.

Il fut un temps où j'éprouvais de vives douleurs au niveau du rein gauche, elles faisaient leur apparition subitement et me pliaient littéralement en deux. Cela a duré pendant des mois, jusqu’à cet après-midi où j'ai clairement entendu Dieu me dire : « Je te guéris ! » Eternel, mon Dieu ! J'ai crié à toi, et tu m'as guéri… Psaume 30: 2-3

Vous souffrez peut-être d'une maladie ? Les médecins sont pessimistes à votre sujet ou encore vous laissent croire que vous êtes condamné à vivre avec. Permettez-moi de vous dire, et ceci sans atténuer le travail extraordinaire de la médecine, qu’au-delà des docteurs, il y a Dieu, et là où les médecins disent « On ne peut plus rien faire. », lui déclare, « Je peux encore faire quelque chose ! » Quelle que soit votre maladie, réalisez qu’une seule parole de sa part peut vous guérir là où vous vous trouvez. « Il envoya sa parole et les guérit… » Psaume 107: 20. Il souhaite vous venir en aide aujourd’hui, alors placez votre foi en lui.

Une proclamation pour aujourd’hui

Je proclame que je suis guéri ! Au nom de Jésus. Amen (Yannis Gautier)

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Une parole pour les parents chrétiens

Par René Barrois le 03 juin 2017

 

« Depuis la création du monde, ce qu'il y a d'invisible en lui, c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées. » (Romains 1: 20)

« Observez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent,… et votre Père céleste les nourrit. » (Mathieu 6: 26)

Dans notre monde actuel, il est tellement important d'attirer l'attention de nos enfants sur les signes de l'existence, de la puissance et de l'amour de Dieu. Nous les aidons ainsi à ouvrir leur intelligence et leur sensibilité à la relation qui existe entre la nature et le Créateur.

Un enfant qui n'a pas eu l'occasion de s'émerveiller devant la grandeur du Tout-Puissant, la beauté et la réalité de sa création, aura une conception de Dieu faussée et une vision des choses réduite et limitée. C'est pourquoi il nous faut saisir les occasions de parler à nos enfants de la gloire de Dieu. Devant un arc-en-ciel, ou les vagues puissantes de l'océan, ou encore un ciel d'hiver parsemé d'étoiles, nous les aidons à prendre conscience que quelqu'un d'infiniment plus grand qu'eux a créé l'univers, et que ce Créateur “soutient tout par la parole de sa puissance” (Hébreux 1. 3). Nos enfants ont besoin de s'émouvoir devant la création, et cela peut être la première rencontre objective avec Dieu, pleine d'émerveillement. Nous leur apprendrons à regarder au-delà du visible, à regarder à Dieu, infini et éternel.

Conduisons-les à prendre conscience de cette présence du Dieu créateur tout-puissant, montrons-leur la source de la joie durable. Et quand nous leur parlons des réponses à nos prières, ils ont aussi la preuve que le Seigneur est bien présent dans notre vie. Nous les aidons à comprendre que le Seigneur est proche d'eux et que, même dans les difficultés, il est prêt à leur accorder sa présence et sa grâce. (La Bonne Semence)

 

 

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Béatitudes

 

Par René Barrois le 02 juin 2017

 

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux! » (Matthieu 5: 3).

Cette première béatitude est en quelque sorte la porte d'entrée du royaume de Dieu, celle qui nous fait quitter un système de valeurs erroné pour une juste appréciation des choses selon la pensée de Dieu. L'aspiration au bonheur est légitime, mais elle n'est pas l'apanage d'une catégorie de personnes. Elle est accessible à tous, même à ceux qui sont simples d'esprit dans le sens qu'ils n'ont pas reçu ou n'ont pas encore développé les facultés mentales pour saisir le plan de Dieu à leur égard. Ils ont reçu d'autres dons, dont le premier est d'être possesseurs du royaume. Nous n'avons pas à les mépriser de quelque manière que ce soit, à les estimer malheureux alors qu'ils sont bénis de Dieu et riches de sa grâce. En dehors de ceux-ci, il faut bien constater que l'application de ce verset est assez énigmatique. S'agit-il de se complaire dans l'ignorance, dans l'acceptation de sa misère morale et / ou matérielle ?

 

« Pauvres en esprit » ne signifie pas qu'il faille rejeter toute recherche, tout accroissement dans la connaissance que Dieu donne à tous ceux qui examinent humblement sa Parole. Au départ, il s'agit d'ouvrir les yeux sur son état de très grande pauvreté devant Dieu, de ressentir un manque, une souffrance, comme dans les autres béatitudes, desquels on ne se satisfait pas. Cette condition et l'acceptation qu'il nous est impossible de part nous même d'en sortir, nous poussent à attendre tout de Dieu, à être en fait des mendiants spirituels. Et plus, il nous est donné d'entrer dans les trésors de la grâce divine, plus, au lieu de s'enorgueillir, on réalise sa petitesse, sa pauvreté et sa soif de recevoir toujours d'avantage de la part d'un Dieu si grand et si généreux.

Les béatitudes suivantes sont dictées par cette reconnaissance de pauvreté et cette attente envers Dieu. Par la première de ces invitations au bonheur, le Maître place ses disciples dans la position qui convient quand on vit dans le royaume, plus encore, quand celui-ci nous est confié, comme il est écrit. Ce territoire où les lois divines sont en vigueur est, en effet, en partie sous la responsabilité de ceux qui y sont introduits afin de le faire prospérer. Un des dangers pour les ouvriers de ce royaume est de se contenter d'y être, de se satisfaire sans chercher à obtenir plus d'un Dieu qui a des trésors de sagesse, de conseils, de bonté à partager, d'être rassasié d'un christianisme au rabais, sans remise en question, sans soif d'avancer, sans envie de ce qui fait la joie du Maître en ce que ses sujets travaillent pour l'avancement de ses intérêts. Il n'est pas question dans ce cas de modestie, d'humilité, mais d'égoïsme et d'ingratitude.

 

Un autre danger est l'orgueil associé à l'intellectualisme, à l'augmentation des savoirs qui, même s'ils sont bibliques, forment autant de murs qui isolent de la pensée et de la vision de Dieu. Le levain des Pharisiens n'est jamais bien loin lorsque l'on se plaît à accroître sa science, son érudition, pour soi-même et non pour Dieu et en faveur de son prochain. La pauvreté d'esprit est la seule vraie richesse de celui qui est en route vers la connaissance de Dieu. L'apôtre Paul l'avait bien compris, lui qui avait tout quitté du point de vue de ces contemporains, parcourant sans biens matériels et sans titre de gloire humaine les routes de l'empire romain, il vécut comme n'ayant rien mais comme possédant toutes choses en Jésus. Ainsi donc, ce serviteur pauvre au yeux des hommes et à ses propres yeux devant Dieu, put enrichir les autres bien au-delà de ce qu'il aurait pu faire par d'autres voies.

 

Le pauvre en esprit a hâte d'arriver, d'en finir avec ce qui lui manque. Il sait qu'il est peut-être encore loin, mais le sentier où il poursuit sa marche s'illumine chaque jour un peu plus ; tandis que celui qui ce contente ou qui s'enorgueillit de ce qu'il a reçu n'a qu'une vue très réduite du plan de Dieu, il n'avance pas, il ne s'enrichit pas et ne peut donc pas offrir aux autres ce qu'il n'a pas.

Le pauvre comprend le pauvre qu'il rencontre sur son chemin, comme l'affligé sait ce que c'est que le manque de consolation, comme le débonnaire discerne les besoins de ceux qu'il côtoie, comme l'affamé de la justice mesure la souffrance des cœurs blessés par l'injustice de ce monde, comme le miséricordieux ressent son propre besoin de clémence et de secours divins et celui de son prochain, comme celui qui a le cœur pur aspire à la sainteté et pleure devant son absence, comme celui qui procure la paix soupire après celle-ci, comme le persécuté pour la justice, qui aime tellement son Maître, prie pour ses frères et sœurs en prison, comme l'outragé pour le nom du Seigneur comprend ceux qui veulent rester fidèles sous l'oppression et les brimades.

 

Heureux les pauvres en esprit, car ils apprendront à connaître Dieu, à se connaître eux-mêmes et à connaître leurs semblables mais aussi les âmes encore étrangères au royaume des cieux.

 

Transmis par René Barrois

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Le coeur du juste

Par René Barrois le 01 juin 2017

 

« Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre. » (Proverbe 15 : 28)

    La parole de l’homme de Dieu, du juste, est sûre et vraie, pleine de lumière et de sagesse.

Car le juste réfléchit avant de parler, non seulement avec ses capacités intellectuelles, mais aussi avec son cœur : il ajoute à la réflexion une grande dimension de sentiments nobles et bons : « Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre. »

Le Seigneur Jésus n’a-t-il pas dit que : « La bouche exprime ce dont le cœur est plein. » (Matthieu 12 : 34).

Or, combien de paroles mensongères, inutiles, vaines blessantes ou destinées à tromper, à égarer, sortent de la bouche des hommes et femmes de cette terre !

Dans le livre des Proverbes il est écrit : « Les paroles des méchants sont sont des pièges » (Proverbe 12 : 6), ou encore : « Les paroles du médisant sont comme des friandises, elles pénètrent jusqu’au fond de l’être » (Proverbe 18 : 8).

La Bible souligne avec force la mal que peuvent causer les paroles, et dit, par exemple, à propos de la femme adultère tentatrice, qui calcule pour entraîner à la chute : « Elle l’entraîne par ses lèvres doucereuses, elle le fléchit par son savoir-faire » (Proverbe 7 : 21).

A plusieurs reprises le texte biblique met en garde contre la séduction, les propos habiles, rusés des « malins », hommes et femmes séducteurs dont les discours et les attitudes visent à induire, dans un domaine ou dans une autre. Dès le livre de la Genèse, elle montre que Satan, le rusé utilise toutes ces armes de la séduction et du mensonge, et agit avec habileté (Genèse 3 : 1-6...). Et demeure le même aujourd’hui.

    La Bible nous avertit de tous ces dangers. Elle condamne ceux dont les paroles sont trompeuses ou malveillantes. Elle stigmatise le péché des lèvres : « Une parole blessante excite les querelles » (Proverbe 15 : 1) et « Il y a dans le péché des lèvres un pièges pernicieux » (Proverbe 12 : 13).

L’apôtre Jacques prévient : « Si quelqu’un pense être religieux sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine » (Jacques 1 : 26) ; « La langue est un petit membre, mais elle a de grandes prétentions. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt. Or, la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice...elle souille tout le corps et embrase tout le cours de l’existence.... » (Jacques 3 : 6, 8, 10). Le prophète Jérémie a beaucoup souffert de calomnies. Ses détracteurs disaient de lui : « Tuons-le avec la langue » (Jérémie 18 : 18).

    Le Seigneur Jésus a révélé que « Au jour du jugement, les hommes rendront compte à Dieu, pour toute parole vaine qu’ils auront proférée ». Car, ajoute-t-il, « Par tes paroles tu seras justifié, par tes paroles tu seras condamné » (Matthieu 12 : 36-37).

« Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher. Mais l’homme sage met un frein à ses lèvres » (Proverbe 10 : 19). Cela ne veut pas dire pourtant, que se taire soit toujours la solution : car certains se taisent par indifférences, par égoïsme, par intérêt, par calcul ou par lâcheté ou complicité. Or, la bible dénonce le péché du silence ; par exemple la faute du témoin qui ne dit pas ce qu’il a vu (Lévitique 5 : 1). L’Ecclésiaste nous rappelle qu’il « Y a un temps pour se taire et un temps pour parler. » (Ecclésiaste 3 : 7).

Le cœur du juste médite ce qu’il doit répondre, car il sait le poids, le pouvoir des paroles. Il se sent responsable de celles-ci et, plein de maîtrise de soi, il réfléchit avant de parler à ce qu’il est de son devoir de dire. Comme on est loin des bavardages et mots creux, des vantardises et paroles mensongères, douteuses ou grivoises ou encore malveillantes.

Le juste sait qu’il doit veiller, car il sait l’homme charnel naturellement prompt à parler. Et s’applique à suivre les commandements de Dieu. (Proverbes 13 : 5).

Il se souvient de la mise en garde du Christ : « Que ton oui, soit oui, que ton non, soit non, tout ce qu’on y ajoute vient du malin. » (Matthieu 5 : 37).

Il désire en toutes choses se conduire de manière de manière juste et bonne, dans ses pensées, ses paroles, ses attitudes et ses actes. Pour y parvenir, il recherche et reçoit le secours, la grâce, l’aide de Dieu. Purifié, sanctifié, il se laisse instruire par le Seigneur (Esaïe 55 : 8).

Il veut ressembler au Christ et étudier la manière dont le Seigneur Jésus a parlé et agi lorsqu’il s’est adressé à la Samaritaine, aux saducéens... ou lorsqu’il a gardé le silence devant Pilate, etc.

    La Bible dit que nos paroles doivent être « assaisonnées de sel », empreintes de sagesse, donnant cette note juste qui permet de répondre à chacun comme il sied (Colossiens 4 : 6).

« Combien est bonne une parole dite à propos ! » (Proverbe 15 : 23).

Nos paroles nous engagent, elles sont source de joie et de bénédiction ou de tristesse pour ceux qui nous entourent, c’est ce que nous rappelle de très belle manière ce poème :

« Rien qu’un mot de colère, mais il a blessé un cœur sensible,

Rien qu’un mot de dur reproche, mais il a fait couler des larmes,

Rien qu’un mot impatient, irréfléchi, mais il a assombri un jour qui s’annonçait radieux,

Rien qu’un mot malveillant et moqueur, mais la guêpe a laissé son aiguillon,

Rien qu’un mot de bonté, mais il a soulagé un cœur qui souffrait,

Rien qu’un mot de sympathie, mais une âme en détresse a été consolée,

Rien qu’un mot d’encouragement, mais le chemin obscur a été illuminé,

Rien qu’un mot d’espérance et de foi, et le jour tout entier a été transformé... »

Peut-être réalisons-nous que nous sommes bien loin d’être ce juste qui en tout temps, médite en son cœur avant de répondre, ainsi que le Seigneur le demande. Alors prenons la ferme résolution de remporter les victoires indispensables et mettons-nous avec humilité à l’école de Dieu pour apprendre.

En cette génération devenons, par la grâce de Dieu, ces justes, ces hommes au cœur droit et aux paroles sages, dont parle la Bible. (Extraits de la prédication du pasteur Yvon Charles)

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