Juin 2018

31/05/2018 11:04

Deux frères aux pensées divergentes

 

Transmis par René Barrois le 24/06

 

« Étant entré en lui-même, il dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi ici je meurs de faim » (Luc 15. 17).

 

Lorsque nous lisons la parabole du fils prodigue, nous sommes en face de deux frères. Le plus jeune est celui qui va vivre dans les excès, dépensant tous ses biens ; l’aîné est celui qui va rester à la maison pour travailler auprès de son père. Il nous est dit au sujet du plus jeune, qu’au creux de la vague, il est « rentré en lui-même » (Luc 15. 17).

Là, il a commencé à penser à sa situation misérable, aux conséquences de sa vie dépravée, et finalement, il a pensé que le mieux qu’il avait à faire, c’était de revenir vers son père dans l’humiliation et la repentance (Luc 15.18). Il a pensé que le père pouvait lui accorder le pardon.

Concernant le frère aîné, il nous est dit qu’il s’est mis en colère quand il a appris comment le père avait accueilli avec joie le fils cadet. Il est précisé qu’il ne voulut pas entrer (Luc 15. 28). Etant resté dehors, il a boudé, il a commencé à penser que son père était injuste.

L’un pense à la bonté du père, l’autre pense à l’injustice du père.

Leurs pensées, à propos du père, divergent. L’un pense que le père peut l’aimer même s’il ne le mérite pas, l’autre pense que le père doit l’aimer, car il le mérite. L’un vit dans un système de pensée fondé sur la grâce, l’autre est enfermé dans un système de pensée basé sur les mérites. Le fils prodigue ne pense qu’à s’humilier, l’autre ne pense qu’à être félicité et honoré.

Les pensées du frère aîné sont empoisonnées par la gangrène de la jalousie. Son comportement démontre une absence de maturité spirituelle, il se comporte comme un enfant capricieux. Les pensées qui agitent son cœur sont destructrices. Elles nuisent à une bonne relation avec son père et avec son frère.

Lorsque nous laissons notre esprit être envahi de pensées alimentées par la rancune, la jalousie, l’injustice, le jugement, la critique… nous entrons dans une relation perturbée, aussi bien avec Dieu notre Père, qu’avec nos frères et sœurs. En pensant à la bonté du Père, le fils prodigue est sorti de sa boue.

Des conseils pour ce jour :

Pensez que la bonté de Dieu est la même pour tous. Pensez que ce que Dieu a donné aux autres, c’est ce qu’il y a de meilleur pour eux, et pensez que ce qu’il vous a accordé, c’est ce qu’il y a de meilleur pour vous. Pensez que Dieu est juste et miséricordieux. Venez à lui tels que vous êtes, il est prêt à vous accueillir. - Paul Calzada

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Une foi sainte

 

Transmis par René Barrois le 23/06

 

« Mais vous, biens-aimés, édifiez-vous vous mêmes sur votre très sainte foi, priez par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. » (Jude 1 : 20-21).

 

Je vis un jour un très gros aimant qui descendait au-dessus de pièces de fer, il les attira et les transporta plus loin. Ceci est une loi de la physique. Mais nous, nous sommes soumis à des lois spirituelles et nous sommes attirés par un aimant divin. Ce qui est en nous est saint. Ce qui est en nous est pur. Quand le Seigneur de justice apparaîtra, lui qui est notre vie, alors ce qui est saint, ce qui est sa nature, ce qui est sa vie sera enlevé ; et nous serons pour toujours avec le Seigneur.

Vous n’êtes pas encore partis – mais vous êtes sûrs de partir. Comme nous sommes encore ici-bas, nous consolant et nous édifiant les uns les autres dans la très sainte foi, nous pouvons dire : « Seigneur, s’il te plaît, que nous soyons, que nous restions plus saints, plus purs. S’il te plaît, Père que la vie de ton Fils fasse disparaître tout ce qui doit mourir en nous jusqu’à ce qu’il ne reste rien d’autre que ce qui doit être changé en un instant, en un clin d’oeil. »

Que pas une pensée, pas une action, pas une seule chose ne s’interpose à l’enlèvement.

 

Demandez à Dieu que chaque moment soit un moment de purification, un moment où vous recherchez à âtre dans de bonnes dispositions pour l’enlèvement, un moment où votre être entier s’ouvre pour être renouvelé dans l’Esprit.

 

Que Dieu vous fasse entrer dans la plénitude de la Rédemption d’une fçon merveilleuse. Aspirez à être plus sanctifiés ; aspirez à être encore plus à part pour lui ; ayez soif de Dieu; soif d’une foi sainte.

 

Prière du jour : S’il te plaît, Père, établis en moi une foi sainte pour que je sois entièrement mis à part pour toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Une foi sainte

 

Transmis par René Barrois le 23/06

 

« Mais vous, biens-aimés, édifiez-vous vous mêmes sur votre très sainte foi, priez par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. » (Jude 1 : 20-21).

 

Je vis un jour un très gros aimant qui descendait au-dessus de pièces de fer, il les attira et les transporta plus loin. Ceci est une loi de la physique. Mais nous, nous sommes soumis à des lois spirituelles et nous sommes attirés par un aimant divin. Ce qui est en nous est saint. Ce qui est en nous est pur. Quand le Seigneur de justice apparaîtra, lui qui est notre vie, alors ce qui est saint, ce qui est sa nature, ce qui est sa vie sera enlevé ; et nous serons pour toujours avec le Seigneur.

Vous n’êtes pas encore partis – mais vous êtes sûrs de partir. Comme nous sommes encore ici-bas, nous consolant et nous édifiant les uns les autres dans la très sainte foi, nous pouvons dire : « Seigneur, s’il te plaît, que nous soyons, que nous restions plus saints, plus purs. S’il te plaît, Père que la vie de ton Fils fasse disparaître tout ce qui doit mourir en nous jusqu’à ce qu’il ne reste rien d’autre que ce qui doit être changé en un instant, en un clin d’oeil. »

Que pas une pensée, pas une action, pas une seule chose ne s’interpose à l’enlèvement.

 

Demandez à Dieu que chaque moment soit un moment de purification, un moment où vous recherchez à âtre dans de bonnes dispositions pour l’enlèvement, un moment où votre être entier s’ouvre pour être renouvelé dans l’Esprit.

 

Que Dieu vous fasse entrer dans la plénitude de la Rédemption d’une fçon merveilleuse. Aspirez à être plus sanctifiés ; aspirez à être encore plus à part pour lui ; ayez soif de Dieu; soif d’une foi sainte.

 

Prière du jour : S’il te plaît, Père, établis en moi une foi sainte pour que je sois entièrement mis à part pour toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Une seule foi

 

Transmis par René Barrois le 22/06

 

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance, celle de votre vocation ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous qui au-dessus de tous, parmi tous et en tous. » (Éphésiens 4 : 4-6).

 

Ce n’est que dans la mesure où l’Esprit vous révèle : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » qu’il peut agir en vous et vous donner une révélation de la parole. Rien d’autre ne peut remplacer une telle expérience. L’Esprit transmettait la Parole au travers de Jésus qui parlait par l’Esprit qui était en lui, car il était le verbe incarné. L’Esprit faisait jaillir toute la Parole de Vie. Donc nous devons avoir l’Esprit.

Si vous prenez l’évangile de Jean vous voyez que lorsqu’il est venu, ce n’était par pour parler de lui-même mais pour parler des choses que le Père lui-même lui avait dites : « ...tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître » (Jean 15 : 15).

 

Plus grande sera la mesure de l’Esprit en nous, moins il y aura place pour l’incrédulité.

Nous aurons la foi. L’Église s’élèvera au rang le plus haut quand il n’y aura plus de divisions dans le corps à cause de l’incrédulité. Quand nous tous, d’un même cœur et d’une même foi croiront la Parole annoncée, des signes, des prodiges et divers miracles seront manifestés. Il y aura un accord, dans « un seul Seigneur seule foi, un seul baptême» Alléluia !

 

Prière du jour : Seigneur Dieu, par ton Esprit nous voulons confesser un seul Seigneur, Jésus, et en lui ne faire qu’un, par une seule foi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Le repos dans la foi

 

Transmis par René Barrois le 21/06

 

« Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos...» (Hébreux 4 : 3).

 

Quand c’est le divin qui contrôle tout, les soucis pour les choses terrestres et l’anxiété disparaissent. Si nous vivons dans l’Esprit, nous dépassons tout ce qui est charnel. Si nous atteignons le niveau dont le Fils de Dieu nous a parlé, nous serons toujours en paix.

Jésus a dit : « Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez et cela vous sera accordé » (Jean 15 : 7). Jésus était la manifestation de la puissance pour détrôner tout ce qui est mauvais. Il a toujours traité le problème de la chair. Il était nécessaire qu’il dise à Pierre : « Arrière de moi, Satan, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes. » Marc 8 : 33). Tout ce qui vous empêche de faire mourir le vieil homme vient du diable, pour que vous ne fassiez pas ce qu’il faut pour crucifier les œuvres de la chair.

Le repos de la foi est une réalité, si nous l’acceptons et si nous y croyons. Ce repos de la foi nous fait cesser nous propres œuvres, nos luttes, et l’accomplissement de nos propres plans.

C’est un repos dans la foi qui vous rend inébranlable face à tout problème soudain. Peu importe ce qui arrive, vous serez vraiment dans le repos. Entendez le sauveur dire : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. » (Matthieu 11 : 28-29).

Prière du jour : Par la foi, Seigneur, j’entre dans ton repos où il y a le paix parfaite. Amen. - Smith Wigglesworth

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La foi inébranlable

 

Transmis par René Barrois le 20/06

 

« Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée avec foi, sans douter. » (Jacques 1 : 5-6).

 

Je suis persuadé que Dieu, qui est à l’origine de l’ordre divin, n’apporte jamais la confusion dans l’ordre qu’il à lui-même établi. Si vous voulez de cet ordre divin dans votre vie, si vous voulez la sagesse, il vous faut venir à Dieu en croyant. Je veux que vous saisissiez le fait que si vous demandez quelque chose à six reprises, c’est la démonstration que vous êtes quelqu’un qui ne croit pas.

Si vous croyez vraiment, vous demanderez à Dieu une fois seulement, et cela doit suffire parce qu’il possède l’abondance qui peut répondre à chacun de vos besoins.

Mais si vous demandez six fois, il sait très bien que vous n’êtes pas déterminés pour ce que vous demandez, alors vous ne l’obtenez pas. Dieu n’honore pas l’incrédulité, il honore la foi. Par exemple, si vous demandez à Dieu la guérison une fois, vous l’obtiendrez. En revanche, si vous faites cette demande mille fois dans la même journée jusqu’à oublier le sujet de votre requête, vous ne demandez pas avec foi. Si vous souhaitez, demandez à Dieu de vous guérir maintenant, puis commencez à le louer. Il ne manque jamais d’honorer sa promesse. Vous allez être en parfaite santé. « Crois seulement »

 

Prière du jour : Seigneur, j’abandonne la confusion et l’irrésolution pour acquérir la simplicité et foi. Je viens à toi avec foi et je ne demande qu’un fois seulement. Je m’appuie sur ta Parole et non sur mes vaines répétitions. - Smith Wigglesworth

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Foi précieuse

 

Transmis par René Barrois 19/06

 

« Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et sauveur Jésus-Christ. »

(2 Pierre 1 : 1).

La foi en Jésus-Christ nous donne accès à la plénitude de Dieu. Tout à commencé par la grâce. Vous avez été sauvés par le moyen de la grâce. Maintenant nous avons une autre grâce qui nous permet d’accéder, d’entrer, de comprendre la révélation du mystère ; une grâce qui nous amène à la connaissance de Dieu.

Dans 2 Pierre, au premier verset, il y a une parole qui va nous aider ; une pensée que nous devrions méditer : « une foi su même prix » Nous l’avons reçue comme tous ceux qui sont entrés dans la foi par la grâce.

 

Tout ce que le Père possède, tout ce que Jésus possède, tout ce que le Saint-Esprit possède, est à nous.

 

Nous avons un libre accès à tout ce que Dieu a pour nous. Rien ne peut nous empêcher d’y accéder. Jésus-Christ est pour nous l’Apha et l’Oméga qui nous permet de connaître la grâce, la faveur et la miséricorde qui nous soutiendrons et nous rendrons victorieux.

« Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! » ( 2 Pierre 1 : 2).

Vous-vous que la grâce et la paix vous soit multipliées ? Vous les avez ici, si vous osez croire Ave la foi de Dieu. Vous avez accès au Père par la foi par le moyen de sa grâce.

 

Prière du jour : Merci Père ; pour la grâce en Jésus-Christ que tu as accordée à ma vie.. Amen. - Smith Wigglesworth

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Croire en tant qu’enfant de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 18/06

 

«...mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom... » (Jean 1 : 12).

 

Soyez un enfant de Dieu. Un enfant de Dieu doit savoir autorité sur les puissances du diable. Un enfant de Dieu doit être modéré en toutes choses. Un enfant de Dieu doit avoir l’expression du maître. Il devrait être rempli de tendresse et de compassion. Il devrait manifester de la miséricorde. Un enfant de Dieu doit exceller en tout point.

 

Dieu en dit plus à votre sujet que vous n’osez en dire vous-même. « Voici, vous êtes enfants de Dieu. » Alors ne craignez pas, prenez position. Faites face. Dites : « Je crois que je suis »

 

Dieu a parlé et les cieux firent entendre sa voix. Dieu a proclamé :

« Celui-ci est mon Fils Bien Aimé...Écoutez-le ! » (Matthieu 17 : 5).

Après cela, Jésus disait toujours : « Je suis le Fils de Dieu. »

 

Dieu s’approche de vous et dit : « Voici, vous êtes fils de Dieu ! » Ô, nous pourrions voir se lever un régiment, revendiquant ses droits, debout, stimulé par une saint vision et remplit d’une force intérieurs disant : « Je suis par sa grâce, enfant de Dieu ! »

 

Prière du Jour : Seigneur, par ta grâce, je me confie en toi et déclare que je suis ton fils, ta fille, ton enfant. Amen. - Smith Wigglesworth

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Ayez une foi réelle

 

Transmis par René Barrois le 17/06

 

« Ainsi, quiconque entend de moi ces paroles et les met en pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont portés sur cette maison : elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur le roc. » (Matthieu 7 : 24-25).

 

Etes-vous prêts ? À quoi ? À croire les Écriture. Cela est nécessaire. L’Écriture est le seul fondement sur lequel nous construisons correctement. Christ est la pierre angulaire. Nous formons tous l’édifice.

Revendiquez vos droits selon le plan de Dieu. Tenez ferme. Captez la moindre orientation spirituelle qui vous est accordée quelle qu’en soit l’origine.

 

Ayez foi en Dieu. Croyez que l’Écriture est pour vous. Si vous volez vraiment aller de l’avant dans la puissance de Dieu, dites : « Donne-moi, Seigneur, afin que je ne manque de rien »

 

Ayez foi en Dieu. Croyez que l’amour vous couvre. Sa vie coule à travers vous. Son Esprit vivifiant vous fortifiie.

 

Prière du jour : Père Céleste, je déclare que le fondement de ta Parole est la réponse à chacun des mes besoins. Amen. - Smith Wigglesworrth

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Une foi éprouvée et honorée

 

Transmis par rené Barrois le 16/06

 

« Jésus lui répondit : Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, dès ce moment-là, sa fille fut guérie. » (Matthieu 15. 28)

 

« Que la mise à l'épreuve de votre foi… se trouve être un sujet de louange, de gloire et d'honneur. » (1 Pierre 1. 7)

 

Alors qu'il fait un détour par la région de Tyr et de Sidon, Jésus rencontre une femme étrangère qui le supplie pour sa fille malade. Mais elle s'adresse à lui comme au “Fils de David”, le roi d'Israël, alors qu'elle n'appartient pas à ce peuple. Jésus ne répond rien. Comme cette femme insiste, les disciples veulent la repousser. Le Seigneur leur explique pourquoi il ne répond pas : Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues d'Israël.

 

Elle supplie encore en disant simplement : “Seigneur, viens à mon secours !” Avec une apparente dureté, Jésus répond qu'il ne convient pas de donner aux étrangers ce qui était alors destiné à Israël. Quelle mise à l'épreuve ! Va-t-elle s'en aller, découragée ? Non, elle répond humblement en prenant appui sur les paroles de Jésus. Sa réponse revient à dire : “Je suis bien une étrangère, mais les hommes laissent des restes de leur repas pour nourrir les chiens, et je suis sûre que le cœur de Dieu est plus grand que celui des hommes”. Alors Jésus lui dit : “Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux”. Dès ce moment, sa fille a été guérie.

 

N'avons-nous pas, dans nos familles, des enfants qui sont aux prises avec le mal de tant de manières ? Peut-être pensons-nous que le Seigneur ne répond pas. Nous pouvons insister comme cette femme, en prenant humblement ntre place devant lui. S'il éprouve notre foi, c'est pour en montrer la réalité. Il répondra toujours à la foi, et souvent bien au-delà… - La Bonne Semence

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La foi, une béquille ?

Transmis par René Barrois le 15/06

 

« Jésus leur répondit : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance. » (Luc 5. 3-32)

 

La foi chrétienne est à la portée de ceux qui ne se croient pas invincibles, qui sont conscients qu'il y a une fracture grave dans leur vie. Jésus savait fort bien que, d'un point de vue moral, personne n'était en bonne santé. Mais la plupart d'entre nous refusent d'admettre leur “infirmité”, même si elle est évidente aux yeux de tous. Pourtant, en maintenant ce refus, nous nous condamnons à passer le reste de notre vie à “boiter”. Les béquilles de fortune – éducation, pratiques religieuses, bonnes œuvres variées – ne nous conduiront jamais vers la guérison. Jésus ne nous offre pas une béquille, mais la guérison.

 

L'évangile (mot qui signifie bonne nouvelle) nous apprend que Dieu en personne est intervenu en Jésus Christ, pour nous conduire à la guérison radicale, complète, en nous donnant une vie nouvelle. A l'encontre de toute logique humaine, Jésus Christ a fait cela en mourant pour nous. Notre méchanceté avait érigé un mur infranchissable entre nous et Dieu. Mais Jésus l'a détruit parce qu'il a pris nos péchés à son compte et ainsi, il nous a acquis le droit au pardon. Il a été en mesure de le faire parce qu'il était à la fois Dieu et homme parfait.

 

Dieu donne donc à l'homme une vie nouvelle, celle de Christ, qui nous libère des entraves du passé, de l'esclavage du péché et de la crainte de la mort. Elle nous rend capables de vivre, dans une mesure, comme Christ, en relation avec Dieu et pour le bien de notre prochain. Reconnaissons la nécessité du pardon divin dans notre vie. Elle sera comblée et rendue fructueuse par Jésus qui nous guérit. - La Bonne Semence

 

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Celui qui justifie l'impie

 

Transmis par René Barrois le 14/06

 

« Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n'y en a pas d'autre. » (Ésaïe 45. 22)

« Nous savons que celui-ci (Jésus) est véritablement le Sauveur du monde. » (Jean 4. 42)

 

Dans le livre du prophète Ésaïe, Dieu déclare solennellement qu'en dehors de lui, “il n'y a pas de Dieu, de Dieu juste et sauveur” (Ésaïe 45. 21). La justice exige le châtiment du coupable. Or nous sommes des pécheurs, coupables donc perdus. Mais Dieu est un Dieu sauveur. Il a concilié les deux choses : sa justice qui exige le jugement du coupable, et son amour qui veut sauver, rendre juste l'homme pécheur. Comment cela est-il possible ?

Nous trouvons la réponse dans la première lettre de Paul à Timothée. Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, “l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous” (2. 5, 6): il a réconcilié l'homme pécheur et coupable avec le Dieu saint et juste. Descendu du ciel, le Fils de Dieu est venu sur la terre ; il a été un homme parmi les hommes. Séparé de tout péché, il a voulu prendre à son compte et expier les péchés de tous ceux qui se confient en lui. Il s'est présenté devant Dieu comme la sainte victime pour subir à notre place le jugement que nous méritions. Il est mort pour nous. Par le sacrifice de sa vie il a satisfait à toutes les exigences divines : sainteté, justice, et a démontré son amour. En conséquence de son oeuvre parfaite, Dieu l'a ressuscité et l'a élevé dans la gloire.

Tous les hommes seront-ils sauvés ? Non, hélas ! Car certains ne le veulent pas. “Il a plu à Dieu... de sauver ceux qui croient” (1 Corinthiens 1. 21). Mais “qui désobéit (ou : ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie” (Jean 3. 36). - La Bonne Semence

 

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Adam, le premier et le dernier

 

Transmis par René Barrois le 13/06

 

« Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort… Comme, par la désobéissance d'un seul homme (Adam), beaucoup ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l'obéissance d'un seul (Jésus Christ), beaucoup seront constitués justes.

(Romains 5. 12, 19)

 

Adam, le premier homme, est notre ancêtre à tous. Objet des soins de son Créateur, et placé dans un lieu de délices où rien ne lui manquait, Adam a écouté Satan et a douté de Dieu. Il s'est détourné de lui et a péché. Il est ainsi devenu par sa faute le chef de file des humains: ceux-ci ont pour trait commun d'être pécheurs, éloignés de Dieu, et ils méritent sa condamnation.

Mais Jésus Christ, le second homme, le “dernier Adam” (1 Corinthiens 15. 45-47), est venu sur la terre pour remédier à cette situation désespérée. Lui aussi a été tenté par Satan, non dans le paradis, mais dans un désert, au milieu des bêtes sauvages. Poussé à mettre en doute la parole et la bonté de Dieu, il a résisté par cette Parole, et a gardé une confiance absolue en Dieu. Il lui a obéi jusqu'à la mort, donnant sa vie sur la croix pour les pécheurs. Désormais, Jésus est ressuscité, Satan et la mort sont vaincus. Jésus est devenu alors un nouveau chef de file pour tous ceux qui croient en lui: leurs fautes sont pardonnées pour toujours, Dieu ne les voit plus comme des pécheurs, mais comme des justes, ils ont définitivement quitté la file à laquelle ils appartenaient par leur naissance naturelle.

Le contraste est complet. L'une des familles conduit au jugement et à la mort éternelle, l'autre au salut et à la vie éternelle.

Question importante: qui est mon chef de file? Adam pécheur, tournant le dos à Dieu? ou Jésus Christ, le “dernier Adam” (il n'y en aura pas d'autre), le Sauveur ? - La Bonne Semence

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Ôtez ce qui ne lui ressemble pas

 

Transmis par René Barrois le 12/06

 

« Contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit. » (2 Corinthiens 3. 18)

« (Jésus dit:) Moi, je suis le vrai cep, et mon Père est le cultivateur… Tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. » (Jean 15. 1-2)

 

Quand on a demandé à Michel-Ange (1475-1564) quelle méthode il avait utilisée pour sculpter la statue de Moïse, il a répondu: “Vous prenez un gros morceau de marbre et vous taillez tout ce qui ne ressemble pas à Moïse”.

Quand nous venons à la foi, nous sommes au départ comme des blocs de marbre informes, comme des pierres brutes extraites d'une carrière. Mais Dieu ne veut pas que nous en restions là. Il désire que nous ressemblions de plus en plus au Seigneur Jésus. Pour nous faire progresser moralement vers Celui qui reste notre modèle, il taille en nous tout ce qui ne ressemble pas au Christ.

Imiter le Christ ne veut pas dire essayer de le copier, mais vivre de lui par son Esprit, comme un sarment de vigne vit grâce à la sève qui coule en lui. Car tout chrétien a une nouvelle vie, venant de celle de Christ.

Apprendre à lui ressembler, c'est entreprendre un voyage qui dure toute la vie. Contrairement à nous, Dieu est patient. La croissance est progressive: un pas pour chaque jour. Il faut accepter de laisser Dieu nous modeler et nous transformer à sa façon, même si cela prend du temps.

Te ressembler, Jésus, c'est mon espoir suprême.

Penser, agir, aimer, toujours plus comme toi!

Te ressembler, Jésus, c'est mon espoir suprême.

Par ton Esprit rends-moi semblable à toi !         - La Bonne Semence

 

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Il ne suffit pas d'être intelligent !

 

Transmis par René Barrois le 11/06

 

« Ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment, Dieu nous l'a révélé par son Esprit; car l'Esprit sonde tout, même les choses profondes de Dieu. Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? Ainsi, personne ne connaît les choses de Dieu non plus si ce n'est l'Esprit de Dieu. » (1Corinthiens 2. 9- 11)

 

L'intelligence est une faculté extraordinaire que Dieu a donnée à l'homme: il a pu aller très loin dans la connaissance de l'univers, ou dans les réalisations techniques les plus complexes. Par l'intelligence, en contemplant la nature, nous pouvons reconnaître l'existence de Dieu et discerner “ce qu'il y a d'invisible en lui, c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité” (Romains 1. 20).

Toutefois l'homme reste créature, un être limité, incapable de comprendre ce qu'est Dieu dans son infini. Il n'a pas la capacité de saisir la vraie nature de Dieu: amour, lumière, sainteté. Combien moins peut-il le faire quand il choisit de vivre sans Dieu, indépendamment de ce qu'Il est et de Sa volonté.

Dieu s'est alors révélé lui-même en parlant aux hommes, d'une façon compréhensible, dans leur langage humain. Il l'a fait progressivement: des hommes de foi ont reçu et transmis la connaissance du seul vrai Dieu. Puis il s'est révélé complètement en envoyant son Fils, Jésus Christ, sur la terre. Par son Esprit et sa Parole, il se révèle maintenant à notre cœur et à notre conscience.

La Parole de Dieu ne s'impose pas à nous par une démonstration raisonnée, intellectuelle, mais elle nous présente une personne: Jésus Christ, Dieu lui-même venu comme un homme, saint et sans péché. Plus encore, comme celui qui nous a aimés et s'est livré pour nos fautes. C'est un Sauveur vivant, qui seul peut nous mettre en relation avec Dieu, qu'il nous a révélé comme un Père. Cette révélation est faite aux “petits enfants”, non aux “sages et aux intelligents” (Matthieu 11. 25). - La Bonne Semence

 

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Promenade sans trébuchement

 

Transmis par René Barrois le 10/06


« Il ne permettra point que ton pied soit ébranlé. » (Psaumes 121 : 3)


Si le Seigneur ne le permet pas, les hommes ni le diable ne réussiront à ébranler mon pied. Quelle joie pour eux, s'ils pouvaient être lesté moins d'une chute, nous voir déchoir de notre position et nous effacer de devant leurs yeux ! Leurs efforts les y feraient sûrement parvenir pour la satisfaction de leur coeur, si un obstacle, un seul, ne s'y opposait : Le Seigneur, qui ne le permettra pas. Or, si Dieu ne le permet pas, qu'avons nous à craindre ? Le sentier de la vie est semblable à un chemin alpestre. Par places, les précipices peuvent mettre notre pied en danger de glisser, notre tête de prendre le vertige et ainsi nos jambes de trébucher. Certains passages sont glissants comme la glace et d'autres raboteux et pierreux, rendant une chute difficile à éviter. Quelle raison de gratitude pour celui qui, pendant toute sa vie, aura été rendu capable de rester debout et préservé de tomber ! Car, sans la fidélité de l'amour divin qui affermit ses pas, comment le plus fort des enfants de Dieu pourrait-il résister à tous les pièges et à tous les dangers qu'il rencontrera, et tenir ferme, malgré la fatigue de la marche ? Mais « à Celui qui peut nous préserver de toute chute et nous faire paraître sans tache et comblés de joie en sa glorieuse présence à lui soit gloire, force et puissance au siècle des siècles. » - C.H. Spurgeon

 

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La bonne question

 

Transmis par René Barrois le 09/06

 

« Tu es le Dieu qui te révèles. » (Genèse 16. 13)

« Dieu nous a parlé dans le Fils. » (Hébreux 1. 2)

 

L'existence de Dieu est un sujet sur lequel chacun donne volontiers son avis. Les uns en faisant valoir des théories scientifiques, vieilles ou nouvelles, pour contester l'intervention d'un Créateur. D'autres en invoquant les catastrophes ou les injustices: “Il n'y a pas de bon Dieu”…

Quelqu'un dira: “Est-ce que Dieu existe?” Est-ce la bonne question? N'est-il pas plus utile de se demander humblement: Dieu s'est-il révélé à ses créatures, et comment l'a-t-il fait? En rester à la question de son existence peut nous le faire apparaître comme un Dieu lointain, indifférent au sort de l'homme. Nous nous sentons alors peu concernés.

Par contre, s'il s'est révélé, s'il nous a parlé, nous devons en tenir compte. Nous sommes concernés par son message, et il nous appartient de nous renseigner.

La Bible déclare être ce message. La question qui se pose est donc: “Est-ce que j'en ai pris connaissance?”

Il ne s'agit donc plus d'un débat intellectuel, mais d'un problème moral dans lequel l'honnêteté intervient. Alors une dernière question surgit tout naturellement: “Est-ce qu'on veut vraiment se renseigner et lire la Bible?” Non pas comme un défi, mais plutôt comme un appel à découvrir l'amour de Dieu.

Jésus nous invite: “Sondez les Écritures…, ce sont elles qui rendent témoignage de moi” (Jean 5. 39). - La Bonne Semence

 

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Vivre, c’est Christ

 

Transmis par René Barrois 08/06

 

« Pour moi, vivre c’est Christ. » (Philippiens 1 : 21).

 

« Pour moi, vivre c’est Christ. » Il n’en a pas toujours été ainsi pour le croyant. Il a commencé à vivre pour Christ quand le Saint-Esprit l’a convaincu de péché et quand, par grâce, il a été conduit à contempler le Sauveur mourant sur la croix pour le pardon de ses fautes.

C’est à partir du moment de sa nouvelle et céleste naissance qu’un homme commence à vivre pour Christ.

Jésus est pour le croyant la perle de grand prix, l’unique, celle pour laquelle il est prêt à quitter ce qu’il possède.

Jésus-Christ est si cher à notre cœur qu’il bat pour lui seul : nous voulons vivre pour sa gloire et sommes prêt à mourir pour défendre son évangile. Il est le modèle de notre vie, le divin exemple sue lequel nous voulons modeler tout notre être.

Les paroles de Paul ont une signification plus profonde que ne pensent la plupart ; elles impliquent que le but, la finalité de sa vie était Christ ; plus : que sa vie elle-même était Christ.

Comme l’a dit autrefois un chrétien : « il faisait tout, manger, boire, dormir, dans la perspective de la vie éternelle. » Jésus était son souffle vital, l’âme de son âme, la vie de sa vie.

Peux-tu, toi qui te dis chrétien, affirmer que tu vis cela ? Peux-tu dire honnêtement que pour toi aussi « vivre », c’est Christ ?

Ton travail est-il fait pour Christ, pour sa gloire ? Ne l’est-il pas pour ta propre prospérité et pour l’enrichissement de ta famille ? Tu diras : « Est-ce là une motivation mauvaise ? »

Oui, pour un chrétien, ça l’est. Il fait profession de vivre pour Christ, comment pourrait-il poursuivre une autre ambition sans trahir le Seigneur ?

Nombreux sont ceux qui appliquent ce principe en partie, mais qui pourrait affirmer qu’il a toujours vécu entièrement pour le Christ à l’exemple de l’apôtre ?

Et pourtant, telle est la seule vie authentiquement chrétienne : sa source, son essence, sa nourriture, son dessein, tous ensemble réunis en un seul nom : « Jésus-Christ »

Seigneur, reçois-moi. Je viens à toi, te priant de me donner de vivre en toi seul et pour toi seul. - C.H. Spurgeon

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Invoque-moi, et je te répondrai

 

Transmis par René Barrois 07/06

 

« Invoque-moi, et je te répondrai : Je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées, que tu ne connais pas. » (Jérémie 33 : 3).

 

Dieu nous encourage à prier.

On nous dit que la prière est un exercice pieux qui n’a d’influence que sur l’esprit qui y est engagé.

Nous savons autre chose. Notre expérience a fait mentir cent fois cette attestation des incrédules.

Ici, l’Éternel, le Dieu vivant, promet positivement de répondre à la requête de son serviteur.

Implorons-le avec foi, et ne mettons pas en doute qu’il ne nous écoute et ne nous exauce. « Celui qui a fait l’oreille n’entendra-t-il pas ? »

Dieu qui a donné aux parents l’amour pour leurs enfants, restera-t-il sourd aux cris de ses fils et de ses filles ?

Oui, notre Dieu répondra aux supplications de son peuple dans l’angoisse. Il a des merveilleuses réserves pour eux.

Ce qu’ils n’ont jamais vu, ni entendu, ni même rêvé, il le fera pour eux. Il inventera de nouvelles bénédictions si cela est nécessaire.

Il videra la terre et les mers pour les nourrir, et enverra n’importe quel ange du ciel pour les secourir, lorsque leur détresse le nécessitera.

Il nous stupéfiera par ses grâces et nous fera voir des choses telles qu’il n’en avait encore point fait de semblables.

Tout ce qu’il demande de nous c’est que nous l’invoquions. Il ne peut pas nous demander moins.

Faisons donc joyeusement monter vers lui nos requêtes. - C.H. Spurgeon

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Le Naziréat

 

Transmis par René Barrois 06/06

 

« Pendant tout le temps de son Naziréat, il ne mangeait rien de ce qui provient de la vigne, depuis les pépins jusqu’à la peau du raisin. » (Nombres 6 : 4)

 

Le Naziréens faisaient, parmi leurs vœux, celui de ne jamais boire de vin. Afin de ne pas risquer d’enfreindre cette règle volontaire par inadvertance, ils s’interdisaient aussi de consommer du vinaigre de vin, comme toute liqueur ; et pour que leur attitude soit encore plus claire, ils ne devaient même pas toucher le jus de raisin, ni manger de ce fruit, qu’il fût frais ou sec.

Plus encore, pour être assurés de respecter scrupuleusement leurs vœux, ils devaient se refuser à s’occuper en quoi que ce soit de la vigne.

En fait, il leur fallait fuir jusqu’à l’apparence même du mal. Et il y a là une grande leçon pour ceux que le Seigneur a sanctifiés, mis à part : eux, même, doivent s’éloigner du péché sous toutes ses formes ; non seulement l’éviter dans ses aspects le plus grossiers, mais aussi dans tout ce qui lui ressemble, et jusque dans son esprit même.

La marche dans la sainteté est très décriée aujourd’hui, mais sois certains, cher lecteur, qu’elle est à la fois la plus sûre et la plus heureuse !

Celui qui cède au monde sur un ou deux points se met en grave danger ; car celui qui mange des raisins de Sodome boira bientôt le vin de Gomorrhe. Une simple petite fissure dans les digues en Hollande suffit à laisser pénétrer l’eau. Le trou grandit rapidement, et c’est bientôt une région toute entière qui se trouve inondée...

L’imitation du monde, à quelque degré que ce soit, est un piège pour l’âme. Elle court alors de plus en plus le risque de tomber dans le péché. De plus, comme le naziréen qui aurait bu du jus de raisin ne pouvait être certain que celui-ci n’ait pas subi la moindre fermentation, et donc n’aurait pas eu l’assurance en son cœur d’avoir respecté son vœu, le chrétien qui entre dans le compromis avec le monde ne peut avoir la conscience libre de toute offense.

Il sentira cette alarme intérieure émettre des doutes sur sa conduite. Or, nous ne devons avoir aucun doute quant à ce qui est douteux : c’est mauvais pour nous !

Ne jouons jamais avec les séductions, fuyons-les sans tarder. Il vaut mieux que l’on nous traite avec ironie de « puritain » plutôt que l’on nous dise « hypocrite » avec mépris.

Vivre dans la sainteté exige peut-être beaucoup de renoncement à soi-même, mais cela procure des joies incomparables, et qui sont bien plus qu’une récompense compensatoire ! - C.H. Spurgeon

 

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Ses mains restèrent fermes

 

Transmis par René Barrois le 05/06

 

« Et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. » (Exodes 17 : 12).

 

La prière de Moïse avait tant de force que tout en dépendait. Son intercession mettait davantage les ennemis en déroute que le combat conduit par Josué.

Cependant Ils étaient tous deux nécessaires.

Ainsi en est-il dans le combat spirituel intérieur : puissance et ferveur, détermination et foi, vaillance et ardeur doivent joindre leurs forces ; alors tout ira bien.

Il faut combattre le péché, et l’essentiel de ce combat se déroulera dans la prière seul à seul avec Dieu.

Une prière comme celle de Moïse élève devant le Seigneur le témoignage de l’alliance conclue avec lui : le bâton que Moïse élevait était le signe que Dieu oeuvrait avec son serviteur, le symbole de sa divine autorité sur la gouvernance d’Israël.

Apprends, ô chrétien, à présenter au Seigneur sa promesse et son alliance quand tu pries. Dieu ne renie jamais sa parole : donc le bâton de la promesse divine et obtiens l’exaucement.

Quand Moïse commença à se fatiguer, ses amis vinrent le soutenir. De même, chaque fois que ta prière faiblit, que la foi te soutienne une main, qu’une sainte espérance maintienne l’autre, et cette prière, prenant appui sur le rocher d’Israël, le roc de notre salut, sera persévérante et victorieuse.

Prenons garde de faiblir dans la prière !

Si Moïse lui-même s’est fatigué, qui ne le ferait ?

Il est à noter que Josué ne s’est pas fatigué dans la bataille, mais que moïse a été gagné par la fatigue dans la prière : plus un combat est spirituel, plus il est difficile à mener pour l’être humain.

Il est bien plus facile de lutter contre le péché à l’extérieur, que de le combattre dans le secret de la prière personnelle.

Crions au Seigneur pour recevoir une force particulière, et que l’esprit de Dieu qui «nous secourt dans nos infirmités » nous rende capables de continuer à élever des fermes « jusqu’au coucher du soleil », de la même manière qu’il secourut Moïse.

L’intercession épisodique ne remporte pas de grande victoire ; c’est « tout le jour » qu’il nous faut lutter en élevant nos mains « jusqu’au coucher du soleil » : jusqu’au soir de notre vie ; jusqu’à ce qu’un soleil plus grand se lève sur le pays où la prière sera entièrement changée en louange. (C.H. Spurgeon).

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Reflets de la beauté du Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 04/06

 

« Mais moi, je verrai ta face en justice, et je serai rassasié de ta ressemblance quand je serai réveillé. » (Psaumes 17 : 15)

 

La portion des gens de ce monde nourrit leur corps et enrichit leurs enfants ; mais la part du croyant est d’une autre nature. Les hommes de la terre ont leur trésor ici-bas, mais les hommes du monde à venir regardent plus haut et plus loin.

Notre possession est de nature double. Maintenant nous avons la présence de Dieu ; plus tard, nous aurons sa ressemblance. Ici-bas nous contemplons la face de Dieu en justice, car en Christ nous sommes justifiés. Quelle joie que celle de contempler la face d’un Dieu réconcilié ! La gloire de Dieu vue en la figure de Jésus nous apporte déjà le ciel ici-bas ; mais là-haut, ce sera le ciel du ciel.

Mais il y a bien plus : nous serons transformés en ce que nous contemplons. Après avoir dormi quelque temps, nous nous réveillerons pour nous trouver semblables à des miroirs reflétant la beauté du Seigneur. La foi voit Dieu d’un regard qui transforme. Le coeur reçoit ainsi l’image de Jésus dans ses profondeurs, et le caractère même de Jésus s’y imprime peu à peu.

Par là nos aspirations se trouvent réalisées. Voir Dieu et être faits semblables à lui. Que désirer de plus ? La confiance de David devient pour nous par le Saint-Esprit la promesse du Seigneur. Je la crois, je l’attends. Seigneur, accorde-la moi ! Amen ! - C.H. Spurgeon

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« Dieu lui-même a dit »

 

Transmis par René Barrois le 03/06

 

« Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : « Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. » (Hébreux 13 : 5).

 

Si nous pouvons seulement saisir ces paroles par la foi, nous tenons une arme invincible. Quel doute cette épée à double tranchant ne fend-elle pas ? Quelle crainte ne tombe pas, percée par cette flèche mortelle de l’arc de l’alliance divine ?

Les détresses de la vie et les angoisses de la mort, les corruptions au-dedans et les pièges au-dehors, les épreuves d’en haut et les tentations d’en bas, ne semblent-ils pas être tous tous de légères afflictions seulement, quand nous pouvons nous abriter derrière le rempart de ce : « Dieu lui-même a dit. » ?

Oui, que ce soit pour la joie dans le moment calme, ou la force dans nos combats, ce «Dieu lui-même a dit.» doit devenir notre secours quotidien. Et cela nous enseigne la valeur suprême de sonder les Écritures.

La Parole renferme sans doute une promesse qui s’accorde exactement à notre cas, mais que nous ne connaissons pas, et dont nous perdons ainsi la consolation.

Êtes-vous comme un prisonnier dans son cachot ? Il y a dans le trousseau une clé qui ouvre la porte et peut vous libérer. Toutefois, si vous ne la cherchez pas, vous demeurerez prisonnier, bien que la liberté soir à portée de mains.

Il existe certainement un médicament dans la grande pharmacie de l’Écriture, mais vous continurez à être malade, si vous n’examinez ni ne sondez les Écritures pour découvrir ce que « Dieu lui-même a dit. »

En plus de la lecture de la Bible, ne devriez-vous pas emplir abondamment votre mémoire des promesses de Dieu ? Vous collectionnez les citations des grands hommes de ce monde, et vous aimez citer les strophes des poètes illustre...

Mais votre connaissance des paroles de Dieu ne devrait-elle pas être bien plus profonde afin de pouvoir les citer aisément lorsque vous avez à résoudre une difficulté ou à repousser une doute ?

Puisque ce « Dieu lui-même a dit. » est la source de toute sagesse et la fontaine d’où s’écoule toute consolation, que cette réalité demeure en vous richement, comme « une source d’eau vive qui jaillit jusque dans la vie éternelle » (Jean 4 : 14).

Da cette manière, vous grandirez en stature, en force et en joie dans la vie divine. - C.H. Spurgeon

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La vie de Dieu en moi

 

Transmis par René Barrois le 02/06


« Unis à Lui dans sa mort, nous le serons aussi dans sa résurrection. » (Romains 6 : 5)


La résurrection avec Jésus

 

Si j'ai vraiment été crucifié avec Jésus, cela se verra, car je lui ressemblerai. Quand l'Esprit de Jésus pénètre en moi, le contact entre Dieu et moi se rétablit. Grâce à sa résurrection, Jésus a reçu le pouvoir de me faire participer à la vie divine, mais il faut que ma vie soit calquée sur la sienne. Cette vie nouvelle du Christ ressuscité se manifester en moi pat plus de sainteté.

Telle est l'idée maîtresse de l'apôtre Paul, dans tous ses écrits : Une fois la résolution prise de s'unir au Christ dans sa mort, la vie du Ressuscité nous pénètre et nous envahit de toute part. Pour participer ainsi dans notre vie terrestre, de la vie même du Fils de Dieu, il faut une parcelle de la Toute-puissance divine. Le Saint-Esprit, une fois entré en nous, ne souffre aucune limitation, il envahit tout, Il se charge de tout diriger, mon rôle est simplement de marcher dans la lumière, en lui obéissant à mesure. Une fois ma résolution prise, je suis tranquille : je sais que je suis mort au péché, parce que je sens la vie de Jésus présente en moi à tout moment. De même qu'il n'y a qu'une nature humaine, il n'y a qu'une sainteté, celle de Jésus, et c'est elle que je reçois, elle que Dieu me donne. Il met en moi la sainteté de son Fils, et je deviens une nouvelle création, entièrement transformée. - Oswald Chambers

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La résolution d'anéantir en moi le péché.

 

Transmis par René Barrois le 01/06


« Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que cet organisme de péché soit anéanti en nous, de manière que nous ne soyons plus les esclaves du péché. » (Romains 6 : 6).


La crucifixion avec Jésus

Ai-je pris cette résolution ferme, de tuer le péché en moi ? Il faut beaucoup de temps pour en venir là, mais c'est le grand point tournant de toute ma vie, quand je prends cette décision qu'à l'instar de Jésus, mis en croix pour le péché du monde, mon propre péché doit être, je ne dis pas seulement repoussé ou refoulé, mais, comme Jésus, crucifié. Cette décision, personne ne peut la prendre pour un autre que pour lui-même. Les plus profondes convictions religieuses ne suffisent pas, il faut la décision de tuer en nous le péché.

Prenez-vous bien en main, recueillez-vous devant Dieu, et dites à Jésus : "Seigneur, prends-moi avec toi dans ta mort jusqu'à ce que le péché soit mort en moi." Paul ne nous parle pas ici de ce qui lui arrivera plus tard, mais bien de ce qui lui est arrivé, de son expérience profonde, tranchée, précise. Suis-je prêt à me laisser labourer par l'Esprit de Dieu jusqu'à ce que j'aie compris ce qu'est le péché en moi, le désir qui va contre Dieu ? jusqu'à ce que j'aie accepté le jugement de Dieu sur mon péché, qui doit être crucifié, mis à mort, comme Jésus ? Il faut que j'accepte, il faut que je me décide.

En suis-je venu là ? Ai-je obtenu le glorieux privilège d'être crucifié avec le Christ, jusqu'à ce que ma propre vie ait entièrement fait place à celle du Christ ? "Crucifié avec le Christ,ce n'est plus moi qui vis : c'est Lui qui vit en moi." - Oswald Chambers

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