Juin 2019

30/05/2019 10:22

 

Plan de lecture quotidienne :

Esther 1-4 Luc 24 : 36-53

Quand l’aube se lèvera

 

Transmis par René Barrois le 30/06

 

« Jusqu’à ce que l’aube se lève, et que les ombres fuient, j’irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l’encens. » (Cantique des cantiques 4: 6)

 

Si le promeneur ou le ramasseur de champignons pousse le petit portail de l’humble cimetière de campagne, il découvrira sur le tapis de verdure une plaque gravée aux mots étranges : « Jusqu’à ce que l’aube se lève, et que les ombres fuient ».

Ce croyant âgé que j’ai bien connu, dont le corps est là, avait fait graver ces mots sur sa pierre tombale. Il aimait parler de l’espérance du chrétien. À plus de 90 ans, il désirait s’en aller vers son Seigneur, même s’il devait passer par la mort. Il savait que partir et être avec Christ, « c’est, de beaucoup, meilleur » (Philippiens 1: 23). « Aujourd’hui,[avait dit Jésus au brigand repentant], tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23: 43).

Mon ami savait que le corps retourne à la poussière, mais il savait aussi que ce n’est pas pour toujours ! C’est pourquoi il avait voulu personnellement exprimer sa foi et en rendre témoignage même après sa mort, en faisant graver cette expression du Cantique des cantiques : « Jusqu’à ce que l’aube se lève, et que les ombres fuient ».

Oui, l’aube de la résurrection va bientôt se lever, les ombres vont fuir comme en ce matin merveilleux du dimanche de Pâque où notre Seigneur Jésus Christ est sorti du tombeau. Nul œil humain ne l’a vu se lever et sortir de la mort. Mais au retour de la lumière du jour, «comme le soleil se levait » (Marc 16: 2), Marie de Magdala, Marie, la mère de Jacques, et Salomé ont pu constater que la pierre avait été roulée et que le tombeau était vide.

Le jour est proche où, « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette (car la trompette sonnera) les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, nous serons changés ». Les ombres s’évanouiront, un jour sans nuage se lèvera. Le Seigneur engloutira la mort par sa victoire et rassemblera tous les siens dans les cieux (1 Corinthiens 15: 52-55). Quelle apothéose !

En attendant, dans cet humble cimetière, cette inscription fait rayonner la foi et l’espérance. Elle rappelle que bientôt les ombres vont fuir, bientôt va se lever l’aube d’un jour nouveau où le Seigneur prendra les croyants auprès de lui et les introduira dans la maison du Père. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 11-13 Luc 24 : 13-35

Le Seigneur garde sa Parole

 

Transmis par René Barrois le 29/06

 

Je ne me suis jamais senti plus impuissant et anxieux que lorsque nous sommes rentrés à New York pour commencer l'église Times Square. Encore une fois, nous étions soumis à la miséricorde des horaires des propriétaires fonciers et de la construction des surintendants. Quand je devais attendre, je devins très impatient et je pleurais : «Seigneur, il y a tant à faire à New York et à peu de temps. Combien de temps faut-il attendre ?»

Pourtant, heureusement, Dieu m'a répondu avec patience : "David, est-ce que tu me fais confiance ? Alors attends".

Vous avez entendu l'expression : « La partie la plus difficile de la foi est la dernière demi-heure ». Je peux témoigner de mes années dans le ministère que la période la plus éprouvante est toujours juste avant que Dieu ne travaille à sa délivrance.

Il y a de sérieuses implications lorsque nous n'attendons pas que Dieu agisse. En fait, trop souvent, à ce moment-là, nous chargeons Dieu de négligence. Saul a fait cela quand il a agi avec impatience seul (voir 1 Samuel 13). Il disait en substance : « Dieu m'a envoyé pour faire son travail, mais maintenant, il m'a laissé comprendre comment tout se dérouler. Les choses se répandent et bientôt il sera sans espoir ».

Est-ce que cela décrit votre propre pensée parfois ? Nous sommes invités à attendre le Seigneur et à lui faire confiance pour accomplir notre délivrance. Mais lorsque notre échéance intérieure passe, nous nous fâchons contre Dieu et nous nous sommes affrontés. En avançant vers lui, nous déclarons : «Dieu ne se soucie pas de moi. La prière et l'attente ne fonctionnent pas. Son mot ne peut pas être invoqué».

Pourtant, Dieu nous a donné la responsabilité de l'attendre en prière. Croyez-le et dites : "Le Seigneur garde sa parole, alors je ne vais pas paniquer. Dieu m'a dit d'attendre sa direction - et j'attendrai. Que Dieu soit vrai et que chacun soit un menteur !" Dans nos épreuves , trouvons-nous avec cette posture de cœur. Pas en panique, mais avec confiance ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 9-10 Luc 23 : 50 à 24 : 1-12

Contact avec le ciel

 

Transmis par René Barrois le 28/06


« Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui mon âme trouve son plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui... L'Éternel a pris plaisir en lui à cause de sa justice : il a rendu la loi grande et honorable » (Ésaïe 42 : 1, 21)

« Ils étaient extrêmement étonnés, disant (de Jésus) : Il fait toutes choses bien ; il fait entendre les sourds et parler les muets. » (Marc 7 : 37)


De retour en Galilée, le Seigneur traverse la Décapole où il avait précédemment délivré le démoniaque de Gadara. Le témoignage de cette délivrance a porté du fruit, car maintenant, au lieu de prier Jésus de s'en aller, les Gadaréniens lui amènent un sourd-muet pour qu'il le guérisse. Mais le Maître ne veut pas que cette guérison devienne un spectacle ; aussi tire-t-il l'infirme à l'écart de la foule. Il regarde vers le ciel et soupire avant de commander : "Ouvre-toi".

Ce regard de Jésus vers le ciel et son soupire soulignent un contraste : pour avoir perdu contact avec le ciel, l'homme est devenu sourd à la voix divine et sa bouche ne peut rien prononcer agréable à Dieu. Mais Jésus est venu restaurer cette relation rompue entre Dieu et nous pour nous permettre alors de chanter les louanges de Celui qui "fait toutes choses bien".

Le commentaire prononcé alors par les foules étonnés résume, on peut le dire, la vie entière de Jésus. Ce n'était pourtant pas cette appréciation populaire qui comptait pour lui, mais l'approbation de Dieu. Il n'a jamais recherché la popularité, car il savait combien ces foules étaient versatiles. Le Seigneur Jésus est un exemple pour les croyants, qui ont à rechercher l'approbation de Dieu et non la renommée populaire. Le moment venu, le Seigneur leur dira comment il estime le service accompli : « Bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle sur ce qui était peu de chose, je t'établirai sur beaucoup » (Matthieu 25 :21). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 7-8 Luc 23 : 26-49

Le prix à payer

 

Transmis par René Barrois le 27/06

 

« Jésus dit : Zachée, hâte-toi de descendre, cat il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison. Zachée se hâta de descendre et le reçut avec joie. » (Luc 19 : 5-6).

 

Un étudiant disait un jour à un chrétien engagé : « Je donnerais tout ce que je possède pour avoir ce que tu as » Le Chrétien lui répondit : « C’est exactement ce que ça coûte ! » Une vie entière livrée au Seigneur reçoit une plénitude de joie : la joie du salut et la paix de Dieu.

Le chapitre 18 de l’Évangile de Luc nous présente un chef très riche qui s’est séparé de Jésus, tout triste. Il était venu l’interroger sur ce qu’il devait faire pour hériter la vie éternelle et Jésus lui avait énoncé plusieurs des dix commandements. Cet homme avait répondu : « J’ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse » et Jésus lui avait dit : « Il te manque une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux. » Il est écrit que l’homme « devient tout triste parce qu’il était très riche. »

Le chapitre 19 nous expose l’expérience d’un autre chef tout aussi riche, mais qui reçut Jésus avec joie. Cet homme nommé Zachée travaillait pour les Romains, donc pour l’occupant, et était de ce fait méprisé par tous. Il était de plus collecteur d’impôts, et ne se privait probablement pas de majorer à son profit les sommes qui étaient dues. Mais un jour, il répondit avec empressement à l’invitation de Jésus qui se proposait de le rencontrer, et à l’écoute de sa déclaration de repentance, Jésus déclara : Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison » Luc 19 : 9).

Pourquoi cette différence d’attitudes entre ces deux hommes ? Le premier a reculé deavant le prix à payer, le second n’a pas hésité un seul instant. « C’est la bénidiction du Seigneur qui procure la richesse » (Proverbes 10 : 22). - Daniel Demeestere (Viens et Vois)

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 4-6 Luc 22 : 66 à 23 : 1-25

Le Seigneur nous conduit pas à pas…

 

Transmis par René Barrois le 26/06

 

« L’Eternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans les lieux arides, et il redonnera de la vigueur à tes membres ; tu seras comme un jardin arrosé, comme une source dont les eaux ne tarissent pas (ou une source qui coule toujours) » (Esaïe 58/11)

Quelle promesse pour celui ou celle qui marche avec Dieu. Quel privilège est celui du chrétien de pouvoir cheminer avec le Seigneur dans ce monde et combien il est sécurisant pour lui de savoir que quelqu’un veille sur chacun de ses pas.

Je lisais récemment dans un magazine allemand la petite histoire suivante qui illustre fort bien ce message. Il s’agit d’un père et de son jeune garçon qui avait trouvé un merveilleux endroit pour camper et s’apprêtaient à passer quelques bonnes journées de vacances à l’orée d’un bois.

Le père demanda à son garçon de bien vouloir se rendre dans le village voisin pour y poster une lettre qu’il venait d’écrire. Il le conduisit sur le haut de la colline voisine pour lui montrer le chemin qu’il devait prendre pour atteindre le village qui se trouvait en contrebas et dans lequel se trouvait la poste.

Le garçon, s’adressant à son papa, lui dit : « Mais papa, d’ici je ne peux pas vraiment voir si le chemin que tu m’indiques me mènera au village ». Le père prit alors la petite main de son garçon dans la sienne, lui montrant tout le bout de chemin que son fils et lui pouvaient apercevoir de l’endroit où ils se tenaient.

« Vois-tu », lui dit-il, « le chemin que tu vois t’amène jusqu’à ce grand arbre que tu vois là-bas ». « Oui, je vois bien que le chemin mène jusqu’à l’arbre, mais près de l’arbre, il n’y a pas de village » reprit le garçon. « C’est vrai », précisa le père, « mais lorsque tu seras arrivé près de cet arbre, tu apercevras un virage, et après le virage, le chemin descend encore plus bas. Rend-toi déjà jusqu’à l’arbre, poursuis jusqu’au virage, et continue simplement d’avancer jusqu’à ce que tu aperçoives les premières maisons du village. Et lorsque tu les auras atteintes, tu verras un peu plus loin la poste et la boîte aux lettres en question. Tu pourras alors y glisser cette lettre que je te confie ».

La réaction de ce petit garçon ne reflète-t-elle pas aussi souvent la nôtre à l’égard de Dieu ? Nous aimerions toujours connaître d’avance ses plans pour notre vie, alors que notre Seigneur, par amour pour nous et dans sa sagesse, connaissant notre fragilité, se garde bien de nous les révéler dans leur totalité. Il nous conduit, par contre, sur un sûr chemin qu’Il a lui-même préparé d’avance pour chacun de nous, mais un pas à la fois seulement. Il ne nous fait découvrir qu’un virage après l’autre, sachant pertinemment que nous serions incapables de supporter et de gérer la totalité de son plan divin pour notre vie en une seule fois. Il compte sur nous pour des projets à long terme. Notre route se dessine progressivement. D’étape en étape, son appel se confirme en nous. Quel amour et quelle sagesse ! Qu’il est bon de se laisser conduire par le Seigneur !

Ceci nous rappelle combien il est important pour nous chrétiens, de faire confiance à notre Seigneur quant à ses directives en ce qui concerne les circonstances qu’il permet dans notre vie. Une chose est certaine : quelle que soit notre situation, et peut-être nous semble-t-elle actuellement particulièrement insaisissable, rappelons-nous que lui, notre merveilleux Sauveur, connaît d’avance le prochain virage, la prochaine décision importante que nous aurons à prendre. Il sait ce qui se présente devant nous, avant même que cela ne nous arrive. Il nous accordera toujours la force nécessaire pour surmonter les obstacles les plus difficiles et nous aidera à maîtriser les situations les plus périlleuses.

La seule chose qu’Il attend de nous, c’est que nous lui accordions une confiance totale quant à la destinée de la route qu’il a tracée pour nous.

Une autre illustration me vient à l’esprit en ce moment, celle d’une personne que le Seigneur à appelée à se consacrer à son service et qui, en réponse à cet appel, lui aurait présenté une feuille blanche, représentant sa vie. Elle la lui remet blanche, toutefois signée en bas de page, en lui précisant : « Seigneur, tu peux inscrire sur cette feuille (qui représente ma vie), ce que tu veux, ce que tu jugeras bon ; je te fais entièrement confiance pour le contenu de ce que tu y inscriras ».

N’est-ce pas ce que le Seigneur attend de chacun d’entre nous ? Puissions-nous ne jamais reprendre les rennes, le contrôle de notre vie, mais l’abandonner entre ses mains, lui qui sait tellement mieux ce qui nous convient.

Le Seigneur nous indiquera toujours le chemin à suivre, pas après pas. Ce qui est aussi réconfortant, c’est de savoir qu’il nous donnera toujours les forces nécessaires pour affronter puis surmonter les obstacles qui se dressent sur notre route.

Mais voilà, c’est toujours de nôtre côté que se trouve le problème : lui accordons-nous toujours notre entière confiance ? Avons-nous appris à lui remettre notre destinée ou alors, en dépit de ses promesses, continuons-nous de vivre dans la crainte quant à notre avenir ?

Le chrétien qui regarde à Jésus et lui fait confiance, celui qui remet son sort à l’Eternel et s’attend à lui pour son avenir verra toujours le Seigneur aplanir ses sentiers, car pour Dieu, les montagnes seraient-elles les plus hautes, elles ne seront jamais insurmontables, ni un obstacle pour lui. Et à chaque étape de sa vie, il pourra dire sans aucune hésitation : « …jusqu’ici l’Eternel m’a secouru. Béni soit Son Nom ! »

Toi qui, en ce moment, ne comprends pas ce qui t’arrive, réalise que la main de Celui qui te tient, te conduit, te porte, te soutient, est sur toi et que jamais elle ne te délaissera. C’est la main de ton Seigneur Tout-Puissant auquel rien n’est impossible. Celui qui te bénit, te console et t’aime est aussi fidèle. Il est l’immuable et son amour, ses tendres soins, ne changeront jamais à ton égard.

 

Serait-il possible de manquer de confiance à l’égard de celui qui a dit au prophète Esaïe :
« Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma (main) droite triomphante » (Esaïe 41/10).

Même si des montagnes de difficultés nous environnent, sa grâce ne s’éloignera jamais de nous. Elle nous soutiendra en toute circonstance. S’adressant à chacun d’entre nous, il nous dit une nouvelle fois aujourd’hui :

« Tu n’as rien à craindre. Laisse-moi conduire chacun de tes pas et je te conduirai à bon port »

Prends ces paroles pour toi et alors, avec le prophète Esaïe, tu pourras t’exclamer toi aussi :
« Voici, Dieu est ma délivrance, je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l’Eternel, l’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges » (Esaïe 12/2).

Quelle grâce pour chacun de nous, chrétiens, de pouvoir nous en remettre à notre Dieu Tout-Puissant et croire qu’il ne laissera jamais nos difficultés, nos problèmes ou nos épreuves nous dépasser ; qu’il nous accordera toujours la force correspondante pour les surmonter. Allons de l’avant avec courage, un pas à la fois, réalisant que le Seigneur marche devant nous et qu il se tient chaque jour à nos côtés, que rien ni personne ne saurait nous ravir de Sa forte Main! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 1-3 Luc:22 : 39-65

Le cobra vivait dans le vieux mur de la maison...

 

Transmis par René Barrois 25/06

 

Un homme sur deux et une femme sur cinq s’adonnent à la pornographie... telles étaient les terribles et stupéfiantes statistiques révélées par un sondage récemment effectué aux États-Unis.

Mais le plus atterrant est que ces chiffres concernent l’usage de la pornographie non pas dans l’ensemble de la société, mais chez les « chrétiens » toutes églises confondues !

Publiés dans le journal Christian Post, ces derniers résultats d’une enquête qui est menée à intervalles réguliers faisaient état d’une très forte augmentation de cette « dépendance » au cours des quatre dernières années...

Pourquoi ? Les personnes interrogées ont elles mêmes pointé du doigt la principale origine de leur addiction : l’utilisation d’Internet. C’est en effet sur le Net que la plupart d’entre eux s’adonnent à la pornographie.

Mais les conséquences dans leur vie quotidienne ne se font pas attendre.

Par exemple, 60% des femmes sondées ont avoué avoir de grands « combats » personnels terribles avec la convoitise sexuelle, et 40% d’entre elles ont déclaré avoir commis adultère ou d’autres péchés à caractère sexuel dans les douze mois précédents...

Avec le Net, c’est la porte du domicile familial qui s’ouvre, entre autres périls, sur un cinéma porno projetant 24 heures sur 24. Et un « click » suffit pour ouvrir la maison sur le monde...

Merveille technologique, extraordinaire outil de communication multiforme, Internet est aussi un redoutable pièges : la toile où l’araignée guette sa proie.

Ces dramatiques statistiques me rappellent ce fait authentique dont le pasteur Clément Le Cossec fut témoin lors des ses voyages en Inde où, comme ailleurs, il oeuvra tant pour le peuple tzigane :

un long périple l’amena à faire halte un jour chez des personnes connues des frères qui l’accompagnaient. Conversant avec ses hôtes, il apprit qu’un cobra royal avait élu domicile depuis in certain temps dans la fissure du vieux mur d’enceinte de la propriété. Chaque jour pour s’en concilier la faveur, la maîtresse de maison disposait à proximité du trou une jatte de lait...Et le dangereux serpent consumait le breuvage que cette femme voulait être un moyen d’apprivoiser le reptile au veni mortel.

Plus tard sur le chemin du retour, repassant par le même village, le pasteur le Cossec apprit que la dame était morte...mordue par le cobra.

Combien de chrétiens s’aventurent ainsi aujourd’hui à tenter de domestiquer une bête dangereuse en surfant sur Internet ?

Or, ce n’est pas parce que le serpent habite depuis longtemps la maison qu’il a cessé d’être un serpent !

Il est indispensable de savoir pourquoi et dans quel but l’on branche sa maison et sa vie sur le Net ; et si le travail nous en rend l’usage nécessaire, il faut savoir pourquoi et dans quel but on se connecte au réseau, à chaque fois qu’on le fait.

« Dresse tes signaux, place tes poteaux, prends garde à ta route, à la voie où tu marches... » disait le prophète Jérémie à Israël de la part de Dieu. Chacun de nos pas doit aujourd’hui être balisé de même !

David avait résolu : « je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux... » (Psaume 101), tout comme Job des siècles auparavant : « J’avais fait un pacte avec mes yeux...» (Job 31).

À combien plus forte raison les chrétiens doivent-il le faire en ces temps d’immoralité. L’enjeu en est spirituellement vital. - Samuel Charles

« Recherchez...la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. » (Hébreux 12: 14). Les chrétiens doivent être séparés du péché et mis à part pour Dieu. Sans la sainteté, personne ne peut être utile à Dieu (2 Timothée 2: 20-21). Sans la sainteté, il n’y a pas d’intimité ou de communion avec Dieu (Psaume 15: 1-2) – Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 9-10 Luc 22 : 1-38

Jésus : le chemin

 

Transmis par René Barrois le 24/06

 

Avant d’affronter la croix, Jésus dit à ses disciples :

« Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Or vous savez où moi je vais, et vous en savez le chemin. »

 

Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? »

 

Jésus lui dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. » (Jean 1 : 2 - 6)

 

Thomas, qui se fait la voix des douze disciples, montre par sa question leur méconnaissance de la maison du Père. En effet, en ce temps-là, les Juifs ne connaissaient que l’Ancien Testament, donc Moïse et les prophètes qui n’ont pas parlé de Dieu comme d’un Père. Ils ont bien parlé de la “maison de Dieu” (le temple) ou la “maison de l’Eternel” mais la maison du Père, qu’est-elle et où se trouve-t-elle ? C’est pourquoi Thomas montre leur ignorance au Seigneur : ils ne peuvent pas connaître le chemin puisqu’ils n’en connaissent pas la destination. Par ailleurs, ils ne connaissaient pas non plus “le Père” puisque Philippe demande au Seigneur : « Montre-nous le Père » (v.8)

Pour se rendre à un lieu et connaître celui qui l’habite, il faut en connaître le chemin. Jésus dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi ».

Beaucoup veulent gagner leur place au ciel par des chemins détournés qui peuvent être la religion, les bonnes œuvres, les prières apprises par cœur, les offrandes, etc. Aucun de ces chemins ne mènent au ciel. Seul, Jésus est le chemin qui mène à la vie : « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4 : 12). En suivant ce chemin, c'est-à-dire en recevant Jésus, croyant en Lui, nous devenons un enfant de Dieu, Le connaissant comme notre Père. (Jean 1 : 12)

Mais quel chemin le Seigneur Jésus a-t-il dû prendre pour qu’il soit lui-même le chemin ? Le chapitre 2 de l’épître aux Philippiens répond : « Jésus, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. »

Voilà le chemin que le Seigneur a dû prendre pour que des pécheurs tels nous puissent avoir accès au Père et avoir une place dans sa maison. De la gloire où il se trouvait de toute éternité, il est descendu sur cette terre souillée, s’abaissant lui-même en prenant la forme d’un esclave. Il s’est offert lui-même en sacrifice pour payer le terrible prix de nos péchés. Il est allé jusqu’à la mort, à la mort honteuse de la croix !

Il a pris le chemin d’abaissement suprême de la gloire éternelle à la mort pour être le chemin qui nous mène de la perdition à la gloire de la maison du Père !

Il est ressuscité et remonté au ciel. Celui qui est descendu dans les parties inférieures de la terre est remonté au-dessus de tous les cieux (Ephésiens 4 : 9-10). Bientôt, il reviendra pour prendre tous ceux et toutes celles qui le connaissent comme étant le chemin, la vérité et la vie, et il les introduira dans la maison du Père où il a préparé une place pour chacun d’eux. « Et ainsi, nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 v.18)

Cher lecteur, chère lectrice, y serez-vous ?

Dans l’humilité profonde,

Suivant ton obscur chemin,

Tu fus méprisé du monde,

Toi qui lui tendais la main ;

Toi dont l’amour secourable,

Compatissant et parfait,

Sur l’humanité coupable

Versa bienfait sur bienfait.

 

En paix nous pouvons te suivre,

Jésus dans l’humble chemin

Où tu consentis à vivre

Inconnu du genre humain.

Avec toi n’ayant personne,

Semant bienfait sur bienfait

Dans ce chemin où rayonne

Le cœur de l’homme parfait.

 

Quels biens ce chemin nous ouvre !

Quels trésors de charité !

Dieu lui-même n’y découvre

Que lumière et sainteté.

Et désormais par ta grâce,

Nés de Dieu pour être à toi,

Nous pouvons suivre ta trace,

Objet béni de la foi !

 

Et le chemin se termine

Dans le pays glorieux

Où luit la face divine

De l’homme victorieux.

Là, parfaits, en ta présence,

Adorant, glorifiés,

Jésus, de ta ressemblance

Nous serons rassasiés.

- La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 7-8 Luc 21 : 5-38

Oser en la réconciliation

 

Transmis par René Barrois le 23/06

 

« Plus encore, nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation. » (Romains 5 : 11).

 

La réconciliation, c’est la parfaite association ; c’est ne faire qu’un en Christ. Dans toute sa mission, dans tout ce qu’il était, nous sommes unis « en un seul acte » Cela signifie qu’il a pris absolument tout ce qui fait notre humanité dans sa dépravation, son incompréhension, sa foi passive et qu’il a cloué tout cela à la croix à tout jamais. Vous avez été crucifié avec lui. Croyez seulement que vous êtes vraiment mort au péché et vivant pour la justice.

Le principe de la réconciliation c’est le résultat de cette merveilleuse puissance de Dieu qui régénère. C’est-à-dire : « Je suis comblé dans sa plénitude »

Il n’existe pas la moindre séquelle de faiblesse humaine dans sa justice. Si j’ose croire, je suis alors tellement en règle avec le Fils de Dieu qu’il me rend parfait, en harmonie avec lui, sans péché, sans tache, sans manquement ; une rédemption parfaite au point que toute trace de faiblesse est ôtée.

Allez-vous oser croire ? Cela n’est peut-être pas facile pour vous. La foi c’est la démonstration des choses qu’on espère. Elle apporte son aide à tou ce que vous dit la Parole de Dieu. Elle vous stimule. Elle dit : « Si vous le croyez, c’est maintenant. » Si vous osez croire, alors l’unité, la pureté, la puissance et l’action éternelle sont à l’oeuvre au travers de vous.

Prière du jour : Seigneur Jésus, je crois que ta Rédemption m’unit à toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 4-6 Luc : 20 : 20 à 21 : 1-4

La loi de la liberté

 

Transmis par René Barrois le 22/06

 

« Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes, et ne soyez pas retenus de nouveau sous un joug de servitude  » (Galates 5.1)

 

Lors du débat suscité par l'adoption d'une nouvelle loi, un responsable politique a déclaré : “Cette loi est la loi de la liberté, car elle consacre le droit pour chacun d'être libre de ses choix, libre de ses passions”.

Libre de ses passions ! ” À une époque où l'on parle de plus en plus d'addiction à ceci ou à cela, où l'on met en place dans les hôpitaux des services consacrés à ce problème, cette expression pourrait faire sourire, si ce n'était tragique. Non, les passions de notre nature ne nous laissent pas libres, au contraire elles nous asservissent. Beaucoup d'entre nous se retrouveront sûrement dans cet homme décrit par l'apôtre Paul, qui dit : “Le bien que je veux, je ne le pratique pas ; mais le mal que je ne veux pas, je le fais”c(Romains 7. 19). Ainsi, promettre la liberté à quelqu'un en le laissant faire ce qu'il veut est trompeur et illusoire.

Dieu, dans la Bible, nous propose une autre loi de la liberté. Il fait le constat que “chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort” (Jacques 1. 14-15). Il veut nous faire échapper à cette mort spirituelle, nous délivrer de cette “loi du péché” (Romains 7. 23 ; 8. 2), qui est en nous. Il veut changer notre cœur naturellement opposé à lui. À cette fin, il a donné son Fils Jésus Christ. Celui qui croit en lui reçoit une nouvelle nature, heureuse d'obéir à la volonté de Dieu. C'est cela la vraie liberté, celle de vivre en accord avec le Créateur, qui nous a faits à son image. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 1-3 Luc 20 : 1-19

Il console l'affligé.

 

Transmis par René Barrois le 21/06


« Heureux ceux qui sont dans l'affliction, car ils seront consolés. » (Matthieu 5 :4 ).

 

C'est par la vallée des larmes qu'on arrive à Sion. On pourrait croire qu'être triste et être béni sont deux choses inconciliables, mais le Sauveur qui est infiniment sage, les réunit dans cette béatitude. Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a joint. Le deuil sur le péché, sur notre péché, et sur le péché d'autrui est le sceau de Dieu sur ses fidèles. Quand l'Esprit de grâce se répand sur la maison de David ou sur une autre maison, elle pleure. C'est de cette sainte tristesse que nous recevons la meilleure de nos bénédictions, et c'est aussi de l'eau que nous viennent les plus excellents bienfaits. Or cette bénédiction promise à celui qui verse des larmes ne l'est pas pour quelque jour très éloigné ; non, Christ le déclare heureux maintenant même.

Le Saint-Esprit consolera certainement les coeurs qui pleurent sur leur péché. Ils seront consolés par la vertu du sang de Jésus-Christ et par la puissance purificatrice du Saint-Esprit. Ils seront consolés au sujet du péché qui abonde dans leur ville et dans leur temps, par l'assurance que Dieu se glorifiera malgré la rébellion des hommes. Ils seront consolés par la ferme attente qu'ils seront avant, peu délivrés du péché, et bientôt enlevés pour demeurer à toujours en la glorieuse présence de leur Dieu Sauveur. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 35-36 Luc 19 : 28-48

L'épreuve radicale

 

Transmis par René Barrois le 20:06


Josué dit au peuple : "Vous ne pourrez pas servir l'Éternel." (Josué 24 : 19).


Avez-vous encore la moindre confiance en quoi que ce soit au monde, en dehors de Dieu ? En n'importe quelle qualité naturelle, n'importe quel concours de circonstances ? Devant ce devoir nouveau, que Dieu vous révèle, comptez-vous sur vous-même, à un degré quelconque ? C'est pour le savoir que Dieu vous met à l'épreuve. Vous avez raison de dire : "Je ne peux pas avoir une vie sainte" ; mais vous pouvez décider de laisser Jésus vous rendre saint. "Vous ne pourrez pas servir l'Éternel", mais vous pouvez vous abandonner au Seigneur pour que sa toute-puissance agisse en vous. Votre communion avec Dieu est-elle sans ombres, pour qu'Il puisse manifester en vous sa vie merveilleuse ?

Le peuple répondit à Josué : "Non, c'est l'Éternel que nous voulons servir." Ce n'est pas une décision prise à la légère, mais un engagement raisonné. "Mais il n'est pas possible, dites-vous, que Dieu m'ait appelé à cette tâche ; je suis trop indigne, ce ne peut pas être moi !" C'est pourtant bien vous, et plus vous serez faible et misérable, mieux cela vaudra. Tant qu'on se fie en n'importe quoi d'autre, on ne peut pas dire réellement : "C'est l'Éternel que je veux servir."

Nous disons : "Ah ! Si seulement je pouvais vraiment croire." Mais en réalité la question est : "Si tu voulais croire." Il n'est pas étonnant que Jésus-Christ insiste tant sur le péché d'incrédulité. "Il ne put pas faire là beaucoup de miracles, à cause de leur incrédulité." Si nous croyions vraiment que Dieu peut faire ce qu'il promet, à quelle transformation ne pourrions-nous pas nous attendre ! Est-ce que ma foi est assez hardie pour accepter et croire les promesses de Dieu ? - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 33-34 Luc  19 : 1-27

Être un témoin de Christ

 

Transmis par René Barrois le 19/06

 

« Allez de partout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » (Marc 16: 15).

« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1: 8).

 

Dès que nous croyons au Seigneur nous devenons un témoin pour lui. Un «témoin» rapporte des faits. Pour être un témoin efficace de Christ, nous devons dʼabord le connaître. LʼApôtre Jean écrit en 1 Jean1: 1-3 : « ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché concernant la parole de la vie, nous vous l’annonçons ».

 

Il faut prier pour l’occasion de parler

 

Pour accomplir ce travail de témoignage du Christ aux hommes, il faut d’abord se tenir avec foi, persévérance et ferveur dans la prière journalière. Nous pouvons avoir à cœur de parler à des hommes, mais si nous ne les avons pas apporter dans la prière devant le trône de la grâce, il n’y aura aucun résultat suite à notre témoignage. Jésus dit : «Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6: 37).

Nous devons avoir le courage de parler aux hommes. Nous devons leur montrer le Seigneur. Il y a quelques points auxquels il faut veiller quand nous parlons aux hommes.

 

Il ne pas s’engager dans de vaines discutions

 

Le livre des Actes nous rapporte que Paul a tenu plusieurs débats :

« Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec eux, d’après les Écritures. » (Actes 17: 2)

« Paul discourait dans la synagogue chaque sabbat. » (Actes 18: 4).

Beaucoup de chrétiens pensent que par les débats nous pouvons toucher la gens. Cependant, les débats inutiles ne sauvent pas, ce n’ai jamais le cas, tout au plus, les convaincre intellectuellement.

 

Il faut s’en tenir aux faits

 

L’élément essentiel pour mener les gens à Christ, c’est de mettre l’accent sur les faits et non sur la doctrine. Les faits peuvent attirer les gens, ce sont des paroles qui touchent les coeurs. Témoigner demande du savoir faire.

 

Il faut avoir une attitude sincère

 

Nous ne devons par avoir une attitude de comédien, mais tenir un langage sincère. Pour sauver l’âme d’un homme c’est une affaire très sérieuse, qu’il ne faut pas prendre à la légère. Il faut éviter à tout prix de ne pas s’enliser dans de nombreux enseignements qui écarteront l’auditeur de toute attention au message de l’Évangile.

 

Il faut parler à l’improviste

 

Nous avons dit plus haut qu'il faut prier avant de parler à quelqu'un. Cela ne signifie pas, cependant, qu'on ne puisse pas parler sans avoir préalablement prié. Vous devez parler aux hommes, même si vous les voyez pour la première fois. Saisissez toujours l'occasion de parler, que ce soit ou non au moment prévu.

Si nous n'écoutons pas ce désir, nous laisserons peut-être partir une âme sans qu’elle ait entendu le message du salut. Nous ne devons pas laisser autant d'âmes nous glisser entre les mains. Nous devons tous être des témoins fidèles pour le Seigneur, et nous conduirons un grand nombre à Lui.

 

Il ne faut pas négliger la distribution de tracts

 

Les tracts ne sont pas limités dans le temps. Ils apportent un message complet. Un croyant doit collecter quelques tracts soigneusement sélectionnés dans ses temps libres, et les distribuer autour de lui. Cela lui permettra de faire ce qu'il ne peut pas faire lui-même. La distribution de tracts est un moyen de semer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Dieu sauve des hommes par ce moyen. Un grand nombre de cas où les gens sont sauvés par l'intermédiaire de tracts. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 31-32 Luc 18 : 15-43

Le Christ incomparable

 

Transmis par René Barrois le 18/06

 

« Tu es plus beau que les fils des hommes ; la grâce est répandue sur tes lèvres : c’est pourquoi Dieu t’a béni à toujours. » (Psaume 4: 2).

Il est venu de Dieu.

Il est miraculeusement né d’une humble femme.

Sa naissance est un fait qui confond la raison des sages ; aucun savant n’en a jamais pénétré le secret.

Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l’espèce humaine.

Il est devenu fils de l’homme afin que nous devenions enfants de Dieu.

Il a vécu dans la pauvreté, grandi dans l’obscurité.

Une fois seulement dans sa jeunesse il a franchi la frontière de sa petite patrie.

Il n’a pas eu l’avantage d’une haute instruction ou d’une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence.

Et pourtant, petit enfant, il a été un sujet de terreur pour un roi ; jeune garçon il a étonné et embarrassé les professeurs de la Loi ; dans l’âge mûr, il a commandé à la nature, il a marché sur les eaux, ordonné à la mer de s’apaiser, rendu la santé du corps à des multitudes, ressuscité des morts par le seul pouvoir de sa parole. • Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait jamais contenir les livres qui ont été écrits à son sujet.

Il n’a jamais composé un cantique, et pourtant les mélodies dont il est aujourd’hui le thème sont plus nombreuses que celles de tous les compositeurs connus.

Il n’a jamais fondé une école, et pourtant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d’avoir rassemblé autant de disciples.

Il n’a jamais appris ni exercé la médecine, mais qui donc pourrait dire le nombre de cœurs brisés par la souffrance qui, depuis vingt siècles, ont trouvé auprès de lui la guérison ? Il n’a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n’a levé plus de volontaires.

Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur.

Il était riche et, par amour pour nous, il s’est fait pauvre, et combien pauvre ! Demandez-le à Marie, demandez-le aux bergers et aux mages !

Fernand Legrand (extrait de « Autour de la crèche » avec autorisation) - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 29-30 Luc 17 : 20 à 18 : 1-14

Gardez votre cœur ouvert

 

Transmis par René Barrois le 17/06

 

« Celui qui est lent à la colère vaut mieux que l'homme fort, et celui qui gouverne son esprit que celui qui prend une ville » (Proverbes 16: 32).


Est-ce pas intéressant ? Nous voulons donner notre vie à l'Évangile et au champ de la mission, mais à moins que nous mûrir et grandir et nourrir notre propre cœur et l'âme, prenant alors une ville va être juste que - prendre une ville. Et il y aura une ville pleine de misérables, frustrés, découragés, les personnes déprimées.

Prendre une ville pour le royaume de Dieu signifie réellement avoir un cœur si plein de la joie du Seigneur que nous sommes passés à la direction suivante. Donc, cela signifie que nous devons tendre notre propre cœur, regarder et gérer « notre propre ville. »

« Gardez votre coeur avec toute la vigilance, car de lui viennent les sources de la vie » (Proverbes 4: 23).

Voyez-vous ce qu'il dit ici ? Toutes les choses de flux de la vie du cœur. La plupart d'entre nous en tant que croyants pour obtenir ces efforcent choses, mais ils nous ont déjà été donnés en Jésus-Christ.

Pierre dit que Jésus « nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété » (2 Pierre 1: 3).

Nous enseignons que la Nouvelle Alliance de la croix de Jésus-Christ est une œuvre achevée. Toute la paix et la joie qu'il va jamais vous donner a déjà été donné à vous.

Lorsque vous êtes dans la douleur et se sentir déprimé et découragé, vous dites que vous ne voulez pas sentir ces choses. Mais quand vous arrêtez les mauvaises parties de votre cœur, les parties douloureuses, vous avez également fermé les bonnes pièces.

Alors gardez votre cœur ouvert et demander à l'Esprit Saint de vous aider à composer avec la douleur dans votre vie. Ne pas courir de lui. Ne cachez pas de lui. Tend votre propre vignoble - faire face aux problèmes. Mais rappelez-vous, tout cela prend du temps, alors ne devient pas impatient que vous laissez l'Esprit Saint pour faire son travail. - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 26-28 Luc 17 : 1-19

Gardez votre cœur ouvert

 

Transmis par René Barrois le 16/06

 

« Celui qui est lent à la colère vaut mieux que l'homme fort, et celui qui gouverne son esprit que celui qui prend une ville » (Proverbes 16: 32).


Est-ce pas intéressant ? Nous voulons donner notre vie à l'Évangile et au champ de la mission, mais à moins que nous mûrir et grandir et nourrir notre propre cœur et l'âme, prenant alors une ville va être juste que - prendre une ville. Et il y aura une ville pleine de misérables, frustrés, découragés, les personnes déprimées.

Prendre une ville pour le royaume de Dieu signifie réellement avoir un cœur si plein de la joie du Seigneur que nous sommes passés à la direction suivante. Donc, cela signifie que nous devons tendre notre propre cœur, regarder et gérer « notre propre ville. »

« Gardez votre coeur avec toute la vigilance, car de lui viennent les sources de la vie » (Proverbes 4: 23).

Voyez-vous ce qu'il dit ici ? Toutes les choses de flux de la vie du cœur. La plupart d'entre nous en tant que croyants pour obtenir ces efforcent choses, mais ils nous ont déjà été donnés en Jésus-Christ.

Pierre dit que Jésus « nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété » (2 Pierre 1: 3).

Nous enseignons que la Nouvelle Alliance de la croix de Jésus-Christ est une œuvre achevée. Toute la paix et la joie qu'il va jamais vous donner a déjà été donné à vous.

Lorsque vous êtes dans la douleur et se sentir déprimé et découragé, vous dites que vous ne voulez pas sentir ces choses. Mais quand vous arrêtez les mauvaises parties de votre cœur, les parties douloureuses, vous avez également fermé les bonnes pièces.

Alors gardez votre cœur ouvert et demander à l'Esprit Saint de vous aider à composer avec la douleur dans votre vie. Ne pas courir de lui. Ne cachez pas de lui. Tend votre propre vignoble - faire face aux problèmes. Mais rappelez-vous, tout cela prend du temps, alors ne devient pas impatient que vous laissez l'Esprit Saint pour faire son travail. - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 23-25 Luc 16

Célébrons ensemble

 

Transmis par René Barrois le 15/06

 

« Poussez vers Dieu des cris de joie, vous tous, habitants de la terre! Chantez la gloire de son nom [...]. » (Psaume 66. 1-2)

 

La signification des congés varie d'une personne à une autre, mais une chose est certaine: nous aimons tous avoir une raison de célébrer. Debout au bord d'un lac pendant mes vacances d'été, alors que je regardais les centaines de personnes faire du canotage, se baigner, pique-niquer ou simplement marcher ensemble, je réfléchissais à l'importance de célébrer des événements importants avec nos amis et nos bien-aimés.

Avez-vous déjà essayé de célébrer quelque chose seul? Un feu d'artifice n'est pas très amusant quand il n'y a personne qui s'écrie avec nous «Oh! Ah!» Pour faire un pique-nique, il faut des gens. Les anniversaires de naissance et de mariage, et les remises de diplômes sont bien plus agréables quand il y a beaucoup d'amis et de parents qui y participent.

Comme chrétiens, nous avons beaucoup de choses à célébrer - et pas seuls ou seulement quelques fois par année! Nous devons nous réunir régulièrement avec les autres chrétiens, pour nous exciter mutuellement à l'amour et aux bonnes œuvres (Hébreux 10. 24-25) et pour célébrer la bonté du Seigneur. Le psalmiste a encouragé tous les peuples à se rappeler « les œuvres de Dieu » et à élever la voix ensemble pour le louer (Psaume 66. 5-8).

Célébrons l'amour et la bonté de Dieu avec ceux qui partagent notre joie. L'effusion de la grâce et de la miséricorde de Dieu, et ses provisions quotidiennes ne sont que quelques-unes des nombreuses raisons de se réjouir !

Quand on connaît Christ, on a toujours une raison de célébrer .- J.D.B.

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 20-22 Luc 15 : 11-32

Trop tard !

 

Transmis par René Barrois le 14/06

 

« Lorsqu’il apprit que Lazare était malade, il resta deux jours de plus là où il était. » (Jean 11 : 6).

 

Nous avons parfois l’impression que Jésus arrive trop tard. Comment réagissons-nous dans ces moments là ? Dans le récit de la maladie de Lazare, il décide de rester deux jours supplémentaires sur place. Le disciples ne comprennent pas pourquoi il ne se rend pas plus tôt vers son ami mourant. Plus grand encore est leur étonnement devant la joie du Seigneur à la nouvelle de la mort de Lazare ! « Je me réjouis de ce que je n’étais pas là » dit-il. Tout cela est assez déconcertant...

Mais l’incompréhension laisse rapidement la place aux reproches. Marthe, d’abord, rappelle à Jésus son absence : « Si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Marie, ensuite, lui fait le même grief. Les deux sœurs croient que le Seigneur peut guérir les malades, mais elles n’imaginent pas qu’il puisse avoir l’intention de ressusciter leur frère.

Lorsque Jésus demande d’ôter la pierre du tombeau, Marie lui rappelle (encore u fois) qu’il est arrivé trop tard. Le corps est déjà entré en phase de décomposition. Le Seigneur ignorait-il cette difficulté ? Non, car il n’était pas venu pour une guérison mais pour un miracle plus grand. Personne n’avait compris son attitude. Alors il interpella Lazare qui sortit vivant du tombeau. Quelle joie dans cette famille après cette dure épreuve.

Quelle attitude adoptons-nous quand Jésus semble tarder ? Notre foi est-elle fixée sur des dates, des échéances, des ultimatums ? Si le Seigneur n’est pas encore intervenu, c’est qu’il a en réserve autre chose. Et pourquoi pas un miracle plus grand ?

Non, il n’est pas en retard, mais son temps n’est pas le nôtre. Apprenons à patienter dans la foi jusqu’à son intervention. - Jean-Marc Botteron

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 16-19 Luc 14 : 25 à 15 : 1-10

La réponse à tous nos « pourquoi » ?...

 

Transmis par René Barrois le 13/06

 

« La Bible n’apporte pas de réponse... » déclarait il y a quelques mois un pasteur lors de l’allocution qu’il prononçait pour inaugurer la présentation d’un exposition biblique !

 

Une autre personne aurait annoncé qu’il ne serait question ni de Dieu, ni de Jésus-Christ dans cette exposition mais de « la Bible patrimoine de l’humanité » …

Une exposition réalisée par quelque société d’histoire laïque ? Non ! Par une organisation chrétienne censée oeuvrer pour la diffusion de la Bible dans le monde...

Propos d’autant plus stupéfiants, affigeants ! Révoltant !

Bien sûr, l’on sait qu’il existe aujourd’hui des théologiens athées, des pasteurs incrédules, des chrétiens sans foi, des « croyants » qui ne savent pas ce qu’ils croient...

Mais que n’ont-ils le courage de leurs opinions et « convictions », pour sortir des églises, au lieu de rester y prêcher l’incrédulité !

Il est vrai que sans une foi vivante en Dieu et en sa Parole, l’on n’a plus de parole à donner aux autres, plus de réponse...

« La Bible n’apporte pas de réponse... »

Si ! Jésus-Christ, la Parole incarnée, que la Bible révèle, a dit : « Je suis le chemin, la vérité, la vie. » ; C’est Pilate qui lui a un jour répondu : « Qu’est-ce que la vérité ? »

Si ! A la suite du Christ, las apôtres ont porté au monde La réponse : La Bonne Nouvelle qu’il leur avait ordonné d’annoncer à chaque être humain, partout sur la terre habitée.

Et cette réponse – la seule, l’absolue - aux questionnements majeurs de l’homme, à ses inquiétudes, à sa finitude, à ses servitudes, à sa désespérance... a transformé la vie de multitudes depuis lors !

Si ! Zachée a trouvé la réponse aux questions que sa réussite matérielle avait laissée sans aucune réponse : celle du sens de la vie, et de la destinée éternelle.

Si ! Cette femme de Samarie, venue puiser aux puits de Sychar quand Jésus s’y était arrêté, a trouvé la réponse à l’errance de sa triste vie enlisée dans le péché, sans horizon, sans avenir...

Si ! Bartimée a trouvé la réponse à ses détresses physiques et morales, pour commencer une nouvelle vie sur le chemin du Christ, et non plus sur le bord du chemin de Jéricho...

Si ! Parce que la Bible porte le message de l’Évangile, parce que cet Évangile nous a révélé le Christ ressuscité et vivant aujourd’hui, parce qu’elle nous transmet la Parole de Dieu, elle nous apporte « la réponse à nos pourquoi »... comme le dit un cantique.

Et parce que nous avons reçu de Dieu cette répons, nous avons une réponse, une parole, à apporter à notre tour – avec humilité mais force – aux hommes et femmes de notre temps ;

Car : « Au commencement était la Parole. La Parole était auprès de Dieu et la Parole était Dieu (…) à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle q donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu... » (Jean 1: 1-17). - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 12-15 Luc 14 : 1-24

Se voir dans le miroir

 

Transmis par René Barrois le 12/06

 

« Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, il s’est observé lui-même, s’en est allé, et aussitôt et a oublié comment il était. » (Jacques 1 : 22-23)

 

Une vieille femme africaine qui n’avait jamais quitté son village ignorait ce qu’était un miroir. Elle n’en avait jamais vu et, par conséquent, ne connaissait pas son propre visage. Un jour, un missionnaire en plaça un devant elle. La réaction fut immédiate : elle se retourna vivement pour voir qui était derrière elle, qui était cette vieille femme qu’elle n’avait jamais vue. Elle ne comprenait pas qu’elle se voyait elle-même et pensait voir quelqu’un d’autre.

N’en est-t-il pas souvent de même pour nous lorsque nous lisons la Bible qui est comme un miroir qui reflète parfaitement notre image morale ? Combien de fois nous nous disons : « Cette parole n’est pas pour moi mais elle correspond très bien à Untel ou Unetelle ».

Vous qui lisez ce message, réalisez-vous que la Bible, qui est la Parole de Dieu, s’adresse à vous personnellement ? Quand elle dit que « tous ont péché » (Romains 3 :23), vous êtes compris dans ce mot « tous », et moi aussi.

Elle nous dit aussi que « Dieu a tant aimé le monde (et vous faites partie de ce monde : Dieu vous aime, vous, en particulier) qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Arrêtez-vous sur ce mot « quiconque ». Il signifie qui que ce soit, ou n’importe qui, donc vous, cher lecteur. Vous pouvez mettre votre nom à la place de ce « quiconque », et vous saurez que Dieu vous a tant aimé qu’il a donné son Fils unique afin que si vous croyez en lui, vous ayez la vie éternelle.

Ne vous placez pas à part des autres comme le pharisien de la parabole que Jésus énonça (Luc 18 :9-12). Se tenant à l’écart, ce pharisien priait en lui-même : « Je te rends grâce de ce que je ne sois pas comme le reste des hommes qui sont rapaces, injustes, adultères… Je fais ceci, je fais cela… » Ne faites pas non plus comme ces gens qui accusent une femme surprise en adultère. Jésus leur dit : « Que celui d’entre vous qui n’a jamais péché jette le premier la pierre contre elle. » (Jean 8 : 7). En entendant cette parole, tous, au lieu de confesser les péchés qui leur reviennent à la mémoire, sortent l'un après l'autre, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers.

Ah ! Vous n’êtes peut-être pas comme votre collègue qui trompe sa femme ou comme ce commerçant qui roule ses clients, mais la Parole de Dieu vous dit que vous êtes un pécheur et vous avez donc besoin d’un Sauveur, car Dieu ne peut accepter le péché, aussi petit soit-il à vos yeux.

La Bible reflète parfaitement ce que vous êtes et en même temps Celui qui en est l’Auteur : Dieu qui vous aime et vous offre le salut et la vie éternelle en Jésus Christ qui, à la croix, a expié tous vos péchés. Recevez-Le donc maintenant comme votre Sauveur personnel. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 8-11 Luc 11 : 22-35

La foi se rit des impossibilés

 

Transmis par René Barrois le 11/06

 

« C’est à cause de votre petite foi, leur dit Jésus. En vérité je vous le dit, si vous avez de la foi comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : transporte-toi d’ici là et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. » (Matthieu 17 : 20).

 

Comme je voudrais que vous vous enflammiez ! Quatre choses emblématique sont divinement établies ou révélées par le Seigneur : le feu, l’amour, le zèle et la foi.

Le feu, brûlant intensément, nous rend débordant d’énergie pour Dieu.

L’amour, où il n’y a rien d’autre que le désir pur et sans aucune souillure, l’abandon ne reculant devant aucun sacrifice.

Le zèle, dans la volonté et par toute puissance de Dieu afin que nous nous engagions sans compter dans ce qui plaît à Dieu.

La foi qui se rit des impossibilités et s’écrie : « Cela va s’accomplir ! »

Que Dieu rende ces choses immédiatement réelles devant nos yeux et qu’il nous donne comme la présentation emblématique du feu intérieur !

Prière du jour : Seigneur Jésus, que je sois animé de feu, d’amour, de zèle et de foi. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 5-7 Luc 13 : 1-21

Recevoir le Saint-Esprit

Transmis par René Barrois le 10/06

« Si donc méchant comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le demandent. » (Luc 11 : 13 ; Actes 2 : 4)

« Avez-vous reçu le Saint-Esprit quand vous avez cru ? » (Actes 19 : 12)

Le baptême du Saint-Esprit est pour les hommes et les femmes qui ont cru et ont accepté de passer par Gethsémané, par Golgotha. C’est pour tous ceux qui ont le cœur, les pensées, les raisonnements purifiés par la foi et par le sang précieux de Jésus.

L’effusion du Saint-Esprit est la volonté de Dieu : « Jusqu’à ce que l’Esprit soit répandu d’en-haut sur nous. » (Ésaïe 32 : 15) Pour le recevoir, vous devez croire simplement dans la promesse de Dieu. Il faut que Jésus-Christ tienne la première place dans votre cœur, lui abandonnant votre volonté, vos projets, vos désirs. Le Seigneur ne doit jamais tenir la seconde place dans votre vie. Vous devez vous détourner du mal, du péché et de la vie du monde, avoir une vie d’obéissance à la Parole de Dieu.

Quand le cœur est prêt, la bénédiction vient, comme lors du réveil, au temps d’Ézéchias : « Ézéchias et tout le peuple se réjouirent de ce que Dieu avait disposé le peuple car la chose se fit subitement. » (2 Chroniques 29 : 36) Comme une terre altérée, votre cœur doit soupirer après l’eau de ciel.

Si vous n’avez pas encore reçu la plénitude dans le Saint-Esprit, préparez-vous à le recevoir, comme si vous receviez un ami qui vous est cher.

Le général Booth a écrit : « Pour recevoir le baptême de feu, veillez à ce que votre âme soit en harmonie avec la volonté et le dessein du Saint-Esprit que vous recherchez. Veillez à ce que le canal de communication par le quel on reçoit le Saint-Esprit soit ouvert. »

a) Il faut croire avec force

La foi est l’élément indispensable l’accomplissement des choses que Dieu vous promet « Qu’il demande avec foi, ne doutant nullement ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et jeté çà et là... » (Jacques 1 : 6-8)

Vous devez savoir que le baptême du Saint-Esprit est une promesse de Dieu, selon Jésus : « La promesse du Père, ce que le Père a promis est pour tous ceux qu’il appelle.» (Actes 2 : 39). Aussi vous pouvez croire que le baptême du saint-Esprit est pour chacun de vous !

b) Il faut le désirer ardemment

« Jésus s’écrie : Si quelqu’un a soif qu’il vienne à moi et qu’il boive. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui. » (Jean 7 : 37-39)

En 1 Corinthiens 14 : 1 la version Darby précise : « Désirez avec ardeur...les dons spirituels. » Nous devons prendre conscience de l’importance du baptême du Saint-Esprit pour une vie chrétienne riche et bien remplie « Soyez remplis du Saint-Esprit » (Éphésiens 5 : 18)

c) Il faut le demander

Jésus enseigne à prier pour recevoir le Saint-Esprit : « Combien plus forte raison le Père céleste donnera le Saint-Esprit à ceux qui le demandent. » (Luc 11 : 13) Les apôtres prièrent pour les disciples de Samarie qui avaient été baptisés d’eau, afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit (Actes 8 : 15). Demandez et vous recevrez... Priez pour être baptisés du Saint-Esprit.

Priez, seul ou avec d’autres, mais de toute manière PRIEZ !

d) Il faut sonder votre propre coeur

Le canal peut être bouché à cause du péché – de compromis avec le monde – quelque chose que vous ne voulez pas abandonner... Il faut que la communication entre Dieu et le croyant soit libre par la méditation de la Parole du Seigneur, pour cela vous devez être en mesure d tenir en bon état votre corps, qui est le temple du Saint-Esprit. Tout Chrétien peut discipliner son corps au service de Dieu. Votre ami le Saint-Esprit, désire entrer dans votre vie pour y demeurer et vous remplir de s toute-puissance. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 1-4 Luc 12 : 49-59

Une prière étonnante

 

Transmis par René Barrois le 09/06

Mieux vaut être riche et bien-portant, que pauvre et malade”, dit-on. Qui contestera le fait que la vie sur terre est plus facile pour les riches et les bien-portants que pour les pauvres et les malades ? Pourtant les Proverbes nous rapportent la prière d'Agur, une prière qui contraste avec ce principe. Il se présente comme “plus stupide que personne”, n'ayant pas “l'intelligence d'un homme” (Proverbes30. 2-3).

Mais il demande à Dieu de lui donner, tant qu'il est en vie, deux choses auxquelles il tient beaucoup.

La première n'est pas une bonne santé, mais : “Éloigne de moi la vanité et la parole de mensonge”. Il sent le besoin que Dieu le garde du mal, car il se méfie de lui-même. Et cet homme, qui se sent “stupide et sans intelligence”, a compris que “la crainte du Seigneur, c'est là la sagesse, et se retirer du mal est l'intelligence” (Job 28. 28).

La deuxième n'est pas la richesse. Il demande : “Ne me donne ni pauvreté ni richesse. Il craint que la pauvreté ne l'amène à maudire Dieu, et la richesse, à l'oublier…

Le monde qui nous entoure ne confirme-t-il pas qu'Agur a raison ? Bien des pauvres rendent Dieu responsable de leur état, et bien des riches vivent sans lui… Par sa prière, Agur montre qu'il possède des valeurs plus sûres que celles qui régissent la vie de nos sociétés. Il a Dieu pour référence, il apprécie tout par rapport à lui. Voilà ce qui rend cet homme admirablement sage et intelligent, son âme est en bonne santé et il est “riche quant à Dieu” (Luc 12. 21). La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 1-4 Luc 12 : 49-59

Les fardeaux déchargés sur Lui.

 

Transmis par René Barrois le 08/06


« Décharge-toi de ton fardeau sur l'Éternel, et il te soulagera ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. » (Psaume 55 : 23).


Ce fardeau est lourd laisse-le au Tout-Puissant. Tant que tu le portes, il t'écrase ; mais pour son bras, il ne pèse rien. Si cependant Dieu t'appelle à le porter encore, il te soutiendra. Le fardeau sera sur toi, mais ne t'accablera pas. Tu seras si bien soutenu que ce sera une bénédiction Appelle le Seigneur à ton secours, et tu pourras te tenir debout sous le poids qui, sans lui, te courberait en deux.

 

Notre plus grande crainte est que notre épreuve ne nous éloigne du sentier du devoir ; mais le Seigneur ne permettra pas cela. Si nous sommes sincères devant lui, il ne souffrira pas que notre affliction nous écarte de la droite conduite. En Jésus il nous reçoit comme justes, et en Jésus il nous garde aussi.

 

Et pour le moment présent ? Penses-tu aller seul au-devant des épreuves de ce jour ? Veux-tu que tes pauvres épaules soient encore écorchées par la charge qui t'écrase ? Abandonne cette folie. Dis toute ta peine au Seigneur et remets-la lui. Ne jette pas ton fardeau à terre pour le reprendre aussitôt ; mais décharge-t-en sur l'Éternel et le lui laisse une fois pour toutes. Alors tu marcheras à l'aise comme un joyeux croyant, déchargé désormais de souci et chantant les louanges du grand Libérateur. - C.H. Spurgeon


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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 23—25 Luc 12 : 1-21

Volonté et loyauté

 

Transmis par René Barrois le 07/06


« Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir. » (Josué 24 : 15).

 

La volonté de l'homme est la résultante de toutes ses énergies. Je ne puis cesser de vouloir ; je dois exercer ma volonté. Pour obéir à Dieu, il me faut vouloir ; pour recevoir l'Esprit de Dieu, il me faut vouloir. Lorsque Dieu nous révèle une vérité, ce n'est pas sa volonté qui est mise en question, c'est la nôtre. Le Seigneur nous a souvent mis, chacun de nous, en face de grandes décisions à prendre. Dans une telle situation il est bon de nous rappeler comment nous avons réagi lors de notre conversion, lors de notre première rencontre avec Jésus, ou lorsque telle ou telle vérité nous a été révélée. Il nous paraissait alors facile de nous abandonner à son autorité. Remémorons-nous ces moments lumineux, maintenant que l'Esprit de Dieu nous met en présence de nouvelles révélations.

"Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir." Il s'agit d'un choix délibéré et non d'une décision vers laquelle vous glisseriez sans effort. C'est un choix capital dont tout le reste dépend, une décision à prendre, entre vous et Dieu. Ne consultez ni la chair, ni le sang. Chaque nouveau choix qui vous est proposé entraîne autour de vous des défections et votre foi est mise à l'épreuve. Dieu vous permet de tenir compte de l'opinion des chrétiens qui vous entourent, mais cependant vous constatez que les autres ne vous comprennent pas. Ce n'est pas à vous de discerner où Dieu vous mène ; la seule chose que Dieu vous révèle, c'est Lui-même.

Dites-Lui : "Je veux t'être fidèle." Dès que vous avez choisi la fidélité à Jésus-Christ, Dieu vous prend à témoin. Ne consultez pas d'autres chrétiens, mais déclarez solennellement : "Je veux Te servir." Ayez la volonté d'être fidèle et croyez que d'autres peuvent l'être, eux aussi. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 20-22 Luc 11 : 37-54

Les Noms et Titres de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 06/06

 

Je suis

« Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. » (Jean 8: 58)

 

Le chemin, la porte

« Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14: 6). Jésus est le seul chemin vers Dieu, la seule vérité dans un monde de mensonges et la seule source de vie éternelle. Il incarne ces trois aspects dans un sens à la fois temporel et éternel.

« Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera des pâturages. » (Jean 10: 9). Cette métaphore illustre la bienveillante tendresse et dévouement de Jésus pour son peuple. Cela met en évidence sa mort sur la croix pour le salut de ses brebis.

 

L’étoile brillante du matin

« Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. » (Apocalypse 22: 16)

 

Le Messie et puissant Sauveur

«Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ) » (Jean 1: 41). Il sauve son peuple en mourant pour le racheter, en lui donnant le Saint-Esprit pour le transformer par sa puissance, en le rendant capable de vaincre ses ennemis spirituels, en le soutenant dans ses épreuves et dans la mort et en le ressuscitant au dernier jour (Matthieu 1: 21 ; Luc 2: 11). En tant que Sauveur, Jésus est venu pour nous délivrer du péché, du domaine de Satan, du monde impie, de la crainte de la mort et de la condamnation de nos transgressions.

 

La pierre angulaire

« C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, Une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée; Celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir. » (Esaïe 28: 16). Jésus est la pierre angulaire de l’édifice qu’est son Église. Il unit Juifs et Gentils, hommes et femmes, tous les saints de tous les âges et du monde entier, en une structure bâtie sur leur foi commune en lui. Les chrétiens doivent non seulement croire le message apostolique, mais aussi le défendre et le garder contre toute déformation. La révélation des apôtres contenue dans le Nouveau Testament jamais être remplacée ou annulée par une autre révélation. (2 Éphésiens 2: 20)

 

La lumière du monde

« Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8: 12). Jésus est venu dans un monde obscurci par le péché et a répandu la véritable lumière de la vie et de la vérité par ses paroles et ses œuvres. Il ouvre les yeux de ceux qui se confient en lui pour qu’ils marchent dans la lumière. Tous ceux qui suivent Jésus sont délivrés des ténèbres du péché, des œuvres du monde, et de Satan.

 

Le Prince de la Paix

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Esaïe 9: 5-6). Le règne de Jésus est d’apporter la paix au monde, non dans le sens d’absence de guerre, mais de paix entre Dieu et l’homme et ce grâce à la délivrance, du péché. Il est mort à la croix pour réconcilier les pécheurs avec un Dieu saint, et de retrouver la communion perdue en Eden.

 

L’Alpha et L’Omega

« Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
(Apocalypse 22:1 3). Alpha est la première lettre de l’alphabet grec, et oméga est la dernière. Dieu est éternel : de la création à la fin des temps, il est souverain. La victoire finale sur le mal et la direction de toutes choses lui appartiennent.

 

Le puissant Sauveur, le Rédempteur

« C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2: 11). Jésus est la forme grecque de Yechoua (Josué) qui signifie «l’Éternel est salut ». Le péché est le pire ennemi de l’homme. Il anéantit l’âme et la vie des humains. Mais grâce à la mort expiatoire de Jésus-Christ et à la puissance sanctificatrice du Saint-Esprit, ceux qui reconnaissent Jésus-Christ comme leur Seigneur et sauveur sont lavés et purifiés de la culpabilité et de l’esclavage du péché.

Dans son cantique Zacharie prophétise que le Dieu d’Israël « nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David, son serviteur » (Luc 1: 69).

Le rédempteur dont parle le prohète Ésaïe, n’est autre que Jésus « Un rédempteur viendra pour Sion, Pour ceux de Jacob qui se convertiront de leurs péchés, Dit l’Éternel » (Ésaïe 59: 20).

 

Homme de douleur

« Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas » (Ésaïe 53: 3). Jésus a été rejeté par le peuple d’Israël, a été haï par les conducteurs spirituels. À cause des péchés de l’humanité Jésus a supporté beaucoup de souffrance, de déception et de tristesse.

 

Le roi des Juifs

« Et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer » (Matthieu 2: 2). À la question de Pilate « es-tu le roi des Juifs ? … Jésus lui répondit : Tu le dis » (Luc 23: 3).

 

La Parole

« Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.»
(Jean 1: 14). Christ, le Dieu éternel, est devenu homme (Philippiens 2-5-9). Il personnifie à la fois l’humanité et la divinité. De nature, il a toujours été Dieu, égal au Père avant et après son séjour sur la terre.

 

Le pain de vie

« Je suis le pain de vie … celui qui mange ma chair...» (Jean 6: 48). Lorsque nous croyons en Jésus nous recevons la vie. Christ, ce pain véritable; il est descendu du ciel comme le « pain de Dieu », afin de donner la vie au monde. Pour cette raison, il était aussi le « pain de vie », et quiconque vient avec foi à lui, n’aura plus faim ni soif car nous sommes rassasiés de la Parole de Dieu qui pénètre dans notre coeur.

 

Le Fils de Dieu

« Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » (Matthieu 16: 16).

Le Père dicte à Simon sa magnifique confession: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant». Voilà l'inébranlable fondement sur lequel le Seigneur édifiera son Assemblée, dont chaque croyant, comme Simon, deviendra une pierre vivante.

 

Le bon berger

« Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10: 11). Jésus confirme « L’Éternel est mon berger...» (Psaume 23: 1), « Comme un berger, il paîtra son troupeau...» (Ésaïe 40: 11), « J’établirai sur elles (les brebis) un seul pasteur, qui les fera paître...» (Ézéchiel 34: 23). En affirmant cette parole, c’est comme si Jésus disait « je sui auprès de tous ceux qui croient en moi, comme un bon berger » Ce qui spécifie Christ, comme le bon berger, c’est sa volonté de mourir pour ses brebis.

 

L’agneau de Dieu

« Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1: 29). C’est en son Fils bien aimé que Dieu offre en sacrifice l’Agneau pour être sacrifié à la place des pécheurs. Jésus a enduré la souffrance pour nous patiemment et volontairement « Lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement... Afin que mort aux péché nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.» (1 Pierre 2: 23-24).

 

Le médiateur entre Dieu et les hommes

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme. » (1 Timothée 2: 5). C’est uniquement par Jésus-Christ que l’on peut s’approcher de Dieu.Nous ne pouvons pas invoquer aucune autre créature par la prière et lui attribuer ainsi la même place que Christ. Jésus-Christ « il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance nouvelle plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses. » (Hébreux 8: 6).

 

Emmanuel, Dieu avec nous

« C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (Ésaïe 7: 14). L’accomplissement de cette prophétie eu lieu le jour de la naissance de Jésus-Christ. – René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 17-19 Luc 11 : 14-36

Christ crucifié

 

Transmis par René Barrois le 05/06

 

« Nous prêchons Christ crucifié. » (1 Corinthiens 1. 23)

La croix de Jésus Christ est une œuvre de rédemption, de justification, de propitiation, de substitution, de réconciliation. C’est de ce sacrifice unique que découle toute bénédiction pour celui qui l’accepte par la foi.

 

Un sacrifice de rédemption

Par son sacrifice sur la croix, Jésus a payé le plein prix de la délivrance et de la libération : « nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes » (Ephésiens 1. 7).

 

Un sacrifice de justification

Être justifié, c’est être blanchi de toute faute. Dieu nous dit que nous sommes justifiés au moyen du sang de Jésus Christ : « ayant été maintenant justifiés par son sang » (Romains 5. 9).

 

Un sacrifice de propitiation

En donnant sa vie en sacrifice pour le péché, Jésus a rendu le Dieu saint propice (favorable) à l’homme pécheur. Il a accompli la seule œuvre qui permette à Dieu de recevoir en grâce le pécheur (1 Jean 4. 10 ; 2. 2 ; Hébreux 2. 17).

« En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 10).

 

Un sacrifice de substitution

Christ a pris notre place : le châtiment que nous devrions subir à cause de nos péchés est tombé sur lui. Sur la croix, Jésus a fait siennes nos iniquités.

« Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5. 21).

 

Un sacrifice de réconciliation

Le péché nous sépare de Dieu qui est saint. C’est une notion dont nous devrions être conscients, celle de la sainteté de Dieu et de notre propre souillure. La croix est le fondement de ma paix avec Dieu.

« Christ a réconcilié toutes choses… ayant fait la paix par le sang de sa croix»(Colossiens 1. 20).

Ce qui fait la valeur d’un tel sacrifice, c’est la grandeur du Crucifié. Adorons ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 14-16 Luc 11 : 1-13

Laisse Dieu tout organiser

 

Transmis par René Barrois le 04/06

 

Si nous voulons être honnête, nous admettrons que nous plaçons souvent notre confiance dans les autres durant nos temps de besoin. Nous regardons aux pasteurs, aux conseillers, aux amis, aux conjoints pour obtenir des réponses. Nous passons des heures, des jours et même des semaines à essayer de trouver comment résoudre notre problème. Et si une solution ne se profile pas rapidement, nous continuons à la travailler et à la manipuler sous tous les angles, jusqu’à ce que nos ressources humaines soient épuisées.

Merci à Dieu pour toute l’aide que nous obtenons de la part des autres, mais nous n’avons pas à chercher qu’un ange apparaisse ou qu’un bateau approche. Paul dit : « [nous] nous glorifions en Jésus-Christ, et... ne mettons point notre confiance en la chair » (Philippiens 3: 3). C’est pour le bien de notre âme que Dieu attend jusqu’à ce que nous regardions au-delà de nos ressources humaines et que nous regardions à Lui pour obtenir de l’aide. Il utilise effectivement des gens pour nous aider dans notre vie, mais nous devons Le laisser tout organiser.

« Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel Que de se confier à l’homme » (Psaumes 118: 8). « Ne fait pas confiance à un ami, Ne te fie pas à un intime... Pour moi, je regarderai vers l’Éternel, Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut ; Mon Dieu m’exaucera » (Michée 7: 5, 7).

Paul connaissait parfaitement l’impuissance de la chair. Il a admit ne pas être intelligent. Ceux qui le critiquaient qualifiaient ses prédications de méprisables, sa présence de terne – pour résumer, ils disaient qu’il était ennuyeux. Mais de telles critiques ne posaient pas de problèmes à Paul, parce qu’il ne se confiait pas dans sa chair. Il savait que Jésus n’avait pas remporté ses batailles grâce à l’intelligence, Ses capacités ou Son charisme, mais parce qu’Il avait placé toute sa confiance dans le Père (voir 1 Corinthiens 1: 27-29).

Il y a une promesse glorieuse dans Hébreux 3: 14 pour tous ceux qui s’accrochent fermement à leur confiance en Jésus : “Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement.” Cela signifie que, lorsque nous gardons une confiance inébranlable dans notre Seigneur, Il devient notre seule source d’approvisionnement. Nous n’avons pas besoin de regarder ailleurs. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 11-13 Luc : 10 : 25-42

L'homme parfait

 

Transmis par René Barrois le 03/06


« Jésus... de Nazareth,... Dieu l'a oint de l'Esprit-Saint et de puissance, lui qui a passé de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec lui. » (Actes 10 : 38)

 

Il était le plus grand, et il s'est fait le plus humble.

Il était le plus riche, et, pour nous, il a vécu dans la pauvreté.

Seigneur sur toutes les créatures, il a pris la condition d'esclave.

Les anges lui rendent hommage alors que l'humanité n'a eu qu'une crèche et une croix à lui offrir.

Venu chez les siens, il n'a pas été reçu.

À son amour infatigable, les hommes ont répondu par la haine.

Il avait le droit d'exiger et il n'a cessé de donner.Il était la source de la vie éternelle, et il a demandé à boire à une femme étrangère.

Il soulageait les souffrances des humains, et il a souffert plus que personne.

Lorsqu'on l'outrageait, il ne rendait pas d'outrage, quand il souffrait, il ne menaçait pas (1 Pierre 2 : 23).

Au lieu de se venger, il a pardonné.

Alors qu'il était crucifié, il a prié pour ses bourreaux.

Lui, le juste, est mort pour des injustes.

Fils de Dieu, homme parfait, « l'homme Christ Jésus... s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2 : 6). - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 9-10 Luc : 10 1-24

Rachetez le temps !

 

Transmis par René Barrois le 02/06

 

« Ils ne passaient leur temps qu’à dire ou à écouter des nouvelles. » (Actes 17 : 21).

 

Paul est arrivé à Athènes et s’est profondément indigné « à la vue de cette ville pleins d’idoles » dont les habitants n’avaient pour occupations que de s’échanger des nouvelles et de commenter les derniers échos philosophiques ou religieux.

Il n’y a rien de mal à se tenir informé de ce qui se passe dans le monde. Au contraire, cela est sans doute la marque du disciple de Christ qui a un intérêt prononcé pour les gens qui l’entourent. Tout croyant se doit d’être en connexion avec Dieu, mais également avec sa génération. Nous sommes au 21e siècle et nous devons aussi vivre notre foi avec les moyens d’aujourd’hui, sans pour autant diluer les exigences de l’Évangile. Toutefois, il y a une limite entre rester informé et passer son temps à ne faire que cela, à l’instar des Athéniens d’autrefois et des addicts d’aujourd’hui aus nouvelles technologies.

Les réseaux sociaux envahissent l’espace vital des foyers ; les ordinateurs et les téléphones « intelligents » allumés en permanence nous inondent de flots d’informations tous azimuts qui, au final, n’ont plus vraiment d’intérêt. Les statistiques du temps passé sur les réseaux sociaux sont sidérantes, et les nombreuses heures consacrées quotidiennement aux médias le sont forcément au détriment de l’essentiel.

Athènes était une ville qui sacrifiait aux idoles, mais les chose ont-elles beaucoup changé depuis ? Les idoles d’antan n’ont-elles pas été remplacées ou amplifiées par d’autres tout aussi accaparantes ? Que Dieu nous aide à racheter le temps, à le gérer avec sagesse et discernement afin que nos jours soient utiles aux intérêts de son Royaume et servent à annoncer la Bonne Nouvelle, sans distraction. - Yvan Cassar

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 7-8 Luc 9 : 37-62

Se retrouver seul

 

Transmis par René Barrois le 01/06

 

« Jacob resta seul... » (Genèse 32 : 25).

 

Il est des moments dans la vie, où l’être humain se trouve seul. Ce peut être le fait des circonstances, des la maladie qui isole, des solitudes liées à l’abandon ou à quelque épreuve, ou la nécessité de se retirer un moment à l’écart pour réfléchir, méditer, mesurer le chemin parcouru, examiner où il mène et avec qui nous y sommes engagés.

Se tenir un moment à l’écart permet aussi de bien reconnaître qui nous sommes, quels sont les pensées, les sentiments qui nous animent, quels sont nos comportements, nos priorité, nos valeurs...mesurer ce que nous apportons à ceux qui nous entourent, nos proches, nos voisins, nos collègues.

C’est encore l’occasion d’examiner à quoi nous employons le précieux temps qui nous est compté, mais aussi quelles sont les influences que nous subissons, quelles sont les fréquentations, les lectures, les conversations, les émissions télé ou autres auxquelles nous nous soumettons.

Se retirer pour faire le point est nécessaire...

Pour les disciples du Christ, cette analyse, cet examen profond s’effectue face aux commandements de Dieu, dans sa présence, tel David qui priait : « Sonde-moi ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi et connais mes préoccupations ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’éternité. » (Psaume 139 : 23-24).

Cependant, le texte que nous méditons : « Jacob resta seul... » (Genèse 32 : 25) évoque des circonstances tout autres.

La situation où il se trouve est celle que tous les hommes et femmes rencontreront un jour ou l’autre, qu’ils le veuillent ou non, ne serait que face à la mort. Mais il sera alors bien tard et les regrets, les remords, ou mieux l’ultime repentance ne donneront pas possibilité de recommencer sur de nouvelles bases.

« Jacob resta seul » Il n’est plus un homme jeune, car les années se sont écoulées, et il est rattrapé par son passé. Lui le garçon doux et aimant pour sa mère (Genèse 25), qui restait volontiers sous les tentes à la différences d’Ésaü toujours parti, montra dès son jeune âge beaucoup d’habilité, de ruse, et finit par attirer son frère dans un piège pour lui faire vendre son droit d’aînesse et la bénédiction qui s’y rattachait. Ésaü s’y prêta sans état d’âme tant il était matérialiste.

Puis quand leur père Isaac crut qu’il allait mourir, Jacob, aidé de sa mère, utilisa un horrible stratagème pour tromper le vieil homme (Genèse 27).

Lorsque Ésaü vint, la tromperie avait eu lieu, et sa colère se déchaîna contre son frère. Il faut que Rebecca fît partir son fils Jacob pour éviter un meurtre ! Elle pensait vraisemblablement lui demander de revenir quelques temps plus tard...mais elle mourut sans le revoir !

Jacob s’en alla, fuyant son frère. Une certaine de Dieu habitait son cœur, mais bien que petit-fils d’Abraham, il ne connaissait pas vraiment l’Éternel.

Ce soir là, il se coucha, une pierre en guise d’oreiller. C’est alors qu’il eut un songe, durant lequel le Seigneur lui parla, et lui fit une promesse. Saisi par la crainte de Dieu, Jacob érigea une stèle et fit une prière qui révélait les sentiments de son cœur calculateur : « Si Dieu est avec moi, s’il me regarde sur la route où je vais, s’il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir, si je retourne en paix dans la maison de mon père, alors, l’Éternel sera mon Dieu » (Genèse 28 : 16-22).

La prière de Jacob était égoïste et matérialiste. Elle ressemble à celle de nombreux chrétiens qui s’adressent à Dieu que pour lui réclamer encore et toujours sa bénédiction sur eux et les leurs.

S’il est nécessaire d’appeler la bénédiction de Dieu, la prière du chrétien doit aller bien au-delà ce cette demande souvent égocentrique.

La Bible nous montre ensuite Jacob chez Laban, son beau-père. Tous deux hommes rusés, ils tentent de se tromper l’un l’autre... Les années passent et Jacob doit fuir à nouveau dans l’angoisse d’être poursuivi et rattrapé. Cette fuite est le résultat de son comportement, mais elle accomplit aussi, malgré tout, le dessein de Dieu.

En dépit de sa force, de son courage, de sa ruse, Jacob se trouve dans une impasse : il ne peut plus avancer, car il est face à son frère qui arrive avec une armée (Genèse 31: 22-30) ; 32: 7), et il ne peut plus reculer car il est poursuivi par son beau-père Laban, furieux des tromperies de son gendre...

Tous les hommes rusées qui se croient intelligents se trouvent un jour ou l’autre dans une situation inextricable.

Après une explication houleuse, et grâce à l’intervention de Dieu qui convainc Laban de ne point faire de mal à Jacob, celui-ci se réconcilie avec son beau-père, puis s’avance vers son frère, sans solution. Il divisé sa caravane en plusieurs groupes selon l’habitude des bédouin face au danger.

C’est alors que la Bible dit : « Jacob resta seul » Seul sur ce chemin désert, il est sans recours. Durant des années, il s’est fié à ses stratagèmes. Et le Seigneur lui a laissé un temps comme il le fait souvent. Combien d’hommes et de femmes se trompent sur ce temps de patience de Dieu et s’imagine qu’ils n’auront pas de comptes à rendre pour leur attitude et leurs actes.

Jusqu’alors, Dieu a été bon pour Jacob, limitant les conséquences de ses errements sans toutefois lui éviter tous les mécomptes, liés à sa conduite. Mais maintenant le Seigneur l’arrête, et jacob est seul face au choix décisif : il ne peut plus aller plus loin.

Durant cette terrible nuit d’angoisse, il se débat avec sa conscience, son passé, et mesure qu’il n’a plus de ressources. Il désespère. Et l’Éternel lutte avec lui. Cette nuit-là Jacob rencontre Dieu : « Je ne te laisserai pas partir sans que tu ne me bénisse » (Genèse 32: 25-33), dit-il. Jacob est vaincu et reste marqué dans son corps par cette lutte. Mais il est aussi vainqueur car il se lève transformé, béni et il vivra désormais dans l’obéissance au seigneur, à son écoute (Genèse 35: 1-9, 9-15).

À partir de ce moment-là, celui qui est devenu « Israël » qui s’est tenu devant Dieu et a obtenu son pardon, marchera dirigé par le Seigneur qui aplanira son sentier, ainsi qu’il le fit en disposant le cœur d’Ésaü (Genèse 33).

 

Jacob cheminera toute sa vie avec Dieu, même si tout ne sera pas parfait, et si devenu vieux, il regrettera que sa vie n’ait pas été meilleur en la comparant à celle de ses pères. Il n’en demeure pas moins un homme dont Dieu dit : « Je suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » (Exode 3: 6).

Dieu nous montre d’autres hommes qui restèrent seuls.

Ainsi en est-il de Saul à Guilgal, lorsqu’il lui fallut attendre le prophète Samuel sept jours durant, face à l’armée ennemi si forte, sa propre troupe, saisie de crainte, diminuant de jour en jour...Il ne savait pas que Dieu l’observait, éprouvait sa fidélité, et il se permit de désobéir (1 Samuel 13: 5-14). Son cœur n’était pas fidèle ; il était devenu trop important à ses propre yeux, et sa place, son ambition, les possessions matérielles...étaient devenues bien plus importantes pour lui que le chemin de Dieu.

Le fils prodigue se trouva lui aussi bien seul après avoir mené « joyeuse vie » et après avoir épilogué certainement sur la piété de la maison de son père. Ce fut pour lui l’occasion de faire le point, de mesurer la folie de sa conduite et de se repentir (Luc 15: 11-32).

Saul de Tarse, l’homme religieux fanatique, fidèle dans l’observance de la loi de ses pères, mais borné quant à sa foi, se trouva seul dans la poussière sur le chemin de Damas, face à Christ qu’il persécutait, tout en croyant honorer Dieu. Il devint ce jour-là un autre homme et servit le Seigneur jusqu’au terme de sa vie.(Actes 9).

Heureux ceux qui n’attendent pas d’être dans une impasse pour mesurer le chemin parcouru, d’être contraints de réfléchir, de méditer dans l’angoisse et la solitude, ou pire, fac à la mort inéluctable, pour enfin se tourner vraiment vers Dieu. Bien des chrétiens, comme Jacob, sont calculateurs et dirigés par leurs désirs charnels.

Que de graves déboires ils rencontrent alors tout au long de leur existence, dans la vie de leur famille, avec les enfants et petits-enfants. Que de temps perdu et quel mauvais témoignage ils donnent au sein des églises et à l’extérieur... !

À qui sommes-nous semblables, à Jacob, ou pire à Ésaü qui connaissant bien depuis son enfance la foi d’Abraham et d’Isaac, mais dont les intérêts étaient autres ?

Retirons-nous à l’écart s’il en est ainsi, comme Jacob le fit à Yabboq dans cette terrible nuit où il devin Israël.

Et si nous marchons fidèlement dans le chemin du Christ, sachons cependant nous arrêter un temps ! Il faut de temps à autre, faire cesser toutes agitations, tous bruits, « imposer à notre âme le calme et le silence » et prier, écouter, examiner nos vies, sondant la Parole de Dieu afin qu’elle éclaire toutes choses.

Alors nous pourrons reprendre notre chemin, éclairés par la lumière d’en-haut, forts de la force que Dieu donne, et assurés de sa présence. - Yvon Charles

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