JUIN 2020

28/05/2020 15:36

Plan de lecture quotidienne :

 

Néhémie 11-13      Luc 24 : 13-35

Qui est Jésus ?

 

Transmis par René Barrois le 30/06

 

« Il n'avait ni beauté ni splendeur propre... nous l'avons méprisé, nous n'avons pas aucun cas de lui. » (Ésaïe 53 : 2-3)

« D'après vous, qui suis-je ? leur dit-il. Simon Pierre répondit : Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. » (Matthieu 16 : 15-16)

 

Qui était Jésus lorsqu'il était sur la terre ?

 

Un étranger :

Il pouvait dire à ceux qui l'écoutaient : « Vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde » (Jean 8 : 23). Sur la terre il n'était nulle part chez lui. Sa maison, c'était celle de son Père, de laquelle il était sorti et où il allait retourner (Jean 16 : 28).

 

Un sans-logis :

À sa naissance, il n'y eut pas de place pour lui dans aucun hôtel, et il en fut ainsi toute sa vie. « Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un endroit où il puisse reposer sa tête » (Luc 9 : 58).

 

Un exclu :

Chassé d'un endroit, il s'en allait dans un autre (Luc 8 : 37). La société de son temps le supportait si mal que, unanimement, on l'a condamné à mort et crucifié comme s'il était un brigand.

 

Un incompris :

Même ses frères et ses disciples ne comprenaient pas toujours son message (Marc 9:32).

Quel statut social pour le Fils de Dieu ! Pourtant, c'est ainsi que Jésus est venu vers nous, comme notre prochain.

Connaissez-vous la solitude ? Faites-vous partie des exclus, des sans-logis, des incompris ? Non seulement Jésus vous comprend, mais si vous croyez en lui, il sera votre Sauveur et votre fidèle ami.

Mais quel ami ! Le Fils du Dieu vivant ! - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 11-13      Luc 24 : 13-35

Il était riche ici-bas

 

Transmis par René Barrois le 29/06

 

« Que servirait-il à un homme de gagner le monde, s’il perdait son âme ? Ou que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16: 26) lire aussi Luc 16: 19 à 25).

 

Un homme très riche possédait une grande propriété qui faisait l’admiration de tout le monde. Magnifique demeure flanquée d’une tourelle, la faisant ressembler à un petit château et avec ça, un magnifique perron de marbre. De très belles pelouses et des massifs de fleurs apportaient une note de beauté et de magnificence.

Un jour, un ami vint lui rendre visite et fut très bien reçu. Après le repas, l’hôte emmena son invité tout en haut de la tourelle pour lui faire admirer le paysage.

« voyez-vous, lui dit-il, tout au Nord ces terrains sont à moi ! Au Sud, le bois est aussi à moi ! À l’Ouest, la rivière marque la fin de mes pâturages et à l’Est, la montagne marque la fin de mon terrain ! Oui, tout cela est à moi. Déclara-t-il en bombant le torse ! » L’ami qui l’avait écouté, était chrétien, et levant le doigt vers le ciel il lui demanda : «Et là-haut que possédez-vous ?

Le riche propriétaire resta muet. Il avait de grands biens ici-bas, mais quand son heure viendra de quitter ce monde, il devrait tout abandonner, car il était pauvre quant à Dieu. Dieu dit : « Que servirait-il à un homme de gagner le monde, s’il perdait son âme ? Ou que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16: 26).

Les biens d’ici-bas ne peuvent satisfaire notre âme, car notre vraie richesse c’est d’avoir Jésus-Christ pour Sauveur et Seigneur, car c’est lui qui nous fera jouir des trésors célestes.

« J’étais pauvre mais il m’a enrichi,

Étant riche, il s’est fait pauvre pour moi,

Mon Sauveur, bien aimé, expia mon péché,

J’étais pauvre mais il m’a enrichi. - Jules Depière

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 9-10      Luc 23 : 50 à 24 : 1-12

Quand votre « Élie » vous quitte !

 

Transmis par René Barrois le 28/06

 

« Elie monta au ciel… Et Elisée ne le vit plus. »  (2 Rois 2 : 11-12)

 

Aucune relation humaine ne perdure. Quand Dieu vous donne un « père spirituel », préparez-vous au jour où il vous quittera. Elie ramena des morts à la vie, fit descendre le feu du ciel, et devint le chef de la nation. Son peuple était persuadé qu’il n’y aurait jamais plus un prophète tel que lui, jusqu’au jour où Elisée apparut et accomplit deux fois plus de prodiges que lui. Le règne de David représente l’apogée de l’histoire d’Israël, mais ce fut son fils Salomon qui eut le privilège d’accomplir ce que son père n’avait pas été autorisé à faire : construire le Temple. A la fin de sa vie Paul termine ses livres, passe le relais à Timothée, puis monte sur l’échafaud de Néron, son ministère terminé. Moïse fut la voix de Dieu devant le Pharaon et accomplit des prodiges, mais il mourut un jour. Certaines choses ne vous seront dévoilées que le jour où votre père spirituel, qui vous a soutenu et encouragé jusque là, vous aura quitté. Josué voulait savoir si Dieu serait aussi avec Lui. Dieu lui affirma qu’Il l’accompagnerait comme Il avait soutenu Moïse. Ne vous imaginez jamais que Dieu ne peut se servir d’autres personnes que votre “père spirituel, ou qu’Il ne bénira pas d’autres personnes plus que lui. Certaines entreront dans votre vie, d’autres en sortiront. Les relations se font et se défont. Votre situation pourra être bouleversée du jour au lendemain. La vie vous blessera et vous vous demanderez parfois comment vous allez vous en sortir. Mais à travers le rideau de vos larmes, vous entendrez la voix de Dieu vous affirmer: « Je serai avec toi comme J’ai été avec Moïse » (Josué 1 : 5). Dieu est très au fait en ce qui concerne les “successions” ! Il est sans cesse en train de préparer la prochaine génération qui accomplira Ses buts. Et vous, serez-vous prêt le jour où Il aura besoin de vous ? - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

 

Néhémie 7-8      Luc 23 : 26-49

Vaincre la tentation de céder à la peur dans les temps de la fin

 

Transmis par René Barrois le 27/06

 

Personne n’a besoin de te convaincre que les jours qui viennent vont être plus difficiles que jamais – tu le sais déjà. Quelque chose dans ton cœur le perçoit, malgré le profond optimisme que certains tentent de garder. Tout ce qui peut être ébranlé va être ébranlé.

Alors que la culture du monde tombe dans une spirale qui échappe à tous contrôles, nous pouvons être reconnaissants de ce qu’elle n’échappe jamais au contrôle de Dieu. Les disciples de Jésus Lui ont un jour demandé : « Dis-nous quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde ? » (Matthieu 24 : 3). (La plupart des détails relatifs au retour de Jésus ne sont pas tous révélés dans Matthieu 24.Plus nous approcherons du temps de la fin, nous pouvons nous attendre à ce que Dieu nous révèle davantage de choses à propos de cet événement.) . Dans Matthieu 24 : 4-11, non seulement Jésus a prédit les guerres, les tremblements de Terre, les famines et les épidémies qui se déroulent devant nos yeux, mais Il a aussi prévenu que, dans les derniers temps, la tromperie religieuse atteindrait des proportions énormes.

La stratégie des derniers temps de Satan est claire : détourner ceux qui essayent de trouver un refuge durant ces temps calamiteux en présentant une myriade de faux Christ sur leur chemin. Satan lui-même est l’auteur d’une grande partie du chaos du monde et, quand le chaos va augmenter, il va placer de faux panneaux indicateurs dans le monde qui clameront montrer le chemin vers Christ. Le but de Satan sera de semer la confusion parmi le peuple de Dieu aussi bien que parmi les fils prodigues qui tentent de rentrer à la maison pour retrouver la sécurité de la présence du Seigneur.

Les Écritures nous disent que les batailles que nous affrontons sont communes à tous les hommes. La tentation n’est pas réservée à quelques uns (voir 1 Corinthiens 10 : 13), y compris la tentation de te laisser aller à la peur. Même l’apôtre Paul parle de cette lutte commune quand il dit : « luttes au-dehors, craintes au-dedans » (2 Corinthiens 7 : 5). (Les paroles de Paul et ses expériences nous rappellent que les croyants nés de nouveau peuvent se heurter à des problèmes et éprouver des craintes intérieures.)

Nous voyons dans l’Écriture que, malgré une vive inquiétude, Paul a refusé de se détourner de ce qui l’attendait : « Mais je n'y attache aucune importance et je ne considère pas la vie comme précieuse, pourvu que j'accomplisse avec joie ma course » (Actes 20 : 24). (Puissions-nous être comme l’apôtre Paul, pouvoir achever le ministère ou le service que Dieu nous a confié, c’est une course à laquelle les croyants doivent accomplir tout en restant fidèle au Seigneur).

Tu as peut-être un mauvais pressentiment à cause des événements qui ont lieu dans le monde, mais ceux qui connaissent Dieu voient ce que le monde regarde comme une catastrophe et sont capables de l’accepter comme une opportunité pour Dieu de nous donner Sa grâce pour la supporter. Au milieu de tout cela, nous devons être capables d’écouter les mots du Seigneur pour Son Église : « Ne crains point ! » - Carter Conlon adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 4-6      Luc 22 : 66 à 23 : 1-25

L’importance de prendre du temps pour être seul avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 26/06



En cette période des temps de la fin si stressante dans laquelle nous vivons aujourd’hui, combien il est important, pour chacun de nous, de réapprendre à gérer notre temps. Un de nos plus grands besoins est particulièrement de réapprendre à choisir des moments de solitude avec le Seigneur pour nous retirer afin de nous laisser imprégner de la Parole et de la présence de Dieu. Le Seigneur aimerait souvent nous parler, il est vrai, mais trouve-t-il toujours une oreille attentive de notre part ? Puissions-nous exercer comme tout à nouveau nos cœurs à entendre Sa voix.

 

Au fait, que veut dire « prendre du temps » pour quelqu’un ? C’est mettre à part un moment pour cette personne et passer un instant seul avec elle. C’est aussi lui témoigner une considération spéciale et établir un dialogue avec elle. En fait, c’est cheminer avec cette personne et quelque part, lui dire qu’elle est importante, voir prioritaire à nos yeux.

Prendre du temps pour Dieu ; c’est cela et plus encore ! C’est dire au Seigneur que nous l’aimons et que nous choisissons de mettre l’accent sur cette priorité qu’est notre relation avec Lui. Ce que nous avons tendance à oublier, c’est que notre façon de gérer notre emploi du temps manifeste, en réalité, nos vraies priorités.

 

Jésus lui-même, durant son pèlerinage terrestre, ne s’est-il pas réservé de nombreuses heures pour se retirer, dans la tranquillité, recherchant dans la prière la communion avec son Père ? Nous ne pourrons faire de même que dans la mesure où nous apprendrons, nous aussi, à choisir un endroit serein et tranquille pour nous retirer. C’est ce qui nous permettra de nous approcher du Seigneur, de le rencontrer loin de toute distraction terrestre, et de nous entretenir avec lui dans un dialogue personnel, et aussi d’avoir le privilège d’entendre sa voix . Combien, en ces temps troublés, il est vital pour chacun de nous d’entendre la voix de notre Maître nous encourager, nous exhorter et nous conduire sur le chemin qu’il a lui-même préparé pour notre vie.

 

Il est vrai que les masse médias et tant d’autres distractions mondaines sont là pour nous tenter et chercher à nous ravir ce temps d’isolement avec le Seigneur pourtant si nécessaire pour nos âmes. Qu’il est difficile pour tout homme et toute femme, si pressée aujourd’hui, tout simplement de savoir « prendre du temps ». Il est pourtant primordial de redonner à nos moments privilégiés avec le Seigneur leur importance et leur vraie place. Il nous est difficile, semble-t-il aujourd’hui, de savoir nous arrêter un moment, juste pour réfléchir à ce que nous sommes en train de faire, au but que nous poursuivons ou aux vraies valeurs de notre vie.

 

Et si nous nous efforcions de prendre du temps chaque jour pour lire la Parole de Dieu et écouter ce que le Seigneur a à nous dire ? Prenons du temps pour lui parler, le prier, l’adorer. Rien d’autre ne pourra jamais remplacer les instants que nous passons dans l’intimité avec notre Seigneur ! C’est dans cette tranquillité bienfaisante que l’Esprit de Dieu pourra nous parler le plus efficacement. C’est seulement, et avant tout quand nous nous retrouvons seuls avec lui qu’il pourra véritablement se révéler à nous. C’est dans ces moments privilégiés de méditation de Sa Parole et de dialogue avec Lui dans la prière qu’Il nous parlera et envahira notre être de sa présence si apaisante à laquelle nous aspirons tant aujourd’hui.

 

Un temps de dialogue avec Dieu

 

Pour tous ceux et celles qui connaissent cette intimité avec le Seigneur et qui ont appris à l’apprécier, ce temps de mise à l’écart ou de mise à part avec Dieu fait partie des moments les plus précieux de leur vie. Il représente, en quelque sorte, comme un rendez-vous avec le « Bien-aimé », moment privilégié qu’ils attendent chaque jour avec impatience. Ces précieux instants appartiennent aux points culminants de leur existence. Ces temps de recueillement et de tranquillité avec Dieu se transforment alors en sorte d’oasis qui leur permettent de venir s’abreuver à une source infinie de rafraîchissement et de vie.

 

Notre Père céleste nous exhorte à nous retirer quotidiennement quelques instants pour nous permettre d’établir cette communion douce et tranquille avec Lui. Il aimerait que nous prenions du temps pour nous séparer quelques instants des gens au milieu desquels nous vivons pour lui demander ce qu’il pense, Lui, de notre façon de gérer notre temps, ainsi que pour lui permettre de nous révéler le plan qu’il a Lui-même préparé pour notre pèlerinage terrestre.

 

Les qualités de cette mise à l’écart

 

Dans cette mise à l’écart avec Dieu, efforçons-nous de diriger notre attention exclusivement sur Lui. Mettons de côté tout ce qui nous inquiète, nous chagrine ou nous opprime pour nous concentrer exclusivement sur Lui en nous plongeant dans les Ecritures et en réservant aussi du temps pour l’adoration et la prière.

 

Durant ces précieux moments, nous ne tarderons pas à expérimenter un profond sentiment d’apaisement, de calme, de tranquillité. Notre âme sera comme revêtue d’un manteau de sérénité. Un nouvel espoir, de nouvelles forces nous seront communiquées. La proximité de notre Père céleste deviendra plus que jamais réelle pour nous et nous en éprouverons un très grand réconfort. Que Son Nom soit béni !

 

Prendre du temps avec Dieu n’est pas seulement une priorité destinée aux serviteurs de Dieu, aux missionnaires ou à ceux et celles qui lui ont consacré leur vie ou encore à ceux qui ont atteint un certain degré de croissance spirituelle. Ce message sur l’importance de se retrouver seul avec Dieu s’adresse tout simplement à tous ceux et celles qui se sont engagés sur le chemin d’obéissance au Seigneur et qui désirent ardemment une vie chrétienne plus sereine et aussi plus fructueuse.

 

Remettre les priorités à leur place dans notre vie

 

Réservons-nous chaque jour un temps défini pour cette mise à part ? Ce temps devrait alors obtenir une place de choix dans notre programme de chaque journée. Nous pouvons nous permettre de négliger un tas d’autres activités, mais certainement pas celle-là. Si nous voulons réjouir le cœur de Dieu et être nous-mêmes des chrétiens joyeux, il est impératif de savoir trouver du temps pour nous placer devant Lui. Nous sommes tous conscients du fait que pour les choses que nous aimons faire, nous trouvons toujours du temps. Pourquoi n’en trouverions-nous pas pour la relation la plus importante de notre vie, celle avec notre Sauveur et Seigneur ?

 

Que le Seigneur nous aide, chaque jour, à remettre nos priorités à leur place afin que notre vie puisse l’honorer et réjouir son cœur toujours davantage. Puissions-nous prendre les décisions qui conviennent à cet égard et que chacune de nos vies devienne véritablement un parfum de bonne odeur aux narines du Seigneur. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Néhémie 1-3      Luc 22 : 39-65

Dieu t’appelle. Lui répondras-tu ?

 

Transmis par René Barrois le 25/06

 

Il y a plus de 3000 ans, Dieu s’adressait au peuple d’Israël par l’intermédiaire du prophète Ésaïe :

« Je suis venu : pourquoi n’y avait-il personne ? J’ai appelé : pourquoi personne n’y a-t-il répondu ? » (Ésaïe 50 : 2).

 

Plusieurs siècles plus tard, parlant à nouveau aux hommes par Jésus-Christ, son Fils unique, il déclarait : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui étaient perdus » (Luc 19 : 10).

La Bible nous révèle que Christ a croisé le chemin d’une multitude de personnes, pour qui cette rencontre fut, ou aurait dû être, la plus importante de toute leur existence.

Certains indifférents ou trop accaparés par les activités souvent vaines ou futiles de ce monde, ont poursuivi leur route comme si rien ne s’était passé, manquant ainsi le rendez-vous essentiel de leur vie. Mais nombreux furent aussi ceux dont le cœur et l’existence en ont été bouleversés.

L’Évangile de Jean, notamment, au ch. 4 : 6 à 42, relate le rencontre décisive de Jésus avec une femme samaritaine.

Le contexte nous montre que cette femme avait jusqu’alors mené une vie très agitée. Et c’était vraisemblablement pour passer inaperçue qu’elle était venue puiser de l’eau au puits de Jacob à l’heure la plus chaude du jour, sans savoir que le Seigneur l’y attendait, assis au bord du puits.

Dieu choisit ainsi des moments privilégiés pour croiser notre chemin, et nous interpeller. Ce sont des moments privilégiés où si nous faisons silence en nous-mêmes, nous réalisons la brièveté de notre existence terrestre. Nous sommes alors prêts à saisir la main qu’il nous tend.

Jésus voulait aider cette femme et transformer sa vie. Alors, à la grande surprise de celle-ci – car il était juif et elle samaritaine – il engagea le dialogue en lui demandant à boire. Puis, au cours de la conversation, il lui dit : « va, appelle ton mari »

Il ne s’agissait pas d’un piège, mais d’un test pour éprouver sa droiture.

Allait-elle tricher, se donner pour une autre, ou pour la première fois peut-être répondre avec vérité ? Après un instant d’hésitation, elle reconnut : « Je n’ai pas de mari »

« En cela tu dis vrai, répondit Jésus, car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari »

Si elle avait menti, rien n’aurait changé dans sa vie, et plus tard, au travers de la mort, elle se serait trouvée devant le jugement de Dieu. Mais elle n’a pas triché.

Et la parcelle de vérité qui se trouvait dans sa réponse a suffit pour que la main tendue du seigneur devienne pour elle une main de sauvetage, de salut.

Bouleversée, transformée, elle est retournée dans son village où son témoignage fut pour plusieurs une occasion de se tourner vers Dieu.

Dieu n’a pas changé. Son plan d’amour pour les êtres humains, sa volonté de sauver, de pardonner, de libérer, de transformer, de guérir est la même.

Il croise le chemin des hommes et des femmes de ce temps comme il l’a fait à chaque génération. Son appel s’adresse à tous, sans exception.

Jésus n’a -t-il pas dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28).

J’ai appelé, je suis venu vers vous...Recevez ma parole, mes instructions. Marchez dans la voie de l’Évangile, et vous recevrez du repos pour vos âmes. « Car mon joug est doux et mon fardeau léger ». Tous ceux qui sont vraiment venus à lui ont expérimenté ces réalités.

Souvenons-nous, entre autres, de cette femme pécheresse semblable à la Samaritaine, qui est entrée dans la maison de Simon le Pharisien en apprenant que Jésus s’y trouvait.

Luc nous la montre, repentante et pleine d’humilité : elle s’agenouille aux pieds du Seigneur, les inonde de ses larmes et les essuie avec ses cheveux, avant de répandre sur eux le parfum de grand prix qu’elle a préparé pour lui offrir (Luc 7 : 36-50).

Et Jésus lui fait grâce. Dans sa miséricorde, il lui accorde le pardon et la vie nouvelle qu’elle désirait ardemment recevoir.

Rappelons-nous aussi la démarche de Zachée, ce percepteur d’impôts malhonnête à la solde de l’occupant romain, qui utilisait sa place pour faire rapidement fortune en spoliant ses concitoyens.

Quand il a su que Jésus allait traverser Jéricho, ce jour-là, à cet endroit-là, il a senti au fond de lui-même que l’instant était solennel et qu’il fallait absolument qu’il le rencontre.

Sa petite taille l’empêchait de le voir. Il a donc décidé de monter sur un sycomore pour dominer la foule qui se pressait au passage du Messie, sans se soucier des moqueries.

Et le Christ qui connaissait l’aspiration de son cœur, s’est arrêté, a levé les yeux et lui a dit : « Zachée, hâte-toi descendre, car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison » (Luc 19 : 5).

À partir de cet instant, Zachée est devenu un homme nouveau, comme tous ceux qui rencontrent le Christ cœur à cœur, et il l’a prouvé peu après en déclarant : « Voici, Seigneur : je vais donner aux pauvres la moitié de mes biens, et si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je vais lui rendre le quadruple » (Luc 19 : 8).

Jésus n’a jamais repoussé personne. Bien au contraire, il affirme : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37), et l’on pourrai ajouter : « celui qui revient à moi »

Es-tu venu, ou revenu à lui ? Oh, que Dieu ne puisse dire de toi, ni sur cette terre, ni face à l’éternité : « Je suis venu, pourquoi n’y avait-il personne ? J’ai appelé, pourquoi personne n’a-t-il répondu ? » (Ésaïe 50 : 2).

Durant toute notre vie terrestre, Dieu laisse à chacun une totale liberté de choix, jusqu’aux ultimes conséquences.

Mais le Bible nous avertit : « Aujourd’hui, si tu entends sa voix, ne laisse pas ton cœur s’endurcir » (Hébreux 3 : 15). - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 9-10     Luc 22 : 1-38

La patience

 

Transmis par René Barrois le 24/06

 

Lorsqu’on appelle le médecin au chevet d’un malade, on aimerait qu’il vienne tout de suite pour que le malade reçoive les soins et prenne les remèdes au plus vite. Malheureusement le médecin peut tarder ayant d’autres patients à voir en urgence. On comprend l’impatience de la famille qui attend, d’autant plus si le malade souffre.

L’Evangile nous rapporte l’histoire de Jaïrus, chef de la synagogue, dont la fille unique d’environ douze ans se meurt. Jaïrus vient à Jésus et, se jetant à ses pieds, le supplie de venir dans sa maison pour guérir sa fille. Le Seigneur le suit bien que pressé par les foules, mais il est retardé en chemin par une femme malade depuis longtemps et qui a dépensé tout ce qu’elle avait en médecins qu’aucun n’a pu guérir. Jésus l’ayant délivrée de son mal, s’occupe d’elle, l’obligeant à vaincre sa timidité en confessant devant tous sa maladie et sa guérison. « Bon courage, ma fille, lui dit-il avec douceur et amour ; ta foi t’a sauvée, va en paix »

Pendant ce temps, Jaïrus doit s’impatienter et quel coup dur pour lui quand quelqu’un de sa maison vient lui dire : « Ta fille est morte, ne dérange plus le maître ». Jésus l’ayant entendu lui dit avec la même douceur et le même amour cette parole encourageante : « Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée ». Arrivés à la maison, Jésus entre avec trois de ses disciples, le père et la mère, prend la main de la fille en lui disant : « Jeune fille, lève-toi ! » et aussitôt la jeune fille se lève et se met à marcher.

Nous traversons parfois des moments difficiles et, malgré nos prières, rien ne s’arrange et nous pourrions dire, comme les disciples dans la barque au milieu de la tempête : « Seigneur, ne te soucies-tu pas… ? » (Marc 4 : 38). Comme dans la barque, Jésus semble dormir, mais il ne dort pas. Il connaît nos difficultés, il les permet même, soit pour nous mettre à l’épreuve, soit pour nous apprendre la patience et pour que nous apprenions à compter sur lui et sur lui seul. Comme à Jaïrus, il nous dit : « Ne crains pas, crois seulement… »

Un autre jour, les deux sœurs Marie et Marthe envoient dire à Jésus que leur frère Lazare est malade. Elles s’attendent vraisemblablement à ce qu’il vienne aussitôt pour le guérir, d’autant plus que Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare (Jean 11 v.5). Mais Jésus, apprenant que Lazare est malade, demeure encore deux jours au lieu où il se trouve, disant que cette maladie est en vue de la gloire de Dieu. Puis il  retourne en Judée de sorte que, quand il arrive au village où habitaient Marie et Marthe, Lazare est mort et son corps gît dans le tombeau depuis quatre jours. Quel chagrin pour ces deux sœurs qui aimaient tant leur frère ! Pourquoi donc Jésus n’est-il pas venu le guérir ? Marthe, puis Marie, disent à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ». Jésus dit à Marthe : « Ton frère ressuscitera. »

Puis, arrivé au tombeau (une grotte fermée par une pierre) il demande d’ôter la pierre.

« Seigneur, il sent déjà, dit Marthe, car il est là depuis quatre jours.

‒ Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? répond le Seigneur.

On enlève donc la pierre et, après avoir rendu grâce au Père de ce qu’il l’ait entendu, il crie d’une voix forte : « Lazare, ici, dehors ! » Et le mort sort.

Tous les assistants sont témoins de la puissance du Fils de Dieu, puissance plus forte que la mort.

Si Jésus était venu à temps pour guérir Lazare, la gloire de Dieu aurait-elle brillé avec autant d’éclat ?

 

Il y a bien des épreuves que nous ne comprenons pas dans la vie. Pourquoi telle maladie, pourquoi tel accident, pourquoi tel échec, tel deuil, pourquoi, pourquoi ? Le Seigneur semble ne pas intervenir, mais soyons certains qu’il veille sur nous et que son but est de nous bénir à la fin. « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu » (Jean 11 v.40)

Ici-bas,  nous ne comprenons pas toujours le pourquoi de nos épreuves, mais lorsque nous serons au ciel, nous comprendrons et ces épreuves que nous auront connues sur la terre nous amèneront à louer le Seigneur qui les a permises pour notre bien.

« … vous êtes attristés maintenant pour un peu de temps par diverses épreuves, si cela est nécessaire, afin que la mise à l'épreuve de votre foi – bien plus précieuse que celle de l'or qui périt et qui pourtant est éprouvé par le feu – se trouve être un sujet de louange, de gloire et d'honneur, dans la révélation de Jésus Christ, lui que, sans l'avoir vu, vous aimez » (1 Pierre 1 : 6-7)

« Soyez donc patients, frères [et sœurs], jusqu'à la venue du Seigneur … Soyez patients ; affermissez vos cœurs, car la venue du Seigneur est proche. » (Jacques 5 :7-8)

« Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu » (Jean 11 : 40)

Croyants, supportons donc les épreuves avec patience, sachant que « les souffrances du temps présent ne sont pas dignes d’être comparées avec la gloire à venir qui doit nous être révélée. » (Romains 8 : 18) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 7-8      Luc 21 : 5-38

Guérir sans imposer les mains

 

Transmis par René Barrois le 23/06

 

« Et tous ceux qui le touchaient étaient délivrés. » (Marc 6 : 56)

 

Quand je me suis rendu en Suède, on ne voulait pas que j’impose les mains aux personnes qui avaient besoin de guérison. Je sais que Dieu peut guérir sans cela.

 

Quand la présence du Seigneur se manifeste pour guérir, l’imposition des mains n’est pas une condition sine qua non. La foi est le grand facteur opératoire. Quand nous croyons Dieu, tout est facile.

 

En suède, on a donc construit des locaux où je pouvais m’adresser à des milliers de personnes. J’ai prié : «  Seigneur, tu n’as encore jamais été limité à un lieu fixe. Tu sondes tout par ta pensée ; montre-moi ce qui est réalisable sans que personnes reçoivent l’imposition des mains. » Je me suis alors adressé à l’auditoire en disant : « Que tous ceux qui aimeraient que la puissance de Dieu agisse en eux aujourd’hui pour les guérir, lève la main. » Et il me désigna clairement une personne qui se tenait debout sur une grosse pierre. C’était un lieu très rocailleux. Alors je leur demandai à tous de baisser les mains, sauf la personne qui était debout sur la rocher. Et, m’adressant à elle, je dis : « Racontez aux autres ce que vous endurez. » Elle se mit à parler des maux dont elle souffrait de la tête aux pieds, et rien n’était exagéré.  « Levez vos mains dis-je. Au nom de Jésus, je chasse tout mal de votre corps, de la tête aux pieds. Je crois qu’il vous a délivrée. » Oh, comme elle a dansé, sauté et crié ! C’était la première fois que Dieu me révélait que c’était possible. Des centaines de personnes furent guéries sans imposition des mains et des centaines d’autres furent sauvées parce qu’elles ont été touchées. Notre Dieu est un dieu dont la puissance est infinie.

Prière du jour : Seigneur, je n’ai besoin que de l’imposition de tes mains pour être guéri. Il te suffit de me toucher, Seigneur, pour que je sois guéri. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 4-6      Luc : 20 : 20 à 21 : 1-4


La belle époque

 

Transmis par René Barrois le 22/06

 

« Quand ils diront : “Paix et sûreté”, alors une subite destruction viendra sur eux… Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ. » (1 Thessaloniciens 5: 3, 9)

 

Nos sociétés occidentales se vantent parfois d’avoir fait, en l’espace de quelques décennies, un monde meilleur, libre et généreux. Vraiment ? En réalité la modernité n’a rien changé aux problèmes de l’humanité : depuis la fin de la dernière guerre mondiale, on a enregistré plusieurs centaines de conflits armés, ayant entraîné des dizaines de millions de morts. Et ce sont aussi plusieurs millions de personnes qui meurent de faim chaque année, des quantités innombrables qui n’ont pas accès à l’eau potable, ou qui n’ont presque rien pour vivre.

Et que dire des problèmes de société, des maladies, des drames personnels ou familiaux… On pourrait parler aussi de la multiplication des affaires de pédophilie, des scandales politico-financiers, de l’esclavage de la publicité et des médias.

Vivement le monde de paix et de justice que Dieu établira un jour, et en attendant, vivement qu’Il règne dans chaque cœur et dans chaque famille ! Acceptons de reconnaître que nous avons participé, chacun à son niveau, au mal et à l’injustice ambiante. C’est à la croix aussi que nous trouvons la réponse de Dieu, qui donne son Fils par amour pour nous. Si seulement chacun de nous voulait l’inviter dans sa propre vie, non pas pour changer le monde, mais pour se tourner vers la croix de Christ et recevoir le pardon de ses péchés, la paix, la joie et la force.

Il vaut la peine de lire la Bible pour en savoir plus. Et de la croire ! - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Esdras 1-3      Luc 20 : 1-19

 

La confiance qui n'est pas mal placée

 

Transmis par René Barrois le 21/06


« Voilà, le Seigneur, l'Éternel, m'aidera. » (Ésaïe 50: 9).


Nous avons dans cette prophétie les paroles du Messie au jour de son obéissance jusqu'à la mort, quand il livrait son dos au fouet, et ses joues aux soufflets et aux crachats. Il se confiait dans le secours de Dieu et s'attendait à l'Éternel.

 

Ô mon âme, tes maux ne sont que comme des grains de poussière sur le plateau d'une balance comparés au poids de ceux du Sauveur. Ne crois-tu pas que le Seigneur t'aidera ? Le Seigneur était dans une situation spéciale, car, représentant les pécheurs et s'offrant en sacrifice pour être leur substitut il était nécessaire que son Père l'abandonne et que son âme se sentit séparée de lui. Rien de semblable pour toi ; tu n'as pas à crier : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?» Ton Sauveur ne s'est-il pas reposé sur Dieu dans cet abandon même ; et toi, ne peux-tu pas le faire aussi ? Il est mort pour toi, en sorte qu'il est impossible que tu sois laissé seul ; aie donc bon courage.

 

Dans cette journée de travail et d'épreuve, écrie-toi : « Le Seigneur m'aidera. » Va courageusement. Rends ta face semblable à un caillou et décide que ni faiblesse, ni timidité n'approcheront de toi. Si le Seigneur t'aide, qui t'arrêtera ? Si tu es sûr de son secours tout-puissant, qu'y aura-t-il de trop difficile pour toi ? Commence donc le jour joyeusement, et qu'aucune ombre de doute ne survienne entre toi et le Soleil éternel. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 35-36      Luc 19 : 28-48

 

La contrainte souveraine de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 20/06


« Voici, nous montons à Jérusalem. » (Luc 18 : 31)


Ce dernier voyage à Jérusalem marque, dans la vie de Jésus, le sommet de son obéissance à la volonté du Père. « ...Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. » C'était la pensée dominante du Seigneur, pendant toute sa vie. Ni les joies, ni les revers, ne le détournaient de ce but. « Jésus prit la résolution de se rendre à Jérusalem.»

 

La chose essentielle que nous devons sans cesse nous rappeler, c'est que nous aussi nous montons « à Jérusalem », pour accomplir la volonté de Dieu, et non la nôtre. Il est naturel que l'homme ait des ambitions personnelles ; mais le chrétien ne poursuit aucun but personnel. On parle beaucoup, de nos jours, de prendre une décision pour Christ, de se décider à être chrétien, de décisions pour ceci ou cela ; mais dans le Nouveau Testament, c'est la volonté souveraine de Dieu qui est mise au premier plan. « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis... » (Jean 15 : 16). Nous ne sommes pas appelés à comprendre et à approuver le plan de Dieu, mais à nous y soumettre même sans comprendre. Nous n'avons aucune idée du dessein de Dieu, et plus nous avançons, moins nous y voyons clair. Il nous semble que Dieu vise à côté de la cible, parce que notre vue est trop courte pour voir ce qu'il a en vue.

 

Au début de notre vie chrétienne, nous avons nos idées à nous sur le but que Dieu se propose : « Je suis fait pour aller ici, ou pour aller là-bas » « Dieu m'a appelé à telle oeuvre précise, et nous nous mettons en route ; nous travaillons et pendant ce temps l'appel souverain de Dieu continue à se faire entendre. » Le travail que nous faisons ne sert à rien ; il n'a pas plus de valeur qu'un château de cartes. Il nous faut accepter tout à nouveau la volonté de Dieu. « Il prit avec lui les Douze. » Il nous prend sans cesse, nous aussi, avec lui, pour nous conduire plus loin. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

 
2 Chroniques 33-34      Luc  19 : 1-27

 

Chaque croyant doit être une flamme dans la maison de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 19/06

 

« Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. » (1 Corinthiens 14 : 26).

 

La Bible dit : « Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’oeuvre à laquelle je les ai appelés. » (Actes 13 : 2). Les chrétiens qui sont remplis de l’Esprit sont particulièrement sensibles à ce que l’Esprit-Saint communique.

À Antioche c’était un rassemblement de croyants, captivés par la louange et l’adoration , une réunion en tous points identique à celle d’aujourd’hui dans nos églises. Dans une telle réunion Dieu prend plaisir, se réjouit à parler à ses enfants par les dons spirituels. Le Saint-Esprit a parlé à cette assemblée d’Antioche à travers un ou plusieurs croyants, au moyen des dons : prophétie, parole de connaissance, sagesse...

Dans l’Église Primitive de tels faits n’étaient pas rares. Quand n’est-il aujourd’hui dans nos assemblées ? On ressent de plus en plus l’assoupissement des chrétiens. Certes, tout chrétien peut être amené à sombrer dans un sommeil spirituel. D’une façon ou d’une autre, on pourrait se conformer à nouveau à quelqu’un qui n’a jamais eu la foi. Nombreuses sont les circonstances qui peuvent induire cette décadence. Mais les conséquences sont pareilles pour tous, la privation de la présence de Dieu, la flamme du Saint-Esprit n’est plus, ainsi on expose notre vie spirituelle à divers dangers tragiques.

Le sommeil spirituel obstrue le canal de l’Esprit et entrave l’écoulement du rayonnement de la vie divine ; cela ôte la communication du doux parfum de Christ qui nous ramène vers Dieu. Lorsqu’on entre dans l’Église une flamme devrait jaillir de notre cœur qui devrait être une fontaine de louange et d’adoration. Malheureusement le peuple de Dieu prend place, assis passivement dans le silence, participe aux chants de louange en espérant une excitation temporaire, mais il n’y a pas d’action réciproque. Chacun accorde au pasteur l’honneur et les responsabilités tout en restant inactif car la flamme vivante de l’Esprit n’est plus. Pourtant, l’Esprit-saint désire ardemment se manifester au travers des dons spirituels et les divers ministères par les autres croyants de l’assemblée ; Paul dit : « Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donné pour l’utilité commune. » (1Corinthiens 12 : 7).

Les croyants du 21ème siècle se sont laisser abreuver par les ténèbres, accabler par Satan et ses démons, enlacer par les compromis avec les œuvres du monde... Le résultat la puissance flamme de l’Esprit s’éteint progressivement. Ésaïe dit : « Ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu, et ce sont vos péchés qui vous cachent sa face, et l’empêche de vous écouter» (Ésaïe 59 : 2).

Les chrétiens des temps apostoliques contribuaient à la vie de l’Église car il étaient la flamme vivante de l’Esprit. Frères et sœurs, il est primordial de se réveiller d’entre les morts, et Christ nous éclairera. (Éphésiens 4 : 14).

La Bible nous interpelle plusieurs fois de veiller. Rappelons-nous que Satan domine le monde entier, qu’il rôde autour de nous comme un lion rugissant cherchant par tous les moyens à éteindre la flamme de l’Saint-Esprit (1 Pierre 5 : 8). Pour ceux qui croient être debout, prenez garde de ne pas tomber.

Il est impératif que chaque église soit une Assemblée de l’Esprit, soit une réelle famille de Dieu, plein de grâce et de vérité. Dieu veut une authentique flamme dans sa maison, afin d’enrichir la communauté chrétienne par toutes sortes de bénédictions. Car la volonté de notre Seigneur est que chaque croyants soit remplir de l’Esprit pour travailler à l’accroissement de son Eglise.

Soyons une flamme dans la maison de Dieu. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 31-32      Luc 18 : 15-43

Des pas, petits et grands...

 

Transmis par René Barrois le 18/06

 

« Comble de l'inconsistance, dit l'Ecclésiaste, comble de l'inconsistance, tout n'est que fumée ! » (Ecclésiaste 1 : 2)

 

21 juillet 1969. L’astronaute Neil Armstrong est le premier terrien à poser son pied sur la lune. Il est suivi de peu par son coéquipier Edwin Buzz Aldrin. Les médias du monde entier relaient les images de ce qu’on appelle désormais un « alunissage ». La phrase d’Armstrong « Un petit pas pour un homme… Un pas de géant pour l’humanité » est retransmise sur toute la planète. Cinquante ans plus tard, elle est encore très largement connue.

Certes, ces petits pas des astronautes concrétisaient le pas de géant qu’avaient fait la science et la technique pour permettre cette courte visite extra-terrestre. Mais le monde idéal auquel aspire l’humanité depuis des siècles s’était-il rapproché pour autant ? Un demi-siècle plus tard, les événements mondiaux vécus depuis cet exploit, témoignent-ils d’un pas de géant dans la condition générale de l’humanité ?

À l’aube des temps, le premier homme a fait lui aussi un geste que l’on considère généralement comme un petit pas ! Dieu l’avait placé dans un jardin magnifique où tout avait été préparé pour lui. Il pouvait goûter librement de toutes les choses qui lui étaient offertes, mais il devait respecter le commandement de son créateur : « Mais tu ne mangeras pas le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c'est certains. » (Genèse 2 : 16). Par vanité l’homme en a mangé !

Un fruit mangé, était-ce un grand pas ? Mais, mangé au mépris de la volonté divine, c’était un pas de géant pour l’humanité issue d’Adam et d’Ève ! Aucun autre pas survenu ensuite sur la terre n’égalera celui-ci dans ses conséquences ! Avec ce pas, c’est le genre humain tout entier qui perd son innocence et rompt la relation privilégiée qu’il avait avec Dieu. « C'est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, de même la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12). La domination du mal et l’incapacité de s’en délivrer se gravent dans la nature humaine et se transmettent de génération en génération ! Quel pas !

Un autre homme viendra « pour diriger nos pas sur le chemin de la paix » (Luc 1 : 79). Il dira : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suis ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie » (Jean 8 : 12). Marchons à sa lumière !

« En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché. Or, l'esclave ne reste pas pour toujours dans la famille ; c'est le Fils qui y reste pour toujours. Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres. » (Jean 8 : 34-36)

Lors de sa courte visite sur la lune, le 21 juillet 1969, l’astronaute Neil Armstrong a prononcé cette phrase devenue célèbre : « Un petit pas pour un homme… Un pas de géant pour l’humanité ».

Vingt siècles plus tôt, la venue sur la terre de Jésus Christ, le Fils de Dieu, était ainsi annoncée : « Grâce à elle, le soleil levant nous a visité d'en haut pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour diriger nos pas sur le chemin de la paix » (Luc 1 : 78-79).

Le Fils de Dieu, un avec Dieu dans sa gloire, s’est anéanti lui-même, a été trouvé comme un homme sur la terre. L’expression « pas de géant » est-elle suffisante pour décrire qu’il a quitté la gloire du ciel pour nous visiter, comme un homme, et habiter au milieu de nous ?

Qui décrira ensuite « les petits pas » de Jésus sur la terre ? Comment, dans sa vie d’homme, il a marché inlassablement “aujourd’hui, demain et le jour suivant”, selon son expression (Luc 13 : 33), « lui qui allait de lieu en lieu en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable, parce que Dieu était avec lui » (Actes 10 : 38-39) ? Dieu lui-même rend témoignage : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation : écoutez-le ! » (Matthieu 17 : 5).

Mais que dire des derniers pas de la fin de la visite ? « Jésus, portant sa croix, sortit de la ville pour aller vers l'endroit appelé « le Crâne », qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté et Jésus au milieu » (Jean 19 : 17-18).

« Il s'est humilié lui-même en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort, même la mort sur la croix » (Philippiens 2 : 8).

Et là, sur la croix, « il s’est donné lui-même pour nous » (Éphésiens 5 : 2),

« En effet, par une seule offrande il a conduit à la perfection pour toujours ceux qu'il rend saints » (Hébreux 10 :14).

Quel acte extraordinaire ! “En effet, tout comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l'obéissance d'un seul” (Romains 5 : 19).

Quel « pas de géant » pour sauver l’humanité ! Maintenant « Toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée » (Romains 10 : 13).

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36),

« C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis » (Galates 5 : 1). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 29-30      Luc 17 : 20 à 18 : 1-14

 

Un pont entre la Terre et le Ciel

 

Transmis par René Barrois le 17/06

 

Quand les bergers ont regardé le Bébé dans la mangeoire, ils ont vu un Sauveur qui allait racheter toute l’Humanité. Quand les mages l’ont regardé, ils ont vu un Roi qui allait conquérir la mort. Et quand les prophètes l’ont annoncé, ils ont vu un Libérateur qui allait ouvrir les portes des prisons, briser les chaînes et libérer les captifs. Ils avaient tous leur vision de qui était Jésus et pourquoi Il était venu.

Christ est né dans un monde d’incrédulité, quand le peuple de Dieu vivait sous la domination terrifiante de l’Empire Romain. Les chefs religieux d’Israël n’offraient guère d’espoir. Les Pharisiens croyaient que le salut pouvait être obtenu à travers les œuvres et avaient donc tordu les lois de Dieu en un système rigide de performances impossibles. Les Sadducéens ne croyaient même pas en la résurrection. En fait, très peu de gens croyaient en la vie éternelle. C’est dans ces ténèbres que Jésus est apparu.

Quand nous regardons dans la mangeoire, nous voyons Christ comme le pont entre la Terre et le Ciel, enjambant l’abysse de la mort qui sépare la vie sur Terre de la vie éternelle. Un jour, nous allons traverser ce pont et cela se produira en un battement de cils : « Tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15 : 51-52).

Nous pouvons réfléchir à ces mystères, mais la vérité c’est que notre imagination ne peut tout simplement pas appréhender la gloire et la puissance de Dieu. Notre cerveau est limité. Mais nous pouvons être sûrs d’une chose : parce que Jésus est venu sur Terre, un monde nouveau arrive. Un monde sans péché, sans pauvreté ni maladie. Notre Sauveur est né pour apporter la vie – la vie éternelle – alors en cette période de Noël, gardons la résurrection à l’esprit. Gardons des pensées et un cœur remplis de l’espérance de cette vie qui nous est accessible parce que Christ est né dans une mangeoire. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 26-28      Luc 17 : 1-19


Autour d'un chef incontesté

 

Transmis par René Barrois le 16/06


« Près de moi, tu seras bien gardé. » (1 Samuel 22 : 23)

 

Être un rassembleur est l'ambition des chefs politiques et religieux de tous les temps, quelle que soit leur cause. Et que de fois le groupement qui se forme autour d'une forte personnalité se disloque quand celle-ci disparaît !

L'histoire de David qui, elle, se termine sur le trône d'Israël, commence dans une caverne où il devient, pour les désespérés qui le rejoignent, à la fois un centre et un chef. Pas d'autre sélection que leur misère. Ce qui les qualifie, c'est qu'ils ont épuisé toute ressource humaine (la détresse), qu'ils sont dans les dettes (insolvables vis-à-vis de Dieu), qu'ils ont de l'amertume dans l'âme, autrement dit la crainte de la mort, qui donne un arrière-goût amer aux joies terrestres les plus douces.

Chacun de ceux qui ont rejoint David a trouvé auprès de lui une réponse à son besoin personnel. « Près de moi, tu seras bien gardé », dira David à Abiathar (1 Samuel 22 : 23). Mais plus que cela : ils sont appelés à une vie collective qui n'a d'autre motivation que leur attachement commun au roi rejeté.

N'est-ce pas là, dans l'Ancien Testament déjà, une belle préfiguration de la pleine suffisance du nom de Jésus-Christ pour rassembler les siens ? Sa promesse : « Je suis là au milieu d'eux » est assurée à ceux qui se satisfont de sa seule présence, le reconnaissant comme seul centre et se soumettant à sa seule autorité. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 23-25      Luc 16

La croissance spirituelle (2)

 

Transmis par René Barrois le 15/06

 

« Finalement, nous serons des chrétiens adultes et nous atteindrons la taille parfaite de Christ. » (Éphésiens 4 : 13, PDV).

 

De même qu’une saine alimentation et un peu d’exercice sont nécessaire, notons que :

Si la santé physique est importante, la santé spirituelle l’est également. Le monde dans lequel nous vivons exerce inévitablement une lourde pression sur nous. Nous sommes constamment tentés de nous conformer à sa mentalité. C’est tellement plus facile de suivre son courant. Mais le chrétien va à contre-courant. Il n’est plus sur le chemin large qui mène à la destruction ; il est sur le chemin resserré qui mène à la vie et de ce fait, il a besoin que son intelligence soit en permanence renouvelé. C’est ainsi qu’il est transformé, ce qu’il lui permet de discerner la bonne , agréable et parfaite volonté de Dieu (Romains 12 : 2).

Dieu nous a créés avec des émotions. Nous ne sommes pas des robots. Nous avons des sentiments, car nous avons été formés à l’image de Dieu et Dieu est amour. Il est donc important que nos émotions soient en bonne santé. Cette considération englobe aussi la question de notre vie affective. Un dérapage dans ce domaine pourrait même nous entraîner dans l’idolâtrie ; celle-ci n’est pas seulement la pratique d’adorer ou de se prosterner devant des statues et des images, elle commence lorsqu’une chose ou une personne devient plus précieuse pour nous que Dieu lui-même. Pour nous en garder, écoutons et mettons en pratique le bon conseil que le roi Salomon donnait à ses fils : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie » (Proverbe 4 : 23). Notre cœur (nos sentiments, nos émotions, nos goûts, nos préférences) doivent être gardés et encadrés afin de nous permettre de vivre une vie pleinement épanouie dans la joie du Saint-Esprit. - Barry Clark

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 20-22      Luc 15 : 11-32

La croissance spirituelle (1)

 

Transmis par René Barrois le 14/06

 

«Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. » (2 Pierre 3 : 18).

 

Le processus de la croissance du nouveau-né jusqu’à l’âge adulte est quelque chose d’extraordinaire, Jésus aussi, en tant qu’humain parfait, est passé par ces étapes normales : « Jésus croissait en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et devant les hommes » (Luc 2 : 52). Mais que c’est dramatique quand il y a un dérèglement !

C’est la même chose dans le domaine spirituel. Si un chrétien, au bout de quelques années de conversion, en est toujours au même stade et n’a pas progressé, il y a un problème. Bien entendu, la différence entre la croissance physique et la croissance spirituelle, c’est que la croissance physique s’arrête à l’âge adulte tandis que la croissance spirituelle ne doit jamais s’arrêter tant que nous sommes ici-bas !

Ceci dit, nous voyons que ce qui permet et favorise la croissance physique a son parallèle dans la vie spirituelle.

1- Une bonne alimentation, nourrissante et équilibrée est nécessaire. Le nouveau converti a besoin de lait spirituel, mais il y a une anomalie si au bout de quelque temps il en est toujours au lait : « Quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice » Il devrait être passé à la nourriture solide qui « est pour les hommes faits », pour ceux qui savent « discerner ce qui est bien et ce qui est mal » (Hébreux 5 : 12-14). Prions pour que Dieu nous donne la possibilité de digérer cette nourriture-là.

2- Il faut courir « dans la carrière que Dieu nous ouvre » (Hébreux 12 : 1-12). Paul dit que l’exercice corporel est utile à peu de chose (1 Timothée 4 : 8) alors que la piété est utile à tout. Pour y parvenir, laissons de côté les fardeaux ; respectons les règles et allons de l’avant, les yeux fixés sur Jésus-Christ. - Barry Clark

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 16-19      Luc 14 : 25 à 15 : 1-10

En Jésus nous avons la rédemption

 

Transmis par René Barrois le 13/06

 

« En Lui nous avons la rédemption par Son sang. »  (Éphésiens 1 : 7)

 

Cessez de vous faire du souci à propos de votre situation actuelle et concentrez votre attention sur votre position « en Lui ». Voyez-vous, votre situation ne s’améliorera pas tant que vous n’aurez pas compris quelle est votre position aux yeux de Dieu. Toute situation est temporaire : elle peut changer au gré des jours. Mais votre position « en Lui » est acquise pour l’éternité. Paul a écrit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » ( 2 Corinthiens 5 : 17). Autrement dit, vous êtes pardonné, sauvé et parfait aux yeux de Dieu, tout cela conjugué au présent ! Rédemption veut dire : « paiement d’une rançon. »

Imaginez que Dieu vous a incarcéré, condamné à mort à cause de votre péché. Mais lorsqu’Il voit le sang de Jésus, toutes les accusations faites contre vous sont rejetées, votre porte de prison s’ouvre toute grande et vous êtes libre. Incroyable, n’est-ce pas ! Quels que soient vos efforts ou votre entêtement, vous ne pourriez jamais, même en vivant des centaines de vies consécutives, rembourser votre dette. Seul Jésus a pu le faire, parce Lui seul pouvait offrir une vie complètement libre de tout péché. Mais il ne suffit pas de faire une déclaration d’émancipation : les esclaves doivent être mis au courant pour apprécier leur nouvelle liberté ! Et la dernière personne sur terre qui veut cela, c’est le maître des esclaves. En effet, si vous ne savez pas que vous êtes libre, vous croirez être toujours en captivité et votre vie reflétera votre ignorance. Aussi, la prochaine fois que le diable vous rappellera dans quelle situation vous vous trouvez, parlez-lui de votre position éternelle. Dites-lui : « Certains domaines de ma vie sont peut-être encore en état de restauration, mais Dieu n’a pas cessé de m’aimer, de m’accepter tel que je suis et d’approuver entièrement mon salut ! » - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 12-15      Luc 14 : 1-24

Découvrir ce qu’est la grâce !

 

« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme surprise en adultère. » (Jean 8 : 3)

Transmis par René Barrois le 12/06

Il existe en chaque personne une certaine connaissance du bien et du mal. Mais il n’y en a peut-être pas deux qui accordent exactement la même valeur, soit au bien, soit au mal. Par exemple, l’ivrogne pense que ce n’est pas un grand mal de boire, mais il considérerait comme un grand péché de voler. Chacun se félicite de ne pas avoir commis certaines choses mauvaises, et se compare avec quelqu’un d’autre qui a commis le péché qu’il pense avoir réussi lui-même à éviter.

Tout cela prouve que les hommes ne se jugent pas eux-mêmes d’après une norme fixe du bien et du mal, mais prennent juste ce qui leur convient et condamnent les autres. Il y a pourtant une norme à laquelle tous seront comparés, et elle n’est autre que la justice parfaite de Dieu.

Les scribes et les pharisiens mentionnés dans le chapitre 8 de Jean étaient des gens très moraux, très religieux, et ils ont été très choqués quand ils ont découvert cette femme surprise en train de commettre un péché flagrant. Le cœur corrompu de l’homme est réconforté et tranquillisé s’il peut trouver au moins une personne pire que lui-même.

Mais ce n’est pas tout ; car non seulement les hommes se glorifient par comparaison et peuvent même se réjouir de la chute et de la ruine d’un autre, mais ils ne peuvent pas supporter de voir Dieu lui manifester de la grâce. La grâce est le plein et libre pardon de tout péché, de tout mal, sans que Dieu exige ou attende quelque chose de celui qui est pardonné. C’est un principe tellement opposé à toutes les pensées et les façons de faire de l’homme qu’il déteste la grâce ; il nomme souvent cela, dans le secret de son cœur, de l’injustice. Il est très humiliant d’accepter que nous dépendons entièrement de la grâce pour le salut. De même, il est humiliant d’admettre que rien de ce que nous avons fait, et rien de ce que nous pourrions faire à l’avenir, n’a fait de nous, ou ne fera de nous, des personnes dignes même de grâce ; mais que notre misère, notre péché et notre ruine sont les seuls droits que nous ayons pour bénéficier de la grâce. - d’après J.N. Darby

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 8-11      Luc 11 : 22-35

 

Tu étais chrétien …et des relations sexuelles sont venues interrompre ta relation avec le Seigneur !

 

Transmis par René Barrois le 11/06

 

Combien de personnes aujourd’hui se nomment chrétiennes, sans avoir une véritable communion personnelle avec Jésus-Christ dans leur vie ! Leur vie de prière est pratiquement inexistante. Il peut y avoir diverses raisons à cela, bien sûr. Pour nous qui nous déclarons chrétiens, la Bible (Parole de Dieu), ne nous exhorte-t-elle pas de multiples manières à entretenir une relation journalière, étroite et constante avec notre Sauveur et Seigneur ? C’est elle seule qui nous permettra de vivre une vie chrétienne équilibrée et victorieuse. Ne désirons-nous pas nous soumettre à elle et lui obéir, afin de glorifier notre Sauveur et Seigneur en toutes choses ?

Nous examinerons ici une des raisons qui coupe inévitablement notre relation avec Dieu. Il s’agit plus particulièrement de ce qui s’appelle aujourd’hui vivre en concubinage, avoir des relations sexuelles avec un jeune homme ou une jeune fille en dehors des liens du mariage, chose que la Bible condamne à plusieurs reprises, quoiqu’en dise la société actuelle.

Des relations sexuelles hors mariage seraient-elles venues interrompre ta relation avec Dieu ?

 

Que de jeunes « chrétiens », et parfois aussi de moins jeunes, pensent aujourd’hui être parfaitement en ordre avec Dieu, tout en se permettant de vivre selon les nouvelles règles de la société permissive actuelle, société qui ne tient absolument plus compte des principes de vie conjugale établis par notre Créateur. Plusieurs parmi eux se sont laissé gagner par l’Esprit et les conceptions du monde d’aujourd’hui déclarant que certaines « vieilles règles » de conduite, issues du christianisme sont aujourd’hui dépassées, qu’elles ne correspondent plus aux besoins de la génération actuelle, les choses ayant maintenant changé.

On entend souvent dire, et cela malheureusement même en milieu chrétien : « Il n’y a pas de mal à avoir des relations sexuelles avant le mariage ; au contraire, il faut bien se connaître avant de se marier ». Que de jeunes dans les églises chrétiennes ont adopté cette mentalité et, pour faire comme tout le monde, se sont compromis avec l’esprit de ce siècle en se laissant eux aussi prendre au piège de cette philosophie trompeuse.

Que dit la Bible à ce sujet ?

 

Voyons quelques textes des Ecritures qui nous parle des relations sexuelles en dehors du mariage : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, …n’hériteront le royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6 : 9-10).

Et encore, en parlant de ceux qui seront autorisés à entrer au ciel :
« Dehors les chiens, les magiciens, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » ‘Apocalypse 22 :15).

Le Seigneur considère les relations sexuelles avant le mariage comme de la débauche ou de l’impudicité : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ?… Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? »

Le mot débauché, impudique ou encore fornicateur dont la Bible parle, désigne précisément les relations sexuelles hors du mariage. Ceux qui commettent de telles choses pratiquent le péché, selon les Ecritures.

Si vous êtes chrétien ou chrétienne, et que vous croyez que la Bible est la Parole de Dieu, vous ne pouvez avoir de doutes concernant le bien ou le mal à ce sujet lorsqu’elle dit encore : « Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères » (Hébreux 13 : 14).

Le Seigneur a prévu une vie conjugale heureuse pour toi

 

D’autre part, si le Seigneur estime que les relations sexuelles hors du mariage sont nuisibles, lui notre Créateur, nous parle en parfaite connaissance de cause ; c’est parce qu’il prévoit l’aboutissement d’une telle violation de principes de vie (qu’il a lui-même établis pour notre bien-être). S’il déclare que pratiquer ces choses, c’est commettre le péché, c’est bien parce qu’il en connaît les fâcheuses, même désastreuses conséquences, et cela tôt ou tard. Dieu ne se trompe jamais et ses commandements sont parfaits. Il est notre Créateur. C’est lui qui a créé l’homme et la femme et qui désire, pour chaque couple, une harmonie et une joie parfaite, non une vie entachée de péché, comprenant des brèches qui plus tard laisseront des traces douloureuses au sein du couple.
C’est en suivant les commandements du Seigneur que nous seront vraiment libres ! Il dit la Vérité, et c’est elle seule qui nous libère. Ces règles de comportement sexuel bibliques pourraient être comparées aux règles de la circulation routière. Un conducteur au volant de sa voiture qui enfreindrait les règles de la circulation, les feux rouges, etc., deviendrait rapidement une menace pour lui-même aussi bien que pour les autres. Plusieurs feux rouges peuvent lui sembler embêtants s’il est pressé d’arriver à destination. Mais un accident est tellement plus contrariant, bien plus encore : il est dangereux pour lui et pour tout le monde.

Les interdictions aussi bien que les permissions de Dieu sont là pour nous aider à vivre en sécurité et heureux. Elles nous préservent de graves accidents. Le Seigneur sait ce qu’il dit et la raison pour laquelle il le dit. Les hommes peuvent changer de philosophies, de mœurs, mais seule la Parole de Dieu nous dit la vérité absolue. Les philosophies de ce monde se trompent et nous induisent en erreur lorsqu’elles affirment que nous pouvons avoir des relations sexuelles hors mariage sans conséquences pour notre future vie de couple et de famille.

Ainsi donc, si tu te dis chrétien et que, dans ce domaine, tu es allé trop loin et que tu as péché, que tu t’es écarté des voies de Dieu, une sincère repentance te permettra de retrouver ta relation avec ton Sauveur. Ne restes pas dans ce péché de la fornication, de l’impureté que Dieu condamne. Renonce à tes relations sexuelles hors mariage et remets ta vie en ordre avec le Seigneur qui t’aime et veut te purifier de toute cette souillure qui lui est en horreur. Il voudrait que tu retrouves cette communion intime que tu as connue avec Lui. Tu peux revenir au Seigneur qui, au moindre signe de repentance de ta part, te pardonnera et t’accueillera à nouveau les bras ouverts. Reviens à Lui et tu retrouveras l’équilibre d’une vie chrétienne harmonieuse, victorieuse, heureuse que tu as connue dans le passé. Puisses-tu prendre cette décision et t’écarter du mauvais chemin que tu as emprunté. Tu n’en seras que plus heureux et ta future vie conjugale, ton futur foyer en goûtera les fruits délicieux. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

2 Chroniques 5-7      Luc 13 : 1-21

Des chrétiens sans églises, une église sans chrétiens...

 

Transmis par René Barrois le10/06

 

Le statistiques, comme l’observation, le montrent : il y a de moins en moins de chrétiens dans les églises ; et ceux qui s’y rendent y vont de moins en moins souvent, pour des offices et réunions de moins en moins fréquents, et de plus en plus courts...

Ainsi, ce jour de Noël qui est un dimanche a-t-il vu nombre d’églises annuler leur culte dominical, sans s’émouvoir de cet étrange et inquiétant paradoxe : pas de prédication de l’Evangile ni de rencontre fraternelle en cette date où l’on se souvient particulièrement de la venue de Jésus-Christ !

Combien les jours que décrivent les versets 41 à 47 du chapitre deux des Actes sont loin...à tous égards !

Il est vrai qu’une grande église américaine a eu l’idée d’adresser à ses « fidèles » un C.D. Avec sermon dominical, pour ce dimanche 25 décembre sans culte... Voici donc venue l’ère du « culte à domicile »

C’est précisément l’avis d’un auteur « évangélique » outre Atlantique, qui a écrit un livre pour analyser, célébrer et promouvoir cet « âge nouveau du christianisme individuel », et inciter les chrétiens à abandonner « le temps révolu et ringard du christianisme d’Église »...

20 millions de « chrétiens » américains auraient ainsi embrassé ce qu’il appelle encore « la révolution spirituelle qui réforme le christianisme » Mais cette pseudo-révolution soulève au moins trois questions simples, aux réponses tout aussi évidentes :

Quelles sont les racines d’un tel mouvement : l’Évangile ? Le « Réveil » ? L’Esprit de Dieu ? Certes, non ! Ce n’est que l’adoption des mentalités et mœurs ambiants d’un monde où l’individualisme, l’égocentrisme et le matérialisme règnent dans la société, les cœurs, les vies : chacun pour soi, chacun chez soi...

Quels fruits cette « révolution » porte-t-elle ? Une vaste enquête menée parmi les églises – évangéliques et autres – dans le même pays a révélé que le mode de vie et les mœurs des chrétiens étaient descendus pratiquement au m^me niveau que celui de la population moyenne, ce en quelques années et dans tous les domaines : à d’infimes pourcentages près, ceux-ci trichent, divorcent, forniquent, etc., autant que les autres. Et qu’en sera-t-il demain ?

Enfin, et surtout : qu’en dit la Bible ? Elle enseigne que – tout comme la vie du chrétien au sein de l’église locale dont il doit être une « pierre vivante » - n’est pas optionnelle ; le Christ l’a instituée : « Je bâtirai mon Église... » L’apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, révèle aux Éphésiens les raisons d’être des ministères que Christ a donnés à l’Église (Éphésiens 4 : 11-16). L’Épître aux Hébreux nous dit : « N’abandonnez pas votre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns... » (Il n’y a rien de nouveau sous le soleil » !

Quand souffle l’authentique vent du Réveil, les croyants réalisent, comme le psalmiste voici trois millénaires : « Voici qu’il est bon, qu’il est agréable pour des frères de demeurer ensemble...C’est là que l’Éternel envoie la bénédiction, la vie pour toujours. » (Psaume 133 : 1-3).

C’est aussi ce que vécurent les chrétiens de l’Église du commencement (Actes ch. 2) ; et ce dont les chrétiens de ce temps ont particulièrement besoin, loin des modes qui passent et détruisent. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

 

2 Chroniques 1-4      Luc 12 : 49-59

L’amour de Dieu, sa sainteté, sa patience

 

Transmis par René Barrois le 09/06

 

Lorsque nous lisons, dans la Bible, l’histoire du peuple d’Israël prenant possession du pays de Canaan, la question peut se poser – et certainement beaucoup se la posent  – : comment Dieu qui est amour (1 Jean 4 : 8 et 16) peut-il permettre, et même ordonner le massacre de tant de personnes innocentes, hommes femmes et enfants ?

Innocentes ? Ce n’est pas ce que Dieu dit, loin de là. Écoutons la parole qu’il prononça par la bouche de Moïse au moment de l’entrée dans le pays promis :

« Écoute Israël ! Tu passes aujourd’hui le Jourdain pour venir prendre possession de nations plus grandes et plus fortes que toi… Sache aujourd’hui que l'Éternel ton Dieu est celui qui passe devant toi, un feu dévorant. Lui les détruira et les abattra devant toi, et tu les déposséderas et tu les feras périr subitement, comme l'Éternel te l’a dit. Ce n’est pas à cause de ta justice ni à cause de la droiture de ton cœur que tu entres pour prendre en possession de leur pays. Car c’est à cause de la méchanceté de ces nations que l'Éternel ton Dieu les dépossède devant toi… » (Deutéronome 9 : 1, 4-5)

« Tout ce qui est en abomination à l'Éternel, ce qu’il hait, ils (les cananéens) l’ont fait à leurs dieux. Car ils ont même brûlé au feu leurs fils et leurs filles pour leurs dieux. » (Ibid.12 : 31)

N’est-il pas évident que le Dieu saint qui a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1 : 13) doit punir de telles odieuses abominations telles que, entre autres, brûler ses propres enfants pour des dieux inventés ? Mais avant d’user ses droits de justice, Dieu a usé de patience. Déjà au temps d’Abraham, plus de 400 ans plus tôt, Dieu parlait de l’iniquité des Amoréens, habitants de Canaan  (Genèse 15 : 16)

Encore maintenant, Dieu est patient envers les pécheurs, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3 : 9)

Oui, Dieu est amour et il « prouve son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs,  Christ est mort pour nous » (Romains 5 v.8). Son amour infini qui est allé jusqu’à donner ce qu’il avait de plus grand et de plus cher à son cœur, son Fils unique et bien-aimé, n’enlève rien de sa sainteté. Dieu dont les yeux sont trop purs pour voir le mal se doit, à cause de sa parfaite justice, de le punir.

N’oublions pas que, étant tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu (Romains 3 : 23), nous méritons tous la juste condamnation du Dieu saint. Mais « Dieu a tant aimé qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Comment ce Dieu saint et jaloux qui ne donnera pas sa gloire à un autre pourrait-il « fermer les yeux » sur ceux et celles qui méprisent son amour en refusant sa grâce qu’il offre en Jésus Christ qui, à la croix, a subi à notre place le jugement que nous méritions tous ?

Dieu est patient envers le pécheur mais le temps de sa patience prendra fin « parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme (Jésus) qu’il a destiné à cela » (Actes 17 : 31)

« Le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu de flammes de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle loin de la face du Seigneur et de  la gloire de sa force, quand il viendra en ce jour-là… » (2 Thessaloniciens 1 : 7-8)

Maintenant – mais jusqu’à quand ? – nous sommes dans le temps où Dieu fait grâce à tout pécheur repentant et croyant au Seigneur Jésus qui est le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père si ce n’est par lui (Jean 14 : 6).

Empruntez ce chemin aujourd’hui, venez au Seigneur Jésus et vous connaîtrez Dieu comme votre Père. Autrement, vous le connaîtrez plus tard comme votre Juge. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 26-29      Luc : 12 : 22-48

L’Esprit manifeste sa pensée en nous

 

Transmis par René Barrois le 08/06

 

« Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité (commune) » (1 Corinthiens 12 : 7).

 

Dieu nous a accordé le privilège, en Christ Jésus, de vivre au-dessus du plan humain ordinaire. Ceux qui veulent rester « ordinaire » et vivre sur le plan inférieur, peuvent le faire ; mais moi, cela ne m’intéresse pas !

 

La même onction, le même zèle puissance du Saint-Esprit est disponible pour nous, tout comme elle l’était pour Étienne et les apôtres.

 

Nous avons le même Dieu qu’Abraham et Élie. Nous ne sommes pas moins privilégiés en ce qui concerne les dons et la grâce. Il se peut fort bien que nous ne possédions par les dons à tout jamais, mais si nous sommes remplis du Saint-Esprit et de l’onction divine, il est possible, quand le besoin est là, que Dieu manifeste tout don de l’Esprit au travers de nous, choisissant de nous utiliser comme bon lui semble. Cet homme ordinaire, Étienne est devenu puissant sous l’onction du Saint-Esprit. Il occupe une place remarquable, à plus d’un titre, parmi les apôtres. « Étienne, plein de grâce et de puissance, opérait de grands prodiges et des signes parmi le peuple. » (Actes 6 : 8). C’était un homme aussi ordinaire que vous et moi ; mais il se tenait à la disposition de Dieu, le laissant bouleverser sa vie, afin qu’à son tour, il puisse bouleverser les autres. Il a commencé à une place très humble et a fini dans un éclat de gloire. Bien-aimés, osez croire en Christ !

Prière du jour : Saint-Esprit, fortifie-moi pour que je dépasse l’ordinaire our aller vers l’extrordinaire par le moyen de ta puissance et de ton onction. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

 

1 Chroniques 23—25      Luc 12 : 1-21

Un témoin déterminé

Transmis par René Barrois le 07/06

 

« Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5 : 16-17)

« Veillez et priez. » (Matthieu 26 : 41)

 

William Booth, fondateur de l’Armée du Salut, écrivait à la fin du 19e siècle : « Le plus grand danger du 20e siècle sera un christianisme sans Saint Esprit ; des chrétiens sans Christ ; le pardon sans repentance ; le salut sans nouvelle naissance ». N’est-ce pas ce que nous voyons dans le monde chrétien actuel ?

Déjà Booth luttait pour prêcher sans faiblesse le pur évangile. Une de ses armes les plus efficaces, celle de tout chrétien fidèle, était la prière fervente. Il lui arrivait souvent de passer une nuit entière à prier, avant d’aller prêcher la Parole de Dieu. De nombreuses personnes misérables, alcooliques, se tournaient vers Dieu, d’autres au contraire devenaient ses pires ennemis. Il lui est arrivé d’être frappé, battu à coups de pied, on lui a craché dessus. Quelquefois il rentrait chez lui, ensanglanté et meurtri après avoir prêché dans certains quartiers de Londres. Alors il priait encore avec sa femme, et se relevait fortifié, armé d’un tout nouveau courage. Lors d’un voyage, il fut arrêté par des travaux sur la route. Il en profita pour s’adresser à quelques ouvriers inoccupés et leur dit : « Parmi vous, certains ne prient jamais. Vous avez abandonné la prière depuis longtemps. Mais comment ! Vous ne priez pas pour vos enfants ? » Au bout de quelques minutes, un grand nombre d’entre eux s’agenouillèrent pour prier en silence.

Chrétiens ! Prions, à l’exemple même de Jésus, qui passait « toute la nuit à prier Dieu » (Luc 6 : 12). Alors nous ne manquerons pas l’occasion d’annoncer l’évangile. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

 

1 Chroniques 20-22      Luc 11 : 37-54

Les règles pour la prospérité

 

Transmis par René Barrois le 06/06


«Fortifie-toi seulement et prends courage de plus en plus, afin que tu prennes garde de faire selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a commande d'observer ; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin que tu prospères dans tout ce que tu entreprendras.» (Josué 1: 7).


Oui le Seigneur sera avec nous dans notre sainte guerre, mais il demande que nous suivions strictement ses prescriptions. Nous vaincrons certainement si nous obéissons de tout notre coeur à notre Dieu, si nous mettons énergie et courage dans tous les actes de notre foi. Si nous sommes partagés, nous ne pouvons attendre que des demi bénédictions.

 

Obéissons avec soin et précision, « prenant garde de faire selon toute la loi qu'il nous est commandé d'observer. » Cet ordre est essentiel, et nous en gage à connaître la volonté divine dans tous ses détails. Nous devons obéir avec promptitude et être toujours prêts à «faire selon toute la loi.» Nous n'avons pas à tirer et choisir ce qui nous plaît, mais à suivre les commandements divins, tels qu'ils sont donnés, tous, sans exception. Faisons-le avec exactitude et persévérance. Courons droit devant nous, sans nous écarter à gauche ni à droite. Ne soyons pas plus rigides que sa loi ; ne la traitons pas non plus légèrement, pour en prendre à notre aise avec elle. Si nous y obéissons ponctuellement, la prospérité spirituelle sera notre lot. O Dieu aide-moi à reconnaître si j'agis de la sorte, afin que je ne perde pas l'effet de ta promesse ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 17-19      Luc 11 : 14-36

 

La discipline par les difficultés

 

Transmis par René Barrois le 05/06


« Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde.» (Jean 16 : 33).


On pense souvent que la vie chrétienne nous apporte la délivrance de toute épreuve. Ce qu'elle apporte, c'est la délivrance dans l'épreuve, ce qui est tout différent. "Heureux celui que le Très-Haut admet en sa présence... pour qu'il habite dans ses parvis... là, aucun malheur ne l'atteindra" aucun fléau ne peut vous atteindre dans l'intimité de Dieu.

 

L'enfant de Dieu n'échappe pas aux épreuves, mais Jésus vous dit de ne pas en être surpris : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde — ne vous laissez effrayer par rien. » Certains qui, avant leur conversion, n'auraient pas songé à parler de leurs épreuves, deviennent souvent, une fois nés de nouveau, des "faiseurs d'embarras", car ils se font une fausse idée de la vie d'un racheté.

 

Dieu ne nous donne pas une vie triomphante, il nous donne la vie à mesure que nous triomphons. L'effort même nous communique une force. S'il n'y a pas d'effort, la force ne nous est pas donnée. Est-ce que vous demandez à Dieu de vous donner la vie, la liberté et la joie ? Il ne vous les donnera pas, tant que vous n'accepterez pas l'épreuve. Dès que vous ferez face à l'épreuve, vous recevrez la force. Surmontez votre crainte, allez de l'avant, et Dieu vous nourrira des fruits de l'arbre de vie. Quand on dépense ses forces physiques, on s'épuise. Mais, Quand on dépense ses forces spirituelles, on devient encore plus fort. Dieu ne nous donne jamais des forces pour demain, ou pour tout à l'heure, mais il nous les donne pour l'effort du moment présent. Nous sommes tentés d'affronter les difficultés en nous appuyant sur notre bon sens commun. Mais l'enfant de Dieu peut se rire des difficultés qui l'écrasent, car il sait que Dieu peut accomplir l'incroyable. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 14-16      Luc 11 : 1-13

L’un pris, l’autre laissé

 

Transmis par René Barrois le 04/06

 

« Alors deux hommes seront au champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; deux femmes moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc : car vous ne savez pas à quelle heure votre Seigneur vient. » (Matthieu 24 : 40-41 Darby).

 

Jésus vient d’exposer à ses disciples le déroulement des persécutions terribles qui atteindront les saints de l’Église et particulièrement le peuple juif avant l’apparition du Messie qui détruira tous leurs ennemis.

Quand ces événements se produiront-il ? Sans répondre directement à cette question, le Seigneur assure à ses disciples que ses paroles sont dignes de foi.

Ne faites pas, leur dit-il, comme la population emportée par le déluge, des gens insouciants qui méprisaient la prédication de Noé, « le prédicateur de justice » 2 Pierre 2 : 5). Depuis 120 ans, l’arche se construisait devant eux, annonciatrice du jugement qui allait arriver, et ils n’y portaient pas attention : la vie continuait « Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche » (Matthieu 24 : 38). Alors de même, quand le Messie reviendra au moment décidé par Dieu, de deux personnes accomplissant une même tâche :

l’une sera enlevée (les croyants) pour aller à la rencontre de Christ dans les airs pour profiter des bénédictions du royaume de Dieu mis à l’écart des jugements terribles à venir.

l’autre laissée (les non-croyants) pour subir la grande tribulation et attendre le jugement du Seigneur « C’est une chose terrible que de tomber entre le mains du Dieu vivant. » (Hébreux 10 : 31). Quelle tragédie pour elle !

Chrétiens, nous avons la certitude que le Seigneur vient nous chercher, c’est pourquoi il nous dit : « Veillez donc » (Matthieu 24 : 42) c’est à impératif présent, Paul dit : « soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’oeuvre du Seigneur » (1 Corinthiens 15 : 58), « Veillez, tenez ferme dans la foi » (1 Corinthiens 16 : 13). « Veiller » signifie être aux aguets et éveillé afin d’être prêts spirituellement pour échapper à la colère qui sera déversée le jour de l’avènement de Jésus.

Pour les non-croyants, pas de panique, c’est encore jour de grâce « Soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5 : 20). La réconciliation devient efficace au moyen de la repentance personnelle et de la foi en Christ, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il adonné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). En recevant Jésus dans votre vie comme votre Seigneur et Sauveur, c’est recevoir le pardon des péchés, la vie nouvelle qui libère de la puissance de Satan, c’est l’assurance de la vie éternelle et d’être présent pour le jour glorieux de l’enlèvement à la rencontre de Jésus. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 11-13      Luc : 10 : 25-42

Premier ou dernier ?

 

Transmis par René Barrois le 03/06

 

Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers.” (Luc 13 : 30)

Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne - dit-il au paralysé -, lève-toi, prend ton brancard et retourne chez toi.” (Marc 2 : 10-11)

 

Ce jour-là, Jésus est à Capernaüm et l’assistance a rempli la maison. Voilà qu’arrivent quatre personnes portant un paralysé sur un brancard. Mais personne ne veut s’écarter pour les laisser s’approcher de Jésus avec leur ami paralysé. Ils montent alors sur le toit et dégagent un trou suffisamment grand pour faire descendre le paralysé dans son brancard jusque devant Jésus. “Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés” (v. 5).

Luc nous dit que des pharisiens et des docteurs de la loi venus de tout le pays sont assis là, au premier rang (Luc 5 : 17). L’objectif de Jésus est de les guérir de leur incrédulité envers sa personne : est-il le Messie attendu ? Or le Messie, le Christ, est connu d’eux pour devoir être “le Fils du Béni”, un mot usité chez les Juifs pour désigner Dieu digne de toute adoration sans prononcer son nom (Marc 14 : 61). Jésus possède donc aussi cette prérogative de pardonner sur la terre les péchés. Mais le pardon, l’effacement des péchés se fait dans les registres invisibles du ciel : comment vérifier la légitimité de cette affirmation de Jésus, présomptueuse à leurs yeux ?

Or aucun de ces docteurs de la loi n’ignore le Psaume 103 qui dit : “C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies” (v. 3). La guérison de ce paralysé serait-elle le corollaire « visible » du pardon « invisible » de ses péchés ? Et la preuve qu’ils ont bien devant eux le Christ de Dieu !

Connaissant leurs pensées, Jésus accomplit ce second miracle : guéri, le paralysé se lève “devant eux”, prend son brancard, sort “en la présence de tous” (v. 12). Un moment auparavant, la foule était infranchissable. Saisis d’étonnement, remplis de respect, tous s’écartent maintenant pour laisser passer l’homme guéri, son brancard sous le bras. Arrivé le dernier sur un brancard, il sort le premier pour marcher en “nouveauté de vie” (Rom. 6 : 4) et s’en va dans sa maison en glorifiant Dieu. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 9-10      Luc : 10 1-24

 

Es-tu un témoin dans ta ville ?

 

Transmis par René Barrois le 02/06

 

Nous espérons souvent que Dieu agisse de deux façons : soit en envoyant un déversement surnaturel de Son Esprit Saint pour attirer des multitudes dans Son royaume, soit en envoyant le jugement pour obliger les gens à se mettre à genoux, voire pour les détruire. Mais bien-aimé, ce n’est pas la méthode que Dieu emploie pour changer les choses dans les époques mauvaises. Sa manière de rebâtir sur des ruines a toujours été d’utiliser des hommes et des femmes ordinaires qu’Il avait touchés. Et Il le fait en les remplissant de Son Saint-Esprit et en les envoyant au combat avec une grande foi et une grande puissance ! « Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit » (Actes 2 : 4).

Tu es le témoin de Dieu dans ta ville ! Il utilise les gens ordinaires qui passent du temps avec Lui, qui Le cherchent dans la prière, qui déversent leur cœur et qui ressortent remplir du Saint-Esprit, de foi et de puissance. Si Dieu ne t’utilise pas, c’est peut-être parce que tu ne t’es pas rendu disponible. Cela arrive quand les croyants restent à contempler Sa gloire plutôt que de se préparer à être utilisés.

Les disciples ont baigné dans la gloire quand Jésus est reparti dans le Ciel. Ils auraient pu rester là pour toujours, à profiter de la chaude lumière, mais l’ange de l’Éternel les a repris : « pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? » (Actes 1 : 11). Il y avait beaucoup de préparatifs à faire et de tâches à accomplir. « Alors ils retournèrent à Jérusalem... ils montèrent dans la chambre haute… Tous d’un commun accord persévéraient dans la prière » (Actes 1 : 12-14).

Quand tu as fini de chercher Dieu, tu peux te tenir avec assurance devant tes collègues, ta famille, n’importe qui et ton témoignage provoquera une de ces deux réactions : une repentance sincère ou de la colère. Quoi qu’il en soit, par la puissance du Saint-Esprit, tu pourras leur donner une parole qui touchera leur cœur.

Va avec la puissance du Saint-Esprit pour apporter la lumière de Jésus partout où tu vas. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 7-8      Luc 9 : 37-62

Unique à ses yeux

 

Transmis par René Barrois le 01/06


« Je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi, car je t'ai racheté. » (Ésaïe 43 : 1)


En visite dans une ville d'Angleterre, la reine y avait inauguré une nouvelle école en présence d'une importante délégation des futurs élèves en uniforme.

La cérémonie terminée, une petite fille pleurait à chaudes larmes. « Qu'est-ce qui t'arrive ? demande l'institutrice — Est-ce que tu n'as pas vu la reine ? » « Si, répond-elle, mais la reine ne m'a pas vue. » — La reine, évidemment, ne pouvait pas remarquer chaque enfant dans la foule. Et la fillette n'était pas d'âge à le comprendre.

À l'époque de l'ordinateur, est-ce que nous ne nous sentons pas souvent un simple numéro sur une fiche, à la sécurité sociale, ou à la banque, un numéro à l'hôpital peut-être, anonyme dans la foule. De là on a vite fait de penser que nous n'intéressons personne, car personne ne semble s'intéresser à nous.

Pourtant, c'est une erreur. Il existe quelqu'un qui sait qui je suis. Il connaît mon nom, il entend le moindre de mes soupirs. David, qui le savait très bien, dit quelque part : « Tu connais quand je m'assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée... Car la parole n'est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! Tu la connais toute entière. » (Psaumes 13 9: 2-4) Le Seigneur Jésus, le bon berger, appelle ses propres brebis chacune par son nom (Jean 10 : 3). Et toi, tu es unique à ses yeux. Il t'aime et il te dit : « Je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi, car je t'ai racheté. » (Ésaïe 43 : 1; 44 : 21-22) - Graines d’ensemencement

 

Plan de lecture quotidienne :

 

Premier ou dernier ?

 

Transmis par René Barrois le 02/06

 

Certains parmi les derniers seront les premiers, et d'autres parmi les premiers seront les derniers.” (Luc 13 : 30)

Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne - dit-il au paralysé -, lève-toi, prend ton brancard et retourne chez toi.” (Marc 2 : 10-11)

 

Ce jour-là, Jésus est à Capernaüm et l’assistance a rempli la maison. Voilà qu’arrivent quatre personnes portant un paralysé sur un brancard. Mais personne ne veut s’écarter pour les laisser s’approcher de Jésus avec leur ami paralysé. Ils montent alors sur le toit et dégagent un trou suffisamment grand pour faire descendre le paralysé dans son brancard jusque devant Jésus. “Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés” (v. 5).

Luc nous dit que des pharisiens et des docteurs de la loi venus de tout le pays sont assis là, au premier rang (Luc 5 : 17). L’objectif de Jésus est de les guérir de leur incrédulité envers sa personne : est-il le Messie attendu ? Or le Messie, le Christ, est connu d’eux pour devoir être “le Fils du Béni”, un mot usité chez les Juifs pour désigner Dieu digne de toute adoration sans prononcer son nom (Marc 14 : 61). Jésus possède donc aussi cette prérogative de pardonner sur la terre les péchés. Mais le pardon, l’effacement des péchés se fait dans les registres invisibles du ciel : comment vérifier la légitimité de cette affirmation de Jésus, présomptueuse à leurs yeux ?

Or aucun de ces docteurs de la loi n’ignore le Psaume 103 qui dit : “C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies” (v. 3). La guérison de ce paralysé serait-elle le corollaire « visible » du pardon « invisible » de ses péchés ? Et la preuve qu’ils ont bien devant eux le Christ de Dieu !

Connaissant leurs pensées, Jésus accomplit ce second miracle : guéri, le paralysé se lève “devant eux”, prend son brancard, sort “en la présence de tous” (v. 12). Un moment auparavant, la foule était infranchissable. Saisis d’étonnement, remplis de respect, tous s’écartent maintenant pour laisser passer l’homme guéri, son brancard sous le bras. Arrivé le dernier sur un brancard, il sort le premier pour marcher en “nouveauté de vie” (Rom. 6 : 4) et s’en va dans sa maison en glorifiant Dieu. - Plaire au Seigneur

 

 

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