Mai 2018

30/04/2018 11:08

 

En présence de l'agonie de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 31/05

 

«Jésus et ses disciples entrèrent dans une propriété appelée Gethsémani... Il prit avec lui Pierre, et les deux fils de Zébédée... Il leur dit : « Restez là, et veillez avec moi." » (Matthieu 26 : 36-38)


L'agonie de Jésus à Gethsémani est pour nous un abîme insondable, mais nous pouvons cependant en dire ceci : c'est l'agonie de l'Homme-Dieu, en présence du péché. Personnellement, nous ne pouvons rien savoir des souffrances de Gethsémani, pas plus que du Calvaire. C'est là quelque chose d'unique au monde, mais qui nous ouvre, à nous pécheurs, les portes de la vie.

Ce qui accablait Jésus dans le jardin de Gethsémani, ce n'était pas la mort sur la croix. Il avait déclaré solennellement qu'il était venu sur la terre pour mourir. À Gethsémani, ce qui l'accablait, c'était la crainte de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout, en tant que Fils de l'homme. En tant que Fils de Dieu, Satan n'avait aucune prise sur lui. Mais l'effort de Satan, c'était d'isoler Jésus de l'humanité, et alors Il n'aurait plus été notre Sauveur. Après le récit de la tentation, nous lisons : "Alors le diable s'éloigna de lui, jusqu'à une autre occasion." À Cethsémani, nous assistons au dernier assaut de Satan contre Jésus, Fils de l'homme. Et Jésus est vainqueur.

L'agonie de Cethsémani est l'agonie du Fils de Dieu pour accomplir sa mission de Sauveur du monde. Le voile s'est écarté un moment, pour nous laisser entrevoir ce qu'Il lui a coûté de nous mettre en mesure de devenir fils de Dieu. C'est à cause de son agonie que notre salut est une chose si simple. La croix du Christ est le triomphe du Fils de l'homme. C'est le symbole de la victoire de notre Seigneur sur Lui-même, pour le salut del' humanité. - Oswald Chambers

**********

Le Seigneur vient nous voir à l'improviste.

 

Transmis par René Barrois le 30/05


« Vous aussi, tenez-vous prêts ; car c'est à l'heure où vous n'y pensera pas que le Fils de l'homme viendra. » (Luc 12:40)

 


Pour le chrétien au service de son Maître, il est essentiel d'être prêt à rencontrer Jésus à n'importe quel moment. Ce n'est pas chose facile, quelles que soient nos circonstances. Ce qui s'y oppose, ce n'est pas tant le péché ou les difficultés extérieures, c'est que nous sommes si absorbés dans le travail que nous ne sommes pas prêts à rencontrer Jésus à l'improviste. Nous avons les yeux fixés sur nos croyances, sur le point de savoir si nous sommes utiles, mais l'essentiel, c'est de les fixer sur Jésus.

Jésus vient rarement à nous là où nous l'attendons. Il surgit devant nous à l'improviste, sans que rien nous prépare à sa venue. Pour être fidèle à Dieu, il faut toujours être prêt à recevoir les visites imprévues que nous fait Jésus. Notre travail n'a aucune importance, comparé à notre vision de la réalité spirituelle, tendue vers Jésus. Nous devons regarder à Lui avec la simplicité d'un petit enfant. C'est ce qu'Il attend de nous. Pour cela, nous devons renoncer à notre propre idéal de culture religieuse, et être dans la réalité divine.

En regardant ainsi à Jésus, en détournant vos yeux des préoccupations religieuses et sociales de votre époque, en vous demandant exclusivement quelle est Sa volonté, on dira que vous n'êtes pas pratique, que vous vous perdez dans des rêveries. Mais quand Il apparaîtra aux moments les plus durs et les plus pénibles, vous serez le seul qui soit prêt à le revoir. - Oswald Chambers

**********

L'amitié avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 29/05


« Et l'Éternel dit "Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » (Genèse 18 : 17)


SES JOIES

Nous voyons dans ce chapitre les joies d'une amitié réelle avec Dieu qui est bien autre chose que le sentiment momentané de sa présence. Être en contact intime et assez permanent avec Dieu pour n'avoir pas besoin de lui demander quelle est sa volonté, c'est s'approcher bien près u but de ceux qui vivent par la foi. Quand vous êtes directement uni à Dieu, vous êtes dans la pleine liberté, dans la parfaite joie, vous êtes en quelque sorte vous-même la volonté de Dieu, et votre bon sens vous dirige de sa part, tant qu'il ne vous fait pas signe de vous arrêter. Vous prenez vos décisions dans un sentiment très doux de communion et d'amitié parfaite avec Dieu, sachant très bien que s'il vous arrivait de vous tromper, Dieu est toujours là pour vous dire : Halte ! et dans ce cas, arrêtez-vous à l'instant.

SES DIFFICULTÉS

Pourquoi Abraham finit-il par s'arrêter, dans son intercession ? Il n'avait pas encore atteint un degré suffisant d'intimité avec Dieu pour continuer hardiment, jusqu'à ce que sa requête soit exaucée. Chaque fois que nous nous arrêtons de prier, en nous disant : "Après tout, qui sait ? ce n'est peut-être pas la volonté de Dieu", c'est que nous avons encore des progrès à faire. Nous n'en sommes pas encore au niveau où était Jésus, qui veut que nous soyons un avec lui, comme il est un avec son Père. Pensez à ce qu'a été votre dernière prière : est-ce vous que vous cherchiez à contenter, ou bien Dieu ? "Votre Père céleste sait ce dont vous avez besoin avant que vous le lui demandiez."

Le but essentiel de la prière, c'est de nous faire trouver Dieu. - Oswald Chambers

**********

L’abandon à Dieu

 

Transmis par René Barrois le 28/05

 

« Alors Pierre se mit à lui dire : "Et nous ! nous avons tout quitté pour te suivre. »

(Marc 10:28)

 

La réponse du Seigneur revient à dire que l'abandon doit être absolu, et non pas en vue d'un profit quelconque. Méfiez-vous d'un calcul de ce genre : "Je m'abandonne à Dieu pour être délivré du péché, pour devenir saint." Sans doute cela résultera de vos relations normales avec Dieu, mais calculer ainsi, c'est le contraire de l'esprit chrétien. L'abandon doit être absolu, sans viser à rien d'autre. Nous faisons avec Dieu une sorte de commerce. C'est comme si nous disions : "Seigneur, ce n'est pas Toi que je cherche, c'est moi-même. Je me veux pur et rempli du Saint-Esprit." Je veux que tu puisses me placer dans ta vitrine, où je pourrai dire : "Voilà ce que Dieu a fait pour moi !" Si nous abandonnons à Dieu quelque chose avec l'idée que cela nous rapportera davantage, ce n'est pas le Saint-Esprit qui inspire notre abandon, c'est le plus bas intérêt commercial. Gagner le ciel, être délivré du péché, être utile à Dieu, cela ne doit pas entrer en ligne de compte dans le

véritable abandon, qui est l'abandon souverain, à Jésus lui-même.

 

Quand nous trouvons devant nous nos affections et nos intérêts naturels, que devient Jésus-Christ ? nous lui tournons le dos, la plupart d'entre nous, "Oui, Seigneur, j'ai entendu ton appel. Mais il y a là ma mère, ma femme, ma situation ; je ne puis pas aller plus loin." — "Alors, dit Jésus, tu ne peux être mon disciple."

 

Pour s'abandonner, il faut aller par delà nos bons sentiments. Mais si nous y parvenons, la grâce de Dieu se répandra sur ceux que vous aurez dû quitter. En vous abandonnant, ne vous reprenez pas. Pour combien d'entre nous l'abandon n'est au fond qu'une velléité ! - Oswald Chambers

**********

Votre espérance en Dieu est-elle sur le point de s'évanouir ?

 

Transmis par René Barrois le 27/05


« Tu garderas dans une paix parfaite celui qui appuie sa pensée sur Toi ; car il se confie en Toi. » (Ésaïe 26 : 3).

 


Votre pensée s'appuie-t-elle sur Dieu ? ou est-elle en train de périr de déchéance, ce qui aboutit fatalement, chez un chrétien, à la banqueroute ? Si votre pensée ne s'est jamais attachée à Dieu, commencez tout de suite. N'attendez pas que Dieu vienne vous chercher ; mais détournez vos regards de vos idoles, et regardez à Dieu, pour être sauvé. Notre pensée, notre imagination, c'est le plus grand don que Dieu nous ait fait ; c'est à Lui par conséquent que nous devons la consacrer. Si vous avez su faire prisonnière chacune de vos pensées, pour qu'elle obéisse au Christ, cela sera pour votre foi une garantie de premier ordre quand l'épreuve sera là, parce que votre foi et l'Esprit de Dieu seront à l'unisson. Apprenez à n'avoir que des pensées dignes de Dieu devant tous les grands phénomènes de la nature, et votre imagination, au lieu d'être l'esclave de vos impulsions charnelles, sera toujours au service de Dieu.

 

"Nous avons péché comme nos pères... et nous avons oublié." Alors plantez un stylet à l'endroit où vous vous êtes endormi. — "Dieu, dites-vous, ne me parle pas en ce moment." C'est votre faute. Rappelez-vous que vous appartenez à Dieu. Pensez à tout ce qu'il a déjà fait pour vous, et votre amour pour Lui grandira sans mesure. Votre imagination ne sera plus stérile, mais agile et féconde, et votre espérance deviendra éblouissante. - Oswald Chambers

 

**********

 

La priorité de Dieu

 

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes choses vous seront données par-dessus. » (Matthieu 6 : 33)

 

Nous sommes vivement encouragés à rechercher le royaume et la justice de Dieu, c’est-à-dire, être continuellement absorbés dans le sens de s’efforcer, de manière active pour obtenir la grâce de Dieu.

Pour apprécier ces paroles de Jésus, nous devons adopter une nouvelle conception de vie, de mentalité, avoir une autre vision des choses. Nous devons être éclairés de la lumière du Saint-Esprit, c’est la véritable lumière capable de révéler la réalité de la vie.

Il faut impérativement nous appliquer à ce que le règne et la puissance de l’Eternel soient en première place dans notre vie et au sein de l’église.

Si nous obéissons à ce commandement de Jésus : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu », la puissance du Saint-Esprit nous façonnera et nous amènera à être à l’écart des raisonnements du monde. Si nous observons et vivons dans la justice de Dieu il en découlera une multitude de bénédictions.

C’est la promesse de Jésus : « et toutes choses vous seront données par-dessus. » (Matthieu 6: 33). Nous aurons le manger et le boire d’assurer. La puissance du Saint-Esprit nous guidera pour :

- témoigner aux pécheurs afin qu’ils reçoivent le salut,

- détruire les œuvres du diable,

- la guérison les malades au nom de Jésus

- glorifier le nom du Seigneur

- recevoir les dons de l’Esprit pour être utile à l’Eglise...

En cela, nous servirons Christ, nous serons agréables à Dieu, son cœur de Père sera réjoui. Parce que nous aurons obéi aux commandement de l’Eternel, comme David nous pourrons dire : « L’Eternel est mon Berger: je ne manquerai de rien. » (Psaume 23: 1). Nous serons pleinement satisfaits de tout ce que le Seigneur nous donne. C’est une promesse précieuse pour ceux qui se souviendront de ce « premièrement » : « toutes ces choses vous seront données par dessus ». Le Psalmiste en avait déjà fait l’expérience : «car rien ne manque à ceux qui le (l’Éternel) craignent » (Psaume 34: 10). - René Barrois

**********


L’amour un vrai test

 

Lecture : 1 Corinthiens 13

 

Ce chapitre 13 de 1 Corinthiens, c’est un hymne magnifique qui nous révèle tout simplement ce qu’est l’amour. Le fonctionnement normal du corps de Christ (L’Église) ne peut être accompli que dans l’amour. L’amour est un authentique test :

 

de la qualité de disciple de Jésus-Christ « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour pour les autres. » (Jean 13 : 35). L’amour est le signe indispensable qui révèle l’authentique qualité du disciple de Christ. Jean dit « que nous nous aimions les uns les autres, selon le commandement qu’il (Jésus) nous a donné. » (1 Jean 3 : 23). Les enfants de Dieu doivent être prêts à se donner entièrement et de se sacrifier, sans cesse ils cherchent le bien de l’autre. La relation entre croyants doit être constante dans un esprit de sacrifice. Les chrétiens sont appelés à s’aider et « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. » (Galates 6 : 2) dans les diverses épreuves de la vie.

 

du véritable service « Pais mes brebis » (Jean 21 : 15-17). Pierre confirme au Seigneur qu’il l’aime « Oui Seigneur tu sais que je t’aime » Jésus considère l’amour comme une qualification vitale pour entrer dans le véritable service chrétien. L’amour à l’égard de Jésus et des autres est absolument primordial (cf 1 Corinthiens 13 : 1-3), c’est ainsi que l’on peut loyalement aider, consoler et bénir les autres.

 

de nos paroles « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. » (1 Corinthiens 13 : 1). Nos paroles sont l’expression de notre personnalité. Ceux qui nous écoutent nous jugent, nous catégorisent en fonction des mots que nous prononçons. Jacques nous montre combien nos paroles sont importantes. Elles peuvent faire du bien mais aussi le mal (Jacques 3 : 6). Tout chrétien mature tient sa langue en bride sous le contrôle du Saint-Esprit. Nous devons être « prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère. » (Jacques 1 : 19).

 

de démontrer la réalité de la vie nouvelle qui est en nous « Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi , aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtrons que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.» (Jean 13 : 34-35). L’amour doit être le signe caractéristique du disciple de Christ «Que le Seigneur augmente de plus en plus parmi vous, et à l’égard de tous, cet amour que nous avons nous-mêmes pour vous. » (1Thessaloniciens 3 : 12). Il y a deux choses importantes pour démontrer la réalité de la nouvelle vie – Aimer Dieu – Aimer son prochain.

L’amour montre que le vrai croyant fait vraiment partie de la famille de Dieu, qu’il est sauvé, et né de nouveau. Ceci atteste de sa nouvelle identité d’enfant de Dieu.

Les qualités et la supériorité de l’amour produit dans le croyant doit se manifester dans les divers relations avec tout le monde, c’est-à-dire en premier aimer Dieu, les frères et sœurs et leurs ennemis. - René Barrois

**********

Pourquoi faut-il lire la Bible ?

Transmis par René Barrois le 24/05

 

«Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice» (2 Timothée 3 : 16)

 

Si l'obéissance est la base de tous les principes du chrétien, la Parole de Dieu est le puits dans lequel l'obéissance viendra puiser sa matière. Elle est le témoin infaillible de Dieu et de son œuvre pour l'humanité en Jésus.

 

C'est un ordre de Dieu

Pas simplement un ordre, mais aussi un conseil rempli d'amour de la part de Dieu qui veut notre bien. Il nous dit que notre bonheur et notre réussite sont liés à la méditation de sa Parole. Elle contient les paroles et les commandements de Dieu (Josué 1 : 8 ; Psaume 1 : 2).

 

Elle nous transforme

Si nous avons le désir de ressembler de plus en plus au Seigneur, il faut lire la Bible ! C'est l'assurance d'expérimenter l'intimité, l'amour et la puissance du Seigneur.(2 Corinthiens 3 : 18).

 

Elle nous dirige

La Parole de Dieu est la seule source de conseils et pratiques pour savoir nous diriger. C'est une lampe qui nous éclaire durant notre pèlerinage terrestre. Il faut toujours en tenir compte dans les situation de la vie ( Psaume 119 : 9, 105).

 

Elle nous garde du péché

Un homme de Dieu a dit : "Ce livre t'éloignera du péché ou le péché t'éloignera de ce livre." Elle sera toujours un bouclier pour protéger les croyants des œuvres infructueuses du monde (Psaume 119 : 11).

 

Elle nous garde de Satan

Dans la confrontation entre Jésus et Satan, Jésus a rejeté ces attaques en citant la Parole de Dieu " il est écrit " (Matthieu 4 : 1-11) , la fin du récit nous dit : "et le diable le laissa" (v11). Quand nous sommes tentés, répétons des passages de la Bible que nous avons mémorisés pour nous et pour Dieu (Vs 4,7,10), et l'ennemi nous laissera tranquille.

Paul dit que la Bible est : " l'épée de l'Esprit, qui est la Parole de Dieu." (Éphésiens 6 :17).

 

Elle exprime l'autorité de Dieu dans notre vie

En lisant le Psaume 119 nous voyons les différentes caractéristiques de la Bible. Elle assouvit chaque besoin. Elle résout chaque problème. Elle révèle les sentiments, dévoile les intérêts, donne la pensée de Dieu (2 Timothée 3 : 16). Elle apporte le message du salut et c'est sur elle que se base la foi (Romains 10 : 17).

 

Il faut citer la Parole de Dieu et ainsi c'est l'autorité de Dieu qui parle.

 

Bien aimés, bonne lecture de la Bible ! - René Barrois

**********

Portrait d'un chrétien

Transmis par René Barrois le 23/05

« Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais soit un modèle... » (1 Timothée 4 : 12-13)

Beaucoup de chrétiens sont malheureusement considérés et évalués en fonction des signes extérieurs de leur vie chrétienne : Leur influence dans les domaines de l'église, leur talent à s'exprimer dans la louange, et la prière, leur volontarisme à vouloir travailler pour le Seigneur... Ces critères n'impressionnent pas Dieu : "L'Eternel ne regarde point à l'apparence. Il ne considère pas ce que l'homme considère, mais l'Eternel regarde au coeur." (1 Samuel 16 : 7).

Ce n'est pas ce que l'homme accomplit dans l'Assemblée qui fait de lui un vrai chrétien, mais ce qu'il est chaque instant de sa vie.

L'apôtre Paul demande à Timothée d'être un "modèle" dans cinq domaines.

* Une modèle en parole : C'est tenir un langage approprié, agréable, plein de grâce qui donne des paroles qui conduisent à la ferveur spirituelle. "De l'abondance du coeur, la bouche parle" (Matthieu 12 : 34). C'est aussi apporter ce qui encourage, instruit, édifie.

* Un modèle en conduite : C'est être fidèle à la sainte doctrine, dégageant une bonne influence et reflétant Christ qui glorifient Dieu. C'est démontrer une vie qui enrichit, attire et offre un exemple à suivre (Jacques 3 : 13 ; 1 Pierre 2 : 12).

* Un modèle en amour : "Si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit." (1 Corinthiens 13 : 1). C'est la voie par excellence du portrait d'un chrétien. L'amour motive la conduite de l'enfant de Dieu pour bénir, consoler les autres ; aux yeux de Dieu c'est une preuve de spiritualité.

* Un modèle en foi : "Prenez en toutes circonstances, le bouclier de la foi..." (Ephésiens 4 : 16). C'est l'élément indispensable de la vie chrétienne. Elle est essentielle dans le domaine de la prière, c'est une arme défensive contre le monde des ténèbres. La foi du chrétien doit se manifester dans les divers circonstances de la vie et de son service.

* Un modèle en pureté : Paul utilise probablement ce terme pour désigner la pureté par rapport à la sexualité, une cible de choix pour Satan. Il ne manquera jamais d'utiliser les convoitises du coeur, des regards, des gestes et des paroles pour détourner le chrétien de la sainteté. Le chrétien doit progresser dans la sainteté parce que Jésus est saint en prenant garde à ne pas prendre plaisir aux scènes immorales présentées par le monde (Matthieu 5 : 28). En pratiquant l'immoralité, le chrétien s'éloigne de l'union avec Jésus (1 Corinthiens 6 : 15).

Nous devons être vigilants si nous voulons être parfait "Pour faire paraître devant lui (Jésus) cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut." (Ephésiens 5 : 27). - René Barrois

**********

 

Réjouissez-vous en toutes circonstances !

 

Transmis par René Barrois le 22/05

 

« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous. » (Philippiens 4: 4)

Dans ce texte Paul emploie pour cet impératif le présent ; il s’agit d’un commandement permanent du Seigneur. Une chrétienne, qui a plus de quatre-vingts ans, a conservé un esprit joyeux pendant toute sa vie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, malgré les dangers et les séparations, son mari et elle étaient encore capables de rire ensemble à la maison. Elle se rappelle un été où leurs rires ont été entendus par une voisine cynique, qui leur a demandé en grognant: «Que diable trouvez-vous de si drôle pour tant rire tous les deux ?» Certaines circonstances sont tristes et malheureuses, mais nous pouvons toujours nous réjouir en Dieu. Le fait de se réjouir peut en irriter certains, par contre d’autres seront encouragés et Dieu sera glorifié.

La Bible n'affirme pas que la joie est un fruit des circonstances; elle déclare clairement que la joie fait partie du fruit de l'Esprit (Galates 5: 22). Pour vivre une vie remplie de joie, nous devons marcher selon l'Esprit (v. 25) et alors nous pourrons nous réjouir en dépit des circonstances. Paul était en prison quand il a écrit: « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous » (Philippiens 4: 4).

Le croyant doit se réjouir et se fortifier en se souvenant de la merveilleuse grâce du Seigneur, de son accompagnement et de ses promesses. La joie vient du Seigneur qui vit en nous, pas de ce qui se produit autour de nous.

Cette joie est une attitude qui doit caractériser les chrétiens. Ils doivent se réjouir en tout temps, quand ils sont seuls, quand personne n’est là pour partager notre foi et nos sentiments. Nous devons toujours regarder les circonstances de la vie à la lumière du Seigneur.

Une telle pensée de joie va nous combler, quand nous mettons en Dieu notre joie et notre confiance « Notre cœur se réjouit en lui, car nous avons confiance en son saint nom. Éternel que ta bienveillance soit sur nous. » (Psaume 33: 21). Se réjouir dans le Seigneur est une activité, cette activité consiste à regarder continuellement vers Dieu, et non vers les choses de la terre.

Paul dit : « Je suis persuadé que celui que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ. » (Philippiens 1: 6). Quel merveilleux sujet de réjouissance ! - René Barrois

**********

Chrétien prudent ou chrétien insensé ?

 

Transmis pa René Barrois le 21/05

 

« l'un a bâtit une maison... et a posé le fondement sur le roc. Le torrent est venu sans l'ébranler. L'autre a bâtit sur le sable sans fondement ... Le torrent est venu, aussitôt elle est tombée. » (Luc 6 : 46-49).

 

Un grand nombre de chrétiens regardent les tempêtes de la vie, les bouleversements dans le monde avec angoisse et inquiétude ; ils sont victimes de découragement ou de désespoir.

 

Sur quelles bases construisons-nous notre vie spirituelle ?

 

Notre vie est semblable à une maison. Le chrétien prudent doit choisir le roc comme fondation pour construire sa vie spirituelle. Chaque jour, il aura une vie de louange et d'adoration, de prière, de méditation de la Parole, fidèle à la maison du Seigneur... Les tempêtes de la vie et les bouleversements dans le monde pourront se déchaîner, rien ne pourra l'ébranler. Sa vie spirituelle est basée sur le Roc des siècles, Jésus-Christ.

Le chrétien insensé c'est celui qui pratique les bonnes œuvres, la philosophie du monde plutôt que la méditation de la Parole. Il ne fréquente l'église qu'occasionnellement, il n'a pas de vie de prière ni de louange ... Il a choisi le terrain sablonneux pour bâtir sa vie spirituelle. Quand tout va bien il a une impression de sécurité. Mais quand les difficultés arrivent, devant les bouleversements dans le monde, tout s'écroule, il est envahi par le découragement et le désespoir.

 

Bien-aimés (es), imitons l'homme sage dont nous parle la Bible et soyons des enfants de Dieu prudents, qui ont bâti leur vie sur Celui qui est le rocher qui ne chancelle point, même dans les tempêtes les plus violentes. Le Seigneur agit en notre faveur, il ne permettra pas aux difficultés, aux tempêtes de la vie ou à la souffrance de nous ébranler. David dit : « Oui, c'est en Dieu que mon âme se confie ; de lui vient mon salut. Oui, c'est lui qui est mon rocher et mon salut ; ma haute retraite : je ne chancellerai guère. » (Psaume 62 : 2-3). Jésus-Christ est la pierre angulaire et la révélation infaillible sur les quelles les croyants doivent être solidement fondés (Éphésiens 2 : 20).

 

Dans les moments de panique ou d’angoisse nous devons nous confier en l’Eternel notre salut, notre rocher et notre refuge, sachant qu’il déversera sur nous son amour et sa compassion dans chaque moment difficile. - René Barrois

**********

 

Différence entre « Croire et Foi »

 

Transmis par René Barrois le 20/05

 

« Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. » (Romains 10 :1 7).

 

Sur le plan spirituel, notre foi doit être basée sur ce que la Bible nous enseigne. La Bible nous le dit et cela devrait nous suffire, parce que nous devons croire par la foi, que Jésus-Christ est Dieu ayant pris chair, et qu'il est venu nous visiter.

 

Faut-il y croire ou avoir la foi ? Est-ce que les mots croire et foi veulent dire la même chose?

 

On confond souvent « croire et foi ». Nous utilisons ces deux mots sans vraiment saisir toute la signification et l'impacte de chacun. La différence est grande entre la croyance, de nature purement intellectuelle, et la foi, de nature spécifiquement spirituelle. La croyance, c'est l’adhésion par la pensée aux faits historiques et surnaturels rapportés par n’implique pas la vie spirituelle, ni même le salut. Ce n'est pas parce que tu dis que tu crois en Dieu que tu auras la vie éternelle. Voici un bon exemple de cette vérité dans le livre de Jacques 2 : 19 qui dit : « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent. » Cela veut dire que même si tu crois en Dieu, cela ne veut pas dire que tu auras la vie éternelle, parce que les démons aussi croient que Dieu existe, et ils tremblent parce qu'ils savent qu'ils n'auront pas la vie éternelle non plus (vie éternelle avec Dieu).

 

La foi est un don de Dieu comme le cite si bien le livre d'Éphésiens 2 : 8 qui dit : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » On demande souvent à Dieu d’augmenter notre foi. Elle est l’œuvre du Saint-Esprit opérant en quiconque est né de nouveau ou a un désire sincère de connaître Dieu Jean 3 : 3 dit : « Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ». La foi est une confiance totale, une ferme assurance dans les promesses du Seigneur. La définition du mot foi nous est donnée directement dans la Bible au livre d'Hébreux 11 : 1 qui nous dit : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

 

Nous pouvons croire, à cause des preuves historiques incontestables, que Jésus a existé, que ses exigences sont fondées, et ne pas avoir la foi. Cette foi étant une appropriation de la vie de Christ, et qui pourrait transporter les montagnes. La foi se traduit toujours par des œuvres mais ne s'obtient pas les oeuvres.

 

Une ferme assurance est un sentiment de confiance total sur ce que Dieu nous enseigne dans les Saintes Écritures. En effet, Dieu nous demande de le suivre par son Fils Jésus Christ. Ce dernier est mort afin de régler la dette que nous avons envers Dieu. Une dette qu’il est impossible à chacun d’entre nous de régler par notre volonté ou par nos propres actions. Christ est venu pour rétablir la paix entre Dieu et nous. Il est le pont ou le chemin qui nous ouvre toute grande la porte qui donne sur une vie éternelle bien remplie. Il a tout payé par son sang parfait. C’est au prix de sa vie qu’il a fait cela pour vous et moi. Il l'a fait gratuitement. Notre foi devrait être basée sur ce fait, car ce fait vient des Écritures.

 

Comme il faut faire attention aux fondements sur lesquels repose notre foi, il faut aussi faire attention à ce que l’on croit. Mais à quoi faut-il donc croire? Il est facile de croire à n’importe quoi. Le buffet est grand, attirant et offre une très grande variété de possibilités. Comme déjà vu, la Bible est claire sur ce que nous devons croire, ou en quoi devons-nous avoir foi. Revoyons ce que dit le livre aux Romains, 10 : 17 « Ainsi, la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. » Ce verset nous dit clairement que notre foi vient de nos croyances basées sur la Parole de Dieu seulement. Je vous invite à lire ce livre merveilleux qui est la façon que Dieu a choisi de nous présenter son plan, lequel repose sur l’œuvre rédemptrice de son Fils Jésus-Christ qui est le Dieu puissant et la vie éternelle. Amen! - Philippe Charron 

**********

Le paradoxe de la croix

 

Transmis par René Barrois le 18/04

 

Il en a sauvé d’autres ; qu’il se sauve lui-même, si lui est le Christ, l’élu de Dieu… Si toi tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même.Quand ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là… Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.””Luc 23. 33-35, 37

 

Dans ce texte, il est beaucoup parlé de « sauver » (v. 35, v. 37, v. 39). Les Juifs attendaient le roi annoncé par les prophètes : ils comptaient sur lui pour les délivrer des Romains, comme Moïse les avait délivrés de l’Égypte. Mais Jésus était venu pour sauver son peuple de leurs péchés (Matt. 1. 21), pour que le monde soit sauvé par lui (Jean 3. 17). Il avait délivré de la maladie, de la mort, de la puissance du diable, mais pas des Romains qui colonisaient le pays. Cette attente de libération nationale a été déçue. Chez les responsables juifs elle se transforme en haine et mépris pour ce “roi d’Israël”. En plus il a sévèrement dénoncé leur aveuglement doublé d’hypocrisie. Marc rapporte cette parole des responsables juifs : “Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix, pour que nous voyions et que nous croyions !” (Marc 15. 32). “Les chefs, de leur côté, se raillaient de lui” (Luc 23. 35).

Le peuple se tenait là et regardait” (v. 35) : toutes les classes sociales sont probablement représentées dans cette foule. Elle observe passivement cette scène de violence et de cruauté, comme aujourd’hui des badauds observent une scène d’accident mortel.

Un écriteau indique l’identité du supplicié : “Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs” (Jean 19. 19). L’intention était de se moquer de lui jusqu’au moment de son supplice ; pour le rabaisser au niveau d’un criminel, on crucifie deux malfaiteurs à ses côtés. Ce panneau est pourtant une proclamation involontaire, mais puissante de son identité !

Les soldats soumis à leurs supérieurs ajoutent leurs moqueries. L’un des malfaiteurs se joint à ce tapage de haine et de mépris.

Le supplice est atrocement cruel, douloureux et long. Les moqueries et insultes ajoutent à la souffrance du condamné ; mais son attitude surprend : il ne prononce aucune plainte, aucune parole de colère ou de vengeance. Il est encore prêt à pardonner, à sauver, à prendre soin de sa mère, à se confier en Dieu ; des paroles d’amour étonnantes dans un tel cadre de violence et d’injustice. L’impuissance tant moquée à première vue ne manifesterait-elle pas autre chose ?

 

Quand ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là… Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.”

 

C’est la première parole que Jésus prononce sur la croix. Elle résume l’œuvre du Seigneur. En demandant le pardon de ses bourreaux, il manifeste son amour inconditionnel.

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34) : quand Jésus pose cette question, la nature s’obscurcit et jette un voile de mystère sur ce moment terrible : Jésus n’est pas seulement rejeté par son peuple ; il est maintenant “abandonné” par Dieu, car il prend sur lui la culpabilité de notre désobéissance envers Dieu. “Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui…” (Es. 53. 5).

La réponse d’espérance que Jésus donne au brigand repentant ouvre la présence divine à tous ceux qui se reconnaissent pécheurs : “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43).

Toutes ces paroles que Jésus prononce montrent qu’il n’est pas un roi ordinaire. Il n’exerce pas une autorité temporaire sur un territoire. Il n’offre pas à une nation de la délivrer d’une puissance occupante. Il offre la délivrance du pouvoir du péché, la réconciliation avec Dieu, une éternité dans sa présence.

Mais le salut à la croix n’est pas un retournement de situation immédiat et visible ; c’est une espérance pour ceux qui croient. Jésus a dit au brigand : “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis”. Ce brigand est sauvé mais n’échappe pas au supplice, le peuple juif reste soumis à Rome, l’Église sera persécutée.

En revanche, la victoire à la croix manifeste la souveraineté de Dieu, elle permettra au grand dessein de Dieu de s’accomplir à la fin des temps : “Voici, l’habitation de Dieu est avec les hommes, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux, leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées” (Apoc. 21. 3, 4).

Le jour vient où sera enfin atteint le but pour lequel Dieu a créé l’homme : être en communion avec lui.

Cette espérance donne du sens à ma vie et m’encourage à rester attaché à mon Seigneur dans un monde où le péché est présent partout. - Plaire au Seigneur

**********

Votre foi augmente beaucoup (2)

 

Transmis par René Barrois le 18/05

 

Nous devons toujours rendre grâces à Dieu à votre sujet, frères — comme il est juste — parce que votre foi augmente beaucoup…” (2 Thessaloniciens 1. 3)

 

Paul l’évoque dans sa première lettre aux Thessaloniciens : leur foi avait été éprouvée par de dures persécutions. Il avait alors envoyé Timothée pour les encourager, il désirait ardemment aller les voir lui-même (1 Thessaloniciens 3. 5, 10).

L’apôtre se réjouit et remercie Dieu : leur foi augmente beaucoup. Comment est-ce possible de progresser ainsi ? Paul indique différentes pistes dans ses lettres.

− Un désir sincère et actif

Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses-là (l’amour de l’argent et ses conséquences), et poursuis la justice, la piété, la foi, l’amour, la patience, la douceur d’esprit” (1 Timothée 6. 11).

− La Parole de Dieu

La foi vient de ce qu’on entend — et ce qu’on entend par la parole de Dieu” (Romains 10. 17).

La foi se nourrit de la Parole de Dieu : d’où l’importance de la lire, de l’étudier, de la mémoriser.

− Conscience pure et sincérité

Le but de cette injonction, c’est l’amour qui procède d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sincère” (1 Timothée 1. 5).

“…gardant la foi et une bonne conscience. Certains, qui l’ont rejetée, ont fait naufrage quant à la foi” (1 Timothée 1. 19).

Refuser l’hypocrisie, maintenir une claire distinction entre le bien et le mal : c’est indispensable pour que la foi grandisse.

− Accomplir le service que Dieu a confié

Ceux qui ont bien servi acquièrent une bonne maturité pour eux-mêmes et une grande hardiesse dans la foi qui est dans le Christ Jésus” (1 Timothée 3. 13).

Bien remplir son service, c’est exercer sa foi, la faire grandir en expérience et en assurance.

− S’encourager les uns les autres

Nous avons envoyé Timothée, notre frère et compagnon d’œuvre au service de Dieu dans l’évangile du Christ, pour vous affermir et vous encourager dans votre foi, afin que personne ne soit ébranlé dans ces tribulations […] priant nuit et jour très instamment pour que nous puissions voir votre visage et suppléer à ce qui manque à votre foi” (1 Thessaloniciens 3. 2, 10). - Plaire au Seigneur

**********

 

La foi augmentée (1)

 

Transmis par René Barrois le 17/05

 

Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi. Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait.” (Luc 17. 5, 6 Segond)

L’homme compte sur les progrès technologiques pour augmenter ses capacités : on parle de « réalité augmentée » quand des données informatiques se superposent à une image du monde réel. Et on imagine déjà l’« homme augmenté » : un homme dont le cerveau est connecté à un ordinateur et dont le corps est renforcé ou remplacé par un robot. Fascinant et effrayant !

Les disciples eux avaient un grand désir de « foi augmentée » ; un jour, ils ont osé demander à Jésus : “Augmente-nous la foi”. Un bon désir, partagé par bien des chrétiens aujourd’hui.

Pour les disciples, c’était simple : le Seigneur avait fait beaucoup de miracles, il pouvait donc facilement augmenter leur foi !

Mais Jésus ne fait pas le miracle souhaité, il « renvoie la balle dans leur camp » : “Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait”.

Le sénevé peut atteindre deux mètres de hauteur et produit de très petites graines, utilisées pour la fabrication de la moutarde. Le sycomore est dix fois plus grand que le sénevé. Mais il ne peut pas se déraciner tout seul de la terre ferme ni se planter dans la mer liquide !

L’image de la graine ne parle pas seulement de petitesse ; la graine est aussi une semence, porteuse de vie et de croissance. Elle contient tout le programme génétique de développement de cette plante.

On peut donc expliquer la réponse du Seigneur ainsi :

– une foi minuscule peut avoir une autorité que vous n’imaginez pas ; rien ne vous empêche d’avoir une foi puissante dès maintenant : osez !

– votre petite foi a déjà en elle-même son « programme de croissance » : cultivez-la, nourrissez-la et elle augmentera toute seule ; mais n’attendez pas que je la fasse grandir d’un coup, par miracle.

Imaginons qu’un sportif demande à son entraîneur : Augmente ma force et mon adresse. L’entraîneur répondrait : Je n’ai pas de potion magique ou de médicament pour cela ! Mais suis bien l’entraînement tous les jours avec moi, persévère, mange une nourriture saine. Ne te décourage pas, aie confiance en moi ! - Plaire au Seigneur

 

**********

 

Sur les traces de Tite (4)

 

Transmis par René Barrois le 16/05

 

«C’est pour cela que je t’ai laissé en Crète, pour que tu mettes en bon ordre ce qui reste à régler…» (Tite 1 : 5).

 

Tite en Crète

 

Vers 64 après J.-C., l’apôtre Paul quitte l’île de Crète pour retourner à Éphèse, avant de se rendre en Grèce. Il laisse Tite sur cette île pour achever de mettre en ordre les assemblées. La tâche n’est pas facile. La mauvaise réputation des Crétois, selon l’un de leurs propres poètes, était proverbiale (Tite 1: 12) ; un certain désordre s’était installé parmi les chrétiens, car on y trouvait « beaucoup d’insubordonnés vains discoureurs et séducteurs, surtout ceux de la circoncision » (c’est-à-dire les Juifs) (1 : 10) ; ils enseignaient des « fables judaïques et des commandements d’hommes ».

Paul ne cache pas à Tite les difficultés qui l’attendent. Tite est averti, mais il a été bien préparé. Au cours des années, l’apôtre avait formé son fils spirituel (Tite 1. 4). Tite avait marché dans le même esprit et sur les mêmes traces que Paul (2 Corinthiens 12 : 18) qui l’appelle son enfant (Tite 1 : 4), son frère (2 Corinthiens 2 : 13), puis le qualifie d’associé et de compagnon d’œuvre (8. 23). Il pouvait compter sur les prières de Paul.

Les deux missions de Tite à Corinthe l’avaient formé. Il avait aidé à mettre de l’ordre dans les affaires délicates de l’assemblée et à régler des abus. Il avait également été responsable de la collecte pour les pauvres de Jérusalem (2 Corinthiens 8 : 6, 16). Ces missions, que Paul lui avait confiées, avaient réclamé autant d’intelligence que de zèle et d’autorité morale. Mais l’autorité morale ne se délègue pas, elle était un résultat de sa conduite. C’est pourquoi Paul lui dit : « Exhorte les jeunes hommes à agir sagement, te montrant toi-même à tous égards un modèle de bonnes œuvres ; faisant preuve, dans l’enseignement, de pureté de doctrine, de gravité, de parole saine qu’on ne peut condamner, afin que celui qui s’oppose soit confus, n’ayant rien de mal à dire de nous » (Tite 2. 7, 8).

Peut-être vous trouvez-vous aussi dans une situation difficile en ce moment. Confiez-vous au Seigneur, il donnera une issue le moment venu. Les tensions et les souffrances spirituelles sont employées par le Seigneur pour former et faire mûrir ses serviteurs et ses servantes. Et les déceptions et les larmes aident souvent à mieux vivre comme enfants de Dieu. Et puis, les difficultés nous apprennent la patience, la persévérance et le support mutuel. - Plaire au Seigneur

 

**********

 

Sur les traces de Tite (3)

 

Transmis par René Barrois le 15/05

 

Seconde mission à Corinthe

 

« Nous avons exhorté Tite pour que, comme il l’avait commencé, ainsi il mène à bonne fin votre libéralité. » (2 Corinthiens 8 : 6).

 

Dans sa seconde lettre, Paul annonce aux Corinthiens que Tite va revenir, accompagné de deux frères.

La première mission de Tite avait été de s’enquérir de l’état spirituel des Corinthiens, la seconde sera de les encourager à la générosité (« mener à bonne fin leur libéralité »). Pourquoi ? Soulevée un an auparavant, la question de la bienfaisance était restée en suspens chez les Corinthiens. Il s’agissait pour eux de réunir des fonds qui devaient s’ajouter à d’autres collectes de Macédoine et probablement de Galatie (1 Corinthiens 16 : 1) ; Paul pensait apporter ces fonds aux chrétiens de Jérusalem dans le besoin. En outre, ce don servirait de témoignage concret, pour les Juifs, des effets de l’Évangile parmi les nations.

Dans un premier élan, les Corinthiens avaient manifesté de grandes intentions, mais leur zèle avait faibli. Il leur fallait maintenant combler ce retard par rapport à d’autres dons récoltés, pour qu’à la prochaine venue de Paul tout soit prêt.

Paul accordait une grande attention aux questions matérielles. Il veillait soigneusement « à ce qui est honnête, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes »(2 Corinthiens 8 : 21). Il savait que le cœur humain est enclin à la négligence et à la tromperie. Il voulait éviter que ces fonds soient gaspillés, ou utilisés pour se faire des amis, ou détournés pour un usage personnel.

La mission qu’il confie à Tite est délicate. Il ne faut ni blesser, ni commander, mais encourager l’action de l’amour. Tite est préparé : il connaît bien les chrétiens de Corinthe et de Jérusalem, et il les aime. De plus il est, comme Paul, engagé à fond dans ce projet (8 : 16) et il va à Corinthe de son plein gré. Connaissance du terrain, amour pour les saints, engagement choisi librement, confiance accordée par les frères, Tite réunissait les conditions essentielles pour mener à bien ce projet avec deux autres coéquipiers. Nous ignorons leur nom, mais nous connaissons le qualificatif que Paul leur donne : « la gloire de Christ » (8 : 23).

Pour nous aujourd’hui, les croyants qui nous connaissent nous confieraient-ils un service délicat ? Notre engagement pour la cause de Christ et des croyants, comme notre vie tout entière, montreront à nos frères et sœurs si nous sommes dignes de leur confiance. - Plaire au Seigneur

**********

  

Sur les traces de Tite (2)

 

Transmis par René Barrois le 14/05

 

« Celui qui console ceux qui sont abaissés, Dieu, nous a consolés par la venue de Tite, et non seulement par sa venue, mais aussi par la consolation dont il a été rempli à votre sujet. » (2 Corinthiens 7 : 6-7 Darby).

« Quant à Tite, c’est mon associé et mon compagnon d’œuvre auprès de vous. » (2 Corinthiens 8 : 23 Darby).

 

Première mission à Corinthe

Environ cinq ans après son passage à Jérusalem, Tite est à Corinthe. Paul l’a envoyé avec une mission délicate : s’enquérir de l’état spirituel de l’assemblée suite à sa première lettre, et transmettre des instructions de sa part.

Tite s’est acquitté de sa mission à Corinthe avec un cœur de berger. Les Corinthiens l’ont reçu à bras ouverts et ils se sont fait aimer de lui, car ils se sont soumis aussitôt aux instructions qu’il leur donnait de la part de Paul (2 Corinthiens 7 : 15). L’assemblée à Corinthe était loin d’être parfaite ! Il y avait eu des tensions parmi les frères, de l’immoralité, des comportements charnels, de la rivalité, de l’indifférence, mais tout avait changé.

En leur envoyant Tite, “son associé et son compagnon d’œuvre”, Paul choisit de faire confiance aux Corinthiens. La suite montre combien l’apôtre a eu raison. Dans sa deuxième lettre aux Corinthiens, Paul rapporte un des effets de cette visite sur lui-même et sur Tite : « Au-delà de notre propre consolation, nous nous sommes encore plus abondamment réjouis de la joie de Tite, parce que son esprit a été apaisé grâce à vous tous » (2 Corinthiens 7 : 13 Darby).

Qu’apportons-nous à la vie de notre assemblée ? Le comportement de certains nous bloque-t-il ? Au contraire, cherchons-nous le bien de tous dans un amour sincère de la vérité et des frères, même de ceux avec qui nous pourrions être en désaccord ?

La vraie communion au sein du peuple de Dieu est le fruit d’une relation étroite de chacun avec Dieu dans sa marche. Par son comportement, Tite a certainement joué un rôle-clé dans les changements durables survenus dans l’assemblée de Corinthe. De plus, quand il est revenu avec de bonnes nouvelles, il est devenu une source de consolation pour l’apôtre fatigué et affligé.

Si nous aimons vraiment nos frères, le Seigneur pourra nous employer, comme Tite, à les encourager et à les consoler… et réciproquement ! - Plaire au Seigneur


**********

Dieu est le donneur de vie

 

Transmis par René Barrois le 13/05

 

« Il a fait le monde et tout ce qu'il y a. » Hébreux 1 : 2

Il y a beaucoup d'arguments que nous pourrions rassembler pour témoigner de l'existence de Dieu. Il existe des preuves scientifiques indiquant l'existence de Dieu. Par exemple, tout ce qui est en mouvement doit être déplacé par un autre, car le mouvement est la réponse de la matière au pouvoir. Dans le monde de la matière, il n'y a pas de pouvoir sans vie, et la vie suppose un être d'où émane le pouvoir de faire bouger les choses, comme les marées et les planètes. Ou il y a l'argument qui dit que rien ne peut être la cause de lui-même. Ce serait antérieur à lui-même s'il se produisait, et c'est une absurdité. Ensuite, il y a la loi de la vie. Nous voyons des objets qui n'ont pas d'intellect, tels que des étoiles et des planètes, se déplaçant dans un modèle cohérent, coopérant ingénieusement les uns avec les autres. Par conséquent, il est évident qu'ils réalisent leurs mouvements non par accident mais par conception. Tout ce qui manque d'intelligence ne peut pas bouger intelligemment. Une flèche serait inutile sans un arc et un archer. Qu'est-ce qui donne la direction, le but et la conception aux objets inanimés ? C'est Dieu. Il est la force sous-jacente et motivante de la vie.

Prière pour la journée

Seigneur, je sais que sans ta puissance ma vie serait inutile. Demande-moi, par ton Saint-Esprit, de te glorifier dans tout ce que je fais. - Billy Graham

**********

 

Obtenez le prix !

 

Transmis par René Barrois le 12/05

 

Dans la culture d'aujourd'hui, de nombreux chrétiens sont confus sur le concept de la victoire. Mais trop souvent nous ne savons même pas comment définir à quoi ressemble une victoire. Les pasteurs pensent que pour avoir une église gagnante, ils doivent avoir un bâtiment plus grand, un budget plus important, une équipe de culte efficace, un grand ministère des enfants. Les gens d'affaires pensent que le fait d'avoir plus d'employés, de profiter de profits accrus et d'acquérir du prestige dans leur domaine revient à gagner. Toutes ces choses sont bien, bien sûr, et dans un sens, elles sont une victoire. Mais Paul définit le fait de gagner une autre voie et nous amène au cœur du message de Dieu, l'évangile de Jésus-Christ, et comment obtenir le prix.

"Une chose que je fais : oublier ce qui est derrière et aller de l'avant vers ce qui nous attend, je marche vers le but pour le prix de l'appel ascendant de Dieu dans le Christ Jésus" (Philippiens 3 : 13-14).

"Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans une course courent tous, mais on reçoit le prix ? Courez de telle manière que vous puissiez l'obtenir" (1 Corinthiens 9 : 24). Paul continue en disant qu'il ne fait pas que «battre l'air» sans but, se débattant et courant avec incertitude (9 : 26). Il se discipline pour ne pas être disqualifié dans la course. Trop de chrétiens aujourd'hui se pressent dans une douzaine de directions différentes, poursuivant diverses tentatives de ministère et d'amélioration de soi. Certes, ils font peut-être beaucoup de bonnes choses, mais ils n'affectent pas vraiment la victoire dont Paul parle - amener les gens à franchir la ligne d'arrivée.

Choisissons d'être comme Paul. Tout autour de nous sont des gens brisés, sans Jésus, liés par le péché et se dirigeant vers une éternité sans Dieu. Nous devons leur dire la bonne nouvelle de Jésus-Christ : qu'il soit mort sur la croix pour eux, afin qu'ils soient purs et saints. Une autre victoire ! Un autre prix ! - Gary Wilkerson

**********

Pratiquez les fruits de l’Esprit

 

Transmis par René Barrois le 11/05

 

« Mais ce que l'Esprit Saint produit, c'est, l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi. » (Galates 5 : 22-23)

 

Christ peut vous débarrasser du conflit intérieur. L'homme sans Dieu est toujours déchiré entre deux pulsions. Sa nature le pousse à faire le mal, et sa conscience le pousse à faire le bien. Les désirs antagonistes et les émotions croisées le maintiennent dans un état d'instabilité personnelle. Les médecins ont presque conclu que ce conflit est la base de beaucoup de pannes physiques et d'effondrement nerveux. Beaucoup de médecins croient maintenant que les causes du rhume sont le stress, la tension et les conflits internes. Paul devait être au milieu d'une guerre civile aussi personnelle lorsqu'il s'écria : «Ô misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?» Alors il a répondu à sa propre question quand il a dit : "Je remercie Dieu par Jésus Christ notre Seigneur."

 

Prière pour la journée

Seul ton Saint-Esprit, Seigneur, peut contrôler mes sentiments les plus intimes. Aide-moi à être conscient de Ta présence aujourd'hui. - Billy Graham

**********

L’ennemi nous tompe

 

Transmis par René Barrois le 10/05

 

« Dans chaque bataille, vous aurez besoin de la foi comme bouclier pour arrêter les flèches de feu qui vous sont destinées par Satan. » (Éphésiens 6 : 16).

 

Beaucoup de blagues sont faites à propos du diable, mais le diable n'est pas une blague. S'il y a peu de temps, j'avais parlé de Satan à des étudiants universitaires, ils l'auraient fait, mais plus maintenant. Les étudiants veulent aujourd'hui savoir sur le diable, sur la sorcellerie, sur l'occulte. Beaucoup de gens ne savent pas qu'ils se tournent vers Satan. Ils sont trompés parce que, selon Jésus-Christ, Satan est le père des mensonges et le plus grand menteur de tous les temps. Il est appelé un trompeur. Afin d'accomplir son but, le diable aveugle les gens à leur besoin de Christ. Deux forces sont à l'œuvre dans notre monde - les forces du Christ et les forces du diable - et on vous demande de choisir.

Prière pour la journée : J'ai choisi de te servir, mon Seigneur Jésus. Donne-moi ta force pour combattre les tromperies de Satan. - Billy Graham

**********

Des décisions claires

 

Transmis par René Barrois le 09/05


“Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit” (Galates 5 : 25).

 

Nous sommes nombreux à avoir entendu l’expression “marcher selon l’Esprit” pendant toute notre vie, mais qu’est-ce que cela veut dire, exactement ? Je crois que cela parle d’une direction incroyable et claire et de décisions sans le moindre doute. Le Saint-Esprit donne des instructions absolues, claires et détaillées à ceux qui marchent par lui.

Les premiers chrétiens ne marchaient pas dans la confusion. Ils étaient conduits par l’Esprit dans toutes leurs décisions, dans chacune de leurs actions, dans chacun de leurs mouvements. L’Esprit leur parlait et les dirigeait toute la journée et aucune décision n’était prise sans Le consulter. Le leitmotiv de l’Église, à travers tout le Nouveau Testament, était : “Que celui qui a des oreilles entende !” (Matthieu 11 : 15).

Marcher dans l’Esprit signifie ne pas s’inquiéter, quoi qu’il puisse nous arriver. Paul est un bon exemple à suivre. Il y a de nombreux exemples dans la Parole de la marche de Paul dans l’Esprit, mais attardons-nous sur deux d’entre eux.

L’Esprit a prévenu Paul que son voyage à Jérusalem résulterait en une arrestation et que s’est-il passé ? “un prophète, nommé Agabus, descendit de Judée... Il prit la ceinture de Paul, se lia les pieds et les mains, et dit : Voici ce que déclare le Saint-Esprit : L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière à Jérusalem, et le livreront entre les mains des païens” (Actes 21 : 10-11). Paul était averti pour qu’il puisse se préparer.

Si nous marchons dans l’Esprit, nous devons nous attendre à Dieu pour des délivrances surnaturelles de tous les liens de Satan. Paul et Silas étaient en prison, mais la parole nous dit que “les liens de tous les prisonniers furent rompus” de Dieu” (Actes 15 : 25). Dieu a suscité un tremblement de terre et a ouvert les portes de la prison et (verset 26).

Malgré tes circonstances, lève-toi par l’Esprit, commence à louer, à chanter et à faire confiance à Dieu – et regarde-le te délivrer ! - David Wilkerson

 

*********

Le remède contre l’incrédulité

 

Transmis par René Barrois le 08/05

 

Comment un croyant sincère trouve-t-il le “remède” contre l’incrédulité ? Réfléchis à ces quelques pensées sur comment débarrasser ton cœur du doute.

Prends toutes tes inquiétudes, toutes tes craintes et tous tes fardeaux – et dépose-les sur les épaules de Jésus !

Et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous” (1 Pierre 5 : 7). Bien-aimé, c’est la parole personnelle que Dieu t’adresse : “Ne porte pas ce fardeau une heure de plus. Je m’occupe de tout ce qui se passe et Je suis assez fort pour porter tout cela pour toi.”

Je suis tellement reconnaissant de ce que Dieu n’est jamais trop stressé ni dépassé ! Ses épaules peuvent porter le poids de tous Ses enfants à la fois. En fait, Il nous presse de tout déposer sur Lui. “Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste” (Psaumes 55 : 22).

Fais la liste de tes fardeaux dès maintenant et dis à Dieu : “Père, je Te donne ce problème, ce défi, cette relation.” Et sois pleinement convaincu qu’Il s’en soucie !

Ensuite, plonge-toi avec foi dans la Parole de Dieu. Relève le défi du Seigneur de vivre par Sa Parole : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4 : 4). Tu dois être capable de dire : “Je vais vivre et mourir selon la Parole de Dieu !”

A celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l’allégresse” (Jude 24). Laisse Dieu prendre le fardeau de te garder. Prends-Le simplement au mot et dis-Lui que tu vas miser ta vie là-dessus. Montre-Lui que tu fais confiance à chacun de Ses mots – et sois béni ! - David Wilkerson

 

**********

 

Jésus est resté concentré sur son but

 

Transmis par René Barrois le 07/05

 

En tant que disciples de Christ, nous devons prendre garde de ne pas tomber dans le piège favori de Satan : s’enchevêtrer dans l’esprit versatile culturel et politique qui est commun dans notre monde. Alors que Satan rend le monde furieux contre les chrétiens, il essaye de nous mettre en colère et revanchard. En d’autres termes, il veut remplacer notre paix profonde en Jésus avec des contentieux, nous poussant à résister aux assauts de la persécution plutôt que de les endurer pour le bien de l’évangile.

L’Église n’est pas impliquée dans une partie d’échec avec le monde, déplaçant des pièces stratégiquement avec un seul but en tête : gagner la guerre de la culture. Mais si nous ne faisons pas attention, ni risquons d’être entraînés dans “le jeu” et d’être drainé du sel et de la lumière que Dieu nous a donnés pour accomplir Son but sur Terre.

Ce combat culturel n’est pas nouveau. Pense au génocide horrible qui a eu lieu en Israël quand Jésus est né : “On a entendu des cris à Rama, des pleurs et de grandes lamentations” (Matthieu 2 : 18). Jésus a grandi dans une culture où il n’y avait aucun garçon de son âge parce qu’ils avaient tous été massacrés. Il aurait pu grandir dans un esprit de vengeance, en pensant : “Hérode va payer pour ce qu’il a fait à mes frères juifs. Un jour, je l’abattrai !”

Au lieu de cela, quand Jésus a eu trente ans, il a choisi de proclamer de bonnes nouvelles, de guérir les malades, d’accomplir des miracles, et même de ressusciter des morts. Pour résumer, Il faisait l’œuvre du Père. Il est resté concentré sur son but ! Même quand les pharisiens lui ont dit que Hérode Antipas voulait le tuer (voir Luc 13 : 31), il leur a dit de faire savoir au roi qu’il allait continuer ce qu’il faisait. Il savait qu’Hérode était une menace, mais il ne voulait pas se laisser distraire et se battre contre lui, parce qu’il était concentré sur le fait de remplir sa mission : libérer les captifs ! - Gary Wilkerson

 

**********

Qui et comment

 

Transmis par René Barrois le 06/05

 

« Tu es le Christ ». (Marc 8 : 29)

 

En lisant les évangiles, je m'identifie aux disciples qui semblaient aussi lents à comprendre que moi. Jésus leur répétait sans cesse des choses comme: «Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence?» et: « Ne comprenez-vous pas [...]? » (Marc 7 : 18.) Pierre a fini par «comprendre», tout de même, du moins en partie. Quand Jésus a demandé: «Et vous [...] qui dites-vous que je suis ?» Pierre a répondu: «Tu es le Christ» (Marc 8 : 29).

Pierre a bien saisi le «qui» (Jésus), mais il s'est trompé sur le «comment». Lorsque Jésus a prédit sa mort, Pierre l'a réprimandé. À son tour, Jésus a réprimandé Pierre: «Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n'as que des pensées humaines» (Marc 8 : 33).

Pierre concevait encore l'établissement du royaume de Dieu en termes humains. Un souverain en renversait un autre, et il mettait en place un nouveau gouvernement. Pierre s'attendait à ce que Jésus en fasse autant. Cependant, le royaume de Christ allait être établi par de nouveaux moyens, c'est-à-dire par le service et le sacrifice de sa vie.

Dieu emploie encore la même méthode aujourd'hui. Si la voix de Satan nous incite à gagner du pouvoir, celle de Jésus nous fait savoir que les débonnaires hériteront la terre (voir Matthieu 5 : 5). Pour gagner des citoyens dans le royaume de Dieu, nous devons suivre l'exemple de Jésus, qui a mis de côté toute ambition égoïste, qui a servi son prochain et qui a exhorté les gens à se repentir de leurs péchés. — J.A.L.

Le chrétien est un ambassadeur du Roi des rois qui parle en son nom.

**********

Depuis combien de temps ?

 

Transmis par René Barrois le 05/05

 

« Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang douze ans. » (Marc 5 : 25-29).

 

Depuis combien de temps attendez-vous une solution à votre problème ?

Cela faisait huit ans qu’Énée était paralysé jusqu’à ce que Pierre prie pour sa guérison (Actes 9 : 33), douze ans que la femme souffrait d’une perte de sang, Marc 5 : 25-29), dix huit ans que cette autre femme marchait courbée (Luc 13 : 10-13), trente huit ans que l’infirme grabataire de la piscine de Béthesda espérait un miracle (Jean 5 : 2-9). Quand à l’aveugle guéri par Jésus à proximité du réservoir de Siloé, il l’était depuis sa naissance (Jean 9 : 1-7), de même que l’infirme de la porte du temple qui, à plus de quarante ans va bénéficier du miracle suite à son contact avec les apôtres Pierre et Jean (Actes 4 : 22).

Face à des problèmes de si longue durée, on peut rencontrer plusieurs types de réactions :

La résignation qui fait dire que chacun a sa croix à porter ! « Sa vie durant, ses s’écoulent bien sombres, pleins de chagrins, de souffrances et d’amertume » (Écclésiaste5 :16) ;

Le fatalisme « C’est ma destinée ! » Job le dit de manière désabusée : « L’homme est né pour avoir des ennuis » (Job 5 : 7).

L’illusion « C’est la manière pour moi de participer aux souffrances de Christ »

La lassitude « Cela fait trop longtemps que j’attends une issue ! Il n’y a plus d’espoir ! » mais à cela, l’Évangile répond en relatant les résurrection de Lazare, de la fille de Jaïrus, du fils de la veuve de Naïn.

Voilà pourquoi avec le Seigneur, quel que soit le problèmes, quelle qu’en soit l’ancienneté, il y a toujours de l’espoir !

Dieu déclare : « S’il fait appel à moi, je lui répondrai, je serai avec lui dans le malheur. Je veux le délivrer et je veux l’honorer » (Psaume 91 : 15).

Croyez que ses promesses sont aussi pour vous et vous le verrez agir ! - Bernard Kowalczyk

 

**********

 

Le plus important

 

Transmis par René Barrois le 04/05

 

Lecture Jean 3 : 1-11

 

Quelle élévation faites-vous de ce qui est le plus important ?

 

Avoir tout ce que vous désirez : santé, bonheur, argent, réussite personnelle, famille, sociale ? Le roi Salomon les a eus et sa conclusion fut : « Vanité des vanités, tout est vanité » (Ecclésiaste 1 : 2-4 , 5 : 9).

Avoir une bonne religion, une vie honorable, faire le bien ? Nicodème l’avait, mais il lui manquait le plus important.

Être malade, souffrir, n’avoir rien, connaître la solitude, le rejet ne vous fait pas pour autant mériter le salut et le ciel. Bartimée, mendiant aveugle et paralytique de la piscine de Béthesda en sont des exemples jusqu’à cette rencontre avec Jésus.

Le plus important, c’est Jésus et ce qu’il a fait. Le plus important pour vous, c’est de naître à la vie de Dieu par l’oeuvre de Jésus crucifié ( on ne naît pas chrétien, on le devient par la foi en Jésus. Avez-vous vécu ce plus important ? (v. 3). Jésus a été élevé sur la croix pour mourir, afin de sauver votre vie (v. 14-15). Votre mérite ou vos efforts n’y sont pour rien (v16), l’excuse d’être trop pécheur non plus (v. 17). Votre choix est important, celui de croire ou de ne pas croire. Le choix de demander pardon sincèrement pour vos péchés. Croyez ce que Jésus a fait pour vous à la croix, à l’amour de Dieu, à sa promesse de la vie éternelle. Alors vous vivrez le plus important : devenir une nouvelle créature (2 Corinthiens 5 : 17).

La part de Jésus maintenant, c’est de vous donner ses grâces comme à Nicodème, Bartimée, le paralytique, et de vous accorder le vrai trésor qui est dans le ciel.

Procurez-vous une Bible et lisez-la. Parlez avec Dieu chaque jour, trouvez une Église Évangélique où toute la Bible est annoncée. Obéissez à ce que vous comprenez de la Bible, Engagez-vous par le baptême (Marc 16 : 16). Parlez de Jésus votre Sauveur. Voilà ce qui est important. - Joël Boinet

 

**********

 

Vous avez dit traumatisme ?

 

Transmis par René Barrois le 03/05

 

"Le Seigneur est proche de ceux qui ont le cœur brisé, il sauve les gens découragés." (Psaume 34.19).

 

Enfant, je ne mettais jamais mon assiette dans l’évier pendant que ma belle-mère était en train de faire la vaisselle. Elle ne le supportait pas. Si je le faisais par inadvertance, je recevais alors une sacrée gifle !

Dieu peut vous guérir de ce traumatisme ! 

J'avais donc gardé l’habitude de laver mes propres couverts et de me tenir à distance lorsqu'une personne faisait la vaisselle. Un jour, mon épouse me voyant derrière elle une assiette à la main me fit la remarque suivante : "Yannis , pourquoi tu ne poses pas ton assiette ? ". Sans le savoir elle venait de réveiller un traumatisme qui avait été engendré 20 ans plus tôt. J'avais été marqué psychologiquement et il fallait que Dieu m’apporte une guérison. "Il nous console dans toutes nos détresses…". 2 Corinthiens 2-4

Violence, abus sexuels, maltraitances, divorce, accident, perte d'un être cher… bien que la liste soit loin d'être exhaustive, beaucoup de faits peuvent engendrer un véritable traumatisme dans la vie d'une personne. Il arrive que le traumatisme subi soit tellement douloureux qu'il nous conduise à penser que nous sommes condamnés à vivre comme cela. C’est ainsi et ça ne changera jamais ! Est-ce votre cas ? Alors, j'ai une bonne nouvelle pour vous, Dieu peut vous guérir de ce traumatisme !

A partir de maintenant, laissez Dieu vous prendre en charge. Il s'intéresse à vous et n'a d'autre désir que de vous voir en bonne santé morale. "Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l'état de ton âme." 3 Jean 1-2

Une prière pour aujourd’hui : Père, tu connais l’état de mon cœur et la raison même de ma souffrance. Je te demande de me guérir. Au nom de Jésus. Amen ! - Yannis Gautier

**********

 

Le soleil de justice et l'Étoile brillante du matin

 

Transmis par René Barrois le 02/05

 

« Pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de justice; et la guérison sera dans ses ailes. » (Malachie 4 : 2).

« Moi, je suis la racine et la postérité de David, l'Étoile brillante du matin. » (Apocalypse 22 : 16).

 

Le premier verset cité se trouve à la fin de l'Ancien Testament, et le second à la fin du Nouveau Testament. Bien sûr, “le soleil de justice” dont parle le premier verset, c'est Jésus, tout comme il est “l'Étoile brillante du matin”. Dans les deux cas, sa venue est décrite de manière précise.

L'Ancien Testament s'adresse en particulier à Israël, le peuple terrestre choisi par Dieu. Les fils d'Israël attendront le Seigneur Jésus venant avec une grande puissance et une grande majesté, c'est-à-dire comme le soleil se levant dans sa splendeur, et “la guérison sera dans ses ailes”. La beauté de sa lumière et sa chaleur rempliront de joie la terre entière.

À l'Église, qui est actuellement sur la terre, il est enseigné que le Seigneur Jésus apparaîtra comme “l'Étoile brillante du matin”. Cette étoile apparaît tant qu'il fait encore nuit, avant que le soleil ne brille dans sa majesté. Ainsi, alors que le monde est encore endormi dans l'incrédulité, notre bien-aimé Seigneur de gloire va soudain descendre du ciel et enlever tous ceux qui ont vu en lui leur Sauveur; ils lui ont fait confiance pour leur salut (qu'ils soient morts ou encore en vie) et ils seront alors pour toujours avec lui (1 Thessaloniciens 4 :15-17). Perspective vraiment merveilleuse!

Comment tout cela est-il possible? Parce que le Seigneur Jésus est “la racine et la postérité de David”. En effet, il était bien, par sa naissance, un descendant de David (sa postérité), mais David provenait cependant de lui (sa racine)! Puisqu'il est la postérité de David, il est vraiment Homme dans toute la vraie signification de ce terme, un Homme capable de partager avec compassion tous les besoins et toutes les préoccupations de l'humanité. Mais puisqu'il est aussi la racine de David, il n'est rien de moins que Dieu le Fils par qui tout a été créé (Colossiens 1 :16 ; Hébreux 1 : 2) – il est “sur toutes choses Dieu béni éternellement” (Romains 9 : 5) – et il est l'objet de la profonde adoration de tous ceux qui sont rachetés par son sang.

C'est pourquoi le croyant, qui connaît un tel Seigneur, et dont le cœur s'attache à lui, attend et désire sa venue soudaine pour être avec lui, et semblable à lui, pour toujours.

    1. Grant

***********

 

Le bras de la foi

 

Transmis par René Barrois le 01/05

 

« On lui amena un paralytique couché sur un lit. » (Matthieu 9 : 2).

 

Jésus vient à nouveau à la rencontre des gens...et un homme paralysé se trouve devant lui...Que dis-je ? Plus qu’un homme ! Devant la porte de la maison où se trouve Jésus, il y a assez de monde pour qu’on ne puisse ni se frayer un chemin, ni même voir la porte d’entrée...

Que faire quand vous êtes désespéré et que le seul qui puisse intervenir semble se trouver là, oui justement là où vous ne pouvez pas aller ! Dans ce simple verset, Jésus nous donne un enseignement exceptionnel : « On lui a un paralytique... » Par définition, un paralytique ne peut se déplacer seul, mais quatre hommes se sont dit : Il ne peut pas se déplacer, alors on va le porter ! » puis : « il semblerai que ce soit une voie sans issue, mais là où il y a Jésus, il y a toujours une solution ! » puis : « Ce sera dur de la porter jusque sur le toit, mais on ne va rien lâcher ! »

Ces hommes ont armé les bras de la foi ! Armez les bras de la foi... Armez-les, armez-les encore et toujours !

Armez -les bras de foi pour amener à Jésus, dans la prière, les personnes souffrantes et malades.

Armez -les bras de foi pour lui amener, dans la prière, les gens qui ne le connaissent pas et qui sont terrassés par le péché.

Armez -les bras de foi pout lui amener dans la prière ceux de votre entourage paralysés par des peurs liées à leur passé : peur de la vie, peur de l’autre, peur du divorce.

Armez -les bras de foi pour inviter dans votre église des personnes qui ont besoins d’entendre le beau et puissant message de l’Évangile !

« On lui amena un paralytique … » Jésus dit une parole et le paralytique se leva...mais il avait fallu auparavant...les bras de la foi ! - Emmanuel Koudougou

 

© 2013 Tous droits réservés.

Optimisé par le service Webnode