Mai 2019

29/04/2019 10:45

 

Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 5-6 Luc : 18-36

Une cérémonie funèbre originale

 

Transmis par René Barrois 31:05

 

Très souvent, lorsqu’on assiste à un service funèbre, on n’entend de la part de l’orateur qui préside la cérémonie que les bonnes choses concernant le défunt et les bonnes actions qu’il a accomplies. On pourrait résumer l’élogieux discours par ces mots : « C’était quelqu’un de bien, quelqu’un de méritant ! »

Ce n’est pas du tout ce que la Bible nous dit, et rappelons que la Bible est la Parole de Dieu. Plutôt donc que d’écouter les plus beaux discours humains, écoutons ce que Dieu dit de l’homme :

« Il n’y a pas de juste, pas même un seul … Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Romains 3 v.10-12)

«Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23)

Déjà tout au début de l’histoire de l’homme, Dieu constatait que « la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » (Genèse 6 v.5)

On raconte que, pour illustrer cette vérité, un pasteur noir américain ayant des idées originales annonça un jour qu’il y aurait, à une certaine date, un service funèbre. Ce sera, avait-t-il dit, une cérémonie pour une personne que chacun connaissait très bien.

Au jour dit, la salle était pleine de curieux. Ce n’était pas habituel d’annoncer un service funèbre sans dire qui était le mort !

Un chœur chanta un hymne, puis le prédicateur prit la parole. Son message avait de quoi surprendre ! Loin de parler des mérites du défunt, il se mit à le décrire comme un homme qui n’avait pas observé les commandements divins. Il avait su ne pas tomber sous les coups de la justice des hommes, mais il aurait à affronter celle de Dieu. L’orateur termina par une pathétique conclusion sur le sort réservé aux âmes qui ne se sont pas mises en règle avec Dieu, ayant méprisé sa grâce.

L’auditoire était de plus en plus intrigué, chacun se demandant quel était ce mystérieux personnage…

Le pasteur ayant achevé son discours fit ôter le couvercle du cercueil et invita les assistants à défiler devant celui-ci en se penchant sur le mort pour bien le reconnaître. Un long défilé commença. Les derniers voyaient les premiers se redresser avec un visage plus ou moins crispé et se retirer en silence. Qu’avaient-ils donc vu ?

Le prédicateur avait tout simplement placé au fond du cercueil un grand miroir. Chacun, en se penchant, avait pu voir sa propre image !

Cette histoire vous a probablement fait rire ou tout au moins sourire. Permettez-moi toutefois d’y ajouter une conclusion sérieuse :

La Bible est comparée à un miroir qui réfléchit l’état moral de chacun. Elle ne flatte pas l’homme, bien au contraire, elle dénonce le péché.

Notre plus cher souhait est que chaque lecteur et chaque lectrice de ce récit ne soit pas vu dans ce miroir tel que la Bible le déclare pour tout homme non repenti : « mort dans ses fautes et ses péchés » (Ephésiens 2 v.1) mais comme « sauvé par la grâce, par le moyen de la foi » (Ephésiens 2 v.8)

Ce n’est qu’en confessant notre état de pécheur et en croyant au Seigneur Jésus que nous sommes sauvés. Nous n’avons aucun mérite. Tout est grâce de la part de Dieu qui, à cause de son grand amour, a donné son Fils unique qui, à la croix, a payé le prix de nos péchés, subissant le jugement à notre place. - La vérité Sûre

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 3-4 Luc 9 : 1-17

Quels sont le sens et l’importance de l’ascension de Jésus-Christ ?

 

Transmis par René Barrois le 30/05

 

 Réponse : Après sa résurrection, Jésus « se présenta [...] vivant » (Actes 1 : 3) aux femmes près de la tombe (Matthieu 28 : 9-10), à ses disciples (Luc 24 : 36-43) et à plus de 500 autres personnes (1 Corinthiens 15 : 6). Les jours après la résurrection, Jésus a enseigné ses disciples concernant le Royaume de Dieu (Actes 1.3).

Quarante jours après la résurrection, Jésus et ses disciples se sont rendus au Mont des Oliviers, près de Jérusalem. Là, Jésus leur a promis qu’ils recevraient bientôt le Saint-Esprit et leur a demandé de rester à Jérusalem jusqu’à ce qu’il vienne. Puis il les a bénis et pendant qu’il les bénissait, il est monté au ciel. Le récit de l’ascension de Jésus se trouve en Luc 24 : 50-51 et en Actes 1 : 9-11.

Les Écritures montrent clairement que l’ascension de Jésus était une montée au ciel littérale et physique : il s’est petit à petit élevé au-dessus du sol sous les yeux d’un grand nombre de témoins attentifs. Alors que les disciples s’efforçaient de l’apercevoir une dernière fois, une nuée l’a caché à leurs yeux. Deux anges leur sont alors apparus et leur ont promis qu’il reviendrait « de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel » (Actes 1 : 11).

L’ascension de Christ est importante pour plusieurs raisons :

1) Elle marque la fin de son ministère terrestre. Par amour, Dieu le Père avait envoyé son Fils dans le monde à Bethléem et maintenant, le Fils retournait au Père. La période pendant laquelle il avait été soumis aux limitations humaines était terminée.

 

2) Elle indique le succès de son œuvre sur terre. Il avait accompli tout ce pourquoi il était venu.

 

 3) Elle marque son retour à sa gloire céleste. La gloire de Jésus avait été voilée pendant sa vie sur terre, avec la courte exception de sa Transfiguration (Matthieu 17.1-9). 

4) Elle symbolise son élévation par le Père (Éphésiens 1 : 20-23). Celui à qui le Père avait donné toute son approbation (Matthieu 17 : 5) a été accueilli avec les honneurs et a reçu un nom au-dessus de tout nom. (Philippiens 2 : 9).

 

5) Elle lui a permis de nous préparer une place (Jean 14 : 2).

 

 6) Elle marque le début de son ministère de souverain sacrificateur (Hébreux 4 : 14-16) et médiateur de la Nouvelle Alliance (Hébreux 9 : 15).

 

 7) Elle établit le modèle de son retour. Jésus reviendra établir son Royaume de la même manière qu’il est parti : littéralement, corporellement et visiblement, sur les nuées (Actes 1 : 11, Daniel 7 : 13-14, Matthieu24 : 30, Apocalypse 1 : 7).

 Pour l’instant, le Seigneur Jésus est au ciel. Les Écritures le représentent souvent à la droite du Père, une position d’honneur et d’autorité (Psaumes 110 : 1, Éphésiens 1 : 20, Hébreux 8 : 1). Christ est la tête du corps de l’Église (Colossiens 1 : 18), il donne les dons spirituels (Éphésiens 4 : 7-8) et il remplit tout l’univers (Éphésiens 4 : 9-10). L’ascension de Christ marque la transition entre son ministère terrestre et son ministère céleste. - Got Question

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Chroniques 1-2 Luc 8 : 40-56

 

La foi est un acte

 

Transmis par René Barrois le 29/05

 

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).

 

Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.

La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.

Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vos poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.

L’incrédulité est un péché.

Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est.Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 23-25 Luc 8 :22-39

Moi non plus, je ne te condamne pas

 

Transmis par René Barrois le 28/05

 

Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus. Jésus leur parla encore : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8. 11-12)

 

Jésus est au temple à Jérusalem. Assis, il enseigne la foule qui l'écoute. Des scribes et des pharisiens amènent une femme surprise en adultère. La foule est là autour des accusateurs. Au milieu d'eux, la fautive et Jésus assis. Les accusateurs prennent la parole : “Maître, cette femme a été surprise sur le fait même, commettant l'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a commandé de lapider ces femmes-là. Toi donc, que dis-tu ? ”

Jésus ne répond pas. Il se baisse pour écrire par terre. Cette position d'humilité caractérise sa vie parmi les hommes. Les accusateurs insistent. Alors, Jésus se redresse : «Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il jette le premier la pierre contre elle». Jésus se baisse à nouveau et continue d'écrire. Les voilà seuls face à leur conscience. Ils questionnaient Jésus, et les voilà eux-mêmes vivement interpellés. Alors ils se retirent un à un. Ils sont réduits au silence. Eux qui pointaient du doigt le péché de la femme se retrouvent comme obligés de reconnaître leur état moral réel.

Jésus reste seul avec la femme. Le texte précise qu'elle est toujours là, au milieu. Elle seule n'est pas partie, elle seule aussi va entendre la parole de Jésus : «Je ne te condamne pas. Va, dorénavant ne pèche plus». Parce qu'elle a entendu cette parole de Jésus et qu'elle a cru, elle peut être libérée de son péché. Cette parole de Jésus, chacun de nous peut l'accueillir et en éprouver la force et les effets bienfaisants, si elle est pleinement reçue. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 20-22 Luc 8 : 1-21

 

La confiance allant de soi.

 

Transmis par René Barrois le 27/05


« Certainement je te délivrerai, tellement que tu ne tomberas point par l'épée ; mais ta vie te sera comme un butin, parce que tu as eu confiance en moi, dit l'Éternel. » (Jérémie 39 : 18)


Voyez la puissance protectrice de la foi en Dieu. Les hommes puissants de Jérusalem tombaient par l'épée ; mais le pauvre Hebed-Melech était en sûreté, car sa confiance était en Jéhova. En qui donc un homme peut-il se confier mieux qu'en son Auteur ? C'est folie à nous de préférer la créature au Créateur. Oh puissions-nous en toutes choses vivre par la foi ; nous serions alors délivrés de tous les dangers ! Personne n'a jamais cru et ne croira jamais en Jésus en vain.

Le Seigneur dit : « Certainement je te délivrerai ! » Notez ce divin « certainement. » Quoi que ce soit qui puisse être incertain, le soin de Dieu pour les croyants est certain. Dieu lui-même est le gardien de ses enfants. Sous son aile sacrée, il y a sécurité quand tout est danger à l'extérieur. Nous pouvons accepter cette promesse pour sûre, et dans toutes nos conjonctures, nous ne la verrons point faillir. Nous espérons peut-être être délivrés parce que nous avons des amis, ou parce que nous sommes prudents, ou que nous voyons des présages heureux ; mais aucune de ces choses ne vaut la moitié de cette déclaration de Dieu : « Parce que tu as eu confiance en moi. » Cher lecteur, entre dans ce chemin, et en ayant fait l'essai, tu y persévéreras toute ta vie. C'est un chemin aussi agréable que sûr.- C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 18-19 Luc 7 : 36-50

Tout ce qui est noble est difficile.

 

Transmis par René Barrois le 26/05


« Entrez par la porte étroite... car étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie...» (Matthieu 7 : 13-14).

 

Si nous voulons vivre en disciples de Jésus-Christ, n'oublions pas que tout ce qui est noble est difficile, La vie chrétienne est ardue autant que glorieuse, mais sa difficulté ne nous fait ni trembler, ni reculer, elle nous stimule à la victoire. Est-ce que le merveilleux salut de Jésus-Christ a un tel prix à nos yeux que nous sommes prêts à faire tout pour qu'Il règne ?

Dieu sauve les hommes par sa grâce souveraine qu'il accorde à cause de la Rédemption accomplie par Jésus. Il produit en nous la volonté d'agir selon son bon plaisir. Mais il nous faut mettre en oeuvre ce salut dans la vie de chaque jour. Dès que nous croyons à sa Rédemption, nous commençons à obéir et nous découvrons qu'il nous en rend capables. Si nous échouons, c'est que nous n'avons pas mis en pratique ce que nous avons reçu. Dans les moments difficiles, nous sommes mis à l'épreuve. Si nous avons obéi à l'Esprit et mis en pratique, dans notre vie quotidienne, ce que Dieu nous révèle, nous serons soutenus à la fois par la grâce de Dieu et par les habitudes que nous aurons acquises.


Remercions Dieu de nous confier des tâches difficiles. Son salut rend joyeux, mais appelle à l'héroïsme et à la sainteté. Il révèle ce dont nous sommes capables. Jésus est venu "pour conduire à la gloire un grand nombre de fils", et Dieu ne veut rien nous épargner de l'éducation d'un fils. Il ne fait pas de nous des êtres avachis, car la grâce de Dieu transforme hommes et femmes à la ressemblance de Jésus-Christ leur frère. Pour vivre dans l'existence quotidienne la noble vie de disciple de Jésus, il faut une ferme discipline. La noblesse d'âme exige un constant effort. - Oswald Chambers

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne 

2 Rois 16-17 Luc 7 : 1-35

Le sacrifice

 

Transmis par René Barrois le 25/05

 

« Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. » (Matthieu 27: 42)

 

Jésus constitue un spectacle pitoyable. Il est maculé de sang, couvert de blessures. Les passants se moquent du Christ crucifié ; leurs moqueries contiennent ce que fut le mot d’ordre de la vie et de la mort du Fils de Dieu, c’est le cœur même de l’oeuvre de Dieu pour le monde pécheur afin qu’il obtienne la vie éternelle. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 3: 16).
Pour sauver les autres (l’humanité pécheresse), Dieu donne son Fils, c’est l’accomplissement de la prophétie d’Ésaïe 53: 12 : « C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables. » Grâce à la mort expiatoire de Christ sur la croix, une grande récompense est réservée au peuple de Dieu, l’assurance de la vie éternelle.

« Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. » Ces mots révèlent en somme, ce que fut le chemin parcouru sur la terre par Jésus, pour manifester aux hommes perdus l’image du Père céleste. C’est ici, le chemin ouvert pour ceux qui qui entendent l’appel de Dieu en Jésus-Christ.

Les souffrances du Christ sont volontaires. Il dit : « Personne ne m’ôte la vie ; je la donne de moi-même. » (Jean 10: 17-18). Le Fils de Dieu est le reflet de la gloire de Dieu, et l’empreinte de sa personne (Hébreux 1: 3).

« Il a sauvé les autres, il ne peut se sauver lui-même. » Donner sa vie pour ceux qui nous rejettent, qui nous jugent mal, quand on peut s’en dispenser, voilà l’oeuvre du Calvaire. S’employer à délivrer les âmes du pouvoir de Satan, et de se trouver à la merci de l’adversaire devant la puissance des ténèbres ; c’est bien là l’oeuvre du calvaire.
Nous les croyants qui avons entendu l’appel de Dieu et reçu Jésus dans notre vie comme Seigneur et Sauveur. Nous avons notre part à participer au sacrifice pour la délivrance les autres des griffes de Satan. Nous devons répandre, annoncer la Bonne Nouvelle du Christ qui a tout accompli au Calvaire, il payé la rançon un grand prix en donnant sa vie pour le pardon des péchés. - René Barrois

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 13-15 Luc  : 17-49

Parler de Lui

 

Transmis par René Barrois le 24/05

 

« Et voici, deux d’entre eux [des disciples] étaient ce même jour en chemin, pour aller à un village dont le nom était Emmaüs, éloigné de Jérusalem de soixante stades [une douzaine de kilomètres]. Ils parlaient entre eux de tous ces événements [la mort et la résurrection de Jésus]. » (Luc 24. 13-14)

 

À la sortie d’un stade où vient de se disputer un match de football, de quoi parlent les spectateurs ? Du match, de la prestation des joueurs, des buts marqués ou manqués, des arbitres… À la sortie du théâtre où vient de se jouer une pièce, de quoi parlent les spectateurs ? De la pièce, du jeu des acteurs, des décors, des costumes… À la sortie d’une réunion de campagne électorale, de quoi parlent les auditeurs ? Du discours prononcé par le candidat, de ses chances d’être élu, de ses concurrents… Sur le chemin qui mène à Emmaüs, de quoi parlent les disciples ? De la mort, de la résurrection de leur Maître… À la sortie d’une salle d’église, un dimanche, de quoi parlent les chrétiens ?…. ou plutôt de quoi devraient-ils parler ? Souvent ils montrent qu’ils sont heureux de se rencontrer mais parlent peu de Dieu, alors qu’ils devraient en avoir le cœur débordant !

Quand j’étais enfant, j’étais parfois invité avec mes parents à diverses rencontres fraternelles ; si la conversation s’orientait vers la médisance, un frère ancien qui avait beaucoup apporté à l’assemblée locale ne manquait pas de dire : « Et si nous parlions de Lui ? » Et la conversation s’arrêtait immédiatement… pour parler de Lui !

Si notre cœur est rempli de notre Seigneur et s’il déborde de louanges pour lui, il est évident qu’entre enfants de Dieu, nous allons surtout nous entretenir de Lui ! « Mon cœur bouillonne d’une bonne parole » (Psaume 45. 1), chantaient les fils de Coré. Que de temps passé à parler de choses futiles et souvent inutiles, alors qu’il serait si bienfaisant et utile de nous entretenir de notre Maître ; nous en éprouverions beaucoup de bonheur et cela ne manquerait pas de réjouir le cœur du Père.

Mon Dieu, je ne veux pas tenir avec mes frères dans la foi des discussions stériles qui ne nourrissent pas l’âme ; je veux plutôt m’entretenir avec eux des glorieuses manifestations de ton amour envers les tiens, de l’avenir qui nous est réservé auprès de toi. Soutiens-moi. - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

 

2 Rois 10-12 Luc 6 : 1-16

Ne crains pas !

 

Transmis par René Barrois le 23/05

 

Notre société est brisée. Nous avons des écoles hors de contrôle, des dirigeants dans la confusion, un système bancaire qui s’écroule, un chômage qui s’étend, des programmes sociaux irréalisables, et un effondrement total des valeurs morales. Et pour couronner le tout, la terre pourrait se trouver au bord d’une catastrophe nucléaire. Pour résumer, les choses semblent de plus en plus hors de contrôle.

Comment les chrétiens peuvent-ils demeurer fermes au milieu de tout ce chaos ? L’auteur de l’épître aux hébreux nous répond : Nous devons voir Jésus dans tout ce qui se passe dans notre vie (voir Hébreux 2: 9).

Certains se demandent peut-être : « Comment le Seigneur pourrait-Il se trouver dans tout cela ? Tant de choses dans ma vie me semblent hors de contrôle. » Laisse-moi te montrer un exemple dans l’Écriture. Je te parle d’un homme dont le monde était sens-dessus-dessous, secoué par le chaos, ébranlant les fondations même de sa foi. Pourtant, au milieu de tout cela, il a vu le Seigneur.

Dans cette heure de grande épreuve, l’apôtre Étienne se tenait, calme, alors qu’une foule de personnes qui haïssaient le Christ l’entourait, armée de pierres et prête à le mettre à mort. Étienne savait qu’il ne lui restait plus que quelques minutes à vivre – pourtant, il était rempli de paix et de calme. Quel était le secret de l’endurance de cet homme ?

A cet instant, Étienne a témoigné : « Voici, je vois les cieux ouverts, et [Jésus] debout à la droite de Dieu » (Actes 7: 56). Il gardait les yeux fixés sur Jésus uniquement. Il pouvait affronter une mort affreuse en sachant que Jésus était avec lui dans tout cela.

Je suis convaincu que l’exemple d’Étienne renferme une chose très importante pour ceux qui aiment et servent le Seigneur. La voici : quand nous voyons vraiment Jésus au milieu de nos afflictions et de nos difficultés, nous l’entendrons toujours nous dire : « Ne crains pas ! » - David Wilkerson

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 8-9 Luc 5 : 17-39

L'état moral du monde et de la chrétienté

 

Transmis par René Barrois le 22/05

 

« Les deux anges vinrent à Sodome sur le soir. » (Genèse 19. 1)

 

Les deux anges – des envoyés, des missionnaires venus du ciel – entrent dans Sodome. Ils n'ont pas voulu aller chez Lot. Pourquoi ce refus ? La raison est très simple: ils ne pensaient pas que la maison de Lot avait une bonne réputation. La manière dont ses habitants se conduisaient était telle que les deux messagers avaient plutôt envie de rester dehors que d’entrer. Quelle leçon pour vous et pour moi ! Que ressentent ceux qui entrent dans votre maison ou dans la mienne ? Votre maison est-elle l’une de celles où l'on peut toujours trouver Jésus ? Ses disciples sont-ils toujours les bienvenus chez vous? Les deux anges, serviteurs de Dieu, ont ressenti que l’atmosphère de la maison de Lot n’était pas bonne ; ils ont donc voulu rester dehors.

Mais Lot les a forcés à entrer, et ils ont accepté. À peine sont-ils à l'intérieur que les hommes de la ville se rassemblent autour de la maison. Le vrai caractère du mal et de l’impiété qui se trouvaient dans cette ville est alors manifesté. Nous voyons ensuite que ceux qui étaient dehors sont rendus aveugles. On peut bien constater que Dieu fait tomber maintenant, en ce moment même, un aveuglement sur la chrétienté – un aveuglement moral et un aveuglement spirituel. Nous sommes entraînés à la vitesse de l’éclair vers le moment dont nous parle la deuxième Épître aux Thessaloniciens: « C’est pourquoi, Dieu leur envoie une énergie d’erreur pour qu’ils croient au mensonge » (2. 11).

Ce verset se réalisera complètement quand le Seigneur Jésus sera venu pour les siens et que tous les croyants seront enlevés de cette terre. Alors un jugement tombera sur ceux qui ont rejeté la lumière; ils seront rendus aveugles spirituellement. Ce qui est écrit n’est donc pas encore complètement accompli. Cependant, tous ceux qui regardent autour d’eux aujourd’hui et qui voient ce qui se passe ne peuvent qu’être frappés par la profondeur de l’aveuglement moral qui atteint la chrétienté. Aucune autre région du monde n'est plus aveuglée que l'Occident ; pourtant ceux qui vivent dans ces pays christianisés depuis des siècles ont tous été très favorisés par Dieu car ils ont eu sa Parole écrite. - W.T.P. Wolston

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 6-7 Luc 5 : 1-16

Mauvaises pensées d’un bon disciple

 

Transmis par René Barrois le 21/05

 

« Arrière de moi, Satan ! Tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu… » (Matthieu 16.23).

 

Lorsque nous lisons l’évangile de Matthieu, nous sommes surpris de trouver à peu d’intervalle, deux appréciations contradictoires de Pierre au sujet de Jésus. Dans Matthieu 16.17, Jésus dit à Pierre : « Tu es heureux, Simon… car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux ». Ensuite nous trouvons la déclaration mentionnée au début du partage de ce jour. Dans ces versets, rapportés par Matthieu, nous découvrons un homme recevant tour à tour de bonnes pensées, et puis, de mauvaises pensées. Une pensée de Dieu suivie d’une pensée humaine, et même, au dire de Jésus, une pensée diabolique.

Ce récit nous rappelle que nous ne sommes pas infaillibles quant à nos pensées. Nous pouvons en avoir de bonnes suivies ensuite de mauvaises. Ce récit nous apprend qu’un bon disciple n’est pas exempt de mauvaises pensées, de pensées hors du plan de Dieu. Parfois, Jésus peut venir souffler à notre oreille : « C’est bien, tu as reçu la pensée de Dieu », et ensuite nous dire : « Tes pensées ne sont pas celles de Dieu » ! Le désir de bien faire ne suffit pas. Pierre voulait bien faire, mais cette pensée était diabolique car Jésus était venu pour donner sa vie.

Combien il nous est difficile de savoir en toutes circonstances quelle est la pensée de Dieu ! Combien Ésaïe a raison lorsqu’il écrit de la part de Dieu : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées et mes voies ne sont pas vos voies…» (Ésaïe 55.8/9). Cet abîme, entre les pensées de Dieu et les nôtres, nous oblige à une grande modestie, à sortir de nos absolus irréversibles.

Bien des années plus tard, le même Pierre se trouve confronté à une vision étrange dans Actes 10, et il est écrit : « Tandis que Pierre ne savait que penser du sens de la vision qu’il avait eue… » (Actes 10.17).

Voilà que les années de marche avec Christ lui ont appris à rester humble, à ne pas se lancer dans des pensées humaines, à s’interroger plutôt qu’à répondre. Le bon disciple n’est pas celui qui a des pensées sur tout, et à tout moment, mais celui qui sait aussi admettre qu’il ne sait que penser face à certaines situations.

Un conseil pour ce jour : Êtes-vous face à des situations complexes, ne vous précipitez pas à vouloir tout expliquer. Reconnaissez modestement que vous ne savez que penser de ces situations. Et, s’il vous est arrivé de mal interpréter les choses, dans certaines circonstances, souvenez-vous que cela est arrivé à Pierre, et que le Seigneur lui a fait grâce. - Paul Calzada

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 4-5 Luc 4 : 14-44

« Souvenez-vous de tout ce qu’il vous a dit »

 

Transmis par René Barrois le 20/05

 

« Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre ; et, étant entrées elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent en habits resplendissants. Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre ; mais ils leur dirent : « pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu’il était encore en Galilée, et qu’il disait : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour. Et elles se ressouvinrent des paroles de Jésus. » (Luc 24 : 1-8).

 

« Souvenez-vous de tout ce qu’il vous a dit », c’est la parole des deux anges adressée aux femmes qui étaient venues au tombeau.

Pourquoi ces femmes dévouées et pieuses étaient-elles désemparées, profondément tristes devant le tombeau ? Parce qu’elles ne s’étaient pas souvenues des paroles du Christ. Elles n’avaient pas écouté assez attentivement ses avertissements, ses paroles prophétiques destinées à les préparer, à les fortifier au sein de la tempête, à leur donner la lumière et l’espérance, la certitude de la victoire lorsque tout serait ébranlé.

Comme tout aurait été pour elles et les disciples s’ils avaient écouté et mémorisé ce que le Seigneur leur avait dit, telle Marie trente trois ans plus tôt qui gardait et repassait sur son cœur les paroles de l’envoyé de Dieu.

L’épreuve aurait certes existé, la tempête aurait pareillement soufflé, mais au sein même de la tourmente, la certitude de la victoire aurait tout éclairé : « Le Fils de l’homme sera livré et crucifié, mais le troisième jour, il ressuscitera. » (Matthieu 20 : 18-19. Aussi les anges, les envoyés de Dieu posent-ils la question : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? » (Luc 24 : 25).

Le Seigneur ne pourrait-il pas nous dire aussi bien des fois : « Pourquoi ? »

Pourquoi cet état d’esprit ? Cet abattement ? Ou ces pensées mauvaises, telles celles qui agitaient Caïn contre son frère et qui s’entend dire : « Pourquoi es-tu irrité ? » (Genèse 4 : 6). Ces « pourquoi » sont autant d’invitations profondes à la réflexion, à regarder en soi-même au lieu de chercher alentour des boucs émissaires...Mais qui écoute ?

« Souvenez-vous de ce qu’il vous a dit » disent les anges à ces saintes femmes qui aiment le Seigneur Jésus et sont là par fidélité, ayant préparé des aromates, mais qui bien que sincères se trompent : leur raisonnement est faussé, et elles ne voient pas les évènements comme elles devraient car elles ont oubliés les paroles du Christ.

Souvenons-nous, aussi...Ne sommes-nous pas parfois oublieux, agités par des préoccupations secondaires, voire vaines ? Lents à comprendre et à croire comme le furent les disciples qui descendaient vers Emmaüs ? Ou encore entrainés par nos réflexes culturels ou religieux, comme ces femmes qui préparaient les aromates pour embaumer le corps alors que le Christ était ressuscité ?

Car il est impossible de travailler de tout son cœur, de se dévouer sincèrement, tout en agissant de façon terrestre ou humaine, en « fabriquant des aromates », sans chercher réellement la volonté de Dieu. Or, ce qui importe, c’est de savoir ce que Dieu pense et attend de chacun.

Apprenons à connaître ce que dit le Christ sur notre monde, sur le péché, sur le sens de la vie, sur la mort et le jugement. Ce qu’il dit à propos de la miséricorde de Dieu, de son accueil, de son pardon, de la lumière,de la vie éternelle.

Et en ce qui concerne l’Esprit Saint, mais aussi la marche au milieu des frères, l’église qu’il bâtit lui-même, et encore la tâche à accomplir, la prière, le miracle, les victoires à remporter, la sanctification indispensable, la victoire finale... Recherchons également ce qu’il pense sur nous-mêmes, sur notre cœur, notre propre marche...

Car « Ce qu’un homme aura semé, il le récoltera » immanquablement... (Galates 8 :7) dit la Bible.

Souvenons-nous de notre rencontre avec Dieu, de l’oeuvre de transformation qu’il a accomplie dans votre vie. Pouvons-nous dire, comme Paul l’écrivait aux Corinthiens, que nous devenus de nouvelles créations, que les choses ancienneses sont passées et que toutes chose sont devenues nouvelles dans notre vie ? (2 Corinthiens 5 : 17).

Dans l’épître aux Éphésiens, Paul écrit également : « Nous aussi nous étions autrefois par nature des enfants de colère comme les autres. Mais Dieu qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec Christ. » (Éphésiens 2 : 3-5).

Considérons le chemin parcouru depuis le jour où Christ a croisé notre route, où tout est devenu nouveau pour nous. Depuis lors, que d’expériences, de découvertes, de miracles, de bénédictions mais aussi de leçons reçues. Quelle immense grâce et quel privilège !

Souvenons-nous...

Car la faculté d’oubli de l’homme est grande, et elle peut s’avérer dramatique lorsqu’elle concerne les domaines essentiels de son existence, et plus encore, son devenir éternel.

Le temps s’écoule, temps donné à ce monde des hommes, et aussi temps accordé à chacun d’entre nous.

Chaque année une page se tourne et bientôt le livre de notre vie se fermera. Que sera-t-il écrit dans ce livre, où chaque jour nos pas, nos pensées, nos paroles, nos actes et comportements impriment notre histoire ? Chaque jour est irrémédiablement passée, et nous ne pouvons le ré-écrire. Mais il nous est possible de méditer, de réfléchir, d’examiner ce qui a été, pour bénir Dieu, le remercier pour ses bienfaits et tirer leçon des expériences faites pour ne pas tomber à nouveau dans les mêmes travers, pour commettre les mêmes fautes.

Nul ne sait combien de pages comporte encore le livre de sa vie.

La Bible dit que la vie de l’homme est comme un souffle qui disparaît, comme la fleur des champs qui naît le matin et qui le soir n’est plus (Psaume 103 : 7-8). Mais elle souligne aussi fortement que durant ce temps court se décide notre destinée éternelle.

Saint Paul pouvait dire à la fin de sa vie, regardant les années écoulées, malgré les difficultés du chemin : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Maintenant, la couronne de justice m’est réservée. » (2 Timothée 4 : 7-8).

Ainsi, pour chaque être humain, l’Éternel a préparé un chemin, et il dit au prophète « Avant que tu naisses, je te connaissais » (Jérémie 1 : 5). De même, à tous ceux qui se sont levés pour le suivre, le Seigneur annonce qu’il a préparé de bonnes choses pour qu’ils les pratiquent. (Éphésiens 2 : 10).

Dieu ne dit-il pas aussi : « Je t’instruirai, je te montrerai le chemin que tu dois suivre, je te conseillerai, je garderai mon regard sur toi. » (Psaume 32 : 8).

Et au travers de l’appel qu’il adressa à Abraham autrefois, ne nous parle-t-il pas : «Deviens donc une source de bénédiction. » (Genèse 12 : 2).

Le Seigneur Jésus fixait à ses disciples comme but ultime de leur vie de porter du fruit, et un fruit qui demeure...(Jean 15 : 16). Et il prévient : « Nos œuvres nous suivent... » (Apocalypse 14 : 13).

Sommes-nous à l’école de Dieu et pouvons-nous dire que le Seigneur nous a conduits, instruits, qu’il a gardé son regard sur nous ?

Nous remémorons-nous toutes les fois où il est intervenu pour nous secourir, nous pardonner, nous exhorter, nous enseigner, nous reprendre, nous fortifier, nous bénir, nous guérir ou changer les cœurs et les circonstances en notre faveur... ?

Sommes-nous toujours animés de notre amour des commencements, de la joie et des dispositions de cœur qui nous habitaient, de notre élan vers Dieu, vers les frères et le prochain... ? Combien alors nous étions désireux de partager, d’apporter notre aide alentour, de rendre témoignage à Jésus-Christ... ?

Le temps a passé, les jours sont parfois difficiles, mais le Seigneur n’a pas changé, sa Parole, son appel, le chemin qu’il trace demeurent les mêmes.

Mais peut-être avons-nous changé nous-mêmes ? ...et sommes-nous comme ces femmes dévouées à préparer des aromates, oubliant que le tombeau est vide, que Christ est ressuscité ?

Ou l’incrédulité se serait -elle insinuée en nos cœurs ? Soyons au contraire, comme Paul, remplis de foi, de joie, de paisible certitude.

Et de même ces deux disciples qui descendent vers Emmaüs s’en sont retournés vers Jérusalem malgré la nuit, remplis de joie et de foi, nous pouvons lever les yeux vers le Christ et le rencontrer tout à nouveau, comme le fit Pierre, au matin de la résurrection.

Alors la lumière jaillira une nouvelle fois dans notre vie et redressant la tête, nous marcherons forts et fermes tel Elie descendant de l’Horeb (1 Rois 19).

Mais devons nous garder d’oublier les expériences faites, ainsi que le rappela le Seigneur à Pierre, lorsqu’il lui posa avec insistance par trois fois la question : « M’aimes-tu ? » (Jean 21 : 15-17), soulignant qu’il faut toujours veiller en comptant sur son aide...

Et avec le psalmiste exhortons notre âme à louer Dieu pour sa miséricorde, sa patience, son amour, sa fidélité, et pour tous ses bienfaits.

Souvenons-nous enfin de la fidélité de Dieu qui prépare pour le juste le chemin : «Le juste trouve dans son cœur des chemins tracés d’avance...Des sources jaillissent pour lui, même dans le désert. » (Psaume 84 : 6-7).

« Il est toujours son bouclier », et « plus le juste avance, plus sa lumière grandit en son cœur et sur sa route » (Proverbes 4 : 18) et « même dans sa blanche vieillesse, il servira Dieu, continuant à porter du fruit » (Psaume 92 :15).

Il est avec nous tous les jours et pour toujours. Marchons donc avec foi et fidélité dans le chemin tracé par sa Parole. - Yvon Charles .

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Rois 1-3 Luc 4 : 1-13

"Il est si petit : il ne compte pas "

 

Transmis par René Barrois le 19/05

 

A la fin du 18ème siècle, le bedeau responsable d’une petite église d’Écosse écrivit ce rapport dans le registre : “ Cette année a été très triste. Il n’y a pas eu de conversion, et personne n’a été ajouté à la congrégation. Il y a juste le petit Robert qui a dit qu’il s’était donné à Dieu. Mais il est si petit : il ne compte pas ! ”

Or ce petit Robert, dont la déclaration semblait sans importance, c’était Robert Moffat, né en 1795, qui devint plus tard l’un des premiers missionnaires en Afrique du Sud, où il a œuvré jusqu’en 1870. Il a traduit la Bible en Tswana, une des langues de ce pays, ainsi que le livre connu de John Bunyan : "Le voyage du pélerin". Après 65 ans de service pour son Seigneur, il mourut en 1883 à l’âge de 88 ans.

Nous avons toujours tendance à juger de l’importance des personnes d’après leur apparence. Soyons honnêtes : ne nous est-il jamais arrivé de penser, dans notre or intérieur, que telle ou telle personne n’arrive pas à notre niveau moral ou spirituel ? Nous sommes loin de l’exhortation de l’apôtre Paul : « que l’un, dans l’humilité, estime l’autre supérieur à lui-même »(Philippiens 2. 3). Nous oublions que nous ne sommes nullement meilleurs que les autres. Quand je vois mon frère, ma sœur, même un enfant, je ne dois jamais oublier que, comme eux, j’étais autrefois mort dans mes fautes et mes péchés et, comme eux, je suis l’objet du grand amour de Dieu qui m’a racheté à un prix infiniment élevé : le sang de Jésus-Christ son Fils.

En ce qui concerne les enfants, comment les considérons-nous ? Nous les aimons, bien sûr, mais n’avons-nous pas tendance à les laisser en arrière sous prétexte qu’ils ne comprennent pas comme nous ? Gardons-nous de les mépriser à cause de leur faiblesse, de leur ignorance et de leur naïveté, comme les disciples qui reprirent ceux qui apportaient des petits enfants à Jésus pour qu’il les touche. Jésus en fut indigné et leur dit : « Laissez venir à moi les petits enfants ; ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous le dis : Quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera pas. » (Marc 10.13-15)

Voilà comment je dois me considérer moi-même : comme un petit enfant qui reçoit ce qui lui est dit sans chercher à comprendre. Je n’entrerai dans le royaume de Dieu que si j’accepte, avec une foi simple et enfantine ce que Dieu me dit par sa Parole (la Bible), sans raisonnement, sans chercher à comprendre. Car qui peut comprendre l’amour infini de Dieu qui a donné son Fils unique ? Qui peut comprendre l’amour infini de Jésus, le Fils de Dieu qui s’est livré lui-même à la justice divine pour des êtres pécheurs, haïssables tels que nous ?

Jésus dit un jour : « Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. » (Matthieu 11. 25)

Les sages et les intelligents sont ceux qui raisonnent, veulent expliquer, cherchent à démontrer, à comprendre… Les pensées de Dieu leur sont cachées. Un petit enfant qui croit ce que Dieu dit, qui reçoit simplement, par la foi, Jésus pour son Sauveur, reçoit aussi la révélation des pensées de Dieu.

Un autre jour, les disciples demandèrent à Jésus : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? »

Jésus appela auprès de lui un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et dit : « En vérité, je vous le déclare : Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. Celui qui s'abaissera comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 18.1-4)

Un autre jour encore, Jésus appela ses disciples auprès de lui et dit :

« Vous savez que les chefs des nations dominent sur elles et que les grands usent d'autorité sur elles. Il n'en sera pas ainsi parmi vous ; mais celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui voudra être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. »

Puis Jésus termine en se présentant lui-même comme l’exemple suprême : « C'est ainsi que le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre. » (Matthieu 20.25-28)

Et si quelqu’un ayant une haute opinion de lui-même ne parvient pas à mettre son orgueil de côté, qu’il regarde à Jésus, l’exemple suprême :

«… que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même […] Ayez donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus, lui qui, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. » (Philippiens 2.3-8) – La Vérité Sûre

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 22 Luc 3

Prier en harmonie

 

Transmis par René Barrois le 18/05

 

« Et quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils firent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » (Actes 4: 31-32).

 

Pourquoi l’Église primitive pouvait-elle obtenir tout ce qu’elle demandait par la prière ? Parce qu’ils ne faisaient qu’un, unis d’un même cœur dans une unité et un amour parfait. Dieu élève l’église qui prie et l’établit dans un lieu de réconciliation, d’unité de cœur, là où l’ennemi n’a aucun pouvoir.

Lorsque vous priez, croyez seulement ! Bien-aimés, nous avons besoin d’aimer davantage et la Parole agira.

 

Combien le Maître peut se manifester au milieu de nos besoins et dans la vie des perdus quand il a un libre accès dans l’église !

 

Vivons en harmonie, ayons une même pensée, en priant selon le plan devin, dans la connaissance et l’amour. Faisons mourir notre vieille nature, ayant la paix parfaite en nous de sorte que sa puissance de vie puisse être manifestée.

Prière du jour : Seigneur, enseigne-moi à prier, dans l’unité et d’une même âme pour que, par la foi, nous te voyons accomplir de grandes et puissantes choses dans l’Église. Amen.

- Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 20-21 Luc 2 : 21-52

Aimer quelqu'un, est-ce approuver ses actes ?

 

Transmis par René Barrois le 17/05

 

(Jésus dit : ) « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent ; ainsi vous serez les fils de votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5. 44-45)

« L'amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné. » (Romains 5. 5 )

 

Messages de chrétiens persécutés

 

“Aimer ses ennemis… ce n'est pas une mission facile. Nous avons tendance à ne pas aimer ceux qui nous font du mal. Et la meilleure chose que nous puissions faire est de les ignorer. Mais Dieu nous demande quelque chose de différent. Il veut que nous fassions du bien à ceux qui nous haïssent, que nous priions pour ceux qui nous persécutent. Cela semble absolument impossible. Si nous prions pour quelqu'un, cela ne veut pas dire que nous approuvions ses actes. Nous désapprouvons sa conduite, mais il a besoin de Dieu. C'est pourquoi il nous faut prier pour lui, et lui montrer ce qu'est l'amour du Seigneur.

Jésus nous dit d'aimer notre ennemi. Par nous-mêmes, nous ne pourrons jamais trouver dans nos cœurs l'envie ni la force d'aimer un ennemi. C'est contraire à notre nature.

Où trouver des gens capables de faire cela dans le monde ? Vous ne les trouverez que chez ceux qui n'appartiennent plus à ce monde, mais qui appartiennent déjà au royaume de Dieu.

En Christ, qui nous a pardonné le premier, et en lui seul, nous pouvons trouver la force d'accomplir ces actes inhabituels comme embrasser un ennemi, d'aimer ceux qui nous haïssent, de prier pour ceux qui nous persécutent, de bénir ceux qui nous maudissent.

Et ainsi, au travers de nous, Dieu peut atteindre ces cœurs endurcis, de telle sorte qu'ils pourront découvrir le pardon du Christ et recevoir la vie éternelle.” - Constantin Caraman (Roumanie), emprisonné trois fois. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 18-19 Luc 2 : 1-20

Qui délivre, quand et comment.

 

Transmis par René Barrois le 16/05


« Le Seigneur sait délivrer de l'épreuve ceux qui l'honorent, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement. » (2 Pierre 2 : 9)


Les hommes pieux sont tentés et éprouvés. La foi qui n'a pas été mise à l'épreuve n'est pas la vraie foi.

 

Mais ceux qui honorent Dieu sont délivrés, non par le hasard, ni par des agents secondaires, mais par le Seigneur en personne. Il se charge lui-même de la délivrance de ceux qui se confient en lui. Dieu aime ceux qui marchent selon lui, et il se préoccupe de savoir où ils sont et comment ils se trouvent.

 

Parfois leur chemin leur semble un labyrinthe et ils ne savent comment échapper à tel danger qui les menace. Ce qu'ils ne savent pas, leur Maître le sait. Il sait qui il doit délivrer, quand et comment il délivrera. Il délivre le juste de la manière la plus profitable pour lui, la plus humiliante pour celui qui lui fait tort, et la plus honorable pour lui-même. Laissons le « comment » au Seigneur, et contentons-nous et nous réjouissons de savoir qu'il « sait délivrer » son peuple de tout danger, de toute épreuve et de toute tentation, et cela par sa main droite et avec gloire.

 

Il ne m'appartient pas aujourd'hui de pénétrer les secrets du Seigneur, mais bien d'attendre patiemment l'heure de la délivrance, sachant ceci c'est que, quoique je ne sache rien, mon Père céleste sait ce qui me convient. Et « aucun de ceux qui s'attendent à lui ne sera confus. » - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 15-17 Luc 1 : 57-80

De la vision à la réalité

 

Transmis par René Barrois le 15/05


« Le mirage se changera en étang et la terre desséchée en sources d'eaux. » (Ésaïe 35:7)


Avant qu'une chose se réalise, nous en avons la vision. Mais lorsque nous constatons que cette vision, bien qu'elle soit authentique, ne se réalise pas, Satan profite de ce moment favorable pour nous tenter ; et nous en arrivons à dire que ce n'est pas la peine de continuer. Au lieu de voir s'accomplir la vision, nous traversons la vallée de l'humiliation.

Dieu nous donne d'abord une vision, puis il nous fait descendre dans la vallée, pour nous marteler jusqu'à ce que la vision ait pris forme en nous. C'est dans cette vallée que tant d'entre nous faiblissent et perdent pied. Chaque vision se réalisera un jour, si nous avons la patience d'attendre. Sachons bien que Dieu a le temps. Il ne se presse jamais. Nous sommes, nous, au contraire, terriblement pressés et impatients. Éclairés par la splendeur de la vision reçue, nous nous mettons en marche, mais la vision n'est pas encore devenue réalité en nous. Il faut donc que Dieu nous conduise dans la vallée et nous fasse passer par le feu et par l'eau, pour nous façonner jusqu'à ce que nous soyons prêts à recevoir ce qu'il voulait nous donner. Dès l'instant où nous avons eu la vision, Dieu a commencé à travailler pour former en nous son idéal ; mais sans cesse nous échappons de ses mains et essayons de nous façonner nous-mêmes à notre façon.

 

La vision que Dieu nous accorde n'est pas un rêve, mais une révélation de ce que Dieu veut que nous soyons. Laissez-le vous mettre sur son tour, comme le potier, et vous façonner à sa guise, et il est certain qu'il vous rendra conforme à la vision qu'il vous a donnée. Pendant qu'il travaille, ne perdez pas patience. - Oswald Chambers

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

 

La continuité de la Croix dans la vie du croyant

 

Transmis par René Barrois le 14/05

 

« En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui (Jésus) par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection ; sachant q que notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus), afin que le corps du péché fut détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. » (Romains 6: 5-6).

 

La mort de Jésus doit agir continuellement en nos vies, pour que nous soyons continuellement délivrer du vieil homme, soumis au péché et sous l’oppression de Satan, des dominations et des principautés de ce monde (Éphésiens 6: 12).

La vieille nature a été crucifiée afin que le croyant puisse recevoir une vie nouvelle en Christ, c’est pourquoi nous n’avons pas à la combattre, ni essayer de l’apprivoiser, de la conquérir ou de l’ignorer. Mais nous pouvons réclamer l’entière délivrance que Christ a acquise pour nous à la croix ; et par notre identification à sa mort. De ce fait, les torrents d’eau vive jailliront instantanément.

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » (Jean 8: 36). La libération du péché est un critère fiable qui permet aux croyants de savoir si oui ou non ils possèdent la vie éternelle, la grâce sanctifiante du Seigneur. Cela ne veut pas dire que les croyants seront exempts du combat spirituel contre le péché.

L’ordre de la croissance spirituelle dans la continuité de la croix est :

Délivrance de la vieille nature par l’oeuvre de Jésus au Calvaire

Le baptême du Saint-Esprit et d’être animé de la puissance de son feu

La passion pour les âmes perdues par le témoignage et l’annonce de l’Évangile

Le processus de mort.

La continuité de la croix dans la vie du croyant est d’être unir profondément dans la foi au Christ crucifié, afin de pouvoir manifester dans la vie de tous les jours l’esprit de sacrifice de l’Agneau immolé. Notre refuge est uniquement dans les blessures du Christ et dans sa mort au calvaire. Ainsi la victoire nous appartient, Satan est vaincu. - René Barrois

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 10-11 Luc 1 : 1-25

 

Je n’ai personne (2)

 

Transmis par René Barrois le 13/05

 

Je regardai et il n’y avait point de secours et je m’étonnais qu’il n’y eût personne qui me soutint.” (Ésaïe 63. 5)

 

Un plus grand que ces hommes de foi est passé par cette souffrance de la solitude : notre Seigneur Jésus. Plus il approche de la croix, plus il est seul en face de l’animosité, puis de la haine cruelle des hommes, de son peuple. Certes, quelques voix s’élèvent bien pour prendre parti en sa faveur : des gens de la foule affirment : “Celui-ci est véritablement le prophète” (Jean 7. 40), d’autres déclarent : “Celui-ci est le Christ” (v. 41) ; d’autres proclament la prophétie le concernant (v. 42) ; les huissiers même reconnaissent que “jamais homme n’a parlé comme cet homme” ; Nicodème, un membre du sanhédrin, tente de prendre la défense de Jésus (7. 50, 51). Mais toutes ces voix timides sont vite écrasées par celle des chefs (v. 47-59 et 52). Jésus reste seul, il est trahi par un disciple, renié par un autre et abandonné finalement par tous : “Vous me laisserez seul” (Jean 16. 32 ; Matthieu 26. 56). En effet lors des différentes comparutions de Jésus devant les autorités juives et romaines, dans la nuit du jeudi au vendredi, personne ne prend sa défense. Aucune voix ne s’élève, aucun ami ne défend sa cause, Jésus n’a aucun avocat.

Que s’est-il passé dans l’âme de Jésus notre Seigneur dans ces moments-là ? Les Psaumes en particulier nous le dévoilent : “L’opprobre m’a brisé le cœur, et je suis accablé, j’ai attendu que quelqu’un eût compassion de moi, mais il n’y a eu personne” (Psaume 69. 20) ; “la détresse est proche et il n’y a personne qui secoure” (Psaume 22. 11) ; “tout refuge est perdu pour moi, il n’y a personne qui s’enquière de mon âme” (Psaume 142. 4).

Mais Jésus trouve à cette souffrance une douce et bienheureuse compensation dans la communion avec son Dieu et Père : “Celui qui m’a envoyé est avec moi, il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable” (Jean 8. 29) ; “je ne suis pas seul, le Père est avec moi” (Jean 16. 32).

Bien-aimé du Seigneur, vous sentez-vous seul en face de l’épreuve ? Nous qui avons part dans le temps présent à la communion de cette souffrance (Philippiens 3.10), nous voulons chanter dans la foi, le refrain de ce vieux cantique toujours actuel : « Non, jamais tout seul… » - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 9 Jacques 4 : 13 à 5 : 1-20

Je n’ai personne (1)

 

Transmis par René Barrois le 12/05

 

Je n’ai personne qui soit animé d’un même sentiment avec moi pour avoir une sincère sollicitude à l’égard de ce qui vous concerne.” (Philippiens 2. 20).

 

Le propre de la souffrance, qu’elle soit physique ou morale, est d’être très personnelle. Toutefois nous avons souvent à nos côtés des enfants, des amis, des frères et sœurs aimants qui sympathisent avec nous ; ils prient pour nous et ils essaient de nous encourager. Dans d’autres épreuves, surtout d’ordre relationnel, nous sommes beaucoup plus seuls : des personnes se retirent pour éviter de prendre parti ; ou bien nous-mêmes nous craignons de mettre en cause d’autres personnes et nous nous taisons. Le résultat, c’est un sentiment de grande solitude.

L’apôtre Paul l’avait ressenti. Cette expression : “je n’ai personne” est lourde de souffrance. Déjà l’emprisonnement l’isolait douloureusement ; mais de plus la jalousie de certains (Philippiens 1. 17) ou l’égoïsme d’autres (Philippiens 2. 21) les empêchaient d’être en communion avec Paul au sujet des Philippiens : il était seul, sans personne, sauf Timothée qu’il leur envoie.

Lors de son second emprisonnement, la solitude de Paul est encore plus grande : “dans ma première défense, personne n’a été avec moi, mais tous m’ont abandonné”. Il était sans doute bien difficile de prendre parti pour celui qui allait sous peu mourir en martyr. C’est dans ce sentiment douloureux de solitude que Paul ajoute : “Le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié” (2 Timothée 4. 17). Bien des hommes de Dieu ont senti la morsure de cette souffrance : la solitude.

Elle a dû être bien grande pour Joseph, emmené comme esclave vers l’Égypte et encore plus grande quand il fut emprisonné dans la tour injustement… Mais “Dieu était avec lui” (Genèse 39. 23 ; Actes 7. 10). Quelle compagnie ! Dieu n’est-il pas aussi à nos côtés dans nos solitudes douloureuses ? Et pour Moïse rejeté par son peuple dans sa mission, obligé de fuir dans le désert de Madian, quelle solitude ! Elle n’était pas moins grande pour David, pourchassé par Saül pendant près de vingt ans. Il a décrit cette souffrance particulière dans les psaumes (Psaumes 69. 20 ; 142. 4 ; 102. 6, 7). La solitude de Jérémie était profonde et douloureuse en face d’un peuple rebelle à Dieu : “Ils m’ont entendu gémir ; il n’y a personne qui me console” (Lam. 1. 21). Mais Dieu, lui, est attentif à la prière de l’affligé : “Il aura égard à la prière du désolé et ne méprisera pas leur prière” (Psaume 102. 17). - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 7-8 Jacques 3 : 14 à 4 : 1-12

Tes circonstances présentes

 

Transmis par René Barrois le 11/05

 

Dans ses dernières années, Jean, le fidèle disciple, a été exilé sur l’île de Patmos (voir Apocalypse 1).

C’était en fait une punition de confinement solitaire. Jean n’avait aucun contact humain sur Patmos, sauf avec ses geôliers. C’était une période de froid intense, de faim et d’isolement atroce pour ce serviteur âgé. Pourtant, au milieu de son épreuve, Jean a eu une puissante vision du Seigneur.

« Quand je vis [Christ], je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts » (Apocalypse 1: 17-18).

Aujourd’hui, j’essaye de m’imaginer dans la situation de Jean. Cela a dû être un temps de grande confusion et de remise en question, même pour cet homme de Dieu. En fait, je crois que les choses n’auraient pas pu être pires pour Jean. Pourtant, les premiers mots que Jésus a dit à Son serviteur angoissé, c’est : « Ne crains point. »

Même l’apôtre Paul a connu ce genre d’isolement angoissant. Pourtant, au milieu de ses propres épreuves, Paul a eu une vision de Jésus se tenant à ses côtés, et il a été capable de déclarer au milieu de sa persécution : « tous m’ont abandonné… mais le seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié » (2 Timothée 4: 16-17 version Darby).

Pour Jean comme pour Paul, les circonstances de la vie n’auraient pas pu être plus sombres. Pourtant, chacun de ces hommes a attesté avoir vu Jésus au milieu de leur épreuve. Maintenant, cher chrétien, j’ai une question pour toi : vois-tu Jésus dans ta situation actuelle ?

Jésus est avec toi et tu peux dire avec confiance et autorité : « Christ se tient près de moi. Il me donne de la force malgré mes circonstances. » - David Wilkerson

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 4-6 Jacques 2 : 1 à 3 : 1-13

La vie chrétienne

 

Transmis par René Barrois le 10/05

 

« Pour moi, vivre, c’est Christ. » (Philippiens 1. 21)

 

L’Épître aux Philippiens est l’épître de l’expérience chrétienne. Elle présente, en effet, de façon très touchante l’expérience d’un croyant vivant la vie chrétienne dans la puissance du Saint Esprit. L'apôtre Paul, qui l’a écrite, ne s’adresse pourtant pas aux Philippiens comme apôtre, mais comme serviteur de Jésus Christ. Il ne parle pas non plus des dons et de l’autorité qui appartiennent uniquement à un apôtre. Il parle plutôt des expériences que peut faire tout croyant en Christ.

Les heureuses expériences qui nous sont présentées dans cette lettre aux Philippiens sont entièrement indépendantes des circonstances, qu’elles soient joyeuses ou tristes. Paul passait alors par des moments de tristesse qui brisaient son cœur. Il était en prison. Parmi les croyants, il y avait de la jalousie, des querelles et des contestations. Tous cherchaient leurs propres intérêts. En dehors du cercle des croyants, il y avait des adversaires et des mauvais ouvriers. Cependant, au milieu de ces circonstances douloureuses, l’apôtre faisait l’expérience des bénédictions les plus heureuses de la vie chrétienne. En lisant ces chapitres, nous constatons que Paul possédait une joie dans le Seigneur profonde et ininterrompue, une confiance inébranlable en lui, une paix qui surpasse toute intelligence, un amour débordant envers tous les saints. Et il avait l'espérance du retour de Christ. Sa foi se confiait dans le Seigneur, quel que soit l’état dans lequel il pouvait se trouver.

Quel est donc le secret de ces bienheureuses expériences au milieu de circonstances si éprouvantes? En un mot, c’est CHRIST. L'âme de l'apôtre était entièrement occupée de lui. Il était sa vie, son modèle, son but, sa motivation, son espérance et sa force: Paul en a fait l’expérience bénie par la puissance du Saint Esprit. Jésus Christ demeure; il est « Le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13. 8). Il est donc possible pour le plus simple des croyants de vivre avec lui les mêmes expériences heureuses au milieu des ténèbres toujours croissantes de ces derniers jours.

« Je peux tout en celui qui me fortifie » (Philippiens 4. 13). - H. Smith

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

1 Rois 2-3 Jacques 1 

Joseph...ce n'est pas fini !

 

Transmis par René Barrois le 09/05

 

« nous savons du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8 : 28).

 

Joseph est né alors que son père Jacob était avancé en âge. Ses onze frères étaient jaloux de lui à cause des expériences qu'il faisait avec Dieu. Notre intimité avec le Seigneur peut parfois susciter des jalousies...

Alors que Joseph était promis à un avenir béni, ses frères décidèrent de le tuer ; mais finalement, ils le vendirent comme esclave à des marchands. Ils pensèrent, à ce moment précis, que c'en était fini pour lui, qu'on n'entendrait plus jamais parler de se « faiseur de rêves » ! (Genèse 37 à 50). Mais Dieu en avait décidé autrement, car le fait que Joseph se retrouva esclave en Égypte faisait partie de son plan. Joseph ignorait tout de son avenir, mais pendant cette épreuve, il ne cessa de faire confiance à son Dieu.

Peu-être êtes-vous victime de jalousies, d'humiliations à cause de votre foi et certains disent de vous : « C'est fini !» Dieu prenait soin de Joseph dans ces temps difficiles;même quand il fut accusé à tort et mis en prison. Il prend aussi soin de nous dans les pires moments, quand personne n'y croit plus. Il est encore là et il dit : « Ce n'est pas fini ! » Joseph fut rétabli et plus encore, il devint l'homme le plus influent d’Égypte après Pharaon. Ses songes étaient en train de se réaliser : depuis le début, les événements avaient concouru à son bien.

Laissez Dieu faire, même si vous ne comprenez pas tout ! Il connaît les raisons pour lesquelles vous êtes en train de vivre ces moments difficiles. Et même si tous sont contre vous, pensant que vous ne vous en sortirez pas, écoutez s voix vous rassurer et vous dire : « Ce n'est pas fini ! » - Frédéric Dupille

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

 

Quel évangile faut-il prêcher aujourd’hui ?

 

Transmis par René Barrois le 08/05

 

L’Évangile de Jésus-Christ-le vrai Évangile, celui que les apôtres ont prêché dans toute sa force, son absolu- peut-il l’être encor aujourd’hui dans cet Occident déchristianisé du 21ème siècle ?

Peut-on toujours « prêcher Christ crucifié » pour le salut des hommes, selon les mots de l’apôtre Paul ? …

A entendre certains prédicateurs, ce n’est guère plus possible : l’idée d’un sacrifice, d’une mort sur la croix, du Fils de Dieu donnant sa vie pour que les hommes puissent être sauvés, est devenue inconcevable pour nos contemporains.

Plus même, en ces temps de relativisme, les notions de faute, de culpabilité, de péché, de jugement éternel, de repentance, de salut deviennent incompatibles avec l’esprit du siècle.

C’est donc l’Évangile même, le cœur de son message, qui doit être « adapté » à l’époque pour être audible - dit-on – c’est-à-dire, qui doit être raboté, re-travaillé, transformé...

Un évangéliste connu faisait remarquer voici déjà bien des années que les réalités du jugement, de la condamnation éternelle et de l’enfer, avaient presque disparu des prédications d’évangélisation...alors que 13% des 1870 versets des Évangiles rapportant les paroles du Christ ont trait à ces mêmes réalités !

Comment annoncer le salut et la grâce s’il n’y a pas de condamnation, le pardon s’il n’y a ni faute, ni péché... ?

Peu à peu, l’on prêche ainsi un évangile dénaturé, « aseptisé », rendu « politiquement et socialement correct » compatible avec les philosophies et les mœurs de notre époque.

Mais le monde à l’époque des apôtres était-il donc davantage prêt à entendre et à croire l’Évangile que ne l’est le nôtre ?

Certes non ! Un, éminent professeur d’histoire du Nouveau Testament écrivait récemment : « Si pour évangéliser, il avait fallu inventer un mythe ou créer une saga qui puisse être reçue et crue au sein des sociétés du premier siècle, ce n’est certainement pas la manière employée par les premiers chrétiens qui aurait été bonne (…) Il aurait été absurde de bâtir l’histoire d’un homme crucifié et ressuscité pour être le Sauveur du monde...»

N’est-ce pas précisément ce qui dit l’apôtre Paul du message de l’Évangile : « Nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens...» (1 Corinthiens 1 : 23).

Le véritable Évangile n’a jamais plu à la nature pécheresse de l’homme irrégénéré ! Pas plus hier qu’aujourd’hui. Mais ce vrai Évangile a de tout temps transformé les vies de ceux qui – quelle qu’ait été leur culture - ont cru en son message éternel.

Avec l’apôtre Paul disons donc nous aussi, par nos paroles et notre vie : « Je n’ai voulu connaître parmi autre chose que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié »

Et nous pourrons aussi proclamer en esprit et en vérité : « Je n’ai pas honte de l’Évangile,il est puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. » - Samuel Charles

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 23-24 2 Pierre 2

L’oeil de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 07/05

 

La nébuleuse Hélix située à près de 700 années-lumière de la terre a été surnommée “l’œil de Dieu” à cause de sa ressemblance frappante à un gigantesque œil humain. Son diamètre est d’environ 2,5 années-lumière. Elle est une des nébuleuses la plus proche de la terre.

Bien que Dieu qui est esprit (Jean 4. 24) n’a pas d’œil physique, la Bible parle souvent, de manière imagée, de l’œil de Dieu. « Les yeux de l'Éternel sont en tout lieu, regardant les méchants et les bons. » (Proverbes 15. 3)

D’une manière bien plus précise que ne le ferait un œil géant tel que la nébuleuse Hélix, «l'Éternel regarde du haut des cieux, il voit tous les hommes. Du lieu de sa demeure, il observe tous les habitants de la terre. » (Psaume 33. 13-14)

Les satellites mis en orbite autour de la terre permettent une géolocalisation précise à quelques mètres près du récepteur qui peut être, par exemple, un GPS.

La précision du regard de Dieu qui, lui n’a pas besoin que l’on soit muni d’un récepteur, dépasse infiniment celle des satellites. Où que nous soyons, à l’abri de tout œil humain, Dieu nous voit. Nous ne sommes pas toujours fiers de ce que nous faisons ou ce que nous avons fait. « Qu’importe, pensons-nous peut-être, personne ne m’a vu, personne n’en saura rien… ». Détrompons-nous : Dieu voit tout. Personne ne peut échapper à son regard. Non seulement il sait où nous sommes et voit ce que nous faisons, mais il connaît nos pensées et les intentions de notre cœur. David a écrit :

« Éternel, tu me sondes et tu me connais … Tu pénètres de loin ma pensée … La parole n’est pas encore sur ma langue que déjà, ô Éternel, tu la connais entièrement … Où irai-je loin de ton Esprit ? Où fuirai-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà … » (Psaume 139.1 à 8)

Quel sentiment provoque en vous, cher lecteur, chère lectrice, ce fait que Dieu vous regarde où que vous soyez, voit ce que vous faites et a vu tout ce que vous avez fait dans votre vie, entend ce que vous dîtes et connaît vos pensées, même les plus secrètes ?

Jésus a dit : « Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.C'est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce que vous aurez dit à l'oreille dans les chambres sera prêché sur les toits.» (Luc 12. 2-3)

C’est effrayant pour celui ou celle qui ne connaît pas Dieu comme son Dieu sauveur en Jésus-Christ et qui, par conséquent, n’est pas en règle avec Lui quant à ses péchés.

Par contre, combien il est rassurant pour le croyant qui, ayant reçu Jésus comme son Sauveur, connaît Dieu comme son Père ayant son regard sans cesse posé sur lui, non pour le juger car le jugement a été porté par Jésus Christ, mais pour le protéger. « Voici, l'œil de l'Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté, afin de délivrer leur âme de la mort et de les faire vivre même en temps de famine. » (Psaume 33. 18-19)

Combien il est rassurant pour le croyant de savoir que rien n’échappe à l'œil de son Père céleste : ni ses problèmes, ni ses soucis, ni ses doutes, ni ses chagrins. Au contraire, son regard constant a pour but de lui assurer protection, soutien et de le stimuler à la vigilance. Et si, par mégarde, par faiblesse ou par manquement je tombe, son regard plein d’amour est sur moi pour m’amener à reconnaître ma faute, la confesser et m’en humilier, comme le regard du Seigneur sur Pierre lorsqu’il renia son divin Maître trois fois.

« Le Seigneur, se retournant, regarda Pierre ; et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : “Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois”. Étant sorti dehors, il pleura amèrement. » (Luc 22. 61-62)

 

Dieu fort et grand ! Tu vois toute ma vie ;

Tu m’as connu, tu m’as sondé des cieux.

Pourrais-je fuir ta lumière infinie ?

De ton regard, tu me suis en tous lieux.

 

Si je voulais fuir au bout de la terre,

Dans le tombeau chercher l’obscurité,

Monter aux cieux : partout, Dieu de lumière,

Tu m’atteindrais de ta vive clarté.

 

Mais par la foi, je viens à toi sans crainte :

Dans son amour, Jésus m’a racheté ;

Je suis reçu dans ta présence sainte,

Purifié de toute iniquité.

                    (Hymnes et cantiques n°249)          - La vérité Sûre

                  $$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 22 2 Pierre 1

 

Le fondement : La Parole de Dieu (2 ème partie)

 

Transmis par René Barrois le 06/05

 

« Tout homme qui vient à moi, entend mas paroles et les met en pratique, je vous montrerai à qui il est semblable : Il est semblable à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé profondément et posé le fondement sur le roc. Une inondation est venue, et le torrent s’est rué contre cette maison, sans être capable de l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie. » (Luc 6: 47-48).

 

J’étais dans un tramway allant de Londres à Blackpool. Un entrepreneur de maçonnerie se tenait à côté de moi. Je profitai de l’occasion pour lui demander : « Les hommes construisent-ils des maisons sur le sable ? » « Oh je vois que vous n’êtes pas du métier, dit-il. Ne savez-vous pas que nous pouvons marteler le sable jusqu’à ce qu’il devienne comme de la roche ? »

« Quelle sottise » dis-je. Comme je vis qu’une discutions n(y changerai rien, je laissai tomber. Peu de temps après, nous arrivâmes à Blackpool où les vagues gigantesques viennent se jeter sur le rivage. Je vis une rangée de maisons qui s’étaient écroulées, et attirant l’attention de ce professionnel de la construction, je dis : « Oh, regardez ces maisons. Voyez comme elles sont écroulées. » Ayant déjà oublié la conversation que nous avions eue auparavant, il me répondit : « Vous savez, ici nous avons de très grandes marées. Ces maisons-là, construite sur le sable, se sont effondrées quand la marée est venue.»

Nous devons avoir quelque chose de mieux que le sable, et tout n’est que sable hormis la parole. Rien d’autres ne subsistera.

Il nous est dit que le ciel et la terre seront détruits dans un feu ardent. La Parole de Dieu, elle, durera éternellement. Pas un seul iota, pas un brin ne manquera. Aujourd’hui, s’il y a une chose qui me réjouisse plus qu’aucune autre, c’est : « Ta Parole est établie dans les cieux »

Prière du jour : Jésus, ta Parole est le fondement de toutes choses. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 20-21 1 Pierre 5

Le fondement : La Parole de Dieu (1ère partie)

 

Transmis par René Barrois le 05/05

 

« Ainsi, quiconque entend de moi ces paroles et les met en pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflés et se sont portés sur cette maison : elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur le roc. » (Matthieu 7: 24-25).

 

Si nous voulons vraiment faire des progrès dans la vie chrétienne, il nous faut avoir un réel fondement. Il n’existe pas d’autre, pour nous, que celui de la foi. Quoiqu’il puisse nous arrivez, nous avons un rocher sur lequel nous fixer. Aucune puissance ne peut nous en détacher. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui c’est de nous attacher fermement au Rocher.

Votre foi doit avoir un ferme appui.

Votre seul appui est la Parole de Dieu. Tout autre n’est que sable et s’effondrera.

Si vous bâtissez sur quoi que ce soit d’autre que la Parole de Dieu – sur le fruit de l’imagination, sur la sentimentalité, ou même sue quelque joie particulière – cela ne vous apportera rien sans ce fondement solide.

Prière du jour : Sur le solide rocher de ta Parole, je bâtis ma vie. Jésus, tu es mon Rocher ; tu es mon dondement. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 18-19 1 Pierre 4

Dieu est pour moi

 

Transmis par René Barrois le 04/05

 

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, » (Romains 8. 31-32)

Parce que Dieu est amour, il m'aime tel que je suis, et s'occupe de moi avec tendresse et fidélité.

Parce qu'il est souverain, son amour et sa bienveillance envers moi s'exercent continuellement, toujours et partout.

Parce que Dieu est sage, il sait mieux que moi ce qui m'est nécessaire.

Parce que Dieu est lumière, il éclaire les coins sombres de ma vie pour les mettre en harmonie avec ce qu'il est.

Parce que Dieu est omniscient, il sait où j'en suis avec lui. Il connaît donc mes besoins intérieurs, mes soucis, mes peines, bien avant que je les ressente.

Parce qu'il est omnipotent (tout-puissant), il me protège en toute situation. Il peut me délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et me rendre vainqueur.

Parce que Dieu est omniprésent, il se trouve là, juste à l'endroit où je suis en ce moment, pour me dire : “Aie bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie t'inflige ; n'est-ce pas moi qui t'apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de toi, à tes côtés”.

Parce que Dieu est miséricordieux, il donne sans rien exiger au préalable, mais il se réjouit de me voir apprécier les bénédictions dont il me comble.

 

Et l'heure est proche où Jésus va venir.

Tu comprendras les peines de ta vie,

Et tu verras qu'il voulait te bénir.

Oh ! que ta foi honore et glorifie

Dieu qui t'aima pour l'immense avenir. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 15-17 1 Pierre 3

Jamais séparé de Dieu.

 

Transmis par René Barrois le 03/05


« Quiconque vit et croit en moi ne mourra point pour toujours. Crois-tu cela ? » (Jean 11 :26)


Oui, Seigneur, nous le croyons : nous ne mourrons jamais. Notre âme peut être séparée d'avec notre corps, ce qui constitue bien une sorte de mort ; mais notre âme ne sera jamais séparée de Dieu, et c'est là la vraie mort, la mort qui est le salaire du péché, et cette peine de mort est la pire chose qui puisse nous arriver. Nous le croyons bien certainement, car « qui pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Sauveur ? » Nous sommes les membres du corps de Christ, et Christ perdra-t-il les parties de son corps ? Nous lui sommes unis par le mariage ; sera-t-il privé de son épouse et rendu veuf ? Impossible. Il y a en nous une vie qui ne peut pas être séparée de Dieu : car le Saint-Esprit demeure en nous ; et avec lui, comment pouvons-nous mourir ? Jésus lui-même est notre vie ; c'est pourquoi il n'y a pas de mort possible pour nous, car il ne peut pas mourir de nouveau. En lui nous sommes morts au péché une fois, et la sentence capitale ne peut pas être deux fois exécutée. Maintenant nous vivons, et nous vivons pour toujours. Le salaire de la justice, c'est la vie éternelle, et nous avons la justice même de Dieu ; par conséquent nous pouvons réclamer le salaire le plus élevé.

Vivant et croyant aujourd'hui, nous croyons que nous vivrons et entrerons en jouissance de ce bien. Aussi nous avançons-nous avec la ferme confiance que notre vie est assurée dans celle de notre Chef vivant. - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 12-14 1 Pierre 1 : 22 à 2 : 1-25

Compter avec Dieu.

 

Transmis par René Barrois le 02/05


« Recommande ton sort à l'Éternel, mets en lui ta confiance, Et il agira. » (Psaumes 37 : 5)


Ne faites pas de projets sans Dieu ! Il semble que Dieu se plaise à renverser les projets que nous avons formés sans le consulter. Nous nous plaçons nous-mêmes dans des conditions que Dieu n'avait pas choisies, et soudain nous nous apercevons que nous avions tiré nos plans sans tenir compte de lui. Nous ne l'avons pas laissé intervenir comme une réalité vivante. La seule manière d'être garanti contre les soucis, c'est de faire intervenir Dieu, dans tous nos calculs, comme le facteur dominant.

Si dans notre vie religieuse, nous avons l'habitude de donner à Dieu la première place, nous sommes enclins à penser que ce serait lui manquer de respect que de lui accorder la première place dans les détails de notre vie pratique. Si nous nous imaginons que nous devons prendre nos airs du dimanche pour nous approcher de Dieu, nous ne viendrons jamais à Lui. Il faut nous présenter à lui tels que nous sommes.

Ne faites pas non plus entrer le mal dans vos calculs. Dieu nous demanderait-il donc de ne tenir aucun compte du mal ? "La charité... ne soupçonne pas le mal." L'amour n'ignore pas l'existence du mal, mais il n'entre pas dans ses calculs. Si nous sommes sans Dieu, alors il nous faut compter avec la puissance du mal ; il conditionne nos calculs, et tous nos raisonnements sont construits en fonction de cette puissance.

Ne faites pas vos projets en vous attendant à de mauvais jours. On ne peut pas être pessimiste si on se confie en Jésus-Christ. Jésus a dit : "Que votre coeur ne se trouble pas." Dieu nous ordonne aussi de ne pas nous faire de soucis. Ressaisissez-vous, cent fois par jour s'il le faut, jusqu'à ce que vous ayez pris l'habitude de donner à Dieu la priorité, au centre de tous vos projets. - Oswald Chambers

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

2 Samuel 9-11 1 Pierre 1 : 1-21

Développement parfait de la vie en Christ

 

Transmis par René Barrois le 01/05

 

« Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort. » (Philippiens 3: 10).

 

L’apôtre Paul expose ce que c’est que « gagner Christ ». La croix de Jésus-Christ est aussi la nôtre ; sa mort est aussi la nôtre. Depuis des années des milliers d’enfants de Dieu l’ont bien compris ; et ils ont accepté individuellement tout ce que cela impliquait dans leurs vies sous l’action du Saint-Esprit, c’est-à-dire :

 

La mort au péché. C’est connaître la puissance de la résurrection afin de parvenir par Jésus à la résurrection de sa mort ; vérités profondes qu’on doit sonder par la méditation pour bien le comprendre.

 

La séparation d’avec la vieille nature, la vie charnelle, psychique. Le corps est exposé aux attaques du monde, de la chair et du diable ; bien que le racheté soit déjà dans les lieu célestes, uni au Seigneur ressuscité. Par cette séparation quotidienne, le croyant est de plus en plus rendu conforme à la mort de son Sauveur (2 Corinthiens 4: 10-11).

 

La complète séparation d’avec les œuvres du monde pour ne plus appartenir qu’au divin Rédempteur, celui qui nous a racheté. Pour quiconque est né de nouveau, ce principe est simple et clair. Quand on a été par grâce arraché au pouvoir des ténèbres (Ephésiens 5: 8; 1 Pierre 2: 9), moralement sorti du monde (Galates 1: 4), rendu propre pour le ciel (Colossiens 1: 12), on sent bien que l'on ne peut à la fois servir le monde et Jésus.

Seulement, si la nécessité d'une telle séparation est une vérité que notre nouvelle nature reçoit sans conteste, qu'en est-il dans la pratique ? Il ne faut pas faire de compromis avec les œuvres du monde. Ce qui suppose bien des combats.

 

La victoire sur Satan. Celui-ci a été vaincu une fois pour toute au Calvaire. À l’heure même que Jésus, exposé à l’abomination mourait sur le bois infâme de la Croix.

Satan doit être considéré comme un ennemi vaincu, qui n’a aucune puissance contre nous si nous nous tenons près de Christ.

Ses stratégies d’attaque peuvent beaucoup varier — il est tantôt «serpent», tantôt « lion », tantôt « ange de lumière » — mais dans tous les cas nous avons à lui résister. « Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pierre 5: 9). « Résistez au diable, et il s’enfuira de vous » (Jacques 4: 7). Soyons vigilants devant les subtilités de l’ennemi, son seul but est de détourer les croyants de la vérité.

 

Si les croyants voulaient, unis à Christ, vivre une vie de crucifiée (conformité à sa mort), ils trouveraient une plénitude glorieuse. Cachés en Christ, ils trouveraient également une protection assuré contre les pièges et les activités du diable. Rappelons-nous qu’il a été vaincu à la croix. Si tous ceux qui ont une maturité spirituelle chérissent ces pensées « Ayons cette même pensée, et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. Seulement au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. » (Philippiens 3: 15-16). - René Barrois

© 2013 Tous droits réservés.

Optimisé par le service Webnode