Mars 2018

28/02/2018 11:32

Au pied de la croix

 

Transmis par René Barrois le 31/03

 

Le peuple se tenait là et regardait.” (Luc 23. 35)

 

À cette époque une crucifixion était un spectacle ; la lente agonie d’hommes cloués par les mains et les pieds sur une croix attirait les foules. Ce jour-là encore plus que d’habitude, car l’un des trois crucifiés, celui du milieu, est très connu : c’est le fameux Jésus, celui qui a fait tant de miracles, qui a dit de si douces paroles, qui a montré tant de compassion. Face à la croix centrale dressée à Golgotha, des personnes réagissent de manières différentes. Voyons-les en Luc 23. 33-56.

Des curieux : “Le peuple se tenait là et regardait” (v. 35). Ils n’expriment aucune émotion, même s’ils ont peut-être connu ses bienfaits et salué quelques jours plus tôt comme le Messie lors de son entrée triomphale.

Des moqueurs : “Les chefs de leur côté se raillaient de lui… les soldats aussi se moquaient de lui” (v. 35-36). Ils n’éprouvent aucun sentiment pour Jésus, leur cœur n’est pas touché ; ils courent vers la perdition éternelle.

Un convaincu : “Le centurion glorifia Dieu disant : en vérité cet homme était juste” (v. 47). Il n’avait jamais entendu de telles paroles ni vu de telles choses ; son cœur est touché.

Des sympathisants : “les foules… s’en retournaient en se frappant la poitrine” (v. 48). L’émotion est à son comble, mais qu’en restera-t-il ?

Des amis et la famille : “Tous ceux de sa connaissance se tenaient à distance, ainsi que les femmes qui l’avaient accompagné depuis la Galilée et qui voyaient cela” (v. 49). Ils regardent à distance cette scène unique dans l’histoire du monde, incapables d’en sonder l’intensité et d’en saisir la signification.

Des femmes toujours prêtes à servir : “Elles s’en retournèrent et préparèrent des aromates et des parfums” (v. 56). Elles servent le Maître encore après sa mort ! Elles seront les premières au tombeau.

Un homme de bien et juste, Joseph qui “l’enveloppa dans un linceul et le mit dans un tombeau taillé dans le roc” (v. 53). Il se met au service du Maître, donne une part de ses biens en offrant son propre tombeau ; ainsi Jésus “a été avec le riche dans sa mort” (Es. 53. 9)

Chaque individu doit se demander : dans quelle catégorie suis-je ? C’est une question vitale !

Chaque croyant, bien que sauvé, doit aussi s’interroger : Suis-je un véritable témoin ? Suis-je au service du Maître ? Est-ce que je mets mes biens à son service ? - Plaire au Seigneur)

 

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Jésus invite ses disciples

 

Transmis par René Barrois le 30/03

 

Le premier jour des Pains sans levain, lorsqu’on sacrifiait la pâque, ses disciples lui disent : Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la pâque ? Alors il envoie deux de ses disciples et leur dit : Allez à la ville… Ses disciples s’en allèrent, entrèrent dans la ville et trouvèrent tout comme il leur avait dit ; et ils préparèrent la pâque.” (Marc 14. 12-16).

 

Les évangiles nous racontent plusieurs invitations faites à Jésus. Mais, pour la dernière pâque qu’il va vivre sur la terre, c’est Jésus qui invite ses disciples dans une salle mise à sa disposition, à l’étage supérieur d’une maison de Jérusalem. Dans le récit, rien n’est laissé au hasard des circonstances, tout souligne la maîtrise de Jésus sur les événements.

Ce repas est très particulier. Un point du récit touche profondément chaque chrétien : c’est l’institution de la Cène.

Traditionnellement, au cours du repas de la pâque, le chef de famille expliquait aux siens la signification de cette fête : “C’est le sacrifice de la pâque à l’Éternel, qui passa par-dessus les maisons des fils d’Israël en Égypte” (Exode 12. 27). Mais ce jour-là, Jésus, qui est “notre pâque” (1 Corinthiens 5. 7), donne à cette fête sa vraie dimension et propose une nouvelle alliance : “Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance qui est versé pour un grand nombre” (Marc 14. 24). Ce sacrifice donne ainsi un salut sûr, car offert par Dieu de façon inconditionnelle. Jésus nous propose donc, avant de mourir, de nous souvenir de ce qu’il va lui-même accomplir. Une fois le repas pascal terminé, Jésus et ses disciples chantent, selon la coutume juive, un dernier cantique, probablement le dernier psaume du Hallel (Psaumes 113-118). Une parole prophétique de ce psaume prend ici toute sa valeur : “La pierre que ceux qui bâtissaient avaient rejetée, est devenue la tête de l’angle” (Psaume 118. 22).

Quand nous répondons à l’invitation du Seigneur, cette fête, souvenir d’une grande délivrance opérée par Dieu pour son peuple, prend une signification nouvelle. La Cène est, pour les croyants, à la fois le souvenir de Jésus, “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29) et celui de la délivrance du jugement de Dieu contre le péché. - Plaire au Seigneur

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La suprématie de Dieu sur les évènements

 

Transmis par René Barrois le 29/03

 

“Deux jours après, c’était la Pâque et les Pains sans levain. Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient comment ils pourraient se saisir de [Jésus] par ruse et le faire mourir ; car ils disaient : non pas pendant la fête, de peur qu’il n’y ait de l’agitation parmi le peuple.” (Marc 14. 1, 2)

Deux jours avant la Pâque, les événements se bousculent à Jérusalem. Les chefs religieux s’assemblent dans la cour du souverain sacrificateur et décident de s’emparer de Jésus par ruse pour le faire mourir. Ce n’est pas la première fois qu’ils tentent de s’en débarrasser (Marc 3. 6 ; Luc 4. 28-30 ; 19. 47-48 ; Jean 5. 18 ; 7. 1, 25, 32, 45, 46 ; 10. 31). Jusque-là, toutes leurs tentatives contre Jésus ont échoué, car l’heure de sa mort n’était pas encore venue (Jean 7. 30). Une chose les retient de s’exécuter sans délai : ils craignent un soulèvement du peuple, car tous tiennent Jésus pour un prophète. Ils décident de repousser sa mort après la Pâque, une fois les milliers de pèlerins rentrés chez eux.

Jésus sait maintenant que l’heure est venue pour lui. Il avait déjà évoqué sa mort à plusieurs reprises (Marc 8. 31 ; 9. 31 ; 10. 33 ; 12. 7). Mais ce jour-là, il en précise la date : Vous savez, dit-il à ses disciples, que, dans deux jours, c’est la Pâque, et le Fils de l’homme est livré pour être crucifié (Matthieu 26. 2).

Quand Judas vient donner l’assurance aux chefs religieux qu’il peut leur livrer Jésus à l’insu du peuple, ils acceptent son offre inattendue avec joie. Il ne leur reste plus qu’à régler quelques détails…

Judas Iscariote porte, lui aussi, sa pleine responsabilité du crime, mais son sinistre dessein n’aurait pu s’accomplir sans que Jésus ne lui dise le lendemain soir lors du dernier souper :Ce que tu fais, fais-le vite(Jean 13. 27).

Quelques heures plus tard, Jésus déclare à Pilate qui prétendait avoir le pouvoir de le faire crucifier :Tu n’aurais aucun pouvoir contre moi, s’il ne t’était donné d’en haut (Jean 19. 11).

Le véritable Agneau pascal devait être sacrifié pour nous au temps marqué par Dieu, à la Pâque, non après ; et sa mort devait être rendue publique, non tenue secrète.

Le plan rédempteur de Dieu pour notre salut s’est accompli au moment même que les chefs religieux désiraient éviter le plus. Tout dépasse notre intelligence (Act. 2. 23 ; 1 Pi. 1. 19, 20), mais remplit notre cœur d’assurance et de reconnaissance. Dieu est souverain. Inclinons-nous, adorons. - Plaire au Seigneur

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Nous tend-il l’oreille ?

 

Transmis par René Barrois le 28/03

 

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27.46)

 

«J’ai parfois l’impression que Dieu ne m’écoute pas.» Ces paroles, provenant d’une femme qui s’efforce de rester forte dans sa marche avec Dieu malgré les affres de l’alcoolisme de son mari, font écho au cri du coeur de nombreux croyants. Pendant nombre d’années, cette femme a demandé à Dieu de changer son mari. Ce qui ne s’est toutefois jamais produit.

Que penser si nous ne cessons de demander à Dieu de nous accorder un certain bienfait - qui pourrait facilement le glorifier -, mais sans jamais obtenir gain de cause ? Nous tend-il l’oreille ou non ?

Examinons la vie du Sauveur. Dans le jardin de Gethsémané, il a agonisé en prière pendant des heures, déversant son cœur devant le Père et l’implorant ainsi: «[Que] cette coupe s’éloigne de moi !» (Mt 26.39.) De toute évidence, le Père le lui a refusé. Afin de nous procurer le salut, Dieu se devait d’envoyer Jésus mourir sur la croix. Même si Jésus avait l’impression que son Père l’avait abandonné, il a prié avec intensité et passion parce qu’il avait la conviction que Dieu l’écoutait.

Lorsque nous prions, il se peut que nous ne voyions pas Dieu à l’œuvre ou que nous ne comprenions pas comment il tournera la situation à notre avantage. Il nous faut donc lui faire confiance, renoncer à nos droits et le laisser agir pour le mieux.

Nous devons confier l’inconnaissable à celui qui est omniscient. Il nous tend l’oreille et règle les choses à sa manière. — Dave Branon

Si nous fléchissons le genou pour prier, Dieu nous tend l’oreille.

 

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Tous ses bienfaits

 

Transmis par René Barrois le 27/03

 

« Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (Psaume 103.2)

 

Une difficulté récurrente dans notre parcours de vie nous amène à nous concentrer à un tel point sur notre besoin du moment que nous en oublions ce que nous possédons déjà. La chorale de mon Église m’a rappelé ce fait en chantant un superbe cantique inspiré du Psaume 103. «Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits !» (v. 2.) C’est le Seigneur qui nous pardonne, nous guérit, nous rachète, pourvoit à nos besoins, nous satisfait et nous restaure (v. 4,5).

Comment pourrions-nous l’oublier ?

Pourtant, c’est souvent ce que nous faisons lorsque les événements de notre quotidien détournent notre attention vers nos besoins les plus pressants, nos échecs répétés et les situations qui semblent échapper à notre volonté.

Ce psaume nous incite à nous rappeler que «L’Éternel est miséricordieux et compatissant [...] 1l ne nous traite pas selon nos péchés, il ne nous punit pas selon nos iniquités. Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent» (v. 8,10,11).

Dans notre marche de la foi, nous nous présentons devant Jésus-Christ avec humilité, conscients de notre indignité. Bouleversés par tant d’amour et de grâce, nous n’avons aucunement le sentiment d’en mériter autant. Sa grâce et son amour nous rappellent tous ses bienfaits.«Mon âme, bénis l’Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !» (v. 1 ) - David Mccasland

L’amour même s’est manifesté par l’incarnation de Dieu.

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La mémoire de la glace

 

Transmis par René Barrois le 26/03

 

Vos transgressions sont découvertes.” (Ézéchiel 21. 29)

“Es-tu venu chez moi pour mettre en mémoire mon iniquité ?”1 Rois 17. 18

 

Depuis quelques années, des scientifiques analysent les strates de carottes glaciaires. On appelle ainsi des cylindres de glace, de quelques dizaines de centimètres de diamètre. Ils sont extraits par forage et leur longueur peut dépasser 3 000 mètres. Sur la station scientifique de Vostok, en Antarctique, le forage a atteint 3 623 m de profondeur.

L’analyse des gaz emprisonnés dans les bulles des strates donne la composition de l’atmosphère ancienne, celle des poussières minérales permet de remonter aux volcans qui ont explosé au cours de millénaires. L’analyse des strates récentes permet de découvrir des produits tels que le DDT, des pesticides, des nitrates, des sulfates, des traces de retombées radioactives… piégés dans la glace, et de savoir à quelle date ils ont été piégés. Nous savons aujourd’hui que cette pollution met en péril les équilibres du monde vivant et perturbe même le climat.

Ces carottes de glace ont ainsi mis en mémoire notre folie ! Aujourd’hui, elles parlent, elles témoignent contre nous. Le profit nous a aveuglés et nous avons été de mauvais gestionnaires de notre planète. Nous sommes comme un coupable face à la preuve irréfutable qui le confond.

Mais, bien plus grave, il en sera de même pour tous ceux qui paraîtront devant le grand trône blanc quand ils seront “jugés chacun selon ses œuvres” (Apoc. 20. 13). Les livres ouverts mettront en mémoire l’iniquité de leurs œuvres, les preuves seront incontestables et accablantes.

Quant aux croyants qui, dans tous les temps, ont mis leur espérance en Dieu selon la connaissance qu’ils avaient de ses pensées et de lui-même, pour ceux-là, Dieu dit expressément : “Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités” (Héb. 8. 12 ; 10. 17). Leurs fautes ont été portées et expiées par Jésus, notre substitut, à l’heure de la croix. Dieu ne peut donc pas les « mettre en mémoire » et personne ne les produira comme preuve d’accusation.

“Qui intentera une accusation contre des élus de Dieu ? — C’est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ? — C’est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous !” (Rom. 8. 33, 34) : le croyant ne peut plus être tenu pour coupable ! Plaire au Seigneur

 

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La mondialisation

 

Transmis par René Barrois le 25/03

 

La terre sera pleine de la connaissance de l’Éternel.” (Habakuk 2. 14)

La pensée de la mondialisation est omniprésente dans l’actualité et même dans notre quotidien.

Aujourd’hui, les avions nous emmènent en quelques heures à l’autre bout de la planète et Internet nous met en communication instantanée avec les pays les plus lointains. Le commerce et les échanges sont devenus mondiaux. Malgré ses avantages, la mondialisation pose beaucoup de problèmes… Le diable aussi mondialise ses efforts : circulation de la drogue et des armes, actions à visées terroristes, marché du porno…

Et pour Dieu, qu’en est-il de la mondialisation ?

Depuis longtemps, Dieu a pensé à la terre de façon globale. C’est lui qui l’a faite et a créé l’homme sur elle (Es. 45. 12). Dans son amour, au temps qu’il avait lui-même fixé, Dieu a donné son Fils à toute l’humanité (Jean 3. 16). Après l’œuvre de la croix, Jésus a ordonné à ses disciples : Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création (Marc 16. 15).

Dieu… veut que tous les hommes soient sauvés(1 Tim. 2. 4).

Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent…, parce que son jugement sera aussi mondial : … parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela (Act. 17. 30, 31).

Mais le plan de Dieu, c’est plus que notre salut. Il a pris un décret à propos de son propre Fils ; il consiste à lui donner les nations pour héritage et les extrémités de la terre pour sa possession (Ps. 2. 7-9). Il dominera d’une mer à l’autre mer, et depuis le fleuve jusqu’aux bouts de la terre… tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations le serviront (Ps. 72. 8-11).

À ce glorieux règne mondial de Jésus sur la terre, Satan opposera une coalition qui sera, elle aussi, mondiale ; mais elle sera brisée (voir Apoc. 13. 3 ; 19. 19 ; 20. 9, 10).

En entrevoyant le projet de Dieu pour le monde, les croyants redisent :Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre (Matt. 6. 9, 10).

La mondialisation révèle plus que jamais la pourriture qui est au fond du cœur de l’homme ; mais elle permet surtout de mettre en lumière ce qui est dans le cœur de Dieu. - Plaire au Seigneur

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Une garantie merveilleuse

 

Transmis par René Barrois le 24/03


« Je te fortifierai. » (Ésaïe 41 : 10)


Quand nous passons par la souffrance, ou que nous sommes appelés au service de Dieu, nous cherchons souvent à faire provision de forces, puis nous nous apercevons que cette force sur laquelle nous comptions est limitée et insuffisante pour nos besoins. Gardons-nous cependant de nous laisser abattre, car voici une promesse qui nous assure tout ce qui nous est nécessaire. La force de Dieu est toute puissante, et il peut nous la communiquer ; il l'a promis. Il veut être la nourriture de notre âme et la santé de nos corps. Il est impossible de dire quelle énergie Dieu peut mettre dans un homme ; quand cette puissance divine, nous remplit, la faiblesse humaine n'est plus un obstacle. Ne nous souvenons-nous pas des temps de travail et d'épreuve particuliers pendant lesquels nous avons reçu une force spéciale dont nous nous étonnions nous-mêmes ?

Nous nous sommes trouvés calmes dans le danger, résignés dans l'épreuve, patients dans la souffrance, supportant avec douceur le mépris ou la contradiction. Dieu donne, en effet, une force inattendue pour les épreuves extraordinaires, de telle manière que nous ne reconnaissons plus notre pauvre nature : les lâches deviennent courageux, les simples reçoivent la sagesse, les muets reçoivent à l'heure même ce qu'ils doivent dire. Le sentiment de notre faiblesse peut nous faire défaillir ; mais la promesse de Dieu nous «rend la vie». Seigneur, fortifie-moi donc «selon ta parole». C. H. Spurgeon

 

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Le devoir avant tout

 

Transmis par René Barrois le 23/03

 

« Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c'est comme si elle était rasée. Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile... » (1 Corinthiens 11 : 5-7)

 

Après avoir vivement senti les bontés de Dieu à notre égard, nous nous trouvons devant le travail qu'il veut que nous fassions pour lui, modestement, obscurément. Nous prenons un air tragique, nous parlons de nos difficultés, de nos épreuves. Nous aimerions voir le Seigneur, distinctement. Et nous ne voyons plus rien. Dans ces conditions, comment faire notre devoir ? Nous voudrions sans doute poiler toujours une auréole, et nous sentir illuminés de la gloire céleste. Mais un saint coiffé de son auréole ne peut servir à rien dans la vie pratique; croyez-moi, il n'a rien de commun avec Dieu. Nous ne sommes pas des personnages angéliques, nous sommes des hommes et des femmes qui ont à travailler dans ce monde, et à qui la nouvelle naissance a conféré une puissance infiniment plus grande pour lutter et pour vaincre dans le combat de la vie.

 

Quand nous nous évertuons à faire revivre en nous nos rares moments d'exaltation, c'est la preuve qu'au fond nous ne cherchons pas Dieu. Nous nous faisons une idole de ces moments précieux, nous exigeons de Dieu qu'Il vienne encore nous apparaître et nous parler, alors que ce qu'il nous demande, c'est de vivre et de marcher par la foi. Combien de nous se retirent du combat, en disant: "Quand Dieu me reviendra, j'y retournerai." Mais Il n'en fera rien. Il faudra nous secouer, et retourner au combat sans que Dieu nous soit apparu. Alors nous aurons une grande surprise: "Il était là tout le temps, et je n'en savais rien!" Ne comptez jamais sur les moments d'inspiration, ils viennent toujours à l'improviste. Dieu nous les donnera quand Il jugera que nous n'en ferons pas un mauvais usage. Ce n'est pas cela qui doit être notre but : le devoir avant tout ! - Oswald Chambers

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Une confiance totale

 

Transmis par René Barrois le 22/03

 

Le peuple de Dieu est confronté à une importante question en ces derniers jours. Crois-tu que Dieu est capable de t’aider à tout surmonter alors que les fondations du monde sont ébranlées ? Satan rugit comme un lion enragé et, partout, il y a confusion, violence et incertitude.

Ceux qui se confient dans le Seigneur, qui placent et fixent leur confiance en Lui, tiendront fermes et verront le salut de Dieu – avec un cœur et un esprit totalement en paix. Ils profiteront du repos, épargnés par la violence et la peur, et dormiront sans craindre les circonstances qui les entourent, se réjouissant en espérance !

Le Seigneur a demandé à deux hommes aveugles qui L’ont supplié d’avoir pitié et de les guérir : “croyez-vous que je puisse faire cela ?” (Matthieu 9 : 28). Quand ils ont répondu par l’affirmative, leurs yeux se sont ouverts (voir le verset 29).

Et aujourd’hui, le Seigneur nous demande : “Crois-tu que Je sois capable de te diriger et de te guider ? Crois-tu que Je suis encore à l’œuvre pour ton bien ? Ou abrites-tu des pensées secrètes qui diraient que Je t’ai rejeté et laissé tombé ?”

Plusieurs versets de l’Écriture devraient apporter un grand réconfort et une grande assurance à nos cœurs :

  • Celui qui se confie en l’Éternel est protégé” (Proverbes 29 : 25).

  • Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion : elle ne chancelle point, Elle est affermie pour toujours” (Psaumes 125 : 1).

  • En tout temps, peuples, confiez-vous en lui… Dieu est notre refuge” (Psaumes 62 : 8).

La Parole de Dieu est remplie de promesses glorieuses pour tous ceux qui se confient en Lui ! Nous continuons à vouloir faire des choses, à abandonner des choses, à sacrifier, à travailler et à souffrir. Et, pendant tout ce temps, ce qu’Il désire le plus, c’est une confiance totale. Sa Parole est claire : ce qui plaît à Dieu, c’est uniquement notre foi : “Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent” (Hébreux 11 : 6). - David Wilkerson

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Vous êtes nés pour réussir

 

Transmis par René Barrois le 21/03

 

"Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance." (Jérémie 29.11)

 

Le Seigneur ne peut pas exiger de vous une chose s’il ne met pas en vous la capacité de l’accomplir. Comme l’arbre est dans la graine, votre appel est en vous, et la volonté de Dieu est que vous puissiez l’accomplir. Oui, vous êtes nés pour réussir le plan de Dieu pour votre vie. Il est inconcevable de croire que Dieu ne vous aidera pas pour que vous ayez du succès dans ce qu’il a prévu.

Le Seigneur a formé des projets pour vous et il désire vous aider afin de vous mener à bon port.

Pour qu’un appel aboutisse, agir est primordial. Appel + Action = Résultat. Sans acte, votre mission restera à l’état de germe. Votre potentiel porte du fruit par de simples décisions qui impactent le reste de votre vie et qui finissent par inspirer les autres.

Une personne d’influence n’est pas forcément quelqu’un qui, à l’origine, était plus doué que vous. C’est simplement une personne qui a pris la résolution de mêler à son appel des démarches concrètes (prière, formation, travail sur soi, petites actions du quotidien, etc...) pour s’envoler dans la destinée que Dieu avait en réserve pour lui.

Comme la grandeur d’un arbre est cachée dans une minuscule graine, votre potentiel est caché en vous. Si un jour vous ne vous sentez pas à la hauteur, complètement nul, alors cherchez un chêne majestueux et une fois trouvé dîtes-lui : "Même si aujourd’hui tu es splendide, autrefois tu n’étais qu’un gland". Eh oui, il y a de l’avenir même pour ceux qui ont l’impression de n’être pas grand-chose.

Il est possible de vivre différemment, d’avoir une vie qui plaît à Dieu et d’accomplir des choses épatantes. Peu importe où vous en êtes aujourd’hui, relevez-vous afin de bâtir une existence qui a du sens. Oui, le Seigneur a formé des projets pour vous et Il désire vous aider afin de vous mener à bon port ...

Une prière pour aujourd’hui : Seigneur, je crois que tu as mis en moi un potentiel et aujourd’hui je décide de passer à l’action par ta force et ta grâce. Patrice Martorano

 

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Sainteté et foi

 

Transmis par René Barrois le 20/03

 

Lecture : Hébreux 11

 

La foi est nécessaire non seulement pour le salut, mais aussi pour mener une vie qui plaît à Dieu. Elle nous permet de nous fonder sus ses promesses et d’obéir à ses commandements. Elle nous permet d’obéir quand l’obéissance coûte ou parait déraisonnable à vues humaines.

 

Plusieurs illustrations de Hébreux 11, le grand chapitre de la foi, font ressortir cette vérité. C’est par la foi qu’Abel a offert un meilleur sacrifice que Caïn, obtenant ainsi l’approbation de Dieu (verset 4). On peut supposer que l’Éternel avait révélé à Caïn et à Abel la nécessité d’offrir des sacrifices et la façon de les présenter. Le reste des Écritures nous dit que Dieu exige le sacrifice d’un agneau et l’effusion du sang. Par la foi, Abel a cru à la parole de l’Éternel, il l’a prise au mot, bien qu’il n’eût probablement même pas compris pourquoi le sacrifice de l’agneau était le seul acceptable. Par contre, Caïn n’a pas cru à la révélation divine sur le sacrifice acceptable – peut-être parce qu’il ne l’a pas considéré comme raisonnable – et en n’y obéissant pas, il n’a pas obtenu la bénédiction de l’Éternel.

 

Les valeurs du monde nous entourent de toutes parts.

La célébrité, la chance et le bonheur immédiat son considérés comme les buts les plus désirables de la vie. Mais la Bible condamne sans ambages la valeur de ces objectifs : « Si quelqu’un veut être grand parmi vous, il sera votre serviteur; et si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave » (Matthieu 20 : 26-27). Il ne faut pas que les riches mettent « leur espérance dans les richesses incertaines », mais aient foi en Dieu « qui nous dispense tous les bien en abondance pour que nous en jouissions » (1 Timothée 6 : 17-18). Il faut vraiment la foi pour s’attacher à de telles valeurs bibliques quand la société ambiante poursuit des buts totalement opposés.

Cette fois s’accroche au fait que Dieu soutient et bénit finalement ceux qui lui obéissent, qui lui font confiance pour les conséquences de l’obéissance.

 

La vie de Noé est un exemple de ce genre de foi. « C’est par la foi que Noé, divinement avertit des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi » (Hébreux 11 : 7). Le jugement imminent que l’Éternel a révélé à Noé était en premier lieu un avertissement. Par la foi, Noé y a cru. Sa conviction sur un événement inconnu jusq’alors était fondée uniquement sur le Parole révélée de Dieu. Il croyait aussi que la façon de se sauver du jugement à venir passait par le moyen choisi par Dieu : l’arche. Il s’est appuyé sur cette promesse et s’est sauvé lui et sa famille.

La construction de l’arche est probablement l’un des plus grands exemples de persévérance dans une obéissance difficile. Pendant 140 ans Noé a travaillé parce qu’il avait pris au sérieux l’avertissement de Dieu et cru à sa promesse !

 

La vie d’Abraham illustre également l’obéissance dans la foi. L’appel du prophète se décompose en deux parties, un commandement et une promesse. Le commandement : quitter son père et se rendre dans un pays que Dieu lui montrera. La promesse : Dieu fera de lui une grande famille de la terre.

Abraham était persuadé que l’un et l’autre venaient de Dieu ; il a donc obéi au commandement et s’est attendu à l’accomplissement de la promesse : « Par la foi, répondant à l’appel Abraham obéit » (Hébreux 11 : 8).

La Bible rend compte de la foi et de l’obéissance d’Abraham comme si elles allaient de soi, si bien qu’on risque facilement d’oublier la difficulté de son obéissance et la foi requise. John Brown compare Abraham à « un homme qui avant la découvert l’Amérique, quitte les rivages de l’Europe et se livre avec sa famille au gré des vagues, parce qu’il a reçu un commandement de Dieu et la promesse d’arriver dans un pays où il deviendrait le fondateur d’un grand peuple et une source de bénédiction pour bien des nations » .

 

Le sentier de l’obéissance qui recherche la sainteté est souvent contraire à la raison humaine. Si nous n’avons aucune conviction, quand à la nécessité d’obéir à la volonté révélée de Dieu, ni aucune confiance dans les promesses divines, nous ne persévérerons jamais sur cette voie ardue. Nous devons être persuadé que Dieu veut que nous recherchions la sainteté quoi qu’il nous en coûte. Et il nous faut être confiant que cette quête de la sainteté aboutit à l’approbation et la bénédiction de Dieu, même si les circonstances suggèrent exactement l’inverse.

 

Souvent dans la vie, un acte précis d’obéissance exige à la fois conviction et confiance. L’ordre divin donné à Israël de respecter l’année sabbatique est un exemple. Tous les sept ans, la terre devait avoir un repos sabbatique pour le Seigneur, pendant lequel aucun ensemencement ni élagage n’état permis (Lévitique 25 : 20-22). Il fallait que les israélites aient confiance dans la promesse divine pour obéir à ce commandement. Malheureusement l’Ancien Testament semble indiquer qu’ils n’ont pas eu confiance dans la promesse de Dieu et qu’ils n’ont pas cru que sa volonté révélée dans ce domaine importait pour leur prospérité nationale et spirituelle.

 

Cet article est extrait du livre « Vers une vie sainte » de Jerry Bridge

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Qu’est-ce-que la fin des temps ?

 

Transmis par René Barrois le 19/03

 

« Vous avez été rachetés…par le sang précieux de Christ…prédestiné avant la fondation du monde, il a été manifesté à la fin des temps… » (1 Pierre 1 :18-20).

 

Si le retour de Jésus-Christ est une promesse incontournable dans la Bible, par contre ce qui nous est caché, c’est le moment auquel cet avènement aura lieu. De nombreux étudiants de la Bible ont voulu soulever le coin de ce voile, et ont imaginé toutes sortes de calculs pour déterminer ce qui est indéterminable. Ils ont annoncé que Christ devait revenir à telle ou telle date. Des dizaines de prédictions ont été faites depuis l’an 70 jusqu’à nos jours. Toutes ces fausses prédictions ont généré de nombreuses déceptions, et surtout ont discrédité la Bible aux yeux de ceux qui ne la connaissent pas.

L’une des raisons pour lesquelles ces fausses révélations ont été faites, c’est parce que ces interprètes croient que la fin des temps est à venir. Or, le verset du jour, comme bien d’autres, nous enseignent que la fin des temps a commencé avec la venue de Christ dans notre monde. « Il a été manifesté à la fin des temps. » Depuis deux mille ans nous sommes dans la fin des temps !

Le jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre signale que la venue du Saint-Esprit est liée à ces temps de la fin : « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair… » (Actes 2 :15-17).

L’apôtre Paul parle le même langage en écrivant : « Ces choses leur sont arrivées pour nous servir d’exemple à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. » (1 Corinthiens 10 :11).

Fustigeant les riches avares et cyniques de son temps, Jacques dit : « Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours. » (Jacques 5.3).

L’apôtre Jean parle de la dernière heure concernant les croyants de son temps. (1 Jean 2 :18).

Ainsi, tous les disciples savaient qu’ils étaient dans cette période appelée ‘la fin des temps’. Voici d’autres textes qui le rappellent : (Romains 16 : 20 ; Philippiens 4 : 5 ; Hébreux 1 : 1-2 ; Jacques 1 : 8).

Pourquoi savaient-ils qu’ils étaient entrés dans ces temps de la fin ? Parce que Jésus en venant dans le monde avait inauguré ces temps de la fin ; temps dans lesquels nous sommes également.

Lorsque nous considérons les temps de la fin sous cette perspective biblique, cela nous oblige à sortir d’une vision anxiogène de la fin des temps, où le catastrophisme présent pourrait nous conduire. Nous devons faire preuve de bon sens et d’humilité, comme le recommandait déjà l’apôtre : « En ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur…nous vous prions de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens… » (2 Thessaloniciens 2 : 1-2).

Un conseil pour ce jour : Vivez le moment présent. Faites les choses qui ont besoin d’être faites. Faites tout le bien que vous pouvez en ce jour, et le futur se déploiera en son temps. (Paul Calzada)

 

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Louer et témoigner

 

Transmis par René Barrois :18/03
 

« Poussez des cris de joie vers Dieu, toute la terre ! Chantez la gloire de son nom, rendez glorieuse sa louange… Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, et je raconterai ce qu'il a fait pour mon âme. » (Psaume 66. 1-2, 16)

 

L'auteur de ce psaume invite toute la terre à la louange, et même à “pousser des cris de joie vers Dieu”. Pourquoi cela ? Parce qu'il anticipe le jour où la terre entière se prosternera et entonnera un chant pour célébrer la majesté de ce qu'il est, de son Nom (v. 4).

Il exprime sa louange à Dieu pour les délivrances du passé, il les voit devant lui comme s'il les avait vécues, et il invite les croyants à l'adorer : “Venez, et voyez les œuvres de Dieu” (v. 5). De nombreuses délivrances ont marqué l'histoire d'Israël. Et les croyants de tous les temps peuvent exprimer leur louange à Dieu qui les a délivrés.

Après vingt siècles de christianisme, notre simple présence aujourd'hui comme croyants prouve la fidélité et la puissance de Dieu. Malgré les persécutions et les hérésies visant à la détruire, l'Église du Seigneur subsiste toujours, et elle est présente dans le monde entier.

Après avoir évoqué de manière générale les œuvres de Dieu, l'auteur du psaume fait appel à son expérience : “Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, et je raconterai ce qu'il a fait pour mon âme” (v. 16). Cette expérience personnelle racontée humblement a du poids pour convaincre et amener quelqu'un à la foi. Le chrétien vit des délivrances ; il peut parler de son Seigneur en connaissance de cause. Bien entendu, quand Dieu exauce nos prières, ce n'est pas à cause de nos mérites, mais en vertu de sa bonté et de sa miséricorde. Raison de plus pour laisser libre cours à notre joie ! - La Bonne Semence

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Chaque brin d’herbe

 

Transmis par René Barrois le 17/03

 

« Et si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs qui est aujourd’hui, et qui demain sera jetée dans le four, ne vous vêtira-t-il pas beaucoup plutôt, gens de peu de foi. » (Matthieu 6 : 30 Darby).

 

Chaque brin d’herbe à le droit à la rosée.

Quelle que soit son apparence ou sa taille, il a droit à la rosée dont il a tellement besoin.

Cette rosée, si nécessaire pour sa croissance et pour lui permettre d’affronter les grosses chaleurs de la journée.

Le livre des proverbes (3 : 20) affirme que dieu a créé la rosée par sa sagesse : « C’est par sa science que les abîmes se sont ouverts, et que less nuages distillent la rosée »

Dieu prend soin des champs, c’est-à-dire de chaque brin d’herbe, en faisant tomber sur chaque d’eux la rosée fraîche du matin.

Si Dieu prend soin de l’herbe, il peut et il veut prendre parfaitement soin de nous !

Il sait que nous avons soif de vie, de bonheur, de réponses à nos difficultés, de dénouements heureux à tous nos problèmes.

Dieu a fait tomber sur la terre une pluie battante de bénédictions en envoyant son Fils Jésus pour nous sauver du désespoir terrestre et éternel.

Écoutez ce que Jésus dit : « Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4 : 14).

Cette rosée divine, Jésus veut la faire pénétrer dans notre cœur et pour la connaître, je vous presse de lire les évangiles qui ne vous laisseront jamais vous dessécher quand bien même, vous seriez sur les terres arides de l’épreuve.

David a écrit ceci en chantant à Dieu : « Car auprès de toi est la source de la vie » (Psaume 36 : 10).

Faites monter une prière à Dieu et demandez-lui d’expérimenter l’abondance et la bénédiction des eaux du salut qui sont en Jésus. - Philippe Resse

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Souriez, vous êtes sauvés !

 

Transmis par René Barrois le 16/03

 

« Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, et le visage ne se couvre pas de honte. » (Psaume 34 : 6).

 

En visite avec un chrétien de l’Église, nous montions les escaliers lorsque soudain, je l’entendis éclater de rire. Il me montra un autocollant sur une porte : « Souriez, vous êtes filmés. » Il s’était lui-même surpris à regarder partout avant d’en rire.

Dieu nous voit en permanence ! Si nous lui avons donné notre vie, bien des fois lui aussi voudrait nous dire : « Souriez, vous êtes sauvés ! » Passez-vous par des difficulté : famille, santé, travail, finances ? Réfléchissez : l’on vous annonçait à l’instant que votre problème est définitivement réglé, quelle serait votre réaction ? Je suis sûr que la joie se lirait sur votre visage. Comment ? Au moins par un sourire ! Pourquoi ? Parce qu’il y aurait dans votre cœur une joie profonde !

Alors, posons-nous cette question : « que se passe-t-il dans notre cœur et sur notre visage lorsque nous pensons que nous sommes sauvés ? »

Si la réponse est « rien », alors demandez à Dieu une nouvelle révélation de ce qu’est le salut en Christ, car à la croix, il a réglé totalement et définitivement ce que vous considérez comme votre plus grand problème ! Si la réponse est « un sourire rayonnant » nourrissez-vous de cela en permanence !

Et parce que cette joie-là se communique, vous qui servez à l’accueil de votre Église ou au comptoir de librairie, souriez, vous êtes sauvés !

Vous, sonorisateurs pour la gloire de Dieu, souriez, vous êtes sauvés !

Vous musiciens du Seigneur, souriez, vous êtes sauvés !

Vous conducteurs des cantiques, , souriez, vous êtes sauvés !

Vous prédicateurs de la Bonne Nouvelle, , souriez, vous êtes sauvés ! - Nathanaël Koudougou

 

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Reflets de la beauté du Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 15/03

 

« Mais moi, je verrai ta face en justice, et je serai rassasié de ta ressemblance quand je serai réveillé. »(Psaumes 17 : 15)

 

La portion des gens de ce monde nourrit leur corps et enrichit leurs enfants ; mais la part du croyant est d’une autre nature. Les hommes de la terre ont leur trésor ici-bas, mais les hommes du monde à venir regardent plus haut et plus loin.

Notre possession est de nature double. Maintenant nous avons la présence de Dieu ; plus tard, nous aurons sa ressemblance. Ici-bas nous contemplons la face de Dieu en justice, car en Christ nous sommes justifiés. Quelle joie que celle de contempler la face d’un Dieu réconcilié ! La gloire de Dieu vue en la figure de Jésus nous apporte déjà le ciel ici-bas ; mais là-haut, ce sera le ciel du ciel.

Mais il y a bien plus : nous serons transformés en ce que nous contemplons. Après avoir dormi quelque temps, nous nous réveillerons pour nous trouver semblables à des miroirs reflétant la beauté du Seigneur. La foi voit Dieu d’un regard qui transforme. Le coeur reçoit ainsi l’image de Jésus dans ses profondeurs, et le caractère même de Jésus s’y imprime peu à peu.

Par là nos aspirations se trouvent réalisées. Voir Dieu et être faits semblables à lui. Que désirer de plus ? La confiance de David devient pour nous par le Saint-Esprit la promesse du Seigneur. Je la crois, je l’attends. Seigneur, accorde-la moi ! Amen ! (C.H. Spurgeon).

 

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Oser en la réconciliation

 

Transmis par René Barrois le 14/03

 

« Plus encore, nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation. » (Romains 5 : 11).

 

La réconciliation, c’est la parfaite association ; c’est ne faire qu’un en Christ. Dans toute sa mission, dans tout ce qu’il était, nous sommes unis « en un seul acte » Cela signifie qu’il a pris absolument tout ce qui fait notre humanité dans sa dépravation, son incompréhension, sa foi passive et qu’il a cloué tout cela à la croix à tout jamais. Vous avez été crucifié avec lui. Croyez seulement que vous êtes vraiment mort au péché et vivant pour la justice.

 

Le principe de la réconciliation c’est le résultat de cette merveilleuse puissance de Dieu qui régénère. C’est-à-dire : Je suis comblé dans sa plénitude »

 

Il n’existe pas la moindre séquelle de faiblesse humaine dans sa justice. Si j’ose croire, je suis alors tellement en règle avec le Fils de Dieu qu’il me rend parfait, en harmonie avec lui, sans péché, sans tache, sans manquement ; une rédemption parfaite au point que toute trace de faiblesse est ôtée.

Allez-vous oser croire ? Cela n’est peut-être pas facile pour vous. La foi c’est la démonstration des choses qu’on espère. Elle apporte son aide à tou ce que vous dit la Parole de Dieu. Elle vous stimule. Elle dit : « Si vous le croyez, c’est maintenant. » Si vous osez croire, alors l’unité, la pureté, la puissance et l’action éternelle sont à l’oeuvre au travers de vous.

 

Prière du jour : Seigneur Jésus, je crois que ta Rédemption m’unit à toi. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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Toutefois, je veux me réjouir

 

Transmis par René Barrois le 13/03

 

« Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. »
(Habakuk 3 : 18)

 

Dans notre monde, la vie peut être difficile. À un moment donné, la plupart d'entre nous se sont demandé: Où est Dieu quand j'ai des ennuis ? Et il se peut qu'ils se soient dit: On dirait que l'injustice a le dessus et que Dieu garde le silence. Nous avons le choix quant à notre façon de réagir aux difficultés. Le prophète Habakuk avait une attitude digne d'être imitée: il a choisi de se réjouir.

Habakuk a vu la recrudescence rapide des échecs moraux et spirituels du peuple de Juda, ce qui le bouleversait profondément. En revanche, la réaction de Dieu le troublait encore plus. Dieu allait se servir de la nation méchante de Babylone pour punir Juda. Habakuk ne le comprenait pas entièrement, mais il pouvait s'en réjouir, car il avait appris à compter sur la sagesse, la justice et la souveraineté de Dieu. Il a donc conclu son livre par une merveilleuse affirmation: «Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut» (3 : 18). Même s'il n'était pas certain que Juda survivrait, Habakuk avait appris à faire confiance à Dieu malgré l'injustice, la souffrance et le deuil. Il allait vivre par la foi en Dieu seul. Avec ce genre de foi est venue la joie en Dieu, malgré la situation dans laquelle il se trouvait.

Nous pouvons nous aussi nous réjouir dans l'épreuve, avoir une confiance solide en Dieu et vivre sur les hauteurs de sa souveraineté. — M.L.W.

Le fait de louer Dieu durant nos épreuves a pour effet de transformer nos fardeaux en bénédictions.

 

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Choix et conséquences

 

Transmis par René Barrois le 12/03

 

« Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6 : 7)

 

Dans l'International Slavery Museum à Liverpool, en Angleterre, on se remémore la dévastation que des générations d'esclaves hommes, femmes et enfants ont subie. Le prix que des innocents ont payé pour l'avarice d'autres personnes est horrible, mais ils ne sont pas les seuls à en avoir payé le prix. Gravée dans un mur du musée, on peut lire une remarque profonde de Frederick Douglass, un ancien esclave et défenseur des droits de la personne: «Aucun homme ne peut mettre de chaîne à la cheville d'un autre homme sans trouver en définitive l'autre bout à son propre cou.» En déshumanisant les autres, nous nous déshumanisons nous-mêmes.

L'apôtre Paul a présenté différemment cette réalité: «Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi» (Galates 6 : 7). Ses paroles nous rappellent de manière frappante que nos choix comportent des conséquences - qui incluent la manière dont nous choisissons de traiter les autres. Si nous choisissons de haïr, cette haine peut nous revenir sous forme de conséquences auxquelles nous ne pourrions jamais pleinement nous préparer. Nous risquons de nous mettre les autres à dos, de susciter leur colère contre nous et de nuire ainsi à notre capacité de servir Christ avec efficacité.

Choisissons plutôt ceci: «Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable [...]. Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous» (v. 9,10). — W.E.C.

Ce que nous semons aujourd'hui déterminera le genre de fruit que nous récolterons demain.

 

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Adoration incrédule

 

Transmis par René Barrois le 11/03


“Venez, adorons et inclinons-nous, agenouillons-nous devant l’Éternel qui nous a faits ! Car c’est lui qui est notre Dieu ; et nous, nous sommes le peuple de sa pâture et les brebis de sa main. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur.” (Psaume 95. 6-8)

 

Le Psaume 95 commence comme d’autres Psaumes par une invitation collective à adorer Dieu : Venez, chantons à haute voix à l’Éternel. À cet appel succède une énumération des grandeurs de Dieu, en particulier dans sa création : L’Éternel est un grand Dieu, et un grand roi par-dessus tous les dieux. […] À lui est la mer, et lui-même l’a faite.

Suit une seconde strophe qui commence elle aussi par le même appel : Venez, adorons ! Puis la certitude d’appartenir à ce grand Dieu :Nous sommes les brebis de sa main. On s’attendrait à ce que le psalmiste continue sur le bonheur du peuple de Dieu, mais le Psaume s’interrompt brusquement et, dans le même verset, retentit cet avertissement solennel : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs”.

L’auteur de l’Épître aux Hébreux fonde une partie de son développement sur une longue citation de la fin de ce Psaume (Hébreux 3. 7-11), attribuant directement à l’Esprit Saint ces paroles sévères. Il conclut ensuite : Prenez garde, frères, qu’il n’y ait en l’un de vous un méchant cœur d’incrédulité qui lui fasse abandonner le Dieu vivant”.

Comment expliquer ce brusque changement au cœur de ce Psaume 95 ? Est-il possible de louer la grandeur de Dieu tout en méritant de pareils avertissements ? L’adoration irait-elle de pair avec l’incrédulité ? Ne nous berçons pas d’illusions : pour celui qui a la (bonne) habitude de fréquenter un lieu de culte, il est facile de prononcer des paroles saintes et d’avoir des chants de louange sur les lèvres, tout en ayant au fond un cœur éloigné de Dieu. La fierté de faire partie du peuple élu, la bonne conscience d’être dans la bonne assemblée, l’habileté à manier les belles pensées — tout cela peut nous éloigner du culte vrai qu’attend notre Père. La Parole, souvent entendue, peut finalement ne plus être mêlée avec de la foi (Hébreux 4. 2) ; et si la foi diminue, c’est l’incrédulité qui gagne du terrain.

Écoutons l’avertissement de l’Esprit et exhortons-nous l’un l’autre (Hébreux 3. 13) à avancer sur le chemin de la foi. Alors nous pourrons nous encourager avec sincérité : Venez, adorons ! - Plaire au Seigneur

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Unité et altérité

 

Transmis par rené Barrois le 10/03

 

« Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous, vous êtes un en Jésus-Christ. » (Galates 3 : 27-28)

On pourrait conclure, de manière hâtive, que le baptême annule toutes les différences qui distinguent les hommes entre eux, et les hommes des femmes. Or, l’ensemble des Écritures est là pour nous rappeler que la diversité reste l’essence même de nos existences. L’abolition absolue de l’altérité n’existe pas ! Il y aura toujours des hommes et des femmes, des grands et des petits, des jeunes et des vieux, des asiatiques et des européens, des riches et des pauvres, des créatifs et des contemplatifs, des visionnaires et des réalistes… et chacun aura sa place dans le corps de Christ, qu’il soit « œil ou oreille, jambe ou bras ». Le baptême n’abolira jamais ces différences, lesquelles sont une richesse pour l’Église.

Ce que veut souligner l’apôtre dans ce verset, c’est l’importance de laisser Christ nous revêtir. Le baptême est l’engagement à suivre Christ, à accepter de nous identifier à lui dans sa mort et dans sa résurrection. L’union intime avec Christ dans le baptême est symbole d’une régénération. Revêtir Christ, c’est laisser son identité nous transformer à son image. Le baptême n’abolit pas les différences qui nous distinguent les uns des autres, mais il nous communique un nouveau génome spirituel comme le dit l’apôtre Pierre : « Vous avez été régénérés… par la résurrection de Jésus-Christ… » (1 Pierre : 3). En d’autres termes, Pierre dit : « Vous avez reçu un nouveau génome spirituel ».

Alors que tous les êtres humains (pauvres ou riches, blancs ou noirs, hommes ou femmes …), possèdent le même génome, et sont cependant différents ; de même tous ceux qui ont revêtu Christ, possèdent le même « génome spirituel », sans que cela abolisse leurs différences. Alors qu’en Christ nous possédons le même patrimoine spirituel, ce qui fait de nous la communauté des croyants, nous gardons chacun nos spécificités. Nous vivons l’unité dans l’altérité. Un homme reste un homme, une femme reste une femme, mais nous avons une chose en commun : notre appartenance à Christ. Au niveau de cette appartenance à Christ, il n’y a pas de différence. En lui nous sommes un. Il y a égalité de valeur, car le prix payé par Christ pour sauver un homme ou une femme, un riche ou un pauvre, est le même. Il y a égalité de service en fonction des dons que Christ distribue à chacun comme il veut : « Il y a diversité de ministères, mais le même Seigneur » (1 Corinthiens 12 : 5).

À l’heure où certains veulent abolir la notion d’altérité, il est essentiel de redire avec force que la vraie unité est appelée à se vivre dans le respect de l’altérité.

Ma prière en ce jour : Que tous les ministères qui travaillent à faire grandir Christ dans la vie de chaque croyant soient bénis. Amen ! (Paul Calzada)

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Ligne de partage des eaux

 

Transmis par René Barrois le 09/03

 

Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il s’assiéra sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les chèvres… Le roi dira à ceux qui sont à sa droite : Venez, vous les bénis de mon Père, héritez du royaume qui vous est préparé depuis la fondation du monde… Il dira aussi à ceux qui sont à sa gauche : Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges.” (Matthieu 25. 31-41)

 

Sur le Plateau Ardèche/Haute-Loire, deux rivières prennent leur source à quelques kilomètres de distance ; pourtant leurs trajets sont totalement différents : le Lignon, un affluent de la Loire, se jette dans l’océan Atlantique, l’Eyrieux, un affluent du Rhône, se jette dans la mer Méditerranée. Un panneau indique : « Ligne de partage des eaux : Atlantique – Méditerranée ». Une proximité lors de la sortie source, une grande distance au moment de se jeter dans la mer.

Il y a une ligne de partage des eaux et il y a aussi, ce qui mérite beaucoup d’attention, une ligne de partage des hommes ! Deux hommes pourront avoir vécu dans des conditions semblables et pourtant quitter la vie pour des destinations diamétralement opposées. Un choix a été offert à chacun d’eux le jour où ils ont entendu ou lu la bonne nouvelle du salut par la foi en Jésus Christ ; l’un aura reçu cette bonne nouvelle, l’autre l’aura refusée ; c’est alors que leurs vies auront pris des cours différents ! Le premier se reconnaît pécheur, accepte le sacrifice de Jésus mourant à sa place, il reçoit le pardon de Dieu et le voila sauvé ! Le second ferme son cœur à Dieu, se laisse étourdir par la recherche des plaisirs de la vie et demeure dans un état de mort spirituelle ! Quand le Fils de l’Homme viendra, il y aura deux situations différentes (versets du jour).

Aujourd’hui il est encore temps de changer de destination ! Que ceux qui sont sur le « bon versant » montrent le bon trajet et n’hésitent pas à encourager ceux qui sont sur le « mauvais versant » à changer de direction. C’est vital, il en va du salut de leur âme ! Il en va de leur vie pour l’éternité. (Plaire au Seigneur).

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La pomme d’Adam

 

Transmis par René Barrois le 08/03

 

« Alors la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit donc de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari, et il en mangea. » (Genèse 3 : 6).

 

Cette proéminence du larynx n’est pas l’apanage des hommes ! Les femmes ont aussi une pomme d’Adam, mais, sous l’influence de la testostérone, ce cartilage qui protège les cordes vocales se développe davantage chez l’homme…

Cette appellation fait allusion au récit de la Genèse. Succombant à la tentation, Ève mord à pleines dents dans le fruit défendu et, en bonne épouse, en donne aussi à Adam. En hébreu, il n’est pas précisé de quel fruit il s’agit. Jérôme, en traduisant la Bible en latin à la fin du 4ème siècle, a employé le terme « pomum ». Et en français, « pomum » est devenu « pomme ». Toujours est-il que, selon l’expression populaire, ce morceau de pomme est resté en travers de la gorge d’Adam !

N’y a-t-il pas là une leçon à prendre au sérieux ? Tout fruit défendu, tout ce qui aux yeux de Dieu est mauvais pour nous, tout ce que le Tentateur fait miroiter à nos yeux pour nous donner l’illusion d’être comme Dieu, tout cela se transforme en définitive en un fruit amer, empoisonné…

Dieu a en réserve de bonnes choses pour ceux qui recherchent sa présence. Et lui, il ne nous déçoit pas ! « Tout cadeau de valeur, tout don parfait, nous vient d’en haut, du Père qui est toute lumière…» (Jacques 1 : 17-18) (Bernard Grebille).

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Deux sortes de personnes

 

Transmis par René Barrois le 07/03

 

« Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. » (Éphésiens 5 : 8)

 

Savez-vous combien, selon les ethnologues, il existe de langues parlées sur notre planète ? 6900 ! Et ceci, sans compter les langues parlées par moins de mille personnes. Incroyable, n’est-ce pas ? C’est une réalité, notre monde présente un mélange très diversifié de groupes ethniques, de cultures, de religions, de systèmes politiques.

Et pourtant, en dépit de toutes ces distinctions, il n’y a, selon la Bible, que deux types de personnes :

– celles qui sont sauvées et celles qui sont perdues ;

– celles qui sont du royaume de Dieu et celles qui sont du royaume des ténèbres ;

– celles qui aiment Dieu et celles qui le dédaignent ou le détestent ;

– celles qui marchent dans la lumière et celles qui marchent dans les ténèbres ;

– celles qui seront pour toujours avec le Seigneur et celles qui seront pour toujours séparées de lui.

Mais comment passe-t-on des ténèbres de la perdition à la lumière de la vie ? Il nous faut recevoir, par la foi en Jésus-Christ, le pardon de nos péchés. Délivrés de la puissance du mal, nous sommes transportés dans le royaume du Fils bien-aimé de Dieu. La lumière du monde qu’est Jésus fait disparaître les ténèbres de notre cœur. En tant que sujets de son royaume, nous commençons alors à suivre notre Roi avec l’assurance qu’il nous mènera à bon port. (Françoise Lanthier)

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Le Saint-Esprit, notre professeur

 

Transmis par René Barrois le 06/03

 

Si ton cœur est motivé par l’approbation des autres et que cela influence la façon dont tu vis, ta loyauté est partagée. Tu vas toujours lutter pour plaire à quelqu’un d’autre qu’à Jésus.

Quelques années après que l’apôtre Paul se soit converti, il est allé à l’église de Jérusalem pour essayer de se joindre aux disciples qui se trouvaient là : “mais tous le craignaient, ne croyant pas qu’il fût un disciple” (Actes 9 : 26).

Les apôtres connaissaient la réputation de Paul en tant que persécuteur. Les églises de Judée avaient entendu seulement cela : “Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu’il s’efforçait alors de détruire” (Galates 1 : 23). Mais Barnabas a aidé les apôtres à passer outre leur peur de Paul et ils lui ont offert la communion. Paul a décidé de voyager parmi les païens et il a décrit avec précaution et clarté son appel, expliquant qu’il venait “non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts” (Galates 1 : 1).

Ensuite, Paul a ajouté avec emphase : “ Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ... aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang” (Galates 1 : 11-12,16).

Ce que Paul dit ici s’applique à tous ceux qui désirent avoir la pensée de Christ : “Je n’ai pas eu besoin de lire des livres ou de me référer aux méthodes humaines pour obtenir ce que j’ai. J’ai reçu mon message, mon ministère et mon onction à genoux.

“Ces choses me sont venues alors que je passais du temps seul avec le Seigneur, intercédant et jeûnant. Toutes les révélations que j’ai eues de Christ viennent du Saint-Esprit, qui réside en moi et conduit ma vie. Je ne peux pas me permettre de suivre les tendances et les méthodes des autres.”

Paul n’était pas un enseignant fier et arrogant. Il s’était vidé de toute ambition et avait permis au Saint-Esprit de devenir son professeur ! (David Wilkerson)

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Recherchez le royaume de Dieu

Transmis par René Barrois le 05/03

 

« Recherchez premièrement le royaume de Dieu. » (Matthieu 6 : 33)

 

Les pièges qui menacent notre vie spirituelle dans les débuts de notre vie chrétienne sont nombreux, depuis la persécution morale jusqu’au zèle mal dirigé au sein de l’Eglise.

Si l’on souhaite acquérir cette maturité spirituelle nécessaire à notre développement, il faut donner priorité à la volonté de Dieu et à son Royaume.

Toute génération de croyants doit éviter certains pièges et garder les priorités bien en vue.

La validité de l’expérience de Pentecôte (c’est à dire l’effusion du St Esprit : voir Actes 2 :1) n’est plus remise en cause aujourd’hui comme elle l’a été aux premiers jours, car il y a maintenant dans toutes les parties du monde, plusieurs millions de croyants remplis de l’Esprit.

En conséquence, les pièges aujourd’hui sont beaucoup mieux cachés, et un plus grand danger se trouve dans leur subtilité même. Le commandement de Jésus, « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice » résonne étrangement en ces jours où l’accent est mis sur le matériel. Mais il est bon que l’on nous rappelle que nous ne pouvons maintenir notre expérience de Pentecôte et la dépasser que si nous continuons à la préférer au Royaume de Dieu dans notre vie personnelle et dans la vie de notre église.

Chaque génération doit prouver sa propre consécration aux principes divins et aux buts spirituels élevés.

Une personne spirituelle doit vivre pour faire la volonté du Père. Ceci était pour Jésus Christ le centre absolu et notre Sauveur et Seigneur est le modèle pour chaque chrétien. Pour Jésus Christ le pain n’était pas vital, si pour l’obtenir, le but et le travail ultimes du Royaume devaient être lésés.

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4) dit-il. Jésus a subordonné tout le temporel à la volonté de son Père. Il n’a pas pu être forcé à éprouver l’amour de son Père, et lorsqu’on lui a offert les royaumes de ce monde (Matthieu 4/1 à 9), il triompha de l’appel du succès immédiat et de l’achèvement, parce qu’il se souvint de son but ultime : « Voici, je viens pour faire ta volonté, ô Dieu » (Hébreux 10 : 9).

Aujourd’hui, nous avons besoin de nous souvenir de sa consécration à l’avancement du Royaume, sinon, nous perdons le centre qui doit gouverner la vie remplie de l’Esprit.

Il est facile de se consacrer soi même à un projet. Le programme, même développé pour donner le succès à l’effort d’évangélisation, peut fort bien devenir notre centre d’intérêt, et le succès peut être notre mobile, tandis que nos cœurs s’éloignent de la volonté de Dieu.

Le désir de faire la volonté du Père et de voir s’accomplir ses buts les plus élevés, est la seule base de la vraie vie spirituelle, mais beaucoup ont perdu de vue ce but élevé et suivent une fausse direction. On construit des royaumes humains et beaucoup se glorifient dans les choses moindres que la croix du Christ.

Ils ont perdu de vue la Vérité et ont cessé de suivre son chemin. Peut être est ce parce que le « chemin de Christ » est si contraire au raisonnement humain, et si difficile à concilier avec les desseins humains ?

Il en a toujours coûté beaucoup de suivre Christ, et le prix varie dans chaque génération. Dans chaque cas cela implique l’oubli de soi même pour les intérêts du Royaume de Dieu. Quiconque est né dans le Royaume de Dieu, est appelé à être conforme à l’image de Son fils. C’est là le but de Dieu pour nous, et le vrai succès est dans l’accomplissement de ce dessein éternel.

Le travail pour Dieu ne doit jamais avoir priorité sur le but premier de Dieu pour nous, qui est l’obéissance absolue à sa volonté. Il est préférable de lui obéir que de sacrifier au plus pressant besoin que connaisse le monde (1 Samuel 15 : 22 : l’obéissance vaut mieux que les sacrifices).

La foi elle même peut devenir fétiche et n’être qu’une détermination humaine et volonté personnelle. La volonté de la chair (liée à notre ancienne nature avant notre rencontre avec le Christ : Ephésiens 2 : 3) peut porter l’apparence religieuse et trafiquer avec le salut des âmes, tout à la gloire de l’homme.

Chaque membre de l’Eglise doit se sentir concerné par tout cela, de crainte que tombant dans le piège de l’occupation nous perdions la vie spirituelle et que nous oublions notre but le plus élevé.

Le travail du Saint Esprit consiste à garder une révélation fraîche de Christ dans notre cœur, afin que nous puissions partager la vision de sa gloire avec l’humanité perdue. C’est là le témoignage revêtu de l’onction, le témoignage à un Christ qui est présent en nous et par nous.

Puissions nous examiner notre consécration personnelle à la lumière de la volonté de Dieu !

Puissions nous être sûrs de travailler pour accomplir son intention la plus haute « amener de nombreux fils à la gloire », chacun conforme à l’image de Jésus Christ (Romains 1 : 5).

Tandis que nous mettrons l’accent sur les véritables priorités spirituelles, nous craindrons moins les dangers des pièges, par lesquels Satan veut nous dérober notre héritage éternel. - Robert Guerrero

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Comment célébrer la cène ? (2)

 

Transmis par René Barrois le : 04/03

 

Quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur. Mais que chacun s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et qui boit, mange et boit un jugement contre lui-même, ne distinguant pas le corps.” (1 Corinthiens 11. 27-29).

 

C’est un privilège de célébrer la cène. Mais aussi une responsabilité, et les versets ci-dessus risquent de retenir plusieurs croyants. Faut-il avoir peur d’une telle injonction ? Le Seigneur utiliserait-il un acte, à la portée de tous les enfants de Dieu, pour les punir ensuite ?

Le sérieux de la participation à ce souvenir est souligné dans les versets 27 à 34. Mais ces exhortations n’ont pas pour but de nous décourager. Bien sûr, Satan ne supporte pas que sa défaite soit proclamée et il essaie de mettre le doute dans mon esprit : « tu n’es pas vraiment digne de prendre la cène ! » Certes, personne ne peut prétendre à quelque dignité personnelle pour participer au repas de communion. Mais le Seigneur Jésus est digne qu’on se souvienne de lui, pour les raisons évoquées dimanche dernier. Les versets du jour attirent notre attention sur la manière dont nous participons à ce repas.

Les Corinthiens célébraient la cène à l’occasion d’un souper, comme l’avait fait Jésus avec ses disciples. Mais les riches avaient tendance à apporter beaucoup de nourriture et souvent leurs repas finissaient mal : plusieurs étaient ivres et n’étaient plus conscients de ce qu’ils faisaient. C’est pourquoi Paul les exhorte à réserver un moment spécial pour célébrer la cène ; tous les frères et sœurs, pauvres ou riches, pourront être présents et pleinement conscients de la signification de l’acte qu’ils accomplissent.

Pour nous également, du fait de l’habitude, nous risquons de participer à la cène sans distinguer, dans le pain et la coupe, le corps et le sang du Seigneur. C’est en quelque sorte mépriser le Seigneur, pécher contre lui. S’il y a dans nos vies des péchés non jugés, si nous sommes en conflit avec nos frères, notre conjoint ou un membre de la famille, ou si nous sommes devenus indifférents à l’amour du Seigneur, alors nous mangeons “indignement”. Pour ne pas être jugés, examinons nos vies sérieusement à la lumière divine, confessons nos péchés, repentons-nous, puis participons à ce repas.

Oui, souvenons-nous ensemble de la mort du Seigneur comme il l’a désiré, jusqu’à ce qu’il vienne. - Plaire au Seigneur

 

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L'individualité

 

Transmis par René Barrois le 03/03


« Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même. » (Matthieu 16 : 24)

 

L'individualité est l'enveloppe extérieure de notre personne morale. Elle est exclusive, joue des coudes et nous isole des autres. Elle est l'apanage naturel et normal de la vie de l'enfant, mais si nous la maintenons, nous nous replions sur nous-mêmes. Elle forme une coquille extérieure destinée par Dieu à protéger le germe fragile de notre personnalité. Mais il faut qu'elle s'ouvre, qu'elle se brise, pour permettre à la personne morale de s'épanouir et de s'unir à Dieu. L'individualité est un simulacre de la personne comme la convoitise est un simulacre de J'amour. Dieu a créé l'homme pour sa gloire ; l'individualité accapare l'homme pour sa propre gloire.

L'individualité a pour caractère l'indépendance et l'affirmation de soi. Cette constante affirmation de soi-même s'oppose à notre vie spirituelle. Si vous dites : "Je ne peux pas croire", c'est parce que votre individualité n'a pas la capacité de croire. La personnalité, elle, vit de la foi ; elle ne peut être incrédule. Voyez comment agit en vous le Saint-Esprit. Il vous pousse jusqu'aux dernières frontières de votre individualité. Là vous avez à choisir : ou bien résister, ou bien capituler, briser la coquille, laisser se manifester votre personnalité. Le Saint-Esprit concentre toujours son action sur un point particulier (voir Matthieu 5 : 23-24 — « Va d'abord te réconcilier avec ton frère »). Ce qui s'oppose à cette réconciliation, c'est votre individualité. Dieu veut vous unir à lui, mais il ne le peut pas, tant que vous ne renoncez pas à votre droit sur vous-même. « Qu'il renonce à lui-même », à son indépendance, dit Jésus, et la vie véritable pourra grandir en lui. - Oswald Chambers

 

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Une vie sans irritation

 

Transmis par René Barrois le 02/03

 

« [Ne] t'irrite pas, ce serait mal faire. » (Psaume 37 : 8)

 

Cela vous dérange-t-il de voir l'attention que l'on prête de nos jours aux gens qui défendent tout ce qu'il y a de pire ? Peut-être s'agit-il de vedettes du spectacle qui font les manchettes en prônant des philosophies immorales dans leur musique, leurs films ou leurs émissions. Ou encore, il peut s'agir de leaders qui lèvent publiquement le nez sur de nobles principes de vie.

Il serait facile de nous irriter en jetant les mains en l'air de désespoir, mais le Psaume 37 nous suggère une meilleure façon de faire. Écoutez le sage conseil que David nous donne: « Ne t'irrite pas contre les méchants, n'envie pas ceux qui font le mal » (Psaume 37 : 1).

Même s'il est bien d'être « le sel et la lumière » (Matthieu 5 : 13-14) de notre monde insipide et ténébreux - à tenter de contrer le péché en réfléchissant la lumière de Jésus - nous ne devons pas laisser des forces négatives nous pousser à vivre dans la colère (Psaume 37 : 8). Il faut plutôt compter sur Dieu pour avoir le dernier mot sur ceux qui font le mal: « Car ils sont fauchés aussi vite que l'herbe » (Psaume 37 : 2). Surtout, nous devrions adopter l'approche de David: «Confie-toi en l'Eternel, et pratique le bien»; «Aie [...] la fidélité pour pâture»; «Fais de l'Eternel tes délice»; «Recommande ton sort à l'Éternel »; «mets en lui ta confiance» (Psaume 37 : 3-7).

Malgré tout ce qui peut nous déplaire autour de nous, rappelons-nous: Dieu est aux commandes. Comptez sur lui pour faire le bien. Et ne vous irritez pas. (J.D.B.)

Ne désespérez pas à cause du mal: Dieu aura le dernier mot.


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Dieu le premier

 

Transmis par René Barrois le 01/03

 

« Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. » (Colossiens 1 : 18)

 

Pour vivre une vie chrétienne heureuse, le chrétien doit pendant tout la vie mettre Dieu en premier pour respecter l'engagement pris lors de sa conversion.

 

1. Dieu le premier dans son cœur.

Cela pour glorifier le Seigneur dans un esprit positif de service, de foi et d'obéissance quelque soi les circonstances de la vie (Matthieu 6 : 33 ; Philippiens 4 : 6 : 9).

 

2. Dieu le premier au début de sa semaine.

Le dimanche est consacré à Dieu. Bibliquement c'est le 1er jour de la semaine. Quand c'est possible il doit se rendre chaque dimanche à l'église pour rendre un culte de louange et d'adoration au Seigneur, pour partager dans la communion fraternelle la sainte cène, pour recevoir l'enseignement de la Parole... (Actes 20 : 7 ; 1Corinthiens 16 : 2).

 

3. Dieu le premier au début de sa journée.

Il doit avoir un culte personnel quotidien dans la méditation de la Bible et un moment de prière, ce qui développera dans sa vie l'amour de Dieu (Psaume 5 : 4).

 

4. Dieu le premier dans son budget.

Donner à Dieu conformément aux Saintes Écritures, fidèle dans son offrande, participer aux dons pour le soutien de l'évangélisation à travers le monde, dans les villes , les villages et contrées isolées. la moisson est si grande et tant d'âmes qui se perdent chaque jour. (Proverbe 3 : 9). Le soutien de l'église locale...

 

5. Dieu le premier dans ses relations.

C'est partager le message de la Bonne Nouvelle par le témoignage avec nos familles, nos voisins, nos camarades de travail ... (1 Pierre 3 : 15).

C'est obéir au grand commandement de Jésus "Allez, faites des disciples..." (Matthieu 28 : 19-20).

Bien aimés, que le Seigneur vous bénisse abondamment ! - René Barrois

 

 

 

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