Mars 2019

28/02/2019 10:44

 

Plan de lecture quotidienne :

Josué 7-9 Actes 28 : 17-31

Caméras de surveillance

 

Transmis par René Barrois le 31/03

 

De plus en plus de caméras dites “de surveillance” sont installées dans les lieux publics : dans les banques, aux distributeurs de billets, aux péages, dans les gares et même dans certaines maisons d’habitations munies d’un système d’alarme. Ces caméras sont utiles pour repérer les malfaiteurs. Elles peuvent aussi mettre mal à l’aise certaines personnes car tout est vu clairement : nos allées et venues, nos mouvements, nos contacts, etc. et tout est enregistré.

Imaginez apprendre la présence dans votre habitation, dans votre voiture et partout où vous vous trouvez, d’une caméra cachée avec micro dans un endroit inaccessible qui enregistre tout ce vous dîtes, tout ce que vous faites, ce que vous écoutez, ce que vous regardez… quelle serait votre réaction ?

Oh ! Là, là ! Même ce que je n’oserais pas dire à mes plus proches confidents pourrait être révéler ? Cela serait dangereux pour ma réputation !

Et quel serait votre comportement ?

Il faudrait que je fasse attention à tout ce que je dis, à ce que je fais ! Je ne serais plus libre !

Savez-vous qu'il existe une écoute permanente de toutes nos conversations et un enregistrement permanent de ce que nous faisons soit en bien, soit en mal ? En effet, Dieu entend toutes nos paroles, connaît toutes nos pensées – ce que la caméra la plus sophistiquée du monde ne peut faire –, tous nos propos, tous nos actes, sont connus de lui dans le ciel. Dieu est omniprésent et omniscient : il n’a pas besoin d’ordinateur pour enregistrer ce qu’il voit, sa mémoire est infinie et indestructible.

Et nous tous concernés: « Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. » (Hébreux 4: 13)

David, le psalmiste, a écrit :

« Éternel ! Tu me sondes, et tu me connais.

Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ;

Tu sais quand je marche et quand je me souche, et tu es au fait de toutes mes voies.

Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement… Où irai-je loin de ton Esprit ? Et où fuirai-je loin de ta face ?… Et si je dis : Au moins les ténèbres m’envelopperont, alors la nuit est lumière autour de moi.

Même les ténèbres ne sont pas obscures pour me cacher à toi … » (Psaume 139)

Non seulement tout est connu et enregistré dans le ciel, mais aussi, un jour, tout sera révélé :

« Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu, a déclaré Jésus à ses disciples. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière… » (Luc 12: 2-3)

Cette vérité solennelle vous effraye-t-elle ? Certainement, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Le jour où vous vous trouverez devant le Juge suprême, tout vous sera rappelé et vous entendrez son verdict inexorable : « Retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité », (Matthieu 7: 23)

Mais cette même vérité est rassurante si vous avez reçu dans votre cœur, dans votre vie, Jésus comme votre Sauveur.

Nous ne pouvons effacer nous-mêmes aucune trace de nos péchés. Seul Dieu les ôte à tout jamais, si nous venons à lui en confessant notre culpabilité et en croyant que Jésus, son Fils, en a payé le prix à notre place. C’est alors qu’« il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8: 1)

Plus aucune condamnation, même devant le tribunal de Christ dont parle l’apôtre Paul et qui trouble beaucoup de croyants: « car il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal. » (2 Corinthiens 5: 10)

En général, quand on entend le mot “tribunal”, on pense à jugement puis condamnation. Or, le tribunal est le lieu où siègent les magistrats. Un lieu ne juge ni ne condamne, c’est le magistrat siégeant au tribunal qui juge et peut condamner.

Lors du tribunal du Christ, nous ne serons ni jugés ni condamnés puisque Jésus a subi lui-même le jugement et la condamnation que nous méritions. A la croix, il a expié tous nos péchés, ceux commis avant notre conversion et ceux commis après. Tout ce que nous aurons fait, soit bien soit mal, nous sera rappelé.

L’apôtre Paul précise bien que chacun recevra selon les actions accomplies dans le corps, c’est-à-dire une fois introduit dans l’Eglise, donc après la conversion. Ce sera comme le film de notre vie chrétienne qui se déroulera devant nos yeux nous rappelant ce que nous aurons fait de bien et ce que nous aurons fait de mal et nous fera réaliser l’immensité de la grâce du Seigneur qui a tout pardonné, tout supporté. Lorsque nous sortirons du tribunal du Christ, ce ne sera pas avec le poids d’un jugement ni d’une condamnation (Christ l’a porté lui-même à la croix) mais avec un sujet de louanges et d’adoration éternelles.

Qui comparaîtra devant le tribunal de Christ ?

Quand l’apôtre Paul écrit : « il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal de Christ… », il s’adresse aux croyants.

Et les autres ?

Ceux qui n’auront pas cru ne paraîtront pas devant ce tribunal, mais seront jugés et condamnés plus tard, lors du jugement dernier d’Apocalypse 20: 11 à 15.

C’est pourquoi nous supplions une fois de plus ceux et celles qui ne sont pas en règle avec Dieu quant à leurs péchés :

« Nous supplions pour Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5: 20) en recevant maintenant, par la foi, Jésus-Christ comme votre Sauveur. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 5-6 Actes 28 : 1-16

La Parole et vous

 

Transmis par René Barrois le 30/03

 

« Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ; ma vie présente dans la chair, je (la) vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » (Galates 2 : 20).

 

Dieu a fait de nous ses enfants. La gloire est visible maintenant. La Parole de Dieu est si bien exprimée dans la vie d’un enfant de Dieu que la vie naturelle s’estompe pour laisser vivre pleinement la Parole en lui.

Comment Christ peut-il vivre en nous ? Il ne peut le faire que par le moyen de la Parole manifestée en vous, au travers de vous, déclarant avec évidence, chaque jour, que vous êtes une épître vivante de la parole de Dieu.

Bien-aimés, Dieu désire que nous nous rendions compte que nul n’est ni parfait ni équipé si la Parole ne demeure en lui.

C’est le Christ vivant, l’image parfaite de Dieu ; et la Parole est le seul facteur qui puisse agir en vous et exprimer ces gloires d’identification entre Christ et vous. C’est la Parole habitant dans vos cœurs par la foi.

Prière du jour : Parole de Dieu, habite en moi abondamment pour que les autres te voient vivre en moi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 3-4 Actes 27 : 27-44

Être chrétien

 

Transmis par René Barrois le 29/03

 

« Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père. » (Matthieu 7: 21)

« La volonté de mon Père, c'est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 6: 40)

 

– Je suis croyant ! dit quelqu'un sans trop réfléchir.

– Ah bon ? Mais à quoi croyez-vous, au juste ?

En fait, tout le monde « croit » quelque chose. Même les démons ! « lls croient, et ils frissonnent » (Jacques 2: 19) car ils connaissent la puissance de Dieu. À Athènes, l'apôtre Paul disait aux philosophes grecs : J'ai vu dans votre ville cette inscription : Au dieu inconnu ! (Actes 17: 23). Ces Grecs qui prétendaient à la sagesse allaient jusqu'à croire à un dieu qu'ils ne connaissaient pas.

Mais qu'est-ce qu'être chrétien ? Voyons la parole de Jésus citée en en-tête : ce peut-il que l'on soit à ce point dans l'illusion ? … Tout ce que je suis, tout ce que j'ai fait et même tout ce que je crois ne me sert à rien si je n'ai pas reçu Jésus comme mon Sauveur.

– Mais j'ai été baptisé !

– Ce n'est pas cela qui fait un chrétien.

– Mais je prie tous les jours ; je vais à l'église régulièrement ; j'ai eu beaucoup d'épreuves…

– Ce n'est pas cela non plus.

Être chrétien, c'est savoir que Jésus est le seul Sauveur, celui qui m'a délivré du châtiment que je mérite, car il l'a subi à ma place. Il est le Sauveur que Dieu m'a donné. Jésus l'affirme : « Si quelqu'un n'est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu… Il vous faut être nés de nouveau… Qui croit au Fils [de Dieu] a la vie éternelle. Mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3: 3 ; 7: 36). Croire ce qu'enseignait le Christ, croire en la valeur de son sacrifice : c'est cela être chrétien. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 1-2 Actes 27 : 1-26

Le campement de l'Ange

 

Transmis par René Barrois le 28/03


« L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les garantit. » (Psaumes 34 : 8).


Nous ne pouvons voir les anges, mais c'est assez qu'ils nous voient ; le grand Ange de l'Alliance, entre autres, « lequel nous aimons quoique nous ne l'ayons pas vu, » a son oeil fixé sur nous, nuit et jour. Il a au-dessous de lui une armée de saints anges, et les prépose à la garde de ses saints, afin qu'ils les garantissent de tout mal. Si les démons cherchent à nous nuire, ces brillants messagers agissent en notre faveur.

Le Seigneur des anges n'est pas un hôte passager, nous faisant des visites temporaires, mais il campe autour de nous avec ses armées. Il a son quartier général partout où se trouvent ceux qui mettent leur confiance dans le Dieu vivant. Ce camp entoure les fidèles de telle sorte qu'ils ne peuvent être attaqués d'aucun côté, à moins que l'adversaire ne pénètre à travers les remparts divins. Nous avons ainsi une garde permanente, une protection assurée. Avertis par les sentinelles de Dieu, nous ne serons pas surpris par des assauts soudains, ni écrasés par des forces supérieures. La délivrance nous est annoncée, et nous est donnée par le Capitaine de notre salut ; elle nous sera renouvelée à reprises répétées, jusqu'à ce que nos combats aient pris fin, et que nous puissions échanger le champ de bataille de cette terre contre la maison du repos. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 33-34 Actes 26 : 19-32

La discipline du chrétien

 

Transmis par René Barrois le 27/03


« Si ta main droite te fait tomber dans le mal, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est plus avantageux pour toi qu'un de tes membres périsse que d'avoir ton corps tout entier jeté aux gémonies. » (Matthieu 5 : 30).

 

Jésus ne dit pas que tout le monde doit se couper la main droite, mais que si votre main droite vous empêche de le suivre, eh ! bien, il faut la couper. Il y a des choses en elles-mêmes irréprochables qui ne sont pas conciliables avec le don total de soi-même à Dieu.

Votre main droite est un de vos biens les plus précieux. Même cela, dit Jésus, vous devez le sacrifier, si cela est nécessaire pour me suivre. Aucune discipline plus sévère ne fut jamais proposée à l'humanité.

Quand Dieu nous fait naître de nouveau, notre vie semble à bien des égards mutilée. Il y a une foule de choses que vous n'osez plus faire, des choses qui vous touchent de si près que, pour vous et pour ceux qui vous entourent, c'est comme si vous arrachiez votre oeil ou si vous coupiez votre main droite, et les incroyants se récrient : "Mais c'est absurde !"

Aucun croyant véritable ne peut se dispenser de ces restrictions et de ces suppressions, au début de sa vie chrétienne. Mais il vaut mieux être borgne ou manchot aux yeux des hommes, et harmonieux aux yeux de Dieu. Jésus-Christ, par son Esprit, est obligé de vous soumettre à toutes ces restrictions. Au moins n'en profitez pas pour critiquer les autres !

On commence par une vie mutilée, mais on aboutit à la perfection : "Soyez parfaits, dit Jésus, comme votre Père céleste est parfait." - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 31-32 Actes 26 : 2-18

La paix promise aux croyants

 

Transmis le 26/03

 

« Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit. » (Romains 14: 17).

 

Le mot hébreu shalom signifie « paix », va beaucoup plus loin que l’absence de conflit, de guerre ou de la bonne entente entre des personnes. À la base, shalom parle d’harmonie, d’un état sain, de bien-être. Ce bien être touche aussi la postérité matérielle et la réussite d’un projet.

 

Le don de Dieu (Psaume 29: 11)

L’Éternel bénit ses enfants et les rend heureux. C’est lui qui leurs donne la force d’aller de l’avant pour mener à bien les combats quotidiens.

Abondante (Psaume 119: 165)

Aux enfants de Dieu qui sont soumis à ses commandements, il accorde beaucoup de paix. Il les garde afin que le malheur ne les atteint pas.

Parfaite (Ésaïe 26: 3)

La paix parfaite de Dieu concerne notre propre cœur. Elle trouve sa source dans une relation de confiance avec notre Père céleste.

Elle est essentielle pour la direction de notre vie, pour cela il faut demeurer en communion avec l’Éternel et garder sa Parole, c’est la garantie de la paix pour notre âme.

Comme un fleuve (Ésaïe 48: 18)

Si nous sommes attentifs et soumis aux commandements de Dieu, sa paix sera comme un fleuve immense. Le bonheur sera notre compagnon pendant la durée de notre pèlerinage terrestre.

 

Un héritage de Christ ( Jean 14: 27 ; 16: 33)

Les enfants de Dieu sont héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ ( Romains 8: 17). Rachetés par le précieux sang de Christ (1 Pierre 1: 19) qui s’est donné lui-même pour nous (Tite 2: 14), nous avons reçu l’Esprit de Dieu dans nos coeurs, et nous sommes fils et connaissons Dieu comme notre Père.

Dans cette filiation, nous sommes « héritiers » de Dieu par Christ (Galates 4: 6-7).

Nous héritons de Dieu en qualité d’enfants car nous avons reçu l’Esprit d’adoption (Romains 8: 17 ; Galates 4: 6). Nous sommes enfants de Dieu, et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, cohéritiers de Christ. Les saints sont associés à Christ dans son héritage, nous héritons avec Lui.

Surpasse tout entendement (Philippiens 4: 7)

Si nous invonquons Dieu de tout notre cœur et demeurons en Christ et dans sa Parole, alors la paix de Dieu inonde nos âmes. Cette paix parfaite est l’assurance de la tranquilité apportée par le Saint-Esprit (Romains 8: 15-16). L’Esprit nous montre que le Père nous aime commes ses enfants d’adoption, et autant que son Fils Jésus-Christ. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 29-30 Actes 25 : 13 à 26 : 1

Prêt à partir

 

Transmis par René Barrois le 25/03

 

Notre cité à nous se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d’abaissement en la conformité du corps de sa gloire, en déployant le pouvoir qu’il a de soumettre absolument tout à son autorité.” (Philippiens 3. 20, 21)

 

Baños, ville touristique d'Équateur, est située dans la province du Tungurahua, au pied du volcan du même nom. La ville vit sous la menace du Tungurahua, un volcan du type explosif. Riches en eau, ces volcans sont susceptibles de générer des explosions importantes avec projection d’énormes quantités de débris et de cendres brûlants, très haut dans l’atmosphère. Il est sous surveillance permanente.

Fin 1999, le volcan Tungurahua s’est réveillé puissamment au point de provoquer l’évacuation de toute la population. Avec ses éruptions intermittentes, le danger reste bien présent, d’autant plus qu’il est de nouveau entré dans une phase très active en 2016. On comprend pourquoi les habitants de Baños sont astreints à des exercices d’évacuation totale et doivent être prêts à partir tout moment.

« Prêts à partir », cette expression implique beaucoup de choses difficiles : quitter sa maison, des lieux qui nous sont chers, et partir sans pouvoir emporter quoi que ce soit. N’est-ce pas ce que le chrétien doit être prêt à faire ?

Nos contemporains, comme les hommes du temps de Caïn, organisent un monde où Dieu est exclu. Le résultat est que ce monde mûrit pour le jugement annoncé de Dieu “la colère qui vient”. Est-ce pour échapper au jugement du monde, à “l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière, pour éprouver ceux qui habitent sur la terre” (Apoc. 3. 10), que le chrétien doit se préparer ? Non, il doit être prêt à partir, parce que son Seigneur vient lui-même le chercher (1 Thes. 4. 16-18).

Le croyant sait qu’être avec Jésus sera de loin le meilleur (Phil. 1. 23) ; que, près de lui, il sera consolé des peines d’aujourd’hui ; qu’il connaîtra à fond ce qu’il ne connaît qu’en partie maintenant (1 Cor. 13. 12) ; qu’il sera semblable à son Seigneur, car il le verra tel qu’il est (1 Jean 3. 2) ; qu’il chantera avec tous les rachetés le cantique nouveau (Apoc. 5. 9). Il sait qu’il régnera avec lui (2 Tim. 2. 12), étant associé à son triomphe. Alors oui, il est « prêt à partir ». - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 28 Actes 25 : 1-12

Exercer notre autorité

 

Transmis par René Barrois le 24/03

 

En chemin pour aller prier, Pierre et Jean ont un jour rencontré un homme infirme à la porte du temple, demandant l’aumône. En entendant sa demande, Pierre a demandé à l’homme de le regarder. L’infirme attendait de recevoir quelques pièces de leur part, mais, au lieu de cela, il a entendu Pierre dire :« Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche » (Actes 3: 6).

Quelle parole intéressante : « mais ce que j’ai. » Pierre avait en lui la capacité de proclamer, dans le nom de Jésus : « Lève-toi et marche ! » Remarque que Pierre n’a pas prié pour l’homme avant de faire cette proclamation. Parce qu’il avait le Saint-Esprit en lui, Pierre savait ce que le Père faisait, alors il pouvait le proclamer comme une réalité. En fait, il était si confiant qu’il s’est penché, a pris l’homme par la main droite et l’a mis sur ses pieds. Immédiatement, de la force est entrée dans les pieds et les chevilles de cet homme et il a commencé à marcher, sauter et louer Dieu.

Il y a un temps pour prier : « Si c’est Ta volonté, » même quand il s’agit de guérison. Il peut y avoir des moments où tu n’es pas convaincu que le Seigneur va guérir quelqu’un, mais si tu reçois cette confiance dans ton esprit, ne te retiens pas ! Commence à prier pour cette personne avec foi : « Tu es guéri au nom de Jésus ! »

Tu peux étendre cette prière à d’autres situations :

« Ton mariage va s’arranger, au nom de Jésus ! »

« Tu es libéré au nom de Jésus ! »

« Mon fils/ma fille, va rentrer à la maison, au nom de Jésus ! » - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 25-27 Actes 24

Bienheureux ceux qui sont purs de cœur

 

Transmis par René Barrois le 23/03


« Bienheureux ceux qui sont purs de coeur, car c'est eux qui verront Dieu. » (Matthieu 5: 8

« Qui est-ce qui montera en la montagne de l'Éternel ? Celui qui a les mains innocentes et le coeur pur, qui n'élève pas son âme à la vanité et ne jure pas avec fausseté. Il recevra la bénédiction de l'Éternel et justice du Dieu de son salut. » (Psaumes 24: 3-5)


La publicité nous habitue à voir des personnes d'un physique agréable. Certains visages, certains sourires semblent transparents de pureté. Mais quand on prend connaissance de la vie des vedettes, c'est souvent la déception. L'argent y dirige presque tout et sème jalousie, intrigues et mensonges. L'apparence seule compte.

Pour Dieu, c'est le contraire. Il ne regarde pas à l'apparence, mais au coeur, à notre être profond. Il connaît les mobiles qui nous font agir. Voilà pourquoi Jésus dit : "Bienheureux ceux qui sont purs de coeur". Il insiste sur ce qui est intérieur et moral. Or seule la foi au Seigneur Jésus nous donne des coeurs purifiés (Actes 15: 9). Elle change nos motivations et nous amène à rechercher par la prière cette pureté de coeur dans notre vie quotidienne. « Sonde-moi, ô Dieu ! et connais mon cœur »disait l'auteur du (Psaumes 139)

Que de fois nous cachons notre véritable pensée en nous protégeant derrière une certaine apparence ! Jésus seul a eu un coeur absolument pur, dépourvu de toute tromperie. Aussi nous encourage-t-il dans cette voie. La pureté de coeur nous rend simples et libres dans nos relations avec Dieu et avec autrui. Nos pensées, nos motivations deviennent sans détour secret, ni bassesse.Un jour, le monde entier, qu'il le veuille ou non, verra Jésus-Christ régner. En attendant, ceux qui sont purs de coeur le contemplent avec les yeux de la foi. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 22-24 Actes 23 : 12-35

Croyez pour aujourd'hui !

 

Transmis par René Barrois le 22/03

 

« Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6 : 34).

 

L'inquiétude est encore le partage de biens des personnes. La vie nous offre parfois de sérieuses surprises : maladies, chômage, divorce, conflits avec nos enfants et malheureusement cette liste peut se prolonger.

Dans notre texte biblique, le Seigneur sait que dans le cours de notre existence nous rencontrons des besoins courants : manger, boire, se vêtir ; en fait jamais il n'a voulu faire de ses disciples des mystiques ou des ascètes. Ce qu'il souligne, c'est notre manque de foi !

« A chaque jour suffit sa peine. » La foi se rattache à ce mot « jour » et elle se vit « aujourd'hui » Dans le « Notre Père », n'est-il pas dit : « Donne nous aujourd'hui notre pain de ce jour ? »

Lorsque dans la synagogue de Nazareth, le Seigneur lut un texte du prophète Esaïe : « L'esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour guérir ceux qui ont le cœur brisé...», les yeux de tous étaient fixés sur lui, alors il leur dit : « Aujourd'hui cette parole de l’Écriture est accomplie » Les juifs, en écoutant Jésus-Christ, croyaient comme à l'habitude, que cette cérémonie religieuse était orthodoxe. La liturgie était conforme à leurs croyances et ils attendaient des choses pour demain, non pour aujourd'hui. On comprend que ce mot les ait bousculés.

Dieu s'est révélé au peuple d'Israël sous le nom « Je suis », c'est-à-dire : Celui qui ne change pas, « l’Éternel » et il est toujours le Dieu du miracle, le Dieu de l'impossible.

Croyez-le, Croyez-le aujourd'hui ! - Lucien Botella (Trésor quotidien)

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 18-21 Actes 22 : 22 à 23 : 1-11

La réussite, n’est pas automatique !

 

Transmis par René Barrois le 21/03

 

« Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham » (Luc 16. 22).

 

Nous avons tous entendu ce slogan : « Les antibiotiques, c’est pas automatique ». Pourquoi ce slogan ? Parce que de nombreux malades croyaient que les antibiotiques guérissaient toutes les infections ! Mais voilà, ce n’est pas le cas. Les virus sont insensibles aux antibiotiques. Traiter une infection virale avec des antibiotiques, non seulement c’est inefficace, mais en plus cela rend ces mêmes antibiotiques moins efficaces lorsqu’ils deviennent nécessaires.

Pourquoi cette allusion à ce slogan ? Parce qu’il existe un autre slogan dans la mouvance évangélique qui tendrait à faire croire que la prospérité matérielle, lorsqu’on est croyant, c’est automatique. Alors nous disons en paraphrasant le slogan sur les antibiotiques : « La prospérité matérielle pour le croyant, c’est pas automatique ». C’est parce que certains disent que la prospérité, c’est automatique, qu’ils en arrivent à établir ce raccourci tout à fait erroné : une bonne spiritualité est gage de prospérité. Eh bien non ! Ce n’est pas automatique.

Nous prendrons juste l’exemple de ces deux personnages présentés par Jésus dans la parabole du riche et du pauvre Lazare (Luc 16.19/31). Plus pauvre que Lazare, ça n’existe pas ! C’était un pauvre malade couvert d’ulcères, affamé au point de se contenter des miettes tombées à terre de la table du riche. La prospérité, il ne savait pas ce que c’était, mais la réussite spirituelle, il y était en plein dedans, car au moment de sa mort, il est emmené dans le paradis. Par contre, plus prospère que le riche, il n’y avait pas non plus ! Il était vêtu de tissus précieux, et il menait joyeuse et brillante vie. Cependant, cette prospérité n’était pas due à sa spiritualité ! Au moment de mourir, il se retrouve dans les tourments éternels.

À voir le pauvre, on aurait pu penser que Dieu était fâché avec lui, car il le laissait dans le plus grand dénuement. Par contre, à voir la prospérité du riche, on aurait pu penser qu’il était béni de Dieu. Mais voilà, ce n’était pas le cas !

La prospérité pour les croyants, ce n’est pas automatique.

Certains verront leur richesse s’accroître comme ce fut le cas pour Abraham, d’autres vivront dans la plus grande pauvreté comme ces héros de la foi mentionnés dans Hébreux 11.36-39. Mais tous ceux-là réussirent leur vie spirituelle.

Les partisans de l’évangile de la prospérité veulent nous faire croire que la réussite spirituelle va de pair avec la prospérité, mais la Bible nous montre qu’il n’en est rien ! La réussite, ce n’est pas d’être prospère, mais d’être dans la foi, l’espérance et l’amour (1 Corinthiens 13. 13).

Faites vôtre cette prière :

Seigneur, que je sois riche ou pauvre, ce que je désire par-dessus tout, c’est de rester fortement attaché à toi. Amen ! - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 16-17 Actes 21 : 37 à 22 : 1-21

L’ivraie et le bon grain

 

Transmis par René Barrois le 20/03

 

Lecture : Matthieu 13 : 24-30

 

Voici quelques années, un responsable scout raccompagnait un jeune garçon chez lui après les activités de découverte de la nature. Il l’entendit alors se parler en lui-même, résigné : « J’m’en fous. Moi, j’ai plein de souvenirs dans ma tête...»

Il venait de vivre la séparation de ses parents, la vente de la maison à la campagne avec ses terrains de jeu pour rejoindre un appartement en ville...

Le bonheur semblait déjà derrière lui, petit bonhomme d’une dizaine d’années, qui se rassurait en pensant à ce qui pouvait lui être ôté : le souvenir de temps heureux.

Ce monde est dur pour les petits, les plus faibles , les enfants. Que de souffrances sur cette terre !

Que de foyers brisés pour diverses raisons, l’adultère, l’alcool, la méchanceté, les ambitions, la rancune, la jalousie, la convoitise...ou l’égoïsme !

Monde où la violence gagne, où le désir de jouissances à tout prix pousse beaucoup d’êtres humains à quitter les voies du bon sens, de la dignité, du respect de soi et des autres. Règnent alors le cynisme, la démagogie, l’exploitation : enfants agressés, abandonnés, pauvres de tous âges, vieillards malades, opprimés, humains traités comme des objets dont on se sert at que l’on jette ensuite...guerres, tueries, persécutions...

Nous pouvons reprendre la phrase de la parabole : «C’est un ennemi qui a fait cela» (Matthieu 13 : 28).

Au commencement il n’en était pas ainsi. Le monde créé par Dieu était lumière, harmonie, communion. Mais l’ennemi, le destructeur a semé l’ivraie dans les cœurs, et la terrible moisson ne s’est pas fait attendre.

C’est le sens de la parabole de l’ivraie. Cette plante graminée que l’on trouve souvent dans les cultures, envahit les champs et compromet les récoltes, semant ses graines toxiques.

C’est un ennemi qui l’a semée : Satan. Il sait son temps compté et agit, relayé par des hommes et des femmes pleins de mauvais sentiments, de mauvaises motivations. L’histoire permet de mesurer l’étendue du mal au cours es siècles, les espoir d’un monde meilleur qui s’achève si souvent dans des tragédies... Mais la Bible nous dit que Christ est venu, que Dieu a donné son Fils unique « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).

Il est venu détruire la puissance de l’Adversaire, affranchir ceux qui étaient esclaves, délivrer ceux qui étaient prisonniers, appeler à la vie éternelle tous ceux qui veulent entendre. Mais chacun demeure libre jusqu’aux ultimes conséquences de ses choix et de ses actes.

Le Seigneur Jésus est venu et tout peut changer dans la vie de chacun.

Ceux qui sont au Christ dans ce monde perdu sont signes d’une autre réalité, d’une espérance que rien ne peut détruire, jusqu’à la mort.

L’ivraie a été semée et elle surgit là où la moisson de blé se préparait. Elle finit par étouffer de nombreuse bonnes plantes et répand ses mauvaises graines. Elle s’étend dans ce monde et le combat est rude.

L’ivraie est tenace, elle est l’image des sentiments bas, mesquins, charnels, des pensées orgueilleuses, mensongères ou calomniatrices, méchantes, douteuses et qui diffusent le mal alentour, tous ces acte et comportements hypothèquants les autres.

Ses racines sont bien cachées dans la terre, comme celles des mauvaises herbes, et elle occupe indûment la place, produisant des fruits toxiques au lieu du bon grains escompté.

Elle n’a pas besoin d’être cultivée. Elle pousse seule, rapidement, devient forte et s’étend. Ainsi les mauvais sentiments du cœur qui ne sont pas arrachés prolifèrent. Tout jardinier sait qu’il faut entretenir le jardin et ôter toutes les racines des mauvaise herbes, de peur qu’elle ne repoussent.

L’ivraie ne se trouve pas seulement, comme on voudrait le croire, dans le cœur des païens, mais hélas aussi dans le cœur de bien des chrétiens qui fréquentent les églises.

Jésus disait aux religieux hypocrites, qui se vantaient de leur foi et de leur religion : Vous n’avez pas pour père Abraham comme vous le dites car vous ne lui ressemblez pas, vous ne pratiquez pas ses œuvres. Mais vous avez pour père le diable, car vous faites ses œuvres, lui le menteur depuis le commencement (Jean 8 : 41-44).

Pour la question se pose de savoir qui règne dans notre cœur, dans notre vie.

Il ne s’agit pas de répondre trop vite, mais ainsi que nous l’a enseigné le Christ, de reconnaître les fruits prtés (Matthieu 12 : 33). : la réalité de la foi, de la pété des personnes se mesure à ce qu’ils vivent et non à ce qu’ils disent, ou à leur apparence religieuse.

Il est possible de se tromper soi-même par de faux raisonnements ainsi que l’explique Jacques ch 1 : 22, de demeurer dans un contentement de soi qui refuse de voir clair, mais on ne trompe jamais Dieu.

Analysons notre manière de vivre, d’agir, de réagir, de parler, examinons les sentiments qui animent nos cœurs.

Y trouvons-nous hypocrisie, dissimulation, mensonge, fausseté, ou lumière, vérité et droiture ? Nous laissons-nous gagner par la rancune, l’égoïste, la méchanceté, l’animosité, la jalousie ou nos cœurs sont-ils remplis de gentillesse et de joie de voir les autres heureux ?

Fermons-nous la porte à la légèreté , l’impureté, la faiblesse, au laxisme, à la paresse,la lâcheté, la compromissions, pour laisser place à la pureté, la fidélité, au zèle, à la fermeté, la maîtrise de soi ?

Orgueil, désir de supplanter, arrogance,prétention et vanité, désir de se mettre en avant, course au matérialisme et soif de possession trouvent-ils accès dans nos cœurs ? Ou au contraire y règne-t-il simplicité, modestie, écoute des autres, désintéressement, tout comme l’humilité souligné dans la première des béatitudes : « Heureux ceux qui se savent petits, le royaume des cieux est à eux. » (Matthieu 5 : 3).

Que dit l’Évangile ? Que vivons-nous ? Une religion terrestre ou l’amour du Christ ?

Marchons-nous sur le chemin ascendant vers plus de bonté, de sainteté, ou descendant suivant la nature du cœur humain qui laisse se développer l’ivraie, le péché ?

Pour celui qui vient au Christ, toutes choses deviennent nouvelles. Il reçoit le pardon, la libération, une nouvelle naissance pour une nouvelle vie rayonnante.

Il connaîtra bien des combats et des tentations car nous vivons dans un monde contraire où l’adversaire agit et bien des hommes et femmes sont des semeurs d’ivraie, tant il est vrai qu’il est si facile de se laisser aller à ses instincts les plus bas plutôt que de veiller à sa conduite. Combien deviennent alors esclaves de leurs passions et terminent tristement leur vie.

Les enfants, les adolescent et les jeunes sont particulièrement influençables. C’est pourquoi il faut veiller sur eux, sur leurs fréquentations, leurs lectures, et ce jusque dans les écoles et ailleurs. La réalité est bien sombre, qu’elle ait nom drogue ou autre voie de fausse liberté dont ils ne sauront peur-être pas se garder. Sous couvert de « découverte », poussés par leurs sens exacerbés, ils seront à la merci de prédateurs cyniques et démagogues. Les parents demeurent responsables de l’éducation de leurs enfants, et ont charge de les mettre en garde, de les éclairer sur les chemins qui leur sont proposés, même si aujourd’hui, d’autres voudraient interférer.

Les semeurs d’ivraie ont toujours existé jusque dans les églises et la Bible s’en fait l’écho rappelant la conduite des nicolaïtes (Apocalypse 2 : 15), d’Ananias et de Saphira entre autres.

Combien il nous faut être vigilant !

« Veille sur ton cœur plus que sur toute autre chose, car en lui sont les sources de la vie » (Proverbe 4 : 23).

Le Christ appelle, laissant chacun libre : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. » (Matthieu 16 : 24).

L’Éternel déclare : « je mets devant toi deux chemins, le chemin de la vie et le chemin de la mort. Choisis la vie afin que tu vives ! » (Deutéronome 30 : 19).

Le choix est décisif, et le bilan que nous dresserons à la fin de notre vie en dépend.

La parabole du semeur (Matthieu 13 : 1-23) nous rappelle aussi que nous sommes libres de nos décisions, mais que la récolte en sera la conséquence.

Sommes-nous la bonne terre dont nous parle la parabole ? Qu’en est-il de tout ce qui dépend de nous, dans nos famille, notre entourage, notre église ? Quel est le rayonnement de notre existence ?

Si nous sommes habités par la haine du péché et si nous recherchons ce qui est juste, sain et bon, alors la lumière, la grâce et la force nous sont données.

Mais si nous nous rendons compte que nous avons choisi une voie mauvaise, tel le fis prodigue de la parabole (Luc 15 : 11-24), il est encore temps de revenir à Dieu pour recevoir le pardon qu’il accorde en Jésus-Christ.

Des hommes tels que Job, Moïse, Paul ont accepté de se voir tels qu’ils étaient et l’oeuvre de Dieu a pu se réaliser dans leur vie, les transformant.

Le regard de Dieu s’arrête sur chaque être humain. Voit-t-il une vie de marche ascendante telle que la décrit le Psaume 84 ? « Le juste...sa force augmente pendant la marche...il se présente devant Dieu à Sion... »

La grâce de Dieu est donnée à ceux qui la lui demande. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 13-15 Actes 21 : 17-36

Moutons de Panurge

 

Transmis par René Barrois le 19/03

 

Cet été, nous trouvant près d’une prairie, j’observais un troupeau de moutons qui paissaient paisiblement. Tout à coup, sans raison apparente, un des moutons – celui de gauche sur la photo – se mit en marche presque en courant. En une fraction de seconde, tous les autres sans exception se mirent à le suivre et, en un très court instant, le troupeau tout entier disparut de ma vue à l’autre extrémité de la prairie cachée par des arbres.

Dans un troupeau de moutons, si le premier change de direction, les autres le suivent instinctivement. Au point que, si l’un d’entre eux, pris de panique, se jette dans un ravin, tous les autres le suivent ! Rabelais, auteur français du 16e siècle, a illustré ce comportement dans le récit des moutons de Panurge dont voici un résumé :

Panurge, compagnon de Pantagruel, se trouve sur un navire de commerce et fait connaissance avec les passagers. Une dispute éclate entre lui et un marchand de moutons suite à une moquerie blessante. Après le retour au calme et un semblant de réconciliation, Panurge décide de lui acheter un mouton. Aussitôt l’acquisition faite, il jette l’animal à la mer. Tout le reste du troupeau suit, emportant le marchand et les autres bergers qui tentent de retenir les bêtes en s'accrochant à leur toison.

L'expression « mouton de Panurge » est devenue courante. Elle désigne un suiveur, une personne qui imite sans se poser de questions, qui suit instinctivement les idées ou les actions du plus grand nombre sans chercher à comprendre.

Combien de moutons de Panurge pourrait-on compter dans ce monde, que ce soit dans le domaine politique, du travail, de la mode, de la façon de vivre ou dans le domaine religieux ?

« Je suis contre la grève, mais que vont penser mes collègues si je ne la fais pas et que je suis le seul à travailler ? »

« Si je ne fais pas ceci comme tout le monde le fait, que va-t-on penser de moi ? »

« Je ne suis pas d’accord avec tel principe, mais il faut bien que je fasse comme tout le monde ! »

« Tout le monde le fait, pourquoi pas moi ? »

Faire tous la même chose en même temps, en perdant toute individualité et tout esprit critique, c'est agir comme les moutons de Panurge. C'est une foule qui a réclamé à grands cris qu'on crucifie Jésus Christ, à l'instigation des chefs religieux. Tous criaient : « Crucifie, crucifie-le ! » alors que, peu de temps avant, une foule semblable l'avait acclamé lors de son entrée à Jérusalem en criant : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! »

Aujourd'hui des meneurs donnent le ton. Et on cherche souvent à se rassurer en agissant comme les autres. Parmi nos contemporains, beaucoup estiment que Jésus Christ n'est qu'un homme du passé, un bienfaiteur dramatiquement mort... Mais si je suis chrétien, ai-je le courage de dire que Jésus est vivant, ressuscité et qu'il agit encore aujourd’hui en faveur de tous ceux qui croient et acceptent de lui confier leur vie ?

Ne vivons pas dans une fausse sécurité en calquant notre comportement sur celui du grand nombre. Faisons un choix personnel. Notre sort éternel est trop important pour que, sans discernement, nous laissions l'incrédulité collective nous entraîner. Dieu invite chacun à se tourner vers Lui pour reconnaître qui est Jésus Christ. Même s'il est aujourd'hui méprisé, c'est à Lui qu'un jour nous aurons à rendre des comptes personnellement. « Car nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu ... Ainsi donc, chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14: 10, 12) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 11-12 Actes 21 : 1-16

Croire, obéir et prospérer dans la Parole

 

Transmis par René Barrois le 18/03

 

« Ce livre de la loi ne s’éloignera pas de ta bouche ; tu y méditera jour et nuit pour observer et mettre en pratique tout ce qui y est écrit, car c’est alors que tu mèneras à bien tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » (Josué 1 : 8).

 

Dieu veut un peuple fort. Souvenez-vous de la mission que Dieu avait donnée à Josué quand il luit dit : « Fortifie-toi et prends courage, ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas » (Josué 1 : 9). Si dieu a prévu quoi que ce soit pour vous, il vous donnera la puissance de mener cela à bien.

Ainsi, après qu’il ait encouragé Josué, il lui dit : « Maintenant tout va dépendre de ta façon de vivre, jour et nuit tu méditeras la Parole de Dieu. »

Quand vous entrez dans cet état béni de révérence pour la Parole de Dieu, elle vous édifie et elle vous fortifie.

« ...C’est alors que tu réussiras. » Dieu dit à Josué « en cet état de grâce, tout lieu que foulera ton pied, ne t’en écarte pas, et va toujours de l’avant. » Le diable vous remet en mémoire des actions commises il y a longtemps et voilà que vous y pensez jour et nuit. Il y des choses qui sont certaines. Premièrement, vous n’oublierez jamais vos péchés. Deuxièmement, Dieu, lui, les a oubliés. Troisièmement, le diable essaiera de vous les rappeler. La question est : allons-nous croire Dieu, le diable ou nous-mêmes ? Dieu dit que nos péchés sont passés, lavés, ils ont disparu ! Vous ne pouvez pas continuer avec Dieu tant que vous ne vous êtes pas positionnés sur sa Parole, comme « purifié » Avancez avec un cœur pur.

Prière du jour : Jésus, je crois ta Parole, pas la mienne ni celle du diable. Je suis lavé de tous mes péchés par ton sang. Alléluia ! Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 8-10 Actes 20 : 17-38

Avant la catastrophe

Transmis par René Barrois le 17/03

 

« Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3)

(Jésus dit : ) « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. » (Jean 14. 27)

 

Une affichette humoristique avertit les habitants proches d'une centrale nucléaire du danger auquel ils sont exposés. Le dessin représente un panneau avec ce titre : “En cas d'alerte atomique”, et sous le panneau une petite armoire vitrée, un marteau pour briser la vitre, et dans l'armoire… une Bible.

À ce dessin il manquait un commentaire :Trop tard. La Bible n'est pas le livre pour plus tard, ni une sorte de manuel pour survivre après une grande catastrophe, c'est le livre qu'il faut lire aujourd'hui. Son message est pour maintenant. C'est un message d'amour, de vérité ; c'est un message urgent, parce que la mort peut venir à tout moment, et qu'il faut sans plus attendre se préparer à rencontrer Dieu. Combien de personnes sont seulement négligentes, et remettent à plus tard cette décision ! Le “plus tard” peut devenir un “trop tard”. - La Bonne Semence

N'attendez pas la retraite, le quatrième âge. L'atteindrez-vous ? Et si vous y arrivez, aurez-vous l'esprit assez lucide pour régler avec Dieu la question du sort de votre âme pour l'au-delà ?

Comment vous présenterez-vous devant Dieu ? En paix parce que Jésus vous aura donné sa paix, ou chargé du fardeau de tous vos péchés ? C'est aujourd'hui qu'il faut lui confesser ses fautes, saisir sa grâce, et recevoir la vie éternelle : c'est cela le “grand salut”. Il est offert à tous ceux qui croient que Jésus a fait la paix par son sacrifice à la croix. Non seulement il vous donnera la certitude d'un bonheur futur et éternel, mais dès maintenant il vous fera goûter une paix et une joie que le monde ne peut pas vous donner. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 5-7 Actes 20 : 1-16

Un coeur de montagnes

 

Transmis par René Barrois le 16/03


« Cieux réjouissez-vous ! Terre soit dans l'allégresse ! Montagnes éclatez en cris de joie ! Car l'Éternel console son peuple, il a pitié des misérables ! » (Ésaïe 49 : 13).


Telles sont les consolations du Seigneur, que non seulement les saints qui en sont les objets, mais les cieux et la terre même chantent ensemble de joie. Il est difficile de faire chanter une montagne, et cependant le prophète en convie tout un choeur. Le Liban et l'Hermon et les lieux élevés de Basan et de Moab, il veut tous les voir psalmodier à cause de la grâce qui est faite à Sion. Et nous, ne pouvons-nous pas changer nos montagnes de difficultés, d'épreuves, de soucis ou de travaux, en occasions de louer notre Dieu ? «Montagnes, éclatez en cris de joie ! »

Cette déclaration que Dieu a pitié des misérables est accompagnée comme d'une volée de cloches qui sonnent toutes ensemble. Écoutez leur musique « Réjouissez-vous ! » «Soyez dans l'allégresse ! » « Éclatez en cris de joie ! » Le Seigneur veut que son peuple soit dans la joie à cause de son amour inépuisable. Il ne nous veut ni dans la tristesse, ni dans le doute, mais réclame de nous l'adoration de coeurs croyants. Il ne peut pas nous faire défaut ; comment soupirer ou être maussades comme s'il nous voulait du mal ? Donne-nous, Seigneur, une harpe joyeuse et la voix des chérubins qui chantent devant ton trône ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 3-4 Actes 19 : 8-41

Ne regardez qu'à Dieu.

 

Transmis par René Barrois le 15/03


« JE SUIS avec toi pour te délivrer, dit l'Éternel. » (Jérémie 30 : 11).

 

Dieu promit à Jérémie qu'il le délivrerait : "Je te donnerai ta vie sauve, comme un butin qu'on emporte avec soi." C'est tout ce que Dieu promet à ses enfants. Où qu'il nous envoie, il protège notre vie. Quant à nos biens, quant à notre argent, cela n'a pas d'importance, nous ne devons pas nous en inquiéter ; sans quoi, nous serons dans les alarmes, nous connaîtrons les pires angoisses. Si Dieu protège notre vie, nous sommes à couvert. N'allons pas entretenir dans notre coeur les inquiétudes de toute espèce.

Le Sermon sur la Montagne nous enseigne que, chargés d'exécuter les ordres de Jésus-Christ, nous n'avons pas à nous préoccuper de nos intérêts personnels. Jésus nous dit : Ne vous tourmentez pas pour savoir si les hommes vous traitent avec justice. Une telle préoccupation nous éloigne de notre devoir essentiel : le dévouement à Jésus. Ne vous attendez jamais à être traité avec justice dans ce monde, mais vous-même pratiquez-la. Si nous comptons sur la justice des autres, nous nous laisserons aller à grogner, à nous apitoyer sur nous-mêmes : "Pourquoi suis-je donc traité comme cela ?"

Soumis à Jésus-Christ, dévoués à son service, tout le reste ne compte plus pour nous. Jésus nous dit : "Allez de l'avant, faites ce que je vous demande : je protège votre vie. Mais ne cherchez pas à la protéger vous-mêmes, vous ne seriez plus sous ma garde."

Sous ce rapport les plus pieux d'entre nous sont comme des athées. Nous ne croyons pas à la protection divine, et nous ne nous fions qu'à notre bon sens, dont nous faisons une idole. C'est notre intelligence que nous suivons, et non pas Dieu. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 1-2 Actes 18 : 24 à 19 : 1-7

Les combats du chrétien

 

Transmis par René Barrois le 14/03

 

« Car notre lutte n'est pas contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les autorités, contre les dominateurs des ces ténèbres, contre la puissance spirituelle de méchanceté qui est dans les lieux célestes. » (Éphésiens 6:12 Darby).

 

Le fait qu'un chrétien est sous la grâce ne signifie pas qu'il est exempté de la tentation et des ravages du péché. Hélas ! Beaucoup de croyants, voire même des serviteurs de Dieu qui, devant la tentation se trouvent immobilisés. Ils baissent les bras devant le combat qu'ils doivent mener contre les ruses de Satan, les choses du monde et les œuvres de la chair.

Il faut savoir qu'à l'approche de l'avènement du Seigneur, Satan va redoubler son activité envers les chrétiens. Il va prendre d'assaut la Parole de Dieu et la saint doctrine, c'est l'ennemi du cœur «Il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus.» (Matthieu 24 : 24) , « Quelques uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des démons, par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience...» (1 Timothée 4 : 1-2).

 

Le combat contre les ruses de Satan

Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire » (Jean 10 : 10).

Les chrétiens sont en conflit spirituel avec Satan et une multitude d'esprits méchants «le monde entier est sous la puissance du malin» (1 Jean 5 : 19). Ces puissances des ténèbres sont des forces spirituelles du mal qui animent les non-croyants, qui s'opposent à la volonté de Dieu et s'en prennent aux croyants. Les chrétiens sont appelés à supporter les épreuves, à souffrir pour l’Évangile, à livrer bataille.

Dans la panoplie de ses ruses Satan utilise :

le mensonge. Ce fut le cas d'Ananias et de Saphira (Actes 5 : 1-5) .

la séduction. Aujourd'hui, par ce moyen beaucoup de croyants abandonnent la foi, parce qu'il n'arrivent pas à aimer la vérité, ainsi des églises acceptent un Évangile dénaturé proclamé par des serviteurs qui acceptent tous compromis (1 Timothée 4 : 1-2).

le doute. Dans le jardin d’Éden Satan dit à Adam et Eve «Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3 : 1).

la colère. «Si vous vous mettez en colère, ne péché point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable.» (Éphésiens 4 : 26-27).

 

Le combat contre les choses du monde et ses attraits

« N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. » (1 Jean 2 : 15).

Satan est le dieu de ce siècle qu'il contrôle avec sa horde de démons. Les chrétiens doivent se mettre à part du monde, ils sont des étranger et des pèlerins sur cette terre (Hébreux 11 : 13).

Ce combat comprend :

l'impudicité, la poursuite des plaisirs impies et sensuels (1 Corinthiens 6 : 18 ; Philippiens 3 : 19 ; Jacques 1 : 14 ). L'immoralité sexuelle profane le corps qui est le temple du Saint-Esprit.

La convoitise, tout ce qui est agréable aux yeux, y compris le désir de participer aux œuvres malsaines des pécheurs (Exode 20 : 17). On peut rajouter la télévision, le cinéma, certains magasines... la violence l'impiété (Matthieu 5 : 27 ; Josué 7 : 21).

l'orgueil de la vie, c'est l'esprit d'arrogance et d'indépendance qui ne veut pas reconnaître Dieu comme Seigneur ni sa Parole comme étant l'autorité suprême.

Les chrétiens ne doivent pas prendre part au système corrompu de ce monde par satisfaction personnelle «Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger.» (2 Corinthiens 6 : 14).

 

Le combat contre les œuvres de la chair

« n'accomplissez pas les désirs de la chair.Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit...Or, les œuvres de la chair sont manifestes...» (Galates 5 : 16-21).

Il ne faut pas confondre les œuvres de la chair et les démons. Quelques fois on a voulu chasser des démons là où il fallait crucifier la chair et ses passions (Romains 8 : 12).

C'est un conflit spirituel qui fait rage à l'intérieur des croyants. Le champ de bataille est à l'intérieur des chrétiens et ce combat va durer pendant tout leur pèlerinage terrestre s'ils veulent régner avec Christ. Les croyants sont des soldats qui doivent faire la guerre contre toute sorte de mal, ils sont appelés à souffrir et à supporter les épreuves dans ce combat de la foi.

On ne chasse pas les œuvres de la chair, mais il faut les crucifier. « Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. » (Galates 5 : 24).

« Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fut détruit pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. » (Romains 6: 6).

Beaucoup se laissent berner par les paroles du diable qui est un menteur. Il faut faire la distinction entre «possédé et influencé».

Influencé : C'est l'état d'une personne qui se laisse entraîner, qui succombe à la tentation des œuvres de la chair, cela peut-être le cas d'un authentique enfant de Dieu.

«Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous nous séduisons nous mêmes ; et la vérité n'est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.» (1 Jean 1 : 8-9).

Possédé : C'est l'état d'une personne sous la dominance de Satan, cela peut-être les cas d'un authentique enfant de Dieu.

«Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui vit en vous est plus grand que celui qui est dans le monde (1 Jean 4 : 4 ; 1 Corinthiens 3 : 16).

 

Les armes de Dieu pour combattre

La connaissance de son ennemi et savoir utiliser les armes de Dieu sont les clés de la victoire. Dieu veut que ses enfants soient victorieux. Pour cela les croyants doivent proclamer la vérité des promesses divines pour leur vie.

L'apôtre Paul donne aux Éphésiens la liste des armes puissantes du chrétien (Éphésiens 6 : 10-18).

 

La ceinture de la vérité (Éphésiens 6 : 14).

Satan est un menteur ; seul un chrétien dont la vie est contrôlée par la Vérité de la Parole de Dieu peut le vaincre. La Vérité est fondamentale dans l'armure du chrétien. Jésus a dit : « Si vous m'aimez, gardez mes commandements » (Jean 14 : 15). Actuellement, un des péchés les plus graves dans l’Église est celui des compromis ou des alliances avec ceux qui rejettent certaines des vérités de la Parole.

Il est très urgent d'avoir, avant tout et par-dessus tout, à nos reins la ceinture d la Vérité !

 

La cuirasse de la justice (Éphésiens 6 : 14).

Il est important de se revêtir au quotidien de la cuirasse de la justice et de confirmer sa position céleste en Christ, car Satan est un accusateur.

Le Seigneur nous corrige parce qu'il nous aime ; Satan nous accuse parce qu'il nous hait.

Le Saint-Esprit utilise la Parole pour nous conduire ; Satan se sert de nos pensées et de nos émotions pour nous accuser.

Dieu nous corrige pour nous attirer plus près de lui ; Satan nous accuse pour nous éloigner du seigneur.

Le Seigneur nous corrige pour nous discipliner ; Satan nous accuse pour nous déprimer et nous décourager.

Dieu nous corrige pour que nous allions toujours de l'avant remplir d'espoir ; Satan nous accuse et nous fait regarder en arrière pour que nous abandonnions la course.

Si les chrétiens veulent garder «la cuirasse de la justice» solidement ancrée dans leur vie, il est essentiel qu'ils saisissent toute la valeur que le sang de Christ a aux yeux de Dieu.

 

Les chaussures de la paix (Éphésiens 6 : 15).

Lorsqu'une personne vient vient au Seigneur Jésus pour être sauvée , elle est en paix avec Dieu (Romains 5 : 1). Il existe aussi la paix de Dieu. Il est malheureusement possible d'avoir la paix avec Dieu sans expérimenter la paix de Dieu. L'apôtre Paul nous dit que « la paix » nous a été donnée comme arme (Philippiens 4 : 7). Elle nous protège de toute crainte, d'angoisse, et de tout ce que Satan voudrait utiliser pour nous détruire cette précieuse paix dans notre vie.

Expérimenter la paix de Dieu en toute circonstance, quelle arme merveilleuse et puissante contre Satan !

 

La bouclier de la foi (Éphésiens 6 : 16).

Les chrétiens sont protégés par le bouclier de la foi. C'est la foi vivante dans les promesses et la puissance de Dieu. La foi est cette arme défensive qui protège les croyants des traits enflammés du malin, à savoir : le mensonge, les mauvaises pensées, les passions ardentes inspirées par Satan, le doute sur la Parole de Dieu, la haine, la rancune, etc.

C'est seulement en faisant confiance à Dieu et à sa Parole que les chrétiens pourront éviter tous les pièges que Satan veut tendre aux enfants de Dieu. Ainsi, les traits enflammés du malin seront éteints par le bouclier de la foi.

 

Le casque du salut (Éphésiens 6 : 17).

Le casque protège la tête des soldats. Spirituellement, il est tout aussi nécessaire pour les chrétiens de porter le casque du salut qui protège la tête et les pensées du combattant. Satan cherche à attaquer avant tout les pensées des croyants. C'est ainsi qu'il séduisit Eve (Genèse 3), et il le fait encore pour de nombreux chrétiens (2 Corinthiens 11 : 1-3). Nous devons décider de rendre captives nos pensées, pour cela il faut se faire violence, en les saisissant et les forcer à se soumettre à la Parole de Dieu. Ainsi les Écritures produiront des merveilles dans le cœur des chrétiens en les faisant progresser dans leur vie spirituelle.

 

L'épée du de l'Esprit (Éphésiens 6 : 17).

C'est la seule arme défensive aussi bien qu'offensive à la disposition des chrétiens, pleinement suffisante pour résister à Satan. Cette épée est donnée par le Saint-Esprit, rien ne peut la vaincre. Elle est une arme puissante contre la tentation, l'incrédulité et toutes autres attaques que peut lancer notre ennemi.

Par ruse, Satan se sert aussi des Saintes Écritures, mais il ne les cite jamais complètement, ou il les sort de leur contexte (Matthieu 4 : 1-11). Les enfants de Dieu ont l'obligation de défendre la Parole de Dieu dans sa totalité. Il n'est pas permis d'avoir une autre position que celle de Jésus et des apôtres à l'égard du Saint Livre.

 

La prière (Éphésiens 6 : 18-20).

Si la prière n'est pas mentionnée comme armure, elle est indispensable. Le combat que livre les chrétiens contre Satan exige la prière intensive, c'est-à-dire la prière «par l'Esprit», «en tout temps», «avec une entière persévérance». La prière fait partie intégrante du conflit lui-même. La prière est une puissance et ne pas prier assidûment, c'est perdre toute énergie, c'est se rendre à l'ennemi.

 

La louange et l'adoration (Psaume 18 : 4 ; Actes 16 : 25-29).

La louange et l'adoration sont aussi des armes puissantes contre Satan car il ne peut pas tenir dans la Sainte présence de Dieu. Les œuvres de l'ennemi ne peuvent pas détruire la paix et la joie des croyants lorsque ceux-ci sont dans la louange et l'adoration. Quand l’Église de Jésus-Christ prie, loue et adore son Seigneur, l'enfer tremble de peur.

 

Conclusion

Jésus-Christ a triomphé de toutes les forces démoniaques et des puissances sataniques du monde en mourant au Calvaire. Satan et ses démons ont été dépouillés, livrés en spectacle. C'est un triomphe auquel les croyants prennent part. Ils ne remportons pas seulement la victoire sur le monde et sur la tentation, ils les avons vaincus car celui qui vit en eux est plus grand que celui du monde (1 Jean 4 : 4). Tous les chrétiens ont la puissance de livrer bataille contre les forces spirituelles du mal. La puissance et la grâce de Jésus reposent sur les enfants de Dieu « Ils peuvent toutes choses en celui qui les fortifie. » (Philippiens 4: 13 Darby). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 34-36 Actes 18 : 1-25

Raconter sa louange

 

Transmis par René Barrois le 13/03

 

J’ai formé ce peuple pour moi-même ; ils raconteront ma louange.” (Ésaïe 43. 21)

 

Raconter sa louange, c’est “annoncer les vertus de celui qui nous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière” (1 Pierre 2. 9).

Raconter sa louange, c’est publier ce que Dieu a fait pour nous : “Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, et je raconterai ce qu’il a fait pour mon âme” (Psaume 66. 16). “Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard” (Marc 5. 19).

Raconter sa louange, c’est célébrer les œuvres de Dieu auprès de la génération qui suit : “Nous raconterons à la génération à venir les louanges de l’Éternel, et sa force, et ses merveilles qu’il a faites” (Psaume 78. 4), pour qu’à son tour, elle les annonce à ses fils (v. 6). Toutes les générations pourront alors ensemble raconter “ses actes puissants” (Psaume 145. 4).

Raconter sa louange, c’est rappeler les immenses bienfaits de Dieu et acclamer sa justice : “Ils feront jaillir la mémoire de ta grande bonté, et ils chanteront hautement ta justice. L’Éternel est plein de grâce et miséricordieux…” (Psaume 145. 7-8). L’amour et la justice de Dieu sont deux cimes de la grandeur de Dieu. Mais il y en a une qui les surpasse toutes, c’est la grâce.

Raconter sa louange, c’est parler “de la magnificence glorieuse de sa majesté” (Psaume 145. 5) et exalter ensemble l’Éternel pour ce qu’il est : “Magnifiez l’Éternel avec moi, et exaltons ensemble son nom” (Psaume 34. 3).

Raconter sa louange, c’est offrir à Dieu, par Jésus, un sacrifice : “Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui bénissent son nom” (Hébreux 13. 15).

C’est dimanche aujourd’hui, je suis heureux(se) d’aller avec d’autres chrétiens vers le Seigneur pour dire, ensemble, ce que l’amour de Dieu a produit dans mon cœur. Et si je ne peux pas me déplacer, ou si je suis seul(e), loin de tout, Dieu, qui n’est pas limité par l’espace, se réjouit d’entendre ma voix. Elle fait partie d’un immense chœur, prélude au chœur céleste, éternel. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 32-33 Actes 17 : 16-34

Mettons-nous des limites à la puissance et aux promesses de Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 12/03

 

Par nos doutes et notre incrédulité, nous limitons Dieu. L’Écriture déclare à propos d’Israël: « Ils recommencèrent à tenter Dieu, à limiter le Saint- dIsraël » (Psaume 78: 41, Bible Anglais).

Nous faisons confiance au Seigneur dans la plupart des domaines de notre vie, mais notre foi a toujours des limites. Je le limite pour ce qui est de la guérison. J’ai prié pour la guérison physique d’un grand nombre de personnes et j’ai vu Dieu accomplir des miracles mais, quand il s’agit de mon propre corps, je le limite. Je me bourre de médicaments ou alors je cours chez le médecin avant même de prier pour moi-même. Il n’est pas mauvais d’aller consulter les médecins, mais il m’arrive de correspondre à la description de quelqu’un qui « ne chercha pas l’Éternel, mais consulta les médecins » (2 Chroniques 16: 12).

Êtes-vous de ceux qui demandent à Dieu de briser les forteresses en Chine ou à Cuba mais qui, lorsqu’il en va du salut de leur propre famille, n’ont pas la foi ? Vous dites : « Apparemment le Seigneur ne veut pas agir parce qu’il ne semble pas entendre. » Si tel le cas, vous êtes ignorant de ses voies car son désir est de faire « infiniment au-delà de tout ce que nous demandons au pensons » ( Éphésiens 3: 20).

Le peuple d’Israël ne cessait de murmurer : « Dieu est-il capable ? Certes, il nous a permis de traverser la mer Rouge, mais peut-il nous procurer du pain ? » Dieu leur donna. « Mais peut-il nous donner de l’eau ? » Il leur donna de l’eau jaillie d’un rocher. « Mais peut-il nous fournir de la viande ? » Il leur apporta de la viande venue du ciel. « Mais peut-il nous délivrer de nos ennemis ? » Maintes et maintes fois, Dieu pourvut à leur besoins et leur accorda la délivrance dans tous les domaines. Cependant, le peuple passa quarante ans à gémir : « Dieu peut-il...? Dieu peut-il...? »

Bien-aimé, nous devrions proclamer : « Dieu peut ! Dieu peut ! » Il a fait et fera tout ce que nous lui demandons et ce pourquoi nous lui faisons confiance.

Notre Dieu est fidèle ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 29-31 Actes 17 : 1-15

Judas trahi son Maître

 

Transmis par René Barrois le 11/03


« Ils ont dressé des embûches contre ma vie... Sans qu'il y ait d'iniquité en moi, ils courent et se préparent. » (Psaumes 59 : 3-4)

« L'homme chargé du sang de quelqu'un fuira jusqu'à la fosse... qu'on ne le retienne pas ! » (Proverbes 28 : 17 ; Marc 14:10-11)

 

Le comportement de Judas ne laissait pas voir l'état de son coeur, mais Jésus le connaissait et il avait déjà dit, dans une autre occasion : "L'un d'entre vous est un diable" (Jean 6 : 70). Judas avait donc masqué son réel état intérieur. Le discernait-il lui-même ? Rien n'est moins sûr, car le diable est celui qui aveugle les pensées des incrédules (2 Corinthiens 4 : 4). Le pire des aveuglements est celui qui nous cache notre propre état de perdition, et Satan s'y applique avec ardeur. Lors du souper de Béthanie, une circonstance avait levé un peu le voile sur l'état moral de Judas : il était voleur et prenait ce qu'on mettait dans la bourse commune (Jean 12 : 6). L'amour de l'argent a donc été la porte par laquelle Satan a pu pénétrer dans son coeur. Le processus dramatique était dorénavant enclenché, irrésistible et irréversible.

Les sacrificateurs manifestent une joie cynique en concluant avec le traître un abominable marché. Instruments dociles aveuglés eux aussi par Satan, ils sont menés par lui. Pour Judas, l'occasion sera trouvée aisément, car dès ce moment, le Seigneur se laissera prendre, son heure étant venue.

Les Écritures prévoyaient ce que ferait Judas, mais cela ne diminue en rien sa responsabilité. Son sort tragique est révélé pour nous montrer que les plus grands privilèges sont inopérants pour donner la vie. Seule la grâce de Dieu, saisie par la foi, assure le salut éternel. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 27-28 Actes 16 : 16-40

Ambassadeur pour Christ

 

Transmis par René Barrois le 10/03

 

« Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ. » (2 Corinthiens 5 : 20).

 

 Un ambassadeur est le représentant d'un État auprès d'un autre État, ou parfois auprès d'une organisation internationale. C'est le rang le plus haut de la hiérarchie diplomatique. Un ambassadeur n'est pas là à titre personnel mais bien comme représentant des intérêts du pays qui l'envoie. A ce titre, il ne peut émettre ses propres opinions. Ainsi donc, un ambassadeur doit être continuellement en communication avec son gouvernement afin de s'assurer de bien saisir les politiques de ce dernier.

 De la même manière, la Parole de Dieu nous appelle à être les ambassadeurs de Dieu sur terre. « Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au non de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5 : 20-21). Quelqu'un pourrait dire : « Moi, ambassadeur ? » Mais oui, la Bible est claire, nous tous qui appartenons à Jésus-Christ sommes effectivement des ambassadeurs du Royaume de Dieu. Quel honneur ! En cette qualité, nous sommes porteur d'un message de la plus haute importance : le salut de l'être humain.

 L'apôtre Paul nous dit que nous avons pour fonction « le ministère de la réconciliation » (v. 18). Cette fonction est exactement celle qu'effectue un ambassadeur ici-bas. Sa tâche est de s'assurer de la qualité des bonnes relations entre le pays qu'il représente et celui où il est en fonction. A titre de chrétiens, nous devons annoncer à tous ceux qui l'ignorent que Dieu est disposé à créer des liens de paix avec eux, sur la base de la médiation de son Fils Jésus-Christ. - David Bouyou (Trésor Quotidien)

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 24-26 Actes 15 : 36 à 16 : 1-15

« Je n’ai pas le temps... »

 

Transmis par René Barrois le 09/03

 

Un frère venu d’Afrique pour suivre en France un stage de formation pastorale redisait – comme la plupart de ses collègues stagiaires au cours des ans – son profond étonnement devant le rythme de vie que s’imposent les Européens, toujours pressés, et devant leur « manque de temps »

Il est vrai que la vitesse, la hâte, sont tellement devenues parties intégrantes de leur existence que le hommes et femmes de ce troisième millénaire mesurent mal le conditionnement ainsi subi.

Nous vivons dans une société fascinée, grisée par la recherche du « gain de temps » et dominée par sa loi : tout ou presque – depuis les machines jusqu’aux horaires – y est inventé, conçu, transformé pour aller plus vite afin de « perdre moins de temps »

Le résultat en est que cette génération dispose de plus de temps libre, libre des occupations contraignantes et vitales qu’aucune autre mais qu’elle est la plus occupée, la plus pressée, la plus stressée, celle qui a moins « le temps »...

Et les chrétiens n’échappent pas à l’influence que produit cette société hyper-organisée. Pris par les rythmes qu’elle impose, ils suivent le mouvement général.

Il ont donc de moins en moins de temps pour prier, pour méditer, pour se nourrir de l’Écriture, pour se consacrer à l’oeuvre de Dieu...mais en consacrent de plus en plus à mille futilités, vidant leur vie de l’essentiel pour la remplir eux aussi par l’accessoire ou l’inutile.

Or, ces moments-là sont plus que nécessaire, vitaux, pour la vie spirituelle, pour la Foi.

Ils permettent à « l’âme de rattraper le corps » selon une belle expression ; et ce, non seulement sur le plan physique, mais spirituel.

Jésus – lui le Fils de Dieu – se retirait souvent pour prier en des moments et en lieux de calme : « Vers le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, il se leva et sortit pour aller dans un désert où il se mit à prier » (Marc 1 : 35), etc...

Souvent aussi, il y entraîna ses disciples ( Marc 6 : 31 ; Luc 9 : 18...).

Et nous n’aurions pas besoin de tels temps, « à l’écart » des bruits et agitations de ce monde ?

Le plus important de chacune de nos journées ; le plus urgent dans notre emploi du temps de disciple du Christ, c’est le moment où nous nous retirons « dans notre chambre », pour prier « notre Père qui est est là dans le lieu secret »

Si nous n’en avons pas le temps, c’est qu’il est urgent de le prendre. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 22-23 Actes 15 : 22-23

Pourquoi Jésus ne se montre-t-il pas ?

 

Transmis par René Barrois le 08/03

 

On entend parfois cette réflexion de la part d’incrédules : « Si Jésus existe vraiment, pourquoi ne se montre-t-il pas ? »

Sur le plan historique, nul ne peut nier que Jésus ait existé. De nombreuses preuves ont été faites et il est inutile de revenir sur ce point. La venue de Jésus Christ sur terre est si réelle et a une telle importance que notre calendrier même est basé sur sa date de naissance ! En plus des quatre Évangiles, les écrits des historiens sont suffisamment nombreux pour confirmer que Jésus a existé.

Ce qui est encore moins accepté, ce n’est pas tant son existence (sa naissance, sa vie et sa mort), mais sa résurrection. Oui, Jésus est ressuscité. Il est maintenant vivant, mais malgré les nombreuses preuves que nous ne pouvons pas énumérer ici, combien d’incrédules y a-t-il encore ? Et pour expliquer cette incrédulité, des excuses sont formulées telles que : « Si Jésus existe vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-il pas ? »

Je désire répondre à ceux et celles qui se posent cette question :

N’oubliez pas, cher(e) ami(e), que Jésus s’est manifesté une fois : Il y a un peu plus de 2000 ans, il est venu du ciel sous la forme d’un homme pour révéler et prouver son amour, l’amour de Dieu. Quel mystère : Dieu manifesté en chair ! Comment l’humanité l’a-t-il reçu, lui qui fit tant de bien sur la terre, manifestant partout où il passait sa puissance divine et son amour infini ? Il a été moqué, injurié, maltraité, rejeté, puis crucifié... et vous oseriez lui reprocher qu’il ne se manifeste pas ? Vous faites comme les pharisiens de son époque qui osaient lui demander un signe alors qu’il venait d’accomplir tant de miracles ! A ceux-ci, Jésus répondit : « Il ne sera pas donné d’autre signe que celui de Jonas » (Matthieu 12: 39-40). De qui nous parle Jonas qui a été trois jours et trois nuits dans le ventre d’un poisson puis remis sur la terre, si ce n’est du Seigneur Jésus lui-même qui a été trois jours et trois nuits dans la mort, puis est ressuscité ? Son Oeuvre à la croix est parfaitement accomplie une fois pour toutes (Romains 6: 10 – Hébreux 10: 10) et il n’a pas à y revenir. Allez-vous rester plus longtemps incrédule ?

A Thomas qui ne voulait pas croire sans avoir vu, Jésus dit : « Parce que tu as vu, tu as cru. Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. » (Jean 20: 28)

Ne voulez-vous pas faire partie de ces bienheureux ?

Un jour, Jésus se manifestera de nouveau et tout le monde le verra (Apocalypse 1: 7) mais ce sera, à ce moment-là, « pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils subiront la peine d’une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur... » (2 Thessaloniciens 1: 8-9)

N’attendez donc pas de Le voir pour croire ! Il veut vous sauver maintenant. Quand vous Le verrez, il sera trop tard, Il sera votre Juge alors que maintenant Il veut être votre Sauveur. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 20-21 Actes 15 : 1-21

Prenez la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 07/03

 

« Les voies de Dieu sont parfaites, la parole de l’Éternel est éprouvée ; il est un bouclier pour tous ceux qui se réfugient en lui. » (Psaume 18 : 31).

 

Je prie pour que vous réfléchissiez sérieusement, de tout votre cœur, à ceci : vous devez être dans le monde, mais non du monde. Soyez une manifestation personnelle du Christ vivant. Tout comme Jésus-Christ se déplaçait sur la terre, vous devez vous déplacer en tant qu’enfant de Dieu, avec puissance et manifestation. Les gens n’ont pas le temps de lire la Bible ; vous devez donc être m’épître vivante, « lue et connue de tous les homme. »

Vous devez être certain que Jésus est la Parole. Vous devez croire la Parole de Dieu et ne pas la changer sous prétexte que les gens ont d’autres opinions.

Prenez la Parole de Dieu

En prenant la parole de Dieu, vous découvrirez que vous ne voulez rien d’autre parce qu’il n’y a rien de mieux. En elle que vous trouverez tout ce que vous voulez : de la nourriture quand votre âme a faim ; de la lumière dans vos ténèbres ; une générosité de cœur et des pensées inspirées par Dieu.

Prière du jour : Seigneur, ta Parole demeure quoique dise l’homme. Ta parole satisfait chacun et mes besoins. Elle est une force pour mon esprit ; elle guide mes pas et inspire mes pensées dans la piété. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 18-19 Actes 14

Empêchez-le !

 

Transmis par René Barrois le 06/03

 

« J'exhorte donc, avant tout, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois et tous ceux qui sont haut placés… Je veux donc que les hommes prient en tout lieu. » (1 Timothée 2. 1-2, 8).

 

Dans un village du Bangladesh, une femme vient trouver un missionnaire pour lui demander d'empêcher son voisin chrétien de continuer à prier pour elle.

Et comment savez-vous qu'il prie pour vous ? demanda le missionnaire.

Eh bien ! jusqu'à présent, en adorant les divinités hindouistes, j'étais tout à fait tranquille, mais depuis quelque temps, je ne le suis plus. D'ailleurs, il m'a dit une fois qu'il priait pour ma famille, et voilà que mes deux filles ainsi que mon fils sont devenus chrétiens. S'il continue à prier, il pourrait bien me rendre chrétienne moi aussi. Il fait toujours arriver les choses avec ses prières. Il faut absolument que quelqu'un l'arrête…

La Bible nous dit : “ Priez l'un pour l'autre… La fervente supplication du juste peut beaucoup. Élie était un homme ayant les mêmes penchants que nous ; il pria avec instance pour qu'il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois ; il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit ” (Jacques 5. 16-18).

Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus ” (Philippiens 4. 5-7). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 16-17 Actes 13 : 13-52

Son Amour, son Don, son Fils.

 

Transmis par René Barrois le 05/03


« Car Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).


De tous les astres du ciel, l'étoile polaire est la plus utile au marin. Ce texte est une étoile polaire, car il a conduit plus d'âmes au salut qu'aucun autre de l'Écriture. Il est parmi les promesses, ce que la Grande Ourse est parmi les constellations.

Plusieurs des mots qui la composent y brillent d'un éclat particulier. Nous y voyons d'abord l'expression de l'amour de Dieu dont le terme TELLEMENT vient marquer la mesure infinie. Puis nous avons le don de Dieu dans sa grandeur et sa gratuité. Ce don, c'est celui du Fils de Dieu, don unique et sans prix de cet amour, qui jamais, ne s'était manifesté aussi complet, que quand ce Fils bien-aimé a été envoyé du ciel, pour venir vivre et mourir pour les hommes. Ce sont là les trois points les plus lumineux.

Puis vient l'unique condition demandée pour le salut, la seule accessible à tout homme coupable croire. Condition qui est largement offerte à tous, sans exception, appuyée qu'elle est par la locution « QUICONQUE. » Beaucoup ont trouvé place dans ce « quiconque, » qui auraient été exclus par tout autre terme moins général. Enfin, voici la grande promesse que celui qui croit en Jésus ne périra pas mais qu'il À LA VIE ÉTERNELLE. Celle-ci réjouit tout homme qui se voit près de périr et sent qu'il ne peut se sauver lui-même. Nous croyons au Seigneur Jésus et nous avons la vie éternelle. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 14-15 Actes 13 : 1-12

Maintenant

 

Transmis par René Barrois le 04/03


« C'est maintenant le temps favorable ; c'est maintenant le jour du salut. » (2 Corinthiens 6 : 2)


La grâce que vous avez reçue hier ne peut pas vous suffire pour aujourd'hui. La grâce est une source toujours jaillissante ; vous pouvez y puiser à chaque instant. Elle est là "dans les afflictions, dans les détresses, dans les angoisses..." C'est là que se manifeste la grâce de Dieu, dans notre patience. À des moments pareils, vous est-il arrivé de ne pas saisir cette grâce divine ? Est-ce que vous dites : "Ce sera pour plus tard" ? Vous priez Dieu de venir à votre aide. Mais Sa grâce est là, devant vous ; vous n'avez qu'à la saisir. Nous considérons la prière comme une préparation à notre travail, mais dans la Bible elle est bien autre chose : elle est l'acte de puiser à même la grâce de Dieu. Ne vous dites pas : "Je supporterai cela jusqu'à ce que je puisse aller me recueillir et prier Dieu qu'il me délivre." Priez maintenant.

Puisez au moment du besoin à cette source qui est toujours là. La prière doit être une action pratiqué, et non pas une simple élévation de l'âme pieuse. Nous avons tant de peine à comprendre que la prière est l'acte de puiser à même la grâce de Dieu.

"Sous les coups, dans les cachots, dans les émeutes, dans les fatigues..." Comme l'apôtre Paul, sachez puiser à même la grâce de Dieu. Vous serez émerveillé vous-même, autant que ceux qui en seront les témoins. Mais puisez maintenant. Aucune douleur, aucune humiliation ne vous empêchera de manifester la grâce de Dieu.

Donnez, comme Paul, tout ce que vous avez. Ne gardez rien pour vous, de tout ce que Dieu vous donne. C'est la pauvreté triomphante. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 11-13 Actes 12

Attention aux apparences trompeuses, en dehors de la réalité

 

Transmis par René Barrois le 03/03

 

« L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au coeur. » (1 Samuel 16 : 1-7).

 

Ce passage de l’Écriture nous présente un piège qui est toujours d’actualité : celui des apparences trompeuses, en dehors de la réalité, tel que :

 

Penser que le péché nous permet de vivre une vie abondante

Le serpent leur dit : « Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux connaissant le bien et le mal... » (Genèse 3 : 5-6).

Dès l’origine de la race humaine, Satan a tenté de faire croire aux hommes qu’ils pouvaient obtenir une vie abondante, heureuse sans se soucier du péché. Aujourd’hui, les hommes cherchent par leur propre moyen à acquérir le vrai bonheur tout en restant dans la désobéissance à Dieu ; ils écoutent et se laissent séduire par les subtilités de Satan, qui n’a pour but que la perte du salut des hommes. Penser que le péché nous permet de vivre une vie abondante est une apparence trompeuse qui entraine dans la mort spirituelle et morale (rupture de la communion avec Dieu) pour l’éternité (Éphésiens 2 : 1-3).

 

Se livrer à de vaines répétitions dans la prière

« En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme le font les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. » (Matthieu 6 : 7).

Pour beaucoup, la prière c’est surtout la récitation de formules, de répétitions... Selon la Parole de Dieu, la prière c’est une démarche vers Dieu, une recherche de sa présence pour lui parler. Il convient donc d’avoir un état d’esprit et un comportement qui convient, car la prière est un droit chrétien de base.

L’Exhortation de Jésus à « ne pas multiplier de vaines paroles... ! » nous rappelle cet événement du temps du prophète Elie, lorsque les prêtres de Baal, devant leur autel, « invoquèrent le nom de Baal depuis le matin jusqu’à midi, en disant : Baal, réponds-nous ! Mais il n’y eut ni voix ni réponse... ! » (1 Rois 18 : 26). Cette multiplication de suppliques n’eut aucun effet, contrairement à la prière concise d’Elie, auquel Dieu répondit par le feu sur son autel (1 Rois 18 : 38-39). Répéter machinalement ne sert à rien.

Jésus a donc exhorté ses disciples à ne pas ressembler aux païens dans leur manière d’invoquer leurs dieux, Jésus leur dit : « Ne leur ressembler pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez... ! » (Matthieu 6 : 8). Le Psalmiste ne s’écrie-t-il pas : « la parole n’est pas sur ma langue, que déjà, ô Eternel ! tu la connais entièrement... ! » (Psaume 139 : 4). Dieu connaît l’ensemble de nos pensées, de nos désirs et de nos craintes. Si nous oublions ceci, alors nos demandes risquent de devenir des « commandes » faites à Dieu, auxquelles Il serait obligé de répondre... ! L’Éternel nous entoure de sa bonté et étend sa main favorable sur notre vie.

Lorsque nous prions nous devons louer et adorer Dieu d’un coeur sincère (Psaume 150 ; Actes 2 : 47 ; Romains 15 : 11).

 

Se confier en soi-même

« Pierre, prenant la parole, lui dit : Quand tu serais pour tous une occasion de chute, tu ne le sera jamais pour moi. » (Matthieu 26 : 33).

 

Pierre dit : « jamais ».

Jésus répond : cette nuit même, avec cette affirmation solennelle : En vérité. Il indique même à son disciple le temps précis que les anciens appelaient : le chant du coq, c’est-à-dire la troisième veille de la nuit, entre minuit et trois heures, vers le point du jour

Pierre porte son assurance jusqu’à se croire prêt à mourir, sans s’apercevoir qu’il contredit formellement son Maître. Il méprise son avertissement deux fois répété, et entraîne ses condisciples (tous) dans son orgeuil.

Alors le serpent dit à la femme : « Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » (Genèse 3 : 4-5).

Et à partir de ce moment, l’homme a toujours voulu avoir le contrôle sur sa destinée, et devenir son propre dieu.

Le monde nous séduit à travers ce que nous sommes, ce que nous faisons, et ce que nous avons.

L’orgueil se manifeste tous les jours dans la gestion de notre vie.

L’homme veut programmer son existence dans les moindres détails pour ne pas perdre le contrôle. L’apôtre Pierre a succombé dans l’orgueil, cette apparence trompeuse qu’il était bien au-dessus de tous. En final se fut pour lui une amère expérience.

 

Construire sur le sable

« C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.

La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc.

Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.

La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande. » (Matthieu 7 : 24-27).

 

Nombreux sont les chrétiens qui ont l’apparence d’avoir bâti leur vie spirituelle sur le roc. Néanmoins, dès que les premières difficultés apparaissent, quand la tempête se déchaîne et vient frapper leur quotidien ; leur vie s’écroule tel un château de cartes, ils perdent toutes notions spirituelles.

L’apparence du solide, alors, qu’en réalité leur vie spirituelle n’a pour fondation que du sable.

 

Bien d’autres passages le l’Écriture citent des apparences trompeuses :

Se confier dans les richesses (Luc 12 :19).

Penser que l’on a encore le temps (Actes 24 : 25).

S’appuyer sur sa race (Matthieu 3 : 9).

Penser que les circonstances ne changeront pas (Jacques 4 : 13-14).

 

Soyons ferme devant les subtilités de Satan. Ne nous laissons pas tromper par des faux résonnements « Mais mettez la parole en pratique, et ne l'écoutez pas seulement, vous seduisant vous-mêmes. Car si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui considère sa face naturelle dans un miroir ; car il s'est considéré lui-meme et s'en est allé, et aussitot il a oublié quel il était. » (Jacques 1 : 22-24 Darby).

Plongeons nos regards dans la loi de la liberté et surtout mettons nous au travail car «celui qui aura regardé de près dans la loi parfaite, celle de la liberte, et qui aura perseveré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais un faiseur d'oeuvre, celui-là sera bienheureux dans son faire. » (Jacques 1 : 25 Darby). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 9-10 Actes 11 : 19-30

Diacre, moi ?

 

Transmis par René Barrois le 02/03

 

Il faut que les serviteurs soient dignes…” 1 Timothée 3. 8

Dans sa lettre à Timothée, Paul vient d’aborder les qualités spirituelles auxquelles doivent répondre les anciens (1 Timothée 3. 1-7) ; il passe maintenant à celles requises pour les serviteurs (les diacres ; en grec : diakonos). On admet généralement que cette fonction de diacre correspond au service des sept hommes mentionnés dans Actes 6. 1-6, choisis pour répartir la nourriture destinée aux veuves de l’Église à Jérusalem. Notons qu’ils devaient être remplis de l’Esprit Saint, même pour servir aux tables ! Il n’y a donc pas de « petit » ou de « grand » service pour le Maître… Étienne et Philippe vont acquérir “une bonne maturité” et “une grande hardiesse” (selon 1 Timotnée 3. 13) : nous les retrouverons comme évangélistes un peu plus tard.

Ici, ils sont choisis par les disciples (et non les 12 apôtres), puis ils reçoivent l’imposition des mains ; l’église, consciente de son besoin, valide ainsi leur service et exprime son plein soutien en s’identifiant à eux.

Par extension, les diacres exercent donc une fonction dans l’église locale, tout en laissant le leadership aux « surveillants » (ou anciens) (cf. Philippiens 1. 1). Mais la Parole ne définit aucune responsabilité officielle ou particulière attribuée au diacre.

Phœbé, “servante” ou “diaconesse” de l’église de Cenchrée (Rom. 16. 1) a été “en aide à beaucoup”. Lydie, Évodie et Syntyche à Philippes, Prisca à Corinthe, Éphèse et Rome, Tryphène, Tryphose et Persis à Rome, toutes ont participé à l’œuvre de Dieu. Cela souligne l’un des rôles importants des sœurs dans l’église locale.

Les qualités spirituelles et morales du diacre ou de la diaconesse doivent correspondre à ce qui leur est demandé en 1 Timothée 3. 8-13. C’est une sorte de « mise à l’épreuve », une « grille » (et non pas un examen !) pour savoir s’ils ont les qualités spirituelles et morales pour être reconnus ou choisis comme diacres.

Alors, suis-je diacre sans le savoir ? Peut-être faut-il que je me pose la question honnêtement, devant mon Maître ? Peut-être aussi est-il bon de se poser la question de temps en temps dans notre église locale : quels sont nos besoins de services ? qui sont nos diacres ?… ou qui pourrait le devenir ? - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

 
Nombres 7-8 Actes 11 : 1-18

L’amour de Dieu ne fait jamais défaut

 

Transmis par René Barrois le 01/03

 

Lorsque David écrit les paroles du Psaume 13, il pose la question suivante :

« Jusqu’à quand, Éternel ! M’oublieras-tu sans cesse ? Jusqu’à quand me cacheras-tu ta face ? Jusqu’à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour du chagrin dans mon cœur ? Jusqu’à quand mon ennemi s’élèvera-t-il contre moi ? » (Psaume 13 : 2-3).

 

David a dû avoir l’impression que Dieu l’avait totalement abandonné. Tous le matins, il se réveillait dans la souffrance, avec un nuage noir au-dessus de la tête. Pendant un certain temps, David a laissé cours à son désespoir en s’écriant : « ô Dieu, ce sentiment d’isolement durera-t-il à jamais ? Quand mes prières seront-elles exaucées ? »

Quand le trouble nous assaille et que la délivrance paraît impossible , il se peut que nous croulions sous le poids des pressions. Une personne qui lit maintenant ces paroles pourrait se trouver au bord du désespoir face à une situation épouvantable à laquelle aucune réponse ne semble possible.

Parce qu’il se sentait désemparé, David s’est écrié : « Jusqu’à quand aurai-je des soucis dans mon âme ? » Il évoquait ainsi l’élaboration d’un plan après un autre, dans ses efforts pour trouver des moyens de sortir de sa situation troublée. Mais tous ses plans et toutes ses dispositions échouaient. Il ne savait plus que penser ni quelle solution valable trouver. Il était à bout.

Comment David est-il sorti de cette fosse du désespoir ? Voici son témoignage : « Mais moi, j’ai confiance en ta bonté... je chanterai... » (Psaume 13 : 6).

Il nous est donné plusieurs raisons de continuer à avoir confiance au sein de nos épreuves. Peu importe la violence des tempêtes, notre Seigneur continuera à nourrir les oiseaux du ciel, à vêtir les lis des champs et à satisfaire aux besoins de tous les poissons de l’océan. « Votre père céleste les nourrit » (Matthieu 6 : 26).

Quel Père nourrirait toutes les créatures de la terre et négligerait ses propres enfants ? Assurément, le Seigneur vous aime et il ne restera pas sourd à vos cris. Tenez bon et attendez avec patience. Il est fidèle, il ne vous fera jamais défaut ! - David Wilkerson

Mettons-nous des limites à la puissance et aux promesses de Dieu ?

 

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