Mars 2020

29/02/2020 10:47

Plan de lecture quotidienne :

Josué 7-9     Actes 28 : 17-31

 

Il bénit et Il garde

 

Transmis par René Barrois le 31/03


« L'Éternel te bénisse et te garde. » (Nombres 6 : 24)


Cette bénédiction du souverain sacrificateur est en elle-même une promesse. Celle que notre grand Sacrificateur prononce sur nous doit sûrement avoir son effet, car il parle selon les oracles de Dieu. Quelle joie d'être sous la bénédiction divine ! Cela donne un parfum délicieux à toutes choses. Si nous sommes bénis, tous nos biens et toutes nos joies sont bénis ; nos pertes et nos croix, et nos désappointements mêmes le seront aussi. La bénédiction de Dieu est profonde, réelle, effective. Celle d'un homme peut consister en paroles uniquement ; mais la bénédiction de l'Éternel enrichit et sanctifie. Le voeu le plus désirable que nous puissions faire à notre meilleur ami n'est pas : « Bonheur et prospérité,» mais : « Que l'Éternel te bénisse. »

 

Quelle excellente chose c'est encore que d'être sous la garde de Dieu ; gardé par lui, gardé près de lui ; gardé en lui. Ils sont bien gardés ceux que Dieu garde : ils sont préservés du mal et réservés pour une félicité infinie. La garde de Dieu accompagne sa bénédiction, afin de l'établir et de l'affermir. Le voeu de l'auteur de ce petit livre est que tous ceux qui liront ces lignes soient mis au bénéfice de cette riche bénédiction et placés sous cette sûre garde.

 

Oui l'Éternel te bénira,

Et son amour te gardera ;

Il t'éclairera de sa face

Et te fera trouver sa grâce ;

Il tournera vers toi les yeux

Et t'enverra sa paix des cieux. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 5-6 Actes 28 : 1-16

 

La désillusion bienfaisante

 

Transmis par René Barrois le 30/03


« Jésus ne se fiait point à eux... car il savait ce qui était dans l'homme. » (Jean 2 : 24-25).


Après une désillusion, je ne me trompe plus sur le compte des autres ; je suis sur mes gardes, au risque de devenir cynique, dur, plus sévère que de raison. Mais la désillusion bienfaisante, celle qui vient de Dieu, nous fait voir les hommes et les femmes tels qu'ils sont, sans que des pensées cyniques ou des paroles piquantes ou amères nous viennent à l'esprit. Beaucoup de nos malheurs viennent des illusions que nous nous faisons. Nous ne nous comportons pas avec les autres d'après ce qu'ils sont véritablement, mais d'après les idées que nous nous faisons à leur sujet. Tout nous apparaît merveilleux et parfait, ou bien mesquin et exécrable, suivant l'idée que nous nous sommes forgée.

 

Le refus de perdre ses illusions est la cause de la plupart des souffrances de l'existence. Voici ce qui se produit : si nous aimons une créature humaine sans aimer Dieu, nous attendons de l'être aimé toutes les perfections. Lorsque notre attente est déçue, nous devenons cruels et méchants, sans nous rendre compte que nous attendons de lui plus qu'il ne peut nous donner. Il n'y a qu'un être au monde qui puisse satisfaire tous les besoins de notre coeur blessé : c'est le Seigneur Jésus-Christ. Si Jésus nous paraît juger si sévèrement toute affection humaine, c'est qu'il sait bien que toute affection qui n'est pas fondée sur notre amour pour lui aboutit nécessairement au désastre. Notre Seigneur ne se fiait à aucun homme, et cependant il ne fut jamais soupçonneux ni amer. Sa confiance en Dieu et en sa grâce était telle qu'il ne désespérait de personne. Par contre, si nous plaçons notre confiance dans les hommes, nous en arriverons à désespérer de tous. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 3-4 Actes 27 : 27-44

 

 

Flamme de la Pentecôte

 

Transmis par René Barrois le 29/03

 

« Le jour de la Pentecôte... des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent,séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. » (Actes 2 : 1-4).

 

Un des traits principaux de l’expérience de la Pentecôte est l’émerveillement qu’elle engendre dans les croyants et les église.

Le jour de la Pentecôte lors de la venue du Saint-Esprit dans la vie des disciples, les moqueurs à Jérusalem disaient ironiquement « Ses hommes sont pleins de vin doux » (Actes 2 : 13). Quelque chose de nouveau était en eux, ce n’était pas l’ivresse, mais la présence de Dieu. Ils étaient remplis de l’enthousiasme du Saint-Esprit.

Au travers de la flamme de la Pentecôte, les disciples de Christ sont devenus ses successeurs dans son ministère terrestre. Cette puissance a ouvert une fontaine de louanges dans leur cœur et leur donna une ardeur pour gagner les âmes.

Cette flamme de la Pentecôte animait les disciples d’une lumière qui éclairait partout en dépit des oppositions envers la Parole de Dieu, des coups reçus, des divers afflictions et de la prison.

La puissance de la flamme du Saint-Esprit permet de louer Dieu, de se réjouir en toutes circonstances. Elle est comme un levier qui soulève les fardeaux, sans ce soutien nous serions écrasés. Paul et Silas « Après qu’on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison...les ceps aux pieds. » (Actes 16 : 23-24). Comment, après une telle humiliation au sein de leur souffrance auraient-ils pu prier et chanter les louanges de Dieu ?

La flamme de la Pentecôte nous permet d’être « puissamment fortifiés par le Esprit … et nous remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu...par la puissance qui agit en nous... » (Éphésiens 3 : 16-20).

Si nous voulons une vie chrétienne victorieuse durant notre vie, Nous devons constamment rechercher le rafraîchissement de l’Esprit afin que la source d’eau vive ne tarisse pas.

La Pentecôte n’est pas une dénomination, mais une expérience que chaque enfant de Dieu doit vivre. La vieille vigne de Pentecôte est toujours vigoureuse et d’actualité, c’est pourquoi cette glorieuse expérience n’est pas réservée à quelques uns. Dieu a promis que « Dans les derniers jours, je répandrai mon Esprit sur toute chair... » (Actes 2 : 17).

Dans ce monde perturbé, le temps est venu pour tout le peuple de Pentecôte être rempli de l’Esprit-Saint et de faire briller la flamme de Pentecôte. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 1-2 Actes 27 : 1-26

 

Les grands serviteurs

 

Transmis par René Barrois le 28/03

 

Moïse, un grand serviteur

 

« L’Éternel dit à Moïse : “Maintenant, vas-y, je t'enverrai vers le pharaon et tu feras sortir d'Égypte mon peuple, les Israélites. » (Exode 3  :10)

Moïse dit : « Je ne peux pas, à moi tout seul, porter tout ce peuple, car il est trop lourd pour moi. » Nombres 11 » 14

 

Moïse est un serviteur reconnu comme législateur, libérateur et conducteur du peuple d’Israël, intercesseur et prophète.

Élevé à la cour du Pharaon, « Moïse a été formé avec toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant en paroles et en actes » (Actes 7 : 22) jusqu’à l’âge de 40 ans. Puis il doit s’enfuir et vivre au désert pendant 40 autres années. À 80 ans et riche de cette double expérience, il est appelé par Dieu à le servir. Attiré par la vision d’un buisson qui brûle sans se consumer, il entend la voix de Dieu qui se révèle à lui comme le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, celui qui a choisi le peuple d’Israël et s’intéresse à son sort : « J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte et j'ai entendu les cris qu'ils poussent devant ses oppresseurs. Oui, je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la domination des Égyptiens et pour le faire monter de ce pays jusque dans un bon et vaste pays, un pays où coule le lait et le miel » (Exode 3 : 7-8). Dieu choisit Moïse pour être le serviteur par qui il délivrera son peuple. Moïse hésite devant l’ampleur de la tâche : affronter le Pharaon, puis conduire les fils d’Israël hors du pays d’esclavage et jusqu’en Canaan.

Moïse était un homme « très humble, plus humble que n'importe quel homme à la surface de la terre » (Nombres 12 : 3), mais il était ardent quand il s’agissait de la gloire de l’Éternel. Il vivait dans la présence de Dieu qui lui parlait « face à face, comme un homme parle à son ami » (Exode 33 : 11).

Pourtant, devant les incessants murmures du peuple regrettant l’Égypte, ce géant de la foi se sent démuni (second verset du jour). Il est prêt à tout abandonner et souhaite même mourir de la main de l’Éternel (Nombres 11 : 15) ; mais Dieu le soutient et lui accorde l’aide de soixante-dix anciens.

Quand le peuple réclame à nouveau de l’eau, Moïse s’emporte : il frappe deux fois le rocher au lieu de lui parler conformément à l’ordre de l’Éternel. Aussi Dieu ne lui permettra pas d’introduire le peuple dans le pays promis (Nombres 20 : 2-13).

Même si Moïse s’est montré parfois accablé et irrité dans son service, l’Éternel l’a entouré de tendres soins jusqu’à la fin de sa vie : « L’Éternel lui fit voir tout le pays : Galaad jusqu'à Dan, tout Nephthali, le pays d'Éphraïm et de Manassé, tout le pays de Juda jusqu'à la mer Méditerranée, le Néguev, les environs du Jourdain, la vallée de Jéricho, la ville des palmiers, jusqu'à Tsoar. L'Éternel lui dit : Voilà le pays que j'ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob en disant : Je le donnerai à ta descendance. Je te le fait voir de tes yeux, mais tu n'y entreras pas. Moïse, le serviteur de l'Éternel, mourut là, dans le pays de Moab, conformément à l'ordre de l'Éternel. L'Éternel l'enterra dans la vallée, dans le pays de Moab, vis-à-vis de Beth-Peor. Personne n'a su où était son tombeau jusqu'à aujourd'hui » (Deutéronome 3 :. 1-6).

 

Élie, un grand serviteur

 

« Élie le Thishbite, l'un des habitants de Galaad, dit à Achab : L'Éternel, le Dieu d'Israël, dons je suis le serviteur est vivant ! Il n'y aura ces années-ci pas de rosées ni de pluie, sauf sur ma parole. » (1 Rois 17 : 1)

« Quand à lui, il marcha toute la journée dans le désert, puis il s'assit sous un genêt et demanda la mort en disant : C'est assez ! Maintenant, Éternel, prends-moi la vie, car je ne suis pas meilleur que mes ancêtres. » (1 Rois 19 : 4)

 

Élie surgit brusquement dans l’histoire du peuple d’Israël à l’époque du roi impie Achab et de sa femme Jézabel. Fille du roi de Tyr, elle avait entraîné le peuple de Dieu dans l’idolâtrie en introduisant en Israël le culte de Baal, un dieu de la nature et de la fertilité. Dieu envoie alors son serviteur Élie pour annoncer son jugement : une longue sécheresse, cause de famine. Baal est incapable de la faire cesser. Au terme de trois années de ce fléau, Élie convoque le peuple pour manifester la puissance de l’Éternel, en présence des prophètes de Baal. Ces derniers sont incapables de relever le défi lancé par Élie. Mais Élie intercède, la puissance de l’Éternel agit et convainc le peuple d’Israël indécis qui proclame alors : « C'est l'Éternel qui est Dieu ! » (1 Rois 18 : 39).

Mais ensuite Élie prend peur devant la fureur de Jézabel qui apprend par son mari la défaite de son dieu. Alors Élie « se leva et partit pour sauver sa vie » (1 Rois 19 : 3) : il fuit la vengeance de Jézabel, décidée à le mettre à mort sans délai.

Dieu n’abandonne pas Élie seul au désert et le soutient jusqu’au mont Sinaï. Là où la Loi a été donnée, Élie laisse déborder son amertume contre son peuple et réclame implicitement son jugement (Romains 11 : 2). À sa surprise, ce n’est pas dans le vent, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu que l’Éternel lui révèle sa réponse, mais dans « un murmure doux et léger. Quand il l’entendit, Élie s'enveloppa le visage de son manteau, sortit et se tint à l’entrée de la grotte » (1 Rois 19. 13).

La patience et la grâce de l’Éternel viennent relever Élie de son abattement et lui donner des directions pour la suite de son service. Comme il l’avait fait pour Moïse, Dieu prendra soin d’Élie jusqu’à la fin : « Élie monta au ciel dans un tourbillon » (2 Rois 2 : 11).

Précurseurs et images du Seigneur Jésus, Moïse et Élie apparaîtront en gloire avec lui et parleront « de son prochain départ qu’il allait accomplir à Jérusalem » (Luc 9 : 31).

Humbles et petits serviteurs de Jésus, nous sommes assurés des mêmes soins et de la même destinée.

 

Jésus, le serviteur parfait

 

« Et ensuite il a déclaré : Me voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté. » (Hébreux 10 : 9)

« Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environs un jet de pierre, se mit à genoux et pria en disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. »  (Luc 22 : 41-42)

« Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Puis il baissa la tête et rendit l'esprit. »  (Jean 19 : 30)

 

Après son apparition en gloire sur la montagne, Jésus dresse « sa face résolument pour aller à Jérusalem » (Luc 9 : 51). Sans ignorer ce qui l’attend, il montre ainsi sa décision d’achever sa mission.

À Jérusalem, ses derniers soins sont pour ses disciples. Il prend la place de serviteur envers eux et lave leurs pieds. Puis il leur révèle les ressources dont ils disposeront après son départ et il les confie à son Père (Jean 13-17).

Au jardin de Gethsémané, Jésus est dans une grande angoisse, il exprime sa volonté, juste et parfaite à sa place ; mais il la soumet à celle de son Père. Il traduit ainsi l’obéissance parfaite du serviteur de l’Éternel (Ésaïe ch. 42 et suivants).

Puis Jésus se place volontairement devant ses disciples pour les protéger des soldats (Jean 18 : 8). Il n’est pas le prisonnier des hommes, il poursuit résolument la mission qui lui a été confiée.

Dans le même temps, Jésus reprend Pierre qui veut le défendre en combattant. Il évoque la puissance à sa disposition : « Mon Père me fournira à l’instant plus de douze légions d’anges » (Matthieu 26 : 53). Mais cette aide n’est pas la volonté de son Père (v. 54 et Jean 18 : 11).

Sur la croix, il est soumis aux souffrances infligées par les hommes, il accepte aussi d’être « maudit… pendu au bois » (Galates 3 : 13). Il exprime par un cri ce qu’il a traversé : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15 : 34). Dans cette souffrance infinie et inaccessible pour nous, il confirme pourtant par ces paroles sa fidélité en celui qu’il appelle « mon Dieu ». Lui qui est « de condition divine, il n'a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préservé, mais il s'es dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme, il s'est humilié lui-même en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort, même la mort sur la croix » (Philippiens 2 : 6-8).

Il achève sa vie d’homme par la déclaration qui clôt son service : « C’est accompli ». Oui, lui, le serviteur parfait de son Dieu et Père, peut proclamer cela en absolue vérité ! Sa résurrection triomphante en est la démonstration (Romains 1 : 4). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 33-34 Actes 26 : 19-32

 

Vous pouvez prêcher !

 

Transmis par René Barrois le 27/03

 

« Cette bonne nouvelle du royaume sera proclamée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. » ( Matthieu 24 :14)

 

Nous sommes des intendants de l'Évangile. Le pouvoir de proclamer la plus grande nouvelle au ciel ou sur la terre n'a pas été donné aux anges. Il a été donné aux hommes rachetés. Ceci a été adressé à de modestes laïcs. Certains pensent que seuls les ministres doivent prêcher, mais c'est faux. Chaque chrétien doit être témoin ; chaque disciple de Christ doit prêcher l'Évangile.

Nous pouvons prêcher en partageant notre expérience avec d'autres. Nous pouvons prêcher en exaltant le Christ dans nos vies quotidiennes. Les sermons vus sont souvent plus efficaces que ceux entendus. La vérité est que: les meilleurs sermons sont à la fois entendus et vus. Ils sont une sorte de témoignage audiovisuel. Nous pouvons aussi prêcher en donnant aux autres afin qu'ils puissent prêcher. Les dons missionnaires, les offrandes paroissiales et les dons de charité parlent tous avec éloquence de votre désintéressement et de votre générosité chrétienne.

Dans toutes ces choses, nous sommes partenaires de Dieu. Nous aidons par sa grâce à racheter le monde. Dieu a besoin de notre temps, de nos talents, de notre témoignage et de notre argent, aujourd'hui plus qu'à tout autre moment de l'histoire. Devenez un partenaire de travail à part entière avec Dieu.

Prière pour le jour

Partout où je vais aujourd'hui, rend-moi conscient des personnes que je rencontre. Ils ont besoin de ton amour. Ainsi, que je puisse leur parler de vous, dire un mot gentil ou exercer un ministère de quelque manière que ce soit, je serais comme toi, Seigneur - aimant toujours, donnant toujours. - Billy Graham

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 31-32 Actes 26 : 2-18

 

 

Appel à l'aide

 

Transmis par rené Barrois le 26/03


« « David se fortifia en l'Éternel, son Dieu. » (1 Samuel 30 : 6)

 

« Personne n'a été avec moi, tous m'ont abandonné... Mais le Seigneur s'est tenu près de moi et m'a fortifié. » (2 Timothée 4 : 16-17)

 

Si tu fais partie de ceux dont on peut lire la révolte et le désespoir dans toute leur attitude : visage fermé, épaules voûtées, regard vide, soupirs involontaires ou réflexions violentes. Si tu as envie de te rouler en boule dans un coin, dans l'espoir d'échapper aux nuages noirs de l'angoisse et pour ne plus avoir ce bloc de pierre qui pèse sur ton coeur. Si tu te sens seul, inutile, incompris, prisonnier d'un monde dans lequel les gens sont indifférents ou hostiles, si tu es dégoûté des autres ou peut-être de toi-même. Si ta vie n'est qu'une suite de jours insipides, insupportables, et que personne ne s'intéresse à toi. Si la dépression se glisse, comme un serpent, au creux de ton âme et que l'idée te traverse parfois de mettre fin à tes jours. Si tu es sans force pour crier : Au secours ! Écoute, j'ai des raisons de te dire : Reprends courage !

Tu as besoin d'un refuge, d'un abri ? Cet endroit existe. Tu as besoin de quelqu'un qui t'écoute et te comprenne ? Cette personne est tout près de toi, « un secours dans les détresse, toujours facile à trouver » (Psaumes 46 : 1). C'est le Seigneur Jésus-Christ. Il te dit maintenant, comme à tous les blessés de la vie qu'il rencontrait quand il était sur la terre : Aie bon courage, mon enfant... (Matthieu 9 : 2).

 

Appelle Jésus à l'aide, c'est lui qui encourage et fortifie l'âme et le corps, c'est lui qui est attentif au moindre de tes soupirs, car tu es d'un grand prix pour lui. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 29-30    Actes 25 : 13 à 26 : 1

 

Regarde l’oeuvre de Dieu !

 

Transmis par René Barrois le 25/03

 

« Regarde l’oeuvre de Dieu : qui pourra redresser ce qu’il a courbé ? » (Ecclésiaste 7 : 13)

« Éternel, tu as fait de mon corps une œuvre si étonnante et si merveilleuse. Que tes œuvres sont admirables ! » (Psaume 139 : 13-14).

 

Selon le docteur Leininger, chirurgien ophtalmologiste, « l’oeil est un organe ultra-perfectionné ; chaque élément : la cornée, le cristallin, l’ris, la pupille et la rétine, a son rôle et son importance. Relié par le nef optique, l’oeil permet au cerveau d’enregistrer, d’interpréter et de traduire les images avec un automatisme extraordinaire »

Dans une publicité d’une grande marque de téléphone portable, j’ai lu : « Parce que votre iris est unique, vous pouvez sécuriser votre smartphone d’un simple regard. La reconnaissance de l’iris est aujourd’hui la solution de verrouillage la plus efficace et la plus sécurisé pour votre smartphone.

Personne d’autre que vous sur la terre n’a votre empreinte digitale ou ADN. Les scientifique attestent de façon formelle que nous sommes tous des êtres uniques. Pour Dieu notre Créateur, nous ne sommes pas des clones anonymes ni des numéros. Dieu disait à Moïse : « Je te connais par ton nom » (Exode 33 : 12). De plus, le bible dit : « Du lieu de sa demeure, Dieu observe tous les habitants de la terre...Il est attentif à toutes leurs actions » (Psaume 33 : 14).

Dieu connaît tout de notre vie, de notre conduite, de nos pensées, de nos sentiments, de nos œuvres, de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Convaincu de cette réalité, David disait : « Ô Dieu ! Tu connais ma folie, et mes fautes ne te sont point cachées » (Psaume 69 : 6).

Il faut savoir que « Dieu nous appellera en jugement » (Écclésiaste 12 : 1). Alors que faire ? « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner...» (1 Jean 1 : 9). - Joël Chédru

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 28    Actes 25 : 1-12

 

Peut-on contester le dessein de Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 24/03

 

« Enseigne-moi à faire ta volonté !… Que ton bon esprit me conduise sur la voie droite ! »  (Psaume 143 : 10)

 

Dans le livre des Rois, nous lisons l’histoire d’Ézéchias à qui le prophète Ésaïe annonce la mort prochaine (2 Rois 20). Le roi est alors effrayé par cette annonce et se met à implorer Dieu pour recevoir un prolongement de vie. Il met en avant ses actions méritoires et trouve qu’il a encore de grandes choses à accomplir. Il tente ainsi de faire reculer l’échéance. Dieu, dans Sa sollicitude, cède et accorde au roi 15 années supplémentaires. Or, ce monarque qui avait été un excellent roi, réformateur et fidèle, succombe progressivement à l’orgueil et oublie quelque peu les actions de Dieu envers lui et son peuple. Par ailleurs, trois ans après le début du sursis reçu, Ézéchias engendre un fils qui, devenu roi à son tour, s’avère être le pire de tous les rois d’Israël.

Comment interpréter cette histoire sans risquer d’avancer des choses désagréables, blessantes et culpabilisantes ? Peut-on contester le dessein de Dieu et L’obliger à changer Ses plans ? D’ordinaire, Dieu ne se plie pas à notre volonté et c’est ainsi que même Jésus – qui n’avait que de bons sentiments – déclare : « Non pas ma volonté, mais la tienne ! » ( Luc 22 : 42). Nous ne connaissons pas en profondeur la volonté de Dieu et les questions se multiplient face aux situations périlleuses et difficiles (comme pour le roi Ézéchias).

Nous demandons au Seigneur d’intervenir et parfois – souvent – nous Lui proposons des pistes pour qu’Il intervienne de telle ou telle façon, à notre convenance et selon nos avis. Mais est-ce là le meilleur pour nous et au-delà de nous ? Un mystique du Moyen-âge a témoigné de la leçon reçue de Dieu alors qu’il s’étonnait de n’être pas exaucé selon ses espérances. Cette réponse entendue d’en haut mérite d’être longuement méditée : « Heureux es-tu, toi Mon ami, à qui J’ai barré les routes qui ne sont pas les Miennes ! » - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 25-27    Actes 24

 

La prière

 

Trnasmis par René Barrois le 23/03

 

Elle est cette relation directe et sans artifice à Dieu. C'est Lui parler, dans une relation essentiellement cœur à cœur (Actes 13 : 22). David en est l’un des exemples typiques à la lecture de ses multiples Psaumes. La prière peut aussi s'exprimer seuls par des soupirs… souvent inexprimables ! (Romains 8)

Loin des vaines redites qui ne produiront que trop peu d’exaucements, Jésus nous l'enseigne par le « Notre Père… », en toute simplicité, en toute authenticité… loin d’une vaine redite, disais-je ! (Matthieu 6)

Elle est soupirs inexprimables inspirés par l’Esprit et confession (Romains 8 : 26 ; Matthieu 6 :12), 

intercession et supplications (Ephésiens 6 : 18), 

reconnaissance et actions de grâce (Ephésiens 4 : 6 ; 1 Thessaloniciens 5 :18), 

adoration et recueillement (Jean 4 : 20 ; Matthieu 6)

La prière est personnelle avant tout, pour être ensuite communautaire ! Certains y voient la respiration de l'âme et de l’esprit. Elle reste le seul moyen de nous connecter à notre Père céleste. Elle reste vitale et essentielle dans notre marche quotidienne avec et grâce à Lui.

Bien des choses passent par elle, ou plutôt, peu se passe sans elle. Ainsi Paul nous exhorte-t-il à "prier sans cesse", une belle grâce (1 Thessaloniciens. 5 : 17). Jésus Lui-même nous urge à ne pas nous relâcher dans la prière, étant l'exemple parfait de sa pratique active ! (Luc 18)

Dans ce domaine aussi, le serviteur n’est pas plus grand que son maître (Jean 13). - Adore Dieu

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 22-24    Actes 23 : 12-35

 

Marcher sur les traces de Jésus, un grand privilège !

 

Transmis par René Barrois le 22/03

 

Combien la vie de Jésus, l’homme de douleur, est pour nous un sujet de profonde réflexion, de méditation et de remise en question quant à notre propre vie. Combien elle est digne d’admiration en tous points. Durant sa vie terrestre, Il était un homme aux contrastes marqués qui reflétaient à la fois son humanité sans faille et sa divinité parfaite. Jésus s’est abaissé jusqu’à nous, et par sa vie terrestre, Il nous a indiscutablement laissé une xemple afin que nous suivions Ses traces.

 

Jésus, le Fils de l’homme aux multiples contrastes : l’exemple parfait

 

Ces quelques réflexions que quelqu’un a faites sur Jésus nous conduirons certainement à réexaminer notre propre vie à la lumière de la sienne. Voici ce qu’il a été dit de Lui:

• Celui qui est le pain de vie a commencé son ministère en ayant faim

• Celui qui est la source d’eau a terminé sa vie en ayant soif

• En tant qu’homme, Jésus a eu faim, mais comme Dieu, Il a nourri les affamés

• Il a été fatigué lui qui est notre repos

• Il a payé le tribut à César, tout en étant Roi lui-même

• On a dit qu’il était un démon, alors qu’Il a chassé des démons

• Il a lui-même prié, et pourtant c’est Lui qui entend nos prières

• Il a pleuré, alors que c’est Lui qui sèche nos larmes

• On l’a vendu pour 30 pièces d’argent, alors que c’est Lui qui rachète les pécheurs
• On l’a conduit tel un agneau à l’abattoir, pourtant c’est Lui le Bon Berger

• Il a donné sa vie, il est mort et en mourant, Il a détruit la mort !
Comment expliquer le mystère de Jésus, le Souverain Maître de l’Univers, devenu un homme parmi les hommes. Il s’est abaissé comme nul autre ne s’est jamais abaissé dans ce monde, et cela afin de nous racheter, nous ses pauvres créatures déchues, pécheresses et perdues. Jésus, Dieu qui s’est fait homme, mérite certes toute notre louange et notre adoration ! Il doit être Lui, la source de notre méditation, de notre inspiration et sans cesse l’exemple parfait à suivre.

 

L’amour de Jésus, le Fils de Dieu, l’a poussé à quitter la gloire céleste pour venir sur cette terre se sacrifier pour nous

 

Lorsque nous considérons ce que Jésus a fait pour nous, nous ne pouvons que nous émerveiller devant un tel amour, un tel abaissement pour nous, des pécheurs rebelles, ses propres ennemis. Nous étions haïssables, nous haïssant les uns les autres ; nous préférions les ténèbres à la lumière. Nous étions perdus dans nos fautes et nos péchés et notre condition méritait le jugement et la mort. Mais Jésus le Juste, le Parfait, l’Innocent est venu dans ce monde sauver une humanité déchue et condamnée. Quel amour, quelle compassion et quel abaissement !

 

Considérons quelque peu ce qu’Il a fait. Il a renoncé à la Gloire du Ciel ; Il s’est humilié jusqu’à devenir un simple homme ; Il s’est fait pauvre et a marché sur cette terre en solitaire, tout cela afin d’accomplir le plan de salut de Dieu Son Père.

Non seulement Il ne fut pas le bienvenu dans ce monde, mais Il fut méprisé, rejeté et persécuté. On s’opposa violemment à Lui. Et tout cela n’a même pas suffit ; les hommes sont allés jusqu’à le crucifier. Lorsque des soldats romains l’ont cloué sur une croix, Il ne s’est pas défendu ; lorsque des passants ont secoué la tête pour le ridiculiser, une fois de plus, Il n’a rien dit ; et même lorsque les deux brigands crucifiés à ses côtés l’ont injurié, Il ne leur a pas répondu. Il savait parfaitement que se défendre aux yeux des hommes ne mènerait à rien ; Il était conscient que seul la défense du Dieu de justice aurait son efficacité. C’est la raison pour laquelle Il est resté totalement silencieux.

 

Mais le temps où son Dieu allait le justifier est arrivé ! Le troisième jour après la mort, Dieu l’a ressuscité et l’a élevé en le faisant asseoir sur son Trône. C’est pourquoi Il est aujourd’hui au-dessus de tout ce qui peut se nommer. Devant Lui, un jour, tout genou se verra obligé de fléchir, dans les cieux et sur la terre et même sous la terre ; toute langue confessera qu’Il est Seigneur et Roi. C’est devant Lui que nous comparaîtrons tous et que justice sera faite pour tous les hommes.

Ainsi, pour nous, à l’exemple de cette vie divine livrée, nous démontrant une obéissance parfaite à Dieu Son Père, une vie volontairement sacrifiée pour des ennemis tels que nous, combien il est salutaire pour nous de suivre son exemple et de nous abaisser, de nous livrer à notre tour totalement à Dieu en adoptant un Esprit de serviteur, veillant continuellement à ne pas nous élever nous-mêmes, mais comme Jésus nous l’a si bien démontré, à marcher dans l’humilité, oubliant nos intérêts personnels pour servir le Seigneur et nous donner aux autres.

Ressembler à Jésus, n’est-ce pas l’objectif le plus élevé que nous puissions nous fixer ? Imitons les hommes et les femmes de Dieu dans l’histoire de l’Eglise qui se sont laissés imprégner du caractère de Jésus et qui nous ont laissé, par leur consécration, leur persévérance, et leur endurance à toute épreuve, un exemple vivant de leur recherche de la ressemblance à leur Maître. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 18-21    Actes 22 : 22 à 23 : 1-11

Tous ceux qui vinrent Jésus furent guéris

 

Transmis par René Barrois le 21/03

 

« Afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 17 ; Ésaïe 53 : 4-5).

 

Voilà une parole extrêmement importante, une révélation et une promesse qui nous sont données par Dieu. Dans une des plus livres de la Bible, le prophète Ésaïe (53 : 4-5) annonçait ainsi les souffrances et la mort de Jésus le Messie :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie, comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »

Ce texte, écrit quelque 700 ans avant la venue du Messie, nous révèle qu’il a pris sur lui nos péchés, et qu’à cause de son sacrifice, Dieu nous fait grâce si nous venons à lui dans une profonde repentance, en confessant nos transgressions.

Quand nous nous tournons vers lui, il nous décharge du fardeau qui pesait sur nous à cause de nos fautes, et nous libère du péché et des passions asservissantes.

Mais cette prophétie contient encore une autre promesse : le Fils de Dieu, en offrant pour nous sa vie sur la croix, s’est aussi chargé de nos infirmités et de nos maladies.

Méditons donc ces paroles, recevons-les avec foi, comme l’enfant qui ne doute pas de l’amour de son père, et nous les verrons s’accomplir dans notre vie.

Lorsque nous lisons dans l’Évangile de Matthieu le contexte dans le quel l’apôtre place les paroles d’Ésaïe, nous voyons qu’il s’agit bien là d’une promesse concernant la guérison des maux de notre corps.

L’apôtre nous dit : « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée avec la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta, puis elle se leva et se mit à le servir. Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades. Ainsi s’accomplit la parole du prophète Ésaïe : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 14-17).

Ces scènes nous montrent la manière d’agir du Seigneur : répondant à la foi des malades qui se sont approchés de lui, il les guérit tous.

Peut-être avaient-ils été les témoins de la guérison instantanée du lépreux qui, peu de temps auparavant, s’était prosterné devant Jésus en disant « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pure », ou en avaient entendu parler...

Le Christ ému de compassion, « étendit la main sur lui, le toucha et dit : je le veux sois purifié. Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre » (Matthieu 8 : 2-3).

Peut-être avait-il entendu Jésus déclarer son admiration pour la foi de centenier romain qui, à l’entrée de Capernaüm l’avait abordé avec beaucoup d’humilité, de respect et de foi, en lui demandant de guérir son serviteur gravement malade ce que le Seigneur lui accorda sur-le-champ.

Mais la Bible nous apprend aussi que parfois certaines guérisons ne furent pas instantanées.

Souvenons-nous notamment, de l’exemple de l’aveugle de Bethsaïda rapporté dans l’Évangile de Marc ch. 8 : 22-25 : Jésus lui mit d’abord de la salive sur les yeux, puis lui imposa les mains à deux reprises pour le rétablir complètement.

Cela signifiait-il que ce jour-là, le Seigneur avait moins de puissance ? Certainement pas !

Mais celui qui avait ressuscité Lazare et le fils de la veuve de Naïn, calmé la tempête sur le lac, multiplié les pains et les poissons... voulait enseigner à ses disciples et à vous tous qu’il faut persévérer dans la foi et la prière, et que l’exaucement ne surgit pas toujours immédiatement.

La parabole dite « du juge inique » leur fut donnée par le Seigneur pour leur montrer qu’il faut toujours prier sans jamais se lasser ; ni se décourager (Luc 18 : 1-8). Ainsi fit la veuve à laquelle ce juge rendit enfin justice !

Et Jésus avait conclu son enseignement par ces paroles :  « Dieu ne ferait-il pas justice à ses élus qui crient à lui jour et nuit et tarderait-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice ».

Mais!il avait aussitôt ajouté : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-il la foi sur la terre ? »

Dieu ne change pas.

Aujourd’hui comme par le passé, il veut sauver, guérir, secourir ceux qui viennent à lui pleins de confiance.

Approchons-nous donc de lui et persévérons dans la prière, avec élan, sans nous laisser arrêter par le doute.

« Il en sera fait selon ta foi » a souvent le Christ.

Quel avertissement mais aussi quelle promesse ! - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 16-17    Actes 21 : 37 à 22 : 1-21

 

L’amour d’un père pour son fils

 

Transmis par René Barrois le 20/03

 

Absalom était renommé en Israël pour sa beauté. Il n’y avait aucun défaut physique en lui et il avait une belle chevelure qui lui pesait sur la tête au point qu’il devait se la rasait une fois l’an. (2 Samuel 14 : 25-26). Il était l’un des fils de David, roi d’Israël et David l’aimait beaucoup malgré son indignité car autant Absalom était beau physiquement autant il était laid moralement.

Il conspira contre son père pour lui usurper la royauté sur Israël et David dut fuir avec tous ses serviteurs et les hommes qui étaient avec lui.

Accompagné de nombreux hommes d’Israël qu’il avait enrôlés par ruse, Absalom poursuivit son père dans le but de le tuer. Les hommes de David allèrent à la rencontre de ceux d’Absalom pour les combattre et eurent la victoire sur vingt mille hommes ce jour-là. Absalom qui était monté sur un mulet s'enfuit dans la forêt et, passant sous un arbre, il fut accroché aux branches par sa longue chevelure. Le mulet continuant sa course, Absalom resta suspendu jusqu’à ce que Joab, chef de l’armée de David, le trouve et le tue malgré l’ordre de David d’user de douceur envers son fils. (2 Samuel 18 : 5)

Quand David appris que son fils Absalom était mort, il pleura en s’écriant : « Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! » (2 Samuel 18 : 33 ; 19 : 4)

 

N’est-il pas touchant de voir le roi qui, au lieu de se réjouir de la victoire remportée, pleure et se lamente de façon émouvante à cause de la mort de son fils qui, pourtant, était haïssable par sa conduite et par sa moralité, un fils qui était sur le point de faire mourir son père pour prendre sa place sur le trône ?

L’amour de David est une faible image de l’amour de Dieu pour ce monde méchant dont nous faisions partie. « Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés … vivant dans la méchanceté et la jalousie, dignes d’être haïs et nous haïssant les uns les autres. Mais quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés… » (Tite 3 : 3)

Comment nous a-t-il sauvés ?

Dans sa douleur, David s’est écrié : « Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! »

Jésus Christ est mort à notre place ! « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Ephésiens 5 : 2)

« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste (car pour un homme de bien, quelqu’un consentirait-il peut-être à mourir) ; mais Dieu prouve son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 6-8)

Le Fils de Dieu, à cause de son amour plus fort que la mort, s’est livré lui-même pour subir à notre place le jugement divin que nous méritions tous. Cloué sur la croix, dans d’ignobles souffrances infligées par sa créature qu’il aimait, il implora le pardon pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34)

Cher lecteur, chère lectrice, Dieu vous aime. Il vous a tant aimé(e) qu’il a donné son Fils unique. Jésus, le Fils unique de Dieu vous aime et a donné sa vie pour vous. Il n’y a pas de plus grand amour. Refuser son pardon serait le plus grand outrage à son amour. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 13-15    Actes 21 : 17-36

 

Le Saint-Esprit prie en nous

 

Transmis par René Barrois le 19/03

 

« L’Éternel dit : sors et tiens-toi sur la montagne devant l’Éternel ! Et voici que l’Éternel passa ; un grand vent violent déchirait les montagnes et brisait les rochers devant l’Éternel : L’Éternel n’était pas dans le vent. Après le vent, ce fut un tremblement de terre : L’Éternel n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, un feu : L’Éternel n’était pas dans le feu. Enfin, après le feu, un son doux et subtil. » (1 Rois 11-12).

 

Comment venez-vous à Dieu ? Où est Dieu ? Est-il dans l’air ? Dans le vent ? Où est celui qui vient à Dieu, Dieu est en vous. Ô, alleluia ! Vous trouverez l’Esprit du Dieu vivant en vous, il est le cercle de prière ; la puissance qui relève ; l’élément de révélation ; la puissance divine qui vous élève. Celui qui vient à Dieu se trouve déjà à l’endroit où le Saint-Esprit recueille les prières en les rendant conformes à la pensée de l’Esprit. Car qui a connu la pensée de Christ, ou qui est capable d’intercéder si ce n’est l’Esprit du Dieu vivant. Où est-il ? Il est en nous !

 

Le baptême du Saint-Esprit est la présence intérieur de la personnalité de Dieu qui relève, prie, saisit et vit dans la tranquillité et la paix, et la puissance qui se tient dans le repos et dit : « Tout est bien »

 

Dieu répond aux prières parce que le Saint-Esprit prie ; Jésus est votre avocat ; et le Père est le juge de tous. Il est-là. Est-il possible que la prière échoue sur cette base-là ?

Prière du jour : Esprit de Dieu, prie en moi, au travers de moi et malgré moi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 11-12    Actes 21 : 1-16

Dieu est-il différent ?

 

Transmis par René Barrois le 18/03

 

« Je vous ai aimé, dit l'Éternel, et vous dites : En quoi nous as-tu aimés ? » (Malachie 1 : 2)

« En effet, alors que nous étions encore sans force, Christ est mort pour des pécheurs au moment fixé. » (Romains 5. : 6)

 

Face aux événements actuels, de nombreuses personnes s'interrogent sur Dieu et son apparente inaction. Pouvons-nous penser que Dieu est indifférent à notre situation ?

Le Dieu qui se révèle dans la Bible est entièrement différent de l'homme, sa créature. Il est éternel et infini, nous sommes limités et mortels. Dieu est parfait, saint, il a "les yeux trop purs pour voir le mal" (Habakuk 1. 13). Nous, les humains, commettons parfois des actes répréhensibles et avons de mauvaises pensées.

Cela nous sépare totalement de Dieu, puisque le mal est incompatible avec sa nature : « Mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation entre vous et Dieu" » (Ésaïe 59 : 2).

Mais Dieu aime ses créatures et désire avoir une relation avec chaque être humain. Il a un plan pour établir une relation nouvelle avec lui. Comme les hommes sont incapables de venir à Dieu, c'est lui qui est venu à eux dans la personne de Jésus Christ, Dieu et homme. Jésus, l'homme parfait, a réglé la question de nos péchés afin de nous réconcilier avec ce Dieu saint et juste. Il l'a fait par amour, en donnant sa vie pour nous racheter.

Alors Dieu est-il indifférent ? L'indifférence est du côté des hommes ! De nombreuses personnes refusent le salut, la vie éternelle que Dieu offre gratuitement à tous ceux qui acceptent Jésus pour leur Sauveur. Dieu, lui, « qui désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 : 4). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 8-10    Actes 20 : 17-38

 

Le droit aux choses saintes

 

Transmis par René Barrois le 17/03


« Mais la personne que le sacrificateur aura achetée de son argent, en mangera (des choses saintes) ; il en sera de même de celui qui sera né dans sa maison ; ceux-là mangeront de sa viande. » (Lévitique 22 : 11)


Les visiteurs, les étrangers et les serviteurs à gages ne pouvaient manger des choses saintes. Il en est encore de même pour les choses spirituelles. Mais deux classes d'hommes avaient libre accès à la table du prêtre, ceux qui étaient achetés de son argent et ceux qui étaient nés dans sa maison. Achetés et nés étaient les deux conditions donnant un droit incontestable à l'usage des choses saintes.

 

Acheté.

 

Notre grand Sacrificateur a acheté à grand prix » tous ceux qui ont foi en lui. Ils sont sa propriété absolue et appartiennent entièrement à l'Éternel. — ; Non point à cause de leur valeur propre, mais pour l'amour de leur Rédempteur, ils sont admis aux mêmes privilèges que ceux dont il jouit lui-même ; et « ils mangeront de la même nourriture. » Il a une viande à manger que le monde ne confiait point. « Parce que vous êtes à Christ, » vous aurez votre part avec lui.

 

Né.

 

La naissance donne un droit aussi certain à ce privilège. Si nous sommes nés dans la maison du sacrificateur, nous avons place avec sa famille. Par la régénération nous devenons ses co-héritiers et un même corps avec lui. C'est pourquoi la paix, la joie, la gloire que le Père lui a données, Christ nous en fait part. La rédemption et la régénération nous confèrent un double droit aux avantages promis, dont jouit notre grand Sacrificateur. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 5-7    Actes 20 : 1-16

Que voyez-vous dans les nuées ?

 

Transmis par René Barrois le 16/03


« Voici, il vient avec les nuées. » (Apocalypse 1 : 7)


Les nuées, dans la Bible, sont toujours en rapport avec Dieu. Les nuées, ce sont ces douleurs, ces chagrins, ces épreuves dans notre vie ou dans celle des autres, qui semblent démentir la souveraineté de Dieu. Mais c'est précisément par ces épreuves que l'Esprit de Dieu nous enseigne à marcher par la foi. Si notre vie était sans nuages, nous n'aurions point de foi. "Les nuées ne sont que des poussières qui tombent des pieds de notre Père...", elles nous prouvent qu'il est là. Quelle révélation lorsqu'on comprend que les peines, les pertes, les souffrances, ne sont que des nuées qui environnent notre Dieu ! Dieu est toujours environné de nuées, il ne vient jamais à nous dans toute Sa splendeur.

 

Il n'est pas tout à fait exact de dire que Dieu veut, au travers de nos épreuves, nous apprendre quelque chose ; au contraire, par chaque nuage qu'il envoie, il veut nous désapprendre quelque chose. En nous couvrant de sa nuée, Dieu cherche à simplifier notre foi, jusqu'à ce que nous soyons à son égard comme des enfants. Il veut établir une relation directe entre Lui et nous, et ainsi tout le reste sera dans l'ombre. Tant qu'il n'en sera pas ainsi, je continuerai à être enveloppé de nuages et d'obscurité. Qu'en est-il ? Mes relations avec Dieu sont-elles devenues plus simples et plus naturelles qu'auparavant ?

 

Il y a un lien direct entre les voies étranges par lesquelles Dieu nous conduit, et ce que nous savons de Lui. Apprenons à interpréter les énigmes de la vie à la lumière de ce que nous savons de Dieu. Tant que nous ne pouvons pas regarder en face les situations les plus sombres sans rien perdre de notre confiance en Dieu, nous ne le connaissons pas vraiment.

« Ils eurent peur en entrant dans la nuée. » Qui est avec vous dans la nuée ? Elle deviendra plus sombre si c'est un autre que « Jésus seul ». - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 3-4    Actes 19 : 8-41

 

Manifestation de la plénitude du Saint-Esprit

 

Transmis par René Barrois le 15/03

 

« Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit. » (Éphésiens 5 : 18).

 

La manifestation de la plénitude de l’Esprit est double :

Premièrement  : une vie de sainteté

Deuxièmement  : une vie de puissance spirituelle

 

Nous avons tous des caractères différents et l’expression de notre façon de se comporter diffère de l’un à l’autre. La plénitude du Saint-Esprit dépend de la réaction des croyants face à la grâce qui leur est accordée. Par exemple, deux hommes qui viennent juste d’être sauvés après un tremblement de terre. L’un pleure tranquillement, sa voix tremble avec émotion, l’autre rit et frappe des mains.

En dépit de la différence des tempéraments, la manifestation de la plénitude est identique : sainteté et puissance. Par l’Esprit qui habite en nous, nous reflétons le portrait de Seigneur Jésus (Galates 5 : 22-23). Nous remarquons que le fruit de l’Esprit est le contraire des œuvres de la chair.

À l’opposé des œuvres de la chair qui représentent la nature humaine et ses désirs corrompus. Le fruit de l’Esprit se manifeste dans la vie des croyants pour anéantir la puissance du péché et particulièrement les oeuvres de la chair.

Le fruit de l’esprit est :

L’amour  : est de prendre soin des autres et rechercher ce qu’il y a de meilleur pour eux sans vouloir retirer quoi que que ce soit pour soi-même.

La joie : est le chant de l’amour

La paix : est le repos de l’amour

La patience : est la persévérance de l’amour

La bonté : est la compassion de l’amour

La bénignité : est le caractère de l’amour

La foi : est la confiance de l’amour

La douceur : est la confiance de l’amour

La tempérance : est la sobriété de l’amour.

 

La plénitude de l’Esprit se manifeste dans la vie du chrétien par :

une disposition de dévouement

une vie aimante

un esprit rayonnant qui supporte tout

un tempérament gai

une intelligence paisible

une assistance pleine de courtoisie

une loyauté qui inspire la confiance dans toutes circonstances

une humilité qui s’oublie soi-même...

Quel magnifique tableau qui nous révèle la vie de Christ en nous ! Cette plénitude du Saint-Esprit est préparée pour tous le croyants et il nous est commandé de vivre cette manifestation quotidiennement.

Cette manifestation de puissance est accordée uniquement si nous obéissons à la voix de l’Esprit, soumis à la Parole de Dieu et que nous acceptons le ministère que l’Esprit a choisi pour nous.

Le Saint-Esprit ne cesse de déverser son onction sur les croyants si tant est que ces derniers entretiennent une foi vivante en Jésus-Christ « Celui qui nous accorde l’Esprit, et qui opère des miracles parmi vous, le fait-il donc par les œuvre de la loi, ou par la prédication de la foi ? » (Galates 3 : 5). La manifestation de l’Esprit ne peut qu’entraîner l’accomplissement de toutes sortes de miracles, de prodiges et de signes pour la gloire de Dieu. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Deutéronome 1-2    Actes 18 : 24 à 19 : 1-7

 

La puissance de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 14/03

 

Dieu faisait des miracles extraordinaires par l'intermédiaire de Paul… Un grand nombre de ceux qui avaient pratiqués la magie apportèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde.” (Actes 19. 11, 19)

 

Lors de son premier séjour à Éphèse (en Turquie actuelle), Paul s’était limité à entrer dans la synagogue pour s’entretenir avec les Juifs, selon le récit de cette courte étape (Actes 18. 19). Lors de son deuxième séjour, il y reste près de trois ans, et les résultats de son ministère se voient dans la lettre aux Éphésiens, dans les lettres à Timothée, puis dans l’Apocalypse (Apocalypse 2. 1-7).

La première activité de Paul à Éphèse consiste à enseigner dans la synagogue ; il en profite pour annoncer le royaume de Dieu aux Juifs. Mais certains d’entre eux sont hostiles à son message ; leur opposition devient manifeste après trois mois, à travers des accusations calomnieuses.

À cette époque, Éphèse est une ville portuaire, au carrefour de l’Orient et de l’Occident romains, la capitale de la province romaine d’Asie. Sa population est une foule cosmopolite de marins, de commerçants, de financiers (elle est surnommée « la banque d’Asie »), de fonctionnaires, d’artisans et d’adorateurs d’Artémis en pèlerinage. On comprend donc pourquoi Dieu va permettre que le ministère de Paul ne se limite pas plus longtemps au milieu juif mais s’étende jusque “dans toute l’Asie” (Actes 19. 10).

Dieu conduit alors un certain Tyrannus à ouvrir son école où Paul peut enseigner. Il ne se décourage donc pas, quitte simplement la synagogue, continue d’enseigner tous les jours (et non plus le sabbat seulement) et développe ainsi son ministère parmi les non-Juifs.

Dieu confirme la prédication de l’apôtre “au nom de Jésus” en faisant “des miracles extraordinaires par l'intermédiaire de Paul” (Actes 19. 13, 11). Il fait ainsi resplendir la puissance de ce nom, sur le lieu même de l’un des plus formidables bastions du paganisme et de la sorcellerie (v. 35). Le résultat est spectaculaire (v. 17-20). Suite à la défaite d’exorcistes juifs vaincus par l’esprit malin qu’ils tentaient de chasser, “le nom du Seigneur Jésus [est] célébrer” (Actes 19. 17).

Mais il y a plus. L’Esprit de Dieu œuvre puissamment parmi ceux qui pratiquent l’occultisme, au point qu’un grand nombre d’entre eux se tournent vers Christ ; ils confessent ce qu’ils ont fait et brûlent en public leurs coûteux livres de magie. Luc conclut cet épisode par cet éclatant témoignage à la puissance de Dieu : “C'est ainsi que la parole du Seigneur se propageait et gagnait en puissance” (Actes 19. 20).

 

Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul... Cer- tains Juifs, exorcistes itinérants, essayèrent aussi d’invoquer le nom du Seigneur Jésus.” (Actes 19. 11-13)

 

Dieu intervient lui- même pour diriger son serviteur et appuyer son ministère. Il a ainsi per- mis la rébellion des Juifs contre l’annonce de l’Évangile pour élargir aux non-Juifs la diffusion de la bonne nouvelle du salut ; et il l’a accompagnée de “miracles extraordinaires”.

Satan contre-attaque aussitôt. De tout temps, il a combattu contre Dieu en essayant d’imiter ses miracles. Les devins du pharaon (Genenèse 7. 11) et Simon le magicien (Actes 8. 9-24) en sont des exemples parmi d’autres. Ce- pendant, la tentative des sept fils de Scéva, exorcistes itinérants (Actes 19. 13), est particulièrement pernicieuse, car dans leur pratique ils cherchent à imiter Paul. Ils essaient d’utiliser le nom de Jésus, comme si ce nom avait un pouvoir magique, sans reconnaître la personne divine qu’il désigne. C’est le nom de celui que leur peuple a crucifié, le nom que l’on ne peut pas invoquer en vain, le nom qui ne peut pas être associé à aucune pratique diabolique.

Dieu ne peut pas permettre que ces profanateurs réussissent. Son œuvre serait compromise, Paul serait assimilé à un exorciste comme eux, la puissance du Saint Esprit par laquelle Paul prêchait serait bafouée. Dieu agit alors, par le moyen même de l’esprit malin que ces agents de Satan prétendaient chasser. Ils sont publiquement discrédités : “L’homme en qui était l’esprit malin s’étant rendu maître des deux, usa de violence contre eux, de sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison, nus et blessés” (Actes 19. 16).

Ce récit montre la puissance redoutable de Satan et le danger de l’occul- tisme pour ceux qui se mettent en contact avec cette puissance de Satan. Les moyens de tels contacts sont multiples et souvent sournois; de nom- breuses personnes les proposent : des « professionnels » (voyants, astrolo- gues, féticheurs, guérisseurs ou exorcistes...) ou de simples particuliers (Deutéronome 18. 9-13 ; Ephésiens 5. 11).

Restons en sécurité près de celui qui a vaincu Satan; soyons humbles mais approprions-nous sa victoire :

Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix” (Col. 2. 15).

Au contraire, dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés” (Romains 8. 37). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 34-36    Actes 18 : 1-25

 

LA SEMENCE POURRIE DE L’EVANGILE DE LA PROSPERITE

 

Transmis par René Barrois le 13/03

 

Tout d’abord, il y a la semence pourrie qui est prêchée par des bergers avides. Ceci est connu sous le nom de L’EVANGILE DE LA PROSPERITE.

 

C’est l’un des plus grands reproches que l’Eglise de Jésus-Christ ait jamais à subir depuis Christ. Cet évangile perverti empoisonne des multitudes – même en Chine, en Afrique et dans le monde entier. Il s’agit d’un évangile américain inventé et répandu par de riches évangélistes et pasteurs américains. Riches !

Cela m’alarme que tant de personnes puissent écouter les cassettes et regarder les vidéos qui viennent de ces conférences sur la prospérité sans pleurer sur ces choses. Ce poison s’est répandu à travers le monde entier. Cuba est entrain de s’ouvrir et cela démange ces prédicateurs d’y entrer tout de suite avec leur évangile de la Prospérité, pour proclamer à la population : " Vous avez été pauvres suffisamment longtemps maintenant, Dieu veut que tous les Cubains soient riches."

La semaine passée, on m’a donné une cassette vidéo enregistrée récemment dans des réunions de Kenneth Copeland. J’ai écouté les orateurs et je ne pouvais pas croire mes oreilles.

Mes amis, lorsque vous lisez le Nouveau Testament, vous voyez que l’apôtre Paul a nommé ceux qu’il croyait être de faux prophètes. Il a donné des avertissements en nommant leurs noms. Je vous dis maintenant que si vous pouvez écouter ce que je vais vous dire sans en être affligés, c’est que vous êtes aveugles. Vous êtes spirituellement aveugles. Vous avez un cœur dur. Un cœur enveloppé d’un bouclier de telle sorte que le pur évangile ne peut pas y pénétrer. Votre esprit a été si saturé de cet évangile déséquilibré que vous êtes incapables de renoncer à bon nombre de ces prédicateurs. Vous ne pouvez pas prêcher la vérité. Il est impossible de leur montrer quelque chose d’autre dans les Écritures parce qu’ils ont un bouclier autour de leurs cœurs. Ce sont des cœurs durs.

Certains d’entre vous ne recevront pas ce message. Si votre âme s’est nourrie des cassettes de Copeland et de Hagin, vous n’allez pas aimer ce que vous entendrez. Mes amis, je suis un berger, j’ai été appelé par Dieu. J’ai fait de cette église une promesse. Aussi longtemps que nous serons sur cette chaire, si nous apercevons des loups déguisés en brebis s’introduisant pour dérober le troupeau, nous nous lèverons pour crier contre cela. C’est à vous d’en tenir compte.

Cette semaine, je me suis installé sur mon fauteuil et j’ai écouté les orateurs parler à cette conférence et j’ai été si choqué et blessé. Le fardeau de Dieu est tombé sur moi. C’est pourquoi je prêche aujourd’hui ce message. Pleurez sur ce message.

Je cite mot à mot ce qui a été dit. Les orateurs pouvaient à peine tous passer parce que tous les gens se précipitaient avec des poches bourrées d’argent. La raison pour laquelle ils font cela provient d’une nouvelle doctrine qui vient juste de paraître et qui dit : "Si vous voulez être bénis, vous devez trouver l’évangéliste ou le pasteur le plus béni que vous puissiez trouver parce que celui à qui l’on a beaucoup donné reçoit beaucoup, celui qui a peu, même ce qu’il a lui sera ôté. Si vous trouvez le prédicateur le plus béni et le plus prospère et que vous lui donnez de l’argent, alors vous serez bénis. Il sera encore plus béni, si vous, vous donnez à ceux qui sont les plus bénis…" C’est un mécanisme en forme de pyramide. Si ces hommes étaient dans le monde séculier, ils seraient mis en prison. Ce sont des structures pyramidales. Au sommet se trouve l’homme qui paraît le plus saint et parle le plus fort. Des centaines de personnes couraient jusqu’à ce que leurs poches grossissent. Le pécheur se demande : "Est-ce cela l’Évangile de la liberté ? Des billets de dollars ? "

Écoutez ce qui a été dit. L’orateur s’est levé et a fait la déclaration suivante : "Si une pauvre veuve vivant d’une allocation vous tend un billet de 5 dollars, vous feriez mieux de le prendre. Elie a pris le dernier repas de la veuve. Vous êtes celui qui est oint, vous le méritez, vous devez le prendre."

Là, vous me dîtes que cela c’est l’Évangile. Vous me dites que vous ne pouvez pas pleurer sur cela.

Le même orateur a déclaré : "J’habite dans une maison de 750 m2. Je vais me faire construire une maison plus grande maintenant. Une maison dont le roi Salomon sera fier. J’ai payé seulement 15000 dollars (15 000 euros) pour avoir un chien. Vous voyez ce magnifique anneau autour de mon doigt, j’étais en Jamaïque et je l’ai acheté pour seulement 32000 dollars (32700 euros environ). Je veux que vous sachiez que, lorsque les gens dans ma ville passeront devant mon manoir et qu’ils verront ma Rolls Royce couchée dans l’allée, ils sauront qu’il y a un Dieu dans le ciel."

Un des orateurs s’est levé et a dit : "Nous avons fait une alliance avec le frère Copeland comme quoi pendant les 365 prochains jours, aucun de nous n’allait souffrir un seul jour. Nous ne connaîtrons aucun moment de découragement. Nous ne serons jamais malades ou dans le besoin. Nous allons jouir de toutes les bénédictions. Nous rejetons toute souffrance, toute douleur, tout problème financier." Tout ceci est formidable si vous êtes en haut de la pile.

Voici ce qui me chagrine le plus. La chose suivante a été prêchée : "Le Saint-Esprit ne peut pas être répandu sur vous à moins que vous ne soyez d’abord dans le flot de l’argent. A moins que vous ne prospériez, le Saint-Esprit ne peut pas accomplir Son œuvre."

Réfléchissez à cela ! De quelle façon cela vous affecte-t-il ? Qu’est-ce que cela fait à votre esprit lorsque vous voyez des gens pauvres qui vivent d’une paye à l’autre, à qui soudain on dit : "Courez pour l’argent", et que les gens courent follement partout et que ces prédicateurs disent alors des premiers qui courent : "Ils réclament la richesse" ?

Ensuite, j’ai vu des gens se ratatiner comme des serpents depuis leurs sièges pour tomber à terre. J’ai vu l’évangéliste s’avancer et siffler comme un serpent et des gens qui tombaient partout. Mes amis, que se passe-t-il ?

Le reproche de l’Assemblée Solennelle ! Le prophète les appelle "chiens sauvages, sentinelles impies."

Mes amis, si vous aviez le cœur de Dieu et le fardeau du Seigneur, vous seriez entrain de crier avec Esaïe : " Ce sont des sentinelles aveugles, ignorantes, des chiens stupides, des gens endormis, aimant à se reposer, oui, des chiens aveugles qui ne possèdent jamais assez."

"J’ai une maison de 750 m2 mais je vais la vendre et je vais en construire une maintenant dans laquelle le Roi Salomon pourrait habiter… " Ils n’en possèdent jamais assez.

Esaïe a dit : " Les bergers qui ne peuvent pas comprendre observent tous leur propre voie, ne se préoccupant chacun que de son propre gain qu’ils veulent préserver jusqu’au dernier centime." Jérémie n’a pas mâché ses mots quand il a dit : "Mon peuple est un troupeau perdu. Ses bergers lui ont fait prendre un mauvais chemin." Vous allez me dire : "Pasteur, vous n’avez pas le droit de parler si fort sur ce sujet." Si vous pensez que je vais fort, lisez Ezéchiel 34: 1-10.

Vous prenez les 5 dollars de la veuve et vous achetez un chien à 15 000 dollars. Vous prenez la paye de la veuve et du pauvre et vous leur dites qu’ils n’ont pas assez de foi – c’est ainsi que ces évangélistes prospèrent. Ils prennent la laine même qui recouvre les brebis. Ils ne sont pas intéressés par les âmes, c’est l’argent qui les intéresse.

"Mes pasteurs ne prenaient aucun souci de mes brebis, qu’ils se paissaient eux-mêmes, et ne faisaient point paître mes brebis, - à cause de cela, pasteurs, écoutez la parole de l’Éternel! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’en veux aux pasteurs! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes; je délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie." (Ezéchiel 34:8-10)

Mon Dieu, viens à notre secours. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 32-33    Actes 17 : 16-34

Des pierres qui sevent de vases

 

Transmis par René Barrois le 12/03

 

« Il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications… » (Jean 2. 6).

 

Les vases en pierre étaient largement utilisés à cette époque. Il y en avait dans toutes les maisons. Ils servaient à constituer des réserves d’eau pour tous les besoins domestiques : cuisine, hygiène, lavage des pieds et autres ablutions rituelles.

Ces vases avaient été taillés dans une masse de pierre dure. Des milliers de coups de ciseaux assénés par des tailleurs qualifiés avaient permis à ces pierres de devenir des vases. Ces vases pourraient nous dire : « Nous étions des blocs de roche, apparemment inutiles, mais d’habiles tailleurs nous ont façonnés pour faire de nous des vases utiles ».

De la même manière, le ciseau de l’évangile, manié par les mains expertes de notre Seigneur, a extirpé de nos vies tout ce qui n’était pas utile. Il nous a façonnés afin que nos vies puissent être remplies de l’eau vive du Saint-Esprit. Êtes-vous une de ces pierres transformées en vase ; un vase utile pour donner de l’eau à ceux qui ont soif ?

Vous remarquerez que Jésus demande à ce que ces vases soient remplis d’eau : « Remplissez d’eau ces vases » (verset 7). En étant vides, ces vases ne remplissaient pas leur fonction. Jésus souligne que seuls des vases pleins peuvent servir. Pour qu’ils soient utiles, il fallait auparavant que ces vases soient remplis.

Si vous êtes une pierre qui a été transformée en vase, cela ne sert à rien aussi longtemps que vous êtes vide. Il faut que vous soyez remplis. L’apôtre Paul demande aux croyants d’Ephèse d’être remplis du Saint-Esprit : « Soyez au contraire remplis de l’Esprit » (Ephésiens 5. 18). Que la pierre soit devenue vase, c’est bien, mais que le vase soit rempli, c’est mieux !

Où en êtes-vous ? Êtes-vous une pierre brute, non dégrossie ? Laissez alors le divin maître planter le ciseau et arracher de vos vies ce qui doit l’être. Êtes-vous une pierre creusée, taillée, un vase préparé, alors soyez aussi remplis du Saint-Esprit, pour abreuver ceux qui viendront vers vous.

 

Ma prière pour aujourd’hui : Pardon Seigneur pour toutes les fois où je n’ai pas accepté que tu me façonnes comme tu le voulais ; continue à faire de moi un vase utile dans ta maison, un vase rempli de ton eau vive. Amen ! - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 29-31    Actes 17 : 1-15

Débarrasez-vous de vos idoles !

 

Transmis par rené Barrois le 11/03

 

« Je vous purifierai de toutes vos idoles… » (Ézéchiel  36 : 25)

 

Tout ce qui occupe la place de Dieu dans votre vie est une idole. Même si c’est une chose héritée de votre famille ! Quand Gédéon démolit l’autel que son père avait construit, sa famille voulut le tuer ( Juges 6 : 30). Pourquoi cela ? Parce “si c’était bon pour nos parents, c’est bon pour nous aussi maintenant”. N’avez-vous jamais entendu ce genre d’argument pour justifier une habitude, une tradition bien ancrée ? Si votre vie de famille exclut Dieu, c’est à vous d’effectuer un changement radical d’attitude. Le jeune homme riche ne s’est pas perdu parce qu’il était riche, mais parce que son argent contrôlait sa vie ( Luc 18 : 22). Il dépendait de sa fortune, alors que Dieu seul peut vous procurer toutes choses. Faites aussi attention aux relations que vous entretenez ! La Bible dit :  « vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger » (2 Corinthiens 6 : 14).

Vous ne pouvez atteler un bœuf et un âne à une même charrue : leurs natures sont trop différentes. Si Dieu vous demande d’abandonner une relation avec quelqu’un, et si vous continuez à l’entretenir, vous êtes devenu idolâtre ! Aujourd’hui, Dieu veut vous dire : “Je vous purifierai de toutes vos idoles.” Mais le procédé risque d’être douloureux, car nous sommes tous les mêmes : nous voulons réaliser nos désirs coûte que coûte. Il faut vraiment avoir confiance en Dieu pour abandonner ce que nous avons afin d’obtenir quelque chose de bien mieux.

Souvenez-vous que votre Père veut que vous laissiez tomber ce qui a peu d’importance pour recevoir ce qui est plus important. Ses plans pour votre vie valent mieux que ceux que vous pourriez envisager, même au prix de quelques douleurs. - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

 

Nombres 27-28     Actes 16 : 16-40

 

Refléter l’amour de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 10/03

 

« Moïse descendit de la montagne du Sinaï [...] et il ne savait pas que la peau de son visage rayonnait, parce qu’il avait parlé avec l’Éternel. » (Exode 34 : 29)

J’ai eu le privilège de prendre soin de ma mère durant ses traitements en maison de convalescence pour personnes atteintes du cancer. Or, même durant ses pires journées, elle lisait la Bible et priait pour les autres avant de sortir du lit.

Elle passait chaque jour du temps avec Jésus, à exprimer sa foi par sa dépendance envers Dieu, ses gentillesses, ainsi que son désir d’encourager les gens et de prier pour eux. Sans jamais se rendre compte que la grâce bienveillante de Dieu illuminait son sourire, elle a communiqué l’amour de Dieu à son entourage jusqu’au jour où il l’a rappelée à lui.

Après avoir passé quarante jours et quarante nuits à communier avec Dieu (Ex 34 : 28), Moïse est redescendu de la montagne du Sinaï. Il était tout à fait inconscient que les moments intimes passés avec le Seigneur avaient changé son apparence (v. 29). Toutefois, les Israélites pouvaient voir que Moïse s’était entretenu avec Dieu (v. 30-32). Il a continué par la suite à rencontrer Dieu et à influencer la vie des gens de son entourage (v. 33-35).

Il se peut qu’au fil du temps nos instants avec Dieu opèrent en nous une transformation à notre insu et qui ne deviendra jamais aussi apparente qu’elle l'était sur le visage rayonnant de Moïse. Reste qu’en passant du temps avec Dieu et en lui cédant notre vie de plus en plus chaque jour, nous pouvons refléter son amour. Dieu peut attirer des gens plus près de lui grâce à la manifestation de sa présence en nous et par nous. — Xochitl Dixon

La communion intime avec Dieu nous change et attire les gens à lui.

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 24-26    Actes 15 : 36 à 16 : 1-15

 

Passes-tu par ce moment si éprouvant du deuil … ?

 

Transmis par René Barrois le 09/03

 

Un être aimé vient de mourir dans ta famille, une personne sans laquelle il te semble difficile d’envisager la vie. Il est peut-être question de ton épouse ou de ton mari. Vous avez peut-être eu le privilège de partager votre vie durant de longues années et de cheminer tous deux ensemble avec le Seigneur.

 

Lorsque nous passons par de tels moments, nos pensées rebroussent chemin et retournent vers les nombreux moments bénis que nous avons eu le privilège de vivre avec l’être aimé. Nos pensées s’évadent alors vers les moments forts, les hauts aussi bien que les bas que nous avons vécus avec cette personne aimée. Et voilà que soudainement cet être bien aimé s’en est allé, qu’il n’est plus là !

 

Il est vrai que la mort est un affreux visiteur que nous aimerions éviter. Le psaume 23 ne nous décrit-il pas ce moment comme une vallée sombre et ténébreuse : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre et de la mort… ». La mort, ce sont des ténèbres suivies d’autres ténèbres, des chagrins suivis d’autres chagrins, des douleurs suivies d’autres douleurs, des angoisses suivies d’autres angoisses. C’est cela la mort ! Elle vient nous enlever des êtres chers et ne laisse derrière elle que larmes, désolation et questions. Elle vient soudainement vous ravir la joie de vivre qui était la vôtre, le soleil qui brillait dans votre vie.

 

Effectivement, la mort d’un de vos proches peut être dévastatrice pour vous. Elle peut vous saper votre énergie, bousculer vos plans, submerger vos sentiments, changer votre façon de voir les choses. Elle peut aussi être une épreuve qui vient tester votre foi et lancer un défi aux ambitions que vous aviez dans votre vie.

 

Lorsque nous traversons la vallée de l’ombre de la mort, nous nous trouvons tout à coup face à face avec la crainte. La perte et le vide que nous a laissés l’être bien-aimé qui vient de nous quitter tente parfois même de menacer la confiance en Dieu que nous avions avant son départ, à tel point que nous pouvons expérimenter une certaine crainte de l’avenir, une crainte aussi de ne plus jouir de la vie de la même façon qu’auparavant.

Mais pour nous qui sommes chrétiens, il existe une profonde, très profonde consolation. Le psalmiste, dans le psaume 23, continue sa pensée évoquée ci-dessus : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton me rassurent. »

 

L’être aimé, le pèlerin qui cheminait jusqu’ici à nos côtés ne nous a pas simplement été ôté. Il n’est pas tout simplement parti. Non, il est rentré à la maison, auprès de Jésus, son Seigneur. Et ce Seigneur, qui au bord de la tombe de Lazare a pleuré, Celui qui a été ému de compassion devant la douleur de la veuve de Naïn qui était en route pour enterrer son fils unique, ce Seigneur-là veut aussi te consoler dans ton deuil et dans ta douleur. Et si tu lui ouvres ton cœur, la pensée que l’être aimé disparu ne t’a pas quitté, mais qu’il t’a simplement devancé et qu’il est auprès du Seigneur, cette pensée te consolera profondément.


Le jour du retour du Seigneur est proche maintenant ! Bientôt Il reviendra nous chercher, nous aussi, pour nous prendre auprès de Lui, nous qui avons cru. Et alors nous serons réunis avec ceux qui nous ont précédés ; et nous le verrons, ce Seigneur de gloire qui est allé nous préparer une place. Nous le verrons face à face ! C’est là notre consolation profonde et une espérance merveilleuse !

 

Peut-être qu’en ce moment tu penses qu’une telle consolation est bien faible. Mais dans le deuil, quel privilège nous avons de le connaître et de pouvoir nous réfugier dans les bras de Celui qui est le Père de toutes les consolations, et ce Père-là nous comprend parfaitement. Il a lui-même aussi donné son Fils unique. Il connaît la douleur de la séparation comme nul autre ne la connaît. Sa lumière te fera sortir des ténèbres de la mort et ton cœur apaisé ne pourra que lui rendre grâce pour son secours en ces moments difficiles de ta vie qu’Il connaît bien.

 

Quel réconfort de savoir, dans des moments comme ceux-ci, que le Seigneur est notre Berger et qu’à cause de sa présence à mes côtés, je ne crains aucun mal, car il est là pour me conduire et me protéger de tout mal. Quelle assurance pour nous de savoir qu’Il est la vie et qu’Il a triomphé de la mort, que si nous croyons en Lui, nous vivrons au-delà de la tombe ! Dans ces moments si douloureux, qu’il est bon de recevoir Sa Paix, cette paix qui surpasse toute intelligence. C’est elle qui nous permettra de garder nos yeux fixés sur Lui. Cette paix-là est une paix durable, qui ne cède pas au trouble, ni à la peur.

Avec le psalmiste, nous pouvons nous écrier : « Tu es mon Dieu et c’est en toi que je me confie ». Le Seigneur est pour nous un refuge ; près de Lui nous nous sentons en sécurité en toutes circonstances. Quelle consolation aussi de savoir qu’Il est près de nous pour sécher nos larmes, qu’Il comprend notre douleur. Et aujourd’hui encore il veut nous dire : « Quand je reviendrai, je sècherai toutes larmes de tes yeux et la douleur ne sera plus. Là où je t’emmènerai, plus de pleurs, plus de mort ; le vieux monde aura disparu. Tout sera paix, bonheur et félicité. Tout sera gloire !

 

Alors donc que tu es dans la tristesse à cause de la personne bien-aimée que tu viens de perdre, fixe les yeux vers Celui qui saura te consoler mieux que quiconque dans ce monde, ton Sauveur et Seigneur bien-aimé ! Sa Présence et sa bonté valent mieux que la vie. Que ton cœur soit réconforté à cette pensée ! - Dorothée Hatzakortzia

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 22-23    Actes 15 : 22-23

 

« Prêche la Parole... »

 

Transmis par René Barrois le 08/03

 

« Prêche la Parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. » (2 Timothée 4 : 2).

 

Inciter les chrétiens à revenir aux offices en leurs offrant une pochette contenant une barre de chocolat et une brochure sur l’Église... Telle est la campagne de communication que des dizaines de paroisses du diocèse anglican de Manchester en Angleterre ont menée en 2004 et 2005, s’inspirant du marketing le plus classique !

Pourtant, dans le même temps et le même pays, une grande enquête réalisée pendant un an auprès de 140.000 « fidèles » en rupture avec leur église a livré un enseignement qui a stupéfié les média :

Une grande majorité des personnes interrogées sur les raisons de leur désintérêt pour les cultes et réunions d’église a souligné que ceux-ci ne répondaient plus à leur besoin spirituel. Beaucoup reprochaient aux églises leur abandon de la défense des valeurs morales, l’absence d’enseignement sur ce que doit être une vie chrétienne authentique, la disparition de l’appel à la conversion et la sanctification, le remplacement de la vraie louange par du divertissement, etc.

Quel contraste ! Quelle leçon !

Chaque fois que le christianisme, des églises, des chrétiens sacrifient aux modes et aux méthodes du « monde » pour garder des fidèles dans l’Église, ils finissent par les en faire sortir et par y faire régner le « monde »...

« C’est vous qui êtes le sel de la terre, adit Jésus aux siens, mais si le sel perd sa saveur... » (Matthieu 5 : 13).

Alors s’accomplit immanquablement le solennel avertissement donné par le Seigneur : « ...il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. »

Ce qui, aujourd’hui comme hier, au XXI siècle comme au temps des apôtres, peut amener des hommes et des femmes de toutes conditions et cultures à se convertir ; ce qui seul peut amener le vrai réveil dans les églises assoupies, comme dans la vie de chrétiens endormis ou mondialisés, c’est un Évangile qui ne soit ni tronqué, ni édulcoré, c’est la Parole de Dieu annoncée et vécue dans la vérité !

« Prêche la Parole... » écrivait l’apôtre Paul au jeune serviteur de Dieu Timothée.

Car alors, quels que soient les temps, les civilisations, les cultures, et les modes du moment, l’Évangile reste cette « puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » que proclamait saint Paul. Puissance qui bouleverse les cœurs, transforme les vies, les couples, les familles, et jusqu’aux société qui ont été ensemencées !

Que chacun soit donc une « lettre de Christ, lue et connue de tous » par sa vie quotidienne tout autant que ses paroles...une lettre authentique et non un faux ou la pâle copie d’un « autre évangile » ; un humble mais fidèle signe de Dieu au sein de sa génération. Et la semence ainsi répandue portera un fruit éternel. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 20-21    Actes 15 : 1-21

 

Jésus revient bientôt !

 

Transmis par René Barrois le 07/03

 

La veille de sa crucifixion, Quand Judas fut parti pour commettre son ignoble trahison, Jésus parla à ses onze disciples, un peu comme un maître de maison qui va quitter ses chers invités pour arriver avant eux afin de leur préparer une place. Jésus leur dit :

« Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. » (Jean 14 : 1-3)

Voilà l’espérance du croyant qui se repose sur les promesses immuables du Seigneur Jésus : être pour toujours avec lui dans la maison du Père, le paradis où plus rien ne viendra troubler son bonheur parfait.

 

Cher lecteur, chère lectrice, possédez-vous cette espérance ?

• Si oui, nous nous réjouissons avec vous d’une joie ineffable. Nous allons bientôt voir et contempler la face de Celui qui nous a tant aimés qu’il a donné sa vie pour nous. Car c’est à la croix que notre place au ciel a été préparée, l’expiation de nos péchés nous rendant propres  à habiter dans la maison du Père.  Là, tous ensemble, d’un même cœur et durant l’éternité, nous chanterons les louanges du Seigneur.

On n'entendra dans la céleste place

Que des chants de bonheur ;

Tous publieront les effets de sa grâce

Et l'amour du Sauveur.

• Si non, nous vous invitons encore à mettre votre confiance en Lui dès maintenant, car le temps presse. « Je reviendrai » a dit Jésus. La Bible se termine par cette déclaration : « Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22 : 20). Sujet de joie pour les croyants, mais pour ceux qui resteront sur la terre parce qu’ils n’auront pas cru au Fils de Dieu, ce sera l’attente terrible du jugement.

 

Ah ! Dîtes-vous peut-être, voilà près de deux mille ans que Jésus a dit « Je viens bientôt » et rien n’a changé depuis… La Bible prédit « qu’aux derniers jours des moqueurs diront : Où est la promesse de sa venue ? Car depuis que nos pères sont morts, tout demeure dans le même état !... Mais n’ignorez pas ceci, bien-aimés, c’est qu’un jour est devant le Seigneur comme mille ans et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas en ce qui concerne sa promesse… ; mais il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance. Or le jour du Seigneur viendra comme un voleur… » (2 Pierre 3 : 3-10)

Personne ne sait quand Jésus reviendra, mais beaucoup d’évènements dans ce monde, qu’ils soient politiques, sociaux, moraux et même climatiques nous font penser que nous sommes près de ce que la Bible appelle "les temps de la fin", c'est-à-dire la fin du temps de la grâce de Dieu. Oui, Jésus revient bientôt !

Et s’il revenait avant la fin de cette année ?  Et s’il revenait avant la fin de cette journée ?

 

Êtes-vous prêt(e) ?

 

Ô saints transports, allégresse profonde,

Quand Jésus reviendra,

Quand pour toujours l'Église, loin du monde,

Vers l'Époux s'en ira ! 

 

Oh ! Quel moment, quand devant Dieu son Père

Christ nous amènera,

Quand, glorieux, dans son beau sanctuaire

Il nous introduira !

 

On n'entendra dans la céleste place

Que des chants de bonheur ;

Tous publieront les effets de sa grâce

Et l'amour du Sauveur.

 

Ô viens, Seigneur, nos âmes te désirent ;

Nous t'aimons, viens à nous !

Depuis longtemps tes rachetés soupirent :

Viens, adorable Époux ! (J.Foulquier)

- La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 18-19    Actes 14

 

Le bénéfice de la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 06/03

 

« Car la bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux. Mais la parole qu’ils avaient écoutée ne leur servit de rien ; car ceux qu’il l’entendire ne la reçurent pas avec foi. » (Hébreux 4 : 2).

 

La Parole fortifie le prédicateur, celui qui l’entend et celui qui la lit. La Parole donne la vie, et Dieu veut qu’elle soit vivante en vous afin que vous soyez touchés quand elle est prêchée. Oh, comme c’est bon de savoir que Dieu peut vous changer et vous guérir en un instant. Quand il commence à oeuvrer, qui peut l’arrêter ?

Parfois un obstacle est là devant moi, et je réalise que rien d’autre que la Parole de Dieu ne peut l’enlever. Je rencontre toutes sortes de gens qui n’ont pas la foi, et la Parole de Dieu les vivifie, même s’ils ignorent le plan du salut. L’Évangile du Seigneur Jésus-Christ apporte la solution à tous les maux. Chers amis, il est impossible pour Dieu de vous abandonner. Quand vous entendez la Parole de Dieu, elle vous stimule pour que vous sachiez, aussi certainement que vous êtes en vie, que Dieu va vous tirer d’affaire.

 

Il est impossible de connaître la Parole de Dieu et ignorer le fait qu’il veut vous rencontrer.

 

Prière du jour : Ô, Parole de Dieu, vivifie-moi, stimule-moi, guéris-moi, sauve-moi dans le puissant mon de Jésus. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 16-17    Actes 13 : 13-52

L’amour de Dieu me donne des forces

 

Transmis par René Barrois le 05/03

 

« Je t'aime d'un amour éternel, c'est pourquoi je te conserve ma bonté. » (Jérémie 31 : 3)

 

"J'ai vécu une enfance malheureuse avec un père qui, s'il n'était pas violent physiquement, l'était verbalement, surtout envers ma mère. Mes parents se sont finalement séparés, et dès l'âge de onze ans, j'ai commencé à faire la fête, à sortir en cachette ; je me suis même mise au haschich avec une copine.

L'année du bac, ma voisine de palier, qui était chrétienne m'a parlé de Dieu. Je ne comprenait pas trop. Pour moi Dieu était lointain et ne pouvait pas m'aider. J'avais même l'image d'un Dieu méchant, prêt à me punir. Malgré tout j'aimais parler avec ma voisine et ce qu'elle me disait sur Dieu me touchait.

Cette dame m'a proposée de venir à une réunion chrétienne. Là j'ai entendu le message de Jésus : il était mort pour moi, il m'aimait, il avait porté tous mes péchés à la croix. Il y avais vraiment de l'amour parmi ces gens : ils m'ont prise en charge et ont prié pour moi.

Mon changement a pris du temps. Je pensais alors que personne ne m'aimait, que mon existence n'avait pas de raison d'être. J'étais tellement blessée que je ne comprenait pas que Dieu puisse faire quelque chose pour moi. Et pourtant Dieu m'a guérie profondément, en particulier sur le plan émotionnel et affectif. Aujourd'hui je sais que j'ai de la valeur aux yeux de Dieu. Comme chacun, je compte pour Lui. Et surtout je sais que Dieu m'aime vraiment. C'est son amour qui me donne la force maintenant, la force de vivre."  (Christelle) - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 14-15    Actes 13 : 1-12

Déclare ce qu'Il t'enseigne

 

Transmis par René Barrois le 04/03


« Va donc maintenant, et je serai avec ta bouche, et je t'enseignerai ce que tu auras à dire. » (Exode 4 : 12).

 

Plus d'un vrai serviteur de Dieu a la bouche et la langue pesantes et se trouve dans une grande confusion, s'il se voit appelé à parler pour le Seigneur ; il craint de gâter sa cause par une défense malheureuse. Qu'il se rappelle alors que c'est le Seigneur qui lui a donné cette langue et qu'il prenne garde de ne pas jeter de blâme sur celui qui l'a formée. Il se peut qu'une langue pesante ne soit pas un mal aussi grand qu'une langue trop légère, et peu de paroles valent souvent mieux qu'une abondance de discours. Il est vrai aussi que la véritable puissance pour le salut ne réside pas dans la rhétorique humaine avec ses gestes, ses belles périodes et ses éclats de voix. Le défaut de faciliter n'est pas un si grand défaut qu'il semble.

 

Si Dieu est avec notre bouche et avec notre esprit, nous aurons quelque chose de mieux que l'éloquence qui retentit et la parole qui résonne comme l'airain. Dieu enseigne la sagesse, et sa présence est la puissance. Pharaon avait plus de raisons d'être effrayé du bégaiement de Moïse que des discours des plus éloquents orateurs de l'Égypte, car ses paroles étaient accompagnées de puissance et annonçaient les plaies et la mortalité. Si le Seigneur est avec nous, dans notre faiblesse naturelle nous serons ceints d'une force surnaturelle. Parlons donc courageusement pour Jésus comme c'est notre devoir. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 11-13    Actes 12

Pourquoi les nuées ?

 

Transmis par René Barrois le 03/03


« Voici, il vient avec les nuées. » (Apocalypse 1 : 7)


Les nuées, dans la Bible, sont toujours en rapport avec Dieu. Les nuées, ce sont ces douleurs, ces chagrins, ces épreuves dans notre vie ou dans celle des autres, qui semblent démentir la souveraineté de Dieu. Mais c'est précisément par ces épreuves que l'Esprit de Dieu nous enseigne à marcher par la foi. Si notre vie était sans nuages, nous n'aurions point de foi. "Les nuées ne sont que des poussières qui tombent des pieds de notre Père...", elles nous prouvent qu'il est là. Quelle révélation lorsqu'on comprend que les peines, les pertes, les souffrances, ne sont que des nuées qui environnent notre Dieu ! Dieu est toujours environné de nuées, il ne vient jamais à nous dans toute Sa splendeur.

 

Il n'est pas tout à fait exact de dire que Dieu veut, au travers de nos épreuves, nous apprendre quelque chose ; au contraire, par chaque nuage qu'il envoie, il veut nous désapprendre quelque chose. En nous couvrant de sa nuée, Dieu cherche à simplifier notre foi, jusqu'à ce que nous soyons à son égard comme des enfants. Il veut établir une relation directe entre Lui et nous, et ainsi tout le reste sera dans l'ombre. Tant qu'il n'en sera pas ainsi, je continuerai à être enveloppé de nuages et d'obscurité. Qu'en est-il ? Mes relations avec Dieu sont-elles devenues plus simples et plus naturelles qu'auparavant ?

 

Il y a un lien direct entre les voies étranges par lesquelles Dieu nous conduit, et ce que nous savons de Lui. Apprenons à interpréter les énigmes de la vie à la lumière de ce que nous savons de Dieu. Tant que nous ne pouvons pas regarder en face les situations les plus sombres sans rien perdre de notre confiance en Dieu, nous ne le connaissons pas vraiment.

« ls eurent peur en entrant dans la nuée. » Qui est avec vous dans la nuée ? Elle deviendra plus sombre si c'est un autre que « Jésus seul ». - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Nombres 9-10    Actes 11 : 19-30

Les 4 piliers de la foi 

 

Lecture : Éphésiens ch. 4

 

Transmis par René Barrois le 02/03

 

La vérité

 

« Il y a un seul Seigneur, une seul foi, un seul baptême...Mais que, professant le vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef. » (Éphésiens 4 : 5, 15).

C’est le fondement complet de l’édifice chrétien. C’est la doctrine des apôtres et des prophètes qui révèle la personne de Dieu.

Dieu a parlé par les prophètes et finalement par le Fils « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde. » (Hébreux 1 : 1-2).

Le Fils est la parole incarnée « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité : et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (Jean 1 : 14).

 

Qu’est-ce que la vérité ? Elle est une : « Il y a un seul Seigneur, une seule foi » (Éphésiens 4 : 5) ; « seul » est l’essentiel de la foi chrétienne et de son unité. La vérité est non une théorie mais avant tout dans une personne : Jésus-Christ ; il a affirmé : « Je suis la vérité » (Jean 14 : 6), donc ce qu’il dit est vérité. Ce 1er pilier s’appuie aussi sur l’enseignement des apôtres qui l’ont reçu de Jésus pendant son ministère. Jésus affirme que seule sa vérité affranchit (Jean 8 : 32) ; il peut y avoir d’autres vérités, mais seul Jésus libère profondément. « Et vous serez réellement libres ! » (v 36).

 

L’amour

 

L’amour est la dimension par excellence du fruit de l’Esprit ! Jésus n’a lissé aucun doute à ce sujet lorsqu’il dit :  « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous aimé, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtrons que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13 : 34-35).

Les trois dimension de l’amour :

L’amour envers Dieu – la dimension verticale. Aimer Dieu est notre plus grand devoir et privilège. Lorsque nous aimons Dieu avec l’amour agape, qui représente l’un des aspects du fruit de l’Esprit, nous aimons également tout ce qui est à lui et tout ce qu’il aime. Nous aimons sa Parole, ses enfants, son œuvre et son Église.

L’amour envers mon prochain – la dimension horizontale. Nous ne saurions aimer notre prochain avec l’amour agape sans Dieu d’abord. C’est l’Esprit Saint produisant le fruit de l’Esprit en nous qui nous rend capable d’accomplir le deuxième grand commandement de la Loi : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19 : 18). L’apôtre Jean mit en valeur l’importance de l’amour agape envers nos semblables (1 Jean 4 : 7-8, 12, 20).

L’amour envers-soi-même – la dimension intérieure. Il peut sembler étrange de suggérer que l’amour agape inclut l’amour de soi. Rappelez-vous qu’aimer avec l’amour agape c’est aimer comme Christ a aimé. Vous devez vous voir vous-même comme lui vous voit – c’est-à-dire comme un pécheur sauvé par grâce, comme un être humain fait à son image, créé pour lui rendre grâce. Ce n’est pas un amour égoïste, intéressé, mais un amour qui se donne et qui reconnaît que le plus grand bonheur et accomplissement personnel ne se trouvent qu’au travers de l’obéissance et de la consécration à Jésus-Christ.

 

L’unité

 

« afin que tous soient un…qu’ils soient parfaitement un… » (Jean 17 : 20-23)

 

L’un des piliers de la foi c’est l’unité et la communion de l’Église.

 

Il vaut mieux être deux que tout seul. Nous avons tous besoin du soutien de des frères et sœurs de notre famille, de nos amis (Ecclésiaste 4 : 9. Dieu ne nous a pas créés pour que nous vivions dans la solitude et livrés à nous-mêmes. au commencement Dieu dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul » (Genèse 2 : 18).

La concurrence et l'individualisme ne devraient pas exister car cela va à l'encontre du plan de Dieu mais l’unité au sein de l’ Église est une puissance.

Il est impératif q’une véritable communion règne parmi les croyants par une dépendance mutuelle, où chacun donne et reçoit, et où nous dépendons les uns des autres. Ainsi notre foi sera puissante quand d'autres marchent à nos côtés et nous encouragent. Paul avait compris la nécessité de cela.

« Plus encore, je désire être parmi vous pour que nous recevions ensemble un encouragement, moi par votre foi et vous par la mienne. » (Romains 1 : 12).

La Parole nous rappelle à plusieurs reprises de nous rendre des comptes les uns aux autres, de nous servir, de nous encourager, nous honorer et d'être là pour les autres.

Malheureusement il y a tant de personnes seules, isolées de leur église et de leurs frères et sœurs alors que le désespoir envahi leur cœur, elles ont besoin d'être entourées.  Quand nous sommes dans l'unité, nous sommes dans le plan de Dieu pour chacune de nos vies. Une expression populaire dit : L'union fait la force ! Et cela est vrai, mais encore faut-il que cette union soit basée sur la vérité et le désir d'avancer ensemble.

« Deux hommes marchent-ils ensemble sans s'être mis d'accord ? » (Amos 3 : 3). Une véritable unité ne peut exister entre deux personnes à moins qu’elles ne soient d’accord.

Souvenons-nous du rôle que nous avons à jouer au sein du corps de Christ mais aussi de nos relations. Avançons d'un pas décidé et unis afin que l'Eglise soit remplie d'hommes et de femmes sachant encourager, aider et combattre dans la prière pour ceux qui en ont besoin. C’est le soutien d’une foi véritable.

L’unité selon Dieu est un but nécessaire, vécu dans l’amour et la vérité.

 

La sainteté

 

La sanctification C’est un sujet pas toujours bien compris, dont nous ne mesurons pas suffisamment l’importance. Pourtant les textes des Ecritures sont très parlants. Elle est citée parmi les choses que nous devons rechercher en priorité, car elle est indispensable pour se tenir devant le Seigneur. « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. » (Hébreux 12 : 14). 

« Ces 4 piliers de la foi en Dieu peuvent sembler contradictoires : vérité et amour sont difficiles à concilier (quand on met les points sur les i, l’amour est moins évident  à vivre…) ; quand on associe vérité et unité, il y en a un qui souvent passe à la trappe… Mais pourtant, la solidité de l’Eglise, comme du chrétien, est liée à l’ensemble de ces 4 piliers. On ne peut se construire en délaissant un seul de ces fondements. Mais si nous poursuivons ce quadruple but, nous progresserons en étant toujours plus solides. C’est ce que Dieu veut pour nous. » (Jean-Ruben).

Si nous vivons dans la vérité de la Parole de Dieu, si nous manifestons l’amour envers Dieu et notre prochain, si nous menons une vie d’unité selon l’enseignement du Seigneur et si nous demeurons dans la sanctification, notre foi sera bâtie sur une base solide. - René Barrois

 

Plan de lecture quotidienne :

Nombres 7-8    Actes 11 : 1-18

 

Le Christ incomparable

 

Transmis par René Barrois le 01/03

 

« Tu es plus beau que les fils des hommes ; la grâce est répandue sur tes lèvres : c’est pourquoi Dieu t’a béni à toujours. » (Psaume 4 : 2).

Il est venu de Dieu.

Il est miraculeusement né d’une humble femme.

Sa naissance est un fait qui confond la raison des sages ; aucun savant n’en a jamais pénétré le secret.

Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l’espèce humaine.

Il est devenu fils de l’homme afin que nous devenions enfants de Dieu.

Il a vécu dans la pauvreté, grandi dans l’obscurité.

Une fois seulement dans sa jeunesse il a franchi la frontière de sa petite patrie.

Il n’a pas eu l’avantage d’une haute instruction ou d’une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence.

Et pourtant, petit enfant, il a été un sujet de terreur pour un roi ; jeune garçon il a étonné et embarrassé les professeurs de la Loi ; dans l’âge mûr, il a commandé à la nature, il a marché sur les eaux, ordonné à la mer de s’apaiser, rendu la santé du corps à des multitudes, ressuscité des morts par le seul pouvoir de sa parole. • Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait jamais contenir les livres qui ont été écrits à son sujet.

Il n’a jamais composé un cantique, et pourtant les mélodies dont il est aujourd’hui le thème sont plus nombreuses que celles de tous les compositeurs connus.

Il n’a jamais fondé une école, et pourtant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d’avoir rassemblé autant de disciples.

Il n’a jamais appris ni exercé la médecine, mais qui donc pourrait dire le nombre de cœurs brisés par la souffrance qui, depuis vingt siècles, ont trouvé auprès de lui la guérison ? Il n’a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n’a levé plus de volontaires.

Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur.

Il était riche et, par amour pour nous, il s’est fait pauvre, et combien pauvre ! Demandez-le à Marie, demandez-le aux bergers et aux mages ! - Fernand Legrand (extrait de « Autour de la crèche » avec autorisation) - Plaire au Seigneur

Plan de lecture quotidienne :

 

Le Christ incomparable

 

Transmis par René Barrois le 01/03

 

« Tu es plus beau que les fils des hommes ; la grâce est répandue sur tes lèvres : c’est pourquoi Dieu t’a béni à toujours. » (Psaume 4: 2).


 

Il est venu de Dieu.

Il est miraculeusement né d’une humble femme.

Sa naissance est un fait qui confond la raison des sages ; aucun savant n’en a jamais pénétré le secret.

Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l’espèce humaine.

Il est devenu fils de l’homme afin que nous devenions enfants de Dieu.

Il a vécu dans la pauvreté, grandi dans l’obscurité.

Une fois seulement dans sa jeunesse il a franchi la frontière de sa petite patrie.

Il n’a pas eu l’avantage d’une haute instruction ou d’une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence.

Et pourtant, petit enfant, il a été un sujet de terreur pour un roi ; jeune garçon il a étonné et embarrassé les professeurs de la Loi ; dans l’âge mûr, il a commandé à la nature, il a marché sur les eaux, ordonné à la mer de s’apaiser, rendu la santé du corps à des multitudes, ressuscité des morts par le seul pouvoir de sa parole. • Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait jamais contenir les livres qui ont été écrits à son sujet.

Il n’a jamais composé un cantique, et pourtant les mélodies dont il est aujourd’hui le thème sont plus nombreuses que celles de tous les compositeurs connus.

Il n’a jamais fondé une école, et pourtant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d’avoir rassemblé autant de disciples.

Il n’a jamais appris ni exercé la médecine, mais qui donc pourrait dire le nombre de cœurs brisés par la souffrance qui, depuis vingt siècles, ont trouvé auprès de lui la guérison ? Il n’a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n’a levé plus de volontaires.

Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur.

Il était riche et, par amour pour nous, il s’est fait pauvre, et combien pauvre ! Demandez-le à Marie, demandez-le aux bergers et aux mages ! - Fernand Legrand (extrait de « Autour de la crèche » avec autorisation) - Plaire au Seigneur

 

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