Novembre 2017

31/10/2017 11:26

 

Moutons de Panurge

 

Transmis par René Barrois le 30/11

 

Cet été, nous trouvant près d’une prairie, j’observais un troupeau de moutons qui paissaient paisiblement. Tout à coup, sans raison apparente, un des moutons – celui de gauche sur la photo – se mit en marche presque en courant. En une fraction de seconde, tous les autres sans exception se mirent à le suivre et, en un très court instant, le troupeau tout entier disparut de ma vue à l’autre extrémité de la prairie cachée par des arbres.

Dans un troupeau de moutons, si le premier change de direction, les autres le suivent instinctivement. Au point que, si l’un d’entre eux, pris de panique, se jette dans un ravin, tous les autres le suivent ! Rabelais, auteur français du 16e siècle, a illustré ce comportement dans le récit des moutons de Panurge dont voici un résumé :

Panurge, compagnon de Pantagruel, se trouve sur un navire de commerce et fait connaissance avec les passagers. Une dispute éclate entre lui et un marchand de moutons suite à une moquerie blessante. Après le retour au calme et un semblant de réconciliation, Panurge décide de lui acheter un mouton. Aussitôt l’acquisition faite, il jette l’animal à la mer. Tout le reste du troupeau suit, emportant le marchand et les autres bergers qui tentent de retenir les bêtes en s'accrochant à leur toison.

L'expression « mouton de Panurge » est devenue courante. Elle désigne un suiveur, une personne qui imite sans se poser de questions, qui suit instinctivement les idées ou les actions du plus grand nombre sans chercher à comprendre.

Combien de moutons de Panurge pourrait-on compter dans ce monde, que ce soit dans le domaine politique, du travail, de la mode, de la façon de vivre ou dans le domaine religieux ?

« Je suis contre la grève, mais que vont penser mes collègues si je ne la fais pas et que je suis le seul à travailler ? »

« Si je ne fais pas ceci comme tout le monde le fait, que va-t-on penser de moi ? »

« Je ne suis pas d’accord avec tel principe, mais il faut bien que je fasse comme tout le monde ! »

« Tout le monde le fait, pourquoi pas moi ? »

Faire tous la même chose en même temps, en perdant toute individualité et tout esprit critique, c'est agir comme les moutons de Panurge. C'est une foule qui a réclamé à grands cris qu'on crucifie Jésus Christ, à l'instigation des chefs religieux. Tous criaient : « Crucifie, crucifie-le ! » alors que, peu de temps avant, une foule semblable l'avait acclamé lors de son entrée à Jérusalem en criant : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! »

Aujourd'hui des meneurs donnent le ton. Et on cherche souvent à se rassurer en agissant comme les autres. Parmi nos contemporains, beaucoup estiment que Jésus Christ n'est qu'un homme du passé, un bienfaiteur dramatiquement mort... Mais si je suis chrétien, ai-je le courage de dire que Jésus est vivant, ressuscité et qu'il agit encore aujourd’hui en faveur de tous ceux qui croient et acceptent de lui confier leur vie ?

 

Ne vivons pas dans une fausse sécurité en calquant notre comportement sur celui du grand nombre. Faisons un choix personnel. Notre sort éternel est trop important pour que, sans discernement, nous laissions l'incrédulité collective nous entraîner. Dieu invite chacun à se tourner vers Lui pour reconnaître qui est Jésus Christ. Même s'il est aujourd'hui méprisé, c'est à Lui qu'un jour nous aurons à rendre des comptes personnellement. « Car nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu ... Ainsi donc, chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14: 10, 12) (La Vérité Sure).

 

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Le besoin d'ouvrir nos bouches.

 

Transmis par René Barrois le 29/11


« Ouvre ta bouche ; et je la remplirai. » (Psaumes 81:11)

Quel encouragement à la prière ! Nos notions humaines nous conduiraient à demander de petites choses, parce que nos mérites sont petits. Mais le Seigneur nous invite à demander de grandes bénédictions. Prier devrait être une action aussi simple, aussi naturelle, aussi spontanée que celle d'ouvrir la bouche. Quand un homme est vraiment fervent, il ouvre sa bouche grande, et notre texte nous invite à être fervents dans nos supplications.

Ne craignons pas d'être hardis avec Dieu et de lui demander des bénédictions grandes et nombreuses. Lisez la déclaration qui précède « JE SUIS l'Éternel ton Dieu qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte : ouvre ta bouche et je la remplirai. » Parce qu'il lui a déjà beaucoup donné, il invite son peuple à. lui demander davantage et à attendre de plus grandes choses encore.

Voyez comme les petits oiseaux dans leur nid tendent leur bec grand ouvert à leur mère. Faisons de même. Buvons la grâce par toutes les ouvertures de notre âme, comme une éponge s'imbibe de l'eau où elle est plongée. Dieu est prêt à nous remplir, si nous, de notre côté, sommes préparés à être remplis. Que nos besoins nous fassent ouvrir la bouche nos faiblesses pour soupirer, no alarmes pour crier comme un enfant. Cette bouche sera remplie par le Seigneur lui-même. Qu'il en soit ainsi pour nous dès aujourd'hui. (Charles Spurgeon).

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Un engagement qu'il se rappelle.

 

Transmis par René Barrois le 28/11


«Il a donné à vivre à ceux qui le craignent. Il se souvient toujours de son alliance.» (Psaumes 111: 5)


Ceux qui craignent l'Éternel n'ont pas à craindre le besoin. À travers de longues années, l'Éternel toujours a trouvé de quoi nourrir ses enfants ; dans le désert comme au torrent de Kerith, au sein de la captivité ou durant la famine Jusqu'ici le Seigneur nous a donné jour après jour notre pain quotidien, et nous ne doutons pas qu'il ne continue à nous nourrir jusqu'à ce qu'il n'en soit plus besoin.

Pour ce qui est des bénédictions plus grandes et plus élevées de l'Alliance de grâce, il ne cessera jamais non plus de les répandre sur nous suivant nos besoins. Il se souvient de l'alliance qu'il a traitée, et n'agit jamais comme s'il la regrettait. Il se la rappelle, même quand nous le provoquons à nous détruire. Il n'oublie pas de nous aimer, de nous garder, de nous encourager, comme il s'y est engagé. Chaque article de ses engagements est présent devant ses yeux, et il ne permettra pas qu'aucune de ses paroles tombe à terre.
 

Nous oublions, hélas, trop souvent notre Dieu, tandis que lui pense toujours à nous avec amour. Il ne peut oublier son Fils, le garant de l'Alliance, ni son Saint-Esprit qui en est l'agent toujours actif, ni son honneur qui y est attaché. « C’est pouquoi le fondement de Dieu demeure ferme » et aucun croyant ne peut perdre l’héritage qui lui appartient par droit d’alliance. (Charles Spurgeon)

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S’attacher à l’essentiel

 

Transmis par René Barrois le 27/11

 

« Le point capital de ce qui vient d’être dit… » (Hébreux 8: 1)

Après avoir démontré d’une manière magistrale que la révélation de Jésus-Christ est supérieure aux anges, à Moïse, à Aaron, à Abraham, et tout cela à partir des écrits de l’Ancien Testament, l’auteur de l’épître aux Hébreux commence le chapitre huit par ces mots : « Le point capital de ce qui vient d’être dit… »

L’auteur désire que les lecteurs s’attachent à l’essentiel, et non à des éléments secondaires. Il y a des réalités spirituelles prioritaires, et d’autres secondaires. Parfois, il nous arrive de nous disperser en allant après une multitude de choses secondaires. C’était le reproche que Jésus adressait aux religieux de son époque en des termes imagés : « Conducteurs aveugles ! qui coulez le moucheron, et qui avalez le chameau. » (Matthieu 23: 24)

Ils s’attardaient sur des aspects secondaires de la loi, mais négligeaient l’essentiel, c’est-à-dire l’essence même de la loi. Ils payaient leur dîme, mais négligeaient la justice et la miséricorde. Ils soignaient leur apparence, mais étaient remplis d’impuretés à l’intérieur d’eux-mêmes. Ils disaient aux hommes ce qu’il fallait faire, mais eux-mêmes ne le faisaient pas.

Jérémie nous invite à aller à ce qui est capital : « Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil (secondaire), tu seras comme ma bouche » (Jérémie 15: 19).

De leur côté les pharisiens en étaient arrivés à s’attacher à des futilités, et à négliger ce qui était le plus important dans la loi. Il en est souvent ainsi, quand nous devenons des religieux plus attachés aux formes, aux apparences, qu’au fond.

Dans la vie chrétienne, il est des fondamentaux auxquels il faut toujours revenir, et des aspects secondaires sur lesquels il est inutile de s’attarder. Par exemple, il existe des dizaines de façons de partager le pain et le vin. Certains s’arrêtent sur des détails, par exemple au sujet du pain, faut-il du : (pain complet, pain azyme, pain découpé, pain de mie … ), mais là n’est pas l’essentiel, ce qui est capital, c’est d’être pleinement conscients de ce que représentent le pain et le vin : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang » a dit Jésus.

Nous pourrions multiplier les exemples à l’infini, mais le but de cette pensée est d’encourager chacun à devenir un disciple accompli, capable de discerner ce qui est capital. Or, ce qui est capital, c’est de connaître Christ. L’apôtre Paul l’exprime ainsi : « Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ. » (Philippiens 3: 8)

Une prière pour ce jour : Seigneur donne-moi la sagesse de m’attacher à l’essentiel, que je ne perde pas mon temps à discuter sur des points secondaires. Que je place la connaissance de Christ en haut de mes préoccupations. Amen ! (Paul Calzada)

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De tout mon cœur

 

Transmis par René Barrois le 26/11

 

Je te célébrerai de tout mon cœur… Je me prosternerai vers le temple de ta sainteté, et je célébrerai ton nom à cause de ta bonté et à cause de ta vérité ; car tu as exalté ta parole au-dessus de tout nom… Éternel ! ta bonté demeure à toujours.” (Psaume 138 : 1- 2, 8)

 

Le chrétien connaît et a expérimenté pour lui-même la grandeur du salut que Dieu lui a acquis par la mort de son Fils sur la croix ; cela le remplit d’une profonde gratitude. Elle s’exprime par de ferventes actions de grâces : “Grâces à Dieu pour son don inexprimable !” (2 Corinthiens 9 : 15). Il en va de même quand nous réalisons, chaque jour et à chaque pas, quelles sont les ressources de notre vie nouvelle en Christ et quelles sont les “immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus” (Ephésiens 2 : 4-7). Notre cœur, touché et émerveillé par les moyens mis en œuvre pour que nous soyons “maintenant enfants de Dieu” (1 Jean 3: 2), ne peut que célébrer Dieu, notre Père.

Cette éternelle bonté de Dieu et sa vérité apparaissent dans toute leur gloire en Jésus Christ ; le Fils de Dieu, la Parole faite chair, grâce à la plénitude et à la perfection de son témoignage : “Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître” (Jean 1 : 18). Il le fait aujourd’hui par sa Parole et l’action de son Esprit.

En lisant la Parole de Dieu, nous voyons Christ vivre, nous apprenons à connaître Dieu dans l’infini de sa personne et il nous arrive de ressentir ce que les disciples sur le chemin d’Emmaüs ont vécu : “Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures ?” (Luc 24 : 32). Quand mon cœur est rempli de la révélation que Dieu donne de lui-même, l’adoration jaillit spontanément. En plus de l’action de grâces pour le don de son Fils et de la louange pour ce qu’il a accompli pour nous, l’adoration se nourrit de ce que Dieu est en lui-même, enrichissant ainsi les moments de culte, en privé ou en assemblée. (Plaire au Seigneur)

 

 

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Restez près de Lui

 

Transmis par René Barrois le 25/11

 

"Et lui, il se retirait dans les déserts, et priait." (Luc 5: 16)

 

Malgré le fort succès de son ministère, Jésus-Christ avait pour habitude de passer du temps dans la présence de Dieu.  Près de lui, il se tenait dans la prière afin de recevoir la provision nécessaire pour accomplir l'œuvre qui lui avait été confiée.

Lors d'une mission d’évangélisation, j’avais été logé dans un hôtel très confortable avec un lit spacieux pour vous offrir le meilleur des repos. La chambre voisine était occupée par un pasteur d'un certain âge dont on parlait avec beaucoup d’éloges. Il avait un merveilleux ministère dont le fondement était basé sur sa relation avec Dieu.  Il n'y avait  pas une seule nuit où je ne l'ai entendu parler à Dieu. Préférant la dureté du sol au confort de son lit, une bible à la main, il se tenait près de lui. "Éternel ! j'aime le séjour de ta maison, Le lieu où ta gloire habite." (Psaume 26: 8)

Être près de Dieu est un bien précieux, entretenir une communion avec lui est un fait que rien ne saurait égaler. Il est donc de la plus haute importance de prendre chaque jour un moment afin de nous retrouver près de lui.

N'est-ce pas l’exemple à suivre que le Seigneur nous a montré ? "Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret et ton Père qui voit dans le secret, te le rendra." (Matthieu 6: 6)

Entretenir une communion avec Dieu est un fait que rien ne saurait égaler.

Près de lui, c’est la garantie pour vous d'être au bénéfice de ses innombrables richesses et de le voir répondre d’une manière bien particulière à vos prières. Grâce à une telle dévotion, votre vie toute entière sera affectée au quotidien.

"Je voudrais séjourner éternellement dans ta tente, Me réfugier à l'abri de tes ailes. Car toi, ô Dieu ! tu exauces mes vœux." (Psaume 61: 4-5)

Une prière pour aujourd’hui

Père, apprends-moi à me tenir devant toi chaque jour, afin de contempler ta gloire et ta magnificence et d’être imprégné de ta présence ! Amen. (Yannis Gautier)

 

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La foi sans l’amour

 

Transmis par René Barrois le 24/11

 

« Et quand j’aurais (le don) de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. » (1 Corinthiens 13: 2).

 

Supposons que j’aie toute la foi jusqu’à transporter les montagnes et que je possède une immense ferme ; que les terrains de ma propriété ne soient d’aucun profit parce qu’ils sont pierreux, couverts de rochers, et très accidentés de sorte qu’il m’est impossible d’y cultiver quoi que ce soit. Cependant, parce j’ai la foi sans l’amour, je dis : Je vais utiliser ma foi et enlever cette mauvaise terre. Peu m’importe où je la met, ce qui m’intéresse c’est que mon terrain soit propre. »Donc j’utilise ma foi pour le nettoyer. Le lendemain, mon pauvre voisin vient et me dit : J’ai de gros ennuis. Toute votre terre inculte, pierreuse et rocailleuse est venue se déverser sur la mienne, et ma bonne terre est gâchée. »

Et moi, qui ai la foi sans l’amour, je lui dis : « Rendez-vous la foi et remettez-la à sa place ! » Il n’y aucun profit en cela.

 

Si Dieu vous conduit à exercer votre foi alors exercez-la pour sa seule gloire.

 

Alors quand vous prierez, Dieu vous répondra merveilleusement. Rien ne vous empêchera d’être son instrument. Non seulement les dons sont disponibles, mais Dieu est glorifié en Jésus quand vous priez selon l’analogie de la foi, Jésus a dit : « Quand vous priez en croyant du cœur, le Père sera glorifié dans le Fils. »

 

 

Prière du jour : Père céleste, remplis-moi de ton amour pour que je puisse te servir et glorifier ton nom à chaque fois que l’exerce la foi. Amen. (Smith Wigglesworth)

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Conditions du succès dans la prière

 

Transmis par René Barrois le 23/11

 

1Thessalonicien 5 : 17 ; 2 Chronique 7 : 14

 

Le Seigneur nous commande de prier sans cesse. Prier, c'est demeurer dans la présence du Père en réclamant sans cesse grâce et bénédiction. Mais avant de prier il faut tenir compte de quelques éléments de base pour être assurer que Dieu écoute notre prière et qu'Il va l' exaucer.

 

* Être en règle

Avec Dieu Combien il est important de s'appliquer à venir au trône de la grâce avec un cœur purifié car se sont nos fautes et nos péchés qui nous séparent de Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

Avec les hommes C'est un principe essentiel que Jésus nous rappelle : « si tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi ... va d'abord te réconcilier avec lui... » (Matthieu 5 : 23-24).

 

* Demeurer en Christ

Dieu doit voir en nous une attitude d'obéissance à ses commandements, c'est la clé de notre appartenance à la famille de Dieu (Jean 15 : 7, 10), c'est la clé « du succès dans tes entreprises … tu réussiras » (Josué 1 : 8).

Demeurer en Christ c'est le pouvoir illimité de la prière.

 

* Prier selon la volonté du Père

Notre prière doit être en accord avec les principes de Dieu pour que sa volonté s'accomplisse dans nos vies, car Il aime que l'on s'approche de Lui sur la base de sa Parole. Il faut réclamer ses promesses (1Jean 5 : 14-15).

 

* Prier au nom de Jésus-Christ avec la foi

Jésus dit : « Tout ce que vous demandez en mon nom je le ferai... » (Jean 14 : 13-14). Dans cette phrase le Seigneur ne donne pas une formule magique pour l'exaucement d'un désir, une telle demande serait une folie, une prière insensée.

Jacques dit : « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, afin de satisfaire vos passions. ».

 

Lorsque nous prions, faisons le avec la foi qui est l'élément indispensable dans le domaine de la prière. Il faut toujours s'assurer que notre demande va glorifier le Seigneur.

 

(René Barrois)

 

Comment acquérir l'approbation de Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 22/11

 

« je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25 : 23)

 

Lorsque nous serons près du Seigneur, chacun recevra la place qui lui revient selon son approbation et non selon la nôtre (Jean 14 : 2).

Durant notre pèlerinage terrestre nous devons continuellement travailler pour l’œuvre de Dieu.

* En accomplissant le bien : La vie de Jésus n'a été que de donner pour le bien d'autrui (guérison des cœurs brisés, délivrance des captifs...) et le don suprême de sa vie au calvaire pour le pardon des péchés. Le Seigneur nous a donné l'exemple du ministère de compassion. Ne nous lassons pas à faire le bien. Faisons-le gratuitement de la part du Seigneur. En son temps il nous récompensera (Galates 6 : 9).

* En ayant confiance : Dieu peut mettre sur notre chemin des choses qui nous semble invraisemblables à l'exemple de Gédéon (Juges 7 : 2-7). Cet homme n'a rien compris à la stratégie de Dieu, mais il eu confiance, et il a vaincu. Si nous ne comprenons pas toujours le plan de Dieu ayons confiance, gardons la foi, car ce qui nous paraît impossible est possible à Dieu et nous sommes vainqueurs au nom de Jésus (Luc 18 : 72).

* En recherchant les choses d'en-haut : Si notre concentration dans la prière et la communion est quotidienne, nous réaliserons toute la grandeur et l'amour de Dieu à notre égard, ainsi nous irons de l'avant pour l’œuvre du Seigneur. (Psaume 145 : 18).

* En restant fidèle à la Parole de Dieu : La Parole ne s'écoute et ne se lit pas seulement, elle se met en pratique. Elle est la source de la vie, elle nourrit et fortifie notre âme. Au travers du Saint Livre Dieu nous révèle son plan pour notre marche spirituelle. Elle éclaire notre chemin (Psaume 119 : 105).

* En n'étant pas distrait par le monde : Nous sommes fragiles, vulnérables. Satan rôde autour de nous cherchant qui dévorer (1 Pierre 5 : 8). Nous vivons dans un monde où le plaisir est roi. Soyons vigilants afin de ne pas être accaparés par les plaisirs du monde.

 

Nous n'avons pas à plaire à ceux qui nous entourent, mais à rechercher vivement l'or éternel de l'approbation de Dieu. Dans les moments de découragementnousavonsJésus qui nous soutient. Persévérons ! (René Barrois)

 

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Range ton épée

 

Transmis par René Barrois le 21/11

 

Donc, tu veux être un homme ou une femme de Dieu ? Si c’est le cas, il va t’être servi une coupe de souffrance. Tu vas pleurer à cause d’une chose bien pire que la souffrance physique. Je parle de la souffrance d’être blessé et rejeté par ses amis, de la souffrance des parents quand les enfants piétinent leur cœur et deviennent des étrangers, de la souffrance d’un mari et d’une femme quand des murs se construisent entre eux.

Oh, le tumulte qui s’en suit, les nuits sans repos et sans sommeil – sachant que Dieu est réel, que tu marches dans Son Esprit, que tu aimes Jésus de tout ton cœur et que tu es tout de même obligé de boire la coupe de la souffrance.

Nous ne pouvons pas nous éloigner de cette coupe. Nous ne pouvons pas être trompés et amenés à croire que le fait de suivre Jésus n’est que bonheur. L’Écriture dit effectivement que notre approche de la vie devrait être « un sujet de joie complète » (Jacques 1: 2), mais elle dit aussi que « le malheur atteint souvent le juste » (Psaumes 34: 19).

Pierre a essayé de détourner l’affliction de sa chair. Il a brandi une épée à Gethsémané, disant à Jésus : « Maître, tu n’as pas à traverser tout cela. Je vais les contenir jusqu’à ce que tu puisses t’échapper. » De nombreux chrétiens ont aujourd’hui la même attitude. Ils essayent de détourner les afflictions, en disant : « Je n’ai pas à affronter cela. Mon Dieu est un Dieu bon ! »

Je crois que Dieu est fidèle. Mais Jésus nous dit que nous ne pouvons pas échapper à notre coupe de souffrance. Il a ordonné à Pierre : « Remets ton épée à sa place. Ce n’est pas la façon d’agir de mon Père ; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée » (voir Matthieu 26: 52). Il a ajouté : « Ne boirai-je pas la coupe que mon Père m’a donnée à boire ? » (Jean 18:11).

 

Quand tu as confiance en Celui qui te sert à boire cette coupe – quand tu vois Son plan derrière ta souffrance – alors tu es capable de la boire. N’aie pas peur, car ton Père tient la coupe. Tu n’es pas en train de boire la mort mais la vie ! (David Wilkerson)

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Morale laïque

 

Transmis par René Barrois le 20/11

 

« Ne mentez pas l'un à l'autre, ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions et revêtu le nouvel homme qui est renouvelé en connaissance, selon l'image de celui qui l'a créé. »

(Colossiens 3: 9-10)

La recrudescence des incivilités et la délinquance croissante inquiètent. On parle de régression des consciences et, pour essayer de l'enrayer, on propose de revenir à l'enseignement d'une morale laïque à l'école. Mais cela sera-t-il suffisant? Et puis, quel en sera le contenu, s'il est dépourvu de tout ce que Dieu enseigne dans la Bible?

L'éducation peut certes policer la nature humaine et la rendre un peu plus apte à vivre en société, mais elle ne peut pas changer son vrai caractère. Notre nature est marquée par la désobéissance à Dieu. La Bible nous dit: « L'imagination du cœur de l'homme est mauvaise dès sa jeunesse » (Genèse 8: 21). « C'est du dedans, du cœur des hommes, que sortent mauvaises pensées, fornications, vols, meurtres, adultères, cupidité, méchancetés, fraude, impudicité, œil méchant, injures, orgueil, folie » (Marc 7: 21-22). Cette Parole nous montre donc où est la source du mal. L'homme, par des actions politiques, des lois, des démarches sociales ou religieuses, arrive parfois à en atténuer les effets visibles, mais la nature humaine reste corrompue.

Dieu a un autre plan. Il met de côté cette ancienne nature, et donne une nouvelle nature à celui qui croit que Jésus Christ est mort sur la croix et ressuscité. Le croyant est alors «une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ» (2 Corinthiens 5: 17-18). Un chrétien n'est pas meilleur que les autres, mais il reçoit à sa conversion une nouvelle nature, capable, elle, d'agir selon la volonté de Dieu. (La Bonne Semence)

 

 

 

A la louange de sa gloire

 

Transmis par René Barrois le 19/11

 

« Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Ephèse et aux fidèles en Jésus-Christ: Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence, nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ. En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Evangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire. » (Ephésiens 1 : 1-14)

 

Tout ce que Dieu a fait pour nous, pour nous ramener à lui, il l'a fait en Christ, et selon sa volonté souveraine. Personne n'a à le contester.

Il nous a prédestinés à être ses fils d'adoption, ses héritiers. C'est une grâce que nul ne peut nier, et dont nul ne doit se glorifier.

Il a fait tout cela à la louange de sa propre gloire. Ce salut, ce rachat, cet amour qui dépasse tout et qui transcende la colère et le châtiment auquel nous avons droit, c'est un des éléments qui font et révèlent la grandeur de Dieu et son absolue unicité. Que peuvent dès lors faire les misérables créatures que nous sommes ? Le loue, le louer, le louer et exalter toujours plus sa gloire.

Que ma vie, que ta vie soit un chant de louange qui célèbre continuellement la gloire de Dieu, car il en est digne, et c'est tout ce que nous pouvons essayer de lui donner. (contre le courant .com)

 

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Caméras de surveillance

 

Transmis par René Barrois le 18/11

 

De plus en plus de caméras dites “de surveillance” sont installées dans les lieux publics : dans les banques, aux distributeurs de billets, aux péages, dans les gares et même dans certaines maisons d’habitations munies d’un système d’alarme. Ces caméras sont utiles pour repérer les malfaiteurs. Elles peuvent aussi mettre mal à l’aise certaines personnes car tout est vu clairement : nos allées et venues, nos mouvements, nos contacts, etc. et tout est enregistré.

Imaginez apprendre la présence dans votre habitation, dans votre voiture et partout où vous vous trouvez, d’une caméra cachée avec micro dans un endroit inaccessible qui enregistre tout ce vous dîtes, tout ce que vous faites, ce que vous écoutez, ce que vous regardez… quelle serait votre réaction ?

Oh ! Là, là ! Même ce que je n’oserais pas dire à mes plus proches confidents pourrait être révéler ? Cela serait dangereux pour ma réputation !

Et quel serait votre comportement ?

–  Il faudrait que je fasse attention à tout ce que je dis, à ce que je fais ! Je ne serais plus libre !

Savez-vous qu'il existe une écoute permanente de toutes nos conversations et un enregistrement permanent de ce que nous faisons soit en bien, soit en mal ? En effet, Dieu entend toutes nos paroles, connaît toutes nos pensées – ce que la caméra la plus sophistiquée du monde ne peut faire –, tous nos propos, tous nos actes, sont connus de lui dans le ciel. Dieu est omniprésent et omniscient : il n’a pas besoin d’ordinateur pour enregistrer ce qu’il voit, sa mémoire est infinie et indestructible.

Et nous tous concernés : « Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. » (Hébreux 4: 13)

David, le psalmiste, a écrit :

« Éternel ! Tu me sondes, et tu me connais.

Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ;

Tu sais quand je marche et quand je me souche, et tu es au fait de toutes mes voies.

Car la parole n’est pas encore sur ma langue, que déjà, ô Éternel ! tu la connais entièrement… Où irai-je loin de ton Esprit ? Et où fuirai-je loin de ta face ?… Et si je dis : Au moins les ténèbres m’envelopperont, alors la nuit est lumière autour de moi.

Même les ténèbres ne sont pas obscures pour me cacher à toi … » (Psaume 139)

Non seulement tout est connu et enregistré dans le ciel, mais aussi, un jour, tout sera révélé 

« Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu, a déclaré Jésus à ses disciples. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière… » (Luc 12: 2-3)

Cette vérité solennelle vous effraye-t-elle ? Certainement, si vous n’êtes pas en règle avec Dieu quant à vos péchés. Le jour où vous vous trouverez devant le Juge suprême, tout vous sera rappelé et vous entendrez son verdict inexorable : « Retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité »,  (Matthieu 7: 23) 

Mais cette même vérité est rassurante si vous avez reçu dans votre cœur, dans votre vie, Jésus comme votre Sauveur.

Nous ne pouvons effacer nous-mêmes aucune trace de nos péchés. Seul Dieu les ôte à tout jamais, si nous venons à lui en confessant notre culpabilité et en croyant que Jésus, son Fils, en a payé le prix à notre place. C’est alors qu’« il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8: 1)

Plus aucune condamnation, même devant le tribunal de Christ dont parle l’apôtre Paul et qui trouble beaucoup de croyants : « car il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal. » (2 Corinthiens 5: 10)

En général, quand on entend le mot “tribunal”, on pense à jugement puis condamnation. Or, le tribunal est le lieu où siègent les magistrats. Un lieu ne juge ni ne condamne, c’est le magistrat siégeant au tribunal qui juge et peut condamner.

Lors du tribunal du Christ, nous ne serons ni jugés ni condamnés puisque Jésus a subi lui-même le jugement et la condamnation que nous méritions. A la croix, il a expié tous nos péchés, ceux commis avant notre conversion et ceux commis après. Tout ce que nous aurons fait, soit bien soit mal, nous sera rappelé.

L’apôtre Paul précise bien que chacun recevra selon les actions accomplies dans le corps, c’est-à-dire une fois introduit dans l’Eglise, donc après la conversion. Ce sera comme le film de notre vie chrétienne qui se déroulera devant nos yeux nous rappelant ce que nous aurons fait de bien et ce que nous aurons fait de mal et nous fera réaliser l’immensité de la grâce du Seigneur qui a tout pardonné, tout supporté. Lorsque nous sortirons du tribunal du Christ, ce ne sera pas avec le poids d’un jugement ni d’une condamnation (Christ l’a porté lui-même à la croix) mais avec un sujet de louanges et d’adoration éternelles.

Qui comparaîtra devant le tribunal de Christ ?

Quand l’apôtre Paul écrit : « il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal de Christ… », il s’adresse aux croyants. 

Et les autres ?

Ceux qui n’auront pas cru ne paraîtront pas devant ce tribunal, mais seront jugés et condamnés plus tard, lors du jugement dernier d’Apocalypse 20: 11 à 15.

C’est pourquoi nous supplions une fois de plus ceux et celles qui ne sont pas en règle avec Dieu  quant à leurs péchés : 

« Nous supplions pour Christ, soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5: 20) en recevant maintenant, par la foi, Jésus-Christ comme votre Sauveur. (La Vérité Sûre)

 

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Pensées pures

 

Transmis par René Barrois le 17/11

 

« Au reste, frères, que tout ce qui… est pur… soit l’objet de vos pensées. » (Philippiens 4: 8)

 

Le mot « pur » est un adjectif qui peut s’appliquer à divers contextes. Il peut être employé pour parler d’une absence de mélange : (Vin pur, confiture pur fruit)… Il peut être employé pour parler de l’absence de polluants : (Air pur, ciel pur)… Au sens moral, ce mot est employé pour parler de ce qui est propre, sans arrière-pensées, transparent, exempt de souillure. Nous trouvons là quelques indications quant au contenu de nos pensées. On pourrait paraphraser ce verset et dire : « Que tout ce qui est propre, transparent, sans mélange, non polluant, soit l’objet de vos pensées. »

A chaque hiver, à plusieurs reprises, l’air des grandes villes est tellement pollué, qu’il faut réglementer la circulation des voitures. Dans certaines mégapoles du monde, on ne peut s’y déplacer qu’en portant un masque. Dans le domaine moral, la pollution est telle qu’on ne peut ouvrir le moindre média sans que des images ou des discours polluants viennent assaillir nos pensées. Faut-il se séparer des médias, vivre reclus comme des ermites ? Ce n’est pas ce que dit Paul, il nous dit d’orienter nos pensées vers ce qui est pur.

Mais comment y parvenir ?

La réponse se trouve dans la Bible. Paul écrit ceci : « Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules. » (Tite 1: 15) Autrement dit, lorsque nos cœurs ont été purifiés de toutes nos souillures par la foi dans le sacrifice de Christ, et lorsque nous demeurons dans la grâce de Dieu, nous sommes purs et nous devenons allergiques à ce qui est impur. Nous ne supportons plus ce qui est souillé, et nos pensées s’en détournent. Si j’ouvre ma télé, et qu’un discours, une image pourraient souiller mes pensées, je n’ai pas besoin que l’on m’interdise de regarder, je choisis automatiquement de ne pas l’écouter ou le regarder.

La grâce de Dieu agissant dans ma vie, me permet d’orienter mes pensées vers ce qui est pur, et de les détourner de ce qui est impur. Il m’est arrivé d’entrer dans une pièce polluée par la fumée des cigarettes, je n’ai pas eu besoin du moindre effort pour en ressortir aussitôt, car mes poumons ne supportaient pas cette pollution. De même, quand nous sommes purifiés par la grâce qui est en Christ, il n’est nullement besoin de faire des efforts pour fuir ce qui pourrait souiller nos pensées. Ainsi tout devient pur pour celui qui est pur.

 

Ma décision en ce jour : Je décide de demeurer en Christ, afin que cette pureté qu’il me donne, me permette de garder mes pensées orientées vers tout ce qui est pur. (Paul Calzada).

 

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La justice en mire

 

Transmis par René Barrois le 16/11

 

«Haïssez le mal et aimez le bien, faites régner à la porte la justice.» (Amos 5: 15)

 

Dans les 135 dernières années du base-ball professionnel, seuls 20 lanceurs ont disputé un match parfait. Le 2 juin 2010, Armando Galarraga des Tigers de Détroit serait devenu le 21ème, si l'erreur d'un arbitre ne lui avait dérobé le titre dont tout joueur rêve. La reprise vidéo a montré la vérité. Même si l'arbitre a ultérieurement reconnu son erreur et a demandé à Galarraga de l'en excuser, il était impossible de changer le jugement rendu sur le terrain.

Durant toute cette situation, Galarraga a gardé son sang-froid, a usé de sympathie à l'égard de l'arbitre et ne l'a jamais critiqué. Le refus d'Armando d'user de représailles a émerveillé tout le monde: partisans, joueurs et chroniqueurs sportifs.

Si nous exigeons d'être traités avec justice, nous risquons de céder à la colère et à la frustration. Cependant, si nous adoptons la sagesse de la Bible, nous chercherons le bien des autres. Le livre des Proverbes nous appelle à «comprendre les paroles de l'intelligence pour recevoir des leçons de bon sens, de justice, d'équité et de droiture» (Proverbes 1: 2-3). Oswald Chambers a dit ceci des interactions personnelles: «Ne recherchez jamais la justice, mais ne cessez jamais de l'accorder ; et ne laissez jamais rien ternir votre relation avec les hommes par Jésus-Christ.»

Face à l'injustice, nous avons le privilège et la responsabilité en tant que disciples de Christ de réagir avec honnêteté et intégrité, en faisant ce qui est bien, juste et équitable. (D.C.M.)

La vie est injuste, mais Dieu est toujours fidèle.

 

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Mesurer la croissance

 

Transmis par René Barrois le 15/11

 

«(Jusqu'à) ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu.» (Éphésiens 4: 13)

 

Lorsqu'un lycéen a tenté d'utiliser un thermomètre pour mesurer une table, son professeur en a été ahuri. Durant ses 15 années d'enseignement, David avait vu beaucoup de situations tristes et choquantes, mais lui-même n'arrivait pas à croire qu'un élève avait pu arriver jusqu'au secondaire sans connaître la différence entre une règle et un thermomètre.

Lorsqu'une amie m'a raconté cette histoire, j'en ai eu mal au coeur pour le jeune et d'autres comme lui qui accusent tellement de retard dans leur éducation. Ils ne peuvent aller de l'avant parce qu'ils n'ont pas encore appris les leçons de base de la vie de tous les jours.

En revanche, une pensée donnant à réfléchir m'a traversé l'esprit : Ne les imitons-nous pas en employant les mauvais appareils de mesurage spirituel ? Par exemple, présumons-nous que les Églises ayant le plus de ressources sont celles que Dieu bénit le plus ? Et ne pensons-nous jamais que les prédicateurs très prisés sont plus pieux que ceux l'étant moins ?

Notre état spirituel se mesure correctement à la qualité de notre vie, qui se mesure aux attributs comme l'humilité, la douceur et la patience (Éphésiens 4: 2). Le fait de se «supporter les uns les autres avec amour» (v. 2) indique bien que nous approchons du but que Dieu nous a donné à atteindre : «la mesure de la stature parfaite de Christ» (v. 13). (J.A.L.)

Notre amour pour Dieu peut se mesurer à notre amour pour les autres.

 

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Ce qu'il y a de bon dans le travail

 

Transmis par René Barrois le 14/11

 

«Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance.»
(Genèse 1: 26)

 

Certains chrétiens grandissent en croyant que le travail est répréhensible, qu'il s'agit d'une malédiction que le péché d'Adam et d'Eve aurait entraînée. Si elle n'est pas corrigée, cette croyance erronée risque d'amener des gens à croire que ce qu'ils font dans leur travail jour après jour n'importe pas aux yeux de Dieu - ou du moins, n'importe pas autant que le travail des missionnaires et des pasteurs. Toutefois, c'est faux, comme Genèse 1.26-31 l'enseigne.

Nous voyons d'abord que Dieu lui-même travaille, comme le prouvent l'oeuvre de la création et le fait qu'il s'est reposé le septième jour. Ensuite, nous découvrons que nous avons été créés à son image (v. 26) et que nous avons reçu le pouvoir de dominer sur la Création, ce qui laisse entendre que nous devons travailler pour prendre soin de la Création. Or, il s'agit d'un travail, du noble travail que Dieu a déclaré «très bon» (v. 31).

Il est à remarquer également que le travail a été déclaré bon avant que le péché n'entre en scène. Autrement dit, le travail ne résulte pas de la chute et n'est donc pas une malédiction. Cette idée, nous la retrouvons dans Genèse 2, où il est dit que Dieu «prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder» (v. 15).

Considérons chaque journée de travail - soit dans le cadre de notre emploi, soit d'une autre activité venant en aide à notre famille - selon la dignité et la noblesse que Dieu lui a accordées dans la création. (R.K.)

Mon Dieu, accorde-moi du travail jusqu'à la fin de ma vie,et accorde-moi la vie jusqu'à la fin de mon travail.

 

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Persévérer avec Jésus.

 

Transmis par René Barrois le 13/11


«Vous m'avez été fidèles, vous avez persévéré avec moi dans mes tentations.» (Luc 22:28)

 

Jésus-Christ se tient auprès de nous dans nos tentations, savons-nous nous tenir auprès de lui dans ses tentations ? Beaucoup d'entre nous abandonnent Jésus quand ils voient où il les entraîne. Chaque fois que vous êtes dans un moment critique, prenez-vous le parti de Jésus ou le parti du prince de ce monde ? Nous portons les couleurs de notre Maître, mais lui sommes-nous fidèles ? "Dès lors, plusieurs de ses disciples se retirèrent et n'allèrent plus avec lui." Les tentations de Jésus ont continué durant toute sa vie terrestre, et elles continueront en nous tant que le Fils de Dieu habitera en nous. Est-ce

que, actuellement, nous persévérons avec Jésus ?

Nous nous imaginons que nous devons nous mettre à l'abri de bien des épreuves que Dieu nous envoie. Grave erreur ! C'est Dieu qui prépare pour nous les circonstances où nous nous trouvons, et nous avons à les affronter telles qu'elles sont, en persévérant avec Jésus dans ses tentations. Ce sont bien ses tentations, car elles ne s'adressent pas en nous à l'homme naturel, mais à l'homme nouveau, qui ne fait qu'un avec Jésus lui-même. Vous êtes responsable de l'honneur de Jésus-Christ, puisque c'est Sa vie en nous qui est e n danger. Lui êtes-vous fidèle ? Persévérez-vous avec lui ?
Êtes-vous prêt à marcher jusqu'au bout avec Jésus, jusqu'au bout, à travers le jardin de Gethsémani, sur le chemin de Golgotha ? Sur ce chemin les ténèbres descendent. À la fin vous ne voyez plus rien. Vous entendez seulement Sa voix : "Suis-moi." 
(Oswald Chambers).

 

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La louange véritable

 

Transmis par René Barrois le 12/11

 

Suivant notre culture et notre personnalité, la louange peut revêtir différents aspects. Seules ou de manière collective, nous pouvons glorifier Dieu par la prière ou le chant. Il nous invite à le proclamer en musique, au son des instruments... Danser devant lui, est encore une autre façon d’exprimer notre admiration (Psaume 150.1-6).

Cette semaine lisons : 1 Chroniques 16.8-36)

Au-delà de toutes les formes extérieures qu’elle emprunte, la louange véritable est reconnaissable, car…


Elle se focalise sur le Seigneur (Psaume 145.1-21) Nous rendons hommage à sa personne et nous nous réjouissons de ses œuvres, en nous approchant de lui avec révérence. Etre admis en la présence du grand Roi constitue un honneur et un privilège,cela n’est jamais un dû.Notre Dieu est à la fois la source et le destinataire de notre louange. Entrons dans ses parvis et acclamons-le pour lui-même ainsi que pour ses merveilles.

Elle jaillit du cœur (Psaume 9.1-2 ; 138.1-2) Même si notre être entier peut l’exalter, le Seigneur considère avant tout notre attitude intérieure. Il reproche à Israël sa superficialité, son hypocrisie : " Ce peuple se tourne vers moi, mais ce n’est qu’en paroles, et il me rend hommage, mais c’est du bout des lèvres : car au fond de son coeur, il est bien loin de moi…" Esaïe 29
A l’opposé, imitant les fils de Koré, laissons échapper de notre cœur un chant d’amour à la gloire de notre Roi (Psaume 45.1).

Elle perdure, peu importent les circonstances (Psaume 34.1 ; 145.1-2 ; 146.1-2)
David réalise que la louange revient de droit au Seigneur. Il est bien décidé à élever Dieu tous les jours de sa vie. Poursuivi par Saül, il lui crie sa détresse, et bientôt sa plainte se transforme en chant de triomphe (Psaume 57.1-11). L’adoration est la seule activité quic ommence ici-bas et se poursuit jusque dans l’éternité !
Approchons-nous du trône de la grâce pour être secourus dans nos besoins, mais, à l’instar de Paul et Silas en prison (Actes 16.23-25), sachons aussi redoubler d’ardeur pour célébrer les mérites de notre Père bienveillant.

Elle est contagieuse (Psaume 34.2-3 ; 78. 3-4)
Le psalmiste y met tellement d’entrain, que son ovation joyeuse se transforme en une invitation : "Venez proclamer avec moi que l’Eternel est grand ! Exaltons-le ensemble pour ce qu’il est " (Psaume 34. 3) !
Notre louange est-elle communicative comme celle de Marie (Exode 15. 20-21), entraîne-t-elle les autres à se joindre à nous pour magnifier le Très-Haut ?

Dans 2 Chroniques, le Seigneur intervient miraculeusement en réponse à la célébration de son peuple. Nous aussi, proclamons avec David : "Je m’écrie : Loué soit l‘Eternel ! Et je suis délivré de mes ennemis" (2 Samuel 22.4).

Ma prière : Mon Dieu, tu es infiniment grand, nul n’est comparable à toi, tu es merveilleux. Je te loue de tout mon cœur, tu fais toute ma joie. Apprends-moi à te célébrer tous les jours de ma vie, je désire annoncer tes bontés jusque dans l’éternité. C’est tellement bon de te louer, donne-moi d’entraîner les autres à le faire avec moi.

 

Verset Clé Psaume 33.1 : "Vous tous qui êtes justes, acclamez l’Eternel ! Car il convient aux hommes droits de le louer". (Claudine Ettori)

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Les tentations de Jésus et les nôtres

 

Transmis par René Barrois le 11/11

 

«Nous n'avons pas soi grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses, puisqu'il a eu part à toutes nos épreuves... mais non pas au péché.» (Hébreux 4:15)

 

Jusqu'à la nouvelle naissance, la seule espèce de tentation que nous puissions connaître est celle que définit saint Jacques : "Chacun est tenté par sa propre convoitise, qui l'entraîne et le séduit." Mais par la régénération nous sommes transportés sur un tout autre plan, où nous trouvons des tentations toutes nouvelles, celles même que Jésus affronta. Tant que nous ne sommes pas nés de nouveau, tant que nous ne sommes pas devenus les frères de Jésus, ses tentations et les nôtres n'ont rien de commun. Car les tentations de Jésus ne sont pas celles d'un homme ordinaire, mais celles du Fils de Dieu dans son humanité. Une fois régénérés, Satan ne peut plus user envers nous de tentations grossières. Il nous tente pour nous faire perdre ce que Dieu a mis en nous dans la nouvelle naissance, pour nous rendre inutilisables au service de Dieu. Il ne nous tenta pas pour nous faire tomber dans le péché, mais pour nous faire changer d'attitude à l'égard de Dieu, et c'est là une tentation si subtile que l'Esprit de Dieu peut seul la discerner.

La tentation ainsi comprise, c'est en somme la mise à l'épreuve, par une puissance adverse, d'une âme riche en trésors spirituels. C'est ce qui nous permet de comprendre la tentation de notre Seigneur. Jésus, à son baptême, ayant accepté la mission de se charger des péchés du monde, l'Esprit de Dieu le mit à l'épreuve, en le laissant tenter par l'Adversaire. Mais il en triompha, sans défaillir. Il traversa la tentation "sans aucun péché",et garda intacts tous ses trésors spirituels. (Oswald Chambers).

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La foi, c’est la victoire

 

Transmis par René Barrois le 10/11

 

« Prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin. » (Éphésiens 6: 16).

 

Rappelez-vous que Dieu notre Père désire intensément que nous ayons toute la pleine manifestation de sa puissance de sorte que nous n’ayons besoin de rien d’autre que de son Fils. Nous avons une Rédemption parfaite. Nous avons toute la puissance de la justice. Nous devons comprendre que nous pouvons connaître toute la puissance divine, détrônant le pouvoir de l’ennemi.

Si vous êtes affligés de quelque manière que ce soit, ne pensez pas un seul instant que le diable vous en veut. Non, ce n’est pas à vous qu’il en veut. Le diable n’a rien contre vous. Il est contre le Christ vivant et il veut le détruire. Si vous êtes rempli du Christ vivant, le diable tient à vous mettre hors course, détruisant ainsi la puissance de Christ.

 

Dites ceci : « Maintenant, Seigneur, veille sur cette propriété qui t’appartient. » Alors le diable restera à l’écart.

 

Quand s’approche-t-il ? Quand vous détrônez Christ, c’est-à-dire quand vous ne le laissez pas occuper la place qu’il mérite à la direction de votre vie, de votre cœur, de tout votre être, alors l’adversaire prend le pied sur vous. Je prêche la foi, et je sais qu’elle vous soutient si vous osez croire. Vous serez fort si vous croyez. La foi, c’est la victoire. Toujours ! Gloire à Jésus !

Prière du jour : Seigneur Jésus par la foi je proclame ta victoire sur la daible. Amen. (Smith Wigglesworth)

 

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Le monde des fourmis

 

Transmis par René Barrois le 09/11

 

« Démas m'a abandonné, par amour pour le siècle présent. » (2 Timothée 4: 10)

 

L'un des points forts de mon travail comme directeur d'un collège est la remise des diplômes. Une année, tandis que je me rendais à pied à la cérémonie, je me réjouissais à l'idée de voir nos diplômés sortir dans le monde, forts de la puissance transformatrice du royaume de Christ. Chemin faisant, j'ai remarqué des fourmis ingénieuses en train de vaquer à leurs occupations. Je me suis dit: Il y a de bien plus grandes choses qui sont en train de se produire que la construction de buttes de sable !

Il est facile de se perdre dans «le monde des fourmis», en s'absorbant dans ses activités quotidiennes au point de passer à côté de la joie que procure le fait d'admirer l'image d'ensemble de la grande oeuvre de Dieu autour du monde. L'oeuvre de l'Esprit balaye l'Amérique du Sud, des milliers de personnes en Afrique viennent à la connaissance de Christ chaque jour, des chrétiens persécutés usent de zèle et le littoral asiatique vibre au rythme de l'Evangile ! Ces pensées capturent-elles parfois votre coeur ? Votre vie de prière ? Votre carnet de chèques ?

Le souci que nous nous faisons de ce qui a moins d'importance me rappelle le rapport de Paul: « Démas m'a abandonné par amour pour le siècle présent » (2 Timothée 4: 10). Je me demande si Démas a regretté d'avoir abandonné l'Évangile pour les buttes de sable de ce monde.

Sortons du «monde des fourmis» pour consacrer notre coeur et notre vie à la propagation de l'Evangile de Jésus-Christ. (J.M.S.)

Ne laissez pas les choses plus petites vous distrairede l'oeuvre plus grande de Dieu autour du monde.

 

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La nécessité des larmes

 

Transmis par René Barrois le 08/11

 

« Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle. » (Luc 19: 41)

 

Après le tremblement de terre de 2010 en Haïti, nous avons tous été bouleversés de voir les images de la destruction et de la souffrance que le peuple de ce minuscule pays subissait. Parmi les nombreuses images à fendre le coeur que j'ai vues, il y en a une qui a particulièrement retenu mon attention. Elle montrait une femme en train de pleurer en fixant du regard la destruction massive qu'elle avait sous les yeux. Son esprit ne parvenait pas à gérer la souffrance de son peuple, et le coeur pris en étau, ses larmes se sont mises à couler. Sa réaction était compréhensible. Parfois, les larmes sont la seule réaction qui convient aux souffrances que nous connaissons.

En examinant cette image, j'ai pensé à la compassion de notre Seigneur. Comprenant la nécessité des larmes, Jésus a lui aussi pleuré, mais devant une autre sorte de destruction, celle qu'engendre le péché. En approchant de Jérusalem - marquée par la corruption, l'injustice et la douleur qui font verser des larmes - il a pleuré. «Comme il approchait de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle» (Lu 19.41), par compassion et chagrin.

Face à l'inhumanité, aux souffrances et au péché qui détruit tout dans notre monde, quelle réaction adopter ? Si l'état de notre monde brisé chavire le coeur de Christ, ne devrait-il pas chavirer aussi le nôtre ? Et ne devrions-nous donc pas faire tout en notre pouvoir pour faire une différence dans la vie de ceux qui sont dans le besoin, tant spirituellement que physiquement ? (W.E.C.)

La compassion offre tout le nécessaire pour guérir les blessures des autres.

 

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L'ennui avec les héros

 

Transmis par René Barrois le 07/11

 

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. » (Psaume 139: 14)

 

Enfant, j'avais un héros: Pete Maravich, un grand marqueur au basketball qui maniait le ballon comme un magicien.

L'ennui, c'est qu'à force de vouloir ressembler à Pistol Pete (Pete la gâchette), je suis devenu insatisfait de la personne que Dieu m'avait donné d'être. Lorsque j'ai réalisé que je ne jouerais jamais comme Pete, le découragement m'a gagné. J'ai même quitté brièvement mon équipe du collège parce que je ne satisfaisais pas à la norme Maravich.

Les jeunes ont tendance à être insatisfaits de la personne que Dieu a fait d'eux parce qu'ils s'évaluent en se comparant à leurs héros «parfaits».

Reconnaissant ce fait, le chanteur chrétien Jonny Diaz a écrit une chanson intitulée «More Beautiful You» (Toi, plus beau). La chanson commence ainsi: «Une jeune fille de quatorze ans qui feuillette une revue dit vouloir ressembler à cette photo.» Il y a des jeunes filles qui aimeraient ressembler à la vedette de Disney Selena Gomez ou à une autre vedette comme je voulais ressembler à Maravich. Or, Diaz chante: «Il ne saurait y avoir un toi plus beau; ne crois pas les mensonges [...] tu es destiné à faire ce que toi seul peux faire». Diaz dit en fait que nous sommes des créatures si merveilleuses (Ps 139.14), comme un autre compositeur l'a dit sous l'inspiration de Dieu des milliers d'années plus tôt. Dieu nous a faits tels qu'il veut que nous soyons. Il ne saurait donc y avoir un plus beau nous. (J.D.B.)

Nous sommes de merveilleuses oeuvres d'art de la main de Dieu.

 

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Trouvez le Livre

 

Transmis par René Barrois le 06/11

 

« J'ai trouvé le livre de la loi dans la maison de l'Éternel. » (2 Rois 22: 8)

 

Un dimanche, à l'Eglise dont je suis le pasteur, j'ai invité trois enfants à trouver plusieurs rouleaux sur lesquels avaient été écrits des versets bibliques et que j'avais cachés dans notre sanctuaire. Je leur ai dit qu'une fois qu'ils les auraient trouvés et lus à voix haute, je leur remettrais un prix. Vous auriez dû les voir ! Ils couraient, déplaçaient des chaises et regardaient sous les plantes et dans les sacs à main (avec la permission des propriétaires). Leur recherche était intense, mais exaltante. Leur recherche zélée et leur découverte subséquente des rouleaux ont suscité de la joie chez les enfants, des encouragements de la part de l'assemblée et un sentiment renouvelé de l'importance de la Parole de Dieu.

Dans 2 Rois 22-23, nous lisons comment le roi Josias et le peuple de Juda ont redécouvert la joie et l'importance de la Parole de Dieu. Au cours de la restauration du Temple, Hilkija, le souverain sacrificateur, a trouvé le livre de la Loi. Il avait dû être perdu ou y être caché durant le règne de Manassé. Lorsque l'on a alors lu le rouleau au roi Josias, celui-ci a écouté et a réagi en conséquence (v. 10,11). Il a cherché à mieux le comprendre (v. 12-20), et il a amené le peuple à renouveler son engagement à lui accorder de l'importance dans sa vie (23.1-4).

De nos jours, beaucoup de gens ont un accès sans précédent à la Parole de Dieu. Renouvelons donc notre engagement à la «trouver» chaque jour et à en démontrer l'importance par notre vie. (M.L.W.)

 

Connaître Christ, la Parole vivante, c'est aimer la Bible, la Parole écrite.

 

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Louez le nom de l’Éternel

 

Transmis par René Barrois le 05/11

 

Le nom de l’Éternel soit béni, dès maintenant et à toujours… Qui est comme l’Éternel, notre Dieu ? Il a placé sa demeure en haut ; il s’abaisse pour regarder dans les cieux et sur la terre. De la poussière il fait lever le misérable, de dessus le fumier il élève le pauvre, pour les faire asseoir avec les nobles, avec les nobles de son peuple.” (Psaume 113 : 2, 5-7).

Ce psaume présente Dieu d’une manière si touchante que nous sommes immanquablement conduits à le louer. Il exalte la grandeur de Dieu, mais il le montre aussi s’abaissant avec sollicitude sur les misérables. Deux femmes ont aussi relevé que Dieu est haut élevé mais qu’il s’abaisse pour s’approcher d’elles, leur donner toute son attention et même les combler en leur accordant un enfant. Ces sentiments sont exprimés avec admiration et reconnaissance dans le cantique d’Anne (1 Samuel 2) et plus tard dans celui de Marie (Luc 1). Bien que plus élevé que les cieux, Dieu s’abaisse jusqu’à des « petits » souvent méprisés par le monde et il les prend sous sa protection.

Le psalmiste loue le Nom de l’Éternel, c’est-à-dire l’Éternel lui-même. Louer ainsi, c’est remercier l’Éternel pour ce qu’il est et pas seulement pour ce qu’il fait. Éternel est la traduction française de ce nom merveilleux « YHWH » (Yahvé), nom révélé à Moïse lors de la révélation dite du « Buisson ardent » : Je suis celui qui suis (Exode 3 : 14). Cette révélation étonnante présente Dieu comme celui qui prend son peuple en charge dans une période sombre de son histoire : J’ai vu, j’ai vu l’affliction de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu le cri qu’il a jeté… (Exode 3 : 7). Ce Nom a gardé une connotation très intime pour le peuple.

Nous, croyants chrétiens, nous pensons à notre Sauveur et Seigneur à qui on a donné le nom de Jésus, le nom qui est au-dessus de tout nom (Philippiens 2 : 9). C’est sous ce nom de Jésus qu’il s’approche de ses disciples avant de les quitter et qu’il les assure de sa présence : Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle (Matthieu 28 : 18-20). Cette promesse de Jésus résonne encore à nos oreilles et nous encourage, car nous pouvons ressentir sa présence avec nous et en nous. (Plaire au Seigneur).

 

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Pourquoi les épreuves ?

 

Transmis par René Barrois le 04/11

 

Les questions surgissent toujours, dans les difficultés, et plus les difficultés sont grandes :
Pourquoi l'épreuve ? Pourquoi les difficultés ? Pourquoi la maladie ? Pourquoi la souffrance ?

Le Livre de JOB est fondamental pour saisir la réponse. Quelques points clefs : DIEU PARLE une fois, deux fois, (33: 14), il opère deux fois, trois fois (33:29) - l'épreuve peut aller très loin, être très longue, être très difficile / dure (33: 19-22; 36:8). Job était juste pratiquement, quand tout allait bien (1:1), il avait accepté l'épreuve jusqu'à un très haut degré (1: 21; 2: 10), mais il est sorti de ses gonds quand, l'épreuve s'est prolongée et que ses trois amis l'ont accusé injustement de choses qu'il n'avait pas commises.

DIEU ENSEIGNE (36: 22) - « Dieu est grand par sa puissance » il peut aussi se servir d'intermédiaires (- messagers - interprètes-) pour le faire « Mais s’il se trouve pour lui un ange intercesseur, un d’entre les mille qui annoncent à l’homme la voie qu’il doit suivre. » (33: 23), le meilleur étant Christ lui-même

pour ouvrir les yeux de l'homme sur ce qu'il est et a fait (36: 9)
pour détourner l'homme de ce qu'il fait (33: 17)
pour le détourner de l'orgueil (33: 17)
pour délivrer son âme (33: 18, 30)
pour montrer à l'homme ce qui, pour lui, est la droiture (33: 23)
pour l'amener à se reconnaître pécheur (33: 27; 36: 10)
pour l'amener à écouter (33: 16, 34; 34: 1; 42: 4)
pour l'amener à supplier, à crier à Dieu comme seule source de délivrance (33: 26; 36: 13) [grâce divine]
pour l'amener à désirer être sondé intérieurement par Dieu (34: 32 ; Psaume 139: 23-24)
pour l'amener à se juger intérieurement (42 :6)
pour l'amener à revenir à Dieu (36: 10)
pour l'amener à se tourner vers son Créateur, seule source de joie (35: 10 ; 33: 27), seule source de vraie paix (34: 29), comme autrefois le fils prodigue revenant sur lui-même et désirant la maison du Père (Luc 15: 11- 21).

 

L'ERREUR fondamentale DE L'HOMME est sa tendance :

à demander des comptes à Dieu en se plaçant au même niveau que Lui (33: 12, 13 ; 36: 23)
à considérer Dieu comme son ennemi (33: 10)
à mépriser les relations avec Dieu (34: 9)
à être aveugle quant à son propre état de péché (33: 9 ; 34: 31)
à être aveugle et sourd quant à ce que Dieu fait ou dit (33: 14b)
à ne pas voir sa propre arrogance (35: 15)
à accuser Dieu d'être injuste, s'estimant plus juste que Dieu (33: 9; 34: 5, 12; 35: 2; 40: 3)
à accuser Dieu de traiter inégalement les uns et les autres (34: 18-19)
à se croire intelligent à avoir de telles pensées au sujet de Dieu (34: 35; 35: 16)
à s'étonner que Dieu ne répond pas tout de suite quand on l'accuse pareillement (35: 12-14; 36: 16-17)
à penser que si Dieu tarde, c'est qu'il ne s'occupe pas des choses (34: 25-28)
à oublier que si Dieu agissait selon ce que l'homme mérite, il détruirait tout tout de suite (34: 15-16)

 

NE JAMAIS OUBLIER que

Dieu est juste (34: 10, 12, 18-19 ; 36: 2)
Dieu ne cherche pas à nous écraser de sa grandeur, mais il a un but moral envers l'homme (42: 4)
Toute la science humaine ne permet pas d'accéder à la sagesse, car la sagesse c'est la crainte du Seigneur et se retirer du mal (ch. 28)
Dieu est pour sa créature, non pas contre (33: 10, 12)
Dieu a égard à tous, quel qu'il soit (36: 5 ; 39: 3)
Dieu sait ce qu'Il fait, même si l'homme ne comprend pas (36:5; 37:5)
Dieu se sert de moyens qu'on ne comprend pas (ch. 40 et 41)
Dieu voit tous les hommes et ce qu'ils font (34: 21) ; Il suit les siens de près (36: 7)
c'est Dieu qui rend intelligent et fait comprendre les choses (35:11)
Dieu a en vue le bien final de sa créature, au-delà de ce qu'on aurait pensé (33: 25; 37: 9b , 22a ; 23: 10)
Le plus important n'est pas que Dieu ôte la maladie et la souffrance, mais que nous découvrions ce qu'est traverser l'épreuve avec Lui (35: 10 - des chants dans la nuit ; idem 33: 27; 38: 4,7; 2 Corinthiens 12: 7-9)
Dieu a un but merveilleux (33: 25-27 ; 37: 5 ; 42: 3)

Il faut QUE L'HOMME ÉCOUTE CE QUE DIEU LUI DIT (36: 11-12)

 

et APPRENNE À COMPTER SUR LUI EN TOUTES CHOSES. (Biblequest)

 

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Ce qui fait plaisir à Dieu

 

Transmis par René Barrois le 03/11

 

« On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; et ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu. » (Michée 6. 8 ).

Si vous êtes de ceux qui prient : Seigneur, j'aimerais te plaire ! Vous trouverez dans notre verset de quoi méditer ! Ce que l'Éternel demande tient en trois phrases mais dénote tout ce que Dieu voudrait trouver dans nos cœurs et je pense que ceci concerne particulièrement les hommes.

S'il y a une attitude qui déplaît fortement à notre Seigneur, c'est celle de l'injustice. Proverbes 11. 1 nous dit que : « La balance fausse est en horreur à l’Éternel ! » Agir avec équité recevra toujours l'approbation de Dieu parce que nous sommes fidèles à son image. Il existe tant d'injustice dans ce monde, tant de mensonge et de fausseté, qui relèvera le défi d'être juste et droit dans ses paroles et dans ses actes ?

Quand nous entendons le mot justice, nous pensons souvent à quelque chose d'implacable. Or, ce que l'Éternel aime, c'est la miséricorde. Une justice bienveillante ne peut qu'être divine. Proverbes 19. 22 nous dit : Ce qui fait le charme d’un homme, c’est sa miséricorde ! Tu plais fortement à Dieu quand tu exerces la justice avec une pleine miséricorde. Vous savez ce regard plein de bonté envers l'être plus fragile, à commencer par notre épouse et nos enfants !

Enfin, l'élément clé qui nous permettra d'agir avec justice et miséricorde sera l'humilité. Vous savez, c'est relativement facile de savoir le degré de notre humilité, il suffit de compter le nombre de moi-je dans nos discours ! Quelle belle promesse il y a dans ces mots : « Celui qui s’abaisse sera élevé » (Luc 18. 14).

Mes bien aimés, c'est juste une courte pensée qui nécessite de la méditer en profondeur. Ce que ton Dieu demande de toi, c'est que tu exerces la justice avec beaucoup de miséricorde dans une attitude d'humilité. Si tu agis ainsi, le Seigneur pourra dire à ses anges : Vous voyez mon fils là ! J'éprouve beaucoup de plaisir en lui ! (Jérémie 9. 24)

Bonne réflexion : Ézéchiel 37 Ministères © www.mfpg.be

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Louez le Seigneur en tout temps

 

Transmis par René Barrois le 02/11

 

« Je bénirai l’Éternel en tout temps ; sa louange sera toujours dans ma bouche. » (Psaume 34.2)

 

David, pourchassé par des méchants qui lui voulaient du mal, a décidé de louer Dieu, et il a expérimenté la puissance de la louange.

Il y a quelques années, l’aumônier de l’armée américaine Merlin Carothers a écrit un livre intitulé: « De la prison à la louange ». Ce livre a encouragé de nombreux chrétiens, de diverses confessions, alors qu’ils étaient malades, dépressifs, blessés. L’auteur a écrit par la suite un deuxième livre tout aussi percutant: « La puissance de la louange ». Dans ces livres, cet aumônier rappelle tout le bouleversement qui peut se produire dans nos vies, lorsque nous conservons un esprit de louange, quelles que soient les circonstances que nous traversons.

C’est exactement ce que dit le psalmiste : « Je bénirai l’Éternel en tout temps. » C’est-à-dire en toutes circonstances.

Il est évident que ce n’est pas la panacée pour guérir toutes nos blessures intérieures, et pour résoudre tous nos problèmes. C’est l’une des ressources, parmi tant d’autres, que Dieu met à notre disposition. Il ne se laisse jamais enfermer dans une méthode routinière. Afin de nous apporter la guérison intérieure, Dieu dispose, en fonction de nos parcours si différents les uns des autres, de moyens infiniment variés. La louange est l’un de ces moyens.

La louange nous permet de détacher nos yeux de nos problèmes pour regarder à Dieu.

Alors que nos blessures intérieures nous obligent à regarder vers nous, à fixer notre attention sur nos drames, la louange nous conduit à regarder vers Dieu. La louange nous permet de détacher nos yeux de nos problèmes pour regarder à Dieu. La louange nous conduit à le remercier pour ce qu’il est, pour ses bontés, pour sa fidélité, pour son amour. En nous souvenant de ses promesses, et en le louant pour les grâces du passé, nous lui exprimons notre reconnaissance. J’aime les paroles de ce cantique qui dit : « Quand le vol de la tempête, vient assombrir ton ciel bleu, au lieu de baisser la tête, compte les bienfaits de Dieu…»

L’apôtre Paul nous exhorte à cultiver cette habitude : « Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur. » (Éphésiens 5.19).

La grâce de Dieu, immense et infinie, est le socle sur lequel repose l’inspiration de nos louanges. Nous n’avons pas à louer Dieu pour nos blessures intérieures, pour les dégâts causés par elles dans nos vies, mais nous avons à le louer parce qu’il est plus grand que toutes ces blessures qui nous écrasent.

 

Un conseil pour aujourd'hui : Alors que vos blessures vous pèsent et vous empêchent d’avancer, expérimentez en ce jour la puissance de la louange. Bénissez Dieu pour sa fidélité, son amour, sa présence invisible mais réelle. (Paul Calzada).

 

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Du temps dans la présence de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 01/11

 

Nous voyons dans Actes 6 que les apôtres ont dû choisir ceux que l’on a appelé les premiers diacres. Il y avait des disputes entre les juifs grecs et les juifs hébreux à propos d’une injustice dans le système de distribution de nourriture. Les apôtres ont décidé de nommer certains hommes pour gérer cette tâche, pour que la distribution de nourriture puisse recevoir l’attention nécessaire tout en laissant les apôtres continuer à s’appliquer “à la prière et au ministère de la parole” (v.4).

Les apôtres ont dit : “C’est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit-Saint et de sagesse” (v. 3). Donner de la nourriture était une tâche simple et subalterne, pourtant les apôtres ont senti qu’être rempli du Saint-Esprit ou dirigé par Lui était une qualification nécessaire pour gérer ce travail simple avec sagesse.

Comparons cela avec certaines de nos pratiques de recrutement dans nos églises aujourd’hui. Lorsque nous sélectionnons des gens pour travailler en tant que professionnels dans un ministère, nous regardons souvent d’abord aux qualifications et à la formation. Des gens qui ont obtenu un diplôme de l’école pastorale deviennent des candidats de premier choix pour conduire le peuple de Dieu, souvent sans que personne n’ait d’abord discerné si ces responsables potentiels montrent une preuve quelconque qu’ils sont contrôlés par l’Esprit. Ensuite, les candidats peuvent subir toute une batterie de tests psychologiques pour voir s’ils sont aptes à un ministère, comme si la science était le facteur décisif concernant la sagesse. Mais dans l’Eglise du Nouveau Testament, même le travail consistant à distribuer de la nourriture aux veuves nécessitait des responsables contrôlés par le Saint-Esprit et remplis de sagesse.

Si tous les croyants étaient remplis du Saint-Esprit, si tous les membres de la congrégation étaient contrôlés par l’Esprit, les apôtres n’auraient pas spécifié une telle qualification. En fait, elle aurait été tout simplement ridicule. Imagine-les en train de dire : “Choisissez sept personnes qui respirent” ! Cependant, être chrétien ne garanti pas nécessairement que nous vivons une vie contrôlée par l’Esprit. Pour cela, nous devons passer du temps dans la présence de Dieu, jusqu’à ce que soyons “revêtus de la puissance d’en haut.” (Luc 24:49). (Jim Cymbala)

 

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