Novembre 2018

27/10/2018 11:17

 

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 11 – 12 Jean 21

Son bien précieux

 

Transmis par René Barrois le 30/11


« Ils seront miens, dit l'Éternel des armées, lorsque je mettrai è part ce que j'ai de plus précieux. » (Malachie 3 : 17)

Un jour vient où les joyaux de la couronne du grand Roi seront comptés, et où inventaire sera dressé de ce qui lui a été donné par le Père. Mon âme, veux-tu être du nombre de ces joyaux de Jésus ? S'il t'est précieux, tu lui es précieuse aussi, et tu seras sienne « en ce jour, » s'il est à toi aujourd'hui.

Aux jours de Malachie, les élus du Seigneur avaient l'habitude de se parler l'un à l'autre de manière que Dieu lui-même les écoutait. Il avait tant de plaisir à entendre leurs conversations, qu'il prenait note de leurs discours et les inscrivait sur son livre de mémoires. Leurs paroles plaisant au Seigneur, ils lui plurent aussi. Réfléchis, mon âme, et demande-toi : « Si Jésus entendait mes discours, lui plairaient-ils ? » Sont-ils à sa gloire et pour l'édification des frères ? Parle, et dis la vérité.

Mais quel honneur ce sera pour nous, pauvres créatures, que d'être comptés parmi les joyaux de la couronne de notre Seigneur ! Cet honneur est pour tous les saints. Jésus ne dit pas : « Ils sont miens, » mais, « ils seront miens ». Il nous a achetés, nous a cherchés et nous a ramenés, et nous a si bien façonnés à son image, que pour nous posséder il combattra de tout son pouvoir. - C.H. Spurgeon

**********

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 8 - 10 Jean 20 : 19-31

Les pieds qui ne chancellent point.

 

Transmis par René Barrois le 29/11


« L'Éternel, le Seigneur, est ma force ; il rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur les lieux élevés. » (Habacuc 3 : 19)


La confiance que l'homme de Dieu manifeste ici, équivaut à une promesse, car ce que la foi a saisi, devient une réalité qui rentre dans le plan de Dieu. Le prophète eut à traverser les rudes épreuves de la pauvreté et de la famine, mais il put descendre dans cette vallée sans glisser, car l'Éternel le soutint. Bientôt, il eut à gravir les collines du combat, mais il ne fut pas plus effrayé de la montée que de la descente. Le Seigneur lui donna les forces ; et Jéhovah lui-même fut sa force. Quoi ! Le Dieu Tout-Puissant devient notre force ! Quelle merveille !

Il lui donna encore la sûreté du pied. Les biches sautent par-dessus rocs et ravins, sans perdre leur équilibre. Ainsi la grâce de notre Dieu nous permet de suivre les sentiers difficiles du devoir, sans que nous bronchions. Il donnera à nos pieds une sécurité telle, que nous marcherons à l'aise dans les passages où, sans Dieu, nous péririons.

Bientôt, nous serons appelés à une place plus élevée ; et là-haut, nous gravirons la montagne de l'Éternel, jusqu'aux hauts sommets où se rassemblent les bienheureux. Oh ! Qu'ils sont beaux, les pieds que donne la foi ; semblables à ceux de la Biche de l'aurore, ils nous font parvenir jusqu'à la cime de la montagne sainte. - C.H. Spurgeon

**********

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 5 – 7 Jean 20 : 1-18

Les promesses de Dieu subsistent.

 

Transmis par René Barrois le 28/11


« Jette ton pain sur la face des eaux, et après plusieurs jours tu le trouveras. » (Ecclésiaste 11: 1)

 

N'attendons pas toujours une récompense immédiate du bien que nous faisons, et ne limitons pas nos efforts aux lieux et aux personnes qui semblent devoir nous payer de retour. L'Égyptien répand sa semence sur les eaux du Nil, et il peut sembler que ce soit la jeter à la rivière ; mais bientôt les eaux baissent, et les grains de riz ou de blé pénètrent dans un sol fertile pour y produire peu après une riche récolte. Faisons du bien aujourd'hui à l'ingrat et au méchant ; instruisons l'insouciant et l'obstiné. Des eaux viendront d'une manière inattendue couvrir ce sol aride et le fertiliser. Nulle part notre travail ne sera vain auprès du Seigneur.

À nous de jeter notre pain sur les eaux, à Dieu d'accomplir cette promesse : « Tu le retrouveras. » Jamais il ne manquera à ses engagements. Toute parole que nous aurons dite de sa part se retrouvera, nous-mêmes en serons témoins. Non pas immédiatement peut-être, mais, un jour ou l'autre, nous récolterons ce que nous aurons semé. Nous devons exercer notre patience, car le Seigneur veut peut-être l'exercer. « Après plusieurs jours, » dit l'Écriture. Et dans plus d'un cas, ces jours deviennent des mois et des années, mais la promesse reste vraie. Dieu gardera sa parole. Gardons à notre tour sespréceptes,et gardons-les en ce jour. - C.H. Spurgeon

**********

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 3 – 4 Jean 19 : 31-42

Faire ce qu'Il dit ; travailler avec Lui.

 

Transmis par René Barrois le 27/11

 

« Avancez en pleine eau, et jetez vos filets pour pécher. » (Luc 5 : 4).

 

Nous voyons par ce récit la nécessité de l'organisation humaine. Si, d'une part, la pêche est miraculeuse, cependant les pêcheurs, les bateaux et les filets sont utilisés. Pour le salut des âmes, Dieu emploie des moyens et se plaît à sauver par le ministère de ses serviteurs. Il pourrait assurément se glorifier en agissant sans instruments, mais son plan est de se magnifier sur la terre par la mise en oeuvre des choses terrestres.

En eux-mêmes, les moyens sont cependant absolument impuissants. « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre. » Les pêcheurs étaient-ils des gens inexpérimentés ? Leurs filets étaient-ils en mauvais état ? Non : c'étaient des hommes du métier ; ils avaient travaillé toute la nuit. Le poisson était-il rare dans le lac ? Pas davantage, puisque dès l'arrivée du maître les filets se remplissent. Mais les moyens sont inefficaces sans la présence de Jésus « Hors de moi vous ne pouvez rien faire. » Dès que Jésus est assis dans la barque, le poisson est amené par une puissance mystérieuse. Quand Christ est proclamé dans l'Église, sa présence agit comme une puissance d'attraction. « Quand j'aurai été élevé, dit-il, j'attirerai tous les hommes à moi. » Allons, aujourd'hui avec lui à la recherche des âmes, regardant avec foi et sérieuse attention. Travaillons jusqu'à la nuit ; ce ne sera pas en vain, car celui qui nous dit de jeter le filet, le remplira lui-même. (Morning by Morning, 282.) - C.H. Spurgeon

*********

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 1 – 2 Jean 19 : 17- 30

Rappelez à Dieu sa promesse

 

Transmis par René Barrois le 26/11

 

« Cependant, tu as dit : Certainement je te ferai du bien. » (Genèse 32 : 12).

 

Voulons-nous vaincre le Seigneur par la prière ?

Rappelons-lui humblement ses paroles. Notre Dieu est fidèle, et ne les rétractera jamais, ni ne les laissera inaccomplies. Il aime voir les siens l'implorer et le faire ressouvenir de ses promesses, attitude propre à raviver leur espérance et à vivifier leur foi. Sa parole, Dieu l'a donnée pour nous, et non pour lui. Son plan est arrêté, et il n'est pas besoin de lui rappeler son dessein de faire du bien à son peuple. Sa promesse n'est là que pour nous encourager et nous fortifier ; et son désir est de nous voir nous appuyer dessus, et lui dire : « Tu as dit ! »

« Certainement je te ferai du bien, » est l'essence même de la grâce du Seigneur. Appuyez seulement sur le terme « certainement. » Il nous fera du bien, un bien réel, durable, rien que du bien, et toute espèce de bien, même le bien le meilleur, celui de nous rendre saints. Il nous traitera comme il traite ses saints. Bientôt il nous prendra pour être avec Jésus et tous ses élus ; n'est-ce pas là le bien suprême ? Avec une telle promesse, ne craignons pas la colère d'Ésaü, ni celle de qui que ce soit. Si le Seigneur nous fait du bien, qui pourra nous faire du mal ?

C'est son amour, c'est sa miséricorde

Qui, chaque jour, nous comble de bienfaits ;

Il nous prévient, et toujours nous accorde

Bien au delà de nos meilleurs souhaits. - C.H. Spurgeon

**********

Plan de lecture quotidienne :

Lament. de Jérémie 3 – 5 Jean 18 : 28 à 19 : 16

Le trésor de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 25/11

 

« L'Éternel t'ouvrira son bon trésor. » (Deutéronome 28: 12)

 

Ceci est relatif la pluie, que l'Éternel donnera en sa saison. La pluie est l'emblème des rafraîchissements célestes que le Seigneur est prêt à répandre sur son peuple. Oh ! Qu'une abondante ondée vienne arroser son héritage !

Volontiers nous croyons que ce trésor ne peut être ouvert que par un grand prophète comme Élie ; mais il n'en est pas ainsi, car cette promesse est pour tous, les fidèles d'Israël, c'est-à-dire pour chacun d'eux en particulier. Ami croyant, l'Éternel ouvrira pour toi son bon trésor. Toi aussi, tu peux voir le ciel ouvert, et y plonger ta main pour y prendre ta portion, même une portion pour tous les frères qui t'entourent. Demande ce que tu veux : si tu demeures en Christ et que ses paroles demeurent en toi, cela ne te sera pas refusé.

Jusqu'ici, tu n'as point encore fait connaissance avec tous les trésors de ton Seigneur ; mais il les découvrira à ton esprit. Certainement tu ne jouis pas encore de la plénitude des richesses de son alliance ; mais il manifestera son amour à ton coeur et te révélera Jésus. Lui seul peut faire ces choses pour toi. Or voici sa promesse ; et si tu écoutes diligemment sa voix, en obéissant sa volonté, les richesses de la gloire en Jésus-Christ sont à toi. - C.H. Spurgeon

**********

Plan de lecture quotidienne :

 

Lament. de Jérémie 1 – 2                           Jean 18 : 1-27  

Dieu le premier

 

Transmis par René Barrois le 24/11


DIEU LE PREMIER DANS NOTRE CONFIANCE. « Jésus ne se fiait pas à eux, il les connaissait tous... il savait de lui-même ce qu'il y avait dans l'homme. » (Jean 2 : 24-25)


Notre Seigneur ne se fiait à personne. Et pourtant il ne soupçonnait jamais le mal, jamais il n'avait d'amertume contre quelqu'un, jamais il ne désespérait de personne ; et cela parce qu'il mettait Dieu le premier dans sa confiance. Il se fiait absolument à la grâce de Dieu pour n'importe quel homme. Si je mets ma confiance d'abord dans les êtres humains, je finirai par désespérer de tous. Je serai plein d'amertume, parce que j'ai cherché dans l'homme une perfection irréalisable. Ne mettez votre confiance qu'en Dieu seul, qu'il s'agisse de vous-même ou de quelqu'un d'autre.

 

DIEU LE PREMIER, DANS CE QU'IL EXIGE DE VOUS. « Voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté. » (Hébreux 10 : 8)


Obéissons-nous à nous-mêmes, ou aux exigences de Dieu ? Notre Seigneur obéissait à la volonté de son Père. Aujourd'hui l'on proclame "Il faut se mettre au travail. Les païens périssent sans connaître Dieu. Allons leur en parler." Nous avons avant tout à obéir à ce que Dieu exige de nous, dans notre for intérieur. C'est alors seulement que Dieu pourra se servir de nous, et Il nous ouvrira Lui-même la voie.

 

DIEU LE PREMIER, DANS CE QU'IL NOUS A CONFIÉ. « Et quiconque reçoit un de ces petits enfants en mon nom, c'est moi qu'il reçoit. » (Matthieu 18 : 5)


Le précieux trésor que Dieu me confie, c'est Lui-même sous la forme d'un petit enfant. Dieu me demande d'être la crèche de Bethléhem. Le but de Dieu, c'est que peu à peu l'homme naturel soit transfiguré en moi par la vie de son Fils, qui se développe en moi, et que je dois manifester toujours davantage. - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 52 Jean 16 : 17-33

La question renversante

 

Transmis par René Barrois le 23/11


« Fils de l'homme, ces ossements peuvent-ils revivre ? » (Ézéchiel 37 :3 )

 

Ce pécheur peut-il devenir un saint ? Cette vie tordue peut-elle se redresser ? Il n'y a pour cela qu'une seule réponse : "Seigneur, tu le sais, mais je ne le sais pas." Ne prétendez pas ici faire intervenir votre bon sens, en disant : "Oh ! oui, avec la lecture plus assidue de la Bible, un peu plus de piété, un peu plus de prière, nous arriverons à un résultat."
Il est beaucoup plus facile de faire quelque chose que d'avoir confiance en Dieu. Stimulés par la peur, nous agissons. Mais ce n'est pas de l'inspiration, ce n'est pas de la foi véritable. Et c'est pourquoi tant de gens travaillent pour Dieu, sans collaborer vraiment avec lui. Au fond, est-ce que je crois que Dieu pourra faire ce qui m'est impossible ? Moins je me rends compte que Dieu est capable de venir à mon aide, et plus je suis enclin à désespérer de la conversion des autres. Si j'étais, grâce à mon expérience personnelle, tout pénétré de la grandeur et de la puissance de Dieu, alors je ne douterais plus qu'il pût sauver les autres, quelle que fût leur déchéance. Plus je manque de vie spirituelle, plus je suis envahi par le doute et la crainte.

"Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel Je vais ouvrir vos tombeaux..." Quand Dieu veut me révéler la corruption de la nature humaine, il ouvre mon tombeau. Il me fait voir en moi, pour autant que je suis en dehors de sa grâce, bien plus de possibilité de mal que le pire criminel n'en a jamais réalisé. "En moi, dit Paul, dans mon être charnel, il n'y a rien de bon."Dieu nous révèle ainsi par son Esprit ce que nous sommes naturellement, avant que sa grâce toute-puissante ait agi en nous. - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 50 – 51 Jean 15 : 18 à 16 : 16

"Oui, Mais..."

 

Transmis par René Barrois le 22/11


« Seigneur, je te suivrai, mais... » (Luc 9 : 61).


Supposons que Dieu vous demande de faire quelque chose qui est tout à fait contraire à votre bon sens, qu'allez-vous faire ? Allez-vous reculer ? Quand on a pris une habitude, dans le domaine corporel, on recommence chaque fois, jusqu'à ce qu'on ait brisé cette habitude par un effort de volonté. Il en est de même dans le domaine spirituel. Vous serez chaque fois sur le point d'obéir à Jésus-Christ, et chaque fois vous reculerez, jusqu'à ce que vous ayez pu abandonner, par un acte de volonté, votre propre volonté. "Oui, dites-vous ; mais, si je fais cela, qu'en résultera-t-il ?" "Oui, j'obéirai à Dieu, pourvu qu'Il me laisse user de mon bon sens, mais ne me demandez pas de m'avancer dans l'obscurité."

Jésus-Christ réclame de son disciple le même cran, le même esprit sportif que nous voyons chez l'homme ordinaire. Si un homme veut réussir dans n'importe quel domaine, il faut qu'il soit prêt, à certains moments, à tout risquer, à faire le saut. Jésus-Christ vous demande de risquer, au point de vue du bon sens, tout ce que vous avez et de faire ce saut périlleux. Si vous le faites, vous vous apercevez tout de suite que vous êtes désormais sur un terrain aussi solide que celui du bon sens. En jugeant par le bon, sens, les affirmations de Jésus sont de la pure folie ; mais en, jugeant par la foi, vous vous apercevrez avec un frémissement que ce sont les paroles même de Dieu.

Confiez-vous en Dieu et quand Il vous le demandera, faites le saut. Dans les circonstances tragiques, nous devenons presque tous des païens. Bien peu d'entre nous ont le courage de faire à Dieu crédit. - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 48 – 49 Jean 15 : 1-17

La communion inaltérable

 

Transmis par René Barrois le 21/11

 

« En ce jour-là, vous demanderez en mon nom... le Père lui-même vous aime. » (Jean 16 :26-27)

 

"Vous demanderez en mon nom", c'est-à-dire à cause du fait que vous serez unis à moi. Il ne s'agit pas de l'invocation magique du nom de Jésus. Et "ce jour-là", il est là devant nous. "Le Père lui-même vous aime." L'union ne peut pas être plus intime, plus parfaite. Notre Seigneur ne veut pas dire que nous serons exemptés de toute difficulté intérieure, mais qu'il pourra nous communiquer par le baptême du Saint-Esprit toute la pensée de Dieu, comme lui-même la possède.

"Quoi que ce soit que vous demandiez au Père en mon nom..." Nous aurons ce jour-là une communion inaltérable avec Dieu. Nous serons un avec lui, comme Il est un avec Jésus.

"...Il vous l'accordera." Jésus nous garantit ici que Dieu tiendra compte de nos prières. Quel merveilleux engagement. Nous pouvons donc, librement, entrer en communion parfaite avec la souveraine volonté de Dieu, à l'instar de Jésus lui-même.

"Quoi que ce soit que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous l'accordera." La souveraineté de Jésus nous garantissant la possibilité d'avoir à notre disposition la souveraineté de Dieu ! - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 44 – 47 Jean 14 : 15-31

La révélation parfaite

 

Transmis par René Barrois le 20/11

 

« En ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. » (Jean 16 : 23).

 

"En ce jour-là." C'est-à-dire quand le Sauveur glorifié nous aura fait entrer dans la communion du Père. Jusqu'à ce moment-là, vous avez bien des questions à me poser. Mais une fois que vous êtes dans la communion de Dieu, les questions s'évanouissent, il n'en reste plus. Votre vie s'est transformée parce qu'elle s'est identifiée à celle du Christ ressuscité, et vous êtes en parfait accord avec les desseins dé Dieu. Peut-on vraiment dire cela de vous ? Mais pourquoi pas ?

 

Il peut y avoir une foule de choses qui restent obscures pour votre intelligence, mais elles n'ont pas à intervenir entre votre coeur et Dieu. "Ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien." À quoi bon poser des questions, puisque vous savez que Dieu arrangera toutes choses pour que sa volonté se réalise de point en point. Votre coeur ne se trouble point, puisque vous vous confiez en Jésus. Si vous rencontrez quelque difficulté quelque obstacle à votre foi, n'en cherchez pas la solution dans votre intelligence, mais bien dans vos dispositions intérieures, c'est là qu'il y a quelque chose à corriger. Quand vous serez parfaitement disposé à vous soumettre à Jésus, votre intelligence y verra parfaitement clair, vous serez tout près de Dieu, comme l'enfant qui tient la main de son père, et ce jour-là vous n'aurez plus de questions à poser. - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

 

Jérémie 41 – 43 Jean 13 : 31 à 14 : 14

Le baptême dans le Saint Esprit

 

Transmis par René Barrois le 19/11

 

« J'enverrai sur vous ce que mon Père a promis. Demeurez dans la ville, jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la puissance d'en haut. » (Luc 24 : 49)

 

Les disciples devaient rester à Jérusalem, non pas seulement pour se préparer à leur mission, mais pour attendre ce que Jésus leur avait promis. "Élevé par la puissance de Dieu, dit Pierre le jour de la Pentecôte, ce Jésus que vous avez mis à mort et que Dieu a ressuscité, a reçu du Père l'Esprit Saint et l'a répandu sur ses disciples vous le voyez, vous l'entendez."

Avant que Jésus ait été glorifié, l'Esprit ne pouvait se manifester sur la terre (voyez Jean 7 : 39, Pour nous, nous n'avons pas à l'attendre comme les disciples. Il est tout prêt pour nous, si nous sommes prêts pour Lui).

Recevoir le Saint-Esprit, c'est recevoir la vie même du Seigneur ressuscité et glorifié. Le baptême du Saint-Esprit n'est pas autre chose que cela. Le Nouveau Testament nous l'enseigne très clairement.

Le baptême du Saint-Esprit n'est pas un fait momentané, c'est une présence éternelle. "C'est ici l'éternelle vie, qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé." Commencez dès maintenant à vivre de cette vie, qui ne finira jamais. - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

 

Jérémie 38 – 40 Jean 13 : 1-30

La prière comme Jésus la conçoit.

 

Transmis par René Barrois le 18/11


« Priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5: 17)


Quelle est notre conception de la prière ? Si nous la concevons comme la respiration de notre âme, aussi indispensable que la respiration pulmonaire ou la circulation de notre sang, nous sommes dans le vrai. Nous respirons sans cesse, et notre sang s'écoule sans cesse, et nous ne nous en apercevons pas. De même il peut se faire que nous ne sentions pas notre contact avec Dieu, mais si nous Lui obéissons sans cesse, le contact reste établi. La prière n'est pas un exercice qu'on pratique de temps en temps, c'est la vie même de notre âme. C'est pourquoi nous devons prier sans cesse, être comme les petits enfants qui sans cesse ont quelque chose à dire ou à demander à leurs parents. La prière doit jaillir de notre coeur à toute occasion.

Jésus ne parle jamais de prières qui resteraient sans réponse : il avait la certitude absolue que la prière reçoit toujours une réponse. Possédons-nous cette certitude ? "Quiconque demande reçoit." "Mais pourtant...", disons-nous. Or, Dieu répond toujours à nos prières ; de la manière qui est en réalité la meilleure, bien que l'exaucement de nos requêtes, sur le terrain où nous nous sommes placés, ne nous soit pas tout de suite accordé. Possédons-nous cette certitude, qu'il y a toujours une réponse de Dieu.

Nous atténuons, nous affaiblissons les paroles de Jésus, pour les mettre d'accord avec le sens commun. Mais il n'aurait pas valu la peine qu'il vînt sur la terre pour nous enseigner le sens commun. Ce qu'il nous dit de la prière est une révélation - Oswald Chambers

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 36 – 37 Jean 12 : 20-50

Dieu le premier

 

Transmis par René Barrois le 17/11

 

« Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. » (Colossiens 1 : 18)

 

Pour vivre une vie chrétienne heureuse, le chrétien doit pendant tout la vie mettre Dieu en premier pour respecter l'engagement pris lors de sa conversion.

 

1. Dieu le premier dans son cœur.

Cela pour glorifier le Seigneur dans un esprit positif de service, de foi et d'obéissance quelque soi les circonstances de la vie (Matthieu 6 : 33 ; Philippiens 4 : 6 : 9).

 

2. Dieu le premier au début de sa semaine.

Le dimanche est consacré à Dieu. Bibliquement c'est le 1er jour de la semaine. Quand c'est possible il doit se rendre chaque dimanche à l'église pour rendre un culte de louange et d'adoration au Seigneur, pour partager dans la communion fraternelle la sainte cène, pour recevoir l'enseignement de la Parole... (Actes 20 : 7 ; 1Corinthiens 16 : 2).

 

3. Dieu le premier au début de sa journée.

Il doit avoir un culte personnel quotidien dans la méditation de la Bible et un moment de prière, ce qui développera dans sa vie l'amour de Dieu (Psaume 5 : 4).

 

4. Dieu le premier dans son budget.

Donner à Dieu conformément aux Saintes Écritures, fidèle dans son offrande, participer aux dons pour le soutien de l'évangélisation à travers le monde, dans les villes , les villages et contrées isolées. la moisson est si grande et tant d'âmes qui se perdent chaque jour. (Proverbe 3 : 9). Le soutien de l'église locale...

 

5. Dieu le premier dans ses relations.

C'est partager le message de la Bonne Nouvelle par le témoignage avec nos familles, nos voisins, nos camarades de travail ... (1 Pierre 3 : 15).

C'est obéir au grand commandement de Jésus "Allez, faites des disciples..." (Matthieu 28 : 19-20).

 

Bien aimés, que le Seigneur vous bénisse abondamment ! - René Barrois

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 34 – 35 Jean 12 : 1-19

Croître dans la grâce et la connaissance

 

Transmis par René Barrois le 16/11

 

"Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ." (2 Pierre 3 : 18)

 

La croissance dans la grâce et dans la connaissance c'est une lutte spirituelle, un véritable combat intérieur (Rom. 7 : 23) avec des ennemis invisibles (Éphésiens 6 : 12) que le croyant doit affronter quotidiennement.

Pour mener à bien cette bataille Dieu nous a donné des armes spirituelles qui sont une puissance devant Dieu (2 Cor. 10 : 4) pour détruire les forces spirituelles du mal (Luc 10 : 19) et d'être victorieux de la séduction du monde (1 Jean 5 : 4).

Le développement spirituel ne peut-être effectif dans la vie du croyant que :

  1. S'il est entièrement guéri et libéré de l'esclavage de l'égoïsme (Philippiens. 2 : 4).

  2. S'il vit dans l'exigence d'une consécration totale pour l’œuvre de Dieu (2 Tim. 2 : 4).

  3. S'il délaisse les comportements enfantins pour résonner comme un homme (1 Cor. 13 : 11).

  4. S'il fournit l'effort d'être à l'image de Christ en rejetant tout compromis avec le monde (Éphésiens 4 : 13).

  5. S'il résiste aux subtilités de Satan qui n'a qu'un seul but, celui de dévorer (1 Jean 2 : 14).

La croissance dans la grâce, c'est être un flambeau, une colonne dans le temple de Dieu "Du vainqueur, je ferai une colonne dans le temple de mon Dieu et il n'en sortira plus." (Apocalypse 3 :12) c'est l'assurance de l'héritage éternel "Tel sera l'héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et il sera mon fils." (Apocalypse 21 : 7).

La croissance dans la connaissance est obtenue par une relation personnelle avec Dieu, dans l'obéissance et la méditation journalière de sa Parole "Connaissons,cherchons à connaître l’Éternel;" (Osée 6 : 3).

Bien-aimés, veillons, prions, menons ce combat, afin que l'adversaire ne vienne ralentir notre croissance dans la grâce et la connaissance. La victoire c'est la vie éternelle. - René Barrois

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 33 Jean 11 : 17-57

Conditions du succès dans la prière

 

Transmis par René Barrois le 15/11

 

« Priez sanc cesse. » (1Thessalonicien 5 : 17 ; 2 Chronique 7 : 14)

 

Le Seigneur nous commande de prier sans cesse. Prier, c'est demeurer dans la présence du Père en réclamant sans cesse grâce et bénédiction. Mais avant de prier il faut tenir compte de quelques éléments de base pour être assurer que Dieu écoute notre prière et qu'Il va l' exaucer.

 

* Être en règle

Avec Dieu Combien il est important de s'appliquer à venir au trône de la grâce avec un cœur purifié car se sont nos fautes et nos péchés qui nous séparent de Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

Avec les hommes C'est un principe essentiel que Jésus nous rappelle : « si tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi ... va d'abord te réconcilier avec lui... » (Matthieu 5 : 23-24).

 

* Demeurer en Christ

Dieu doit voir en nous une attitude d'obéissance à ses commandements, c'est la clé de notre appartenance à la famille de Dieu (Jean 15 : 7, 10), c'est la clé « du succès dans tes entreprises … tu réussiras » (Josué 1 : 8).

Demeurer en Christ c'est le pouvoir illimité de la prière.

 

* Prier selon la volonté du Père

Notre prière doit être en accord avec les principes de Dieu pour que sa volonté s'accomplisse dans nos vies, car Il aime que l'on s'approche de Lui sur la base de sa Parole. Il faut réclamer ses promesses (1Jean 5 : 14-15).

 

* Prier au nom de Jésus-Christ avec la foi

Jésus dit : « Tout ce que vous demandez en mon nom je le ferai... » (Jean 14 : 13-14). Dans cette phrase le Seigneur ne donne pas une formule magique pour l'exaucement d'un désir, une telle demande serait une folie, une prière insensée.

Jacques dit : « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, afin de satisfaire vos passions. ».

 

Lorsque nous prions, faisons le avec la foi qui est l'élément indispensable dans le domaine de la prière. Il faut toujours s'assurer que notre demande va glorifier le Seigneur.

- René Barrois

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 31 – 32 Jean 11 : 1-16

Comment acquérir l'approbation de Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 14/11

 

"je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître." (Matthieu 25 : 23)

 

Lorsque nous serons près du Seigneur, chacun recevra la place qui lui revient selon son approbation et non selon la nôtre (Jean 14 : 2).

Durant notre pèlerinage terrestre nous devons continuellement travailler pour l’œuvre de Dieu.

* En accomplissant le bien : La vie de Jésus n'a été que de donner pour le bien d'autrui (guérison des cœurs brisés, délivrance des captifs...) et le don suprême de sa vie au calvaire pour le pardon des péchés. Le Seigneur nous a donné l'exemple du ministère de compassion. Ne nous lassons pas à faire le bien. Faisons-le gratuitement de la part du Seigneur. En son temps il nous récompensera (Galates 6 : 9).

* En ayant confiance : Dieu peut mettre sur notre chemin des choses qui nous semble invraisemblables à l'exemple de Gédéon (Juges 7 : 2-7). Cet homme n'a rien compris à la stratégie de Dieu, mais il eu confiance, et il a vaincu. Si nous ne comprenons pas toujours le plan de Dieu ayons confiance, gardons la foi, car ce qui nous paraît impossible est possible à Dieu et nous sommes vainqueurs au nom de Jésus (Luc 18 : 72).

* En recherchant les choses d'en-haut : Si notre concentration dans la prière et la communion est quotidienne, nous réaliserons toute la grandeur et l'amour de Dieu à notre égard, ainsi nous irons de l'avant pour l’œuvre du Seigneur. (Psaume 145 : 18).

* En restant fidèle à la Parole de Dieu : La Parole ne s'écoute et ne se lit pas seulement, elle se met en pratique. Elle est la source de la vie, elle nourrit et fortifie notre âme. Au travers du Saint Livre Dieu nous révèle son plan pour notre marche spirituelle. Elle éclaire notre chemin (Psaume 119 : 105).

* En n'étant pas distrait par le monde : Nous sommes fragiles, vulnérables. Satan rôde autour de nous cherchant qui dévorer (1 Pierre 5 : 8). Nous vivons dans un monde où le plaisir est roi. Soyons vigilants afin de ne pas être accaparés par les plaisirs du monde.

Nous n'avons pas à plaire à ceux qui nous entourent, mais à rechercher vivement l'or éternel de l'approbation de Dieu. Dans les moments de découragement nous avons Jésus qui nous soutient. Persévérons ! - René Barrois

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 29 – 30 Jean 10 : 22-42

 

Cœurs éloignés de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 13/11

 

«Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi.» (Esaïe 29 : 13 ; Marc 7 : 6-8)

 

Les enfants d'Israël venaient prier, louer, adorer et chanter Dieu, mais leurs cœurs n'étaient pas centrés et consacrés à lui, ni à l'obéissance de ses commandements. Ce peuple remplissait leurs vies de traditions humaines et de rites religieux, il vivait pour lui-même, dans une fausse vérité. Ce comportement est un péché qui consiste à remplacer les bonnes attitudes intérieures par des actions extérieures, ou des paroles qui ne glorifient pas le Seigneur, «si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux» (Matthieu 5 : 20). Ils se donnaient une apparence de piété mais, ils ne se conformaient pas à la volonté de Dieu dans la foi et l'amour, n'étant pas totalement consacrés à la vérité révélée dans la Parole.

 

On trouve aujourd'hui, dans certains chrétiens un comportement spirituel semblable à celui du peuple d'Israël. Ils louent et adorent le Seigneur avec les lèvres, mais en réalité ils n'ont pas la véritable foi et l'authentique amour pour Dieu et sa Parole. Dès que le culte de louange se termine, ils se tournent dans les plaisirs du péché pour satisfaire leur enthousiasme pour les œuvres du monde. Cette pratique les plongent dans un aveuglement et une illusion spirituels. Agir ainsi revient à tomber dans le péché. Ceux qui ne font pas la volonté de Dieu n'entreront pas dans le royaume des cieux (Matthieu 7 : 21-23).

Les chrétiens sont soumis à l'obligation stricte d'obéir aux commandements et à la Parole de Christ, c'est la voie des justes «Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants...Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs.» (Psaume 1 : 1). Les chrétiens doivent lutter contre les traditions religieuses, la sagesse humaine ou les coutumes modernes qui n'appartiennent pas au domaine spirituel. En effet, il est impossible de suivre la chair et l'Esprit en même temps car «ceux qui vivent selon la chair s'affectionnent aux choses de la chair...» (Romains 8 : 5).

Il faut résister contre les désirs coupables. Les Saintes Écritures sont la seule règle de pratique infaillible qui nous permettra d'avoir un cœur près de Dieu.

 

Ainsi frères et sœurs, «demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues» (2 Thessaloniciens 2 : 15). - René Barrois

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 26 – 28 Jean 10 : 1-21

Adversité, fatigue ... Prions et chantons un cantique !

 

Transmis par René Barrois le 12/11

 

« Quelqu'un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie ? Qu'il chante des cantiques. » (Jacques 5 : 13 ; Actes 16 : 24-25).

Bien-aimés, après une journée de dur labeur, dans l'adversité, dans la souffrance, accablés par les soucis quotidien, les soins du foyer et peut-être dans la persécution. Notre esprit est troublé, notre corps est las, nous nous sentons faible, nous avons besoin de secours.

Lorsque nous passons par l'affiction, la pauvreté ou la détresse. La Bible nous invite à puiser notre force en Dieu dans la prière, en chantant un cantique. Approchons-nous de notre divin médiateur, Jésus-Christ pour puiser en lui la force nécessaire pour aller de l'avant. Jésus nous représente devant Dieu,il intercède en notre faveur " C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approche de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. " (Hébreux 7 : 28) ; ainsi en nous approchant de lui " avec assurance au trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. " (Hébreux 4 : 16) pour nous aider en tout temps. Paul et Silas ont choisi la bonne part malgré l'humiliation de l'emprisonnement, les pieds liés dans les fers et le dos lacéré par le fouet. Au milieu de leur souffrance, ils priaient et chantaient les louanges du Seigneur. Dieu manifeste toujours sa grâce envers ceux qui marche selon sa Parole et souffre pour son nom. Si nous sommes dans l'adversité, fatigué, " outragés pour le nom de Christ, nous sommes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu repose sur nous. " (1 Pierre 4 : 14).

Quand nous sommes accablés par les soucis quotidien, les soins du foyer, notre vie spirituelle est comme étouffée : Prions et chantons un cantique ! C'est alors que la joie du Saint-Esprit descend dans le coeur et des forces vives le pénètre lui donnant un rayonnement nouveau.

Prions et chantons quand le coeur est gai.

Prions et chantons dans la souffrance, la fatigue... "déchargeons-nous sur lui de tous nos soucis car lui-même prend soin de vous." (1 Pierre 5 : 7). Dieu prend soin de ses enfants en proie à l'affliction "Remets ton sort à l'Eternel, et il te soutiendra" (Psaume 55 : 23). - René Barrois

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 23 – 25 Jean 9

Gardez-vous des faux docteurs ou prophètes de la fin des temps

Transmis par René Barrois le 11/11

 

« Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens...Car il s’élèvera de faux Christ et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire s’il était possible, même les élus... C’est pourquoi, vous aussi tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » (Matthieu 24 : 11, 24, 44)

 

Jésus annonce qu’il reviendra et il a annoncé des signes avant-coureurs de son retour. Il avertit son peuple des temps difficiles qui arriveront, il nous demande de nous préparer, nous aussi, tenons-nous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où nous n’y penserons pas.

 

L’un des plus grands signes annoncés, c’est l’apostasie.

« Car il viendra un temps où les hommes ne supporterons pas la sainte doctrine ; mais, ayant la démangeaisons d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule docteurs selon leurs propres désirs, détournerons l’oreille de la vérité, et se tournerons vers les fables. » (2 Timothée 4 : 3-4).

L’apostasie est graduel. Il y a deux sortes d’apostasie :

L’apostasie doctrinale, c’est-à-dire le rejet d’une partie, ou de la totalité des enseignements de Christ et des apôtres ,les compromis avec les œuvres du monde(1 Timothée 4 : 1 ; 2 Timothée 4 : 3).

L’apostasie morale, c’est-à-dire le fait qu’un enfant de Dieu cesse de demeurer en Christ, pour redevenir esclave du péché et de l’immoralité (Esaïe 29 : 13 ; Matthieu 23 : 25-28 ; Romains 6 : 15-23 et 8 : 6-13).

« Il a été donné à l’apôtre Paul d’énoncer une semblable prophétie. Il déclare que l’antichrist sera le fils de perdition, enfanté pour ainsi dire par la perdition ; qu’il s’élèvera contre tout ce qui est appelé Dieu et que, s’asseyant au temple de Dieu, il se présentera lui-même comme étant Dieu (2 Thessaloniciens 2 : 4). Il n’admettra qu’une religion, le culte de lui-même, l’homme devenu Dieu !

Tel est le tableau de l’apostasie chrétienne dont les premiers signes sont apparus au temps des apôtres déjà. Le mystère d’iniquité opère déjà, dit Paul. Et Jean : l’antichrist vient, comme… le vrai Christ vint, et les siens ne le reçurent pas (Jean 1: 11 ; 1 Jean 2 : 18). Elle s’est développée au cours des siècles et se développera jusqu’à son plein épanouissement. Les apostats auront alors entièrement rejeté tout ce qui est du vrai Dieu et de son Christ, tant dans le monde juif que dans le monde christianisé. » (*)

Lorsque Jésus a pointé la première mise en garde « prenez garde aux faux prophètes » (Matthieu 24: 3-5). Les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs faux prophètes, ministres de Satan, viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.

Aujourd’hui, ces faux prophètes sont au travail. Ils séduisent beaucoup de gens, même des croyants, particulièrement ceux qui sont peu ancrés dans la vie spirituelle.

Satan est subtil. S’il recherche l’ombre pour oeuvrer, il n’hésite pas à se transformer en « ange de lumière » pour mieux séduire afin d’égarer par des discours et insinuations. Il n’y a rien d’étonnant que ses ministres se déguisent en serviteurs de justice. (2 Corinthiens 11 : 13-15). Satan et ses ministres ont l’ingéniosité à tromper en utilisant des aspects attractifs, voire moraux. Ils tiennent un langages persuasif (Romains 16: 17-18), citent la Bible, font souvent des miracles, séduisent les foules et même des enfants de Dieu... Les personnes naïves, désemparées, peu informées et mal enracinées dans la Parole de Dieu se laissent berner par une telle fourberie. Pour ceux qui n’ont pas une foi totale en la vérité, ils tomberont sous cette puissance.

Ces imposteurs cherchent par tous le moyens à se faire des disciples. Ils parlent de leur église, de leurs adeptes, de visions et de révélations surnaturelles. Ils sont affamés de pouvoir et de possessions. Ils prêchent des faussetés pour séduire à tout prix. Ils proclament un autre Evangile que celui de la Sainte Bible afin de satisfaire leurs ambitions (Galates 1: 6-9). Leurs messages sont centrés principalement sur la richesse, la santé « l’évangile de la prospérité » et les guérisons qu’ils prétendent opérer sont généralement invérifiables. Néanmoins, il peut y avoir de vrais miracles dont l’origine est satanique (Exode 7: 11-12 ; 2 Timothée 3: 8).

 

Comment discerner les faux docteurs ou des faux prophètes ?

Nos impressions et sentiments ne sont pas un indicateur suffisamment sûr pour détecter qui est un vrai ou un faux prédicateur de Christ. Posons-nous plutôt les questions suivantes :

Les citations bibliques des prédicateurs sont-elles exactes et prises dans leur contexte ?

Ses enseignements sont-il conforme à la Bible (Actes 17 : 11) ?

Proclament-ils que Jésus-Christ est le Fils de Dieu (1 Jean 2 : 23), venu en chair dans ce monde (1 jean 4 : 1-3) pour sauver les pécheurs ?

Les prophéties annoncées trouvent-elles leur accomplissements (Deutéronome 18 : 20-22) ou, par contre sont-elles dites en termes vagues ?

Le propre style de vie de ceux qui disent parler au nom du Seigneur est déterminent. Est-il cohérent avec la morale biblique (Matthieu 12 : 33-37) ?

Ils aiment et recherchent les richesses et les biens terrestres, les vêtements somptueux, les belles et grandes maisons, les voitures de luxes, les suites cossues dans les hôtels. Ils sont adeptes de l’évangile de prospérité au dépend de ceux qu’ils dépouillent !

Jésus dit : « Gardez-vous des faux prophètes...ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits...Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ceux qui disent : Seigneur, Seigneur ! N’entrerons pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait a volonté de mon Père qui est dans les cieux, plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Matthieu 7 : 15-23).

Il faut être vigilants, nous tenir sur nos gardes. Ne nous laissons pas séduire par les apparences extérieures. Nous devons persévérer dans la prière et rester fidèle à l’enseignement de la Bible. - René barrois (*) Biblequest.

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 19 – 22 Jean 8 : 48-59

Le passage du témoin

 

Transmis par René Barrois le 10/11

 

Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est dans le Christ Jésus. Ce que tu as entendu de moi en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes fidèles qui soient capables à leur tour d’en instruire d’autres.” 2 Timothée 2. 1-2

 

Utilisons le relais 4 x 100 m comme exemple de passage de témoin. Le témoin doit être transmis dans une zone de 20 mètres, précédée d’une zone d’élan de 10 mètres pour le receveur. Le témoin doit être échangé uniquement dans la zone de transmission ; et la validité du transfert est jugée sur la position qu’occupe le témoin, et non les coureurs, par rapport aux verticales des zones de début et de fin de zone.

 

Quelle que soit la technique de transmission du témoin, le témoin doit être littéralement « arraché » avec conviction par le relayeur. S’il tombe pendant la transmission c’est au relayeur de le ramasser.

 

Paul considérait la vie chrétienne comme une course (Philippiens 3. 12-14) et l’histoire de l’Église comme une course de relais.

 

Bien entendu, si tout se joue en moins de 2 secondes dans la zone de passage de 20 m, la transmission de témoin est beaucoup plus longue dans le relais spirituel !

 

Dans le verset du jour on compte 4 relais : l’apôtre Paul, Timothée, des hommes fidèles, puis d’autres encore.

 

Quand Paul, premier coureur, arrive à Derbe et à Lystre, il rencontre Timothée et lui demande de l’accompagner en vue du service missionnaire. Timothée avait déjà pris son élan : les frères se trouvant à Lystre et à Iconium en témoignaient (Actes 16. 2).

 

Par la suite, Paul confiera des tâches importantes à Timothée, son fils spirituel. Alors que Timothée est à Éphèse, Paul l’encourage à s’attacher à la lecture publique des Écritures, à l’exhortation, à l’enseignement, et aussi à en faire son mode de vie (1 Timothée 4. 13-16). Dans sa seconde lettre, il l’exhorte à confier l’enseignement reçu à des hommes fidèles, pour qu’à leur tour, ces derniers soient capables d’en instruire d’autres… nous aujourd’hui ! (versets du jour). À chaque génération, Dieu a ajouté de nouveaux maillons à cette chaîne spirituelle.

 

Nous sommes tous appelés à être des relayeurs : nous recevons, nous avançons, nous transmettons ! - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 17 – 18 Jean 8 : 31-47

 

Descendre pour remonter

Transmis par René Barrois le 09/11

 

Le Christ Jésus… s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom au-dessus de tout nom.” (Philippiens 2. 6-9)

 

Agur a demandé : “Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ?” (Proverbe 30. 4), car il estimait que, pour décrire les cieux, il fallait d’abord y monter. Toutes les religions humaines ont ce point de vue : en s’élevant, l’homme accède à la « Connaissance suprême », ce qui le place au-dessus d’autrui, voire au niveau divin. Satan a tenté cette démarche orgueilleuse : “Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu… je serai semblable au Très Haut” (Esaïe 14. 13-14) et c’est la proposition qu’il a faite à nos premiers parents : “Vous serez comme Dieu” (Genèse 3. 5).

Dieu lui-même dit à plusieurs reprises qu’il est descendu pour prendre connaissance des circonstances de l’humanité : à la tour de Babel (Genèse 11. 7), à Sodome pour constater le péché avant d’exercer le jugement (Genèse 18. 21), mais aussi pour voir l’oppression de son peuple en Égypte et l’en délivrer (Exode 3. 8-9).

Mais le plan divin de salut va bien au-delà de ces visites : Dieu “a été manifesté en chair” (1 Timothée 3. 16), “a habité au milieu de nous” (Jean 1. 14), “nous a parlé dans le Fils” (Hébreux 1. 2). Non seulement Jésus est descendu sur la terre, mais il s’est abaissé plus profondément encore lors de sa mort sur la croix, “devenu malédiction pour nous” (Galates 3. 13). “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort en chair” (1 Pierre 3. 18).

Mais maintenant “vivifié par l’Esprit… il est à la droite de Dieu (étant allé au ciel), anges, autorités et puissances lui étant soumis” (1 Pierre 3. 18-22). “Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’il remplisse absolument tout” (Ephésiens 4. 10).

Entre la honte de la croix et la hauteur de la gloire, du tombeau jusqu’au ciel, il n’y a aucun lieu qu’il n’ait occupé pour nous. Il n’y a pas un endroit où nous puissions être et ne pas le trouver. Jésus remplit tout parce qu’il est au-dessus de tout et qu’il est la source de toute bénédiction. - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 15 - 16 Jean 8 : 12-30

Trois jardins

 

Transmis pâr René Barrois le 08/11

 

Un jardin est bien souvent synonyme de verdure, d’activités, de fruits, de vie. La Bible mentionne trois jardins très particuliers :

Le jardin d’Éden (littéralement jardin de plaisir, de charme) : L’Éternel planta un jardin en Éden et y plaça l’homme qu’il avait formé (Gen. 2. 8).

Dieu avait formé l’homme, avait soufflé en lui une respiration de vie, avait fait de lui une âme vivante (Gen. 2. 7). Il l’avait ensuite placé dans un jardin magnifique où rien ne manquait. Dieu y entretenait une relation confiante avec ceux qu’il avait créés à son image : ils avaient à garder et cultiver ce que Dieu avait déjà fait. La désobéissance d’Adam et d’Ève vis-à-vis de Dieu a entraîné des conséquences douloureuses pour l’homme. Il est chassé de ce jardin de « charme », et de relations paisibles vers une terre de ronces et d’épines.

Le jardin des Oliviers ou de Gethsémané (« pressoir à huile ») : Jésus s’en alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples (Jean 18. 1).

Le Seigneur, accompagné de ses disciples, quitte la chambre haute à Jérusalem où il avait mangé la Pâque et institué le repas du souvenir ; il va à Gethsémané, un lieu habituel de méditation et de prière. C’est là qu’il s’est livré tout entier à la volonté du Père et a porté l’obéissance à la perfection. Ce jardin d’intimité et de prière devient le lieu de son arrestation. Là, les hommes ont osé mettre les mains sur lui pour le conduire vers un jugement inique.

Le jardin de la résurrection :Il y avait un jardin, au lieu où il avait été crucifié, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel personne n’avait jamais été déposé (Jean 19. 41).

À proximité de Golgotha, se trouvait un jardin avec un sépulcre taillé dans le roc. Des mains pieuses y déposent le corps de Jésus. Vainqueur de la mort, Jésus ressuscite et charge Marie de Magdala d’annoncer cette bonne nouvelle à ses disciples, qu’il nomme ses frères.

Le jardin de mon cœur n’est-il pas pour le Seigneur Jésus, selon les images du Cantique des cantiques (4. 12 et 16 ; 5. 1 ; 6. 2 et 11) ? - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 13 – 14 Jean 7: 25 à 8 : 1-11

Le travail, malédiction ou bénédiction ?

 

Transmis par René Barrois le 07/11

 

Dieu donne… le pouvoir… de se réjouir en son travail, c’est là un don de Dieu.” (Ecclésiaste 5. 18)

Jésus leur dit : Mon Père travaille jusqu’à maintenant, et moi aussi je travaille.” Jean 5.17

 

Pourquoi ai-je besoin de travailler si Dieu est riche ? Dans Genèse 1 on voit Dieu à l’œuvre comme créateur. Il demande ensuite à l’homme de prolonger son œuvre en prenant soin de la création et en la mettant en valeur : il le place dans le premier jardin “pour le cultiver et pour le garder” (Genèse 2. 15). En Genèse 3, après la chute et hors de ce jardin, le travail devient pénible : fatigue et sueur, ronces et épines… Mais il continue d’être une bénédiction divine (demandez à un chômeur s’il ne voudrait pas avoir du travail !), même s’il est parfois ingrat. Chaque travail comporte donc des joies et des peines. L’important tient dans mes motivations.

Je travaille pour :

− Obéir à Dieu : ne pas être paresseux (Romains 12. 11).

− Honorer Dieu en valorisant mes aptitudes et les biens hérités : j’ai un “talent” à faire fructifier (Luc 19. 13) ;

− Ne pas dépendre des autres et subvenir à mes besoins personnels et familiaux (1 Thessaloniciens 4. 11 ; 2 Thessaloniciens 3. 8 ; 1 Timothée 5. 8) ;

− Secourir les faibles et donner à ceux qui sont en difficulté (Ephésiens 4. 28 ; Actes 20. 35).

Mais je ne travaille pas pour :

− Chercher l’exaltation des hommes et encore moins pour gagner la faveur de Dieu (Ephésiens 2. 8, 9) ;

− Amasser des trésors pour moi-même (Luc 12. 15-21).

La façon de travailler est tout aussi importante :

− Je suis un des maillons de la chaîne d’autorité prévue par Dieu : je me soumets à ceux qui ont autorité sur moi et je prie pour eux ; si je suis appelé à exercer l’autorité, je le fais avec droiture et respect.

− Je m’applique à bien travailler, paisiblement (2 Thessaloniciens 3. 12, 13).

− Avec les bonnes priorités : je réserve d’abord un temps personnel avec Dieu, puis des moments de qualité en couple, en famille et dans l’église, sans négliger mon travail séculier.

− En ménageant aussi un temps de repos et de ressourcement, après avoir bien travaillé (Ecclésiaste 5. 12).

Si je travaille “de cœur, comme pour le Seigneur” (Colossiens 3. 23), mon travail sera certainement une bénédiction! - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 11 – 12 Jean 7 : 1-24

Dieu au-dessus de tout

 

Transmis par René Barrois le 06/11

 

De lui, et par lui, et pour lui, sont toutes choses ! À lui la gloire éternellement ! Amen.” (Romains 11. 36)

 

Arrivé au terme de la partie doctrinale de la lettre aux Romains où il a abordé les grandes réalités reliées à l’Évangile, la puissance de Dieu en salut, Paul s’arrête, émerveillé, devant la sagesse et la souveraineté divines. Dieu accomplira parfaitement son plan et tiendra toutes ses promesses. L’avenir n’est pas entre les mains de l’homme, mais de Dieu !

Dieu a conçu toutes choses : tout est “de lui”.

En appelant le monde à l’existence, Dieu a son plan. Il veut avoir près de lui une créature heureuse avec laquelle il puisse vivre en parfaite harmonie. La chute d’Adam et d’Ève va-t-elle compromettre le plan divin ? Non, Dieu n’est jamais pris au dépourvu : avant la fondation du monde, il tient en réserve son propre Fils, qu’il envoie au moment convenable pour devenir le sauveur des pécheurs et donner ainsi la preuve de son amour infini (1 Pi. 1. 20).

Dieu conduit toutes choses : tout est “par lui”.

Quand nous mettons un projet à exécution, il nous arrive d’échouer et d’abandonner. Mais Dieu conduit lui-même la réalisation du plan qu’il a conçu et toutes choses le servent (Ps. 119. 91). Pour le faire aboutir, Dieu ne recule pas devant le prix à payer : il donne son Fils unique. Il l’envoie parmi son peuple terrestre, Israël, alors dans une situation politique et spirituelle désespérée. Il n’épargne pas son Fils quand celui-ci se présente comme la victime dont le sacrifice est nécessaire pour réconcilier toutes choses avec lui.

Le désir de Dieu est satisfait : tout est “pour lui”.

Le plan de Dieu se déroule et tout est destiné à lui donner gloire. Dieu reçoit maintenant l’amour et l’adoration des chrétiens. Ceux-ci peuvent les lui apporter, car ils perçoivent quelque chose de ses diverses gloires en contemplant celles de son Fils. Jésus est le sauveur des pécheurs ; il est aussi le roi d’Israël qui bientôt fera régner la justice sur la terre ; il est l’époux de l’Église ; tous ses ennemis, y compris la mort, seront bientôt sous ses pieds ; tout lui sera assujetti et lui-même remettra tout à Dieu (1 Corinthiens 15. 27- 28). Le plan de Dieu sera alors entièrement accompli. À lui la gloire éternellement ! Amen !” - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 11 – 12 Jean 7 : 1-24

Ma paix et celle d’autrui

 

Transmis par René Barrois le 05/11

 

Cherchez la paix de la ville où je vous ai transportés, et priez l’Éternel pour elle ; car dans sa paix sera votre paix.” (Jérémie 29. 7)

 

De même que les Juifs déportés à Babylone, le chrétien est un étranger sur la terre. Notre cité à nous se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur (Phil. 3. 20). En revanche, si Israël savait que sa captivité prendrait fin quand les 70 ans seraient accomplis (Jér. 29. 10), le moment de la venue du Seigneur pour chercher les siens n’est pas fixé. Cela ne nous dispense nullement de nous comporter en citoyens modèles dans ce monde et d’appeler la bénédiction divine sur la société dans laquelle nous vivons. “J’exhorte donc, avant tout, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois et tous ceux qui sont haut placés, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant notre Dieu Sauveur” (1 Tim. 2. 1-3).

Cette exhortation prend une signification particulière quand on se souvient qu’elle a été écrite en 65 ou 66 alors que les chrétiens étaient terriblement persécutés sous Néron.

– Sur le plan social, le croyant est confronté, dans le monde, à des situations où il devrait mettre en pratique un véritable christianisme. Cet aspect de la foi se démontre par des œuvres (Jac. 2. 14-17).

– Dans le travail, que l’on soit indépendant ou salarié, chacun a une responsabilité envers autrui. L’attitude du croyant influence son entourage professionnel.

Nous vous exhortons, frères, à faire de plus en plus de progrès, à vous appliquer à vivre paisiblement, à faire vos propres affaires et à travailler de vos propres mains, ainsi que nous vous l’avons ordonné, afin de marcher honorablement envers ceux de dehors et de n’avoir besoin de personne” (1 Thes. 4. 10-12).

– Nous avons aussi des devoirs vis-à-vis de notre ville ou de notre village : procurer la paix, penser au vrai bien des âmes et prier pour ceux avec lesquels nous vivons.

Dans les relations de voisinage, les litiges sont fréquents ou bien on s’ignore volontairement. C’est peut-être surtout dans ces cas que s’applique le verset du jour. Mon voisin me voit vivre, avec ma famille, avec mes amis ; il entend mes paroles et celles de mes enfants. Il doit en recevoir une impression positive si nous désirons qu’il soit attiré par l’évangile. - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 7 – 8 Jean 6 : 25-59

 

La louange, une arme efficace

 

Transmis par rené Barrois le 04/11

 

Célébrez l’Éternel, car sa bonté demeure à toujours. Et au moment où [les chantres] commençaient le chant de triomphe et la louange, l’Éternel mit des embûches… et [les Ammonites, Moabites et Édomites] furent battus.” (2 Chroniques 20. 21-22).

 

La Parole de Dieu rapporte des récits de combats si totalement opposés à la plus élémentaire stratégie militaire qu’ils semblent être des fables pour les incroyants. Quelques exemples : le siège de Jéricho, les exploits de Samson, le combat de Gédéon contre Madian ou celui de Josaphat, roi de Juda, dont est tiré le verset du jour. Mais Dieu se sert de ces récits pour fortifier la foi des chrétiens en butte aux attaques de Satan. L’exemple de Josaphat est d’autant plus pédagogique qu’il sortait affaibli d’une alliance coupable avec l’impie Achab, roi d’Israël.

Josaphat est informé que trois ennemis de toujours — les Ammonites, Moabites et Édomites — marchent contre Israël pour lui faire la guerre ; il supplie Dieu à ce sujet, lui rappelant ce qu’Il est (v. 4-6), puis ce qu’Il a fait en faveur du peuple (v. 7-10). Le roi implore ensuite son secours. Par l’Esprit, Dieu lui enseigne la conduite à adopter et l’assure de son intervention. Alors Josaphat croit l’Éternel et l’adore (v. 18). Tenons la même conduite avant tout combat !

Vient le jour de l'affrontement. Les troupes se rendent sur le champ de bataille. Josaphat fortifie la foi des combattants et place en avant-garde, non des chars, des archers, ou des cavaliers, mais… une chorale ! C’est prouver, par cette disposition, qu’il attend la force de Dieu dont il proclame la suprématie. Aussitôt les chantres entonnent le psaume 136. Et que dit ce psaume ? Premièrement, il exalte l’Éternel pour ce qu’il est en lui-même : “Dieu des dieux, Seigneur des seigneurs”. Puis il rappelle son œuvre magnifique de la création. Enfin, il énumère les victoires qu’il a opérées en faveur de son peuple, “car sa bonté demeure à toujours”. La délivrance de l’Égypte, la traversée de la mer Rouge, l’anéantissement du pharaon, l’écrasement de deux puissants rois, Sihon et Og, sont autant de rappels des défaites infligées aux ennemis de son peuple. Ils chantent la louange de Dieu et la défaite de l’ennemi est totale.

Proclamons toujours (surtout en temps de danger) qui est Dieu et ce qu’il a fait. Le Seigneur répondra à cette foi vivante et agira en faveur des siens. La louange est une arme efficace ! - Plaire au Seigneur

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 5 – 6 Jean 6 : 1-24

 

Par la foi tenez bon dans l’épreuve

 

Transmis par René Barrois le 03/11

 

Si nous étions exempts de tou conflit, pression, épreuve et lutte intérieur, nous deviendrions passifs et tièdes. Le délabrement s’installerait et notre temple tomberait en ruines. Nous serions incapables de gérer le territoire que nous avons gagné. c’est la raison pour laquelle le plan de l’ennemi contre nous est si clair : il désire nous éloigner de tout combat.

Voici la vérité toute simple : c’est dans nos batailles spirituelles que nous trouvons toutes ressources, à savoir la force d’aller de l’avant et la puissance sur l’ennemi. Au jour où nous nous tiendrons devant le Seigneur, il nous rappellera : « te souviens-tu de ce que tu as vécu en cette occasion ? Dans cette horrible bataille ? Au sein de cette terrible épreuve ? Considère tout ce que tu as mené bien au sein de toutes ces circonstances. »

Le fait est que Dieu a placé son trésor dans des corps humains.Il a fait de vous un temple, une maison pour qu’ y demeure son Esprit. Si vous vous laissez à la paresse et à la négligence, si vous négligez de l’entretenir comme il se doit, par la prière régulière, la méditation de la Parole de Dieu, la communion avec les saints, vous serez menacé de délabrement et vous finirez dans une ruine totale.

Lorsque je jette une regard rétrospectif sur mes années de ministère, je me rappelle les nombreuses fois où il m’aurait été facile de tout abandonner. Je priais : « Seigneur, je ne comprends pas cette attaque. D’où vient-elle ?Quand prendra-t-elle fin ? Je n’en discerne pas du tout la finalité. » Mais, au fil du temps, j’ai commencé à voir le fruit de ces épreuves. Ces fruit – à savoir les ressources, la force, le pouvoir spirituel – m’ont été communiqués d’une manière que je n’aurai jamais vécue par d’autres moyens.

Je vous en supplie : tenez bon dans votre épreuve et croyez-la permise par Dieu. Sachez qu’il l’utilise pour vous rendre plus fort, pour vous aider à dépouiller Satan, afin de faire de vous une bénédiction pour d’autres et de vous sanctifier à sa gloire.

« Car un moment de légère affliction produit pour nous au-delà de toutes mesure un poids éternel de gloire. » (2 Corinthiens 4 : 17). - David Wilkerson

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 3 – 4 Jean 5 : 31-47

Le Père a été révélé

 

Transmis par René Barrois le 02/11

 

À l’époque de l’Ancien Testament, les enfants de Dieu n’avaient eu qu’un petit aperçu de Dieu en tant que Père. David a écrit : “Comme un père a compassion de ses enfants, L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent” (Psaumes 103: 13). Ésaïe appelle Dieu : “Père Éternel” (Ésaïe 9: 6). Et Jérémie a écrit à son sujet : “Tu m’appelleras : Mon père !” (Jérémie 3: 19).

Mais les anciens  n’avaient pas eu une pleine révélation du Père céleste. Jésus lui-même a dit : “Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu.” Ceux de l’Ancien Testament connaissaient Jéhovah par tous les noms sous lesquels Il leur avait été révélé, mais Il ne s’était pas révélé Lui-même à eux comme un Père. Cette révélation ne pouvait pas avoir lieu tant que le Fils n’était pas venu pour Le révéler. Jésus a dit : “Personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler” (Matthieu 11: 27).

Christ est venu pour révéler le Père à cette dernière génération, d’une façon tout particulière, qu’aucune des générations précédentes n’avait connue. Tout ce que Jésus a fait – depuis changer l’eau en vin jusqu’à ressusciter des morts – était un sermon illustré. Tous Ses actes avaient pour but de dire : “Voilà l’œuvre de Mon Père, voilà à quoi Il ressemble.”

Je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi” (Jean 8: 28-29). En d’autres termes : “J’ai parlé librement dans tout le pays et dans les rues de Jérusalem, de Bethléem et de Juda. Je vous ai dit encore et encore que tout ce que Je faisais venait du Père. Si seulement vous aviez ouvert vos yeux et vos oreilles et accepté Ma Parole, Je vous L’aurais montré. Il a été révélé !”

Quand nous avons une révélation de notre Père céleste – de Son amour, de Sa miséricorde, de Sa grâce – nous sommes capables de dire au monde : “Regardez ce que je fais et ce que je dis. Regardez ma vie et vous verrez le Père en moi !” - David Wilkerson

**********

Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 1 – 2 Jean 5 : 1-30

Le plaisir de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 01/11

 

Dieu ne se contente pas d’aimer ses enfants, il trouve un grand plaisir en nous.

Je découvre ce genre de plaisir parental chez mon épouse Gwen quand l’un de nos petits- enfants nous téléphone. Son visage s’illumine à la manière d’un arbre de Noël lorsque l’un de nos chers petits est en ligne. Rien ne saurait l’arracher au téléphone. Même si je lui disais que le président des États-Unis était à notre porte, elle me chasserait de la pièce et poursuivrait la conversation.

Comment pourrais-je soupçonner mon Père céleste de prendre moins de plaisir en moi que je ne le fais en ma propre descendance ? Il est arrivé que mes enfants me déçoivent et agissent de manière contraire à ce que je leur avais enseigné. Je n’ai pourtant jamais cessé de les aimer et de trouver mon plaisir en eux. Si moi, en tant que père imparfait, je suis animé de ce genre d’amour durable, à combien plus forte raison notre Père céleste se soucie-t-il de nous, ses enfants.

Josué et Caleb se levèrent au milieu de l’assemblée d’Israël et s’écrièrent : « Si l’Éternel prend plaisir en nous, il nous fera entrer dans ce pays-là et nous le donnera. » (Nombres 14 : 8, Darby). Quelle déclaration simple et pourtant si puissante ! Ils s’affirmèrent : « Parce que notre Seigneur prend plaisir en nous. Il vaincra tous les géants. Nous ne devons donc pas considérer nos obstacles, mais garder les yeux sur le grand amour que nous porte notre Seigneur.»

Tout au long de l’Écriture, nous lisons que Dieu trouve son plaisir en nous : « Ceux dont les voies sont irréprochable font ses délices. » (Proverbe 11 : 20, Bible Anglaise). «La prière de l’homme intègre est son plaisir. » (Proverbe 15 : 8, Bible Anglaise). « Mon puissant ennemi était trop fort pour moi, mais l’Éternel m’a délivré parce qu’il a pris plaisir en moi. » (Psaume 18 : 18-20, Bible Anglaise).

Il est impératif que nous croyions ceci : Dieu prend plaisir en nous. Nous serons alors en mesure d’accepter que toutes les circonstances de notre vie soient en fin de compte une preuve de la volonté aimante de notre Père à notre égard. Et il fera jaillir de la joie au sein de notre combat. - David Wilkerson

© 2013 Tous droits réservés.

Optimisé par le service Webnode