Novembre 2019

30/10/2019 10:27

 

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 11 – 12 Jean 21

 

 

Mon fils bien-aimé

Transmis par René Barrois le 30/11


« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir. » (Matthieu 3 : 17 ; 17 : 5)


À deux reprises, au cours de la vie de Jésus sur la terre, la voix de Dieu s'est fait entendre pour déclarer : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir", la première fois au bord du Jourdain, au baptême de Jean Baptiste, la seconde fois sur la montagne où Jésus a été transfiguré.

Le regard de Dieu suit continuellement tout ce qui se passe sur cette terre. Et depuis que l'humanité poursuit son histoire, il a eu sous les yeux le spectacle du péché imprimant partout son odieuse empreinte.

Seul Jésus, l'homme obéissant à la volonté divine jusqu'à donner sa vie, a reçu cette marque d'approbation divine : « En Lui, j'ai trouvé mon plaisir ».

Pour la première fois, la complète satisfaction de Dieu s'exprimait au sujet d'un homme. Ainsi se trouvait accompli ce que les anges avaient proclamé lors de la naissance de Jésus : « Bon plaisir dans les hommes » !

Celui qui déployait ainsi sur la terre une vie parfaite était le Fils bien-aimé de Dieu. Dans sa puissance divine, il s'était « anéanti lui-même, prenant la forme d'esclave, étant trouvé en figure comme un homme » (Philippiens 2 : 7-8), véritablement un homme, tout en restant le Fils de Dieu.

Inclinons-nous devant le témoignage inspiré de l'amour divin qui s'est manifesté dans cette Personne unique : le Bien-aimé de Dieu venu sur la terre pour nous sauver car Dieu nous aimait. Et écoutons-le ! - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 8 - 10 Jean 20 : 19-31

Des pierres qui sevent de vases

 

Transmis par René Barrois le 29/11

 

« Il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications… » (Jean 2. 6).

 

Les vases en pierre étaient largement utilisés à cette époque. Il y en avait dans toutes les maisons. Ils servaient à constituer des réserves d’eau pour tous les besoins domestiques : cuisine, hygiène, lavage des pieds et autres ablutions rituelles.

Ces vases avaient été taillés dans une masse de pierre dure. Des milliers de coups de ciseaux assénés par des tailleurs qualifiés avaient permis à ces pierres de devenir des vases. Ces vases pourraient nous dire : « Nous étions des blocs de roche, apparemment inutiles, mais d’habiles tailleurs nous ont façonnés pour faire de nous des vases utiles ».

De la même manière, le ciseau de l’évangile, manié par les mains expertes de notre Seigneur, a extirpé de nos vies tout ce qui n’était pas utile. Il nous a façonnés afin que nos vies puissent être remplies de l’eau vive du Saint-Esprit. Êtes-vous une de ces pierres transformées en vase ; un vase utile pour donner de l’eau à ceux qui ont soif ?

Vous remarquerez que Jésus demande à ce que ces vases soient remplis d’eau : « Remplissez d’eau ces vases » (verset 7). En étant vides, ces vases ne remplissaient pas leur fonction. Jésus souligne que seuls des vases pleins peuvent servir. Pour qu’ils soient utiles, il fallait auparavant que ces vases soient remplis.

Si vous êtes une pierre qui a été transformée en vase, cela ne sert à rien aussi longtemps que vous êtes vide. Il faut que vous soyez remplis. L’apôtre Paul demande aux croyants d’Ephèse d’être remplis du Saint-Esprit : « Soyez au contraire remplis de l’Esprit » (Ephésiens 5. 18). Que la pierre soit devenue vase, c’est bien, mais que le vase soit rempli, c’est mieux !

Où en êtes-vous ? Êtes-vous une pierre brute, non dégrossie ? Laissez alors le divin maître planter le ciseau et arracher de vos vies ce qui doit l’être. Êtes-vous une pierre creusée, taillée, un vase préparé, alors soyez aussi remplis du Saint-Esprit, pour abreuver ceux qui viendront vers vous.

Ma prière pour aujourd’hui : Pardon Seigneur pour toutes les fois où je n’ai pas accepté que tu me façonnes comme tu le voulais ; continue à faire de moi un vase utile dans ta maison, un vase rempli de ton eau vive. Amen ! - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 5 – 7 Jean 20 : 1-18

N’essayez pas de plaire à tout le monde

 

Transmis par René Barrois le 28/11

 

« Avant toute chose, nous désirons plaire à Dieu. »  (2 Corinthiens 5 : 9)

 

Avant le décollage, des consignes de sécurité sont données, précisant qu’en cas de problème de pressurisation de la cabine les passagers doivent d’abord mettre leur propre masque à oxygène avant d’aider les autres, même leurs enfants. Pourquoi ? Parce que, si vous manquez d’oxygène, comment pourrez-vous aider qui que ce soit ? Une leçon importante pour nous ! Manquez-vous d’oxygène spirituel ? Refoulez-vous constamment vos émotions au fond de vous-même ? Si c’est le cas, commencez par vous occuper de vous-même pour changer un peu, au lieu de vous dévouer sans cesse aux autres. Vos proches ou vos amis ne seront pas nécessairement conscients que vous vous trouvez au bout du rouleau.

Soyez honnête avec vous-même, dites ce qui ne va pas à quelqu’un en qui vous avez confiance, sinon votre fardeau de responsabilités ne fera que s’accroître. Vous devez apprendre à contrôler votre vie si vous voulez continuer à aider les autres de manière efficace. Les gens débordés commettent beaucoup d’erreurs, c’est inévitable ! Leur famille et leur mariage risquent d’en souffrir. Ils échouent dans leurs entreprises, se mettent à dos leurs enfants, leurs amis ou leurs collègues de travail. Vous ressemblez à avion : si vous transportez un surplus de bagages, vous risquez de ne pas pouvoir décoller. Si vous ne songez qu’à plaire à tout le monde ou à faire bonne impression sur tout un chacun, vous accumulerez à la fois responsabilités et engagements sans pouvoir jamais atteindre les sommets que Dieu avait prévus pour vous, ou pire vous succomberez à une crise de nerfs pour n’avoir pas su estimer vos propres limites. Vous ne pouvez résoudre tous les problèmes de la terre ! Jésus s’éloigna des foules pour s’isoler avec Son Père, ce qui Lui valut bien des critiques. Mais Il profita de cette solitude pour rester en communion avec Son Père. Vous aussi devez apprendre à faire ce choix. Donnez autant que vous pouvez, mais sachez également dire « non » si vous voulez achever votre mission selon les plans divins. - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 3 – 4 Jean 19 : 31-42

La paix parfaite

 

Transmis par René Barrois le 27/11

 

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14 : 27)

 

Une amie m’a avoué avoir recherché la paix et le contentement pendant des années. Elle et son mari avaient bâti une entreprise prospère, ce qui leur avait permis de s’acheter une grande maison, de beaux vêtements et de précieux bijoux. Reste que ces biens matériels ne satisfaisaient pas son désir ardent de paix, pas plus que ses relations avec des gens influents ne l’avaient pu. Puis un jour qu’elle se sentait abattue et désespérée, une amie lui a annoncé la bonne nouvelle de Jésus. C’est alors qu’elle a découvert le Prince de la paix et que, du même coup, sa compréhension de la paix et du contentement véritables a changé pour toujours.

Jésus a tenu à ses amis des propos empreints d’une grande paix après le dernier repas qu’ils ont partagé ensemble (Jean 14), tout en les préparant aux événements qui n’allaient pas tarder à se produire:sa mort, sa résurrection et la venue du Saint-Esprit. Il a alors décrit une paix - telle que le monde ne pouvait leur donner - qu’il souhaitait leur faire découvrir et qui leur procurerait le calme même au coeur de la tempête.

Le Jésus ressuscité est ensuite apparu aux disciples affolés et leur a dit « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (Jeann 20 : 19). Ils pouvaient maintenant mieux comprendre, et nous aussi, ce que signifie trouver le repos dans ce qu’il a accompli pour nous. Prenons donc conscience de l’assurance qu’il nous offre, et qui est bien supérieure à la confiance que peuvent nous procurer nos sentiments changeants. — Amy Boucher Pye

Jésus est venu apporter la paix dans notre vie et notre monde.

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Plan de lecture quotidienne : 

Ezéchiel 1 – 2 Jean 19 : 17- 30

 

Précieux conseils pour un chrétien qui vient de perdre un être cher ! 

 

Transmis par René Barrois le 26/11

 

Le chagrin, la douleur, la peine sont des sentiments tout à fait normaux et nous trouvons plusieurs exemples dans la parole de Dieu tels que Job, Naomie et le roi David. Jésus lui-même n’a-t-il pas lui aussi pleuré devant la tombe de Lazare, son ami.
« Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu'elle le vit, elle tomba à ses pieds,…Jésus, la voyant pleurer, elle et les juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému…Jésus pleura ». (Jean 11 : 32-36)

Le Seigneur ne reste pas insensible devant cette douleur terrible, ce déchirement pour ceux qui restent sur la terre et qui pour un temps sont séparés de cet être cher qui vient de les quitter. Dans cette situation, il vient partager avec nous le chagrin de ce départ. Jésus est vraiment pour nous chrétiens ce souverain sacrificateur qui sait compatir à nos peines, à nos douleurs les plus profondes.

« Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses…Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce…pour être secourus dans nos besoins ». (Hébreux 4 : 15-16)

Et au bord d’une tombe, combien notre besoin de consolation est grand, et combien le réconfort de l’Esprit de Dieu (qui est un Esprit de consolation) nous est précieux. 
Voici quelques conseils qui pourront nous aider à traverser ces moments si affligeants, si déchirants de la perte d’une personne à laquelle nous étions si attachés :
L’importance d’avoir une juste perception de ce grand chagrin.

Reconnaissons que le chagrin est une réponse naturelle à la souffrance de la séparation de l’être cher perdu. Il est tout à fait normal de pleurer et d’exprimer cette douleur, de faire notre deuil sur une personne qui nous a quittés.

Se rappeler que ce temps de deuil a son but dans le plan du Seigneur pour nous
« Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d’aller dans une maison de festin ; car c’est là la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose à cœur. Mieux vaut le chagrin que le rire ; car avec un visage triste le cœur peut-être content ! Le cœur des sages est dans la maison de deuil, et le cœur des insensés dans la maison de joie. Mieux vaut entendre la réprimande du sage que entendre le chant des insensés ». (Ecclésiate 7 : 2-6)
Ces versets nous soulignent finalement que le chagrin et la peine sont là pour rafraîchir notre vraie perspective de la vie et nous rappellent que notre existence est bien courte et qu’il nous faut davantage compter et mesurer nos jours et ce que nous en faisons.

Se souvenir aussi que les sentiments de chagrin sont temporaires

« ... la grâce de Dieu dure toute la vie; le soir arrivent les pleurs, et le matin l'allégresse ». (Psaume 30 : 5)

Il y aura une fin à cette affliction, à ce grand chagrin. Si cette douleur a un but, elle a aussi ses limites.

Savoir que le Seigneur se tient encore plus près de nous dans le deuil

« Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: ta houlette et ton bâton me rassurent ». (Psaume 23 : 4)

 

Quand le roi David était dans la douleur la plus extrême, il priait et disait :

« Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie.... Tu comptes les pas de ma vie errante; recueille mes larmes dans ton outre: ne sont-elles pas toutes inscrites dans ton livre ? » (Psaume 56 : 3-8). 

Le fait de savoir que le Seigneur compte nos larmes et les recueille auprès de lui touche vraiment nos cœurs. Il voit notre chagrin, notre affliction et n’y reste pas indifférent, comme il l’a montré devant la tombe de Lazare et en face du grand chagrin de ses sœurs Marthe et Marie. Au contraire, il compatit profondément et nous fait aussi comprendre que tout n’est pas perdu pour nous avec ce départ ; qu’il reste le refuge pour celui qui se confie en lui et qui parvient à affirmer, avec le psalmiste, ces promesses de Dieu :
« Éternel, mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie... Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; ... je serai avec lui dans la détresse, je le délivrerai et je le glorifierai ». (Psaume 91 : 14-15)

Dans ces moments si difficiles de la séparation d’avec un être qui nous était cher, le Seigneur vient nous rassurer et nous rappeler qu’il saura faire concourir toutes choses pour notre bien.

« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent (ensemble) au bien de ceux qui aiment Dieu... ». (Romains 8 : 28)

Déverser notre chagrin devant celui qui connait toutes choses

Remarquons ce fait intéressant dans les psaumes : lorsque le psalmiste commence son psaume par des lamentations, des pleurs, il le finit en général par des louanges à son Dieu :

« Jusques à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour des chagrins dans mon cœur ?... Moi, j'ai confiance en ta bonté, j'ai de l'allégresse dans le cœur, à cause de ton salut; je chante à l'Éternel, car il m'a fait du bien ». (Psaume 13 : 3-6)

Lorsque nous répandons notre douleur devant Dieu, il vient déverser sur nous sa puissante consolation, celle qui dépasse toute intelligence, celle qui nous dépasse tellement. Notre cœur souffrant est alors immédiatement apaisé et capable à nouveau d’adorer celui qui nous aime, en disant :

« Éternel, j’ai crié à toi, j’ai imploré l’Eternel... Et tu as changé mes lamentations en allégresse. Tu as délié mon sac, et tu m’as ceint de joie, afin que mon cœur te chante et ne sois pas muet. Eternel, mon Dieu, je te louerai toujours ». (Psaume 30 : 8,10-11)

Rester en étroite communion avec le Seigneur sera notre force et notre sécurité

Dieu nous comprend. Rappelons-nous cette réalité :

« Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève (et quand je pleure) ; tu sais quand je marche et quand je me couche ; tu pénètres toutes mes voies... Tu m’entoures par derrière et par devant, et tu mets ta main sur moi...C’est toi qui a formé mes reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère...Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux existât... ». (Psaume 139 : 2, 5, 13,16)

Lorsque nous sommes en communion avec lui, nous sommes alors capables d’ouvrir notre esprit à certaines réalités, comme celle que Dieu nous aime, qu’il est fidèle, qu’il contrôle toutes choses et qu’il va faire concourir cette situation pour mon bien, et non pour mon malheur.

Partager notre douleur avec d’autres personnes

L’Eglise, la famille du Seigneur est celle qui est toute désignée par Dieu pour soulager les fardeaux de ses membres.

« Porter les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ ». (Galates 6 : 2)

Nos frères et sœurs en Christ ont reçu du Seigneur cette capacité de pleurer avec ceux qui pleurent et d’avoir sa compassion dans leur cœur.

« Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. 
Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres… »
(Romaine 12 : 15-16)

Il arrive souvent que le deuil nous sépare des autres, qui alors se sentent comme mal à l’aise en notre présence et se retirent. Cela augmente encore nos sentiments de solitude, de tristesse et de malheur. Combien une oreille attentive et quelques simples paroles d’encouragement peuvent alors aider pour apaiser un peu notre si grande souffrance. Il est vrai que partager un peu notre douleur, surtout avec le Seigneur, mais aussi avec nos frères et sœurs en Christ, peut l’atténuer quelque peu.

Conclusion

La douleur fait malheureusement partie de la vie et de l’expérience humaine. La perte d’un être cher est une partie intégrante de notre existence, et nos pleurs sont notre réponse bien légitime à ce départ. Mais nous avons une espérance en Jésus, et nous savons qu’il est assez puissant pour porter nos fardeaux. Il a dit :

« Venez à moi, vous tous qui êtes… chargés, et je vous donnerai du repos...vous trouverez du repos pour vos âmes » (Matthieut 11 : 28-29)

Nous pouvons lui apporter nos blessures les plus profondes, car il compatit vraiment à nos

souffrances et se sent concerné par tout ce qui nous arrive.

« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, (vos douleurs, vos afflictions, tout ce qui vous accable) car lui-même prend soin de vous » (1Pierre 5 : 7)

Le Saint-Esprit sait si bien nous apporter réconfort et consolation. Personne ne le fait aussi bien que lui !

« Et moi (dit Jésus), je prierai le Père, et il vous donnera un …consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous… il demeure avec vous, et il sera en vous » (Jean 14 :16-17)
« Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l'âme, sûre et solide...Jésus, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours » (Hébreux 6 :19-20)

Notre plus grande consolation dans le deuil n’est-elle pas de savoir que Jésus lui-même prie pour nous, puisqu’il est notre grand sacrificateur, notre intercesseur auprès de Dieu, notre Père ! Quelle assurance, quelle espérance et quelle consolation nous trouvons auprès de lui !

À lui la reconnaissance de nos cœurs pour le secours si précieux que nous recevons en sa présence, lorsque nous passons par cette si grande affliction qu’est le deuil et qui nous concerne tous, à un moment ou à un autre.

À celui qui est la vie et la résurrection, à celui qui a vaincu la mort et qui maintenant est assis sur le trône et qui vit aux siècles des siècles, à celui qui est allé nous préparer une place au ciel et nous a promis la résurrection et la vie à ses côtés, à lui soit la gloire, l’honneur et la reconnaissance pour la consolation qu’il nous donne, lorsque nous nous trouvons au bord d’une tombe ouverte qui vient d’accueillir l’un de nos bien-aimés.
Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Lament. de Jérémie 3 – 5 Jean 18 : 28 à 19 : 16

Heureux ceux qui sont intègres

 

Transmis par René Barrois le 25/11

 

« Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, qui marchent selon la loi de l’Éternel ! » (Psaume 119 : 1)

 

La Bible dit, le Saint-Esprit déclare : « « Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie », et cette affirmation n’est pas limitée à quelques temps particuliers, à certains moments de la vie, mais demeure en tous temps, en tous lieux et en toutes circonstance.

Ce n’est certainement pas la ligne de vie de la plupart de nos contemporains qui s’en moqueraient volontiers. Mais les rires et moqueries ne changent rien à la réalité : Dieu révèle la vérité immuable et éternelle.

Toutes les générations décadentes, libertines, débauchées, matérialistes et incrédules, depuis celles de Noé, et de Lot, de l’empire romain jusqu’à la nôtre, ont engendré les mêmes mœurs, les mêmes maux, et ont connu des fins semblables.

En des temps comme ceux-là, l’homme de Dieu redouble de vigilance. Et lorsque règne le mensonge, la fraude, l’hypocrisie, le « laisser-aller » en tous domaines, comme en notre époque, il écoute la Parole de Dieu. Que dit-elle ?

« Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, qui marchent selon la loi de l’Éternel ! »

Le terme « Heureux » peut sembler étonnant, mais pourtant une méditation plus approfondie révèle que la paix du cœur, une conscience tranquille, une âme sereine, une vie solidement construite, une espérance inébranlable, la joie de la présence de Dieu sont d’un prix incomparable.

Ou ceux qui choissisent la fraude, se gaussant des gens honnêtes, mais qui seront souvent ratrappés par leurs tricheries et devront en rendre compte parfois devant les hommes, et toujours devant Dieu ?

Heureux ceux qui sont intègres, c’est-à-dire droits, honnêtes, scrupuleux, fidèles, sûrs, fiables, limpides et plus encore, solides dans leur droiture, comme le granit.

Ces hommes haïssent et rejettent toute malhonnêteté, fraude, mensonge hypocrisie, tout ce qui est faux, retors, fourbe, mais aussi tout ce qui est laxisme, et cela non seulement en paroles, en raisonnements, mais dans toutes leur existence, respectant les engagements pris quoi qu’il en coûte...Ils mettent en pratique l’enseignement du Christ : « Que votre oui soit oui, que votre non soit non, tout ce qu’on y ajoute vient du Malin » (Matthieu 5 : 37).

Leur parole est sûre, une parole d’honneur opposée aux propos légers, mensongers, aux promesses non tenues qui déconsidèrent ceux qui les tiennent.

La parole donnée vaut alors signature comme en certaines régions huguenotes du passés, où le sérieux était tel qu’un accord verbal suffisait à conclure un marché.

Au contraire, un témoignage, des relations humaines peuvent être ruinés par des promesses non tenues, que cela soit envers des adultes ou des enfants.

Certes, notre mémoire est faillible et il peut nous arriver de faire erreur. Mais il faut prendre les moyens pour limiter les erreurs et les oublis et réparer tout ce qui peut l’être auprès du prochain, fût-il un enfant.

Notre intégrité concerne toute notre vie ; tout d’abord nos paroles, mais aussi nos pensées, nos raisonnements,et notre comportement quels que soient les circonstances et les lieux où nous nous trouvions : à la maison, sur notre lieu de travail, dans nos affaires, à l’école, dans nos relations avec nos collègues, amis...

La Bible insiste beaucoup sur la justice, elle parle souvent du « juste » et déclare : « Le juste vivra par la foi » (Habacuc 2 : 4). Elle dit « L’homme intègre dans sa voie... » Bien sûr il existe des fidélités communes, des grands principes, les bases de toute vie, définis par l’Éternel, le Créateur, qui concernent tous les hommes. La conscience placée par Dieu dans le cœur des humains permet, telle une balance, de peser toutes choses. Mais il est important de la ré étalonner fréquemment à la lumière de la Parole de Dieu, afin qu’elle demeure juste...

En dehors de ces fidélités qui concernent tous le hommes et femmes, chacun doit veiller et être fidèle en des domaines qui lui sont propres, en fonction de son caractère, de son héritage, de sa culture, de ses tendances personnelles, du milieu où il vit, etc : être intègre dans ses voie »

Il est dit de Noé : « Noé était un homme juste et intègre parmi ses contemporains » ou « en son temps » (Genèse 6 : 9). Il était bien plus difficile d’être intègre dans la génération de Noé que dans bien d’autres, parmi ses contemporains qui l’étaient pas du tout ! Mais « Noé marchait avec Dieu » nous dit la Bible (Genèse 6 : 9), voilà son secret, le secret de tous les hommes de Dieu.

C’est pourquoi ils sont « intègres dans leurs voies » dans tous les aspects de leur vie. Ils sont droits devant Dieu, vivant dans sa présence, dans sa lumière, droits face à ses commandements, et droits aussi devant les autres. Il sont enfin droits en eux-mêmes, avec eux-mêmes, désireux d’être lucides, limpides, vrais, d’avoir une conscience nette.

La lucidité dont ils font preuve les amène à veiller pour ne pas « voir la paille dans l’oeil du prochain et ne pas voir la poutre dans leur oeil » (Matthieu 7 : 3), à ne pas fermer les yeux sur les faiblesses et travers qui seraient excusés d’avance, afin de pouvoir être conservés, imposés...

Leur honnêteté et leur fermeté les conduisent au contraire à trancher lorsque cela s’avère nécessaire. « Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, qui marchent selon la loi de l’Éternel »

C’est donc la loi de l’Éternel qui les dirige et non les habitudes du temps, les mœurs de l’époque, les manières d’agir du milieu dans lequel ils évoluent dans le cadre de leur travail, de leurs études, de leur famille, de leurs amis en politique, en sport ou autres...

La bible, la Parole de Dieu, les Dix Commandements, ces dix bases immuables, les paroles du Christ sont des fondations de leur existence et leur référence en tous domaines.Ils ne cherchent pas à plaire d’abord auxincrédules, que ce soit dans le cadre de la famille ou celui du travail.

Peu leur importe le « qu’en dira-t-on » ou leur intérêt, le hommes de Dieu affirment avec le psalmiste : « j’ai choisi la voie de la fidélité » (Psaume 119 : 30), « heureux ceux qui observent la justice ne tout temps, qui font ce qui est droit. » (Psaume 106 : 3). Le chemin est clair, tous peuvent le comprendre.

L’auteur du psaume 119 écrivait : « Toi Seigneur, tu as révélé te s exigences pour qu’on les respecte avec soin. Puissent mes voies être bien réglées ! » (Psaume 119 : 4-5).

Il nous revient de prendre toutes les dispositions pour que nos voies soient bien réglées, de nous défricher un champ nouveau afin de ne pas semer parmi les épines ainsi que nous y invite l’Éternel par le prophète (Jérémie 4 : 3).

Cette démarche est opposée à tout laxisme, à toute négligence, à la superficialité, à l’inconstance, au refus d’obéir à la Parole de Dieu ou de prendre les moyens pour y parvenir. L’homme de Dieu fait au contraire preuve de sérieux, il « suit les ordres du Seigneur et lui obéit de tout son coeur » (Psaume 119 : 2). « L’intégrité des hommes droits les dirige » (Proverbes 11 9).

La bible dit encore : « Celui qui vit dans l’intégrité marche avec sécurité, mais celui qui suit des voies tortueuses sera dévoilé » (Proverbes 11 : 3).

Voilà une affirmation forte, réconfortante. Tout est précaire ici-bas, et les tricheurs abondent. Mais ils s’avancent vers les marécages. Au contraire, l’homme intègre vit sur des bases sûres, immuables. Son cœur, sa vie, sa famille, son couple, ses relations, son travail sont fondés sur le roc.

Les moqueurs et mains s’agitent pour un temps, mais tôt ou tard, « Ce que l’homme aura semé, il le récoltera » (Galates 6 : 7. Le masques finissent par tomber et les tortueux, les menteurs et tricheurs, les douteux courent à la faillite dans tous les aspects de leur vie.

Quel sera le bilan ?

Et en ce qui nous concerne que restera-t-il de notre vie ? Grisaille, illusion, sable, ou lumière, intégrité, roc... ?

La Bible dit que l’homme de Dieu est intègre, fort, et marche entouré de la bénédiction de Dieu, de ses conseils, de sa fidélité. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Lament. de Jérémie 1 – 2 Jean 18 : 1-27

C’était sa maison qui brûlait !

 

Transmis par René Barrois le 24/11

 

Dans une petite ville d’Angleterre, Tom, boucher de son métier et pompier bénévole, travaillait dans sa boutique quand tout à coup la sirène retentit pour annoncer un incendie. Aussitôt, il courut à la caserne, enfila sa veste de cuir, ses bottes, son casque et sauta dans la première voiture partant sur le lieu du sinistre. Quelle ne fut pas sa surprise de la voir s’arrêter devant sa propre maison, celle qu’il venait de quitter et dont le premier étage était en feu !

Cette histoire illustre le comportement de beaucoup de personnes… Se pourrait-il que ce soit le vôtre ? Vous êtes peut-être très actif  dans votre milieu social, ou dans votre paroisse, toujours prêt à aider les gens, à répondre quand on fait appel à vous… Mais êtes-vous vous-même assuré que votre maison n’est pas en danger ? Avez-vous pris conscience que si vous n’avez pas eu personnellement affaire avec Dieu et si vous ne connaissez pas Jésus Christ comme votre Sauveur et Seigneur, vous êtes sous la menace du plus terrible désastre, savoir le jugement de Dieu ?

Peut-être êtes-vous de ceux qui écoutent avec plaisir les meilleures prédications tout en pensant que les messages ne s’adressent pas à vous mais correspondent à l’état de votre voisin. 

La sirène d’alarme retentit : « Repentez-vous et croyez à l’Evangile » (Marc 1 : 15). Voilà le mot auquel vous ne vous êtes peut-être pas arrêté : « Repentez-vous ». Chacun doit reconnaître son état de culpabilité devant Dieu pour se mettre en règle avec lui. Celui qui n’a pas pris conscience de ses péchés ne peut pas s’approcher de Dieu car ceux-ci font un obstacle infranchissable entre le Dieu saint et l’homme pécheur. Cet obstacle infranchissable, Dieu l’a franchi. Si l’homme ne peut pas aller vers Dieu à cause de ses péchés, Dieu est venu vers lui dans la Personne de son Fils Jésus Christ qui, à la croix, a expié tous nos péchés et en a subi le châtiment à notre place. 

Vous qui assistez régulièrement aux services religieux sans prendre en compte pour vous-même les messages divins ou qui accomplissez des bonnes œuvres en rendant service aux autres et en vous occupant d’eux, n’oubliez pas que ce n’est pas cela qui peut vous sauver, ce n’est pas cela qui peut vous rendre juste devant Dieu. Le seul moyen de votre salut est de reconnaître votre besoin d’être sauvé et de croire en Jésus Christ qui, prenant à son compte tous vos péchés, a souffert et est mort pour vous.

C’est alors que vos œuvres pour le bien des autres seront agréables à Dieu.

« C’est par la grâce vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie ; car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous les pratiquions. »  (Ephésiens 2 : 8-10).

(Remarque : Ces paroles concernent les croyants sauvés par la grâce, par le moyen de la foi,sauvés pour pratiquer les bonnes oeuvres et non pratiquer les bonnes oeuvres pour être sauvés.) - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 52 Jean 16 : 17-33

La foi, c’est la victoire

 

Transmis par René Barrois le 23/11

 

« Prenez, en toutes circonstances, le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin. » (Éphésiens 6: 16).

 

Rappelez-vous que Dieu notre Père désire intensément que nous ayons toute la pleine manifestation de sa puissance de sorte que nous n’ayons besoin de rien d’autre que de son Fils. Nous avons une Rédemption parfaite. Nous avons toute la puissance de la justice. Nous devons comprendre que nous pouvons connaître toute la puissance divine, détrônant le pouvoir de l’ennemi.

Si vous êtes affligés de quelque manière que ce soit, ne pensez pas un seul instant que le diable vous en veut. Non, ce n’est pas à vous qu’il en veut. Le diable n’a rien contre vous. Il est contre le Christ vivant et il veut le détruire. Si vous êtes rempli du Christ vivant, le diable tient à vous mettre hors course, détruisant ainsi la puissance de Christ.

 

Dites ceci : « Maintenant, Seigneur, veille sur cette propriété qui t’appartient.» Alors le diable restera à l’écart.

 

Quand s’approche-t-il ? Quand vous détrônez Christ, c’est-à-dire quand vous ne le laissez pas occuper la place qu’il mérite à la direction de votre vie, de votre cœur, de tout votre être, alors l’adversaire prend le pied sur vous. Je prêche la foi, et je sais qu’elle vous soutient si vous osez croire. Vous serez fort si vous croyez. La foi, c’est la victoire. Toujours ! Gloire à Jésus !

 

Prière du jour : Seigneur Jésus par la foi je proclame ta victoire sur la daible. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 50 – 51 Jean 15 : 18 à 16 : 16

Une vie heureuse

 

Transmis par René Barrois le 22/11

 

« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et où les voleurs percent les murs pour voler, mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les mites et la rouille ne détruisent pas et où les voleurs ne peuvent pas percer les murs ni voler ! En effet, là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. » ( Matthieu 6 : 19-21)

« Comme n'ayant rien, alors que nous possédons tout. » ( 2 Corinthiens 6 : 10)

 

Notre société est de plus en plus matérialiste. Ce qui compte, pour beaucoup, c'est posséder ! Car bien souvent le prestige dépend de la fortune personnelle ou des revenus, et l'argent est une référence pour se comparer les uns aux autres.

Mais cette échelle de valeurs n'est pas celle de Dieu. La Bible nous présente un jeune homme riche qui vient interroger Jésus, et repart ensuite tout triste à cause de son attachement aux biens matériels. Il préfère garder ce qu'il possède plutôt que de suivre Jésus (Matthieu 19 : 21-22). La richesse n'est pas mauvaise en elle-même, mais quand le coeur s'y attache, cela fausse la valeur que nous donnons à ce qui n'est pas matériel.

L'important, ce ne sont pas les richesses que nous possédons, mais ce que nous avons dans le coeur : la paix ou l'inquiétude, la confiance ou le désarroi. Une vie heureuse ne se limite pas à un horizon matériel, elle trouve sa joie en Dieu, qui est amour.

Dieu désire que nous connaissions son amour, et que nous trouvions notre paix et notre équilibre auprès de lui dans toutes les circonstances de la vie. Pour cela, nous devons reconnaître que nous avons besoin de lui, et de croire sa parole, en lisant la Bible. « Je me réjouis de tes promesses comme celui qui trouve un grand butin » (Psaume 119 : 162). Nombreux sont ceux qui peuvent témoigner de l'amour divin et de ses effets dans leur vie. Même chargés et éprouvés, il possèdent un bonheur dont rien ne peu les priver. Même pauvres, il possèdent les vraies richesses, celles qui sont éternelles (2 Corinthiens 4 : 18). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 48 – 49 Jean 15 : 1-17

Un changement de nom

 

Transmis par René Barrois le 21/11


« Il arrivera en ce jour-là, dit l'Éternel, que tu m'appelleras : Mon mari et que tu ne m'appelleras plus : Mon Bahal. Car j'ôterai de ta bouche le nom des Bahalim, et on ne fera plus mention de leur nom. » (Osée 2 : 16-17)


Ce jour est venu, nous ne regardons plus à Dieu comme à un Bahal ou à un maître tyrannique et car nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce. Jéhova, notre Dieu, est devenu notre « Ishi, » notre Époux bien-aimé, le Seigneur que nous aimons, notre plus proche, auquel nous rattachent les liens de parenté les plus sacrés. Nous ne le révérons pas moins pour cela, mais nous l'aimons davantage. Nous ne le servons pas avec moins d'obéissance ; mais notre mobile est plus élevé, c'est celui de l'affection. Nous ne tremblons plus sous son fouet, mais nous nous réjouissons dans son amour. L'esclave est devenu un fils, et la corvée un plaisir.

En est-il ainsi pour toi, cher lecteur ? La grâce a-t-elle chassé la crainte servile pour faire place à l'amour filial ? Quelle douce expérience ! Nous appelons ses sabbats nos délices et l'adoration ne nous est plus pénible. La prière devient un privilège et la louange une fête. Obéir est le ciel, donner pour Dieu une joie. Ainsi toutes choses sont devenues nouvelles. Les chants remplissent notre bouche et la musique notre coeur. Bénissons donc Celui qui veut être notre céleste Époux à toujours. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 44 – 47 Jean 14 : 15-31

Compter sur la présence de Dieu.

 

Transmis par René Barrois le 20/11


« Ceux qui se confient en l'Éternel... marchent et ne se fatiguent point. » (Ésaïe 40 : 31)


Marcher n'a rien de palpitant ni de sensationnel. Cela demande pourtant de l'endurance, de la continuité. Pour "marcher sans se fatiguer", sans s'épuiser, il faut utiliser toutes ses forces. Le mot "marcher" est employé dans la Bible en rapport avec le caractère. "Jean, voyant Jésus marcher vers lui, dit : "Voici l'agneau de Dieu." Il n'y a jamais rien d'abstrait dans la Bible, tout y est vie, réalité concrète. Dieu ne dit pas : "Soyez spirituels", mais "Marchez devant moi."

Lorsque nous sommes malades ou déprimés, nous recherchons le "sensationnel." Cela aboutit sur le plan physique, à des manifestations nerveuses qui sont des contrefaçons du Saint-Esprit. Sur le plan émotionnel cela entraîne des affections désordonnées et l'immoralité ; sur le plan spirituel, nous finissons par détruire toute vie authentique.
La présence réelle de Dieu n'est pas liée à un signe particulier, mais elle dépend de notre volonté de regarder sans cesse au Seigneur. Quand nous cessons de compter sur Lui, les difficultés surgissent. L'expérience dont parle le Psalmiste : "C'est pourquoi nous sommes sans crainte lorsque les flots mugissent..." deviendra notre expérience si nous sommes décidés à nous appuyer non sur le sentiment de la présence de Dieu, mais sur la certitude de sa présence.

"L'Éternel était ici. et je ne le savais pas. Dans les moments critiques, demandons à Dieu de nous guider ; mais gardons-nous de dire sans cesse : " Ô Seigneur, conduis-moi dans telle ou telle direction." Il est certain qu'il nous conduira. Si les décisions que le bon sens nous dicte ne correspondent pas à la volonté de Dieu, il nous le fera comprendre. Restons alors en repos, et attendons que sa présence nous éclaire." - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 41 – 43 Jean 13 : 31 à 14 : 14

Question de rançon

Transmis par René Barrois le 19/11

 

« C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » (Matthieu 20 : 28)

 

Depuis la désobéissance d’Adam et Ève dans le jardin d’Éden, nous sommes tous pécheurs devant Dieu. L’humanité marche vers la mort :

La mort spirituelle : Le péché a séparé le premier homme d’avec Dieu et sa relation spirituelle avec Dieu fut interrompue. Il en est de même aujourd’hui, le péché sépare spirituellement d’avec Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

La mort physique : La mort physique est un résultat du péché. La mort n’avait pas de pouvoir sur l’homme jusqu’à ce qu’il ait péché. Maintenant tous meurent parce que tous ont péché. La mort est universelle, aussi bien pour celui qui a une bonne morale comme celui qui est immoral, le jeune comme le plus âgé. Les hommes continueront de mourir jusqu’à ce que la mort soit détruite par Dieu (1 Corinthiens 15 : 26, 54-56).

La mort éternelle : « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ezéchiel 18 : 20). C’est l’éternelle séparation de l’amour de Dieu (Apocalypse 20 : 14-15). Dès que l’âme non réconciliée avec Dieu s’envole du corps, elle est perdue pour l’éternité. Elle continuera d’exister ainsi en dehors du paradis dans le lieu de tourment (l’enfer). La mort éternelle c’est la séparation d’avec Dieu pour toujours. Jésus a dépeint cette souffrance à travers la parabole de l’homme riche et Lazare (Luc 16 : 19-31).

Dieu nous a tellement aimés au point de payer la rançon un prix très fort : ni plus, ni moins que le sang de son propre Fils (Matthieu 20 : 28). Dieu a donné ce qu’il possède de plus précieux comme une offrande pour le péché afin que l’homme ne périsse pas, mais qu’il reçoive la vie éternelle.« Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Dieu propose sa grâce, par la mort de Christ. Par le sang versé, c’est l’offrande victorieuse sur la croix, Christ a vaincu la puissance du péché, de Satan et de tous les démons.

Dieu nous a lavés de nos péchés et accorde le don de la vie éternelle à tous ceux qui acceptent ardemment le Christ dans leur vie comme Sauveur et Seigneur.

« Et si c'est comme à un Père que vous faites appel à celui qui juge chacun conformément à sa manière d'agir sans faire de favoritisme, conduisez-vous avec une crainte respectueuse pendant le temps de votre séjour sur la terre. Vous le savez en effet, ce n'est pas des choses corruptibles comme l'argent ou l'or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s'est sacrifié comme un agneau sans défaut et sans tache. » 1 (Pierre 1 : 17-19) – René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 38 – 40 Jean 13 : 1-30

« C’est pas la joie ! »

 

Transmis par René Barrois le 18/11

 

Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur.” (Philippiens 4 : 4)

Voilà une phrase qu’on entend souvent... « C’est pas la joie ! », dira la mère de famille surchargée, l’employé harcelé par un patron exigeant ou des clients mécontents, le malade qui n’arrive pas à trouver le sommeil tant il souffre, le veuf désemparé à la suite du décès de son conjoint, l’enfant qui se sent incompris par des parents absents, le téléspectateur qui tremble devant les attaques terroristes, etc.

Le chrétien n’est pas exempt de ces sources d’angoisse. Il en a même d’autres: comment se réjouir quand il voit une crise dans son église, des disputes entre églises ou entre frères, la montée du sectarisme ou de la mondanité, sans parler de la sécheresse de son propre cœur ou du triste constat de ses défaillances.

« C’est pas la joie ! », aurait pu dire Paul aux Philippiens : il était prison- nier, interrompu dans un service fructueux. Il avait des difficultés finan- cières (Philippiens 4: 12), il était attristé par le comportement de certains soi-di- sant croyants (3. 18) et inquiet pour un ami proche (2: 27). Pourtant il leur écrit de toujours se réjouir. Quel est son secret ?

Paul avait appris à être content quelle que soit la situation où il se trou- vait (4 : 11); notre joie ne devrait donc pas être liée aux circonstances. Si nous attendons que tout soit parfait pour nous réjouir, nous ne mettrons jamais en pratique l’exhortation de l’apôtre...

Notre joie est “dans le Seigneur” parce qu’il nous aime. Elle dépend de ce qu’il est, de ce qu’il nous a révélé de son Père et de lui-même. Nous avons tout en lui, pour la vie future et pour la vie présente : “Sa divine puis- sance nous a donné tout ce qui concerne la vie et la piété, par la connais- sance de celui qui nous a appelés” (2 Pierre 1: 3).

Notre joie est également “dans le Seigneur” parce qu’elle est partagée avec lui. Par le chant d’un cantique ou une prière de reconnaissance, nous pouvons entretenir une communion qui nous remplira de joie.

Toujours”, ajoute Paul. Si notre joie tenait à nos circonstances, elle serait temporaire et intermittente. C’est seulement parce qu’elle est liée à celui qui est “le Même” qu’elle peut être durable.

Alors, « c’est la joie ! ». Aujourd’hui, maintenant, là où nous sommes, le Seigneur Jésus est proche. Nous lui confions nos soucis légitimes... et nous nous réjouissons en lui. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 36 – 37 Jean 12 : 20-50

Convaincu

 

Transmis par René Barrois le 17/11

 

« Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8: 38-39).

Paul nous donne-là un mot très utile après lequel s’accrocher : “convaincu.” C’est la clé pour être libéré de tout doute au sujet des faveurs de Dieu envers nous.

Même quand nous avons quelques doutes persistants, la grâce de Dieu coule librement pour nous guérir. C’est arrivé pour le disciple Thomas, qui doutait de ce que ses amis lui disaient lorsqu’ils affirmaient que Jésus était en vie. Thomas représente de nombreux chrétiens d’aujourd’hui. Ils ont cru en Jésus et se sont réjouis de voir Dieu transformer des vies. Mais une épreuve est survenue, qui a duré plusieurs années.

Ces chrétiens vont encore à l’église et écoutent les messages sur la bonté de Dieu. Mais quelque chose est mort en eux et ils ne peuvent le ressusciter. La déception persistante au sujet de leurs longs et lamentables revers les a trop abattus.

Est-ce que c’est ton cas ? Jésus veut venir vers toi tout comme Il l’a fait pour Thomas. Il veut te montrer Ses cicatrices, résultant de la pire épreuve qui soit. Il veut que la puissance de Sa résurrection te ramène à la vie d’une façon qui te serait impossible. Il vient pour te convaincre de Sa Parole éternelle – pour démontrer à travers Sa résurrection que rien ne pourra jamais t’écarter du but de Son royaume. « ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (8: 39).

Grâce à la miséricorde pleine d’amour de Jésus, Thomas a cru à nouveau et il est devenu l’un des disciples qui a eu le plus d’impact. Jésus n’a rien refusé à Thomas quand Son ami a eu besoin de croire à nouveau. Jésus t’appelle aussi Son ami et Il fera tout ce qu’il faut pour te garder dans Son amour. Il t’apporte une vie de résurrection au milieu de ton épreuve et, comme Thomas, tu verras à nouveau Sa gloire et tu en seras émerveillé. - Gary Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 34 – 35 Jean 12 : 1-19

En vérité, cet homme était juste

 

Transmis par René Barrois le 16/11


« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. » (1 Pierre 3 : 18)

« Vous avez renié le Saint et le Juste... vous avez mis à mort le Prince de la vie. » (Actes 3 : 14-15)


Le jeune Pierre est en cours d'histoire ; on parle de l'affaire Dreyfus qui secoua la troisième République : l'injustice dont fut victime cet officier de l'armée française, condamné aux travaux forcés par de faux témoignages, passionna l'opinion publique qui se mobilisa ; Zola plaida pour l'innocent et obtint la révision du procès. L'exilé fut restauré dans ses fonctionsquelques années plus tard.

Pierre se souvient tristement d'un autre homme accusé injustement, que personne n'a défendu : le Seigneur Jésus. Ouvrier de paix et d'amour, il a pourtant eu de nombreux adversaires : c'est par un complot qu'il fut livré, et de faux témoins inventèrent des mensonges pour l'accuser, parce qu'on ne trouvait pas de vrais motifs contre lui. Lorsque Judas fut pris de remords pour avoir livré le sang innocent, c'était trop tard (Matthieu 27:4). Pilate, lui, par trois fois, pose la question : « Mais quel mal celui-ci a-t-il fait ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort » (Luc 23 : 22). Il voulait le relâcher, mais se découragea devant l'émeute populaire. Le brigand crucifié, puis le centurion au pied de la croix reconnurent « qu'en vérité, cet homme était juste » (Luc 23 : 41,47).

Sachons bien que ce Juste a payé de sa vie le prix de nos injustices et ne soyons pas de ceux qui traitent par le mépris un amour aussi grand, qui nous est encore offert aujourd'hui. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 33 Jean 11 : 17-57

La lampe de Diogène

 

Transmis par René Barrois le 15/11

 

« Je cherche un homme qui élève un mur, qui qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point. » (Ézéchiel 22: 30).

Un jour, à Athènes, Diogène se promenait en plein midi, une lanterne allumée à la main. Pourquoi ce philosophe contestataire, avec son incorrigible mépris des conventions, errait-il ainsi dans les rues sous le beau soleil de la Grèce ? A qui lui demandait la raison de son acte, le bizarre promeneur se bornait à répondre : « Je cherche un homme »

De plus en plus, aujourd’hui, l’homme se dilue dans la masse ; il est souvent entassé dans de gigantesques bâtisses, noyé dans d’énormes entreprises, enrôlé dans des projets toujours plus vaste, embrigadé dans des processus. Si on ne lui arrache pas délibérément sa dignité, il la perd peu à peu, faute d’oxygène pour son âme. On assiste alors à ce phénomène paradoxal : sur la terre, il y a de plus en plus d’êtres, mais de moins en moins « d’hommes » Nous ne nous trompas pas en affirmant que Dieu, en vue des temps difficiles qui s’avancent, cherche des hommes. Il cherche pour son peuple tout entier. Il en cherche pour nos Églises. Il regarde nos salles de culte moquettées et passe dans nos rangs avec la lanterne allumée (car il fait moins jour que nous le pensons) cherchant un homme selon son cœur. Par un surhomme..., qui par son charme, son caractère hors-série envoûterait le s foules et les entraînerait à sa suite. Non ! Mais un homme disponible qui soit prêt à suivre l’Agneau où qu’il aille, car nous savons que son chemin est le meilleur, même si nous ne le comprenons pas immédiatement.

 

« Soyez des hommes...! » écrivait Paul aux Corinthiens (1 Corinthiens 16: 13) qu’il venait de taxer « d’enfants » (3: 1), des hommes faits, aptes à s’acquitter avec maturité des exigences complexes du service de Jésus-Christ. Des hommes sensibles à la voix du Saint-Esprit qui parle aux Églises, des hommes qui avancent dans la vie en fixant les yeux sur Jésus et non sur le passé (même le meilleur), des hommes pour lesquels le Seigneur lui-même et les intérêts de son royaume sont la vision dominante. - Résumé par Daniel Brion

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 31 – 32 Jean 11 : 1-16

Ne voulez-vous pas ressembler à Jésus ?

 

Transmis par rené Barrois le 14/11

 

« Nous sommes l’argile, tu es le potier… » (ÉSaïe  64 : 7)

 

Dieu vous aime tel que vous êtes, mais Il vous aime trop pour ne pas vouloir vous améliorer ! Son but est que vous vous développiez afin de devenir un reflet de la personnalité de Son Fils. Vous n’êtes donc pas obligé de conserver les traits de caractère dont vous vous croyez affublé depuis votre tendre enfance et que vous n’aimez pas ! Vous pouvez changer et abandonner les mauvaises habitudes, les peurs, les manies de votre passé. L’être humain possède un potentiel immense d’amélioration. Même si vous avez passé chaque journée de votre existence à redouter une chose ou une autre, cela ne vous oblige pas à ressasser vos craintes jusqu’à la fin de vos jours ! Si chaque personne de votre entourage est bourrée de préjugés, vous, vous pouvez agir différemment. Qui vous a suggéré des phrases comme : « C’est dans ma nature de me faire du souci, je n’y peux rien” ou “J’ai toujours vu le côté négatif des choses, je ne peux m’en empêcher » ? Diriez-vous la même chose s’il s’agissait de votre corps ? Affirmeriez-vous : « C’est dans ma nature d’avoir une jambe cassée, je ne peux rien y faire » ? Si nous nous blessons ou si nous tombons malades, nous nous dépêchons de rechercher l’aide d’experts en la matière.

Pourquoi ne rechercherions-nous pas l’aide qui nous est nécessaire lorsque notre âme souffre, lorsque nous voulons guérir de notre attitude égoïste ou de notre esprit critique ? Esaïe a écrit : « Nous sommes l’argile, tu es le potier. » Dieu n’a pas besoin d’analyser notre passé pour déterminer notre avenir. Tel un potier plein de talent, Il peut prendre en main notre personnalité, la remodeler afin de créer en nous un vase d’honneur. Dans son livre « Ressembler à Jésus » Max Lucado écrit : « De même qu’une mère ne peut rester longtemps insensible aux pleurs de son enfant, Dieu est incapable de nous laisser vivre notre vie sans chercher à nous améliorer ! » Si votre manière de vivre en ce moment vous met mal à l’aise, il est temps que vous vous tourniez vers Celui qui peut vous transformer ! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 29 – 30 Jean 10 : 22-42

Des questions pour Dieu

 

Transmis par René Barrois le 13/11

 

« Va avec cette force que tu as [...] je serai avec toi. » ( Juges 6 : 14,16)

 

Comment réagiriez-vous si le Seigneur interrompait votre journée de travail en vous communiquant un message ? Or, cela est arrivé à Gédéon, un Israélite de l’Antiquité. «L’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit L’Éternel est avec toi, vaillant héros ! Gédéon lui dit: Ah ! mon seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles arrivées ? » (Juges 6 : 12-13.) Gédéon voulait savoir pourquoi Dieu semblait avoir abandonné son peuple.

Dieu a laissé cette question sans réponse. Même si Gédéon avait subi les attaques de ses ennemis, avait souffert de la faim et avait dû vivre caché dans des grottes pendant sept ans, Dieu ne lui a jamais expliqué pourquoi il n’était pas intervenu. Dieu aurait pu évoquer les péchés passés d’Israël à cet effet, mais il a préféré donner à Gédéon un avenir à espérer
«Va avec cette force que tu as [...] je serai avec toi, et tu battras Madian» (v. 14,16).

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Dieu permet que vous souffriez ? Au lieu de répondre à cette question précise, il se peut que Dieu vous donne satisfaction en vous faisant ressentir sa proximité aujourd’hui et en vous rappelant que vous pouvez compter sur sa force quand vous vous sentez faible. Lorsque Gédéon a fini par croire que Dieu était à ses côtés et allait lui venir en aide, il a érigé un autel qu’il a nommé «l’Éternel paix» (v. 24).

Le fait de savoir que, quoi que nous fassions et où que nous allions, le Dieu qui a promis de ne jamais nous délaisser ni nous abandonner sera toujours avec nous a de quoi nous apaiser. Se fier à un Dieu bon et puissant, voilà la réponse à tout. — Jennifer Benson Schuldt

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 26 – 28 Jean 10 : 1-21

 

Ne changeons jamais le message de la croix, car il est le seul message qui puisseréellement nous changer ! Chrétiens, préparons-nous ; Jésus revient ! La cité céleste nous attend là haut ! 

 

Transmis par René Barrois le 12/11

 

« Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22 : 20)

Ce sont les dernières paroles du Seigneur dans la Bible et combien importantes !

Quelle grâce et quelle consolation pour nous, les enfants de Dieu aimés par lui, de savoir que le Seigneur vient bientôt pour nous prendre auprès de lui dans son ciel de gloire. Notre pèlerinage dans ce monde enténébré va bientôt prendre fin, car tout montre que la nuit est déjà bien avancée.

Même si les ténèbres morales et spirituelles de notre temps nous effrayent parfois, levons les yeux : le Seigneur Jésus apparaîtra bientôt sur les nuées du ciel pour attirer à lui tous ses rachetés et les conduire dans la maison du Père. Notre glorieux Sauveur, l’étoile brillante du matin, Jésus, notre bien-aimé Seigneur revient.

Nous, tous les chrétiens rattachés, sauvés lavés par son sang, qui marchons en nouveauté de vie, nous nous écrions aujourd’hui, plus que jamais : « Maranatha, viens Seigneur Jésus ». Oui puissions-nous désirer ardemment, aspirer, languir après lui, avoir cette nostalgie de notre patrie céleste que le Seigneur a lui-même préparée pour nous. Cela produira en nous un saint détachement des choses terrestres et nous conduira dans une nouvelle consécration, une fidélité à son service continuellement renouvelée durant le temps d’attente qui nous reste encore à vivre sur cette terre.

Si nous aimons vraiment le Seigneur, nous nous réjouissons de sa venue. Mais si nous sommes encore attirés par les choses de ce monde, alors cette réalité sera peut-être dans notre tête, mais notre cœur sera incapable de s’en réjouir vraiment. Quelle perte, pour nous et quelle tristesse pour notre Seigneur

 

Christ, notre espérance

« On raconte … comment vous vous êtes convertis à Dieu … pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir » ( 1 Thessaloniciens 1 : 9-10)

Dans les Ecritures, à plusieurs reprises Jésus- Christ est mentionné comme le Seigneur qui revient. Cette réalité fait partie du cœur des Evangiles. Déjà les chrétiens de Thessalonique, qui pourtant venaient de se convertir, attendaient la venue de Jésus. Lorsque le Seigneur reviendra, il viendra tout d’abord pour prendre tous les vrais chrétiens auprès de lui dans la gloire, y compris ceux qui sont morts en Christ qui eux auront été réveillés d’entre les morts.

Pour nous, chrétiens d’aujourd’hui, ce retour nous communique 3 heureuses espérances :

Première espérance : nous allons voir Jésus, Celui qui nous a aimés jusqu’à donner sa propre vie pour nous, et nous serons pour toujours, pour l’éternité, auprès de lui.

Deuxième espérance : nous entrerons dans la jouissance parfaite de notre salut, de notre rédemption, car nous recevons un corps spirituel (1 Corinthiens 15 : 44-51)

 

Troisième espérance : nous jouirons d’une relation intime avec Christ et nous nous réjouirons pleinement de la gloire que Dieu lui a donnée.

 

Le Seigneur est notre espérance. Le mot espérance ne veut pas dire que sa venue est incertaine ; il signifie simplement que cette réalité est encore à venir. Aspirons à son prochain retour et attendons-le avec impatience. Bientôt la trompette sonnera et tout ce qui a été prophétisé dans les Ecritures s’accomplira.

 

Le retour du Seigneur est proche

Dans une certaine mesure bien réelle, le Seigneur peut revenir à chaque instant. L’important dans notre vie chrétienne, et cela est valable pour chacun d’entre nous, est d’être en mesure de discerner à quel moment il reviendra. Il pourrait nous apparaître comme « le charpentier du village » ou comme « le jardinier », et nous pourrions nous méprendre sur sa venue. Il pourrait nous apparaître au moment où nous accomplissons une tâche humiliante ou une activité déplaisante ou au contraire en train de vivre une victoire, un travail accomplis avec succès.

Si nos yeux sont ouverts sur la glorieuse réalité de Son retour, nous le verrons revenir, quelle que soit notre occupation du moment. C’est cette perception de son retour qui donne une réelle valeur à notre vie chrétienne. Mais Il reviendra aussi d’une façon soudaine, quelque part inattendue, et donc notre âme sera tout à coup transportée dans une sphère inconnue.

Pour certains, Il viendra peut-être les rencontrer dans les couloirs de la mort. Le reconnaîtrons-nous alors ? Nos yeux seront-ils alors assez vifs pour que nous soyons capables de lever le sombre voile et nous écrier : « C’est le Seigneur » !

Ce fut l’expérience bienheureuse d’une multitude de chrétiens, qui nous ont devancés. Quand la convocation leur a été adressée, leurs âmes se sont alors avancées, non en victime de la mort, mais en épouse qui rencontre son époux. Ces personnes-là avaient joui d’une intimité avec le Seigneur durant leur vie et le moment de la glorieuse rencontre avec leur Seigneur et Sauveur était arrivé au moment de leur décès.

Quelle glorieuse réalité pour tous ceux qui ont réglé le problème de leur relation avec Dieu, qui ont marché avec Lui, sur la terre et qui ont attendu et aspiré à son avènement.

Préparons-nous à sa rencontre

Le Seigneur nous a préparé une place, à nous ses rachetés par grâce, dans son ciel de gloire. Il est l’époux qui prépare la cité céleste pour son épouse et toute cette préparation dans le ciel s’opère avec grands soins. Tout se fait dans une grande joie et un grand amour.

Un jour notre époux céleste nous dira : « Venez, car tout est prêt ». Et le Seigneur viendra enlever son épouse qui s’est préparée, elle aussi, pour l’emmener auprès de Lui dans sa gloire.

Nous serons alors tellement enveloppés par Lui que plus rien d’autre ne comptera pour nous. Nous serons tellement absorbés par la présence de notre glorieux époux que nous oublierons pour ainsi dire toute circonstance adverse qui pourrait nous assaillir. Oui, même cela est possible, puisque lui-même nous dit : « Celui qui garde ma Parole ne verra jamais la mort ! » (Jean 8 : 5)

Il nous introduira alors auprès de lui. Le dernier voile obscur sera ôté et nous le verrons face à face. Et ce sera là notre maison, car nous serons en paix et satisfaits pour toujours, les aspirations les plus profondes de notre âme seront satisfaites, comblées, et nous découvrirons alors que la maison de notre Père céleste est plus glorieuse que tout ce que

nous n'aurions jamais pu imaginer.

 

Nous serons citoyens de la cité céleste

Les citoyens de cette cité seront revêtus de robes blanches. Le citoyen céleste a des habitudes parfaitement pures. Et la pureté dont il est revêtu est un don de Dieu et n’est pas un accomplissement humain. Elle ne peut être obtenu par le sacrifice de nous-mêmes. Cette pureté est devenue la nôtre exclusivement par le sacrifice suprême de notre Seigneur Jésus : « Ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau » (Apocalypse : 7 : 14).

Chaque citoyen du ciel, dans sa nouvelle patrie, aura une palme dans sa main. C’est l’emblème d’une conquête, de la victoire et de la souveraineté de Dieu. Par la grâce de Dieu, tous ces citoyens célestes auront été élevés au-dessus du péché, de l’égoïsme, du diable et de la mort et aurons été rendus capables d’être assis avec Lui sur son trône. La palme dans leur main est le symbole céleste qui affirme que tous leurs ennemis sont maintenant sous leurs pieds.

Dans la cité céleste, chaque citoyen chante un chant nouveau. Le peuple de Dieu, dans sa nouvelle patrie, est désormais uni dans la pureté et dans la louange envers son Seigneur. Il chantera : « Le salut est à notre Dieu qui est assis sur son trône ! » La mélodie de son nouveau chant approfondira et enrichira encore son unité.

Revêtons-nous de cette robe blanche, immaculée de Jésus sans laquelle nous ne saurions entrer dans ce ciel de gloire. Déjà maintenant, joignons-nous à tous ceux qui adorent le Seigneur jour et nuit dans cette cité de lumière et de paix. Notre vie dans la cité céleste
Cette vie dans notre patrie céleste sera en Dieu, en parfaite union avec lui : « Moi en eux, et toi en moi, à fin qu’ils soient parfaitement un » (Jean 17 : 23).

Quand, Jésus parle de la maison du Père, c’est juste un autre nom qu’il donne à cette parfaite union que nous aurons avec lui. Ce sera la fusion parfaite de notre vie avec Sa vie. Toutes nos différences en tant qu’individus seront maintenues, mais nous nous imbriquerons parfaitement les uns dans les autres et formerons ainsi une parfaite harmonie céleste en chantant ce chant nouveau et céleste qui nous sera donné.
Déjà sur cette terre, préparons-nous à cette contemplation de la gloire de notre Seigneur. « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée » (Jean : 17 : 24), a dit Jésus. Oui, et nous pouvons commencer à le contempler dès maintenant.

Nous pouvons détourner nos yeux des affreux compromis des hommes pour fixer nos yeux sur la sainteté radieuse de notre Seigneur. Nous pouvons détourner nos regards de nos villes et villages souillés pour les orienter vers les sommets revêtus d’une blancheur vierge et immaculée, vers les hauteurs.

Regardons à Jésus, fixons les yeux sur lui ; contemplons sa pureté, sa sainteté, et les choses de la terre pâliront. Nous nous préparerons ainsi en vue de la glorieuse éternité que nous passerons auprès de lui.

Et en faisant cela, nous serons assurément transformés : « Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée… » a dit Jésus (Jean 17 : 22). C’est une possibilité merveilleuse que le Seigneur nous offre pour devenir semblable à lui.

 

Un certain nombre de choses seront absentes dans la cité céleste

Il y aura un nombre de choses qui seront absentes dans cette glorieuse cité où le Seigneur nous a préparé une place. Et c’est là la force de notre espérance durant tout notre pèlerinage terrestre.

La première de ces choses sera la séparation entre les enfants de Dieu : elle sera inexistante là-haut, car nous y jouirons d’une intimité, d’une relation inconcevable sur cette terre. Là-haut : plus de séparations, de divisions, de heurts, de blessures réciproques.
La deuxième chose absente : plus de douleurs, de souffrances !

Lorsque la construction d’un bâtiment est terminée, on enlève l’échafaudage. Quand un malade est guéri ou une personne est en bonne santé, on peut supprimer les médicaments. Et il en sera ainsi en ce qui concerne toutes nos douleurs et ce qui les accompagne. Aucun citoyen de la cité céleste ne dira jamais plus : « Je suis malade ».Une telle situation y sera inexistante.

La troisième chose absente sera la mort. Plus jamais de mort !!!

« Le dernier ennemi qui sera réduit à l’impuissance, c’est la mort » (1 Corinthiens 15 : 26). Et dans l’Apocalypse 21 verset 4, il est dit : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses auront disparu ». Oui la mort laissera tomber sa faux et relâchera sa main qui ne pourra plus jamais détruire, et cela pour l’éternité. La mort elle-même mourra, ainsi que toutes les œuvres qui s’y rattachent. Les choses anciennes auront disparu.

Dans la cité céleste, nous serons conviés aux noces de l’Agneau pendant lesquelles sonneront les cloches de la victoire définitive sur la mort et son cortège funèbre. Quelle espérance que la nôtre !

Chers enfants de Dieu, préparons-nous à rencontrer notre « époux divin », notre Sauveur et Seigneur de gloire. Notre espérance de nous retrouver un jour dans le ciel qui nous convie et où tout sera merveilleux, au-delà de toute description, car les mots nous manquent, cette espérance-là nous portera au travers des tribulations et des difficultés terrestres les plus grandes.

Levons nos yeux, car notre rédemption finale approche. Le Seigneur revient sur les nuées du ciel. Préparons-nous à sa rencontre et efforçons-nous de lui être fidèle et agréable en toutes choses. Le ciel qui nous attend en vaut bien la peine ! Gloire, gloire à celui qui a payé un tel prix pour nous faire partager sa gloire pour l’éternité. Quel avenir est le nôtre : soyons-en conscients et reconnaissants.

Comme un chant nous le dit si bien, notre Seigneur nous dit aujourd’hui comme tout à nouveau : « En avant, courage, peuple du Seigneur ; si Satan fait rage, Je suis vainqueur. Veille, lutte, prie, saisis par la foi, l’immortelle vie de Jésus ton Roi » - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 23 – 25 Jean 9

 

Une Bible « écologique » ?

 

Transmis par René Barrois le 11/11

 

Ile est parfois des faits d’apparence anecdotique et anodine, mais qui sont en réalité profondément révélateur...

Ainsi, par exemple, la grande maison d’édition américaine Harper Collins a-t-elle lancé dernièrement un « concept » qui a toutes les chances de rencontrer un vifs succès dans le « monde chrétien » : la Bible verte (TheGreen Bible) !

Cette « Bible écologique » possède une couverture100% coton et lin fabriquée par des ateliers respectueux de l’environnement, du papier recyclé, une encre naturelle à base de soja...

Une arbre est imprimé en couverture, la tranche est vert sapin, le dos porte la mention « La Bible verte », le texte est accompagné par des écrits de St François d’Assise, du Pape Jean-Paul II et de l’archevêque sud-africain Desmond TuTU, et mille versets sont imprimés en vert, avec chaîne de référence pour mettre en valeur les passages ayant trait à la nature, à la manière dont certaines éditions des Évangiles impriment en rouge les paroles du Christ.

Certes, la protection de l’environnement est devenue une absolue nécessité, et les chrétiens ont une parole à apporter pour que la Création soit respectée..

Mais la parution de cette »Bible verte » illustre bien une tendance qui s’accentue au sein des églises, chez des chrétiens : suivre les slogans, les rythmes et les modes de l’époque sans discernement, emboîter aveuglément le pas aux mouvements de la foule – même quand elle les mène à la dérive loin de l’Évangile – vivre « dans l’air du temps »...

Et plus grave encore, accommoder le message de la Parole de Dieu aux goûts du jour, au lieu d’être les signes, les témoins de l’Évangile de Jésus-Christ, de ce « message de la croix, qui est folie aux yeux de ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes sauvés, puissance de Dieu... » comme l’écrivait Paul aux Corinthiens (1 Corinthiens 1 : 18).

Et il ajoutait : « Je n’ai voulu connaître parmi vous rien d’autre que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. »

Voilà le message essentiel que doivent porter la parole et la vie des chrétiens en tous temp, à chaque génération.

L’arbre ne saurait remplacer la Croix. L’Évangile, la Bible n’est pas d’abord écologique, mais « puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » ; ses paroles ne s’inscrivent pas en vert, mais en « lettres » de feu ; par l’Esprit Saint dans la vie des hommes et des femmes qui s’en saisissent par la foi.

La Parole de Dieu nous a été donnée pour être vécue : parole qui vivifie, sanctifie, émonde, fortifie ; parole qui transforme les cœurs, les vie, les foyers, les familles...

Jésus a dit : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »

Est-ce-là votre Évangile ? Est-ce-là votre Bible ? - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 19 – 22 Jean 8 : 48-59

Dieu a parlé

 

Transmis par René Barrois le 10/11

 

La Bible dit en effet que « ce qu’il y a d’invisible en lui, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, par les choses créées, si bien qu’ils (les hommes) sont inexcusables. » (Romains 1 : 20)

Il y a un autre témoignage de Dieu : la Bible que nous venons de citer. Elle est la parole de Dieu, la révélation de ses pensées. 

« Mais comment peut-on certifier que la Bible est la Parole de Dieu ? » dîtes-vous peut-être. « Elle a bien été écrite par des hommes ! »

Oui, par « de saints hommes de Dieu, poussés par l’Esprit Saint » (2 Pierre 1 : 21)

« Toute écriture est inspirée de Dieu » (2 Timothée 3 : 16)

Tous ceux et toutes celles qui ont lu la Bible avec un cœur honnête sont obligés de reconnaître sa perfection. 66 livres différents composent la Bible. 40 auteurs différents de toutes les conditions sociales (rois, bergers, médecin, pêcheurs, percepteur, riches ou pauvres) ont écrit sur l’espace de 1700 ans. Imaginez que tant d’hommes vivant à des époques aussi différentes auraient écrit selon leurs propres pensées : que de différences nous trouverions, que de contradictions ! La Bible parfaitement harmonieuse ne comporte aucune contradiction. Le Nouveau Testament écrit après Jésus Christ est l’accomplissement de l’Ancien Testament écrit plusieurs siècles avant.

La naissance, la vie, les souffrances, la mort et la résurrection du Seigneur Jésus Christ avaient été annoncées avec des détails précis plusieurs siècles auparavant par les prophètes. Un livre aussi prodigieux ne peut avoir été écrit que par des hommes inspirés, dictés par l’Esprit divin. Le lecteur honnête de la Bible ne peut pas nier qu’elle est la Parole de Dieu qui se révèle à nous.

La nature parle d’un Créateur puissant et sage.

La conscience parle d’un Dieu saint devant lequel l’homme se sent responsable.

Mais pour connaître le cœur de Dieu qui s’intéresse à sa créature, qui l’aime et qui veut son bonheur, il a fallu que lui-même nous parle. Il nous dit ce qu’il est, ce que nous sommes et ce qu’il a fait pour nous.

Ce qu’il est : 

« Dieu est lumière et il n’y a en lui aucunes ténèbres » (1 Jean 1 : 5)

« Dieu est amour » (1 Jean 4 : 8 et 16)

Ce que nous sommes : 

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)

Ce qu’il a fait pour nous : 

« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)

« Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 8) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

 

Jérémie 17 – 18 Jean 8 : 31-47

Justice par la foi

 

Transmis par René Barrois le 09/11

 

« Et d’être en lui, non avec une justice qui serait la mienne et qui viendrait de la loi, mais Ave la justice qui est (obtenue) par la foi en Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi. » (Philippiens 3: 9).

Ô, si je pouvais, par la grâce de Dieu, vous faire comprendre la différence entre notre justice de tous les jours et l’attitude produite par la foi vivante qui ose proclamer et croire en lui ! Car je considère qu’il y a quelque chose selon la justice de la foi que vous ne pourrez jamais obtenir par la justice de la loi.

Il y a quelque chose dans la connaissance et la justice de Dieu qui est plus important que le reste. David nous parle de cela. Paul aussi le fait souvent. Quant à Abraham, il nous est dit qu’il a cru Dieu et que cela fut imputé à justice. Dieu s’est anvancé pour dire à tous les démons de l’enfer et à tous les hommes de la tere : « Ne touchez pas cet homme. »

Si vous parvenez à la connaissance de la justice de Dieu, si vous parvenez à la connaissance de la foi que procure la justice, vous serez alors prêt à tenir ferme et à faire face à n’importe quelle situation.

Vous pouvez être assurés que Dieu va vous délivrer car « tout instrument (de guerre) fabriqué contre toi sera sans effet » (Ésaïe 54: 17).

Prière du jour : Seigneur, à cause de la foi, impute ta justice afin que je puisse tenir ferme même contre les forces de l’enfer. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 15 - 16 Jean 8 : 12-30

Suis-je concerné ?

 

Transmis par René Barrois le 08/11

 

« Si tu vois le bœuf ou la brebis de ton frère en train d'errer, tu ne les ignoreras pas, tu les ramèneras à ton frère. » ( Deutéronome 22 : 1)

Le verset du jour, avouons-le, nous paraît un peu déconnecté de notre vie du 21e siècle ! Et pourtant, toutes les paroles de la Bible sont utiles pour nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous instruire, comme le dit l'apôtre Paul (2 Timothée 3. 16). Si un Israélite voyait dans un champ un animal égaré appartenant à son voisin, il pouvait faire comme s'il n'avait rien vu et rentrer chez lui en se disant : ce sont ses problèmes, et non pas les miens. Or Dieu commande à son peuple de ne pas agir de la sorte, mais d'être attentif au bien-être de son prochain.

Lors d'une randonnée en montagne dans un pays étranger, dès que nous nous écartions du bon chemin, les habitants nous indiquaient à grands gestes par où il fallait passer. Cette prévenance et cette attention nous ont touchés. Rien n'obligeait les villageois à nous indiquer le bon chemin. Et pourtant, n'attendant rien en retour, ils ont pris soin de nous.

Nous aussi, nous croisons dans notre vie des situations tristes, des personnes démunies ou des croyants qui semblent s'éloigner du chemin de la foi. Faisons-nous comme si de rien n'était ? Passons-nous à côté, en nous disant qu'il y aura bien quelqu'un d'autre pour s'en occuper ?

Pensons à l'exemple que nous donne Jésus dans la parabole du bon Samaritain (Luc 10 : 30-37). Soyons attentifs à ceux qui nous entourent, prions pour eux, et prenons soin les uns des autres avec amour. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 13 – 14 Jean 7: 25 à 8 : 1-11

Rien ne peut nous alarmer

 

Transmis par René Barrois le 07/11


« Mais pour toi, va à ta fin : cependant tu te reposeras, et tu demeureras dans ton état jusqu'à la fin de tes jours. » (Daniel 12 : 13)

Nous ne pouvons pas comprendre toutes les prophéties, mais au lieu d'en être épouvantés, nous les considérons avec plaisir. Il n'y a rien, dans la volonté d'un Père, qui puisse alarmer son enfant. Quand même il verrait s'élever l'abomination de la désolation, le vrai croyant n'en sera point souillé ; au contraire, il sera purifié et blanchi par cette épreuve. Quand la terre serait brûlée, l'odeur du feu n'atteindra pas les élus. Au milieu de l'effondrement de la matière et du bouleversement des mondes, l'Éternel Dieu préservera les siens. Continuons à nous avancer sans arrêt ni détour sur la route qui nous est tracée, demeurant calmes et résolus dans le devoir, braves dans la lutte, patients dans la souffrance. Le terme viendra un jour marchons seulement droit devant nous.

Nous trouverons bientôt le repos. Les choses de ce monde peuvent être ébranlées et chanceler ; mais notre fondement reste intact et assuré. Dieu demeure dans son amour, c'est pourquoi nous demeurons dans cet amour. Notre paix coule et coulera toujours comme un fleuve. Une part nous est échue dans la Canaan céleste, et nous l'occuperons quoi qu'il advienne. Le Dieu de Daniel donnera une part digne de lui à tous ceux qui ont, comme Daniel, le courage d'être décidés pour la vérité et la sainteté, et aucune fosse aux lions ne les privera de leur héritage. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 11 – 12 Jean 7 : 1-24

Le Maître de notre foi

 

Transmis par René Barrois le 06/11


« Vous m'appelez Seigneur et Maître, et vous dites bien, car je le suis. » (Jean 13 : 13)

Notre Seigneur n'impose jamais son autorité ; jamais il ne dit : "Tu dois." Il nous laisse parfaitement libres. Libres de lui cracher au visage, comme certains hommes l'ont fait ; libres de le mettre à mort. Il ne nous dira rien. Mais lorsque, grâce à la Rédemption sa vie est créée en moi, je reconnais aussitôt qu'il a sur moi une autorité absolue. C'est la domination morale de Celui dont il est dit : "Tu es digne..." Mais mon indignité refuse de se courber devant Celui qui est digne. Chaque fois que je rencontre un homme qui m'est supérieur, et que je refuse de reconnaître sa supériorité, je révèle mon indignité. Dieu fait notre éducation par des gens qui nous dépassent, non en intelligence mais en "sainteté", jusqu'à ce que nous nous soumettions au Seigneur lui-même.

Si notre Seigneur nous imposait l'obéissance, il serait un tyran, et n'aurait plus la véritable autorité. Il ne réclame jamais notre obéissance, mais lorsqu'il se révèle à nous, nous lui obéissons aussitôt. Il devient sans peine notre Seigneur, et nous vivons dans l'adoration du matin au soir. La manière dont je conçois l'obéissance met en évidence ma croissance spirituelle.
L'obéissance est un mot auquel nous devons redonner sa vraie valeur. L'obéissance n'est possible qu'entre des égaux : c'est le rapport d'un fils à son Père, et non d'un domestique à son patron. "Moi et le Père, nous sommes un." "Bien qu'il fut Fils, il a appris l'obéissance par les choses qu'il a souffertes." Le Fils a obéi en tant que Rédempteur parce qu'il était le Fils, et non pas pour le devenir. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 9 – 10 Jean 6 : 60-71

Que dire à Jésus ?

 

Transmis par René Barrois le 05/11

 

« Priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5 : 17)

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur et ne t'appuie pas sur ta sagesse. Reconnais-le dans toutes tes voies et il aplanira tes sentiers » (Proverbes 3 : 5)

 

Dans la vie quotidienne c’est une chose merveilleuse de pouvoir s’exprimer, dire à ceux qui nous entourent le fond de notre cœur, et ainsi de partager les pensées et les sentiments. À plus forte raison il est indispensable que les croyants communiquent avec Jésus.

Prier c’est communiquer et demeurer continuellement dans la présence du Seigneur pour lui faire part de toutes les circonstances de notre vie.

Un vieux cantique dit : « Oh ! dis tout à Jésus !
Dis tout à Jésus !
Oh ! dis-lui tout !
Combien son accueil est doux.
Il peut comprendre,
Il aime à t’entendre :
Dis-lui simplement tout ! »

Dire à Jésus :

Nos difficultés (Marc 6 : 35-36)

Nos besoins (Marc 10 : 51)

Nos questions (Matthieu 24 : 3)

Nos échecs (Marc 9 : 28 ; Luc 5:5)

Nos victoires (Luc 10 : 17)

Nos déceptions (Luc 24 : 18)

Nos deuils (Jean 11 : 21)

Nos problèmes familiaux ( Luc 5 : 38)

Les dangers que nous affrontons (Matthieu 8 : 25)

Communiquer avec Jésus c’est réclamer son secours pour recevoir sa grâce et sa bénédiction, afin d’obtenir une joie parfaite (Jean 16 : 24). Dans nos conversations avec le Seigneur n’oublions pas de le remercier pour ses bienfaits. Souvenons-nous de toujours remercier Dieu. Il se réjouit chaque fois que nous le faisons. « Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ; rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5 : 19-20). Louer le Seigneur a pour but non pas de divertir ou de mettre en avant l’individu, mais d’adorer et de louer Dieu pour toutes ses grâces. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

 

Jérémie 7 – 8 Jean 6 : 25-59

Notre activité professionnelle

 

Transmis par René Barrois le 04/11

 

[Jésus] leur dit: Faites attention, et gardez-vous de toute avarice [ou insatiabilité]; car quelqu’un a beau être dans l’abondance, sa vie ne dépend pas de ses biens.” (Luc 12. 15)

« Toujours plus », voilà la motivation de la plupart des hommes et des femmes dans leur activité professionnelle; toujours plus d’argent pour moi, toujours plus de pouvoir pour moi, toujours plus de prestige pour moi... Cette insatiabilité est absolument contraire à la pensée de Dieu pour ses enfants. Notre ambition est de plaire au Seigneur dans tout ce que nous faisons, y compris dans notre travail ou nos affaires, et non pas de rechercher les revenus les plus élevés. Pour le chrétien, le succès profes- sionnel ne se mesure pas à l’importance de ses revenus. Dans notre acti- vité professionnelle, ce qui compte pour Dieu, c’est la manière dont nous nous comportons vis-à-vis de ceux avec qui nous travaillons chaque jour et la façon dont nous utilisons notre salaire ou nos revenus.

Être riches en bonnes œuvres, venir en aide à tous les hommes et “sur- tout à ceux qui sont de la maison de la foi” (Galates 6. 10), entrer dans les détresses des autres avec amour, pourvoir à leurs besoins, voilà le vrai suc- cès pour un disciple de Jésus.

Le principe du monde, c’est de vouloir gagner plus pour, espère-t-il, vivre mieux. Ce n’est pas celui du chrétien, qui n’a pas pour objectif de dépenser (ou d’amasser) pour lui tout ce qu’il gagne. Au contraire, l’apôtre Paul écrit: “qu’il prenne plutôt de la peine en travaillant honnêtement de ses propres mains, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin” (Ephésiens 4. 28). Le chrétien ne vise pas un train de vie aussi élevé que ses revenus pourraient le lui permettre; il désire vivre dans la sobriété et être un bon administrateur des biens que Dieu lui confie.

Et puis, ne l’oublions pas: l’appréciation divine est plus précieuse que l’or et que beaucoup d’or fin (Psaume 19. 10) et la sagesse — comprendre et vivre la vérité de Dieu — est plus profitable que l’argent, l’or et les pierres précieuses (Proverbe 3. 14-15 ; 16. 16).

Le Seigneur désire que nos diverses activités s’effectuent dans le senti- ment de sa présence. Nous détournerions-nous de lui pour nous attacher aux choses vaines et périssables, au lieu de lui donner la première place ? Est-il lui-même notre trésor ? - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 5 – 6 Jean 6 : 1-24

L’assurance de soin attentif

 

Transmis par René Barrois le 03/11

 

David priait : « Garde-moi, ô Dieu, car je cherche refuge en toi » (Psaume 16: 1). Le terme hébreux utilisé pour "garde-moi" dans ce verset est lourd de sens. Il dit, en substance : Place une haie autour de moi, un mur d'épines protectrices. Préserve-moi et garde moi. Observe chacun de mes mouvements, toutes mes allées et venues."

David croyait pleinement que Dieu préserve les justes. Cet homme béni déclarait : «Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. L'Éternel est celui qui te garde, L'Éternel est ton ombre à ta main droite. Pendant le jour le soleil ne te frappera point, ni la lune pendant la nuit. L'Éternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme » (Psaume 121: 4-7). Le même mot hébreu que celui du Psaume 16 apparaît dans ce passage. Une fois encore, David parle de la haie divine de Dieu, de son mur de protection surnaturelle. Il nous assure : « Dieu garde les yeux fixés sur toi, où que tu ailles. »

Si tu as du mal à accepter que Dieu désire réellement te préserver, lis ce que David a dit : « L'Éternel affermit les pas de l'homme... Car l'Éternel lui prend la main » (Psaume 37: 23-24).

Même Job dans son agonie a attesté la puissance qui préserve de Dieu. Cet homme avait perdu toute sa famille, tous ses biens, sa santé, sa réputation, pourtant, il qualifie Dieu de « gardien des hommes » (Job 7:20).

Dieu a prouvé encore et encore qu'il préservait son peuple. Pourquoi le Seigneur désire-t-il nous préservé à ce point ? Nous trouvons un indice dans les paroles de Moïse : « Le Seigneur nous a commandé d'obéir à toutes ces lois et de le respecter. Alors, nous serons toujours heureux, et il nous gardera en vie, comme nous le sommes aujourd'hui » (Deutéronome 6: 24). Moïse dit que Dieu leur a donné les commandements pour les préserver et les garder, pour la même raison qu'il veut nous sauver et nous protéger : pour que son plan pour nos vies puisse s'accomplir ! - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 3 – 4 Jean 5 : 31-47

L'Éternel est mon berger

 

Transmis par René Barrois le 02/11


« L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâ sentiers de la justice, à cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires ; Tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours. » (Psaumes 23 : 1-6)

 

Le Seigneur m'accompagne

Ce psaume appelé "la perle du psautier" ou encore, le plus beau, le plus aimé, le plus connu des psaumes... chante en 6 versets la relation intime qui existe entre Dieu et chacun de nous. Ce psaume de confiance s'appuie sur l'expérience du berger prenant soin de sa brebis ("il me") et sur celle de l'hôte accueillant un ami à sa table ("tu me").

Le vocabulaire est choisi parmi les mots très simples de la vie de tous les jours : le berger dans la nature avec un choix de verbes qui s'applique sie bien aux parents et aux éducateursturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les ; l'abondance, ce que Dieu donne est toujours débordant ; bonheur, sécurité, sérénité, vie, repos ; l'intimité d'une même table, d'un même toit, avec cette alternance continue du "je-mon" et du "il-tu"."Tous les jours de ma vie"

Face à nos angoisses quotidiennes, la prière de ce psaume peut nous apporter un salutaire réconfort et constituer un précieux exercice de foi et d'espérance. L'évocation de l'ami qui invite à sa table, sous son toit, et du berger qui prend soin de ses brebis, fait écho à bien des pages de l'Ancien Testament, depuis la sortie d'Égypte jusqu'au retour d'Exil où Dieu par son représentant conduit son peuple. (Paître et gouverner sont si proches !) Jésus reprenant ces images, s'est identifié lui-même au bon pasteur fournissant une nourriture abondante, parlant aussi de table, de banquets, de chemin et de la maison de son Père (Jean 14 : 2-3). Comme le nom Seigneur est présent au début et à la fin du psaume (versets 1 et 6), ainsi sa présence aimante nous accompagne du début à la fin de notre vie et de nos journées. Ne le quittons plus ! - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 1 – 2 Jean 5 : 1-30

La Tolérance

 

Transmis par René Barrois le 01/11

 

« Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, et que ton cœur ne soit pas dans l’allégresse quand il chancelle, de peur que l’Éternel ne le voie, que cela ne lui déplaise, et qu’il ne détourne de lui sa colère. » (Proverbe 24: 17-18).

 

L’être humain est plutôt vengeur. Il arrivera à n’importe qui d’être agressé moralement, verbalement, par quelqu’un auquel on n’a rien fait. Et voici qu’un jour le malheur vient frapper cet « adversaire », et notre réflexe est de dire « Merci Seigneur ! Tu m’as vengé » Et l’on se réjouit facilement de l’adversité qui l’atteint.

Il se peut que le Seigneur l’ait frappé pour te défendre mais pas pour que tu puisses te glorifier. Il faut qu’en cette circonstance, la vie de l’Esprit, la vie d’en haut puisse se manifester. Le Seigneur attend de son enfant qu’il soit rempli des sentiments qui sont en Jésus.

Sait-on ce qu’il peut y avoir dans le cœur de qui que ce soit ? Dieu seul le sait. Maintenant que votre adversaire est à son tour dans l’épreuve, il a besoin d’une main tendue. L’enfant de Dieu oublie le mal qui lui a été fait pour voir le besoin de cette personne. Au lieu de se réjouir cette épreuve il va lui porter secours, lui témoigner sa compassion, en oubliant le passé. Ce sera la plus belle « vengeance » que l’on puisse faire car la personne n’a pas oublié ce qu’elle vous a fait !

Si vous vous réjouissez du malheur qui lui arrive, Dieu vous désapprouve, et il viendra à son secours, et votre situation restera la même que le passé..., et vous aurez la désapprobation du Seigneur. Vous aurez manqué l’occasion d’une magnifique victoire, celle de l’Esprit, celle de l’amour que le Seigneur a déversé dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui est en nous (Romains 5: 5).

Que cet amour divin remplisse nos cœurs, et conduise nos réactions face aux problèmes de la vie. - Jean-Pierre Dalmasso

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