Novembre 2020

27/10/2020 10:33
 
 

Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 11 – 12      Jean 21

Le silence de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 30/11


« Lorsqu'il eut appris que Lazare était malade, Jésus resta deux jours encore dans le lieu où il était. » (Jean 11: 6)

 


Dieu vous a-t-il témoigné sa confiance en gardant le silence — ce silence qui a un sens si profond ? Les silences de Dieu sont ses réponses. Représentez-vous ces jours de silence absolu, dans la maison de Béthanie. Connaissez-vous actuellement, dans votre vie, quelque chose de semblable ? Dieu peut-il vous témoigner de cette manière-là sa confiance, ou réclamez-vous encore une réponse manifeste ?

 

Dieu vous accordera sans doute les bienfaits que vous réclamez, s'il vous semble impossible de vous en passer ; mais son silence est la preuve qu'il veut vous faire parvenir à une plus merveilleuse connaissance de lui-même. Vous plaignez-vous à Dieu de ce que vous n'avez pas reçu de réponse ? Vous verrez Que Dieu vous a, par son silence, manifesté une plus grande confiance, parce qu'il a vu que vous étiez capable de supporter une révélation plus sublime.

 

Il ne voulait pas vous plonger dans le désespoir, mais vous rendre plus heureux. Si Dieu vous a répondu par le silence, louez-le, car il veut vous entraîner vers de plus hautes destinées. Le moment où il vous manifestera qu'il a entendu vos prières viendra ; c'est lui qui, dans sa souveraine sagesse le détermine. Pour lui, le temps ne compte pas. Vous vous dites peut-être: "J'ai demandé à Dieu du pain, et il m'a donné une pierre." Mais vous vous trompez, et aujourd'hui vous vous apercevez qu'il vous a donné le pain de vie.

Ce qui est merveilleux, lorsque Dieu se tait, c'est que ce silence est contagieux. Vous devenez vous-même pleinement calme et confiant : "Je sais que Dieu m'a entendu." Son silence même le prouve. Aussi longtemps que vous pensez que Dieu doit vous bénir par une réponse à votre prière, il le fera ; mais il ne vous accordera pas la grâce du silence. Si Jésus-Christ travaille à vous révéler le but véritable de la prière, qui est de glorifier son Père, il vous donnera le premier signe de son intimité : le silence. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 8 - 10      Jean 20 : 19-31

Que tout ce qui respire loue le Seigneur 

 

Transmis par rené Barrois le 29/11

 

Lecture : « Louez l'Eternel. Louez le [Dieu] Fort à cause de sa sainteté; Louez-le à cause de cette étendue qu'il a faite par sa force. Louez-le de ses grands exploits, louez-le selon la grandeur de sa Majesté. Louez-le avec le son de la trompette; louez-le avec la musette, et la harpe. Louez-le avec le tambour et la flûte; louez-le sur l’épinette, et sur les orgues. Louez-le avec les cymbales retentissantes; louez-le avec les cymbales de cri de réjouissance. Que tout ce qui respire loue l'Eternel! Louez l'Eternel. » (Psaume 150 : 1-6)

 

Nous vivons dans un monde de plus en plus individualiste, nous sommes égoïstes, tout nous est dû, nous revendiquons sans cesse nos droits à « vivre mieux », et nous ne sommes jamais satisfaits. Nous avons perdu la faculté de nous réjouir pour les choses simples de la vie, comme la beauté de la nature, les fleurs les oiseaux. Nous ne savons plus être reconnaissants, dire merci, admirer, nous émerveiller devant toutes les choses merveilleuses que le Seigneur a créées. Alors beaucoup de chrétiens ont aussi du mal à louer Dieu, ils doivent retrouver la simplicité d'un enfant qui bat des mains devant quelque chose de merveilleux, dire merci avec des yeux pétillants quand il reçoit un cadeau. La louange est l'oxygène du cœurs, que tout ce qui respire loue le Seigneur ! Louer Dieu c'est d'abord reconnaître qui Il est : le créateur, le Sauveur. C'est avoir de la reconnaissance pour ce qu'Il fait. C'est confesser notre foi et notre confiance en Dieu, notre joie de lui appartenir.

La louange s'exprime de plusieurs manières. En voici quelques-unes qui correspondent à des mots hébreux dans la Bible.

Alléluia, Louez le Seigneur, célébrer, se passionner (tel un supporter quand son équipe va gagner)

Rendre grâces publiquement, élever les mains : J'élèverai mes mains en ton nom (Psaume 63 : 5) Bénir, s'agenouiller, être reconnaissants par la louange pour les bienfaits que le Seigneur nous renouvellent chaque jour.

N’oublions jamais sa bonté : « Mon âme bénis L'Éternel et n'oublie aucun de ses bienfaits » (Psaume 103 : 1-2)

Pousser des cris de triomphe (Psaume 95 : 1-2) Ce Psaume nous invite à nous assurer que notre adoration vient du cœur « Venez, chantons avec allégresse à l’Éternel ! Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut. »

Jouer d'un instrument, chanter : L’authentique louange à notre Dieu ne se limite pas à l’intérieur de l’église. Que tout ce qui respire loue l’Éternel ! (Psaume 150). En plus des instruments, des chants, nous pouvons le faire de partout par une vie remplit d’amour, de joie, et de puissance. Louez l’Éternel ! - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 5 – 7      Jean 20 : 1-18

Un rayon de lumière dans une heure sombre

 

Transmis par René Barrois le 28/11

 

« Vers le soir il y aura de la lumière." » (Zacharie 14 : 7)

 

Nous laissions notre enfant à l’hôpital, dans un état critique. Il fallait bien retourner auprès de la famille. Avec ma femme, nous étions dans l’ambulance qui nous ramenait à la maison. Nous avions la gorge serrée et les larmes aux yeux en pensant à notre enfant malade.

Le soir tombait, un de ces soirs d’octobre, triste et lugubre - à l’image de notre vie dans ce moment. Pour assombrir encore ce tableau, un terrible orage s’abattit sur nous. Le véhicule avançait lentement dans un flot de phares allumés, sur l’autoroute, à la sortie de la ville. Le temps était à l’image de l’orage qui fondait sur notre vie et, nous aussi, nous avancions péniblement.

Plongés dans nos pensées, nous subissions cette pluie torrentielle. Mais tout à coup nos regards se portèrent vers l’ouest, du côté du soleil couchant ; et là, le spectacle à l’horizon, nous émerveilla. Dans cette direction, tout était rayonnement et paix. Nous avons observé quelques instants ce spectacle surprenant, puis nous nous sommes regardés émus. C’était comme si le Seigneur se manifestait à nous par cette lumière à l’horizon. C’était comme si nous l’entendions nous dire : « Je suis là, ayez bon courage, je contrôle la situation ».

L’épreuve fut longue et difficile mais, dans notre cas, le Seigneur accorda la guérison et nous conserva notre enfant.

Nous traversons tous, à certains moments de notre vie, des orages parfois très sombres. Mais, quelle qu’en soit l’issue, il ne fait aucun doute : le Seigneur a des moyens très divers pour encourager les siens dans l’épreuve. Que notre expérience soit, aujourd’hui, un rayon de lumière de sa part spécialement pour vous qui traversez des difficultés.

Seigneur, dans ma douleur,

Enseigne-moi ;

Sur la mer en fureur,

Dirige-moi.

Oui, dans la sombre nuit,

Ton doux regard me suit,

Ta bonté me conduit :

J’irai sans peur.

  • Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Ezéchiel 3 – 4       Jean 19 : 17-42

Vivre dans le repos de Dieu 


 

Transmis par René Barrois le 27/11

 

Ma femme, Gwen, avait 34 ans la première fois que le cancer a été diagnostiqué chez elle. Nous avons été dévastés lorsque nous avons appris la nouvelle. Nous venions juste de déménager à New York pour que je puisse commencer un ministère parmi les gangs des rues. Mais pendant que je parcourais la ville, prêchant à des membres de gangs et à des drogués, je devais combattre des larmes d'angoisse et de crainte. Mais le Seigneur me rassurait constamment : « Je suis fidèle David. Je ne t'abandonnerai pas et je n'abandonnerai pas ceux que tu aimes. » Dieu a marché avec moi pendant cette épreuve terrifiante avec le cancer, et pendant toutes celles qui ont suivi.

Mais le Seigneur ne veut pas que notre victoire soit une expérience ponctuelle. Son but n'est pas que nous ressortions d'une crise en disant : « Merci Seigneur, j'ai gardé la foi pendant cette épreuve. » Oui, tu t'en es peut-être bien sorti dans celle-là. Mais, tout comme pour Israël, victorieux à la Mer Rouge, une nouvelle épreuve finira par venir et il est possible que ce soit un tout autre genre de test.

Vivre dans le repos de Dieu, c'est un mode de vie. Il veut que nous soyons soutenus par Sa paix et Sa confiance dans toutes nos épreuves, sachant que notre souverain sacrificateur compatit à nos faiblesses.

Ne te méprends pas : je ne parle pas d'atteindre un quelconque niveau du nirvana. De nombreux enseignants New Age proclament que la seule manière d'endurer les épreuves futures est d'endurcir son cœur dès à présent et de tuer tout son amour. Pour résumer : si tu ne te soucies plus de personne, tu ne souffriras pas. Donc, tu devrais te blinder contre les calamités de la vie.

Mais Dieu n'est jamais glorifié lorsque Ses serviteurs engourdissent leurs émotions. Ce n'est pas du tout cela, Son repos. Son repos, c'est apprendre à se confier dans Sa promesse d'être fidèle envers nous en tout chose.

Je suis père de quatre enfants et je suis aussi grand-père et je peux te dire honnêtement qu'il n'y a jamais eu un moment où, ayant vu un de mes enfants souffrir, je n'aie voulu souffrir avec lui. Dans de tels moments, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour les guérir et les délivrer. Je te le demande : combien plus notre Père céleste nous aime-t-Il, marche-t-Il avec nous dans nos épreuves, désire-t-Il nous guérir de nos blessures ?

« Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux en donnera-t-il de bonnes à ceux qui les lui demandent » (Matthieu 7:11) - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

 

Ezéchiel 1 – 2      Jean 18 : 28 à 19 : 16

Le manteau chrétien

 

Transmis par René Barrois le 26/11

 

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père céleste. » (Matthieu 7 : 21)

« Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ. » (Romains 13 : 14)

Dans un pays de l'Est, un chrétien fait la connaissance d'un vieil homme qui raconte qu'il a beaucoup souffert dans sa vie. Pour l'encourager, notre ami lui parle de l'amour de Jésus-Christ, mais l'autre ne veut rien entendre de la foi chrétienne. Il a été trop scandalisé par la conduite indigne d'un responsable religieux.

« Est-ce que je peux vous poser une question ? » lui demande le chrétien.

« Supposez que je vous vole votre manteau, que je le mette sur moi et que je commette un hold-up. La police m'a vu m'enfuir, sans avoir pu m'arrêter. Elle dispose d'un indice important qui la conduit chez vous : votre manteau. Que diriez-vous si elle vous accusait du braquage de la banque ? »

— « Je le nierais, pour la bonne raison que mon manteau, ce n'est pas moi. »

« Eh bien, Jésus-Christ ne se laisse pas non plus tromper par ceux qui portent son nom. »

Cette image fait réfléchir son interlocuteur. Quelques jours après, il demande à son visiteur : « Comment puis-je devenir chrétien ? » Celui-ci explique qu'il doit reconnaître ses fautes et croire à l'efficacité de l'oeuvre accomplie par Jésus-Christ. Le vieillard baisse la tête et confie sa vie à Jésus. Puis, il embrasse son ami chrétien et lui dit : Merci d'être intervenu dans ma vie. Il ajoute, en pointant le doigt vers le ciel : « Vous, vous portez très bien son manteau ». - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Lamentations de Jérémie 3 – 5      Jean 18 : 1-27

Ne pas succomber à la tentation

 

Transmis par René Barrois le 25/11

 

Lecture : Marc 14: 37-42

 

Pierre aimait ardemment son Seigneur. Très sincèrement, il pensait pouvoir mourir pour lui. Et voici que le Maître va faire cette triste constatation : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi » Alors Jésus va leur donner à tous cet ordre : « Veillez et priez » Veiller, c’est faire attention comme une sentinelle. Prier, c’est parler avec Dieu comme un homme parle avec son ami (Exode 33: 11).

Pourquoi fait-il impérativement « veiller et prier » ?

Verset 39 : « Tu n’as pu... » Nous avons tellement de faiblesse, d’incapacités ! Nous nous croyons très forts, capables de faire face à toutes les situations. La vie est là pour nous apprendre ce que nous valons réellement. Il nous faut veiiler et prier.

Verset 38 : « en tentation » Un mot qui est chargé de lourdes réalités. Nous avons des points faibles que le diable connaît très bien. Si nous sommes des citoyens de cieux, nous sommes encore bien sur la terre. Pour être vainqueur : veillez et priez !

Verset 38 : « La chair est faible » Nous avons un corps, une âme, et un esprit. Ce qui doit dominer en nous c’est l’esprit, les valeurs spirituelles. Si elles n’ont pas la première place, ce sera l’échec dans nos vies. Aussi...Veillez et priez.

Verset 40 : « Leurs yeux étaient appesantis » Le diable se servira facilement de la fatigue physique (Exode 5: 9) et morale (Exode 6: 9) pour nous empêcher d’écouter la voix du Saint-Esprit. Veillons donc à ce que les choses matérielles et affectives ne nous dominent pas. Veillez et priez.

Verset 40 : « Ils ne surent que lui répondre » Que d’incompréhension et d’ignorance se trouve en nous. L’orgueil de notre savoir et de notre sagesse est bien limité. Aussi veillez et priez.

Verset 41 et 42 : « Levez-vous... celui qui me livre s’approche » C’est maintenant trop tard. Les événement nous ont rejoint et dépassés. Veillez et priez. - Jean-Pierre Dalmasso

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Plan de lecture quotidienne :

Lamentations de Jérémie 1 – 2      Jean 17

Gens difficiles

 

Transmis par René Barrois le 24/11

 

« [Marchez] d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée [...] vous supportant les uns les autres avec amour. » (Éphésiens 4 : 1-2).

 

Dans le livre intitulé «God in the Dock», l'auteur C. S. Lewis décrit le genre de personnes avec qui nous avons du mal à nous entendre. L'égoïsme, la colère, la jalousie ou d'autres travers minent souvent notre relation avec elles. Nous nous disons parfois: La vie serait beaucoup plus facile si on n'avait pas affaire à des gens aussi pénibles.

Lewis nous signale ensuite que Dieu doit justement supporter tous les jours ces travers en chacun de nous «Vous êtes précisément ce genre de personne. Vous avez vous aussi une faille dans votre caractère. Tous les espoirs et tous les projets des autres se sont fracassés à maintes reprises contre votre caractère comme vos espoirs et vos projets se sont fracassés contre le leur (Traduction libre).» Cette conscience de soi-même devrait d'ailleurs nous motiver à tenter d'user de la même patience et de la même acceptation envers autrui dont Dieu use envers nous chaque jour.

Dans l'épître aux Éphésiens, Paul nous exhorte à agir « en toute humilité et douceur, avec patience, [nous] supportant les uns les autres avec amour » (4 : 2). La personne patiente est plus en mesure d'interagir avec une autre qui est difficile sans céder à la colère et au désir de se venger. Elle parvient plutôt à supporter l'autre, en faisant preuve de grâce malgré le comportement dérangeant de celle-ci.

Y a-t-il des gens difficiles dans votre entourage ? Demandez à Dieu de manifester son amour par votre intermédiaire. — H.D.F. (Notre Pain quotidien)

Voyez les autres comme Dieu vous voit.

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 52      Jean 16 : 17- 33

Plan de Dieu pour ta vie

 

Transmis par René Barrois le 23/11

 

« Par révélation, il m'a fait connaître le secret de son plan que je viens de résumer en quelques mots. » (Éphésiens 3 : 3)

 

Bien souvent nous entendons « Dieu a un plan pour toi ! » lancé depuis l'estrade. C'est aussi une question que nous nous posons régulièrement : « Quel est le plan de Dieu pour ma vie ? ». Où dois-je aller ? Dans quelle ville m'installer ? Quel métier choisir ? Avec qui me marierais-je ? Il est en effet un plan que Dieu a pour toi, comme pour chacun des hommes. Le voici.

Paul annonce que c'est par révélation que Dieu lui a fait connaître le secret de son plan. Dieu a bel et bien un plan ! Celui-ci était caché de toute éternité dans le Père. De générations en générations, le Créateur gardait ce plan top secret en attendant le temps fixé pour le dévoiler. Moïse, David, Jonas et tous les prophètes cherchaient à percer ce secret. Ils étaient de vrais Sherlock Holmes ! Mais il leur fût révélé que ce mystère n'était pas pour eux. Ils étaient seulement chargés par le Saint-Esprit d'annoncer les indices qui le concernait. Abraham, Noé, Rahab et tous les croyants de l'Ancien Testament ont marché par la foi en des promesses venant du ciel sans les voir, car Dieu avait quelque chose de meilleur en réserve pour nous : le dévoilement de ce plan au temps marqué. Les anges eux-mêmes se penchent sur la Terre pour connaître la profondeur de ce mystère !

Paul écrit : « En me lisant, vous pouvez vous rendre compte de la compréhension que j'ai de ce secret, qui concerne le Christ. » Éphésiens 3 : 4. Le secret du Père est donc Jésus de Nazareth ! C'est Christ, Christ en nous ! Le Père a placé toute sa joie en lui, et c'est par lui et pour lui qu'il a créé l'univers tout entier. C'est aussi par lui qu'il a décidé de réconcilier les hommes avec lui. Tout au long de la Bible, il a semé des ombres qui amènent à la réalité de son Fils. Le plan de Dieu pour nos vies, c'est que nous connaissions ce Fils. Que chaque circonstance, chaque épreuve soit l'occasion de le découvrir sous une nouvelle facette.

Si les prophètes sont morts sans voir de leurs yeux ce que leurs cœurs cherchaient sans relâche, si les anges se tournent vers l'Épouse (l'Église) pour découvrir les aspects infiniment variés de l'Époux (Jésus), et si le Père a placé toute son affection en Christ, quel peut être le but de notre vie si ce n'est de connaître Jésus ? Où que nous soyons, quoi que nous fassions, quelle que soit notre situation ! - Guillaume

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 50 – 51      Jean 15 : 18 à 16 :16

Quand et où louer Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le 22/11

 

A) Quand le louer ?

« Toujours » (Psaume 30 : 13), « Sans cesse » (Psaume 61 : 9), « Tant que je vivra » (Psaume 146 : 1-2).

 

B) Où le louer ?

 « Dans son saint Temple » (Psaume 138 : 2), « Parmi les peuples » (Psaume 57 : 10).

 

Déjà dans l’Ancienne Alliance il n’y avait pas de moment ni de lieu particulier pour la louange du psalmiste, et si nous pensons que le temple était l’endroit le plus approprié, la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ fait de chacun de nous (individuellement) un temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6. : 19). En tant que chrétien, notre corps est la demeure personnelle du Saint-Esprit. Notre vie est un temple toujours disponible pour y faire monter notre louange, où que nous soyons.

De plus, les chrétiens réunis forment ensemble aussi le temple du Saint-Esprit (Éphésiens 2 : 22). Tout rassemblement devrait être occasion de louange, et ce sur toute la surface de la terre !

Est il vraiment nécessaire, dans ce cas, d’organiser des réunions spéciales de louange ? Ne faut il pas plutôt éliminer de notre vie tout ce qui attriste le Saint-Esprit et pollue notre être au point de ne plus penser ou vouloir louer Dieu ?

Autrement dit, dans notre vie de tous les jours :

écoutons ce qui encourage à la louange, refusons ce qui tue la louange.

Si la louange est un état d’esprit quotidien, les rassemblements seront tout naturellement des concerts de louange et à plus forte raison le culte du dimanche matin dont c’est le but essentiel. - Jean-Claude North, adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 48 – 49      Jean 15 : 1- 17

Un amour qui interroge

 

Transmis par René Barrois le 21/11

 

« Quand à nous, nous l'aimons parce qu'il nous a aimés le premier. » (1 Jean 4 : 19)

 

La roue tourne-t-elle pour être ronde ou parce qu’elle est ronde ? De même, Dieu nous aime-t-il parce que nous sommes aimables ou parce qu’il est amour ? Parce que nous sommes dignes de son amour ou parce que son amour est digne ? La Bible nous dit que l’amour de Dieu pour les hommes n’a qu’une cause : lui-même !

En effet, l’apôtre Jean écrit que si nous aimons Dieu, c’est parce qu’il nous a aimés en premier ! Que cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils en sacrifice pour acquitter la dette de nos fautes. S’il a envoyé Jésus-Christ parmi nous, c’est non pas pour nous juger, mais nous attirer à lui et nous sauver par lui ! Dieu prouve ainsi son amour inconditionnel, en ce que, lorsque nous étions encore dans nos offenses parmi nos semblables, Jésus-Christ est mort pour nous.

Cet amour est un défi pour l’homme. Il l’interroge. Que faire ? L’ignorer ou y répondre ? La Bible indique que Dieu a fait cela afin que celui qui croit en son Fils ne meure pas dans la conséquence de ses méfaits, mais qu’il ait la vie éternelle. Donc, la meilleure des réponses que nous pouvons donner à Dieu est de reconnaître notre culpabilité, de croire en son Fils crucifié pour nous, et de l’aimer en retour. - Dominique Moreau

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 44 – 47      Jean 14 : 15-31

Vous aurez des tribulations, des difficultés dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde…

 

Transmis par René Barrois le 20/11

 

« Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi » (Jean 16 : 33)


Le Seigneur sait que dans le monde actuel, beaucoup de choses nous font peur. La société actuelle est tellement agressive et, humainement parlant, nous pourrions avoir des raisons tout à fait valables pour devenir craintifs : la décadence des valeurs morales un peut partout, le nombre d’entreprises en faillite, les milliers de licenciements incompréhensibles, pour n’en citer que quelques-uns.

 

Ce n’est pas en vain que la Parole de Dieu nous exhorte à ne pas nous laisser dominer par les besoins de ce monde et nous rappelle que « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Combien il est important pour nous chrétiens de remettre les priorités de notre vie à leur place et de rechercher premièrement le royaume de Dieu et sa justice. Et le Seigneur nous a laissé une promesse, si nous agissons ainsi : « et toutes ces choses (toutes les choses dont nous pouvons avoir besoin pour vivre dans ce monde) nous seront données par-dessus. Il nous exhorte aussi à ne pas nous soucier du lendemain, que le lendemain prendrait soin de lui-même. »

 

Le Seigneur Jésus, évoquant les chrétiens, parle d’eux comme étant dans le monde, mais n’étant pas du monde, et de ce fait devraient être des personnes libérées de la crainte, cette dernière étant une caractéristique même de l’esprit de ce monde. Il est vrai que pour les incroyants, il est tout à fait légitime et compréhensible d’avoir peur. Mais pour nous chrétiens, si nous connaissons la vraie foi, nous ne pouvons nous permettre d’avoir un tel comportement, car la vraie foi engendre en nous une puissance surnaturelle qui nous permet précisément de vaincre cette crainte. S’il n’en était pas ainsi, à quoi cela servirait-il d’être chrétien, qu’aurions-nous alors de plus que les incrédules ?

 

C’est à plusieurs reprises et dans de multiples passages des Ecritures que le Seigneur nous rassure en nous disant, comme par exemple dans Esaïe 43 : « Ne crains rien, car je te rachète, je t’appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi, et les fleuves, ils ne te submergeront point ; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas, car je suis l’Eternel, ton Dieu… Parce que tu as du prix à mes yeux… et que je t’aime… ne crains rien, car je suis avec toi… »

 

Et si parfois nous nous trouvons dans de multiples difficultés, des injustices sans nombres, des situations douloureuses et incompréhensibles à nos yeux, puissions-nous dire au Seigneur : « Même si je ne ressens pas ta présence, qu’actuellement je ne vois pas ta puissance se manifester, je sais que tu me conduiras quand même au port. Et même si je devais traverser les eaux et suivre un chemin difficile et ténébreux, Seigneur je te fais confiance. Ma sécurité est de savoir que Tu es avec moi.

C’est une attitude qu’il fait bon avoir à l’égard de différents problèmes de la vie, dans diverses situations. Elle est aussi précieuse pour les malades et personnes d’un grand âge, se trouvant face à la mort. Martin Luther a déclaré : « La mort, c’est avoir peur de la mort ». Il est vrai que notre dernier ennemi, c’est la mort.

Un chrétien rempli de foi sait qu’en quelque sorte, la mort n’est qu’un passage vers la vraie vie, la vie éternelle auprès de Dieu. Il sait que le plus beau, le plus merveilleux est devant lui. Un chrétien qui marche avec Dieu est, comme Job à la fin de sa vie, saturé de vie terrestre. Il est bien conscient que les bienfaits et les bonheurs passagers de cette vie n’ont rien de comparable avec la gloire de l’au-delà, de la cité céleste qui l’attend.

Le plus grand cadeau que Dieu puisse nous faire ici-bas est de nous faire réaliser que nous sommes blottis dans Sa Main, quelles que soient les circonstances de notre vie, et de nous donner l’assurance de notre avenir éternel auprès de Lui. Etes-vous prêt pour l’éternité qui est devant vous, si non il serait temps de vous y préparer ! Si vous l’avez fait, aucune crainte ne pourra venir vous ravir cette sécurité que vous avez trouvée en Lui.

Notre pèlerinage dans ce monde n’est que passager. Si les difficultés, les problèmes nous assaillent et cherchent à nous submerger, souvenons-nous que le Seigneur est avec nous. Il chemine sur la route avec nous, selon sa promesse : « Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ». Que rien, ni personne ne vienne troubler votre quiétude, votre assurance, votre sécurité en Lui, car rien ne pourra jamais vous séparer de son amour. En lui, vous avez l’assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur (de vos difficultés, de vos souffrances, de vos tribulations), ni aucune autre créature ne pourra vous séparer de l’amour de votre Seigneur (Romains 8 : 37-39).

Ne perdez pas courage, car vos « légères » afflictions du moment présent produisent pour vous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. Regardez, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles : à votre avenir glorieux auprès de Celui qui est Souverain et qui règne au siècle des siècles, vous souvenant que les choses de cette terre, les choses que vous voyez maintenant, sont passagères, et que les invisibles, elles, sont éternelles (2 Corinthiens 4 : 17-18). Souvenez-vous aussi que jusqu’ici, le Seigneur vous a secouru et porté dans ses bras puissants de Père céleste. Qu’en sera-t-il de demain pour vous ? Peu importe, puisque vous ne pouvez de toutes manières rien y changer. Remettez-lui toutes choses ; faites lui connaître vos besoins. Celui qui vous a aidé jusqu’à ce jour, continuera de le faire. Il est le Fidèle, l’Eternel, constant et parfait dans ses plans pour vous. Dans Sa forte Main, vous êtes bien gardé ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 41 – 43      Jean 13 : 31 à 14 :14

Seul avec soi-même ; et la pensée de l’éternité...

 

Transmis par René Barrois le 19/11

 

Ce matin là était interviewé à la radio un homme dont les propos retirent mon attention : l’une des ses activités consiste à emmener des volontaires – surtout citadins – en pleine nature, seuls loin de tout, souvent au cœur de grandes forêts où nul bruit de la « civilisation » ne se fait entendre.

Là, ils passent un jour et une nuit sans rien faire, sinon écouter le silence peuplé de sons feutrés du monde « sauvage », apprivoiser leurs peurs de l’inconnu, coupés des occupations, de l’activisme moderne, de la technique et de ses machines, de leur vie ordinaire.

Seuls avec eux-mêmes, ils ont tout le loisir de méditer...

Puis, le lendemain, les quelques candidats à cette expérience particulière sont rassemblés afin d’échanger leurs impressions, sentiments et réflexions sur ce qu’ils ont vécu.

Or, interrogés sur les pensées qui les ont habités au cours de ces heures de solitude, la quasi totalité des participants disent avoir surtout réfléchi à la vie et à la mort, la destiné humaine, l’existence de Dieu...

Loin des réalités artificielles du monde « moderne », l’être humain – qui quel qui soit – prend soudain la mesure de sa petitesse, et s’interroge sur le sens de la vie ici-bas. Il entend résonner au tréfonds de lui-même l’écho de cette « pensée de l’éternité, que Dieu lui amis au coeur », ainsi que le disait Écclésiaste (ch. 3 : 11).

Alors aussi, celui qui veut bien ouvrir les yeux et porter un regard honnête sur la création, sa beauté et ses merveilles, réalise que « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient de façon évidente, quand on considère ses ouvrages » (Romains 1 : 20).

L’un des « philosophes » aujourd’hui en vogue dans notre pays affirmait récemment avec tout l’orgueil et la prétention dont sont capables les hommes qui veulent mesurer toutes choses à l’aune étriquée et faussée de leur pensée et de leurs capacités humaines si limitées :

« Il n’y a que trois types de personnes :

ceux qui savent que Dieu n’existe pas, et ne croient donc pas ; ce sont les athées.

Ceux qui ne savent pas si Dieu existe, mais qui ne croient pas ; ce sont les agnostiques.

Ceux qui ne savent pas si Dieu existe, et qui croient ; ce sont les chrétiens. »

La sommaire élégance de cette formule à l’emporte-pièce cache l’indigence de la pensée, et sa profonde erreur. Cet homme parlait de ce qu’il ne connaît pas !

Et combien il devrait se remémorer le témoignage que les soldats britanniques des deux Guerres mondiales ont légué aux leurs, en forme de sentence proverbiale : « There are no atheists in the cockpits or the foxholes » (« Il n’y a pas d’athées dans les cockpits ou les trous d’hommes. » ; face à la mort, l’homme redevient homme, et ne se croit ni ne se fait plus « dieu »...

Libre à lui, à l’heure ultime comme tout au long de sa vie, de faire la sourde oreille à l’appel de Dieu, ou, au contraire, de lever les yeux vers le Père céleste qui se révèle alors d’en haut et l’accueille.

Celui-là peut dire, comme l’apôtre Paul, paisiblement et inébranlablement : « Je sais en qui j’ai cru » - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 38 – 40      Jean 13 : 1-30

Prédictions divines et leurs réalisations

 

 

Transmis par René Barrois le 18/11

 

Dans toute la Bible, nous voyons la cohérence parfaite des Saintes Écritures dans l’accomplissement des prédictions (ou prophéties). En voici quelques exemples :

Environ 1450 ans avant Jésus Christ, Jéricho, ville de Canaan marquée par l’iniquité, fut détruit par l’armée d’Israël sous la conduite de Josué sur ordre de l'Éternel. Josué prédit que celui qui rebâtirait la ville perdrait son fils aîné en posant les fondations et son plus jeune fils en posant les portes (Josué 6 v.26). Un peu plus de 500 ans après, Hiel le Béthelite rebâtit Jéricho et il perd son premier-né Abiram à la fondation et son plus jeune fils Segub à la pose des portes selon la parole de l'Éternel prononcée par Josué (1 Rois 16 v.34)

Nous pourrions citer bien d’autres exemples de prédictions divines réalisées, mais arrêtons-nous sur celles concernant la venue sur la terre du Messie (Christ) :

● Sa naissance à Bethléem :  

Le prophète Michée prédit : « Et toi, Bethléem, Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi ce lui qui dominera sur Israël, et dont les origines remontent aux temps anciens, aux jours d’éternité » (Michée 5 : 1)

7 siècles plus tard, Jésus naquit à Bethléem (Matthieu 2 : 1, Luc 2 : 4-6)

● Né d’une vierge :

Le prophète Esaïe a écrit : « Voici, la vierge sera enceinte et donnera naissance à un fils, et on l'appellera du nom d'Emmanuel » (Esaïe 7 : 14)

Environ 7 siècles plus tard : « Or tout cela arriva afin que soit accompli ce que le Seigneur a annoncé par le prophète, en disant : « Voici, la vierge sera enceinte et donnera naissance à un fils, et on l'appellera du nom d'Emmanuel , ce qui se traduit : Dieu avec nous. » (Matthieu 1 : 22-23)

● Ses souffrances à la croix :

Plus de 1000 auparavant, David a décrit les souffrances du Seigneur sur la croix dans le psaume 22. Par exemple : « Ils ont percé mes mains et mes pieds… Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique… » (Psaume 22 : 17-19)

L’évangéliste Jean rapporte la scène : « Les soldats, quand ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements et en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique. Or la tunique était sans couture, tissée tout d'une pièce depuis le haut. Ils dirent donc entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort pour savoir à qui elle sera – afin que soit accomplie l'Écriture : « Ils ont partagé entre eux mes vêtements, et sur ma robe ils ont jeté le sort”. Voilà ce que firent les soldats. » (Jean 19 : 23-24)

Beaucoup d’autres prédictions réalisées pourraient encore être citées, mais il y a aussi des prédictions qui ne se sont pas encore réalisées et qui s’accompliront d’une manière aussi certaine.

 Le chrétien possédant l’espérance attend le retour du Seigneur Jésus qui reviendra bientôt prendre son Église et l’introduire dans le ciel pour être toujours avec lui. La Bible se termine par cette promesse répétée 3 fois : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22 : 12,20)

 

Que se passera-t-il après l’enlèvement de l’Eglise ?

L’Eglise étant enlevée, le Saint Esprit ne sera plus sur la terre et plus rien ne retiendra la manifestation totale de la méchanceté du cœur de l’homme. L’influence divine n’interviendra plus pour freiner ou discipliner. Il y aura des guerres, « une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, il y aura des famines, des pestes (maladies infectieuses et contagieuses), des tremblements de terre en divers lieux. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs… Il y aura une grande détresse telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant… » (Paroles de Jésus en Matthieu 24 : 6-9, 21)

Le covid-19 qui sévit actuellement et depuis plusieurs mois sur la terre entière et qui fait peur n’est rien à côté de ce que connaîtra le monde après l’enlèvement des croyants. Toutefois, n’est-il pas permis de Dieu comme un avertissement ? « Prenez garde que vous ne refusiez pas celui qui parle ! Car si ceux-là (ceux de l’Ancien Testament) n'ont pas échappé au jugement, ayant refusé celui qui parlait en oracles sur la terre, à plus forte raison n'échapperons-nous pas si nous nous détournons de celui qui parle ainsi des cieux » (Hébreux 12 : 25) 

Pendant cette période de grandes détresses, une partie du peuple juif se convertira et reconnaîtra Jésus comme étant son Messie. Ceux-là seront persécutés ; ils ne pourront ni acheter ni vendre. Beaucoup seront mis à mort. A la fin de cette terrible période, Jésus reviendra dans un second temps sur la terre pour les délivrer et « exercer sa colère contre ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent à l’Evangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur… » (2 Thessaloniciens 1 : 8-9)

Beaucoup d’autres prédictions s’accompliront après l’enlèvement de l’Eglise. Pour les connaître, il faut lire et comprendre les prophéties de Daniel dans l’Ancien Testament, et celles de Jean dans l’Apocalypse. Mais attention de ne pas “tordre” les Écritures comme beaucoup, hélas, le font (2 Pierre 3 v.16)

 

Ami lecteur, amie lectrice, quand Jésus viendra pour enlever son Église de la terre et l’introduire au ciel, seras-tu pris(e) ou resteras-tu pour voir l’accomplissement certain des prédictions de la Bible, parole de Dieu, et vivre cette période de grandes détresses, où les gens (autant les rois que ceux du peuple) se cacheront et, de frayeur, diront aux montagnes et aux rochers : « Tombez sur nous et cachez-nous loin de la face de Celui qui est assis sur le trône et loin de la colère de l'Agneau. » (Apocalypse 6 v.16) ?

Jésus revient bientôt

Es-tu prêt(e

«  Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut. » (2 Corinthiens 6 v.2) – La vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

 

Sanctifié par l’Esprit

 

Transmis par René Barrois le 17 /11

 

« (Élus) selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, pour l’obéissance et l’aspersion du sang de Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » (1 Pierre 1 : 2).

 

Il existe une sanctification de l’esprit humain. Peu importe ce que vous dites, si votre esprit humain n’est pas entièrement sanctifié, vous serez toujours en danger. C’est dans cette position que l’adversaire peut prendre avantage sur vous. Par conséquent, nous sommes invités à entrer dans la sanctification, où les rudiments, ce qui est impur, les affections qui ne sont pas légitimes et tout ce qui est de la corruption disparaît à cause de l’incorruptibilité qui règne. Dans la sanctification, toutes sortes de convoitises perdent de leur emprise. Voici le plan. Ce n’est que sur la base de la réalisation de ce plan que Dieu nous bénit dans notre état de purification, que nous perdons notre position terrestre et que nous nous élevons avec lui dans la gloire. Le saints de Dieu, qui avancent dans le domaine de la perfection et de la sainteté, réalisant la pensée de l’Esprit et la loi de l’Esprit de vie, sont introduits en un lieu de bénédiction incomparable : le lieu de sainteté, de la complète sanctification, là où Dieu règne dans le cœur.

 

L’esprit sanctifié est si concentré dans la puissance de Dieu que le saint pense à ce qui est pur et vit dans la sainteté, où chaque jour il expérimente la puissance et la liberté de Dieu.

 

Dieu honore le saint, mais ne l’exalte jamais. Le diable vient l’exalter , mais cela en dehors des règles de la sanctification de l’Esprit. Il y a sanctification de l’esprit humain au point qu’il s’unisse parfaitement à la pensée divine de Christ et, à ce niveau, le saint ne désire pas être exalté. L’Esprit peut sanctifier votre esprit jusqu’à ce que vous ne vous vantiez plus ne disiez : « Je...Je...Je... » mais : « ChrisT...Christ...Christ... ! » C’est lui qui sera glorifié et non vous.

Prière du jour : Sanctifie-moi, Saint-Esprit, que je sois rempli, non de moi-même mais de ta personne. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 34 – 35      Jean 12 : 1- 19

Recherche et finalité

 

Transmis par René Barrois le 16/11

 

« Éternel ! qu’est-ce que l’homme, que tu prennes connaissance de lui ? … L’homme ressemble à la vanité ; ses jours sont comme une ombre qui passe… Bienheureux le peuple qui a l’Éternel pour son Dieu ! » (Psaume 144 : 3-4, 15)

 

Que de réflexions profondes surgissent dans l’esprit humain ! Cet esprit est ainsi fait que nous ne pouvons imaginer qu’un univers cohérent, un univers qui ait une signification et une finalité. Et forcément nous recherchons les causes premières, tout en essayant aussi de nous représenter l’avenir… Non, l’univers ne sort pas d’une absence de volonté, pour évoluer au hasard vers un but inexistant. Notre logique intérieure exige des lois, réclame une organisation, une intention, c’est-à-dire un Créateur.

Chacun s’interroge aussi sur la signification de sa propre vie, une vie où alternent jours de joie et jours de douleur, et qui se termine soudain par… plus rien sur la terre : la mort inévitable. Mais l’esprit de l’homme ne peut pas s’arrêter là non plus, il cherche sans fin, refuse cette apparente réalité. Non, il doit y avoir autre chose derrière cela, il y a autre chose après cela. Alors que tout me montre une nature merveilleusement structurée et finalisée, il est impossible que ma propre vie n’ait aucune signification, que le monde moral n’ait aucune cohérence finale.

Dieu nous donne dans la Bible les réponses à toutes ces questions. Il nous a donné une intelligence capable de le reconnaître dans la nature (voir Romains 1. 20). De plus, il a un plan pour chacun, un plan plein de promesses. « Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11). La paix de l’âme et du coeur, la certitude de la vie éternelle, voilà ce que Dieu propose à tous. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 33      Jean 11 : 17-57

À genoux devant toi

 

Transmis par René Barrois le 15/11

 

À genoux, devant toi,
Je ne peux rien t’apporter d’autre que moi.
À genoux, devant toi,
Les yeux clos, mais le cœur ouvert à ta voix.
Quand tout ce qu’il me reste
C’est la certitude que tu es mort pour moi.

 

Alors mon cœur soudain s’élève
Quand ton amour vient me toucher.
Et je regarde à la croix, et je te vois à la croix.
Ma vie retrouve un sens quand je me tiens
À genoux devant toi.


À genoux, devant toi,
Je ne veux rien espérer d’autre que toi.
À genoux, devant toi,
Quand mon âme ne fait que gémir après toi.
Quand tout ce qu’il me reste
C’est la certitude de ton amour pour moi. - François Reymond

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 31 – 32      Jean 11 : 1-16

Le torrent qui donne la vie

 

Transmis par René Barrois le 14/11

 

Les eaux vives, dans la vision du prophète, coulaient dans la mer Morte et portaient la vie jusque dans ce lac d'eaux stagnantes. Là où circule la grâce, arrive toujours partout et immédiatement la vie spirituelle. La grâce procède souverainement de la volonté de Dieu, dont elle suit la douce direction, comme un cours d'eau ses rives. Où que ce soit qu'elle passe, elle n'attend pas que la vie s'y manifeste pour couler, mais la produit d'elle-même par son onde vivifiante. Oh, que cette rivière de la grâce coule à travers nos rues et déborde dans nos bas-fonds ; qu'elle monte jusqu'à ma maison et s'élève jusqu'à ce que chaque chambre en soit inondée. Seigneur, que cette eau vive passe sur ma famille et parmi mes amis, mais qu'elle n'y passe pas sans m'atteindre moi-même. J'y ai déjà bu, je l'espère, mais je voudrais m'y plonger, y nager ! Ô mon Sauveur, il me faut une vie abondante !

Viens à moi, je t'en prie, jusqu'à ce que chaque partie de mon être en soit vivifiée d'une manière intense. Dieu vivant, je te demande de me remplir de ta propre vie !

Je suis pauvre et sec comme du bois mort. Viens et fais-moi tellement vivre que, comme la verge d'Aaron, je puisse pousser des fleurs et des fruits à ta gloire. Vivifie-moi pour l'amour de ton fils Jésus ! Amen. - Charles Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 29 – 30      Jean10 : 22-42

Ce qui s'oppose en nous à la prière

 

Transmis par René Barrois le 13/11


« Toi, quand tu pries, entre seul dans ta chambre, comme fit Élisée, ferme bien ta porte et alors prie ton Pare qui est là, avec toi, dans ta solitude cachée. » (Matthieu 6: 6).

 


Jésus n'a pas dit : "Rêve au sujet de ton Père céleste, dans ta solitude cachée", mais bien : "Prie ton Père..." La prière véritable suppose un grand effort de volonté. Une fois dans notre chambre, `une fois la porte fermée, le plus difficile, c'est de prier. Notre pensée ne se laisse pas discipliner, et ce qui fait d'abord obstacle à la prière, c'est la sarabande échevelée de toutes nos idées vagabondes. C'est là qu'il faut lutter avec énergie, pour balayer toute cette rêvasserie, pour concentrer toute notre pensée, pour prier enfin de toute notre volonté.

Il nous est bon d'avoir un endroit à nous pour nous recueillir. Mais dès que nous y sommes, toutes sortes de pensées importunes nous assaillent comme des mouches : "Il faut faire ceci... il faut faire cela..." Jésus nous dit : "Ferme bien ta porte." Cela veut dire avant tout : "Ferme ta pensée à toutes ces mouches vagabondes, et ne pense plus qu'à Dieu." Dieu est là, présent dans notre solitude, et Il nous voit, non pas comme nous nous voyons nous-mêmes, ni comme les autres nous voient, mais tels que nous sommes. Dans ce sanctuaire intérieur, nous ne pouvons plus douter de Dieu, il devient pour nous la certitude suprême. C'est là, et là seulement, nous dit Jésus, que nous rencontrons notre Père céleste. À peine entrés, nous voyons qu'Il est là. Apprenez à lui apporter toutes vos préoccupations. En vous réveillant le matin, laissez Dieu entrer en vous : votre journée en dépend. Priez votre Père qui est là, dans votre solitude cachée, et tous vos actes, toutes vos paroles porteront aux autres la présence de Dieu. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 26 – 28      Jean 10 : 1-21

Jésus frappe à la porte de votre cœur

 

Transmis par René Barrois le 12/11

 

« Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apocalypse 4 : 20).

 

Depuis la désobéissance de l’homme dans le jardin d’Éden, l’humanité erre çà et là sur la surface de la terre. Elle est comme une brebis sans berger.

Amis (es), votre âme est souillée par le péché, chargée par de lourds fardeaux. Vous avez une grande difficulté à trouver le vrai repos, l’authentique bonheur. Continuellement Satan vous oppresse, car vous avez une vie dissolue, votre âme est affaiblie, vous êtes chancelants sans énergie.

Dans les jours d’angoisse et de souffrance, vous qui êtes accablés de soucis, pris par les larmes (le chômage, le deuil, la maladie, des problèmes familiaux... Vous dites : « je n’ai plus d’espoir, qu’arrivera-t-il demain ? Que faut-il que je fasse ? »

Pour sortir de ces mauvaises passes, vous avez recherché une solution dans différents domaines tels que : l’alcool, la drogue, le tabac... consultez les cartes , les diseurs de bonnes aventures, plongez dans l’occultisme, etc... Tout cela reste sans réponse.

Pourtant aujourd’hui, près de la porte de votre cœur se tient un ami fidèle et tendre, Jésus-Christ qui vous dit : « C’est moi, c’est moi votre Sauveur ; je veux entrer dans votre cœur, venez à la croix, recevez-moi »

À la croix Jésus-Christ a payé la rançon un grand prix en donnant sa vie, versant son sang pour laver et pardonner tous vos péchés, pour résoudre vos problèmes, vous guérir de vos maladies. Il veut faire de vous une nouvelle créature «  Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17). En recevant Jésus dans votre vie vous aurez l’assurance de la vie éternelle, participant à sa gloire.

Jésus croise le chemin des hommes et des femmes de ce temps comme il l’a fait à chaque génération. Son appel s’adresse à tous, sans exception.

Jésus n’a -t-il pas dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28).

Le temps presse, le temps passe ! Ne résistez plus, ouvrez la porte de votre cœur au Seigneur. Il veut prendre place pour que votre âme soit déchargée. Jésus vous cherche, il vous cherche pour vous guérir de toutes blessures. Amis (es), ouvrez donc votre cœur à la grâce du Sauveur. Jésus sauve aujourd’hui ! Que votre cœur s’ouvre à cet ami fidèle et tendre qui veut vous aimer et vous bénir, vous soutenir.

La Bible nous avertit : « Aujourd’hui, si tu entends sa voix, ne laisse pas ton cœur s’endurcir » (Hébreux 3 : 15). C’est jour de grâce, ne comptez pas sur demain, pendant que le Sauveur est près de vous, saisissez sa puissante main. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 23 – 25      Jean 9

Jésus, un maître qui fait ce qu’il dit

 

Transmis par René Barrois le 11/11

 

Lecture : Matthieu 5 : 1-11 (Darby)

 

Le comportement de Jésus vivant parmi les hommes est une démonstration des Béatitudes, l’exposé initial des principes du royaume des cieux, source d’inspiration du chrétien aujourd’hui.

 

« Bienheureux les humbles en esprit » (v. 3)

L’humble ou le pauvre : c’est celui qui s’attend à Dieu, en reconnaissant qu’il n’a rien à faire valoir devant Dieu. Un exemple : le publicain de la parabole. Conscient de sa misère, « il ne voulait même pas lever les yeux vers le ciel, mais se frappait la poitrine en disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur » (Luc 18 : 11-14). C’est l’attitude qui convient au pécheur repentant. Le Seigneur Jésus s’est associé à ceux de son peuple qui se repentaient et se faisaient baptiser par Jean -Baptiste (Matthieu 3 : 15).

« Bienheureux ceux qui mènent deuil » (v.4)

« Mener deuil » : Paul fait référence à ce sentiment de deuil quand il considère la situation de l’homme livré à lui même « Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort. » (Romains 7 : 24).

Quelle misère incurable est liée à la culpabilité d’être incapable de faire ce qui plaît à Dieu et, plus encore de ne pouvoir s’empêcher de faire le contraire ! Le deuil sur notre condition naturelle est alors l’ouverture vers la délivrance (Romains 8 : 1-17). À la mort de Lazare, « quand Jésus vit pleurer (Marie)...il frémit en son esprit et se troubla...Jésus pleura » (Jean 11 : 33-35). Les dégâts inexorables du péché dans la vie des hommes suscitent ses émotion et le conduiront à la croix.

« Bienheureux les débonnaires » (v. 5)

La débonnaireté ou douceur d’esprit, c’est une attitude d’attention et d’intérêt pour l’autre en priorité. Le débonnaire conserve ses convictions, mais il ne défend pas ses droits. « Que dans l’humilité l’un estime l’autre supérieur à lui-même, chacun ne regardant pas à ce qui est à lui, mais chacun aussi à ce qui est aux autres » (Philippiens 2 : 3-4) était la pensée qui habitait le Seigneur Jésus. Sur la croix, Jésus voit les hommes qui le crucifient comme ses créatures qu’il veut sauver et non comme des ennemis qui veulent sa mort : « Père pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34).

« Bienheureux ceux qui ont faim et soif de justice » (v.6)

Dans la Parole de Dieu, pratiquer la justice, c’est vivre conformément à la pensée de Dieu. Jésusmanifeste cette justice lors des tentations au désert. Lorsque le diable l’invite à utiliser sa puissance divine pour satisfaire sa faim, il prend me comportement d’un homme dépendant de dieu ; il rappelle le nécessaire équilibre entre la nourriture physique et la nourriture spirituelle : « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4)

« Bienheureux les miséricordieux » (v. 7)

La miséricorde, c’est la compassion envers ceux qui sont dans le besoin. Luc rappelle ces propos de Jésus :  « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal » (Luc 5 : 31). Notre Seigneur a souvent exprimé sa sollicitude pour ceux qui sont en difficulté. C’est ce qu’il fait avec la femme adultère que les pharisiens conduisent devant lui : « Personne ne t’a condamnée ? Elle dit : Personne, Seigneur. Jésus lui dit : Moi non plus je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus » (Jean 8 : 11). Cette faute publique a brisé sa vie, Jésus la libère et lui permet de recommencer.

Libérer et non condamner : un exemple pour nous !

« Bienheureux ceux qui sont purs de coeur » (v.8)

E Israël, l’impureté était considérée comme extérieure à l’homme. Elle résultait d’un contact avec un objet impur. Jésus surprenant donc quand il déclare : « Ce qui sort de la bouche vient du cœur, c’est cela qui souille l’homme...les mauvaises pensées... » (Matthieu 15 : 18). L’insistance est ainsi mais sur nos pensées intérieures.

Le Seigneur Jésus a dit : « Moi, je fais toujours ce qui est agréable » (Jean 8 : 29). Il a ainsi mis à jour l’absence de mélange de ses affections pour son Père pour pouvoir dir encore : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son oeuvre » (Jean 4 : 34).

« Marcher d’une manière digne du seigneur afin de lui plaire à tous égards » (Colossiens 1 : 10) est notre part à sa suite.

« Bienheureux ceux qui procurent la paix » (v. 9)

La paix que le Christ « procure » présente deux caractéristiques : « Je vous laisse ma paix », d’une part et, « je vous donne ma paix », d’autre part (Jean 14 : 27). C’est d’abord la paix avec Dieu, acquise pour nous à la croix : « Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5 : 1). C’est celle dont l’apôtre Paul rend témoignage en déclarant : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8 : 1).

C’est ensuite celle que le Seigneur Jésus communique aux disciples lorsqu’il les rencontre après sa résurrection, quand ils sont étreints de crainte. « Il leur dit : Paix à vous ! Ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté » (Jean 20 : 20).

C’est la même paix qui peut agir à la fois en Philémon, le maître , pour recevoir son esclave fugitif Onésime « comme un frère bien aimé » (Philémon 16) et aussi en Onésime pour retourner volontairement chez son maître.

Cette paix nous est donnée pour la vivre « avec tous les hommes...autant que cela dépend de (nous) » (Romains 12 : 18). Quand elle nous habite, nous la « procurons », c’et-à-dire que nous la répandons autour de nous.

« Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice » v. 10

L’apôtre Pierre a accompagné Jésus pendant plus de trois ans. Il témoigne de sa vie quotidienne : « Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle...lorsqu’on l’outrageait ne rendait pas l’outrage » (1 Pierre 2 : 21, 23). Il précise ensuite le but de ses souffrances, notre salut : « Christ a souffert une fois pour les péché, le juste pour l’injustice, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort en chair » (1 Pierre 3 : 18).

 

Le Maître nous a laissé son exemple parfait et a envoyé l’Esprit de vérité demeurer en nous. En sorte que, par la grâce de Dieu, nous pouvons envisager de marcher comme lui a marché (1 Jean 2 : 6). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 19 – 22      Jean 8 : 48-59

Être un témoin de la fidélité de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 10/11

 

« Les hommes d’Éphraïm, armés de leur arc, ont tourné le dos, le jour du combat » (Psaumes 78 : 9).

 

Dans le psaume 78, nous lisons une histoire concernant Éphraïm, la plus grande tribu d’Israël. C’était la tribu la plus favorisée de toutes : nombreuse et puissante, doué dans le maniement des armes et bien équipée pour la bataille. Mais nous lisons que, lorsque cette tribu puissante a rencontré de l’opposition, elle a abandonné et s’est retirée, alors qu’elle était mieux armée et plus puissante que ses ennemis. Elle avait décidé de se battre et de gagner, mais une fois confrontée à son épreuve, elle a perdu courage.

Dans ce passage, Éphraïm représente le grand nombre de croyants qui ont été bénis et favorisés par le Seigneur. Ils ont été bien enseignés, équipés d’un témoignage de foi et armés pour la bataille contre tout ce qui pourrait se présenter. Mais quand des épreuves et des problèmes sont survenus qui paraissaient trop grands, trop importants pour être surmontés, ils se sont détournés et sont partis, abandonnant leur foi.

L’Écriture dit d'Éphraïm a remis en question la fidélité de Dieu : « Ils ont parlé contre Dieu, ils ont dit : Dieu pourrait-il dresser une table dans le désert ? Voici, il a frappé le rocher, et l'eau a coulé, des torrents se sont déversés. Pourra-t-il aussi donner du pain, ou fournir de la viande à son peuple ? » (Psaume 78 : 19-20).

« Malgré tout cela, ils ont continué à pécher, et n'ont pas cru à ses merveilles... Et ils n’étaient pas fidèles à son alliance » (Psaume 78: 32, 37). Et voilà finalement le résultat : « Ils ont recommencé a provoquer Dieu, a attrister le Saint d’Israël » (Psaume 78 : 41).

Le manque de foi et la couardise d’Éphraïm ont ébranlé les autres tribus d’Israël. Imagine un peu les dommages quand les autres ont vu ce qui s’était passé. « Ceux qui avaient été tellement favorisés n’ont pas été capables de tenir. Quel espoir avons-nous ? »

Bien-aimé, ne condamnons pas Éphraïm, parce que nous pourrions bien être plus coupables qu’eux. Réfléchis : nous avons le Saint-Esprit qui réside en nous. Nous avons la Bible, la Parole de Dieu pleinement révélée, pleine de promesses pour nous guider.

« Or sans la foi il est impossible d'être agréable à Dieu, car il faut que celui qui s’approche de lui croie que Dieu existe, et qu’il récompense ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 : 6). À chaque fois que nous tenons fermes dans la foi dans les temps difficiles, nous avons la même affirmation de la part du Saint-Esprit : « C’est bien. Tu es un témoignage pour Dieu. »

Alors que les calamités ne cessent d’augmenter et que le monde tombe dans une détresse de plus en plus grande, la réponse du croyant doit être un témoignage de foi inébranlable. Il y a une espérance pour ceux qui se confient en Dieu. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 17 – 18      Jean 8 : 31-47

Qui relèvera un esprit abattu ?

 

Transmis par René Barrois le 09/11

 

« Si l'esprit est abattu, qui le relèvera ?... un esprit abattu dessèche les os. » (Proverbes 18 : 14; 17 : 22)

« Car c'est auprès de toi qu'est la source de la vie, et c'est par ta lumière que nous voyons la lumière. » (Psaume 36 : 10)

« Tu me fais connaître le sentier de la vie. » (Psaume 16 : 11)

 

Un journaliste disait récemment que l'ambiance de notre société produisait stress, malaise et dépression, en ajoutant : "La France est bien malade, elle devrait voir quelqu'un".

Les repères fondamentaux de l'existence sont perdus. Comment alors lever ce poids qui pèse sur la conscience et ôte à certains le goût de vivre ? On cherche l'oubli dans des plaisirs sans lendemain qui ne font que salir le coeur et l'esprit.

Mais Dieu « a de la bonté pour celui qui compte sur lui, pour celui qui le recherche » (Lamentations de Jérémie 3 : 25). En énonçant cette promesse, la Bible ajoute : « Il y aura un homme qui sera comme un abri contre le vent et un refuge contre la tempête, comme des cours d'eau dans le désert, comme l'ombre d'un grand rocher sur une terre aride » (Ésaïe 32 : 2). Cet homme, c'est le Christ, que Dieu a envoyé vers nous, et qui apporte la lumière de la vie à ceux qui marchent à tâtons dans la nuit (Jean 8 : 12).

Au milieu du tourbillon de notre société, il reste possible de découvrir que le Dieu qui donne la vie est capable de garder notre esprit (Job 10:12). Apprendre à mieux connaître Jésus-Christ venu porter nos misères, c'est trouver la force d'assumer le quotidien, en étant libéré du poids moral du péché. Alors la foi, l'espérance et l'amour retrouvent leur sens profond et absolument inaltérable. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 15 - 16      Jean 8 : 12-30

Fécond ou stérile : restez humble !

 

Transmis par René Barrois le 08/11

 

« Élisabeth devint enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant : C'est la grâce que le Seigneur m'a faite quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes. » (Luc 1: 24-25).

 

Celle que l'on appelait la stérile devint féconde. Élisabeth reconnut la main de Dieu sur cet événement. La honte de la stérilité pouvait enfin lui être enlevée.

Élisabeth garda la bénédiction de Dieu pour elle durant cinq mois. Certainement dans l'attente de voir l'œuvre de Dieu devenir visible aux yeux de tous. Il est probable qu'en l'annonçant avant cette date plusieurs ne l'auraient pas crue et elle aurait dû faire face aux moqueries.

« De même, dans la vie, il faut parfois s'armer de sagesse et attendre le moment favorable avant de partager certaines choses. »

La Bible nous dit que l'orgueil précède la chute et l'humilité précède la gloire (Proverbes 16: 18). Si Élisabeth et Zacharie avaient reçu cette gloire de Dieu c'est grâce à leur humilité. Avant comme après leur bénédiction, jamais l'orgueil ne trouva place dans leur cœur.

Nous sommes dans une société d'hyper compétition. Il faut du rendement, et très vite vous pouvez tomber en déprime ou vous enfler d'orgueil selon les expériences de votre vie.

Avant d'être pasteur, j'étais vendeur, et chaque matin dans mon lieu de travail, sur le mur des vestiaires, étaient affichés les résultats de nos performances de la veille. Suivant la place de chacun, nous pouvions très vite devenir orgueilleux ou nous sentir abattus.

Élisabeth toujours fidèle à l'Éternel resta loyale et humble tout au long de sa vie, aussi bien lorsqu'elle fut stérile que lorsqu'elle devint féconde. Imitez son exemple et quelles que soient les circonstances que vous traversez, restez humble !

Une prière pour aujourd'hui : Seigneur, aujourd'hui il se peut que j'aie l'occasion de devenir orgueilleux ou alors d'être abattu, aide-moi à rester humble en m'appuyant sur toi. Amen. - Patrice Martorano

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 13 – 14      Jean 7 : 25 à 8 : 11

Tout ce que l'on a à savoir

Transmis par René Barrois le 07/11

 

« Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair. (Romains 7.18)

 

Dans une certaine interprétation de la chanson « Just As I Am » (Tel que je suis) par Fernando Ortega, il est possible d'entendre légèrement la voix de Billy Graham à l'arrière-plan. M. Graham se rappelle une maladie durant laquelle il a cru qu'il allait mourir. Tandis qu'il se remémorait alors son passé, il s'est rendu compte à quel point il était pécheur et combien il avait encore besoin que Dieu lui accorde son pardon chaque jour.

Billy Graham mettait fin à la notion selon laquelle nous pouvons bien vivre sans Dieu. Il se peut que nous soyons satisfaits de nous-mêmes, mais cette assurance doit découler du fait de savoir que Dieu nous aime profondément comme ses enfants (Jean 3 : 16), et non de l'illusion que nous sommes de très bons enfants (Romains 7 : 18).

Le premier pas à faire pour devenir un vrai « bon » disciple de Christ consiste à cesser de nous prétendre bons par nos propres forces et à demander à Dieu de nous rendre aussi bons que nous puissions l'être. Nous y échouerons très souvent, mais il continuera de nous faire grandir et de nous transformer. Dieu est fidèle et - en son temps et à sa façon - il le fera.

Dans les dernières années de sa vie, l'auteur de « Grâce infinie », John Newton, était atteint de démence et se plaignait de la perte de sa mémoire. Il a néanmoins avoué . «Je me rappelle deux choses: je suis un grand pécheur et Jésus est un grand Sauveur.» En matière de foi, voilà les deux seules choses à savoir. — D.H.R. (Notre Pain quotidien)

Accepter la grâce de Dieu revient à faire l'expérience de la paix de Dieu.

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 11 – 12      Jean 7 : 1-24

Avance avec la foi, avec persévérance comme le Seigneur lui-même a marché

 

Transmis par René Barrois le 06/11

 

« Que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans toutes les Églises »  (1 Corinthiens 7 : 1)

 

À travers ce passage des Corinthiens, Paul nous encourage à avancer en conservant en nous "la part que le Seigneur nous a faite", c'est-à-dire en restant tels que nous étions lors de notre appel. Non pas en demeurant dans le péché, mais en gardant les préceptes qu'il a gravés dans nos coeurs. Nous ne devons pas chercher à ressembler aux autres ou à vouloir devenir différents. Le Seigneur nous a choisis avec nos particularités et il veut nous utiliser tels que nous sommes, dans notre milieu social, dans notre travail, dans notre famille ou autour de nous. Dieu nous donne à tous un ou plusieurs dons, il nous appelle à une charge dans l'Église ou dans un ministère bien spécifique, et il attend de nous une totale obéissance, avec humilité, une soumission respectueuse et confiante. Que nous dit Paul dans 1 Corinthiens 3 : 9 ? « Car nous sommes des ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu ». J'aimerais que nous poursuivions notre lecture dans Éphésiens 2 : 21 « En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur ». Ces deux passages me semblent très importants. Lorsque Dieu nous a appelés en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, il nous a attribué une tâche, une place bien précise. Nous sommes des ouvriers. Notez bien le terme employé par Paul « ouvriers avec Dieu ». Non seulement, nous sommes ouvriers pour Dieu, mais aussi avec lui. Il ne nous laisse pas seuls, mais il est avec nous, il nous soutient par son Esprit-Saint et nous dirige avec amour en Jésus-Christ. Nous faisons partie de l'édifice de Dieu. Ensemble, nous constituons le corps de Christ « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part » (1 Corinthiens 12 : 27). Pour que ce corps soit bien coordonné, il faut que chaque membre reste à sa place, car nous sommes tous solidaires les uns des autres, tous complémentaires, tous uniques et importants. Nous sommes tous sous l'autorité de Jésus-Christ qui est la tête, le Chef de l'Église, et par qui nous sommes sanctifiés.

Il y a également un terme important qu'il ne faut pas ignorer; il nous est dit de « marcher ». C'est-à-dire d'avancer, de ne pas rester sur place. Nous devons nous mettre en mouvement pour pouvoir servir le Seigneur. Quel est le rôle des ouvriers ? Ils se mettent en action, ils participent au labeur, ils répondent à l'appel de celui qui les emploie. Nous pouvons lire ce passage d'Éphésiens 4 : 1 « Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée ». Marcher de manière digne de la vocation, c'est s'investir avec foi, obéissance, persévérance et confiance, je le répète. Paul nous enseigne de quelle manière le Seigneur souhaite nous voir marcher. Lisons dans Colossiens 1 : 9-12 « ...Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu. Vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l'héritage des saints dans la lumière ».

Ainsi, marchons selon la part et l'appel qui nous ont été donnés par Dieu en Jésus-Christ, soyons remplis du Saint-Esprit, méditons la parole divine, gravons-la en nous, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, dans la vérité (3 Jean 1 : 3), mais aussi portons du fruit de l'Esprit. Il nous est demandé d'avancer avec foi, dans la joie, la patience, avec persévérance et reconnaissance, comme le Seigneur à lui-même marché (1 Jean 2 : 6), car l'héritage qui nous est échu est puissant, merveilleux, incorruptible, en Jésus-Christ notre seul Seigneur et Sauveur (1 Pierre 1 : 4 ; Colossiens 3 : 24 ; Éphésiens 1 : 18). - Michelle

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 9 – 10      Jean 6 : 60-71

Conduit par la vérité dans une époque de mensonges

 

Transmis par René Barrois le 05/11

 

En ce moment, alors qu’une myriade de voix et de faux prophètes émergent, nous devons reconnaître à quel point il est impératif d’avoir les pensées claires, de discerner la voix de Dieu et de nous laisser conduire par la vérité. Si tu choisis de te tourner vers Dieu de tout ton cœur, Il te révèlera Sa parole et te fera entendre Sa voix : « Tes oreilles entendront dire derrière toi : Voici le chemin à prendre, marchez-y ! quand vous irez à droite ou quand vous irez à gauche » (Ésaïe 30 : 21).

 

Dieu te donnera une intelligence renouvelée et claire si c’est ton désir. Il te conduira à travers les Écritures et tu seras établi dans les voies de Dieu, capable de discerner la vérité. Bientôt, tu seras au point où tu n’auras plus à lutter dans tes pensées, où tu ne seras plus gouverné par ta façon de penser humaine. Cela signifie que tu ne seras pas ébranlé par ce que disent les autres ou par ce que tu vois aux informations. Tu ne seras plus vaincu par la peur à chaque mauvaise nouvelle que tu entendras car tu sauras ce qui est vrai et ce que la Bible dit.

Tu te souviendras que Dieu t’a parlé et tu marcheras conformément à ce qu’Il aura dit, tu vivras pour le voir s’accomplir. L’enfer pourra envoyer ses ennemis les plus sombres contre toi, mais tu sauras avec confiance qu’un seul verset de vérité peut faire fuir toutes leurs cohortes. « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8 : 31). Quand les craintes à propos du lendemain arriveront, tu te souviendras des mots de David : « J’ai été jeune, j’ai vieilli ; et je n’ai pas vu le juste être abandonné, ni ses descendants mendier leur pain » (Psaumes 37 : 25).

La plus grande différence entre ceux qui ont des pensées renouvelées et ceux qui n’en ont pas est mise en évidence par le fait que Dieu conduit leur vie. David a écrit : « Il me fait prendre du repos dans des pâturages bien verts, il me dirige près d'une eau paisible » (Psaumes 23 : 2). Ceux qui ont des pensées renouvelées seront conduits par la tendre voix de leur Sauveur et ils recevront des promesses rassurantes, peu importe ce qu’ils devront affronter dans les temps qui viennent.

La puissance, l’amour et des pensées renouvelées – voilà ce qui vient de Dieu, et vient uniquement de Dieu. Fais-Lui confiance pour te donner la capacité d’être ce qu’Il t’appelle à être. Décide dans ton cœur de trouver Sa volonté et Dieu fera Sa part pour te remplir du Saint-Esprit qui vaincra tout esprit de crainte. - Carter Conlon

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 7 – 8      Jean 6 : 25-59

Entièrement consacré à Dieu, envoyé par lui…

 

Transmis par René Barrois le 04/11

 

Être entièrement consacré au Seigneur n’inclut pas forcément le fait d’avoir un ministère pastoral, d’être un prédicateur de l’évangile à plein temps ou un missionnaire. Evidemment que ces personnes-là doivent d’abord être pleinement consacrées, mais tout chrétien consacré n’est pas obligé d’être prédicateur. Il est vrai que tout chrétien sauvé par grâce est appelé à se consacrer entièrement à Dieu, même si le Seigneur ne se choisit que quelques-uns d’entre eux pour prêcher.

 

Etre entièrement consacré, c’est se placer dans les mains du Seigneur, ne plus s’appartenir à soi-même, mais à Dieu. Cela signifie qu’en aucune manière vous êtes le maître de votre vie et que vous confiez cette responsabilité au Seigneur. Il veut en être le Maître absolu. Cela veut dire que le chemin que vous allez prendre sera celui que le Seigneur vous indiquera ; que le travail que vous entreprendrez sera celui que le Seigneur vous aura conduit à faire ; que l’endroit où vous habiterez sera celui que le Seigneur aura choisi pour vous. Ce n’est plus vous qui ferez vos choix, vos plans, vos arrangements. Ceux qui sont entièrement consacrés ne font plus vraiment de choix ; tout ce qui leur reste à faire est d’obéir à leur Maître.

Si vous vous êtes dit : « J’ai décidé de devenir un prédicateur à plein temps ou un missionnaire, et rien d’autre », cette attitude est suffisante pour démontrer que vous n’êtes pas entièrement consacré à Dieu. Vous direz peut-être : « Comment pouvez-vous dire cela ? » Une telle déclaration le révèle précisément, car un chrétien ou une chrétienne consacrée ne peut parler ainsi. Ce langage est précisément le signe que vous n’êtes pas prêt ou prête pour ce service.

Si tout chrétien consacré n’est pas appelé, ni qualifié pour prêcher la Parole de Dieu, cela ne doit pas nous empêcher d’œuvrer pour et avec le Seigneur, puisque les dons qu’Il donne à ses enfants sont variés et différents. Ne devrions-nous pas tous faire tout ce qui est en notre pouvoir pour servir le Seigneur qui nous a tant aimés et qui a tant fait pour nous ?
Que tous ceux et celles qui ont été équipés pour prêcher le fassent, et que tous ceux qui sont capables de parler de l’évangile aux gens, de témoigner de la grâce de Dieu dans leur vie… le fassent. Et pour ceux et celles qui ne pourraient faire ni l’un, ni l’autre, il est toujours possible de s’engager premièrement dans le ministère de la prière. Priez pour les prédicateurs et missionnaires que vous connaissez, ainsi que pour ceux qui les écoutent. Invitez des gens à venir entendre le message de l’évangile, distribuez de la littérature chrétienne à vos amis. Et il y a encore tant d’autres possibilités de servir le Seigneur !

 

A part ces quelques activités mentionnées, un des ministère les plus important que chaque disciple du Seigneur est capable de faire et devrait faire est celui d’aller dire à sa famille tout ce que le Seigneur a fait pour lui et les effets de sa grâce et de sa miséricorde à son égard. De plus, Dieu attend encore davantage de celui qui se dit être son disciple : que sa vie, sa manière de vivre, la transformation de son caractère après sa conversion démontre la véracité de son témoignage. Quelle responsabilité !

 

Pour terminer, être entièrement consacré, c’est chercher avant tout à plaire à Dieu et à en payer le prix. Comme le Seigneur le dit dans Sa Parole : « Ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » et encore « Le serviteur n’est pas plus grand que son Maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15 :20). Il y a un prix à payer lorsque nous sommes entièrement consacrés au Seigneur : pour les uns c’est la honte, l’humiliation, les autres la persécution, c’est en tous les cas perdre sa propre vie. Si nous acceptons ce prix à payer, nous prouverons que nous craignons Son Nom plus que tout au monde. Ce sera notre façon de lui dire que nous l’adorons, que nous l’honorons et que nous l’aimons.

 

Ne craignons pas de perdre notre vie, car c’est ainsi que nous la retrouverons. La perte que nous endurons pour plaire au Seigneur finira par se transformer en bénédiction ; la honte que nous supportons pour Lui se changera en sujet de gloire pour Lui. Et la persécution dont nous souffrons pour plaire à Dieu se transformera en profit pour le royaume de Dieu. Pensons à la semence de tous les martyrs qui nous ont précédés et aux fruits qu’elle a engendrés.

Réjouissons-nous donc de donner notre vie complètement au Seigneur. C’est un grand privilège,

une énorme responsabilité que le Seigneur nous a confiée : être entièrement consacré à Lui, et Lui nous enverra, nous utilisera. Nous serons un joyau à sa couronne, un sujet de joie pour son cœur de Père. Que craindre Son Nom et faire Sa Volonté soient un honneur pour chacun de nous ! N’hésitons pas à nous consacrer entièrement à Celui qui nous a tant aimés et qui revient bientôt. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne

Jérémie 5 – 6      Jean 6 : 1-27

COVID - Recrudescence de l’immoralité, de l’insécurité – Le dérèglement climatique qui entraîne les catastrophes naturelles...

 

Prophétie de David Wilkerson, 1973 et 1986

 

Transmis par René Barrois le 03/11

 

Par David Wilkerson dans son livre « la vision », écrit en 1973, D Wilkerson parlait déjà de catastrophes majeures ?

 

« Alors que je priais ce matin, Dieu m'a donné une vision. Il m'a montré une gigantesque mobilisation mondiale. Je me suis vu me balader le long d'une plage. Soudainement, il y a eu le son d'un lourd grondement « boom », qui devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif. Ce n'était pas le bruit de la mer, ni celui du vent. Tout était tranquille à l'extérieur. L'eau de la mer était totalement calme. Le profond son du grondement qui était comme le son de montagnes sur le point de s'effondrer, un son violent que je n'avais jusqu'à présent jamais entendu de toute ma vie, est venu de l'autre côté de l'océan, de très loin. Il est devenu si fort et si puissant, que la terre a commencé à trembler et à être secouée. Cela sonnait comme le coup d'explosion d'une profonde trompette basse. Je n'ai jamais entendu cette sorte et cette profondeur de son de basse jusqu'à présent. Tout l'air vibrait. Je me suis fait un trou dans les dunes de la digue, face contre terre, et j'attendais de voir ce qui pourrait sortir de ce spectacle naturel. Comme le retentissement refusait de s'arrêter, et qu'au contraire il s'intensifiait, je me suis vu dans la vision commençant à prier et à parler avec mon Dieu.

Puis j'ai entendu une voix disant : « Mon enfant, ne crains pas. Il s'agit de Mon appel à la mobilisation, un signal, venant de l'autre monde. J'appelle Mon peuple à sortir d'entre tous les peuples. C'est Moi qui ébranle la terre et la mer. Les pécheurs et les impies mourront de peur et de l'attente dans la peur des choses qui sont sur le point d'arriver. Comprends, Mon enfant, que toutes ces choses ont été initiées par la crise financière. C'était simplement le commencement de la ruine. La fondation de la société d'aujourd'hui sera tellement ébranlée que les personnes perdront tout ce qu'elles ont acquis et sauvegardé jusqu'à maintenant. Chaque infrastructure et protection s'effondreront avec le temps. La vie sera très difficile pour de nombreuses personnes. La sécurité générale sera hors de contrôle et il y aura une prolifération de crimes qui sera telle que la vie sur terre sera massivement menacée. Mais vous, qui craignez Mon nom, Je vous garderai de la ruine. Je tiens Mon bras de protection autour de vous. » Bien que pas un seul vent même silencieux ne soufflait, et que pas même une petite vague n'était vue sur la mer, le grondement était si puissant, que mon coeur menaçait de s'arrêter de battre. Puis j'ai pensé en moi-même : « Je vais maintenant mourir aussi. » Et alors le Seigneur m'a dit : « Mon enfant, ne crains pas. Tu vas vivre et continuer à déclarer Mes ouvres. Lève-toi, rentre à la maison et parle à tes bien-aimés. Fais leur savoir que la venue de Mon Fils est proche, au seuil de la porte. Je mets tout en marche pour ramener Mon peuple à la maison, et maintenant Je les dépouille de tout ce qui les retient en arrière ou de ce qui les bloque. » Alors que je me levai pour obéir à la voix de Dieu, commençant à retourner sur le chemin de la maison, j'ai vu de nombreuses personnes, allongées sur les dunes. Elles étaient sorties de leurs maisons, courant vers la mer pour voir et expérimenter cet extraordinaire spectacle naturel. Elles étaient allongées sur leurs faces, comme si elles étaient paralysées, exactement comme j'étais allongé quelques minutes auparavant. Alors que je passais à côté d'elles pour rentrer à la maison, malgré le son de grondement continu et distant, ces personnes m'appelaient et me disaient : « tu es fou ; tu ne peux pas rentrer à la maison dans cette situation. C'est trop dangereux. » Puis, elles enterraient leurs têtes encore plus profondément dans les dunes, parce qu'elles craignaient ce qui arriverait par la suite. Elles ne voulaient plus entendre ou savoir quoi que ce soit. Et puis le Seigneur m'a dit : « Pour vous, Mes enfants, qui craignez Mon nom, c'est le jour de Ma mobilisation. Pour vous Mon soleil du salut se lève, avec lequel Je rassemble Mes véritables enfants, et Je les réunis. Va, Mon fils, et dis cela à tous ceux que tu peux atteindre. » Puis j'ai demandé au Seigneur : « Qu'est-ce que je devrais leur dire ? » Il a dit : « Dis à Mes enfants qu'ils ne doivent plus s'occuper des choses périssables, mais au contraire qu'ils doivent s'occuper plus des choses immortelles et éternelles. Ils doivent Me chercher et étudiez Ma parole. Ils devraient se pardonner les uns les autres, tant qu'il y a encore du temps, et faire la paix les uns avec les autres. Ils devraient arrêter d'être envieux et de se pointer du doigt les uns vers les autres. Ils ne devraient ni s'accuser ni se suspecter les uns les autres. Chacun devrait faire ce qu'il est supposé faire et ce qu'il peut faire. Dis leur de se libérer de toute chose qui n'est pas nécessaire et d'arrêter de se battre spasmodiquement (par intermittence) pour leurs droits. A partir de maintenant, J'assurerai vos droits et Je pourvoirai la justice pour vous. De grands changements sont sur le point de se passer à travers le monde entier, dans chaque domaine de la vie. Par conséquent, ajustez-vous et soyez prêts. Maintenant rien ne sera comme auparavant. 

 

Plus je m'éloignais de la plage, moins j'entendais le son du grondement, bien qu'à mon avis le son devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif. Je sentais comme si j'avais été mis en sécurité dans un porte-cartes. Puis j'ai entendu la voix du Seigneur dire : « Je vais sécuriser Mes enfants selon Mes voies. Vous verrez tout ce que Je vais faire dans le monde, qui expérimentera toutes les plaies de l'Egypte avant que Je retire vers Moi Mes enfants, avant que Pharaon vous relâche pour toujours. Mon peuple tient ensemble ! Restez les uns avec les autres, encouragez-vous les uns les autres. Bientôt, vous l'aurez fait ! C'est la dernière chose que j'ai ramenée avec moi de cette vision. Alors que je pensais à tout ce que j'avais vu, et ce que je devrais en faire, le Seigneur m'a parlé en disant : « Diffuse cette révélation que Je t'ai donné ce matin concernant Ma mobilisation générale davantage à Mes enfants, et encourage-les à faire de même, car Je suis à la porte (Je viens bientôt). Et dis-leur, spécialement à Mon peuple, qu'ils devraient être sérieux en ce qui concerne leur relation avec Moi (Dieu), avant qu'il ne soit trop tard. » Lorsque j'ai eu ce message, j'ai senti comme si maintenant les « malheur à ceux » bibliques commençaient. (Apocalypse 8 : 13-9,12 : 11,14 ; Exode 19 : 14-19, Zacharie 9 :14, Esaïe 18 : 3 ; Sophonie 1 : 14-16, Apocalypse 8 : 9) Le Saint Esprit m'oblige à envoyer un message urgent à notre liste courriels, à nos amis et aux responsables religieux que nous avons rencontré de part le monde.

 

UNE CALAMITE EFFROYABLE EST SUR LE POINT D'ARRIVER SUR NOTRE TERRE. CELA VA ETRE TELLEMENT EFFRAYANT QUE NOUS ALLONS TOUS TREMBLER, MEME LES PLUS FORTS SPIRITUELLEMENT.

 

Cela fait 10 ans que je parle de milliers de feux qui vont bruler à New York City. Ils vont atteindre les états voisins de l'Etat de New York : New Jersey, Connecticut. Les grandes villes américaines vont être touchées par des soulèvements de rues et des incendies violents tels que les soulèvements de Watts à Los Angeles il y a quelques années. Il y aura des émeutes et des incendies dans les grandes villes du monde. Il va y avoir des scènes de pillage - également à Times Square dans la ville de New York. Ce que nous expérimentons ces derniers temps n'est pas une récession ni une dépression. Nous sommes sous la colère de Dieu. Dans le Psaume 11, il est écrit: « Quand les fondements sont renversés, le juste que ferait-il ? » (v. 3). Dieu est entrain de juger les péchés atroces des USA et des Nations. Il est entrain de détruire les fondations laïques de notre monde. Le prophète Jérémie plaidait sur la perversité d'Israël: « Voici je prépare contre vous un malheur, Je médite un projet contre vous, que chacun revienne de sa mauvaise voie, Réformez vos voies et vos oeuvres ! Mais ils disent : C'est en vain ! Car nous suivrons nos pensées, nous agirons chacun contre les penchants de notre mauvais coeur. » (Jérémie 18 : 11-12) Dans le Psaume 11 : 6, David prévient: « Il fait pleuvoir sur les méchants des charbons, du feu et du souffre; un vent brulant, c'est le calice qu'ils ont en partage »... Pourquoi ? David répond: « Car l'Eternel est juste, Il aime la justice; les hommes droits contemplent sa face.

 

QUE DOIVENT FAIRE LES JUSTES? ET LES CHRETIENS DANS TOUT CELA ? 

 

Premièrement, je vais vous donner un exemple pratique que j'ai reçu pour moi même. Ayez de côté un stock de nourriture, d'articles de toilette et d'autres produits essentiels pour 30 jours. En ce qui concerne notre réaction spirituelle, nous avons deux options. C'est définit dans le Psaume 11. « Fuis dans les montagnes comme un oiseau?". Ou, comme David le dit: "L'Eternel a son trône dans les cieux; Ses yeux regardent, Ses paupières sondent les fils de l'homme. » (v.4). C'est en l'Eternel que je cherche un refuge. Je dirais à mon âme: Pas besoin de fuir... pas besoin de se cacher. C'est l'accomplissement juste de l'oeuvre de Dieu. Je regarderais notre Seigneur sur Son trône, avec Ses yeux plein de tendresse et d'amour regardant à chaque pas que je fais - sachant qu'Il délivrera Son peuple au travers des inondations, des incendies, des désastres, des tests et des tribulations de toutes sortes.

Note : Je ne sais pas quand ces choses arriveront mais je sais que le temps n'est pas loin. J'ai déchargé le fardeau de mon âme à vos pieds. Faites ce que vous avez à coeur de ce message.  

Que Dieu vous bénisse et vous garde En Christ. - David Wilkerson 

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Prophétie de 1983

 

« Je vois une peste arriver sur le monde, et les bars, les églises et le gouvernement vont fermer. 

La peste frappera New York et la secouera comme elle n’a jamais été ébranlée. 

La peste va forcer les croyants qui ne prient pas à une prière ardente et à les ramener dans leurs Bibles. 

Et la repentance sera prêchée comme un cri par l’homme de Dieu derrière son pupitre. 

Et de là sortira un troisième Grand Réveil qui balaiera l’Amérique et le monde. » - David Wilkerson transmis par René Barrois

 

La Parole de Dieu (la Bible) dit :

«  Si (les nations) sur qui sont invoquées mon nom s'humilient, prient, et cherchent ma face, et si (elles se détournent) de ses mauvaises voies, Je les exaucerai des cieux, Je leur pardonnerai leur péché, et je guérirai (les nations). » (2 Chroniques 7 : 14).

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Plan de lecture quotidienne :

Jérémie 3 – 4      Jean 5 : 31-47

Dieu seul savait...Et il les a mis à l’abri !

 

Transmis par René Barrois le 02/11

 

Il est des passages de la Bible que l’on aime particulièrement à se remémorer, promesses qui sont comme des soutiens pour notre cheminement d’enfant de Dieu sur cette terre...

Le verset 8 du Psaume 34 est au nombre de ces paroles souvent évoquées avec foi : « L’ange de l’Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et il les délivre. »

Affirmation paisible et forte de l’homme de Dieu, David, qui en a expérimenté tant de fois la réalité !

Des chrétiens d’une église d’Indonésie en ont fait récemment l’expérience d’une façon toute particulière et bouleversante : cette assemblée de quelque 400 membres, qui se réunit dans la ville de Meulaboh, dans la province d’Aceh au nord de Sumatra, avait prévu de célébrer l’anniversaire de la naissance de Jésus-Christ par un culte spécial de Noël.

Mais dans le climat de persécution et de violence qui sévit depuis plusieurs années à l’encontre des chrétiens en plusieurs régions d’Indonésie, les musulmans de Meulaboh, très largement majoritaires, leurs interdirent avec menaces toute réunion en ville et dans ses abords ce jour de Noël...

Résolus à se rassembler malgré tout, ces frères et sœurs s’en sont alors allés dans la montagne, afin d’y tenir ce culte, quitte à passer la journée et la nuit là-haut.

C’était le 25 décembre 2004... Et au matin du 26, la ville de Meulaboh était totalement détruite et sa population décimée par l’effroyable tsunami qui a frappé terriblement l’Asie du Sud-est.

Mais là-bas, dans la montagne, les chrétiens avaient été mis à l’abri de la dévastation.

Dans ce fait authentique, transmis par le pasteur Pak Cakya qui œuvre en Indonésie, les incrédules ne voudrons voir qu’un « heureux concours de circonstances », bien que troublant...L’enfant de Dieu sait, lui y « reconnaître la bonne main » de son Père céleste !

Quel encouragement renouvelé à « recommander son sort à l’Éternel et à se confier en lui »... ainsi que le psalmiste nous y exhorte également. (Psaume 37 : 5).

Mais que ce soit alors dans une démarche, un élan de confiance réels et profonds, et une prière de foi montant d’un cœur qui vit dans la communion du Seigneur.

Cela ne signifie pas qu’aucune difficulté ne nous atteindra jamais.

L’auteur inspiré par l’Esprit-Saint dit aussi : « l’épreuve atteint souvent le juste... » ; mais il ajoute, fort à nouveau de son expérience vécue : « ...mais l’Éternel l’en délivre toujours. » Psaume 34 : 20).

Notre Père céleste est Celui qui « fait tout concourir pour le bien » de ceux qui s’attendent à lui, qui transforme même pour eux le mal en bien, comme Joseph le comprit et l’affirma à ses frères (Genèse 45 : 6-8 ; 50 : 20).

Qui aurait pu imaginer que l’interdiction persécutrice faite à ces chrétiens de Meulaboh à Sumatra par les musulmans allait se transformer en leur sauvegarde, à cause de leur fidélité à Jésus-Christ ? .. le savait. « Votre Père sait... » - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne

Jérémie 1 – 2      Jean 5 : 1-30

Pourquoi la louange

 

Transmis par René Barrois le : 01/11

 

A) Un dû à rendre

Dire merci c’est bien, mais la louange n’est pas seulement le fruit d’une bonne éducation.
« Rendez grâce en toutes choses car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5 : 18), « Par Jésus-Christ offrons sans cesse un sacrifice de louange » (Hébreux 13 : 15).

En relisant ces versets on peut comprendre que la louange n’est pas une option, mais un passage obligé, de grand prix aux yeux de Dieu. Est-ce pour cela qu’il ne fallait pas empêcher Marie de verser le parfum de grande valeur sur la tête de Jésus ? Qu’il ne fallait pas non plus regretter la somme qu’il aurait rapportée s’il avait été vendu (Mt 26.6-13) et en faire un sujet de discorde ? Qu’il ne fallait pas seulement respirer l’odeur de ce parfum extraordinaire… ? Il y a mieux à faire : participer à l’œuvre de Dieu ; c’est pour cela que cette femme est citée en exemple.

 

B) Un moyen d’entrer dans la présence de Dieu ?

« Lorsque ceux qui sonnaient des instruments et ceux qui chantaient s’unirent pour louer l’Éternel… la maison de l’Éternel fut remplie d’une nuée » (2 Chroniques 5 : 13-14).


À la lecture de ce passage on a l’impression que le Seigneur attendait qu’une louange bien coordonnée retentisse pour se manifester ! L’expérience vécue par Paul et Silas à Philippes, alors qu’ils étaient en prison, semble confirmer cette impression. Toutefois le texte ne dit pas que leur intention était de déclencher une intervention de Dieu par la louange. Leur louange est plus probablement le fruit d’un état d’esprit qui traduit leur assurance d’être déjà dans la présence de Dieu, la délivrance en étant une manifestation supplémentaire (oh combien appréciée !). En proclamant leur foi vivante ils ont libéré le terrain de tout obstacle à ce qu’ils puissent voir l’action libératrice du Seigneur.
La louange, même fervente, n’est certainement pas un « truc » pour provoquer l’intervention de Dieu, et l’exaltation obtenue par une louange musicale habilement menée ne doit pas être confondue avec une manifestation de la puissance divine...

 

C) Une façon d’accompagner la présence de Dieu

« Dieu monte au milieu des cris de triomphe » (Psaume 47 : 6). On a souvent lu « descend » au milieu des cris de triomphe. Pourtant ce n’est pas ce que le texte dit, et d’autres traductions le confirment : « Monte à Sion parmi les acclamations » (TOB, BFC, Chouraqui)
Ce texte trouve son application lors de la montée de Jésus à Jérusalem pendant laquelle le peuple l’acclame. Il est ainsi élevé par des cris de joie à la dimension d’un Roi (Marc 11 : 9-10). On peut trouver une situation analogue chaque fois que le sentiment de sa présence est si fort qu’il nous amène à louer Dieu avec la même force. À la Pentecôte, c’est bien l’effusion du Saint-Esprit qui a entraîné une louange aussi mémorable (Actes 2 11).

En définitive la véritable louange vient d’une onction, d’une manifestation de la puissance ou de la grâce de Dieu ou d’une profonde conscience de la nature de Dieu :
« Il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en Esprit et en vérité » (Jean 4 : 24) Non à toute « magouille » destinée à manipuler l'assemblée ! Louer Dieu pour espérer en avoir plus, c’est du calcul. Aimer le louer parce qu’un moment d’exaltation nous fait plaisir, c’est de l’égoïsme. Dire que c’est la présence de Dieu quand ce n’est qu’un effet du rythme ou du bruit de la parole ou de la musique, c’est du mensonge. - Jean-Claude North

 

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