Octobre 2017

30/09/2017 10:37

 

Ouvriers avec Dieu travaillant en équipe

 

Transmis par René Barrois le 31/10

 

« Il appela les douze, et il commença à les envoyer deux à deux, en leur donnant pouvoir sur les esprits impurs… Les apôtres, s’étant rassemblés auprès de Jésus, lui racontèrent tout ce qu’ils avaient fait, et tout ce qu’ils avaient enseigné. » (Marc 6.7/13 et 30).

 

Le service, dans lequel les disciples vont entrer, est caractérisé par une nécessité de collaboration : En effet, Jésus envoie les disciples deux à deux.

Jésus s’est entouré d’une équipe de douze disciples, afin de les former, et de les préparer à travailler ensemble. Après la Pentecôte nous voyons que les apôtres perpétuent cette règle.

Non seulement ils travailleront deux à deux, mais parfois ils constitueront de véritables équipes de plusieurs ouvriers. Dans le livre des Actes, nous voyons que les apôtres fonctionnaient souvent par équipes de deux : Pierre et Jean (Actes 3.1) (Actes 4.1)… Paul et Barnabas (Actes 13.4) (Actes 14.1)… Sans citer les références vous pouvez retrouver : Paul et Silas ; Paul et Timothée ; Paul et Sosthène… Nous pourrions multiplier les références bibliques où nous voyons le nom de Paul associé à d’autres ministères tels ceux d’Apollos, de Tite, d’Aquilas et de bien d’autres. Voyez aussi là où il est parlé d’équipes de plusieurs serviteurs comme dans Actes 13.13 ou dans Actes 20.4.

Ne pas admettre cette collaboration, cette collégialité, qui existait entre les ministères, c’est vouloir fermer les yeux sur une évidence criante. La collégialité était la règle, le service solitaire l’exception. Les ministères ne travaillaient pas chacun dans son coin, mais dans une collégialité imposée et voulue par le Seigneur. Lors du choix des disciples, c’est lui qui choisit les coéquipiers et qui les envoie deux à deux.

Aujourd’hui comme il y a deux-mille ans, la volonté du Seigneur est toujours la même. Il veut que nous apprenions à travailler dans un esprit de collaboration, d’équipe, de communion avec les coéquipiers que lui nous donne.

Il ne faut pas confondre, travailler à côté de quelqu’un et travailler avec quelqu’un. Certains travaillent à côté d’autres ouvriers, mais pas avec eux ; il n’y a pas de réelle communion entre eux. J’ai connu des assemblées où deux ou trois pasteurs servaient le Seigneur, mais sans une réelle communion de cœur. Or, ce que notre maître nous demande, c’est de travailler dans un véritable esprit d’équipe. Or, ce que le Seigneur désire, c’est que son œuvre soit effectuée dans un esprit de collaboration et d’équipe.

 

 

Ma prière pour ce jour : Seigneur, je prie pour que la communion des ministères, leur collaboration, et leur respect mutuel soit restauré, là où cela fait défaut, et que là où cela existe, que ce soit préservé, et même développé. Amen ! (Paul Calzada).

 

***********

La porte

 

Transmis par René Barrois le 30/10

 

« Moi je suis la porte des brebis » (Jean 10: 9).

 

Ile est avantageux de connaître Jésus : il s’adresse à ceux qui cherchent ou qui sont en recherche, mais aussi à tous ceux qui ressentent un besoin essentiel, celui de la sécurité.

Il se désigne, dans ce passage, comme étant la porte des brebis. Cela peut nous paraître étrange, mais c’est le début de la parabole précédente qui nous donne la clé de cette comparaison :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, celui-là est un voleur et un brigand. » (Jean 10: 1).

L’image se comprend encore mieux si l’on s’imagine ce qu’étaient les enclos des bergers dans l’Antiquité : sans porte ! Le berger se couchait en travers de l’ouverture et en devenait donc lui-même la porte vivante. Il était aussi celui qui, lors du passage à l’entrée, passait sa main sur chacune de ses brebis, les appelant chacune par son nom et aussi celui qui défendait l’entrée contre tout étranger malveillant, homme ou bête.

C’est par Jésus, la porte que doivent passer les brebis, et par nul autre. Jésus est clair : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé...Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles soient dans l’abondance. »

Il y a un seul accès, une seule porte, nous rappelle Jésus.

« Je suis le chemin, la vérité, et la vie, nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14: 6).

En dehors de Jésus, c’est l’exclusion, mais par lui, nous avons accès à la glorieuse présence de Dieu.

« C’est par lui (Jésus), que nous devons d’avoir eu, par la foi, accès à cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu...» (Romains 5: 2).

Puissions-nous être de ceux qui participent à cette grâce, de ceux qui peuvent se reposer derrière l’abri sûr de Jésus, la porte des brebis. (Michel Pelletier).

**********

La louange, un sacrifice ?

 

Transmis par René Barrois le 29/10

 

Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom.” (Hébreux 13 :15).

 

Dans l’église que je fréquentais lorsque j’étais un jeune adulte, un frère lisait fréquemment le verset repris ci-dessus au début du culte dominical. Sa formulation me surprenait : offrir la louange à Dieu, certes ; mais pourquoi des “sacrifices” de louanges ?

Bien sûr, dans le contexte général de l’Épître aux Hébreux, il est facile de comprendre que l’auteur met en contraste les sacrifices matériels et d’animaux de l’ancienne alliance avec les sacrifices spirituels de la nouvelle alliance.

Mais un jour ce verset a pris un relief tout nouveau. La semaine avait été marquée par un drame terrible : un couple de jeunes de l’église venait de décéder d’un accident de voiture lors de leur voyage de noces. Le dimanche matin, l’assistance était encore sous le choc et repensait à la cérémonie d’ensevelissement qui avait eu lieu au même endroit trois jours auparavant. Comment louer Dieu dans de telles circonstances ? Et ce fut le père de la jeune épouse décédée qui indiqua le premier chant :

« Par Jésus-Christ nous t’offrons

Sacrifices de louanges ;

Par Jésus nous t’adorons,

Ô toi qu’adorent les anges !

Ô notre Dieu ! Soit béni

Par ton peuple réuni ! »

Quelle leçon inoubliable pour nous tous ! Ce frère spirituel avait compris le vrai sens du verset cité ; malgré une intense souffrance, malgré le trouble de toutes ses questions sans réponse, il apportait à son Dieu un vrai “sacrifice” de louanges. Certains jours la louange jaillit spontanément. Mais certains jours la louange est un acte de foi et de volonté, parce qu’on ne comprend pas pourquoi Dieu permet telle circonstance adverse, parce qu’on a l’impression que nos prières instantes ne reçoivent aucune réponse, parce qu’on ne ressent plus l’amour de Dieu pour nous. Ces jours-là, inclus comme les autres dans le “sans cesse” de notre verset, encourageons-nous à lire quelques portions de cette magnifique lettre aux Hébreux ; fixons les yeux sur Jésus qui a connu, lui aussi, des circonstances atroces à la croix et soyons fortifiés par son exemple (Héb. 12. 2, 3) — pour offrir, à nouveau, un “sacrifice de louanges”. (Plaire au Seigneur)

**********

Christ, œuvre pour l’unité

 

Transmis par René Barrois le 28/10

 

« C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans l’amour » (Éphésiens 4: 16).

 

L’apôtre rappelle que celui qui est le fer de lance de l’unité et de la cohésion spirituelle de l’église c’est la personne centrale de Christ. C’est de lui seul que chaque croyant doit dépendre. Il est important que chaque membre soit relié à la tête, et dépende de Christ. Quand Christ occupe la place centrale, les membres fonctionnent d’une manière coordonnée et harmonieuse.

J’aime l’expression : « Son assistance », elle me fait penser à l’assistance automobile. Son assistance nous est assurée vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Y a-t-il un accrochage, un accident, un traumatisme, une situation difficile… nous pouvons faire appel à lui.

L’autre terme qui désigne l’action prépondérante de Christ, c’est celui de coordonner. Voici une définition de ce en quoi elle consiste : la coordination est l’action de coordonner, d’ordonner, d’agencer les parties d’un ensemble en vue d’un objectif particulier. La coordination au sein d’un groupe cherche à diriger les initiatives ou les actions de ses membres vers la réalisation d’un but commun avec la meilleure efficacité. Voilà le travail du Seigneur, lorsqu’on lui laisse la possibilité de diriger.

Paul rappelle que les membres qui sont attachés à Christ, seront à la fois assistés et bien coordonnés.

C’est la tête qui coordonne tous les mouvements du corps, au moyen des nerfs transmettant les influx nerveux émanant du cerveau. De même, la coordination venant de Christ (qui est la tête), ne peut fonctionner que si l’influx du Saint-Esprit circule dans tout le corps.

Paul termine ce paragraphe par : « et s’édifie lui-même dans l’amour ». L’amour est « le sang » qui circule dans tout le corps. L’amour c’est la sève qui nourrit chaque cellule du corps. L’amour nous permet de penser aux intérêts des autres avant de penser à nos propres intérêts : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne meurt jamais… » (1 Corinthiens 1: 4-8).

Ce texte souligne que l’unité dépend de la place que chacun accorde à Christ, et de la capacité à aimer comme lui nous aime.

Ma prière en ce jour : Jésus, sois le centre, sois ma lumière, sois ma source, sois mon guide, sois la raison de ma vie, sois mon tout. Que ton Esprit me dirige et que ton amour m’inonde. Amen ! (Paul Calzada).

 

**********

 

Serrez-les dans vos bras et laissez-les partir

 

Transmis par René Barrois le 27/10

 

Maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, qui a la puissance d’édifier et de vous donner un héritage avec tous les sanctifiés. ” (Actes 20. 32).

Les parents sont prêts à donner à leurs enfants tout l’amour et la protection dont ils ont besoin. Mais il leur est souvent difficile de leur accorder progressivement la liberté et l’indépendance nécessaires à l’entrée dans l’âge adulte. Car les liens de famille sont forts et complexes, qu’ils soient affectifs, psychologiques ou même financiers. Or l’amour est indissociable de la liberté.

Des parents se sentent coupables quand leurs enfants se détournent de l’enseignement reçu et décident de mener leur vie propre. Pourtant ils les ont élevés selon la règle de Dieu (Proverbe 22: 6) et sous les avertissements du Seigneur (Ephésiens 6: 4). Le père du fils prodigue a laissé partir son garçon avec sa part d’héritage (le jeune connaissait la « règle » de la maison). Mais qu’a-t-il fait pendant la longue absence de son fils ? Il a guetté son retour en continuant de l’aimer : il a prié, à chaque instant, mais il ne lui a pas épargné les conséquences de ses fautes (c’est cela le vrai amour). Si, par exemple, un de mes enfants ou petits-enfants a décidé de vivre avec une personne du sexe opposé sans être marié, c’est un péché que Dieu appelle “fornication”. Mais dois-je intervenir d’une façon autoritaire ? Avec un enfant adulte, le rôle des parents ou des grands-parents est plutôt de conseiller et d’avertir, sans imposer. Le jeune doit savoir que ses parents continuent de l’aimer, de se soucier de lui, même s’ils n’approuvent pas sa conduite.

La chose la plus importante que les parents ont à faire, c’est « lâcher les rênes », abandonner à Dieu la direction de leur vie et de celle des leurs. Quand l’enfant est petit, ils ont l’impression de tout maîtriser ; quand il grandit, il devient plus difficile de tout contrôler. Et puis il arrive un jour où le jeune quitte la maison. Les parents sont obligés de le remettre entre les mains de Dieu et de le confier à la parole de sa grâce. S’il la garde, elle le gardera ! Mais c’est tout un apprentissage de laisser Dieu agir, de lui faire confiance ; il vaut mieux l’apprendre de bonne heure. Comment ? Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes circonstances, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces (Philippiens 4: 6). (Plaire au Seigneur).

**********

Satans et ses anges

 

Transmis par René barrois le 26/10

 

« Le diable… a été meurtrier dès le commencement,… il est menteur et le père du mensonge. » (Jean 8: 44).

« Le diable qui les avait égarés fut précipité dans l'étang de feu et de soufre. » (Apocalypse 20: 10).

Satan fait partie des anges, ces êtres spirituels créés par Dieu. Il est d'une intelligence extraordinaire. La Bible nous apprend (voir Ézéchiel 28: 11-19) qu'il a voulu devenir comme Dieu, et que cet orgueil a été à l'origine de sa chute. Il règne maintenant, comme chef des démons, sur les anges qu'il a entraînés à sa suite dans sa rébellion. C'est pour eux que l'enfer est préparé.

Dès la création d'Adam, Satan a cherché à éloigner l'homme de Dieu, et à le pousser à la révolte. Pour cela, il n'a pas hésité à contredire le créateur. Dieu avait prévenu Adam au sujet de l'arbre de la connaissance du bien et du mal : « Au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement ». Satan a insinué : “Vous ne mourrez pas certainement… vous serez comme Dieu” (Genèse 2. 17; 3. 4). C'était lui faire croire que Dieu ne voulait pas son bonheur, et le pousser à l'orgueil et à l'incrédulité. C'était mentir, et calomnier gravement le Dieu d'amour.

Aujourd'hui, Satan cherche toujours à aveugler l'homme, et à l'éloigner du Dieu qui l'aime. Si l'homme déploie toujours tant d'énergie à contredire la Parole de Dieu, c'est que Satan, le menteur, le pousse à suivre le penchant de sa volonté.

Soyons clairs : Satan veut entraîner les hommes à sa suite vers la perdition. Dieu n'a pas préparé l'enfer pour l'homme. Satan, le menteur, cherche à persuader les hommes qu'il n'existe pas, pour mieux les y conduire. Dieu seul est vrai.

 

Attention ! Écoutons la Parole du Dieu de vérité ; il ne peut pas mentir, et il sauve celui qui croit en Jésus ! (La Bonne Semence).

**********

Êtes-vous à Jésus-Christ ?

 

Transmis par René Barrois le 25/10


« Toutefois ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. » (Luc 10: 20).


Jésus-Christ nous dit en somme : « Ne vous réjouissez pas de ce que vous avez pu remporter quelques succès dans votre ministère, mais réjouissez-vous de ce que vous êtes unis à Moi comme il faut l'être. » Le danger où nous sommes sans cesse exposés, dans le service de Dieu, c'est de nous réjouir des heureux résultats de notre ministère chrétien. Mais si vous êtes uni à Jésus de la bonne manière, vous êtes dans l'impossibilité de savoir ce que Dieu peut accomplir par votre intermédiaire. Car dans ce cas Jésus fait à tout moment couler de votre sein des fleuves d'eau vive, qui se répandent autour de vous, et dans sa miséricorde il vous épargne toute préoccupation à ce sujet, il vous dispense de rien savoir, il vous laisse dans l'ignorance. Vous savez, une fois que vous êtes sauvé, que c'est Dieu qui vous place là où vous êtes. Par l'influence que votre vie exercera sans que vous le sachiez, dans les circonstances où Dieu vous mettra, vous réaliserez son dessein,aussi longtemps que vous resterez dans la lumière.

Aujourd'hui l'on insiste volontiers sur l'idée qu'il faut servir Dieu. Méfiez-vous de ceux qui vous exhortent avant tout à être utiles à la cause de Dieu. En jugeant la vie de Jésus-Christ d'après ce critère, il n'y a jamais eu de pire banqueroute. Le but vers lequel le croyant doit tendre, ce n'est pas le service de Dieu, c'est Dieu lui-même. Ce qui importe, ce n'est pas votre travail, c'est le travail que Dieu fait à travers nous. Notre communion avec Dieu, c'est la seule chose dont Jésus tienne compte. (Oswald Chambers).

**********

 

Tes circonstances présentes

 

Transmis par René Barrois le 24/10

 

Dans ses dernières années, Jean, le fidèle disciple, a été exilé sur l’île de Patmos (voir Apocalypse 1).

C’était en fait une punition de confinement solitaire. Jean n’avait aucun contact humain sur Patmos, sauf avec ses geôliers. C’était une période de froid intense, de faim et d’isolement atroce pour ce serviteur âgé. Pourtant, au milieu de son épreuve, Jean a eu une puissante vision du Seigneur.

« Quand je vis [Christ], je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts » (Apocalypse 1: 17-18).

Aujourd’hui, j’essaye de m’imaginer dans la situation de Jean. Cela a dû être un temps de grande confusion et de remise en question, même pour cet homme de Dieu. En fait, je crois que les choses n’auraient pas pu être pires pour Jean. Pourtant, les premiers mots que Jésus a dit à Son serviteur angoissé, c’est : « Ne crains point. »

Même l’apôtre Paul a connu ce genre d’isolement angoissant. Pourtant, au milieu de ses propres épreuves, Paul a eu une vision de Jésus se tenant à ses côtés, et il a été capable de déclarer au milieu de sa persécution : « tous m’ont abandonné… mais le seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié » (2 Timothée 4: 16-17 version Darby).

Pour Jean comme pour Paul, les circonstances de la vie n’auraient pas pu être plus sombres. Pourtant, chacun de ces hommes a attesté avoir vu Jésus au milieu de leur épreuve. Maintenant, cher chrétien, j’ai une question pour toi : vois-tu Jésus dans ta situation actuelle ?

 

Jésus est avec toi et tu peux dire avec confiance et autorité : « Christ se tient près de moi. Il me donne de la force malgré mes circonstances. » (David Wilkerson).

**********

Jésus lève le voile sur l’au-delà

 

Transmis par René Barrois le 23/10

 

« Jésus dit alors [aux sadducéens]: les fils de ce siècle se marient et sont donnés en mariage ; mais ceux qui sont estimés dignes d’avoir part à ce siècle-là… ne peuvent plus mourir, car ils sont semblables aux anges et sont fils de Dieu… » (Luc 20: 34-36)

Jésus répond aux sadducéens qui nient la résurrection et profite de l’occasion pour évoquer « l’au-delà ».

Pour ridiculiser l’idée même de résurrection, les sadducéens imaginent une histoire extravagante, celle d’une femme mariée sept fois. Ils posent la question : « Qui sera son mari dans l’au-delà ? ». Ils s’appuient en cela sur une loi juive, le lévirat (Deutéronome 25: 5-10) : si un homme décède, son frère épousera la veuve. L’évangéliste rapporte la réponse de Jésus, riche en encouragements.

Tout d’abord, il affirme que la mort n’est pas la disparition totale et définitive d’une personne ; il s’appuie sur l’Ancien Testament. Lorsque Dieu se manifeste à Moïse depuis le buisson ardent, il lui révèle qu’il est un Dieu personnel : « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob» (Exode 3: 6). En se nommant comme le Dieu de chaque patriarche, il affirme que ces hommes sont toujours vivants. « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; car pour lui tous vivent » (v. 38).

Ensuite, il compare les croyants ressuscités à des anges. C’est dire que cette nouvelle vie ne suit pas les principes de la vie du monde physique dans lequel nous vivons. L’apôtre Paul « a été enlevé dans le paradis, et a entendu des paroles merveilleuses » (2 Corinthiens 12: 4) ; il nous explique que nous ne pouvons pas encore tout comprendre : « À présent je connais en partie, mais alors je connaîtrai à fond comme aussi j’ai été connu » (1 Corinthiens 13: 12). Nous en aurons fini avec les doutes et les questions sans réponse qui nous poursuivent maintenant.

Quand nos proches quittent cette terre, ils se détachent des réalités matérielles si éphémères et ouvrent les yeux sur les réalités éternelles. Cela doit nous interpeller en nous rendant lucides pour distinguer l’important du secondaire.

Le même apôtre termine une de ses lettres aux églises en évoquant la vie : « Nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous l’un l’autre par ces paroles » (1 Thessaloniciens. 4: 17-18). Il parle là d’une présence qui remplira notre vie éternellement, celle de Jésus. (Plaire au Seigneur)

 

**********

Le beaume de l’Écriture

 

Transmis par René Barrois le 22/10

 

« La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme » (Psaumes 19: 8).

 

Le roi David a souvent été l’objet de persécutions ; il a connu le mépris de ses frères, le rejet de Saül, et tant d’autres blessures. D’autre part, il s’est lui-même fourvoyé dans des voies destructrices, en se laissant aller à commettre des actes criminels, ce qui a généré bien des blessures. Cependant, il témoigne, qu’au sein de tous ces drames, il a expérimenté le pouvoir de guérison qui se trouve dans la Parole de Dieu.

L’auteur du Psaume 119 chante les bienfaits de la Parole de Dieu. A quinze reprises, dans ce psaume, il est fait mention de la place qu’elle occupe dans le cœur du psalmiste. Relevons ce verset : « Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, car ils sont la joie de mon cœur » (Psaumes 119: 111). Son cœur puise sa joie dans l’Ecriture. Alors que nos âmes sont blessées, abattues, languissantes, frustrées…il nous est possible de trouver la guérison de nos âmes dans l’Ecriture.

Laissez-la pénétrer profondément en vous, elle viendra faire son œuvre de guérison intérieure.

Permettez-moi de vous raconter le témoignage d’un couple que j’ai connu. Leur couple allait très mal, ils vivaient avec des blessures intérieures qui nuisaient à leur équilibre conjugal. Sans qu’ils le sachent, l’un et l’autre avaient rencontré des croyants qui leur avaient donné une Bible. Ils lisaient la Bible chacun de son côté en cachette de l’autre. Cette lecture individuelle de l’Ecriture produisait dans chacune de leur vie des changements ; le baume de la Parole guérissait leur cœur. Ces changements rendaient leur relation plus sereine. Un jour, le mari dit à son épouse : « Je dois te dire un secret : Je lis la Bible ». Alors l’épouse lui répondit : « Moi aussi de mon côté, je fais la même chose ». Alors ils comprirent que la Parole de Dieu, ayant guéri certaines de leurs blessures, avait été le moyen de guérir aussi leur couple malade.

Il est important de souligner que la Parole n’a ce pouvoir de guérison que lorsqu’elle est reçue avec foi. C’est pour cela que Jacques a écrit : « Mettez en pratique la Parole, et ne vous bornez pas à l’écouter en vous trompant vous-mêmes…  » (Jacques 1.22/25). Connaître les textes ne suffit pas. Nous pouvons écouter les meilleurs enseignants qui soient mais cela ne nous aidera pas à recevoir la guérison intérieure. Pour que l’Ecriture opère, elle doit vivre en nous.

Un conseil pour ce jour :

Ressentez-vous une difficulté à mettre en pratique les conseils de la Parole de Dieu ? Ne vous découragez pas. Continuez à la laisser passer sur votre âme, telle une eau pure, elle nettoie et guérit les blessures, même les plus profondes. Elle restaure l’âme, telle est la promesse divine ! (Paul Calzada).

**********

Ni hommes, ni femmes ?

 

Transmis par René Barrois le 21/10

 

« Vous tous qui avez été baptisés pour Christ, vous avez revêtu Christ : … il n’y a plus ni homme ni femme : car vous êtes un dans le Christ Jésus. » (Galates 3: 27- 28)

 

Certains chrétiens s’imaginent que, puisqu’en Christ « il n’y a plus ni homme ni femme », les différences entre les sexes seraient bel et bien abolies dans l’Église. Or Paul montre qu’il n’en est rien. L’ordre instauré par Dieu dès la création demeure ; la vocation de l’homme et celle de la femme ne sont pas interchangeables.

Aux hommes de l’église de Corinthe, Paul dit : « Comportez-vous en hommes » (16: 13), rappelant qu’il leur revient de démontrer la parfaite compatibilité de la fermeté et de l’amour, à l’image de Christ.

Quant aux femmes, leur attitude spécifique est décrite à plusieurs reprises (1 Corinthiens 11 ; 1 Timothée 2 ; 1 Pierre 3) ; elle reflète la position de l’Église par rapport au Seigneur.

L’esprit de sacrifice qui marque normalement l’attitude des maris (on pourrait ajouter : et des hommes chrétiens d’une manière générale) prêche à tous, chrétiens et non chrétiens, la manière avec laquelle le Seigneur a aimé son Église et s’est livré pour la sauver.

L’esprit de soumission qui marque normalement l’attitude des épouses (on pourrait dire : des chrétiennes) prêche à tous la manière avec laquelle l’Église (hommes et femmes !) répond à cet amour du Seigneur par une soumission paisible et confiante.

Dans les deux cas il y a un don de soi, dans la foi.

Il est certes souhaitable que les femmes puissent trouver un conjoint ; mais jamais les femmes ne devraient être regardées comme des êtres mineurs (Prov. 31). Elles ne sont pas moins que les hommes des membres du corps de Christ ; Dieu peut révéler sa pensée par la bouche ou par les gestes d’une femme autant que par ceux d’un homme. Dans le couple comme dans l’Église, l’homme et la femme sont en aide l’un pour l’autre. Au fait, qui est le plus fort : celui qui aide ou celui qui est aidé ?

 

Ayons du discernement pour comprendre la mesure d’égalité et la mesure de différence entre les sœurs et les frères ; cela permettra de développer des relations et collaborations plus justes, plus efficaces, plus épanouies. Et cela tant dans le cadre de l’église que celui de la maison. (Plaire au Seigneur).

**********

 

Ne crains pas !

 

Transmis par René Barrois le 20/10

 

Notre société est brisée. Nous avons des écoles hors de contrôle, des dirigeants dans la confusion, un système bancaire qui s’écroule, un chômage qui s’étend, des programmes sociaux irréalisables, et un effondrement total des valeurs morales. Et pour couronner le tout, la terre pourrait se trouver au bord d’une catastrophe nucléaire. Pour résumer, les choses semblent de plus en plus hors de contrôle.

Comment les chrétiens peuvent-ils demeurer fermes au milieu de tout ce chaos ? L’auteur de l’épître aux hébreux nous répond : Nous devons voir Jésus dans tout ce qui se passe dans notre vie (voir Hébreux 2:9).

Certains se demandent peut-être : “Comment le Seigneur pourrait-Il se trouver dans tout cela ? Tant de choses dans ma vie me semblent hors de contrôle.” Laisse-moi te montrer un exemple dans l’Écriture. Je te parle d’un homme dont le monde était sens-dessus-dessous, secoué par le chaos, ébranlant les fondations même de sa foi. Pourtant, au milieu de tout cela, il a vu le Seigneur.

Dans cette heure de grande épreuve, l’apôtre Étienne se tenait, calme, alors qu’une foule de personnes qui haïssaient le Christ l’entourait, armée de pierres et prête à le mettre à mort. Étienne savait qu’il ne lui restait plus que quelques minutes à vivre – pourtant, il était rempli de paix et de calme. Quel était le secret de l’endurance de cet homme ?

A cet instant, Étienne a témoigné : « Voici, je vois les cieux ouverts, et [Jésus] debout à la droite de Dieu » (Actes 7: 56). Il gardait les yeux fixés sur Jésus uniquement. Il pouvait affronter une mort affreuse en sachant que Jésus était avec lui dans tout cela.

Je suis convaincu que l’exemple d’Étienne renferme une chose très importante pour ceux qui aiment et servent le Seigneur. La voici : quand nous voyons vraiment Jésus au milieu de nos afflictions et de nos difficultés, nous l’entendrons toujours nous dire : « Ne crains pas ! » (David Wilkerson).

**********

La Tolérance

 

Transmis par René Barrois le 19/10

 

« Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, et que ton cœur ne soit pas dans l’allégresse quand il chancelle, de peur que l’Éternel ne le voie, que cela ne lui déplaise, et qu’il ne détourne de lui sa colère. » (Proverbe 24: 17-18).

 

L’être humain est plutôt vengeur. Il arrivera à n’importe qui d’être agressé moralement, verbalement, par quelqu’un auquel on n’a rien fait. Et voici qu’un jour le malheur vient frapper cet « adversaire », et notre réflexe est de dire « Merci Seigneur ! Tu m’as vengé » Et l’on se réjouit facilement de l’adversité qui l’atteint.

Il se peut que le Seigneur l’ait frappé pour te défendre mais pas pour que tu puisses te glorifier. Il faut qu’en cette circonstance, la vie de l’Esprit, la vie d’en haut puisse se manifester. Le Seigneur attend de son enfant qu’il soit rempli des sentiments qui sont en Jésus.

Sait-on ce qu’il peut y avoir dans le cœur de qui que ce soit ? Dieu seul le sait. Maintenant que votre adversaire est à son tour dans l’épreuve, il a besoin d’une main tendue. L’enfant de Dieu oublie le mal qui lui a été fait pour voir le besoin de cette personne. Au lieu de se réjouir cette épreuve il va lui porter secours, lui témoigner sa compassion, en oubliant le passé. Ce sera la plus belle « vengeance » que l’on puisse faire car la personne n’a pas oublié ce qu’elle vous a fait !

Si vous vous réjouissez du malheur qui lui arrive, Dieu vous désapprouve, et il viendra à son secours, et votre situation restera la même que le passé..., et vous aurez la désapprobation du Seigneur. Vous aurez manqué l’occasion d’une magnifique victoire, celle de l’Esprit, celle de l’amour que le Seigneur a déversé dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui est en nous (Romains 5: 5).

 

Que cet amour divin remplisse nos cœurs, et conduise nos réactions face aux problèmes de la vie. (Jean-Pierre Dalmasso) 

 

**********

La boussole indicatrice

 

Transmis par René Barrois le 18/10

 

« Voyons, lequel d'entre vous, si son fils venait à lui demander du pain, songerait à lui donner une pierre ? » (Matthieu 7: 9).

Notre Seigneur compare ici l'homme qui prie à un enfant normal qui fait une demande normale. L'enfant de Dieu n'est-il pas assuré d'avoir l'oreille de son Père ? Si Dieu ne vous exauce pas tout de suite, ne croyez pas qu'il ne veut pas le faire, ne vous laissez pas aller au découragement, mais consultez votre boussole. Êtes-vous en un rapport normal avec votre mari, avec votre femme, avec vos parents, avec vos enfants, avec vos camarades ? « Oh ! Seigneur, dites-vous, je me suis laissé aller à la mauvaise humeur, mais j'ai tant besoin de réconfort spirituel ! » Vous ne l'obtiendrez pas tant que vous n'aurez pas rétabli en vous l'état normal.

Nous mêlons quelque révolte à notre adoration. Nous discutons, nous avons l'audace de discuter avec Dieu les conditions de notre abandon. Nous ne voulons pas regarder notre boussole. M'est-il arrivé de demander à Dieu de m'envoyer de l'argent pour acheter quelque chose dont j'ai envie, alors qu'il y a une dette que je n'ai pas payée ? Ai-je demandé à Dieu de m'accorder plus de liberté, alors que je prive de sa liberté quelqu'un de ma famille ? Je n'ai pas pardonné à telle personne. J'ai oublié le commandement de Jésus : « Tout ce que vous désirez que les autres fassent à votre égard, faites-le pareillement pour eux. » Je ne suis enfant de Dieu que grâce à la nouvelle naissance. Je ne suis enfant de Dieu que tant que je marche dans la lumière. La prière chez la plupart d'entre nous devient du patois de Canaan, une sorte de vague excitation mystique. Notre vie spirituelle est une fabrique de brouillards. Si nous regardons la boussole, nous verrons ce qui n'est pas en règle : telle dette, telle amitié, telle inclination. La prière ne sert à rien, si nous ne vivons pas en enfants de Dieu. (Oswald Chambers).

**********

Justice par la foi

 

Transmis par René Barrois le 17/10

 

« Et d’être en lui, non avec une justice qui serait la mienne et qui viendrait de la loi, mais Ave la justice qui est (obtenue) par la foi en Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi. » (Philippiens 3: 9).

Ô, si je pouvais, par la grâce de Dieu, vous faire comprendre la différence entre notre justice de tous les jours et l’attitude produite par la foi vivante qui ose proclamer et croire en lui ! Car je considère qu’il y a quelque chose selon la justice de la foi que vous ne pourrez jamais obtenir par la justice de la loi.

Il y a quelque chose dans la connaissance et la justice de Dieu qui est plus important que le reste. David nous parle de cela. Paul aussi le fait souvent. Quant à Abraham, il nous est dit qu’il a cru Dieu et que cela fut imputé à justice. Dieu s’est anvancé pour dire à tous les démons de l’enfer et à tous les hommes de la tere : « Ne touchez pas cet homme. »

Si vous parvenez à la connaissance de la justice de Dieu, si vous parvenez à la connaissance de la foi que procure la justice, vous serez alors prêt à tenir ferme et à faire face à n’importe quelle situation.

Vous pouvez être assurés que Dieu va vous délivrer car « tout instrument (de guerre) fabriqué contre toi sera sans effet » (Ésaïe 54: 17).

Prière du jour : Seigneur, à cause de la foi, impute ta justice afin que je puisse tenir ferme même contre les forces de l’enfer. Amen. (Smith Wigglesworth).

**********

 

Laisse Dieu tout organiser

 

Transmis par René Barrois le 16/10

 

Si nous voulons être honnête, nous admettrons que nous plaçons souvent notre confiance dans les autres durant nos temps de besoin. Nous regardons aux pasteurs, aux conseillers, aux amis, aux conjoints pour obtenir des réponses. Nous passons des heures, des jours et même des semaines à essayer de trouver comment résoudre notre problème. Et si une solution ne se profile pas rapidement, nous continuons à la travailler et à la manipuler sous tous les angles, jusqu’à ce que nos ressources humaines soient épuisées.

Merci à Dieu pour toute l’aide que nous obtenons de la part des autres, mais nous n’avons pas à chercher qu’un ange apparaisse ou qu’un bateau approche. Paul dit : « [nous] nous glorifions en Jésus-Christ, et... ne mettons point notre confiance en la chair » (Philippiens 3: 3). C’est pour le bien de notre âme que Dieu attend jusqu’à ce que nous regardions au-delà de nos ressources humaines et que nous regardions à Lui pour obtenir de l’aide. Il utilise effectivement des gens pour nous aider dans notre vie, mais nous devons Le laisser tout organiser.

« Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel Que de se confier à l’homme » (Psaumes 118: 8). « Ne fait pas confiance à un ami, Ne te fie pas à un intime... Pour moi, je regarderai vers l’Éternel, Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut ; Mon Dieu m’exaucera » (Michée 7: 5, 7).

Paul connaissait parfaitement l’impuissance de la chair. Il a admit ne pas être intelligent. Ceux qui le critiquaient qualifiaient ses prédications de méprisables, sa présence de terne – pour résumer, ils disaient qu’il était ennuyeux. Mais de telles critiques ne posaient pas de problèmes à Paul, parce qu’il ne se confiait pas dans sa chair. Il savait que Jésus n’avait pas remporté ses batailles grâce à l’intelligence, Ses capacités ou Son charisme, mais parce qu’Il avait placé toute sa confiance dans le Père (voir 1 Corinthiens 1: 27-29).

Il y a une promesse glorieuse dans Hébreux 3: 14 pour tous ceux qui s’accrochent fermement à leur confiance en Jésus : “Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement.” Cela signifie que, lorsque nous gardons une confiance inébranlable dans notre Seigneur, Il devient notre seule source d’approvisionnement. Nous n’avons pas besoin de regarder ailleurs. (David Wilkerson).

**********

Se glorifier dans la croix


Transmis par René Barrois le 15/10

 

« Pour moi, qu'il ne m'arrive pas de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par laquelle le monde m'est crucifié, et moi au monde. » (Galates 6:14).

 

Ces paroles de Paul sont vraiment précieuses. Quel contraste avec l'orgueil naturel de l'homme, qui aime à se vanter de ses propres exploits! Les Galates avaient choisi la Loi comme règle de vie plutôt que de faire l'expérience de la réalité et de la puissance de la grâce de Dieu; ils avaient permis ainsi au simple orgueil humain de leur donner l'occasion de se vanter. Nous pouvons facilement tomber dans le même piège, simplement en détournant nos yeux des beautés de Christ, et en les détournant de Christ crucifié. Il se peut que nous n'osions pas nous glorifier ouvertement, nous pouvons même faire précéder nos remarques de: Je ne veux pas me vanter, mais…, et cependant nous continuons à attirer l'attention sur nous-mêmes.

« Que… celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur » (1Corinthiens 1: 31). En lui, nous voyons la vérité, la justice, la grâce, la beauté, dans leur perfection – pour l'enfant de Dieu, tout cela est l'occasion de se glorifier sans cesse de Christ. Il est digne de l'adoration la plus grande et la plus profonde en raison de ce qu'il est pour nous et de la gloire de sa Personne.

Cependant, le verset du jour, en Galates 6, nous montre Paul se glorifiant dans la croix de notre Seigneur Jésus Christ. De nouveau, nous avons ici une raison importante de nous glorifier. C'était une œuvre d'une valeur infinie, mais pour le Seigneur Jésus elle a comporté la honte, l'opprobre et le rejet – l'opposé même de ce qui amènerait normalement à se glorifier. Tout ce que le croyant y a apporté, ce sont ses péchés. Mais par la croix aussi, le monde est crucifié au croyant et le croyant au monde. La croix coupe jusqu'aux racines tout ce que l'homme est dans la chair (sa nature marquée par le péché): il est arrogant, indépendant et sûr de lui. La croix de Christ nous met tous à notre place si nous reconnaissons clairement sa signification. Elle se tient entre le monde et l'enfant de Dieu, n'accordant à celui-ci aucune participation de communion avec un monde qui a rejeté le Seigneur de gloire. Ainsi, dans cette croix qui l'humilie en rappelant ce qu'il était en tant que pécheur, l'enfant de Dieu peut se glorifier, car cela exalte le nom de son Sauveur et Seigneur. (d’après L.M. Grant).

**********

Notre force : la sérénité dans le Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 14/10

 

« Que la paix du Christ… préside dans vos coeurs ; et soyez reconnaissants. » (Colossiens 3. 15).

« C'est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force. » (Ésaïe 30. 15).

 

Qui ne se plaint pas d'avoir une vie trop agitée ? Avec les moyens modernes de communication et l'avalanche d'informations des médias, il y a comme une précipitation générale. Et chez nous, chrétiens, cette agitation risque aussi de gagner notre vie spirituelle. Notre recherche du Seigneur, du bien véritable et du service du prochain peut devenir anxieuse au lieu d'être confiante et paisible.

Pourtant le service chrétien est plus fécond, plus aisé aussi, quand nous avons appris à conserver la paix du Seigneur dans toutes les situations. Alors nous sommes dociles à l'action de l'Esprit Saint, et Dieu peut agir en nous plus efficacement que si nous sommes agités.

Dieu a préparé à l'avance des bonnes œuvres pour nous (Éphésiens 2. 10). Tout est pour ainsi dire prêt, sauf notre esprit, bien souvent. C'est pour cela que nous devons nous laisser remplir de la paix du Seigneur pour lui permettre d'agir par nous. Alors, notre coopération attentive sera efficace. Nous mettrons toutes nos capacités à la disposition de Celui que nous aimons, sans vouloir tout résoudre par nous-mêmes. Heureux celui qui reste paisible sous le regard de Dieu, et compte sur sa sagesse et sa puissance ! (Hébreux 13. 20, 21)

 

S'imposer beaucoup d'activités, si bonnes soient-elles, traduit souvent un manque de paix. Découvrons plutôt les dispositions de l'esprit, les attitudes du cœur, les conditions spirituelles qui permettent à Dieu d'agir en nous. Alors seulement, nous pourrons porter du fruit, et un fruit qui demeure (Jean 15. 16). (La Bonne Semence).

 

**********

Apprendre par coeur et recevoir dans le cœur

 

Transmis par René Barrois le 13/10

 

« Ces paroles que je te commande aujourd’hui, seront sur ton cœur. » (Deutéronome 6: 6)

« Il me dit : Fils d’homme, toutes mes paroles que je te dirai, reçois-les dans ton cœur, et écoute-les de tes oreilles. » (Ézéchiel 3: 10).

 

Ceux qui ont fréquenté des écoles du dimanche, des clubs d’enfants ou des écoles chrétiennes se souviennent des versets bibliques que les moniteurs leur faisaient apprendre et réciter. Pour les uns c’était une corvée et pour les autres un plaisir. De toute façon, connaître des versets par cœur est une aide importante la vie durant, non pour impressionner l’entourage, mais pour méditer la Parole de Dieu et pour communiquer l’Évangile quand nous n’avons pas de Bible sous la main.

À une époque où la lecture de la Bible était interdite, des chrétiens du Piémont (Italie) avaient des prédicateurs itinérants nommés « barbes » (« oncles » en piémontais, c’est-à-dire anciens), un terme à la fois de respect et d’affection. Pour leur préparation au ministère de la Parole, les « barbes » devaient apprendre par cœur les évangiles de Matthieu et de Jean, toutes les épîtres, et la plus grande partie des Psaumes, des Proverbes et des prophètes !

Il existe des récits où des chrétiens emprisonnés sans Bible ont pu, par la récitation de versets bibliques, rendre témoignage et amener au salut plusieurs codétenus. Toutefois, la Bible a été écrite pour qu’elle soit lue et qu’elle s’imprègne aussi dans le “cœur”. Ce mot désigne l’homme intérieur dans un sens large. Il englobe le caractère, la personnalité, la volonté, la pensée, les émotions.

Quand on étudie la Bible, c’est pour la comprendre, pour la mettre en pratique et pour pouvoir témoigner de notre foi avec intelligence. La Bible est donnée au croyant pour qu’il s’en nourrisse et la transmette. Le prophète Ézéchiel l’avait bien compris : dans une vision, un ange lui dit de manger un rouleau du livre qu’il lui donnait (Ezéchiel 3: 3) ; Jean a dévoré aussi un petit livre pour pouvoir prophétiser “sur des peuples, des nations, des langues et beaucoup de rois” (Apocalypse 10: 8-11).

Si nous désirons que notre témoignage soit crédible auprès de notre entourage, il ne suffit pas de citer de mémoire quelques beaux versets bibliques. Il est nécessaire de les appliquer à nos cœurs et de les rendre visibles par tout notre comportement.

 

On l’a dit : Heureux l’homme qui possède une Bible ! Plus heureux est celui qui la lit ! Le plus heureux de tous est celui qui non seulement la lit, mais l’observe, et en fait la règle de sa foi et de sa conduite ! (Plaire au Seigneur)

 

**********

 

Sceau et portrait du chrétien

 

Transmis par René Barrois le 12/10

 

« A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples. » (Jean 13 : 35).

Le chrétien a des signes distinctifs qui permettent de reconnaître qu’il marche avec le Seigneur et qu’il est un citoyen du ciel.

Il suit son modèle « Celui qui dit qu’il demeure en lui (Jésus) doit marcher aussi comme il a marché lui-même. » (1 Jean 2 : 6).

La vie de Jésus constitue le modèle, nous devons refléter sans réserve et devons vivre pour à plaire à Dieu. Ceux qui sont en Christ doivent marcher comme lui. Nous

devons progresser dans la sainteté parce que Jésus est saint en prenant garde à ne pas prendre plaisir aux scènes immorales présentées dans le monde « Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » (Matthieu 5 : 28).

Il porte du fruit « Pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréable, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu. » (Colossiens 1 : 10).

Ce qui réjouit Dieu, c’est un croyant qui porte du fruit en progressant chaque jour dans la connaissance de son Seigneur et dans l’accomplissement d’oeuvres bonnes. Pour porter du fruit nous devons demeurer attachés à Jésus, comme au cep (Jean 15 : 1-8). Nous devons être des modèles de foi, c’est l’élément essentiel de la vie chrétienne.

Il a un comportement lumineux débordant de saveur

« Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! » (Éphésiens 5 : 8).

Nous sommes appelés à refléter la lumière divine, pour attirer les âmes perdues dans la vérité. Jésus dit aux apôtres «Vous êtes le sel de la terre...la lumière du monde » (Matthieu 5 : 13-14). S’il sagit du sel qui donne du goût et préserve les aliments. Nous devons être un saint exemple dans le monde en résistant à la décadence et à la corruption du monde.

Sa citoyenneté « Mais notre cité à nous est dans les cieux. » (Philippiens 3 : 20).

Par la foi, la patrie du croyant est dans les cieux. Non pas comme ceux « qui pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3: 19), mais sa vraie identité : citoyen du ciel.

Ses paroles « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. » (Colossiens 4 : 6).

Nous devons tenir un langage approprié, encourageant et plein de grâce. Nous devons avoir une parole qui professe la vérité dans l’amour pour rendre un témoignage correct de Christ et de conduire ceux que nous côtoyons à lui dans l’encouragement et l’édification « Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêt à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous. » (1 Pierre 4 : 15).

Son caractère « Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité (l’amour), qui est le leu de la perfection. » (Colossiens 3 : 14).

Le caractère du croyant doit manifester l’amour le plus profond. Un amour authentique pour le prochain qui engendre miséricorde, bonté, humilité, douceur, patience, support, pardon. Cet amour est une grande valeur qui glorifie Dieu (Colossiens 3 : 12-13). L’amour c’est la voie par excellence du portrait du chrétien. Aux yeux de Dieu, c’est une preuve de spiritualité.

Bien-aimés, « A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples » (Jean 13 : 35). « Que personnes ne méprises ta jeunesse ; mais sois un modèle pour les fidèles en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté... » (1 Timothée 4 : 12- 13).

Le monde doit reconnaître par le comportement des croyants qu’ils sont citoyens du ciel. (René Barrois).

 

**********

 

La grandeur présente de Christ

 

Transmis par René Barrois le 11/10

 

L’Écriture nous dit qu’il nous a été donné la même vie pleine d’énergie et de résurrection que celle qui est en Christ : “Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous” (Romains 8: 11). Il emplit nos corps mortels d’une force physique grâce à l’énergie même de Dieu.

Notre foi doit tout simplement dépasser la mort. Nous devons regarder en face tout ce qui est mort et proclamer : “Jésus n’abandonne jamais, même quand les choses semblent mortes.” Nous avons besoin d’une foi qui refuse d’abandonner, quel que soit le sujet, peu importe à quel point la situation semble désespérée.

Christ nous surprendra par Sa puissance. En fait, si tu tiens bon, avec une foi inébranlable, tu peux être certain de voir une glorieuse manifestation de Sa vie de résurrection. Seuls le Seigneur et toi allez connaître tout ce qui sous-tend Son miracle dans l’intimité, mais Il va t’étonner et te faire vibrer tandis qu’Il te montrera Sa grande gloire.

Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui” (Colossiens 2: 13).

Mais Dieu… à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ" (Éphésiens 2: 4-5).

C’est l’esprit qui vivifie” (Jean 6:63). “Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant” (1 Corinthiens 15: 45).

 

Comme Son message est clair ! Le Saint-Esprit réside en nous pour apporter Sa vie constante. C’est la grandeur présente de Christ. (David Wilkerson)

***********

Faute de grammaire ?

 

Transmis par René Barrois le 10/10

 

Dieu dit à Moïse : «JE SUIS CELUI QUI SUIS. Et il dit : Tu diras ainsi aux fils d'Israël : JE SUIS m'a envoyé vers vous. » (Exode 3: 14).

Jésus leur dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Avant qu'Abraham fût, Je suis.» (Jean 8. 58).

Le premier verset cité ce jour est étonnant. En français correct, on devrait plutôt dire : “Je suis celui qui est”. C'est d'ailleurs ainsi que certains traducteurs de la Bible ont traduit le texte original. Mais beaucoup d'autres ont préféré, au prix d'une apparente faute de grammaire, garder la précision de la pensée exprimée en hébreu. Dieu se révèle comme celui qui s'appelle “Je suis”, c'est-à-dire l'Être qui existe en dehors de toute notion de temps. Cela est inconcevable pour les êtres créés que nous sommes, et la pensée humaine s'y perd. Pourtant Dieu n'a pas voulu rester inaccessible, la suite du verset nous le montre. “JE SUIS m'a envoyé vers vous”, doit déclarer Moïse, qui sera plus tard chargé de transmettre la loi divine à son peuple.

Mais l'homme n'a pas pu observer cette loi ; alors Dieu a envoyé un autre intermédiaire : “la Loi a été donnée par Moïse; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ” (Jean 1: 17). Quand il se présente, Jésus ne dit pas : “Avant qu'Abraham fût, j'étais”, mais il emploie le présent : “Je suis”. Cette similitude de langage attire notre attention sur le fait qu'il est Dieu, Dieu le Fils, Dieu “manifesté en chair” (1 Timothée 3: 16) pour sauver sa créature.

Un tel Dieu a bien voulu se révéler à sa créature. Celui qui est “sur toutes choses Dieu béni éternellement” (Romains 9. 5) a vécu comme un homme sur la terre pour se rendre accessible. N'est-ce pas à la fois incompréhensible et merveilleux ? Mais le croyant reçoit cela avec bonheur et adore ce grand Dieu qui lui a fait connaître son amour. (La Bonne Semence)

**********

Une révélation de la puissance de Jésus-Christ

 

Transmis Par René Barrois le 09/10

 

L’apôtre Paul a prié pour l’église d’Éphèse. “pour que vous sachiez… quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force” (Éphésiens 1: 18-19). Paul disait en fait : “Que Dieu ne vous révèle pas seulement la grandeur passée de Christ, mais sa grandeur présente.”.

L’Église d’aujourd’hui a un grand respect pour le Jésus qui a marché sur Terre – le Galiléen, le fils de Marie, l’enseignant et le faiseur de miracle. Nous ne nous lassons jamais d’entendre parler et de parler de la grandeur de Jésus Christ de Nazareth.

Nous aimons nous rappeler de la façon dont ce Jésus chassait les démons et comment Il est resté fort malgré toutes les tentations. Il a ouvert les yeux des aveugles, les oreilles des sourds, a permis aux paralytiques de sauter, a restauré des bras flétris, a guéri des lépreux. Il a changé l’eau en vin, a nourri des multitudes avec seulement quelques miches de pain et poissons et, en plus d’une occasion, Il a ressuscité les morts.

Pourtant, à un moment donné dans l’histoire, les chrétiens ont commencé à limiter la puissance présente de notre grand Sauveur, faiseur de miracles. L’Église a développé une théologie qui fait de Christ le Dieu du spirituel mais pas du monde visible. Souvent, nous ne Le connaissons pas en tant que Seigneur de nos affaires quotidiennes, comme Dieu de notre foyer, de nos enfants, de notre mariage, de notre travail et de nos factures.

 

Paul nous dit que nous avons besoin d’une révélation de la puissance de Jésus ressuscité, assis à la droite de Dieu, qui a reçu tout pouvoir dans le Ciel et sur la Terre. “[Dieu] a tout mis sous ses pieds” (Éphésiens 1: 22). Lorsque j’ai lu ce passage, le Saint-Esprit a touché mon cœur avec une vérité puissante : “Jésus n’a jamais été plus puissant qu’Il ne l’est maintenant.” Bien plus, d’après Paul, Christ est “au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir” (Éphésiens 1: 21). (David Wilkerson).

 

**********

Falsifier la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 08/10

 

« Nous ne falsifions point la Parole de Dieu comme font plusieurs » (2 Corinthiens 2.17).

L’apôtre lance un avertissement aux croyants afin de les rendre attentifs à ceux qui avaient pris l’habitude de falsifier la Parole de Dieu.

Cette mise en garde reste d’actualité. Veillez à garder un sens critique aiguisé à l’égard de tous ceux qui se permettent de tordre le sens des Écritures.

Le premier des falsificateurs de la Parole est le diable. C’est lui qui a proposé un léger changement à la Parole donnée par Dieu à Adam. Dieu avait dit : « Le jour où tu en mangeras tu mourras » (Genèse 2.17). Le diable parlant à Ève lui dit : « Vous ne mourrez point » (Genèse 3.4). Il ajoute juste une négation : « ne… point ». Cette interprétation fut acceptée, et nous savons quelles en furent les conséquences.

Depuis le jardin d’Éden jusqu’à nos jours, le diable n’a jamais eu de cesse que de susciter toutes sortes de falsificateurs de la Parole de Dieu. Alors qu’il s’adresse aux Corinthiens, l’apôtre Paul rappelle qu’il n’est préoccupé que de leur croissance spirituelle. Il ne cherche point son intérêt mais il est uniquement intéressé par leur épanouissement dans la grâce. Il leur rappelle que ceux qui falsifient le message, sont ceux qui veulent les contrôler au travers d’un retour au légalisme. Il leur écrit : « La lettre tue, mais l’Esprit vivifie » (2 Corinthiens 3.6). Il souligne que : « là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Corinthiens 3.17).

Citons quelques falsifications qui ont pris place dans le christianisme : Le salut par les œuvres, les mérites personnels, au lieu du salut par grâce offert à ceux qui croient : « ce n’est pas par les œuvres que nous sommes sauvés mais par la grâce de Dieu » (Éphésiens 2.10). Le dogme : « Hors de l’église point de salut », est une autre falsification. Le salut est en Christ et non dans une institution. La hiérarchisation au sein des églises est encore une falsification. En Christ nous sommes tous des sacrificateurs pour Dieu notre Père. Il n’y a qu’un corps, celui de Christ, et nous sommes tous membres de ce corps. Par exemple, « le corps pastoral », n’est jamais mentionné dans la Bible. Toute forme de légalisme est une falsification du message de la grâce. A contrario, toute forme de licence au nom de la grâce est encore une falsification du message de la Parole de Dieu.

 

Un conseil pour ce jour : Permettez à la Parole de Dieu de former votre propre jugement. Elle est efficace pour cela : « La Parole de Dieu est vivante et efficace… elle est juge des sentiments et des pensées du cœur ». « Elle juge » se dit en grec : « criticos » (Hébreux 4.12). La Parole de Dieu a ce pouvoir de développer votre capacité de discernement, de connaissance, de jugement, afin de ne pas se laisser emporter par des esprits séducteurs (Colossiens 2.16-23). (Paul Calzada)

 

**********

Priez quand il y a urgence !

 

Transmis par René Barrois le 07/10

 

Après avoir mis notre ravissante petite fille au monde, mon épouse a été victime d'une hémorragie cérébrale. Son pronostic vital étant engagé, les médecins ont pris la décision de la conduire au bloc opératoire.

La puissance infinie de Dieu est à votre portée, présentez-lui vos besoins !

L'anesthésiste me dit alors : "je ne sais pas si elle va vivre !" Sans force et anéanti par cette situation, j'ai pris place dans la salle d'attente où plusieurs familles étaient déjà installées. La plupart d'entre elles étaient désespérées par les épreuves qu'elles traversaient.

Après une heure d'attente interminable, j'ai décidé de me lever et de sortir immédiatement de cette pièce, refusant de me résigner à cette situation.

Même si je ne pouvais rien y changer, je connaissais quelqu'un qui pouvait faire quelque chose !

J'ai donc invoqué l'Éternel ! Je l'ai supplié de me rendre mon épouse ! Ce qu'il n'a pas tardé à faire, puisque trois semaines plus tard elle rentrait à la maison sans aucune séquelle.

La prière est l'un des plus grands privilèges du chrétien. Elle ne connaît pas de limites et rien ne lui résiste.

Quel est votre problème ? Y a-t-il urgence ? Alors priez ! Ne soyez pas fataliste ! La puissance infinie de Dieu est à votre portée, présentez-lui vos besoins !

Il n'a pas changé ! Son oreille est toujours aussi fine pour entendre votre voix, et sa main n'est pas trop courte pour exaucer vos prières.

Une décision pour aujourd'hui :

 

Seigneur, je prends l'engagement de ne plus jamais me résigner face à une situation, mais de t'invoquer avec conviction. Amen. (Yannis Gautier).

 

**********

 

Armez-vous de la même pensée

 

Transmis par René Barrois le 06/10

 

"C'est assez, en effet d'avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l'ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles." (1 Pierre 4: 3).

Jésus-Christ est mort pour nous amener à Dieu par Ses souf­frances de Substitut; mais Son sacrifice a encore pour but de nous rendre victorieux de la chair et de ses oeuvres.

Regardons à Christ sur la croix, où la chair est crucifiée avec Lui. Galates 5:24. Armons-nous de la pensée que c'est bien là la place de la chair, et par la foi soyons-en convaincus. Notre Seigneur a souffert dans la chair pour nous délivrer de ce feu ron­geur des appétits et des habitudes de la chair. Elle est là, exposée dans toute son horreur, crucifiée avec ses passions, par Celui qui S'est écrié: "Tout est accompli." "Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair." (1 Pierre 4: 1-12).

"Armez-vous de la même pensée." Prenons comme armure cette pensée victorieuse, et quand l'ennemi nous tentera par ses ruses, ce cri d'indignation et de triomphe s'élèvera en nous: "C'est assez!" – "C'est assez, en effet, d'avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolu­tion..." (4:3).

Alors un chant de triomphe remplacera le gémissement de la défaite; l'espérance qui ne trompe pas prendra la place de la tris­tesse et du découragement. "C'est assez!" Assez longtemps nous avons été vaincus et esclaves; nous ne pouvons plus supporter la défaite. Cette fois, "c'est assez"! Soyons remplis de la vision de la croix et de la résurrection. "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort." (Romains 8: 1-2).

 

A chaque assaut du diable, soyons armés de la pensée de la croix et de ce qu'elle signifie. (H.E. Alexander).

 

**********

 

Une joie ineffable

 

Transmis par René Barrois le 05/10

 

Une dame de notre église est connu pour son caractère joyeux et ensoleillé. Il y a quelques années, elle est venue dans mon bureau pour partager des nouvelles dévastatrices avec moi. Pendant qu’elle parlait, elle restait incroyablement composée et la douceur de son esprit m’a surpris. Quand nous avons terminé notre conversation, elle m’a demandé avec sincérité : “Puis-je prier pour vous ?”

Cette chère sœur a commencé par me raconter des nouvelles terribles et a fini par prier pour moi ! J’étais stupéfait par sa joie malgré les circonstances très douloureuses de sa vie.

Le genre de joie que manifestait cette femme était normal pour l’église du Nouveau Testament et elle devrait être normale pour nous aussi. Devrions-nous être déprimés parce que Jésus est mort pour nos péchés et sorti du tombeau ? Devrions-nous nous lamenter de savoir qu’un jour nous serons avec le Seigneur pour l’éternité ? Le fait que nos noms sont inscrits dans le Livre de Vie doit-il nous rendre tristes ? Non, bien-sûr que non ! Toutes ces choses devraient nous donner une grande joie !

Pierre a écrit : “lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse” (1 Pierre 1: 8). Est-ce qu’une “joie ineffable et glorieuse” décrit ton église ou la mienne ? Ce devrait être le cas.

L’épître de Paul aux romains est un grand document théologique concernant la justification par la foi et d’autres doctrines très importantes. Mais vers la fin de sa lettre, l’apôtre déclare que le royaume de Dieu n’est pas une question de positions doctrinales, telles que le calvinisme ou l’arminianisme. Ce n’est pas une question de qui a raison dans le débat sur l’enlèvement de l’église pré- ou post-tribulation. Paul dit que le royaume de Dieu est une question de “justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit” (Romains 14: 17).

 

L’apôtre Paul décrivait une vie de joie qui vient du Saint-Esprit. Voilà à quel point la joie est importante, elle nous rend distinctifs en tant que disciples de Jésus Christ. (Jim Cymbala)

**********

Intimité avec Dieu

 

Transmis par René Barrois le 04/10

 

a) Dieu le premier

« Afin qu’en toutes choses il tienne, lui, la première place...»

(Colossiens 1 : 18). Pour vivre une vie chrétienne heureuse et victorieuse, nous devons pendant toute la vie mettre Dieu en premier pour respecter l’engagement pris lors de sa conversion. Dieu doit siéger sur le trône de notre cœur.

 

a- 1) Dieu le premier dans son cœur

Cela pour glorifier dans un esprit positif de service, de foi et d’obéissance quelques soient les circonstances de la vie. Nous devons rechercher à ce que la puissance de Dieu soit recherchée dans notre vie et dans l’Eglise en possédant la justice de Christ et de rester à l’écart du monde « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu. » (Matthieu 6 : 33).

 

a- 2 )Dieu le premier au début de la semaine

Le dimanche est consacré à Dieu, dans la Bible c’est le premier de la semaine. Quand c’est possible nous devons nous rendre à l’église pour rendre un culte de louange et d’adoration au Seigneur ; pour partager dans la communion fraternelle la sainte Cène « Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain. » (Actes 20 : 7), pour recevoir l’enseignement de la Parole. Il est bon pour le peuple de Dieu de se réunir régulièrement afin de s’encourager mutuellement pour être soudé au Seigneur et à la foi «N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que nous voyons s’approche le jour (l’enlèvement de l’Eglise). » (Hébreux 10 : 25).

 

a- 3) Dieu le premier au début de la journée

Il est important que nous ayons un culte personnel quotidien dans la méditation de la Bible et un moment de prière avec persévérance ; fermement résolus à rechercher la face de Dieu de tout notre coeur pour comprendre sa volonté, ce qui développera notre vie dans l’amour du Seigneur « Eternel ! Le matin tu entends ma voix ; le matin je me tourne vers toi et je regarde.» (Psaume 5 : 4). Si notre vie est orientée vers Dieu, nos prières matinales feront naturellement partie intégrante de notre vie ; ainsi, tout au long de la journée, le Seigneur aura son regard sur notre vie.

 

a- 4) Dieu le premier dans son budget

Donner à Dieu est conforme aux Saintes Ecritures, c’est obéir aux commandements du Seigneur « Honore l’Eternel avec tes biens , et avec les prémices de ton revenu » (Proverbe 3 : 9). Nous devons être fidèles dans notre offrande, participer aux dons pour le soutien de l’évangélisation à travers le monde, dans les villages et les contrées isolées de notre pays. La moisson est si grande, il y a tant d’âmes qui meurent chaque jour sans connaître l’amour de Jésus. Nous devons soutenir l’église locale. C’est un devoir de donner à Dieu les prémices de notre revenu, ainsi Dieu nous accordera ses multiples bénédictions « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes...Et vous, verrez, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. » (Malachie 3 : 10).

 

a- 5) Dieu le premier dans ses relations

Nous avons l’obligation de partager le message de la Bonne Nouvelle par le témoignage avec nos familles, nos voisins, nos camarades de travail... C’est obéir au grand commandement de Jésus « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. » (Marc : 16 : 15 ; Matthieu 28 : 19-20). Nous sommes tenus d’être continuellement prêt à porter le témoignage de Christ et d’expliquer l’Evangile « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en

55 vous. » (1 Pierre 3 : 15).

 

 

Bien-aimés, que le Seigneur notre Dieu soit toujours le premier dans notre cœur, en toutes circonstances et en tous temps pour la gloire de son Nom. Ainsi, chaque jour nous serons accompagnés de la grâce de Dieu et nous vivrons dans la joie du Saint-Esprit. (René Barrois)

**********

L'épreuve du feu

 

Transmis par René Barrois le 03/10

 

Contrairement à ce que certaines personnes affirment, Dieu n’est pas un Dieu lointain, irréaliste et dont les ordonnances sont difficiles à appliquer.

Si nous sommes exhortés à lire la Parole de Dieu, c’est parce qu’elle est pratique et capable de répondre à chacun de nos besoins.

Notre siècle a vu l’homme s’entourer de beaucoup de choses futiles et inutiles et nous en sommes arrivés à avoir la notion erronée d’un Dieu qui souhaite une certaine forme de religiosité. C’est oublier que Dieu est à l’origine de la création de l’homme et qu’il aime l’homme.

Son amour sans commune mesure avec ce que nous pouvons connaître ici-bas sur terre a été prouvé par le merveilleux don de Jésus (Jean 3: 16).

Nos années de conversion nous amènent petit à petit à oublier ce don qui est à la base de notre relation avec Dieu.

Un des plus grands réconforts que Dieu ait pu nous donner consiste à se souvenir de ces paroles de l’apôtre Paul aux Philippiens (4: 6) : « Ne vous inquiétez de rien ».

Notre marche avec Dieu nous amène à constater que dans la mesure où nous accordons notre confiance à notre Maître, il pourvoit avec largesse à notre quotidien.

C’est une des raisons pour laquelle Dieu a institué un « Code de bonne conduite ». Loin de moi la pensée de remettre en question le salut par la foi en Jésus seul. En effet, nos bonnes œuvres ne peuvent nous sauver et toute forme de « religion » ne peut s’appuyer sur un tel principe.

La volonté première de Dieu était de nous épargner certaines souffrances et c’est pourquoi

Dieu a institué certains préceptes destinés à être observés par son peuple. Sous prétexte de modernité, on pourrait penser qu’ils sont dépassés.

Au contraire, la mise en pratique de ces ordonnances nous assure un « certain confort dans notre vie chrétienne. »

Il ne s’agit pas de penser que nous échapperons ainsi aux épreuves et aux difficultés (puisqu’elles sont voulues de Dieu) mais plutôt à être suffisamment armé pour pouvoir les surmonter (relire Ephésiens 6: 11).

Cette longue introduction nous conduit à méditer le texte rapporté dans le livre des Nombres au chapitre 31 et verset 22 : « L’or, l’argent, l’airain, le fer, l’étain et le plomb, tout objet qui peut aller au feu, vous le ferez passer par le feu pour le rendre pur. »

Ce texte, riche de sens nous indique que tout objet ne peut passer par le feu mais certains métaux seulement.

Ce parallèle évident pour notre vie spirituelle nous conduit à comprendre que si toute créature de Dieu née de nouveau est appelée à « subir l’épreuve du feu », il convient de ne pas oublier que chaque créature (nous sommes tous différents) a un comportement différent face à l’épreuve.

Les divers matériaux cités dans notre texte ont une composition chimique et des caractéristiques mécaniques propres. Malgré ces différences, chacun a sa place et son utilité.

Pour le croyant, il en est de même. Nous sommes tous éprouvés, certes de manière diverses mais tôt ou tard notre route nous conduit à traverser les flammes de la difficulté. Notre nature nous amène à des comportements divers mais la volonté de Dieu est de nous purifier à l’image de ces matériaux soumis à l’épreuve du feu.

Aujourd’hui, sous prétexte de liberté, la créature humaine n’aime pas recevoir des ordres et pour éviter de « froisser », il est vivement conseillé de suggérer plutôt que d’ordonner.

A force de vouloir éviter de froisser les gens et par manque de directives, nous recueillons aujourd’hui une société permissive où « notre liberté s’arrête là où commence celle de l’autre ». Par ailleurs et paradoxalement l’homme se plaint de ne pas être dirigé.

Notre Dieu et Père veut être le bon berger, souhaite nous conduire dans de verts pâturages et nous accorder ses bénédictions. C’est pourquoi, celui qui se soumet à ses prescriptions trouve la joie et le bonheur.

Dieu souhaite la proximité de sa créature et veut pleinement répondre à ses besoins.

Certains d’entre nous, avons repris à Dieu ce que nous avions donné le jour de notre conversion. Petit à petit, le Maître par excellence est rejeté. On peut jouir de la bénédiction divine mais Dieu désire une vie riche et abondante qui porte du fruit dans une entière soumission au Père céleste.

Le moyen utilisé ici consiste à nous faire passer par le feu car Dieu veut nous purifier. C’est l’une des fonctions du Saint Esprit – purifier toute créature de la souillure produite par le péché. Cette action profonde dans notre vie est bénéfique et comme le feu a le pouvoir de faire « surnager les scories » de l’acier dans le processus de la fusion, la vie de l’Esprit, toute aussi puissante, agit en profondeur et nous purifie de toute impureté.

 

Si nous passons par l’épreuve, reconnaissons la main de Dieu et notre capacité d’être éprouvé à un tel degré.

Même si nos difficultés n’ont rien à envier à celles des compagnons de Daniel au milieu de la fournaise ardente ou à celles de Job, ne trouvons pas étrange d’être éprouvé (1 Pierre 4: 12).

Une autre caractéristique de l’épreuve par le feu est celle de pouvoir rendre malléable le matériau éprouvé. Lorsque nous sommes affaiblis, c’est alors que Dieu peut agir à sa guise car nous ne comptons plus sur nos propres forces pour nous en sortir. Cette liberté lui permet de nous façonner afin de faire de nous des vases « utiles entre ses mains ». D’un objet vil, Dieu en fait une valeur sûre. La Parole de Dieu nous rapporte bien des circonstances où ces instruments ont été utilisé (vase de la veuve, sacrifice de Marie, … : Marc 14: 3).

Comment oublier ces vases utilisés dans le service pour Dieu ?

La fournaise ardente ne doit pas nous effrayer car Dieu est capable de nous en délivrer comme il l’a fait pour les compagnons de Daniel et mettre ainsi Sa gloire en valeur.

Par contre, il semble préférable de craindre cette fournaise ardente décrite par Matthieu 13: 50 et qui aura pour objet de séparer les méchants et les justes car ce feu sera générateur de pleurs et de grincements de dents.

 

Le feu de l’épreuve aura sa fin temporelle, le soleil de Dieu brillera à nouveau et les rayons de son amour viendront réchauffer votre cœur. (Robert GUERRERO)

 

**********

 

 L’auteur de la foi

 

Transmis par René Barrois le 02:10

 

« Les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix, méprisé la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » (Hébreux 12: 2).

Jésus est devenu l’auteur de la foi. Dieu a établi son plan au travers de lui en formant l’univers, en créant tout par sa Parole puissante. Jésus était la Parole ; Dieu manifesta ainsi cette puissance dans le monde en créant toutes choses par la parole de Jésus.

Le principe divin de Dieu, c’est que c’est lui qui a choisi Jésus, l’a établi, l’a revêtu et la souverainement élevé au-dessus de toutes choses à cause de la joie que procure l’amour de Dieu.

À cause de cette extraordinaire et abondante joie du salut du monde, il est devenu l’auteur d’une foi vivante.

Nous sommes transformés par cette foi de grâce en grâce.

Nous devenons alors héritiers privilégiés des promesses divines.

 

Prière du jour : Jésus, toi l’auteur de la foi, écrit la joie de ta foi sur les pages de ma vie. Amen. (Smith Wigglesworth).

 

**********

L'amour insondable de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 01/10

 

« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)

 

Ce verset est probablement l'un des versets les plus connus de toute la Bible. Pourtant nous le comprenons bien peu, et nous passons trop rapidement sur le petit mot “tant”. Qu'est-ce que cela a représenté pour Dieu de donner son Fils? Qu'est-ce que cela a été pour lui de le charger du péché de nous tous, ou de le faire “péché pour nous”, lui qui “n'a pas connu le péché” (2 Corinthiens 5: 21)? Le Seigneur Jésus faisait tous les jours les délices de Dieu, dans le ciel et sur la terre, et pourtant il “plut à l'Éternel de le meurtrir” (Ésaïe 53: 10). Mesurons-nous ce que cela a été pour Dieu de frapper son Bien-aimé – “Épée, réveille-toi contre mon berger, contre l'homme qui est mon compagnon” (Zacharie 13: 7) –, ou d'abandonner le Seigneur Jésus durant les trois heures de ténèbres sur la croix (Matthieu 27: 45-46)?

Le récit de la Genèse montrant la relation que Joseph avait avec son père nous permet d'entrevoir un peu la relation qui existe entre Dieu le Père et Dieu le Fils. Jacob avait donné à Joseph une tunique bigarrée à cause de l'amour particulier qu'il lui portait (37. 3). Les frères de Joseph ont montré à leur père la tunique prise à leur frère et plongée dans le sang d'un animal pour simuler sa mort (v. 31, 32); cela n'était-il pas une façon de tourner en dérision cette relation spéciale que le père et le fils avaient ensemble? N'est-ce pas un défi semblable que les hommes ont adressé à Dieu, en disant au sujet du Seigneur quand il était sur la croix: “Il s'est confié en Dieu, qu'il le délivre maintenant s'il tient à lui, car il a dit: Je suis fils de Dieu” (Matthieu 27: 43)? Nous représentons-nous ce que cela a dû être pour Dieu de laisser son Fils sur la croix, en face d'un tel défi?

 

Ce ne sont là que quelques pensées pour nous aider à comprendre cette expression: “Car Dieu a tant aimé le monde”. En méditant cela, que nos cœurs puissent s'élever en louange, en adoration envers Dieu notre Père! Joignons-nous à l'apôtre Paul et disons: “Grâces à Dieu pour son don inexprimable!” (2 Corinthiens 9: 15). “Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu” (1Jean 3: 1)! (A. Blok)

 

 

 

© 2013 Tous droits réservés.

Optimisé par le service Webnode