Octobre 2018

27/09/2018 18:26

 

Lecture de la Bible :

Sophonie Jean 4 : 27-54

« Je vous donne la paix »

 

Transmis par René Barrois le 31/10

 

Jésus savait que les disciples avaient besoin d’une sorte de paix qui les mènerait à bonne fin durant toutes les situations. Il dit à Ses disciples : «Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.» (Jean 14: 27). Cette parole devait stupéfier les disciples. Selon eux, c'était presque une promesse incroyable : la Paix du Christ allait devenir leur paix.

Ces douze hommes s’étaient émerveillés de la paix dont ils avaient été témoins en Jésus durant trois ans. Leur Maître n'avait jamais peur. Il était toujours calme, jamais dérangé par n'importe quelle circonstance.

Nous savons que Christ était apte d’une colère spirituelle. Parfois Il était agité, et Il savait comment pleurer. Mais Il a mené Sa vie sur la terre comme un homme en paix. Il avait la paix avec le Père, la paix face à la tentation, la paix au moment du rejet et de la moquerie. Il avait même la paix pendant les tempêtes en mer, dormant sur le pont du bateau pendant que les autres tremblaient de peur.

Maintenant Jésus promettait à ces hommes la même paix. Quand ils ont entendu ceci, les disciples ont dû se regarder les uns les autres émerveillés : « Vous voulez dire, que nous allons avoir la même paix que lui ? Ceci est incroyable ».

Jésus a ajouté : « Je ne vous donne pas comme le monde donne. » (Jean 14: 27). Ceci n'allait pas être la soi-disant paix d'une société engourdie et en perdition. Ni une paix temporaire des riches et des célébrités, qui tentent d'acheter la paix dans leur esprit avec du matériel. Non, ceci était la véritable paix du Christ Lui-même, une paix qui surpasse toute compréhension humaine.

Quand Christ a promis Sa paix aux disciples, c'était comme s'Il leur disait et comme s’Il nous disait aujourd'hui : « Je sais que vous ne comprenez pas les temps dans lesquels vous vivez. Vous ne comprenez pas la Croix et la souffrance que je suis sur le point de subir. Mais je veux amener votre cœur dans un lieu de paix. Vous ne pourrez pas faire face à ce qu’il va se produire sans avoir ma paix durable en vous. Vous devez avoir ma paix. » - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Habakuk Jean 4 : 1-26

Témoins céléstes

 

Transmis par René Barrois le 30/10

 

Hébreux 12:1 nous dit que le monde est entouré d'une nuée de témoins qui sont avec le Christ dans la gloire. Qu'est-ce que cette nuée de témoins célestes ont à dire au monde actuel ? Nous vivons dans une génération qui est beaucoup plus perverse que celle de Noé. Que peuvent dire ces témoins à une race humaine dont ses péchés dépassent même ceux de Sodome?

Notre monde connaît une grande prospérité. Notre économie a été bénie, mais notre société est devenue si immorale, violente et anti-Dieu que, même les laïcs déplorent à quel point nous sommes tombés bas. Les chrétiens du monde entier se demandent pourquoi Dieu a retardé ses jugements sur une société aussi perverse.

Nous qui aimons le Christ riquent de ne pas comprendre pourquoi ce mal aussi grand est permis de continuer. Mais la nuée de témoins célestes comprend. Ils ne remettent pas en cause la miséricorde et la patience que Dieu a montré.

L'Apôtre Paul est parmi cette nuée de témoins, et il témoigne de l'amour illimité de Dieu étant même "le pécheur principal." La vie et les écrits de Paul nous dit qu'il a maudit le nom du Christ. Il était un terroriste, persécutant le peuple de Dieu et l’emmenant de force pour être emprisonné ou tué. Paul nous dit que Dieu est patient avec la présente génération, car il y en a beaucoup qui sont comme il était, des gens qui pèchent dans l'ignorance.

L'apôtre Pierre est aussi parmi la nuée de témoins, et il comprend aussi pourquoi Dieu est si patient. La vie et les écrits de Pierre nous rappellent qu'il maudit Jésus, jurant qu’il ne l’avait jamais connu. Dieu refuse de donner son jugement parce qu'il y a encore des multitudes qui le maudissent et le nient, comme faisait Pierre. Le Seigneur ne va les abandonner, tout comme il n’a jamais renoncé Pierre. Il en existe de nombreux comme lui pour qui le Christ prie toujours.

Comme je considère cette nuée de témoins, je vois les visages d’anciens toxicomanes et alcooliques, d’ex-prostituées et homosexuels, d’anciens gangsters et revendeurs de drogue, d’anciens meurtriers et batteurs de femme, d’anciens infidèles et obsédés de pornographie — des multitudes que la société a renoncées. Ils se sont tous repentis et sont morts dans les bras de Jésus, et maintenant ils sont les témoins de la miséricorde et la patience d'un Père aimant.

Je crois que tous ceux-là diraient, dans un témoignage unifié, que Jésus ne les a pas jugés avant qu’ils aient reçu sa miséricorde. Dieu aime encore ce monde fou et immoral. Prions qu’il nous aide à aimer les égarés comme il le fait. Et prions d'avoir l'amour et la patience qu’il montre au monde en ce moment. - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Nahum Jean 3 : 22-36

Venir à table

Transmis par René Barrois le 29/10


Une vieille chanson biblique a une signification profonde pour moi. Celle-ci dit: "Jésus a un festin / Où les saints de Dieu sont nourris / Il invite son peuple élu, venez dîner."

Quelle perspective passionnante: Le Seigneur a un festin aux cieux pour ses disciples! Jésus dit à ses disciples, " C'est pourquoi je dispose du royaumeen votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur, afin que vousmangiez et buviez à ma table dans mon royaume." (Luc 22: 29-30) Être affamé pour lui signifie que, par la foi, nous sommes aussi assis à cette table.

Lorsque l'apôtre Paul nous instruit, "Célébrons donc la fête." (1Corinthiens 5: 8), il veut dire par là que nous devons comprendre clairement que nous avons été attribués un siège aux cieux avec le Christ à sa table royale. Paul dit, " Venez toujours. Ne laissez jamais dire que votre place est vide." C'est une triste vérité que l'Église de Jésus-Christ n'a tout simplement pas compris ce que cela signifie de célébrer la fête. Nous ne comprenons pas la majesté et l'honneur qui nous est accordés ayant été soulevés par le Christ afin d'être assis avec lui dans les lieux célestes. Nous sommes devenus trop occupés pour s'asseoir à sa table. Nous tirons à tort notre joie spirituelle du service au lieu de la communion. Nous faisons de plus en plus pour un Seigneur que nous connaissons de moins en moins. Nous nous éreintons donnant notre corps et esprit à son travail, mais rarement nous célébrons la fête.

Une chose que notre Seigneur cherche par-dessus tout de ses serviteurs, pasteurs et bergers est la communion à sa table. Cette table est un lieu d'intimité spirituelle, et elle est disponible tous les jours. Célébrer la fête signifie venir à lui continuellement pour de la nourriture, de la force, de la sagesse et de la communion intime.

Depuis la Croix, tous les géants spirituels ont eu une chose en commun: Ils ont vénéré la table du Seigneur. Ils devenaient perdus dans l'immensité du Christ. Ils sont tous morts en déplorant qu'ils connaissaient encore si peu de lui et de sa vie.

Notre vision du Christ aujourd'hui est trop petite, trop limitée. Un évangile de l' "immensité" est nécessaire pour surmonter les problèmes complexes et de plus en plus nombreux de cette époque perverse. Vous voyez, Dieu ne se contente pas de résoudre les problèmes dans ce monde—il les avale dans son immensité! Quelqu'un avec une révélation du Christ de plus en plus grande n'a pas besoin de craindre les problèmes, le diable, ou le pouvoir sur cette terre. Il sait que le Christ est plus grand que tout cela. Si nous avions ce genre de révélation de son immensité, de son caractère sans bornes, sans
mesure, sans limite, énorme, nous serions plus jamais dépassés par les problèmes de la vie.

Paul est un exemple pour nous. Il s'était engagé à avoir une telle révélation du Christ de plus en plus grande. En fait, tout ce qu'il avait du Christ venait par révélation, ceci lui avait été enseigné à la table du Seigneur et devint vérité par le Saint-Esprit. Souvenez-vous, c'était trois ans après sa conversion avant que Paul aille passer du temps avec les apôtres à Jérusalem, et il resta avec eux seulement quinze jours avant de poursuivre ses voyages missionnaires. " C'est par révélation que j'ai eu connaissance du mystère." (Éphésiens 3: 3). Le Saint Esprit connaît les secrets profonds et mystérieux de Dieu, et Paul priait constamment pour le don de la grâce afin de comprendre et de prêcher " les richesses incompréhensibles de Christ" . (Éphésiens 3: 8).

Le Seigneur est à la recherche de croyants qui ne sont pas satisfaits de fouiller à travers toutes les voix contradictories pour trouver une véitable parole. Il veut que nous ayons faim pour sa révélation qui est nous appartient entèrement—une intimité profonde et personnelle. - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Michée 6 – 7 Jean 3 : 1-21

 

Le diable utilise des dispositifs subtils


Transmis par René Barrois le 28/10

 

"Le roi d'Assyrie envoya de Lakis à Jérusalem, vers le roi Ézéchias, …Rabschaké avec une puissante armée." (2 Rois 18: 17).

Les Assyriens représentent aujourd'hui les "guides de la prospérité." Le diable défilera son armée autour de vos murs: des gens qui sont puissants, beaux et apparemment des gens qui réussissent dans tout ce qu'ils entreprennent. Quandvous les voyez, vous vous sentirez entouré d'un mur comme un prisonnier!

La première astuce de l'homme du péché, est de questionner l'engagement du croyant à faire confiance entièrement au Seigneur. Rabschaké, dont le nom signifie "envoyé ivre", était l'ambassadeur du roi. Il ridiculisa les gens pieux avec une raillerie (voir 2 Rois 18: 19-20). L'accusation était, "Dieu ne va pas vous sortir de ce pétrin. Vous allez sombrer! Vous êtes dans de vraies difficultés, et votre foi ne va pas marcher."

Puis Satan ajoute une autre tournure; il vous dit que Dieu est celui derrière tous vos problèmes. Le messager d'Assyrie revendiquait,"L'Éternel m'a dit : Monte contre ce pays, et détruis-le." (2 Rois 18: 25) Satan va essayer de vous convaincre que Dieu va se venger de vous, qu'il est furieux contre vous. Il s'agit de son mensonge le plus astucieux! Il vous fait croire que Dieu vous a abandonné et vous a remis aux difficultés et au chagrin. Il veut que vous croyez que tous vos problèmes sont le résultat de la punition de Dieu pour vos péchés passés. Ne le croyez pas! C'est Satan qui veut vous détruire.

Notre Seigneur est un sauveur, une forteresse. Ésaïe dit qu'il vient "pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu, afin qu'on les appelle des térébinthes de la justice, uneplantation de l'Éternel, pour servir à sa gloire." (Ésaïe 61: 3)

Non, cher saint, vous n'allez pas sombrer. Vous êtes tout simplement sous attaque, subissant un déluge de mensonges de l'ennemi parce que vous avez vraiment placé votre cœur afin de faire confiance au Seigneur. Satan essaie de détruire votre foi en Dieu. - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Michée 4 – 5 Jean 2

S’occuper de la maison de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 27/10

 

« Cessez de vous occupez de vos maisons et rebâtissez celle de Dieu ! » (Aggée 1: 1-11)

 

Aggée, (« en fête ») fait partie de ces Israélites qui ont eu le privilège de revenir dans leur pays après la captivité à Babylone. En 537 avant Jésus-Christ, le roi Cyrus leur a donné la permission de reconstruire le Temple. Mais une situation politico- religieuse défavorable a découragé les volontaires ; si bien que 18 ans plus tard, la Maison de Dieu est encore à l’état de ruines. L’avènement de Darius II sur le trône de l’Empire Perse va permettre de relancer la construction du Temple. Aggée, contemporain du prophète Zacharie reçoit 4 prophéties en l’espace de 114 jours. Le message qu’il transmet de la part de Dieu est explosif (1: 4-9) : «Cessez de vous occupez de vos maisons et rebâtissez celle de Dieu !»

A cette exhortation vigoureuse, Aggée joint aussi l’annonce des temps nouveaux et il ouvre la perspective d’une ère messianique. Son discours a eu un impact décisif (Esdras 5: 1 ) puisqu’en 515, le Temple est achevé (Esdras 6 : 14) et que Dieu a béni particulièrement ces Israélites revenus de l’exil. Un leitmotiv constitue l’une des bases du message : « Considérez attentivement vos voies, soyez bien attentifs, réfléchissez bien » (Selon les traductions).

C’est d’une part, une invitation à faire un constat objectif de la situation, et d’autre part, une injonction à se mettre au travail tout de suite. Question de priorité ! On ne délaisse pas impunément l’oeuvre de Dieu sous quelque prétexte que ce soit, cela finit par avoir des conséquences néfastes. Le message du prophète perce le mur de l’indifférence et de l’égoïsme. Il nous rappelle que nous ne sommes pas un assemblage disparate d’individus travaillant chacun pour soi, recherchant ce qui nous convient le mieux, mais nous sommes le peuple de Dieu, l’armée du seigneur, les ouvriers du divin architecte de l’Église. Il faut retenir encore les exhortations du seigneur à son peuple, valables pour nous aussi : « Fortifie-toi peuple tout entier...Mon Esprit est au milieu de vous... Je vous remplirai de gloire cette maison...»

Les temps sont courts, il urgent de travailler avec le Seigneur. - Daniel Brion

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Lecture de la Bible :

Michée 1 -3 Jean 1 : 19-51

Au commencement

 

Transmis par René Barrois le 26/10

 

Lecture : Genèse ch. 1

 

Par le premier chapitre du premier livre de la Bible, Dieu nous permet d'assister au déroulement de son travail de création. Contrairement à nous qui avons besoin de matériaux pour fabriquer quelque chose, il suffit à Dieu de parler pour que tout soit fait à partir de rien. Il dit et la chose se fait.

Le récit de la création, à la fois grandiose et simple, ne répond pas à toutes les questions que l’homme peut se poser, le but de Dieu n’étant pas de satisfaire notre curiosité – nous l’avons rappelé dans le message de la semaine dernière – mais de se révéler à nous dans sa toute puissance et sa grandeur infinie.

Devant cette majestueuse révélation, nous nous sentons bien minuscules déjà aux premières lignes de la Bible, la sainte parole de Dieu.

Si nous méditons ce récit de la création avec humilité et prière, l’Esprit de Dieu nous révèle un mystère préconçu dès l’éternité passée. Jésus a dit : « Sondez les Écritures ... ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).

Le Christ, sa croix et ses conséquences apparaissent dans toute la Bible, du début à la fin, dans l’Ancien Testament par des ombres et des images. Déjà le 1er chapitre du premier livre nous donne de précieux enseignements sur Christ et son Église, résultat de sa mort à la croix et de sa résurrection.

 

« Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Et la terre était désolation et vide, et il y avait des ténèbres sur la face de l’abîme... » (Genèse 1.1-2)

« la terre était désolation et vide, et il y avait des ténèbres sur la face de l’abîme » : N’est-ce pas l’état du monde sans Dieu ? Même s’il profite momentanément des plaisirs du monde, même s’il est rempli de connaissances intellectuelles, pour l’homme qui ne connaît pas Dieu, tout est désolation et vide, il est dans les ténèbres, sans espérance. « Le peuple marchait dans les ténèbres » écrit le prophète Esaïe 9. 1) « et celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va » dit Jésus. (Jean 12. 35).

 

« Et Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut » (v.3)

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière ; et sur ceux qui habitaient dans la région de l’ombre de la mort, une lumière s’est levée. » (Esaïe 9. 1)

Jésus dit : « Moi, je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8 v.12).

Cette lumière venue dans le monde n’était autre que le Créateur – « Dieu est lumière » (1 Jean 1. 5) – qui est venu sur la terre sous la forme d’un homme pour nous apporter cette lumière, à nous qui étions ténèbres (Ephésiens 5. 8) et tous ceux qui, par la foi, l’ont reçu forment l’Eglise. Cette Église que Christ a aimée et pour laquelle il s’est livré lui-même (Éphésiens 5. 25) et nous voyons, dans le récit de la création, une belle image de Christ et de son Église :

 

« Et Dieu dit : qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour de la nuit, […] pour donner de la lumière sur la terre. Et il fut ainsi. Et Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour dominer sur le jour, et le plus petit luminaire pour dominer sur la nuit ; et les étoiles.» (Genèse 1. 14-16)

Le grand luminaire :

Le soleil domine le système planétaire et fournit toute l’énergie nécessaire à la vie sur la terre. Il est le centre de la lumière et tout ce qui gravite autour de lui est éclairé par sa propre lumière.

Le soleil est immuable comme « Jésus Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement. » (Hébreux 13. 8)

Le petit luminaire :

A l’instar du soleil qui nous parle de Jésus Christ, le Maître de l’univers, la lune qui, la nuit, réfléchit la lumière du soleil nous rappelle l’Eglise. Ce monde obscurci ne voit pas le Christ, comme la terre ne voit pas le soleil la nuit, mais l’Eglise le voit par la foi et elle est appelée à refléter sa lumière sur un monde plongé dans les ténèbres. « Vous êtes la lumière du monde, a dit Jésus. Que votre lumière brille ainsi devant les hommes... » (Matthieu 5.14-16). C’est une responsabilité qui lui est confiée. Le monde doit voir les caractères de Christ à travers l’Eglise. Hélas, combien souvent il empêche de voir cette lumière, comme souvent la terre produit des nuages, des brumes et des brouillards qui empêchent de voir la clarté solaire reflétée par la lune.

Les étoiles :

Les innombrables étoiles qui brillent également grâce à la lumière du soleil représentent les rachetés du Seigneur qui doivent refléter, chacun individuellement, les caractères de Christ. « Soyez … des enfants de Dieu irréprochables au milieu d’une génération perverse et corrompue parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, présentant la parole de vie » (Philippiens 2. 15). Chaque chrétien est différent suivant son caractère, son comportement, sa façon de faire, « car une étoile diffère d'une autre étoile en gloire » (1 Corinthiens 15. 41) mais chacun doit refléter une ou quelques unes des gloires de Christ. Le nom de chrétien n’est-il pas, d’ailleurs le reflet du nom de Christ ? 

Quand Dieu fit sa 1ère promesse à Abram, il lui dit : « Je ferai que ta descendance sera comme la poussière de la terre… ». Il faisait allusion à son peuple terrestre (Israël).

La 2ème fois, Dieu lui dit : « Regarde vers le ciel et compte les étoiles, si tu peux les compter. Telle sera ta descendance ». Il s’agissait, cette fois, du peuple céleste (l’Eglise) et ceci nous est confirmé dans l'épître aux Galates (ch.3. 29) : « Si vous êtes de Christ, vous êtes donc de la descendance d’Abraham, héritiers selon la promesse ».

Chaque étoile que nous voyons scintiller la nuit dans le ciel représente donc un racheté du Seigneur qui reflète sa lumière dans la nuit de ce monde, chacun différemment.

 

Voilà donc, dans le tout début du premier livre de la Bible, une merveilleuse image du Seigneur Jésus Christ et du résultat de son œuvre à la croix : son Église, ses rachetés. Et tout au long du livre de Dieu, nous pouvons discerner la Personne merveilleuse de Jésus, dans l’Ancien Testament par des figures ou des ombres, des images ou des prophéties, et dans le Nouveau Testament, dans la réalité : sa naissance, sa vie, sa mort, sa résurrection, son ascension au ciel et ce qu’il est maintenant.

 

En conclusion, en lisant la Bible, ne cherchons pas à satisfaire notre curiosité ou à combler nos connaissances intellectuelles. Cherchons-y Christ, le seul Sauveur et Seigneur et rendons gloire non seulement au Créateur, mais bien plus au Rédempteur. - La Vérité Sûre

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Lecture de la Bible :

Esaïe 64 – 66 Jean 1 : 1-18

Espérer malgré tout !

 

Transmis par René Barrois le 25/10

 

Face à sa douleur, Job prie Dieu de réaliser son souhait de mettre fin à sa vie : « Qu’il plaise à Dieu de m’écraser, qu’il étende sa main et qu’il m’achève ! » (Job 6. 9).

 

Nous connaissons bien cet adage populaire : « L’espoir fait vivre ». Oui, mais quand on est sans espoir, quand notre situation est désespérée ! Il peut alors sembler que la seule issue à la souffrance, soit la mort.

Job est en quelque sorte au bout du rouleau. Il n’a plus la force de vivre. Il est sans espérance, comme beaucoup de personnes au fil des siècles, confrontées au désespoir d’une guérison qui ne vient pas, ou d’une situation extrêmement difficile.

J’ai côtoyé une amie qui, après avoir subi à plusieurs reprises une série de soins intensifs pour une leucémie, a pris la décision de suspendre tout traitement. Elle n’avait plus aucun espoir en une amélioration de sa santé. Non croyante, elle se disait « au bout du bout », et la seule issue lui semblait être l’échéance de la mort. Ce qui ne manqua pas d’arriver, deux semaines après l’arrêt du traitement médical.

Si Job aussi envisage cette échéance comme terme à son intense douleur, il s’en remet toutefois à Dieu qu’il ne lâche pas, reconnaissant sa souveraineté. Ainsi, sans force en lui-même, sans ressource en quiconque, son « Pourquoi espérer ? » n’est pas désespérant. A tel point qu’il lui reste une consolation et une joie dans les maux qui l’accablent, car se confiant dans la justice divine il dit : « Jamais je n’ai transgressé les ordres du Saint » (Job 6. 10).

Cela ne fait-il pas penser à la réaction de Jésus à Gethsémané ? Malgré la tristesse et les angoisses qui l’accablent, il s’en remet à Dieu, lui adressant cette sublime prière : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39).

Une prière, un cri :

Seigneur Éternel, je suis sans force et je n’ai plus de ressource pour faire face à ma maladie, à ma situation désespérante. Je m’en remets totalement à toi, mon espérance est en toi seul. Qu’il en soit fait selon ta volonté ! Amen. - Jean-Jacques Trézères

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Lecture de la Bible :

Esaïe 61 – 63 2 Timothée 4

Deux fois libérée !

 

Transmis par René Barrois le 24/10

 

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. » (Matthieu 6 : 14-15)

 

La vie heureuse de Rose, une petite Polonaise juive, bascule à onze ans quand elle est capturée par les nazis avec sa sœur et envoyée dans un camp de concentration. Pendant quatre ans, elle va y subir des sévices innommables, mais sa sœur et elle décident de survivre à tout prix.

À la libération, Rose reconstruit difficilement sa vie. Elle finit par fonder un foyer et par avoir des enfants. Mais un jour, à sa grande consternation, sa fille vient lui annoncer qu’elle croit en Jésus-Christ ! Rose raconte qu’elle a l’impression de recevoir une balle de revolver en plein cœur. Son mari et son autre fille deviennent chrétiens à leur tour, mais elle s’oppose à eux de toutes ses forces. Finalement, elle décide de lire la Bible pour contrer leur nouvelle foi et elle est convaincue à son tour que Jésus est bien le Messie.

Par la suite, elle comprend que Dieu l’appelle à donner des conférences partout à ce sujet. Quand on l’invite à aller en Allemagne, elle est consternée, mais une fois arrivée, le Seigneur lui donne la force surnaturelle nécessaire pour pardonner à ses ennemis et les bénir. Au moment où elle doit s’adresser à une foule de milliers d’Allemands, Dieu met dans sa bouche des paroles de réconciliation. Et lorsque d’anciens nazis, qui se sont convertis après la guerre, s’avancent vers elle afin qu’elle prie pour eux, elle surmonte sa répugnance et se rend compte que le Saint-Esprit lui donne le pouvoir de vaincre sa rancune et de les aimer !

Ainsi, pas à pas, en obéissant au Seigneur, Rose se reconstruit. La rancune, dit-elle, est comme une prison : on tient son adversaire prisonnier, mais on en est soi-même captif. Pardonner, c’est donc non seulement libérer son ennemi, mais aussi s’affranchir soi-même !

Si Rose a pu pardonner dans des conditions aussi extrêmes, nous le pouvons certainement tous grâce à la force que Dieu nous donne. Ce n’est pas facile. C’est un combat, et il nous faut recommencer à en faire la démarche tant que nos sentiments de rancune essaient de revenir empoisonner notre esprit.

Ma prière de ce jour :

Seigneur, je te prie de m’aider à pardonner à ceux qui m’ont profondément blessé(e) et fait souffrir. J’ai l’impression que je n’y arriverai jamais, mais je compte sur toi pour agir dans mon cœur et me donner une force surnaturelle. Je veux être libre et avoir un cœur pur. Merci d’agir en moi ! Amen. - Aline Neuhauser

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Lecture de la Bible :

Esaïe 59 – 60 2 Timothée 3

Trop près

 

Transmis par René Barrois le 23/10

 

« Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. » (Proverbes 3. 6).

 

J’ai grandi en Oklahoma, où de fortes intempéries sont monnaie courante du début du printemps jusqu’à la fin de l’été. Je me rappelle un soir où le ciel bouillonnait de sombres nuages, le météorologue à la télé nous a prévenus qu’une tornade approchait, puis il y a eu une panne d’électricité. Mes parents, ma sœur et moi nous sommes alors empressés de descendre l’escalier de bois menant à l’abri aménagé derrière la maison, où nous avons attendu que passe la tempête.

De nos jours, «la chasse aux tornades» est devenue un loisir pour bon nombre de gens et un commerce lucratif pour d’autres. Le but consiste à s’approcher autant que possible d’une tornade sans se faire happer. Même si les chasseurs de tempêtes sont souvent d’excellents météorologues, loin de moi l’idée de faire la tournée des tornades de si tôt.

Dans les sphères morale et spirituelle de ma vie, par contre, il m’arrive de me dire que je ne risque rien en allant à la chasse insensée de dangers que Dieu me demande d’éviter par amour pour moi. Il serait plus sage de lire le livre des Proverbes, qui renferme de nombreux moyens efficaces d’échapper aux pièges de la vie, dont le conseil suivant de Salomon: «Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers» (Proverbe 3. 5-6).

Notre Seigneur est le maître de l’aventure de la vie, et le fait de respecter sa sagesse nous conduit à la plénitude de la vie. — David Mccasland

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Lecture de la Bible :

Esaïe 57 – 58 2 Timothée 2

La galerie de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 22/10

 

« Car l’Éternel est bon; sa bonté dure toujours. » (Psaume 100. 5)

Le Psaume 100 est comme une œuvre d’art qui nous aide à célébrer notre Seigneur invisible. Bien que l’objet de notre adoration échappe à notre vue, le peuple de Dieu nous le fait connaître.

Imaginez l’artiste muni de son pinceau et de sa palette en train de reproduire sur une toile les paroles colorées de ce psaume. Sous nos yeux émerge alors tout un monde - «la terre» - qui pousse des cris de joie vers l’Éternel (v. 1), car notre Dieu se réjouit de nous avoir rachetés de la mort. Jésus a souffert la croix «en échange de la joie qui lui était réservée» (Hébreux 12. 2).

Tandis que notre regard parcourt la toile, nous y voyons la chorale du monde entier, formée d’innombrables membres, chantant «avec allégresse» (Psaume 100. 2). Le cœur de notre Père céleste se réjouit lorsque son peuple l’adore en raison de qui il est et de ce qu’il a accompli.

Puis nous voyons paraître des images de nous-mêmes, façonnés de la poussière par les mains de notre Créateur et conduits comme des brebis dans de verts pâturages (v. 3). Nous, son peuple, avons un bon Berger.

Pour terminer, nous voyons se dessiner la maison magnifique et glorieuse de Dieu - et les portes par lesquelles son peuple racheté entre en sa présence invisible, en lui offrant des louanges (v. 4).

Quel splendide tableau inspiré de notre Dieu ! Ce Dieu bon, bienveillant et fidèle qu’est le nôtre. Rien d’étonnant à ce que nous allions mettre l’éternité à jouir de sa magnificence ! — David Branon

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Lecture de la Bible :

Esaïe 54 – 56 2 Timothée 1

Sagesse et grâce

 

Transmis par René Barrois le 21/10

 

« Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. » (Jacques 1. 5).

 

Le 4 avril 1968, Dr Martin Luther King, fils, le grand défenseur des droits civils américains est mort assassiné, laissant des millions de gens en colère et désillusionnés. À Indianapolis, une grande foule d’Afro-Américains s’était réunie pour entendre le discours de Robert F. Kennedy. Comme ils étaient nombreux à ignorer cette nouvelle tragique, Kennedy s’est retrouvé dans l’obligation de la leur annoncer. Il a alors fait un appel au calme en validant non seulement leur douleur, mais aussi en rappelant le deuil de son propre frère assassiné, le président John F. Kennedy, puis a cité une version d’un poème ancien d’Eschyle (526-456 av. J.-C.).

Même dans notre sommeil, la douleur qu’on ne peut oublier tombe goutte à goutte sur le cœur, jusqu’à ce que, dans notre propre désespoir, contre notre volonté, vienne la sagesse par la grâce sublime de Dieu.

« La sagesse par la grâce sublime de Dieu » est un énoncé remarquable. II signifie que la grâce divine nous éblouit et nous procure l’occasion de croître en sagesse durant les moments de la vie les plus pénibles.

Jacques a écrit: «Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée» (Jacques 1. 5). Il précise que cette sagesse pousse dans le sol de l’épreuve (v. 2-4), d'où nous tirons des leçons de la sagesse de Dieu et nous nous reposons dans la grâce de Dieu (2 Corintiens 12. 9). Durant les périodes les plus sombres de la vie, nous trouvons le nécessaire en Christ. — Bill Crowder

Les ténèbres des épreuves font briller la grâce avec plus d’éclat.

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Lecture de la Bible :

Esaïe 52 – 53 1 Timothée 7

 

Le pardon passe par la repentance

 

Transmis par René Barrois le 20/10

 

« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28.13)

Un jour, une personne est venue me demander pardon, et je lui ai dit : « De quoi me demandez-vous pardon ? » Elle m’a répondu : « C’est à vous de le savoir. »

J’ignorais totalement en quoi elle avait pu m’offenser. Or, si elle m’avait offensé, elle seule pouvait savoir en quoi. Sa demande de pardon n’était pas précédée d’une profonde conviction du mal qu’elle avait pu me faire. Si cette conviction avait été présente dans sa vie, elle aurait pu me dire : « Je vous demande pardon pour telle ou telle parole que je vous ai dite, ou encore telle ou telle chose que j’ai faite ».

Demander pardon n’est pas une formule magique, un sésame qui ouvrirait la porte de l’absolution. La demande de pardon doit être précédée d’une profonde prise de conscience du mal qui a été fait, et accompagnée du désir sincère de ne pas replonger dans ce mal.

Lorsque cette prise de conscience a lieu, nous sommes amenés à nous repentir, c’est-à-dire à regretter avec tristesse d’avoir péché, et le regretter suffisamment pour désirer ardemment ne plus le pratiquer. C’est ce que déclare l’apôtre Pierre : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3.19). Il souligne que le pardon doit être précédé de ces deux démarches capitales : la repentance et la conversion. C’est-à-dire le regret du péché et l’abandon du péché.

Sans repentance, ceux qui demandent pardon s’enferment dans la prison du faux pardon. Ils demandent pardon par convention ou par devoir religieux, mais ils ne sont pas en mesure de recevoir le pardon et vivent dans la frustration, ou dans une culpabilité permanente. La confession auriculaire peut participer à cette recherche de pardon sans repentance. Il peut arriver que ceux qui pratiquent ce rite religieux le fassent mécaniquement, demandant régulièrement à être pardonnés pour des fautes qu’ils refont semaine après semaine. Cette demande de pardon, sans une repentance sincère et profonde, ne peut qu’induire une fausse sécurité.

Cette demande de pardon, n’étant pas précédée de la repentance, peut même parfois être teintée d’hypocrisie.

Ma prière pour ce jour : Seigneur, je ne veux chercher aucune excuse à mes fautes, je désire sincèrement te demander pardon pour chacune d’elles. Je me repens du mal que j’ai commis. Je veux abandonner ce qui est mauvais. Donne-moi la force de réparer ce qui peut l’être. Merci car je sais que tu pardonnes à celui qui se repent. Amen ! - Paul Calzada (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 50 – 51 1 Timothée 6

Vaillant héros !

 

Transmis par René Barrois le 19/10

 

« Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux pour que je livre Madian entre ses mains ; il pourrait en tirer gloire et dire : c’est ma main qu m’a délivré. » (Juges 7 : 2).

 

Le peuple d’Israël était harcelé par un ennemi cruel « le Madianites » et dieu choisit un homme de faible apparence, Gédéon, pour délivrer le pays.

L’ange qui lui apparut lui dit : « Dieu est avec toi, vaillant héros ! » et Dieu ajouta « ...va avec cette force que tu as...n’est-ce pas moi qui t’envoie. »

À la lecture de ce récit, nous retenons que Gédéon, guidé par Dieu, dut faire un tri parmi les soldats de l’armée d’Israël ; lorsqu’il leur dit : « Que celui qui est craintif et qui a peur s’en retourne et s’éloigne...», Vingt-deux mille hommes s’en allèrent. Après un autre tri, il ne resta plus finalement, que trois cents hommes : c’était bien peu face à la grande armée ennemie, mais c’était ce que Dieu voulait !

Le nombre des soldats diminua à cause de la peur et ce sentiment se retrouve en chaque homme. Celui-ci est souvent confronté entre le désir de « réussir » et la peur « échouer »

Notre récit relate que Dieu donna la victoire à Gédéon : malgré le petit nombre des soldats qui l’accompagnait, il vainquit les Madianites et put témoigner du miracle que Dieu venait d’opérer.

N’essayez pas de prouver que vous êtes quelqu’un mais abandonnez-vous entre les mains de Dieu et laissez-le agir. Vous êtes aimé de lui et il saura chasser le sentiment de peur et d’insécurité qui vous oppresse. l’amour inépuisable qu’il vous porte est la meilleure des sécurités.

« J’ai l’assurance...que rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » - Lucien Botella (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 48 – 49 1 Timothée 5

Chassez l’indifférence !

 

Transmis par René Barrois le 18/10

 

« Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2 : 4).

 

En visitant une petite ville réputé pour sa gastronomie, alors que plusieurs personnes étaient attablées sur les terrasses des divers restaurants, mon attention fut attirée par un jeune garçon qui prêchait dans la rivière totalement polluée... Après m’être approché de lui, je pris donc le temps de l’informer sur les risques qu’il courait en pêchant de tels poissons. D’un regard triste, il me dit simplement : « J’ai faim ! »

Quelqu’un a dit un jour que l’indifférence est le pire des mépris ! Qu'en pensez-vous?

Croyez-vous avoir un rôle à jouer au sein de cette société où l’or et l’argent ont parfois plus de valeur qu’un être humain ? « Tu aimeras to prochain comme toi-même » (Matthieu 22 : 39). Il est indéniable que chacun d’entre nous est appelé de près ou de loin, à faire la différence dans la vie des gens qui nous entourent.

Certes, votre prochain ne vous ressemblera pas toujours ! Il aura peut-être de multiples besoins, une attitude ou une religion contraire à la vôtre ; il n’en demeure pas moins que Dieu vous demande de l’aimer.

Imaginez ce que deviendront nos voisins, nos collègues ou notre famille s’ils étaient tout à coup saisis par l’amour de Dieu ! C’est notre monde qui changerait, un monde en souffrance qui a profondément besoin d’être touché par Dieu au travers de son église ! « Vous êtes la lumière de ce monde... » (Matthieu 5 : 14).

N’attendez plus que le monde vous tende les bras avant de lui apporter quelque chose. Faites un pas vers vos semblables et offrez-leur ce que vous avez de plus beau et de plus précieux : Jésus-Christ !

« Allez, faites de toutes les nation des disciples... » (Matthieu 28 : 19). - Yannis Gautier (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 46 – 47 1 Timothée 4

S’occuper de la maison de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 17/10

 

« Cessez de vous occupez de vos maisons et rebâtissez celle de Dieu ! » (Aggée 1 : 1-11)

 

Aggée, (« en fête ») fait partie de ces Israélites qui ont eu le privilège de revenir dans leur pays après la captivité à Babylone. En 537 avant Jésus-Christ, le roi Cyrus leur a donné la permission de reconstruire le Temple. Mais une situation politico- religieuse défavorable a découragé les volontaires ; si bien que 18 ans plus tard, la Maison de Dieu est encore à l’état de ruines. L’avènement de Darius II sur le trône de l’Empire Perse va permettre de relancer la construction du Temple. Aggée, contemporain du prophète Zacharie reçoit 4 prophéties en l’espace de 114 jours. Le message qu’il transmet de la part de Dieu est explosif (1 : 4-9) : «Cessez de vous occupez de vos maisons et rebâtissez celle de Dieu !»

A cette exhortation vigoureuse, Aggée joint aussi l’annonce des temps nouveaux et il ouvre la perspective d’une ère messianique. Son discours a eu un impact décisif (Esdras 5: 1 ) puisqu’en 515, le Temple est achevé (Esdras 6 : 14) et que Dieu a béni particulièrement ces Israélites revenus de l’exil. Un leitmotiv constitue l’une des bases du message : « Considérez attentivement vos voies, soyez bien attentifs, réfléchissez bien » (Selon les traductions).

C’est d’une part, une invitation à faire un constat objectif de la situation, et d’autre part, une injonction à se mettre au travail tout de suite. Question de priorité ! On ne délaisse pas impunément l’oeuvre de Dieu sous quelque prétexte que ce soit, cela finit par avoir des conséquences néfastes. Le message du prophète perce le mur de l’indifférence et de l’égoïsme. Il nous rappelle que nous ne sommes pas un assemblage disparate d’individus travaillant chacun pour soi, recherchant ce qui nous convient le mieux, mais nous sommes le peuple de Dieu, l’armée du seigneur, les ouvriers du divin architecte de l’Église. Il faut retenir encore les exhortations du seigneur à son peuple, valables pour nous aussi : « Fortifie-toi peuple tout entier...Mon Esprit est au milieu de vous... Je vous remplirai de gloire cette maison...»

Les temps sont courts, il urgent de travailler avec le Seigneur. - Daniel Brion (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 44 – 45 1 Timothée 3

Puissance et autorité dans la prière

 

Transmis par René Barrois le 16/10

 

« Ayant dit cela, il (Jésus) cria d'une voix forte : Lazare, sors ! » (Jean 11 : 38-45).

 

Comme Marthe, il n'est pas rare de devoir attendre un certain temps avant que le Seigneur vienne nous secourir dans nos épreuves. C'est ce que vit Marthe qui vient de perdre son frère Lazare. Au Seigneur qui commande d'ôter la pierre qui ferme le tombeau, elle rétorque qu'il est trop tard, qu'il sent déjà...

Peut-être que vous pensez aussi qu'il est déjà trop tard pour votre santé, votre couple, vos enfants...Le Seigneur a tardé à répondre à vos prières et à vos yeux, il n'y a plus rien à espérer pour votre situation ! Ne vous affligez pas, car Jésus tient un autre discours pour votre vie. Écoutez bien ce qu'il va répondre à Marthe : « Ne t'ai-je pas dit, que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? »

Aujourd'hui, croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu ? Croyez-vous que Jésus-Christ est venu pour vous sauver d'une condamnation certaine, vous, mais aussi votre famille ? Voulez-vous voir la gloire de Dieu resplendir dans votre vie ? Alors, croyez et vous la verrez se manifester. Seul Jésus-Christ est capable d'ôter toutes les pierres de votre cœur et de s'adresser de la sorte à un mort : « il cria d'une voix forte : Lazare, sors !» (v. 43). Auparavant, il avait prié et dit : « Père, je te rends grâce de ce que tu m'as exaucé »

Réalisons-nous réellement que Dieu est notre Père ? « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfant de Dieu ! Et nous le sommes » (1 Jean 3 : 1). Croyons le ! La parole affirme que notre foi nous donne puissance et autorité : « Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi » (1 Jean 5 : 4).

Alors, commencez à prier et croyez en la victoire au nom de Jésus-Christ. - David Millet (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 42 – 43 1 Timothée 2

Le triomphe de la foi

 

Transmis par René Barrois le 15/10

 

« Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde, et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi ! » (1 Jean 5 : 4).

 

Sommes-nous pessimistes ou optimistes ? Le pessimisme peut nous envahir quand on regarde l'homme et tout le mal dont il est capable...Mais notre espoir n'est pas dans l'homme...

C'est parce que nous croyons en Dieu que nous sommes optimistes quand à l'avenir, confiants dans ce que Dieu est capable de faire : « Dieu peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons » (Éphésiens 3 : 20), confiants également dans ce qu'il va faire : « Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d'arriver...Je mettrai un chemin dans le désert et des fleuves dans la solitude » (Esaïe 43 : 19).

Devant une promesse de Dieu, on peut réagir en disant : « J'espère », mais le mot espérer introduit un élément d'incertitude, alors que dans la Bible ce mot se réfère à une attente confiante et joyeuse de l'avenir et de l'accomplissement de ce que Dieu a promis. Concernant Abraham, il nous est dit : « Alors que tout lui interdisait d'espérer, il a espéré et il a cru...Il considéra son corps, qui était comme mort (il avait presque cent ans) et celui de Sara, qui ne pouvait plus donner la vie, et sa foi ne faiblit pas. Loin de mettre en doute la promesse et de refuser de croire, il trouva sa force dans la foi, en reconnaissant la grandeur de Dieu et en étant absolument persuadé que Dieu est capable d'accomplir ce qu'il a promis » (Romains 4 : 18-21 ; Parole Vivante).

Cessons donc de dire : « Oui, mais... » et reposons-nous sur la fidélité de Dieu !

« C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c'est dans le calme et la confiance que sera votre force » (Esaïe 30 : 15). Le Seigneur veille sur sa Parole pour l'accomplir ! - Joseph Atta Ntiamoa (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 40 – 41 1 Timothée 1

Assiduité

 

Transmis par René Barrois le 14/10

 

« Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple...» (Actes 2 : 46).

 

Dans ce texte, Luc nous parle d'assiduité. Quel patron ne rêve d'avoir des employés assidus, quel professeur n'en désire autant pour ses élèves ? Savez-vous que Dieu aime l'assiduité ? Sommes-nous constant ou inconstant dans notre vie spirituelle ? Sommes-nous assidus aux divers rendez-vous que nous donne le Seigneur, que se soit pour notre communion personnelle avec lui, notre service pour lui, notre participation à la vie de l'église ?

Les premiers chrétiens se caractérisaient notamment par leur assiduité au Temple. C'est un enjeu pour notre siècle, car l'assiduité devient une qualité rare, quel que soit le domaine que l'on évoque. Cela vient du fait que nous avons de plus en plus de mal à gérer notre temps ; mais c'est aussi le fait qu'être assidu pour toujours, a la même chose, n'est plus dans l'air du temps !

En réalité, ce qui est l'origine de l'assiduité, c'est la passion, le feu qu'on ressent pour quelque chose ou quelqu'un. Un passionné de sport est assidu aux entraînement et aux matchs, un amoureux est fidèle aux rendez-vous de sa chère et tendre !

Sommes-nous passionnés pour Dieu et pour son œuvre ? Un des moyens de le savoir est de vérifier si nous sommes assidus aux divers rendez-vous que le Seigneur nous fixe, chaque jour, chaque semaine, chaque mois. Paul félicitera Timothée d'avoir suivi son exemple dans ce domaine : « Pour toi, tu as suivi de près mon enseignement, ma conduite, mes résolutions, ma foi, ma douceur, ma charité, ma constance, mes persécutions, mes souffrances » (2 Timothée 3 : 10).

Dieu cherche des hommes, des femmes, des servantes, des serviteurs assidus. En trouvera-t-il pendant les congés d'été, pendant toute l'année, pendant toute une vie. - Luc Goillot (Viens et Vois)

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Lecture de la Bible :

Esaïe 38 – 39 Tite 3

Prier comme le Saint-Esprit

 

Transmis par René Barrois le 13/10

 

« De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. » (Romains 8 : 26).

 

Nous devons avoir la vie dans tous les domaines. Qui sait comment prier comme le Saint-Esprit ? Quelles sortes de prières fait le Saint-Esprit ? L’Esprit rappelle toujours à votre mémoire la pensée des Écritures et exprime tout cri de votre cœur ainsi que votre besoin, mieux que vos propres mots ne peuvent le faire. L’Esprit saisi toujours la Parole de Dieu et amène votre cœur, votre esprit, votre âme, votre aspiration et votre besoin dans la présence de Dieu.

Ainsi nous sommes capables de prier comme l’Esprit lui-même, et l’Esprit ne prie que selon la volonté de Dieu, et la volonté de Dieu se trouve contenue dans la Parole de Dieu. Aucun homme, de part lui-même, n’est capable de parler selon la pensée de Dieu et d’exprimer les choses profondes concernant Dieu.

 

Quand nous entrons en communion avec Dieu sous la direction de l’Esprit, nous nous apercevons que Dieu ravit notre cœur.

 

Maintenant, je peux voir que le Saint-Esprit, avec beaucoup de grâce et de sollicitude, écarte toutes choses pour qu’il puisse ravir notre cœur qui n’aura alors qu’un seul cri intérieur pour Jésus. Il n’a de cesse de nous voir vivre dans toute la plénitude de la volonté de Dieu déposée dans notre cœur.

 

Prière du jour : Saint-Esprit, saisit mon cœur, écarte toute distraction. Prie au travers de moi pour que le cri de mon soit entendu dans la présence de Dieu. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 35 – 37 Tite 1 - 2

La Parole et le royaume

 

Transmis par René Barrois le 12/10

 

« Que la Parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous ( l’inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. » (Colossiens 3 : 16).

 

Je crois que Dieu veut que nous réalisions avec notre perception visuelle et auditive, ce qu’est la Parole de Dieu, ce que le Seigneur veut dire et ce que nous pouvons attendre de lui si nous croyons sa Parole. Je suis sûr que le seigneur veut mettre devant nous un fait authentique, lequel, par la foi en évidence un principe qui est là, présent dans nos cœurs, de sorte que Christ pourra détrôner toute puissance de Satan.

 

Le Royaume des cieux est dans chaque croyant. Le Royaume des cieux est le Christ, c’est la Parole de Dieu.

 

Le Royaume des cieux doit surpasser tout le reste, même votre propre vie. Il doit être si évident que vous devez réaliser que même la mort de Christ produit la vie de Christ.

 

Le Royaume des cieux, c’est la vie de Jésus, c’est la puissance du Très-Haut. Le Royaume des cieux, est pur ; saint. Il n’y règne aucune maladie, aucune imperfection.

 

Prière du jour : Parole de Dieu, agit pleinement en moi pour que le Royaume des cieux soit manifesté. Amen.- Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 33 – 34 Hébreux 13 : 1-25

Prier en prison

Transmis par René Barrois le 11/10

« Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que notre service ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs, par beaucoup de persévérance dans les tribulations, dans les privations, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les émeutes, dans les travaux, dans le veilles, dans les jeûnes. » (2 Corinthiens 6 : 3-5).

En Suisse, j’ai été mis en prison à deux reprises pour cette merveilleuse cause. Mais grâce à Dieu, je m’en suis bien sorti !

Les policier me dirent : « Nous n’avons aucun grief contre vous. Nous sommes satisfaits. Nous ne retenons aucune faute contre vous parce que vous êtes une si grande bénédiction pour nous en Suisse »

Et au milieu de la nuit ils me dirent : « Vous pouvez partir »

Je dis : « d’accord, mais je ne partirai qu’à une seule condition : c’est que chaque policier de ce lieu se mette à genoux et que je prie pour lui » Gloire à Dieu !

 

Prière du jour : Seigneur, donne-moi la sagesse de prier et de ne pas me lamenter et gémir. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 31 – 32 Hébreux  12 : 14-29

Croyez la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 10/10

 

« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la Parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. » (Apocalypse 12 : 11)

 

Avons-nous vécu avec Jésus ? Ne pensez pas que vous allez pouvoir apporter du réconfort aux gens en chantant des hymnes magnifique, même s’il le sont. Ne pensez pas que vous allez réconforter autrement qu’avec la Parole de Dieu manifestée parce que vous avez vécu dans la présence de Jésus-Christ. Il doit y avoir la loi de l’Esprit de vie en Christ- Jésus qui fera mourir tout ce qui n’appartient pas à sa Parole.

 

Lire la Parole de Dieu, c’est une chose ; la croire en est une autre.

 

Il est possible d’être vrai et sincère, d’avoir du zèle et pratiquer le jeûne et cependant ne pas avoir la foi. Ne savez vous pas qu’un peu de foi, qui ne peut provenir que de la Parole de Dieu, vaut plus que tous vos pleurs, tous vos cris et toutes vos gesticulations. Dieu est meilleur que tout cela.Que le Saint-Esprit nos accorde aujourd’hui une connaissance intérieur de ce que veut dire : croire la Parole de Dieu. Le dessein de Dieu c’est de rendre tout croyant capable de soumettre toute chose et d’être pleinement épanoui et vainqueur en Christ.

 

Prière du jour : Parole de Dieu, demeure en moi avec abondance pour que ma foi triomphe, assujettissant tout ce qui est du monde dans ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 29 – 30 Hébreux 12 : 1-13

La Parole dans votre cœur

 

Transmis par René Barrois le 09/10

 

« Je serre ta promesse dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi » (Psaume 119 : 11).

« Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier » (Psaume 119 : 105).

 

J’attends le jour où nous ne viendrons plus à une réunion sans avoir la Parole de Dieu avec nous. Il n’y a pas de fondement si ce n’est sur la Parole.

 

Non seulement la Parole vous donne un fondement mais elle vous permet aussi de prendre position et de rester debout après la bataille. Elle seule peut faire cela.

 

Quand la Parole est dans votre cœur, elle vous préserve du désir de pécher. Elle est la présence vivante de cette puissance divine qui triomphe du monde. Vous avez besoin de la Parole de Dieu dans votre cœur pour être capable de triompher du monde.

 

Prière du jour : Seigneur, je méditerai sur ta Parole. Prépare mon cœur pour que je puisse la garder et devenir si fort que je n’éprouve aucune envie de pécher. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 27 – 28 Hébreux 11 : 17-40

Béthel : lieu de prière

 

Transmis par René Barrois le 08/10

 

« Jacob s’éveilla de son sommeil et dit : Certainement l’Éternel est présent dans cet endrit, et moi, je ne le savais pas ! Il eut de la crainte et dit : Que cet endroit est redoutable ! Ce n’est rien mons que la maison de Dieu, c’est la porte des cieux ! ...Il donna le nom de Béthel à cet endroit... » (Genèse 28 : 16-17, 19).

 

Est-il votre Dieu ? Il est le Dieu du pécheur. Oh, il y a quelque chose de merveilleux à ce propos. Il est le Dieu des désespérés. Il est plein de miséricorde. Je vous dis qu’il est votre Dieu et qu’il est prêt à vous rencontrer exactement comme il a rencontré jacob. Jacob était le dernier trompeur. Il avait dupé les siens pour obtenir le droit d’aînesse, pour s’enrichir avec du bétail. Il était fourbe. Vraiment le diable s’amusait bien à ses dépend, mais, gloire à Dieu, il y a une chose que jacob savait, c’est que Dieu accomplit toujours ses promesses. Là à Béthel, Dieu lui fit voir l’échelle. Elle était magnifique car elle reliait la terre au ciel. Il vit des anges y monter et descendre. Je sui heureux que les anges aient commencé à la base pour ensuite atteindre le sommet. C’était une échelle extraordinaire, je vous le dis, puisqu’ils pouvaient commencer tout en bas et gravir jusqu’au sommet.

 

Tout comme Jacob en prière, nous commençons au bas de l’échelle pour atteindre le sommet.

 

Béthel : Lieu de prière ; lieu où les conditions changent ; le lieu où nous commençons sur terre et avons accès au ciel.

 

Prière du jour : Père, je viens à Béthel, ta maison de prière, commençant sur terre et pénétrant dans les cieux xar j’ai soif de ta présence. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 25 – 26 Hébreux 11 : 1-16

Vous êtes une lettre de la Parole de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 07/10

 

« Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite par notre ministère, non avec le l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur vos cœurs. » (2 Corinthiens 3 : 3).

 

Il est vrai que nous devons être une lettre de Christ. La lettre de Christ est une puissance de vie dans la chair mortelle, vivifiant, séparant tout ce qui n’est pas de l’Esprit, jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que désormais, vous vivez dans un ordre nouveau. C’est l’Esprit qui s’est manifesté dans votre corps mortel, la Parole est devenue vie.

 

La parole vous a tous vivifiés et rien de ce qui vous environne ne peut vous assujettir. Vous assujettissez toutes choses. Vous régnez avec Christ sur toutes choses.

 

Pour vous, vivre c’est être sa lettre, divinement soutenu par une autre puissance qui vous est supérieure. Alors vous ne cherchez plus dans vos propres ressources. Vous évoluez dans une dimension où Dieu a tout sous son contrôle. Il règne dans votre vie quotidienne. Dieu est en train de vous changer et vous fait comprendre cette merveilleuse vérité : vous êtes la lettre de Christ !

Prière du jour : Christ, fait de ma vie, ta lettre pour le monde. Écris ton salut, ta sainteté, ta Rédemption, ta bonne nouvelle sur mon cœur afin que d’autres lisent en moi ce qui vient de toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Lecture de la Bible :

Esaïe 23 – 24 Hébreux 10 : 19-39

La foi, une béquille ?

 

Transmis par René Barrois le 06/10

« Jésus leur répondit : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance. » (Luc 5. 3-32)

 

La foi chrétienne est à la portée de ceux qui ne se croient pas invincibles, qui sont conscients qu'il y a une fracture grave dans leur vie. Jésus savait fort bien que, d'un point de vue moral, personne n'était en bonne santé. Mais la plupart d'entre nous refusent d'admettre leur “infirmité”, même si elle est évidente aux yeux de tous. Pourtant, en maintenant ce refus, nous nous condamnons à passer le reste de notre vie à “boiter”. Les béquilles de fortune – éducation, pratiques religieuses, bonnes œuvres variées – ne nous conduiront jamais vers la guérison. Jésus ne nous offre pas une béquille, mais la guérison.

 

L'évangile (mot qui signifie bonne nouvelle) nous apprend que Dieu en personne est intervenu en Jésus Christ, pour nous conduire à la guérison radicale, complète, en nous donnant une vie nouvelle. A l'encontre de toute logique humaine, Jésus Christ a fait cela en mourant pour nous. Notre méchanceté avait érigé un mur infranchissable entre nous et Dieu. Mais Jésus l'a détruit parce qu'il a pris nos péchés à son compte et ainsi, il nous a acquis le droit au pardon. Il a été en mesure de le faire parce qu'il était à la fois Dieu et homme parfait.

 

Dieu donne donc à l'homme une vie nouvelle, celle de Christ, qui nous libère des entraves du passé, de l'esclavage du péché et de la crainte de la mort. Elle nous rend capables de vivre, dans une mesure, comme Christ, en relation avec Dieu et pour le bien de notre prochain. Reconnaissons la nécessité du pardon divin dans notre vie. Elle sera comblée et rendue fructueuse par Jésus qui nous guérit. - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Esaïe 19 – 22 Hébreux 10 : 1-18

Qui peut lire la Bible ?

 

Transmis par René Barrois le 05/10

 

« L'homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l'Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie; et il ne peut pas les connaître, parce qu'elles se discernent spirituellement. Mais celui qui est spirituel discerne tout; et lui-même n'est discerné par personne. » (1 Corinthiens 2. 14-15)

 

Comment lire et interpréter la Bible? Ne s'adresse-t-elle qu'à des spécialistes, qu'ils soient historiens, exégètes, théologiens ou archéologues…?

A-t-elle un message pour chacun de nous? Certainement. Un message personnalisé? Oui, parce que la Bible est la Parole de Dieu, adressée à chacune de ses créatures. Elle fait appel non à nos connaissances, mais à notre cœur et à notre conscience. C'est pourquoi nous sommes tous concernés, petits et grands. Il suffit de prendre la place de celui qui, reconnaissant sa petitesse devant Dieu, souhaite se laisser enseigner. Jésus a déclaré à Dieu, son Père: “Tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et… tu les as révélées aux petits enfants” (Matthieu 11. 25). Et un prophète a écrit: “Écoutez, cieux, et prête l'oreille, terre! Car l'Éternel a parlé” (Ésaïe 1. 2).

Composée de textes écrits depuis des millénaires, la Bible est toujours d'actualité. Elle est la révélation que Dieu donne de lui-même et de ses projets concernant les hommes. Elle n'est pas un livre d'histoire, ni non plus de science ou de morale. Elle sonde et résout la question du bien et du mal. La Bible nous explique pourquoi nous sommes des pécheurs, condamnés, et nous présente le seul moyen d'être réconciliés avec Dieu: Jésus, mort sur la croix et ressuscité. La Parole de Dieu est vivante, elle a le pouvoir d'agir en nous si nous la croyons. Soyons certains que si nous lisons la Bible avec sincérité, Dieu se fera connaître à nous. - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Esaïe 15 – 18 Hébreux 9 : 11-28

Une foi éprouvée et honorée

 

Transmis par rené Barrois le 04/10

 

« Jésus lui répondit : Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, dès ce moment-là, sa fille fut guérie. » (Matthieu 15. 28)

 

« Que la mise à l'épreuve de votre foi… se trouve être un sujet de louange, de gloire et d'honneur. » (1 Pierre 1. 7)

 

Alors qu'il fait un détour par la région de Tyr et de Sidon, Jésus rencontre une femme étrangère qui le supplie pour sa fille malade. Mais elle s'adresse à lui comme au “Fils de David”, le roi d'Israël, alors qu'elle n'appartient pas à ce peuple. Jésus ne répond rien. Comme cette femme insiste, les disciples veulent la repousser. Le Seigneur leur explique pourquoi il ne répond pas : Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues d'Israël.

 

Elle supplie encore en disant simplement : “Seigneur, viens à mon secours !” Avec une apparente dureté, Jésus répond qu'il ne convient pas de donner aux étrangers ce qui était alors destiné à Israël. Quelle mise à l'épreuve ! Va-t-elle s'en aller, découragée ? Non, elle répond humblement en prenant appui sur les paroles de Jésus. Sa réponse revient à dire : “Je suis bien une étrangère, mais les hommes laissent des restes de leur repas pour nourrir les chiens, et je suis sûre que le cœur de Dieu est plus grand que celui des hommes”. Alors Jésus lui dit : “Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux”. Dès ce moment, sa fille a été guérie.

 

N'avons-nous pas, dans nos familles, des enfants qui sont aux prises avec le mal de tant de manières ? Peut-être pensons-nous que le Seigneur ne répond pas. Nous pouvons insister comme cette femme, en prenant humblement notre place devant lui. S'il éprouve notre foi, c'est pour en montrer la réalité. Il répondra toujours à la foi, et souvent bien au-delà… - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Esaïe 13 – 14 Hébreux 9 : 1-10

Celui qui justifie l'impie

 

Transmis par René Barrois le 03/10

 

« Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n'y en a pas d'autre. » (Ésaïe 45. 22)

« Nous savons que celui-ci (Jésus) est véritablement le Sauveur du monde. » (Jean 4. 42)

 

Dans le livre du prophète Ésaïe, Dieu déclare solennellement qu'en dehors de lui, “il n'y a pas de Dieu, de Dieu juste et sauveur” (Ésaïe 45. 21). La justice exige le châtiment du coupable. Or nous sommes des pécheurs, coupables donc perdus. Mais Dieu est un Dieu sauveur. Il a concilié les deux choses : sa justice qui exige le jugement du coupable, et son amour qui veut sauver, rendre juste l'homme pécheur. Comment cela est-il possible ?

Nous trouvons la réponse dans la première lettre de Paul à Timothée. Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, “l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous” (2. 5, 6): il a réconcilié l'homme pécheur et coupable avec le Dieu saint et juste. Descendu du ciel, le Fils de Dieu est venu sur la terre ; il a été un homme parmi les hommes. Séparé de tout péché, il a voulu prendre à son compte et expier les péchés de tous ceux qui se confient en lui. Il s'est présenté devant Dieu comme la sainte victime pour subir à notre place le jugement que nous méritions. Il est mort pour nous. Par le sacrifice de sa vie il a satisfait à toutes les exigences divines : sainteté, justice, et a démontré son amour. En conséquence de son oeuvre parfaite, Dieu l'a ressuscité et l'a élevé dans la gloire.

Tous les hommes seront-ils sauvés ? Non, hélas ! Car certains ne le veulent pas. “Il a plu à Dieu... de sauver ceux qui croient” (1 Corinthiens 1. 21). Mais “qui désobéit (ou : ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie” (Jean 3. 36). - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Esaïe 11 -12 Hébreux 8

Adam, le premier et le dernier

 

Transmis par René Barrois le 02/10

 

« Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort… Comme, par la désobéissance d'un seul homme (Adam), beaucoup ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l'obéissance d'un seul (Jésus Christ), beaucoup seront constitués justes.

(Romains 5. 12, 19)

 

Adam, le premier homme, est notre ancêtre à tous. Objet des soins de son Créateur, et placé dans un lieu de délices où rien ne lui manquait, Adam a écouté Satan et a douté de Dieu. Il s'est détourné de lui et a péché. Il est ainsi devenu par sa faute le chef de file des humains: ceux-ci ont pour trait commun d'être pécheurs, éloignés de Dieu, et ils méritent sa condamnation.

Mais Jésus Christ, le second homme, le “dernier Adam” (1 Corinthiens 15. 45-47), est venu sur la terre pour remédier à cette situation désespérée. Lui aussi a été tenté par Satan, non dans le paradis, mais dans un désert, au milieu des bêtes sauvages. Poussé à mettre en doute la parole et la bonté de Dieu, il a résisté par cette Parole, et a gardé une confiance absolue en Dieu. Il lui a obéi jusqu'à la mort, donnant sa vie sur la croix pour les pécheurs. Désormais, Jésus est ressuscité, Satan et la mort sont vaincus. Jésus est devenu alors un nouveau chef de file pour tous ceux qui croient en lui: leurs fautes sont pardonnées pour toujours, Dieu ne les voit plus comme des pécheurs, mais comme des justes, ils ont définitivement quitté la file à laquelle ils appartenaient par leur naissance naturelle.

Le contraste est complet. L'une des familles conduit au jugement et à la mort éternelle, l'autre au salut et à la vie éternelle.

Question importante: qui est mon chef de file? Adam pécheur, tournant le dos à Dieu? ou Jésus Christ, le “dernier Adam” (il n'y en aura pas d'autre), le Sauveur ? - La Bonne Semence

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Lecture de la Bible :

Esaïe 9 – 10 Hébreux 7

Ôtez ce qui ne lui ressemble pas

 

Transmis par René Barrois le 01/10

 

« Contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit. » (2 Corinthiens 3. 18)

« (Jésus dit:) Moi, je suis le vrai cep, et mon Père est le cultivateur… Tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. » (Jean 15. 1-2)

 

Quand on a demandé à Michel-Ange (1475-1564) quelle méthode il avait utilisée pour sculpter la statue de Moïse, il a répondu: “Vous prenez un gros morceau de marbre et vous taillez tout ce qui ne ressemble pas à Moïse”.

Quand nous venons à la foi, nous sommes au départ comme des blocs de marbre informes, comme des pierres brutes extraites d'une carrière. Mais Dieu ne veut pas que nous en restions là. Il désire que nous ressemblions de plus en plus au Seigneur Jésus. Pour nous faire progresser moralement vers Celui qui reste notre modèle, il taille en nous tout ce qui ne ressemble pas au Christ.

Imiter le Christ ne veut pas dire essayer de le copier, mais vivre de lui par son Esprit, comme un sarment de vigne vit grâce à la sève qui coule en lui. Car tout chrétien a une nouvelle vie, venant de celle de Christ.

Apprendre à lui ressembler, c'est entreprendre un voyage qui dure toute la vie. Contrairement à nous, Dieu est patient. La croissance est progressive: un pas pour chaque jour. Il faut accepter de laisser Dieu nous modeler et nous transformer à sa façon, même si cela prend du temps. - La Bonne Semence

Te ressembler, Jésus, c'est mon espoir suprême.

Penser, agir, aimer, toujours plus comme toi!

Te ressembler, Jésus, c'est mon espoir suprême.

Par ton Esprit rends-moi semblable à toi!

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