Octobre 2019

28/09/2019 10:11

 

Plan de lecture quotidienne :

Sophonie Jean 4 : 27-54

Discipline spirituelle

 

Transmis par René Barrois le 31/10

 

« Discipline-toi afin de croître en sainteté. » 1 Timothée 4 : 7 (TP)

 

Les gens qui savent discipliner leur vie n’ont pas besoin des bravos de la foule pour entretenir leur soif d’excellence et de perfection. Jascha Heifetz, selon certains le plus grand violoniste du XXème siècle, répétait au moins quatre heures chaque jour jusqu’à sa mort survenue alors qu’il avait quatre-vingt-sept ans. Un total de plus de cent mille heures de répétition, sans compter ses nombreux concerts. Léonard de Vinci recherchait par-dessus tout à reproduire la perfection du corps humain dans ses tableaux. Il passait des heures à simplement en observer les détails. Un jour, parce qu’il n’arrivait pas à peindre comme il le souhaitait la main de son modèle, il se mit à dessiner des milliers de croquis de mains jusqu’au moment où il se sentit capable de terminer son tableau. Aujourd’hui nous admirons l’extraordinaire perfection de son art, oubliant les milliers d’heures de labeur qui lui furent nécessaires pour atteindre un tel résultat. Nous avons cessé de voir la main appliquée de l’artiste, sa concentration et sa détermination parce que nos yeux s’attachent seulement aux images fulgurantes de ses toiles. Or c’est la discipline qu’ont dû s’imposer tant d’artistes et de compositeurs qui leur a permis de produire ces chefs-d’œuvre que nous admirons aujourd’hui. Leur secret est le même dans le domaine spirituel. Si vous respectez quelqu’un pour sa maturité spirituelle, vous pouvez être sûr que cette personne a fait beaucoup d’efforts pour en arriver là. Elle n’est pas née avec ce talent, n’a pas reçu, un jour, ce don que vous admirez. L’âge n’y est pour rien. Elle n’a pas été promue par Dieu à cette position. Non ! Elle a dû payer cher cette maturité que vous aimeriez acquérir sans frapper de coup ! Vous n’avez pas connu ses heures de combat, ses échecs et ses efforts pour se relever après la chute, ses souffrances et son long apprentissage pour faire de plus en plus confiance à Dieu. Voilà pourquoi Paul tenait à encourager Timothée, son jeune protégé : « Discipline-toi afin de croître en sainteté ! » - SPP

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Habakuk Jean 4 : 1-26

Différence entre « Croire et Foi »

 

Transmis par René Barrois le 30/10

 

« Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. » (Romains 10 :1 7).

 

Sur le plan spirituel, notre foi doit être basée sur ce que la Bible nous enseigne. La Bible nous le dit et cela devrait nous suffire, parce que nous devons croire par la foi, que Jésus-Christ est Dieu ayant pris chair, et qu'il est venu nous visiter.

Faut-il y croire ou avoir la foi ? Est-ce que les mots croire et foi veulent dire la même chose?

On confond souvent « croire et foi ». Nous utilisons ces deux mots sans vraiment saisir toute la signification et l'impacte de chacun. La différence est grande entre la croyance, de nature purement intellectuelle, et la foi, de nature spécifiquement spirituelle. La croyance, c'est l’adhésion par la pensée aux faits historiques et surnaturels rapportés par n’implique pas la vie spirituelle, ni même le salut. Ce n'est pas parce que tu dis que tu crois en Dieu que tu auras la vie éternelle. Voici un bon exemple de cette vérité dans le livre de Jacques 2 : 19 qui dit : « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent. » Cela veut dire que même si tu crois en Dieu, cela ne veut pas dire que tu auras la vie éternelle, parce que les démons aussi croient que Dieu existe, et ils tremblent parce qu'ils savent qu'ils n'auront pas la vie éternelle non plus (vie éternelle avec Dieu).

La foi est un don de Dieu comme le cite si bien le livre d'Éphésiens 2 : 8 qui dit : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » On demande souvent à Dieu d’augmenter notre foi. Elle est l’œuvre du Saint-Esprit opérant en quiconque est né de nouveau ou a un désire sincère de connaître Dieu Jean 3 : 3 dit : « Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ». La foi est une confiance totale, une ferme assurance dans les promesses du Seigneur. La définition du mot foi nous est donnée directement dans la Bible au livre d'Hébreux 11 : 1 qui nous dit : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

Nous pouvons croire, à cause des preuves historiques incontestables, que Jésus a existé, que ses exigences sont fondées, et ne pas avoir la foi. Cette foi étant une appropriation de la vie de Christ, et qui pourrait transporter les montagnes. La foi se traduit toujours par des œuvres mais ne s'obtient pas les oeuvres.

Une ferme assurance est un sentiment de confiance total sur ce que Dieu nous enseigne dans les Saintes Écritures. En effet, Dieu nous demande de le suivre par son Fils Jésus Christ. Ce dernier est mort afin de régler la dette que nous avons envers Dieu. Une dette qu’il est impossible à chacun d’entre nous de régler par notre volonté ou par nos propres actions. Christ est venu pour rétablir la paix entre Dieu et nous. Il est le pont ou le chemin qui nous ouvre toute grande la porte qui donne sur une vie éternelle bien remplie. Il a tout payé par son sang parfait. C’est au prix de sa vie qu’il a fait cela pour vous et moi. Il l'a fait gratuitement. Notre foi devrait être basée sur ce fait, car ce fait vient des Écritures.

 

Comme il faut faire attention aux fondements sur lesquels repose notre foi, il faut aussi faire attention à ce que l’on croit. Mais à quoi faut-il donc croire? Il est facile de croire à n’importe quoi. Le buffet est grand, attirant et offre une très grande variété de possibilités. Comme déjà vu, la Bible est claire sur ce que nous devons croire, ou en quoi devons-nous avoir foi. Revoyons ce que dit le livre aux Romains, 10 : 17 « Ainsi, la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. » Ce verset nous dit clairement que notre foi vient de nos croyances basées sur la Parole de Dieu seulement. Je vous invite à lire ce livre merveilleux qui est la façon que Dieu a choisi de nous présenter son plan, lequel repose sur l’œuvre rédemptrice de son Fils Jésus-Christ qui est le Dieu puissant et la vie éternelle. Amen! - Philippe Charron

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Nahum Jean3 : 22-36

La croix a désarmé Satan (2)

 

Transmis par René Barrois le 29/10

 

« Tout est accompli ! » : Jésus nous a aussi « déliés » de toute la puissance de l’ennemi à la croix

L’apôtre Jean dévoile un autre aspect de la glorieuse libération accomplie à la croix, quand il déclare que « le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvre du diable » (1 Jean 3 : 8). Le verbe « détruire » ( en grec luo) fait référence à un acte au travers duquel une chose ou une personne est déliée, détachée, dénouée, dégagée, libérée.

L’un des exemples les plus clairs du mot luo se trouve dans Luc 3 : 16 lorsque Jean Baptiste dit : « Moi, je vous baptise d’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. » Le mot luo est traduit « délier ». Il représente l’image de quelqu’un qui s’abaisse pour dénouer la lanière d’une sandale, puis commence à en défaire la courroie, à tel point que celle-ci est si détachées que le pied se dégage facilement.

De même, au travers de la croix, Christ nous a déliés de toute la puissance de l’ennemi et a définitivement acquis notre liberté (Jean 8 : 36) ? C’est la raison pour laquelle, dans le Nouveau Testament, nous ne trouvons aucun exemple où les apôtres ont encore cherché à délier de puissance démoniaques un chrétiens vraiment converti.

« Tout est accompli ! » : le nouveau converti doit prouver sa conversion en rompant totalement avec les œuvres du diable

En réalité, une authentique conversion ne comporte pas seulement le fait de se détourner du péché pour se tourner vers Christ. C’est aussi « passer du pouvoir de Satan à Dieu, en renonçant à toutes les pratiques occultes et idolâtres » (Actes 26 : 18-20). Beaucoup de « chrétiens » n’ont hélas, pas compris ce qu’une réelle conversion englobe, d’où les luttes continuelles avec leur passé vécu dans le monde des ténèbres. Cette grave lacune fait que l’on considère « convertis » des individus qui ne le sont pas vraiment.

Paul précise, sans ambiguïté, les termes d’une vrai conversion biblique, en prenant pour modèle les Thessaloniciens : « Car on raconte à votre sujet...comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai » (1 Thessaloniciens 1 : 9). Cette triple démarche (se détourner des idoles pour se tourner vers Dieu et le servir) est la définition même d’une conversion.

C’est, en d’autres termes, le sens essentiel de la « repentance » prêché par Jésus et ses apôtres, mais ignoré par beaucoup de prédicateur aujourd’hui. Ce message est pourtant le fondement de base inaugurant la vie chrétienne. Il délivre à la fois du péché et du pouvoir du diable (Marc 1 : 15 ; Luc 24 : 47 ; Actes 2 : 38 ; 20 : 21 ; 26 : 18-20).L’apôtre Paul relève ce lien dans Colossiens 2 : 14-15, où Christ en payant notre dette sur la croix nous a aussi délivrés de son emprise. Selon une lecture plus littérale on peut aussi traduire que «  les puissances du mal ont été privées de leur pouvoir, lorsque les accusations portées contre les hommes par la Loi ont été abolies »

L’important est de saisir que les deux opérations libératrices se sont produites conjointement à la croix. Nous n’avons pas à les séparer, comme certains le font à tort, estimant que la délivrance du pouvoir de Satan doit encore se faire ultérieurement. En réalité, là où le péché est confessé et abandonné, le diable n’a plus aucun pouvoir sur le racheté. Le chrétien n’est plus sous la colère de Dieu, son péché ayant été lavé par le sang de Jésus.

C’est ainsi que les Thessaloniciens, malgré leur passé païen et idolâtre, n’ont pas été exorcisés (comme certains prédicateurs l’auraient fait de nos jours). Pourquoi ? Ayant expérimenté une authentique repentance de leurs péchés par rapport à leur vie passée, ils ont été simultanément délivrés de toute oppression démoniaque. La clé de leur délivrance provenait donc de leur authentique repentance. Combien nous devrions louer le Seigneur pour la puissance de la croix qui inclut tous les domaines de notre vie, y compris celui des démons ! N’oublions pas que le mot « salut » signifie à la base « délivrance » ou « libération » (Actes 7 : 34 ; Galates 1 : 4).

Dieu a fait sa part, à nous de faire la nôtre. En disant NON au diable. Il est important que la rupture avec notre passé, nos péchés, nos passions nos idoles et nos pratiques occultes soit totale et définitive.

Cette vérité de la repentance est hélas ignorée par bon nombre de prédicateurs, qui cherchent, malgré tout, à exorciser continuellement des « chrétiens » à problèmes. Il s’agit en fait de personnes qui ne portent pas de fruits dignes de la repentance, et qui ne sont donc pas réellement converties, selon les termes de l’apôtre Paul (Actes 26 : 20). Mais, lorsque la repentance par rapport à leur passé occulte et idolâtre est radicale et sans détour, les forces des ténèbres sont alors vouées à l’impuissance et perdent toute domination sur le chrétien, à l’image d’une troupe de soldats enchaînés et vaincus.

Suite à une réelle repentance et conversion, le chrétien « né de nouveau » doit réaliser que son corps est devenu le temple du Saint-Esprit. Désormais, son corps et son esprit appartiennent à Dieu (1 Corinthiens 6 : 19-20). Son corps n’appartient donc ni au diable, ni à lui-même, mais à Dieu. Dire que les démons peuvent encore vivre dans le corps d’un chrétien est un mensonge et un non-sens que les Écritures réprouvent : le Saint-Esprit et les démons ne peuvent cohabiter dans un même corps (2 Corinthiens 6 : 16). Le chrétien « né de nouveau » est devenu une toute nouvelle créature (2 Corinthiens 5 : 17).

Voici un autre exemple concret dans le ministère de Paul, prouvant que la repentance est vraiment la CLÉ de la délivrance des puissances occultes. Après la prédication de l’Évangile aux païens d’Éphèse, il est précisé ce qui s’y passa : « Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu’ils avaient fait. Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, avaient apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde (signe d’une authentique repentance) : on en estima la valeur à 50000 pièces d’argent ( le salaire de 50000 jours de travail d’un ouvrier agricole : une somme colossale). C’est ainsi que la parole du Seigneur croissait en puissance et en force » (Actes 19 : 18-20).

Contrairement aux pratiques extra bibliques de certains prédicateurs de nos jours qui aurait cherché à exorciser ces nouveaux convertis pour les libérer de la magie, ceux d’Éphèse furent délivrés sans exorcisme. Pourquoi ? Car là où la repentance est sincère et que les pratiques occultes sont abandonnées totalement, le pouvoir du diable sur le chrétien est brisé, à cause, à cause de la croix. Le texte original grec met un accent très particulier sur la volte-face totale de ces nouveaux convertis, par rapport à leur vie passée à pratiquer les œuvres du diable.

Le passage relève aussi leur profonde aspiration et détermination à vouloir vivre une toute nouvelle vie avec leur Sauveur et libérateur. Ce n’est donc pas étonnant que la Parole du Seigneur progressait avec une telle force et qu’elle manifestait sa puissance par des délivrances immédiates et extraordinaires ! (Actes 19 : 20). Pour des résultats apostoliques, il nous faut une prédication apostolique !

« Tout est accompli ! » : le chrétien libéré bénéficie de la victoire de Jésus sur tout la puissance de l’ennemi

Le chrétien doit savoir que la victoire de Christ sur l’ennemi est aussi la sienne. Il est écrit des premiers chrétiens : « Ils l’ont vaincu (l’accusateur des frères, le diable) par le sang de l’Agneau et à cause de la parole dont ils sont rendu témoignage, et ils n’ont point aimé leur vie jusqu’à craindre la mort » (Apocalypse 12 : 11). L’apôtre Jean confirme en déclarant : « Je vous ai écrit, jeunes gens, parc que vous êtes forts, et que la Parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin » (1 Jean 2 : 14).

L’apôtre Paul précise : « (Dieu) nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ (au-dessus de toute autorité, de toute paissance). (Éphésiens 1 : 21 ; 2 : 6). C’’est là, une réalité étonnante. La victoire de Christ sur les puissances des ténèbres vaincues à la croix, est la nôtre. Ce qu’il a fait, il l’a fait comme étant notre représentant. Nous sommes donc assis avec lui au-dessus des puissances des ténèbres. Quelle Bonne Nouvelle et quelle sécurité !

« En Christ », assis avec lui dans les lieux célestes, nous sommes en position de victoire et d’autorité. Nous partageons son trône. Avoir l’autorité en Christ signifie avoir le droit d’agir comme ses représentants. Toutefois, une précision s’impose. Il existe une différence entre avoir de la « puissance » et avoir de l’ « autorité » Un camion a de la puissance, mais un gendarme, lui, a de l’autorité. Derrière celui-ci se trouve l’autorité du gouvernement, et le chauffeur du camion reconnaît cette autorité et doit obéir.

Comme un gendarme est soumis à ses autorités, nos vies aussi doivent l’être entièrement à Christ et à sa Parole (Jacques 4 : 7). C’est alors que nous pourrons résister à l’ennemi en son Nom, et à cause de la présence du Saint-Esprit en nous. N’oublions pas que derrière nous se trouve l’autorité même du ciel et la force toute-puissante de Jésus-Christ (Éphésiens 6 : 10-13).

Voici un témoignage percutant, puissant et encourageant, provenant d’un missionnaire qui a implanté des églises dans la jungle de la Nouvelle-Guinée. Alors qu’il marchait seul en direction d’un village, en pleine brousse, il commença à entendre des voix assourdissantes et des hurlements horrifiants dans l’atmosphère. Ces bruits terrifiants se rapprochaient et se faisaient de plus en plus forts. Tout autour de lui s’assombrissait, et il fut pris de panique. Se trouvant désormais dans les ténèbres les plus noires, il se sentit enfoncer progressivement dans dans le sol. J’ai mis les pieds dans un sable mouvant, pensa-t-il, et je vais certainement mourir.

Toute sa vie se déroula devant lui comme un flash. Il pensa immédiatement à sa femme, à ses enfants et aux personnes auxquelles il n’aurait pas l’occasion de dire au revoir. Alors qu’il s’adressait au Seigneur Jésus pour lui demander une aide urgente, soudainement, il se mit à crier de toutes ses forces : « Celui qui est en moi est plus grand que celui qui est dans le monde. » (1 Jean 4 : 4). Instantanément, les cris perçants s’arrêtèrent et la lumière du soleil illumina à nouveau le ciel. Il put ainsi reprendre son chemin pour se rendre au village voisin. Quelle expérience précieuse et encourageante !

Depuis ce jou-là, dit-il, je ne suis plus le même homme. Il a réalisé, plus que jamais, la puissance de Jésus-Christ et de sa Parole. C’est ainsi qu’il se mit à mémoriser des versets de la Bible, comme jamaix auparavant, adoptant l’exemple de Jésus lui-même, lorsqu’il fut tenté par le diable. Rappelons que le Seigneur n’a pas utilisé une puissance surnaturelle pour mettre en déroute le diable. Il s’est servi avec persistance des Écritures comme d’une épée contre Satan en déclarant : « Il est écrit...Il est aussi écrit.. Il est écrit » (Matthieu 4 : 1-11). D’où l’importance de bien connaîte la Bible , afin de tenir ferme contre toutes les ruses et artifices du diable (Éphésiens 6 : 11).

« Tout est accompli ! » : le chrétien doit apprendre à résister aux ruses du diable, sans pervertir le message de la croix

Quand Dieu agit, le diable réagit parce qu’il ne veut pas reconnaître sa défaite à la croix. Sachant qu’il est menteur, il faut lui résister d’une foi ferme. Les privilèges engendrent des responsabilités. Hélas, les chrétiens charnels de Corinthe n’ont pas tenu fermes contre les embûches du diable. L’apôtre Paul les réprimande en ces termes : « Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ » (2 Corinthiens 11 : 3).

Paul dévoile ici que la « pensée » du chrétien est la cible majeur du diable pour l’attaquer, le séduire et le faire dévier dans sa foi. C’est donc dans ce domaine qu’il devra veiller le plus, s’il veut rester dans un esprit de victoire. Paul venait de souligner au chapitre précédent cette réalité incontournable : « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes, par la puissance de Dieu pour renverser des forteresses. Nous renversons les faux raisonnements ainsi que tout ce qui se dresse prétentieusement contre la connaissance de Dieu, et nous amènerons toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10 : 4-5).

Ces forteresses (en grec, pensées vaines et arrogantes dont une personne s’est rendue prisonnière) que Paul cite, ne sont pas des démons à chasser, comme certains le suggèrent à tort. Ainsi qu’il le précise lui-même, il s’agit de ces faux raisonnements, très fortement ancrés dans la pensée de certains de ces chrétiens de Corinthe et qui les tenaient réellement captifs. Ils provenaient de faux apôtres qui pervertissaient l’Évangile de Christ et le message libérateur de la croix.

Comment sortir de cette prison mentale dans laquelle beaucoup de chrétiens se sont enfermés eux-mêmes, à cause d’une fausse conception du triomphe de la croix et de leur position en Christ ?

Seule la vérité de la Parole de Dieu est en mesure de débusquer les mensonges de Satan. Il est donc urgent que le chrétien amène toutes ses pensées captives à l’obéissance de christ et de sa Parole (Hébreux 4 : 12-13). Le bouclier de la foi lui permettra alors d’éteindre toutes les flèches enflammées du mail (Éphésiens 6 : 16).

La puissance de Dieu réside dans la prédication de la croix (1 Corinthiens 1 : 18). Seul le message de la croix peut amener les hommes à passer des ténèbres vers la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu (Actes 26 : 18). Aucun autre message ne possède une telle puissance et n’est davantage approuvé par la Saint-Esprit.

 

CONCLUSION : 7e Parole de Jésus sur la croix : «  Père, je remets mon esprit entre tes mains. »

 

« Quand Jésus eut pris du vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit » (Jean 19 : 30). Luc précise : « Jésus s’écria d’une voix forte : Père , je remets mon esprit entre tes mains. » (Luc 23 : 46).

Après avoir examiné dans le détail, le contenu des propos tenus par Jésus sur la croix, attardons-nous maintenant encore brièvement sur la septième et toute dernière parole qu’il a prononcée. Or, sept est un nombre divin, selon la Bible. Chez les Hébreux, le chiffre sept est un nombre sacré par excellence, indiquant la perfection et la plénitude. Ainsi, par exemple, lors de la création du monde, il est dit que Dieu s’est « reposé » le septième jour. Ses derniers mots sur la croix excellent donc définitivement l’achèvement de sa mission rédemptrice. Il se « repose » entre les mains de son Père, car son œuvre est parfaite et achevée.

Le voile du temple se déchira en deux

« Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Matthieu 27 : 51). Nous avons là, dans le miracle du voile déchirée, un acte divin dont la symbolique est de la plus grande importance.Il vient, tel un sceau, authentifier les dernières parole de Christ sur la croix. Il jette de façon magistrale la lumière sur un fait irréfutable : par ce geste concret, Dieu a pleinement approuvé la validité de son sacrifice. En effet dans le temple, ce voile séparait le lieu saint du lieu très saint (Hébreux 9 : 2-3).

Le fait qu’il se déchire de haut en bas indique que Dieu lui-même a mis en pièce ce voile épais d’un poids énorme, car il fallait plusieurs dizaines de personnes pour le transporter. S’il avait été déchiré par les hommes, il l’aurait été de bas en haut. Dieu montrait par là qu’il ouvrait lui-même, au pécheur repentant, la voie d’accès dans sa présence. Nul besoin désormais de recourir à un autre sacrifice que celui de Christ pour le pardon des ses péchés (Hébreux 9 : 1-8 ; 10 : 19-22). « Tout est accompli ! »

Extrait de « Le triomphe de LA CROIX » de Samuel et Dorothée Hatzakortzian

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Michée 6 – 7 Jean 3 : 1-21

La croix a désarmé Satan (1)

 

Transmis par René Barrois le 28/10

 

L’éléphant est l’u des mammifères les plus puissants dont l masse pesante est la plus lourde parmi les animaux de la terre. Cependant, il faut seulement une corde solide pour le retenir ou le maitriser. Comment cela est-il possible ? Lorsque l’éléphant est jeune, on le lie à un grand arbre. Durant des semaines, retenu par cette corde, il fera de grands et vains efforts pour se libérer de ce lien. Puis, petit à petit il abandonne ses tentatives et renonce une fois pour toutes à s’en affranchir.

C’est ainsi que devenu grand, et ayant atteint sa pleine maturité en stature et en force, il ne luttera plus pour se libérer, il s’arrêtera net et ne fera plus aucun effort, pensant qu’il est toujours prisonnier, alors qu’en fait, il est réellement libre. Il pense et agit encore comme un prisonnier, alors qu’il ne l’est plus. Quel terrible piège pour lui !

Trop de chrétiens glorifiant le diable , lui accordant un pouvoir sur eux qu’il ne possède plus

Satan, hélas, à l’instar de ce pauvre éléphant, utile une telle ruse pour tenir captifs une multitude de chrétiens qui, effectivement délivrés des puissances démoniaque à la croix, ignorent tout de leur délivrance et se considère encore ses captifs. Ils se laissent influencer par des pensées mensongères, des sentiments accusateurs ou encore par une fausse notion qu’ils ont de sa défaite à la croix.

Ils pensent que la croix, à elle seule, n’est pas suffisante pour délivrer, qu’il faut encore pratiquer beaucoup d’autres rites et faire de nombreuses prières pour en être libéré. Une telle conception erronée est un assaut diabolique contre la pleine suffisance de l’oeuvre de la croix ( Colossiens 2 : 13-15). De cette manière on glorifie l’ennemi, auquel on accorde un pouvoir qu’il ne possède plus sur le chrétien.

En outre, le diable avait lui aussi une fausse notion de la croix. Il pensait qu’il allait y détruire Jésus, mais en réalité, ce fut Jésus qui l’écrasa. En effet, par sa victoire, il a retourné l’arme de ses assaillants contre eux-mêmes. C’est leurs faiblesses qui furent exposées publiquement en spectacle, lors de sa crucifixion, et non la sienne. Il est écrit : « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que par l, il rende impuissant celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2 : 14).

Il est essentiel par conséquent, que nous poursuivions notre analyse du mot grec tetelestaï afin d’y découvrir que non seulement Jésus nous a libérés de nos péchés, mais que simultanément il nous a libérés du pouvoir de Satan et de ses démons. Cette vérité est très souvent ignorée ou incomprise par beaucoup de chrétiens qui s’estiment être encore victimes du diable, d’où la nécessité d’examiner cette réalité plus attentivement.

 

« Tout est accompli ! » : La croix a totalement désarmé Satan et toutes les puissances démoniaque

 

L’apôtre Paul nous révèle que la croix, loin d’être une défaite, fut un triomphe extraordinaire sur Satan et ses démons. Il déclare : « Il (Jésus) a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistaient contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix : il a ainsi dépouillé le dominations et les autorités, et les a livrés publiquement en spectacle, en triomphant d’elles à la croix. » (Colossiens 2 : 15).

Le verbe traduit par « dépouillé » (en grec, apekdusamenos) peut aussi signifier « désarmé ». L’idée originelle est de « dévêtir » ou de désarmer » quelqu’un pour l’empêcher de rétorquer, de riposter ou d’utiliser des représailles à votre encontre, alors qu’il n’en a pas le droit.

À la croix, Jésus ne nous a pas seulement libérés de la culpabilité du péché (qui est la transgression de la loi), il nous a aussi libérés des puissances des ténèbres. Celles-ci se servaient de « l’acte d’accusation » (la loi) comme moyen de pression pour assujettir les hommes. Elles ont été privées (désarmées) de leur pouvoir, lorsque les accusations portées contre les hommes ont été abolies. L’image que nous renvoie cette situation est celle de soldats vaincus, auxquels on « ôte » les habits et les armes.

Il est écrit que Jésus a « triomphé » de ces puissances par la croix. L’apôtre Paul fait icic illusion à la cérémonie que les romains organisaient lors d’un triomphe remporté à la guerre. Le général victorieux parcourait les rues de Rome sur un char, derrière lequel marchaient, enchaînés exposés aux moqueries de la foule, les chefs des nations et des armées vaincues. La croix, symbole de destruction, de mort et de honte, s’est transformée en un emblème de triomphe sur toute la puissance de Satan. Le bois de la croix est devenu le char du Vainqueur !

« Tout est accompli ! » : La croix, en nous délivrant du péché, nous a simultanément libérés du pouvoir de Satan

La croix atteste une double délivrance, celle du péché et de Satan. Certains prédicateurs veulent nous faire croire le contraire, proposant des délivrances perpétuelles aux chrétiens, sans tenir compte de celle déjà acquise à la croix. Ils donnent ainsi au diable une emprise sur eux qu’il ne possède plus. L’ennemi se délecte de telles pratiques extra bibliques. Cette fausse doctrine qu’un enfant de Dieu peut encore être plus ou moins lié par des démons est une attaque directe contre le sacrifice parfait et complet de Jésus.

Tetelestaï est bien pour nous un cri de délivrance des griffes du diable et de tous ses démons. Ce mot anéantit toutes ses œuvres qui tombèrent en ruine. Il est écrit de Jésus que «  par sa mort, il a rendu impuissant celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable ; ainsi il délivre (rend libre) tous ceux qui par crainte de la mort étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2 : 14-15).

C’est pourquoi l’apôtre Paul nous exhorte continuellement à être reconnaissants, de ce que la croix de Christ, nous avons été délivrés également de l’emprise du diable et de ses démons, et avons été transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé ! (Colossiens 1 : 12-13). Car, c’est en payant la dette de notre péché que Christ a triomphé des puissances du mal (Colossiens 2 : 14-15). Notre délivrance n’est donc pas à venir, elle a déjà eu lieu à la croix ! Il nous faut la saisir par un acte de foi, puis remercier et louer le Seigneur de tout notre cœur pour cette double libération.

Le mot « impuissant » (katargese) indique l’annulation de son pouvoir sur ceux que Christ a rachetés. Paul ne veut pas dire due le diable a cessé d’exister ou d’agir. Il veut souligner qu’il a été désarmé, rendu inefficace, et que sa puissance sur ceux que Christ a rachetés a étté définitivement annulé.

En prenant notre place sur la croix, Jésus a, une fois pour toutes, ôté des mains du diable, son arme principale contre nous (la loi), car la Bible déclare : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, selon qu’il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3 : 13).

Une vérité primordiale à retenir : Christ a bien annulé la domination que Satan exerçait sur nous, mais non en lui payant une rançon (comme K. Hagin, K. Copeland et d’autres du « mouvement de la foi » le prétendent à tort), mais en accomplissant la loi de Dieu à notre place. Christ a renduc caduc le pouvoir du diable sur nous, au moment où il nous a libérés de « la loi du péché et de la mort (Romains 8 : 2 ; Colossiens 2 : 14-15), car les deux piliers sur lesquels repose le règne de Satan, le péché et la mort, trouvent leur origne dans la loi (1 Corinthiens 15 : 56).

En portant la pénalité de nos péchés et satisfaisant une fois pour toutes les justes exigences de la loi, Christ a brisé, à la racine, les liens de captivité et d’oppression que Satan s’ingéniait à déployer sur nos âmes. En vérité, la mort de Christ est bel et bien une proclamation incontestable du triomphe de Dieu sur toutes les forces démoniaques. Mais cette victoire n’a été rendue possible que grâce, on ne le répètera jamais assez, au sacrifice de substitution de Jésus, survenu à Golgotha.

« Tout est accompli ! » : notre délivrance du pouvoir de Satan a eu lieu à la croix, et non en enfer

C’est bien à la croix que Jésus versa son sang pour nous délivrer du pouvoir de Satan et de ses démons (Colossiens 2 : 13-15), et non lors d’un combat avec Satan en enfer, comme l’enseigne le « mouvement de la foi » de K. Hagin.

Nous ne trouvons dans la Bible aucune mention d’un combat mystique entre Jésus et le diable, en enfer. Cette idée est totalement étrangère aux Écritures et s’apparente plutôt à de la science-fiction. Plus aucun ennemi (y compris le diable et ses démons), n’a pu toucher Jésus ou mettre la main sur lui, après qu’il ait déclaré « Tout est accompli ! »

La toute première raison de la mort de Jésus sur la croix n’était pas de nous libérer du pouvoir de Satan, mais de payer la pénalité due à nos péchés, et de satisfaire les exigences de la loi d’un Dieu infiniment saint et juste. C’est contre Dieu que nous avons péché, et non contre Satan. Pour le dire plus simplement, le salut est une affaire concernant avant tout notre relation avec Dieu, sa sainteté et sa justice, et non pas avec l’ennemi de nos âmes. C’est la raison pour laquelle la mort de Jésus est considérée comme une mort « propitiatoire », comme cela est mentionné à quatre reprises dans le Nouveau Testament (Romains 3 : 25 ; Hébreux 9 : 5 ; 1 Jean 2 : 2 , 4 : 10). La propitiation revêt une très grande importance. Elle a pour but d’apaiser la partie offensée. Jésus est mort pour apaiser la colère de Dieu, satisfaire sa justice et nous libérer de la malédiction de la loi. Et le fait que nous soyons devenus libres vis-à-vis de la loi divine, signifie par conséquent que nous avons été libérés du pouvoir de Satan qui nous condamnait sans cesse à cause de cette malédiction. - Extrait de « Le triomphe de LA CROIX » de Samuel et Dorothée Hatzakortzian

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Michée 4 – 5 Jean 2

« Examinez toutes choses... »

 

Transmis par René Barrois le 27/10

 

« Examinez toutes choses, retenez ce qui est bon, abstenez-vous de ce qui est mal. » (1 Thessaloniciens 5 : 21-22).

 

C’est là un conseil fort, et plus qu’un conseil, une exhortation, plus encore, un saint ordre. Le texte grec pourrait être traduit de façon plus littérale : « éprouvez tout, retenez ce qui est bien. De tout espèce de mal, tenez-vous à l’écart. »

Notre responsabilité est fortement soulignée par cette suite de verbes et l’emploi de l’impératif : la ligne est claire, à nous d’agir en conséquence. Le Seigneur nous le demande, cat il sait que nous pouvons y parvenir, trouvant en Jésus-Christ la lumière et la force nécessaire.

Le contexte immédiat de ce passage concerne la manifestation des dons spirituels et en premier lieu celui de prophétie. Mais ces paroles peuvent être appliquées à notre vie spirituelle dans son ensemble, et aussi à toute notre existence, dans tous ses aspects. En effet, cette manière d’agir, en tous domaines est une ligne de sagesse, de bon sens, de sain équilibre, de sainteté. Notre nature humaine ne nous y porte pas. Au contraire, la nature charnelle pousse à l’extrémisme, aux passions, et l’adversaire également pousse à l’extrême cette tendance naturelle.

De plus, notre manque de réelle connaissance, de réflexion, tout comme notre intuition et notre vision limité, influent sur nos manières de voir et d’agir. Et la tendance bornée et orgueilleuse de « moi », à laquelle s’ajoute l’héritage, de traditions, des cultures, augmente le côté charnel et peu fiable de nos raisonnements.

Il parfois stupéfiant de constater les conditionnements et les blocages psychologiques, culturels, superstitieux ou d’ignorance qui ont marqué des peuples en certaines époques et qui aujourd’hui encore influencent la vie de tant de personnes.

Lorsqu’on observe le monde actuel, on oublie souvent de considérer ces blocages qui, bien que différents, plus cachés, plus subtils et distillés par les moyens modernes de conditionnement dont la télévision, internet n’en sont pas moins réels et opprimants.

Les religions comme les philosophies et les systèmes politiques divers ont eu et ont encore une grande part dans l’instauration de ces raisonnements.

Ainsi, lorsque les religions ne sont qu’organisations humaines, terrestres et visée par la domination, elles égarent l’homme dans toute une partie de sa vie.

Cela est évident lorsque l’on considère le carcan dictatorial que l’église romaine tout particulièrement a fait régner au sein du christianisme, ainsi que parfois les églises orthodoxes, voire même le protestantisme à certaines époques et en certains lieux...

De même, il peur arriver que l’on confonde fidélité à la Parole de Dieu et respect de traditions culturello-religieuses, et que l’obscurantisme, la méconnaissance du sillon profond se l’Écriture, une vision étroite et terrestre de la piété doublée d’un non-écoute de l’Esprit Saint, viennent altérer l’exemple et les paroles du Christ : les réflexes conservateurs existent dans toutes les religions.

Le Christ a averti les religieux pharisiens : « vous annulez la Parole de Dieu par vos traditions qui ne sont que commandements d’hommes » (Matthieu 15 : 6-9 ; Marc 7 : 6-13). Et l’apôtre Paul a mis en garde les chrétiens de l’église de Colosses : « Ne vous laissez pas séduire par des philosophies... » (Colossiens 2 : 8).

Mais à l’inverse également, il existe aujourd’hui des courants dominants qui, sans discernement, ne « savent plus reconnaître ce qui est saint de ce qui est profane, et ne font plus connaître la différence entre ce qui est pur et ce qui vient du monde » (Ézéchiel 22 : 26), et voici quelques années encore, Bible en main. Mais beaucoup sont séduits par le « progrès », le « moderne », l’attrait du matérialisme, des techniques (qui peuvent être bonnes si elles demeurent des moyens et deviennent pas des buts), et dominés par l’éloquence des incrédules et des débauchés qui parlent haut avec arrogance.

Ébranlés, nombreux sont ceux qui abandonnent les bases immuables de la révélation de Dieu, le fondement inébranlable de la Parole, la lumière du Christ, pour voguer sur un désordre pseudo-religieux, dériver vers des horizons trompeurs, ou s’adonner à des modes déviantes, parfois anti-bibliques.

Cela à toujours été et dès les premiers siècles des frères se sont réunis pour rétablir la vérité face aux dérives et mode aberrantes venues du monde. Ainsi est né le symbole de Nicée-Constantinople, qui face aux dérives de tous temps, rappelle les bases de la foi chrétienne. Aujourd’hui des dérives semblables se développent.

Face à cette situation, quelles doivent être les bases de notre vie ?

Il nous faut d’abord lire et méditer la Bible, pour apprendre à connaître la pensée véritable de Dieu, nous souvenant de l’avertissement de l’Éternel : « Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins » (Ésaïe 55 : 8).

Il faut examiner à sa lumière, dans la prière, avec humilité, à l’écoute du Saint-Esprit, au-delà des traditions, des cultures, de nos propres pensées... En toute circonstance, posons-nous la question : qu’est-il écrit ?

Et aimons la vérité, recherchons-la toujours, dans une écoute de prière attentive, afin de bien comprendre la volonté de Dieu, son dessein.

Souvenons-nous de notre responsabilité ; cat nous sommes libres, mais responsable. Ainsi, par exemple, dès le jardin d’Éden, l’Éternel a dit : « Soumettez la terre » (Genèse 1 : 28), mais nous sommes responsable de ce que nous faisons.

Et Dieu dira plus tard : « j’ai mis devant toi deux chemins, le chemin de la vie et le chemin de la mort, choisis la vie ! » (Deutéronome 30 : 19).

Nous sommes libres de respecter ou de nous moquer des lois instituées par Dieu, dans les domaines physique, morale, spirituel. Mais « ce qu’un homme aura semé, il le récoltera aussi. » (Galates 6 7).

Notre liberté est entière, mais nous avons tant à apprendre en tous domaines. Souvenons-nous en particulier, de tout ce que l’Éternel a révélé à Moïse dans le Pentateuque.

Les deux grands commandements doivent toujours nous guider « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Matthieu 22 : 37-38), tout comme le Sermon sur la Montagne qui en donne toute la profondeur.

Il nous faut tout examiner, tout éprouver à la lumière de la Parole de Dieu : le monde, son évolution, la société dans laquelle nous vivons, les cultures et modes de pensées et de comportement, afin de ne pas nous laisser entraîner par des slogans, les « croisades » politiques ou autres qui embrigadent, séduisent...

Mais il faut examiner le monde religieux, avec le regard de Dieu, nous souvenant des paroles du psalmiste : « C’est par ta lumière que nous voyons la lumière » (Psaume 36 : 10). Tirons leçon de ce que dit la Bible, des exemples qu’elle donne , ainsi que des leçons de l’histoire. Enfin nous devons également examiner ce qui nous concerne personnellement, tous les aspects de notre vie, spirituelle, vie de couple, éducation des enfants, travail, fréquentations, loisirs, choix...

Recevons les conseils de la Bible dans tous les domaines, y compris dans ceux de la santé, du vieillissement, de la place du corps idolâtre aujourd’hui. Gardons-nous des modes absurdes et des publicités séduisantes dont le but caché n’est souvent que profit.

Là encore, « examinons toutes choses » afin de ne pas être manipulés, mais sachons effectuer des tir et retenir ce qui est bon, non à nos propres yeux en fonctions de nos envies, mais aux yeux de Dieu qui a établi les lois qui permettent à quiconque les observe, d’être heureux.

Ne subissons pas, mais soyons lucides, informés, afin d’être à même d’examiner pour agir de façon responsable, éloignée de tout laxisme, de toute subjectivité, émotivité ou parti paris, comme de toute réaction épidermique, superficielle ou charnelle.

« Examinons toutes choses »afin de rester maître de notre vie, de nos pensées, de nos sentiments, de nos raisonnements, de nos manières de voir.

En toutes choses choisissons avec détermination le bien...et écartons-nous du mal sous toutes ses formes, avec résolution, nous souvenant des mises en garde du Christ : « si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le » (Matthieu 5 : 29), appel à rejeter toute faiblesse face aux tentations. L’apôtre Paul disait : « Je tiens mon corps dans l’obéissance » (1 Corinthiens 9 : 27).

Nous pouvons compter sur l’aide et le secours du Seigneur en tous temps, forts de ses promesses.

Rejetons avec force les suggestions et incitations mauvaises, qu’elles viennent du monde païen ou de l’adversaire, Satan. Veillons sur les sources auxquelles nous nous abreuvons : livres, revues, émissions, fréquentations... Brandissons le bouclier de la foi ainsi que nous y rappelle Paul, afin de rejeter, de détruire au nom de Jésus les flèches de feu de l’adversaire.

Recherchons constamment la lumière de Dieu, sa force, son conseil ainsi que nous invite le Psaume : « Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, des sans Dieu... mais qui médite la loi de l’Éternel jour et nuit... » (Psaume 1).

Soyons remplis du Saint-Esprit, à son écoute, prions et méditons.

Aiguisons, fortifions notre conscience afin qu’elle ne s’émousse pas, mais que nos pensées, notre comportement, toute notre marche soient établis sur des bases claires, celle du Christ, de la Parole de Dieu.

Vivons cette exhortation adressée aux Éphésiens : « Que personne ne vous séduise par de vains discours. C’est pour cela que la colère vient sur les fils de la rébellion. N’ayez aucune part avec eux. Autrefois en effet vous étiez ténèbres, mais à présent vous êtes lumière dans le seigneur, marchez comme des enfants de lumière. Le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur, et n’ayez rien de commun avec les œuvres stériles des ténèbres.» (Éphésiens 5 : 6-11). - Yvon Charles

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Michée 1 -3 Jean 1 : 19-51

Je ne crois que ce que je vois !

 

Transmis par René Barrois le 26/10

« Je ne crois pas en Dieu. D’ailleurs, je ne l’ai jamais vu et je ne crois que ce que je vois. » 

– Vous ne croyez que ce que vous voyez ? Donc vous ne croyez pas en l’existence de Charlemagne ni de Napoléon… puisque vous ne les avez jamais vus ! »

– Oh ! mais d’eux, il y a des témoignages, des écrits qui prouvent qu’ils ont bien existé ! »

– Ah oui, et de Dieu, vous n’avez pas de témoignage ! Quand vous vous trouvez à la campagne, à la mer ou en montagne et que vous admirez la nature, quand, la nuit, vous voyez la voûte céleste et ses innombrables étoiles, osez-vous dire qu’il n’y a pas de témoignage de l’existence d’un Être tout-puissant ? Vous pouvez concevoir une si merveilleuse création sans qu’il y ait un créateur ?

– Tout cela s’est fait par hasard, à partir d’atomes et de molécules qui se sont transformés au cours…

– Non, cher ami. Arrêtez là votre raisonnement : il est insensé. Si je vous disais que, dans une boîte, j’ai enfermé des milliers de lettres et que, après avoir secoué cette boîte dans tous les sens, je l’ai vidée sur la table et il en est sorti, par hasard, un magnifique poème tel que Victor Hugo n’en a jamais composé, vous ne me croiriez pas et personne ne me croirait, n'est-ce pas? On peut encore moins croire que les cieux et la terre et tout ce qu’ils contiennent se soient formés par hasard.

Vous-même, votre corps d’une constitution magnifique et votre esprit, partie immatérielle de votre être qui vous permet de penser, raisonner, réfléchir, aimer, etc. se sont-ils aussi formés par hasard ?

Vous savez bien qu’il y a un Être suprême, tout puissant créateur par qui toute chose et tout être sont venus à l’existence et qui s’appelle Dieu. Pourquoi Le niez-vous ? Votre  conscience est mal à l’aise lorsque l’on parle de Lui ou lorsque vous devriez penser à Lui. Vous dîtes qu’il n’y a pas de Dieu pour faire taire votre conscience, mais dans la partie la plus secrète de votre cœur, dans votre for intérieur, vous savez bien que Dieu existe. La Bible dit : « L’insensé dit en son cœur : il n’y a pas de Dieu ! » (Psaume 14 : 1 et 53 :2 ). Vous n’êtes pas un insensé et votre cœur sait bien qu’il y a un Dieu qui a tous les droits sur vous parce qu’il est votre créateur.

Ce Dieu créateur est aussi le Dieu sauveur. Il vous aime et veut être votre Dieu sauveur. C’est pour cela que, il y a un peu plus de 2000 ans, il est venu sur la terre en la Personne de Jésus Christ, son Fils unique, pour vous chercher et vous sauver. Son amour pour vous est allé jusqu’à la mort de la croix. Vainqueur de la mort, Il est ressuscité, il est vivant et ce moment même, il vous cherche. Ne voulez-vous pas vous laisser sauver ? 

 

« Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés... » (1 Timothée 2 : 4)

(« tous les hommes »: donc vous, cher lecteur, chère lectrice)

« Il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il récompense ceux qui le recherchent. » (Hébreux 11 : 6) – La Vérité Sûre

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 64 – 66 Jean 1 : 1-18

L’auteur de la foi

 

Transmis par René Barrois le 25/10

 

« Les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix, méprisé la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » (Hébreux 12: 2).

 

Jésus est devenu l’auteur de la foi. Dieu a établi son plan au travers de lui en formant l’univers, en créant tout par sa Parole puissante. Jésus était la Parole ; Dieu manifesta ainsi cette puissance dans le monde en créant toutes choses par la parole de Jésus.

Le principe divin de Dieu, c’est que c’est lui qui a choisi Jésus, l’a établi, l’a revêtu et la souverainement élevé au-dessus de toutes choses à cause de la joie que procure l’amour de Dieu.

À cause de cette extraordinaire et abondante joie du salut du monde, il est devenu l’auteur d’une foi vivante.

Nous sommes transformés par cette foi de grâce en grâce.

Nous devenons alors héritiers privilégiés des promesses divines.

Prière du jour : Jésus, toi l’auteur de la foi, écrit la joie de ta foi sur les pages de ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 61 – 63 2 Timothée 4

Tourner la page

 

Transmis par René Barrois le 24/10

 

« Venez, et plaidons ensemble, dit l'Éternel: si vos péchés sont (rouges) comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. » (Ésaïe 1 : 18)

« Un livre de souvenir a été écrit devant l'Éternel. » (Malachie 3 : 16)

 

Chaque jour, les nouvelles nous parviennent: attentats, guerres, crimes, catastrophes… puis nous tournons la page. Demain sera un autre jour avec son lot de misères et de joies. Remarquez aussi avec quelle facilité nous tournons parfois la page sur ce qui nous embarrasse: il ne faut pas regarder le passé, disons-nous, ni faire preuve de morosité, il faut aller de l'avant!

Pourtant mon passé, avec mes erreurs, mes faux-pas, mes lâchetés, je ne peux pas vraiment l'effacer. Un jour, il faudra tourner la dernière page de ma vie sur la terre et entrer dans la présence de Dieu. Alors je devrai rendre compte, devant le Juge suprême, de tout ce qui sera écrit dans le livre de mon existence terrestre.

Eh bien, ce que ni moi ni personne ne pouvait faire, Dieu l'a fait. Il a effacé toutes mes fautes, parce que Jésus Christ en a porté le châtiment. Sur la croix Jésus s'est écrié: « C'est accompli », ce qui signifie: « c'est payé ». Si je l'accepte, Dieu met, en travers de la page de mes dettes envers lui, un trait et un mot: « payé ».

Dieu, dont la mémoire est pourtant infaillible, peut alors me dire: « C'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même; et je ne me souviendrai pas de tes péchés » (Ésaïe 43 : 25). - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 59 – 60 2 Timothée 3

La pureté parfaite t'attend.

 

Transmis par René Barrois le 23/10


« Celui qui vaincra sera vêtu de vêtements blancs, et je n'effacerai point son nom du livre de vie. » (Apocalypse 3 : 5)


Soldats de la croix, au combat point de repos pour toi, jusqu'à ce que la victoire soit complète, car une récompense éternelle sera le digne salaire de tes luttes.

Vois ! La complète pureté est pour toi. Quelques-uns à Sardes avaient gardé leurs vêtements immaculés, et leur récompense est de marcher en vêtements blancs. La parfaite sainteté est le prix de notre vocation céleste. Ne manquons pas ce prix.

Puis, tu auras la joie. Tu porteras un habit de fête, ainsi qu'on les porte aux fêtes de noces. Tu seras vêtu d'allégresse et seras étincelant de bonheur. Les luttes pénibles seront terminées et feront place à la paix et à la joie du Seigneur.

Ensuite la victoire. Tu obtiendras le triomphe. La palme et la couronne avec le vêtement blanc seront ton ornement. Tu seras traité comme l'est un vainqueur et reçu comme tel par ton Seigneur lui-même.

Enfin voici un vêtement sacerdotal. Tu te tiendras devant le Seigneur dans le costume des fils d'Aaron : tu lui offriras des sacrifices d'actions de grâces, et t'approcheras du Seigneur avec l'encens de la louange.

Qui ne combattrait pas pour un Maître qui promet de tels honneurs au dernier de ses fidèles serviteurs ? Qui ne voudrait porter le costume d'un fou pour le Seigneur Jésus, afin de revêtir ensuite sa robe glorieuse ? - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 57 – 58 2 Timothée 2

La foi, ce mystère

 

Transmis par René Barrois le 22/10


Et il dit : « Qui es-tu, Seigneur ? » (Actes 9:5)


Grâce au miracle de la Rédemption, Saul de Tarse, Pharisien ardent et opiniâtre, fut en une seconde transformé en humble esclave, dévoué au Seigneur Jésus.

Ce qui peut s'expliquer n'a rien de miraculeux. Lorsque nous comprenons comment les choses se passent, nous pouvons les ajuster à nos désirs. C'est pourquoi tout naturellement nous cherchons à comprendre. L'obéissance n'est pas une chose naturelle, et la désobéissance n'est pas forcément un péché. Il n'y a dans l'obéissance en elle-même aucune vertu morale, à moins qu'on reconnaisse chez celui qui donne les ordres une autorité supérieure. La désobéissance peut être le moyen de s'affranchir d'une autorité abusive. Quand un homme dit à un autre : "Il faut... tu dois..." il tend à l'asservir et à l'éloigner de Dieu. L'homme en obéissant devient esclave, à moins qu'il ne discerne par-delà l'autorité de l'homme, celle d'un Dieu saint auquel il se soumet.

Bien des personnes ne commencent à se tourner vers Dieu que lorsqu'elles rejettent leurs traditions religieuses. Car il n'y a qu'un seul Maître légitime du coeur humain et ce n'est pas la religion, mais Jésus-Christ. Mais malheur à moi si, le voyant devant moi, je lui dis : "Non, je ne te veux pas !" Il n'insistera pas pour que j'obéisse, mais en refusant j'aurai commencé à signer l'arrêt de mort du Fils de Dieu dans mon coeur. Lorsque je m'oppose à Jésus-Christ, en lui disant : "Je refuse", il n'insistera pas. Mais je tourne le dos à la puissance créatrice de sa Rédemption. La grâce de Dieu ne s'inquiète pas de savoir à quel point je suis corrompu, pourvu que je vienne à la lumière, mais malheur à moi si je tourne le dos à la lumière ! (voir Jean 3:19-21). - Oswald Chambers

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 54 – 56 2 Timothée 1

 

Toutes sortes de prières et de supplications

 

Transmis Par René Barrois le 21/10

 

« Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints. » (Éphésiens 6 : 18 )

 

Nous devons faire par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications, pour les autres et pour nous-mêmes, étant toujours prêts à prier le Seigneur à la moindre occasion, afin de ne pas nous appuyer sur nos propres forces. C’est un moyen de défense. Si quelqu’un nous demande de ne pas prier, c’est exactement ce que nous ne devons pas faire ! Jésus a dit : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation » (Matthieu 26 : 41). Un manque de prière aboutit à un manque de puissance. C’est le meilleur moyen d’être vaincu ! Nous devons nous entraîner à être toujours dans une attitude de prière, afin de dépendre complètement de Dieu. Il existe toutes sortes de prières adressées à Dieu. Les termes peuvent changer, mais le principe reste le même : être toujours tourné vers Dieu et dépendre continuellement de Lui.

« Revêtez-vous de toute l’armure de Dieu » (Ephésiens 6 : 11-18). Nous le ferons en lisant la Parole de Dieu, en connaissant Christ et en obéissant à ses enseignements. Lorsque nous occupons notre position en Christ, nous sommes victorieux. Il combat pour nous, et nous sommes fermes en Lui.

Soyons sobres, et prenons garde à Satan et à ses ruses, il peut se déguiser en ange de lumière pour détourner les élus (1 Pierre 5 : 8-9 ; 2 Corinthiens 11 : 14). Surveillons notre ennemi, et soyons prêts à affronter ses attaques et à contrer tout ce qu’il fait pour nous distraire. Il se montre très discret à certains moments, et très actif à d’autres moments.

Ne donnons aucune place à Satan « Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable, et il fuira loin de vous. » (Jacques 4 : 7). Résistons à ses tentations dès que nous les découvrons dans vos pensées. N’ignorons pas les ruses habiles de Satan, ses plans et son désir de tromper et de séduire (2 Corinthiens 2 : 11). Evitons de nous engager dans des situations où nous savons que nous sommes faibles. Entraînons-nous à nous concentrer sur Christ et sur Sa Parole.

« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort » (Apocalypse 12 : 11). Satan ne peut pas nous ébranler si nous tenons fermes à Christ par la foi. Ayons une pleine assurance du changement qui s’est passé dans notre vie, et confions-nous dans la promesse de notre purification par le Seigneur.

Nous avons la victoire sur Satan dans le nom de Jésus-Christ, et par ses mérites (Ephésiens 2 : 20-22). C’est notre position en Christ qui nous donne la victoire. Connaissons quelle est notre position en Lui, et ne combattons pas en nous appuyant sur nos propres forces.

« Veillez et priez, afin de ne pas tomber dans la tentation » (Matthieu 28 : 41 et 6 : 13). Nous devons marcher avec prudence, sachant que le diable rode autour de nous comme le lion rugissant (1 Pierre 5 : 8), et qu’il peut nous influencer et affecter notre vie spirituelle.

Satan connaît notre position en Christ, ne comptons pas sur nos expériences pour notre marche spirituelle. Marchons en suivant ce que le Seigneur nous enseigne dans sa Parole, soyons attentif à la voix de l’Esprit pour nous guider et non par ce que les autres peuvent raconter. - René Barrois

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 52 – 53 1 Timothée 7

Portrait d’un prédicateur

 

Transmis par René Barrois 20/10

 

« Que personne ne méprise ta jeunesse : mais sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté. Jusqu’à ce que je vienne, attache-toi à la lecture [publique], à l’exhortation, à l’enseignement. » (1 Timothée 4: 12-13 ).

 

Les prédicateurs sont malheureusement parfois évalués en fonction des aspects visibles de leur ministère : la taille de leur église, la vente de leurs livres, leur talent à rassembler des fonds, leur influence dans le domaine public, en particulier le monde politique... Mais ces critères ne sont pas déterminants pour Dieu : « L’Éternel ne regarde pas ce à quoi l’homme regarde, car l’homme regarde à l’apparence extérieure, et l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16: 7).

Ce n’est pas ce qu’un homme accomplit qui fait de lui un vrai prédica- teur, mais ce qu’il est. L’exemple est le mode d’expression le plus puissant qui soit. C’est pour cela que l’apôtre exhorte Timothée à être un exemple, un « modèle » dans cinq domaines. Tout un programme !

Un exemple en parole. « De l’abondance du cœur, la bouche parle » (Matthieu 12: 34). C’est à la source qu’on mesure la qualité d’une eau. Il ne s’agit pas seulement de bannir le mensonge, mais aussi d’apporter par nos propos ce qui encourage, instruit, édifie. Voilà ce qui devrait être le conte- nu principal de nos discussions.

Un exemple en conduite. Une bonne conduite apporte la preuve de la cohérence entre ce que nous vivons et disons (Jacques 3: 13). Tout dans notre comportement devrait mettre en valeur Christ et son message.

Un exemple en amour. C’est l’amour qui doit motiver notre conduite. Pour gagner l’attention et le respect d’autrui, il faut qu’il ressente de notre part tout l’amour du prochain qui est la signature du chrétien.

Un exemple en foi. Ce terme évoque ici la confiance en Dieu de celui qui exerce un service pour le Seigneur. Elle se manifeste dans ses réactions face aux diverses circonstances de la vie et de son ministère.

Un exemple en pureté. Le terme désigne principalement la pureté par rapport à la sexualité, une cible de choix pour Satan. La pureté des mœurs commence dans les intentions du cœur (les pensées), les regards, les gestes et les paroles.

Ne nous contentons pas d’admirer un tel modèle, cherchons à le deve- nir ! Quelqu’un a dit : « Ton premier paroissien, c’est toi-même : tous les autres bénéficieront de tous les soins que tu lui accorderas ! » Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 50 – 51 1 Timothée 6

Ne panique pas

 

Transmis par René Barrois le 19/10

 

Le Seigneur est très patient envers Ses enfants. En fait, Il nous invite même : « Plaidez votre cause » (Ésaïe 41: 21), ce qui montre qu’il est normal d’avoir des moments où nous nous questionnons. Nous pouvons recevoir des nouvelles soudaines et terribles – la mort d’un être aimé, le divorce d’un fils ou d’une fille, l’infidélité du conjoint. Dans de tels moments, Dieu envoie le Saint-Esprit pour nous apporter du réconfort, soulager notre peine et affermir notre cœur. Notre Seigneur ressent chaque soubresaut de souffrance, de peur et de panique qui nous frappe.

Dieu voit chaque détail de ton épreuve et Il voit tous les problèmes de la vie qui te pressent. Ceux qui prient et s’attendent à Lui avec une foi tranquille ne sont jamais réellement en danger. Bien plus, Il connaît tes pensées paniquées et, pourtant, Son commandement reste vrai : « Ne panique pas et n’essaye pas d’aller plus vite que Moi. Tu ne dois rien faire d’autre que prier – et t’appuyer sur Moi. J’honore ceux qui placent leur confiance en moi. »

Souviens-toi de ces mots que Dieu a donné à Son Église : « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable » (Hébreux 11: 6). « En tout temps, peuples, confiez-vous en lui, Répandez vos cœurs en sa présence ! Dieu est notre refuge » (Psaume 62: 8). «Vous qui craignez l’Éternel, confiez-vous en l’Éternel ! Il est leur secours et leur bouclier» (Psaume 115: 11). « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers » (Proverbe 3: 5-6).

L’incrédulité est mortelle, et ses conséquences tragiques. Nous nous retrouvons face à des conséquences difficiles si nous essayons de nous sortir nous-mêmes de nos épreuves plutôt que de nous confier en Dieu. Jésus est venu pour briser nos chaînes du légalisme et nous délivrer de nos entraves. Mais d’abord, nous devons admettre nos péchés. Quand nous confessons notre incrédulité et que nous remettons notre futur, notre liberté et notre délivrance pleinement entre les mains de Jésus, Il arrive au bon moment ! Notre part, c’est de ne rien faire – si ce n’est de Lui faire confiance ! - David Wilkerson

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 48 – 49           1 Timothée 5

 

Jacob et la pierre dressée

 

Transmis par René Barrois le 18/10


« Dieu a été mon berger, depuis que je suis, jusqu'à ce jour. » (Genèse 48 : 15)

« (Jésus) lui dit : Suis-moi. Et quittant tout, il se leva et le suivit. » (Luc 5 : 27)

 

Jacob, dont le nom signifie : « le supplanteur », « celui qui passe avant les autres », a menti à son père et trompé son frère. Il s'enfuit de peur de se faire tuer.

La nuit suivante, Dieu apparaît et lui offre sa grâce accompagnée des promesses sans condition : « Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, je te ramènerai » (Genèse 28 :15). Jacob est terrifié par la présence de Dieu ; cependant il pense encore à marchander, car il n'aime pas les choses gratuites. En vrai commerçant, il répond : « Si Dieu est avec moi et me garde... et qu'il me donne du pain... et un vêtement... et que je retourne en paix à la maison de mon père, l'Éternel sera mon Dieu... Et de tout ce que tu me donneras, je t'en donnerai la dîme (10%) » (versets 20-22).

Avant de continuer sa route, Jacob accomplit un geste de respect vis-à-vis de Dieu : il prend la pierre qu'il avait placée sous sa tête, la dresse en stèle et verse de l'huile sur son sommet.

Savons-nous "marquer d'une pierre" les moments où Dieu nous a parlé ? Avons-nous reconnu sa voix consolante quand nous étions découragés, en fuite peut-être, pleins de remords d'avoir fait du mal à quelqu'un ? Avons-nous accepté son don gratuit, son pardon ? Ou sommes-nous restés des marchandeurs, disant : "Je m'engagerai avec Dieu, mais seulement à telle ou telle condition" ? Avons-nous oublié nos premières rencontres ? Dieu, lui, n'oublie pas. - Graines d’ensemencement

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 46 – 47 1 Timothée 4

La porte

 

Transmis par René Barrois le 17/10

 

« Moi je suis la porte des brebis » (Jean 10: 9).

 

Ile est avantageux de connaître Jésus : il s’adresse à ceux qui cherchent ou qui sont en recherche, mais aussi à tous ceux qui ressentent un besoin essentiel, celui de la sécurité.

Il se désigne, dans ce passage, comme étant la porte des brebis. Cela peut nous paraître étrange, mais c’est le début de la parabole précédente qui nous donne la clé de cette comparaison :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, celui-là est un voleur et un brigand. » (Jean 10: 1).

L’image se comprend encore mieux si l’on s’imagine ce qu’étaient les enclos des bergers dans l’Antiquité : sans porte ! Le berger se couchait en travers de l’ouverture et en devenait donc lui-même la porte vivante. Il était aussi celui qui, lors du passage à l’entrée, passait sa main sur chacune de ses brebis, les appelant chacune par son nom et aussi celui qui défendait l’entrée contre tout étranger malveillant, homme ou bête.

C’est par Jésus, la porte que doivent passer les brebis, et par nul autre. Jésus est clair : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé...Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles soient dans l’abondance. »

Il y a un seul accès, une seule porte, nous rappelle Jésus.

« Je suis le chemin, la vérité, et la vie, nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14: 6).

En dehors de Jésus, c’est l’exclusion, mais par lui, nous avons accès à la glorieuse présence de Dieu.

« C’est par lui (Jésus), que nous devons d’avoir eu, par la foi, accès à cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu...» (Romains 5: 2).

Puissions-nous être de ceux qui participent à cette grâce, de ceux qui peuvent se reposer derrière l’abri sûr de Jésus, la porte des brebis. - Michel Pelletier

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 44 – 45 1 Timothée 3

Ne faites rien avant de l’avoir reçu

 

Transmis par René Barrois le 16/10

 

« David demanda à nouveau à Dieu… » (1 Chroniques 14 : 4)

La Bible nous dit : “David interrogea encore Dieu, et Dieu lui déclara : Lorsque tu entendras un bruit de pas à la cime des micocouliers, alors tu sortiras pour le combat, car Dieu sera sorti devant toi, pour frapper l’armée des Philistins. David agit comme Dieu le lui avait ordonné, et ils battirent l’armée des Philistins” (v. 14-16). Remarquez trois détails intéressants dans cette anecdote :

1- David refusa de prendre la moindre décision tant qu’il n’avait pas interrogé le Seigneur. Il est écrit en particulier : “David demanda à nouveau à Dieu…” ce qui nous prouve que loin d’être un cas isolé dans la vie de David, une pratique limitée au temps de crise, celui-ci avait l’habitude de consulter Dieu de manière régulière. “Vous avez reçu le Saint-Esprit de la part du Christ, de sorte que vous connaissez tous la vérité” (1 Jean 2 : 20). Non seulement vous serez capable de comprendre ce que Dieu vous incite à faire, mais Il créera en vous un désir de Lui obéir.

2- David attendit d’entendre un son spécifique avant d’entrer en action. “Un bruit de pas au-dessus des cimes des arbres…” Connaissez-vous Dieu suffisamment pour reconnaître le son de Sa voix ? Avec le temps et l’habitude, vous pourrez le faire. “Car Dieu agit parmi vous, Il vous rend capables de vouloir et de réaliser ce qui est conforme à Son propre plan” (Philippiens 2 : 13).

3- Lorsque David entra en action, il savait que Dieu était déjà devant lui, prenant soin de débarrasser son chemin des obstacles qui l’obstruaient. La Bible nous dit : “Si quelqu’un manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, Lui qui donne avec générosité à tout homme…” (Jacques 1 : 15).

La sagesse est “cette capacité à utiliser notre connaissance et notre intelligence afin de surmonter victorieusement tous les défis de la vie.” Vous pouvez certes acquérir une certaine connaissance en lisant des livres ou en suivant des cours, mais cette sagesse particulière est un don de Dieu. Ne prenez aucune décision, n’entrez pas en action tant que vous ne l’avez pas reçue ! - SPPA

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 42 – 43 1 Timothée 2

L’Esprit de Dieu nous rend capables d’effort


 

Transmis par René Barrois le 15/10

 

« Lève-toi d’entre les morts ! » (Ephésiens 5 : 14)

 

Tout effort que nous entreprenons n’est pas l’effet de l’Esprit de Dieu.

Quelqu’un peut nous dire :« Hardi ! prends au collet ta répugnance, jette-la par-dessus bord et vas-y ! »

C’est l’effort humain que nous connaissons bien.

Mais quand l’Esprit de Dieu nous souffle à l’oreille : « Hardi ! »alors c’est l’effort inspiré, c’est la victoire.

Chacun de nous, quand il est jeune, a mille projets merveilleux, des visions d’avenir qui le ravissent.

Mais un jour vient, tôt ou tard, où chacun de ces projets nous paraît irréalisable.

La force nous manque, et nous nous résignons à considérer tout ce que nous avions vu briller devant nous comme mort et enterré.

Il faut que Dieu lui-même vienne nous dire : « Lève-toi d’entre les morts ! »

Quand l’Esprit souffle sur nous, c’est une puissance miraculeuse, irrésistible : nous nous levons d’entre les morts, et l’impossible devient possible.

Ce qui est frappant dans cette inspiration dynamique, c’est que, de notre part, il faut un effort initial pour que Dieu nous donne la puissance d’agir.

Dieu ne nous donne pas d’emblée la vie qui surmonte tous les obstacles.

C’est à mesure que nous surmontons nous-mêmes un obstacle que Dieu nous donne la vie.

Quand Dieu se révèle à nous, et nous dit :« Lève-toi d’entre les morts », il faut d’abord que nous nous levions, de nous-mêmes ; Dieu ne le fait pas pour nous.

Jésus dit à l’homme dont la main était paralysée : « Etends ta main », et tout de suite elle fut guérie.

Dès que nous avons fait le premier effort, Dieu nous donne Sa force, en abondance. - EPU

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 40 – 41 1 Timothée 1

Laissons le Seigneur gérer notre vie 

 

Transmis par René Barrois le 14/10

 

Si nous sommes chrétiens et vraiment en communion avec Jésus, nous réaliserons que Dieu a un plan pour notre vie. Nous apprendrons à reconnaître lorsqu’il nous introduit dans ses plans. A mesure que nous avançons dans notre vie chrétienne, celle-ci devient plus simple, parce que nous cessons de nous demander : « Pourquoi le Seigneur permet-il ceci ou cela ? »

Petit à petit, il est important pour chacun de nous de prendre conscience que toute la scène de notre vie est dominée par la souveraineté de Dieu. Nos destinées sont dans sa main. Nous cessons alors de nous fier à notre intelligence et commençons à compter davantage sur la sagesse de Dieu.

Réalisons que le fait de suivre un plan personnel ruine la simplicité et la sérénité qui devrait caractériser un véritable chrétien. Le vrai chrétien devrait être une personne paisible, et non chargée ou agitée comme le monde. Si nous voulons glorifier le Seigneur par notre vie, voici quelques réalités qu’il est important pour nous de saisir et d’appliquer :

1. Nous décharger sur Dieu de tous nos soucis. 

 

« Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable, et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5 : 6-7).

Le fait de nous décharger sur Dieu et pouvoir ainsi continuer notre chemin le cœur plus léger, nous provient du fait que nous avons pris conscience que le Seigneur se soucie de nous et de ce qui nous arrive. Quel privilège nous avons, nous chrétiens, enfants de Dieu, de pouvoir connaître cette réalité. Combien nous devrions nous sentir léger après avoir déposé nos soucis aux pieds du Seigneur !

Cependant, l’expérience nous montre que dans bien des situations, malheureusement, les soucis demeurent un poids sur nos épaules, parfois même une gangrène qui nous ronge. On nous donne alors le conseil de laisser nos soucis aux pieds de Jésus et de ne pas les reprendre par la suite. Cela est bien vrai. Mais comment y parvenir ? C’est là où ce conseil s’arrête que commence notre problème.

 

La première chose à observer est précisément relevée dans le verset ci-dessus, au début du verset : « Humiliez-vous sous la puissante main de Dieu ». Avant nos demandes, nos supplications et nos désirs, aussi justifiés soient-ils, se présentent la souveraineté de Dieu, ses désirs et ses plans, sa volonté parfaite qui désire que les choses se passent à sa manière. Sa sagesse et ses pensées étant au-dessus des nôtres, il désire que les choses se passent selon son plan parfait et sans faille, celui qu’il a lui-même préparé pour chacune de nos vies.

Puissions-nous apprendre à nous soumettre à Sa volonté souveraine et dire « oui de tout notre cœur, en nous inclinant devant Celui qui est parfait dans toutes ses voies. Une telle attitude de notre part est certainement la première clé pour être déchargés de nos soucis, et ainsi le Seigneur pourra « nous élever au temps convenables » et nous pourrons alors expérimenter combien il prend parfaitement soin de nous.

Une autre clé s’intitule : la foi.

Il nous faut apprendre à vraiment compter sur le fait que le Seigneur peut faire tout ce qui est nécessaire pour nous sortir de nos problèmes. Sachons aussi réaliser qu’il a fait de nos soucis les siens !

Un enfant qui vient trouver son père pour lui dire ses soucis, s’en va ensuite en se disant : « Mon père va maintenant s’en occuper. » C’est précisément cela, la foi.
Puissions-nous apprendre cette leçon que nous donnent bien souvent les enfants. 

2. Réaliser que toutes choses concourent ensemble à notre bien.

L’histoire suivante illustrera bien cette vérité de La Parole de Dieu :

Durant une tempête, un vent extrêmement violent avait cassé un vitrail particulièrement beau et réputé d’une église, si bien qu’on en ramassa les nombreux morceaux sur la place de l’église. Les différentes pièces du vitrail cassé furent soigneusement mises dans une caisse qu’on rangea au fond du bâtiment. On remplaça le beau vitrail par du verre tout à fait ordinaire.

Un jour, un artiste talentueux se présenta et proposa de restaurer le vitrail cassé. Il y parvint grâce à des photos qui avaient été prises avant la tempête. Il en sortit une œuvre d’art remarquable qui eut un grand succès et gagna l’admiration de tous les membres de l’église en question.

Combien de nos plans et de nos projets sont remis en questions et bousculés par les tempêtes de la vie. Arrivent une déception, un accident, un décès, la perte d’un travail, des problèmes financiers, et tous nos projets se retrouvent en mille morceaux. Mais ne nous décourageons pas ! Confions-nous dans le Seigneur. S’il a lui-même permis que tout s’ébranle, c’est qu’il a préparé un meilleur plan pour nous, car il nous aime. « Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui, l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi toutes choses avec lui » (Romains 8 : 32).

Si cet artiste, en rassemblant les débris de ce vitrail, a pu le restaurer et reproduire exactement la version originale, alors notre Dieu en prenant notre situation désastreuse en main, ne serait-il pas en mesure de tout transformer en quelque chose de tellement plus beau et plus grand, pour sa gloire et pour notre bénédiction.

Et il le fera pour tous ses enfants qui mettent leur confiance en lui par la foi.
Si le Seigneur, dans sa Parole, nous exhorte à plusieurs reprises de ne pas nous faire de soucis étant donné qu’il connaît chacun de nos besoins et veut y pouvoir, ce serait bien absurde de notre part d’être encore dans la crainte. Considérons que notre Dieu est puissant et bon et qu’il prend merveilleusement soin de nous.

Ce qui importe dans nos circonstances difficiles, ce n’est pas tant ce que nous voyons, mais plutôt comment nous voyons les choses ; c’est ce qui déterminera notre attitude, face aux circonstances. Si nous regardons la vie au travers du regard de notre Dieu grand et puissant, au lieu de nous soucier et d’être dans la crainte, nous lui ferons davantage confiance. Lorsque nos perspectives sont bonnes, nous voyons aussi mieux la bonté et la fidélité de notre Dieu pour nous.

 

3. Entrevoir la victoire, malgré une défaite apparente.

Au service du Seigneur ; il ne faut pas confondre succès et bénédictions. Nous pouvons peut-être avoir des résultats visibles lorsque nous témoignons de ce que le Seigneur a fait dans notre vie. Mais ce qui est beaucoup plus important que le succès aux yeux de Dieu, c’est notre relation avec lui.

Lorsque nous avons des échecs dans notre vie, c’est bien souvent de notre propre faute. Mais le Seigneur, notre parfait modèle, n’a jamais fait une seule faute et pourtant il a lui aussi connu l’échec dans une certaine mesure. Cependant cet échec-là ne fut que momentané et apparent, c’était à la croix, lorsqu’il est mort. Et pourtant c’est précisément par cet apparent échec qu’il a remporté la plus grande des victoires. Il est venu pour accomplir parfaitement la volonté de son Père, et c’est ce qu’il a fait, même si certains résultas de son sacrifice n’étaient pas visibles sur le moment. Dieu son Père a perçu toutes les pensées, toutes les paroles et toutes les œuvres de Jésus et les a confirmées.
Il en est de même pour nous. Le Seigneur n’oubliera rien non plus de tout ce que nous aurons fait pour lui et par lui dans un esprit d’humilité, peut-être dans le plus grand secret. Tout cela a une grande valeur pour lui. Et peut-être que ce qui nous a paru comme un échec, se révèlera comme une source de bénédiction au jour de Christ, à tel point que nous serons peut-être étonnés.

Ainsi, ne nous décourageons pas dans ce qui aujourd’hui nous apparaît comme un échec. Les pensées de Dieu et ses voies sont bien au-dessus de nos voies et sa lumière divine éclairera un jour toute choses. L’essentiel aux yeux de Dieu est, et demeure, une relation régulière et saine avec notre merveilleux Sauveur et Maître, Jésus notre Glorieux Seigneur.

4. Savoir que notre vie est précieuse aux yeux de Dieu.

Il nous arrive de nous demander comment telle ou telle affaire ou situation se terminera pour nous. Notre interrogation peut-être légitime, car il semble que les choses sont mal parties pour nous. Pourtant beaucoup de ces choses dépendent de nos propres réactions, plus que nous ne l’imaginons parfois.

Il est temps alors de mettre notre problème au pied du Seigneur, de l’invoquer, de nous tourner vers lui et de le laisser lui-même intervenir dans notre situation. Le fait de savoir que notre vie est très précieuse pour le Seigneur, parce qu’il a donné son propre Fils pour nous sauver, nous aide à placer toute notre espérance en celui qui ne nous délaissera jamais.
Rien dans notre vie n’est le fruit du hasard, aucune de nos situations n’est inutile dans le plan que Dieu a préparé pour notre vie. Notre vie est semblable à un puzzle, où chaque évènement prend une place préparée avec grand soin par le Seigneur. Notre Maître a prévu un endroit dans le puzzle de notre vie pour chaque évènement ; il en a aussi prévu l’utilité. Et tout ce tableau magnifique qui en résultera sera tout à son honneur et à sa gloire.
Dans un puzzle, il y a de grandes et de petites pièces, et à chacune d’entre elles est réservé une place bien déterminée. Soyons donc apaisés, même lorsque l’épreuve arrive et que les choses ne se passent pas comme nous l’avions pensé. Prenons conscience que notre vie, avec tout ce qu’elle contient actuellement déjà, est entre les mains de Dieu qui l’estime précieuse. Il veille sur chacune de nos circonstances et les fait concourir à notre bien, ainsi qu’à la progression de son règne dans notre existence.
Réjouissons-nous donc à la pensée que notre vie est gérée par une main si puissante et si efficace qu’elle rend toutes choses belles et harmonieuses. Que Son Nom soit loué pour sa grande patience et sa fidélité à notre égard ! - Dorothée Hatzakortzian

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 38 – 39 Tite 3

Qui donc a méprisé le temps des petits commencements ?

 

Transmis par René Barrois 13/10

 

« Qui donc a méprisé le temps des petits commencements ? On sera dans la joie en voyant le fil à plomb dans la main de Zorobabel. » ( Zacharie 4 : 10)

« Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais par mon Esprit, dit l’Éternel des armées. Où est-tu grande montagne ? Devant Zorobabel, tu seras aplanie » ( Zacharie 4 : 6-7)

 

Cette parole de l’Éternel au prophète Zacharie est pleine d’enseignement pour nous car elle révèle la manière d’agir de Dieu.

Elle souligne bien la différence profonde qui existe entre la façon de penser, d’évaluer les choses et d’agir des hommes, et celle de Dieu. « Mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins » dit le Seigneur par la voix du prophète Ésaïe (55 : 8)

Dieu parle ici « des petits commencements »...

Dans notre vie chrétienne, il existe un commencement, une révolution qui intervient dans tout notre être lorsque nous nous tournons vers Dieu pour nous repentir et marcher dans ses voies. Mais après ces débuts, cette naissance, il nous faut grandir, cheminer longuement et apprendre à porter ces fruits pour devenir « une source de bénédiction »

La nature nous enseigne comment Dieu agit : le grain de blé planté en terre devient une petite plante qui se développe, et plus tard porte du fruit.

Il y a un temps pour toutes choses : après les prémices, vient le temps de construire, puis de développer...il ne faut négliger aucun des temps de notre vie.

Les hommes et femmes de cette terre ont tendance à désirer et admirer la grandiose, et à mépriser ce qui est petit...

Cela est encore plus accentué en notre génération où l’impatience règne, ainsi que le désir d’obtenir vite et beaucoup, sans effort. Ceci se remarque en tous domaines, et est entretenu et déchaîne par la publicité, les médias... Le slogan « tout de suite » accompagne le triomphe du spectaculaire, du sensationnel, du superficiel...

Ce désir a plus de conséquences qu’on pourrait le penser, non seulement sur la valeur des réalisations, souvent trompeuses et éphémères, ne résistant pas à l’épreuve du temps, mais aussi sur la manière de penser, de se comporter, de vivre de nos contemporains.

Ces raisonnements ont gagné bien des église et œuvres chrétiennes, et le cœur de beaucoup est ainsi devenu superficiel, avide de spectaculaire, de sensationnel, de sensations, et de plus en plus opposé à ce qui demande du temps, de l’effort, de la consécration, de l’humilité, de la persévérance.

C’est une des raisons principales du succès des divertissements qui ont envahi un grand nombre d’église pour leur perte : rock dit chrétien, clowns, mimes et autres amuseurs...

Cela explique toutes ces modes ridicules et redoutables qui se succèdent, occasionnant bien des dégâts au milieu des chrétiens et quant à leur témoignage, tel le pseudo « réveil de Toronto » entre autres.

Mais nous remarquons qu’à l’opposé de ces actions spectaculaires, le Seigneur se réjouit des « petits commencements » et nous invite à ne pas les mépriser.

Quel parent se prendrait à regretter que le nouveau-né ne soit déjà un adulte plein de force et en viendrait à le mépriser ? Il va au contraire veiller sur lui avec amour et l’amener à grandir, à se développer harmonieusement.

De même le Seigneur se réjouit de voir un pécheur qui se repent et déclare « qu’il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que, que pour quatre-vingt- dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15 : 7), mais il attend qu’il y ait ensuite croissance dans la connaissance de Dieu, la sanctification...

L’Éternel se réjouit de voir les « petits commencements », le fil à plomb dans la main de Zorobabel, instrument simple, petit, mais qui rappelle la nécessité de construire avec sérieux et justesse.

De même le Seigneur est heureux de voir notre vie bâtie sur la pierre de l’angle, sur le christ, fondement de la construction qui annonce que tout sera solidement édifié, de façon droite, intègre, dans tous les aspects de notre existence : la famille, le couple...

Le Seigneur se réjouit des « petits commencements » dans une vie, dans un lieu au travers de l’évangélisation : ils sont les prémices de la moisson qui sera réalisée, qui commence, car il a trouvé des cœurs humbles, consacré, pleins de foi.

Alors il le dit par les prophètes, là où d’autres seraient méprisants, sarcastiques, incrédules, le Seigneur voit poindre l’oeuvre qui se poursuivra jusqu’à son achèvement.

Souvenons-nous du petit nuage qui vit le serviteur d’Elie alors que le prophète priait pou que vienne la pluie tant attendue durant une terrible sécheresse. Ce petit nuage annonçait les torrents d’eau qui allaient suivre et que l’homme de Dieu saluait par la foi.

Ainsi réjouissons-nous de premières expériences faites, dans notre marche avec Dieu, qui sont autant d’encouragements à aller plus loin, à persévérer dans un combat de prière pour recevoir les grâces promises, le baptême dans l’Esprit, les dons spirituels...

Certes le chemin sera long et semé d’embûche, les ennemis multiplieront les intimidations, les pièges, les obstacles et les calomnies, mais malgré tout, le plan de Dieu s’accomplira en son temps.

Heureux Zorobabel, Esdras, Néhémie qui ont aimé le Seigneur et son œuvre, qui ont eu foi en lui et en sa Parole, qui se sont levés pour suivre, sacrifiant leur confort et la tranquillité de leur expérience pour bâtir avec l’Éternel. Ce ne sera pas par la bravoure, ni par la force, mais par l’Esprit su seigneur... (Zacharie 4 : 6), et le temple sera rebâti.

Ils n’ont pas méprisé le temps des petits commencements, ne se sont laissé décourager par l’ampleur de la tâche, l’immensité du travail à accomplir, ni par les ennemis, ou les risque encourus.

Dieu lui-même a veillé car il s’agissait de son œuvre et il a lui-même appelé, qualifié, conduit, protégé.

Il n’a pas changé. Aujourd’hui comme par le passé il accomplit son dessein.

Heureux ceux qui recherchent son conseil, son plan, sa présence et ne se laisse pas entraîner ni séduire par les méthodes, les slogans, les buts du monde païen dit « moderne »

Car la séduction entraîne des conséquences redoutables aujourd’hui à toutes les époques, ainsi que l’expérimenta le peuple d’Israël à plusieurs reprises, par exemple lorsqu’il tailla les pierres de l’autel, ou construit un char neuf, « moderne », tiré par des bœufs, pour porter l’arche de l’alliance contrairement aux directives que le Seigneur avait données sur ce qui devait être...

Tenons-nous au contraire dans la lumière de la présence de Dieu comme le fit Josué (Zacharie 3 : 3-4), et mettant tout en ordre dans notre vie, levons-nous pour bâtir (Psaume 32 : 1-2).

Cherchons la présence de Dieu et comme Zorobabel, bâtissons sur les fondations solides et nettes, d’une manière droite et ferme, avec pour pierre angulaire le Christ.

Persévérons jusqu’au bout, marchons au pas de Dieu, croissant de jour en jour, de progrès en progrès, d’expériences en expériences, les fruits de l’Esprit grandissant en nous.

Que notre rayonnement, notre témoignage fassent de nous des sources de bénédictions.

Avec courage, fidélité, fondons notre vie sur les bases solides de la Parole de Dieu, et marchons dans la lumière sans jamais nous laisser décourager ni intimider. Dieu est fidèle et se réjouit de ce qu’il pu réaliser dans nos vies, « œuvre qu’il achèvera et rendra parfaite » selon sa promesse (Philippiens 1: 6).

Et louons Seigneur pour ses petits commencements qui sont signe de son œuvre en nous. - Yvon Charles

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 35 – 37 Tite 1 - 2

"Tous les chemins mènent à Rome” ?

Transmis par René Barrois le 12/10

 

Cette expression est inspirée des fameuses voies romaines qui étaient construites en étoile autour de Rome, pour que toutes les marchandises et autres richesses puissent arriver dans la ville.

De nos jours on emploie cette expression pour désigner le fait qu'il existe diverses manières d'atteindre un même but. Elle est souvent utilisée pour prétendre que toutes les religions sont valables et l’on ajoute, pour s’en persuader : “Pourvu qu’on soit sincère” ! N’avez-vous jamais entendu cette réponse lorsque l’on parle de Dieu, du salut : “Toutes les religions sont bonnes, pourvu qu’on soit sincère” ?

Les religions

Arrêtons-nous d’abord sur le mot “religion”. Qu’est-ce que la religion ? C’est un système conçu par l’homme dont le but est d’aller vers Dieu en cherchant son approbation par des œuvres méritoires, une bonne conduite ou des rites… alors que rien de tout cela ne peut ôter un seul de nos péchés nous empêchant d’avoir accès au Dieu saint « car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23). Au contraire, l'Évangile présente le chemin de Dieu vers l'homme. En effet, Dieu s'est approché de nous dans la personne de son Fils unique Jésus Christ qui est descendu du ciel, prenant la forme d’un homme pour se livrer volontairement à la croix où il a payé entièrement le prix de nos péchés. Ainsi, le croyant, reconnaissant son incapacité et son indignité, reçoit le pardon divin et la vie éternelle. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 :1 6)

La Bible ne propose pas une religion, mais un Sauveur : Jésus Christ. Il est le SEUL CHEMIN. Lui-même a dit : « Moi, je suis le chemin … ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. » (Jean 14 :6 )

La sincérité

Toutes les religions sont bonnes” dit-on et l’on ajoute, pour s’en convaincre ou se rassurer : “pourvu qu’on soit sincère”. Autrement dit, Dieu se baserait sur le sentiment d’un homme qui croit ce qu’il pense même si sa pensée est fausse ? Absolument pas ! La sincérité est certes un bon sentiment mais elle doit être basée sur la vérité. Si, par erreur, je monte dans un train qui ne se dirige pas vers l’endroit où je dois aller,  j’ai beau croire sincèrement être dans le bon train, je n’arriverai jamais à la destination voulue. On peut être sincère tout en étant dans l’erreur. Dieu veut que la vérité soit au fond du cœur (Psaume 51 v.8) et non la sincérité qui peut être contraire à la vérité. Il veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité (1 Timothée 2 v.4). Jésus a dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi. » (Jean 14 :6 )

Tous les chemins mènent à Rome ?

Tous les chemins – hormis JÉSUS CHRIST qui est LE CHEMIN, LA VÉRITÉ et LA VIE – mènent à la perdition.

JÉSUS CHRIST : « Il n'y a de salut en aucun autre » (Actes 4 : 2)

«  Il y a un seul Dieu et un seul médiateur entre Dieu et les hommes :

l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. » (1 Timothée 2 :5 )

- La Vérité Sûre

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 33 – 34 Hébreux 13 : 1-25

L’auteur de la foi

 

Transmis par René Barrois le 11/10

 

de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix, méprisé la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu. » (Hébreux 12: 2).

« Les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection. Au lieu Jésus est devenu l’auteur de la foi. Dieu a établi son plan au travers de lui en formant l’univers, en créant tout par sa Parole puissante. Jésus était la Parole ; Dieu manifesta ainsi cette puissance dans le monde en créant toutes choses par la parole de Jésus.

Le principe divin de Dieu, c’est que c’est lui qui a choisi Jésus, l’a établi, l’a revêtu et la souverainement élevé au-dessus de toutes choses à cause de la joie que procure l’amour de Dieu.

À cause de cette extraordinaire et abondante joie du salut du monde, il est devenu l’auteur d’une foi vivante.

Nous sommes transformés par cette foi de grâce en grâce.

Nous devenons alors héritiers privilégiés des promesses divines.

Prière du jour : Jésus, toi l’auteur de la foi, écrit la joie de ta foi sur les pages de ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 31 – 32 Hébreux  12 : 14-29

Quand tu seras devenu vieux

Transmis par René Barrois le 10/10

 

« Jusqu'à votre vieillesse je suis »  (Ésaïe 46 : 4)

« Ceux qui s'attendent à l'Éternel renouvelleront leur force. » (Ésaïe 40 : 31)

 

Personne n'a envie de « devenir vieux ». C'est difficile de voir baisser ses facultés, de devenir dépendant des autres… Pourtant, la Bible nous parle de plusieurs croyants qui ont spécialement glorifié Dieu dans leur vieillesse, alors que leurs facultés avaient baissé.

– Isaac: le patriarche est presque aveugle lorsque, par la foi, il bénit ses deux fils, Jacob et Ésaü, “à l'égard de l'avenir” (Hébreux 11 : 20). Ses yeux ont faibli: il confond même ses deux fils, mais Dieu le conduit pour qu'il les bénisse de la bonne manière (Genèse 27).

– Jacob a eu une vie mouvementée. Avec patience et fidélité, Dieu s'est occupé de cet homme au caractère incorrigible. Au travers des épreuves de sa vie, Dieu l'a formé et instruit. Alors qu'il est mourant, Jacob affirme: « Dieu a été mon Berger ». Et c'est aussi par la foi qu'il bénit ses deux petits-fils, de la manière voulue par Dieu. Ses forces physiques le quittent, mais sa communion avec son Dieu n'a jamais été aussi heureuse. En mourant, il adore (Hébreux 11 : 21).

– Pierre, le disciple de Jésus, est un homme plein d'énergie, il aime son maître et prétend le suivre jusqu'à la mort. Pourtant, malgré sa bonne volonté, il le renie. Jésus le relève de cette triste chute, et lui parle du temps où il sera “devenu vieux” (Jean 21. 18, 19) : Pierre aura alors appris à soumettre sa volonté à celle d'un autre, à se laisser conduire, et il glorifiera Dieu par sa mort. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 29 – 30 Hébreux 12 : 1-13

Plus aucun souvenir

 

Transmis par René Barrois le 09/10


« Je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités. » (Hébreux 10 : 17)


Le Seigneur, par suite de son alliance de grâce, traite son peuple comme s'il n'avait jamais péché et il oublie toutes ses transgressions. Il considère ses péchés, quelle que soit leur gravité, comme s'ils n'avaient jamais eu lieu ; ils sont entièrement effacés de sa mémoire. O miracle de la grâce ! Dieu fait ici par cette grâce ce qui, à cause de sa sainteté et de sa justice, lui serait impossible. Sa miséricorde fait des prodiges qui dépassent toutes ses autres oeuvres.

 

Notre Dieu ignore notre péché depuis que le sacrifice de Jésus a ratifié l'alliance. Nous pouvons nous réjouir en lui, sans crainte de provoquer sa colère contre nous par suite de nos iniquités. Voyez ! Il nous compte parmi ses enfants et nous considère comme justes ; il prend son plaisir en nous, comme si nous étions parfaitement saints. Il nous accorde même des places de confiance, nous nomme défenseurs de son honneur, dépositaires des joyaux de sa couronne, dispensateurs de son Évangile. IL nous donne une dignité et nous confère un ministère. C'est là la preuve la plus éclatante qu'il ne se souvient point de nos péchés. Nous-mêmes, quand nous pardonnons à un ennemi, nous attendons longtemps avant de nous fier à lui. Nous craignons d'être imprudents. Mais le Seigneur oublie nos péchés et nous traite comme si nous n'avions jamais erré. O mon âme, accepte sa promesse et réjouis-toi de sa faveur ! - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 27 – 28 Hébreux 11 : 17-40

La foi, ce miracle !

 

Transmis par René Barrois le 08/10


« Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse. » (1 Corinthiens 2 : 4)


Paul était un savant et un orateur de premier ordre. Ce n'est pas une fausse humilité qui lui fait dire ces choses. Mais il pensait qu'il affaiblirait la puissance de Dieu, si, en l'écoutant on était frappé par son éloquence. La foi en Jésus est un miracle que seule la puissance de la Rédemption peut produire, et non l'éloquence d'un discours : "Non pas les discours persuasifs de la sagesse, mais la puissance de Dieu... une démonstration d'esprit et de puissance." La puissance créatrice de la Rédemption se manifeste au travers de la prédication de l'Évangile ; mais jamais à cause de la personnalité du prédicateur. Si le prédicateur doit s'imposer un jeûne, ce n'est pas en s'abstenant de manger, mais bien en s'abstenant de toute éloquence, de tout raffinement dans la diction, de tout effort pour émouvoir, de tout ce qui pourrait finalement voiler l'Évangile de Dieu. Le prédicateur est là comme représentant de Dieu, "comme si Dieu vous exhortait par nous".

 

Il est là non pour présenter un idéal humain, mais l'Évangile de Dieu. Si c'est seulement à cause de ma prédication que les gens désirent devenir meilleurs, ils ne feront pas un seul pas vers Jésus-Christ. Tout ce qui est susceptible de flatter mon amour-propre dans ma prédication de l'Évangile, fera de moi, finalement, un traître à l'égard de Jésus. Car j'empêche son acte rédempteur de déployer ses énergies créatrices.

 

« Quand j'aurai été élevé de la terre, dit Jésus, j'attirerai tous les hommes à moi. »- Oswald Chambers

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 25 – 26 Hébreux 11 : 1-16

« Tout est accompli ! »

 

Transmis Par René Barrois le 07/10

 

« Quand Jésus eut prit le vinaigre, il dit : « tout est accompli » Et baissant la tête, il rendit l’esprit. » (Jean 19 : 30).

 

Devant la foule qui assiste à la crucifixion de Jésus, et après avoir pris le vinaigre, il s’écria : « tout est accompli ! » Il est important de connaître ce qui a été accompli, car le salut de notre âme en dépend.

 

« Tout est accompli ! » A ce moment précis, la dette de notre péché a été entièrement et définitivement payée. C’est l’oeuvre suprême pour laquelle Jésus est venu dans le monde.

Sans son oeuvre expiatoire sur la croix il n'y aurait aucun pardon, aucune paix, aucune réconciliation possible avec Dieu pour les êtres humains. Nous serions restés dans notre misérable état de perdition.

Il fallait donc que Jésus-Christ expie tous nos péchés pour que la réconciliation avec Dieu soit possible. La Bible déclare : « Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9 : 22)

 

« Tout est accompli ! » C’est le plus puissant cri de triomphe qui n’ait jamais résonné depuis la création du monde. Cela signifie que le plan de la rédemption du monde est achevé Jésus dit : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’oeuvre que tu m’as donné à faire. » (Jean 17 : 4).

C’est le grand triomphe du Sauveur, car par sa mort se sera pour des millions d’âmes la vie éternelle.

 

« Tout est accompli ! » C’est la victoire sur les ténèbres. Jésus a écrasé la tête du serpent « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité:celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon. » (Genèse 3 : 15).

À la croix, Christ nous a délivré du péché, en même temps nous sommes libérés du pouvoir du diable. À la croix Satan a été entièrement désarmé ainsi que toutes les dominations sataniques. Nous avons été totalement libérés des griffes du diable et de ses démons.

L’apôtre Paul nous révèle la victoire sur Satan « Il (Jésus) a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2 : 15).

 

« Tout est accompli ! » La crucifixion de Jésus est entourée de signes et de prodiges.

Un signe n’est pas seulement un miracle, mais un phénomène extraordinaire, de la présence de Dieu, une chose inhabituelle qui modifie le cours logique de la nature, présageant des événements passés ou futurs.

Quand Jésus pousse un cri d’expiration. Ce n’est pas un petit soupir mais un cri puissant : « Jésus poussa de nouveau un cri d'une voix forte et rendit l'esprit » (Matthieu 27 : 50). Ce cri déchira le voile du temple, la terre trembla, retourna les tombes. Ce signe prouve la puissance et la divinité de Jésus crucifié. Ces signes et prodiges ont bousculé le centurion, témoin de tant de crucifixion.

 

« Tout est accompli ! » Cest le grand triomphe auquel les enfants de Dieu prennent part. Il donne la puissance de mener la bataille contre les forces spirituelles du mal. - René Barrois

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 23 – 24 Hébreux 10 : 19-39

Jésus est vivant

 

Transmis par René Barrois le 06/10

 

Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ?” (Luc 24. 5)

 

Le premier jour de la semaine qui suit la crucifixion et la mort de Jésus, des femmes qui le reconnaissaient comme le Messie se rendent à son tombeau. Elles sont chargées d’aromates pour embaumer son corps. Mais la lourde pierre qui en obturait l’entrée a été roulée sur le côté et le corps de Jésus a disparu !

Elles sont dans la perplexité, oubliant qu’il avait dit lui-même à ses dis- ciples: Il faut que le fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort et qu’il soit ressuscité le troisième jour” (Luc 9. 22). Elles avaient été témoins de ses souffrances et de sa mort, mais elles doutent de sa résur- rection. Soudain “deux hommes se [tiennent] devant elles, en vêtements éclatants de lumière” et leur posent la question du verset de ce jour.

Jésus est bien ressuscité, et il est vivant pour l’éternité. Jean l’entendra de sa propre voix: “Je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles” (Apocalypse 1. 17, 18).

Les nombreux ressuscités de l’Ancien et du Nouveau Testament sont tous passés à nouveau par la mort. Mais de Jésus il est écrit qu’il est ressusucité “dans la puissance d’une vie impérissable“qu’il est sacrificateur pour l’éternité”.

Assis à la droite du trône de la majesté dans les cieux, il est toujours vivant pour intercéder pour ceux qui s’approchent de Dieu par lui et il peut donc les sauver entièrement; jusqu’à leur propre résurrection (lire Hébreux 7. 15 ; 8. 1). Vivant pour l’éternité dans la gloire, il donne à tous les croyants l’assurance de leur salut éternel.

Réunis autour de lui, le dimanche, nous nous souvenons de ses souf- frances et de sa mort; mais par la foi, nous le voyons aussi ressuscité, vi- vant et glorieux pour l’éternité.

Sois loué, Seigneur Jésus, de m’avoir tant aimé, d’être mort pour moi. Merci mon Dieu d’avoir ressuscité ton Fils, lui qui a été livré pour mes fautes et a été ressuscité pour me rendre juste. Sois loué, Père, de lui avoir donné la gloire et de m’avoir ouvert ton ciel pour m’assurer un avenir de bonheur avec lui pour l’éternité dans ta maison, comme un de tes enfants ! - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 19 – 22 Hébreux 10 : 1-18

Ne t’y trompe pas, Jésus règne !

 

Transmis par René Barrois le 05/10

 

Jésus dirige les nations du monde. La Bible nous dit : « Il domine éternellement par sa puissance, ses yeux observent les nations : que les rebelles ne s’élèvent pas ! » (Psaume 66: 7). « L’Éternel a établi son trône dans les cieux, et son règne domine sur toutes choses » (Psaume 103: 19).

Ne t’y trompe pas, notre pays n’est pas dirigé par les républicains, les démocrates, ni aucune autorité humaine. Il n’est pas dirigé par Wall Street ou par les grandes puissances industrielles. Aucune puissance terrestre ou surnaturelle ne règne sur l’Amérique, ni sur aucune autre nation. Dieu seul est aux commandes. Il siège comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs, dirigeant et régnant sur toute la création, depuis son trône céleste.

Je suis amusé quand j’entends des politiciens se vanter de la puissance de leur pays, quand je nous entends dire que nous nous sommes établis comme la nation la plus puissante de la Terre. Nous n’avons rien fait de tel. Toutes les nations, les rois, les dictateurs et les présidents de ce monde ne sont rien d’autres que des petits grains de poussière aux yeux de Dieu. Notre Seigneur règne sur eux tous, abaissant une autorité et en élevant une autre.

« Voici, les nations sont comme une goutte d’un seau, elles sont comme de la poussière sur une balance ; Voici, les îles sont comme une fine poussière qui s’envole... Toutes les nations sont devant lui comme un rien, elles ne sont pour lui que néant et vanité » (Ésaïe 40: 15,17).

Si Christ règne en tant qu’autorité suprême sur Son royaume et que nous sommes Ses sujets, alors nos vies sont gouvernées par Lui. Qu’est-ce que cela signifie pour nous d’être gouvernés par Jésus ? D’après le dictionnaire, gouverner signifie : “guider, diriger, contrôler toutes les actions et attitudes de ceux qui sont sous l’autorité.” Pour résumer, on doit permettre à Jésus de contrôler toutes nos actions, toutes nos attitudes. Il doit guider et diriger notre vie quotidiennement, ce qui inclue toutes les pensées, paroles et actions.

Permets à ton Roi, Jésus, de gouverner ta vie à travers Sa Parole, alors tu seras béni et ta vie sera remplie de joie. - David Wilkerson

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 15 – 18 Hébreux 9 : 11-28

La bouteille à la mer

 

Transmis par René Barrois le 04/10


« Sondez les Écritures... ce sont elles qui rendent témoignage de moi. » (Jean 5 : 39)
« Ma parole... ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir et accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée. » (Ésaïe 55 : 11)

 

En 1968, dans le Devon, en Angleterre, on a retrouvé, au bord de la mer, une bouteille vert sombre, poisseuse et scellée.

Elle contenait une lettre d'un marin à son frère avec un plan soigneusement dessiné. Sur ce croquis, une petite marque repérait un trésor caché dans une cave. La bouteille avait été jetée par-dessus bord dans la mer Noire en 1843. La lettre est arrivée à destination 125 années plus tard.

La Bible est un peu comme cette bouteille. Elle voyage depuis bientôt 2000 ans pour sa partie la plus récente. Elle aussi contient un message qui reste toujours actuel et universel. Elle aussi permet de découvrir un trésor. C'est le message de Dieu à l'homme, condensé dans ce verset : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

Est-il arrivé jusqu'à vous, ce merveilleux message ? Alors lisez-le avec humilité, persévérance et sans préjugés. Demandez à Dieu de vous le faire comprendre. Vous y verrez clair pour reconnaître en vous des barrières secrètes qui vous empêchent de venir à Dieu, et surtout pour trouver le moyen d'en être délivré. Vous apprendrez à connaître Celui qui remplit toute la Bible : le Seigneur Jésus-Christ lui-même, le seul chef digne d'être aimé et suivi. - Graines d’ensemencement

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 13 – 14 Hébreux 9 : 1-10

Ensemble pour le Top

 

Transmis par René Barrois le 03/10

 

"Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir." (Actes 20.35).

 

Avez-vous déjà rencontré des personnes qui ont été saisies par l'appel de Dieu ? Elles sont facilement identifiables par leurs choix, leur persévérance et l’abnégation dont elles font preuve au quotidien afin d'atteindre l’objectif qui est sur leur cœur. Équipées par Dieu lui-même, elles déploient un véritable talent pour faire ressortir leurs dons et ainsi enrichir le monde en excellant dans leur service.

"Ensemble et avec Dieu à nos côtés, nous pouvons faire la différence."

"Je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit..." (Jean 15.16).

Il y a quelques mois, invité à participer à une émission au TopChrétien, j’ai eu la joie de passer du temps avec tous ces missionnaires engagés à 100 % dans l'œuvre de Dieu. L’enthousiasme exprimé pour bénir des milliers de personnes sur Internet était juste au Top ! Ils étaient chacun pour leur part, pleinement affairés à cette tâche avec la satisfaction d’avoir été "recrutés" par Dieu pour effectuer ce travail d’exception. "Servez l'Eternel, avec joie..." (Psaume 100.2).

Et vous ! Avez-vous pris conscience de l'appel de Dieu ? Il est clair que Dieu a enrichi votre vie de bien des manières afin d'être en bénédiction pour ce monde au relief chaotique.

Aujourd’hui, il y a une superbe opportunité qui s’offre à vous qui souhaitez le servir. C’est une offre d’emploi divine qu’il ne faut pas refuser ! Le Top Chrétien lance la campagne "Dieu Recrute" ! "Vous êtes passionné par Dieu, vous souhaitez vous investir en tant que bénévole ou en soutenant les missionnaires engagés" ? Alors, cette offre est pour vous !

Ensemble et avec Dieu à nos côtés, nous pouvons faire la différence. Voulez-vous prendre un instant pour prier à ce sujet ? Laissez Dieu guider votre cœur et sa volonté s'accomplir dans votre vie.

Une prière pour aujourd’hui : Père, je te demande de bénir le Top Chrétien, afin que ton œuvre puisse croître et permettre ainsi à des millions de personnes de te connaître. Merci, car tu suscites des ouvriers et que tu pourvoies pour cette incomparable oeuvre. Au nom de Jésus. Amen ! - Yannis Gautier

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 11 -12 Hébreux 8

La beauté de l’Église

 

Transmis par rené Barrois le 02/10

 

« Son épouse s’est préparée. Il lui a été donné d’être vêtue de fin lin, resplendissant et pur. » (Apocalypse 19 : 7-8)

Il est facile de se sentir déçu par le comportement d’autres croyants au sein de son église. Les critiquer et considérer l’Eglise comme pleine de défauts est une tentation qui nous guette tous. Certains n’hésitent pas à la déclarer obsolète et inadaptée à notre vie de chrétiens au XXIème siècle. D’aucuns déclarent que le plus important est de marcher individuellement avec Dieu et de Lui rester fidèle. Est-ce l’opinion de Dieu en la matière ? Pourquoi la décrire comme « glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut » (Éphésiens 5 : 27) ? Ryan Romeo écrit : « Elle n’est pas mourante, elle n’est pas en plein déclin, ses plus beaux jours sont encore à venir. » Puis il ajoute, alors qu’on lui faisait remarquer que selon les statistiques les croyants désertaient de plus en plus leur église : « Tout est question de perspective. Au lieu de voir l’Église à travers nos propres yeux, essayons de la voir avec les yeux de Jésus. Profondément aimée, pardonnée totalement, caractérisée par une diversité extrême, brouillonne et désordonnée, et pourtant si belle ! Attention à ce que vous dites sur elle! Ne comprenez-vous pas que Jésus l’aime ? Vous devriez être blessé par les critiques de ceux qui trouvent sans cesse en elle des problèmes et qui n’hésitent pas à proposer leurs solutions pour l’améliorer ! Je commençais à me mettre dans la peau d’un homme qui entendrait toutes sortes de médisances concernant sa future épouse… Que doit en penser Jésus quand nous colportons des ragots sur celle qu’Il a choisie pour Son éternelle épouse ? La critiquer équivaut à critiquer Jésus… Connaissez-vous ma femme, comme je la connais ? Comment pouvez-vous donc la critiquer ? Comment pourriez-vous m’aimer et détester ma femme ? Il en va de même pour Jésus. Vous ne connaissez pas l’Eglise comme Lui la connaît. Vous ne pouvez pas L’aimer et détester l’Eglise ! »

La grandeur de l’Eglise ne vient pas de nous, mais de Dieu qui la lui a donnée. Ne l’oublions pas ! - SPPA

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 9 – 10 Hébreux 7

Voir le Seigneur comme il est

 

Transmis par René Barrois le 01/10

« Nous savons que, quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. » (1 Jean 3. 2)

Nous rencontrerons le Seigneur et « nous le verrons comme il est ». Pour le monde, il viendra comme « le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs” » (Apocalypse 19. 16), pour juger et faire la guerre, et « toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui»(Apocalypse 1. 7). Mais nous, nous ne nous lamenterons pas à cause de lui, car tout en voyant, nous aussi, la splendeur de sa Majesté, nous le verrons et nous le connaîtrons comme nous avons appris à le connaître sur la terre. Ce qu'il est pour nous maintenant, il le sera quand nous le verrons. Nous ne rencontrerons pas avec crainte un étranger, mais un Sauveur et un Ami que nous aimons. Nous verrons Celui qui a été près de nous dans nos peines et nous a portés à travers elles, qui est notre ressource et notre joie tous les jours ; tel qu'il est pour nous maintenant, tel nous le verrons alors. Quelles précieuses expériences nous ont attachés à lui dans cette vallée de larmes ! Quels liens intimes nous avons avec lui, et ceux-là nous ne les perdrons jamais !

Nous apparaîtrons avec le Seigneur quand il viendra pour réconcilier toutes choses avec Dieu, et quand sa gloire brillera jusqu'aux limites extrêmes de l'univers qu'il a créé. Nous le verrons alors, dans sa perfection merveilleuse, celle qui était la sienne dans la crèche, comme sur la croix, et sur le trône de son Père. Tout souvenir de lui et toute nouvelle vision de sa gloire susciteront des louanges spontanées de nos cœurs et de nos bouches.

C'est un Sauveur grand et glorieux, et je souhaiterais pouvoir le représenter d'une manière plus digne, mais j'éprouve à la fois de la joie et de la tristesse : de la joie parce que je peux au moins parler de lui, et de la tristesse parce que mes paroles à son sujet sont si froides et si ternes, alors qu'elles devraient vous toucher profondément et vous amener à ses pieds dans un saint enthousiasme et une soumission totale. Mais plutôt que d'entendre parler de lui, il est mille fois préférable que vous vous approchiez et que vous appreniez ce qu'il est pour vous. Cette connaissance de sa Personne que vous aurez acquise maintenant, vous ne la perdrez plus jamais : elle sera votre précieuse part pour toujours.

J.T. Mawson

Précédent