Octobre 2020

29/09/2020 10:28
 

 

Plan de  quotidienne :

Esaïe 52 – 53      1 Timothée 6

Un lien commun

Transmis par René Barrois le 20/10

 

« [Tous] vous êtes un en Jésus-Christ. » (Galates 3 : 28)

 

Lorsque j'ai dû recourir aux services d'un serrurier pour entrer dans ma voiture, j'ai eu droit à une agréable surprise. À peine arrivé, il a commencé à ouvrir la portière de ma petite Ford, et nous nous sommes mis à discuter. J'ai alors reconnu son accent chaleureux qui m'était familier.

En fait, celui qui me prêtait secours était originaire de la Jamaïque - un pays où je m'étais souvent rendu et que j'en étais venu à beaucoup aimer. Or, cette rencontre a eu pour effet de transformer un événement négatif en événement positif. Nous étions un peu des âmes sœurs en raison de l'amour que nous éprouvions tous les deux pour cette splendide nation insulaire.

Cette réalité m'a frappé, en évoquant chez moi une camaraderie encore plus grande, la joie de rencontrer une nouvelle personne et de découvrir qu'elle croit également à Christ.

Il y a des endroits où cela est courant, car les croyants y sont nombreux. Par contre, là où ces derniers sont rares, la joie de rencontrer quelqu'un qui lui aussi aime Jésus doit être encore plus grande. C'est formidable de partager avec d'autres la merveilleuse réalité consistant à être affranchis du péché en la personne de Christ !

Entre tous les gens qui connaissent Jésus, il existe un lien commun, une fusion avec Christ (Galates 3 : 28), une joyeuse communion capable d'illuminer même la journée la plus sombre. Louons Dieu de ce qu'il tisse des liens d'unité entre tous ceux qui le connaissent comme leur Sauveur. — J.D.B. (Notre Pain quotidien)

La communion fraternelle nous édifie et nous lie ensemble.

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 50 – 51      1 Timothée 5

Dieu permet l’adversité dans ta vie pour se glorifier

 

Transmis par René Barrois le 19/10

 

« Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point. Je poursuis mes ennemis, je les atteins, Et je ne reviens pas avant de les avoir anéantis. Je les brise, et ils ne peuvent se relever ; Ils tombent sous mes pieds. Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires. » (Psaume : 18 : 34-39)

 

L'auteur de ce passage est David qui a écrit également « L'Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien. » (Psaume 23 : 1) J'aimerais vous donner une perspective de cette déclaration légèrement différente de celle de la provision du berger pour sa brebis. Il fut Berger mais le plan de Dieu pour lui était de l'amener  à être le Roi d'Israël et pour arriver à cette position il a terrassé un géant (1 Samuel 17). Ce Goliath terrifiait alors, toute l'armée de Saül. Même sa saison de vie de berger faisait partie de sa formation. Autrement dit :  « nous ne manquerons de rien pour parvenir à notre destinée royale désirée par Dieu !». Nous ne manquerons pas d'épreuves, nous ne manquerons pas de géants. Il y aura des obstacles sur notre chemin à surmonter, il y aura des montagnes à mettre à la mer, il y aura des tempêtes à calmer. 

Pour être élevé à la position prévue par Dieu, les géants sont là, sur le chemin, c'est prévu au programme de formation. Ce Goliath n'est pas un problème pour David c'est une opportunité ! Cela lui a permis d'obtenir des récompenses, non seulement la fille du roi en mariage mais également la confiance de toute l'armée du roi qui se tenait là et plus tard la position de roi d'Israël.

Les gens ne vont pas te suivre si tu n'as pas vaincu ! Dans les épreuves concernant la pénurie, la santé, le rejet, la calomnie, l'intimidation, la sécheresse dans le ministère, la solitude, etc... Tu recevras une autorité en rapport avec l'ennemi de ton combat. La connaissance de la vérité nous rend libre mais la connaissance est expérimentale !

Cela n'est plus de la théorie, mais c'est devenu du vécu. Tu parles par expérience. Tu as vu l'ennemi en déroute ! L'argument ne vient pas uniquement de ta connaissance de la bible mais de ta mise en pratique ! Tu t'appuies sur une base solide en te référant à la Parole de Dieu mais en plus cette Parole s'est incarnée, tu as vu sa puissance. C'est ta victoire personnelle qui contamine ton environnement. Nous apprenons donc à considérer les épreuves non plus comme des problèmes en soi mais comme une opportunité de promotion et comme une occasion qui nous est donnée afin de glorifier l'Eternel, d'ouvrir la voie à beaucoup après-nous, de donner l'exemple, d'encourager et de susciter la foi à une multitude...

Non seulement les épreuves servent à exercer, à fortifier notre foi, et par voie de conséquence elles nous amènent à une position plus élevée pour nous amener à régner. Notre autorité s'accroît peu à peu quand nous l'exerçons dans nos combats. Cette autorité grandit au point d'être reconnue dans le monde spirituel. Jean-Baptiste Lamblin

Dieu a un plan pour chacun de nous et il connaît le chemin pour y accéder. Si nous comptons sur Lui nous ne nous sentirons pas démunis car nous savons que nous avons des armes spirituelles. Une de ces armes offensive est justement la Parole de Dieu proclamée dans nos situations où l'Ennemi nous attaque :

« Il se leva et frappa les Philistins jusqu'à ce que sa main soit fatiguée et reste collée à son épée. L'Eternel accomplit une grande délivrance ce jour-là. Le peuple ne revint après Éléazar que pour procéder au pillage. » 2 Samuel 23.10.

Il s'agit ici d'un vaillant guerrier. Cet homme combat aux côtés de David. A lui seul il a anéanti une armée de 800 hommes. 

Le fait que l'épée reste collée à sa main signifie qu'il est allé au bout de son combat et que celui-ci fut tellement intense que son arme est comme devenue le prolongement de son bras, comme une excroissance.ª

Lorsque l'on sait que dans la Bible l'épée de l'esprit c'est la Parole de Dieu, nous pouvons avoir une idée de ce que la Parole de Dieu proclamée devienne une seconde nature chez nous, qu'elle ne fasse plus qu'un avec nous. L'Ennemi de nos âmes déteste la Parole de Dieu employée avec foi sur le terrain d'attaque mais l'épée qui est gardée dans son fourreau n'est pas dangereuse. Alors debout ! vaillant guerrier ! - Jean-Baptiste Lamblin

 

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 48 – 49      1 Timothée 4

L’enlèvement éminent de l’Eglise

 

Transmis par René Barrois le 18/10

 

Quelle est la glorieuse espérance de l'Église ? Jésus revient bientôt ! II l'a lui-même annoncé ! Le Saint-Esprit l'a proclamé et les apôtres l'ont prêché ! L'espérance du retour imminent de Jésus en personne brille d'un éclat plus grand que celui du soleil, malgré les vains efforts de nombreux adversaires qui cherchent à saper cette merveilleuse réalité. Paul anticipait lui aussi cet événement extraordinaire lorsqu'il écrivait : « Car la grâce de Dieu source de salut pour tous les hommes a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines et à vivre dans le monde présent avec sagesse, réserve et maîtrise de soi, en toute intégrité et honorabilité devant Dieu. Elle remplit nos cœurs de l'attente ardente de la réalisation de notre bienheureuse espérance : l'avènement glorieux de notre grand Dieu et Sauveur JésusChrist » (Tite 2 : 11-13, Lettres pour notre temps).

 

Une bienheureuse espérance

Cette bienheureuse espérance est que nous verrons bientôt Jésus face à face ! L’apôtre Pierre écrivait : « lorsque JésusChrist apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse...» (1 Pierre 1 : 8). Si le fait de croire en un Christ que nous n'avons pas vu peut engendrer en nous une joie aussi indescriptible, que sera-ce alors, lorsque nous le verrons face à face ? Car « aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir... mais alors nous verrons face à face. Aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu » (1 Corinthiens 13 : 12). L'aspiration profonde de l'apôtre Paul était de ressembler à Jésus. À cause de cela, il a enduré le fouet, la torture, la faim, le péril dans l'espérance qu'après avoir revêtu l'image du terrestre, il portera aussi l'image du céleste (1 Corinthiens 15 : 43). Il conclut en disant : « Oui, si maintenant nous sommes unis à lui, si nous portons ses souffrances, nous serons aussi à ses côtés, associés à Sa Gloire dans le monde nouveau » (Romains 8 : 17). Quelle espérance ! « Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas » (Hébreux 10 : 37). Paul écrivait aux Corinthiens : « Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15 : 51-52). L'apôtre Jean a lui aussi entrevu l'espérance de cette gloire ineffable lorsqu'il a écrit : « II essuiera toutes larmes de leurs yeux et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21 : 4).

 

Une espérance vivante

Pierre considérait le retour de Jésus pour enlever les siens comme une espérance réelle et vivante. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur JésusChrist qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de JésusChrist d'entre les morts...» (1 Pierre 1 : 3). Cette espérance nous est assurée par la résurrection de Christ. Par contraste avec les ténèbres qui s'accumulent autour de nous, la perspective du retour prochain de notre Seigneur produit en nous un profond renouvellement spirituel. Dans cette attente, nous accomplirons nos moindres tâches avec joie, nous prierons avec une nouvelle ferveur, en un mot notre vie chrétienne prendra une nouvelle dimension. Nos sombres vallées s'éclaireront, nos épreuves se transformeront en leçons d'obéissance et en le suivant fidèlement, nous serons assurés de sa présence et de sa protection. « Car notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses » (Philippiens 3 : 20-21).

 

Une espérance qui purifie

Pour l'apôtre Jean, la venue du Seigneur représentait une espérance qui nous purifie « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu'il apparaîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 : 2-3). Jean affirme que le retour du Seigneur est notre meilleure raison pour chercher à vivre une vie sainte et persévérer dans la foi. Les chrétiens ne sont pas enclins, par nature, à vivre une vie de sainteté. Il faut qu'ils soient motivés. Jean a déclaré qu'à l'apparition de Christ, tous ceux qui font partie de la famille de Dieu, ceux qui sont fils de Dieu, seront semblables à lui. Son motif pour chercher à vivre une vie chrétienne sanctifiée est enthousiasmant. Si nous voulons lui ressembler lorsqu'il apparaîtra, nous devons déjà faire tout notre possible pour lui ressembler maintenant. L'enlèvement imminent de l'église L'Église actuelle est en conflit avec l'infiltration de la mondanité en son sein. Chacun est obligé de faire face à de terribles tensions et tout spécialement nos jeunes. Ils sont exposés à toutes sortes de tentations. Le fait de vivre une vie sainte et pure est ridiculisé aujourd'hui. Certaines attractions actuelles sont presque irrésistibles pour eux. Nous faisons parfois des efforts désespérés pour résister aux assauts du monde en nous imposant de nouvelles lois. Nous mettons les jeunes en garde contre certains dangers cachés, mais nos efforts s'avèrent souvent vains. J'encourage donc vivement les pasteurs, dans leurs prédications, à élever bien haut la bannière du retour imminent de notre Seigneur Jésus. Son apparition est très proche, Celle d'un Christ triomphant et glorieux, et nous les chrétiens nés de nouveau possédons cette ferme assurance que nous serons rendus semblables à lui. Cette glorieuse espérance transformera la vie des jeunes comme celles des moins jeunes. Paul met en évidence un autre argument très puissant qui devrait nous pousser à vivre dans la pureté et la sainteté, celui de notre comparution devant le tribunal de Christ : « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps » (2 Corinthiens 5 : 10). Oh ! Que nous puissions alors entendre Dieu lui-même nous dire : « C'est bien, bon et fidèle serviteur...» (Matthieu 25 : 21).

 

Une espérance réconfortante

Le retour du Seigneur est un message de consolation et de réconfort. Paul certifiait à ses auditeurs que « le Seigneur lui-même, à un signal donné à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4 : 13-18). Les morts en Christ ressuscités, et nous les vivants, seront tous ensemble réunis dans un enlèvement spectaculaire de la famille de Dieu pour rencontrer le Seigneur dans les airs.

 

Un appel à une plus grande consécration

L'espérance bienheureuse de l'enlèvement de l'Église a réveillé plus d'un chrétien rétrograde pour en faire un disciple zélé. Elle transformera une petite vie chrétienne tranquille et confortable en une vie consacrée, un chrétien satisfait de lui-même en un témoin vivant et victorieux. La réalité de l'enlèvement de l'Église ajoute une certaine urgence à nos efforts. Elle exhorte les chrétiens à tout la réalité de l'enlèvement de l'Église nous exhorte à parvenir à une plus grande consécration et à évangéliser avec plus de ferveur jusqu'à l'avènement du Seigneur. L'enlèvement imminent de l'église mettre au service du Maître de la moisson pour obéir à son appel. L'imminence du retour de notre Seigneur Jésus-Christ est une puissante motivation qui devrait pousser les chrétiens à faire aussi des sacrifices financiers en vue d'obéir à l'ordre du Maître d'annoncer l'évangile jusqu'aux extrémités de la terre. L'apôtre Paul a présenté l'enlèvement de l'Église, non pas d'une manière théorique, mais comme une espérance réconfortante qui stimule les chrétiens à une plus grande consécration et à un mode de vie plus sanctifié. Ce message nous exhorte à parvenir à une plus grande maturité et à évangéliser avec plus de ferveur jusqu'à l'avènement du Seigneur. Ainsi, avec l'apôtre Jean sur l'île de Patmos, nous pourrons alors nous exclamer : « Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » (Apocalypse 22 : 20). Pentecostal Evangel U.S.A.

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 46 – 47      1 Timothée 3

Une vie chrétienne victorieuse, digne du Seigneur…

 

Transmis par René Barrois le 17/10

 

S’attacher aux choses inébranlables

Toute personne que Dieu utilise sera éprouvée par lui. Ceux qui oeuvrent efficacement au service du Seigneur et qui portent du fruit pour son royaume passent parfois par de dures expériences, car ils doivent apprendre à mettre les priorités de Dieu au coeur de leur vie, à se détacher de l’emprise des choses passagères pour porter toute leur attention à celles qui sont éternelles. Nous attribuons parfois de l’importance à certaines choses qui, aux yeux de Dieu, sont sans valeur. Combien il est important, avant d’arriver à la fin de notre vie, de changer notre façon de voir, nos habitudes, et d’attribuer de l’importance à ce qui en vaut vraiment la peine.

Quand on se réveille subitement dans une chambre d’hôpital ou en service d’urgence ou qu’on découvre qu’une personne qui représentait tout pour nous sort brutalement de notre vie, sans espoir de retour ou encore qu’un de nos enfants disparaît tout simplement, qu’un autre décide de rompre ses relations avec nous, que notre famille est dévastée comme Job l’a si douloureusement expérimenté, c’est à de tels moments que l’on comprend ce que les Ecritures veulent nous dire quand elles parlent de choses inébranlables.
Et quelles sont ces choses inébranlables ? La valeur d’un caractère forgé et transformé par le Seigneur, celle d’une vie vécue à l’école de Dieu, d’une résistance à toute épreuve, voilà de précieuses valeurs qui nous aideront en de tels moments. Il est important de nous souvenir que notre caractère n’est pas le reflet de ce que nous savons, mais de ce que nous sommes, en privé ou devant les autres. L’impact de notre témoignage sur ceux que nous côtoyons et qui nous voient vivre ne provient certainement pas des vêtements que nous portons ou de l’apparence que nous nous donnons, ni du quartier que nous habitons ou de l’éducation que nous avons reçue, mais de la manière dont nous traitons les autres, de nos réactions à leur égard. Notre vie chrétienne n’est pas une culture, mais une manière de vivre ; c’est chercher à plaire au Seigneur en toutes choses et à tous égards.

Résister au découragement quand nous venons de subir un échec

Les disciples de Jésus ont, eux aussi, été mis à l’épreuve dans le jardin de Gethsémané. Ils se sont endormis, alors qu’ils auraient dû rester éveillés. A un moment donné, ils ont réalisé leur échec et se sont retrouvés dans le désespoir, conscients d’avoir fait quelque chose d’irréversible.Chaque fois que nos yeux s’ouvrent et que nous réalisons avoir passé à côté d’une magnifique occasion de prendre position pour le Seigneur, nous avons, nous aussi, tendance à tomber dans le désespoir, conscients de l’avoir déshonoré. C’est alors que le Seigneur s’approche de nous pour nous dire, avec amour : « Tu as échoué, tu le reconnais, je te pardonne ; oublie cette opportunité manquée et perdue à jamais. Maintenant lève-toi, mets ta main dans la mienne et continue d’aller de l’avant ! De nouvelles choses t’attendent. Ne campe pas auprès de tes échecs, mais fais face au futur en comptant sur Moi »

Comme le Seigneur a si bien su exhorter ses disciples, après l’échec qu’ils venaient d’expérimenter au jardin de Gethsémané, en leur disant : « Levez-vous et passons à la prochaine étape », il s’adresse encore aujourd’hui à nous par ces paroles : « Lève-toi et passe, toi aussi, à la prochaine étape ; fais-moi confiance, je t’aiderai à marcher de mieux en mieux ». Ne laissons jamais les échecs du passé nous décourager d’entreprendre de nouvelles étapes avec notre Maître.

 

Se débarrasser de tout pour mieux le servir

Le verset de l’épître aux Philippiens, chapitre 2, versets 5-7, nous montre un principe de base de toute vie consacrée au Seigneur : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ ; il s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur. Il s’est humilié lui-même ».

Avoir renoncé à ses droits, ses privilèges, ses intérêts, même sa propre vie est le secret qui se cache derrière toute vie chrétienne fructueuse, derrière tout ministère approuvé de Dieu. Ce n’est pas le talent d’un prédicateur ou d’un chrétien qui en font un homme ou une femme approuvé de Dieu, mais ce sont toutes les choses auxquelles il ou elle aura renoncé afin d’obéir au Maître pour accomplir Sa volonté. Pour les uns, il s’agira de certains loisirs, de plaisirs et de moments de détente sacrifiés pour s’isoler dans la présence de Dieu, pour certains, peut-être le confort d’une maison pour aller proclamer Son évangile, et bien d’autres choses. Tous ces renoncements ont par contre apporté à ces personnes des joies spirituelles rares que peu de chrétiens connaissent.
Un bon salaire, du confort et des honneurs terrestres ne peuvent produire de fruits pour le royaume de Dieu. Efforçons-nous de tenir bon quand nous sommes en situation difficile. Faisons des brèches, lançons des défis et défrichons de nouveaux champs pour gagner des âmes. Combattons le bon combat et soyons dévoués à la cause à laquelle Il nous a appelés.

Le chrétien n’est pas seulement destiné à être sauvé, mais à devenir disciple de Jésus-Christ, en devenant conforme à son image, Lui, le parfait serviteur. Ce cheminement journalier avec Lui engendre chez l’enfant de Dieu courage, intégrité, et une confiance de plus en plus grande en celui qui ne peut nous tromper. Marcher avec lui, quel que soit le prix à payer, forgera en vous un caractère qui Lui sera précieux.

 

Que le Seigneur nous accorde la grâce de lui donner la première place dans notre vie, en renonçant à tout pour le servir. Que de joies récoltées à Son service ! Il n’y a pas de plus grand honneur que de servir un Maître tel que Lui, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Que ce soit là notre seule ambition et notre plus grande joie ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :
 
Esaïe 44 – 45      1 Timothée 2

Ne crains pas !

 

Transmis par René Barrois le 16/10

 

Lecture : Ésaïe ch. 40-41

 

« Pourquoi dis-tu, Jacob, pourquoi répètes-tu, Israël : ma destinée est cachée à l’Éternel, mon droit passe inaperçu de mon Dieu ? Ne l’as-tu pas reconnu ? Ne l’as-tu pas entendu ? ...Toi, que j’ai saisi des extrémités de la terre et que j’ai appelé de ses confins, à qui j’ai dit : tu es mon serviteur, je te choisis et je ne te rejette pas ! Sois sans crainte, car je suis avec toi, n’ouvre pas des yeux inquiets, car je suis ton Dieu... »

 

C’est un merveilleux texte du prophète Ésaïe.

Alors qu’Israël dans la détresse, désespère, le Seigneur vient vers son peuple et lui annonce la délivrance. Il l’appelle à nouveau avec des termes témoignant de son amour, l’exhorte à se souvenir de sa toute puissance et à mettre sa confiance en lui.

 

« Pourquoi dis-tu, Jacob, pourquoi répètes-tu, Israël : ma destinée est cachée à l’Éternel, mon droit passe inaperçu de mon Dieu ? Ne l’as-tu pas reconnu ? Ne l’as-tu pas entendu ? C’est Dieu qui pose la question. Les questions de Dieu nous étonnent. Elles viennent interrompre le cours de nos raisonnements. Elles éclairent soudain la réalité, telle que Dieu la voit.

Lorsque Dieu nous pose une question, c’est que nous avons besoin de nous arrêter pour réfléchir, pour tout évaluer à nouveau à la lumière d’en-haut.

Israël, dans son désarroi, ressasse des pensées amères et se plaint. Il n’ose pas récriminer directement contre Dieu mais il le fait malgré tout.

Au lieu de se soucier de ses promesses de délivrance,Israël, enfermé dans ses propres pensées, raisonne comme les hommes de la terre et se décourage. Il a perdu le sens de sa destinée. Il ne sait plus qu’il est un peuple en marche vers l’éternité. Il ne sait plus que Dieu a le pouvoir de le délivrer. Alors Dieu intervient. Il arrête son peuple par la parole du prophète : « Pourquoi dis-tu... »

Il rappelle à Israël ce qu’il a connu dans le passé, la communion avec son Dieu. Mais il ne connaît plus la douceur de cette présence dans les jours faciles, ni le baume qu’elle apporte au cœur meurtri dans l’adversité.

Dieu lui rappelle encore qu’il est le Tout-Puissant, le Dieu d’éternité qui a créé les cieux et la terre. Et face à cette puissance, le Seigneur souligne les limites humaines des plus forts : « Les adolescents se fatiguent et se lassent, les jeunes hommes trébuchent bel et bien... » (Ésaïe 40 : 30). Mais le Seigneur augmente l’ardeur de celui qui est à bout de ressources et renouvelle les forces de ceux qui espèrent en lui. Rien ne lui est impossible.

Souvenons-nous d’Élie dans l désert. Abattu moralement, sans force, il s’est assis sous un genêt pour mourir : « ...je ne suis pas meilleur que mes pères » dit-il. Et dans son extrême lassitude, il s’endort.

Mais Dieu a vu le découragement de son serviteur, et comme pour Israël, il est venu à son secours pour lui rappeler tout ce qu’il a oublié. Par deux fois l’ange, envoyé vers lui, a dû le toucher pour le sortir de son sommeil. « Mange et bois, lui dit-il, lui présentant le repas préparé, car le chemin est trop long pour toi... » (1Rois 19 : 7). Et c’est plein d’une ardeur nouvelle qu’Élie retourne à Horeb, le lieu de la révélation où il retrouve la vision céleste et le sens de sa vocation.

C’est présence de Dieu qui change tout. C’est une autre réalité, elle n’est pas de la terre.

Les hommes qui ne connaissent pas Dieu, suivent la vie humaine ordinaire et plus les années passent, plus la résignation et la tristesse s’emparent d’eux de leurs cœurs et ils s’épuisent. Quand viennent les jours d’épreuve et le grand départ, l’angoisse sert leurs cœurs. Il n’en est pas ainsi de ceux qui espèrent en l’Éternel.

L’apôtre Paul dans sa prison de Rome, alors qu’il va mourir en martyr, s’écrie plein d’espérance : « Maintenant la couronne de justice m’est réservée...et non seulement à moi, mais à tous ceux qui attendent sa venue... » (2 Timothée 4 : 8). N’avait-il pas dit auparavant : « C’est quand je suis le plus faible que je suis fort... » (2 Corinthiens 12 : 10). « Je puis tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4 : 13).

Enoch, depuis le jour de sa conversion, a marché 300 ans avec Dieu jusqu’à son enlèvement. Il avait reçu, écrit-il, le témoignage qu’il lui était agréable.

Il ne nous est pas qu’il se soit un jour lassé. Et pourtant durant sa logue vie, les problèmes certainement ne lui ont pas été épargnés, mais à chaque fois, il allait chercher le secours de Dieu. Plus les jours passaient et plus sa communion avec Dieu s’approfondissait, et le Seigneur le transformait.

Durant notre marche ici-bas il arrive que nous soyons psychiquement et physiquement fatigués ; nous ployons sous le poids des fardeaux... d’autres fois des circonstances contraires s’abattent sur nous... le ciel bleu fait place soudain à un ciel de tempête et d’orage.

Mais le Seigneur intervient dans la vie de ceux qui confient en lui. Il leur donne le secours dans l’épreuve, la solution aux problèmes insolubles, l’espérance qui illumine tout l’avenir, la victoire dans la tentation, la guérison s’ils la recherchent de tout leur cœur ou, si le temps du départ est arrivé, il remplit leurs cœurs d’une paix surnaturelle.

« Heureux les hommes dont la foi est en toi. Ils trouvent dans leurs cœurs des chemins tout tracés. Quand ils traversent la vallée sombre, ils en font une oasis...et la pluie la couvre aussi de bénédictions. Leurs forces continuent d’augmenter pendant la marche et ils se présenteront à Sion devant Dieu » (Psaume 84).

Mais parfois aussi, nous nous trouvons au bout de nos ressources parce que nous n’avons pas pris toute la nourriture que Dieu avait préparée pour nous, parce que nous nous sommes privés de la communion de Dieu ! Quel bonheur et quel privilège de pouvoir prier et de remettre tous nos fardeaux au seigneur, d’être renouvelés par sa grâce ! Quand nous prenons notre envol comme l’aigle par la prière, que de soucis semblables à des montagnes deviennent alors des taupinières.

Oui, ceux qui se confient en Dieu, courent et ne se lassent pas, ils marchent et ne se fatiguent pas » Ainsi faisait Moïse qui « marchait, comme voyant celui qui est visible », malgré les tribulations du chemin. Le secret, c’est la présence de Dieu. Il n’y a pas de bien plus précieux. « À celui qui est ferme dans ses sentiments, tu assures la paix, la paix parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26 : 3).

Soyons de ceux qui cherchent l’Éternel, qui se confient en lui pour tous les aspects de leur vie. Gardons ses commandements, soyons des hommes et des femmes de foi et de prière. Recherchons son conseil et vivons au milieu de nos frères et sœurs en leur apportant la bénédiction. Notre force est en lui seul. C’est lui a dit : « Il donne autant à ses biens aimés pendant leur sommeil...» (Psaume 127 : 2), « Les jeunes lions éprouvent la faim et la disette mais celui qui se confie en lui n’est privé d’aucun bien » (Psaume 34 : 11), il est notre Père !

Rappelons-nous les promesses de Dieu. Il renouvellera ses grâces envers nous, sa lumière éclairera notre route.

« ...Toi Israël, mon serviteur, Jacob...» « Je suis l’Éternel ton Dieu qui saisit ta main, qui te dit, soi sans crainte car je suis avec toi, je viens ton secours...»

Pour moi, pour toi, ces paroles sont réalités si nous nous confions en l’Éternel de tout notre cœur. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 42 – 43      1 Timothée 1

Demande ce que tu veux...

 

Transmis par René Barrois le 15/10

 

« Écoutez et votre âme vivra » (Esaïe 55 : 3)

Lorsque Salomon commença à régner, Dieu lui apparut dans un songe de la nuit et lui dit : « Demande ce que tu veux que je te donne ».

Salomon dit : « Donne à ton serviteur un cœur qui écoute*… ».

Cette demande plut au Seigneur qui lui déclara :  « Parce que tu as demandé cela, et que tu n’as pas demandé une longue vie, ni des richesses, ni la mort de tes ennemis… voici, je t’ai donné un cœur sage et intelligent en sorte qu’il n’y aura eu personne comme toi avant toi, et qu’après toi, il ne se lèvera personne comme toi. Je t’ai donné aussi ce que tu n’as pas demandé, tant les richesses que la gloire… » (1 Rois 3 : 5 à 13 ou : un cœur intelligent qui discerne.

Si Dieu nous faisait la même proposition, cher lecteur : « Demande ce que tu veux que je te donne », que lui demanderions-nous ? Peut-être quelque chose qui contribuerait à notre bien-être matériel ou physique : richesse, réussite sociale, santé, longue vie heureuse… tels sont les souhaits de la plupart des gens de ce monde. Beaucoup de requêtes pourraient lui être adressées, mais quelle est l’essentielle ?

Demandons-lui un cœur qui écoute : cette demande lui plaît. « Voici, nous dit-il par la bouche de Samuel, écouter (ou : obéir) est meilleur que sacrifice, prêter l’oreille, meilleur que la graisse des béliers » (1 Samuel 15 : 22)

Beaucoup, hélas, cherchent vainement à satisfaire Dieu par des sacrifices ou des « bonnes œuvres », au lieu d'écouter et de recevoir tout simplement Sa Parole.

« Donne à ton serviteur un cœur qui écoute… ». La conséquence d’une telle demande fut que Dieu donna à Salomon, non seulement un cœur qui écoute, une sagesse et une intelligence, mais aussi des richesses et la gloire de sorte qu’il n’y a eu personne sur la terre comme Salomon. Sa renommée se fit dans tous les pays d'alentour, et l'on venait de loin pour entendre sa sagesse.

Cependant, quelque mille ans plus tard, Jésus a dit : « Voici, il y a ici plus que Salomon » (Luc 11 : 31). Lui, Jésus, le serviteur parfait, a écouté sans cesse la voix de son Père pour faire ce qui lui plaisait. Il est descendu du ciel pour faire, non pas sa volonté, mais la volonté de celui qui l’a envoyé (Jean 6 : 38)

« Il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a élevé très haut et lui a donné un nom au-dessus de tout nom… » (Philippiens 2 : 8-9)

Jésus Christ, le parfait modèle qui a sans cesse écouté son Père, a dit :

« Bienheureux sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 11 : 28)

Écouter la Parole de Dieu et la garder dans notre cœur : voilà ce qui plait à Dieu et qui fait de nous des bienheureux. Comme Salomon qui a eu plus que ce qu’il a demandé, en écoutant la Parole de Dieu et en la gardant, nous avons bien plus que ce que nous aurions pu désirer : la vie éternelle, une espérance glorieuse, une place près de Jésus dans la maison du Père, une éternité bienheureuse, un trésor céleste bien plus grand que toutes les richesses de Salomon : un héritage qui ne peut se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat, qui nous est réservé dans le ciel (1 Pierre 1 : 4). « Bienheureux sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 11 : 28) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 40 – 41      Tite 3

Notre directeur général : le Saint-Esprit

 

Transmis par René Barrois le 14/10

 

« Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit. » (Jean 14 : 26)

 

Le directeur général a le droit de tout déclarer au conseil. Le Directeur général pour le monde est le Saint-Esprit. Il est ici aujourd’hui pour communiquer à notre cœur, notre esprit, nos pensées, ce que Dieu veut que nous sachions. Ainsi, ce Saint directeur général en nous peut exprimer des paroles merveilleuse. L’Esprit vous enseignera, il vous remettra toutes choses en mémoire. L’onction est en vous et vous n’avez pas besoin qu’un homme vous enseigne.

 

Vous avez besoin du Saint-Esprit qui vous enseigne et vous rappelle toutes choses.

 

C’est le rôle du Saint-Esprit. C’est là que réside la puissance de sa communication. C’est ce que Paul veut dire quand il dit : « Dieu est amour. » Jésus qui est la grâce, est avec vous. Mais le Saint-Esprit est celui qui vous parle de tout ce qui concerne Jésus.

 

Prière du jour : Saint-Esprit, parle-moi. Enseigne-moi pour que je connaisse, comprenne et applique la Parole. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 38 – 39      Tite 1 - 2

Jésus a souffert pour nous

 

Transmis par René Barrois le 13/10

 

« Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, et qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, et qu’il soit mis à mort, et qu’il soit ressuscité le troisième jour. » (Matthieu 16 : 21)

 

Jésus approche du moment où il va être crucifié. Il rencontre toujours plus la souffrance et la solitude. Il est seul face à l’animosité, puis à la haine des hommes. Certes, quelques voix s’élèvent en sa faveur. Certains affirment : « Celui-ci est véritablement le Prophète », d’autres : « Celui-ci est le Christ » (Jean 7 : 40-41). Nicodème, un membre du tribunal juif, tente de prendre sa défense. Mais toutes ces voix sont vite écartées, et Jésus reste seul. Il est trahi par un disciple, renié par un autre, puis abandonné par tous. Il l’avait su à l’avance : « Vous me laisserez seul » (Jean 16 : 32 ; Matthieu 26 : 56). Quand il est jugé par les chefs des Juifs, puis par Pilate avant la crucifixion, aucune voix ne s’élève en sa faveur, aucun ami ne défend sa cause, il n’a aucun avocat.

Que s’est-il alors passé dans l’âme du Seigneur ? Quelques paroles des Psaumes le dévoilent : « L’opprobre m’a brisé le cœur, et je suis accablé ; et j’ai attendu que quelqu’un ait compassion de moi, mais il n’y a eu personne » (Psaume 69 : 20). « La détresse est proche, car il n’y a personne qui secoure » (Psaume 22 : 11). « Tout refuge est perdu pour moi, il n’y a personne qui s’enquière de mon âme » (Psaume 142 : 4). Jésus reste alors lié à son Dieu et Père : « Je ne suis pas seul, car le Père est avec moi » (Jean 16 : 32).

Mais sur la croix, Jésus devra s’écrier : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15 : 34). Il était abandonné parce qu’il s’était chargé du péché de l’homme, des péchés de ceux qui croient en lui. De telles souffrances pourraient-elles nous laisser indifférents ? - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

 

Esaïe 35 – 37      Hébreux 13

Sommeil régénérateur

 

Transmis par René Barrois le 12/10

 

« Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil. » (Psaumes 127 : 2)

Notre vie ne doit pas être une vie de soucis ni d'inquiétudes, mais une vie de foi joyeuse et tranquille. Notre Père céleste pourvoit aux besoins de ses enfants et sait ce dont nous avons besoin avant que nous le lui demandions. Nous pouvons donc aller paisiblement à notre repos à l'heure convenable, sans nous croire obligés de veiller pour combiner et dresser nos plans d'avenir et de nous tourmenter à ce sujet. Si nous avons appris à nous reposer sur Dieu, nous ne serons pas tenus en éveil par les craintes et les sombres pressentiments, mais nous abandonnerons tout souci au Seigneur, et ne songerons qu'à lui et à sa grâce, et il nous donnera un sommeil doux et réparateur.

Être les bien-aimés de Dieu, voilà le plus grand des honneurs, car notre ambition ne peut rien souhaiter de plus, aussi tout désir intéressé devrait-il céder à côté de celui-là. Qu'y a-t-il dans le ciel de plus grand que l'amour de Dieu ? Sois donc en repos, mon âme, car en lui tu as toutes choses.

Et cependant, malgré tout, nous restons agités, si le Seigneur ne nous donne, non pas seulement des raisons d'être en repos, mais le repos lui-même. Eh bien, en Jésus il le fait ; Jésus lui-même est notre paix, notre repos, notre tout, et sur son sein nous reposons en parfaite sécurité, soit dans la vie, soit dans la mort. - Charles Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 33 – 34      Hébreux 12 : 14-29

La prière que Dieu écoute

 

Transmis par René Barrois le 11/10


« Père, je te rends grâce de ce que tu m'as exaucé ! » (Jean 11: 41).


Quand le Fils de Dieu prie, sa pensée ne fait qu'un avec celle de son Père. Dieu entend toujours les prières de son Fils, et, si son Fils est vivant en moi, le Père exaucera aussi les miennes. Je dois veiller à ce que le Fils de Dieu puisse se manifester dans mon corps mortel. "Votre corps est le temple du Saint-Esprit", la "Bethléem" où naît le Fils de Dieu. Le Seigneur peut-il vraiment faire en moi ce qu'il désire ? L'absolue simplicité de la vie du Fils de Dieu peut-elle se manifester comme pendant sa vie terrestre ? Quand je suis confronté aux difficultés de la vie, puis-je m'appuyer sur la prière du Fils éternel parlant à son Père ? "En ce jour-là, vous demanderez en mon nom...", dit Jésus. De quel jour s'agit-il ? Du jour où le Saint-Esprit est venu en moi et m'a fait réellement un avec mon Seigneur.

 

Le Seigneur Jésus-Christ peut-il être parfaitement satisfait de votre vie, ou paradez-vous votre spiritualité ? Que dans votre vie spirituelle, ce qu'on appelle "le bon sens" ne mette jamais le Fils de Dieu à l'écart. Le bon sens est un don de Dieu qui fait partie de la nature humaine, mais ce n'est pas le don de son Fils. Jésus nous donne une intuition surnaturelle. Ne faites pas une idole de votre bon sens. Il ne vous permettra jamais de comprendre le Père. Vos facultés naturelles sont incapables de connaître et d'adorer Dieu, tant qu'elles n'ont pas été transfigurées par la présence du Fils de Dieu. Notre corps mortel doit être tenu à tout instant dans une parfaite soumission à Jésus, afin qu'il puisse agir à travers nous. Sommes-nous soumis à Jésus-Christ pour que « sa vie se manifeste dans notre chair mortelle » ? - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 31 – 32      Hébreux 12 : 1-13

Fausse adoration

 

Transmis par René Barrois le 10/10

 

« Je vous exhorte donc, frères (et sœurs),par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu, ce sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, afin que discerniez la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait. » (Romains 12 : 1-2).

 

La vraie adoration se manifeste en venant à Dieu en toute sincérité et d’être animé d’un esprit guidé par la vie et l’activité du Saint-Esprit.

Les croyants doivent être vigilants devant les subtilités de Satan, dont le but principal est de les détourner de l’authentique adoration du Seigneur. N'oublions jamais que Dieu est saint.

Les idoles sont :

insensibles « Et là, vous servirez des des dieux, ouvrage de mains d’hommes, du bois et de la pierre, qui ne peuvent voir, nie entendre, ni manger, ni sentir. » (Deutéronome 4 : 28).

périssables « Celui que la pauvreté oblige à donner peu Choisit un bois qui résiste à la vermoulure; Il se procure un ouvrier capable, Pour faire une idole qui ne branle pas. » (Ésaïe 40 : 20).

incapables « Assemblez-vous et venez, approchez ensemble, Réchappés des nations! Ils n'ont point d'intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, Et qui invoquent un dieu incapable de sauver. » (Ésaïe (45 : 20). 

« Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu'ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien » (Jérémie 10 : 5).

Indignes d’être adorées « Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l'or, à de l'argent, ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'industrie de l'homme » (Actes 17 : 29).

Dégradantes « Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l'homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.… » (Romains 1 : 22-23).

La Bible nous dit que Jésus-Christ est l'image du Dieu invisible (Colossiens 1 : 15). Nous n'avons pas d'autre image à adorer, nous n'avons pas d'autre intermédiaire, pas d'autre médiateur, que Jésus-christ seul (1 Timothée 2 : 5-6). Par exemple, si nous prions ou louons en nous faisant une représentation mentale de quelqu'un, cette « image » devient une idole. Nous ne devons pas invoquer autre créature que notre Seigneur.

« Tu ne te prosterneras point devant elles, tu ne les serviras pas, car moi, l'Eternel ton Dieu, je suis un Dieu jaloux » (Deutéronome 5 : 9 ).

En se tournant vers les statuts, les icônes ou autres objets c’est rejeter la gloire de Dieu et déshonorer le nom de Christ. L’apôtre Jean nous met en garde 

 (1 Jean 5 : 21). La fausse adoration permet au diable de fortifier, développer et favoriser les œuvres de la chair. Ces œuvres sont pour le diable et ses démons une nourriture, une source d’énergie renouvelé. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 29 – 30      Hébreux 11 : 17-40

Une autre façon d’être ami du monde

 

Transmis par René Barrois le 09/10

 

« Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l'amour pour le monde est synonyme de haine contre Dieu ? Celui donc qui veut être l'ami du monde se fait ennemi de Dieu. » (Jacques 4 : 4)

 

Dans le verset du jour, Jacques, fidèle à son style direct et tranchant, n’hésite pas à traiter ses destinataires d’« adultères », reprenant un thème familier à ces Juifs hors de leur pays (Jacques 1 : 1). Dans l’A.T., Dieu prend souvent en effet cette image pour dénoncer les trahisons spirituelles de son peuple quand il se conformait aux nations qui l’entouraient.

Le chrétien court le même danger : vouloir imiter le monde et ainsi trahir sa relation avec Dieu. Jacques parle-t-il du danger qu’autrefois on désignait sous le terme de « mondanité » : aller au théâtre, danser, cultiver des relations sociales avec des incrédules, suivre la mode, fumer… ?

Le contexte va nous éclairer. Depuis le début de sa lettre, Jacques a déjà fait un certain nombre de reproches à ses lecteurs :

– Ils faisaient de la discrimination sociale à l’intérieur de la synagogue, favorisant les plus riches par rapport à ceux qui avaient moins (Jacques 2 : 9).

– Ils oubliaient qu’ils devaient mettre en œuvre leur foi en l’Éternel par une entraide matérielle (Jacques 2 : 15, 16).

– Ils préféraient enseigner les autres qu’agir eux-mêmes (Jacques 3 : 1).

– Ils ne savaient pas tenir leur langue mais parlaient les uns contre les autres (Jacques 3 : 9). – Ils développaient un esprit de jalousie entre eux et cela dégénérait en querelles (Jacques 3 : 14).

– Ils se disputaient (Jacques 4 : 1) et déguisaient ces tensions derrière des prières hypocrites (Jacques 4 : 3).

Ces tristes comportements peuvent tout à fait cohabiter avec une apparence très « spirituelle », très peu « mondaine ». Une piété de façade, qui épouse parfaitement les codes explicites ou implicites d’un groupe chrétien donné, peut cacher une mondanité sous-jacente destructrice. Car l’esprit du monde ne consiste pas d’abord en des comportements extérieurs qui contreviendraient à de bonnes habitudes convenues, mais il est la racine même du péché : l’orgueil, l’égoïsme, la volonté de dominer, l’esprit de compétition, la complaisance envers soi-même, la prétention. On peut être un vrai « ami du monde » en jouant en apparence le parfait « petit saint ». La suite du paragraphe (v. 7-10) nous ouvre la solution : soyons vrais devant Dieu pour lui confesser notre réelle mondanité et il nous relèvera.

(Dieu s’approche de tous ceux qui se détournent du péché, purifient leur cœur et l’invoquent en se repentant) - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 27 – 28      Hébreux 11 : 1-16

La puissance de Christ dans la tempête

 

Transmis par René Barrois le 08/10

 

« C’est pourquoi nous devons d’autant plus nous attacher au message que nous avons entendu, de peur d'être entraînés à notre perte. En effet, puisque la parole annoncée par l'intermédiaire des anges a été confirmée et que toute transgression et toute désobéissance ont reçu une juste sanction, comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? Ce salut annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu » (Hébreux 2: 1-3).

 

La Bible nous offre des avertissements puissants à propos du risque de nous endormir au milieu de la nuit. Notre plus grande préoccupation devrait concerner notre marche avec Christ. Nous devons nous demander : « Comment puis-je échapper aux conséquences si je néglige Jésus et m’éloigne de lui ? »

David, l’auteur de tant de psaumes, s’est lassé de ses luttes. Il était tellement fatigué dans son âme, affligé de troubles et de batailles que tout ce qu’il souhaitait était s’échapper dans un lieu de paix et de sécurité : « Mon coeur tremble au fond de moi, et les terreurs de la mort fondent sur moi. La peur et l'épouvante m'assaillent, et la terreur m'envahit. Je dis : Si seulement j'avais les ailes de la colombe ! Je m'envolerais et je trouverais le repos. Oui, je fuirais bien loin, j'irais habiter au désert. Je m'échapperais bien vite, plus rapide que le vent impétueux, que la tempête. » (Psaumes 55 : 5-9).

Tout comme David, beaucoup d’entre nous soupirons après le fait de pouvoir nous échapper quand nous traversons des moments de crainte et d’épuisement. Nous voulons nous échapper dans un endroit loin de tout le monde, loin de nos problèmes, de nos batailles et de nos luttes, où les choses sont calmes et paisibles. Et donc, certains vivent dans un constant découragement, prêts à abandonner la lutte, à cesser de croire que Dieu les aidera à traverser leur épreuve.

En ce moment même, le Corps de Christ est au milieu d’une grande tempête. L’enfer est entré en éruption et Satan a lancé une attaque globale contre l’Eglise victorieuse. De nombreux chrétiens sont dans le retrait, désireux d’abandonner complètement la lutte. Ils ont décidé : « Je ne peux plus continuer ! Je ne veux pas abandonner Jésus, mais je vais essayer de trouver un chemin plus facile. »

Voici une vérité que chaque croyant devrait saisir : nous trouvons la puissance et la gloire de Christ avant tout au milieu de la tempête ! Nous nous souvenons tous comment Jésus s’est manifesté quand le bateau était sur le point de couler (voir Marc 4 : 35-41). Et, tout comme Il l’a fait pour les disciples, Il se montre au milieu de notre tempête, calmant les vents et les vagues. En effet, Sa force nous est donnée dans nos moments de plus grande faiblesse.

Paul a déclaré : « et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12 : 9). - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 25 – 26      Hébreux 10 : 19-39

Quelle est notre raison de vivre ?

 

 

Transmis par René Barrois le 07/10

 

« En effet, Christ est ma vie, et mourir représente un gain. » (Philippiens 1 : 21)

« Le moment de mon départ approche. J'ai combattu le bon combat, j'ai terminer la course, j'ai gardé la foi. » (2 Timothée 4 : 6-7)

 

Celui qui écrit les versets cités aujourd'hui vit-il dans un palais, jouit-il des avantages de la vie, est-il entouré de l'affection des siens ? Non, l'apôtre Paul est prisonnier des Romains. Quel est donc le secret de sa sérénité et de sa force intérieure ?

Ce n'est ni une religion qu'il aurait choisie, ni des règles morales qu'il respecterait ; c'est une personne qu'il aime. Voilà donc sa ressource intérieure au milieu de ses souffrances : « Christ est ma vie ». Sa vie peut bien passer pour un échec aux yeux de ses contemporains, peu lui importe : il a trouvé en Jésus-Christ la réponse à tous les besoins de sa conscience et de son coeur.

Cette expérience n'est pas réservée aux apôtres. Elle est à la portée de tout croyant. Pour la réaliser, il faut vivre pour Christ et dans sa compagnie. Celle-ci nous permet non seulement de supporter — sans qu'elles nous abattent — les circonstances que nous traversons, mais de le faire en cherchant à plaire à notre Maître. Et cela concerne aussi bien le jeune dans ses études ou dans les contacts avec ses camarades qu'un adulte aux prises avec les problèmes de tous les jours.

Si nous ne faisons pas cette expérience dans cette vie, nous ne la ferons pas dans l'autre, car la vie de la foi aura pris fin. C'est sur la terre et au milieu des circonstances, favorables ou contraints, que l'occasion nous est donnée de montrer que nous aimons le Seigneur Jésus. - Graines d'ensemencement

 

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 23 – 24      Hébreux 10 : 1-18

La porte

 

Transmis par René Barrois le 06/10

 

« Moi je suis la porte des brebis » (Jean 10: 9).

 

Il est avantageux de connaître Jésus : il s’adresse à ceux qui cherchent ou qui sont en recherche, mais aussi à tous ceux qui ressentent un besoin essentiel, celui de la sécurité.

Il se désigne, dans ce passage, comme étant la porte des brebis. Cela peut nous paraître étrange, mais c’est le début de la parabole précédente qui nous donne la clé de cette comparaison :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, celui-là est un voleur et un brigand. » (Jean 10: 1).

L’image se comprend encore mieux si l’on s’imagine ce qu’étaient les enclos des bergers dans l’Antiquité : sans porte ! Le berger se couchait en travers de l’ouverture et en devenait donc lui-même la porte vivante. Il était aussi celui qui, lors du passage à l’entrée, passait sa main sur chacune de ses brebis, les appelant chacune par son nom et aussi celui qui défendait l’entrée contre tout étranger malveillant, homme ou bête.

C’est par Jésus, la porte que doivent passer les brebis, et par nul autre. Jésus est clair :«Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé...Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles soient dans l’abondance.»

Il y a un seul accès, une seule porte, nous rappelle Jésus.

« Je suis le chemin, la vérité, et la vie, nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14: 6).

En dehors de Jésus, c’est l’exclusion, mais par lui, nous avons accès à la glorieuse présence de Dieu.

« C’est par lui (Jésus), que nous devons d’avoir eu, par la foi, accès à cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu...» (Romains 5: 2).

Puissions-nous être de ceux qui participent à cette grâce, de ceux qui peuvent se reposer derrière l’abri sûr de Jésus, la porte des brebis. - Michel Pelletier

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Plan de lecture quotidienne :

 

Esaïe 19 – 22      Hébreux 9 : 11-28

 

Transmis par René Barrois le 05/10

 

« La grâce de Dieu et le don de la grâce [...] répandus sur beaucoup. » (Romains 5 : 15)

 

La Graceland Mansion à Memphis, Tennessee, compte parmi les maisons les plus visitées aux États-Unis. Elle a été bâtie dans les années 1930 et nommée d'après la grand-tante du propriétaire ,Grace. C'est lorsque Elvis Presley l'a ultérieurement acquise qu'elle est devenue célèbre.

Le nom Graceland me plaît beaucoup parce qu'il décrit la merveilleuse patrie dans laquelle Dieu m'a fait entrer lorsqu'il m'a pardonné mes péchés et m'a fait sien. Il m'a tiré des ténèbres et m'a racheté en m'accueillant dans sa propre « Graceland ».

L'apôtre Paul dit que « [la] grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont [...] été abondamment répandus sur beaucoup » (Romains 5 : 15). Je lui serai éternellement reconnaissant de m'avoir inclus dans ce « beaucoup » et de ce que l'amour de Dieu m'a fait entrer dans la patrie de sa grâce extraordinaire, infinie et inégalée !

Réfléchissez à la bénédiction que constitue le fait d'appartenir à la Graceland de Dieu. Il s'agit d'un royaume dans lequel Dieu nous a accordé accès auprès de lui et où cette même grâce continue de rejaillir sur notre vie au quotidien. Paul nous dit à ce sujet que, même en période de désespoir. Dieu répand richement sur nous sa grâce, qui suffit à nous faire surmonter le désespoir (voir 2 Corinthiens 12 : 9). Peu importe ce que la vie nous apporte, rien ne saurait nous arracher au royaume de la grâce de Dieu. — J.M.S. (Notre Pain quotidien)

Rappelez-vous où vous vivez et réjouissez-vous de la grâce de Dieu.

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 15 – 18      Hébreux 9 : 1-10

Les yeux fixés sur le but, sur Jésus

 

Transmis par René Barrois le 04/10

 

« Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air. » (1 Corinthiens 9 : 26)

 

Paul se compare lui-même aux coureurs et aux combattants des jeux du stade très répandus à cette époque,pour imager une vérité spirituelle importante. Ceux qui participaient à ces jeux, étaient soumis à un régime spécial et se livraient à des entraînements très durs. Et l’une des spécificités de ces courses, qui demeure toujours aujourd’hui, et que chaque coureur était assigné à un couloir à l’écart des autres, pour courir.

Il en est de même pour notre vie. Nous devons courir les yeux fixés sur le but sans nous comparer ou faire un concours avec d’autres croyants. Le but n’est pas de se dépasser les uns les autres car nous pouvons toujours justifier notre rythme lent, en regardant à ceux qui sont derrière ou nous dénigrer en regardant à ceux qui sont devant.

1 Thessaloniciens 4 : 1 nous dit de marcher de progrès en progrès.

Marcher de progrès en progrès ne signifie pas

« comparer mon progrès à celui des autres » mais

« regarder à ma vie, aux décisions que je prends et à la distance parcourue ». Nous sommes chacun appelés à courir notre propre course.

C’est pour cela que Paul nous dit d’avoir les yeux fixés sur le but. Notre but, c’est la ligne d’arrivée qu’est le ciel, cette demeure céleste que Jésus nous prépare. Regarder à ce but, ce n’est pas oublier les vérités terrestres que nous vivons ici-bas, mais c’est prendre conscience que pour gagner le prix, il faut payer le prix.

Courir demande des efforts, une discipline, de l’entraînement, mais contrairement aux athlètes olympiques, nous ne faisons pas cela pour un bref moment de gloire mais pour une récompense éternelle et impérissable. Nous courons pour finir la course et surtout pour la remporter ! Et si c’est notre objectif alors nous serons prêts à nous entraîner et nous détourner de ce qui nous éloigne du but.

Alors courons aujourd’hui de progrès en progrès, dans la bonne direction, en restant les yeux fixés sur ce qui nous attend, en faisant face au prix à payer aujourd’hui.

 

Prions ensemble : Père, merci car c’est par ta grâce et ton aide que je suis apte à marcher de progrès en progrès. Aide-moi à ne pas me détourner de ce que tu attends de moi. Amen – Nathan Fereyre

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 13 – 14      Hébreux 8

Comme au jour de Noé

 

Transmis par René Barrois le 03/10

 

Nous sommes aujourd'hui confrontés à la même foule moqueuse que Noé. Lorsque les gens entendent le message du retour prochain de Jésus et du jugement qui en découle, ils se contentent d'hausser les épaules en disant : « N'accordez aucune attention à ces fanatiques qui prêchent la seconde venue de Christ. Ils essaient simplement d'effrayer les gens... ». Pasteur Manford Evans (U.S.A.)

 

Jésus a dit à ses disciples que l'époque de Noé était semblable à celle qui précéderait Sa venue, celle de la fin des temps. Les contemporains de Noé avaient abandonné Dieu. Leurs pensées étaient en permanence tournées vers le mal. Noé les avait avertis du jugement imminent de Dieu. Le vieux patriarche avait prêché pendant 120 années, mais le peuple n'y avait prêté aucune attention ; ils aimaient leurs bons vieux plaisirs mondains. Pour se justifier, ils faisaient passer le vieux bâtisseur de l'arche pour un fanatique religieux. « Le vieil homme parle de déluge uniquement pour nous effrayer », s'accordaient-ils à déclarer. Nous sommes aujourd'hui confrontés à cette même foule moqueuse. Lorsque les gens entendent le message du retour prochain de Jésus, et du jugement qui en découle, ils se contentent d'hausser les épaules en disant : « N'accordez aucune attention à ces fanatiques qui prêchent la seconde venue de Christ. Ils essaient simplement d'effrayer les gens ». Ce raisonnement n'est pas chrétien. Car si quelqu'un aime réellement le Seigneur, ne sera-t-il pas heureux à l'idée de son apparition ? L'apôtre Jean disait : « Quiconque a cette espérance en Lui (l'espérance de Son prochain retour) se purifie, comme Lui-même (le Seigneur) est pur » (1 Jean 3 : 3).

 

Une époque pleine de méchanceté

L'époque de Noé était pleine de méchanceté ; elle l'est également aujourd'hui. Il est vrai que les optimistes de nature, les modernistes et ceux qui ne prêchent qu'un Évangile social disent que le monde va de mieux en mieux.

Ils rejettent ce que la Parole de Dieu prophétise. Ces moqueurs et incrédules agissent comme si les hommes étaient sur le point de rendre notre monde parfait par leur propre force et leur propre sagesse, comme si le Seigneur n'avait pas le droit de s'infiltrer dans leurs affaires. Ces gens-là sont rebelles à l'égard de Dieu. Ils ne veulent pas entendre dire qu'ils sont des pêcheurs qui ont besoin de se repentir et d'être sauvés. Ils ne veulent pas non plus entendre qu'il n'y aura pas de paix sur la terre jusqu'à ce que Jésus revienne. Les gens qui vivaient sur la terre avant le déluge ne voulaient pas non plus entendre parler du jugement. Ils faisaient passer Noé pour un fou et ils n'avaient nul besoin qu'un vieux fanatique religieux les avertisse de quelque chose qui, selon eux, n'arriverait jamais. Ils voulaient bien s'amuser. Pourquoi donc Noé essayait-il de leur gâcher les choses ? Quelle idée que ce déluge qui allait emporter tout ce qui était en vie ! Mais le déluge vint ; et leurs moqueries, leur vanité, leur rébellion et leur sagesse humaine périrent avec eux. « On ne se moque pas de Dieu ». Cette immoralité indescriptible, tous ces crimes, ces danses et ces démonstrations de démence, ces beautés à moitié nues, cette folie de la renommée et de la notoriété, ce commerce du plaisir et de l'amusement, tous ces dérèglements sont des signes des temps. Ces préparatifs de guerre, ainsi que ces discours de paix sans fondement, toute cette désobéissance à l'autorité parentale, ces modes ridicules qui passent, cette stupide et folle vénération de héros, tous ces encouragements au vice et aux mauvais coups, prouvent qu’il en est aujourd’hui comme aux jours de Noé. Toutes ces formes de dégénérescence, tous ces dérèglements nous montrent bien que nous sommes à la fin des temps, la confirmation que le Seigneur est à la porte.

 

Les gens se moquent du retour du Seigneur

Le signe le plus significatif de notre temps est l'abandon de la foi. Ceux qui se disent chrétiens se sont éloignés de la vraie foi. Les universités et les écoles sont submergées par un enseignement athée. Des hommes dont la foi en Dieu n'est pas réelle se permettent de ridiculiser la naissance miraculeuse de Jésus, de déshonorer Son Sang et de prêcher le salut par les œuvres et de se moquer du prochain retour du Seigneur ; de tels hommes prêchent malheureusement dans certaines de nos églises. « Où est le déluge ? Regardez ce vieux fou. Il a donné des coups de marteau sur son bateau pendant 120 ans ! Toujours pas de déluge ! N'avions-nous pas raison de dire que c'était un fanatique ? Ce déluge est un « bourrage de crâne ». Mais Noé continua de prêcher le message que Dieu lui avait confié tout en construisant l'arche. Il savait ce qui allait arriver. Il en est de même aujourd'hui ; la grande majorité de gens n'aura aucune excuse quant à son ignorance du retour prochain du Seigneur. Il aura été prêché partout ! « Le prochain retour de Jésus ? D'où sortez-vous cette stupidité ? » raille le monde. « C'est une vieille farce. Je l'ai déjà entendue quand j'étais enfant ! » Peut-être, cependant l'apôtre Paul a déjà prêché cette vérité il y a 2000 ans et il est évident que l'heure en est bien plus proche maintenant. C'est pourquoi il est important de se préparer aujourd'hui afin que ce jour ne nous surprenne pas comme un voleur dans la nuit. L'apôtre Pierre a dit aussi que dans les derniers jours (ceux que nous vivons maintenant), les gens seraient « volontairement ignorants » du retour du Seigneur. Il disait que les gens poursuivraient leurs propres désirs en déclarant : « Où est la promesse de Sa venue ? … Tout continue de se passer pareillement depuis l'aube des temps » (2 Pierre 3 : 1-10) . C'est bien ce que nous entendons aujourd'hui. C'est une simple répétition de ce qui se disait déjà à l'époque de Noé. Leur ignorance est bien volontaire ! Et néanmoins, les gens se vantent de leur intelligence !

 

Avons-nous fait le bon choix ?

« Comme aux jours de Noé », ainsi en est-il aujourd'hui. Le jugement est sur le point de faire voler en éclat la rébellion du monde, comme le déluge le fit, alors que les hommes se vantaient de leur sécurité. Noé, soumis à Dieu, construisit une Arche de sauvetage ; mais le monde, moqueur, refusa d'y entrer. Nous avons aujourd'hui aussi une Arche de sauvetage contre la tempête de la tribulation qui descend rapidement sur la terre.

C'est Jésus-Christ ! Lui seul est notre Refuge. Lui seul est le Rocher de notre Salut. Lui seul est notre abri contre le jugement qui vient. Vous avez un choix à faire, soit vous l'acceptez, soit vous le refusez. Que ferez-vous de Jésus ? Comme témoignage personnel, je veux louer Dieu de ce que j'ai trouvé en Jésus cette Arche de sauvetage dans une simple petite réunion d'évangélisation. « … Je sais en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder mon dépôt jusqu'à ce jour-là » (2 Timothée 1 : 12). Lui avez-vous confié votre vie ? C'est la décision la plus importante à prendre durant votre existence. Ne restez pas « volontairement ignorant » ! - Golden Grain

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 11 -12      Hébreux 7

Ne vous arrêtez pas dans votre course, persévérez afin de remporter le prix…
 

Transmis par René Barrois le 02/10

 

Se lasser, se retrouver dans une autosatisfaction ou une inertie spirituelle est une position très dangereuse pour chaque chrétien. Le Seigneur nous met en garde contre une situation et les paroles de l’apôtre Paul aux Philippiens nous aident à la corriger, quand il dit lui-même, au sujet de son appel et de son ministère : « Ce n’est pas que j’ai remporté le prix (de ma vocation céleste)…je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 13-14). La vie chrétienne est une course ; pour la remporter, il est indispensable d’en suivre les règles. En voici quelques-unes :

Avoir remis le gouvernail de sa vie entre les mains du Seigneur

Notre vie est comme un bateau qui a besoin d’un pilote expérimenté pour la conduire à bon port. Il est bien connu que l’accès des navires dans les grands ports maritimes est réglementé et qu’il est impératif qu’un pilote local prennent la barre des bateaux pour les amener à quai. Ce pilote doit connaître toutes les particularités du port en question ; aussi les capitaines de ces navires ont-ils le plus grand intérêt à lui laisser leur gouvernail ; ils s’épargnent ainsi les inquiétudes, les retards et même peut-être les risques d’échouage ou de naufrage.

Ce tableau est facile à transposer dans notre vie chrétienne. Il y est question de l’abandon de notre volonté personnelle pour remettre à Jésus la conduite de notre vie. N’attendez cependant pas d’aborder, ou d’être en fin de vie, pour confier au grand pilote la direction de votre barque. Dès à présent, laissez-le vous prendre en charge. Que Sa volonté se substitue à la vôtre ; que le gouvernail de votre vie change de main. Que désormais ce soit Christ qui dirige votre vie et non plus vous-même ; il saura conduire la barque qui lui est ainsi confiée et livrée, au but qu’il lui a prédestiné. Vous pourrez ainsi devenir un instrument docile et utile qu’il entretiendra avec amour et patience. Votre personne, votre corps, votre âme, votre vie, abandonnés à Jésus, se trouveront délivrés des exigences de votre Moi. Même à travers la maladie, les surmenages, les soucis et les problèmes de toutes sortes, Jésus prendra soin de vous. Mais il ne suffit pas d’avoir, une fois pour toutes, confié le gouvernail de sa vie au Seigneur. Il faut encore continuer d’avancer.

Toujours continuer d’avancer

L’histoire suivante nous révèle le danger de l’inertie ou de « l’arrivisme » spirituels. On demanda un jour au capitaine d’un grand voilier, ce qu’il estimait être la situation la plus dangereuse pour son bateau lorsqu’il navigue en mer. On pourrait en attendre la réponse suivante : « c’est rencontrer une violente tempête ». Mais, à notre grand étonnement, ce dernier répondit que pour lui, l’expérience la plus terrifiante d’un marin comme lui était l’immobilisme de son bateau en pleine mer. C’est là, poursuivit-il, la plus grande crainte du navigateur. Il expliqua sa réponse en disant qu’en cas de tempête, les voiles de son bateau lui permettaient de continuer à se déplacer. Par contre, qu’un voilier arrêté par manque de vent se trouve sans force, sans possibilité de s’en sortir et donc à la merci de la mer. Même le marin le plus expérimenté ne peut continuer de piloter son voilier dans une telle situation.

 

Il en est de même pour chacun de nous. Le Seigneur ne peut vous diriger, si vous vous êtes arrêtés dans votre course, si vous avez cessé de courir et que vous êtes satisfait de votre vie chrétienne. Vous ne pourrez continuer d’avancer avec le Seigneur que dans la mesure où, avec l’aide de son Esprit, vous vous engagerez à nouveau pour combattre le bon combat de la foi. C’est ce qui vous maintiendra en mouvement pour la bonne cause et vous permettra de continuer à progresser dans Ses voies.

 

Payer le prix de notre appel

Les Ecritures nous parlent d’un incident qui s’est passé suite aux nombreux miracles que le Seigneur opérait partout où il allait. Il nous est dit que, pendant que ses disciples et lui étaient en chemin, un homme s’est approché du Seigneur pour lui dire, avec un enthousiasme débordant : « Seigneur, je te suivrai partout où tu iras ». Et que lui a répondu Jésus : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

C’est certainement beau d’être enthousiasmé par les miracles que nous voyons le Seigneur faire dans notre vie et autour de nous, mais que cet enthousiasme ne nous voile pas le prix à payer pour être un disciple du Seigneur Jésus. Car il connaît nos cœurs ! Il discerne quand une personne ne le suit que par intérêt, et pour passer de bons moments en sa présence. Il sait parfaitement bien que la consécration d’une telle personne disparaît comme par enchantement à l’apparition des premières circonstances difficiles.

Le Seigneur n’a jamais utilisé de subterfuges pour s’attirer des disciples ; il n’a jamais caché, à ceux qui le suivaient, la réalité que la vie chrétienne est un combat, avec son lot de souffrances et de difficultés. Il a au contraire énoncé les exigences que réclamait son appel à le suivre. La personne la plus heureuse sera certainement celle qui, après avoir calculé le prix de sa décision, et en connaissance de cause, pourra continuer de dire : « Seigneur, me voici. Je veux te suivre ».

 

Laisser le Seigneur choisir le moment et la manière de nous utiliser

Quand le Seigneur nous appelle à le servir, il se peut que nous soyons obligés d’attendre, parfois peut-être longtemps, avant de commencer un service public. Entre le moment de l’appel que Dieu nous adresse et celui de sa mise en route, nous aurons peut-être à passer par l’école de la patience. Ne nous décourageons pas. Continuons de vivre notre vie chrétienne pour Lui, avec Lui et devant Lui. Poursuivons nos efforts pour grandir dans sa connaissance, cherchant toujours à lui ressembler davantage. Ce ne sera certes pas une perte de temps, car ce faisant, le caractère de Christ s’imprimera en nous et nous serons alors à même de le glorifier par notre vie, ce à quoi Il nous a destinés.

Laissons le Seigneur choisir le moment et la manière qui lui conviendra pour nous employer. Notre seule responsabilité n’est-elle pas simplement de rester disponible et obéissant à Sa voix ? Ses plans à notre égard sont parfaits ! Faisons-lui confiance, et que l’impatience ne puisse venir nous freiner dans notre course pour remporter le prix de notre vocation céleste en Jésus-Christ. Il revient bientôt et Sa récompense est avec Lui. Que ce jour-là, Il nous trouve fidèles à l’appel qu’Il nous a adressé ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 9 – 10    Hébreux 5 : 11 à 6 : 1-20

Ces petits à qui on vole leur enfance...

 

Transmis par René Barrois le 01/10

 

L’obésité, et en particulier celle des enfants et des jeunes, est devenue en quelques années l’une des principales préoccupations en matière de santé publique dans les pays riches...Beaucoup moins médiatisé, et pour l’heure moins répandu, un mal opposé progresse parmi les plus jeunes générations : l’anorexie, trouble profond et grave du comportement alimentaire.

Au Royaume- unie, au Canada, en Allemagne, en France... un nombre grandissant de pédiatre s’alarment de voir non seulement des adolescentes mais de plus en plus d’enfants de 5 à 7 ans être conduit dans leurs cabinets ou hospitalisés pour des refus de s’alimenter, un amaigrissement excessif, et même des cas de dénutrition sans que les situations de pauvreté ou de difficultés familiales ne soient en cause.

En 2010, par exemple, sur 2000 enfants de 5 à 15 ans hospitalisés en Angleterre pour anorexie, 600 avaient moins de 13 ans...

L’origine de ces troubles peut être divers, expliquent les experts, tout en soulignant que la multiplication des cas d’anorexie précoce est en partie liées à la pression sociale et médiatique : la promotion de la minceur, l’image idéalisée des mannequins maigres...

Neuf fois sur dix, en effet, les jeunes anorexiques sont des filles. « Nous voyons des fillettes qui ont commencé un régime de leur propre chef à 9-10 ans, avant que la maladie se déclare... » explique le Dr Muriel Asch, pédopsychiatre de l’hôpital Robert Debré, à Paris.

Il est scandaleux que malgré le décès de mannequins littéralement mortes de faiblesse nos société aux mœurs corrompue laissent perdurer des modes malsaines et malfaisantes, au sens le plus fort : mortifère ! On imagine ce qu’il serait si de tels comportements étaient induits par quelque précepte religieux...

Mais sans aboutir à des extrêmes aussi tragiques, « l’image » de la femme « sex symbole » c’est-à-dire objet de consommation que véhicule nos sociétés obsédées, se voit jusque dans la manière dont les mamans inconscientes ou irresponsable ? Habillent leurs toutes petites filles. Des enseignantes en école maternelle voient arriver en classe des fillettes habillées en véritable « pin-up », à un âge où la sexualité leur est totalement étrangère.

Leurs attitudes même miment ce qu »elles voient à la T.V. Ou à la maison, leurs propos ce qu’elles y ont entendu... des choses qu’elles reproduisent par imitation, sans rien y comprendre, mais conditionnent dès leur plus jeune âge.

Ce sont des enfants auxquels l’on vole leur enfance, des petits dont on viole les consciences et salit les âmes...

« Malheurs à qui sera pour l’un de ces petits une occasion de chute » a dit Jésus.

Combien de parents chrétiens doivent-ils veiller à l’image que leur propre façon d’être, de se comporter, de vivre, de s’habiller construit dans l’esprit et le cœur de leurs enfants !

Ils sont appelés à être pour eux des exemples, des modèles, des signes et témoins d’une autre, d’une tout autre réalité :

« Sel de la terre et lumière du monde » pour eux les premiers... Et sel qui refuse « de perdre sa saveur », quelles que soient les pressions ambiantes ! - Samuel Charles

Plan de lecture quotidienne :

 

Ne vous arrêtez pas dans votre course, persévérez afin de remporter le prix…
 

Transmis par René Barrois le 02/10

 

Se lasser, se retrouver dans une autosatisfaction ou une inertie spirituelle est une position très dangereuse pour chaque chrétien. Le Seigneur nous met en garde contre une situation et les paroles de l’apôtre Paul aux Philippiens nous aident à la corriger, quand il dit lui-même, au sujet de son appel et de son ministère : « Ce n’est pas que j’ai remporté le prix (de ma vocation céleste)…je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 13-14). La vie chrétienne est une course ; pour la remporter, il est indispensable d’en suivre les règles. En voici quelques-unes :

Avoir remis le gouvernail de sa vie entre les mains du Seigneur

Notre vie est comme un bateau qui a besoin d’un pilote expérimenté pour la conduire à bon port. Il est bien connu que l’accès des navires dans les grands ports maritimes est réglementé et qu’il est impératif qu’un pilote local prennent la barre des bateaux pour les amener à quai. Ce pilote doit connaître toutes les particularités du port en question ; aussi les capitaines de ces navires ont-ils le plus grand intérêt à lui laisser leur gouvernail ; ils s’épargnent ainsi les inquiétudes, les retards et même peut-être les risques d’échouage ou de naufrage.

Ce tableau est facile à transposer dans notre vie chrétienne. Il y est question de l’abandon de notre volonté personnelle pour remettre à Jésus la conduite de notre vie. N’attendez cependant pas d’aborder, ou d’être en fin de vie, pour confier au grand pilote la direction de votre barque. Dès à présent, laissez-le vous prendre en charge. Que Sa volonté se substitue à la vôtre ; que le gouvernail de votre vie change de main. Que désormais ce soit Christ qui dirige votre vie et non plus vous-même ; il saura conduire la barque qui lui est ainsi confiée et livrée, au but qu’il lui a prédestiné. Vous pourrez ainsi devenir un instrument docile et utile qu’il entretiendra avec amour et patience. Votre personne, votre corps, votre âme, votre vie, abandonnés à Jésus, se trouveront délivrés des exigences de votre Moi. Même à travers la maladie, les surmenages, les soucis et les problèmes de toutes sortes, Jésus prendra soin de vous. Mais il ne suffit pas d’avoir, une fois pour toutes, confié le gouvernail de sa vie au Seigneur. Il faut encore continuer d’avancer.

Toujours continuer d’avancer

L’histoire suivante nous révèle le danger de l’inertie ou de « l’arrivisme » spirituels. On demanda un jour au capitaine d’un grand voilier, ce qu’il estimait être la situation la plus dangereuse pour son bateau lorsqu’il navigue en mer. On pourrait en attendre la réponse suivante : « c’est rencontrer une violente tempête ». Mais, à notre grand étonnement, ce dernier répondit que pour lui, l’expérience la plus terrifiante d’un marin comme lui était l’immobilisme de son bateau en pleine mer. C’est là, poursuivit-il, la plus grande crainte du navigateur. Il expliqua sa réponse en disant qu’en cas de tempête, les voiles de son bateau lui permettaient de continuer à se déplacer. Par contre, qu’un voilier arrêté par manque de vent se trouve sans force, sans possibilité de s’en sortir et donc à la merci de la mer. Même le marin le plus expérimenté ne peut continuer de piloter son voilier dans une telle situation.

 

Il en est de même pour chacun de nous. Le Seigneur ne peut vous diriger, si vous vous êtes arrêtés dans votre course, si vous avez cessé de courir et que vous êtes satisfait de votre vie chrétienne. Vous ne pourrez continuer d’avancer avec le Seigneur que dans la mesure où, avec l’aide de son Esprit, vous vous engagerez à nouveau pour combattre le bon combat de la foi. C’est ce qui vous maintiendra en mouvement pour la bonne cause et vous permettra de continuer à progresser dans Ses voies.

 

Payer le prix de notre appel

Les Ecritures nous parlent d’un incident qui s’est passé suite aux nombreux miracles que le Seigneur opérait partout où il allait. Il nous est dit que, pendant que ses disciples et lui étaient en chemin, un homme s’est approché du Seigneur pour lui dire, avec un enthousiasme débordant : « Seigneur, je te suivrai partout où tu iras ». Et que lui a répondu Jésus : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

C’est certainement beau d’être enthousiasmé par les miracles que nous voyons le Seigneur faire dans notre vie et autour de nous, mais que cet enthousiasme ne nous voile pas le prix à payer pour être un disciple du Seigneur Jésus. Car il connaît nos cœurs ! Il discerne quand une personne ne le suit que par intérêt, et pour passer de bons moments en sa présence. Il sait parfaitement bien que la consécration d’une telle personne disparaît comme par enchantement à l’apparition des premières circonstances difficiles.

Le Seigneur n’a jamais utilisé de subterfuges pour s’attirer des disciples ; il n’a jamais caché, à ceux qui le suivaient, la réalité que la vie chrétienne est un combat, avec son lot de souffrances et de difficultés. Il a au contraire énoncé les exigences que réclamait son appel à le suivre. La personne la plus heureuse sera certainement celle qui, après avoir calculé le prix de sa décision, et en connaissance de cause, pourra continuer de dire : « Seigneur, me voici. Je veux te suivre ».

 

Laisser le Seigneur choisir le moment et la manière de nous utiliser

Quand le Seigneur nous appelle à le servir, il se peut que nous soyons obligés d’attendre, parfois peut-être longtemps, avant de commencer un service public. Entre le moment de l’appel que Dieu nous adresse et celui de sa mise en route, nous aurons peut-être à passer par l’école de la patience. Ne nous décourageons pas. Continuons de vivre notre vie chrétienne pour Lui, avec Lui et devant Lui. Poursuivons nos efforts pour grandir dans sa connaissance, cherchant toujours à lui ressembler davantage. Ce ne sera certes pas une perte de temps, car ce faisant, le caractère de Christ s’imprimera en nous et nous serons alors à même de le glorifier par notre vie, ce à quoi Il nous a destinés.

Laissons le Seigneur choisir le moment et la manière qui lui conviendra pour nous employer. Notre seule responsabilité n’est-elle pas simplement de rester disponible et obéissant à Sa voix ? Ses plans à notre égard sont parfaits ! Faisons-lui confiance, et que l’impatience ne puisse venir nous freiner dans notre course pour remporter le prix de notre vocation céleste en Jésus-Christ. Il revient bientôt et Sa récompense est avec Lui. Que ce jour-là, Il nous trouve fidèles à l’appel qu’Il nous a adressé ! - Dorothée Hatzakortzian

 

 

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