Septembre 2017

31/08/2017 10:43

 

Tenir sa langue

 

Transmis par René Barrois le 30/09

 

Si quelqu’un pense être religieux et qu’il ne tienne pas sa langue en bride, mais séduise son cœur, son service religieux est vain.” (Jacques 1: 26).

Il existe des personnes qui savent maîtriser leur langue et qui n’expriment que des phrases bien réfléchies, mais parfois fort éloignées de leurs pensées. C’est l’idée que nous nous faisons d’un bon diplomate. C’est aussi l’image que donne un homme religieux capable d’employer, en toutes circonstances, les mots appropriés. Tenir sa langue en bride dans notre verset n’a pas ce sens.

Tenir sa langue en bride signifie n’exprimer que des pensées vraiment ressenties et sous la direction de l’Esprit, car la maîtrise de soi est un des fruits de l’Esprit (Galates 5: 22).

Tenir ma langue en bride, ce n’est pas non plus me condamner au silence, mais c’est d’abord veiller sur mes pensées, pour repousser sans tarder celles qui viennent de mon propre fonds et pour juger la racine qui les a produites. Par exemple, si une racine d’orgueil fait naître en moi des pensées de jalousie à l’égard de mon frère, je repousse ces pensées sinon elles se traduiront tôt ou tard en paroles ou en actes déplacés.

Par contre, si je nourris mes pensées de l’amour de Christ, j’aurai de l’amour pour mon frère, car comme le Seigneur l’a dit : De l’abondance du cœur la bouche parle. L’homme bon, du bon trésor, produit de bonnes choses(Matthieu 12 : 34-35).

S’il en est ainsi, je tiendrai ma langue et je serai gardé de :

– la vantardise ou de l’hypocrisie qui consiste à afficher plus de sentiments (religieux dans le verset d’aujourd’hui) qu’on n’en éprouve,

– la médisance, cette absence d’amour qui s’attaque à autrui et qui peut accomplir un terrible travail de destruction dans la famille, le voisinage ou l’église (Jac. 3).

Avant de dire quelque chose, posons-nous ces questions : Est-ce vrai ? Est-ce que cela fait du bien ? Est-ce nécessaire ? En tout temps faisons cette prière : Éternel, mets une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres ! (Ps.aume141: 3, NEG).

Restons sensibles à l’action du Saint Esprit qui veut toujours diriger nos pensées vers Christ et ce qui lui plaît. Il entretiendra en nous un amour sincère pour tous ceux qui nous entourent.

 

L’apôtre Jacques nous donne un conseil : Mes frères bien-aimés, que chacun soit prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère (Jacques 1: 19). (Plaire au Seigneur)

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L’Esprit nous conduit

 

Transmis par René Barrois le 29/09

 

"L'Esprit de vérité... vous conduira dans toute la vérité; car Il ne parlera pas de Lui-même, mais Il dira tout ce qu'Il aura entendu, et Il vous annoncera les choses à venir."
(Jean 16: 13).

Une des choses les plus frappantes qui soit dite du Saint-Esprit est celle-ci: "Il ne parlera pas de Lui-même." Nous pouvons en déduire à quel point tout ce qui a affaire avec Lui, tout ce que nous pouvons dire de Lui, ou tout ce que nous pouvons prétendre faire en Son Nom est chose sacrée et sensible.

Quel contraste avec tant de chrétiens qui parlent d'eux-mêmes, qui agissent pour eux-mêmes, mais qui, certes, ne glorifient pas le Seigneur Jésus. Dans le domaine du service de Dieu, la vie propre est d'une subtilité extraordinaire; elle sait si bien se revêtir d'un extérieur spirituel et l'employer à ses propres fins! Elle se sert du Nom béni du Seigneur pour rechercher sa propre gloire et ses intérêts. Et les gens sans discernement se laissent prendre, l'illusion se répand, mais... le Saint-Esprit Se retire de plus en plus.

Exprimer ses pensées sur le Saint-Esprit est chose infiniment délicate, car c'est parler de Celui qui ne parle pas de Lui-même! Le Saint-Esprit de Dieu, le Consolateur, l'exécutif de la Trinité, ne parle pas de Lui-même dans toute l'oeuvre grande et vitale qui est la Sienne. Il S'efface devant Celui dont Il distribue les dons. Il cherche exclusivement les intérêts de Christ en Le révélant au chrétien qu'Il conduit dans toute la vérité, et auquel Il annonce les choses à venir. C'est Lui qui fait l'oeuvre, c'est Lui qui est l'envoyé du Père, mais pour magnifier Son Fils. Il y a telle chose que les souffrances, la tristesse et la jalousie du Saint-Esprit devant l'inconséquence et l'infidélité des chrétiens. C'est Lui qui a inspiré la Parole de Dieu et c'est à Lui qu'appartient cette Epée ; Son but, c'est de glorifier Christ, de vaincre l'adversaire et de dévoiler ses oeuvres.

Recueillons-nous devant ces paroles dites par notre divin Maître. Que faisons-nous de "la communication du Saint-Esprit"? ( 2 Corinthiens 13: 13). Soyons véritablement le temple du Saint-Esprit qui habite en nous ! (H.E. Alexander).

 

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Fortifiez-vous

 

Transmis par rené Barrois le 28/09

 

"Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis." (Hébreux 12:12).

 

Ce texte est tiré d'Esaïe 35, un chapitre messianique où le prophète décrit le retour de Christ pour Son peuple en détresse, et dépeint la transformation qui en résultera, après que justice aura été faite. "Dites à ceux qui ont le coeur troublé: Prenez courage, ne craignez point; voici votre Dieu, la vengeance viendra... Il viendra Lui-même, et vous sauvera."

Dans ce passage des Hébreux, l'apôtre exhorte les croyants à ne pas perdre courage lorsque Dieu les reprend. Et ceux qui acceptent la discipline du Seigneur sont exhortés à veiller à ce que leur vie de service et de prière ne s'affaiblisse pas, mais au contraire se fortifie.

Vos genoux qui devraient se courber dans la prière, sont-ils affaiblis? Ils devraient être en bon état, pour vous aider dans la marche! La prière, devient-elle un effort? C'est parce que les genoux se relâchent. Les mains de votre service, sont-elles languissantes? Sentez-vous la fatigue et la pression de l'ennemi, qui attaque tout ce qui est divin? Daniel décrit une des méthodes d'Antéchrist dans ces paroles: "Il opprimera les saints." (Daniel 7: 25). Connaissez-vous cette oppression? Si vous en comprenez la cause, vous invoquerez le Nom du Seigneur contre cette oeuvre de l'ennemi, et vous en serez dégagés. Apprenez à combattre!

Mais il y a encore une autre cause qui provoque l'état décrit dans notre verset. Il y a peut-être une fissure dans notre vie, quelque chose à revoir devant Dieu et devant nos semblables. Quelle grâce pour nous, quand Dieu nous rend attentifs à cet affaiblissement progressif de notre vie spirituelle. Car si nous acceptons que le Seigneur nous reprenne, et si nous revenons à Lui, il y aura guérison immédiate.

 

Veillons donc sur nos mains et nos genoux! Que la prière et l'intercession ne perdent ni leur fraîcheur ni leur continuité, que le service et la marche restent toujours sous la bénédiction de notre Seigneur et dans la simplicité qui est en Christ. Ainsi, nous pourrons vivre, marcher et prier au milieu des circonstances présentes, sans être affaiblis et sans en être affectés. (H.E. Alexander)

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La mort, une clé d'or

 

Transmis par René Barrois le 27/09

 

« … Afin que, par la mort, il (Jésus Christ) rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage. » (Hébreux 2: 14-15).

 

Devant un tableau représentant la mort sous la forme d'un squelette tenant une faux, un chrétien fit cette remarque : “Quant à moi, je peindrais la mort comme un ange tenant une clé d'or”. Quelle différence ! La mort est la conséquence du péché (Romains 6. 23)et le jugement contre le désobéissant (Genèse 2. 17). Elle est pour tous, parce que tous ont péché. Pourtant la mort, fin de notre vie terrestre, s'ouvre sur deux destinées totalement opposées, et sans passerelle. C'est ce que Jésus Christ enseigne dans l'évangile. La mort introduit dans le paradis ceux dont les péchés ont été pardonnés sur la base du sacrifice de Christ. Ceux qui ne croient pas restent, devant le Dieu saint, dans leurs péchés, attendant le jugement dans l'amertume et l'angoisse.

Il vaut la peine de s'assurer dès aujourd'hui vers quelle destinée s'ouvrira pour moi la porte de la mort.

 

Écoutons ce que Jésus a dit à Marthe lorsqu'il s'approchait du tombeau où il allait ressusciter son frère : « Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas, à jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11: 25-26). Jésus ressuscité dit encore à l'apôtre Jean : « Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et de l'hadès » (Apocalypse 1: 17-18). Ce n'est pas un ange qui détient la clé d'or, c'est Jésus, mon Sauveur. Est-il aussi le vôtre ? (La Bonne Semence).

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L'inattendu

 

Transmis par René Barrois le 26/09

 

« Le coeur de l'homme médite sa voie, mais c'est l'Eternel qui dirige ses pas. »
(Proverbes 16: 9)

Toni cherchait ce qui n'était pas vraiment perdu, et elle a trouvé ce qu'elle ne cherchait pas. Résultat : un groupe de personnes a reçu une poussée spirituelle à laquelle il ne s'attendait pas.

Toni, qui dirige une étude biblique dans une clinique de détoxication en Alaska, cherchait le permis de conduire égaré de son mari. En repassant là où il était allé la veille, elle est entrée dans un hôpital. Le permis manquant n'y était pas, mais la chorale d'un lycée chrétien y était, et Toni a été touchée de l'entendre chanter des louanges. Elle a demandé au directeur si les adolescents accepteraient de chanter pour son groupe d'étude biblique le soir même. C'était le cas, et ils ont ainsi apporté de l'espoir, de la joie et l'amour de Dieu par la musique et en discutant après le concert avec quelques personnes qui s'efforçaient de remettre de l'ordre dans leur vie.

Oh, et le fameux permis de conduire ? Toni l'a trouvé sur une chaise à son retour à la maison. De toute évidence, la seule raison pour laquelle elle est sortie ce jour-là, c'était pour que Dieu l'amène à entendre quelques adolescents qui étaient en mesure d'oeuvrer auprès de son groupe d'étude.

Lorsque Dieu nous guide (Proverbe 16: 9), il oeuvre de manière imprévisible. Il peut même utiliser nos contretemps pour honorer son Nom. Lorsque nous faisons face à un présumé inconvénient durant la journée, peut-être devrions-nous chercher non seulement ce que nous pensons vouloir, mais aussi à découvrir ce que Dieu a en réserve pour nous ce jour-là. (J.D.B.)

Dieu se tient dans la coulisse et maîtrise ce qui se passe en scène.

 

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Quels sont les fruits de la justice ?

 

Transmis par René Barrois le 25/09

 

« L’œuvre de la justice sera la paix, et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours » (Ésaïe 32.17).

Si certains pensent que rechercher ce qui est juste ne « paye pas », considérons avec soin ce qu’en dit la Bible. A quoi cela sert-il de rechercher la justice alors que les injustes prospèrent ? Le prophète Ésaïe, répond à cette question, en affirmant que les fruits de la justice sont : la paix, le repos et la sécurité.

L’injustice, qu’on la pratique ou qu’on la subisse, est l’un des facteurs qui génère la colère, la violence, le désir de vengeance, et la guerre. Par contre, là où la justice sociale est pratiquée, elle produit la paix entre les diverses catégories sociales. Lorsque le croyant vit dans la justice de Christ, parce que Christ vit en lui, il demeure en paix. Lorsque tout ce qui est juste remplit nos pensées, nous sommes envahis de la paix de Christ : « Que tout ce qui est juste… soit l’objet de vos pensées… et le Dieu de paix sera avec vous » (Philippiens 4.7-8).

C’est parce que Dieu nous conduit dans les sentiers de la justice que nous connaissons la paix, la sécurité (Psaume 23.2/4).

Un autre fruit de la justice, c’est une onction de joie : « Mais il a dit au Fils : ton trône, ô Dieu, est éternel ; le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité ; tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité ; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes collègues » (Hébreux 1.8/9).

Parce que Jésus a aimé la justice, il a été oint d’une huile de joie. De même lorsque nous vivons dans la justice de Christ et que nous pratiquons ce qui est juste, une joie indescriptible est notre partage.

Un autre fruit de la justice c’est la gloire éternelle. Le prophète Daniel l’exprime ainsi : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité » (Daniel 12.3).

Ici-bas certains veulent être des « stars », c’est-à-dire des étoiles. La meilleure façon d’y parvenir, non pour quelques années, mais pour l’éternité, c’est d’enseigner la justice au travers de l’exemple de vie sainte que nous vivons en Christ. Et même si ce désir d’enseigner la justice nous amène des persécutions, soyons en paix car cela ne fait que nous faire entrer plus en avant dans cet héritage glorieux : « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux ! » (Matthieu 5.10).

 

Ma prière en ce jour : Merci Seigneur, car tu me revêts de ta justice, tu me fais marcher dans ta justice, et tu me donnes une paix et une joie profondes. Amen ! (Paul Calzada)

 

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Communiquer la Parole

 

Transmis par René Barrois le 24/09

 

« Ils sont plus précieux que l'or, que beaucoup d'or fin. » (Psaume 19: 11)

Jerry Mc Morris s'est mis à lire The Wall Street Journal il y a 50 ans, lorsqu'il fréquentait l'Université du Colorado. Son amour pour cette publication et pour son alma mater l'a conduit à donner des centaines d'abonnements au WSJ à des étudiants de l'école de commerce de l'UC. McMorris a déclaré au Colorado Springs Gazette: «Le Journal m'a procuré une bonne perspective, élargie, de ce qui se passait dans le monde des affaires, et j'ai pris l'habitude de le lire au début de ma journée professionnelle. Il aide à communiquer aux étudiants les vraies questions relatives au monde des affaires.»

Beaucoup de gens se plaisent à faire connaître à d'autres les écrits qui ont façonné leur vie. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les disciples de Christ se plaisent à communiquer la Parole de Dieu aux autres. Certains en soutiennent la traduction et la distribution, d'autres invitent des amis à étudier la Parole avec eux. Il y a beaucoup de façons de transmettre la vérité de Dieu aux gens qui ont soif d'encouragements et d'aide. Nous avons pour mission d'aider les autres à profiter du grand avantage que nous avons découvert dans la connaissance de Christ et dans sa direction par la Parole. Le psalmiste a dit: « La loi de l'Éternel est parfaite, elle restaure l'âme; le témoignage de l'Eternel est véritable, il rend sage l'ignorant » (Psaume 19: 8).

La Parole de Dieu, qui garde nos coeurs et guide nos pas, vaut la peine que nous la transmettions à d'autres. (D.C.M.)

 

La Bible: Ayez-la dans la tête, serrez-la dans votre coeur, démontrez-la dans votre vie et semez-la dans le monde.

 

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Une prière insensée

 

Transmis par René Barrois le 23/09

 

« Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. » (Josué 1: 5).

J'ai parfois honte de mes prières. Je m'entends trop souvent prononcer des expressions communes qui sont davantage des propos creux qu'une interaction réfléchie et intime. Une expression qui m'énerve et qui , selon moi, risque d'offenser Dieu, est: « Seigneur, sois avec moi. » Dans la Bible, Dieu me promet continuellement de ne jamais me quitter. Dieu a fait cette promesse à Josué juste avant de conduire les Israélites en Terre promise (Josué 1: 5). L'auteur de l'épître aux Hébreux l'a déclaré plus tard en faveur de tous les croyants: « Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point » (Josué 13: 5). Dans les deux cas, le contexte indique que la présence de Dieu nous procure le pouvoir de faire sa volonté, et non notre propre volonté, ce que j'ai généralement en tête dans mes prières.

Il se peut qu'il vaille mieux prier comme ceci: « Seigneur, merci pour ton Esprit qui habite en moi et qui est désireux et capable de me diriger dans la direction que tu veux que j'emprunte. Que jamais je ne t'amène là où tu ne veux pas aller. Que jamais je ne t'amène à faire ma volonté, mais que je me soumette humblement à la tienne. »

Si nous faisons la volonté de Dieu, il sera avec nous même sans que nous le lui demandions. Si nous ne faisons pas sa volonté, nous devons lui en demander pardon, changer de voie et le suivre. (J.A.L.).

 

Puissent nos prières ne pas être insensées, mais abonder plutôt dans le sens de la volonté de Dieu.

 

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Comment avoir la paix

 

Transmis par René Barrois le 22/09

 

« [Nous] avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Romains 5: 1)

La Chapelle de Kamppi (ou du silence) à Helsinki, en Finlande, se découpe du paysage urbain. La structure toute en courbes et revêtue de bois étouffe les bruits provenant de la ville bourdonnante d’activité à l’extérieur. On a créé cette chapelle comme lieu silencieux et «milieu tranquille permettant aux visiteurs d’y retrouver leur calme». Dans ce refuge accueillant, il est possible d’échapper au brouhaha de la vie citadine.

Beaucoup de gens aspirent à la paix, et quelques minutes de silence peuvent apaiser leur esprit. La Bible enseigne toutefois que la paix véritable - celle de Dieu - provient du Fils. L’apôtre Paul a dit : «Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ» (Romains 5: 1). Sans Christ, nous sommes les ennemis de Dieu à cause de nos péchés. Heureusement, le fait d’accepter le sacrifice de Jésus en notre faveur nous réconcilie avec Dieu et met fin à notre hostilité envers lui (Colossiens 1: 19-21). Il nous voit donc tels que Christ nous présente à lui «[Saints], sans défaut et sans reproche» (v. 22).

Être en paix avec Dieu ne nous garantit pas une vie sans problèmes, mais nous tranquillise durant les périodes éprouvantes. Jésus a dit à ses disciples : «Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi », mais « [vous] aurez des tribulations dans le monde» (Jean 16: 33). Grâce à Christ, la paix véritable de Dieu peut nous remplir le cœur (Colossiens 3: 15). (Jennifer Benson Schuldt)

Lorsque Christ règne sur le coeur, la paix envahit l’âme.

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Pure lumière

Transmis par René Barrois le 21/09

« Ta Parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier. » (Psaume 119: 105)

« La lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises. » (Jean 3: 19).

Une marchande de fruits avait depuis peu de temps découvert que la Bible était réellement la Parole de Dieu. Elle la lisait derrière son étal en attendant les clients.

– Qu'est-ce que vous lisez là ? demanda un acheteur.

– La Parole de Dieu, la Bible, répondit-elle joyeusement.

– Vraiment ? Mais qui vous dit que la Bible est bien la Parole de Dieu ?

– C'est Dieu lui-même.

– Il vous a vraiment parlé en personne ?

La marchande parut un instant embarrassée, puis elle dit en montrant d'un geste la place du marché inondée de soleil ce matin-là :

– Pourriez-vous prouver, Monsieur, que le soleil existe ?

– Le prouver ? Mais je sens sa chaleur et je vois sa lumière.

– La Bible est aussi cela pour moi. Elle réchauffe mon cœur, elle éclaire mes pensées. C'est là ce qui me prouve qu'elle est bien le Livre de Dieu.

Ô Dieu, ta Parole recèle

Le trésor le plus précieux,

Car ton Esprit nous y révèle

Jésus, le seul chemin des cieux.

Ta Parole, pure lumière,

Éclaire et guide tous nos pas

Pour que nous puissions, tendre Père,

Te glorifier ici-bas.

 

(La Bonne Semence)

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Huile de joie...manteau de louange

 

Transmis par René Barrois le 20/09

« L'Esprit du Seigneur, l'Eternel, est sur Moi... pour donner aux affligés en Sion la beauté au lieu de cendres, l'huile de joie au lieu du deuil et un manteau de louange au lieu d'un esprit déprimé. » (Esaïe 61: 1-3 traduction version anglaise).

Le Seigneur rappelle aux Siens, qui semblent avoir perdu contact avec Lui, s'étant laissés gagner par l'ambiance, que c'est encore l'année favorable, le jour de la grâce. Il est là! ... Il est venu annoncer de bonnes nouvelles et donner à notre témoignage tout autre chose que ce qu'on voit trop souvent: des chrétiens tristes et de tristes chrétiens, oui, des "affligés en Sion"! Oh, la laideur de ces « cendres »! Certains croyants s'imaginent qu'il est saint et pieux d'éviter ce qui est beau et de se vêtir d'une façon... qui ne recommande pas Jésus-Christ. Mais ceci est la négation même des pensées de Celui qui est venu pour donner à Sion « la beauté », de Sa beauté, "au lieu de cendres". Prions avec le psalmiste: «Que la beauté de l'Eternel soit sur nous! Qu'Il établisse l'oeuvre de nos mains». (Psaume 90: 17 traduction version anglaise)

Que signifie "l'huile de joie au lieu du deuil"? Il y a des chrétiens qui vivent sous un véritable esprit de mort. Il est tragique qu'ils prennent cela pour de la "sainteté". Mais le Seigneur Jésus vient nous donner "l'huile de joie"; soyons-en oints! La présence de cette joie, cette force et cette vie printanière de la résurrection, est un don de Sa part, un don qui appartient au "jour de la grâce" que nous vivons présentement.

Et « le manteau de louange au lieu d'un esprit déprimé »? Déprimés... voilà l'état inavoué et insoupçonné de beaucoup de ceux qui sont en Sion, découragés, abattus, las... captifs mentaux de pensées noires et négatives... et ils ignorent que la Bible décrit leur état et donne le remède.

 

Quelle éclatante lumière ces phrases inspirées jettent dans l'obscurité! Quelle clef pour la serrure de tant de vies! Jetons loin nos cendres, finissons-en avec nos deuils, soyons affranchis de nos dépressions. Christ est ressuscité! Voici l'aube d'un jour nouveau, voici une grande et vive espérance, voici la délivrance! (H.E. Alexander)

 

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Exercer notre autorité

 

Transmis par René Barrois le 19/09

 

En chemin pour aller prier, Pierre et Jean ont un jour rencontré un homme infirme à la porte du temple, demandant l’aumône. En entendant sa demande, Pierre a demandé à l’homme de le regarder. L’infirme attendait de recevoir quelques pièces de leur part, mais, au lieu de cela, il a entendu Pierre dire : « Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche » (Actes 3: 6).

 

Quelle parole intéressante : « mais ce que j’ai. » Pierre avait en lui la capacité de proclamer, dans le nom de Jésus : « Lève-toi et marche ! » Remarque que Pierre n’a pas prié pour l’homme avant de faire cette proclamation. Parce qu’il avait le Saint-Esprit en lui, Pierre savait ce que le Père faisait, alors il pouvait le proclamer comme une réalité. En fait, il était si confiant qu’il s’est penché, a pris l’homme par la main droite et l’a mis sur ses pieds. Immédiatement, de la force est entrée dans les pieds et les chevilles de cet homme et il a commencé à marcher, sauter et louer Dieu.

Il y a un temps pour prier : « Si c’est Ta volonté, » même quand il s’agit de guérison. Il peut y avoir des moments où tu n’es pas convaincu que le Seigneur va guérir quelqu’un, mais si tu reçois cette confiance dans ton esprit, ne te retiens pas ! Commence à prier pour cette personne avec foi : « Tu es guéri au nom de Jésus ! »

Tu peux étendre cette prière à d’autres situations :

« Ton mariage va s’arranger, au nom de Jésus ! »

« Tu es libéré au nom de Jésus ! »

 

« Mon fils/ma fille, va rentrer à la maison, au nom de Jésus ! » (Gary Wilkerson)

 

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Le Premier-né

 

Transmis par René Barrois le 18/09

 

« Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre. » (Apocalypse 1: 5)

Aucun titre n’est plus explicite que celui de “Premier-né” pour exalter la prééminence de Jésus Christ. Il souligne essentiellement son rang, sa dignité, son honneur, comme dans le psaume messianique 89 : « Je ferai de lui le premier-né, le plus élevé des rois de la terre » (Psaume 89: 27).

Premier-né de toute création

« Lui est l’image du Dieu invisible, le Premier-né de toute création » (Colossiens 1: 15).

Christ est la source de toute création et, à ce titre, il a la primauté sur toute création, parce que « out a été créé par lui et pour lui, et [que] lui est avant tout, et [que] tout subsiste par lui » (Colossiens 1: 17).

Premier-né dans le monde habité

« Quand [Dieu] introduit le Premier-né dans le monde habité, il dit : Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui » (Hébreux 1: 6)

Jésus, premier-né de Marie (Luc 2: 7) selon un ordre temporel, est Premier-né selon sa relation éternelle de Fils de Dieu. Les anges mêmes, les créatures les plus rapprochées de Dieu, doivent l’adorer. Il a la suprématie sur tout l’univers créé, en dehors de toute idée de temps et de chronologie.

Premier-né d’entre les morts

« Il… est le commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’en tout il tienne, lui, la première place » (Colossiens 1: 18).

Seul Créateur, Jésus est aussi le seul Rédempteur : il pénètre jusque dans les profondeurs de la création déchue pour y vaincre la puissance de la mort. Ayant triomphé, il est ressuscité — le tombeau vide l’atteste — il est vivant et domine la nouvelle création.

Premier-né parmi beaucoup de frères

« Ceux que [Dieu] a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, pour qu’il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8: 29).

 

Si le Premier-né de toute création, devenu homme, s’identifie si étroitement aux siens qu’il les appelle “frères”, Dieu lui donne une place de suprématie parmi eux, car le but de Dieu, c’est la gloire de Christ. Si Dieu accorde la prééminence à son Fils sur tout ce qui est créé et dans son plan de rédemption, nous, ses rachetés sauvés par grâce, nous plaçons Jésus à la première place dans nos cœurs et dans nos vies. (Plaire au Seigneur)

 

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L’amour de Christ pour nous

 

Transmis par René Barrois le 17/09

 

« Qui nous condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? » (Romains 8 : 34-35).

Ce passage de l’Ecriture résume splendidement ce que Jésus-Christ a accompli en notre faveur et ce qu’il est maintenant pour nous.

« Christ est mort » Le Fils de Dieu est venu dans ce monde pour payer la rançon afin que les pécheurs soient sauvés de la mort éternelle et permettre d’être réconciliés avec Dieu, de devenir ses enfants et d’avoir la position de fils. Les croyants peuvent dire comme Paul : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. » (Galates 2 : 20). Tous nos péchés sont effacés. Nous avons été crucifiés avec Christ sur la croix. Aujourd’hui, nous vivons pour Dieu par Jésus- Christ.

« Christ est ressuscité » La résurrection de Jésus prouve que Dieu a entièrement accepté son sacrifice. La résurrection de Christ est le fondement de la foi chrétienne, c’est l’événement central du salut « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvés. » (Romains 10 : 9).

« Christ est assis à la droite de Dieu » Après avoir ressuscité son Fils, Dieu l’a élevé et l’a fait asseoir à sa droite, une position bien supérieure à celle des anges. C’est de cette place qu’il viendra enlever à lui tous les croyants « Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts... » (1 Thessaloniciens 4 : 14-17).

« Christ intercède pour nous » Jésus étant toujours vivant dans les cieux (Hébreux 7 : 25), mais nous sommes encore sur cette terre. Nous sommes sujets aux défaillances ; les tentations nous assaillent de toutes parts, la lutte est rude et nous affaiblit. Parce que Christ nous aime, qu’il est notre seul médiateur et intercesseur « Car il y a qu’un seul Dieu, et aussi un seul médiateur, Jésus-Christ homme. » (1 Timothée 2 : 5). Par sa grâce, il intercède pour nous sans relâche, nous offre sa compassion et nous soutient de sa miséricorde.

 

Tout est accompli, tout est dit, Jésus-Christ est tout pour nous. « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? » (Romains 8 : 35). (René Barrois).

 

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Le secret de la foi et de la paix du chrétien

 

Transmis par René Barrois le 16/09

 

«Il savait ce qu'Il allait faire.» (Jean 6: 6)

Voici le secret de la foi et de la paix du chrétien. Quelles que soient les circonstances de celui qui se confie en son Sauveur et qui Lui obéit, Jésus sait d'avance ce qu'Il va faire pour lui. Qu'il ait des difficultés, des souffrances, est nécessaire pour sa croissance spirituelle. Sa vie ne peut pas être autre que celle de son Maître.

Chacune de nos nuits a son lendemain; si nous traversons l'obscurité nous nous fortifions en sachant que Jésus sait déjà comment Il va faire éclater la lumière. Dans nos perplexités, quand nous ne savons pas que faire, ni comment agir, il est bon de connaître le repos de la foi et de se souvenir que Jésus sait comment Il interviendra. Il a Son plan tout tracé pour nous et pour les nôtres, et s'Il permet telles circonstances pour nous éprouver, Il mesure la difficulté et saura nous en sortir victorieusement à Son heure.

Pour nous, l'épreuve amère et intime est pleine de mystère et de douleurs qui parfois nous submergent, nous écrasent; mais sachons la voir avec le recul du temps. Quand Il nous demande des actes de foi et d'obéissance, sans appui visible, marchons, obéissons comme Abraham qui est parti sans savoir où il allait. Et plus tard, nous verrons que le Seigneur avait pourvu à la sortie du tunnel et qu'Il a fait entrer Son enfant dans une oeuvre préparée d'avance pour qu'il y marche en toute simplicité.

Oui, Il sait ce qu'Il va faire! Comme aux premiers disciples, Il nous demande de Lui donner ce que nous avons, ne fut-ce que cinq pains et deux poissons, et de faire ce qu'Il nous dit! Il est le Premier, et Il sera toujours le Premier à savoir comment nous faire sortir de l'impasse.

 

Quand Il nous a appelés dans toute notre faiblesse et notre ignorance, Il savait d'avance ce qu'Il allait faire! « Celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8: 12). (H.E. Alexander)

 

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Il délivre son peuple de ses épreuves !

 

Transmis par René Barrois le 15/09

 

Les chants de victoire chantés après la victoire ne sont pas de véritables chants de foi. Pourquoi ? Parce que nos doutes ne reçoivent pas un coup mortel grâce à une expérience de victoire. Tu vois, quand nous expérimentons une délivrance victorieuse, nous avons un élan temporaire de reconnaissance. Nous sommes naturellement joyeux parce que notre Dieu a agi avec miséricorde en notre faveur, malgré nos doutes. Mais qu’arrive-t-il à nos doutes ? Ils sont simplement enfouis un peu plus loin dans notre cœur.

Cher saint, le fait est que Dieu t’a conduit dans ta situation présente. Tu es peut-être entouré par des obstacles de tous côtés, avec ce qui semble être un ennemi en train de se rapprocher. Tu te dis peut-être : « Seigneur, Tu m’as conduit fidèlement toute ma vie. Mais je ne comprends pas ce que je traverse. Le futur me semble si sombre. »

En ce moment, nous vivons à une époque de confusion et de chaos telle que le monde n’en a jamais connu. Satan utilise la peur pour tourmenter des multitudes. Au milieu de tout cela, notre Seigneur demande à Son peuple : « Comment vas-tu gérer tout cela ? Vas-tu croire en Mes promesses malgré tout ce qui se passe autour de toi ? Vas-tu Me faire confiance malgré tes craintes les plus profondes ? »

Pour pouvoir le faire, nous devons fixer nos esprits sur le Seigneur : « Tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Ésaïe 26: 3). Notre volonté a un rôle dans tout cela. Peu importe à quel point notre situation est devenue incroyablement sombre, la foi doit se lever en nous pour dire : « Non, Satan ! Non, Monde ! Je me confie en Celui qui m’a délivré fidèlement en toutes circonstances. »

C’est à ce moment-là que la paix parfaite vient. Elle est donnée par le Seigneur Lui-même, qui est heureux de voir notre confiance en Lui. Ensuite, alors que le chaos règne partout, notre vie apportera un puissant message de Sa joie. Il nous a donné un chant à chanter au monde : « Le Seigneur est fidèle. Il délivre Son peuple de ses épreuves ! »

 

(David Wilkerson).

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Ne pas succomber à la tentation

 

Transmis par René Barrois le 14/09

 

Lecture : Marc 14: 37-42

 

Pierre aimait ardemment son Seigneur. Très sincèrement, il pensait pouvoir mourir pour lui. Et voici que le Maître va faire cette triste constatation : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi » Alors Jésus va leur donner à tous cet ordre : « Veillez et priez » Veiller, c’est faire attention comme une sentinelle. Prier, c’est parler avec Dieu comme un homme parle avec son ami (Exode 33: 11).

Pourquoi fait-il impérativement « veiller et prier » ?

Verset 39 : « Tu n’as pu... » Nous avons tellement de faiblesse, d’incapacités ! Nous nous croyons très forts, capables de faire face à toutes les situations. La vie est là pour nous apprendre ce que nous valons réellement. Il nous faut veiiler et prier.

Verset 38 : « en tentation » Un mot qui est chargé de lourdes réalités. Nous avons des points faibles que le diable connaît très bien. Si nous sommes des citoyens de cieux, nous sommes encore bien sur la terre. Pour être vainqueur : veillez et priez !

Verset 38 : « La chair est faible » Nous avons un corps, une âme, et un esprit. Ce qui doit dominer en nous c’est l’esprit, les valeurs spirituelles. Si elles n’ont pas la première place, ce sera l’échec dans nos vies. Aussi...Veillez et priez.

Verset 40 : « Leurs yeux étaient appesantis » Le diable se servira facilement de la fatigue physique (Exode 5: 9) et morale (Exode 6: 9) pour nous empêcher d’écouter la voix du Saint-Esprit. Veillons donc à ce que les choses matérielles et affectives ne nous dominent pas. Veillez et priez.

Verset 40 : « Ils ne surent que lui répondre » Que d’incompréhension et d’ignorance se trouve en nous. L’orgueil de notre savoir et de notre sagesse est bien limité. Aussi veillez et priez.

Verset 41 et 42 : « Levez-vous... celui qui me livre s’approche » C’est maintenant trop tard. Les événement nous ont rejoint et dépassés. Veillez et priez. 

(Jean-Pierre Dalmasso)

 

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La lampe de Diogène

 

Transmis par René Barrois le 13/09

 

« Je cherche un homme qui élève un mur, qui qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point. » (Ézéchiel 22: 30).

Un jour, à Athènes, Diogène se promenait en plein midi, une lanterne allumée à la main. Pourquoi ce philosophe contestataire, avec son incorrigible mépris des conventions, errait-il ainsi dans les rues sous le beau soleil de la Grèce ? A qui lui demandait la raison de son acte, le bizarre promeneur se bornait à répondre : « Je cherche un homme ! »

De plus en plus, aujourd’hui, l’homme se dilue dans la masse ; il est souvent entassé dans de gigantesques bâtisses, noyé dans d’énormes entreprises, enrôlé dans des projets toujours plus vaste, embrigadé dans des processus. Si on ne lui arrache pas délibérément sa dignité, il la perd peu à peu, faute d’oxygène pour son âme. On assiste alors à ce phénomène paradoxal : sur la terre, il y a de plus en plus d’êtres, mais de moins en moins « d’hommes » Nous ne nous trompas pas en affirmant que Dieu, en vue des temps difficiles qui s’avancent, cherche des hommes. Il cherche pour son peuple tout entier. Il en cherche pour nos Églises. Il regarde nos salles de culte moquettées et passe dans nos rangs avec la lanterne allumée (car il fait moins jour que nous le pensons) cherchant un homme selon son cœur. Par un surhomme..., qui par son charme, son caractère hors-série envoûterait le s foules et les entraînerait à sa suite. Non ! Mais un homme disponible qui soit prêt à suivre l’Agneau où qu’il aille, car nous savons que son chemin est le meilleur, même si nous ne le comprenons pas immédiatement.

 

« Soyez des hommes...! » écrivait Paul aux Corinthiens (1 Corinthiens 16: 13) qu’il venait de taxer « d’enfants » (3: 1), des hommes faits, aptes à s’acquitter avec maturité des exigences complexes du service de Jésus-Christ. Des hommes sensibles à la voix du Saint-Esprit qui parle aux Églises, des hommes qui avancent dans la vie en fixant les yeux sur Jésus et non sur le passé (même le meilleur), des hommes pour lesquels le Seigneur lui-même et les intérêts de son royaume sont la vision dominante. 

(Résumé par Daniel Brion).

 

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Quand la pierre devient idole

 

Transmis par René Barrois le 12/09

 

« Vous ne vous ferez point d’idoles […] vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle… » (Lévitique 26; 1).

    Le 5 janvier 2014, Eusebio, une star du football portugais décédait. La plupart des journaux soulignaient que cet homme avait été une idole pour des millions de supporters. Le journal « Le Monde » titrait son article ainsi : « Eusebio, buteur de génie, idole des petites gens ».

    La plupart des peuples anciens adoraient diverses divinités, souvent représentées dans des pierres taillées. Dieu, qui est Esprit, ordonna à Moïse de ne pas pratiquer cela : « Tu ne te feras pas d’image taillée […] Tu ne te prosterneras point devant elles… » (Exode 20: 4-5).

    Prendre une pierre pour en faire une idole est une abomination aux yeux de Dieu, car l’homme vénère la création au lieu du créateur.

    Aujourd’hui, comme en ces temps anciens, de nombreux lieux de culte sont remplis d’images, de statues, de représentations de personnages devant lesquelles on se    prosterne, que ce soit dans les temples bouddhistes, dans les édifices catholiques, anglicans, ou orthodoxes. Les musulmans doivent se rendre à la Mecque pour vénérer la pierre noire, et ont en très grande estime la pierre placée sous le Dôme du Rocher à Jérusalem.

    Ne soyez pas prompts à leur jeter la pierre, « si j’ose dire ». La Bible nous avertit que l’idolâtrie peut prendre d’autres formes que celle de pierres taillées. De nombreux hommes, comme Eusebio, deviennent les idoles de leurs fans : artistes, sportifs, hommes politiques ou religieux… sont vénérés tels des dieux. Vous-mêmes n’avez-vous pas été tentés parfois de mettre plus votre foi dans certains hommes de Dieu qu’en Dieu lui-même ?

    Il y a aussi une autre forme d’idolâtrie, qui consiste à donner plus de valeur à certaines choses qu’à Dieu. Paul l’exprime ainsi : « Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie » (Colossiens 3: 5).

    Ces pierres taillées, vénérées par des multitudes, bien que muettes, pourraient nous dire : « Vous qui êtes des pierres vivantes ne vous laissez pas enivrer par le succès quel qu’il soit, n’oubliez pas que vous n’êtes que des pierres qui n’ont d’autre valeur que celle d’avoir été choisies par Dieu. Ne placez aucun homme de Dieu au-dessus de Dieu lui-même ».

    Souvenez-vous que lorsque un homme s’est prosterné devant l’apôtre Pierre, il lui a dit : « Lève-toi ; moi aussi je suis un homme » (Actes 10: 26).

    Ma prière en ce jour : Seigneur, je ne veux placer, dans ma vie, qui que ce soit au-dessus de toi et, en ce qui me concerne, je veux rester dans l’humilité pour que toi seul sois glorifié. Je ne veux être ni idole, ni idolâtré. Amen ! (Paul Calzada).

 

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Un chant de délivrance

 

Transmis par René Barrois le 11/09

 

    Le peuple de Dieu était plongé dans le désespoir, au bord de la Mer Rouge. A ce moment-là, comme le Seigneur a dû soupirer après quelqu’un comme Gédéon, qui se lèverait au milieu de ce camp effrayé pour rappeler à chacun la fidélité de Dieu par le passé. Quelques générations plus tard, Gédéon avait seulement une petite armée de trois cents hommes contre une grande armée, pourtant il a crié avec foi avant la bataille (voir Juges 6 et 7). Tu vois, avec le Seigneur, le moment de se lever, c’est toujours dans le moment le plus sombre. C’est quand tout semble désespéré, quand il semble qu’il n’y a plus d’échappatoire, quand Dieu seul peut sauver et délivrer. La situation d’Israël au bord de la Mer Rouge, était voulue par Dieu, pour leur servir d’expérience. C’était un temps pour construire leur foi. Parce que la foi n’est jamais vraiment mise à l’épreuve quand tout va pour le mieux.

    Si seulement Israël s’était souvenu des miracles que Dieu avait accomplis pour eux en Égypte. Si seulement ils avaient cru en Sa parole, qu’Il les porterait dans Ses bras comme un père porte son enfant. Si seulement quelques-uns avaient commencé à chanter un chant d’adoration – le même chant qu’ils ont chanté plus tard de l’autre côté de la mer. Si seulement le peuple avait cru en Dieu, criant : “Il est ma force ! Mon Dieu triomphera. Qui est comme Toi, Ô Éternel ?” Dis-moi, que ce serait-il passé ?

Ils auraient établi une foi forte et éternelle en Dieu – une foi éprouvée au travers du feu de leur situation. Leur foi aurait émergé si inébranlable qu’elle les aurait porté à travers toutes les difficultés du voyage dans le désert qui les attendait. Ils auraient eu un fondement de foi sur lequel construire. Et, avec le temps, ils auraient appris à louer Dieu avec confiance en toutes circonstances, avec une foi si forte que l’enfer aurait tremblé. Le grand besoin de notre époque, ce sont des chrétiens qui ont appris à chanter un chant de délivrance alors qu’ils sont encore dans l’épreuve. (David Wilkerson).

 

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A l'abri de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 10/09

 

« Voici un lieu près de Moi, et tu te tiendras sur le rocher ; et il arrivera, quand Ma gloire passera, que je te mettrai dans la fente du rocher, et je te couvrirai de Ma main. »
(Exode 33: 21-22 Darby).

C'est ainsi que l'Eternel agit en faveur de Moïse affligé pour son Dieu, à cause de l'état de Son peuple vivant délibérément dans la désobéissance et la confusion.

Celui qui prend à coeur de s'occuper des intérêts du peuple de Dieu éprouve la même affliction; il refuse de se conformer à ce qui est contraire aux instructions de la Parole divine et souffre en conséquence. II est visé par l'ennemi qui provoque cette confusion de la chrétienté et qui profite des illusions qui s'ensuivent. C'est ainsi que le croyant entre dans la véritable communion des souffrances de Christ pour les Siens; c'est de cette façon qu'il « sert de libation pour le service de leur foi » ... quand "chacun cherche ses propres intérêts et non pas ceux de Christ", tout en portant Son Nom. Il endure avec le Seigneur la douleur du Chef de l'Eglise pour Ses membres aveugles à leur état, refusant Ses moyens de guérison; et parce que l'Eglise présente ce triste spectacle au monde, les hommes blasphèment. Peu de chrétiens se consacrent à Christ sur ce point, tandis que beaucoup cherchent à se disculper et persistent dans l'aveuglement décrit dans l'Apocalypse, 3:15-17. Peu comprennent le sens profond des souffrances de Christ selon Colossiens 1: 24-25 ; Philippiens 2: 17-21.

Mais une telle position, une telle vocation sont au-dessus des capacités de la bonne volonté et des forces humaines. Et c'est ici où notre Seigneur intervient, comme Il le fit pour Son serviteur Moïse. Il y a une fente dans le rocher frappé pour nous. C'est dans la fente de ce rocher que notre Seigneur nous cache, nous couvre de Sa main.

Pour employer une autre image inspirée, comme le sarment est identifié au cep, fait partie du cep et vit de sa vie, en manifestant sa plénitude, de même ceux qui suivent leur Seigneur dans la voie décrite par ce passage de l'Ecriture connaissent cette vie cachée avec Christ en Dieu, et qui fait contraste avec ce qui se passe autour d'eux. Tel est le sanctuaire où Dieu met à l'abri les vies par lesquelles Il accomplit Ses plans. (H.E. Alexander).

Ed. Maison de la Bible www.maisonbible.net 

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Rien pour le coeur

Transmis par René Barrois le 09/09

 

« Aux derniers jours viendront des moqueurs qui… diront :… Tout demeure dans le même état depuis le commencement de la création. » (2 Pierre 3: 3-4).

« Mais, selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite. » (2 Pierre 3: 13).

 

Nous vivons dans une société en décadence morale. Les notions de famille, d'honnêteté, d'amitié, se perdent. On propose à des personnes blasées et sans repères des distractions superficielles, des jeux de hasard, des jeux vidéos, des plaisirs qui souvent tournent à l'addiction, une sorte d'esclavage. Rien de vrai, rien pour le cœur. Or, qu'y a-t-il de plus insupportable qu'un cœur vide ? Tous les amusements du monde ne peuvent le remplir.

Mais « la figure de ce monde passe ». En contraste avec la destruction qui frappera tout ce qui est périssable, la Bible nous présente une autre perspective, un chemin dès maintenant ouvert, le seul chemin du salut.

Jésus a dit : « Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14: 6). Il vaut la peine d'écouter ses paroles.

Peut-être aussi entendez-vous des moqueurs, qui haussent les épaules et nous demandent : « Où est-il, votre Dieu ? Qui est revenu de l'au-delà pour vous renseigner sur ce qu'il y a après la mort ? » Ceux qui ont vu Jésus ressuscité ont déclaré : « Le Seigneur est réellement ressuscité » (Luc 24: 34).

Ceux qui refusent de le croire sauront un jour ce qu'il en est, mais il sera trop tard…

Pourquoi des chrétiens persécutés dans certains pays préfèrent-ils la prison ou la torture au reniement de leur foi, qui leur ouvrirait la porte de la liberté ? Ils veulent écouter Dieu et lui obéir plutôt que de se soumettre aux hommes. De tels témoins honorent Dieu, qui saura les récompenser. (La Bonne Semence)

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L'assemblée des premiers-nés

 

Transmis par René Barrois le 08/09

 

« Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion... de l’assemblée des premiers-nés...» (Hébreux 12: 22-23).

« L’assemblée des premiers-nés » est un rassemblement de gens qui ont été rendus justes et parfaits par Dieu.

Qui était le « premier-né » en Israël dont nous entendons parler dans l’Ancien-Testament ? C’était le plus vieux garçon qui était destiné pour recevoir l’héritage de son père. Alors, tout ce que le père avait accumulé, tous les biens de son royaume, étaient hérités par le premier-né.

Et que voyons-nous dans ce passage de l’Écriture ? Toi et moi, nous sommes des premiers-nés dans l’assemblée de Dieu. N’est-ce pas une bonne nouvelle ? Nous sommes tous appelés par Dieu et Il nous dit : « J’ai mis en vous tout ce qui se trouve dans Mon royaume. Toute la richesse. Toute la gloire. Toute la majesté. »

Existe-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? Y a-t-il un problème trop gros dans ta vie ? Y a-t-il une montagne trop élevée que Dieu ne puisse ôter ? Existe-t-il quelque chose qui puisse retenir Sa main, qu’Il ne puisse pas guérir ton mariage ? Pour qu’Il ne puisse pas guérir ton esprit ? Pour qu’Il ne puisse pas te débarrasser de tes vieilles habitudes de péché ? Pour qu’Il ne puisse pas transformer un cœur désespéré en un cœur rempli de joie, d’euphorie et d’adoration ?

Toutes les ressources du Ciel sont entre les mains de Dieu et Il nous dit : “Oh, regarde ! J’ai besoin d’un fils premier-né. J’ai besoin d’une fille première-née ! Parce que Je veux transmettre toutes ces choses merveilleuses à Mes enfants.”

Et, louange à Dieu ! Il nous les a transmises, à toi et moi ! Nous avons tout. Pierre dit qu’Il nous a donné – le verbe est conjugué au passé - « tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu » (2 Pierre 1:3 ). Peux-tu dire amen à cela ? (Gary Wilkerson)

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Connaître les voies de Dieu

Transmis par René Barrois le 07/09

 

« Fais-moi connaître Tes voies... Fais-moi voir Ta gloire! » (Exode 33: 13, 18).

Celui qui cherche la gloire de Dieu ne désire que Sa volonté et Son chemin. Veillons, car notre Seigneur n'a-t-Il pas dit: « Si ton oeil est sain, tout ton corps sera éclairé? » (Matthieu 6: 22 Osterwald). Quand la vue n'est pas voilée, quand l'oeil ne regarde que dans une direction, tout l'être suit cette direction. Que notre regard soit sain et franc pour voir ce chemin que Dieu montre à ceux qui ne cherchent que Sa gloire.

Votre sentier n'est peut-être pas facile, mais pourvu que cela soit le Sien! Alors la sécurité est parfaite et Sa gloire paraîtra. Dieu a montré Ses voies à Moïse, mais ce chemin était rempli d'obstacles. Conduisant Son peuple par la colonne de nuée et de feu, Dieu manifesta Sa gloire, réduisit à néant les obstacles et donna au peuple de triompher des difficultés. Il en sera de même pour vous. Le désert et la solitude sont les conditions dans lesquelles Il fait voir Sa gloire à Son enfant qui obéit à Son appel.

Quelle est la réponse de Dieu à la requête de Moïse? « Je ferai passer devant toi toute Ma bonté. » Au milieu des circonstances où se trouvait Son serviteur - au point de vue humain, elles ne pouvaient être plus difficiles - Dieu ouvre les écluses de Sa grâce. Vous vous êtes réfugiés en Lui; et Lui, de Son côté, tourne vers vous Son regard favorable. Il agit en grâce pour vous au fur et à mesure de vos besoins. Gardez donc votre coeur ouvert à cette merveilleuse grâce et ne vous y habituez jamais.

A quelle condition Dieu nous montre-t-Il Son chemin et nous fait-Il voir Sa gloire? Elle est simple: « Il est un lieu près de Moi... Je te mettrai dans la fente du rocher » (Darby). L'apôtre Paul nous dit que ce rocher qui suivait le peuple était Christ. (1 Corinthiens 10: 4). Prenons notre place dans la fente du rocher, c'est le seul lieu où nous soyons vraiment en sécurité. La communion avec Jésus-Christ est le secret de la persévérance et de la fidélité. C'est là, dans ce lieu près de Lui, que le Seigneur nous montrera Son chemin et nous fera voir Sa gloire. ( H.E. Alexander).

Ed. Maison de la Bible www.maisonbible.net 

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La présence glorieuse de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 06/09

 

« Je marcherai Moi-même avec toi, et je te donnerai du repos. » (Exode 33: 14).

Dans le coeur de Moïse, il y avait une prière, un désir inspirés par Dieu Lui-même. Derrière lui et autour de lui, c'était le trouble et la confusion; devant lui, l'inconnu. Le peuple de Dieu était sous la terrible menace des conséquences de son infidélité. Et c'est au milieu de telles circonstances que du coeur de celui qui était resté fidèle sortit un soupir entendu de Dieu seul: « Fais-moi connaître Tes voies... Fais-moi voir Ta gloire! » Et l'Eternel lui répondit: « Je marcherai Moi-même avec toi, et Je te donnerai du repos. »

Dieu entend de telles prières, et Il Se propose de les exaucer. Pour Son enfant, Ses voies sont préparées, tracées d'avance, bien que dans Sa sagesse Il les révèle une à une; car Il veut que le principe de la foi gère la vie de Ses enfants obéissants. Ne nous étonnons pas qu'Il nous laisse dans l'ignorance quant à la forme que prendront Ses voies. Il nous suffit de savoir qu'Il a promis que Sa présence même irait devant nous, frayant le chemin. Remettre ses voies au Seigneur, c'est Le glorifier.

Si nous obéissons et Le suivons pas à pas, nous Le réjouissons, car l'épreuve de notre foi, plus précieuse que l'or périssable, Lui est chère. Il veut qu'au jour où nous Le verrons, notre foi Lui donne honneur et louange. S'il nous demande la foi, Il l'accompagne du don de la paix, à laquelle s'ajoute l'espérance qui ne trompe pas, brillant dans nos coeurs comme une lumière grandissante, une force inspirante.

Nous faut-il plus que Sa présence ? Elle comprend tout, absolument tout. Elle est notre avant-garde et notre arrière-garde. Elle nous assure direction et protection. Elle est notre sagesse et notre paix. Sa présence glorieuse nous est assurée par Son Esprit; au milieu de l'agitation, de la tempête, elle nous donne le repos. Elle rend notre travail fructueux et victorieux. Elle nous fait grandir dans la connaissance de Dieu et croître jusqu'à la stature parfaite de Christ. Et par le revêtement de cette présence divine, nos vies attirent les âmes à Lui et vainquent les difficultés. (H.E. Alexander).

Ed. Maison de la Bible www.maisonbible.net 

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Blessés de la vie

 

Transmis par René Barrois le 05/09

 

« Vous trouverez le repos pour votre âme. » (Matthieu 11: 29).

 

L’historien chypriote Achille Émilianidès est l’auteur du mot suivant : « Si ton âme est blessée, ne blâme jamais les autres de ses plaies ».

De tout temps, les contacts humains ou les circonstances de vie ont entraîné des blessures de l’âme humaine. En intensifiant le nombre de contacts, notre époque permet plus de rencontres qui font du bien, mais aussi plus de celles qui nous blessent.

Un jour ou l’autre, nous pouvons nous sentir blessé. Peut-être au plus profond de notre âme, et sans que les autres ne puissent le voir. Mais la souffrance est bien là…

Faut-il se poser en victime, se protéger par une cuirasse d’indifférence, ou rester à l’écart de tout contact qui nous rendrait vulnérable ?

Le texte du jour nous montre Jésus-Christ abordant la vie tout autrement. Il se réjouit d’abord de ce que l’Évangile soit pour ceux qui ont un cœur d’enfant. Il propose ensuite, à ceux qui traînent un fardeau, de « poser leur sac » et de recevoir son repos.

Ne serait-elle qu’une parole du passé ? N’est-elle pas précisément ce dont nous avons le plus besoin dans le monde agité et stressant qui nous entoure ?

Jésus appelle à suivre ses exigences, en indiquant qu’elles sont bonnes, de prendre son fardeau, en indiquant qu’il est léger.

Il y a quarante ans (que le temps passe vite…), j’ai choisi de « changer de sac à dos ». Je ne l’ai jamais regretté. (Jean-Louis Théron).

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Bénédiction et multiplication

 

Transmis par René Barrois le 04/09

 

« Dieu dit : Certainement, je te bénirai et je multiplierai ta postérité » (Hébreux 6: 14).

Le français ne rend guère l’énergie de la tournure hébraïque de cette promesse. En fait on devrait traduire : « Je te bénirai, ce qui s’appelle bénir, et je te multiplierai, ce qui s’appelle multiplier ». C’est comme si Dieu disait à Abraham : La bénédiction suprême, celle de te multiplier à l’infini, te sera donnée.

Nous retrouvons ce lien qui existe entre bénédiction et multiplication dans d’autres passages de la Bible, par exemple dans Genèse 1: 22 : « Dieu les bénit, en disant : Soyez féconds, multipliez. » Egalement, au verset 28 : « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez. » De même dans Genèse 9: 1 : « Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit : Soyez féconds, multipliez. » Les mots « bénir » et « multiplier » vont ensemble.

La gloire de Dieu, c’est d’être le dispensateur de la vie. L’une des plus grandes grâces que Dieu puisse accorder aux siens, c’est celle de pouvoir être eux-mêmes en bénédiction à d’autres, afin que la vie divine se multiplie.

Pour tout véritable enfant d’Abraham, c’est-à-dire pour tout croyant, la double promesse subsiste : « Certainement, je te bénirai, je te multiplierai. » Celui qui s’empare de la bénédiction promise et accordée en Christ, devient lui-même une source de bénédiction pour d’autres. Le salut fait de nous des canaux, des dispensateurs de la vie et de la bénédiction pour les autres.

Il est très important de souligner que c’est après avoir amené Isaac sur le mont Morija, après avoir accepté le principe de la croix, c’est-à-dire le renoncement, qu’Abraham reçut cette glorieuse promesse de multiplication. Retenez ce principe divin : La bénédiction de la multiplication ne se manifeste qu’au travers de la mort à soi-même : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jean 12: 24).

Au sujet du Messie, le prophète Ésaïe l’exprime ainsi : « Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, il verra une postérité et prolongera ses jours » (Ésaïe 53: 10).

Un conseil pour ce jour :

Rendez grâces à Dieu pour la bénédiction qui vous est offerte en Jésus-Christ. Ayant déjà été bénis en lui, acceptez de mourir à vous-mêmes, et vous verrez la grâce de la multiplication se manifester au travers de vos vies. « Que le Dieu tout-puissant te bénisse, te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples ! » (Genèse 28: 3). (Paul Calzada).

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Pourquoi Jésus ne se montre-t-il pas ?

 

Transmis par René Barrois le 03/09

 

On entend parfois cette réflexion de la part d’incrédules : « Si Jésus existe vraiment, pourquoi ne se montre-t-il pas ? »

Sur le plan historique, nul ne peut nier que Jésus ait existé. De nombreuses preuves ont été faites et il est inutile de revenir sur ce point. La venue de Jésus Christ sur terre est si réelle et a une telle importance que notre calendrier même est basé sur sa date de naissance ! En plus des quatre Évangiles, les écrits des historiens sont suffisamment nombreux pour confirmer que Jésus a existé.

Ce qui est encore moins accepté, ce n’est pas tant son existence (sa naissance, sa vie et sa mort), mais sa résurrection. Oui, Jésus est ressuscité. Il est maintenant vivant, mais malgré les nombreuses preuves que nous ne pouvons pas énumérer ici, combien d’incrédules y a-t-il encore ? Et pour expliquer cette incrédulité, des excuses sont formulées telles que : « Si Jésus existe vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-il pas ? »

Je désire répondre à ceux et celles qui se posent cette question :

N’oubliez pas, cher(e) ami(e), que Jésus s’est manifesté une fois : Il y a un peu plus de 2000 ans, il est venu du ciel sous la forme d’un homme pour révéler et prouver son amour, l’amour de Dieu. Quel mystère : Dieu manifesté en chair ! Comment l’humanité l’a-t-il reçu, lui qui fit tant de bien sur la terre, manifestant partout où il passait sa puissance divine et son amour infini ? Il a été moqué, injurié, maltraité, rejeté, puis crucifié... et vous oseriez lui reprocher qu’il ne se manifeste pas ? Vous faites comme les pharisiens de son époque qui osaient lui demander un signe alors qu’il venait d’accomplir tant de miracles ! A ceux-ci, Jésus répondit : « Il ne sera pas donné d’autre signe que celui de Jonas » (Matthieu 12: 39-40). De qui nous parle Jonas qui a été trois jours et trois nuits dans le ventre d’un poisson puis remis sur la terre, si ce n’est du Seigneur Jésus lui-même qui a été trois jours et trois nuits dans la mort, puis est ressuscité ? Son Oeuvre à la croix est parfaitement accomplie une fois pour toutes (Romains 6: 10 – Hébreux 10: 10) et il n’a pas à y revenir. Allez-vous rester plus longtemps incrédule ?

A Thomas qui ne voulait pas croire sans avoir vu, Jésus dit : « Parce que tu as vu, tu as cru. Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. » (Jean 20: 28)

Ne voulez-vous pas faire partie de ces bienheureux ?

Un jour, Jésus se manifestera de nouveau et tout le monde le verra (Apocalypse 1: 7) mais ce sera, à ce moment-là, « pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils subiront la peine d’une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur... » (2 Thessaloniciens 1: 8-9)

N’attendez donc pas de Le voir pour croire ! Il veut vous sauver maintenant. Quand vous Le verrez, il sera trop tard, Il sera votre Juge alors que maintenant Il veut être votre Sauveur. (La Vérité Sûre).

 

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La foi est un acte

Transmis par René Barrois le 02/09

 

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).

    Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.     Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.

    La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.

    Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vos poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.

L’incrédulité est un péché.

    Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est.Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. (Smith Wigglesworth).

 

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Comment résister aux tentations ?

 

Transmis par René Barrois le 01/09

 

« Ayant donc un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, tenons ferme notre confession ; car nous n’avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché. » (Hébreux 4: 14-15).

    Jésus Christ a vécu comme un homme sur la terre, mais un homme parfait. Il n’a pas connu le péché (2 Corinthiens 5: 21), il n’a commis aucun péché (1 Pierre 2: 22). Il n’y avait en lui aucun péché (1 Jean 3: 5) : il faisait toujours le bien et ne péchait ni en pensée, ni en parole, ni en action.

    Le Seigneur Jésus Christ est notre exemple suprême dans la façon de résister à la tentation. Le verset du jour rappelle qu’il a été tenté en toutes choses comme nous. Les trois tentations : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie dont le Seigneur est sorti vainqueur, résument la totalité de celles que nous pouvons rencontrer (1 Jean 2: 16).

    Après les 40 jours de jeûne de Jésus dans un désert hanté par les bêtes sauvages, le diable a cherché à le persuader d’accomplir son œuvre messianique en empruntant une voie plus facile.

    Jésus n’a pas discuté avec le diable comme Ève le fit naguère avec le serpent ; il ne lui a cité que l’Écriture : « Il est écrit… il est écrit… il est écrit… » (Matthieu 4: 4-7, 10).

    La clé de la victoire sur la tentation est de résister au tentateur par la Parole de Dieu, à la manière dont Jésus l’a fait. Pour nous, c’est prendre par-dessus tout le bouclier de la foi, le casque du salut et l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu (Éphésiens 6: 16-17). Pour cela, il faut la connaître, la croire, la méditer, la comprendre (dans une certaine mesure), la mémoriser avec l’aide de l’Esprit Saint.

 

    On l’a dit : Jésus n’aurait pas pu être un modèle s’il avait vaincu le diable en utilisant sa puissance divine. Il triomphe par les mêmes armes qui sont aujourd’hui à la disposition du croyant : une dépendance entière de Dieu, une obéissance absolue à sa Parole et une confiance inébranlable en ses promesses. (Plaire au Seigneur).

 

 

 

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