Septembre 2018

27/08/2018 10:45

Lecture de la Bible :

Abdias Colossiens 1 : 1-23

Ce qu'il faut mettre en première ligne.

 

Transmis par René Barrois le 19/09

« Cherchez premièrement le royaume de votre Père céleste et la sainteté qu'il peut seul vous donner, et tous les biens matériels vous seront donnés en plus. » (Matthieu 6: 33)

Aucune parole n'est plus révolutionnaire que cette parole de Jésus : "Cherchez premièrement le royaume de Dieu." Même les plus pieux d'entre nous raisonnent tout autrement : "Il faut bien que je vive ; que j'aie de quoi manger ; que j'aie un peu d'argent" Notre grand souci n'est pas le royaume de Dieu, mais le maintien de notre vie physique. Jésus renverse l'ordre : d'abord nos rapports avec Dieu ; nous avons à mettre cela en première ligne ; le reste viendra ensuite.

"Ne vous inquiétez pas pour votre vie..." Combien il est déraisonnable, nous dit Jésus, de s'attacher si ardemment à tous ces biens matériels ! Remarquez que Jésus ne prêche pas du tout l'insouciance. Celui qui ne s'inquiète de rien est un insensé. Le disciple de Jésus doit s'attacher avant tout à ses rapports avec Dieu, et subordonner, mais non pas supprimer, toutes ses autres préoccupations à celle-là. Ne vous laissez pas dominer par l'idée de ce que vous aurez à manger et à boire. il y a des gens qui ne s'inquiètent pas du tout de ce qu'ils mangent et boivent, et ils ont à en souffrir ; ils ne s'inquiètent pas de leurs vêtements, et leur tenue n'est pas ce qu'elle devrait être ; ils ne s'inquiètent pas de leurs affaires, et Dieu les tient pour responsables. Jésus nous dit : Premièrement le royaume de Dieu, et secondement tout le reste.

Obéir à cet enseignement de Jésus est très difficile, Il faut beaucoup de courage à un chrétien pour qu'il permette au Saint-Esprit de le plier à cette sévère discipline. - Oswald Chambers

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Lecture de la Bible :

Cantique de cantiques 6 – 8 Philippiens 4 : 4-23

La réalité divine

 

Transmis par René Barrois le 18/09

« Par votre persévérance et votre patience, vous conserverez votre vie. » (Luc 21:19)

Quand un homme est né de nouveau, sa pensée et son raisonnement ne retrouvent pas tout de suite leur équilibre. il nous faut organiser dans notre pensée tous les éléments et toutes les conditions de notre vie nouvelle, façonner notre esprit à l'image du Christ. Il faut arriver, patiemment, à posséder notre âme. Il y a bien des croyants qui restent immobiles au seuil de la vie chrétienne, au lieu de construire leur nouvelle vie. Nous échouons dans cette entreprise si nécessaire, à cause de notre ignorance, et parce que nous attribuons à l'action de Satan ce qui est l'effet de notre propre nature, indocile et rebelle. Quels abîmes de corruption il y a au fond de nous, qui soudain transparaissent !

Sur certains points, il ne s'agit pas de prier, il faut réagir. La mauvaise humeur doit être énergiquement boutée dehors, à coups de pied s'il le faut. La mauvaise humeur tient généralement à un état physique. Mais il ne faut jamais y consentir. Prenez-vous par la peau du cou, secouez-vous énergiquement, et vous verrez que cela passera. Ce qu'il y a de terrible, c'est que nous ne voulons pas réagir. La vie chrétienne est une vie, où l'on a sans cesse besoin d'avoir du cran. - Oswald Chambers

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Lecture de la Bible :

Cantique de cantiques 3 – 5 Philippiens 3 : 12 à 4 : 1-3

Toujours sauvés du naufrage.

 

Transmis par René Barrois le 17/09

« Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? » (Romains 8:35)

Dieu ne nous exempte pas des peines de la vie. Mais, dans la peine, Il se tient près de nous. Si terribles que puissent être les peines qui vous assaillent, aucune ne pourra vous séparer de la communion avec Dieu. Nous sommes "plus que vainqueurs" au sein même des pires épreuves. Paul ne parle pas ici de maux imaginaires, mais de réalités accablantes. "Mais parmi toutes ces détresses, s'écrie-t-il, nous sommes plus que vainqueurs, par l'amour de Celui qui nous a aimés sur la croix." Ce n'est donc pas par aucun héroïsme de notre part. Je plaindrais un chrétien dont la vie serait sans épines, et qui n'aurait pas cette occasion d'éprouver la grâce de Dieu.

"Cet amour du Christ, qui pourrait nous en arracher ? Sera-ce l'oppression ? ou l'angoisse ? ou la persécution ? ou la famine ? ou le dénuement ? ou le péril de mort ? ou le glaive du bourreau ?"

Si Jésus-Christ ne nous trompe pas, si l'apôtre Paul n'est pas un visionnaire, eh ! bien, à celui qui tient ferme, suspendu à l'amour de Dieu, au milieu de ces terribles détresses, il arrive quelque chose de bien extraordinaire. La logique ne compte plus pour lui, L'amour de Dieu, en Jésus-Christ, rayonne par-dessus toutes ces ténèbres : il est, toujours et partout, sauvé du naufrage. - Oswald Chambers

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Lecture de la Bible :

Cantique de cantiques 1 – 2 Philippiens 2 : 19 à 3 : 1-11

Confiance et sérénité

 

Transmis par René Barrois le 16/09

« Voyez les oiseaux de l'air... voyez les fleurs des champs. » (Matthieu 6:26-28)

Les fleurs des champs, sans le moindre effort, croissent et s'épanouissent. La mer, l'atmosphère, le soleil, la lune, les étoiles, ils sont là tout simplement, et leur simple présence nous comble de biens. Que de fois il arrive que nous entravons l'influence que Dieu voudrait exercer à travers nous, par nos efforts maladroits pour agir de la manière qui nous paraît la meilleure et pour être utiles. Jésus nous enseigne que la seule voie pour croître et grandir spirituellement, c'est de vivre en communion avec Dieu : "Ne vous préoccupez pas de rechercher comment vous pourrez être utile aux autres, mais croyez en Moi ; cherchez la Source, et des fleuves d'eau vive couleront de votre sein." Même pour les sources de notre vie naturelle, notre bon sens est incapable de les atteindre. Et pour la vie spirituelle, Jésus nous enseigne que ce n'est pas par nos réflexions et nos inquiétudes que nous pouvons la faire croître et grandir, mais seulement par notre communion avec le Père céleste. Notre Père connaît nos circonstances, il nous fera croître et fleurir comme les lis des champs.

Ceux qui exercent sur nous la plus forte influence ne sont pas ceux qui cherchent à nous endoctriner, ce sont ces âmes simples, pleines de confiance et de sérénité, pareilles aux fleurs des champs et aux étoiles du ciel.

Pour servir Dieu, soyez unis à Jésus-Christ, et chacune de vos minutes sera mise à profitpar Dieu sans que vous vous en rendiez compte. - Oswald Chambers

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Lecture de la Bible :

Ecclésiaste 9 – 12 Philippiens 2 : 1-18

Lève-toi, Saul ! (5)

 

Transmis par René Barrois le 15/09

Lève-toi et va à Damas, et là on te parlera de toutes les choses qu’il t’est ordonné de faire.” (Actes 22. 10).

Renversé par la lumière clatante, bouleversé par la parole de Jésus — “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?”Saul est terrassé sur le chemin de Damas. Il demande : "Que dois-je faire, Seigneur ?” Le Seigneur lui répond : “Lève-toi et va à Damas, et là on te parlera de toutes les choses qu’il t’est ordonné de faire” (Actes 22. 10). Jésus s’est révélé à Saul le persécuteur des chrétiens, non pour l’écraser, mais en faire un témoin “devant les nations et les rois, et les fils d’Israël”.

Ananias est ensuite appelé à se rendre auprès de Saul (Actes 9. 11). La mission n’est pas facile, et l’on comprend Ananias quand il demande des explications à Dieu :

Cet homme, dit Ananias, a fait beaucoup de mal.

Cet homme, dit Dieu, m’est un instrument choisi.

Deux appréciations différentes sont en présence : Ananias voit ce que Saul a fait et Dieu voit ce que Saul va faire. Sans faire de reproche à Ananias, le Seigneur lui dit : “Lève-toi, et va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici, il prie”.

Ananias obéit et va, à son tour, stimuler Saul de Tarse pour qu’il n’hésite pas à répondre à l’appel du Seigneur : “Et maintenant, pourquoi tardes-tu ? Lève-toi, sois baptisé et lave-toi de tes péchés, en invoquant son nom” (Actes 22. 16). Luc décrit en terme très simples les heures qui ont suivi : Saul se leva, fut baptisé, mangea, reprit des forces (Actes 9. 18-19). Après quelques jours passés avec les disciples à Damas, Luc ajoute : “aussitôt il se mit à prêcher Jésus dans les synagogues, disant que Lui est le Fils de Dieu” (v. 20). Il est remarquable de voir comment Dieu a voulu que les commencements de l’apôtre Paul soient parfaitement humbles, à l’abri des foules.

Quelqu’un aurait-il été saisi tout récemment par l’appel de l’évangile, qu’il sache que sa conviction de péché et le repentir qui en résultent ne sont pas une fin, mais le point de départ dans la vie nouvelle, à l’instar de Saul de Tarse. - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Ecclésiaste 6 – 8 Philippiens 1

Lève-toi, Philippe ! (4)

 

Transmis par René Barrois le 14/09

Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza ; il est désert.” (Actes 8. 26)

Une Samaritaine s’était ouverte à l’évangile lors d’une rencontre avec Jésus. Beaucoup d’autres personnes de sa ville ont ensuite reçu Jésus comme le Messie grâce à son témoignage. Tout semblait donc favorable pour continuer le travail dans ce champ missionnaire quand, suite à une persécution, Philippe l’évangéliste arrive dans une ville de Samarie. Les foules l’écoutent et reçoivent son message (Actes 8. 6). Les apôtres Pierre et Jean viennent à leur tour puis repartent quand les croyants eurent reçu l’Esprit. Ne serait-il pas nécessaire que Philippe prolonge son séjour dans la contrée pour enseigner ces nouveaux convertis ? Or un ange du Seigneur lui dit : “Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza ; il est désert” (Actes 8. 26).

Philippe a été très actif et très utile dans cette ville de Samarie. Comment se fait-il qu’un ange du Seigneur lui demande de partir ? Nous trouvons là un enseignement. Il nous arrive d’être si absorbés par un service que nous oublions que le champ du Seigneur est vaste. Grands et petits, Juifs ou païens, chacun a besoin du salut. Dieu nous dit alors : “Lève-toi !” Avons-nous bien entendu ? Aller dans un endroit désert, quel non-sens ! Et j’ai un service à terminer ici ! Peut-être un peu plus tard, quand j’en aurai le temps ou le courage… Cette attitude n’est pas celle de Philippe : il obéit, se lève et part. S’il n’avait pas obéi immédiatement, s’il avait attendu le lendemain ou même une heure seulement, il aurait raté la rencontre avec l’intendant de la reine d’Éthiopie. Cet homme important serait reparti dans son pays sans connaître Jésus et tout un peuple aurait été privé de l’évangile.

Les fruits produits en Éthiopie par cette rencontre sur un chemin désert ont été peut-être plus nombreux que ceux vus en Samarie.

Les déserts spirituels sont proches de nous dans notre Occident qui se dit chrétien : Dans notre entreprise, dans notre école, dans notre voisinage, même dans nos églises. Saisissons chaque occasion. L’apôtre Paul le dit aux Colossiens : “Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors, saisissant l’occasion” (Colossiens 4. 5), et à Timothée : “Prêche la Parole, insiste en temps et hors de temps” (2 Timothéee 3. 2). - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Ecclésiaste 3 – 5 Ephésiens 6 : 10-24

Lève-toi, Jonas (3)

 

Transmis par René Barrois le 13/09

Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et crie contre elle, car leur méchanceté est montée devant moi.” (Jonas 1. 2).

Jonas reçoit un premier ordre : “Lève-toi, va… crie”. Il se lève bel et bien, mais pour s’enfuir à l’opposé, vers Tarsis sur un navire ! Jonas est un prophète, mais il ne veut pas apporter le message de l’Éternel à n’importe qui, et surtout pas à un peuple ennemi de peur que l’Éternel use de miséricorde envers eux, ces oppresseurs idolâtres !

Il faut que le chef d’équipage, un païen, rappelle à Jonas son devoir pour qu’il prenne enfin conscience de la situation : “Que fais-tu, dormeur ? Lève-toi, crie à ton Dieu !” (v. 6). Pouvait-il vraiment crier à Dieu en ce moment ? Il le fera plus tard, dans les entrailles d’un poisson (ch. 2. 3). Pour l’instant, il n’envisage qu’une seule issue : être lui-même jeté à la mer pour que la tempête s’apaise.

Dieu n’abandonne pas son objectif, ni l’usage de l’instrument qu’il a choisi. Le prophète entend un second “lève-toi”. Pour l’encourager, Dieu ajoute qu’il lui dira ce qu’il devra proclamer à Ninive.

Dieu ne s’était pas trompé dans son choix. Jonas était la personne la mieux qualifiée pour apporter le message de l’Éternel, peut-être la seule capable de le faire à ce moment-là. La preuve ? Le peuple de Ninive s’est repenti à l’annonce du jugement imminent ! Dieu n’envoie jamais de jugement sur les habitants d’une ville ou d’un pays sans les prévenir d’abord et leur accorder une ultime occasion de se repentir.

Jonas paraît être une exception, et pourtant ! Une ou plusieurs fois, nous aussi, nous sommes partis dans une direction opposée à celle que le Seigneur nous montrait. Même s’il ne s’est pas trouvé de grand poisson pour nous engloutir et nous ramener sur la rive, notre conscience a travaillé et nous a fait sentir que le refus d’obéir nous plongeait dans les profondeurs de l’état de rébellion. Le Seigneur nous a relevés dans sa grâce. Certes, nous avons perdu des occasions de témoigner, mais nous en retrouvons d’autres si nous repartons.

Actualisons. On a dit qu’un réveil se produit pour l’une des deux raisons suivantes :

– Sauver une nation du jugement de Dieu,

– Préparer l’Église à ce jugement.

À noter : un réveil est le doigt de Dieu pointé vers moi. - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Ecclésiaste 1 – 2 Ephésiens 5 : 3 à 6 : 1-9

Lève-toi, Josué ! (2)

 

Transmis par René Barrois le 12/09

Moïse, mon serviteur, est mort ; et maintenant, lève-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je leur donne à eux, les fils d’Israël… Personne ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie ; comme j’ai été avec Moïse, ainsi je serai avec toi, je ne te laisserai point et je ne t’abandonnerai point.” (Josué 1. 2-5).

Né pendant l’esclavage en Égypte, Josué est formé par Moïse qu’il sert (Exode 33. 11). Mais Josué est aussi un homme d’action. Il combat les Amalékites qui attaquent les Hébreux dans le désert à Rephidim, alors que Moïse se tient sur une colline pour intercéder. Il suit Moïse sur la montagne du Sinaï. Il accompagne Caleb pour prendre résolument le parti de la foi et de l’obéissance quand, à leur retour de Canaan, le peuple se rebelle contre l’Éternel. Moïse lui donne des instructions précises pour conduire le peuple dans le pays promis.

Canaan est maintenant en vue. Plus de doute possible, le moment de la conquête est arrivé. L’Éternel s’adresse alors à Josué : “Moïse mon serviteur est mort ; et maintenant, lève-toi, et passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays… Comme j’ai été avec Moïse, ainsi je serai avec toi : je ne te laisserai point et je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et sois ferme, car toi, tu feras hériter à ce peuple le pays” (Josué 1. 2-5).

Une génération passe, une autre se lève, mais les responsabilités restent les mêmes. Si des jeunes croyants se lèvent aujourd’hui pour prendre le témoin, ils pourront demain, comme aînés, encourager à leur tour la génération future à servir. Ils auront donné l’exemple (voir 2 Timothée 2. 2).

Vous qui êtes jeunes, Dieu vous accorde la grâce de vous prendre à son service. Vous allez faire de nouvelles expériences, faites-les avec le Seigneur ; cela vaut bien mieux que de les faire seul et d’en porter le préjudice en cas d’échec. D’ailleurs, Josué lui-même a subi des revers, par exemple à la suite du péché d’Acan (Josué 7). C’est justement à cette occasion — la défaite du peuple d’Israël à Aï — que Dieu dit à Josué prostré contre terre : “Lève-toi ; pourquoi te jettes-tu ainsi sur ta face ?” (v. 10). Arrête de gémir, passe à l’action ! Josué obéit, le péché d’Acan est jugé et Aï vaincue. Par la suite, Josué continuera de manifester une fidélité exemplaire dans des circonstances souvent difficiles. - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Proverbes 29 – 31 Ephésiens 4 : 17 à 5 : 1-2

 

Lève-toi ! (1)

 

Transmis par René Barrois le 11/09

L’Éternel dit à Abram :… Lève-toi, et promène-toi dans le pays en long et en large, car je te le donnerai.” (Genèse 13. 17).

Lève-toi !” n’est pas un appel, mais un « ordre de marche » adressé à chaque croyant. Pas seulement à ceux qui se sont préparés à servir le Seigneur, mais aussi à ceux qui se croient peu capables, mal équipés ou… trop occupés.

Et si c’était à moi de répondre ? Le Seigneur n’appellerait-il pas à un service, quel qu’il soit, la personne la mieux qualifiée pour l’accomplir ? Certes, beaucoup d’autres croyants paraissent tellement plus qualifiés que moi, un en particulier qui ferait bien l’affaire ! Quand on désigne quelqu’un de l’index, trois doigts restent pointés vers soi et le pouce vers Dieu ! Serait-ce à moi que le Seigneur s’adresse aujourd’hui ? Son appréciation peut être très différente de la mienne !

Le Seigneur ne recrute pas des volontaires, mais il enrôle des personnes qualifiées pour son service, c’est-à-dire des personnes prêtes à obéir, comme Abraham.

Nous pouvons nous lever… et nous borner, avec hauteur, à observer la scène de ce monde, à déplorer tout ce qui se passe — violence, immoralité, avidité, égoïsme — à pleurer sur l’état de l’église, sur ses luttes intestines, etc., et rester silencieux, un silence de cimetière. Nous pouvons ressentir la puissance de mal, s’y accoutumer et… se taire. Non, levons-nous et marchons ! Le Seigneur donne à ses serviteurs une direction précise, un travail défini et un but certain.

Notre devoir aujourd’hui est de nous lever, de tenir ferme contre le mal, de nous opposer au pouvoir des ténèbres, de répandre la connaissance du Dieu Sauveur, de tout faire pour promouvoir le royaume de Dieu, mais pas d’extirper le mal du monde ou de réformer la société (le monde ne peut être amélioré).

Il y a des combats que nous devons livrer, et d’autres que nous devons laisser au Seigneur. Demandons-lui le discernement pour faire la différence.

Ces prochains jours, nous prenons quelques exemples bibliques de personnes qui ont reçu l’ordre divin de se lever. À tous, Dieu leur a donné un rôle défini, indiqué un but précis et accordé les forces pour l’atteindre. - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Proverbes 27 – 28 Ephésiens 4 : 1-16

Dieu se révèle

 

Transmis par René Barrois le 10/09

Tu es le Dieu qui te révèles.” (Genèse 16. 13)

Maltraitée par Sara, femme d’Abraham, Agar, sa servante, s’enfuit. Mais l’Ange de l’Éternel la trouve près d’une source d’eau dans le désert, la console et lui ordonne de retourner vers sa maîtresse. Agar, transformée par ce qu’elle a vu et entendu, appelle l’Éternel qui lui a parlé du nom de : Atta-El-Roï, “Tu es le Dieu qui te révèles”. Et elle retourne vers Sara !

Dieu est proche, il aime à se révéler. Il le fait.

Dans la création (Romains 1. 20 ; Psaume 19. 1-6)

Que l’on sonde avec un télescope les confins de l’univers ou que l’on se penche avec un microscope sur l’infiniment petit, que l’on s’émerveille devant une fleur ou un insecte, on peut discerner, pour peu qu’on y réfléchisse, deux perfections de Dieu “dans les choses qui sont faites” : sa puissance éternelle et sa divinité.

Dans sa Parole (Psaume 19. 7-11)

Seule la Parole dévoile les pensées et les desseins de Dieu à l’égard de l’homme. Elle nous révèle Jésus Christ et son œuvre parfaite. La Parole de Dieu est la vérité, parce que les pensées de Dieu sont vérité, un attribut fondamental de Dieu. Poussés par l’Esprit Saint, des hommes ont parlé de la part de Dieu qui les a guidés concernant les mots mêmes qu’ils devaient écrire.

En Christ (Hébreux 1. 1, 2)

Le Seigneur Jésus Christ est lui-même la révélation finale de Dieu aux hommes. Par lui et en lui, Dieu nous parle maintenant directement. Il est la pleine révélation de ce que Dieu est et de ce qu’il veut nous communiquer. En prenant la forme d’un homme, il a rendu visible Dieu que jamais personne n’avait pu voir. Comme l’apôtre Jean l’affirme : “Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître” (Jean 1. 18).

Par son Esprit (1 Corinthiens 2. 10-12)

C’est par l’Esprit de Dieu que les apôtres et les prophètes ont été illuminés, parce que l’Esprit de Dieu sonde tout, même les profondeurs de Dieu. L’Esprit de Dieu, infini en sagesse, connaît toutes “les choses de Dieu” et est en mesure de les faire connaître à d’autres.

Dieu m’a créé, Dieu s’est révélé, Dieu m’a parlé, Dieu m’a sauvé. Qu’il soit béni éternellement ! - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Proverbes 24 – 26 Ephésiens 3

 

Barnabas : un serviteur utile par son discernement

 

Transmis par René Barrois le 09/09

La nouvelle [de nombreuses conversions] parvint aux oreilles de l’assemblée qui était à Jérusalem, et ils envoyèrent Barnabas jusqu’à Antioche.” (Actes 11. 22)

Son nom apparaît dans plusieurs récits du livre des Actes.

Joseph… avait un champ ; il le vendit, en apporta la valeur et la mit aux pieds des apôtres” (Actes 4. 36-37). Devant ce don particulier, les apôtres le surnomment “Barnabas”, c’est-à-dire “fils de consolation”.

Arrivé à Jérusalem, [Paul] cherchait à se joindre aux disciples ; mais tous le craignaient, ne pouvant pas croire qu’il était disciple ; alors Barnabas le prit avec lui… et leur raconta [sa conversion]” (Actes 9. 26-27). En effet, Paul, converti après avoir durement persécuté les chrétiens à Jérusalem, veut se joindre à eux. On comprend leur hésitation. Barnabas apaise les craintes des apôtres en témoignant de sa conversion.

Le verset cité fait allusion à une situation inédite : dans une nouvelle église, à Antioche de Syrie, de nombreux Grecs “se tournèrent vers le Seigneur” (Actes 11. 21). Ils vivent alors en assemblée avec des chrétiens issus de l’orthodoxie juive : combien de questions de vie pratique ont-elles dû se lever ! On comprend la perplexité de l’assemblée de Jérusalem formée presque exclusivement de Juifs et dont faisaient partie les apôtres reconnus. Barnabas est alors à leurs yeux le frère de confiance approprié à cette situation et ils l’envoient à Antioche. Arrivé là, ouvert à l’universalité de l’évangile, il se réjouit “et il les exhortait tous à demeurer attachés au Seigneur de tout leur cœur” (Actes 11. 23). Barnabas ne manifeste ainsi aucune jalousie en tant que chrétien d’origine juive, il est heureux que l’évangile soit aussi accepté par des païens. Si l’amour du Seigneur Jésus unit ces chrétiens d’origines antagonistes, quelles sont cependant les réponses théologiques et pratiques aux questions soulevées.

Comme Barnabas savait que Dieu avait confié à Paul (ou Saul) “d’annoncer l’évangile aux incirconcis” (Galates 2. 7), “il s’en alla à Tarse, pour chercher Saul ; après l’avoir trouvé, il le mena à Antioche. Et, pendant une année entière… ils enseignèrent une grande foule” (Actes 11. 25-26).

Ce serviteur s’implique dans ce qui lui est confié. Pour mieux assurer son service, il cherche secours auprès de plus qualifié que lui. En cela, il est un exemple pour nous. Il entre dans “les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance” (Ephésiens 2. 10), et, pour les faire, ne regarde pas à ce qui est à lui, mais estime l’autre supérieur à lui-même (Philippiens 2. 3-4). - Plaire au Seigneur

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Lecture de la Bible :

Proverbes 22 -23 Ephésiens 2 : 11-22

Le serviteur généreux

 

Transmis par René Barrois le 08/09

Récemment je me suis adressé au Seigneur dans la prière, très découragé, abattu par beaucoup de soucis. J'ai commencé à plaider mon cas devant lui : "Oh, Seigneur, je n'ai jamais été aussi épuisé de ma vie. Je peux à peine continuer ainsi!" Puis je commença à pleurer. J'étais tellement épuisé que les larmes littéralement sortaient précipitamment de moi. Comme j’étais allongé en pleurant, je me suis dit, “ Sûrement mes larmes vont émouvoir le cœur du Seigneur! " L'Esprit Saint vint et pourvut à mes besoins—mais pas de la façon dont je pensais qu'il ferait ! Je voulais de la sympathie, de l’encouragement, et de la compréhension. Et il me donna tout cela—mais dans un sens très différent de ce que j'attendais. Le Seigneur m'a gentiment instruit d’aller à 2 Corinthiens 9: 6-11 et il ditque tout ce dont j'avais besoin était contenu dans ce passage : Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l'a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore enabondance pour toute bonne oeuvre,selon qu'il est écrit: Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais. Celui qui Fournit de la semence au semeur, Et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice. Vous serez de la sorte enrichis à tous égards pour toute espèce de libéralités qui, par notre moyen, feront offrir à Dieu des actions de grâces.” J'ai lu et relu ce passage—mais je ne reçus rien. Finalement, j'ai fermé ma Bible et je priai, " Seigneur, je suis désorienté. Je ne vois rien ici qui va m’aider ou encourager. " Enfin, l'Esprit me parla avec force mais avec tendresse à mon être intérieur: "David, ceci a tout à fait un rapport avec ce que vous traversez. Les derniers temps, vous m’avez servi sans un esprit généreux et joyeux! Où est votre joie et bonheur dans votre service envers moi? Ma Parole ne dit pas seulement de donner de l'argent pour aider les pauvres. Elle parle d’un ministère pour moi et mon corps! "Je vous ai appelé à New York et je ne vous pas envoyé sans aide ou de ressources abondantes. Tout ce dont vous avez besoin vous est disponible—force, repos, puissance, capacité, joie et gaieté. Il n'y a aucune raison pour vous de travailler avec tristesse, d'être débordé. Vous avez accès à toute la force et la joie!" - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Proverbes 20 – 21
Ephésiens 1 : 15 à 2 : 1-10
 

Une vue de communion


Transmis par René Barrois le 07/09

Des multitudes de la progéniture de Dieu ne savent peu ou rien d'une vie de communion avec lui. Pourquoi en est-il ainsi ?

Je crois que ces chrétiens ont un concept minable et tordu du Père céleste.Je me souviens de parabole de Jésus au sujet du serviteur qui a cacha son don, parce qu’il avait une image tordue de son maître. Ce serviteur dit, "Je savais que tu es un homme dur.” (Matthieu 25: 24)

De même, de nombreux croyants aujourd'hui pensent, “C’est impossible que Dieu puisse être heureux à mon sujet, se réjouissant et chantant avec amour. Je lui ai failli misérablement à certains moments, faisant des reproches en son nom. Comment est-ce possible qu’il peut m’aimer, en particulier durant la lutte à laquelle je suis confronté aujourd'hui? "

Je crois que c'est une très forte raison pour laquelle tant de chrétiens ne veulent pas se rapprocher de leur Père céleste. Ils appréhendent de s'approcher de lui, car ils ont le sentiment qu'ils lui ont failli de lui en quelque sorte. Tout ce qu'ils peuvent concevoir de lui, c'est qu'il est plein de feu dévorant, prêt à les juger et à les condamner.

La question pour nous tous aujourd'hui est, comment pouvons-nous ne pas avoir envie d'être près d'un Père qui nous écrit des lettres d'amour, qui nous dit qu’il aspire à être avec nous, qui est toujours prêt à nous embrasser, qui dit qu'il n'a que rien que de bonnes pensées à propose de nous? En dépit de notre stupidité, il nous assure, “Il se peut que Satan vous dit que vous ne valiez rien, mais je vous dit que vous êtes ma joie!"

Il se peut que vous pensiez “C’est certain que le Seigneur ne se réjouit pas de quelqu'un qui est encore dans le péché. Je ne peux pas m’attendre à ce qu’il m’aime- moi si je continue dans mes péchés. Ce type de réflexion frise le blasphème."

Oui, Dieu aime son peuple, mais il n’aime pas leur péché. La Bible dit qu'il réprouve tout enfant qui continue dans l'iniquité, mais il le fait toujours avec extrême patience. Et après qu’il nous réprouve, son Esprit nous remplit d'un sentiment de son indignation sur le péché.

À travers tout cela, l'amour de Dieu pour nous reste inchangé. La Parole dit: “Car je suis l'Éternel, je ne change pas." (Malachie 3: 6) "…du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation." (Jacques 1: 17) “Car je suis Dieu, et non pas un homme.” (Osée 11: 9)

Pourvu que son amour pour nous ne monte et baisse pas comme le nôtre fait pour lui. Notre amour varie presque tous les jours, allant d’intense et fervent à tiède ou même froid. Comme les disciples, un jour nous pouvons être prêts à mourir pour Jésus et puis le renoncer et fuir ensuite.

Je dois vous demander si vous êtes capable de dire: “Mon Père céleste est amoureux de moi! Il dit qu’à ses yeux je suis doux et charmant, et je le crois. Je sais que peu importe ce que je traverse, ou peu importe à quel point je suis tenté ou mis à l’épreuve, il me sauvera. Il rôdera autour de moi à travers tout cela, ne jamais me permettre d'être écrasé. Il sera toujours doux et tendre avec moi!"

C'est alors que commence un véritable communion. Nous devons être convaincus chaque jour de l'amour immuable de Dieu pour nous. Et nous devons lui montrer que nous croyons en sa révélation. Jean écrit: “Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.” (1 Jean 4: 16). - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Proverbes 18 – 19 Ephésiens 1 : 1-14

 

Juste avant la victoire

 

Transmis par René Barrois le 06/09

Si vous expérimentez le trouble, le chagrin et la souffrance, il se peut que Dieu emploie ces moyens pour travailler dans votre être intérieur selon ses desseins. Il s’agit le plus souvent du travail souverain de notre Dieu qui révèle un plan parfait connu de lui seul. Au travers de toutes les souffrances du peuple de Dieu, Il est à l'œuvre. Le miracle suit de près les épreuves.

Etudiez votre bible et vous y verrez le même schéma se reproduire dans les vies de tous ceux qui font partie du peuple de Dieu. Dans chacun des cas, quand Dieu commençait à accomplir sa promesse, tout semblait d'abord s'écrouler autour d'eux !

Rappelez vous de Daniel et des trois jeunes Hébreux. Ils se sont offerts eux-mêmes à une vie de sainteté et de séparation du monde et de ses plaisirs. Daniel s’était lui-même engagé dans une vie de prière, de larmes et d’intercession mais qu'est-ce que cela lui a rapporté, à lui et à ses trois amis Hébreux ? L’épreuve, juste avant la victoire !

Tu n'iras pas de l’endroit secret de la prière au sommet de la montagne de la victoire, tu iras dans la fosse aux lions. Tu n'iras pas de la consécration à une vie faite uniquement de facilité et de bénédictions, tu iras dans la fournaise ardente. Ces hommes n’avaient pas peur de rencontrer le chagrin et la souffrance parce qu’ils savaient que tout finit toujours en Dieu, qui a ses propres voies. Il fallait rencontrer des lions et passer par la fournaise ardente pour atteindre la volonté parfaite de Dieu.

Souviens-toi d’Elisée. Dieu lui avait donné la glorieuse promesse d’un réveil spirituel dans le pays, de l'effusion d'une pluie abondante, d’un jour nouveau de victoire pour le peuple de Dieu, et de la chute d’Achab et de Jézabel. Mais regarde le trouble qui a explosé dès que la promesse a été donnée. Jézabel menaçait sa vie, le poussant à se cacher dans les montagnes. Les puissances mauvaises tuèrent les prophètes de Dieu et le pays continua dans la méchanceté et la sécheresse. En fait, la Parole de Dieu semblait être une mauvaise farce.

Peux-tu imaginer combien Elisée a dû être confus ? « Quelle est cette réponse à la prière ? J’ai tout abandonné. Où est le Seigneur ? Sa promesse a-t-elle échouée ? » mais pendant tout ce temps-là, Dieu faisait exactement ce qu’il avait dit qu’il ferait. Le trouble devait rapidement passer et la réponse devait bientôt arriver.

Christ a laissé à ses disciples une promesse qui aurait dû les faire passer au-delà de tout trouble et de toute peine, mais ils étaient tellement désemparés qu’ils ne s’en rappelèrent pas. Il leur avait dit : « Après ma résurrection, je vous précèderai en Galilée » (Matthieu 26: 32)

En d’autres termes, « N’essayez pas de comprendre. Ne vous posez pas de questions en ces temps de trouble. Ce n’est pas votre combat. Dieu est à l’œuvre ! Quand tout sera fini, j’irai encore devant vous. Votre berger sera toujours là. » Quelle parole pleine d’encouragement ! - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Proverbes 16 – 17 Galates 6

 

En présence de Christ

 

Transmis par René Barrois le 05/06

Paul écrit,« Portant la parole de vie; et je pourrai me glorifier, au jour de Christ, de n'avoir pas couru en vain ni travaillé en vain.» (Philippiens 2: 16). 

Paul imaginait le jour quand il se trouverait en présence du Christ et les secrets de la rédemption seraient dévoilés. L'Écriture dit que ce jour-là nos yeux seront ouverts, et nous contemplerons la gloire du Seigneur sans son reproche. Nos cœurs seront mis en feu alors qu’il ouvre tous les mystères de l'univers et nous montre son pouvoir derrière le tout. Soudainement, nous verrons la réalité de tout ce qui nous avait été disponible durant nos épreuves terrestres : le pouvoir et les ressources du ciel, les anges protecteurs, la présence durable de l'Esprit Saint.

Alors que nous contemplons le caractère majestueux de ces choses, le Seigneur nous dira, « Depuis le début, mes guerriers campaient pour vous, une armée entière de messagers puissants assignée à vous. Vous n’avez jamais été en danger avec Satan. Vous n'avez jamais eu une raison pour craindre vos lendemains».

Alors Christ nous montrera le Père, et quel moment irrésistible ce sera. Alors que nous contemplons la majesté de notre Père céleste, nous reconnaissons entièrement son amour et son soin pour nous, et soudainement la vérité surgit en pleine force: «Il était, est, et à jamais sera notre Père, vraiment le grand ‹JE SUIS›. »

C’est pourquoi Paul portait la parole de fidélité de Dieu. En ce jour glorieux, il ne voulait pas en présence du Seigneur, penser : “Comment ai-je pu être aussi aveugle ? Pourquoi n’ai-je pas fais complètement confiance dans les intentions de mon Seigneur ? Tous mes soucis et questions furent en vain.

Paul nous exhorte : « Je veux me réjouir ce jour-là, quand mes yeux sont entièrement ouverts. Je veux pouvoir apprécier chaque révélation sachant que j'ai eu confiance en ses promesses, que je n’ai pas effectué mes travaux rempli de doute. Je veux savoir que j'ai porté la Parole de vie dans toutes mes réactions à mes souffrances, que je me suis bien battu, que j'ai démontré ma fidélité à mon Seigneur». Paul le résume ensuite avec la parole :«Mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant,»(Philippiens 3:13). Bref, il pensait que c’était impossible de mettre son futur entre les mains du Seigneur sans établir d’abord son passé. - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Proverbes 14 – 15 Galates 5 : 16-26

 

Dieu te gardera contre l’ennemi

 

Transmis par René Barrois le 04/09

Ils s’approchent, ceux qui poursuivent le crime, ils s’éloignent de la loi. Tu es proche, ô Éternel ! Et tous tes commandements sont la vérité” (Psaumes 119: 150-151).

Il y a une vérité glorieuse dans ce passage, une vérité qui peut changer ta vie, t’apporter la paix et le repos au-delà de tout ce que tu as expérimenté. Tu vois, une fois que tu comprends la vérité de la proximité constante de Dieu à tes côtés – qu’Il t’aime et qu’Il est continuellement auprès de toi – toute crainte et toute anxiété disparaissent !

Dans ce texte, David voit les méchants s’approcher de plus en plus près, dans une tentative de le ruiner et de le détruire. Il dit : “Des pécheurs vils, corrompus, comploteurs sont là pour me détruire complètement et ils se rapprochent de moi. Ils sont tout autour de moi et leur puissance s’accroît.”

Nous avons tous un ennemi semblable – l’Ennemi de nos âmes, le diable. Il a toujours eu un seul but : détruire les œuvres de Dieu, séduire et décourager Son peuple.

Satan ne sera pas satisfait tant qu’il n’aura pas vu la ruine et la chute de tous les ministères qui viennent de Dieu, de toutes les églises et de tous ceux qui aiment Jésus. Les esprits démoniaques de Satan ne sont pas simples petits diablotins qui se promènent en rendant les vies misérables. Non, le but de Satan est bien plus sérieux. Il est entièrement tendu vers la destruction totale de l’Église de Jésus Christ. Son but ultime est de nous détruire et de ne laisser rien d’autre qu’un souvenir.

Le but du diable était évident, même avec Jésus. Il a audacieusement essayé de tenter le Fils de Dieu. Satan tentera tout ce qui est en son pouvoir pour détruire tout ce qui est juste et saint. Et il ne s’arrête jamais ! Il a toujours un plan sorti tout droit de l’enfer.

Ce que tu traverses peut-être en ce moment est commun à des multitudes. Combien il est bon de savoir que Dieu est davantage préparé à garder Ses promesses envers toi que le diable ne l’est à te ruiner. En effet, plus l’ennemi s’approche, plus le Seigneur est tout près ! - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Proverbes 12 – 13
Galates 4 : 21 à 5 : 1-15
 

Le monde regarde

 

Transmis par René Barrois le 03/09

Paul a dit aux Colossiens : “Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection” (Colossiens 3: 12-14).

Il y a une raison pour laquelle nous sommes appelés à vivre comme Christ a vécu. Parce que le monde va regarder notre vie, la façon dont nous vivons, les choses que nous disons et faisons, et transposer ces images sur Jésus. Ils Le verront d’après la façon dont ils nous voient. Rien n’apporte une plus grande disgrâce à la cause de Christ que des gens qui prétendent Le connaître, mais qui vivent dans la colère, le jugement et l’arrogance. Ce sont des gens qui vivent dans le péché et l’hypocrisie au sein de l’église.

L’inverse est vrai également. Rien n’honore davantage Christ que des gens qui ont un mode de vie rempli d’amour, de compassion et de bonté. Des gens qui voient les autres comme Jésus les voit et qui traitent les autres comme Jésus les traiterait. Des gens qui vivent comme Christ vivrait.

Chaque jour, nous avons toi et moi à faire ce choix. C’est un fait acquis que nos actions vont se refléter sur Jésus, mais ce que nous allons refléter de Lui, c’est une décision que nous devons prendre. Une décision que nous prenons jour après jour, heure après heure, minute après minute. Choisirons-nous de vivre dans la grâce, la bonté et la miséricorde ? Choisirons-nous le pardon plutôt que la vengeance ? Ou bien vivrons-nous dans l’amertume et l’hypocrisie.

Ce que nous décidons fait toute la différence dans la façon dont le monde réagit au message d’espoir et de salut de Dieu. Nous pouvons être sûr que le monde regarde – alors choisis avec sagesse ! - Nicky Cruz

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Lecture de la Bible :

Proverbes 10 – 11 Galates 3 : 26 à 4 : 1-20

 

Accepté par le Père

 

Transmis par René Barrois le 02/09

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles” (2 Corinthiens 5 :17).

Je crois que la justification par la foi est la vérité fondamentale du christianisme. On ne peut pas connaître le véritable repos et la paix tant que l’on n’est pas convaincu que l’on ne pourra jamais être juste aux yeux de Dieu par nos propres œuvres.

Si tu ne comprends pas la justice parfaite de Christ qui est tienne par la foi, tu vas mener une vie de dur labeur et de sueur, en essayant de plaire à Dieu à travers une tentative légaliste et désespérée d’établir ta propre justice. Mais la vérité, c’est que tu n’auras jamais aucune justice à apporter au Seigneur.

Un passage bien connu d’Ésaïe nous dit que toute notre justice n’est que vêtements souillés devant Dieu (Ésaïe 64:6). Cela ne veut pas dire que Dieu méprise nos bonnes œuvres – pas du tout. Dieu veut nos œuvres justes et nous devrions en faire autant que possible. Mais si tu penses qu’elles te permettent de mériter le salut, alors elles ne sont rien de plus que des vêtements souillés.

Évidemment, tu peux te sentir bien à cause des bonnes œuvres que tu fais. Par exemple, tu vas certainement goûter un moment de victoire et de satisfaction quand tu résistes à la tentation. Mais le jour suivant, tu recommences à pécher et tu perds rapidement ta joie. Tu penses que le Seigneur est en colère contre toi et tu penses : “Je n’y arriverai jamais.”

Une telle montagne russe de hauts et de bas émotionnels peut déboucher sur toute une vie de misère. Pourquoi ? Parce que tu essayes de plaire à Dieu par la chair !

Bien-aimé, aucune justice de la chair ne tiendra jamais devant Dieu. Même la meilleure personne parmi nous – la plus morale et la plus sainte – a échoué lamentablement à atteindre la gloire de Dieu. Personne ne peut être accepté aux yeux du Père par ses propres œuvres. Mais la bonne nouvelle, c’est que nous sommes totalement acceptés en Jésus-Christ. - David Wilkerson

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Lecture de la Bible :

Proverbes 8 – 9 Galates 3 : 15-25

Le forgeron et le roi

 

Transmis par René Barrois le 01/09

«Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes. » (Colossiens 3. 23).

En 1878, l’Écossais Alexander Mackay est arrivé comme missionnaire dans le pays connu aujourd’hui sous le nom d’Ouganda. Il a d’abord mis sur pied une forge parmi la tribu du roi Mutesa. Les villageois se sont réunis autour de cet étranger qui travaillait de ses mains, perplexes, car tout le monde «savait» que le travail était réservé aux femmes.

À l’époque, les hommes ougandais ne travaillaient jamais de leurs mains. Ils faisaient des raids dans d’autres villages pour y capturer des esclaves, qu’ils vendaient à des étrangers. Et voilà que cet étranger venait forger des outils agricoles.

L’éthique de travail et de vie de Mackay lui a permis de tisser des liens avec les villageois et d’obtenir une audience auprès du roi. Il a alors mis le roi Mutesa au défi d’abolir la traite des esclaves, ce que ce dernier a fait.

Dans la Parole, nous lisons au sujet de Betsaleel et d’Oholiab, que Dieu les a choisis et qu’il leur a donné du savoir-faire pour créer de leurs mains la tente d’assignation et tout son ameublement, destiné à l’adoration (Exode 31. 1-11). Comme Mackay, ils ont honoré et servi Dieu par leurs talents et leur travail.

Nous avons tendance à classer notre travail comme spirituel ou séculier. En réalité, il n’existe aucune distinction à faire. Dieu nous a créés de sorte que chacun apporte sa contribution unique et significative au royaume de Dieu. Même si notre choix de travail ou de milieu de travail est limité, Dieu nous appelle à mieux le connaître - et il nous montrera comment le servir - le moment venu. — Randy K. Kilgore

Dieu nous montrera comment le servir, où que nous soyons.

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