Septembre 2019

26/08/2019 10:58

 

Plan de lecture quotidienne :

Ecclésiaste 9 – 12 Philippiens 2 : 1-18

Plaçons-nous un écran entre nos enfants et Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le : 15/09

 

Qui donc est l’interlocuteur de nos enfants ? Et leurs éducateur ?

« Nous-mêmes » penseront et répondront probablement la plupart des parents...

En effet, dans nos pays occidentaux, un enfant de dix ans passe, en moyenne, 50 heures par an à dialoguer avec ses parents, mais 1500 heures devant un écran ; chiffre à comparer au temps passé à l’école : 850 heures...

Fascinés par l’image lumineuse, bien plus encore que les adultes, les « petits » sont captivés par l’écran – celui de la TV, bien sûr, mais aussi tous les autres - et beaucoup d’entre eux commencent à vouloir imiter les « grands » dès l’âge de trois ans en se plaçant face à l’ordinateur et en « pianotant »

Ces informations statistiques fournies par Union Nationale des Associations Familiales donnent à réfléchir ; et plus : doivent alerter tout parent responsable, a fortiori tout parent chrétien.

Comme il faut être bien conscient de la terrible nocivité de la télévision, qui modèle les esprits et les mœurs comme jamais rien dans l’histoire ne l’a fait, et qui conduit des multitudes de chrétiens à « s’assoir en compagnie des moqueurs, à écouter le conseil des méchants », dont parle le Psaume 1er... 

mais aussi réaliser, par exemple, que la jungle de l’Internet cache plus de 260 millions de pages à caractères pornographiques, et quelque 500 000 sites pédophiles à visées criminelle...

ou encore, mesurer la véritable addiction d’un nombre grandissant de jeunes – et de moins jeunes ! - aux jeux videos, jeux en lignes, etc.. et qui les font vivre dans un monde virtuel...

et prendre conscience des mille dangers de cette robotisation de l’être humain, qui alarme de plus en plus les psychologues avisés, comme toute personne de bon sens !

Ce ne sont pas ici des technologies en elles-mêmes qui sont en cause, mais tout ce qu’elles véhiculent de malfaisant.

Qui donc éduque nos enfants, modèle leur pensée, forme leur jeune cœur ?

« Dis-moi qui ils fréquentent, je te dirai qui ils deviendront » peut-on affirmer en s’inspirant de l’adage populaire. « Instruis l’enfant dans la voie qu’il doit suivre, exhorte la Bible, quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. »

L’écran est une fenêtre ouverte sur le monde, dit-on...Il ouvre surtout bien souvent la porte des jeunes cœurs à l’esprit du monde et à ses mœurs païennes !

Et il risque fort de dresser un écran entre Dieu et l’enfant, puis l’adulte qu’il va devenir.

Parents, veillons donc à ce que nos enfants passent plutôt 1500 heures à dialoguer avec nous, parents, et avec le Seigneur, par la prière, à écouter sa Parole, à rechercher sa présence, et à alimenter leur cœur et leur vie de choses saines.

Avec la Parole de Dieu, sachons discerner, et retenir pour eux ce qui est bon, sans suivre les modes du temps.

Quant ils auront grandis, ils ne se détourneront pas du Dieu vivant pour adorer les idoles de notre époque. - Samuel Charles 

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Plan de lecture quotidienne :

Ecclésiaste 6 – 8 Philippiens 1

La voix de Jésus : « C’est moi ! »

 

Transmis par René Barrois le : 14/09

 

Un commercial appelle un client ou une personne quelconque au téléphone et se présente en disant : « C'est moi », l'interlocuteur répondra : « Qui : moi ? »

Par contre, s’il appelle son épouse et lui dit : « C'est moi », celle-ci reconnaît tout de suite la voix de son mari chéri et lui répond sans hésiter.

Je sonne à la porte d'un immeuble pour rencontrer quelqu'un que je ne connais pas. A l'interphone, je dis : « C'est moi ! ». La réponse sera : « Qui donc : moi ? Je regrette, je ne vous connais pas et si vous ne dites pas qui vous êtes, je n'ouvre pas ».

Par contre, si je sonne chez un ami ou quelqu'un de ma famille, ma voix sera reconnue et la porte s'ouvrira sans qu'on me pose de question et je serai reçu en toute confiance.

Jésus dit : « les brebis écoutent la voix du berger ; il appelle ses propres brebis par leur nom, et les mène dehors. Quand il a fait sortir toutes ses brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix ; Mais elles ne le suivront pas un étranger ; au contraire elles s’enfuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers … Moi, je suis le bon berger : je connais les miens et je suis connu des miens… » (Jean 10 : 3-4 et 14)

Reconnaissons-nous la voix de Jésus lorsqu'il nous dit : « C'est moi » ?

En pleine nuit, les disciples étaient dans une barque au milieu de la mer. Jésus était seul, à terre. Les voyant se tourmenter à ramer à cause du vent qui leur est contraire, il vint vers eux, marchant sur la mer ; et il voulait passer à côté d'eux. Mais les disciples ne le reconnaissant pas  et, le voyant marcher sur la mer, crurent voir un fantôme et poussèrent des cris. Aussitôt Jésus leur dit : « Courage ! C'est moi ; n'ayez pas peur ». (Marc 6 v. 50)

Il ne leur dit pas qui il est, mais seulement : « C'est moi ! ». Les disciples reconnaissent alors la voix du Seigneur le laissent monter dans la barque, et le vent tombe.

Jésus étant le Créateur de l’univers, n’en est-il pas le Maître et n’est-il pas le Maître de la mer avec ses vagues impétueuses et ses flots mugissants ? Aussi peut-il marcher sur elle en toute tranquillité.

Ayant à faire face aux orages et aux épreuves de la vie, aux vagues et aux vents soufflant dans une direction contraire à ce que nous souhaiterions, sachons regarder au Seigneur Jésus qui est au-dessus de toutes les circonstances, les dominant calmement.

Traverses-tu l'épreuve ? « C'est moi » te dit Jésus. C'est moi qui l’ai permise parce que je sais que ta foi a besoin d'être fortifiée. Tu es affligé maintenant pour un peu de temps par diverses épreuves, si cela est nécessaire, afin que la mise à l’épreuve de ta foi, bien plus précieuse que celle de l’or qui périt et qui pourtant est éprouvé par le feu, se trouve être un sujet de louange, de gloire et d'honneur… (1 Pierre 1 : 7)

Es-tu malade, ne pouvant sortir de chez toi, ou sur un lit d'hôpital ? « C'est moi » te dit Jésus. C'est moi qui l'ai permis pour que tu t'arrêtes et que tu prennes plus de temps pour moi, pour me prier et m'écouter.

Tu voulais faire telle chose et voici ce contretemps qui t'en empêche ? « C'est moi » te dit Jésus. C'est moi qui permets ce contretemps pour t'éviter ce à quoi tu ne t'attendais pas.

As-tu des soucis financiers ? « C'est moi » te dit Jésus. C'est moi qui l'ai permis pour que tu me fasses pleinement confiance et que tu apprennes à me demander avec foi.

Entendons-nous la voix de notre Seigneur dans toutes les circonstances que nous traversons, même quand elles sont douloureuses ? « C'est moi » nous dit-il, « qui permets et conduis toutes choses » et « nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8 : 28)

Les brebis connaissent la voix de leur berger. Et si vous ne connaissez pas Jésus comme votre Sauveur, votre divin Berger, sa voix qui s’est fait entendre il y a 2000 ans se fait encore entendre aujourd’hui par les Évangiles, sa Parole. Ecoutez-la :

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28)

« Celui qui vient à moi n'aura jamais faim ; et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. » (Jean 6 : 35) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ecclésiaste 3 – 5 Ephésiens 6 : 10-24

La foi est un acte

 

Transmis par René Barrois le 13/09

 

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).

 

Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.

La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.

Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vos poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.

L’incrédulité est un péché.

Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est.Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Ecclésiaste 1 – 2 Ephésiens 5 : 3 à 6 : 1-9

Idoles

 

Transmis par René Barrois le 12/09

 

« Vous vous êtes tournés vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir » (1 Thessaloniciens 1 : 9

 

On se souvient de l'émotion suscitée par le décès de celui qu'on appelait “l'idole des jeunes”. On donne d'ailleurs ce nom à des sportifs ou à des artistes aujourd'hui. Certes, on ne se prosterne pas devant ces icônes du monde moderne, mais ils déplacent des foules considérables qui leur reconnaissent une importance particulière : ils sont les porte-parole de leur génération, des personnages représentatifs de valeurs ou d'une façon de vivre dans lesquelles on peut se reconnaître.

Ce à quoi nous attachons de l'importance n'est pas toujours incarné par une personne ; pour d'autres ce sera la richesse, ou une carrière professionnelle réussie. Nous pouvons aussi, si nous sommes trop centrés sur nous-mêmes, devenir notre propre dieu.

Mais Dieu nous propose autre chose : il voudrait être le centre de notre vie, pour nous éviter le vide intérieur et les déceptions. Il veut notre bonheur, car il est notre Créateur. En devenant un homme, Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour rencontrer les hommes et vivre avec eux, il s'est révélé comme le Dieu d'amour. Pour une vie d'équilibre et de paix intérieure, il sait ce qu'il nous faut : le pardon de nos fautes, et une vie dans laquelle il est présent.

Chrétiens, nous pensons peut-être que les idoles ne sont pas notre problème… Pourtant, l'apôtre Jean écrivait à des croyants : « Enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jean 5 : 21). Ainsi, même les enfants de Dieu peuvent cultiver, peut-être inconsciemment, des “idoles” dans leur vie : tout ce qui prend la première place, la place qui revient à Jésus. - la Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 29 – 31 Ephésiens 4 : 17 à 5 : 1-2

Briller autant que des étoiles.

 

Transmis par René Barrois le 11/09


« Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur de l'étendue ; et ceux qui en auront amené plusieurs à la justice luiront comme les étoiles à toujours et à perpétuité.» (Daniel 12 : 3)


Voici une parole propre à me réveiller, et qui place devant moi un but en vue duquel il vaut la peine de vivre. Être intelligent est une chose de grand prix : mais l'intelligence dont il est question ici est une intelligence divine que le Seigneur seul peut accorder. Me connaître moi-même, connaître mon Dieu, mon Sauveur ! O Dieu, enseigne-moi à mettre en pratique la vérité divine et à vivre à sa lumière. Le but de ma vie est-il intelligent ? Est-ce que je recherche ce que je devrais recherche ? Est-ce que je vis comme je voudrais avoir vécu quand viendra le jour de ma mort ? Cette sagesse seule peut m'assurer cet éclat permanent comme la lumière du jour éternel.

 

Gagner des âmes est un but glorieux, et il faut être déjà sage pour en conduire une seule à la justice : bien plus encore pour en amener plusieurs. Oh ! Que j'aie cette connaissance de Dieu et de sa Parole, des hommes et de Christ, pour pouvoir en amener un grand nombre à la conversion ! Je me consacrerai alors à cela et n'aurai de repos que je n'y sois par venu. Cela vaut mieux pour moi que de briller dans le monde par les succès ou les honneurs. Je brillerai un jour comme une étoile céleste, même comme plusieurs étoiles, à toujours et à perpétuité ! Mon âme réveille-toi. Seigneur vivifie-moi. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 27 – 28 Ephésiens 4 : 1-16

Un point d'honneur

 

Transmis par René Barrois le 10/09


« Je me dois aux Grecs et aux barbares... » (Romains 1: 14).


Paul était accablé par le sentiment qu'il était le débiteur de Jésus-Christ ; et ce sentiment dominait et dirigeait toute sa conduite. la pensée que Jésus était son créancier divin inspirait toute sa vie. Suis-je animé par le sentiment que j'ai une dette à l'égard de Christ, concernant toute âme qui n'est pas encore sauvée ? Mon honneur de chrétien, c'est d'acquitter ma dette envers le Christ en sauvant d'autres âmes. Tout ce qui, en moi, a la moindre valeur, c'est à la Rédemption opérée par Jésus-Christ que je le dois. Est-ce que je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour que sa Rédemption puisse se manifester dans d'autres vies ? Je ne peux le faire que si le Saint-Esprit suscite en moi le sentiment d'être le débiteur de Christ.

Je ne suis pas appelé à être un grand personnage parmi les hommes, mais un esclave du Seigneur Jésus. "Vous ne vous appartenez point à vous-mêmes." Paul s'était livré lui-même à Jésus-Christ. Il disait : "Je me dois à toute créature dans le monde entier, à cause de l'Évangile de Jésus ; je ne suis libre que pour être totalement esclave de Jésus-Christ." Il doit en être de même pour quiconque porte le nom de chrétien. Cessez de prier pour vous-même et dépensez-vous au service des autres. Soyez esclaves de Jésus. C'est ainsi que l'on peut être fait pour les autres pain rompu et vin répandu. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 24 – 26 Ephésiens 3

La croix...

Transmis par René Barrois le 09/09

« Bien qu’il fût Fils, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert. » (Hébreux 5 : 8)

« Il convenait pour Dieu, de qui tout procède et par lui tout subsiste, que, amenant de nombreux fils à la gloire, il rende accompli le chef de leur salut par des souffrances. » (Hébreux 2 : 10)

la croix...apprendre l’obéissance et être rendu accompli

La divinité de Fils éternel de Jésus, va-t-elle lui permettre d’échapper aux limitations et aux contraintes de la condition humaine ? Pas du tout ! Jésus se place au niveau des plus humbles et il endure les conditions de vie la plus difficile.

Christ a appris par expérience la souffrance et le prix à payer qui résultent souvent d’une obéissance fidèle à Dieu au milieu d’un monde totalement corrompu. « Il s’est abaissé lui-même étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix » (Philippiens 2 : 8)

Cette obéissance se montre en particulier dans les heures précédant la croix quand, à Gethsémané, il est parfaitement soumis à son Père. Il connaît toutes les souffrances qu’il va endurer et il accepte de subir la colère divine en portant nos péchés. Il est devenu le Sauveur parfait et un souverain sacrificateur à cause de son obéissance et de la mort qu’il a enduré pour que nous héritions la vie éternelle. Tout a été accompli « Quand Jésus eu pris le vinaigre, il dit : C’est accompli. Et ayant baissé la tête, il rendit son esprit. » (Jean 19 : 30)

la croix...pour ôter la colère de Dieu

« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5 : 8-9) Personne n’a pu, ni voulu faire de Dieu le centre de sa vie, de sa volonté, de ses aspirations. Le constat divin est sans appel : « Tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu. » (Romains 3 : 23)

C’est un outrage à l’autorité du Dieu souverain, une trahison envers le Créateur, envers celui qui est infiniment digne de respect ; à qui on doit obéissance. Rebelle, l’homme mérite la mort : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23). La « mort » signifie une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur. Il s’agit de la réalité terrifiante d’un châtiment permanent, d’un lieu où le « feu ne s’éteint point » (Marc 9 : 44).

L’horreur que Dieu éprouve à l’égard du mal, sa colère est révélée maintenant, comme avertissement aux hommes pour qu’ils acceptent Jésus comme Sauveur.

Aujourd’hui, tous ceux qui croient en la vertu du sacrifice expiatoire de Jésus-Christ peuvent alors dire : « En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. » (1 Jean 4 : 10). Dieu a prouvé son amour pour les pécheurs en donnant son propre Fils pour eux.

la croix...pour plaire au Père

« Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande à Dieu en parfum de bonne odeur. » (Éphésiens 5 : 2)

C’est par amour pour son Père que Jésus-Christ est conduit à se présenter comme Serviteur pour accomplir le conseil divin.

Le prophète Esaïe décrit le souffrances du Christ, ce qu’il a enduré de la part de ceux qui auraient dû le recevoir « J’ai donné mon dos à ceux qui frappaient, et mes joues à ceux qui arrachaient le poil ; je n’ai pas caché ma face à l’opprobre. » (Esaïe 50 : 6) Lui, le Juste a pris remplacer les pécheurs « Lui, a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs ; et nous, nous l’avons estimé battu, frappé de Dieu, et affligé ; mais il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités... L’Eternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous... Mais il a plut à l’Eternel de le meurtrir ; l’a soumis à la souffrance. » (Esaïe 53 : 4-6, 10)

Le salut du monde a été l’occasion de faire éclater non pas seulement l’amour du Père et du Fils pour l’humanité pécheresse, mais aussi l’amour obéissant du Fils pour le Père.

la croix...et la résurrection

« Or le Dieu de paix qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, dans la puissance du sang de l’alliance éternelle... » (Hébreux 13 : 20-21)

La nouvelle alliance est éternelle, car le sang de Jésus a une valeur éternelle. Elle ouvre l’accès à la résurrection pour ceux qui s’y engagent. Jésus-Christ est le vainqueur de la mort. A la suite, tous les croyant, « ceux qui sont en Christ » ressusciteront le moment venu (1 Corinthiens 15 : 23).

Lorsque le sang a coulé du côté de Jésus, déjà mort, il avait expié tous nos péchés et proclamé : « C’est accompli » L’accomplissement parfait de la volonté de Dieu, c’est ce qui donne à ce sang versé sa puissance de salut et de résurrection.

Le désir de Dieu est que nous soyons pour sa gloire dans le temps présent, comme nous le serons dans l’éternité.

la croix...pour montrer la grandeur de l’amour de Dieu

« A peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il, (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirai même à mourir ; mais Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 7-8)

L’amour de Dieu pour les hommes se révèle à la croix en livrant en sacrifice Jésus-Christ qui a si parfaitement honoré son Père. Il a subi les crachats, les coups, les moqueries, les provocations de ceux dont il s’était approché et qu’il avait bénis. Seul, Jésus prend sur lui tous nos péchés. Il les confesse comme étant les siens, il en subit le jugement de Dieu et entre dans la mort. Quel amour merveilleux Dieu a mis en évidence pour nous. A lui gloire, louange et l’honneur éternellement !

la croix... ; qui montre l’amour de Christ

« Christ nous a aimé et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur. » (Éphésiens 5 : 2)

Pour tous ceux qui croient, la mort de Christ est la preuve de son amour pour eux. Il a manifesté une riche abnégation envers les pécheurs, il n’y a pas de plus grand amour que de donné sa vie (Jean 15 : 13), c’est l’expression suprême de l’amour de Christ.

Chaque croyant doit mesurer personnellement l’amour de Christ, quand il a réalisé son incapacité à être juste devant Dieu et qu’il saisit par la foi que Jésus s’est livré pour le sauver de son état de perdition. Nous devons réaliser l’amour inaltérable de Jésus pour l’ensemble des rachetés. Vivons dans la conscience renouvelée de l’amour de notre Seigneur et Sauveur !

la croix...pour nous libérer de la Loi et de Satan

« Vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans l’incirconcision de votre chair, il vous a vivifiés ensemble avec lui ; il nous a pardonné toutes nos fautes, il a effacé l’obligation écrite contre nous, qui consistait en ordonnances et nous était contraire, et il l’a ôtée en la clouant à la croix : ayant dépouillé les pouvoirs et les autorités, il les a donnés en spectacle, triomphant à la croix. » (Colossiens 2 : 13-15)

« Il a effacé l’obligation écrite contre nous ». Cela se réfère à la loi de Moïse, c’est-à-dire aux commandements qui enseignaient au peuple à vivre selon la droiture mais qui ne pouvaient pas donner la vie « Maudit qui n’accomplit pas les paroles de cette loi, en les pratiquant ! » (Deutéronome 27 : 26) L’ancienne alliance comme moyen de salut a été cloué sur la croix. Les croyants ne sont plus soumis à la loi mosaïque : ils sont morts à la Loi.

Ne nous remettons pas sous d’autres lois ou règles humaines que nous forgerions nous-mêmes dans le but pour plaire davantage à Dieu. L’apôtre Paul le recommande dans le chapitre 2 de sa lettre aux Colossiens. « Ayant dépouillé les pouvoir et les autorités, il les a donnés en spectacle, triomphant d’eux à la croix. » A l’esclavage de la Loi, s’ajoutait celui de Satan et des puissances maléfiques. A la croix, Christ a triomphé de toutes les puissances démoniaques du monde.

Ils les dépouillées de l’emprise qu’elles sur les hommes et les femmes qu’elles tenaient en captivité. Pour nous encourager, nourrissons-nous de la Parole de Dieu « Si Dieu est pour nous qui sera contre nous ? » (Romains 8 : 31) ; « Vous êtes de Dieu et vous les avez vaincus parce que celui qui vit en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » (1 Jean 4 : 4).

Bénissons le Seigneur Jésus-Christ de nous avoir procuré par sa victoire sur la croix, une délivrance si complète sur tout ce qui pourrait nous enchaîner et d’avoir désarmé Satan de tout pouvoir sur nous !

la croix...pour payer la rançon

« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre. » (Marc 10 : 45)

Le terme « rançon » sous-entend le prix payé pour obtenir la liberté des autres. Dans l’expiation rédemptrice de Christ, sa mort est le prix payé pour la libération des hommes et des femmes qui étaient sous la domination du péché.

Le don de la vie de Jésus constitue un acte unique et inimitable dans son aspect de sacrifice expiatoire pour effacer le péché et annuler la culpabilité afin de nous racheté de la mort spirituelle (Romains 3 : 25)

Si le Maître a agi de la sorte; à combien plus raison nous devons nous mettre au service les uns des autres !

la croix...pour nous revêtir de la justice de Christ

« Celui qui n’a pas connu le péché, il a été fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui. » (2 Corinthiens ; Romains (1 : 19).

Ici la justice ne se réfère pas à la justice légale, mais à l’expérience de la justice des enfants de Dieu en tant que nouvelle création, c’est-à-dire à leur caractère et à leur moralité fondée sur leur foi en Jésus. Ils sont dirigés par « l’amour de Christ », devenu une nouvelle créature (2 Corinthiens 5 : 17). la justice de Dieu est manifestée et expérimentée par les croyants dans ce monde en demeurant en Christ.

Maintenant les croyants peuvent déclarer qu’ils sont en Christ, « n’ayant pas ma justice qui vient de la Loi, mais celle qui est par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu, moyennant la foi. » (Philippiens 3 : 9).

Il ne reste plus rien devant dieu qui puisse constituer une barrière pour le pardon de ceux qui viennent à lui. La croix est à la fois la base de notre pardon et celle de notre justification.

Dieu ne pouvait pas nous sauver autrement !

Les cinq vérités de la croix : (*)

La croix révèle la culpabilité de l’homme et la méchanceté de son cœur.

La croix révèle l’horreur absolue de Dieu à l’égard du péché.

La croix révèle que seul le sang de Jésus a le pouvoir de nous purifier de nos péchés.

La croix révèle l’amour extraordinaire de Dieu envers sa créature rebelle et perdue.

L’amour irrésistible de la croix nous bouleverse et nous transforme complètement.

René Barrois

(*) « Le triomphe de la croix » Samuel et Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 22 -23 Ephésiens 2 : 11-22

Demain, un corps parfait

 

Transmis par René Barrois le 08/09

 

« Car aussi, dans cette tente, nous gémissons, désirant avec ardeur d’avoir revêtu notre domicile qui est du ciel. » (2 Corinthiens 5: 2)

 

Pierre, dix ans, est atteint du syndrome de Rett. Cette maladie rare entraîne une dégénérescence de la motricité et des difficultés de communication : l’enfant ne parle plus, mais émet des sons ou des cris incohérents, parfois impossibles à arrêter rapidement.

Comme c’est la fête des mères, la grande sœur de Pierre a invité ses parents, son frère et sa petite sœur à la pizzeria ce soir. Le repas commence dans la bonne humeur. Mais à un certain moment, Pierre, très calme jusque-là, se met à pousser des cris si stridents que la famille doit partir rapidement du restaurant, sans pouvoir finir son repas. La fête est gâchée et la petite troupe reprend, morose, le chemin de la maison. La petite sœur de Pierre demande à ses parents : « Est-ce que Pierre sera toujours comme ça ? ». « Non, lui répond son père, un jour, quand Jésus reviendra, Pierre aura un corps parfait et un esprit clair ; il pourra marcher et parler encore bien mieux que toi aujourd’hui. »

« Nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps faible en la conformité du corps de sa gloire », annonce triomphalement Paul (Philippiens 3: 20-21). Non, notre destinée n’est pas de continuer à souffrir dans cette “tente” fragile qu’est notre corps actuel. Un jour, le corps ravagé de cette chrétienne qui vient de subir sa troisième chimiothérapie se réveillera glorieux. Un jour, cet enfant né avec une maladie des os de verre quittera son fauteuil roulant. Un jour, cet homme plein de vigueur, maintenant paralysé à la suite d’un accident de moto, retrouvera l’usage total de ses jambes. Un jour, cette jeune fille anorexique décharnée recevra un corps épanoui...

Décrire précisément ce que sera notre corps de résurrection n’est pas possible maintenant. Les indications bibliques sont rares : il sera « humain », puisque Jésus ressuscité était reconnaissable ; il sera incorruptible, glorieux, puissant, pleinement adapté à la vie dans l’Esprit, immortel — selon la glorieuse liste des qualificatifs énumérés par Paul (1 Corinthiens 15: 42-44, 53). Plus une seule maladie, plus un seul handicap, plus une seule faiblesse ! C’est cela notre avenir. Quel encouragement pour tous ceux dont le corps ou le corps de leurs proches souffre !

 

( « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. » (Hébreux 13: 8). Dieu vous appelle, il vous attend. Ne restez pas à l’écart de la grâce de Dieu. Dès maintenant venez à lui ! Recevez le Christ dans votre vie ! Croyez en lui ! Il est l’unique chemin qui conduit à la vie éternelle et vous permettra d’avoir un corps parfait au jour de la résurrection. « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » Romains 10: 13) - Plaire au Seigneur, adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 20 – 21 Ephésiens 1 : 15 à 2 : 1-10

Des messages venus du ciel ?

 

Transmis par René Barrois 07/09


« Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. » (1 Samuel 3 : 9)

« Prenez garde que vous ne refusiez pas celui qui parle... celui qui parle ainsi des cieux. » (Hébreux 12 : 25)


Des astronomes de Harvard ont envoyé un message dans l'espace pour tenter d'y découvrir la trace d'une vie intelligente, et ils attendent une réponse. Leur "oreille" qui a 26 mètres de diamètre est une antenne parabolique située près de Boston. Elle est couplée avec un récepteur complexe et informatisé qui permet d'écouter et d'analyser 128 000 fréquences à la fois, 24 heures sur 24. Peine et argent perdus ! Dix ans plus tard, le cosmos est toujours muet.

Écouter des messages intelligents provenant du ciel est par contre une exercice que les chrétiens devraient faire chaque jour. Mais nous n'avons pas besoin pour cela d'antennes ni d'ordinateur. Nous avons un Maître dans le ciel qui a pris l'initiative de nous parler par sa Parole écrite et l'assistance de son Saint-Esprit. Par ce moyen, nous recevons des communications émanant du Seigneur de l'univers.

L'équipe de Harvard n'a aucune idée de ce qu'elle pourrait entendre. Mais le chrétien est un habitué de ces communications avec le ciel. Les messages envoyés par Dieu nous font toujours mieux connaître le Seigneur Jésus, ainsi que son plan d'amour pour nous sur la terre. Recevez-vous régulièrement des messages d'en haut par la lecture de la Bible et par la prière. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 18 – 19 Ephésiens 1 : 1-14

Penser librement

 

Transmis par René Barrois le 06/09

 

« Tel fait une distinction entre les jours ; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction. » (Romains 14. 5)

 

Dans ce verset, l’apôtre Paul exprime qu’il est possible que nous ayons des pensées différentes, mais que nous devons nous respecter mutuellement.

Pour ma part, je revendique ce droit inaliénable de penser librement, d’avoir mes propres opinions.

Ma liberté de pensée n’a rien de commun avec le courant philosophique de la libre pensée. Ce courant prône la recherche du vrai, uniquement par la raison ou la science, la recherche du bien par la morale, et la recherche du beau par l’art. Mais la raison et la science ont leurs limites. La raison ne peut apporter une réponse scientifique à cette question : Qu’y a-t-il après la mort ? En soulignant cette limite de la science, je ne cherche pas à vous replonger dans le dogmatisme obscurantiste religieux, qui imposait à Galilée de déclarer que la terre ne tournait pas autour du soleil. Ce dogmatisme ôtait à Galilée le droit de penser librement.

J’accepte sans réserve les réalités auxquelles la science et la raison répondent sans équivoque, mais je revendique la liberté de penser autrement, lorsque la science ne m’offre que des théories invérifiables. Je n’accepte pas plus le dogmatisme religieux, que le dogmatisme matérialiste. Je revendique le droit de penser librement.

En cela rejoignez avec moi l’exemple laissé par Jésus ; il avait une approche de la loi totalement différente de celle qu’en avaient les religieux de son temps. Il ne se soumettait pas aveuglement à l’interprétation qu’ils avaient de la loi.

Par exemple, lorsque les religieux lui ont amené une femme surprise en flagrant délit d’adultère, ils lui ont dit : « la loi ordonne de lapider une telle femme, et toi que dis-tu ?  » Leur vision misogyne et aliénante de la loi, n’est pas celle que Jésus en avait. Premièrement, la loi ordonnait que les deux (homme et femme) soient confrontés au jugement. Deuxièmement, Jésus se permet, puisqu’il pense librement, de les renvoyer à leur propre conscience. Il refuse d’entrer dans le jeu de la pensée unique prônée par les religieux.

Jésus a su faire valoir son droit de penser librement, aussi bien, face aux religieux qu’aux sceptiques ; il n’est pas plus impressionné par les moqueries d’Hérode, que par les interrogations de Pilate, sur la vérité.

 

Un conseil pour ce jour : Prenez la décision de développer votre pensée propre ; gardez cette force extraordinaire de penser sans être assujetti, ni au dogmatisme religieux, ni à la fausse science des théories invérifiables. - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 16 – 17 Galates 6

Améliorer nos relations avec les autres

 

Transmis par René Barrois le 05/09

 

« Supportez-vous les uns les autres, dans l’amour, en vous efforçant de conserver l ‘unité de l’Esprit par le lien de la paix. » (Éphésiens 4 : 2-3)

Dans une bande dessinée l’un des personnages affirme : « J’aime profondément l’humanité… ce sont les gens que je ne peux supporter ! » Ressentez-vous parfois le désir de dire la même chose ? Beaucoup de nos frustrations et difficultés dans la vie ont leur source dans nos relations avec les autres, y compris dans notre église.

Réaliser que nous faisons partie du problème autant qu’eux est important, car notre église locale est composée de personnes aussi imparfaites que nous , mais sauvées par la même grâce. Imaginez-vous quelle ambiance devait régner au fond de l’arche pendant toute la durée du déluge ? Comment nous comporter avec les autres au sein de cette « arche » qu’est notre église locale ?

Paul nous met sur la piste : « remplissez-moi de joie en vous mettant d’accord. Ayez un même amour, un même cœur, une même pensée… » (Philippiens 2 : 2-4). Est-ce facile ? Non ! Mais pour y parvenir :

1- Ne soyez pas égoïste. « Ne faites rien par ambition personnelle… » (v. 3). Dans le mot égoïsme, il y a ego, le moi. Dans le mot altruisme, il y a l’autre. Jésus a dit : « Le plus grand amour… c’est de donner sa vie pour ses amis » (Jean 13 : 13).

2- Ne soyez pas orgueilleux. « Ne faites rien… par vaine gloire » (v. 3). L’orgueil, c’est avoir une fausse opinion de soi-même, se forger une réputation vide de sens. La fausse gloire et l’égoïsme sont les deux traits de caractère qui ont précipité Satan loin de la présence divine.

3- Faites preuve d’humilité. « Avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous-mêmes » (v. 3). L’humilité, c’est considérer les autres comme étant supérieurs à nous. Nous savons que Dieu « s’oppose aux orgueilleux, mais traite les humbles avec bonté » (Jacques 4 : 6).

Skip Heizig a écrit : « L’humilité est la grâce qui se transforme en graisse pour huiler les rouages de nos relations avec les autres! »

4-Respectez les autres. « Que chacun, au lieu de regarder à ce qui lui est propre, s’intéresse plutôt aux autres » (v. 4). Une telle attitude est contre nature. Pourtant Paul déclarait : « Je suis le moindre des apôtres ; c’est même trop d’honneur pour moi que d’être appelé apôtre, puisque j’ai persécuté l’Eglise de Dieu » (1 Corinthiens 15 : 9). Apprenons à l’imiter ! - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 14 – 15 Galates 5 : 16-26

L’humilité

 

Transmis par René Barrois le 04/09

 

« Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. » (Colossiens 3: 12).


La Bible définit l'humilité comme la douceur, la modestie et le renoncement à soi. Le terme grec traduit par « humilité » en Colossiens 3: 12 et ailleurs signifie littéralement « esprit modeste ». On voit donc que l'humilité est une attitude du cœur, pas une simple apparence extérieure. Une apparence d'humilité peut cacher un cœur orgueilleux et arrogant. Jésus a dit que « ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle » hériteront le Royaume des cieux (Matthieu 5: 3). La pauvreté spirituelle, c'est reconnaître son indignité spirituelle absolue. L'humilité est un prérequis pour la vie chrétienne.

Nous devons venir à Christ avec humilité, pour lui confesser notre péché et reconnaître que nous sommes de pauvres mendiants, qui n'avons rien à lui offrir à part notre péché et notre besoin d'être sauvés. Nous devons reconnaître que nous ne méritons rien et sommes tout à fait incapables de nous sauver nous-mêmes. Puis, quand Dieu nous donne sa grâce et sa miséricorde, nous devons l'accepter avec humilité et reconnaissance et consacrer notre vie à son service et à celui des autres. À partir de là, nous apprenons à « mourir à soi-même » pour devenir de nouvelles créatures en Christ (2 Corinthiens 5: 17), sans jamais oublier qu'il a échangé notre misère contre sa gloire infinie et notre péché contre sa justice. Nous vivons dès lors par la foi en le Fils de Dieu, qui nous a aimés et qui s'est donné lui-même pour nous (Galates 2: 20). Telle est la véritable humilité.

L'humilité biblique n'est pas seulement nécessaire pour entrer dans le Royaume, mais aussi pour y occuper des responsabilités (Matthieu 20: 26-27). Jésus est notre modèle : tout comme il est venu non pour être servi, mais pour servir, nous devons également servir les autres en faisant passer leurs intérêts avant les nôtres (Philippiens 2: 3). Cette attitude exclut toute ambition égoïste et prétention, ainsi que les tensions qui peuvent émerger de nos tentatives de nous justifier de de nous défendre. Jésus n'a pas eu honte de s'humilier afin d'être notre serviteur (Jean 13: 1-16), même jusqu'à la mort sur la croix (Philippiens 2: 8). Dans son humilité, il obéissait toujours à son Père. De même, les chrétiens doivent être humbles et prêts à renoncer à toute forme d'égoïsme pour se soumettre à Dieu et à sa Parole. La véritable humilité produit la piété, le contentement et la sécurité.

Dieu résiste aux orgueilleux, mais il a promis de faire grâce aux humbles (Proverbes 3: 34, 1 Pierre 5: 5). Nous devons donc confesser notre orgueil et y renoncer. En nous élevant nous-mêmes, nous nous opposons à Dieu, qui veut nous humilier dans sa grâce et pour notre propre bien, mais si nous nous humilions, Dieu nous donne encore plus de grâce et nous exalte (Luc 14: 11). En plus de Jésus, Paul est également un exemple d'humilité pour nous. Malgré tous ses dons et sa sagesse, il se considérait lui-même comme « le plus petit des apôtres » et « le premier [des pécheurs] » (1 Timothée 1: 15, 1 Corinthiens 15.9). Tout comme Paul, les humbles se glorifient de la grâce de Dieu et de la croix, pas de leur propre justice (Philippiens 3: 3-9). - Je lis la Bible

 

Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 12 – 13 Galates 4 : 21 à 5 : 1-15

Je m’encourage en m’appuyant sur l’Eternel mon Dieu !

 

Transmis par René Barrois le 03/09

 

Le roi David, à Tsiklag, avait fait une invasion avec ses gens et en revenant du combat, il trouva sa ville brûlée, ses femmes, leurs fils et leurs filles emmenés en captivité. Alors, David et le peuple élevèrent leur voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eurent plus la force de pleurer. David fut alors dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, car tous avaient de l’amertume dans l’âme, chacun à cause de ses fils et de ses filles.

Et comment David s’en est-il sorti ? Il nous est dit que :

« David reprit courage en s’appuyant sur l’Eternel son Dieu » (1 Samuel 30 : 6)

Dans une autre version ce passage est traduit ainsi :

« David s’encouragea lui-même en s’appuyant sur l’Eternel son Dieu. »

Combien de fois nous nous trouvons nous-mêmes dans une situation de désespoir total semblable à celle de David, et combien il est alors utile pour chacun d’entre nous de savoir comment nous encourager nous-mêmes.

Comme lui, nous pouvons nous trouver tout à coup dans une solitude extrême, à cause d’une situation déterminée qui nous dépasse infiniment. Il est alors indispensable pour nous d’avoir des ressources spirituelles personnelles qui nous permettront de trouver un moyen de nous en sortir.

 

Comment m’encourager, me fortifier moi-même ?

1) Je me fortifie en me rappelant ce que Dieu a fait pour moi.

Tournons un peu notre regard vers le passé et répétons avec le psalmiste :
« Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits » (Psaume 103 : 2)

Adressons-nous à notre âme et demandons-lui de compter les multiples bienfaits que le Seigneur nous a si fidèlement donnés, en commençant par le grand salut, le grand pardon qu’il nous a accordé, les nombreuses fois où il nous a protégés, guéris, délivrés, rassasiés de biens ; les multiples occasions où il a manifesté sa présence à nos côtés et réjouit notre cœur.

Nous nous apercevrons alors bien vite, en énumérant les bienfaits de la grâce de Dieu, combien notre Seigneur a été bon pour nous et nous reprendrons courage.

Avec le prophète Samuel, nous pouvons dire à notre tour :

« Jusqu’ici l’Eternel nous a secourus » (1 Samuel 7 : 12) Jusqu’ici l’Eternel m’a secouru, béni soit son grand Nom et sa fidélité !

Prenons conscience de sa présence à nos côtés, de sa miséricorde et de sa compassion sans bornes, de sa fidélité à l’œuvre chaque jour dans notre vie.

2) Je me fortifie en me souvenant de ce qu’Il m’a promis.

A certaines occasions précises de notre existence, alors que nous cherchions sa face pour un problème, une souffrance, une épreuve particulière, le Seigneur nous avait fait des promesses. Repassons dans notre cœur ces moments bénis où il a répondu à nos cris, où il a montré qu’il s’occupait de nous et qu’il avait un plan, des bénédictions en vue pour nous...

Il est dit d’Abraham que lorsqu’il repassa en son cœur la promesse que Dieu lui avait faite, il en fut fortifié et il fut en mesure de rendre gloire à Dieu.

Malgré que sa femme ne fût plus en âge d’avoir des enfants, Abraham ne douta point de la promesse que le Seigneur lui avait faite de lui donner un fils.

« Mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet, il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice ! » (Romains 4 : 20-22)

En croyant aux promesses du Seigneur, nous l’honorons et il vient à notre secours. Comme Abraham, nous sommes alors fortifiés dans notre foi et capable d’en entrevoir l’accomplissement.

Et qu’en est-il de Josué ? Combien de fois l’Eternel ne lui a-t-il pas répété :

« Fortifie-toi et prends courage…. L’Eternel ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras »(en anglais : partout ou tu iras) (Josué 1 : 9)

Après la mort de Moïse, Josué s’est senti bien petit pour conduire le peuple d’Israël. C’est pourquoi le Seigneur lui a fait de nombreuses promesses pour le rassurer de sa présence à ses côtés.

Le Seigneur fait de même pour nous. Et comme il a exhorté Josué à se fortifier lui-même dans les promesses qu’il lui avait faites, il nous adresse également cet ordre, lorsque notre situation devient difficile, voir impossible à gérer :

« Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi (toute Ma Parole), afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras… Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage… » (Josué 1 : 7-9)

Apprenons à obéir à cet ordre de notre Seigneur de nous fortifier nous-mêmes en Lui. Les promesses du Seigneur sont oui et amen. Il n’est pas un homme pour mentir, ce qu’il a dit, il l’accomplit. Honorons le Seigneur en croyant en ses promesses !

3) Je me fortifie en me plongeant le plus souvent possible dans sa Parole.

La Parole de Dieu est et sera toujours pour nous la source intarissable et infaillible de notre force.

Si nous voulons nous fortifier dans notre très sainte foi, combien il est important de venir boire à la source divine, qui non seulement désaltère notre âme, mais la fortifie.

C’est la raison pour laquelle elle nous rappelle instamment que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu, et que toutes les Ecritures sont inspirées de Dieu pour nous nourrir, nous exhorter, nous édifier, nous instruire.
La Parole de Dieu est esprit et vie. Elle nous donne toujours la force dont nous avons besoin pour continuer notre route.

David, lorsqu’il fut obligé de se réfugier dans la forêt pour échapper au roi Saül qui le poursuivait et cherchait à lui ôter la vie, se fortifia et fortifia sa confiance en Dieu, en recevant la parole que le Seigneur lui adressa au travers de son ami Jonathan (fils du roi Saül). Jonathan lui dit :

« Ne crains rien, car la main de Saül, mon père ne t’atteindra pas. Tu règneras sur Israël… » (Samuel 23 : 16-17)

A combien de reprises le Seigneur ne nous a-t-il pas adressé une parole personnelle d’encouragement au travers d’un verset biblique, (parfois aussi d’une prophétie ou parole de connaissance donnée). La Parole de Dieu est vivante et efficace, forte et puissante pour nous renouveler dans nos moments les plus difficiles. N’hésitons pas à nous y plonger pour y puiser le renouvellement spirituel et même physique dont nous avons besoin tout au long de notre pèlerinage terrestre.

4) Je me fortifie en me décidant d’obéir à tout ce qui est écrit dans les Ecritures

Comment pourrions-nous réclamer de la force et du courage au Seigneur pour être fortifiés dans notre être intérieur si nous ne sommes pas prêts à obéir à tout ce qu’il nous dit dans sa Parole ?

Le prophète Samuel a exhorté le roi Saül en lui disant :

« Voici l’obéissance vaut mieux que les sacrifices et l’observation de sa Parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie… » ( 1 Samuel 15 : 22-23).

Le Seigneur nous adresse aujourd’hui encore cette même exhortation et attend de nous que nous obéissions à tout ce qui est écrit dans les Saintes Ecritures. Il nous énumère toutes les bénédictions qui en découlent :

« Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l’Eternel ton Dieu : tu seras béni dans les champs, le fruit de tes entrailles… ta corbeille et ta huche…l’Eternel t’ouvrira son bon trésor, le ciel…Tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l’Eternel, ton Dieu…lorsque tu les observeras et les mettras en pratique et que tu ne t’en détourneras ni à droite ni à gauche… » (Deuteronome 28 : 12-14)

Où pourrions-nous trouver plus de force que dans la Parole de Dieu pour nous fortifier ? Combien il est important pour nous de puiser constamment nos forces dans les Ecritures et de nous appliquer à obéir à la lumière qu’elles nous communiquent.

5) Je me fortifie en sachant m’arrêter et me tenir dans le calme devant sa face.

Il est vital pour chacun de nous si nous voulons nous fortifier dans le Seigneur, d’arrêter quelques instants toutes nos activités pour nous tenir devant la face de Celui qui nous a créés, de Celui qui connait toutes choses et aux yeux duquel rien n’est caché, de Celui qui est la force même qui me sauve (2 Samuel 22 : 3), de Celui qui a dans sa main toute la force et la puissance qu’il nous faut pour être restaurés et renouvelés.

Il est important d’apprendre à faire taire tous les bruits et toutes les voix de cette terre, et de prendre du temps pour se tenir dans le calme et la tranquillité devant le Seigneur notre Dieu, qui a toujours quelque chose à nous dire. Réapprenons à écouter Sa voix dans la méditation et dans le silence de notre cœur.

Comme le prophète Esaïe l’a si bien exprimé :

« C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre Salut, c’est dans le calme et la confiance que sera votre force ». (Esaie 30 : 15)

C’est dans cette attitude d’abandon total, de calme et de confiance devant notre Seigneur que notre être intérieur sera le mieux renouvelé et que sa force divine nous sera le plus efficacement communiquée.

Si notre cœur est agité ou angoissé et que nous le maintenons dans cette position, comment nous serait-il alors possible de recevoir Sa paix, Sa joie et tant d’autres bienfaits de sa part ? Notre crispation intérieure reste un obstacle majeur à notre renouvellement spirituel. Le calme, la tranquillité, la confiance en lui nous sont indispensables, si nous voulons être renouvelées spirituellement et reprendre courage.

6) Je me fortifie en prenant conscience que c’est Dieu qui me justifie.

Lorsque les hommes se dressent injustement contre moi, si je cherche à me battre moi-même contre leurs injustices, je m’épuise très rapidement. Il est alors temps de réaliser qu’il vaut tellement mieux confier ma cause à mon justicier suprême, à mon avocat divin qui saura défendre mes droits beaucoup plus efficacement que moi.

Reconnaissons nos incapacités dans ce domaine et déposons les armes.
Remettons notre cause entre les mains de notre avocat céleste.

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous » (Romains 8 : 31) « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie » (Romains 8 : 33)

Le Seigneur est celui qui rend justice à l’innocent et le traite selon son innocence (1 Rois 8 : 32).

Il nous sera plus facile de nous fortifier dans le Seigneur, si nous commençons par déposer nos armes au pied du Seigneur et que nous lui confions notre cause ! Laissons-le-nous justifier Lui-même. Notre justice à nous est si imparfaite, la sienne est suprême et sans défaut, elle est parfaite.

Notre justice n’a jamais toutes les données de la situation. La sienne les possède toutes et nous conduira vers une solution durable.

Sa justice demeure infaillible !

7) Je me fortifie en marchant dans la pureté, la sanctification.

Job a précisément relevé cette réalité. Effectivement, nous nous fortifions puissamment non seulement en purifiant notre vie de toutes souillures au moment de notre conversion, mais aussi en continuant de marcher dans la pureté et la sanctification auxquelles le Seigneur nous appelle tout spécialement à veiller.

« Celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus » (Job 17 : 9).

« Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. » (Proverbe 4 : 18).

Si nous nous efforçons de marcher dans la pureté et la sainteté de Dieu, le Seigneur sera toujours là pour nous accorder sa force.

Nous serons alors en mesure de marcher de force en force et de victoire en victoire avec lui. Dans ce monde si souillé, rempli d’impuretés de tous genres, préservons-nous de toutes ses souillures et veillons plus que jamais et scrupuleusement à la santé de notre âme et ne nous permettons pas de souiller notre corps qui est le temple du Saint-Esprit.

David, dans le cantique qu’il adressa à l’Eternel dans 2 Samuel 22, déclare au verset 21-25 :

« L’Eternel m’a traité selon ma droiture, il m’a rendu selon la pureté, de mes mains ; car j’ai observé les voies de l’Eternel… et je n’ai point été coupable envers mon Dieu. Toutes ses ordonnances ont été devant moi, et je ne me suis point écarté de ses lois. J’ai été sans reproche envers lui et je me suis tenu en garde contre mon impureté. Aussi l’Eternel m’a rendu selon ma droiture, selon ma pureté devant ses yeux »

Puissions-nous, comme David, marcher dans la pureté et la sainteté, afin d’avoir un comportement irréprochable devant le Seigneur qui voit tout et sait tout ce qui se passe dans notre vie. Nous pourrons alors faire, comme lui, l’expérience de la fidélité de Dieu à l’égard de ceux qui veillent à leur sanctification, et nous serons à notre tour fortifiés dans notre marche avec lui.

« Notre force augmentera pendant la marche » (Psaume 84 : 8)

8) Je me fortifie en m’attendant au secours du Seigneur et à son attouchement.

Le fait de nous attendre au secours de Dieu et à son intervention dans chacune de nos circonstances, et de savoir que nous pourrons continuer de compter sur lui tout au long de notre existence sur cette terre, cela ne nous donne-t-il pas déjà de nouvelles forces et de nouveaux espoirs ?

« Heureux, ceux qui placent en toi leur appui… leur force augmente pendant la marche…l’Eternel ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité…
Heureux l’homme qui se confie en toi. »
(Psaume 84 : 13)

N’y a-t-il pas là un merveilleux ressourcement rien qu’à la pensée de pouvoir nous tourner vers quelqu’un, lorsque nous sommes en difficulté ou dans la détresse.
Et ce quelqu’un n’est pas n’importe qui puisqu’il s’agit de notre grand et puissant Sauveur. Il ne se fatigue et ne se lasse jamais de nous aider. Il est toujours prêt à nous toucher lorsque le besoin s’en fait sentir, à intervenir lorsqu’il nous voit embourbés dans nos problèmes parfois insolubles au niveau humain.

Il est le grand Dieu Tout-Puissant qui s’est engagé à subvenir à chacun des besoins de ses enfants. Le prophète Daniel s’est lui aussi trouvé en grandes difficultés et il a fait monter un cri de détresse envers son Dieu. Il connaissait son Dieu et savait qu’il pouvait s’attendre à lui en toute circonstance. On s’en aperçoit dans les paroles suivantes, lorsqu’en s’adressant à lui il dit :

« Maintenant les forces me manquent et je n’ai plus de souffle » (Daniel 10 : 17)

Et alors nous voyons le Seigneur intervenir dans son cas:

« Alors celui qui avait l’apparence d’un homme me toucha de nouveau et me fortifia. » (Daniel 10 : 18)

« Il me dit : Daniel, ne crains rien, car dès le premier jour où tu as eu à cœur de t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens » (Daniel 10 : 12)

Ne cessons jamais d’espérer et de compter sur le secours de Dieu. Avec le psalmiste puissions-nous dire nous aussi que :

« Dieu…est le rocher de ma force, mon refuge est en Dieu » (Psaume 62 : 8)

Le Seigneur Jésus s’est toujours penché avec compassion sur tous ceux qui se sont approchés de lui d’un cœur sincère pour recevoir son attouchement.

« Jésus vit la belle-mère de Pierre couchée et ayant de la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta ; puis elle se leva et le servit. » (Matthieu 8 : 11-15)

« On amena vers Jésus un aveugle qu’on le pria de toucher. Il prit l’aveugle par la main… lui mit de la salive sur les yeux, lui imposa les mains… et quand l’aveugle regarda fixement, il fut guérit et vit tout distinctement. » (Marc 8 : 22-25).

Tant d’autres passages dans la Bible nous parlent de la puissance d’un seul attouchement de Jésus et de ses conséquences. Un attouchement de notre grand Dieu Sauveur peut complètement résoudre notre problème, quel qu’il soit.

Pensons à cela et repassons dans notre cœur tous les merveilleux témoignages d’intervention du Seigneur dans la vie d’hommes et de femmes contenus dans les Ecritures, ainsi que tous les témoignages actuels que nous avons entendus de personnes qui se sont attendus à Lui et qui n’ont jamais été déçues. Tout cela représentera certainement une source abondante de renouvellement et de force pour notre âme.

9) Je me fortifie en me tenant dans la prière aux pieds du Seigneur.

L’apôtre Paul exhortait déjà les premiers chrétiens par ces mots :

« Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis » (Hébreux12 : 12).

La prière est la respiration de notre âme sans laquelle il nous est impossible de nous fortifier dans le Seigneur. Pourrions-nous vivre sans respirer ?

Alors, comment fortifier notre âme sans la prière ?

C’est dans la prière et la communion sincère avec le Seigneur que Son Esprit vient fortifier et encourager notre âme.

En ces temps difficiles de la fin, il est encore plus urgent de veiller consciencieusement à notre vie de prière, afin que les difficultés par lesquelles nous sommes appelés à passer ne nous submergent pas, et pour éviter de sombrer dans le désespoir, voir la dépression.
Le Seigneur nous prévient ; il dit à se sujet :

« Prenez garde à vous-même, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès, les soucis de la vie…Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arrivent » (Luc 21 : 34-36)

Avoir la force d’échapper nous indique bien qu’il nous faut chercher à nous fortifier dans le Seigneur, si nous voulons être debout lorsque le Fils de l’homme viendra nous chercher. Fortifions-nous donc sans cesse dans la prière et disciplinons-nous à prendre du temps pour ployer les genoux devant Celui qui nous a tant aimés qu’il a donné sa propre vie pour nous.

Prions aussi pour les autres, pour tous ceux que le Seigneur place sur notre chemin. En priant pour les autres, notre propre âme en sera elle-même fortifiée ; et lorsque nous apprendrons ce que le Seigneur aura fait dans la vie des personnes pour lesquelles nous avons prié, quel encouragement ce sera pour nous, et combien notre cœur en sera fortifié !

10) Je me fortifie en adorant le Seigneur

Adorer le Seigneur sera toujours pour chacun de nous un très puissant moyen de nous fortifier dans le Seigneur. L’apôtre Paul en avait lui aussi saisi l’ultime importance et s’adressant aux Ephésiens, il les exhorta en leur révélant ce qu’il avait découvert lui-même. Il leur dit :

« Je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, afin qu’il vous donne selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur…que vous puissiez comprendre… quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Éphésiens 3 : 14-19)

Y aurait-il un moyen plus excellent pour nous fortifier dans le Seigneur que de nous courber devant Celui qui tient le monde entier et notre propre vie dans Sa Main ?

Adorer Dieu sera d’ailleurs notre destinée éternelle ; elle sera si glorieuse que cela dépasse toute imagination.

Joignons-nous donc à la multitude des anges dans le ciel pour proclamer avec toute la force de notre être :

« A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau soient la louange, l’honneur, la gloire et la force aux siècles des siècles » (Apocalypse 5 : 12-14)

Aspirons à être remplis de cette force divine, céleste, de cette source inépuisable de rafraîchissement et de renouvellement mise à notre disposition par le Seigneur lui-même.

Puissions-nous faire de l’adoration une habitude quotidienne, nous préparant ainsi à entrer dans ce ciel de gloire où nous continuerons de le faire pour l’éternité. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 10 – 11 Galates 3 : 26 à 4 : 1-20

« Mets ton espoir en l’Éternel »

 

Transmis par René Barrois le 02/09

 

« Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (Psaume 27: 14).

 

L’homme de Dieu, le psalmiste, traverse des temps difficiles. Il exprime sa pleine conscience de l’ampleur du combat, de l’opposition terrible à laquelle il est confronté, de la persévérance méchante de ses ennemis... Mais tout au long de sa prière, il affirme aussi sa confiance en l’Éternel, sa certitude de la victoire. Et tout au long de cette prière, sa foi est proclamée, solide comme le roc, sereine et sûre de l’amour de Dieu, de la force qu’il donne.

Mais l’âpreté de la lutte, de l’épreuve transparaissent aussi dans ces paroles où le besoin de l’intervention de Dieu s’exprime de manière insistante : « Oh ! Si je n’étais pas sûr de contempler la bonté de l’Éternel sur cette terre » (Psaume 27: 13) ou selon une autre version : « Que deviendrais-je si je n’avais l’assurance de voir la bonté de l’Éternel sur cette terre.»

A ce moment comme en tant d’autres, le psalmiste se trouve bien proche de nous. Combien il nous arrive de ressentir ce qu’il ressent et comme nous pouvons faire nôtre sa prière, bien entendu éclairés et fortifiés par la lumière qui est en Jésus-Christ.

Il nous enseigne le secret de l’intercession victorieuse, celle qui commence par louer Dieu pour tous ses bienfaits, pour s’en souvenir dans la reconnaissance, se fortifier en lui, s’appuyer sur ses promesses..., puis qui intercède pour lui demander aide et secours. Enfin, ayant prié avec foi et lucidité, il se fortifie en l’Éternel.

Ici bas nous traversons tous bien des épreuves et des tempêtes, des déserts. Les renversements de la vie jalonnent notre route. Joies et peines alternent...

Jésus, le Christ, n’évoque-t-il pas ces combats, ces tentations, tribulations, et oppositions, lorsqu’il parle de la maison bâtie sur le roc qui doit affronter les torrents, les pluies violentes, les vents contraires ?

N’a-t-il pas dit : « Vous aurez des épreuves dans ce monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. » (Jean 16: 33). « Mets ton espoir en l’Éternel, que ton cœur s’affermisse. » (Psaume 16: 14).

Ce témoignage du psalmiste est aussi une exhortation qui s’adresse à tous, et nous rappelle notre responsabilité : à chacun de choisir de mettre en l’Éternel son espérance.

Dieu veut chaque être humain libre des ses choix jusqu’aux ultimes conséquences, libre de le suivre ou de se perdre. N’a-t-il pas pleuré sur Jérusalem qui n’a pas saisi le temps qui lui était donné ? Pourtant il ne s’impose pas mais attend que les hommes se tournent vers lui.

Le psalmiste nous invite à agir, à ne pas nous lamenter passivement, ou chercher conseil auprès des « sans Dieu » ou des chrétiens superficiels, « mondains »... mais à décider de prier, de mettre notre espoir en l’Éternel.

C’est également ce que nous enseigne le Psaume premier : veiller à bien choisir qui nous influence, qui nous décidons d’écouter...

Pour choisir le Christ, tout s’éclaire : Il sait qu’il ne sera jamais seul ; jamais abandonné.

Par contre quelle solitude, quelle détresse que celles des hommes et femmes sans Dieu lorsqu’ils se trouvent tout à coup dans la tourmente, que les bruits assourdissants et les musiques de ce monde se taisent et qu’ils sont seuls face à eux-mêmes.

Que de situations redoutables, de temps difficiles qui ont pour cause le péché, et qui iront en empirant tant qu’il n’y aura pas de repentance. C’est ce que décrit David au Psaume 32 : « Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée, car nuit et jour ta main pesait sur moi, ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été...» (Psaume 32: 3-4).

Le seul chemin de la délivrance est la repentance, le retour à Dieu comme l’a expérimenté David (Psaume 51), pour recevoir son pardon : « Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; j’ai dit j’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché. » (Psaume 32: 5).

Mais le épreuves que le psalmiste évoque dans le Psaume 27 ne sont pas consécutives à l’égarement du péché : l’homme de Dieu est au contraire fidèle, et cependant il rencontre l’opposition, la souffrance, la tempête, la méchanceté des hommes, les assauts de l’adversaire, des circonstances difficiles. Alors il tourne les yeux vers le Seigneur et lui seul, et il prie de tout cœur.

N’avons-nous pas connu de tels moments, parfois terribles, où tout devient sombre, où l’adversaire multiplie ses assauts, distille le poison des insinuations, du doute, du découragement et lance ses flèches enflammées, aidé par des complices animés de mauvais sentiments...Tous en connaissent tôt ou tard. Job en connut bien plus encore !

Jésus, le Christ, lui-même a tout connu, tout supporté, et a triomphé. C’est pourquoi dit la Bible, il peut secourir ceux qui sont ainsi attaqués, tentés, éprouvés (Hébreux 2: 18).

« Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4: 15-16).

Les hommes de Dieu expérimentent le secours de Dieu et toute la Bible nous invite à le faire : « Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (Psaume 27: 14).

« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui même prend soin de vous. » (1 Pierre 5: 7).

Quelle invitation du Seigneur à ne pas faire comme les païens qui, trop sûrs d’eux, comptent sur leur propre force ainsi que le décrit le Psaume : « Les uns s’appuient sur leurs chars, les autres sur leur chevaux ; nous, nous invoquons le de l’Éternel, notre Dieu. Eux, ils plient et ils tombent. Nous,nous tenons ferme et restons debout. » ( Psaume 20: 8-9).

Ne réagissons pas non plus comme Asaph dont le témoignage nous sert de leçon : dans la tourmente, il se mit à raisonner, à réfléchir et à se débattre seul. Plus il raisonnait, plus il s’enlisait, jusqu’au moment où il a crié à Dieu et a son secours. En un instant tout était changé (Psaume 73). Et ne laissons pas l’amertume, l’irritation nous gagner comme le font souvent les hommes, ainsi dit le psaume 37 : « Ne t’irrite pas contre les méchants...ce serait mal faire...Confie-toi en l’Éternel, il agira... », n’entrons pas dans le cycle de la violence, de la haine. Soyons forts et fermes face aux « méchants », mais dans l’esprit du Christ, et ne nous laissons pas ébranler.

Écoutons l’appel du Seigneur : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11: 28). « Rejette ton fardeau, il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste » (Psaume 55: 23).

Apportons-lui tout notre fardeau, tous nos soucis. Il veut prendre soin de nous, il le fera, en tous domaines. Relevons la tête et marchons avec assurance : il se tient auprès des siens.

Prions comme le fit l’homme de Dieu au Psaume 27, et proclamons les promesses du Seigneur.

Prions avec foi, confiance, détermination et persévérance. Écoutons sa Parole, ses conseils, et souvenons-nous de ses interventions pour le bénir ainsi que le fit le psalmiste : « Mon âme, bénis l’Éternel et n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (Psaume 103: 2). - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 8 – 9 Galates 3 : 15-25

Jésus : Le bon Berger

 

Transmis par René Barrois le 01/09

 

« Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis. […] Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens, comme le Père me connaît et moi je connais le Père ; et je laisse ma vie pour les brebis. J'ai d'autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; il faut que je les amène, elles aussi ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger. » (Jean 10 : 11 et 14 à 16) 

 

Jésus s’adresse aux pharisiens – conducteurs religieux du peuple d’Israël – qui ne croyaient pas à sa divinité et refusaient d’admettre qu’un aveugle de naissance fut guéri par sa puissance et son pouvoir divins. En se présentant comme le bon berger, Jésus met l’accent sur la différence entre lui et ces mauvais bergers qui vivent aux dépens des brebis d’Israël. Sans la citer, il fait allusion à la prophétie d’Ezéchiel qui condamne les conducteurs d’Israël : 

« Et la parole de l’Éternel vint à moi, disant : Fils d’homme, prophétise contre les pasteurs (ou : bergers) d’Israël ; prophétise, et dis-leur, à ces pasteurs : Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Malheur aux pasteurs d’Israël, qui se paissent eux-mêmes ! Les pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau ?

Vous mangez la graisse, et vous vous habillez de la laine ; vous égorgez ce qui est engraissé ; vous ne paissez pas le troupeau.

Vous n’avez pas fortifié les brebis faibles, et vous n’avez pas guéri celle qui était malade, et vous n’avez pas bandé celle qui était blessée, et vous n’avez pas ramené celle qui était égarée, et vous n’avez pas cherché celle qui était perdue ; mais vous les avez gouvernées avec dureté et rigueur… Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Me voici, moi, et je rechercherai mes brebis, et j’en prendrai soin… » (Ezéchiel 34 : 1-4 et 11)

 

Jésus annonce qu'il est le bon berger parmi ces mauvais qui prétendent conduire les brebis d’Israël alors qu’ils se nourrissent d’elles, s’adressant aussi aux disciples qui le suivent, à la foule qui l’entoure et à nous puisque ces Paroles sont consignées dans l’Evangile qui s’adresse à tous.

Jésus est le bon berger pour chacun de ceux et chacune de celles qui, croyant en lui, le suivent et connaissent sa voix.

Combien ses brebis lui ont coûté cher ! Il a laissé sa vie pour elles. Personne n’a un plus grand amour (Jean 15 : 13). Il les connaît nom par nom et personne ne pourra lui arracher de sa main :

« Moi, je leur donne la vie éternelle, affirme-t-il ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un. » (Jean 10 : 28 -30)

Ami lecteur, amie lectrice, êtes-vous une brebis du bon Berger ? Faîtes-vous partie de ce seul troupeau du seul Berger ? Réalisez-vous le prix qu’il a payé pour vous sauver de la perdition et que vous ayez la vie éternelle ? - La Vérité Sûre

Plan de lecture quotidienne :

 

 

 

Plaçons-nous un écran entre nos enfants et Dieu ?

 

Transmis par René Barrois le : 15/09

 

Qui donc est l’interlocuteur de nos enfants ? Et leurs éducateur ?

« Nous-mêmes » penseront et répondront probablement la plupart des parents...

En effet, dans nos pays occidentaux, un enfant de dix ans passe, en moyenne, 50 heures par an à dialoguer avec ses parents, mais 1500 heures devant un écran ; chiffre à comparer au temps passé à l’école : 850 heures...

Fascinés par l’image lumineuse, bien plus encore que les adultes, les « petits » sont captivés par l’écran – celui de la TV, bien sûr, mais aussi tous les autres - et beaucoup d’entre eux commencent à vouloir imiter les « grands » dès l’âge de trois ans en se plaçant face à l’ordinateur et en « pianotant »

Ces informations statistiques fournies par Union Nationale des Associations Familiales donnent à réfléchir ; et plus : doivent alerter tout parent responsable, a fortiori tout parent chrétien.

Comme il faut être bien conscient de la terrible nocivité de la télévision, qui modèle les esprits et les mœurs comme jamais rien dans l’histoire ne l’a fait, et qui conduit des multitudes de chrétiens à « s’assoir en compagnie des moqueurs, à écouter le conseil des méchants », dont parle le Psaume 1er... 

mais aussi réaliser, par exemple, que la jungle de l’Internet cache plus de 260 millions de pages à caractères pornographiques, et quelque 500 000 sites pédophiles à visées criminelle...

ou encore, mesurer la véritable addiction d’un nombre grandissant de jeunes – et de moins jeunes ! - aux jeux videos, jeux en lignes, etc.. et qui les font vivre dans un monde virtuel...

et prendre conscience des mille dangers de cette robotisation de l’être humain, qui alarme de plus en plus les psychologues avisés, comme toute personne de bon sens !

Ce ne sont pas ici des technologies en elles-mêmes qui sont en cause, mais tout ce qu’elles véhiculent de malfaisant.

Qui donc éduque nos enfants, modèle leur pensée, forme leur jeune cœur ?

« Dis-moi qui ils fréquentent, je te dirai qui ils deviendront » peut-on affirmer en s’inspirant de l’adage populaire. « Instruis l’enfant dans la voie qu’il doit suivre, exhorte la Bible, quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. »

L’écran est une fenêtre ouverte sur le monde, dit-on...Il ouvre surtout bien souvent la porte des jeunes cœurs à l’esprit du monde et à ses mœurs païennes !

Et il risque fort de dresser un écran entre Dieu et l’enfant, puis l’adulte qu’il va devenir.

Parents, veillons donc à ce que nos enfants passent plutôt 1500 heures à dialoguer avec nous, parents, et avec le Seigneur, par la prière, à écouter sa Parole, à rechercher sa présence, et à alimenter leur cœur et leur vie de choses saines.

Avec la Parole de Dieu, sachons discerner, et retenir pour eux ce qui est bon, sans suivre les modes du temps.

Quant ils auront grandis, ils ne se détourneront pas du Dieu vivant pour adorer les idoles de notre époque. - Samuel Charles 

 

 

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