Septembre 2020

01/09/2020 00:00
 

Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 3 – 5      Hébreux 4 : 1-13

Faire obstacle aux esprits mauvais

 

Transmis par rené Barrois le 29/09

 

« Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit ; mais éprouvez les esprit, (pour savoir) s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. » (1 Jean 4 : 1).

 

Un jour j’ai rencontré l’un de mes amis dans la rue et je lui dis :

« Fred où vas-tu ?

- Je vais...Non, je ne pense pas qu’il faut que je te le dise. C’est un secret entre Dieu et moi.

- Mais nous avons prié ensemble. Nous nous sommes entretenus tous les deux pendant des nuits. Nous vivions dans l’Esprit. Vraiment, tu ne devrais pas avoir de secret pour moi.

- Je vais à une réunion spirite.

- Ne penses-tu pas que c’est dangereux ? Demandai-je.

- Non. Ils reçoivent des médiums exceptionnels de Londres. »

 

Il voulait dire qu’il y aurait plus de personnes remplis d’esprits mauvais que nous n’en avions à Bradford et qu’en plus, ils ils étaient vraiment particuliers.

« J’y vais, dit-il, en étant bien conscient du fait que je suis sous l’autorité du précieux sang de Jésus.

- Tu me racontas », dis-je.

C’est ce qu’il fit plus tard. Il m’expliqua que la séance était commencée, les lumières étaient étaient baissées et tout était lugubre.

 

Les médiums avaient essayé tout ce qui était possible pendant plus d’une heure pour être en transe. Puis la lumière revint et ils disent : « Nous ne pouvons rien faire ce soir. Quelqu’un ici sous l’autorité du sang. »

 

Prière du jour : Un million de fois merci, Seigneur, pour le sang de Jésus. Couvre-moi, ma famille et tous ceux qui sont autour de moi avec le précieux sang de Jésus. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Esaïe 1 – 2      Hébreux 3

Le regard de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 28/09

 

« J’ai cherché l’Éternel ; et il m’a répondu, et m’a délivré de toutes mes frayeurs. » (Psaume 34 : 4)

« L’ange de l’Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre… Les yeux de l’Éternel regardent vers les justes, et ses oreilles sont ouvertes à leur cri. » (Psaume 34 : 7, 15)

 

Réflexions sur le Psaume 34

David était un croyant. Sa vie a été marquée par beaucoup de difficultés ; en particulier, il a été persécuté et a dû plusieurs fois fuir pour sauver sa vie. Mais le Seigneur l’a délivré. Ce Psaume 34 nous en parle. Chaque croyant peut s’approprier les paroles de ce psaume.

Où que vous soyez, le Seigneur vous entend et peut vous délivrer de vos craintes. Le plus humble des hommes peut invoquer Dieu, le grand Dieu de l’univers, qui l’entend et le délivre. Que vous soyez riche ou pauvre, très jeune ou très âgé, en bonne santé ou malade, le même Dieu qui a entendu et délivré David vous entend, là où vous êtes.

« Les yeux de l’Éternel regardent vers les justes ». Qui sont ces justes ? Ce sont ceux qui « craignent le Seigneur », c’est-à-dire les croyants qui l’aiment et le respectent.

Vos conditions de vie actuelles sont peut-être si difficiles que vous avez l’impression que tout s’oppose à vous, et vous vous sentez très seul. Le découragement qui en découle vous rend amer, et la vie vous semble toujours plus pénible.

Dans ces circonstances-là, souvenez-vous que vous n’êtes jamais seul, même le jour le plus sombre. Le même Seigneur qui avait son œil sur son serviteur David veille sur vous en ce moment même. Le même Dieu, qui l’a dirigé fidèlement et a pris soin de lui, entend vos cris. David s’est confié en Dieu pour être délivré ; vous pouvez aussi vous confier en Lui ! - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Osée 11 – 14      Hébreux 2

Un guide pour toujours

 

Transmis par René Barrois le 27/09

 

« Il sera notre guide jusqu'à la mort. » (Psaume 48 : 15)

Un guide nous est indispensable. Il est des cas où nous donnerions tout ce que nous possédons pour savoir ce que nous avons à faire et de quel côté nous devons nous tourner. Nous avons la volonté de bien faire, mais nous hésitons entre deux routes à suivre. Oh ? Qui nous donnera un guide ?

L'Éternel notre Dieu condescend à nous servir de guide. Il connaît le chemin et nous conduira jusqu'à ce que nous ayons atteint en paix le terme de notre voyage. Peut-on désirer une direction plus ? Mettons-nous entièrement sous sa conduite, et nous ne risquerons pas de manquer la route. Faisons de lui notre Dieu, et nous trouverons en lui notre guide. Si nous suivons sa loi, nous ne nous fourvoierons point dans la vie, pourvu que nous apprenions avant tout à nous appuyer sur lui à chaque pas.

Nous avons l'assurance que, s'il est notre Dieu à toujours et à perpétuité, il ne cessera jamais de nous diriger. Il nous conduira même « jusqu'à la mort » pour que nous habitions avec lui pour l'éternité. Cette promesse de la conduite divine nous garantit la sécurité pour notre vie entière : Salut tout d'abord, direction ensuite et jusqu'à notre dernière heure, enfin vie bienheureuse à jamais.

Chacun ne devrait-il pas chercher Dieu dès son jeune âge, se réjouir en lui durant sa vie et se reposer sur lui dans sa vieillesse ? Regardons aujourd'hui à lui pour être guidés, afin de pouvoir nous confier encore en lui à l'heure de notre départ. - Charles Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

 

Osée 7 – 10      Hébreux 1

Prier pour honorer le Père

 

Transmis par René Barrois le 26/09


« Le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. » (Luc 1: 35).


Comme Jésus naquit de la vierge Marie, il doit naître en chacun de nous, pour manifester en nous sa sainte innocence, sa simplicité et sa communion avec le Père. C'est Dieu qui fait naître en moi son Fils. Étant devenu enfant de Dieu, j'ai le droit de regarder mon Père en face. Je réponds toujours aux objections de mon propre bon sens : "Pourquoi voulez-vous me détourner de ce privilège ? Ne savez-vous pas que je dois m'occuper des affaires de mon Père ?" Quelles que soient les circonstances, le saint, l'innocent, l'éternel Enfant divin doit rester en communion avec son Père.

 

Ai-je assez de simplicité pour m'identifier ainsi avec le Seigneur ? Poursuit-il en moi son oeuvre merveilleuse ? Dieu peut-il voir son Fils formé en moi ? Tout autour de nous, dans notre monde d'aujourd'hui, une clameur s'élève : "À mort le Fils de Dieu !" Il n'y a plus de place pour lui, plus aucune possibilité de tranquille communion avec le Père.

Le Fils de Dieu prie-t-il en moi, ou bien est-ce moi qui prétends Le diriger ? Peut-il accomplir son ministère en moi comme il le faisait aux jours de sa vie terrestre ? Les souffrances du Fils de Dieu qui est en moi, atteignent-elles le but qu'il avait en vue ? Plus on connaît la vie intime des chrétiens, plus on se rend compte de ce que Dieu attend de nous : « Compléter ce qui manque aux souffrances de Christ. » - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Osée 3 – 6      Philémon

 

Comment glorifions-nous Dieu ?

 

Transmis par René Barrois 25/09

 

« Quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un précepte de tradition humaine. » (Ésaïe 29 : 13).

 

Disons-nous « gloire à Dieu ! » avec notre vie, ou seulement avec nos lèvres ?

 

Trop nombreux sont les croyants qui adorent, louent et chantent, mais avec un cœur qui n’est pas consacré au Seigneur. Ils ont un cœur rempli de tradition et de rite religieux, d’égoïsme... Nous mettons la charrue avant les bœufs, nous voulons que Dieu réalise nos priorités, nos caprices, nos fantaisies... Nous pensons que nous devrions être sans cesse l’objet principal de son attention et de son affection. Un tel comportement n’est absolument pas la perspective de Dieu, sa vue est toute différente. Aurions-nous oublié que l’Éternel nous a créés pour sa gloire ? « tous ceux qui s’appellent de mon nom, et que j’ai créés pour ma gloire » (Ésaïe 43 : 7). 

Quand Dieu dit de l’homme : « je l’ai créé pour ma gloire » Cela signifie que les enfants de Dieu, ont l’obligation de donner gloire au Seigneur. Peu importe ce que nous vivons, nous sommes tenus de glorifier Dieu de toute notre vie. « Si quelqu'un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu'un remplit un ministère, qu'il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! » (1 Pierre 4 : 11). « Rendez grâce en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens5 : 18). 

Mais lorsqu’on rend gloire à Dieu il y a bien autre chose que la louange. Jésus dit : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5 : 16). Soyons enchantés de l’avantage que nous avons de glorifier Dieu, quoique nous fassions, faisons-le pour la gloire de Dieu (1 Corinthiens 10 : 31).

Ce que nous disons, ce que nous pensons, l’attitude de notre cœur, de notre esprit doivent sans cesse rendre gloire à Dieu.

Nous efforçons-nous de glorifier Dieu en tout ce que nous sommes, avec tout ce qui nous appartient ?

Ce sont des questions sérieuses, car, c’est pour ce but que Dieu nous a créé.

Comment aujourd’hui le peuple qui se réclame de Dieu glorifie-t-il son nom ?

Les gens du monde peuvent-ils conclure que les chrétiens forment un peuple particulier, transformé qui a un comportement qui glorifie Dieu ? 

Bien-aimés si nous arrivons au bout du chemin, sans que nos vies aient été pour rendre gloire à Dieu, alors nous avons manqué l’objectif que l’Éternel attend de ses enfants. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

Osée 1 – 2      Colossiens 4 : 2-18

Golgotha : le lieu de l'expiation (3)

 

Transmis par René Barrois le 24/09


« Vers trois heure de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? - c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Matthieu 27 : 46

 

Ce cri est la parole centrale des sept paroles que Jésus a prononcées sur la croix. C’est aussi la seule parole que Jésus a adressée à Dieu sans l’appeler « Abba », c’est-à-dire Père.

Sans prétendre en épuiser le sens, on peut remarquer que le Seigneur l’a prononcée après avoir traversé les trois heures de ténèbres, les heures de l’expiation. En s’identifiant à l’être humain pécheur, le Christ a dû connaître la séparation d’avec Dieu. Le péché, dont il prenait en charge les conséquences, explique la nécessité de cet abandon. Ici, il a rencontré le Dieu juste qui a appliqué sur lui la sentence édictée dans le jardin d’Éden : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras, c'est certain » (Genèse 2 : 17).

Ce cri confirme la fidélité de Jésus à son Dieu qu’il continue de reconnaître comme tel par l’emploi du possessif : “Mon Dieu”.

Si les hommes sont acteurs de la scène de Golgotha, ils n’ont cependant pas prise sur eux. L’œuvre de la croix est entièrement l’œuvre de Dieu. Comme lors de son arrestation, Jésus démontre que c’est volontairement qu’il se soumet au supplice de la croix. Pilate lui avait déclaré : « Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et que j’ai le pouvoir de te crucifier ? » Jésus avait alors répondu : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait pas été donné d’en haut » (Jean 19 : 10-11). Il avait aussi préalablement déclaré au sujet de sa propre vie : « Personne ne me l'enlève, mais je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père » (Jean 10 : 18).

Aussi la mort de Jésus sur la croix est-elle tout à fait exceptionnelle. Avant de mourir il pousse un grand cri et dit : « Tout est accompli. Puis il baissa la tête, et rendit l'esprit » (Jean 19 : 30). Sa mort diffère totalement de celle des humains. Ces derniers la subissent comme le terme final incontournable à leur vie terrestre. Par sa mort volontaire Jésus ouvre les écluses de la grâce divine envers les hommes, une porte d’espérance.

Golgotha est le lieu de l’expiation, du salut des hommes et de la glorification de Dieu. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Amos 5 – 9      Colossiens 23 : 1 à 4 : 1

Gabbatha : le lieu de la condamnation (2)

 

Transmis par René Barrois le 23/09


« Pilate amena Jésus dehors et siégea au tribunal à l'endroit appelé le Pavé, en hébreu Gabbatha. » (Jean 19 : 13)

 

L’apôtre Jean précise le nom du lieu où Jésus a été condamné : Gabbatha. C’était une place, probablement située devant le palais des gouverneurs romains où se rendaient les jugements officiels : une condamnation à la peine de mort était en effet réservée au pouvoir romain.

C’est là que s’étalent les comportements iniques, tant des Juifs, les accusateurs, que du juge, Pilate le Romain.

Ce dernier qui vient interroger lui-même les Juifs, peut donner l’impression d’un juge de qualité. Il n’en est rien : sa préoccupation majeure n’est pas d’exercer la justice, mais d’éviter un soulèvement de la population sous sa juridiction. Ébranlé après son entretien avec Jésus, Pilate sort à nouveau vers les Juifs pour leur faire part de sa conviction : “Pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner” (Jean 18. 38). Pourtant, contre sa conscience et sans arguments crédibles, il fait outrager Jésus par ses soldats avant de le présenter aux Juifs, travesti dans l’accoutrement grotesque d’un roi. Et par deux fois il répétera sa certitude de l’innocence de Jésus (Jean 19 : 4, 6).

Les Juifs alors accusent Jésus de s’être fait Fils de Dieu (Jean 19 : 7), ce qui au nom de leur Loi justifie la sentence de mort. “Quand il entendit cette parole, Pilate eut très peur” (Jean 19 : 8). Comme tous les païens, il avait entendu parler de dieux semblables à des êtres humains. Cet homme, qu’il vient de faire fouetter, est peut-être plus qu’un homme ? Et les réponses de Jésus l’ébranlent davantage encore.

Pilate se montre hésitant ? Les Juifs le menacent : « Si tu le relâches, tu n'es pas l'ami de l'empereur » (Jean 19 : 12). Alors Pilate a vite fait son choix. Plus d’hésitation entre un Juif méprisé et son titre de gouverneur. Il s’assied sur l’estrade officielle pour condamner Jésus à la crucifixion. C’est à Gabbatha que fut condamné « le Prince de la vie” (Actes 3 : 15), « le Seigneur de paix » (2 Thessaloniciens 3 : 16), « le Sauveur du monde » (1 Jean 4 : 14). Le verdict prononcé, Pilate livre Jésus à ses soldats romains pour le crucifier.

Le comportement de Jésus tranche par sa grandeur et sa dignité pendant ce procès inique. Quand il sort en portant sa croix pour aller à Golgotha, son attitude noble s’élève loin au-dessus de la prétention des hommes, juifs ou romains, qui s’illusionnent sur leur pouvoir. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Amos 1 – 4      Colossiens 2 : 6-23

Gethsémané : le lieu de l'acceptation (1)

 

Transmis par René Barrois le 22/09

 

« Jésus se mit à genoux et pria en disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.” » (Luc 22 : 41-42)

 

Le verset du jour présente le Seigneur Jésus en prière, dans un jardin. Là, il va accepter de mourir sur la croix pour effacer les conséquences du péché = (transgression) de l’homme dans le jardin d’Éden.

En Éden et en Gethsémané, les scènes sont bien différentes. Il s’agit dans ces deux cas d’un jardin où il faut faire un choix devant la volonté de Dieu, mais nous allons voir tout ce qui les oppose.

Adam et Ève sont dans un jardin de délices où ils ont tout à profusion, alors à l’incitation de Satan, ils remettent en question l’ordre divin de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. La parole du Tentateur est plus importante que ce que Dieu a dit. Tout est centré sur leurs désirs : ils prennent du fruit défendu.

À Gethsémané, oliveraie dont le nom « pressoir à huile » évoque la souffrance, Jésus est en prière devant son Père. Il a un choix à faire. Lui, juste et saint, faut-il qu’il boive la coupe de la colère de Dieu contre le péché ? En la prenant, il accepte de porter les péchés des hommes (1 Pierre 2 : 24), d’être fait péché (2 Corinthiens 5 : 21), d’être abandonné de Dieu, de mourir sur une croix. Parfaitement obéissant, il accepte la volonté de son Père.

Adam et Ève ont été tentés par le désir de s’élever, comme Satan le leur a suggéré : « Vous serez comme Dieu ». Jésus, lui, a accepté de s’anéantir, de prendre la condition d’homme, inférieure à celle des anges, et maintenant, après cette heure d’épreuve, il va mourir crucifié : “Lui qui est de condition divine, il n'a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mis il s'est dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme, il s'est humilié lui-même en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort, même la mort sur la croix” (Philippiens 2 : 6-8).

Tout oppose ces deux parcours. En désobéissant à l’ordre de Dieu, l’homme a rompu la relation entre lui et le Créateur et a commencé une terrible errance. Jésus, lui, en devenant homme, a accepté le plan de Dieu qui voulait récréer une relation avec l’homme, en satisfaisant la justice divine par l’œuvre de la croix.

Gethsémané est une étape décisive dans le plan du salut. C’est le lieu de l’acceptation par le Fils de Dieu d’accomplir la volonté de Dieu son Père. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

 

Jonas 1 - 4     Colossiens 1 : 24 à 2 : 1-5

Cacher la Parole de Dieu dans votre coeur

 

Transmis par René Barrois le 21/09


Dans les générations passées, Dieu a touché et oint des hommes et des femmes particuliers d'une manière puissante. Ces disciples de Dieu se sont ravis du Seigneur et de sa cause et se sont élevés dans la foi. Ils se sont réveillés et ont changé le destin de nations entières - et un de ces hommes était Daniel.

« Et je tournai ma face vers le Seigneur Dieu, pour le rechercher par la prière et la supplication, dans le jeûne, et le sac de la cendre. Et je priai l'Éternel, mon Dieu, et je fis ma confession » (Daniel 9 : 3-4).

Le prophète Daniel a discerné les temps parce qu'il connaissait le cœur de Dieu. « Moi, Daniel, je vis dans les livres qu'il devais s'écouler soixante-dix ans pour les ruines de Jérusalem, d'après le nombre des années dont l'Éternel avait parler à Jérémie le prophète » (Daniel 9 : 2). Daniel est venu sur ce chemin de connaissance et de discernement à travers l’étude de la Parole de Dieu. Il a permis que les Écritures le saisissent pleinement, et il les a souvent et longuement citées parce qu'il les avait cachées dans son cœur.

Dans Daniel 10, ce prophète pieux a reçu une vision de Christ. « J'ai levé les yeux et j'ai vu un homme habillé de lin. Il avait autour de la taille une ceinture en or d'Uphaz. Son corps était comme de chrysolithe, son visage brillait comme l'éclair, ses yeux étaient pareils à des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient à du bronze poli et le son de sa voix était pareil au bruit d'une grande foule » (Daniel 10 : 5-6).

Il y avait d'autres hommes avec Daniel quand il a vu la vision. Ces hommes devaient être croyants parce que pendant sa captivité, Daniel s'était fixé une norme de ne pas s'associer avec les méchants. Pourtant, ces croyants qui étaient avec lui maintenant n’étaient pas comme Daniel, alors quand la vision est venue, ils ont fui. « Moi, Daniel, j'ai été le seul à voir cette apparition : les hommes qui étaient avec moi ne l'ont pas vue, mais une grande frayeur s'est emparée d'eux et ils ont pris la fuite pour se cacher » (Daniel 10 : 7). Pourquoi ont-ils fui dans la frayeur ? Parce qu'ils possédaient le péché caché dans leur cœur.

Dieu suscite-t-il de tels hommes et femmes aujourd'hui ? Nous savons que Dieu « est le même hier, aujourd'hui et éternellement » (Hébreux 13 : 8). Nous servons le même Dieu que les générations passées ; en fait, nous possédons quelque chose que les pieux d'autrefois n'avaient pas - le don de son Saint-Esprit.

Bien-aimés, je vous encourage à être remplis de l'Esprit, à vous tourner vers le Seigneur, à sortir et à vous mettre à part. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Joël 1 – 3      Colossiens 1 : 1-23

Un ordre de Dieu

 

Transmis par René Barrois le 20/09

 

« Sans tenir compte des temps d'ignorance, Dieu annonce maintenant à tous les êtres humains, partout où ils se trouvent, qu'il doivent changer d'attitude. » (Actes 17 : 30)

« Soumettez-vous donc à Dieu. » (Jacques 4 : 7)

 

Il y a des lois que l'on peut ignorer sans dommage. Mais voici un commandement particulièrement important parce qu'il vient de Dieu.

« Dieu ordonne ». Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation, c'est un ordre. Vous pouvez y désobéir, mais non sans en supporter les conséquences. L'ordre est actuel : « Dieu ordonne maintenant ». Aujourd'hui est le temps de grâce, maintenant le jour du salut. À qui s'adresse ce commandement ? À « tous les hommes ». Il n'y a aucune exception, ni de race, ni de lieu : « en tous lieux ». Qui que vous soyez, vous voilà donc concerné par cet ordre divin, urgent et universel.

Qu'est-ce que Dieu ordonne ? Que les hommes se repentent. Se repentir, c'est se reconnaître pécheur, perdu, coupable devant Dieu, méritant son juste jugement. À celui qui se reconnaît tel, Dieu offre son pardon selon la règle qu'il a fixée lui-même : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeurer sur lui » (Jean 3 : 36).

L'ordre que Dieu donne ne peut laisser personne indifférent « parce qu'il a établi un jour auquel il doit juger en justice la terre habitée ». Le juge est déjà désigné : c'est Jésus. Ou bien vous l'acceptez comme votre Sauveur aujourd'hui, ou bien il sera votre juge demain. Donnez-lui votre réponse, donnez-la lui maintenant. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Abdias      Philippiens 4 : 4-23

Ne pas succomber à la tentation

 

Transmis par René Barrois le 19/O9

 

Lecture : Marc 14: 37-42

 

Pierre aimait ardemment son Seigneur. Très sincèrement, il pensait pouvoir mourir pour lui. Et voici que le Maître va faire cette triste constatation : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi » Alors Jésus va leur donner à tous cet ordre : « Veillez et priez » Veiller, c’est faire attention comme une sentinelle. Prier, c’est parler avec Dieu comme un homme parle avec son ami (Exode 33: 11).

Pourquoi fait-il impérativement « veiller et prier » ?

Verset 39 : « Tu n’as pu... » Nous avons tellement de faiblesse, d’incapacités ! Nous nous croyons très forts, capables de faire face à toutes les situations. La vie est là pour nous apprendre ce que nous valons réellement. Il nous faut veiiler et prier.

Verset 38 : « en tentation » Un mot qui est chargé de lourdes réalités. Nous avons des points faibles que le diable connaît très bien. Si nous sommes des citoyens de cieux, nous sommes encore bien sur la terre. Pour être vainqueur : veillez et priez !

Verset 38 : « La chair est faible » Nous avons un corps, une âme, et un esprit. Ce qui doit dominer en nous c’est l’esprit, les valeurs spirituelles. Si elles n’ont pas la première place, ce sera l’échec dans nos vies. Aussi...Veillez et priez.

Verset 40 : « Leurs yeux étaient appesantis » Le diable se servira facilement de la fatigue physique (Exode 5: 9) et morale (Exode 6: 9) pour nous empêcher d’écouter la voix du Saint-Esprit. Veillons donc à ce que les choses matérielles et affectives ne nous dominent pas. Veillez et priez.

Verset 40 : « Ils ne surent que lui répondre » Que d’incompréhension et d’ignorance se trouve en nous. L’orgueil de notre savoir et de notre sagesse est bien limité. Aussi veillez et priez.

Verset 41 et 42 : « Levez-vous... celui qui me livre s’approche » C’est maintenant trop tard. Les événement nous ont rejoint et dépassés. Veillez et priez. - Jean-Pierre Dalmasso

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Plan de lecture quotidienne :

Cantique des cantiques 6 – 8      Philippiens 3 : 12 à 4 : 1-3

Ville de refuge 

 

Transmis par René Barrois le 18/09

 

« Et moi, je chanterai ta force; dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, un refuge au jour de ma détresse. » (Psaume 59 : 17)

 

En entrant dans une ville d'Australie, nous nous sommes fait accueillir par un panneau sur lequel on pouvait lire: «Bienvenue à tous ceux qui recherchent un refuge et un asile.» Ce genre de mot de bienvenue semble faire écho au concept de l' Ancien Testament relatif aux villes de refuge. À l'époque de ce dernier, les villes de refuge (Nombres 35 : 6) ont été établies afin de servir de havre aux gens qui avaient accidentellement tué quelqu'un et qui avaient besoin de protection. Dieu avait donc chargé le peuple de bâtir de telles villes afin de procurer un refuge à ces gens.

Pour l'Israël de l'Antiquité, ces villes de refuge ne devaient toutefois pas constituer un simple concept. Elles étaient destinées avant tout à refléter l'amour de Dieu envers toute l'humanité. Il désire ardemment être lui-même notre havre et notre ville de refuge lorsque nous subissons des échecs, des épreuves et des deuils « Et moi, je chanterai ta force; dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, un refuge au jour de ma détresse. Ô ma force ! c'est toi que je célébrerai, car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite » (Psaume 59 : 17-18).

Pour les cœurs brisés de toutes les générations, notre «ville de refuge» ne correspond pas à un lieu, mais à une Personne - le Dieu qui nous voue un amour éternel. Puissions-nous trouver en lui notre refuge et notre repos. — W.E.C. (Notre Pain quotidien)

On peut trouver refuge auprès du Rocher des siècles.

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Plan de lecture quotidienne :

 

Cantique des cantiques 3 – 5      Philippiens 2 : 19 à 3 : 1-11

La plus grande qualité d’un leader ? 

 

Transmis par René Barrois le 17/09

 

« Je serai attentif à la voie des gens intègres… Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur… » (Psaume 101 : 2)

 

Peu avant l’entrée dans le pays de Canaan Moïse déclare au peuple qu’un jour il demandera un roi pour le gouverner. Il lui explique alors quels seront les devoirs de ce dernier et l’avertit que le plus important, pour diriger le peuple, n’est pas le talent, mais l’intégrité. Saviez-vous que les futurs rois devaient copier, de leur propre main, la totalité de la loi de Dieu et garder sur eux cette copie « manuscrite » partout où ils allaient ? N’est-il pas plus facile de se souvenir d’un texte que l’on a écrit soi-même plutôt que d’un texte seulement lu ? Pourquoi Dieu imposa-t-Il cette règle ? « … afin d’apprendre à craindre le Seigneur, son Dieu, et à observer toutes les paroles de cette loi et toutes ses prescriptions en les mettant en pratique ; afin que son cœur ne s’élève pas au-dessus de ses frères… » ( Deutéronome 17 : 19-20). James Merrit raconte avoir visité un jour la Grande Muraille de Chine, construite il y a plus de 2200 ans et sur plus de 21 000 km, pour protéger le pays des envahisseurs venus du nord. Pourtant, pendant le premier siècle qui suivit sa construction, des tribus nomades pénétrèrent 3 fois en Chine sans jamais la prendre d’assaut ou ouvrir une brèche. Comment réussirent-ils ? Tout simplement en soudoyant les gardes chargés de surveiller les portes de la grande muraille ! Les Chinois avaient fait confiance à leurs bâtisseurs, mais avaient oublié de vérifier l’intégrité des gens chargés des portes ! Paul Borthwick a écrit : « Nous avons besoin de leaders que rien ne peut acheter, qui tiennent parole, qui placent l’intégrité au-dessus de leur avantage financier… » Un bon leader sera connu avant tout pour son honnêteté, son refus du compromis, sa volonté de toujours dire la vérité, même quand elle est impopulaire, et de dire « non » même quand tout le monde lui conseille de suivre la foule. Êtes-vous de cette trempe ? - SPPA

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Plan de lecture quotidienne :

Cantique des cantiques 1 – 2      Philippiens 2 : 1-18

L’homme avec lequel ne peut rien faire

 

Transmis par René Barrois le 16/09

« C'est pourquoi Dieu les a livrés à l'impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; en sorte qu'ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement ». Amen ! (Romains 1 : 24.25).

 

Le mot « convoitises » (epithumia) de notre traduction est le mot clé de notre passage. Aristote définit « epithumia » comme une soif démesurée pour te plaisir. Les stoïciens y voyaient un désir défiant toute raison. Epithumia est le désir passionné pour des plaisirs défendus. C'est le désir qui fait faire aux hommes des choses sans nom et sans pudeur. C'est le comportement d'un homme qui s'est vautré dans les plaisirs du monde et qui a complètement cessé de se rendre compte de l'existence de Dieu. C’est une chose terrible que de parler de Dieu livrant quelqu'un à l'impureté. Et pourtant il y a deux raisons pour un tel état de choses.

1. Dieu conféra à l'homme le libre arbitre. C'est pourquoi il respecte cette liberté. En définitive, il ne peut intervenir. Dans Ephésiens 4 : 19, Paul parle d'hommes qui se sont livrés à la dissolution ; ils y ont abandonné toute leur volonté. Et Osée 4 : 17 prononce la terrible sentence : « Éphraïm est attaché aux idoles ; laisse-le » ! L'homme est autrement. Sans choix, pas de bonté, et devant un choix et il ne peut en être a sans choix, pas d'amour. Une bonté forcée ne serait vraiment pas de la bonté, et un amour forcé n'est en fait pas de l'amour. Si les hommes délibérément tournent le dos à Dieu, après le don de son fils Jésus-Christ envoyé dans ce monde, Dieu ne peut plus rien faire pour eux. Ainsi donc, quand Paul parle de Dieu « livrant » les hommes à l'impureté, le mot « livrer » ne contient aucune irritation. Son vrai sens n'est même pas condamnation ou jugement, mais un regret attristé et un ardent désir de retour, le sentiment d'un amant qui a tout fait et ne peut rien faire de plus. C'est exactement ce que devait éprouver le père de la parabole qui voyait son fils tourner le dos à la maison paternelle et partir pour un pays lointain.

  1. Et pourtant, dans ce mot « livrer » il y a plus que cela - il y a aussi les conséquences du péché. C'est un de ces aspects terribles de la vie que plus un homme pèche, plus cela lui devient facile de pécher. C'est peut-être en tremblant qu'il se rendra compte, au début, de ce qu'il va faire, mais il finira par pécher sans aucune hésitation. En fait ce n'est pas Dieu qui le punit, c'est plutôt un châtiment qu'il s'attire lui-même, tout en devenant progressivement esclave de son propre péché. Les Juifs savaient cela, et leurs remarques à ce sujet ne manquent pas de profondeur. « Tout accomplissement d'une tâche est récompensé par une autre ; et toute transgression est punie par une autre ». « Quiconque s'efforce de se conserver pur obtient le pouvoir ; et à quiconque est impur, la porte du vice est largement ouverte ». « Celui qui s'entoure d'une clôture est protégé, et celui qui se rend est livré ». La chose la plus terrible au sujet du péché, c'est précisément ce pouvoir d'engendrer un autre péché. Ce qui est solennel dans le libre arbitre, c'est que dans son effet final, il s'anéantit lui-même, l'homme devenant esclave du péché, livré de son plein gré à son mauvais chemin. Et le péché est toujours un mensonge, car le pécheur croit que le péché le rendra heureux, alors que finalement le péché ruine la vie, celle du pécheur et celle des autres, et cela dans notre monde et dans le monde à venir. - William Barclay

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Plan de lecture quotidienne :

Ecclésiaste 9 – 12      Philippiens 1

Le chrétien adulte

 

Transmis par René Barrois le 15/09

 

'une manière générale la psychologie divise les personnes en deux catégories : les introvertis et les extravertis. Un introverti est quelqu'un dont les pensées sont tournées sur lui- même. Il juge les situations selon qu'il en est affecté personnellement. Il est particulièrement subjectif dans son comportement. Il a toujours tendance à se replier sur lui-même. Un extraverti est naturellement l'opposé de celui-ci. Ses pensées sont généralement orientées vers les autres. Il est positif et a une attitude objective, quelles que soient les situations. En comparant ces deux types de personnes, nous constatons que l'extraverti a le plus souvent une meilleure santé de même qu'un meilleur équilibre mental que l'introverti. L'introverti, lui, rumine plus facilement sur ses problèmes. Il a de la peine à se débarrasser de ses tensions ou de ses anxiétés. Il souffrira aussi davantage mentalement et nerveusement. Par conséquent sa santé physique sera plus facilement atteinte. Il existe aussi des introvertis ou des extravertis spirituels. Ils correspondent à ce que la Parole de Dieu nous dit à propos des chrétiens charnels ou spirituels, des chrétiens enfants ou adultes comme mentionné dans les versets ci-dessus. Le chrétien enfant ou charnel est généralement égocentrique, toujours en réactions et souvent hypersensible et subjectif. Le chrétien spirituel ou adulte est, lui, positif, objectif et désintéressé.

« Pour moi, frères, ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. » (1 Corinthiens 3 : 1)

« Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme. J’ai mis de côté ce qui était de l'enfant.» (1 Corinthiens 13 : 11)

« Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous. » (1 Corinthiens 16 : 13) L'apôtre Paul révélait qu'il était un chrétien adulte, lorsqu'il écrivait dans l'épître aux Galates chapitre 2, verset 22 : « J'ai été crucifié avec Christ, et si je vis ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. » « Non pas moi », dit Paul, « mais Christ ». Il n'était pas égocentrique, mais Christocentrique. Nous allons maintenant considérer le sujet d'un peu plus près et tirer les différents enseignements provenant de la différence entre un chrétien adulte et un chrétien enfant « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. » (Éphésiens 1 : 3) Nous sommes déjà bénis en Christ ; maintenant nous sommes appelés à bénir les autres par nos paroles, nos actions, nos prières. « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2 : 4 ). Le chrétien enfant est uniquement rempli de lui-même, tandis que le chrétien adulte est aussi là pour les autres. L'Éternel dit à Abraham : « ... Je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront » Genèse 12 : 3) Quelle promesse extraordinaire ! II y a là deux vérités inséparables. Nous sommes bénis en vue de bénir et c'est en bénissant que nous serons bénis de Dieu.

 

ÊTRE BÉNI OU BÉNIR LES AUTRES « Ne rendez point le mal pour le mal, ou injure pour injure ; bénissez au contraire, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. » (1 Pierre 3 : 9) Très peu de chrétiens ont malheureusement répondu à cet appel que Dieu leur a adressé de bénir les autres. Il est évident que tout au long de notre vie chrétienne, nous aurons sans cesse besoin de Sa bénédiction sur nos vies. Cependant, il ne faut pas que cette bénédiction soit une fin en elle-même. Le chrétien est appelé à être béni en vue de bénir les autres.

 

DEMANDER LA PRIÈRE OU PRIER POUR LES AUTRES Il y aura toujours des moments dans notre vie où nous aurons besoin de la prière des autres en notre faveur. Même l'apôtre Paul se trouvait dans cette situation. Réalisons cependant que ces occasions particulières ne doivent pas devenir la règle dans notre vie. Ne ressemblons pas à certaines personnes qui sont si absorbées par leurs propres problèmes qu'elles mendient continuellement la prière du plus grand nombre de chrétiens. Par contre, le centre du chrétien adulte, c'est Christ, et il expérimente une joie profonde lorsqu'il peut prier pour les autres d'une manière vraiment désintéressée. Cette attitude, source de grandes bénédictions pour l'intercesseur autant que pour les autres, nous la trouvons déjà chez Job. Après 41 chapitres de condamnation, de confusion et de discussions, nous découvrons la clé de sa délivrance et de son rétablissement dans ces paroles : « L'Éternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis ; et l'Éternel lui accorda le double de tout ce qu'il avait possédé. » (Job 42 : 10) Il est tout à fait normal de réclamer la prière des autres quand nous sommes dans le besoin ; mais trouver sa joie à prier avec compassion pour les autres est la règle de vie du chrétien adulte.

 

ÊTRE SERVI OU SERVIR LES AUTRES « Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur, et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup.» (Matthieu 20 : 26- 28) Le chrétien enfant cherche consciemment ou inconsciemment à être servi, tandis que le chrétien adulte a pour principal objectif de servir les autres. Dans notre société, quelqu'un est considéré comme grand dans la mesure où il a beaucoup de gens à son service. Dans le royaume de Dieu, c'est l'inverse : est grand celui qui sert un grand nombre de personnes. Mais le chrétien adulte ne recherche pas cette grandeur ; il considère sa position comme serviteur de tous comme un honneur et un privilège. Le but de la rédemption de Christ est de faire de nous des chrétiens adultes et spirituels cherchant de mieux en mieux à bénir les autres, à prier pour les autres, à servir les autres. Une telle vie portera du fruit qui demeure et glorifiera le nom de notre Maître. - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

 

Ecclésiaste 6 – 8      Éphésiens 6 : 10-24

Abraham le fidèle intercesseur...

 

Transmis par René Barrois le 14/09

 

« Abraham dit : que le Seigneur ne s’enflamme pas de colère, et je ne parlerai plus que cette foi-ci. Peut-être se trouvera-t-il dix juste ? L’Éternel dit : À cause de ces dix justes, je ne détruirai pas (Sodome)... » (Genèse 18 : 17-33).

 

Les hommes de Dieu, tous les chrétiens véritables, sont des hommes et des femmes de prières. Ils ne se contentes pas de répéter des mots, mais ils se tiennent devant l’Éternel en tout temps et intercèdent avec foi, dans la sainte crainte de Dieu, mais aussi avec confiance en son amour.

Éclairés par la Parole, instruits par l’Esprit Saint, ils savent qu’ils peuvent se tourner vers Dieu comme un fils digne de ce nom vers son père. Que de victoire ils remportent ainsi !

La scène étonnante que nous relate le texte de la genèse s’est passée voici plusieurs milliers d’années, et l’illustre bien.

Laissons-nous instruire, exhorter par ce texte que Dieu a voulu que nous connaissions, et rappelons-nous toutes les exhortations que le Seigneur Jésus adresse aux siens notamment dans ces paroles que rapporte St Matthieu : « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit... » (Matthieu 7 : 7).

La Bible dit que « La pensée secrète de l’Éternel est pour ceux qui le craignent » (Psaume 25 : 14) et encore « l’Éternel ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophète » (Amos 3 : 7).

Il peut le faire pour ceux qui viennent dans sa présence, dans le calme et le silence, loin des agitations continues souvent futiles, superficielles et vaines de ce monde, et qui recherchent son conseil comme Abraham. Alors, Dieu leur révèle ce qu’ils doivent savoir.

De même, le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : « Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis, car le serviteur ne sit pas ce que fait son maître ; mais je vous appelle amis parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père » (Jean 15 : 15). « Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » dit Dieu (Genèse 18 : 17).

Non,car le cœur d’Abraham est étreint de tristesse par ce qu’il voit : Lot, son neveu, mais aussi ces populations de Sodome qui courent au jugement...

Abraham prie avec foi, et même avec une sainte hardiesse, car il sait que le Seigneur accepte le « combat de la prière » Il est sûr d’être écouté.

Il fait un exposé de la situation digne d’un avocat, juste et habile pense-t-il. Le Seigneur sourit-il ?

Dieu aime que les hommes luttent dans la prière et il sait que la démarche d’Abraham est empreinte de foi vivante et d’une sainte crainte respectueuse. Aussi il écoute avec patience.

Combien de fois de tels combats ont amené d’extraordinaires exaucements à l’échelon d’un un individu, d’une famille, d’un peuple... Heureux ceux qui les mènent avec foi et persévérance et ne se contentent pas de prières formalistes.

La vision d’Abraham est partielle, ses informations sont limitées, incomplète, subjectives comme cela est si souvent le cas pour tous les hommes.

Mêmes les hommes de Dieu peuvent se tromper s’ils n’écoutent pas son conseil, et verser dans l’optimisme comme Abraham qui n’imaginait pas l’état réel des gens de Sodome ou au contraire sombrer dans le pessimisme comme Élie le prophète qui croyait être resté le seul fidèle, ignorant que sept mille hommes l’étaient également.

Abraham est sincère, conduit par la vérité, mais il s’illusionne comme nous pouvons le faire bien souvent concernant les personnes qui nous entourent, et il imagine qu’il reste des hommes justes à Sodome.

Heureusement le Seigneur veille et parle à ses serviteurs comme il le fit à Samuel qui face à Éliab se laissait guider par ses impressions … (1 Samuel 16 : 6-7). Dieu seul connaît toutes choses, lui seul a la vision exacte des personnes et des situations.

C’est pourquoi il faut toujours chercher son conseil, sa lumière, car c’est par sa lumière que nous voyons la lumière (Psaume 36 : 10).

Comment donc l’Éternel voyait-il la situation des « villes de la plaine » et de leurs habitants ?

La Bible dit qu’ils étaient tous corrompus, du plus plus petit au plus grand...

Dieu est immensément patient, mais il voit que le terme arrive, que le péché des habitants de Sodome est à son comble. Or « le salaire du péché c’est la mort », dit la Bible (Romains 6 : 23).

Bien des hommes se moquent des commandements de Dieu et des chrétiens fidèles, s’imaginant que les choses continueront toujours ainsi, mais la Bible dit que le Seigneur voit que leur jour arrive (Psaume 37 : 13).

Ainsi, à propos du peuple de Canaan, Dieu dit : « L’iniquité des Amoréens n’était pas encore arrivée à son comble » (Genèse 15 : 16).

Par contre, Ninive n’avait plus que quarante jours devant elle avant que n’intervienne le jugement de Dieu. Mais à la prédication de Jonas, ses habitants se sont repentis profondément et ont été pardonnés. Car « Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se repente et qu’il vive » (Ézéchiel 18 : 23).

Souvenons-nous de la tristesse du Christ face à l’endurcissement des habitants de Jérusalem qui n’ont pas écouté son appel, mais ont refusé son plan de salut (Luc 13 : 34 ; 19 : 41-44), et le plan d’amour de Dieu pour l’humanité, manifesté en Jésus : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).

Mais pour ceux qui refusent ce plan d’amour vient le jugement que Dieu aurait voulu éviter, car chacun récolte ce qu’il a semé.

Même le prophète Samuel fut repris par le Seigneur alors qu’il continuait à pleurer sur Saül : Dieu avait montré envers Saul une immense patience mais le cœur de cet homme était définitivement endurci...

Abraham prie, espère. N’y-a-t-il pas cinquante justes, ou au moins quarante ? Il ne mesure pas l’ampleur du péché. Et lorsqu’il comprend qu’il n’y a pas même dix justes à Sodome, une immense tristesse l’envahit. Mais il a prié, lutté, et Dieu l’a écouté jusqu’au bout avec patience et affection.

Il nous donne une leçon de persévérance dans le combat de la prière, comme celui que mena Moïse sur la montagne lors de l’affrontement entre Israël et Amalek (Exode 17 :8- 13).

De même le Christ nous appelle à persévérer jusqu’à l’exaucement. Ce combat ne souffre aucun relâchement, jusqu’à l’obtention de la victoire.

Il peut arriver exceptionnellement que le Seigneur ne réponde pas à la demande de son serviteur, comme ce fut le cas pour Paul lorsqu’il pria dieu de lui ôter ce qu’il nomme l’écharde qui le faisait souffrir. Mais le Seigneur alors expliqua à l’apôtre pourquoi il n’exauçait pas sa prière et Paul réalisa que c’était encore pour son bien, que cette « écharde », tel un garde-fou, le garderai de l’orgueil.

Abraham persévère jusqu’au bout...Il sait que Dieu cherche des intercesseurs.

C’est ce qu’expérimentera également Ézéchiel qui vivait dans une période de décadence du peuple d’Israël, d’apostasie. Déjà le jugement de Dieu était en marche. Mais le prophète dit de la part de Dieu : « Je cherche un homme qui se tienne sur la brèche, en faveur du pays... » Dieu voulait une fois encore avertir le peuple et lui donner une nouvelle occasion de se repentir, comme pour Ninive. Mais il ne trouve personne qui combatte, qui se tienne sur la brèche...

Or, la présence des justes, leur intercession peut tout changer.

Soyons, devenons des intercesseurs fidèles, des hommes et des femmes qui vivent dans la présence de Dieu, des « lutteurs », qui prient avec foi, persévèrent...

Soyons des hommes de Dieu nourris de sa Parole, recherchant toujours son conseil et sa lumière. Apprenons à voir toutes choses comme il les voit, nous souvenant que « ses pensées ne sont pas nos pensées » ainsi qu’il le rappelle (Ésaïe 55 : 8-9).

Apprenons à penser, à agir, comme il le veut et ne désespérons jamais. Soyons lucides, ne laissons ni laxisme, ni tolérance envers le péché nous gagner, mais gardons toujours en nos cœurs l’espérance que le méchant se repentira...

Pour nous, tenons-nous en la sainte présence de Dieu : il veut nous exaucer. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :


 

La parabole des 10 vierges

 

Transmis par René Barrois le 13/09

 

Lecture : Matthieu 25 : 1-13

 

Selon une coutume orientale de l’époque, les noces étaient célébrées dans la fraîcheur de la nuit. L’époux qui se rendait au repas était escorté et éclairé par des jeunes filles, amies de l’épouse, que nous appellerions aujourd’hui « demoiselles d’honneur ».

Ces jeunes filles attendaient l’époux pour entrer avec lui à la fête. L’époux nous parle du Seigneur Jésus, le céleste Epoux qui, comme il l’a promis, revient bientôt (Apocalypse 22 : 7, 12, 20). Les chrétiens sont exhortés à l’attendre pour être introduit avec lui dans son ciel où il leur a préparé une place (Jean 14 : 1 à 3). Puissions-nous imiter les Thessaloniciens qui « se sont tournés vers Dieu, … pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils... » (1 Thessaloniciens 1 : 9-10)

Les 10 vierges représentent la chrétienté dans laquelle se trouvent deux catégories de personnes :

- les vrais chrétiens qui ont mis leur pleine confiance en Jésus et qui l’attendent : ils sont représentés par les vierges sages ;

- et ceux qui se disent chrétiens sous couvert d’une religion ou d’une forme religieuse et qui, en réalité, n'ont pas la foi : ceux-là sont représentés par les vierges folles (ou insensées).

Remarquons que, comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et toutes s’endormirent : les 10 vierges, les sages comme les folles. Graduellement, au cours des siècles le témoignage chrétien s’affaiblit et la Bible prédit même qu’aux derniers jours, des moqueurs diront : « Où est la promesse de sa venue ?... » (2 Pierre 3 : 4). Mais le « Seigneur ne tarde pas, comme certains estiment qu’il y a du retard, mais il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3 : 9)

Dans la parabole qui nous occupe, un cri retentit : « Voici l'époux ! ». Alors toutes se levèrent et apprêtèrent leur lampe. Les 5 prudentes qui avaient pris de l'huile en réserve entrèrent aux noces avec l'époux, mais les 5 folles n'avaient pas d'huile. Elles avaient bien une lampe, mais sans d'huile.

Telles sont les personnes qui professent le christianisme sans avoir la foi. Elles ont une lampe, comme ceux qui possèdent une Bible, elles ont le titre de chrétien par leur baptême ou leur communion, ou leur appartenance à une communauté religieuse… mais ne possèdent pas d'huile qui nous parle de l'Esprit Saint qui habite chaque croyant, autrement dit, elles n'ont pas la vie, elles ne sont pas « nées de nouveau » (Jean 3 : 3)

A ces personnes-là, l'accès au ciel sera fermé, et le Seigneur leur dira : « Je ne vous connais pas ».

Dans un autre Évangile, Jésus nous apprend que, quand le maître de la maison aura fermé la porte, ceux qui se tiendront dehors se mettront à frapper à la porte en disant : « Seigneur, ouvre-nous … Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu nous a enseigné dans nos rues » (Luc 13 : 26). Autrement dit : Nous avons pris la cène (ou l’eucharistie), en mangeant le pain et buvant à la coupe en ta présence, nous avons entendu les prédications, nous avons fait notre communion, nous avons été baptisés, etc. »

Mais le Seigneur ne recevra dans son ciel que ceux qui L'auront ici-bas reçu dans leur cœur. Il dira : « Je ne sais pas d’où vous êtes ; éloignez-vous de moi vous tous qui commettez l’injustice ». C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents…

Remarquons que les sages qui avaient de l’huile ne l’ont pas partagée avec les autres, car on ne peut pas partager la vie divine. Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même et ne peut les communiquer à d’autres. On n’est pas chrétien parce qu’on a été élevé par des parents croyants ou parce que l’on fait partie d’une communauté chrétienne. Pour être admis dans le ciel avec Jésus, il faut posséder cette vie que l’on ne peut obtenir que par la foi personnelle en son sacrifice. Lorsque Jésus reviendra, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine resteront ici-bas et se rendront compte de « disparitions » : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents…

Ce sera terrible pour ceux qui resteront. La venue de Jésus, le divin Epoux, pour enlever ses rachetés se fera si vite - en un clin d’œil (1 Corinthiens 15 : 52) – qu’aucun n’aura le temps « d’acheter » de l’huile pour sa lampe. Pour eux, il sera trop tard, éternellement trop tard…

Ami qui lisez ces lignes, si vous avez reçu, par la foi, Jésus et qu’il est votre Sauveur, votre Maître, réjouissons-nous ensemble de notre glorieuse espérance d’être bientôt pour toujours avec lui. Il vient bientôt (Apocalypse 22 : 7, 12) !

Mais si vous ne Le connaissez pas personnellement et que, jusqu’à présent, vous vous êtes contentés d’une simple forme religieuse, il est encore temps : Venez à Lui, il vous recevra. Il vous donnera cette huile dont vous avez besoin pour alimenter votre lampe, l’Esprit Saint qui habite en chaque croyant.

Aujourd’hui encore, l’invitation vous est faite : « Venez aux noces, car tout est prêt ! » (Matthieu 22 : 4). – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Ecclésiaste 1 – 2      Ephésiens 4 : 17 à 5 : 1-2

Tout est accompli

 

Transmis par René Barrois le 12/09

 

« Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : Tout est accompli. Puis il baissa la tête et rendit l’esprit. » (Jean 19 : 30)

 

Quand j’étais à Cazadero, parmi les premières personnes qui vinrent me voir dans les réunions, il y avait un homme complètement sourd. À chaque réunion, alors que je me levais pour prendre la parole, cet homme sortait sa chaise de la rangée pour ce déplacer juste devant moi. Le diable disait : « Maintenant tu es cuit. » Je lui répliquais : « non, pas du tou. Tout est accompli. » Après trois semaines de réunion, un soir, pendant que nous chantions, cet homme fut très perturbé. Il se mit à regarder dans toutes les directions, se comportant comme quelqu’un qui avait perdu la tête. Puis, tout à coup, il bondit et traversa l’auditoire en courant. Il sortit et parcourut environ 200 mètres, et, là, il entendit les chants. Le Seigneur lui dit : «  Tes oreilles sont ouvertes. » L’homme revint. Nous étions encore en train de chanter et nous nous arrêtâmes. Il nous raconta que lorsque ses oreilles s’ouvrirent, le bruit fut si effrayant, qu’il ne put comprendre ce que c’était. Il sortit de la réunion en courant, et ce n’est qu’en arrivant dehors qu’il entendit les chants.

 

Le diable avait dit pendant trois semaines : « Tu ne peux pas le faire. » J’avais répondu : « C’est déjà fait. »

 

Comme s’il pouvait arriver à Dieu d’oublier ! Comme s’il était possible qu’il puisse oublier nos prières !

Prière du jour : Seigneur, par la foi nous proclamons ton œuvre miraculeuse achevée dans nos vies. Tout est accompli ! - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 12 – 13      Galates 4 : 21 à 5 : 1-15

Sans valeur

 

Transmis par René Barrois le 03/09

 

« Il y a un mal que j'ai vu sous le soleil : les richesses sont conservées à leurs maîtres pour leur détriment. » ( Ecclésiaste 5 : 13)

« Faites-vous... un trésor inépuisable dans le ciel, ou le voleur n'approche pas. » (Luc 12 : 33)

 

Comme beaucoup de jeunes de mon âge, j'avais soigneusement constitué une collection de timbres. À l'époque, j'allais souvent consulter dans les catalogues la valeur de mes timbres, pensant avoir un petit capital. Dernièrement, j'ai demandé à un philatéliste une estimation de ma collection : à ma grande surprise, j'ai appris qu'elle ne valait plus grand chose.

Une voisine m'a demandé de me renseigner sur le prix actuel d'une pendule qu'elle avait payée très cher. Partout où je suis allé, il m'a été répondu : « Les pendules ne se vendent plus ».

C'est bien ce que disait Salomon : « Vanité, tout est vanité ». On pourrait multiplier les exemples d'objets qui ont perdu toute valeur.

Mais pour moi, j'ai un trésor qui ne se dévalue pas, qui ne s'altère pas, qui ne peut être volé, il est dans le ciel (Luc 12 : 33). C'est Jésus, mon Sauveur, le Fils de Dieu. J'ai aussi un livre qui est plus que jamais d'actualité : la Bible. Depuis sa rédaction, malgré beaucoup d'efforts pour la détruire ou la déprécier, elle se vend toujours, elle est toujours lue par des millions de personnes, et elle répond encore aux besoins des êtres humains, aussi différents soient-ils. Si nous la recevons comme la Parole de Dieu, elle nous mettra en relation avec lui par Jésus-Christ.

Alors, si vous perdez confiance dans les valeurs changeantes du monde, dans la politique, dans la justice... tournez-vous vers Dieu, lisez la Bible. Vous ne serez jamais déçu et vous y trouverez stabilité, paix, joie et sérénité. - La Bonne Semence

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Plan de lecteure quotidienne :

Proverbes 10 – 11      Galates 3 : 26 à 4 : 1-20

Passer à travers sans être englouti.

 

Transmis par René Barrois le 02/09


« Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, et quand tu passeras par les fleuves, ils ne te noieront point ; quand tu marcheras dans le feu, tu ne seras point brûlé, et la flamme ne t'embrasera point. » (Ésaïe 43 : 2)

 


Ici, pas de pont : nous avons à passer au travers des eaux et devons sentir la force du courant. Pour traverser ces flots, la présence de Dieu vaut mieux qu'une barque. Il faut que nous soyons éprouvés, mais le triomphe nous est assuré, car l'Éternel lui-même, plus puissant que de grandes eaux, sera avec nous. Quand, dans toute autre circonstance, il se tiendrait à distance des siens, le Seigneur sera sûrement avec eux au milieu des difficultés et des dangers. Les peines de cette vie peuvent atteindre un niveau extraordinaire, mais le Seigneur sera à la hauteur de tous les besoins.

Les ennemis de Dieu peuvent susciter sur notre chemin maints dangers, tels que des persécutions ou de cruelles moqueries, qui sont pour nous comme une fournaise ardente. Mais nous marcherons au travers de cette flamme. Dieu étant avec nous, nous n'en serons point brûlés ; même l'odeur du feu ne passera point sur nous.

Oh ! Sécurité merveilleuse de ces pèlerins, fils du ciel et marchant vers le ciel ! Les flots ne peuvent les noyer, le feu ne peut les consumer. Ta présence, ô Dieu, est la protection de tes saints au milieu de tous les périls de la route. En toute confiance, Seigneur, je me remets entre tes mains et mon esprit trouve en toi un tranquille repos. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Proverbes 8 – 9      Galates 3 : 15-25

La prière dans la maison du Père

 

Transmis par René Barrois le 01/09

 

« Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » (Luc 2: 49).


L'enfance du Seigneur ne fut pas un "âge mûr" prématuré ; elle est un état éternel. Suis-je un enfant de Dieu, innocent et saint, comme mon Seigneur et Sauveur ? Est-ce que je me considère comme vivant dans la maison du Père ? Est-ce que le Fils de Dieu vit en moi, comme dans la maison de son Père ?

 

Dieu est la réalité permanente, et chaque moment de la vie m'apporte ses ordres. Suis-je toujours en contact avec la réalité divine, ou bien est-ce que je prie seulement quand les choses vont mal ? J'ai à m'identifier au Seigneur dans une sainte communion, une communion dont plusieurs n'ont aucune idée « Je dois m'occuper des affaires de mon Père » — vivre, maintenant, dans sa maison.

 

Appliquez cet enseignement à vos circonstances personnelles. Votre vie est-elle un reflet de la vie du Seigneur, au point que vous soyez simplement un enfant de Dieu, parlant librement et continuellement à son Père, et convaincu que tout ce qui vous arrive vient de lui ? Le Fils éternel habite-t-il en vous comme dans la maison du Père ? Sa grâce rayonne-t-elle à travers vous, sur votre famille, sur votre travail, sur votre entourage ? Avez-vous été surpris par les circonstances que vous traversez ? Ne vous en inquiétez pas, cela fait partie de l'oeuvre que le Fils de Dieu veut faire en vous, pour votre sanctification. Laissez-le faire, restez seulement en communion parfaite avec Lui.

La vie de votre Seigneur doit devenir votre vie ; il faut qu'il vive et agisse en votre vie ; il faut qu'il vive et agisse en vous comme il agissait et vivait au milieu des hommes. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

 

 

Comment glorifions-nous Dieu ?

 

Transmis par René Barrois 25/09

 

« Quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un précepte de tradition humaine. » (Ésaïe 29 : 13).

 

Disons-nous « gloire à Dieu ! » avec notre vie, ou seulement avec nos lèvres ?

 

Trop nombreux sont les croyants qui adorent, louent et chantent, mais avec un cœur qui n’est pas consacré au Seigneur. Ils ont un cœur rempli de tradition et de rite religieux, d’égoïsme... Nous mettons la charrue avant les bœufs, nous voulons que Dieu réalise nos priorités, nos caprices, nos fantaisies... Nous pensons que nous devrions être sans cesse l’objet principal de son attention et de son affection. Un tel comportement n’est absolument pas la perspective de Dieu, sa vue est toute différente. Aurions-nous oublié que l’Éternel nous a créés pour sa gloire ? « tous ceux qui s’appellent de mon nom, et que j’ai créés pour ma gloire » (Ésaïe 43 : 7). 

Quand Dieu dit de l’homme : « je l’ai créé pour ma gloire » Cela signifie que les enfants de Dieu, ont l’obligation de donner gloire au Seigneur. Peu importe ce que nous vivons, nous sommes tenus de glorifier Dieu de toute notre vie. « Si quelqu'un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu'un remplit un ministère, qu'il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! » (1 Pierre 4 : 11). « Rendez grâce en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens5 : 18). 

Mais lorsqu’on rend gloire à Dieu il y a bien autre chose que la louange. Jésus dit : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5 : 16). Soyons enchantés de l’avantage que nous avons de glorifier Dieu, quoique nous fassions, faisons-le pour la gloire de Dieu (1 Corinthiens 10 : 31).

Ce que nous disons, ce que nous pensons, l’attitude de notre cœur, de notre esprit doivent sans cesse rendre gloire à Dieu.

Nous efforçons-nous de glorifier Dieu en tout ce que nous sommes, avec tout ce qui nous appartient ?

Ce sont des questions sérieuses, car, c’est pour ce but que Dieu nous a créé.

Comment aujourd’hui le peuple qui se réclame de Dieu glorifie-t-il son nom ?

Les gens du monde peuvent-ils conclure que les chrétiens forment un peuple particulier, transformé qui a un comportement qui glorifie Dieu ? 

Bien-aimés si nous arrivons au bout du chemin, sans que nos vies aient été pour rendre gloire à Dieu, alors nous avons manqué l’objectif que l’Éternel attend de ses enfants. - René Barrois

 

 

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