Nourriture spirituelle quotidienne

 
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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 3-4   ;   Jean 19 : 17-42


Le Moi et ses exigences

 

Transmis par René Barrois le 27/11/2021

 

« Tous cherchent leurs propres intérêts. » (Philippiens 2 : 21)

 

« Les hommes seront égoïstes... » (2 Timothée 3 : 2)


« Moi » est un petit mot de trois lettres, mais ce qu'il représente est énorme, solidement planté sur trois piliers qui s'appellent l'égoïsme, l'orgueil et la propre volonté. Le moi chez les autres est facile à identifier et nous le condamnons volontiers. Chrétiens, apprenons d'abord à le reconnaître chaque fois qu'il se manifeste chez nous et refusons ses exigences pour qu'il cède la place au Seigneur Jésus-Christ, à son amour et à ses droits.

 

Le portrait moral de l'homme des derniers temps est tracé par l'apôtre Paul avec une criante vérité en 2 Timothée 3 : 2-7. Le premier trait mentionné est l'égoïsme,source de toutes les tristes tendances énumérées ensuite, telles que l'avarice, la vantardise, etc.

 

Combien il est humiliant pour les chrétiens de montrer si souvent cet affreux égoïsme, au lieu du vrai amour divin qui ne pense pas d'abord à soi et n'attend pas de réponse ou de contrepartie des autres ! Pas une seule fois, la Bible ne laisse supposer que j'aie à réclamer de mon prochain des manifestations d'amour : par contre, elle m'exhorte à lui en témoigner moi-même. L'amour se met au service des autres, tandis que l'égoïsme veut être servi.

 

En Jésus, au contraire, nous ne trouvons pas un acte, pas une parole, dictés par l'égoïsme. Le moi n'avait en lui aucune place. Regarder vivre Jésus et l'imiter, tel est le seul remède efficace à mon égoïsme. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 1-2    ;   Jean 18 : 28 à 19 : 16

 

 

Qu'est-ce que la vérité ?

 

Transmis par René Barrois le 26/11/2021

 

Un certain Pilate a un jour posé la même question. Jésus, comparaissant devant lui, lui disait : "... Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. Pilate lui dit : Qu'est-ce que la vérité ? " (Jean. 18 : 37-38)

Cette question, nombreux sont ceux qui se la sont posée et se la posent encore. C'est pour cela qu'il y a tant de religions, et tant de gens qui les suivent, prétendant tous détenir la vérité. Mais elle ne se trouve dans aucune religion, y compris le christianisme. Elle est Jésus lui-même :

"Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean. 14 : 6)

Comment savoir si on est chrétien ? Il y a une grande différence entre "recevoir le christianisme" et "recevoir la vérité". Le premier, c'est recevoir une religion, avec ses règles, ses préceptes et ses rites. Le second, c'est recevoir Jésus lui-même dans notre cœur, c'est passer par la nouvelle naissance dont Jésus a parlé à Nicodème :

"Mais il y eut un homme d'entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent soufle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit." (Jean. 3 : 1-8)

La vérité qui vous concerne est dans cette expérience. Repentez-vous sincèrement de vos péchés, demandez-en pardon à Dieu, croyez qu'il vous pardonne, et que le Saint-Esprit change votre cœur et fait de vous une nouvelle créature :

"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles." (2 Corinthiens 5 : 17).

Vous n'aurez plus alors à vous demander si vous êtes chrétien ou non. Le témoignage du Saint- Esprit dans votre cœur enlèvera tout doute à ce sujet :

"L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu." (Romain 8 : 16).

Entretenez votre communion avec Dieu par la prière spontanée, comme si vous parliez à un ami. Je ne peux ensuite que vous conseiller de vous joindre à une église qui annonce le plein évangile, et dont les membres sont nés de nouveau. Cela sera nécessaire pour votre croissance spirituelle. - Jean-Claude Guillaume

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Plan de lecture quotidienne : Lamentation de Jérémie 3-5   ;  Jean 18 : 1-27

 

L'onction du Saint-Esprit

Transmis par René Barrois le : 25/11/2021

 

« Et Celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c'est Dieu, Lequel nous a aussi marqués d'un sceau et a mis dans nos coeurs les arrhes de l'Esprit. » (2 Corinthiens 1 : 21-22)

 

Quelle est cette onction du Saint-Esprit et pourquoi nous la faut-il? L'onction donne le discernement spirituel des choses. Une des plus tragiques lacunes de l'Eglise de Dieu, c'est le manque de discernement des puissances spirituelles qui agissent dans le monde. Il en résulte que de vrais chrétiens vivent dans une insouciance étonnante, sans discerner dans ce qu'ils voient, entendent et lisent les esprits précurseurs de l'Antéchrist. Par conséquent, quand le Seigneur fait entendre Sa Parole, ils font souvent preuve d'incompréhension et s'opposent à Son message. Il en résulte une obscurité spirituelle dont ils sont souvent inconscients.

 

L'onction nous fait discerner les temps, les choses et les valeurs spirituelles, divines ou sataniques afin que, par la foi, nous sachions voir la victoire finale de Christ dans les combats qui se préparent. Elle nous arrache à notre torpeur et souvent à notre mauvais vouloir. Cependant Dieu ne nous l'impose pas; Il nous laisse parfois faire des expériences pénibles. Mais si nous venons humblement à la croix pour confesser tant de souillures et d'obscurités spirituelles, et en demander la purification par le sang précieux de Christ, Il répondra à notre désir de recevoir cette onction.

 

L'onction offre une protection à l'enfant de Dieu. Le Saint-Esprit nous dit que le sang de Jésus-Christ nous couvre et nous purifie jour après jour. Si nous restons en communion avec Lui, Son onction nous protège des dangers. Alors nous veillerons à tout ce que nous faisons, écoutons ou lisons ; par obéissance à notre Père céleste, nous nous imposerons une discipline stricte. Une vie chrétienne facile rend les chrétiens superficiels, indisciplinés et sentimentaux.

 

Mais cela ne suffit pas. Cette onction donne au chrétien la possibilité d'accomplir le service de Dieu de la vraie façon. Ce service émane du sanctuaire, où nous recevrons tout ce qu'il nous faut directement de Sa main. Examinons nos coeurs et nos consciences, et prions jusqu'à ce qu'Il nous dise : « Vous avez reçu l'onction de la part de Celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. » 1 Jean 2 : 20 - H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne : Lamentation de Jérémie 1-2   ;    Jean 17

 

Avance avec foi, avec persévérance comme le Seigneur lui-même a marché

 

Transmis par René Barrois le : 24/11/2021

 

« Que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans toutes les Églises »  (1 Corinthiens 7 : 17)

 

À travers ce passage des Corinthiens, Paul nous encourage à avancer en conservant en nous « la part que le Seigneur nous a faite », c'est-à-dire en restant tels que nous étions lors de notre appel. Non pas en demeurant dans le péché, mais en gardant les préceptes qu'il a gravés dans nos coeurs. Nous ne devons pas chercher à ressembler aux autres ou à vouloir devenir différents. Le Seigneur nous a choisis avec nos particularités et il veut nous utiliser tels que nous sommes, dans notre milieu social, dans notre travail, dans notre famille ou autour de nous. Dieu nous donne à tous un ou plusieurs dons, il nous appelle à une charge dans l'Église ou dans un ministère bien spécifique, et il attend de nous une totale obéissance, avec humilité, une soumission respectueuse et confiante. Que nous dit Paul dans 1 Corinthiens 3.9 ? « Car nous sommes des ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu ».

J'aimerais que nous poursuivions notre lecture dans Éphésiens 2 : 21 « En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur ». Ces deux passages me semblent très importants. Lorsque Dieu nous a appelés en son Fils bien-aimé Jésus-Christ, il nous a attribué une tâche, une place bien précise. Nous sommes des ouvriers. Notez bien le terme employé par Paul "ouvriers avec Dieu". Non seulement, nous sommes ouvriers pour Dieu, mais aussi avec lui. Il ne nous laisse pas seuls, mais il est AVEC nous, il nous soutient par son Esprit-Saint et nous dirige avec amour en Jésus-Christ. Nous faisons partie de l'édifice de Dieu. Ensemble, nous constituons le corps de Christ « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part » (1 Corinthiens 12 : 27). Pour que ce corps soit bien coordonné, il faut que chaque membre reste à sa place, car nous sommes tous solidaires les uns des autres, tous complémentaires, tous uniques et importants. Nous sommes tous sous l'autorité de Jésus-Christ qui est la tête, le Chef de l'Église, et par qui nous sommes sanctifiés.

Il y a également un terme important qu'il ne faut pas ignorer; il nous est dit de « marcher ». C'est-à-dire d'avancer, de ne pas rester sur place. Nous devons nous mettre en mouvement pour pouvoir servir le Seigneur. Quel est le rôle des ouvriers ? Ils se mettent en action, ils participent au labeur, ils répondent à l'appel de celui qui les emploie. Nous pouvons lire ce passage d'Éphésiens 4 : 1 « Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée ». Marcher de manière digne de la vocation, c'est s'investir avec foi, obéissance, persévérance et confiance, je le répète. Paul nous enseigne de quelle manière le Seigneur souhaite nous voir marcher. Lisons dans Colossiens 1 : 9-12 « ...Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu. Vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l'héritage des saints dans la lumière ».

Ainsi, marchons selon la part et l'appel qui nous ont été donnés par Dieu en Jésus-Christ, soyons remplis du Saint-Esprit, méditons la parole divine, gravons-la en nous, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, dans la vérité (3 Jean 1 : 3), mais aussi portons du fruit de l'Esprit. Il nous est demandé d'avancer avec foi, dans la joie, la patience, avec persévérance et reconnaissance, comme le Seigneur à lui-même marché (1 Jean 2 : 6), car l'héritage qui nous est échu est puissant, merveilleux, incorruptible, en Jésus-Christ notre seul Seigneur et Sauveur (1 Pierre 1 : 4 ; Colossiens 3 : 24 ; Éphésiens 1 : 18). - Michelle

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 52    ;   Jean 16 : 17-33

 

Une lettre d'amour

 

Transmis par René Barrois le : 23/11/2021

 

Une princesse reçut de son fiancé, pour son anniversaire, un colis de forme sphérique. Elle l’ouvrit et trouva … devinez quoi … : un boulet de canon !

 

Un boulet de canon ! Est-ce un cadeau à offrir à une princesse ? N’est-ce pas plutôt de la provocation ? Déçue et vexée, elle jeta avec colère cette boule noire dans un coin de la pièce. Mais voilà que, en tombant, l’enveloppe extérieure qui avait la forme d’un boulet de canon s’ouvrit et une gaine d’argent apparut. La princesse la ramassa aussitôt et, en la tournant entre ses doigts, elle pressa dessus et … un étui d’or en sortit. Il ne fut pas difficile de l’ouvrir aussi. A l’intérieur, sur du velours noir, il y avait une magnifique bague sertie de diamants étincelant avec ces seuls mots : « Je t’aime ! »

 

Nombreuses sont les personnes qui pensent : « Je ne lis pas la Bible. Sa lecture est ardue, elle contient des pages austères et beaucoup de choses sont incompréhensibles ». Pourtant, celui qui pénètre un peu plus profondément dans les pages du saint livre et ne se contente pas de rester à la surface, découvre toujours de nouvelles beautés et sera bientôt frappé par la clarté du merveilleux message divin de la Bible :  DIEU VOUS AIME et il vous aime d'un amour éternel (Jérémie 31 : 3).

 

C’est vrai que certains passages, en particulier dans l'Ancien Testament (1ère partie de la Bible) sont plus difficiles à comprendre pour un nouveau lecteur, mais ce que Dieu veut vous dire est dit clairement. Commencez par le Nouveau Testament, les Évangiles qui nous révèlent Jésus venu sur la terre et qui pourraient être résumés par ce seul verset 16 de Jean chap.3 : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle »

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Plus nous lisons la Bible, plus nous réalisons la grandeur de l’amour de Dieu et plus nous discernons la grandeur et la beauté morale de Jésus Christ, le Fils de Dieu qui nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous. (Éphésiens 5 : 2)

 

  (Hymnes et Cantiques n°153)

 

« La gloire de notre Dieu brille dans sa Parole ;

Elle est, pour ses enfants, un trésor précieux ;

C’est la voix d’un ami qui soutient et console ;

C’est la lettre d’amour écrite dans les cieux.

 

En la lisant, notre âme est toujours rafraîchie,

Notre cœur déchargé des plus rudes fardeaux.

C’est la source abondante où se puise la vie,

Le fleuve de la grâce aux salutaires eaux.

 

Ô vous qui gémissez dans les sentiers du monde,

Vous dont le cœur s’agite et s’abat tour à tour,

Venez tous y puiser la paix pure et profonde,

Que donnent l’Evangile et l’éternel amour. » - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 50-51    ;   Jean 15 : 18 à 16 : 16

 

Augmentez la foi par le témoignage

 

Transmis par René Barrois le : 22/11/2021

 

Non seulement les témoignages, lorsqu’ils sont partagés, font connaître la grandeur de Dieu et lui donnent gloire, mais ils augmentent aussi la foi de ceux qui les entendent. Comprenez tout d’abord que l’absence de témoignage nous fait oublier qui Dieu est. C’est ce qui est arrivé aux Israélites : ils conservèrent les paroles de Dieu, sa loi, mais oublièrent ses oeuvres. Au jour du combat, Éphraïm tourna le dos et s’enfuit, car sa doctrine ne pouvait pas soutenir sa foi face à ses ennemis (Psaume 78 : 9-11).

Lorsque nos coeurs sont imbibés des témoignages de Jésus, nous vivons dans l’attente de son action, nous sommes prêts à prier à la mesure de sa nature et non seulement en fonction de nos expériences. S’il est vrai que l’adoration se concentre sur qui est Dieu, elle doit forcément inclure ce qu’il a fait, car si Dieu n’agit pas d’après sa nature alors il n’est qu’une belle idée.

Maintenant que vous saisissez les conséquences de ne pas publier les témoignages de ce que Dieu fait, concentrons-nous sur l’effet direct qu’un témoignage a sur la foi. Un jour que Jésus était dans une foule qui le pressait de tous côtés, une femme malade depuis 12 ans s’approcha par-derrière et le toucha. Elle ne le toucha pas par superstition, comme la foule, mais avec foi.  Elle se disait : « Si seulement je peux le toucher, je serai guérie. » Elle avait compris que l’onction qui était sur Jésus pour guérir les malades était disponible pour elle. Vous pouvez lire toute son histoire dans Marc 5 : 25-34.

Lorsqu’elle fut guérie, Jésus se retourna, car il avait senti que cette femme avait fait un retrait dans son onction, elle avait saisi sa guérison.  Elle raconta alors son histoire à Jésus. À partir de ce jour, son témoignage se répandit et la foi des gens augmenta à un point tel que tous ceux qui le touchaient étaient guéris (Marc 6.54-56). Jésus n’avait pas changé, son onction non plus, seule la façon dont les gens touchaient Jésus avait changé. 

Ils le touchaient maintenant en s’attendant à être guéris, avec foi. Tout cela grâce au témoignage de cette femme. Lorsque je discute avec quelqu’un qui a un problème, j’essaye de partager un témoignage similaire, qu’il soit personnel, dans la Bible ou que je l’ai lu dans un livre.  Cela actualise à notre esprit la nature de Dieu, augmente notre foi et nous permet de prier d’après ce que Dieu fait et non avec désespoir. C’est pour cela que je partage beaucoup de témoignages de la puissance de Dieu au travers de l’École de Ministère Surnaturel Francophone, afin d’augmenter la foi de ceux qui visionnent les vidéos pour qu’ils puissent eux aussi voir des miracles suite à leurs prières.

 

Aujourd’hui, je vous lance un défi. 

 

Posez-vous la question lorsque vous êtes avec quelqu’un si vous avez un témoignage à partager puis faites-le simplement pour changer le désespoir en foi qui attire Dieu. - David Théry

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 48-49    ;   Jean 15 : 1-17

 

Un monde en décadence

 

Transmis par René Barrois le : 21/11/2021


«Caïn s'éloigna de l’Éternel et habita le pays de Nod, à l'est d’Éden.»
N'est-ce pas étonnant de lire que Caïn s'éloigna de l’Éternel ? (Genèse 4 : 16)

 

Après avoir tué son frère, Dieu lui dit que ce qu'il avait fait aurait des conséquences pénibles... Pourtant, Dieu lui avait dit - avant même qu'il tue son frère - qu'il pouvait vaincre les mauvaises pensées qui montaient dans son coeur (versets 6 et 7 du même chapitre) mais il ne le fit pas. Et sans aucun doute, sa vie fut difficile et amère. Et ses descendants en héritèrent ! Toute la fin de ce chapitre nous relate la décadence de cette civilisation. Plusieurs noms en sont cités :

Jabal : ancêtre de ceux qui habitent sous des tentes près des troupeaux. Jubal : l’ancêtre de ceux qui jouent de la harpe et du chalumeau.Tubal-Caïn : celui qui forgeait tous les outils en bronze et en fer.

Il est intéressant de noter qu'il y a ici la première mention de la musique dans la
Bible ! Et pourtant, à travers toute la Bible, combien la musique est importante !
Mais il y eut bien avant cela un événement musical d'une ampleur tout à fait
extraordinaire...

C'est le livre de Job qui nous le révèle. Dieu dit à Job (et à ses amis) : «Où étais-tu quand j'ai fondé la Terre ? Déclare-le, puisque tu es si intelligent !

Qui a fixé ses dimensions ? Tu le sais, n'est-ce pas ? Ou qui a déplié le ruban à
mesurer sur elle ? Sur quoi ses bases reposent-elles ? Ou qui en a posé la pierre
angulaire alors que les étoiles du matin éclataient ensemble en chants
d’allégresse et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ?»


Quelle révélation !!!

Quand Dieu pose les fondements de la Terre, l'être humain n'y est pas encore, mais
le Ciel éclate de joie en chantant des chants sublimes ! Et d'une manière aussi extraordinaire, il y eut un autre événement musical de cette ampleur et de cette beauté à travers l'Histoire. Ce fut lorsque Jésus est né à Bethléem ! «Tout à coup, une foule d'anges de l'armée céleste se joignit à l'ange. Ils adressaient des louanges à Dieu et disaient: Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, paix sur la Terre et bienveillance parmi les hommes» (Luc 2 : 13-14).

 

Deux événements musicaux merveilleux ! Et n'est-ce pas là le sens musical que
Dieu a mis au fond de nos coeurs pour que nous puissions chanter sa gloire ? - Daniel Dossmann

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 44-47    ;   Jean 14 : 15-31

 

Se plaindre, s’inquiéter de ce qui ne va pas ou compter les bienfaits de Dieu ? Un choix à faire !

 

Transmis par René Barrois le : 20/11/2021

 

Je lisais récemment dans une méditation quotidienne, l’histoire d’une femme âgée et isolée qui avait pris la mauvaise habitude de toujours se plaindre. Un chrétien fut invité à lui rendre visite. Il la connaissait pour sa morosité ; elle était fréquemment chagrinée par les choses qui ne se passaient pas comme elle l’aurait désiré, ce qui l’a plongeait dans des accès de mauvaise humeur. Ce jour-là, il la trouva accablée par toutes sortes de contrariétés qu’elle s’empressa de lui faire partager.

 

Très calme, notre ami lui proposa un petit moment de lecture de la Parole de Dieu. Il lut avec elle le Psaume 23. Attristé par ses plaintes, il le fit en déformant volontairement ce psaume par la forme négative que voici : « L’Eternel n’est pas mon Berger… Je manquerai de tout…etc. » Son but était de toucher le cœur de cette chrétienne, en faisant ressortir implicitement sa manière de réagir en complet désaccord avec la grâce de Dieu qui remplit ce psaume.

 

Très vite, l’auditrice, d’abord surprise, fut interpellée par cette lecture, et comprit alors son ingratitude envers son Sauveur. Que de fois, en nous plaignant, nous donnons l’impression que le Seigneur est responsable de nos misères, en oubliant totalement ses tendres soins à notre égard.

 

Une autre petite anecdote me vient également à l’esprit. Il s’agit de deux dames qui se trouvaient dans une prison et qui regardaient au dehors à travers les barreaux. L’une n’a vu que de la saleté dans la cour de la prison, tandis que l’autre regardait le beau ciel étoilé.

 

Chacun d’entre nous se trouve ainsi devant un choix à faire, à savoir quel sorte de regard nous allons jeter sur la vie : nous pouvons tous nous concentrer soit sur les impuretés, les immondices, les difficultés de cette vie sur la terre ou alors, comme cette seconde dame, contempler les étoiles dans le ciel. Nous traversons tous des circonstances dans notre vie qui ressembleraient à des moments passés derrière les barreaux, mais le Seigneur voudrait nous apprendre à savoir vivre aussi bien dans l’humiliation que dans l’abondance, à apprendre à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance ou dans la disette et à pouvoir dire comme l’apôtre Paul, je puis tout par celui qui me fortifie. Il voudrait nous apprendre à être content en toute situation, et pas seulement lorsque les choses changent.

 

Mais comment y parvenir ? Changer sa façon de penser

 

Dans le chapitre 4 de l’épître aux Philippiens, l’apôtre Paul nous indique comment apprendre à changer notre façon de penser : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce » (Philippiens 4 : 6).

 

Il nous est tellement plus facile de nous énerver, d’avoir peur, de mal dormir, d’agresser notre famille ou nos amis, plutôt que de prier. Ce serait tellement mieux, non seulement de prier, mais encore de rendre grâce. Mais c’est difficile, me direz-vous, de prier lorsque les problèmes dans ma vie se multiplient et qu’ils m’enveloppent de plus en plus. Le psalmiste peut alors (Psaume 116 : 17) m’aider à comprendre ce que cela veut dire : prier avec action de grâce : « Je t’offrirai un sacrifice d’action de grâces et j’invoquerai le nom de l’Eternel. » C’est précisément être reconnaissant, même lorsque mon chemin traverse un tunnel et que rien n’est facile, mais qu’au contraire il m’est difficile de trouver un côté positif à la circonstance que je traverse.

 

Lorsque nous sommes confrontés à des situations négatives, nous pouvons et nous devons prendre une décision : soit nous nous décidons à prier, ou alors à nous faire du souci pour la circonstance présente.

 

C’est alors que Dieu agit

 

Et lorsque nous nous décidons à prier, plutôt que de nous faire du souci au sujet d’une certaine circonstance, c’est alors que Dieu agit dans notre cœur : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Philippiens 4 : 7). Dans une autre version , le mot et la paix de Dieu est remplacé par : « Si vous faites cela, (c'est-à-dire ne pas s’inquiéter mais s’en remettre au Seigneur), alors vous serez en mesure de goûter, d’expérimenter d’une façon tout à fait personnelle la Paix de Dieu qui surpasse toute intelligence ». Quelle promesse !

 

Ce qui personnellement m’encourage le plus, c’est la suite de ce verset ; lorsqu’il est dit : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, sera pour toi comme une garnison, une protection autour de ton cœur et dans tes pensées, afin que ces dernières demeurent fixés sur Christ. Je m’imagine donc être environnée d’anges ayant pour tâche de soutenir mon cœur et mes pensées désemparés. Mon cœur, le berceau de mes émotions, vacille souvent à droite et à gauche, mais la Paix de Dieu est exactement ce qu’il lui faut pour retrouver sa stabilité.

 

Mais que faire lorsque nous venons de déposer nos soucis aux pieds du Seigneur et que 10 minutes plus tard ceux-ci reviennent au galop ? Il nous arrive peut-être de passer des nuits entières à ruminer, par exemple, sur la situation d’un de nos enfants que nous savons courir à sa propre perte et nous demander comment faire pour l’aider à éviter cette tragédie. Nous prions et nous prions encore, mais il semble que nous ne pouvons détourner nos pensées de ce cercle infernal que sont nos soucis à son égard. Nous prions à nouveau, puis recommençons à nous faire du souci…

 

C’est alors qu’il est important, pour nous aider à détourner nos regards de cette situation obsédante, de commencer à compter les bienfaits de Dieu à notre égard et à l’égard de l’enfant qui nous cause tant de soucis, et de commencer à louer et bénir le Seigneur pour tout ce qu’il a déjà fait dans la vie de cet enfant. C’est alors que l’Esprit de Dieu nous communique sa paix et que notre cœur et nos pensées se calmeront. Nous serons alors enfin en mesure de faire à nouveau confiance à Celui qui nous a prouvé, déjà tant de fois, son incommensurable fidélité et sa protection sans limite.

 

Méditons là-dessus !

 

L’apôtre Paul, dans son épître aux Philippiens, nous exhorte en disant : « Que tout ce qui vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées ».

 

Ces paroles de sagesse devrait être affichées dans notre chambre pour nous aider, jour après jour, à nous préoccuper de ce que Dieu estime comme étant prioritaire. Il n’est certes pas facile de contrôler nos pensées, et pourtant c’est exactement ce que Dieu attend de nous. Dans une version anglaise du livre des Proverbes, au chapitre 23, verset 7, il est dit : « Ce qu’un homme pense dans son cœur, c’est ce qu’il est en réalité ».

 

La parole de Dieu nous exhorte d’ailleurs à amener toutes nos pensées captives à l’obéissance de Christ. Il nous faut apprendre à maîtriser nos pensées. Dans Romains 12/2, l’apôtre Paul nous dit : « Soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu. » Notre façon de penser se renouvelle lorsque nous « enfermons » les pensées négatives et que nous nous concentrons sur celles qui sont positives dans le Seigneur.

 

Efforçons-nous à le pratiquer

 

Dans l’épître aux Philippiens, chapitre 4, verset 9, l’apôtre nous dit encore : « Ce que vous avez appris, … pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. »

Exerçons-nous à la piété. A quoi pensons-nous, lorsque nous utilisons le verbe s’exercer à quelque chose ? S’exercer veut dire : recommencer à faire quelque chose jusqu’à ce que nous parvenions à le faire. En général, il ne nous est pas très facile de nous exercer, en répétant sans cesse la même action. L’exercice exige souvent un effort particulier et peut même devenir ennuyeux parfois.

 

Cependant c’est précisément ce que l’apôtre Paul nous exhorte à faire quand il nous dit : « pratiquez » (ou exercez-vous). Il nous encourage à remplacer nos soucis par la prière, le négatif de nos pensées par le positif des interventions du Seigneur et alors la paix de Dieu deviendra notre partage et nous serons en mesure de dire : j’ai appris à être content et satisfait dans chaque situation de ma vie.

 

Chacun de nous traverse de temps à autre des circonstances douloureuses et difficiles, voir même des tragédies. Que notre prière soit alors : « Seigneur garde-moi de me faire du souci en vain. Je veux utiliser cette situation pour qu’elle me rapproche de Toi et que ton image se reflète davantage au travers de ma vie. Je veux apprendre à être content en toute circonstance. »

 

Lorsque des difficultés surgissent dans ma propre vie, je sais que le Seigneur m’appelle à lui remettre le contrôle de la situation, à accepter le chemin par lequel Il veut me faire passer. Il me demande aussi de le laisser lui-même gérer l’issue de cet événement qui me cause tant de soucis et de lui faire entièrement confiance. Il est bon de me rappeler aussi qu’en toute circonstance, le Seigneur cherche à se glorifier et à faire concourir toutes choses pour mon bien.

 

Chacun de nous a ce choix à faire : Sur quoi vais-je fixer mon regard ? Quelle est la direction que je veux donner à mes pensées ? Vais-je les orienter vers ce qui est sale ou vers les étoiles ? Comme ces deux femmes de l’histoire ? (Début du message). Puissions nous prendre chaque fois la bonne décision et notre vie honorera certainement davantage le Seigneur et réjouira profondément son coeur. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 41-43    ;   Jean 13 : 31 à 14 : 14

 

Plaçons-nous un écran entre nos enfants et Dieu ?

Transmis par René Barrois le 19/11/2021

 

Qui donc est l’interlocuteur de nos enfants ? Et leurs éducateur ?

« Nous-mêmes » penseront et répondront probablement la plupart des parents...

En effet, dans nos pays occidentaux, un enfant de dix ans passe, en moyenne, 50 heures par an à dialoguer avec ses parents, mais 1500 heures devant un écran ; chiffre à comparer au temps passé à l’école : 850 heures...

Fascinés par l’image lumineuse, bien plus encore que les adultes, les « petits » sont captivés par l’écran – celui de la TV, bien sûr, mais aussi tous les autres - et beaucoup d’entre eux commencent à vouloir imiter les « grands » dès l’âge de trois ans en se plaçant face à l’ordinateur et en « pianotant »

Ces informations statistiques fournies par Union Nationale des Associations Familiales donnent à réfléchir ; et plus : doivent alerter tout parent responsable, a fortiori tout parent chrétien.

Comme il faut être bien conscient de la terrible nocivité de la télévision, qui modèle les esprits et les mœurs comme jamais rien dans l’histoire ne l’a fait, et qui conduit des multitudes de chrétiens à « s’assoir en compagnie des moqueurs, à écouter le conseil des méchants », dont parle le Psaume 1er...

mais aussi réaliser, par exemple, que la jungle de l’Internet cache plus de 260 millions de pages à caractères pornographiques, et quelque 500 000 sites pédophiles à visées criminelle...

ou encore, mesurer la véritable addiction d’un nombre grandissant de jeunes – et de moins jeunes ! - aux jeux videos, jeux en lignes, etc.. et qui les font vivre dans un monde virtuel...

et prendre conscience des mille dangers de cette robotisation de l’être humain, qui alarme de plus en plus les psychologues avisés, comme toute personne de bon sens !

Ce ne sont pas ici des technologies en elles-mêmes qui sont en cause, mais tout ce qu’elles véhiculent de malfaisant.

Qui donc éduque nos enfants, modèle leur pensée, forme leur jeune cœur ?

« Dis-moi qui ils fréquentent, je te dirai qui ils deviendront » peut-on affirmer en s’inspirant de l’adage populaire. « Instruis l’enfant dans la voie qu’il doit suivre, exhorte la Bible, quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. »

L’écran est une fenêtre ouverte sur le monde, dit-on...Il ouvre surtout bien souvent la porte des jeunes cœurs à l’esprit du monde et à ses mœurs païennes !

Et il risque fort de dresser un écran entre Dieu et l’enfant, puis l’adulte qu’il va devenir.

Parents, veillons donc à ce que nos enfants passent plutôt 1500 heures à dialoguer avec nous, parents, et avec le Seigneur, par la prière, à écouter sa Parole, à rechercher sa présence, et à alimenter leur cœur et leur vie de choses saines.

Avec la Parole de Dieu, sachons discerner, et retenir pour eux ce qui est bon, sans suivre les modes du temps.

Quant ils auront grandis, ils ne se détourneront pas du Dieu vivant pour adorer les idoles de notre époque. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 38-40    ;   Jean 13 : 1-30

 

Foi précieuse

 

Transmis par René Barrois le : 18/11/2021

 

« Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et sauveur Jésus-Christ. » (2 Pierre 1 : 1).

 

La foi en Jésus-Christ nous donne accès à la plénitude de Dieu. Tout à commencé par la grâce. Vous avez été sauvés par le moyen de la grâce. Maintenant nous avons une autre grâce qui nous permet d’accéder, d’entrer, de comprendre la révélation du mystère ; une grâce qui nous amène à la connaissance de Dieu.

Dans 2 Pierre, au premier verset, il y a une parole qui va nous aider ; une pensée que nous devrions méditer : « une foi du même prix » Nous l’avons reçue comme tous ceux qui sont entrés dans la foi par la grâce.

 

Tout ce que le Père possède, tout ce que Jésus possède, tout ce que le Saint-Esprit possède, est à nous.

 

Nous avons un libre accès à tout ce que Dieu a pour nous. Rien ne peut nous empêcher d’y accéder. Jésus-Christ est pour nous l’Apha et l’Oméga qui nous permet de connaître la grâce, la faveur et la miséricorde qui nous soutiendrons et nous rendrons victorieux.

« Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! » ( 2 Pierre 1 : 2).

Vous-vous que la grâce et la paix vous soit multipliées ? Vous les avez ici, si vous osez croire Ave la foi de Dieu. Vous avez accès au Père par la foi par le moyen de sa grâce.

 

Prière du jour : Merci Père ; pour la grâce en Jésus-Christ que tu as accordée à ma vie.. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 36-37    ;   Jean 12 : 20-50

 

Un Sauveur

 

Transmis par René Barrois le : 17/11/2021

 

« Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces... Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2 : 21, 24)

 

Nombreux sont ceux qui admirent la beauté de la vie du Christ et apprécient la morale chrétienne, mais ils refusent l'idée d'être délivrés de leurs péchés. Chacun a besoin non d'un code de règles morales, mais d'être libéré de sa culpabilité devant Dieu ; non de l'amélioration de ce qu'il est, pécheur, mais d'une vie nouvelle. Seul le sacrifice de Christ à la croix répond à mon état si je le crois. Quelqu'un disait :

- Je n'aime pas votre prédication ne j'aime pas la croix. Au lieu de prêcher la mort de Christ prêcher Christ comme modèle à suivre.

- Certes, il n'y a pass de meilleur modèle. Mais si je prêchais Christ comme exemple, seriez-vous prêt à le suivre ?

- Tout à fait.

- Bien. Alors, voici le premier pas pour celui qui veut marcher sur ses traces : il était sans péché.

- Ah ! Je ne peux pas m'estimer sans péché je dois admettre que je suis un pécheur.

- Il faut donc d'abord avoir Christ comme Sauveur, avant de l'avoir comme modèle à suivre.

Cet ordre correspond au développement normal de la vie chrétienne. L'apôtre Paul le présente ainsi :

- Premièrement, Christ Sauveur : « C'est par la grâce que vous êtes sauvés par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. »

- Deuxièmement, Christ modèle : « ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a réparées d'avance afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2 : 8-10). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 34-35   ;    Jean 12 : 1-19

 

Nous pouvons parler pour Dieu

 

Transmis par René Barrois le : 16/11/2021


« Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil, tu seras ma bouche. » (Jérémie 15: 19).


Pauvre Jérémie ! Et cependant, pourquoi pauvre ? Le prophète qui pleure était un serviteur de choix et honoré de Dieu au-dessus de plusieurs. Mais, parce qu'il disait la vérité, il était détesté. La parole, si douce pour lui, était amère pour ses auditeurs ; pourtant il était accepté de Dieu. Il lui était commandé de demeurer dans sa fidélité ; et à cette seule condition le Seigneur continuerait de parler par lui. Il devait agir avec hardiesse et dans la vérité avec les hommes de son temps, afin de séparer parmi eux ceux qui voulaient marcher avec Dieu et obéir à ses ordres, de ceux qui s'opposaient à ses prescriptions. Le Seigneur l'encourageait en lui promettant qu'il serait sa bouche.

Quel honneur ! Tout prédicateur et tout croyant ne le convoite-t-il pas ? Dieu parler par nous ? Quelle merveille ! Notre parole sera sûre, vraie, pure : elle sera puissante. Elle ne retournera pas sans effet ; mais elle sera bénie pour ceux qui la recevront, et ceux qui la repousseront le feront à leurs risques. Nous en nourrirons plusieurs ; nous réveillerons celui qui dort, et appellerons les morts à la vie.

Que cette promesse soit pour toi et pour tous les serviteurs du Seigneur ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 33    ;   Jean 11 : 17-57

L'intercession agissante

 

Transmis par René Barrois le 15/11/2021


« Priez Dieu ardemment, suppliez-le en toute occasion, avec le secours du Saint-Esprit. » (Éphésiens 6: 18)

 

En intercédant pour les autres, il peut arriver que nous soyons effrayés de ce qu'il va leur coûter de se donner à Dieu.

En réponse à nos prières, Dieu est en train de transformer leur vie, et cela nous fait trembler pour eux. Nous ne devons pas être influencés de telles préoccupations. Nous avons à les regarder comme Dieu les regarde. En nous laissant dominer par notre sympathie humaine, par nos inquiétudes humaines à leur égard, nous avons l'aplomb de juger Dieu.

Notre intercession ne peut être agissante et efficace que si nous avons en Dieu une foi absolue, et ce qui nous sépare le plus de Dieu, ce sont nos préjugés et nos préférences personnelles. Pour intercéder comme il faut, nous devons être intimement unis à Dieu, et voir les autres comme il les voit. Ce qui nous empêche de le faire, ce n'est pas tant le péché que notre préoccupation du bien des autres, ou de notre propre bien, qui nous fait dire : "Avant tout il faut éviter que cela n'arrive." Cela nous isole instantanément de Dieu.

L'intercession ne vous laisse ni le temps ni le désir de prier Dieu pour "votre chère petite âme". La préoccupation de vous-même n'a pas besoin d'être écartée, elle n'est pas là du tout. Vous êtes entièrement uni à Dieu, et vous voyez les autres comme il les voit.

Quand vous discernez le mal chez autrui, c'est un appel de Dieu pour votre intercession, mais en aucune façon pour votre critique. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 31-32    ;   Jean 11 : 1-16

 

Sacrifices de louanges

 

Transmis par René Barrois le 14/11/2021

 

Depuis longtemps le verset d’Hébreux 13 : 15 me préoccupe : « Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom ». Il me semble que ce verset est une invitation adressée aux croyants Hébreux (et par suite à nous aussi), à s’approcher de Dieu et à L’adorer sur le terrain chrétien et non sur le terrain de la loi.

Ce verset est souvent exposé, comme s’il s’agissait d’une expression de l’activité du Seigneur dans le sens que par Ses soins, notre adoration faible et insuffisante serait rendue plus parfaite et plus agréable quand Il la présente devant Dieu. Cette interprétation n’est-elle pas déraisonnable ? Et elle n’est pas rendue plus correcte par 1 Pierre 2 : 5 « et vous mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. »

 

Dans ce verset d’Hébreux 13, il s’agit sans aucun doute d’une exhortation aux croyants, et non pas d’une indication sur ce que le Seigneur fait. La pensée que tout ce qui nous apportons à Dieu en prière et en adoration, doive préalablement transiter par les mains du Seigneur pour pouvoir être agréable à Dieu, me semble n’avoir aucun fondement dans le Nouveau Testament. À mon avis, on ne devrait pas exposer ou expliquer de cette manière les expressions « par lui » de Hébreux 13 : 15 et « par Jésus Christ » de 1 Pierre 2 : 5. La parole de Dieu ne part pas du principe que nos « sacrifices spirituels » seraient en partie charnels, en partie spirituels, et que le Seigneur devrait ôter ce qui est humain ou charnel pour que Dieu puisse agréer ce qui est spirituel. Ces « sacrifices de louange » sont bien plutôt et justement composés de ce que le Saint Esprit peut produire dans nos cœurs, lorsqu’Il nous occupe de la personne du Seigneur et de Son œuvre, et de ce qui vient alors sur nos lèvres. Et tout ce qui parle de Christ, tout ce qui est produit par l’Esprit Saint est agréable à Dieu. Bien sûr il y a toujours le danger d’apporter du « feu étranger » (Lévitique 10 : 1 ; Nombres 3 : 4) et de mélanger ce qui est humain avec ce qui est spirituel, mais ces deux passages n’en parlent pas.

Pour quelle raison, est-il quand même ajouté : « par lui » et « par Jésus Christ » dans ces deux passages ? Je pense d’abord que ces mots doivent nous rappeler, que tout ce que nous faisons vis-à-vis de Dieu, n’est possible que par le Seigneur Jésus. Tout ce que nous avons et ce que nous sommes, nous ne le possédons qu’en Lui, et c’est devenu nôtre que par Lui.

Un passage de l’épître aux Éphésiens peut nous apporter quelque aide sur ce courant de pensée : « car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit » (Éphésiens 2 : 18). On retrouve ici la même expression « par lui ». Cela ne signifie-t-il pas que nous ne pouvons approcher le Père qu’en vertu de ce que Christ a accompli à la croix pour glorifier le Père — que comme ceux qui sont pour ainsi dire revêtus de la valeur de Son œuvre ? C’est le seul moyen, ce n’est que par Lui que nous pouvons avoir cet accès auprès du Père. Mais cela a également lieu par un « seul Esprit », c’est à dire dans la force du seul Esprit. Car c’est la signification de la préposition « par » dans ce passage : non pas « au moyen de » (en grec : dia), comme au début du verset, mais « en » ou « dans la force de » (en grec : en).

Si nous sommes ainsi exhortés à offrir sans cesse des actions de grâces à Dieu, l’adjonction de l’expression « par lui » montre clairement, que cela n’est possible que si nous avons devant nous le Seigneur Jésus comme l’objet de notre cœur, et si nous sommes conscients de la relation que nous possédons en Lui. Nous n’avons pas de sacrificateur terrestre ni d’autel terrestre, comme Israël autrefois. Non, mais nous avons un Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux et qui est maintenant à la droite de Dieu. Et nous avons un « autel » dont ceux qui servent le tabernacle n’ont pas le droit de manger (Hébreux 13 : 10). Cela veut dire : pour nous, le chemin vers Dieu, c’est Christ et Son œuvre. Qu’il s’agisse du chemin vers Dieu (épître aux Hébreux) ou du chemin vers le Père (Jean 14 : 6) — c’est toujours Christ.

Il y a encore une vérité générale de l’Écriture Sainte que nous devons avoir en vue pour de tels passages : Ce que le Père fait, Il le produit par le Fils ; et ce que le Fils opère en nous, Il le produit par le Saint Esprit, que nous possédons. « Par lui » ne peut ainsi pas être séparé de la personne et de l’activité du Saint Esprit. Et cela facilite beaucoup la compréhension de ces tournures de phrases. - Bibliquest

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 29-30    ;   Jean 10 : 22-42

 

Les ruses de Satan

 

Transmis par René Barrois le : 13/11/2021

 

« afin de ne pas laisser à Satan l'avantage sur nous, car nous n'ignorons pas ses desseins. » (2 Corinthiens 1 : 11).

 

À l’heure actuelle les chrétiens sont continuellement engagés dans un combat spirituel avec le mal. Depuis la chute dans le jardin d’Éden, Satan mets sans cesse le doute et la tentation dans la pensée des croyants, le serpent dit à Ève : « Vous ne mourrez point » (Genèse 3 : 4).

Les hommes, objets des ruses de Satan :

 

a) Le détournement des pensées

 

« Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ. » (2 Corinthiens 11: 3).

Aujourd’hui, de faux prédicateurs détournent la Vérité par un Évangile dénaturé. Ce sont des « ouvriers trompeurs » qui écartent les croyants de la consécration à Christ. Soyons sur nos gardes en ce qui les concerne.

 

b) Les plaisirs impies du monde et les tentations de toutes sortes"«  Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. » (Éphésiens 6 : 11)

 

  Amis croyants, quelle place les distractions et les plaisirs que propose le monde occupent-ils dans notre vie ? Quelle doit être notre attitude à leur égard ? Où faut-il tracer la « limite » à ne pas dépasser ? Comment peut-on savoir si telle ou telle chose est dangereuse ou innocente ? Si quelqu'un fait partie d'une église - ou d'un groupe de chrétiens -, ses frères ont-ils à donner leur appréciation sur la façon dont ses moments de récréation sont employés ? Et si l'on estime que ce « contrôle » doit avoir lieu, jusqu'où peut-il s'exercer ? Y a-t-il des « distractions » auxquelles il faut bien renoncer, à contrecoeur sans doute ?

            Le monde où nous vivons recherche toujours des « sensations » de plus en plus fortes, plus excitantes. Les plus jeunes se passionnent pour tout ce qui leur paraît nouveau et plutôt sensationnel. Les interdictions leur semblent insupportables, d'où ce slogan bien connu, généralement accepté : « Il est interdit d'interdire ». L'homme naturel, en vrai descendant d'Adam, veut obtenir à tout prix ce que pourtant la Parole de Dieu défend !

 

Il ne pas aimer le confort et l’oisiveté

 

« Et toi, paresseux, combien de temps resteras-tu couché ? Quand cesseras-tu de dormir »  (Proverbe 6 : 9 Français courant).

 

Ne pas être entouré de mauvaises personnes

 

Voici l’homme heureux : Il n’écoute pas les conseils des gens mauvais, il ne suit pas l’exemple de ceux qui font le mal, il ne s’assoit pas avec les moqueurs. (Psaume 1 : 1 Parole de vie).

 

Ne pas vivre en désobéissance

 

« Nous sommes aussi prêts à punir toute désobéissance dès que votre obéissance sera entière. » (2 Corinthiens 10 : 6 Louis Segond 21)

 

Ne pas passer son temps à s’amuser et profiter de la vie

 

« Je me suis dit : « Viens, goûte aux plaisirs de la vie, découvre le bonheur ! » Et voilà, cela non plus n’a pas de sens. La gaîté est une chose stupide, et la joie n’apporte rien. » (Écclésiaste 2 : 1-2 Parole de vie).

 

Ne pas poursuivre la popularité et les futilités

 

« J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil et je suis arrivé à la conclusion que tout est dérisoire: autant courir après le vent. » Ecclésiaste 1 : 14 Semeur)

« Alors, est-ce que je cherche à être d’accord avec les hommes ou avec Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je voulais encore plaire aux hommes, je ne serais plus serviteur du Christ. » (Galates 1 : 10 Parole de Vie).

 

C) Par toutes sortes de miracles et de prodiges

 

« L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers » ( 2 Thessaloniciens 2 : 9«  Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres. » (2 Corinthiens 11 : 14-15)

 

( Cela veut dire qu'il mise sur notre amour de la lumière pour nous séduire en nous faisant croire qu'il est bon, vrai, aimant et puissant… comme Dieu ! S'il nous apparaissait enrobé de ténèbres, une affreuse bête rouge avec des cornes sur la tête, il ne séduirait pas beaucoup de monde, car peu de gens sont attirés par l'obscurité. C'est pourquoi, il se déguise en ange de lumière pour nous attirer à lui et à ses mensonges.

Satan nous présente le péché comme quelque chose de plaisant et de désirable et les faux enseignements comme des vérités qui nous éclairent et transforment nos vies. Des millions de personnes se laissent séduire, tout simplement parce qu'elles ne connaissent ni Dieu ni sa vérité.) Got Questions

D) Décourager et pousser à l’abandon

« De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.

Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable;

et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.

Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.

Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde... » (1 Pierre 5 : 5-11)

 

Le découragement est peut-être l’arme de Satan la plus efficace. C’est clairement le but de Satan ici. Il sait que s’il arrive à nous décourager, nous perdons toute utilité dans le royaume de Dieu et pour promouvoir la gloire de Christ dans ce monde. Satan cherche à décourager les enfants de Dieu de plusieurs façons. 

 

 

Comment mener le combat contre Satan

 

« Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante.Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice;mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Évangile de paix;prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin;prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints. » (Éphésiens 6 : 10-18).

 

Dieu nous a donné des armes que nous devons utiliser contre toute sorte de mal, non pas en s’appuyant sur nos propres forces, mais en brandissant les armes spirituelles à notre disposition.

 

La prière couronne le précieux ensemble de ressources mis à la disposition des combattants. Nulle part la lutte avec l’Ennemi n’est plus sentie que dans la prière, du fait que celle-ci entretient un contact constant avec le Seigneur, vainqueur de Satan et du monde. De Lui vient le secours au moment opportun (Hébreux 4 : 16). Expression de la dépendance et de la foi, la prière doit être fervente et instante (Luc 18 : 1). Défensive, à l’heure de la tentation (Luc 22 : 40), elle permet, jointe à l’épée de l’Esprit, de prendre aussi l’offensive. La victoire est certaine, pour qui lutte à genoux. Le Seigneur lui-même, étant dans l’angoisse du combat, un combat qu’il était seul à pouvoir soutenir, priait plus instamment (Luc 22 : 44). Dans ses prières, le croyant, comme Épaphras (Colossiens 4 : 12-13), présentera sans cesse aussi à Dieu, par l’Esprit, les besoins des autres saints, membres avec lui du corps de Christ. Ils font partie de la même armée et participent au même combat (Philippiens 1 : 27-28).

Attachons une même importance à toutes les pièces de l’armure. Chacune est indispensable et doit être maintenue en bon état. Sans la Parole et la prière, nos armes offensives, il serait impossible de mettre l’Ennemi en fuite. Et si, d’un autre côté, une pièce défensive est endommagée ou mal liée à l’ensemble, notre adversaire ne tardera pas à concentrer ses attaques sur ce point faible. Veillons sans relâche, ce n’est pas ici un lieu de repos. La nuit est fort avancée, c’est la dernière heure. Satan multiplie ses assauts, l’apostasie ouverte est proche. La faiblesse et la ruine marquent le témoignage que le Seigneur nous avait confié. Mais pour tout surmonter et tenir ferme dans ce combat qui est celui de Dieu, nous avons des ressources parfaites. Le jour s’est approché. L’étoile du matin, Christ, est levée dans nos cœurs. Fortifiés en Lui et dans la puissance de sa force, nous pouvons être plus que vainqueurs, par Celui qui nous a aimés (Romains 8 : 37).

Une vie sans prières, c’est une vie de dérive et une proie facile pour Satan. C’est comme un soldat sans armure et sans armes - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

 

L'amour de Dieu pour tous les hommes

 

Transmis par René Barrois le : 12/11/2021

 

« Est-ce que je prend plaisir à voir le méchant mourir ? déclare le Seigneur, l'Éternel. N'est-ce pas plutôt à le voir changer de conduite et vivre ?... Changez donc d'attitude et vivez ! » (Ézéchiel 18. 23, 32)

 

Aussi méchant que soit un homme, comment Dieu pourrait-il se réjouir de sa mort, lui qui est amour, qui aime sa créature privilégiée et qui voudrait que tous les hommes soient sauvés ? Il a de la tristesse quand il voit un homme entrer dans l’éternité sans avoir répondu à ses appels à la repentance; ce verset nous autorise à le penser.

 

C’est également comme à contrecœur qu’il fait porter aux hommes, sur la terre, les conséquences de leurs actes, et encore le fait-il très souvent avec beaucoup de grâce et de douceur. Dans sa miséricorde, Dieu prend aussi soin de prévenir un coupable avant d’exercer son jugement : de nombreux exemples le montrent dans la Bible, comme celui de Nebucadnetsar. C’est un roi idolâtre, connu pour sa cruauté impitoyable, destructeur de Jérusalem et de son temple, oppresseur de tous les peuples dont il fait la conquête. Dieu s’occupe de lui : il lui parle en songe, lui envoie Daniel pour les interpréter, lui montre sa puissance par la délivrance des trois compagnons de Daniel jetés dans le feu, le presse de se repentir avant de lui faire perdre la raison ; tout cela jusqu’à ce qu’il reconnaisse la toute-puissance de Dieu.

 

Jésus savait que Judas, le fils de perdition comme il l’appelle, allait le livrer. Mais, à plusieurs reprises, il le met en garde et lui offre ainsi la possibilité de se repentir. Quelle tristesse quand, pensant au sort éternel de celui qu’il appelle ami au jardin de Gethsémané, il dit : « Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne soit pas né » (Marc 14 : 21) !

 

Ne nous arrive-t-il pas de penser que telle personne de notre connaissance est trop mauvaise pour se convertir, ou trop orgueilleuse, ou trop imbue de sa science ?

 

Partageons l’amour de Dieu qui n’exclut personne du salut qu’il offre à quiconque croit. Il veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité (1 Timothée 2 : 4). N’excluons donc personne de nos prières et de nos supplications pour le salut des pécheurs - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 23-25   ;    Jean 9

 

S’abandonner à la sollicitude de Dieu

Transmis par René Barrois le : 11/11/2021

 

Jésus dit : «  Il y aura… sur la terre, une grande angoisse des nations… les hommes rendrons l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées. » (Luc 21 : 25-26).

 

Christ nous avertit  « Sans espoir en moi, des multitudes de gens mourront littéralement de peur. »

Pour les disciples de Jésus cependant, c’est-à-dire ceux qui croient aux promesses de Dieu pour être préservés, il existera une glorieuse libération de toute angoisse. En fait, tous ceux qui se placent sous la seigneurie de Christ n’ont plus jamais à craindre. Il leur suffit de s’emparer de ce secret :

Pour connaître une véritable libération de la peur il suffit d’abandonner sa vie entre les mains du Seigneur.

S’abandonner à la sollicitude de Dieu exige un acte de foi. Cela signifie se placer entièrement sous sa puissance, sa sagesse et sa miséricorde, être conduit et préservé selon sa seule volonté. Si nous le faisons, le Dieu de l’univers promet de se porter totalement responsable pour nous, de nous procurer nourriture, vêtements, protection et de garder notre coeur de tout mal.

Jésus nous livra l’exemple suprême de cette sorte d’abandon quand il se dirigea vers la croix. Jésus avant de rendre l’esprit, il s’écria d’une voix forte : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23 : 46).

Au sens le plus littéral, Christ remit à la fois sa vie et son avenir éternel à la garde du Père. Ce faisant, il fut pour nous un exemple et il remit entre les mains du Père l’âme de chacune de ses brebis.

Si nous devons confier notre vie à quelqu’un, il nous faut savoir que ce quelqu’un a le pouvoir de nous garder de tout danger, de toute menace et de toute violence. Paul écrit : «  Je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. » (2 Timothée 1 : 12). - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 19-22   ;    Jean 8 : 48-59

 

Trente pièces d'argent

 

Transmis par René Barrois le : 10/11/2021


« Judas... dit : Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? Ils lui comptèrent trente pièces d'argent. » (Matthieu 26 : 14-15)

 

« Et ils ont pris les trente pièces d'argent... et ils les ont données pour le champ du potier. » (Matthieu 27 : 9-10)


L'Ancien Testament contient de très nombreux textes qui annoncent à l'avance les souffrances de Christ et qui décrivent de manière imagée les circonstances accompagnant la vie de Jésus sur la terre et sa mort sur la croix.

 

Cinq siècles avant la naissance du Christ, le prophète Zacharie a par exemple précisé le prix qui serait payé à Judas pour sa trahison : trente pièces d'argent. Il a aussi annoncé que cet argent, rendu par le traître, serait utilisé pour l'achat du champ d'un potier (Zacharie 11 : 12-13). Comme les autres prophéties, celle-ci se réalisa avec une précision parfaite. Le prix que les chefs des Juifs proposèrent fut de trente pièces d'argent. Après quoi, Judas, rongé de remords en voyant ce que Jésus était condamné, rendit l'argent aux principaux chefs du peuple qui dirent : « Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré ». Alors ils prirent cet argent et l'employèrent pour acheter le champ du potier (Matthieu 27 : 6-7).

 

Vous pensez bien que les chefs des Juifs n'ont pas fait cela pour que s'accomplissent les prophéties qui les condamnaient. Tout ce qui avait été annoncé devait se réaliser. Incrédules, ces personnages religieux ne comprenaient pas les Écritures dont ils étaient les dépositaires et qu'ils conservaient jalousement ; mais ils les ont accomplies à leur insu. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 17-18    ;   Jean 8 : 31-47

 

Jésus et la nature…

 

Transmis par René Barrois le : 09/11/2021

 

Jésus dit : "Regardez les oiseaux du ciel", "Considérez  comment croissent les lis des champs" (Matthieu 6/25 à 34).

Dieu dit à Job : "Sois attentif à ces choses! Considère encore les merveilles de Dieu" (Job 37/14).


Considérer, c'est regarder longuement  et  attentivement, examiner, réfléchir sur, méditer.
Christ nous appelle à considérer la nature, les plantes, I'eau, les fleurs, les oiseaux, les semences, les animaux, le sel, les fruits, le soleil, le sable, le roc. Le livre de Job nous parle du Dieu Créateur: de I'astronomie, de la météo, des animaux, de la naissance et de la formation de I'être humain. Que de révélations et de richesses dans ce remarquable livre de Job!

Jésus s'est souvent servi d'éléments et d'exemples naturels créés par Dieu pour enseigner, expliquer, imager les vérités spirituelles que nous devons comprendre et réaliser :

L'eau : pour montrer qu'il peut étancher la soif des cœurs : Jean 6/35, 4/13-14 (fleuves de l'Esprit:Jean 7/38).

La semence : pour illustrer la façon dont sa Parole peut entrer et oeuvrer dans les cœurs (Matthieu13/4-8, 8/18 à 23).

Les brebis : pour expliquer la dépendance et I'indispensable communion entre le Maître (le berger) et les disciples: Jean 10/1 à 17.

Les lis des champs : pour nous rappeler que Dieu a le pouvoir de nous vêtir et de nous aider dans nos besoins (Matthieu 6/30 à 34 ; Philippiens 4/19).

Le sel : pour souligner I'importance de la saveur et de I'action purificatrice de Christ dans la vie et le témoignage du chrétien! (Matthieu 5/13 ; Marc 9/50-51).

Le pain : pour révéler que sa Parole est la nourriture de base indispensable pour nourrir, rassasier I'âme, comme le pain qui satisfait les besoins du corps: Matthieu 4/4; Jean 6/35 (le pain = sa chair: Jean 6/51).

Le vin : pour faire comprendre la joie, la force de I'Evangile qui vient dans les cœurs, la saveur et le dynamisme de la vie nouvelle que Christ nous donne (Luc 5/37-38), et que seul un cœur purifié et  régénéré peut recevoir. Le vin est aussi le symbole de son sang versé pour nous (Deutéronome 32/14 ; 1 Corinthiens 10/16; Matthieu 26/29).

"Nul ne dit: Où est Dieu, mon créateur, qui nous instruit plus que les bêtes de la terre, et nous donne I'intelligence plus qu'aux oiseaux du ciel ?" "Dieu est grand par sa puissance: qui saurait enseigner  comme  lui?"  (Job 35/10-11, 36/22).

"Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu !" (Jean 11/40). - Albert Leblond

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 15-16   ;    Jean 8 : 12-30

 

Attendez-vous un exaucement ?

 

Transmis par René Barrois le : 08/11/2021

 

« Il resta deux jours encore dans le lieu où Il était. » Jean 11 : 6

 

Le Seigneur savait que Lazare était malade, même mourant... Lui qui avait guéri tant de malades ne l'ignorait pas. Il attendit deux jours... puis Lazare mourut sans qu'Il ne soit intervenu! Le Seigneur cependant aimait Marthe, et sa soeur, et Lazare. C'étaient Ses amis; et quand la maladie de leur frère était devenue si grave, les deux soeurs s'étaient adressées au bon endroit, elles avaient confié leur douleur à leur Maître. Et pourtant, c'est seulement après quatre jours que le Seigneur vint à leur secours. Quelle en est donc la raison ?

 

Comme Messie, Jésus avait guéri toutes sortes de maladies, même mortelles. Mais à Béthanie, Il voulait Se révéler non seulement comme Messie, mais comme Fils de Dieu qui est la Résurrection et la Vie. Si Jésus avait rejoint les soeurs à temps pour empêcher la mort de Lazare, Il n'aurait pas pu Se manifester comme tel, et la famille de Béthanie serait restée dans les limites du messianisme, sans connaître ce chef-d'oeuvre du christianisme pré-figuré par la résurrection de Lazare: la vie éternelle qui ressuscite l'homme mort dans ses fautes et ses péchés. « Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort. » Jean 11 : 25. Ces deux jours d'apparent retard étaient donc nécessaires pour manifester la gloire de Dieu.

 

Attendez-vous un exaucement à votre prière – une prière qui est selon la volonté de Dieu ? Vous avez répandu votre coeur devant Dieu comme les soeurs de Béthanie, et les choses sont restées comme elles étaient, ou bien elles ont même empiré. Ne doutez pas, n'écoutez pas les raisonnements des "amis" qui ont soin de vous rappeler toutes les impossibilités qui sont devant vous. Ne vous livrez pas au désespoir comme Thomas qui, en voyant Jésus partir pour Jérusalem, dit: "Allons aussi, afin de mourir avec Lui. Non! ces « deux jours » ne sont pas inutiles. Le Seigneur a accueilli votre demande, soyez-en certains, mais Il a Son moment pour accomplir Ses promesses et réaliser Son plan exactement comme Il le veut. Et dans ce cas désespéré, Il va prouver qu'Il est la Résurrection et la Vie ! - H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 13-14    ;   Jean 7 : 25 à 8 : 11

 

Compter les bienfaits de Dieu

 

Transmis par René Barrois le : 07/11/2021

 

« Bénis l'Éternel, mon âme ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Bénis l'Éternel, mon âme, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! Bénis l'Éternel, mon âme ! » (Psaume 103 : 1-2, 22)

 

David, l’auteur de ce psaume, est tellement imprégné de la bonté de Dieu que, sans attendre l’énumération de tous ses bienfaits, il invite son âme et tout son être à bénir l’Éternel (v. 1). C’est comme s’il voulait se stimuler à la louange ! Son deuxième appel à bénir l’Éternel résonne comme un rappel : N’oublie aucun de ses bienfaits. Après les avoir énumérés (v. 3 à 19), David ajoute sa propre voix au chœur universel de louanges (v. 22).

Qui est l’Éternel dans ce psaume ? Ses actes le font connaître : c’est celui qui pardonne, guérit, rachète, couronne, rassasie, fait justice... c’est Dieu lui-même dans tout le déploiement de sa grâce, d’abord envers l’homme pécheur, puis envers ceux qui se confient en lui.

David comprend, et sa louange le prouve, que Dieu a plusieurs raisons de manifester la puissance de sa grâce en pardon et en rédemption. Il le fait parce qu’il est infiniment bon et miséricordieux. Mais Dieu le fait aussi pour que les effets de sa grâce produisent, chez le fidèle, un bonheur qui s’exprime par une louange authentique et fervente.

Le chrétien sait que ses péchés sont pardonnés. Il sait qu’il est racheté par le sang de Christ. Il sait qu’il est un enfant de Dieu. Il sait qu’un avenir éternel de gloire est préparé. C’est ce qui remplit son cœur d’adoration !

Oui, nous aimons ce psaume qui reflète nos émotions et nos sentiments profonds ; il traduit si parfaitement les sentiments de reconnaissance que nous éprouvons et que nous avons tant de peine à exprimer !

Dans le monde qui nous entoure, nous observons le désarroi de beaucoup d’hommes sans repères, l’angoisse que provoquent certains événements politiques ou économiques, l’absence de certitude face à la mort. Nous mesurons alors les immenses bénédictions que Christ nous a acquises par son œuvre à la croix, sa résurrection et sa glorification. Ne l’oublions jamais et comptons ses bienfaits pour le louer et l’adorer. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 11-12  ;  Jean 7 : 1-24

 

Dieu t’a donné une langue pour prier, pour le louer et pour l’adorer

 

Transmis par René Barrois le : 06/11/2021

 

« Car je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ou contredire » (Luc : 21-15). 

 

Savez-vous que le Seigneur nous a pourvus d'un organe que nous ne savons pas toujours utiliser correctement ? Il nous a donné une bouche. Vous me direz, nous en avons tous une. C'est vrai, mais nous avons tendance à en limiter la fonction. Contrairement à ce que nous pouvons penser, la bouche ne sert pas seulement à manger ou à parler.

 

Elle est un instrument de louange, d'adoration et de prière. Elle exprime ce qui est dans notre cœur. Lorsque nous lisons dans Matthieu 15 : 11, il est écrit « Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme ; mais ce qui sort de la bouche, c'est ce qui souille l'homme ».

 

La langue est un petit organe qui peut briser et blesser plus qu'une épée à double tranchant, mais elle peut aussi rendre gloire à Dieu, et c'est ce que notre Seigneur attend de nous. Dans le Psaume 81 : 11, le psalmiste dit « Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait monter du pays d'Égypte ; ouvre ta bouche, et je la remplirai ». Dieu ne veut pas seulement nous donner une nourriture charnelle, mais également une nourriture spirituelle. Il désire remplir notre bouche de sa Parole. Si nous lisons dans Jérémie 1 : 9, il est écrit « Puis l'Éternel étendit sa main, et toucha ma bouche ; et l'Éternel me dit : Voici, je mets mes paroles dans ta bouche ». Lorsque notre cœur est ancré dans la Parole de Dieu, le Saint-Esprit ouvre notre esprit, nous exhorte à louer l'Éternel et à enseigner l'évangile à nos enfants, notre famille, etc. Esaïe 59 : 21 dit ceci « Voici mon alliance avec eux, dit l'Éternel : Mon esprit, qui repose sur toi, et mes paroles, que j'ai mises dans ta bouche, ne se retireront point de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants, dit l'Éternel, dès maintenant et à jamais ».

 

Ainsi, remplissons notre bouche de la nourriture divine et exerçons notre langue à proclamer l'évangile de paix, à prier et à adorer notre Dieu d'amour.

 

Le Psaume 119 : 103 nous dit « Que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche »Lorsque nous prenons plaisir à savourer la Parole de Dieu, à la méditer, nous pouvons alors renverser l'ennemi et proclamer la victoire en Jésus notre Seigneur et Sauveur. Jésus lui-même a dit « J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas » (Jean 4 : 32), et il poursuivit en disant « Jésus leur dit : ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre » (Jean 4 : 34).

Comme Jésus, restaurons-nous de la parole de vie et accomplissons la volonté de notre Père Céleste. Persévérons dans la prière, recherchons l'onction du Saint-Esprit qui nous conduira et qui mettra dans nos bouches les paroles qui sauront toucher le cœur de ceux qui vous entourent. Vous serez alors remplis de joie et d'allégresse (Job 8:21).

 

« Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau » ( Jean: 6 : 27). - Michelle

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 9-10    ;  Jean 6 : 60-71

 

Quel est le sens de vivre pour Jésus ?

 

Transmis par René Barrois le : 05/11/2021

 

Nous vivons tous pour quelque chose. Les parents peuvent vivre pour leurs enfants. Les conjoints peuvent vivre l'un pour l'autre et les propriétaires d'entreprise peuvent vivre pour réussir. Nous disons que nous « vivons pour » quelque chose alors que c'est la motivation de tout ce que nous faisons. Vivre pour Jésus signifie que lui plaire est notre objectif le plus élevé ( Colossiens 1 : 10 ). Bien que nous ayons des dizaines de motivations moindres, ceux qui sont remplis de l'Esprit du Christ sont principalement motivés par ses objectifs et ses plans pour leur vie. Lorsque ces plans se heurtent à des objectifs moindres, ceux qui vivent pour Jésus suivent sa voie et non la leur ( Proverbes 3 : 5-6 ).

 

L'expression vivre pour Jésus peut sembler éthérée et idéaliste. Mais Jésus a averti que vivre pour lui coûterait cher ( Luc 14 : 26-33). Les premiers disciples étaient prêts à payer ce prix. Ils ont subi d'énormes persécutions et même la mort afin de glorifier Dieu ( Actes 5 : 41 ). Etienne a été lapidé ( Actes 7 : 58-60 ), Jacques a été décapité ( Actes 12 : 2 ) et l'histoire rapporte que tous les apôtres, à l'exception de Jean, ont également été martyrisés. Même aujourd'hui, des chrétiens du monde entier sont battus, volés, torturés et emprisonnés simplement parce qu'ils vivent pour Jésus.

 

Voici ce que signifie vivre pour Jésus :

 

Vivre pour Jésus signifie que nous sommes morts au péché. Romains 6 est une belle description d'un chrétien qui choisit quotidiennement de se considérer mort au péché et vivant pour Christ (versets 6-8). Être mort au péché signifie que nous ne considérons plus le péché contre Dieu comme une option viable. La décision a été prise lorsque nous nous sommes inclinés à la croix et que nous sommes nés de nouveau par grâce par la foi. Même si nous trébuchons encore parfois, le péché ne nous domine plus. Tout comme un cadavre ne convoite pas, ne convoite pas ou ne commémore pas, ceux qui sont morts au péché ne tiennent pas compte de la tentation ( Galates 2 : 20 ).

 

Vivre pour Jésus signifie que nous n'avons qu'un seul Dieu. Ceci est le premier commandement ( Exode 20 : 3), pourtant les gens peuvent faire et font des dieux de n'importe quoi. John Calvin a déclaré à juste titre : « Le cœur humain est une fabrique d'idoles. » Nous reconnaissons nos faux dieux en nous posant une question : qu'est-ce que je ne veux pas mettre sur l'autel ? Tout ce que nous refusons de donner à Dieu devient notre dieu. Vivre pour Jésus signifie que nous cherchons continuellement dans nos cœurs des idoles qui volent notre temps et notre affection à une dévotion totale envers Lui ( 2 Corinthiens 11 : 3 ).

 

Vivre pour Jésus signifie que nous étudions sa Parole avec diligence. Deuxième Timothée 2 : 15 dit : « Faites de votre mieux pour vous présenter à Dieu comme quelqu'un d'approuvé, un ouvrier qui n'a pas besoin d'avoir honte et qui manie correctement la parole de vérité. Manipuler correctement la Parole de Dieu est vital pour celui qui veut éviter la tromperie et vivre comme sel et lumière dans ce monde » ( Matthieu 5 : 13-16 ). À moins que nous ne connaissions le cœur de Dieu, nous violerons ses normes et conduirons les autres à faire de même. Nous découvrons son cœur lorsque nous poursuivons « tout le conseil de Dieu » ( Actes 20 : 27 ) et l'appliquons régulièrement à nos vies.

 

Vivre pour Jésus signifie que nous utilisons nos dons pour servir Dieu et les autres. Nous nous efforçons de vivre comme Jésus a vécu. Nous l'étudions dans les Écritures et modelons notre vie sur la sienne ( 1 Corinthiens 11 : 1 ). Il était bon, alors nous imitons sa bonté. Il a donné sans égoïsme, alors nous mettons de côté nos préférences et consacrons notre temps, nos ressources et notre énergie à ses desseins ( 1 Corinthiens 10 : 31 ). Les personnes qui vivent pour Jésus découvrent leurs dons spirituels et les utilisent pour avoir un impact sur leur monde (1 Corinthiens 12 : 7-11 ). Vivre pour Jésus signifie que nous trouvons notre plus grand accomplissement en Le servant. Lui plaire est notre récompense ( 2 Corinthiens 5 : 9 ).

 

Vivre pour Jésus signifie que nous savons où se trouve notre véritable trésor. Les gens qui vivent pour Jésus ne sont pas aussi préoccupés par les trésors terrestres que le reste du monde. Bien que nous soyons libres de profiter de toutes les bénédictions de Dieu dans cette vie, Jésus a clairement indiqué que nous ne devons pas nous concentrer entièrement sur elles ( Matthieu 6 : 19-20 ). Les personnes qui vivent pour Jésus se concentrent sur l'éternité et se consacrent à des efforts qui ont une signification éternelle. Les enchevêtrements mondains sont temporaires et semblent être du temps et des efforts perdus. Notre passion et notre énergie sont dirigées vers l'investissement dans la vie des autres qui nous rejoindront un jour au paradis (Luc 10 : 2-3 ).


Devenir chrétien signifie que nous choisissons de vivre pour Jésus au lieu de vivre pour nous-mêmes. Il a clairement exprimé ses exigences : « Si quelqu'un veut me suivre, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour et qu'il me suive » ( Luc 9 : 23 ). Porter une croix signifie que nous mourons d'envie d'être notre propre patron. Nous ne pouvons pas avoir deux maîtres ; Jésus ne partagera pas son trône ( Luc 14 : 26-27 ; Galates 1 : 10 ; Matthieu 6 : 24 ). Nous vivons soit pour Jésus, soit pour quelque chose ou quelqu'un d'autre. Comme nous vivons pour Jésus, il nous donne le pouvoir de vivre la vie pieuse pour laquelle nous avons été créés ( 1 Pierre 1 : 16 ; Hébreux 12 : 14 ). - Got Questions

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 7-8      ; Jean 6 : 28-59

 

Aspirez-vous à plus d’efficacité dans vos prières ?

 

Transmis par René Barrois le:04/11/2021

 

« La prière agissante du juste à un grande efficacité », nous dit l’apôtre Jacques dans son épître (chap. 5, verset 16). C’est une réalité que la Parole de dieu souligne à maintes reprises.
Mais si nous voulons que nos prières soient efficaces, les Ecritures nous en révèlent les conditions. N’importe quelle prière, faites dans n’importe quelle condition ne sera pas efficace, si elle n’est pas faite selon certains critères bibliques. En voici quelques-uns !

1. Notre prière doit naître de la méditation quotidienne de la Parole de Dieu

 

Si nous voulons que notre prière soit forte et qu’elle devienne une véritable source de plénitude, il faut que les paroles de Dieu (les Ecritures) vivent dans notre cœur :
« Si vous demeurez en moi et que mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé » (Jean 15 : 7).

 

Il nous faut donc étudier, dévorer ces Paroles et les laisser s’implanter dans nos pensées, les laisser aussi façonner chaque jour notre existence, jusqu’au moindre de nos actes. Le Saint-Esprit qui a inspiré chacune des pages de la Bible viendra à notre secours et nous aidera à l’appliquer dans notre vie.

 

Réalisons, au même titre que les hommes de la Bible, que lire cette divine Parole, c’est écouter Dieu nous parler, c’est entendre Sa voix. Les passages suivants nous aideront à le comprendre. « Sur ma couche, je médite sur toi pendant les veilles de la nuit, » nous dit le psalmiste David (Proverbes 63 : 7). Et encore :

« Heureux l’homme qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel et qui la médite jour et nuit » (Psaume 1 : 1-2). C’est en méditant seul dans le désert qu’Elie a appris à discerner le son doux et subtil de la voix de Dieu (1 Rois 19 : 9-18).

 

Tous les grands personnages de la Bible et tous les hommes et femmes de Dieu de l’histoire de l’Eglise connaissaient l’importance de la méditation de la Parole de Dieu.
Pour ne prendre que quelques exemples

R.A. Torrey a déclaré : « C’est par la Parole que le Saint-Esprit forme en nous Ses prières. La négligence des Ecritures rend impossible la prière par le Saint-Esprit. Si nous alimentons le feu de nos prières avec le combustible qu’est la Parole de Dieu, toutes les difficultés de prier disparaissent.

 

Un des hommes de foi les plus remarquables, Georges Müller, était aussi un des plus puissants hommes de prière de sa génération. Quand venait l’heure de la prière, il commençait par lire et méditer un passage des Ecritures, jusqu’à ce que, de cette étude, une prière commence à se former en lui. C’est ainsi que le Seigneur était Lui-même le véritable inspirateur de sa prière.

 

Méditer, c’est tout simple : c’est se pencher sur la Bible, apprendre à écouter la voix de Dieu et développer avec le Seigneur sur la base de Sa Parole. C’est établir une relation intime avec le Seigneur qui, petit à petit, transformera notre personnalité intérieure.
La prière qui en découlera sera empreinte de cette relation naturelle et intime qu’avait Moïse avec son Dieu. Il est dit de lui : « qu’il s’entretenait face à face avec Dieu comme on parle avec un ami » (Exode 33 : 11).

 

Par la méditation, la Parole de Dieu écrite devient une Parole vivante, adressée à chacun d’entre nous personnellement. Il ne s’agit pas là d’une technique, mais d’un mouvement de notre cœur et de notre esprit. En méditant, on écoute le Seigneur Lui-même nous parler.

2. Notre prière doit naître dans un cœur purifié

 

« Si j’avais conçu l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas exaucé » dit le

psalmiste (Psaume 66 : 18).

 

La prière agissante du juste comme nous l’avons lu au début de ce message a une grande efficacité. La prière fervente de qui, de quelle sorte de personne ? Du juste.
Si nous vivons dans le péché ou que nous caressons un péché secret dans notre vie, le Seigneur ne nous entendra pas.

 

Le prophète Esaïe nous donne une description claire d’une telle situation ; lorsqu’il dit (selon une version anglaise) : « Ecoutez maintenant ! Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour vous sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêche de vous écouter… A cause de votre péché, il a détourné la face de vous, il ne vous écoute plus » (Esaïe 59 : 1-2).

 

Ne nous arrive-t-il pas de nous poser la question « Pourquoi nos prières ne sont-elles pas entendues ? » Il peut y avoir plusieurs réponses à cette question bien sûr. Mais la première question que nous devons nous poser est certainement celle-ci : « Y aurait-il un péché dans ma vie ? »C’est la prière fervente du juste qui est efficace, comme nous venons de le voir. C’est peut-être la raison pour laquelle le ciel semble fermé à notre requête. Nous cherchons parfois à atteindre Dieu, mais quelque chose nous en barre le chemin ; peut-être simplement une mauvaise attitude, une parole de travers. Et le Seigneur voudrait ôter cet obstacle entre Lui et nous. S’il en est ainsi, c’est de notre faute et non de la sienne, si Ses oreilles restent sourdes à nos prières. Ne négligeons rien de ce qui voudrait nous ravir ou ternir notre communion avec le Seigneur.

 

3 . Notre prière ne doit pas imposer une certaine réponse à Dieu

 

Lorsque nous prions, si souvent nous avons tendance à demander au Seigneur de nous accorder une réponse qui correspond aux désirs de notre propre cœur. Pour éviter ce genre de dérapage, il est bon de se souvenir que la prière est avant tout le fruit de notre communion avec Dieu, et non la main mise sur l’objet de notre désir.

Au lieu de m’adresser à Lui en lui imposant absolument une réponse, cherchons plutôt la face de Dieu Lui-même pour qu’Il nous donne, s’Il le veut et le juge bon, la réponse. Il nous arrive souvent d’imaginer nous-mêmes comment Dieu va agir et à nous impatienter lorsqu’Il n’agit pas dans les délais même approximatifs que nous nous étions fixés. Et lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, nous nous décourageons.

Ce faisant, nous ne voyons plus vraiment la main de Dieu agir dans nos circonstances, alors qu’Il est constamment là, se manifestant par les gens et les choses de notre vie quotidienne.
Combien il serait préférable de commencer à compter les nombreux bienfaits et interventions divines dans notre vie passée et louer le Seigneur pour Sa grande fidélité, plutôt que de focaliser nos pensées sur la réponse de Dieu que nous attendons et qui ne vient pas comme nous le supposons. Les voies et les pensées de Dieu sont tellement au-dessus de nos pensées, et Ses plans pour notre vie tellement parfaits que c’est un privilège pour nous de lui faire confiance et d’attendre en silence Son secours en toute situation.

 

4. Soignons notre relation personnelle avec le Seigneur

 

En conclusion, avec les disciples de Jésus, nous ne pouvons que dire, Seigneur ! Enseigne-nous à prier ! En réponse à leur prière, le Seigneur leur a dit : « Quand vous priez, dites : « Notre Père qui es aux cieux… ». Jésus intentionnellement n’a pas utilisé le singulier dans la prière modèle qu’Il nous a laissée. Il n’a pas dit : « Mon Père ». Il s’est servi du pluriel en disant : « Notre Père ». Dieu est notre Père, mon Père, le Père de Jésus. « Notre Père qui es aux cieux ! ». Lorsque nous nous mettons en prière, réalisons que Dieu est notre Père et respectons les principes que le Seigneur Jésus et la Parole de Dieu nous invite à tenir.

 

Dieu écoute nos prières. Le psalmiste a pu dire : « Dieu a écouté, Il a fait attention à la voix de ma prière » (Ps 66/19). Peut-être êtes-vous dans une situation très grave, à tel point que vous ne savez pas comment vous aller vous en sortir. Alors, il y a une ressource : la prière. Si le Dieu créateur, le Tout-Puissant, juste et saint, a écouté la prière du psalmiste et y a répondu, Il écoute également la vôtre. Il vous voit, vous connaît, vous aime. Il sait de quoi vous avez besoin.

 

Ce qui est toutefois important pour vous, c’est de soigner votre relation avec Dieu, de veilleur à ce que vos prières naissent d’une méditation quotidienne avec Lui, à ce que votre cœur soit toujours purifié avant de vous adresser à Lui. Veillons aussi à ne pas Lui donner d’ordres, à ne pas chercher à Lui imposer notre volonté et nos désirs personnels.
Apprenons aussi à délaisser nos litanies et à détourner nos yeux de nos circonstances, de nos fardeaux, pour fixer notre regard sur Celui qui a toutes les réponses et toutes les solutions.
Adressons-nous à Lui avec un cœur de reconnaissance et dans un esprit d’adoration, conscients qu’Il connaît toutes choses et qu’Il a un plan merveilleux pour notre vie. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 5-6  ; Jean 6 : 1-27

 

« Mets ton espoir en l’Éternel »

 

Transmis par René Barrois le 03/11/2021

 

« Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (Psaume 27: 14).

 

L’homme de Dieu, le psalmiste, traverse des temps difficiles. Il exprime sa pleine conscience de l’ampleur du combat, de l’opposition terrible à laquelle il est confronté, de la persévérance méchante de ses ennemis... Mais tout au long de sa prière, il affirme aussi sa confiance en l’Éternel, sa certitude de la victoire. Et tout au long de cette prière, sa foi est proclamée, solide comme le roc, sereine et sûre de l’amour de Dieu, de la force qu’il donne.

Mais l’âpreté de la lutte, de l’épreuve transparaissent aussi dans ces paroles où le besoin de l’intervention de Dieu s’exprime de manière insistante : « Oh ! Si je n’étais pas sûr de contempler la bonté de l’Éternel sur cette terre » (Psaume 27: 13) ou selon une autre version : « Que deviendrais-je si je n’avais l’assurance de voir la bonté de l’Éternel sur cette terre.»

A ce moment comme en tant d’autres, le psalmiste se trouve bien proche de nous. Combien il nous arrive de ressentir ce qu’il ressent et comme nous pouvons faire nôtre sa prière, bien entendu éclairés et fortifiés par la lumière qui est en Jésus-Christ.

Il nous enseigne le secret de l’intercession victorieuse, celle qui commence par louer Dieu pour tous ses bienfaits, pour s’en souvenir dans la reconnaissance, se fortifier en lui, s’appuyer sur ses promesses..., puis qui intercède pour lui demander aide et secours. Enfin, ayant prié avec foi et lucidité, il se fortifie en l’Éternel.

Ici bas nous traversons tous bien des épreuves et des tempêtes, des déserts. Les renversements de la vie jalonnent notre route. Joies et peines alternent...

Jésus, le Christ, n’évoque-t-il pas ces combats, ces tentations, tribulations, et oppositions, lorsqu’il parle de la maison bâtie sur le roc qui doit affronter les torrents, les pluies violentes, les vents contraires ?

N’a-t-il pas dit : « Vous aurez des épreuves dans ce monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. » (Jean 16: 33). « Mets ton espoir en l’Éternel, que ton cœur s’affermisse. » (Psaume 16: 14).

Ce témoignage du psalmiste est aussi une exhortation qui s’adresse à tous, et nous rappelle notre responsabilité : à chacun de choisir de mettre en l’Éternel son espérance.

Dieu veut chaque être humain libre des ses choix jusqu’aux ultimes conséquences, libre de le suivre ou de se perdre. N’a-t-il pas pleuré sur Jérusalem qui n’a pas saisi le temps qui lui était donné ? Pourtant il ne s’impose pas mais attend que les hommes se tournent vers lui.

Le psalmiste nous invite à agir, à ne pas nous lamenter passivement, ou chercher conseil auprès des « sans Dieu » ou des chrétiens superficiels, « mondains »... mais à décider de prier, de mettre notre espoir en l’Éternel.

C’est également ce que nous enseigne le Psaume premier : veiller à bien choisir qui nous influence, qui nous décidons d’écouter...

Pour choisir le Christ, tout s’éclaire : Il sait qu’il ne sera jamais seul ; jamais abandonné.

Par contre quelle solitude, quelle détresse que celles des hommes et femmes sans Dieu lorsqu’ils se trouvent tout à coup dans la tourmente, que les bruits assourdissants et les musiques de ce monde se taisent et qu’ils sont seuls face à eux-mêmes.

Que de situations redoutables, de temps difficiles qui ont pour cause le péché, et qui iront en empirant tant qu’il n’y aura pas de repentance. C’est ce que décrit David au Psaume 32 : « Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée, car nuit et jour ta main pesait sur moi, ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été...» (Psaume 32: 3-4).

Le seul chemin de la délivrance est la repentance, le retour à Dieu comme l’a expérimenté David (Psaume 51), pour recevoir son pardon : « Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; j’ai dit j’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché. » (Psaume 32: 5).

Mais le épreuves que le psalmiste évoque dans le Psaume 27 ne sont pas consécutives à l’égarement du péché : l’homme de Dieu est au contraire fidèle, et cependant il rencontre l’opposition, la souffrance, la tempête, la méchanceté des hommes, les assauts de l’adversaire, des circonstances difficiles. Alors il tourne les yeux vers le Seigneur et lui seul, et il prie de tout cœur.

N’avons-nous pas connu de tels moments, parfois terribles, où tout devient sombre, où l’adversaire multiplie ses assauts, distille le poison des insinuations, du doute, du découragement et lance ses flèches enflammées, aidé par des complices animés de mauvais sentiments...Tous en connaissent tôt ou tard. Job en connut bien plus encore !

Jésus, le Christ, lui-même a tout connu, tout supporté, et a triomphé. C’est pourquoi dit la Bible, il peut secourir ceux qui sont ainsi attaqués, tentés, éprouvés (Hébreux 2: 18).

« Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4: 15-16).

Les hommes de Dieu expérimentent le secours de Dieu et toute la Bible nous invite à le faire : « Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (Psaume 27: 14).

« Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui même prend soin de vous. » (1 Pierre 5: 7).

Quelle invitation du Seigneur à ne pas faire comme les païens qui, trop sûrs d’eux, comptent sur leur propre force ainsi que le décrit le Psaume : « Les uns s’appuient sur leurs chars, les autres sur leur chevaux ; nous, nous invoquons le de l’Éternel, notre Dieu. Eux, ils plient et ils tombent. Nous,nous tenons ferme et restons debout. » ( Psaume 20: 8-9).

Ne réagissons pas non plus comme Asaph dont le témoignage nous sert de leçon : dans la tourmente, il se mit à raisonner, à réfléchir et à se débattre seul. Plus il raisonnait, plus il s’enlisait, jusqu’au moment où il a crié à Dieu et a son secours. En un instant tout était changé (Psaume 73). Et ne laissons pas l’amertume, l’irritation nous gagner comme le font souvent les hommes, ainsi dit le psaume 37 : « Ne t’irrite pas contre les méchants...ce serait mal faire...Confie-toi en l’Éternel, il agira... », n’entrons pas dans le cycle de la violence, de la haine. Soyons forts et fermes face aux « méchants », mais dans l’esprit du Christ, et ne nous laissons pas ébranler.

Écoutons l’appel du Seigneur : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11: 28). « Rejette ton fardeau, il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste » (Psaume 55: 23).

Apportons-lui tout notre fardeau, tous nos soucis. Il veut prendre soin de nous, il le fera, en tous domaines. Relevons la tête et marchons avec assurance : il se tient auprès des siens.

Prions comme le fit l’homme de Dieu au Psaume 27, et proclamons les promesses du Seigneur.

Prions avec foi, confiance, détermination et persévérance. Écoutons sa Parole, ses conseils, et souvenons-nous de ses interventions pour le bénir ainsi que le fit le psalmiste : « Mon âme, bénis l’Éternel et n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (Psaume 103: 2). - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 3-4 ;  Jean 5 : 31-47

 

La foi inébranlable

 

Transmis par René Barrois le : 02/11/2021

 

« Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée avec foi, sans douter. » (Jacques 1 : 5-6).

 

Je suis persuadé que Dieu, qui est à l’origine de l’ordre divin, n’apporte jamais la confusion dans l’ordre qu’il à lui-même établi. Si vous voulez de cet ordre divin dans votre vie, si vous voulez la sagesse, il vous faut venir à Dieu en croyant. Je veux que vous saisissiez le fait que si vous demandez quelque chose à six reprises, c’est la démonstration que vous êtes quelqu’un qui ne croit pas.

Si vous croyez vraiment, vous demanderez à Dieu une fois seulement, et cela doit suffire parce qu’il possède l’abondance qui peut répondre à chacun de vos besoins.

Mais si vous demandez six fois, il sait très bien que vous n’êtes pas déterminés pour ce que vous demandez, alors vous ne l’obtenez pas. Dieu n’honore pas l’incrédulité, il honore la foi. Par exemple, si vous demandez à Dieu la guérison une fois, vous l’obtiendrez. En revanche, si vous faites cette demande mille fois dans la même journée jusqu’à oublier le sujet de votre requête, vous ne demandez pas avec foi. Si vous souhaitez, demandez à Dieu de vous guérir maintenant, puis commencez à le louer. Il ne manque jamais d’honorer sa promesse. Vous allez être en parfaite santé. « Crois seulement »

 

Prière du jour : Seigneur, j’abandonne la confusion et l’irrésolution pour acquérir la simplicité et foi. Je viens à toi avec foi et je ne demande qu’un fois seulement. Je m’appuie sur ta Parole et non sur mes vaines répétitions. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Jérémie 1-2  ; Jean 5 : 1-30

Le véritable évangile

 

Transmis par René Barrois le : 01/11/2021

 

« Je m’étonne que vous passiez si rapidement, de Celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, à un évangile différent, qui n’en est pas un autre ; il y a seulement des gens qui vous troublent, et qui veulent pervertir l’évangile du Christ. » (Galates 1 : 6, 7)

 

Il existe aujourd’hui des personnes et des mouvements chrétiens qui n’annoncent pas l’évangile dans son intégralité. Il est impossible de saisir le plan de Dieu pour l’homme, son amour et sa grâce, si des points fondamentaux sont laissés de côté. Toute la vérité doit être annoncée, en particulier :

 –  « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. : 23).

 –  « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. : 36).

 –  « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24).

 – Comment concilier l’idée d’un Dieu d’amour avec la notion de colère divine ? « Là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Romains 5. : 20).

S’il ne cache rien du péché, ni de sa justice, Dieu nous offre un salut gratuit. Quelle perspective merveilleuse nous révèle ainsi l’évangile ! Mais pourquoi une telle grâce ? À la croix, la colère du Dieu saint s’est abattue sur Jésus, l’homme parfait. Jésus a été condamné à notre place et a expié toutes nos fautes. Il a souffert, il est mort pour nous, « le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18). “En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4 : 9).

Tel est le fondement de l’évangile de la grâce. La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Sophonie ; Jean 4 : 27-54

Dieu digne de louange (2)

 

Transmis par René Barrois le : 31/10/2021

 

« L’Éternel est grand, et fort digne de louange ; (…) L’Éternel a fait les cieux. La majesté et la magnificence sont devant lui, la force et la joie sont dans le leu où il habite. » (1 Chroniques 16 ; 25, 27 Darby).

 

À l’occasion de l’introduction de « l’arche de l’alliance de Dieu » (figure de Christ) à Jérusalem (1 Chroniques 16), David a composé et fait chanter un psaume dont on retrouve une partie dans le psaume 96. L’arche est arrivée à Jérusalem et placée dans la rente que David avait tendue pour elle. Mais l’importance de ce chant va au-delà de cette occasion historique, puisque David anticipe le jour où Christ régnera et alors toutes les nations du monde se détourneront de leurs idoles pour louer le Seigneur.

« L’Éternel est grand » ! Nous ne pouvons rien ajouter à sa grandeur. Il est au-dessus de tout. Il est grand en bonté, en sagesse, en intelligence. Personne ne peut l’égaler ou lui être comparé : « Nul n’est semblable à toi,ô Éternel ! Tu es grand, et ton nom est grand en force » (Jérémie 10 : 6).

« L’Éternel est (…) fort digne de louange » Il est le créateur, il a fait les cieux et la terre. Il dispose de tout, rien n’échappe à ses yeux. Il est l’auteur du salut (1 Chroniques 16 : 32), rien n’échappe à sa puissance et à sa bonté.

« La majesté et la magnificence » le précèdent, force et joie rayonnent de sa personne dans le sanctuaire.

Aujourd’hui, la majesté et la magnificence du Roi ne sont pas visibles aux yeux du monde, mais elles sont très réelles par la foi. Nous pouvons déjà ici-bas donner gloire et force « à celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1 : 5), et nous réjouir dans sa présence.

Nous pouvons chanter à l’Éternel pour annoncer « de jour en jour son salut » (1 Chroniques 16 : 23). Dieu se glorifie dans la proclamation de l’Évangile. En vertu de l’oeuvre de Christ à Golgotha, il tire d’entre les nations des hommes et des femmes qu’ils sauve à jamais et qu’il destine à la gloire avec lui.

En méditant ces versets, je saisis quelque chose de la gloire, de la bonté et de la grandeur de Dieu dans ce qu’il est, dans ce qu’il fait, dans ce qu’il dit.

Oui, « Dieu est fort digne de louange » à toujours ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Habakuk ; Jean 4 : 1-26

 

Le jour est proche.

Transmis par René Barrois le : 30/10/2021


« Je lui donnerai l'étoile du matin. » (Apocalypse 2: 28)


Jusqu'à ce que le jour vienne et que les ombres s'évanouissent, quelle bénédiction que de voir en Jésus « l'étoile du matin ! » Les journaux ont rapporté la réapparition de l'étoile de Bethléem. Et, informations prises, on a reconnu qu'il ne s'agissait que de « l'étoile du matin.» Mais, après tout, l'erreur n'était pas si grande.

Mieux vaut voir Jésus comme le soleil ; mais quand nous ne le pouvons pas, qu'il soit pour nous comme l'étoile qui annonce le jour, et montre l'approche de la lumière éternelle. Si aujourd'hui je ne suis pas tout ce que j'espère être, cependant je vois déjà Jésus, et cela m'assure qu'un jour je serai semblable à lui. Voir Jésus par la foi, c'est déjà pour nous le gage que nous le contemplerons bientôt dans sa gloire et que nous serons transformés à son image. Et si je n'ai pas maintenant toute la lumière et la joie que je voudrais, je les aurai dans peu car aussi sûrement que je vois l'étoile du matin, aussi sûrement je verrai le jour. L'étoile du matin n'est jamais loin du soleil levant.

Mon âme, le Seigneur t'a-t-il donné l'étoile du matin ? Tiens-tu ferme la vérité, la grâce, l'espérance et l'amour que tu as revus de lui ? Déjà alors, tu vois l'aube de la gloire qui s'approche ; et Celui qui te fait surmonter le mal et poursuivre la justice t'a donné ainsi l'étoile du matin. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :  Nahum ; Jean 3 : 22-26

 

La force invincible

 

Transmis par René Barrois le : 29/10/2021


« Prenez sur vous mon joug, et apprenez de moi. » (Matthieu 11 : 29)


« Le Seigneur châtie celui qu'il aime. » Comme nos plaintes et nos doléances sont misérables ! Le Seigneur nous amène dans la situation la plus favorable à notre communion avec Lui. Alors nous gémissons et nous disons : « Oh ! Seigneur, ne pourrais-je pas être comme les autres ? » Jésus nous demande d'accepter l'autre bout de son joug : "Mon joug est facile, mets-toi là, à mon côté, nous tirerons ensemble."

 

Possédez-vous cette union avec Jésus ? En ce cas, vous remercierez Dieu de l'épreuve qu'Il vous envoie. "Il donne la force et la vigueur à celui qui est sans force." Dieu vient nous tirer de nos divagations, et nos plaintes deviennent des louanges. Il n'y a qu'un seul moyen de connaître en soi la puissance de Dieu : prendre le joug de Jésus et apprendre de-Lui.

« La joie de l'Éternel est votre force." »D'où les chrétiens tirent-ils leur joie ? De tel chrétien, si nous ne le connaissions pas, nous serions tenté de dire : « Il n'a aucun fardeau à porter. » Mais dès que nous regardons de plus près, que voyons-nous ? Si la paix, la lumière et la joie de Dieu sont en lui, c'est justement la preuve que le fardeau y est aussi. Dieu lui a donné un fardeau dont le poids est lourd. Mais sous ce pressoir, le jus de la vigne sort de la grappe, et nous ne voyons que ce vin généreux. Celui qui possède en lui l'Esprit de Dieu est totalement invincible.Si vous êtes disposé à gémir, chassez à coups de pied cette lâcheté. C’est un crime d’être faible, quand on a en soi la force de Dieu. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne : Michée 6-7 ; Jean 3 : 1-21

L’enfer ou le ciel

Transmis par René Barrois le : 28/10/2021

 

« L'homme n'est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n'a aucune puissance sur le jour de la mort; il n'y a point de délivrance dans ce combat, et la méchanceté ne saurait sauver les méchants. » (Ecclésiaste 8 : 8).

 

C’est avec beaucoup d’insistance, que la bible, Parole De Dieu, souligne le caractère passager de la vie terrestre «  … tu retourneras dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » (Genèse 3 : 19) ou encore « il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9 : 27). La Bible nous éclaire sur les condition d’entrée dans le Royaume de Dieu. Il est bon pour chacun d’en tirer les enseignements essentiel :

Le ciel existe-t-il ? Oui ! Luc 16 : 19-31, dans la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazard, Jésus explique très clairement à ces disciples qu’il y a pour l’éternité deux endroits bien distincts, le ciel, lieu de repos dans la gloire de Dieu et l’enfer, lieu de tourment et d’angoisse. Jésus confirme l’existence du ciel lorsqu’il dit au brigand qui meut avec lui sur la croix : « aujourd’hui tu seras avec dans le paradis. » (Luc 23 : 46).

Comment sera la vie dans le ciel ? Elle sera tellement plus glorieuse que ce court pèlerinage sur la terre. Ce sera de demeurer en la présence du Christ, près de Dieu dans la gloire et la félicité. Dans le ciel il n’y aura plus de maladie, de souffrance, d’angoisse, de guerre… L’apôtre Paul s’est écrié aux Philippiens : « Christ est ma vie, et la mort m'est un gain. j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur » (Philippiens 1 : 21, 23).

Par quelle porte peut-on entrer dans le ciel ? Il n’y a qu’une seule porte, Jésus ! Jésus dit : « Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. » (Jean 10 : 9) «  Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6).

L’homme naturel est-il prêt pour entrer dans le ciel ? Non ! Dans son entretien avec Nicodème Jésus insiste et dit : « je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu...En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » (Jean 3 : 3, 5).

Pourquoi la porte du ciel est-elle fermer ? La Bible donne une réponse très claire à ce sujet : la cause principale est le péché. Le péché (désobéissance à Dieu) est héréditaire, il est transmis à l’homme de génération en génération depuis la chute d’Adan et Ève dans le jardin d’Éden. Paul dit aux Romains : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3 : 23), « Car le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23). « Il n'entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'agneau. » (Apocalypse 21 : 27).

Quelle sont les conditions, que faire pour ouvrir la porte du ciel ? « Que ferons-nous » demandèrent les Juifs le jour de la Pentecôte : Pierre leur dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés » (Actes 2 : 38), Jésus à Nicodème : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Paul aux Romains : «  le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23).

 

Combien il est important que chacun examine sa position devant l’éternité. Le prophète Amos a écrit : «  Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4 : 12) et l’écrivain aux Hébreux dit : « C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. » (Hébreux 10 : 31). Tous ceux qui ont reçu Jésus-Christ dans leur vie comme leur Sauveur personnel entreront dans le ciel « La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. » (Jean 6 : 40), car :

Christ est mort à la croix pour le pardon des péchés

Christ a versé son sang pour laver nos iniquités

Christ est ressuscité et par sa résurrection nous avons la vie éternelle

Christ est élevé à la droite du Père, c’est la porte ouverte pour entrer dans le ciel. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :  Michée 4-5 ; Jean 2

«En Christ»

 

Transmis par René Barrois le : 27/10/2021

 

« Je connais un homme en Christ. » (2 Corinthiens 12 : 2)

 

L’expression «en Christ» ou «en lui» est l’une des plus fréquentes du Nouveau Testament. Quelqu’un a même compté qu’elle se trouverait 164 fois dans les épîtres de Paul (peut-être un lecteur aura-t-il la patience de vérifier ce décompte !). Dans le verset d’aujourd’hui, parlant de lui-même, Paul se définit comme un homme en Christ, c’est-à-dire tout simplement un « chrétien ». Cette expression n’a rien de mystérieux ; elle ne définit pas une catégorie spéciale de croyants particulièrement privilégiés ou qui auraient eu des révélations extraordinaires. Au contraire, Paul, lui qui avait été enlevé au paradis (2 Corinthiens 12 : 4), souligne précisément qu’il n’est qu’un homme à qui Dieu a fait grâce.

 

Tout chrétien est donc en Christ, uni étroitement à Christ par une relation personnelle. Cela va plus loin qu’une simple connaissance : cela décrit une union vitale et intime avec Jésus-Christ. Être en Christ, c’est l’essence même de notre nouvelle identité de chrétien : nous sommes désormais bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ ; nous sommes élus en lui ; en lui nous avons la rédemption par son sang (Éphésiens 1 : 3-7)... et l’on pourrait allonger la liste très au-delà du cadre limité de ce feuillet ! Désormais, nous sommes tellement unis à notre Seigneur que Dieu nous voit justes comme son Fils est juste ; il nous considère comme il considère son Fils ; il nous aime comme il aime son Fils, etc.

 

Être en Christ ne modifie pas seulement notre statut devant Dieu : cela transforme effectivement notre vie pratique : Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles (2 Corinthiens 5 : 17). Notre caractère, nos sentiments, notre conduite, sont désormais formés pour nous rendre semblables à celui à qui nous sommes unis. Cette nouvelle identité, vivons-la chaque jour. Celui qui demeure en Jésus porte nécessairement du fruit (Jean 15 : 1-6).

Il est très important de noter que la même expression en Christ est employée pour décrire notre position et notre marche. Elle n’est donc en rien une formule mystique ou théorique, mais elle est la preuve que nous pouvons vivre pratiquement la réalité de notre union avec Christ, une personne vivante et qui nous aime.

 

Oui, Seigneur, je veux vivre « en toi » ; je suis conscient que tu m’as uni à toi ; j’apprécie ton amour et bénéficie de ta force. Que je puisse te glorifier aujourd’hui ! Amen. (Plaire au Seigneur)

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Plan de lecture quotidienne : Michée 1-3 ; Jean 1 : 19-51


Au milieu d’’un miracle

 

Transmis par René Barrois le : 26/09/2021

 

Il se peut que vous viviez actuellement au milieu d’un miracle mais que vous ne vous en rendiez pas compte. Il se peut que vous en attendiez un que vous soyez découragé parce que les choses semblent être au point mort. Vous ne discernez aucune preuve d’une intervention surnaturelle de Dieu en votre faveur.

Considérez les propos de David : « Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel, J'ai crié à mon Dieu ; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles. La terre fut ébranlée et trembla, Les fondements des montagnes frémirent, Et ils furent ébranlés, parce qu'il était irrité.Il s'élevait de la fumée dans ses narines, Et un feu dévorant sortait de sa bouche.… Il abaissa les cieux, et il descendit… L'Eternel tonna dans les cieux, Le Très-Haut fit retentir sa voix… Il lança ses flèches… Il multiplia les coups de la foudre. » (Psaume 18 : 6-15).

Bien évidemment, aucune de ces choses n’eut d’accomplissement littéral. David les entrevis avec ses yeux spirituels. Pourtant, bien-aimé, c’est cela la foi, quand vous croyez que Dieu a entendu votre cri, qu’il n’ a pris aucun retard, qu’il n’ignore pas votre supplication mais qu’au contraire, il a, en silence, commencé à réaliser votre miracle au moment de votre prière et que, même à présent, il accomplit une œuvre surnaturelle en votre faveur.

David avait compris la vérité fondamentale sous-jacente à tout cela « Il m’a fait sortir pour me mettre à l’aise m’a retiré, car il m’a pris en affection » (Psaume 18 : 20). Autrement dit : « Je sais pourquoi le Seigneur fait tout cela pour moi. C’est parce qu’il prend plaisir en moi. »

Je crois vraiment aux miracles instantanés. Aujourd’hui, Dieu est encore à l’oeuvre pour accomplir des prodiges, glorieux et immédiats. C’est ce que Jésus rappels à ses disciples dans Matthieu 16 : 9-11 et Marc 8 : 19-21, lorsque furent nourris cinq mille et quatre mille personnes. Il leur demanda – et il nous demande aujourd’hui – de prendre note de ses miracles. Il les réalise dans notre vie, ce jour même. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :  Ésaïe 64-66 ; Jean 1 : 1-18

 

Trente pièces d'argent

 

Transmis par René Barrois le : 25/10/2021


« Judas... dit : Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? Ils lui comptèrent trente pièces d'argent. » (Matthieu 26 : 14-15)

« Et ils ont pris les trente pièces d'argent... et ils les ont données pour le champ du potier. » (Matthieu 27 : 9-10)


L'Ancien Testament contient de très nombreux textes qui annoncent à l'avance les souffrances de Christ et qui décrivent de manière imagée les circonstances accompagnant la vie de Jésus sur la terre et sa mort sur la croix.

 

Cinq siècles avant la naissance du Christ, le prophète Zacharie a par exemple précisé le prix qui serait payé à Judas pour sa trahison : trente pièces d'argent. Il a aussi annoncé que cet argent, rendu par le traître, serait utilisé pour l'achat du champ d'un potier (Zacharie 11 : 12-13). Comme les autres prophéties, celle-ci se réalisa avec une précision parfaite. Le prix que les chefs des Juifs proposèrent fut de trente pièces d'argent. Après quoi, Judas, rongé de remords en voyant ce que Jésus était condamné, rendit l'argent aux principaux chefs du peuple qui dirent : « Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré ». Alors ils prirent cet argent et l'employèrent pour acheter le champ du potier (Matthieu 27 : 6-7).

 

Vous pensez bien que les chefs des Juifs n'ont pas fait cela pour que s'accomplissent les prophéties qui les condamnaient. Tout ce qui avait été annoncé devait se réaliser. Incrédules, ces personnages religieux ne comprenaient pas les Écritures dont ils étaient les dépositaires et qu'ils conservaient jalousement ; mais ils les ont accomplies à leur insu. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 61-63 ; 2 Timothée 4

 

Dieu digne de louange (1)

 

Transmis par René Barrois le : 24/10/2021

 

« Qui fera entendre toute sa louange ? » (Psaume 106 : 2 Darby)

«  Levez-vous ; bénissez l’Éternel, votre Die, d’éternité en éternité ! Et qu’on bénisse le nom de ta gloire, qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange. » (Néhémie 9 : 5 Darby)

« Je crierai à l’Éternel, qui est digne d’être loué, et je serai sauvé de mes ennemis. » (2 Samuel 22 : 4 Darby).

 

Que Dieu soit digne de louanges, nous le concevons facilement. Mais « qui fera entendre toute sa louange ? » Bien entendu, les anges, ces esprits créés par Dieu pour sa louange et son service : « Bénissez l’Éternel, vous ses anges puissants en force, qui exécutez sa parole, écoutant la voix de sa parole ! Bénissez l’Éternel, vous, toutes ses armées ; qui êtes ses serviteurs, accompagnant son bon plaisir ! » (Psaume 103 : 20-21). Mais, sur la terre, Dieu pourrait-il être exalté par les êtres dont les pensées sont limitées et les mots bien faibles pour les exprimer, même s’ils sont ses rachetés ? Pourrait-il être glorifié par notre louange ?, lui « qui est haut élevé au-dessus de toute bénédiction et de toute louange. » ?

Rh bien oui ! Dieu peut accepter nos louanges parce que nous les offrons par Jésus-Christ : « Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom. » (Hébreux 13 : 15). Jésus-Christ, notre souverain sacrificateur a levé tous les obstacles qui empêchaient l’adorateur sos l’ancienne alliance de s’approcher directement de Dieu. Nos consciences et nos cœurs sont purifiés, nous jouissons d’une relation filiale avec Dieu, nous avons le Saint-Esprit en nous...

Nos limitations humaines ne sauraient justifier notre silence. Celui qui a conscience de la grâce et de l’amour de Dieu peut-il se taire ? La jouissance des bénédictions divines devrait faire jaillir la louange du plus profond de notre être et l’exprimer par des paroles de reconnaissance.

Ne faisons pas de la louange une activité réservée à certains moments de la journée ou de la semaine, mais cultivons-là au fil des heures en pensant à l’amour dont Dieu nous entoure et à la grâce dont il nous enveloppe constamment. Dieu veut que nous soyons des adorateurs chaque jour de notre vie, en toutes circonstances, même en temps de détresse.

Dieu est digne d’être loué et d’être glorifié par la louange : « Celui qui sacrifie la louange me glorifie » (Psaume 50 : 23). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 59-60 ; 2 Timothée 3

Une belle devise

 

Transmis par René Barrois le : 23/10/2021

 

« Sois sobre en tout, supporte le souffrances, accomplis la tâche d’un évangéliste, remplis bien ton ministère. » (2 Timothée 4 : 5)

 

La Bible contient des quantités de belles devises qui nous feront du bien si nous les méditons. En voici une parmi beaucoup d’autres :

« Sois sobre en tout » Les meilleurs choses peuvent devenir des pièges pour notre âme si nous en abusons. En apprenant à nous modérer, en faisant de la place pour l’essentiel, nous nous épargnerons des soucis et nous ferons prospérer notre âme.

« Supporte les souffrances » On entend parfois prêcher un pseudo-évangile qui prétend que les chrétiens sont prospères et couverts de bénédictions en permanence. La Bible ne tient pas ce langage. Elle nous apprend que Jésus était un « homme de douleur habitué à la souffrance » Les disciples auraient-ils un autre sort que leur maître ? Attendons-nous à souffrir et à être victimes de persécutions...mais attendons-nous aussi à la présence réconfortante de notre Seigneur dans la tempête. Il nous est dit de nous revêtir de « l’armure de Dieu »... C’est donc que nous avons un combat à livrer.

« Accomplis la tâche d’un évangéliste, remplis bien ton ministère » Vous objectez peut-être : « Mais moi, je ne suis pas un évangéliste, je n’ai pas de ministère ! » Vraiment ? Le diable aime vous chuchoter que vous n’êtes qu’une petite fourmi insignifiante. Et pourtant, la Bible nous apprend que nous sommes tous membres d’un corps et que chacun a son utilité.

Jésus nous a montré l’exemple en lavant les pieds de ses disciples. Ne répugnons pas aux tâche les plus modestes, du moment que nous les faisons pour Jésus. « Brûlez et le monde viendra vous voir brûler », disait un homme de Dieu. La nuit vient sur ce monde ; il n’est pas temps de s’endormir mais de veiller et de travailler ! - A. Neuhauser

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 57-58 ; 2 Timothée 2

 

Choisir la Vie! Le Faux… et le Vrai (4)

Transmis par rené Barrois le : 22/10/2021

 

Illusions ou réalité

 

Les mouvements religieux foisonnent dans notre monde aujourd'hui, tous plus convaincus et persuasifs les uns que les autres. Devant cette multiplicité, comment savoir qui est réellement dans la vérité? Peut-on même espérer que LA VERITE existe seulement ?

Oui, la vérité existe. Elle n'est pas une doctrine mais une personne: celle de Jésus-Christ; et la Bible est le document unique, marqué de l'approbation de Dieu, qui nous fait connaître, avec une parfaite précision, le Christ ainsi que l'œuvre qu'il a réalisée.

 

Bible authentique

 

Au XIXe siècle, beaucoup d'histoires de la Bible furent rejetées, considérées comme de pures inventions parce qu'on n'avait retrouvé aucun indice à leur sujet dans l'histoire profane. Mais depuis, les découvertes scientifiques et archéologiques ont confirmé les déclarations bibliques d'une façon remarquable. Avec le nombre croissant des prophéties réalisées et la multitude de vies que son message divin a transformées, n'avons-nous pas la preuve qu'on peut lui faire pleinement confiance ?

 

Bible trafiquée : vérité annulée

 

Pourtant, tant de mouvements religieux se réclament de la Bible et sont en pleine contradiction les uns avec les autres! C'est vrai, mais la Bible nous affirme à l'égard de ses propres paroles, celles de Dieu : « Vous n'y ajouterez rien, et vous n'en retrancherez rien. » (Deutéronome 12 : 32)

Il faut donc considérer la Bible telle qu'elle est, sans prétendre y apporter des compléments ou de nouvelles révélations. Or, il est regrettable de constater, justement, que beaucoup de ces mouvements religieux ont, en marge de la Bible, d'autres sources d'autorité; la cause de tous leurs désaccords n'est pas ailleurs.

L'Écriture affirme que le salut de l'âme ne se reçoit que par la foi et non par les oeuvres. (cp. Éphésiens 2 : 8-9).

Or, combien prônent qu'il faut gagner son salut, mériter le ciel en faisant des oeuvres ou en accomplissant certains rites. Tout en rajoutant des impératifs étrangers à la vérité biblique, on supprime une de ses merveilleuses assurances : la grâce de Dieu!

Il est écrit : « Toute notre justice est comme un vêtement souillé » aux yeux de Dieu (Esaïe 64 : 5). Pourrait-on acquérir des mérites ou des faveurs en offrant à Dieu quelque chose d'impur et de souillé ? Mais par contre, l'homme peut accepter par la foi l'œuvre parfaitement rédemptrice de Jésus-Christ ! Et dès lors, il a la certitude d'être pardonné et peut accomplir les oeuvres bonnes que Dieu lui met à cœur C'est ainsi que les vies sont réellement transformées.

La mort vaincue

 

Jésus-Christ est ressuscité! Ce fait a été beaucoup contesté. Pourtant, deux savants athées qui voulurent prouver l'absurdité du christianisme à cause de cette «histoire», furent absolument convaincus par leurs recherches de l'authenticité de la résurrection de Christ !

En fait, si elle n'avait été qu'une supercherie de la part des premiers chrétiens, comment expliquer leur zèle aussi extraordinaire pour diffuser ce qui n'aurait été qu'un pur mensonge et qui les conduisit jusqu'aux arènes, entre les mâchoires féroces de lions affamés!!! En réalité, ils avaient vu et rencontré le Ressuscité, et, comme il le leur avait déclaré, ils étaient convaincus de le retrouver après leur mort, ce qui fut leur plus grande espérance et le moteur de leur foi.

 

La VIE éternisée

 

Christ, sur la croix, a réalisé une oeuvre de salut parfaite en faveur de l'homme: il a porté lui-même son péché et a subi à sa place la condamnation qu'il méritait. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 8)

Mort, mais aussi ressuscité, vivant à toujours, ce qui atteste sa supériorité infinie sur tous les autres. En effet, quel est le prophète ou le guru moderne qui oserait prétendre avoir donné sa vie pour racheter les hommes de leurs péchés et qui, ressuscité (... pour autant que cela soit arrivé !!!) pourrait leur donner la vie éternelle ?

Je crois que nous pouvons absolument faire confiance à Dieu et à sa Parole : la Bible pure ! « Celui qui écoute ma Parole, dit Jésus, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5 : 24) - Michel Ratte

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 54-56 ; 2 Timothée 1

 

Choisir la Vie ! Hier - Aujourd'hui – Demain (3)

 

Transmis par rené Barrois le : 21/10/2021

 

 Hier

 

Personne n'a choisi de naître, ni de vivre. Nous sommes le «résultat» de la rencontre de deux êtres humains desquels nous avons les traits. Vous qui lisez ces lignes, comme moi qui les ai écrites, sommes là, lancés dans la vie, plus ou moins bien dans notre peau. Sans que nous ne puissions rien y changer, une poignée d'années se sont écoulées comme sable entre les doigts. Le bilan de cette tranche d'existence est-il satisfaisant?

On entend souvent dire par certains avant l'âge de la quarantaine: «Si c'était à refaire...» Cela montre donc qu'on est plutôt mal parti, que l'on maîtrise difficilement la trajectoire et que souvent on s'est trompé, ou, qu'on aurait aimé faire autrement. L'ennui est que le retour en arrière est impossible. Comme l'a bien dit Gladys Aylward, héroïne authentique de « L'auberge du sixième bonheur » : « La vie est comme une pièce de monnaie, on ne peut la dépenser qu'une fois. »

Alors, pour la suite, il faudrait pouvoir changer quelque chose. Tirer profit du passé?

Comment ?

 

Aujourd'hui

 

Trouver un conseiller sûr, un guide infaillible, cela doit bien exister tout de même. La prolifération d'astrologues, de voyants, de médiums et autres tireuses de cartes montre bien le besoin de solution pour aujourd'hui et de réponses pour demain. Le drame est que ce commerce est non seulement coûteux mais inefficace, même dangereux.

De plus, il se substitue à Celui qui seul veut et peut instruire, conseiller, conduire dans la voie du bonheur et de la paix... le seul digne de confiance, parce qu'incarnation du bien, de la vérité, de l'amour, de Dieu lui-même: Jésus-Christ. Il a dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » (Jean 8 : 12)

Allez à lui, cherchez-le, appelez-le dans votre for intérieur, puis acceptez qu'il vous débarrasse de tout le mal qui leste votre cœur et vous colle à la peau, qu'il devienne votre Berger, votre Sauveur, votre Ami, votre Maître, votre Dieu. C'est pour vous aussi qu'il est venu sur la Terre et qu'il a payé de sa mort la dette de votre péché.

 

Demain

 

Alors, vous verrez que demain ne sera plus comme hier. Enfin vous recevrez la sagesse de choisir le bien et la force de le pratiquer. Vous serez un homme, une femme, un jeune ou moins jeune, transformé; vous ne serez plus le jouet des autres et l'esclave de vos passions mais, libéré pour Dieu, vous aurez envie de vivre pour lui et pour les autres. Vous n'avez pas choisi de vivre, c'est vrai, mais parce que Dieu vous aime et qu'il veut votre bonheur présent et futur, il vous invite aujourd'hui à choisir la vie... la vie sans fin : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. » (1 Jean 5 : 11)

En fait, vous pouvez choisir la vie, à défaut d'avoir choisi de vivre!

Hier est du passé ; aujourd'hui, vous avez la possibilité de choisir; demain appartient à Dieu seul. Avec Jésus, vous n'avez plus rien à craindre ; il est, lui, le même « hier, aujourd'hui et éternellement ». (Hébreux 13 : 8)

Il est mon Berger. Est-il le vôtre ? - Fredy Boesch

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 52-53 ; 1 Timothée 6

Choisir la Vie! Attendre... (2)

 

Transmis par rené Barrois le : 20/10/2021

 

Après un accident, j'attendais aux urgences, couchée, dévêtue sur une table. Entourée de rideaux, j'entendais à ma droite et à ma gauche patients et médecins se succéder.

J'ai mal. Personne ne s'occupe de moi. Pourquoi? Bien des pensées affluent ainsi à l'esprit, bousculant les pensées habituelles. Ce qui est très important (le travail, les activités), soudain, devient secondaire... et ce qu'on considère comme évident, comme nous appartenant presque (le corps, la vie), se révèle un don provisoire, fragile, et je prends conscience de leur valeur. Trois heures passent ainsi, à attendre. De temps en temps, j'appelle une infirmière : « Dites, vous ne m'oubliez pas ? »

Mais soudain, une nouvelle pensée s'impose à moi. Ou plutôt une personne. En effet, je réalise que mon attente n'est rien par rapport à celle de Dieu. Dieu attend aussi. Il voit les gens défiler dans la vie, il les entend parler. Cette part de l'humanité qui ne se soucie pas de lui: adultes indifférents, endurcis, jeunes trop pris par «leur» vie qui veulent faire «leurs» expériences. Mais pour Dieu, qui nous donne la vie, que reste- t-il? Je crois que Dieu attend patiemment. (cp. 2 Pierre 3 : 9)

Excusez l'expression, mais devrait-il nous secouer pour que nous nous occupions de lui ? Les jeunes aussi ont souvent le sentiment d'attendre : on attend d'être indépendant, d'avoir fini l'école, on attend d'avoir un métier, de trouver quelqu'un qui nous aime vraiment... Mais attention que cela ne soit pas la plus grande illusion.

Prenons garde à ne pas vivre toujours projeté dans le futur, en oubliant que c'est aujourd'hui qu'il faut assumer la réalité, prendre des orientations, chercher la réponse à nos questions. « Aujourd'hui », nous dit la Bible : « Si vous entendez la voix de Dieu, n'endurcissez pas vos cœurs. » (Hébreux 3 : 7-8)

Les décisions que nous prenons aujourd'hui déterminent ce que nous ferons, ce que nous serons demain. Dieu attend que, dans l'instant présent qu'il nous donne, nous répondions à sa Parole, à son appel, que nous entrions dans la nouvelle vie qu'il nous offre: «Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé», a dit le Christ. (Jean 10 : 9).

Que notre démarche réponde à l'attente de Dieu ! - J.N.

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 50-51 ; 1 Timothée 5

 

Choisir la Vie! Séparation / Rencontre (1)

 

Transmis par René Barrois le : 19/10/2021

 

Dans son étude de Ia nature, l'homme de science regarde. Afin de mieux saisir le sens de son observation et pour prolonger sa quête du réel, il émet des hypothèses vraisemblables. Encore doit-il les soumettre au crible de l'expérience de laboratoire. Si l'expérience vérifie l'hypothèse, l'hypothèse devient théorie sur la base de laquelle il est possible d'échafauder de nouvelles hypothèses.

Dès les temps les plus reculés, l'être humain a scruté le firmament pour comprendre son fonctionnement. Il a, dans ce domaine aussi, avancé des hypothèses explicatives. Ainsi, autrefois, voyait-on le ciel comme une voûte solide percée de trous laissant passer une clarté inaccessible. Une gravure médiévale nous montre un curieux passant sa tête à travers l'enveloppe du firmament pour voir ce qui se passe au-delà.

Là, se situe justement la difficulté. L'univers est tellement vaste qu'il est impossible de se rendre sur place pour vérifier les hypothèses formulées sur terre concernant son fonctionne-ment. La fin du XXe siècle a permis quelques «sauts de puces» en direction des confins du système solaire. Ces explorations évoquent celles de l'escargot atteignant la salade voisine de la sienne et qui aurait pour objectif de s'assurer de l'existence de l'Australie!

Les seuls messages permettant de valider ou non une hypothèse astrophysique sont contenus dans la lumière, qui nous vient des étoiles. A part ce moyen de connaissance, l'Univers nous reste désespérément inaccessible. Cette situation évoque une autre impossibilité de communication.

 

Considérons la grandeur de Dieu.

Créateur de l'Univers, la Bible nous le dépeint entouré de gloire et de sainteté. Habitant une demeure céleste – ô la difficulté d'exprimer cette réalité transcendante dans un langage humain – aucun point de rencontre n'est possible entre lui et l'Humanité. Pourquoi?

L'homme ayant voulu assumer seul sa propre existence, a rompu la relation filiale qui, au début, l'unissait à son Créateur.

Cet état de choses n'étant pas selon sa volonté, Dieu veut renouer le contact. Comment s'y prendre pour communiquer avec cette humanité qui parle un tout autre langage et dont les critères du bien et du mal demeurent gauchis par la désobéissance originelle ?

Une solution s'impose : aller à sa rencontre en prenant forme humaine.

C'est la grande, l'incompréhensible volonté de Dieu manifestée le jour de Noël : Dieu parmi nous, Dieu avec nous afin de renouer le lien vital pour l'homme d'une relation retrouvée avec son Créateur. A Noël, Dieu nous envoie une lumière porteuse d'un message: le bébé de la crèche.

Il fallait que Jésus vive parfaitement notre condition. Enfant, il a dû apprendre pour savoir, comme n'importe quel enfant. Il s'est soumis à certaines limitations humaines: faim, soif, fatigue. Il avait non seulement un corps humain, mais aussi des émotions humaines. Il a été, comme chacun, tenté par le mal mais, contrairement à tous, il n'a jamais péché. Il s'est approché avec sollicitude de la femme adultère sans la condamner, lui, le Dieu saint.

C'est dans cette humble forme de serviteur semblable à nous que Jésus, obéissant à son Père, s'est humilié lui-même jusqu'à l'avilissante mort d'un criminel, lui qui n'avait jamais commis le mal.

Et pourquoi cela? Quel message Dieu voulait-il donc nous communiquer ? La double réalité de notre perdition loin de lui et celle de notre salut en lui.

Dieu déclare solennellement que tous les hommes ont péché et sont, par ce fait, privés de sa gloire. Mais il affirme aussi qu'ils sont gratuitement justifiés par sa grâce manifestée en Jésus-Christ. (cp. Romains 3 : 23-24)

La balle est donc dans notre camp. Chacun est invité à renouer contact avec Dieu. Personnellement. Il a pris la peine de s'adresser à nous dans un langage compréhensible. Nous sommes individuellement responsables de répondre à son appel. - André Jaquet

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Plan de lecture quotidienne :  Ésaïe 48-49 ; 1 Timothée 4

 

Malgré les épreuves de la vie, continue de prier

 

Transmis par René Barrois le 18/10/2021

 

« Darius trouva bon d'établir sur le royaume cent vingt satrapes, qui devaient être dans tout le royaume. Il mit à leur tête trois chefs, au nombre desquels était Daniel, afin que ces satrapes leur rendissent compte, et que le roi ne souffrît aucun dommage. Daniel surpassait les chefs et les satrapes, parce qu'il y avait en lui un esprit supérieur ; et le roi pensait à l'établir sur tout le royaume. Alors les chefs et les satrapes cherchèrent une occasion d'accuser Daniel en ce qui concernait les affaires du royaume.

Mais ils ne purent trouver aucune occasion, ni aucune chose à reprendre, parce qu'il était fidèle, et qu'on apercevait chez lui ni faute, ni rien de mauvais. Et ces hommes dirent : Nous ne trouverons aucune occasion contre ce Daniel, à moins que nous n'en trouvions une dans la loi de son Dieu. Puis ces chefs et ces satrapes se rendirent tumultueusement auprès du roi, et lui parlèrent ainsi : Roi Darius, vis éternellement ! » (Daniel 6 : 1-6).

 

Retraçons un tout petit peu l'histoire : il est question de Daniel qui, étant à Babylone avec ses trois amis, avait trouvé grâce aux yeux des personnes sous la garde desquelles il avait été mis. Cependant, quelques hommes de Babylone cherchaient activement à mettre un terme à la vie de Daniel car ce dernier surpassait les chefs et les satrapes, parce qu'il y avait en lui un esprit supérieur. On fit donc interdiction, dans tout le royaume, d'adresser une prière à un dieu ou un homme excepté au Roi.

 

Un grand challenge pour Daniel, mais aussi une occasion pour Dieu de mesurer une fois de plus sa fidélité. Comment aurions-nous agi si nous nous étions trouvés à sa place ? Une petite compromission ? Peut-être aurions-nous dit : « ce n'est pas si grave,  je ne vais pas risquer ma vie, i faut être sage et savoir s'adapter » Bref, les raisons ne nous auraient pas manqué si nous avions été à la place du jeune Daniel. D'autant plus que cette loi n'avait effet que pour une durée de 30 jours.

 

Loin de se laisser intimider par cette loi venant des hommes, Daniel resta ferme et tranquille, sachant que c'est dans le calme et la confiance que lui viendra le secours (Esaïe 30 : 15) . il nous est dit que : « Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois le jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant. » (Daniel 6 : 10.) Waouh ! Quelle assurance ! Daniel, n'a pas cédé à la pression, au contraire, il a continué à prier et louer son Dieu comme si de rien n'était.

 

Ce passage est d'une très grande richesse et nous interpelle. Comment réagissons-nous lorsque nous sommes sous pression ? Comment est notre relation avec le Seigneur lorsque nous sommes dans un environnement hostile ? Lorsque nous sommes menacés ou persécutés par rapport à notre foi, est-ce que nous cédons ? Nous pourrions prendre pour raison que Daniel n'était surement pas confronté aux mêmes réalités que nous. Encore une bonne excuse, mais lorsque nous lisons bien le passage, nous remarquons que Daniel avait de hautes fonctions à son temps : « Darius trouva bon d'établir sur le royaume cent vingt satrapes, qui devaient être dans tout le royaume. Il mit à leur tête trois chefs, au nombre desquels était Daniel » (Daniel 6 :1-2).

Je nous encourage à persévérer dans l'épreuve et à ne pas baisser les bras. Lorsque la pression monte et que nous semblons avoir perdu des forces, c'est l'occasion de compter davantage sur le Seigneur. Refusons la compromission et le péché qui nous enveloppe si facilement (Hébreux 12 : 1), et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte. Passons du temps dans Sa présence adressons-lui nos prières et nos louanges, car Il en est Digne. A Lui soit la Gloire ! - Richard

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 46-47 ; 1 Timothée 3

 

Rendons grâces !

 

Transmis par René Barrois le 17/10/2021

 

« L’un (des 10 lépreux), voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix ; puis il se jeta sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâce. Et c’était un Samaritain. » (Luc 17 : 15-16).

 

Jésus se rend à Jérusalem. Il passe par un village où il rencontre dix lépreux dont l’un est Samaritain. Ces hommes, impurs selon la Loi, étaient condamnés à vivre en dehors des villages et devaient se tenir à l’écart de la population. C’est pourquoi ils s’arrêtent à distance et supplient à haute voix : « Jésus, maître, aie pitié de nous ! » Jésus met leur foi et leur obéissance à la Loi à l’épreuve : « Allez vous montrer aux sacrificateurs » En effet, un lépreux se montrait aux sacrificateurs quand il était guéri, afin d’être déclaré pur par eux (Lévitique 14 : 2-32). Cela supposait donc pour les dix lépreux qu’avant d’arriver chez les sacrificateurs, la lèpre aurait disparu. Ils font confiance au Seigneur et ils sont guéris en chemin.

Mais alors que tous sont guéris, un seul d’entre eux, le Samaritain, revient sur ses pas en glorifiant Dieu et se jette « sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâce » Les neuf autres ne pensent pas exprimer leur reconnaissance et poursuivent leur route, sans doute vers les sacrificateurs. Ils ont tellement hâte d’obtenir leur certificat de guérison et de reprendre leur place dans la société qu’ils en oublient leur bienfaiteur.

Mais « cet étranger », doublement exclu de la société juive comme lépreux et comme Samaritain, montre que Jésus a maintenant la première place dans ses préoccupations. « Lève-toi » : le Seigneur lui déclare que sa confiance et son attitude de louange et de reconnaissance sont suffisantes pour retourner à sa vie normale ; « Ta foi t’a guéri » (v. 19).

Nous n’en saurons pas plus à son sujet, mais cela suffit pour comprendre que la reconnaissance qui produit la louange a un grand prix pour Jésus-Christ. Il n’est plus question de demander que la foi soit augmenter ( v. 5) pour peu qu’ont ait été saisi par l’amour de celui qui nous a guéris de la maladie du péché, autrement plus grave que celle de la lèpre qui en est l’image.

L’amour du Christ nous étreint : il est mort et a été ressuscité pour nous. Un sut dix avait compris son amour et distingué la gloire de Dieu. Nous serons à ses côté par nos louanges en ce jour. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 44-45 ; 1 Timothée 2

 

Pourquoi devrais-je devenir chrétien ?

 

Transmis par René Barrois le : 16/10/2021

 

Jésus-Christ a déclaré qu'il « n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude » ( Marc 10 : 45 ). 

 

La question se pose alors : pourquoi avions-nous besoin d'une rançon ? L'idée d'une rançon est un paiement qui doit être effectué en échange de la libération d'une personne. L'idée d'une rançon est le plus souvent utilisée dans les cas d'enlèvement, lorsqu'une personne est kidnappée et détenue jusqu'à ce qu'une rançon soit payée pour sa libération.

 

Jésus a payé notre rançon pour nous libérer de la servitude ! Bondage de quoi ? L'esclavage au péché et ses conséquences, la mort physique suivie d'une séparation éternelle d'avec Dieu. Pourquoi Jésus a-t-il dû payer cette rançon ? Parce que nous sommes tous infectés par le péché ( Romains 3 : 23), et sont donc dignes du jugement de Dieu ( Romains 6 : 23 ). Comment Jésus a-t-il payé notre rançon ? En mourant sur la croix pour payer le prix de nos péchés ( 1 Corinthiens 15 : 3 ; 2 Corinthiens 5 : 21 ). Comment la mort de Jésus pourrait-elle payer suffisamment pour tous nos péchés ? Jésus était Dieu sous forme humaine, Dieu est venu sur terre pour devenir l'un d'entre nous afin qu'il puisse s'identifier à nous et mourir pour nos péchés ( Jean 1 : 1, 14 ). En tant que Dieu, la mort de Jésus avait une valeur infinie, suffisante pour payer les péchés du monde entier ( 1 Jean 2 : 2 ). La résurrection de Jésus après sa mort a démontré que sa mort était le sacrifice suffisant, qu'il avait vraiment vaincu le péché et la mort.

Comment puis-je devenir chrétien ?

 

C'est la meilleure partie. En raison de son amour pour nous, Dieu a rendu extrêmement simple le fait de devenir chrétien. Tout ce que vous avez à faire est de recevoir Jésus comme votre Sauveur, en acceptant pleinement sa mort comme sacrifice suffisant pour vos péchés ( Jean 3 : 16 ), en lui faisant entièrement confiance comme votre Sauveur ( Jean 14 : 6 ; Actes 4 : 12 ). Devenir chrétien n'est pas seulement une question de rituels, d'aller à l'église ou de faire certaines choses tout en s'abstenant d'autres choses. Devenir chrétien, c'est avoir une relation personnelle avec Jésus-Christ. Une relation personnelle avec Jésus-Christ, par la foi, est ce qui fait d'une personne un chrétien.

 

Êtes-vous prêt à devenir chrétien ?

 

Si vous êtes prêt à devenir chrétien en recevant Jésus-Christ comme votre Sauveur, tout ce que vous avez à faire est de croire. Comprenez-vous et croyez-vous que vous avez péché et que vous êtes digne du jugement de Dieu ? Comprenez-vous et croyez-vous que Jésus a pris votre punition sur lui-même, mourant à votre place ? Comprenez-vous et croyez-vous que sa mort était le sacrifice suffisant pour payer pour vos péchés ? Si vos réponses à ces trois questions sont oui, alors placez simplement votre confiance en Jésus comme votre Sauveur. Recevez-le, par la foi, en ayant pleinement confiance en lui seul. C'est tout ce qu'il faut pour devenir chrétien !

Avez-vous pris la décision de devenir chrétien à cause de ce que vous avez lu ici ? Si c'est le cas, veuillez cliquer sur le bouton « J'ai accepté Christ aujourd'hui » ci-dessous. - Got Questions

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 42-43 ; 1 Timothée 1

 

Je suis l’Eternel qui te guérit… 

 

Transmis par René Barrois le : 15/10/2021

 

Dans tous les pays du monde, les gens sont malades. La science et la médecine moderne ont certes fait de grands progrès, mais il n’en reste pas moins vrai que de nombreuses personnes sont malades, et que nombre d’entre elles souffrent, sans espoir de guérison. Des opérations chirurgicales étonnantes sont réalisés, telles que la greffe du cœur, des poumons, des reins et bien d’autres. Mais la maladie règne encore et elle continue de semer la désolation, la douleur et dans certains cas même la mort.

 

Depuis la nuit des temps, les hommes ont connu la maladie, les maux et les infirmités de toutes sortes. La Bible nous dit que ces choses sont les conséquences du péché qui est entré dans le monde par la désobéissance de l’homme à Dieu et à sa Parole (Romains 5/9). Les hommes se sont donc préoccupés de soigner et de guérir les malades, ce qui est une excellente chose, et dans bien des domaines ils ont obtenu des victoires sur les maladies.

 

Cependant, toutes ces connaissances médicales modernes, fruit d’une longue recherche des scientifiques, n’empêche aucunement notre Dieu tout-puissant d’accomplir ses desseins souverains et glorieux envers les hommes, ses créatures, et de les guérir miraculeusement. Le chrétien qui tombe malade a la possibilité de s’adresser au Seigneur pour recevoir de lui la guérison dont il a besoin. Si une guérison par voie médicale ne lui permet pas de dire qu’il a bénéficié d’une guérison divine, il peut cependant proclamer avec force et conviction que pendant son traitement médical, il a reçu le soutien et le secours du Seigneur tout au long de sa maladie.

 

Nous chrétiens qui avons reçu le pardon de nos péchés en les confessant à Dieu, en nous repentant sincèrement devant lui et en changeant de vie, n’oublions pas que, puisque le péché est entré dans le monde en apportant maladie, infirmité et afflictions en tout genre, la mort de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix nous a apporté la solution pour le pardon de nos péchés, pour recevoir la vie éternelle, mais aussi la guérison divine pour ce qui concerne nos maladies. C’est la manifestation de son amour et de sa compassion à notre égard. Durant son ministère terrestre, Jésus a sauvé des multitudes de pécheurs et guéri miraculeusement de très nombreux malades. L’Evangile, à maintes reprises, nous parle des guérisons que Lui-même, et ensuite ses disciples ont opérées dans les divers endroits où ils se rendaient. Aussi, nous chrétiens, pouvons-nous nous approcher du trône de Dieu confiants, sachant qu’Il est derrière Sa Parole pour l’accomplir.

 

Il arrive donc que Jésus qui est vivant, guérisse aujourd’hui encore de la même manière que de son vivant sur la terre, sans aucune participation médicale. Parfois il se peut aussi qu’Il interrompe un programme médical pour intervenir miraculeusement, et cela pour sa seule gloire. Mon expérience personnelle dans le domaine de la guérison divine

 

Effectivement, notre Dieu n’a pas changé. Si de nos jours la foi dans ce monde s’estompe, certains auraient la tendance d’oublier que Dieu est un Dieu de miracles et que Jésus est vivant ; que ce qu’il a fait de son vivant sur la terre, il le fait encore aujourd’hui.

 

Depuis de longues années, le Seigneur m’a fait la grâce d’être témoin de la véracité et de l’accomplissement des promesses de Dieu au sujet de la guérison. Combien de fois ai-je vu le Seigneur toucher des malades, incurables pour certains, et de les guérir, alors que la médecine les avait abandonnés à leur triste sort.

 

Il est aussi intervenu dans ma propre vie et m’a sauvée de la mort. A un moment donné, j’étais alors missionnaire en Afrique, je me suis trouvée au bord de la tombe. J’étais atteinte à la fois d’une crise aiguë de paludisme et d’une hépatite virale. J’avais à l’époque 27 ans et j’étais mère de deux petites filles. Etant restée sans manger depuis 10 jours et sans boire depuis 3 jours sous le soleil ardent d’Afrique, j’étais parvenue à un état de faiblesse extrême. Je vomissais même l’eau que je buvais à laquelle se mélangeait ma propre bile. Je m’affaiblissais de jour en jour ; les dernières forces qui me restaient semblaient me quitter. J’étais à l’article de la mort et je la sentais venir me chercher lorsqu’à un instant précis, le Seigneur s’est révélé à moi et a posé sa main puissante sur mon corps mourant. A l’instant même je fus complètement guérie !

 

Me levant d’un bond, je me suis exclamée : « Je suis guérie, le Seigneur m’a guérie ». J’étais totalement rétablie. C’était le soir ; le lendemain matin, je pouvais à nouveau manger un petit déjeuner complet et le digérer sans problèmes. Tous mes organes internes s’étaient remis à fonctionner correctement et les forces m’étaient revenues. Je ne peux que remercier le Seigneur et louer Son Grand Nom pour ce grand miracle qu’il m’a accordé. Il m’a relevée de mon lit de mort et m’a accordé un sursit jusqu’à ce jour. Je n’ai plus jamais eu de problèmes de foie d’ailleurs depuis. Ce que le Seigneur fait est parfait. Je lui en rends aujourd’hui encore toute la gloire.

 

Si nous lui faisons confiance, le Seigneur agira en notre faveur, même s’il nous arrive d’être au milieu de personnes incrédules. Depuis ce temps-là, il m’a fait la grâce de me conduire dans ce ministère de la parole de connaissance qu’il m’a confié et m’a accordé le privilège de voir le Seigneur guérir de nombreux malades par ce moyen, tout particulièrement des personnes condamnées par la médecine et qui se trouvaient sans espoir. Le Seigneur est fidèle à ses promesses. Ce qu’Il a dit, Il l’accomplit. Faisons-lui confiance. Il n’est pas un homme pour mentir, ni un fils d’homme pour se repentir.

L’importance de bien comprendre ce qu’est la guérison divine

 

Les récits de guérison et de délivrance rapportés dans l’Evangile ont pour but de nous inviter à la confiance envers notre Dieu. Nos situations les plus désespérées sont des invitations à nous approcher de Jésus pour le voir se glorifier dans notre vie.Les quelques citations bibliques ci-après nous rappelleront ce que Dieu lui-même souligne dans Sa Parole en ce qui concerne la guérison divine. Il est important de relever ici deux points essentiels qui nous aideront à mieux saisir le plan de Dieu au travers de la guérison divine :

• La guérison divine est comprise dans l’œuvre du salut en Jésus-Christ

Elle est disponible à tous. Si tous les hommes peuvent être sauvés, Jésus ayant porté les péchés de tous, tous peuvent aussi être guéris, puisqu’il s’est chargé des maladies et des infirmités de tous.

« Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Esaïe le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8/16-17).

 

• La guérison divine est surnaturelle et glorifie Dieu

Les Ecritures soulignent le fait que la destruction de notre corps n’est pas l’œuvre de Dieu, car notre Dieu est celui de la création et de la vie. Il aime donc se glorifier en nous accordant la guérison divine

« Il s’approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : ‘Jeune homme, je te le dis, lève-toi’. Et le mort s’assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère. Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu disant : Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7 : 14-16).

Comment obtenir la guérison divine C’est en plaçant notre confiance en Jésus et non en l’homme, non en des rites religieux ou en nous-mêmes, que nous obtiendrons la guérison.

• La guérison s’obtient par la foi

Un homme, impotent des pieds, boiteux de naissance et qui n’avait jamais marché, écoutait l’apôtre Paul lui parler.

« Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait la foi pour être guéri, dit d’une voix forte : ‘Lève-toi droit sur tes pieds’. Et il se leva d’un bond et marcha » (Actes 14 : 9-10).

 

• La guérison découle d’un acte de foi

Il y aurait bien sûr de multiples cas à citer dans les Ecritures où les malades, suite à un acte de foi, ont été guéris. Mais en voici un qui est particulièrement frappant :

« Une femme souffrait d’une importante hémorragie depuis une douzaine d’années. Elle avait tout tenté pour s’en sortir et dépensé beaucoup d’argent, tout ce qu’elle possédait, mais en vain. A bout, elle tenta de s’approcher de Jésus. Elle se disait : si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie » (Marc 5 : 28-29).

 

• La guérison divine s’obtient aussi par l’imposition des mains

Le Seigneur Jésus lui-même nous a laissé un exemple en imposant les mains aux malades, ce qu’il a ensuite également demandé de faire à ses disciples.

« Tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il imposa les mains sur chacun d’eux, et il les guérit » (Luc 4 : 40).

Ensuite, après sa résurrection des morts, il a donné ses dernières instructions à ses disciples, juste avant son ascension au ciel, en leur adressant ces paroles fort encourageantes :

« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : …ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris…Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16/17-18, 20).

 

• La guérison divine s’obtient par le moyen de la prière accompagnée de l’onction d’huile
Un autre moyen par lequel la Parole de Dieu nous exhorte à recevoir la guérison est l’onction d’huile jointe à la prière des anciens :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise et que les anciens prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera… » (Jacques 5 : 14-15).

 

• La guérison divine peut être accordée également suite à une parole de connaissance donnée
Qu’est-ce qu’une parole de connaissance ? C’est un don spirituel selon 1 Corinthiens 12 : 8, un don de l’Esprit qui met en valeur la connaissance souveraine et surnaturelle que Dieu a de tous et de toutes choses, son omniscience. C’est une connaissance communiquée à une personne lui révélant des circonstances et des faits pour avertir ou encourager quelqu’un. Celui qui exerce ce don reçoit de l’Esprit une parole révélant des choses cachées à la perception de l’homme, et les met en lumière en vue d’une intervention de Dieu.

 

Lorsque l’apôtre Pierre s’adresse à Ananias et Saphira, c’est par une parole de connaissance qu’il leur dit comment Dieu a connu leurs pensées secrètes. C’est aussi de cette manière que le Seigneur révèle son action de guérison dans le corps d’un malade. Il m’a utilisée, dans sa grâce, de multiples fois durant nos réunions dans divers pays du monde et Son Nom en a été glorifié et plusieurs personnes ont été miraculeusement guéries de cette manière. Que Son Nom en soit loué !

 

Dans les Ecritures, tous les malades ayant reçu la guérison divine ont, à un moment donné, mis leur foi en action. Il est aujourd’hui encore possible de le faire pour obtenir la guérison promise par le Seigneur. Souvenons-nous, cependant, que ni l’imposition des mains d’un serviteur ou d’une servante de Dieu, ni l’onction d’huile en elle-même, ni la prière de qui que ce soit n’ont le pouvoir de guérir. Dieu seul détient ce pouvoir et l’accorde à celui ou celle qui met sa confiance en lui et qui compte sur son pouvoir souverain.

 

Ainsi Dieu guérit aujourd’hui de la même manière que du temps des premiers chrétiens. S’il utilise les médecins pour le faire, il est cependant le seul à pouvoir le faire sans aucune participation de la voie médicale. Jésus a dit : « Croyez en Dieu, et croyez en moi » (Jean 14 : 1) ; et encore : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8 : 50).

La mission de tout disciple de Jésus-Christ Dans la Parole de Dieu, Jésus a donné un ordre à ses disciples :

« Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création…Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris » (Marc 16 : 15, 17-18).

C’est aussi à cet ordre que l’apôtre Paul a répondu, lorsqu’il se trouvait sur l’île de Malte :
« Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris » (Actes 28 : 8-9).

 

Jésus a souvent envoyé ses disciples deux à deux en leur donnant la mission suivante : « Guérissez les malades et dites-leur : le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10/8-9). C’est ce qu’il fait aujourd’hui encore. Durant nos nombreux voyages dans divers pays du monde, mon mari et moi avons expérimenté de multiple fois, suite à la prédication de la Parole de Dieu, que le Seigneur était vivant et qu’il n’avait jamais cessé de confirmer Sa Parole par les miracles et les guérisons qui l’accompagnent, comme le mentionne les Ecritures. Le Seigneur est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ce qu’il a fait hier, il l’accomplit aujourd’hui encore et continuera de le faire jusqu’à son glorieux retour.

 

Ce que Dieu attend de nous, ses disciples du 21ème siècle, c’est encore l’obéissance à cet ordre qu’il a donné à ses premiers disciples et qui se perpétue de siècle en siècle. Puisse-t-il trouver en nous ce désir, et cette disponibilité de faire Sa volonté et d’apporter aussi bien le salut, la guérison de l’âme que celle du corps, partout où il nous envoie. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 40-41 ; Tite 3

 

Non, l’Église n’est une option facultative...

 

Transmis par René Barrois le : 14/10/2021

 

« Si les églises disparaissaient, ce ne serait pas un bien grand mal... » déclarait récemment un pasteur américain relativement connu !

Il ajoutait que les chrétiens pourraient très bien trouver d’autres modes et « lieux » d’expression de leur foi et de leur identité, plus adaptés au monde d’aujourd’hui...

L’Église – son existence même;et son principe – est de plus en plus contestée, attaquée depuis quelques années. Elle est souvent jugée et déclarée dépassée, inutile, inadaptée, à ré-inventer... Comme l’on transformerait la structure d’un club, d’une association, d’une amicale ou d’une société commerciale quelconque.

Il est toujours inquiétant de voir une génération de chrétiens vouloir remettre en cause, le symptôme d’une décadence spirituelle profonde, d’une descente vers l’apostasie... Car l’Évangile n’a pas été donné pour être « adapté » aux évolutions des sociétés païennes ou déchristianisées, à leurs mœurs et à leurs modes, mais pour que celles-ci soient transformées par lui, au travers de la conversion à Jésus-Christ des hommes et des femmes qui composent ces sociétés !

Non, les Église ne sont pas appelées à disparaître au profit d’autres « formes » ou modes de vie de la foi chrétienne. Elles ne sont pas d’une époque, d’une civilisation ou d’une culture...

L’Église est l’Église de Jésus-Christ, celle qu’il bâtit lui-même (« ...Je bâtirai mon église et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » Matthieu 16: 18), qui trouve en lui et par lui seul son existence et sa vie ; Église universelle – de tous les lieux et de tous les temps – dont l’église locale est une expression, inscrite en un lieu et en un temps.

L’Église est ce « corps de Christ » - corps dont il est la tête, le chef - selon les mots de l’apôtre Paul aux (Éphésiens 1: 22 et aux Colossiens 1: 18)... Il y a là une réalité spirituelle qui dépasse ce que l’homme peut concevoir et comprendre, et qui se trouve signifiée dans le partage du saint reps par les frères et sœurs en Christ, « membres du même corps » (1 Corinthiens 12)...

Cette réalité de l’Église, des églises, n’est pas facultative ou optionnelle pour le chrétien. Elle lui est vitale : c’est là avant tout qu’il peut être au bénéfice des ministères donnés à l’Église par le Christ (Éphésiens 4: 11-16) pour être édifiée, gardée des égarements. C’est là qu’une bénédiction particulière est répandues (Psaume 133)...

Le drame n’est-il pas que tant de chrétiens aujourd’hui ont toute perdu notion, vision et sens de l’Église ? Influencés par une culture qui prône le « zapping » et distille l’individualisme, ils font de l’Église un club, une association, une amicale ou une entreprise chrétienne... Alors qu’elle est le « corps de Christ » dont ils sont membres et doivent être des « pierres vivantes » (1 Pierre 2: 5).

Le somme-nous, chacun pour notre part ? - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 38-39 ; Tite 1-2

 

Un choix à faire

 

Transmis Par René Barrois le 13/10/2021

 

Dans la vie, il y a souvent des choix à faire qui sont toujours suivis de conséquences. Conséquences heureuses ou fâcheuses suivant que le choix a été bon ou mauvais. C'est comme si, étant perdu, l'on se trouvait à une bifurcation où l'on doit choisir entre l'un ou l'autre chemin.

Ami lecteur, si vous ne connaissez pas Dieu comme votre Dieu sauveur, autrement dit, si vous êtes perdu, vous êtes placé encore aujourd'hui devant une bifurcation, et vous avez à choisir le chemin par lequel vous voulez marcher. L'Evangile nous dit que spacieux est le chemin qui mène à la perdition et nombreux sont ceux qui le prennent, et resserré est le chemin qui mène à la vie et peu nombreux sont ceux qui le trouvent.  (Matthieu 7 : 13 - 14)

Ah ! le chemin spacieux vous paraît plus facile : on s'y trouve à son aise, on profite et on jouit des plaisirs du monde, des délices du péché, mais n'oubliez pas, cher lecteur, où mène ce chemin spacieux : à la perdition. Choisissez donc le chemin qui mène à la vie. Il est resserré, certes, et on ne peut y pénétrer qu'après avoir abandonné les bagages de la propre justice, de l'orgueil, etc. mais quel bonheur pour le cœur quand on sait que l'on se trouve sur le chemin qui mène à la vie.

Ami, vous qui êtes placé à la bifurcation, vous avez devant vous le chemin qui mène à Dieu et le chemin qui mène loin de Dieu, à la perdition. Combien de temps hésiterez-vous entre les deux ? Ecoutez ce que Dieu vous dit : « Regarde, j'ai mis devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... J'ai mis devant toi, la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives. » (Deutéronome 30 : 15-19)

Se trouver à un croisement de chemins sans aucune indication est un dilemme. Où se diriger ? A droite ? A gauche ? En face ? Peut-être même faut-il faire demi-tour ? Mais en ce qui concerne le chemin de la vie, la direction vous est donnée et, par conséquent, vous optez en pleine connaissance de cause. Jésus vous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14 : 6)

Ce choix vous appartient. Personne ne peut décider à votre place. Choisir le bon chemin, c'est choisir la vie, c'est choisir Jésus. Faîtes ce choix, cher lecteur, vous ne le regretterez jamais.

Comment faire ? En vous reconnaissant tout simplement pécheur perdu et en acceptant Jésus comme votre Sauveur, celui qui est mort pour vos fautes et vos péchés et qui est ressuscité pour votre justification.

Choisissez-le aujourd'hui, car demain ne vous appartient pas. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 35-37 ; Hébreux 13

Ayez une foi réelle

 

Transmis par René Barrois le 12/10/2021

 

« Ainsi, quiconque entend de moi ces paroles et les met en pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont portés sur cette maison : elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur le roc. » (Matthieu 7 : 24-25).

 

Etes-vous prêts ? À quoi ? À croire les Écriture. Cela est nécessaire. L’Écriture est le seul fondement sur lequel nous construisons correctement. Christ est la pierre angulaire. Nous formons tous l’édifice.

Revendiquez vos droits selon le plan de Dieu. Tenez ferme. Captez la moindre orientation spirituelle qui vous est accordée quelle qu’en soit l’origine.

 

Ayez foi en Dieu. Croyez que l’Écriture est pour vous. Si vous volez vraiment aller de l’avant dans la puissance de Dieu, dites : « Donne-moi, Seigneur, afin que je ne manque de rien »

 

Ayez foi en Dieu. Croyez que l’amour vous couvre. Sa vie coule à travers vous. Son Esprit vivifiant vous fortifie.

 

Prière du jour : Père Céleste, je déclare que le fondement de ta Parole est la réponse à chacun des mes besoins. Amen. - Smith Wigglesworth

 

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Plan de lecture quotidienne :

 

 

Pourquoi devrais-je devenir chrétien ?

 

Transmis par René Barrois le : 16/10/2021

 

Jésus-Christ a déclaré qu'il « n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude » ( Marc 10 : 45 ). 

 

La question se pose alors : pourquoi avions-nous besoin d'une rançon ? L'idée d'une rançon est un paiement qui doit être effectué en échange de la libération d'une personne. L'idée d'une rançon est le plus souvent utilisée dans les cas d'enlèvement, lorsqu'une personne est kidnappée et détenue jusqu'à ce qu'une rançon soit payée pour sa libération.

 

Jésus a payé notre rançon pour nous libérer de la servitude ! Bondage de quoi ? L'esclavage au péché et ses conséquences, la mort physique suivie d'une séparation éternelle d'avec Dieu. Pourquoi Jésus a-t-il dû payer cette rançon ? Parce que nous sommes tous infectés par le péché ( Romains 3 : 23), et sont donc dignes du jugement de Dieu ( Romains 6 : 23 ). Comment Jésus a-t-il payé notre rançon ? En mourant sur la croix pour payer le prix de nos péchés ( 1 Corinthiens 15 : 3 ; 2 Corinthiens 5 : 21 ). Comment la mort de Jésus pourrait-elle payer suffisamment pour tous nos péchés ? Jésus était Dieu sous forme humaine, Dieu est venu sur terre pour devenir l'un d'entre nous afin qu'il puisse s'identifier à nous et mourir pour nos péchés ( Jean 1 : 1, 14 ). En tant que Dieu, la mort de Jésus avait une valeur infinie, suffisante pour payer les péchés du monde entier ( 1 Jean 2 : 2 ). La résurrection de Jésus après sa mort a démontré que sa mort était le sacrifice suffisant, qu'il avait vraiment vaincu le péché et la mort.

Comment puis-je devenir chrétien ?

 

C'est la meilleure partie. En raison de son amour pour nous, Dieu a rendu extrêmement simple le fait de devenir chrétien. Tout ce que vous avez à faire est de recevoir Jésus comme votre Sauveur, en acceptant pleinement sa mort comme sacrifice suffisant pour vos péchés ( Jean 3 : 16 ), en lui faisant entièrement confiance comme votre Sauveur ( Jean 14 : 6 ; Actes 4 : 12 ). Devenir chrétien n'est pas seulement une question de rituels, d'aller à l'église ou de faire certaines choses tout en s'abstenant d'autres choses. Devenir chrétien, c'est avoir une relation personnelle avec Jésus-Christ. Une relation personnelle avec Jésus-Christ, par la foi, est ce qui fait d'une personne un chrétien.

 

Êtes-vous prêt à devenir chrétien ?

 

Si vous êtes prêt à devenir chrétien en recevant Jésus-Christ comme votre Sauveur, tout ce que vous avez à faire est de croire. Comprenez-vous et croyez-vous que vous avez péché et que vous êtes digne du jugement de Dieu ? Comprenez-vous et croyez-vous que Jésus a pris votre punition sur lui-même, mourant à votre place ? Comprenez-vous et croyez-vous que sa mort était le sacrifice suffisant pour payer pour vos péchés ? Si vos réponses à ces trois questions sont oui, alors placez simplement votre confiance en Jésus comme votre Sauveur. Recevez-le, par la foi, en ayant pleinement confiance en lui seul. C'est tout ce qu'il faut pour devenir chrétien !

Avez-vous pris la décision de devenir chrétien à cause de ce que vous avez lu ici ? Si c'est le cas, veuillez cliquer sur le bouton « J'ai accepté Christ aujourd'hui » ci-dessous. - Got Questions