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Plan de lecture quotidienne : 2 Rois 18-19 ; Luc 7: 36-50

 

Transmis par René Barrois le : 26/05/2022

 

 Psaume 91 : 11-12 (5)


« Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies ; ils te porteront sur leur mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre. »  (Psaume 91 : 11-12).

 

Si tu pouvais voir la multitude de messages célestes qui t’entourent sans cesse, te gardent, te guident et te protègent, toi et ceux que tu aimes, tu serais bien étonnée.

Je t’aime tendrement, mon enfant,

Ne pense pas une minute que je te laisserai toute seule dans ce monde méchant. J’ai promis d’être avec toi tous les jours jusqu’à la fin du monde. Mes anges puissants t’accompagnent.

Plus tu marches près de Moi et fais ma volonté, mieux ils peuvent accomplir leur tâche de protection.

En demeurant au centre de ma volonté, tu rends leur tâche bien plus facile.

C’est lorsque mes enfants s’éloignent de ma volonté, en agissant contrairement aux projets que J’ai formés pour leur vie, que les dangers et les ennuis les atteignent.

Il arrive même parfois que tu fasses ce que tu crois être juste, par gentillesse et que tu sortes de mes voies, malgré tes bonnes intentions.

Ainsi en a-t-il été pour les enfants d’Israël, lorsqu’ils ont fait alliance avec les Gabaonites que je leur avais ordonné de détruire. Les Gabaonites avaient agi avec l’amitié des Israélites.

Josué et les anciens ont été trompés parce qu’ils ne M’avaient pas consulté et ils se sont trouvés liés par leur traité de paix avec leurs ennemis.

C’est ainsi qu’ils ont introduit des idolâtres rusés et menteurs dans leur camp.

Ceux-ci se sont avérés être un piège pour eux et pour la suite (Josué 9 : 1-17).

Mais si tu Me demandes conseil au sujet des personnes avec qui tu prévois de travailler, de te lier ou que tu pense amener dans ta famille (en priant toujours pour les membres de ta famille choisissent le bon mari ou la bonne épouse).

Tu expérimenteras en permanence et d’une façon puissante, la protection de mes anges et ils auront, eux toute liberté pour accomplir leurs tâches. - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne : 2 Rois 16-17 ; Luc 7 : 1-35

 

Transmis par René Barrois le : 25/05/2022

 

 Psaume 91 : 7-9 (La destruction frappera de tout côté, mais toi, tu seras là en sécurité) (4)

 

« Que mille tombent à ton côté et dix mille à ta droite, tu ne seras pas atteint, de tes yeux seulement tu regarderas et tu verras la rétribution des méchants, car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du très haut ta retraite » (Psaume 91 : 7-9)

 

Il faudra que tu t’habitues à voir la mort et la destruction, car elles séviront abondamment autour de toi, dans les derniers temps.

Je ne te dis pas d’endurcir ton cœur pour que ces évènements cessent de te toucher, mais tu dois bien comprendre alors que la fin approche, que les prophéties de l’Écriture vont s’accomplir, car les cavaliers du livre de l’apocalypse se sont déjà mis en route.

Tous ces drames annoncés doivent arriver.

On verra l’épée, la peste, la famine et la mort. En spectatrice seulement, tu verras ces jugements s’abattent sur une génération corrompue adonnée, aux plaisirs et qui m’a rejetée.

Cette génération n’a pas encore vu de quelle manière, Je peux protéger mes justes et les préserver, comme Je l’ai fait pour Noé, Lot, le prophète Jérémie et l’église primitive.

Lorsque que les armées romaines ont détruit Jérusalem ; pratiquement tout ceux qui m’avaient entendu et obéit, avaient déjà fui la ville.

Seuls quelques martyres choisis, sont restés afin d’assister les mourants et ceux qu’on emmenait en esclavage à Rome.

En ces jours de tribulation, tu entendras parler à maintes reprises de drames et holocaustes qui auront lieu dans des endroits inattendus.

Mais il en sera pour toi comme pour Jean, l’auteur de l’apocalypse : il voyait tous ces évènements, mais n’y participait pas.Tu seras comme ces spectateurs assis sur les gradins. Les châtiments ne t’atteindront pas. Je t’ai donné cette promesse « de tes yeux seulement tu regarderas et tu verras la rétribution des méchants.car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très-Haut, ta retraite ». - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne : 2 Rois 13-15 ; Luc 6 : 17-49

 

 

 Psaume 91 : 5-6 Nous sommes Protégés nuit et jour (3)

 

Transmis par René Barrois le : 24/05/2022

 

« Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole le jour, ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui frappe en plein midi » (Psaume 91 : 5-6)

 

La peur en elle-même terrorise. Elle peut être parfois sans fondement. Beaucoup de gens éprouvent de la crainte sans raison. Il existe aussi une forme de peur associée au noir. Les pécheurs et les gens perverses attendent la tombée de la nuit pour commettre leurs mauvaises actions.

Mais le juste aussi a souvent besoin de travailler sous le couvert de la nuit. Il est donc évident qu’on peut utiliser l’obscurité pour faire le bien ou faire le mal.

La nuit n’a rien de mauvais en soi. Elle a été donnée à l’homme pour qu’il se repose. S’il ne faisait jamais nuit, on s’épuisera à travailler sans cesse.

Je t’appelle à rentrer dans un repos intérieure une paix plus profonde, si profonde que les œuvres des ténèbres ne pourront pas y pénétrer et la chasser de ton âme.

Ne craint pas la terreur de la nuit, ces heures où les esprits démoniaques agissent au travers d’êtres faibles et corrompus.

Tu te reposeras et dormiras en paix, même lorsque la mort parcourra « les rues et les routes » (Psaume 4 : 9)

Le psalmiste évoque aussi « la flèche qui vole en journée ». certains méfaits ne peuvent être commis que pendant la journée. Les bandits autrefois fondaient sur leurs proies en plein jour parce qu’aucun voyageur ne s’aventurait sur les routes après la tombée de la nuit.

En entendant siffler la première flèche, les voyageurs savaient qu’ils venaient de « tomber dans un piège, tombé entre les mains de brigands », une grande peur les saisissait. Avant de quitter leur demeure, ils connaissaient bien les risques du voyage. Tout le monde en parlait. S’il y avait eu des journaux à l’époque, nombreux auraient été les articles sur les terroristes, comme les nôtres le sont aujourd’hui.

Peu importe l’heure ou le lieu, je t’ai promis, ma bien-aimée, de te protéger dans tous tes déplacements et toutes les activités que tu fais pour Moi. Je t’ai promis de te délivrer de la terreur de la nuit et la flèche du jour.

Alors va et fait ma volonté, et ne te laisse effrayer par rien. - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne : 2 Rois 10-12 ; Luc 6 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le : 23/05/2022

 

Psaume 91 : 4 (2)

 

« Sous les plumes du Seigneur. Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes. Sa fidélité (ou vérité) est un bouclier et une cuirasse. » (Psaume 91 : 4)

 

Ce commentaire de psaume à été écrit après l’effondrement des trous du call center.

Nous vivons des temps périlleux où les esprits démoniaques de haine, de meurtre et de vengeance sont très présents dans le monde, prenant possession de beaucoup de gens et les dominants.il est important que tu saches qu’il existe un lieu de refuge. Au fur et à mesure que la criminalité augmente, mes enfants ont de plus en plus besoin de te protéger leur cœur contre les esprits de peur, car le démon de la terreur répand sur la terre et transforme certains en criminels et d’autre en êtres apeurés et terrifiés.

Une grande peur va s’abattre sur beaucoup d’innocents en ces temps-ci, alors que l’esprit de terrorisme prend possession de plusieurs.

Certaines personnes, pourtant bien intentionnées, se transformeront en terroriste, poussées par un zèle religieux, fanatique.

De nos jours, toute forme d’extrémisme peut amener quelqu’un au terrorisme.

Toi, ma bien-aimée, tu dois savoir qu’en ces temps mauvais, tu possède une protection. Cette protection (ton bouclier et ta cuirasse), c’est la vérité. Quand tu marches en étroite communion avec Moi, l’Esprit de vérité peut t’avertir et te montrer les dangers avant qu’ils ne se produisent, afin de te mettre à l’abri des entreprises perverses de l’ennemi.

Satan ne projette contre toi, aucun mal dont Je ne puisse te prévenir afin que tu ne tombes pas sous ses coups.

Quant aux situations où tu ne pourras pas éviter ses œuvres destructrices, à cause des circonstances qui doivent t’impliquer, même dans ces moments là, je serai avec toi pour te couvrir de mes ailes. Tu peux avoir entière confiance dans la protection qu’elles offrent.

Elles ne sont pas en acier dures et froides ; elles sont douces et accueillantes et tu peux t’y reposer en tout temps, même à l’heure du danger le plus épouvantable.

Non seulement mes ailes te protégeront, mais elles te donneront réconfort, sentiment de bien-être et de joie.

Alors ai confiance en Moi, mon enfant, même lorsque le monde est plongé dans la détresse, Je t’enveloppe de mon amour, et l’amour est toujours une protection.

(Si Jérusalem avait accepté mon amour, aucune armée romaine n’aurait pu la détruire) (Luc 19 : 43-44). - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne :  2 Rois 8-9  Luc 5 : 17-39

 

Transmis par René Barrois le : 22/05/2022

 

Psaume 91 : 1-3 (1)

 

« Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut, repose à l’ombre du Tout-Puissant » (Psaume 91 : 1)

 

Il y a en Moi, un lieu de refuge secret sûr et fiable que tous ne trouvent pas.

Nul danger ne le menace jamais.

Rien ne peut t’y nuire. Les éventements peuvent te contrarier, mais ils ne peuvent te faire de mal.

Il te faut apprendre à demeurer, c'est-à-dire à vivre constamment dans ce lieu de sécurité. Il est plus sûr que tous les abris anti-aériens jamais construits, plus sûr que les portes blindées. En autre, il n’est pas difficile à atteindre. Il est toujours là où tu es.

C’est ta « ville de refuge », ton « cœur de rocher » et ton « havre de paix ».

Le temps vient où les gens vivront de plus en plus dans la crainte et la terreur.

Mais mon peuple doit apprendre à s’appuyer sur Moi et compter sur mon entière protection.

Je veux que tu Me fasses confiance. Je suis peiné de voir mes enfants trembler de peur et s’agiter.

Ils ont oublié que Je suis leur unique défenseur et que J’ai promis de les protéger.

J’étendrai mes ailes au-dessus de toi. Je suis ta couverture.

Je suis avec toi, jour te nuit pour veiller et te garder.

Si je ne veillais pas sur toi, il t a longtemps que Satan t’aurait anéantie.

Mais je te gardais jusqu’à présent et je ne te délaisserai pas maintenant.

Je te conduirai en toute sécurité jusqu’à la fin du voyage. - Par Prescillia

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Plan de lecture quotidienne : 2 Rois 6-7 ; Luc 5 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le : 21/05/2022

 

PRIEZ SANS CESSE !

 

          « Si certains chrétiens, qui sont si rapides à se plaindre de leurs conducteurs, avaient moins parlé et agi devant les hommes, et s'étaient davantage appliqués, de toutes leurs forces, à crier au Seigneur en leur faveur, si, en quelque sorte, ils s'étaient levés de bonne heure pour secouer le ciel de leurs intercessions humbles, ferventes et incessantes, l'Eglise de Jésus-Christ aurait été bien davantage conduite dans le chemin du succès. » (Jonathan Edward)

 

          D'une façon ou d'une autre, la prière, en particulier pour les serviteurs, est tombée en désuétude ou a été sérieusement dépréciée. Il nous est arrivé d'entendre cette pratique mise en accusation, comme si cette nécessaire dépendance de Dieu était un scandale et devait rabaisser le ministère, l'empêcher d'être vraiment efficace. Il est évident que cela offense l'orgueil des diplômés et leur propre suffisance ; mais, si le service divin permet ces choses, il a besoin d'être scandalisé de la sorte. II est comme un navire en perdition, loin de tout secours.

         Pour le serviteur de Christ, la prière n'est pas simplement le devoir de sa profession, elle ne représente pas seulement un privilège, mais une nécessité. L'air n'est pas plus indispensable aux poumons que la prière ne l'est au serviteur de Dieu. C'est pour lui une question de vie ou de mort. C'en est également une de prier pour lui. Ces deux propositions sont unies dans un mariage qui ne devrait jamais connaître de divorce : le prédicateur doit prier, on doit prier pour le prédicateur. Satisfaire aux terribles responsabilités, et provoquer le plus réel succès de cette grande œuvre prend autant toutes les prières des responsables que toutes celles qui peuvent être faites à leur égard. Pour le vrai serviteur, immédiatement après la culture de son esprit et le fait de sa propre communion avec le Sauveur vivant, dans leur forme la plus intense, vient un grand besoin du soutien et de l'intercession du peuple de Dieu.

          Plus un homme est saint, plus il estime la communion avec Dieu ; plus il voit clairement qu'il se donne à ceux qui prient, plus il sait que la révélation divine à son âme a lieu dans la mesure de ses aspirations personnelles et des soupirs importuns qu'elle fait monter vers son Seigneur. Le salut ne fait jamais son chemin dans un cœur qui ne prie pas. Le Saint-Esprit n'habite jamais avec un esprit vagabond et sans prière. La prédication n'édifie jamais une âme impie. Christ n'a rien à faire avec des chrétiens qui ne le cherchent pas. L'Evangile ne peut être multiplié par un messager qui ne sait pas intercéder. Dons, talents, éducation, éloquence, appel de Dieu même, ne peuvent diminuer l'exigence de la prière, ils ne font, au contraire, qu’intensifier sa nécessité, autant de la part du racheté que pour lui. Plus ses yeux sont ouverts sur la nature, la responsabilité et les difficultés de son œuvre, plus il verra et plus il sentira (s'il est vraiment appelé de Dieu) la nécessité impérieuse de prier. Et non seulement il verra qu'il doit le faire toujours plus, mais encore il suppliera les autres de l'aider de cette manière.

          Paul est une illustration frappante de ces choses. Si quelqu'un pouvait jamais étendre ou faire avancer l'Évangile par le moyen de sa valeur personnelle, de sa capacité intellectuelle, de sa culture, de toutes les grâces reçues, de l'appel de Dieu à l'apostolat, c'était bien Paul; et cependant, n'a-t-il pas été un vivant exemple du fait qu'un serviteur doit être un homme littéralement donné à la prière ? Tout apôtre qu'il était, Paul montre par-dessus tout que le plein succès de son ministère dépendait des prières des saints. Il demande, il réclame, il plaide il supplie, en des termes pleins de passion, afin de recevoir l'aide de tous les saints en Jésus-Christ. Il savait que, dans le Royaume spirituel, comme partout ailleurs, l'union fait la force ; que la concentration et l'union intime de la foi, du désir, et de la prière des rachetés permettaient de faire surabonder la grâce divine (2 Corinthiens 1 : 11). Des cellules de prière, rassemblées comme des gouttes d'eau, font un océan qui défie toute résistance. Avec sa claire et grande compréhension des "dynamiques " spirituelles, il s'était déterminé à rendre le ministère du Seigneur aussi convaincant, aussi éternel, et aussi irrésistible que l'océan, en rassemblant toutes les unités de prières dispersées, pour les précipiter comme la pluie sur la Parole de Dieu répandue.

          L'explication de la prééminence de Paul en travaux et résultats, autant pour l'Eglise que pour le monde, ne peut-elle pas être trouvée dans le fait qu'il fut capable de centrer sur lui-même et son ministère plus de prières que tous les autres ? A ses frères en Christ de Rome, il écrit : " Mais maintenant je vous supplie, frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par l'amour de l'Esprit, de combattre avec moi en adressant à Dieu des prières en ma faveur ".

          Aux Éphésiens, il dit : « Faites en tout temps, par l'Esprit, toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les sains. Priez pour moi, afin qu'il me soit donné, quand j'ouvre la bouche, de faire connaître librement et hardiment le mystère de l'Evangile » .

          Aux Colossiens, il souligne : « Priez aussi pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour la Parole, en sorte que je puisse annoncer le mystère de Christ, pour lequel je suis dans les chaînes, et le faire connaître comme je dois en parler ».

          Aux Thessaloniciens, il ordonne fermement et ardemment : « Frères, priez pour nous ».

          Paul appelle à l'aide l'Église de Corinthe : « Vous aussi, nous aidant ensemble dans les prières pour nous ». Cela devait être une partie de leur travail. Ils avaient à prêter main forte au combat de la prière puisque Dieu lui avait fait de telles promesses.

          Dans une recommandation supplémentaire, en terminant sa lettre à l'Eglise de Thessalonique, au sujet de l'importance et de la nécessité vitale de leurs prières, il écrit : « Au reste, frères, priez pour nous, afin que la Parole du Seigneur se répande et soit glorifiée, comme elle l'est chez vous, et afin que nous soyons délivrés des hommes méchants et pervers » .

 

          Sa réflexion aux Philippiens et frappante : toutes ses épreuves et l'opposition qu'il rencontre peuvent servir, contrairement à ce que l'on peut penser ordinairement, à répandre l'Evangile de Jésus-Christ; et cela, grâce à l'efficacité de leurs prières pour lui. Philémon devait lui préparer un logement; car, au travers des prières de son hôte, l'apôtre serait délivré pour pouvoir lui rendre visite.

          L'attitude de Paul sur cette question illustre merveilleusement son humilité et sa profonde connaissance des forces spirituelles qui font avancer l'Évangile. Plus que cela encore, elle enseigne une leçon à toutes les générations de chrétiens : si Paul dépendait tellement des prières des enfants de Dieu pour donner le succès à son ministère, combien n'est-il pas plus nécessaire encore aujourd'hui que les chrétiens nés de nouveau apprennent à prier sérieusement et s'unissent à l'intercesseur céleste pour qu'il répande sa Parole.

          Paul ne sentait pas que cet appel urgent à la prière en sa faveur abaissait sa dignité, diminuait son influence, ou dépréciait sa propre piété. Et d'ailleurs, qu'importe si cela l'avait fait ? Que sa dignité tombe; que son influence soit détruite, que sa réputation soit salie, il lui fallait avoir leurs prières. Appelé, avec une mission précise, le plus grand des apôtres comme il l'était, tout son équipement était imparfait sans les prières du peuple de Dieu. Il écrivait parfois des lettres, insistant pour que les chrétiens prient pour lui.

 

          Priez-vous pour ceux qui ont la charge de vous conduire ? Intercédez-vous pour eux dans le secret ? Les prières publiques sont de bien peu de poids, à moins de sortir de cœurs constamment assoiffés de Dieu Ceux qui prient, dans une assemblée, sont comme l'étaient Aaron et Ur pour Moïse. Ils soutiennent les mains affaiblies des serviteurs et décident ainsi de l'issue des combats qui font si ardemment rage autour d'eux. Les appels et le but des apôtres étaient de mettre l'Eglise en prière. Ils n'étaient pas ignorants de la grâce reçue par celui qui donne avec joie. Ils n'ignoraient pas la place que l'activité religieuse et le travail occupent dans la vie chrétienne. Mais pas une de ces choses, ni toutes réunies, ne pouvaient, à leurs yeux, être comparées à la prière, en nécessité, en importance, en urgence. Les plus ardents et les plus sacrés de leurs appels étaient employés à cela. Les plus ferventes exhortations, les mots les plus compréhensibles et les plus ardents étaient employés pour renforcer son impérieuse obligation et sa nécessité.

          « Mettez partout les saints en prière », tel est le fardeau de l'effort apostolique et le secret de ses succès. Jésus-Christ, leur Seigneur, avait, lui aussi, combattu dans ce sens, aux jours de son ministère terrestre. Alors qu'ému de compassions infinies à la vue des champs prêts à être moissonnés, dont la récolte se perdait par manque d'ouvriers, il s'était arrêté dans sa propre prière pour réveiller la sensibilité endormie de ses disciples au devoir de cet exercice : « Priez le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson", leur avait-Il commandé." Et il leur dit une parabole, pour montrer qu'il faut toujours prier, et ne point se relâcher. » La puissance de nos dévotions n'est pas mesurée par le temps passé à cet exercice, car il doit être constant, par le Saint-Esprit. La capacité d'attendre de se tenir tranquille, ou de courir de l'avant, dépend essentiellement de notre intimité avec le Maître. La précipitation, qui est toujours mauvaise et destructrice, l'est aussi, et ce d'une façon encore plus alarmante, dans le grand travail de la communication avec Dieu. De courtes dévotions sont la ruine d'une profonde piété. Le calme, la compréhension, la force ne sont jamais les compagnons de la précipitation. Un court temps de prière épuise la vigueur spirituelle, arrête son progrès, sape ses fondations, dessèche la racine, et rend éphémère la vie spirituelle. Il est la source d'une vie rétrograde, l'indication certaine d'une piété superficielle; il trompe, flétrit, pourrit la semence, et appauvrit le sol.

 

          Il est vrai que les prières de la Bible sont courtes; c'est du moins ce qui apparaît dans les quelques mots qui en sont rapportés. Mais les hommes de prière de la Bible furent avec Dieu durant de longues et saintes heures de combat. Ils remportèrent la victoire par peu de paroles peut-être, mais par de longues attentes. Les prières de Moïse, par exemple, qui nous sont rapportées, peuvent paraître courtes; mais cela ne l'empêcha pas d'intercéder avec jeûnes et cris constants pendant deux fois quarante jours et quarante nuits.

 

          Le rapport au sujet de la prière du prophète Elie peut être condensé dans quelques brefs paragraphes ; mais il est hors de doute qu'Elie, qui savait « prier avec instance », dut aussi passer plusieurs heures de luttes ardentes et de sublime communion avec Dieu, avant de pouvoir dire, avec une extraordinaire assurance, au roi Achab : « Il n'y aura ni pluie ni rosée durant les années qui viennent, sinon à ma parole ». Ce qui nous est rapporté des prières de Paul, dans le Nouveau Testament, peut être court ; mais il nous est dit qu'il « priait jour et nuit avec ardeur ».

 

          « L'oraison dominicale » est un modèle divin pour des lèvres d'enfants; mais l'homme Christ Jésus passa de nombreuses nuits dans la prière avant que son œuvre ne soit achevée. Ses nuits entières et ses persévérantes dévotions donnèrent à son œuvre son fini et sa perfection, « nous donnant un exemple afin que nous suivions Ses traces ».

 

          Le travail spirituel est un travail exigeant, et les hommes ne le font qu'à contre-coeur. Prier, prier véritablement, coûte beaucoup de sérieuse attention et de temps, choses auxquelles la chair et le sang ne trouvent aucune saveur. Nous pouvons nous habituer à nos prières de mendiants, jusqu'au point que cela nous semble bon et normal : c'est une forme décente qui calme notre conscience, un opium aux effets mortels. Nous pouvons écourter nos prières, et n'en pas réaliser le péril jusqu'au moment où le bâtiment se lézarde ! De rapides dévotions produisent une foi faible, des convictions faibles, une piété douteuse. Etre petit avec Dieu, c'est être petit pour Dieu. Raccourcir la prière donne aussi un caractère religieux rabougri, mesquin et négligent. Il faut du temps pour que le plein souffle de Dieu pénètre notre esprit. La brièveté coupe le canal qui nous relie à lui. Cela prend du temps dans le lieu secret pour recevoir une pleine révélation de Dieu par sa Parole. Le peu de temps et la précipitation en gâtent l'image. C'est pourquoi, laissons à l'Esprit-Saint la possibilité d'intercession en nous « par des soupirs inexprimables » (Romains 8 : 26).

          Henry Martyn se lamentait ainsi : « le manque de lectures bibliques privées et le peu de prière de ma vie, à cause de l'incessant besoin pour la prédication, ont jeté un grand froid entre Dieu et mon âme ». Il considérait avoir donné beaucoup trop de temps à son service public, et bien trop peu à sa communion intime avec le Seigneur. Il fut tellement frappé par son besoin de mettre à part du temps pour le jeûne et la prière qu'il écrivait ensuite : « 'ai été puissamment assisté, ce matin, pour pouvoir prier pendant deux heures ».

 

          William Wilberforce disait : « Il me faut absolument prendre plus de temps pour satisfaire les besoins de mon âme. Ma vie a été bien trop publique pour qu'elle en retire du bien. La diminution de mes heures de solitude la font mourir de faim; elle défaille, elle est prête à s'évanouir. Les heures que j'ai gardées étaient trop tardives ». D'un de ses échecs au Parlement, il rapporte : "Je veux confesser mon chagrin et ma honte : tout cela, probablement, parce que j'ai raccourci mes heures de communion; c'est pourquoi Dieu m'a laissé trébucher". Davantage d'heures solitaires matinales, voilà le seul remède qu'il préconisait.

 

          Plus de temps, et des heures matinales de prière, agiront de façon merveilleuse pour réveiller et fortifier une vie spirituelle déchue. Cela se manifestera tout de suite par une vie plus sainte. Une vie chrétienne victorieuse ne serait pas si rare à trouver, ni si difficile à atteindre, si nos prières n'étaient pas si courtes et si précipitées. Le parfum et la douceur de Christ ne seraient pas si étrangers dans nos vies, ni son héritage si impossible à atteindre, si l'intimité avec lui était notre vie normale de chrétiens. Nous vivons mesquinement parce que nous prions petitement. Avoir tout notre temps, le prendre pour « faire la fête » dans l'intimité avec le Seigneur, apportera certainement à nos vies de la « moelle et de la graisse ». Notre capacité de nous tenir avec Dieu dans le secret sera la même pour nous tenir avec lui en public. De rapides visites à la chambre haute sont illusoires; elles sont une violation de notre engagement envers le Seigneur. Non seulement se contenter de ces courts moments nous aveugle, mais nous y perdons terriblement, de beaucoup de manières, de l'héritage si riche que Christ nous a légué. Attendre dans le secret instruit et apporte la victoire. C'est là que nous sommes enseignés. Les plus grandes victoires sont souvent le fruit des plus grandes attentes; attendre jusqu'à ce que les paroles et les plans humains soient anéantis, et que cette patience silencieuse et persévérante remporte la couronne. En appuyant fortement sur cela, Jésus-Christ ne dit-il pas : « Et Dieu ne vengera-t-il pas ses élus, qui crient à lui jour et nuit ? » Il n'y a pas d'arrêt dans cette vie de Christ en moi.

 

          Prier est la plus grande chose que nous puissions faire; et pour bien l'accomplir, il doit y avoir du calme, du temps et de la méditation biblique. Dépourvue de ces choses, la prière est dégradée pour devenir le plus petit et le plus insignifiant des exercices. La vraie prière produit les meilleurs résultats en vue du bien; une maigre prière ne produit rien. Nous ne pouvons pas employer trop la vraie prière, nous ne pouvons pas utiliser de simulacres dans ce combat. Nous devons apprendre à nouveau combien la prière est digne qu'on s'y attache, et entrer vraiment à l'école de prière de Christ. Il n'y a rien qui prenne plus de temps à apprendre. Et si nous voulons expérimenter cet art merveilleux, nous ne nous y donnerons pas un petit peu, de temps à autre. Nous devons exiger pour nous-mêmes les meilleures heures du jour et ou alors, nous ne connaîtrons jamais de prière digne de ce nom.

          Notre génération n'est cependant pas portée à la prière. Il existe peu de chrétiens qui prient véritablement. Dans ces jours de rapidité et d'excitation, d'électronique et d'atome, les hommes ne veulent pas prendre de temps pour une chose si dégradante. Il y a des prédicateurs qui « disent » des prières, parce que cela fait partie de leur programme ; mais, qui « se réveille pour se saisir de Dieu » ? (Esaïe 64 : 6). Qui prie comme Jacob pria, jusqu'à être couronné comme intercesseur et prince avec Dieu? Qui prie comme Elie, jusqu'à ce que toutes les forces enfermées dans la nature soient libérées, et qu'un pays frappé par la famine fleurisse comme un jardin d'Eden ? Qui prie comme pria le Seigneur Jésus, alors que, réfugié dans la montagne, « il passa toute la nuit à prier Dieu » ? Les apôtres se donnaient à la prière et à l'étude de la Sainte Parole (Actes 6.4), chose à laquelle il est le plus difficile d'atteler chrétiens et prédicateurs ! Il y en aura qui donneront leur argent, même avec une certaine abondance (bien qu'il ne soit pas à eux en vérité); mais ils ne se donneront pas eux-mêmes à la prière et à leur Bible sans lesquelles tout leur argent n'est qu'une malédiction. Il y a des quantités de pasteurs qui délivreront de grands et éloquents messages sur le besoin de se réveiller et la manière de multiplier le Royaume de Dieu; mais il y en a peu qui feront ce sans quoi toutes leurs prédications et organisations ne sont que vanité : prier. Cela est passé de mode, un art qui est presque perdu. Mais le plus grand bienfaiteur que cet âge pourra produire, c'est celui qui ramènera les serviteurs et tous les chrétiens à la prière véritable, celle qui est imbibée de la Parole de Dieu.

 

          Les disciples ne purent avoir que des éclairs de compréhension au sujet de l'importance de la prière, avant la Pentecôte. Mais la venue de l'Esprit, dont ils furent ensuite remplis, éleva la prière jusqu'à sa position vitale et toute-puissante en ce qui concerne la proclamation de l'Evangile de Christ. Le présent appel à la prière est le plus pressant et le plus puissant que jette le Saint-Esprit à l'Eglise de notre époque. La piété des saints est façonnée, épurée, perfectionnée par la prière. L'Evangile se répand lentement et timidement lorsque les chrétiens ne sont pas en prière et tôt et tard, et longtemps ! A genoux devant leur Bible ouverte, telle est l'attitude des conquérants spirituels.

 

          Où sont les conducteurs qui peuvent enseigner aux chrétiens l'art de prier, et qui sont capables de les mettre au travail ? Savons-nous que nous sommes en train d'éduquer une génération de saints qui ne savent pas prier sans cesse ? Où sont les conducteurs apostoliques qui peuvent mettre le peuple de Dieu à genoux ? Qu'ils se présentent et fassent l’œuvre; et ce sera la plus grande qui pourra jamais être faite ! Une augmentation des facilités d'instruction et de la puissance financière du peuple de Dieu sera sa plus sûre malédiction, si ces choses ne sont utilisées dans un esprit de prière et de consécration au Dieu de la Bible. Une campagne pour avoir les fonds nécessaires à une évangélisation du XXe ou du XXXe siècle n'aidera pas notre piété mais l'empêchera, si nous n'y faisons attention. La seule chose qui pourra être utile n'est rien moins qu'un effort précis des hommes de prière. Les mieux placés parmi eux doivent conduire un effort apostolique d'importance, afin de souligner la vitale importance, et le fait primordial de la prière dans le cœur et la vie de l'Eglise. Seuls des hommes de prière peuvent engendrer des disciples qui savent prier. Nous avons, en vérité, grand besoin de quelqu'un qui puisse mettre les saints à leur travail d'intercession. Nous ne sommes malheureusement pas une génération de saints qui sait prier ! Or, de tels chrétiens ne sont pas plus qu'une bande de mendiants qui n'a ni l'ardeur ni la beauté ni la puissance de véritables saints ! Qui voudra réparer cette brèche ? Sera le plus grand des réformateurs et apôtres celui qui pourra mettre l'Eglise à genoux, dans sa position natale ! (Actes 1 : 14).

 

          C'est notre pensée la plus sobre et la mieux sentie que le besoin numéro un pour l'assemblée de Jésus-Christ de ce temps et de tous les âges, est celui d'hommes et de femmes de foi, inébranlables et saints, d'une telle vigueur spirituelle et d'un tel zèle ardent. Leur prière, leur foi, leur vie et service seront d'un modèle si radical et militant qu'ils pourront susciter de vraies révolutions spirituelles, ouvrant la voie à une nouvelle dispensation, autant pour les vies individuelles que pour les rachetés dans leur ensemble. Nous ne voulons pas dire des hommes qui feront sensation par de nouvelles inventions, ou attireront par de plaisants divertissements; mais de ceux qui pourront remuer la conscience de leurs contemporains et occasionner de véritables révolutions par la simple prédication de la Parole de Dieu et la puissance du Saint-Esprit; les tendances même de notre temps seront ainsi changées.

 

          Les capacités naturelles et les avantages de l'éducation n'ont rien à faire en cette matière. Seule la capacité de la foi dans la Parole, celle de la prière, la puissance d'une entière consécration, d'un effacement total de soi, une perte absolue de sa propre vie pour la gloire de Dieu, une aspiration continuelle et insatiable pour "toute la plénitude de Dieu" dans le Christ, Parole vivante, telles sont les qualités d'hommes qui pourront mettre l'Eglise en feu pour leur Seigneur et Chef. Cela ne se fera pas d'une manière bruyante ou comédienne, mais avec la chaleur intense et calme du Saint-Esprit, qui fait fondre les cœurs et ressembler à leur Maître. Dieu peut faire des merveilles s'il peut seulement motiver l'homme adéquat. Les hommes peuvent faire des merveilles s'ils peuvent seulement amener Dieu à les conduire. Que chaque racheté soit vraiment rempli du Saint-Esprit, selon l'ordre d'Éphésiens 5, et Dieu mettra le monde sens dessus dessous. Ce serait éminemment utile dans ces derniers jours ! Des hommes qui ont accès au trône de la majesté divine en Jésus-Christ leur Seigneur, sachant utiliser les armes spirituelles pour amener les pensées captives à son obéissance, ont toujours été le besoin universel de l'Église dont Jésus-Christ est la tête.

 

          L'Eglise de Christ n'a jamais été dépourvue de tels hommes qui font resplendir son histoire; ils sont la démonstration permanente de la gloire de celle que le Seigneur bâtit; leur exemple et leur histoire sont encore une source d'inspiration et de bénédiction. Un accroissement de leur nombre et de leur consécration devrait être le sujet de nos prières.

 

          Ce qui a déjà été fait, en matière spirituelle, peut être encore accompli de nos jours, et même de meilleure façon encore. Telle est la vision de Christ : « Il dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui met en moi sa foi fera aussi les œuvres que je fais il en fera même de plus grandes, parce que je vais au Père ». Le passé n'a pas encore épuisé les possibilités, ni l'exigence, de faire de grandes choses pour Dieu. L'Église qui est dépendante de son passé pour ses miracles de puissance et de grâce, est une église déchue. Notre Dieu Sauveur veut des disciples, des hommes de qui le "moi" et le monde ont été mis à mort par une crucifixion de foi (Galates 6 : 14), par une abdication qui a si totalement ruiné l'égoïsme et le monde en eux, qu'il n'y a plus d'espoir, ni même de désirs, pour un retour en arrière; des hommes qui, par cette capitulation et crucifixion d'eux-mêmes, ont tourné vers Dieu des cœurs entièrement consacrés. Prions donc avec ardeur pour que les promesses de Dieu à la prière soient plus que réalisées. -E.M. BOUNDS www.batissezvotrevie.fr

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Plan de lecture quotidienne :  2 Rois 4-5  Luc 4 : 14-44

 

Transmis par René Barrois le : 20/05/2022

 

La guerre générale contre l’Agneau

 

          L'Apocalypse commence par le mot qui en donne la clef: Révélation. Ce livre, en effet, révèle Jésus-Christ sous un nouveau jour, comme Juge, Seigneur des Seigneurs, Roi des rois, Exécuteur des jugements de Dieu sur le monde de l'Antichrist.

 

          L'apôtre Paul parle de l'esprit de révélation nécessaire à tout croyant qui veut comprendre la réalité profonde cachée dans une parole telle que celle-ci : « Ils combattront contre l'Agneau, et l'Agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus, les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi » (Apocalypse 17 : 14). Ce texte doit être lu avec le verset qui le précède : « Ils ont un même dessein et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. Ils combattront contre l'Agneau... »

 

          Ceci signifie en toute réalité, l'offensive générale déclenchée par l'enfer contre le ciel. C'est la guerre de Satan « contre l’Éternel et contre Son Oint ». Cette guerre a commencé dès la chute, en Éden (Genèse 3 : 15) ; au cours des siècles les camps adverses se sont fortifiés et entrechoqués. Mais voici le moment du combat final.

 

          Le diable saisit l'occasion longtemps attendue; l'enfer trouve l'opportunité, les instruments et les circonstances qu'il guette depuis des siècles. Cette opportunité lui est offerte par l'état moral et social de la civilisation, dans lequel nous discernons aujourd'hui les traits avant-coureurs des temps de la fin : les « liens et les chaînes » sont en train d'être brisés, les digues sont rompues, les bornes sont enlevées, les hommes ont rejeté toutes les forces providentielles qui ont bridé leurs passions, contenu leur haine et empêché la corruption complète de la société. Ce qu'a annoncé le Psalmiste se réalise : « Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensées parmi les peuples ? Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils et les princes se liguent-ils avec eux contre l’Éternel et contre son Oint ? Brisons leurs liens, délivrons-nous de leurs chaînes ! Celui qui siège dans les cieux rit, le Seigneur se moque d'eux. Puis il leur parle dans sa colère, il les épouvante dans sa fureur: C'est moi qui ai oint mon Roi, sur Sion, ma montagne saisie » (Psaume 2 : 1-6).

 

          En d'autres termes, c'est la fin de l'époque de grâce dont les multitudes ont profité, et à laquelle, hélas, on s'est habitué. C'est la fin de ce temps pendant lequel la Bible, lue et répandue librement, a été la source de toute vie spirituelle, de toute force effective ; le temps de la liberté de conscience, du libre accès aux moyens de grâce, de la vie chrétienne et du service pour Dieu accomplis selon les convictions individuelles. Car pendant la dispensation présente, Dieu se plaît à incliner le coeur des autorités afin qu'elles respectent cette liberté de conscience (Romains 13.1-7); bien plus, il leur accorde souvent le discernement qui leur permet de déjouer les intrigues de ceux qui cherchent à dominer les peuples au nom d'un faux dieu et d'un faux Christ.

 

          Cette période de l'histoire de l’Église du Dieu vivant sera bientôt révolue. Ceux qui ont joui de la liberté ont trop souvent oublié à quel prix elle leur a été accordée : le sang d'innombrables martyrs et les souffrances indescriptibles des persécutés de tous les siècles.

 

          Cette bénédiction inestimable sera remplacée par une dictature religieuse, politique et commerciale, d'origine satanique : ce sera la grande tribulation qui doit éprouver tous les habitants de la terre (Apocalypse 3 : 10 ; 7 : 14). Le temps sera donc venu où, sous la seule inspiration de l'Antichrist, l'offensive sera déclenchée contre Dieu et contre tous ceux qui portent son Nom. Mais Dieu dit expressément que tout ce déploiement de forces diaboliques sera dirigé contre l'Agneau de Dieu. La situation se précise, les positions s'affirment… la lutte se livrera au grand jour. Dès maintenant, chacun doit savoir à quel camp il appartient. - H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne :  2 Rois 1-3  ;Luc 4 : 1-3

 

Transmis par René Barrois le : 19/05/2022

 

Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu

 

« Nous savons du reste que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son dessein » ( Romains 8 : 26-30)

 

Cette simple phrase interprétée dans son contexte peut être une source inépuisable de réconfort pour le chrétien accablé par l’épreuve. Paul en avait la conviction profonde : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien… ».

 

Il ne se pose pas de question. Il a une confiance inébranlable dans la souveraine providence de son Dieu. Il croit que « Dieu fait que tout se termine au mieux », Paul croit que « tout ce qui lui arrive travaille pour son bien ». La conviction de Paul est si forte qu’il ne songe pas à se plaindre, puisque tout ce qui lui arrive est préparé d’avance ou permis par Dieu. Cette attitude nous prouve qu’il est possible de mettre son conseil en pratique : « rendez grâces en toutes choses ». Elle transformera les soupirs en louanges. C’est précisément parce que cette vérité était ancrée en eux que Paul et son compagnon ont été capables de louer et prier au milieu de la nuit, bien que leurs plans paraissent déjoués et qu’ils soient en prison, le dos couvert de sang. Il importait peu à Paul que les conditions physiques lui soient propices ou non, puisqu’il aimait Dieu et était appelé selon son dessein. En effet, Paul et Silas ont transformé la prison en un parvis de louange…

Qu’en est-il de nous-mêmes ? Partageons-nous cette assurance joyeuse que Paul possédait ?

Paul rédige cette déclaration en des termes si catégoriques qu’il est difficile, voire impossible, de rester neutre. S’entendre dire que toutes choses concourent à notre bien lorsqu’on est brisé par la souffrance ou les revers de la vie paraît très bizarre, n’est-ce pas ?

Cependant, je tiens à rappeler que ce passage de Paul ne s’applique pas à tout le monde et c’est pourquoi il doit être remis dans son contexte afin que nous puissions en bénéficier et ainsi le proclamer.

Voici la clé de l’interprétation de ce passage : la déclaration centrale « toutes choses concourent au bien » ne doit pas être sortie de son contexte ni séparée des deux conditions  « de ceux qui aiment Dieu » et « de ceux qui sont appelés selon son dessein.» ces deux conditions déterminent et limitent son application. Est-ce que n’importe quoi concourt au bien de n’importe qui ?  Non, ce n’est pas ce que Paul nous dit ! Cette déclaration présuppose deux exigences :

Premièrement, une relation normale, quotidienne et dynamique doit exister entre Dieu et toi. Deuxièmement, il est question d’une association avec Dieu. Celui qui bénéficie de cette promesse doit être l’un des « appelés » selon le dessein éternel de Dieu. Il ne peut concevoir que la volonté parfaite de Dieu soit contrecarrée par quoi que ce soit de défavorable pour lui. Dieu amalgame toutes choses pour son bien.

Cette promesse n’est pas faite pour celui qui est en rébellion contre Dieu, qui vit dans un  péché conscient ou non confessé.

Un encouragement pour toi qui marches dans la sanctification : si tu passes actuellement dans la vallée de l’ombre des épreuves, ne sois pas indifférent, ne te résigne pas non plus. Accepte joyeusement l’adversité ou l’affliction, sachant que toutes choses favorables ou non, concourent à ton plus grand bien.  - Richard Bayard7

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 22 ; Luc 3

 

Transmis par René Barrois le : 18/05/2022

 

Dieu est présent !

 

« Dès ce jour le nom de la ville sera : L’Éternel est ici. »  (Ézéchiel 48 : 35)

 

« Où est Dieu ? » La question surgit souvent dans les moments d’épreuve et de deuil. Le psalmiste en ressent toute la morsure quand elle lui est adressée : Mes larmes sont le pain de mes jours comme de mes nuits. Sans cesse, on me répète : « Où est ton Dieu ? » (Psaume 42 : 4, 12). Les épreuves ne sont pas épargnées à ceux qui croient en Dieu, mais ils peuvent trouver dans la présence de Dieu paix et réconfort.

 

Ainsi face à la tentation de se croire abandonné, le psalmiste affirme au contraire toute sa confiance en Dieu : « Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au-dedans de moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore ; il est mon salut et mon Dieu » (Psaume 42 : 4, 12). Car il sait au plus profond de son cœur que Dieu est là, présent à ses côtés, toujours à son écoute.

 

Quand nous passons par des moments de souffrance et d’angoisse, quand nous réalisons que nous ne pouvons pas nous en sortir seuls, il est précieux de placer sa confiance en Dieu qui nous aime. Il est présent aux côtés de celui qui s’attend à lui, il écoute et il pourvoit selon sa sagesse. « L’Éternel est proche de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité » (Psaume 145 : 18). « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse » (Psaume 46 : 2). Puissions-nous proclamer nous aussi en toute circonstance que notre Dieu est présent à nos côtés : l’Éternel est ici ! - (Bernard Grebille)

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 20-21 ; Luc 2 : 1-52

 

Transmis par René Barrois le : 17/05/2022

 

Pourquoi te faire du souci… Jésus prend soin de toi !

 

 

Jésus lui-même nous exhorte dans Matthieu 6 : 25 « Ne vous inquiétez pas (ou ne soyez pas en souci) pour votre vie… » et dans l’épître de Pierre, il nous est dit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. » Vous direz peut-être que c’est plus facile à dire qu’à mettre en pratique ou encore : « Si le Seigneur savait les problèmes que j’ai avec mes enfants, s’il connaissait ma situation financière, le montant élevé de la location de mon appartement, les difficultés que je rencontre dans mes études, l’état financier de mon entreprise, l’avenir incertain auquel j’ai à faire face…».

 

A vous aussi, le Seigneur dira encore et toujours : « Décharge-toi sur moi de tous tes soucis, ne t’inquiète donc pas, je prends moi-même soin de toi. » Pourquoi le Seigneur nous exhorte-t-il ainsi ? Tout simplement, parce que le fait de nous soucier de quelque chose ne pourra jamais nous conduire au-delà de nos limitations humaines. Le Seigneur Jésus nous rappelle encore par ses nombreuses exhortations à ne pas nous soucier de quoi que ce soit : « Qui de vous par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? » (Matthieu 6 : 27) C’est en vain, nous dit le psalmiste, que vous vous levez de bon matin, que vous vous couchez tard, et que vous mangez le pain de douleur ; Il (le Seigneur) en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil.

Détourne tes yeux de tes soucis

 

Les Écritures nous ramènent constamment à détourner nos yeux de notre situation, de nos problèmes, des difficultés de la vie, pour les fixer sur les tendres soins, la fidélité de notre Père céleste. Elles nous parlent des oiseaux du ciel, des fleurs des champs qui sont pour nous une démonstration vivante des soins que le Seigneur prodigue à toute sa création, et combien plus encore à nous, ses enfants. Dieu pourvoit fidèlement, chaque jour, aux besoins vitaux de notre existence ; Il nous accorde la vie. Pour les uns, il aura peut-être maintenu le foyer de leurs parents intact, celui de leurs enfants, pour d’autres il aura préservé leur état de santé, leur aura accordé un bon travail. Et pour nous tous, ses enfants, il nous a préparé une place dans son ciel de gloire, il nous a donné la vie éternelle, et tant et tant de bénédictions spirituelles. Puissions-nous tous tourner nos yeux vers celui de qui nous viennent tous dons parfaits et les garder fixés sur lui : « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice… et toutes choses vous seront données par-dessus. » Chercher à plaire et à vivre pour le Seigneur devrait être notre première préoccupation, afin d’atteindre le but que Dieu a préparé pour chacun de nous, et non seulement y parvenir nous-mêmes, mais en entraîner d’autres avec nous.

 

Les choses qui t’accablent prendront d’autres proportions

 

Lorsque nous parvenons ainsi à nous détourner de ce qui nous préoccupe tant, et que nous nous tournons résolument vers notre Créateur et Sauveur, notre Seigneur, nous découvrirons bien vite que beaucoup de choses qui nous semblent si accablantes prendront d’autres proportions, qu’elles perdront soudainement tout leur poids ! Un auteur bien connu a déclaré : « Pour celui qui tend et aspire aux choses célestes, les choses terrestres lui sont accordées d’office, tandis que pour celui qui ne se préoccupe que des choses terrestres, il perd aussi bien les unes que les autres. »

Combien il est important pour chacun de nous, chrétiens, de remplacer les efforts que nous faisons pour venir à bout de nos soucis, par une recherche constante d’une meilleure relation et d’une communion plus réelle avec Dieu. Toutes nos circonstances seront alors éclairées par une lumière divine et tous nos soucis journaliers reprendront leur vraie place. Nous réaliserons dès lors que le Seigneur Jésus a raison quand il nous dit : « Ne vous souciez donc pas du lendemain ; le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6 : 34).

Quel soulagement pour chacun de nous de savoir que le Seigneur tient toutes choses dans sa forte main, et que chacune de nos situations est sous son contrôle ; que rien ne pourra nous arriver sans qu’il ne nous donne aussi le moyen de nous en sortir. Merci Seigneur pour ta grande providence et ton infinie fidélité à notre égard !

 

Approche-toi de moi, te dis le Seigneur

 

Chaque fois que tu cherches quelqu’un qui t’aime vraiment, que tu te sens seul ou incompris, que tu as besoin de quelqu’un qui t’écoute ou que tu ne sais comment t’en sortir, alors je te conseille de tout mon cœur de t’approcher de Dieu, ce Dieu qui t’aime et qui lui, te connaît mieux que quiconque. Le Seigneur, lui, aura toujours du temps pour toi et il t’écoutera attentivement. Il te comprend, même lorsque toi, tu ne le comprends pas. Il t’aime tel que tu es et te prendras dans ses bras invisibles ; Il te communiquera la sécurité et tu prendras conscience de la présence de ses anges et de la Toute Puissance de la main qui te tient. Il est pour toi ce rocher inébranlable et saura te prendre par la main pour te conduire en lieu sûr, sur le chemin le meilleur qu’il a préparé pour toi. Il te consolera, si tu es triste ou découragé. Il veut être pour toi « la lumière » dans les ténèbres et te redonner de l’espérance, quand tu te heurtes à tes propres limites. Le Seigneur est le bon Berger. Auprès de lui, tous tes soucis pâlissent et la paix divine, la sécurité, même dans les eaux troublées, te sont assurées.

Apprenons à nous décharger sur Lui de tous nos soucis, car lui, le seul digne de confiance absolue dans ce monde, prend soin de nous. Quelle assurance ! Quelle sécurité - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 18-19 ; Luc 2 : 1-20

 

Transmis par René Barrois le : 16/05/2022

 

La famille chrétienne, un havre de paix...

 

Lectures : Proverbes 31 : 10 ; Éphésiens 5 : 22-33 , 6 : 1-4

« Heureux quiconque craint l’Éternel et marche dans ses voies ! Tu jouis alors du travail de tes mains, tu es heureux, tu prospères. Ta femme est comme une vigne féconde dans l’intérieur de ta maison : tes fils sont comme des plants d’olivier autour de la table. C’est ainsi qu’est béni l’homme qui craint l’Éternel. L’Éternel te bénira de Sion, et tu contempleras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie : tu verras les fis de tes fils. Que la paix soit sur Israël ! » (Psaume 128).

 

Ce psaume évoque le bonheur de la famille qui craint l’Éternel et marche dans l’obéissance aux commandements de Dieu, sur le chemin tracé par l’Évangile.

« Heureux... » Le terme fait écho au Psaume 1 et aux Béatitudes : Le Seigneur déclare heureux celui qui applique son cœur à faire ce qui est juste et bien à ses yeux. Heureux parce que qu’il appartient au seigneur et marche dans sa lumière.

Cet homme, cette femme sont heureux aussi parce que Dieu, qui nous a appris à prier « Notre Père », se plaît à bénir et à répandre sa paix et sa joie.

Et cette joie véritable, paisible et durable du juste est opposée aux jouissances éphémères que procure le péché.

Tout ce qui vient de Dieu est ordre et harmonie, et il en est ainsi de la famille qui craint l’Éternel. Chaque membre est à sa place, accomplit sa vocation, et trouve son épanouissement en donnant et recevant l’amour, l’aide, le secours, la joie.

Pour que cela soit, il faut que chacun marche dans les voies de Dieu et particulièrement celui sur qui repose spirituellement, et selon la volonté de Dieu, la responsabilité première : l’homme, le mari, le père et aussi son « autre lui-même », son aide, son complément, l’épouse, la mère.

Il faut aussi que chacun accepte de se voir tel qu’il est, à la lumière de Dieu, afin de se laisser transformer par sa grâce, et que tous s’efforcent en « tout point de bien se conduire conduire » (Hébreux 13 : 18).

La Bible dit que « la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse » (Psaume 11 : 10). Elle est incitation à l’obéissance, perception du regard de Dieu qui suit chaque être humain ; elle nous rappelle aussi que nous aurons des comptes à rendre,et que « Ce qu’un homme aura semé il le récoltera » (Galates 6 : 7). Cette saint crainte de Dieu fait bientôt place à un sentiment d’immense respect d’adoration, de confiance en l’amour du Père, et à la joie de collaborer avec l’Éternel.

Heureux l’homme qui écoute les conseil de la Parole Dieu, qui les suit dans tous les domaines de son existence dans les jours faciles et difficiles, qui marche dans les chemins que le Seigneur a tracés ainsi que nous le rappelle le Psaume 32 : 8 : « Je te montrerai le chemin que tu dois suivre... »

Heureux l’homme, la femme qui a l’instar du psalmiste « se conduit avec droiture » (Psaume 112), et « donne l’exemple d’une conduite intègre au sein de sa famille » (Psaume 101).

L’homme de Dieu qui craint l’Éternel est un enfant de Dieu véritable, un homme de Dieu fort et humble, un frère qui est source de bénédiction, un mari, un père qui vit selon l’Évangile, qui se réfère en tout à la Bible et qui met la Parole de Dieu en pratique.

Il agit ainsi par sens du devoir d’abord, mais aussi en ayant le sens profond de sa responsabilité et par amour pour Dieu et pour son prochain. C’est alors qu’il devient porteur de bénédiction.

L’épouse dans la Bible est comparé à une vigne féconde (Psaume 128 : 3), mère aimante, conjointe exemplaire, elle est source de bénédiction pour son mari et ses enfants, et son rayonnement s’étend alentour.

Comment parvenir à ces buts ?

Par la grâce qui est donnée à celui qui la demande de tout son cœur.

Le couple authentiquement chrétien est alors un signe, un exemple d’harmonie.

Cette harmonie s’étend à toute la famille et le psalmiste prend l’image de l’olivier, symbole de bénédiction, tout comme la vigne, pour parler des enfants : « Tes fils sont comme des plants d’olivier autour de ta table... » (Psaume 128 : 3). L’expression « autour de la table », souligne l’unité, le partage des joies et des peines, la communion, la paix qui règne dans la maison.

L’éducation des enfants n’est pas facile. Ils ont besoin de se sentir aimés, d’être éduqués, enseignés. Le dialogue tient une place importante : lorsque cela est possible, il est nécessaire d’essayer d’expliquer, de se faire comprendre. Mais les enfants ne peuvent pas tout appréhender et il leur faut obéir en faisant confiance.

La fermeté est indispensable, entraînant parfois la fessée, jamais violent,mais calme, réfléchie, uniquement pour le bien de l’enfant.

L’éducation a pour objet et but premier l’enfant, son bien véritable, mais aussi sa formation en vue d’en faire un homme ou une femme digne de ce nom, un authentique enfant de Dieu.

L’exemple du père et de la mère est déterminant : exemple du couple harmonieux, uni et complémentaire, rayonnant de l’Évangile, dans les jours faciles et difficiles.

Enseigner et montrer l’exemple sont deux bases nécessaires. Pour y parvenir il faut vivre dans la vérité, la justice, l’amour, la maîtrise de soi, l’humilité, la foi, l’espérance...

En toute circonstance, la référence doit être la Parole de Dieu, et les modes et maîtres à penser du monde, qui distillent des doctrines séduisantes et perverses, sources polluées qui ne laissent que désillusion.

L’enfant de Dieu authentique, le couple qui est « selon le cœur de Dieu », la famille qui vit selon l’Évangile sont des signes dans ces temps d’errements, et reçoivent la bénédiction de l’Éternel ainsi que le décrit le Psaume 128 : 2 : « Tu jouis alors du travail de tes mains... », « Ta femme ...tes enfants ... » Tous partagent la joie d’être unis dans l’amour et la lumière. « Tu verras le bonheur...les enfants de tes enfants » (Psaume 128 : 5-6), la vie bénie qui est source de bénédiction, oasis dans un monde chaotique, rocher au milieu des sables mouvants.

Cette maison est solide car elle est bâtie sur le roc de la Parole de Dieu, elle demeure sous le regard du Très-Haut, vit par la grâce du Christ.

Où en es-tu ?

Si tu constates que tu as échoué, la repentance est toujours possible et la force te sera donnée pour rebâtir ce que qui peut l’être sur des bases solides.

Si tu te réjouis de la solidité de ta construction, persévère, prie, agis, comptant pour l’avenir sur les promesses de Dieu. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 15-17 ; Luc 1 : 26-80

 

Transmis par rené Barrois le : 15/05/2022

 

Que tout ce qui respire loue le Seigneur

 

Lecture : « Louez l’Éternel. Louez le [Dieu] Fort à cause de sa sainteté; Louez-le à cause de cette étendue qu'il a faite par sa force. Louez-le de ses grands exploits, louez-le selon la grandeur de sa Majesté. Louez-le avec le son de la trompette; louez-le avec la musette, et la harpe. Louez-le avec le tambour et la flûte; louez-le sur l’épinette, et sur les orgues. Louez-le avec les cymbales retentissantes; louez-le avec les cymbales de cri de réjouissance. Que tout ce qui respire loue l’Éternel! Louez l'Eternel. » (Psaume 150 : 1-6)

 

Nous vivons dans un monde de plus en plus individualiste, nous sommes égoïstes, tout nous est dû, nous revendiquons sans cesse nos droits à « vivre mieux », et nous ne sommes jamais satisfaits. Nous avons perdu la faculté de nous réjouir pour les choses simples de la vie, comme la beauté de la nature, les fleurs les oiseaux. Nous ne savons plus être reconnaissants, dire merci, admirer, nous émerveiller devant toutes les choses merveilleuses que le Seigneur a créées. Alors beaucoup de chrétiens ont aussi du mal à louer Dieu, ils doivent retrouver la simplicité d'un enfant qui bat des mains devant quelque chose de merveilleux, dire merci avec des yeux pétillants quand il reçoit un cadeau. La louange est l'oxygène du cœurs, que tout ce qui respire loue le Seigneur ! Louer Dieu c'est d'abord reconnaître qui Il est : le créateur, le Sauveur. C'est avoir de la reconnaissance pour ce qu'Il fait. C'est confesser notre foi et notre confiance en Dieu, notre joie de lui appartenir.

La louange s'exprime de plusieurs manières. En voici quelques-unes qui correspondent à des mots hébreux dans la Bible.

Alléluia, Louez le Seigneur, célébrer, se passionner (tel un supporter quand son équipe va gagner)

Rendre grâces publiquement, élever les mains : J'élèverai mes mains en ton nom (Psaume 63 : 5) Bénir, s'agenouiller, être reconnaissants par la louange pour les bienfaits que le Seigneur nous renouvellent chaque jour.

N’oublions jamais sa bonté : « Mon âme bénis L'Éternel et n'oublie aucun de ses bienfaits » (Psaume 103 : 1-2)

Pousser des cris de triomphe (Psaume 95 : 1-2) Ce Psaume nous invite à nous assurer que notre adoration vient du cœur « Venez, chantons avec allégresse à l’Éternel ! Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut. »

Jouer d'un instrument, chanter : L’authentique louange à notre Dieu ne se limite pas à l’intérieur de l’église. Que tout ce qui respire loue l’Éternel ! (Psaume 150). En plus des instruments, des chants, nous pouvons le faire de partout par une vie remplit d’amour, de joie, et de puissance. Louez l’Éternel ! - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 12-14 ; Luc 1 : 26-56

 

Transmis par René Barrois le : 14/05/2022

 

L’Église de Jésus Christ

 

Quand Jésus posa la question à ses disciples : « Et vous, qui dîtes-vous que je suis ? », Simon Pierre lui répondit : « Tu es le Christ*, le Fils du Dieu vivant »

 

*  c’est-à-dire : le Messie ou l’Envoyé.

Jésus lui dit : « Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur ce roc, je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elles. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux... »  (Matthieu 16 : 13 à 19)

 

La déclaration de Pierre : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », est une vérité inébranlable, le roc sur lequel Jésus bâtit son Église dont chaque croyant, comme Pierre, est une pierre vivante.

Ce même Pierre écrira plus tard : « vous-mêmes aussi, comme des pierres vivantes, êtes édifiés en une maison spirituelle, un saint sacerdoce, pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ. » (1 Pierre 2 : 5)

Chaque personne qui, par la repentance et par la foi au Seigneur Jésus, devient un enfant de Dieu est une pierre qui s’ajoute à l’édifice spirituel qu’est l’Église. Quand la dernière pierre sera ajoutée, Christ la ravira de la terre pour l’introduire dans son ciel pour être toujours avec lui.

 

Remarquons que c’est Christ lui-même qui bâtit son Église : « sur ce roc, je bâtirai mon Église ». Si l’homme intervient, il peut amener du bon comme du mauvais. « Personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus Christ. Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses (matériaux qui résistent au feu), du bois, du foin, du chaume (matériaux inflammables), l’œuvre de chacun sera manifestée [...] le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun » (1 Corinthiens 3 : 11 à 13). Combien d’âmes introduites par les hommes dans la maison de Dieu devenue « une grande maison » n’ont pas même une étincelle de la vie divine et ne sont que des chrétiens de nom ! « Dans une grande maison, il n’y a pas seulement des vases d’or et d’argent, mais il y en a aussi de bois et de terre. Les uns sont des vases d’honneur et les autres sont d’un usage vil. » (2 Timothée 2 : 20)

Mais la Parole de Dieu précise, ‒  ô quelle assurance ! ‒ : « toutefois le solide fondement de Dieu demeure ayant ce sceau : le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent » (Ibid v.19). Il connaît ses brebis et elles ne périront jamais (Jean 10 : 27).

 

Si nous, avec nos yeux humains, nous voyons sur la terre une Église divisée, morcelée en nombreuses dénominations, le Seigneur qui connaît ses rachetés voit son Église UNE. « Il y aura un seul troupeau, un seul berger » avait-il dit (Jean 10 : 16) et, s’adressant au Père : « Ce n'est pas seulement pour eux (les disciples) que je fais des demandes, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole ; afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi ; afin qu'eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé. Et la gloire que tu m'as donnée, moi, je la leur ai donnée, afin qu'ils soient un, comme nous, nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement accomplis dans l'unité... » (Jean 17 : 20 à 23)

Quand Jésus reviendra, il ne  confondra pas l’ivraie avec le bon blé (Matthieu 13v.24 à 30). Il prendra tous ceux et toutes celles qui se seront réellement repentis et auront cru à l’Evangile, formant ainsi son Église qu’il fera « paraître devant lui glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable. » (Éphésiens 5 : 27)

Pour cela, il a fallu qu'il se livre lui-même en sacrifice pour expier nos péchés. Il a donné sa vie, il a versé son sang qui purifie le croyant de tout péché (1 Jean 1 : 7)

 

Oh ! Quel beau jour où devant sa face,

Tous ses rachetés apparaîtront,

En célébrant sa gloire et sa grâce !

De leurs chants les cieux retentiront.

Nombreux comme le sable des plages !

Oh ! Que se sera beau,

Lorsque nous irons là-haut

Aussi nombreux que le sable des plages ! - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 10-11 ; Luc 1 : 1-25

 

Transmis par René Barrois le : 13/05/2022

 

Vous êtes une lettre de la Parole de Dieu

 

« Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite par notre ministère, non avec le l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur vos cœurs. » (2 Corinthiens 3 : 3).

 

Il est vrai que nous devons être une lettre de Christ. La lettre de Christ est une puissance de vie dans la chair mortelle, vivifiant, séparant tout ce qui n’est pas de l’Esprit, jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que désormais, vous vivez dans un ordre nouveau. C’est l’Esprit qui s’est manifesté dans votre corps mortel, la Parole est devenue vie.

 

La parole vous a tous vivifiés et rien de ce qui vous environne ne peut vous assujettir. Vous assujettissez toutes choses. Vous régnez avec Christ sur toutes choses.

 

Pour vous, vivre c’est être sa lettre, divinement soutenu par une autre puissance qui vous est supérieure. Alors vous ne cherchez plus dans vos propres ressources. Vous évoluez dans une dimension où Dieu a tout sous son contrôle. Il règne dans votre vie quotidienne. Dieu est en train de vous changer et vous fait comprendre cette merveilleuse vérité : vous êtes la lettre de Christ !

Prière du jour : Christ, fait de ma vie, ta lettre pour le monde. Écris ton salut, ta sainteté, ta Rédemption, ta bonne nouvelle sur mon cœur afin que d’autres lisent en moi ce qui vient de toi. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 9 ; Jacques 4 : 13 à 5 : 1-20
 
Transmis par René Barrois le : 12/05/2022
 
Nous désirons voir Jésus. (Jean 12 : 2)
 
« Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur. » (Jean 20 : 20)
 
Prêcher le Christ
Au début de mon service de pasteur, j’avais décidé que mes prédications seraient pleines de réflexions profondes. Dans ce but j’ai étudié des commentaires bibliques jour et nuit. Mais l’assistance diminuait à vue d’œil. J’ai mis alors plus d’ardeur à mes recherches : aucune amélioration. Et ceux qui venaient restaient froids et formalistes. Un dimanche, en ouvrant la Bible sur le pupitre dans la salle de réunions, j’y trouve un papier avec ces mots : « Nous désirons voir Jésus ».
De retour chez moi, perplexe et troublé, j’ai réfléchi au sens de ce message. J’ai relu le texte préparé pour ma prédication : de belles pensées, peut-être, mais Christ lui-même et son œuvre pour nous sauver étaient à l’arrière-plan. Attristé, je lui ai confessé mon erreur, reconnaissant avoir voulu servir mon Seigneur selon mes propres pensées. L’attitude de l’apôtre Paul s’est imposée alors à mon esprit : « Ce n’est pas avec supériorité de parole ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu ; car je n’ai pas jugé bon de savoir quoi que ce soit parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Corinthiens 2 : 1- 2).
Avec le secours de Dieu, je me suis attaché à prêcher le Christ. Dès lors, la vie spirituelle s’est réveillée, les croyants ont retrouvé joie et encouragement par la Parole de Dieu. Durant cette période, j’ai trouvé un jour un second papier dans la Bible sur le pupitre, avec la même écriture : « Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur ». - La Bonne Semence  (d’après un récit du 19e siècle)
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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 7-8  ; Jacques 3 : 14 à 4 : 1-12

 

Transmis par René Barrois le : 11/05/2022

Le trésor de Dieu

 

« L'Éternel t'ouvrira son bon trésor. » (Deutéronome 28: 12)

 

Ceci est relatif la pluie, que l'Éternel donnera en sa saison. La pluie est l'emblème des rafraîchissements célestes que le Seigneur est prêt à répandre sur son peuple. Oh ! Qu'une abondante ondée vienne arroser son héritage !

 

Volontiers nous croyons que ce trésor ne peut être ouvert que par un grand prophète comme Élie ; mais il n'en est pas ainsi, car cette promesse est pour tous, les fidèles d'Israël, c'est-à-dire pour chacun d'eux en particulier. Ami croyant, l'Éternel ouvrira pour toi son bon trésor. Toi aussi, tu peux voir le ciel ouvert, et y plonger ta main pour y prendre ta portion, même une portion pour tous les frères qui t'entourent. Demande ce que tu veux : si tu demeures en Christ et que ses paroles demeurent en toi, cela ne te sera pas refusé.

 

Jusqu'ici, tu n'as point encore fait connaissance avec tous les trésors de ton Seigneur ; mais il les découvrira à ton esprit. Certainement tu ne jouis pas encore de la plénitude des richesses de son alliance ; mais il manifestera son amour à ton cœur et te révélera Jésus. Lui seul peut faire ces choses pour toi. Or voici sa promesse ; et si tu écoutes diligemment sa voix, en obéissant sa volonté, les richesses de la gloire en Jésus-Christ sont à toi. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 4-6  ; Jacques 2 : 1 à 3 : 1-13

 

Transmis par René Barrois le : 10/05/2022

 

Toujours sauvés du naufrage.


« Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? » (Romains 8 : 35)


Dieu ne nous exempte pas des peines de la vie. Mais, dans la peine, Il se tient près de nous. Si terribles que puissent être les peines qui vous assaillent, aucune ne pourra vous séparer de la communion avec Dieu. Nous sommes "plus que vainqueurs" au sein même des pires épreuves. Paul ne parle pas ici de maux imaginaires, mais de réalités accablantes. "Mais parmi toutes ces détresses, s'écrie-t-il, nous sommes plus que vainqueurs, par l'amour de Celui qui nous a aimés sur la croix." Ce n'est donc pas par aucun héroïsme de notre part. Je plaindrais un chrétien dont la vie serait sans épines, et qui n'aurait pas cette occasion d'éprouver la grâce de Dieu.

"Cet amour du Christ, qui pourrait nous en arracher ? Sera-ce l'oppression ? ou l'angoisse ? ou la persécution ? ou la famine ? ou le dénuement ? ou le péril de mort ? ou le glaive du bourreau ?"

Si Jésus-Christ ne nous trompe pas, si l'apôtre Paul n'est pas un visionnaire, eh ! bien, à celui qui tient ferme, suspendu à l'amour de Dieu, au milieu de ces terribles détresses, il arrive quelque chose de bien extraordinaire. La logique ne compte plus pour lui, L'amour de Dieu, en Jésus-Christ, rayonne par-dessus toutes ces ténèbres : il est, toujours et partout, sauvé du naufrage. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 2-3  ; Jacques 1 

Par René Barrois le : 09/05/2022

Avertissement !

 

Savez-vous que Dieu a décidé de se faire connaître uniquement par Jésus-Christ ? La Croix est la plus grande preuve de son amour pour nous. De sorte que les Écritures Saintes sont sa lettre personnelle à chacun de nous. C’est aussi simple qu’un enfant peut le comprendre.

« Seulement, voici ce que j'ai trouvé, c'est que Dieu a fait les hommes droits ; mais ils ont cherché beaucoup de détours. » (Écclésiaste 7 : 29). Le malheur est que, ce faisant, nous allons tout droit vers les pièges du diable en l’art de tromper.

 

Cela vous fait-il sourire ?

Hélas ! Dans notre monde « éclairé », notre véritable ennemi arrive facilement à se faire adorer et servir par ceux qui nient son existence. Regardons à la floraison de sectes, de philosophies, d’efforts de toutes sortes qu’il arrive à faire pratiquer à des gens intelligents !

Pour comprendre combien nous sommes naturellement sous son attraction, même s’il se cache très bien, nous lisons dans la Bible « le monde entier est sous la puissance du malin. » (1 Jean 5 : 19) « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les oeuvres du diable. » (1 Jean 3 : 8).

 

Quelques preuves que cet avertissements vous concerne

N’avez-vous jamais fréquenté des gens doués de capacité « particulières », ? Ils peuvent vous « guérir » de certaines maladies ; vous faire connaître votre avenir pour toutes sortes de moyens divinatoires ; vous mettre en contact avec un défunt regretté ; vous enlever le feu ; de vous « protéger » avec toutes sortes de choses « bénies » ; ou même de devenir « meilleur » par des rites d’initiation, des « passes » ou « imposition » des mains et vous garantir le succès etc.

Aujourd’hui, les nations, qui ont rejeté dans leur généralité le Dieu de Jésus-Christ, notre Créateur. Ils sont alors littéralement envahis de puissances spirituelles malfaisantes (cachées derrière ces choses) que l’Écriture appelle : « esprits séducteurs, doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs » etc.

 

Par quelle puissance ces choses arrivent-elle

Pour comprendre lisons dans les Écritures Saintes : Deutéronome ch. 18, Ésaïe 8, etc. « Qu’on ne trouve chez toi personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, augure, magicien, en chanteur, qui invoque les esprits, dise la bonne aventure, interroge les morts. Quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel Dieu...Tu ne leur fera aucune représentation des choses qui sont dans le ciel...tu ne te prosternera pas devants elles ; car moi, l’Éternel, suis un Dieu jaloux, qui punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la 3ème et 4ème génération de ceux qui me haïssent et fait miséricorde jusqu’en 1000 générations à ceux qui m’aiment et garde mes commandements...Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu ? S’adressera-t-il aux morts en faveur des vivants ? A a loi et au témoignage. Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura pas d’aurore... »

La preuve que tout ceci est vrai. N’est-ce pas la façon dont l’Éternel-Dieu a traité son peuple, le Juifs, détenteurs de cette Parole Divine, mais non observateurs de ses commandements ?

 

Les prédictions, divinations, protection

Outre le guérisseurs, il existe bien d’autres pratiques occultes dont les conséquences ne sont pas moins dangereuses :

les horoscopes, qui foisonnent dans les médias,

les prêtres, devinant par l’écriture, les lignes de la main, la boule de cristal, le marc de café etc...

tous ceux qui ont recours à des médailles « bénites », des fétiches, reliques les messages dits « célestes », le formules incantatoires (ou la Bible, en tant que « chose » a parfois sa place).

 

Les superstitions

Elles appartiennent également au domaine occulte. Observer certaines règles ou signes, croyant qu’ils portent « bonheur » ou « malheur », toucher du « bois », na pas passer sous une échelle etc.

 

Les livres de magies et religions dangereuses

Ils sont légion et ne peuvent être tous nommés :

le livre des sept sceaux,

les 6° et 7° livres de Moïse,

le grand et le petit Albert,

et bien d’autre séries noires vendues en librairie.

Le doctrines de ces « religions » sont un genre d’occultisme :

la théosophie, (doctrine fondée sur la contemplation de l'univers et l'illumination intérieure.)

anthroposophie ( transforme la science en pratique de la vie et la pratique de la vie en culture spirituelle)

science chrétienne,

antoinisme (Religion fondée par le mineur belge Louis Antoine (dont les écrits sont parus de 1905 à 1910) qui considère l'individu comme un être divin, affirme que les hommes se « réincarnent » à leur mort et fait une place importante à l'imposition des mains et à la prière pour la guérison des malades )

francs-maçons etc.

Toute doctrine qui refuse au Seigneur Jésus-Christ le titre de 2° personne de la divinité, et cherche Dieu par un autre médiateur que lui,est, par cela même doctrine d’anti-christ « La désobéissance à Dieu est aussi coupable que la divination » (1 Samuel 15 : 23).

 

N’est-ce donc pas l’amour de Dieu qui nous averti aujourd’hui ?

Aveuglés que nous sommes sur la cause véritable de tous nos malheurs et déboussolés, désorientés, nous nous livrons à l’ennemi de nos âmes , sans faire de contrôle bibliques, simplement parce que Satan nous « épate », étant bien plus fort que nous. Et nous entrons ainsi dans ses filets.

 

Aujourd’hui, nous faisons appel à tous ceux qui, par ignorance de l’Écriture, ou par légèreté, se sont livrés eux-mêmes aux influences néfastes du diable : « (…) nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5 : 20).

Le Seigneur Jésus-Christ a payer une rançon suffisante en donnant sa vie sur la croix. Lui le juste le parfait est le chemin, Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6). C’est l’unique médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2 : 5). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : 1 Rois 1  ; 2 Pierre 3

 

Transmis par René Barrois le : 08/05/2022

 

Dieu avec moi (2)

 

« Je suis moi-même avec toi, je te garderai partout où tu iras et je te ramènerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai pas tant que je n'aurai pas accompli ce que je te dis. » ( Genèse 28:15)

 

Isaac, venu de Guérar à Beër-Shéba, a entendu la promesse de Dieu : Je suis moi-même avec toi. Il a cru et les résultats de sa foi ont été visibles aussitôt. Son fils Jacob, lui, quitte Beër-Shéba. Le manque de discernement d’Isaac, les stratagèmes de Rebecca, la violence d’Ésaü, ses propres tromperies, rendent le climat familial invivable. Sa vie est en danger, il doit fuir.

Dans un lieu désert, Dieu lui apparaît. Son message est à peu près semblable à celui destiné à Isaac. D’abord, Dieu rappelle qu’il est le Dieu de ses pères et lui promet sa protection. Il lui promet ensuite de le ramener en Canaan et affirme, comme à son père Isaac : Je suis moi-même avec toi. Or la conscience de Jacob n’est pas à l’aise vis-à-vis de Dieu. Parmi ses mensonges répétés, le pire est d’y avoir associé le nom de Dieu, car il a dit à son père que l’Éternel lui avait fait trouver du gibier très vite, mais il lui a présenté des chevreaux du troupeau (Genèse 27 : 20). Jacob le trompeur a d’abord peur de Dieu (v. 16), puis il fait un vœu qui prouve son manque de foi : Si Dieu est avec moi et me garde pendant mon voyage, s'il me donne du pain à manger et des habits à mettre, et si je reviens dans la paix chez mon père, alors l'Éternel sera mon Dieu (v. 20,21). En fait, ce vœu est un marché, car Jacob ne comprend pas la grâce de Dieu. Il lui faudra plus de vingt ans pour apprendre à ne compter que sur Dieu!

Ce récit est écrit, non pour montrer Jacob du doigt, mais pour m’enseigner que je ne suis pas digne de confiance. Au contraire, si je suis convaincu de la présence de Christ avec moi et en moi par l’Esprit Saint, je désirerai ne plus me laisser diriger par mes passions, mes envies et mes calculs. Je serai convaincu que le Saint-Esprit a la puissance de me faire vivre en nouveauté de vie (Romains 6 : 4). Alors, mon comportement reflétera les caractères de la vie nouvelle que je possède : l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi (Galates 5 : 22).

Objectif réalisable, si je demande à Dieu avec foi de me guider, par son Esprit, dans mes choix, mes projets et mes décisions. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 23-24  ; 2 Pierre 2

 

Transmis par René Barrois le : 07/05/2022

 

Dieu avec moi (1)

 

« Je suis le Dieu de ton père Abraham. N'aie pas peur, car je suis avec toi. » (Genèse 26 : 24)

 

Je suis avec toi : le premier homme de la Bible à qui Dieu atteste sa présence par ces mots est Isaac.

Le fils d’Abraham, après une conduite équivoque chez les Philistins, revient de la plaine de Guérar à Beër-Shéba. C’est là que son père avait déjà prié l’Éternel, le Dieu d’éternité (Genèse 21 : 33). Isaac a subi l’humiliation des reproches sévères d’Abimélec, le roi des Philistins, parce qu’il lui a menti. Puis il est chassé du royaume de Guérar. Le chemin du retour, dont les étapes sont autant d’épreuves pour sa foi, est ponctué de difficultés.

À la recherche d’eau pour les troupeaux, ses serviteurs trouvent une source d’eau vive (Esek, dispute) ; plus loin, ils creusent un puits (Sitna, opposition) ; des querelles éclatent avec les bergers de l’endroit au sujet de ces deux puits. Pour vivre en paix, Isaac s’éloigne et creuse plus loin un autre puits (Rehoboth, espaces) pour atteindre finalement Beër-Shéba.

Là, Dieu lui apparaît. Il lui rappelle qui Il est, puis il l’engage à ne rien craindre, en vertu de cette assurance formelle : Je suis avec toi. Isaac saisit aussitôt la portée du message et le prouve par ses actes. Il bâtit un autel, invoque le nom de l’Éternel, dresse là sa tente et creuse un puits qu’il appelle Shiba (serment).

Ce récit résume clairement l’expérience d’un chrétien qui, pour diverses raisons, s’est compromis avec le monde. Son retour peut être difficile, mais c’est peu de chose en comparaison de la joie et la paix de retrouver son Seigneur. En conséquence d’une communion retrouvée avec celui dont il apprécie la proximité, il adore tout naturellement. Il est convaincu que rien ne peut remplacer cette relation qu’il cultive désormais en particulier par la prière. Cette relation est fortifiée par la lecture de la Bible qui le désaltère, comme l’eau du puits, image de la Parole de Dieu. Il n’est plus le peureux d’autrefois, sur la défensive, et ses ennemis doivent l’admettre : Nous voyons que l’Éternel est avec toi... Maintenant tu es béni de l’Éternel (Genèse 26 : 28,19).

Quel bonheur de réaliser par la foi ce qu’affirme aussi Jésus aux siens : « Moi, je suis avec vous tous les jours » (Matthieu 28 : 20) - Plaire au Seigneur)

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Plan de lecture quotidienne :  2 Samuel 22 ; 2 Pierre 1

 

Transmis par René Barrois le : 06/05/2022

Le monde regarde

 

Paul a dit aux Colossiens : “Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection” (Colossiens 3: 12-14).


 

Il y a une raison pour laquelle nous sommes appelés à vivre comme Christ a vécu. Parce que le monde va regarder notre vie, la façon dont nous vivons, les choses que nous disons et faisons, et transposer ces images sur Jésus. Ils Le verront d’après la façon dont ils nous voient. Rien n’apporte une plus grande disgrâce à la cause de Christ que des gens qui prétendent Le connaître, mais qui vivent dans la colère, le jugement et l’arrogance. Ce sont des gens qui vivent dans le péché et l’hypocrisie au sein de l’église.

L’inverse est vrai également. Rien n’honore davantage Christ que des gens qui ont un mode de vie rempli d’amour, de compassion et de bonté. Des gens qui voient les autres comme Jésus les voit et qui traitent les autres comme Jésus les traiterait. Des gens qui vivent comme Christ vivrait.

Chaque jour, nous avons toi et moi à faire ce choix. C’est un fait acquis que nos actions vont se refléter sur Jésus, mais ce que nous allons refléter de Lui, c’est une décision que nous devons prendre. Une décision que nous prenons jour après jour, heure après heure, minute après minute. Choisirons-nous de vivre dans la grâce, la bonté et la miséricorde ? Choisirons-nous le pardon plutôt que la vengeance ? Ou bien vivrons-nous dans l’amertume et l’hypocrisie.

Ce que nous décidons fait toute la différence dans la façon dont le monde réagit au message d’espoir et de salut de Dieu. Nous pouvons être sûr que le monde regarde – alors choisis avec sagesse ! - Nicky Cruz

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Plan de lecture quotidienne :  2 Samuel 20-21 ; 1 Pierre 5

 

Transmis par René Barrois le : 05/05/2022

 

La mort est-elle la fin de tout ?


« L'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, en résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, en résurrection de jugement. » (Jean 5 : 28-29)


Saül, le premier roi d'Israël entouré d'ennemis dans la bataille, s'est transpercé de son épée (1 Samuel 31 : 4). Et Judas, en proie au remords d'avoir trahi Jésus, s'est pendu (Matthieu 27 : 5). La Bible rapport le suicide tragique de ces deux hommes. Elle dit aussi que Caïn n'a pu se défaire de la culpabilité d'avoir assassiné son frère Abel. Il a porté sa malédiction le reste de sa vie (Genèse 4 : 12).

 

Pourtant Dieu a dit : « Tu ne tueras point » (Exode 20 : 13), car il considère chaque vie humaine comme sacrée. Il a seul le droit de vie ou de mort (1 Samuel 2 : 6). Tuer quelqu'un ou se tuer soi-même est un grave péché.

D'ailleurs la mort est-elle la fin de tout, la fin de la haine, des angoisses, des soucis quotidiens ? Si tu le crois, tu te trompes ! Une personne continue d'exister après la mort du corps. Son âme continue d'exister. La mort n'est pas l'anéantissement, ni le vide où l'on flotte en apesanteur, ni le repos absolu. La mort, c'est la condamnation des actions humaines faites sans Dieu. Car « il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement » (Hébreux 9 : 27). Tous ceux qui n'auront pas cru et obéi à l'Évangile de Jésus-Christ. iront dans un lieu de tourments, de châtiment éternel et de séparation définitive d'avec Dieu. Mais si la mort est le salaire du péché, « le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Romains 6:23). - Graines d’ensemencement

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.Plan de lecture quotidienne :  2 Samuel 18-19 ; 1 Pierre 4

 

Transmis par René Barrois le : 04/05/2022

 

Prier : un rendez-vous quotidien avec Dieu

 

« Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret. » (Matthieu 6 : 6).

 

Prier, c’est d’abord trouver la présence de Dieu, en réaliser l’importance, en mesurer la valeur, s’y reposer et recevoir sa force ! Au-delà du ressenti, la certitude qu’il est là nous pousse à prier chaque jour. Notre âme a besoin de le rencontrer encore et encore... La vraie prière consiste à se montrer vrai et transparent face à lui, à le laisser nous scruter affectueusement. C’est un échange d’amour. Une rencontre dont chacun a besoin. Voilà le secret de ceux qui reflètent le Christ : la recherche d’un contact quotidien avec lui !

« Les choses les plus importantes dans la vie d’un homme arrivent dans la solitude de la présence de Dieu. Nous sommes à l’école du changement et cela n’arrive pas au milieu de la foule...La prière dans la solitude nous fait découvrir le Père qui est dans le secret. » (Danilo Montero).

Prier change notre regard et notre façon de vivre ! Quand on prie peu, notre entourage le sait, notre mauvais caractère nous le rappelle. Mais Dieu nous aime encore et il nous attend. Penser à Dieu de temps en temps ne suffit pas. Un couple ne peut pas s’aimer convenablement en se croisant le matin. Il faut se fréquenter pour s’aimer. Il faut de l’attention pour demeurer en Dieu et pour qu’il demeure en nous.

Reuben, Torrey a dit : « Tout enfant de Dieu qui veut tirer de sa vie le meilleur parti pour Christ doit mettre à part la première partie de la journée pour rencontrer Dieu. » Quand on a pris cette heureuse habitude de prier chaque jour en entretenant un véritable contact avec notre Seigneur, on reçoit autant de forces spirituelles qu’on prend le temps d’en recevoir parce que notre Père est avec nous « dans le lieu secret ». - T. Lavigne

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Plan de lecture quotidienne :  2 Samuel 12-14 ; 1 Pierre 1 : 22 à 2 : 1-25

 

 

Transmis par René Barrois le : 02/05/2022

La septième trompette

 

          « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient: Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles. » (Apocalypse 11 : 15)

 

          Les faits annoncés par la septième trompette sont ceux qui constituent les débuts de la lutte suprême. Cette lutte aboutira à « l’aboutissement du mystère de Dieu ». Or, rappelez-vous, l’ange avait déclaré que la septième trompette en donnerait le signal :

          « Aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s'accomplirait, comme il l'a annoncé à ses serviteurs, les prophètes. » (10.7)

 

 

La chronologie des chapitres 11 à 19 de l’Apocalypse

 

          Voici proclamé le jour où Christ reviendra ici-bas pour imposer son règne aux nations. Cette fin du chapitre 11, au défi de tout ordre chronologique, nous introduit directement dans le contexte du chapitre 19. Nous y reviendrons si Dieu le permet. Mais il est important dès maintenant de comprendre cela.

          La 7° trompette succédera de toute évidence à la sixième ; mais les chapitres 12 à 18 nous présentent une rétrospective des événements qui vont s’échelonner tout au long de la grande tribulation et qui se dérouleront tous avant la sonnerie de la septième trompette. Il s’agit :

 

          Dans les chapitres 12 et 13, du règne de l’Antéchrist et des signes célestes qui s’y réfèrent.

          Dans les chapitres 14 et 15, de visions célestes.

          Dans les chapitres 16 à 18, de jugements terrestres antérieurs à l’avènement de Christ.

 

          Lorsque la septième trompette sonnera, les noces de l’Agneau auront déjà eu lieu. J’aurai l’occasion de préciser tout cela ultérieurement. Mais lisons dans Apocalypse 19 : 7-9 :

          « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Et l'ange me dit: Écris: Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau! Et il me dit: Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. »

 

          Dès que les voix fortes auront proclamé l’intronisation du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, le ciel s’ouvrira devant le Christ monté sur un cheval blanc. Alors il reviendra sur la terre pour régner :

          « Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même; et il était revêtu d'un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d'un fin lin, blanc, pur. De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout puissant. Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » (Apocalypse 19 : 11-16)

 

La distinction entre la septième trompette et la dernière trompette

 

          Il ne faut pas confondre la septième trompette de notre texte d’aujourd’hui (Apocalypse 11 : 15) avec ce que l’apôtre Paul appelle « la dernière trompette », expression qui se rapporte à l’histoire de l’Église et non à celle du monde. Voici ce que Paul écrit dans 1 Corinthiens 15 : 51-52 :

          «  Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. »

          Et dans 1 Thessaloniciens 4 : 16 : « Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. »

          Cette dernière trompette sonnera en effet le signal du rassemblement de l’Église avant son enlèvement et sa réunion définitive avec Christ ; et ce sera l’apothéose de sa longue carrière.

          Mes amis, nous avons dans nos cœurs une glorieuse espérance !

 

La proclamation céleste

 

          « Il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient: Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles. »

 

            Ce n’est pas un rassemblement quelconque qu’annonce la septième trompette, mais le couronnement du Roi des rois, événement magistral !

          « Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » (Apocalypse 19 : 16)

 

          C’est ici l’accomplissement de la parole prophétique du Psaume 2 : 6-8), où l’Éternel, le Tout-Puissant déclare : « C'est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte! Je publierai le décret; L'Éternel m'a dit: Tu es mon fils! Je t'ai engendré aujourd'hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession »

 

          C’est après avoir été couronné au ciel que Christ reviendra.

          Le monde s’enfonce dans l’incrédulité, dans le blasphème contre Dieu, dans les railleries et les moqueries contre les chrétiens ; mais savez-vous, qu’aujourd’hui, Dieu rit des tentatives de révoltes des peuples ? La Bible dit : « Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d'eux. » (Psaume 2.4)

          Demain, il les épouvantera dans sa fureur par l’arrivée du Roi, son Fils bien-aimé : « Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur », nous dit encore le Psaume 2 : 5)

 

          La paix divine aura d’abord rempli les lieux très hauts. puisque Satan en aura été exclu. Nous lisons en Luc 19.38 l’acclamation de la foule, le jour où Jésus s’approchait de Jérusalem monté sur un ânon. Cette acclamation revêt un caractère prophétique :

          «  Ils disaient: Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts! »

          Vous avez bien noté : « Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts! »

          En ce qui concerne l’exclusion de Satan des sphères célestes, il est écrit : en : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » (  Apocalypse 12 : 7-9)

          La paix s’instaurera alors sur la terre lorsque le royaume établi ici-bas manifestera d’emblée son caractère céleste et divin. Jésus-Christ y a fait allusion dans son entretien avec Pilate en précisant : « Mon royaume n'est pas de ce monde. » (Jean 18.36)

 

          Dans notre texte d’aujourd’hui (Apocalypse 11 : 15), il n’est pas écrit : « les royaumes du monde... », mais « le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ». Dans l’Histoire, toutes les tentatives humaines pour accaparer le pouvoir mondial ont échoué. L’Antéchrist y parviendra momentanément, mais Christ seul réunira les nations sous l’égide d’un gouvernement universel en leur assurant le bien-être et le bonheur.

 

          L’apôtre Paul évoque également le règne millénaire de Christ, lorsqu’il écrit à Timothée :

          « Je te recommande, devant Dieu qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus-Christ, qui fit une belle confession devant Ponce Pilate, de garder le commandement, et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu'à l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le roi des rois, et le Seigneur des seigneurs ». (1 Timothée 6 : 13-14)

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          La mention du royaume réservé à notre Seigneur et à son Christ souligne le caractère éternel et indissoluble de l’unité qui existe entre Dieu le Père et le Dieu le Fils, notre Seigneur Jésus-Christ.

 

          Pendant le millénium – le règne de Christ de 1 000 ans – la planète Terre sera soumise à la domination du Père et du Fils. Pour apprécier le caractère parfaitement harmonieux et pleinement légal de ce partage de l’autorité, souvenons-nous de l’intention de Satan d’octroyer au Fils la domination des royaumes de ce monde, lors de sa première venue. En effet, à l’occasion de la tentation au désert, Satan s’était engagé à donner à Christ homme, le gouvernement du monde si celui-ci acceptait de l’adorer. J

          « Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. » (Matthieu 4 : 8-9)

 

          Comme le diable n’aurait pas pour autant renoncé à son office de prince de ce monde, office qu’il remplit avec toute l’habileté que l’on sait, le régime ainsi créé se serait apparenté à une espèce de monarchie constitutionnelle où le Souverain règne tandis que le premier ministre gouverne. Comment imaginer pareille situation dans le règne planétaire de Dieu ? Ajoutons que jamais le Fils de Dieu n’aurait pu se prêter à un tel marché, puisqu’il accomplissait en toutes choses la volonté de son Père, et que la possession de son règne devait passer par l’incontournable Golgotha, par son sacrifice expiatoire.

          Au désert, le diable propose donc à Jésus un raccourci : posséder le royaume sans passer par la croix, c’est-à-dire posséder un royaume dont lui, Satan, n’aurait jamais été exclu. N’oublions pas la parole de l’apôtre Jean :

          « Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. » (1 Jean 5 : 19)  

          Par ailleurs, alors qu’il parle de sa mort prochaine sur la croix, Jésus proclame la victoire sur Satan :

          « L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit… Maintenant mon âme est troublée. Et que dirais-je ?... Père, délivre-moi de cette heure ?... Mais c'est pour cela que je suis venu jusqu'à cette heure. Père, glorifie ton nom! Et une voix vint du ciel: Je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore… Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors. Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. » (Jean 12 : 23-32)

 

          Il fallait la croix pour le rachat de l’humanité, pour l’établissement du règne de Dieu et de Christ dans les cœurs. Lorsqu’un homme se repent de ses péchés, place sa foi dans le sacrifice expiatoire de Christ, croit dans l’efficacité du sang de Jésus pour le purifier de tous ses péchés, et se convertit à Dieu, le diable est jeté hors de sa vie. Il n’y règne plus. Jésus a parlé de ces choses en des termes très forts. Il dit que c’est un passage « de la puissance de Satan à Dieu » (Actes 26.18).

          Mais il fallait aussi la croix pour l’établissement du règne exclusif de Dieu et de Christ sur la planète Terre ; il fallait la croix pour que Satan soit exclu de ce territoire sur lequel il a régné trop longtemps, et que la gloire de Dieu remplisse un jour la terre entière. Paul écrit : « Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix. » (Colossiens 2 : 15)

 

          Bien sûr, l’univers depuis sa création n’a pas cessé une minute d’appartenir à Dieu et à son Fils qui l’ont créé ensemble ; Dieu n’a pas cessé un seul instant de dominer sur les destinées réelles du monde, même une fois que celui-ci a passé au pouvoir momentané de Satan. Le diable ne peut faire que ce que Dieu lui permet de faire. Souvenez-vous des épreuves de Job, sous le contrôle parfait de Dieu.

          Bien sûr, Christ a détruit le pouvoir usurpateur de Satan sur la croix, comme nous venons de le dire.

          Étant ressuscité, il a affirmé aux siens que toute puissance lui avait été donnée dans les cieux et sur la terre (Matthieu 28 : 18).

          En y réfléchissant, nous sommes émerveillés de la prière du brigand repentant, à l’heure de la crucifixion. Quelle révélation de Christ ! Une révélation de la sainteté de Jésus, de son œuvre expiatoire, et de son règne à venir :

          « L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant: N'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous! Mais l'autre le reprenait, et disait: Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus: Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » (Luc 23 : 39-42)

          Ce malfaiteur a tout saisi, tout compris, tout cru. Ô la merveilleuse grâce de Dieu qui révèle Christ à des petits, des parias, des bas-tombés ! Un Christ méconnu des sages, des grands, des intelligents, des propres-justes, des religieux même !

 

          Notre texte vise la dernière phase du règne de Dieu et de Christ sur la terre : sa mise en évidence totale, couronnant le plan de Dieu pour notre monde. D’avance le ciel voit venir les temps accomplis, où la victoire du Christ aura chassé à jamais les dernières ombres de la terre et où toute chair verra la gloire de Dieu, ainsi que le dit le prophète Esaïe :  « Alors la gloire de l'Éternel sera révélée, et au même instant toute chair la verra; car la bouche de l'Éternel a parlé. » (40 : 5)

            Il avait aussi déclaré : « Mais les ténèbres ne régneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses. » (8 : 23)

 

          Aucune cohabitation n’était envisageable entre Christ et Satan. D’ailleurs, qui pourrait penser une chose aussi absurde ? Qui ? Les chrétiens mondains ! Ce n’est pas sans raison que Paul écrit : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout puissant. Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » (2 Corinthiens 6 : 14-7.1)

 

          Dieu a payé le prix fort pour que Satan soit exclu de la vie de ses créatures, et de la planète Terre.

          Avons-nous permis au Saint-Esprit de nous révéler la nature divine, parfaitement sainte du Père et du Fils ? Avons-nous pleinement saisi le but suprême de Dieu dans l’œuvre de la rédemption, pour nous-mêmes, et pour la terre ? Notre vie est-elle vraiment conforme aux desseins présents et futurs de notre Dieu ? Ce sont autant de questions auxquelles il nous faut réfléchir très attentivement et apporter une réponse digne de Dieu, non seulement par des mots, mais plus encore par une vie pleinement engagée dans la pureté et la sainteté ; une vie sans partage avec la chair, avec l’esprit du monde, et avec l’ennemi de nos âmes.

 

          Il faut donc que Satan soit exclu de son office de prince de ce monde pour que les rênes du gouvernement universel soient remises au Fils de Dieu. C’est alors que les armées célestes éclateront en louanges à travers tout l’univers, tandis que des voix puissantes proclameront dans le ciel le triomphe éternel du Fils de Dieu.

          En Apocalypse 14, Jean nous parle de ces mêmes voix fortes qui louent le Seigneur pour sa parfaite justice :

          « Et j'entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d'un grand tonnerre; et la voix que j'entendis était comme celle de joueurs de harpes jouant de leurs harpes… Et un ange disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » (v.2, 7)

 

          Ces voix louent aussi le Seigneur pour la juste récompense des fidèles :

          « Et j'entendis du ciel une voix qui disait: Écris: Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » (v.13)

 

          Ces voix célèbrent enfin le Seigneur pour la non moins juste rétributions des méchants :

          « Et un autre, un second ange suivit, en disant: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité! Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte: Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »(v8-10)

 

          Mes bien-aimés, nous entrons dans des temps de plus en plus difficiles. Que sera cette année qui s’ouvre devant nous ? Dieu seul le sait. Mais nous pouvons repasser dans nos cœurs, et serrer dans les bras de notre foi, cette promesse de Jésus : « Voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Cette promesse est certaine et digne d’être reçue.

          Très bonne et belle année, malgré tout, à chacun de vous ! - Paul BALLIERE

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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 9-11 ; 1 Pierre 1 : 1-21

 

Transmis par René Barrois le : 01/05/2022

 

Quand et où louer Dieu ?

 

A) Quand le louer ?

« Toujours » (Psaume 30 : 13), « Sans cesse » (Psaume 61 : 9), « Tant que je vivra » (Psaume 146 : 1-2).

 

B) Où le louer ?

 « Dans son saint Temple » (Psaume 138 : 2), « Parmi les peuples » (Psaume 57 : 10).

 

Déjà dans l’Ancienne Alliance il n’y avait pas de moment ni de lieu particulier pour la louange du psalmiste, et si nous pensons que le temple était l’endroit le plus approprié, la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ fait de chacun de nous (individuellement) un temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6. : 19). En tant que chrétien, notre corps est la demeure personnelle du Saint-Esprit. Notre vie est un temple toujours disponible pour y faire monter notre louange, où que nous soyons.

De plus, les chrétiens réunis forment ensemble aussi le temple du Saint-Esprit (Éphésiens 2 : 22). Tout rassemblement devrait être occasion de louange, et ce sur toute la surface de la terre !

Est il vraiment nécessaire, dans ce cas, d’organiser des réunions spéciales de louange ? Ne faut il pas plutôt éliminer de notre vie tout ce qui attriste le Saint-Esprit et pollue notre être au point de ne plus penser ou vouloir louer Dieu ?

Autrement dit, dans notre vie de tous les jours :

écoutons ce qui encourage à la louange, refusons ce qui tue la louange.

Si la louange est un état d’esprit quotidien, les rassemblements seront tout naturellement des concerts de louange et à plus forte raison le culte du dimanche matin dont c’est le but essentiel. - Jean-Claude North, adapté par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :  2 Samuel 7-8  ;  Jude

 Transmis par René Barrois le : 30/04/2022

Quand ils diront : paix et sûreté !...

La Parole de Dieu déclare à propos du retour de notre Seigneur Jésus-Christ : « Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (1 Thessaloniciens 5 : 1-3, voir le contexte, 1 Thessaloniciens 4 : 13-18)

 

Depuis de longs mois, la covid-19 semble occuper la presque totalité de l’espace médiatique. Nécessaire ou abusif ? Elle est omniprésente dans les informations quotidiennes, souvent contradictoires au fil des mois. Les masques sont inutiles et inefficaces, nous disaient certains ; puis : les masques sont indispensables, affirmaient les autres ; quand ce n’était pas les mêmes qui avaient viré leur cuti entre temps. Ils ont dit tout et son contraire. Confinement, dé confinement, re-confinement possible, partiel en tout cas...nous sommes sur-informés, saturés, conditionnés, manipulés.

 

Et pendant ce temps-là, des événements mondiaux d’une importance capitale, sont occultés, ou presque. Notamment le rapprochement entre Israël et les pays arabes. Allaient-ils se réconcilier ? Depuis quelque temps, leur rapprochement avait progressé spectaculairement avec l’accord de normalisation des relations israélo-émiriennes. Un traité devait être signé prochainement à la Maison-Blanche. Thierry Oberlé, écrivait dans « Le Figaro » du 7 septembre 2020 : « L’accord négocié par Washington, afin d’établir une normalisation complète des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU), a été qualifié par Donald Trump d’«énorme avancée». Obtenu en échange du renoncement de Benyamin Nétanyahou à sa promesse d’annexion d’une partie de la Cisjordanie occupée, il constitue un succès diplomatique pour le président américain lancé dans une campagne électorale à l’issue incertaine. Il crée également une donne inédite dans les rivalités géostratégiques entre les pays du Golfe, l’Iran, la Turquie et le Qatar. Et il profite à Israël, qui peut se targuer de ratifier un pacte avec un pays arabe sans passer par le préalable d’un règlement du conflit israélo-palestinien. »

 

Quel chrétien, éclairé par la Parole de Dieu, pourrait nier l’évidence d’une accélération de l’Histoire ? Israël est et sera le centre de l’accomplissement des prophéties bibliques concernant les temps de la fin.

 

Israël s’avance-t-il dans une voie de séduction ? C’est certain. C’est écrit.

 

L'accord de normalisation des relations entre Jérusalem et Ryad, devait être officiellement signé en présence du président des États-Unis. « L'accord entre Israël et les Émirats arabes unis avait été dévoilé à la mi-août, déclare le journal « Les Echos ». Suivi quelques jours plus tard, le 31 août, par un vol direct utilisant l'espace aérien saoudien, symbolisant de manière spectaculaire la normalisation des relations entre les deux États. Un pas de plus dans la formalisation de cet accord va être franchi le 15 septembre prochain puisqu'il sera signé, comme l'a annoncé un responsable américain, à la Maison Blanche lors d'une cérémonie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

Peut-on parler de victoire diplomatique ? Il semble bien que oui. Mais ne voyons-nous pas s’accomplir les paroles du prophète Daniel : « ...Ils se mêleront par des alliances humaines... » (Daniel 2.43) ?

 

« L'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les alliés des États-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe », poursuit « Les Echos », est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump pour contenir la République islamique d'Iran, ennemi intime de Washington et de l’État hébreu. Cet accord est donc présenté comme une victoire diplomatique du président américain dans la région. Pour certains observateurs, c'est toutefois le signe que les Émirats n'ont plus une confiance absolue dans le rôle de protecteur que les États-Unis ont joué jusque-là vis-à-vis d'eux. »

 

Cette évolution géopolitique qui se veut porteuse d’une nouvelle paix dans un Moyen-Orient remodelé est-elle un colosse aux pieds d’argile ? Le fer se mêle-t-il à l’argile, pour reprendre une image de la prophétie de Daniel (2 : 41) ?

 

« Cet accord fera des Émirats le troisième pays arabe seulement à établir des liens diplomatiques avec l’État hébreu », souligne encore « Les Échos », après les traités de paix conclus avec l’Égypte (1979) et la Jordanie (1994). Le royaume du Bahreïn et le sultanat d'Oman pourraient suivre le même chemin que les Émirats arabes unis. »

« L'accord a été vivement critiqué à la mi-août par les dirigeants palestiniens, qui voient dans ce rapprochement une trahison de leur ancien allié arabe, souligne encore « Les Echos ». En guise de justification, les Émirats arabes font valoir qu'en contrepartie de leur rapprochement avec Israël, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a « suspendu » son projet d'annexion de 30 % de la Cisjordanie. » (Publié le 8 septembre 2020)

 

Effectivement le royaume de Bahreïn a suivi le chemin des Émirats arabes unis. Un mois après l’accord entre les Émirats arabes unis et Israël, le président américain, Donald Trump, a annoncé, vendredi 11 septembre, que Bahreïn et l’État hébreu allaient normaliser leurs relations. « Encore une percée historique aujourd’hui !, a tweeté le locataire de la Maison Blanche. Nos deux grands amis Israël et Bahreïn ont conclu un accord de paix. »

Dans un communiqué commun, les dirigeants des deux États et Donald Trump écrivent : « C’est une étape historique en direction de la paix au Moyen Orient. L’ouverture d’un dialogue direct sur la création de liens entre ces deux sociétés dynamiques et leurs économies développées va permettre de confirmer la transformation du Moyen-Orient et accroître la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région. » Le communiqué commun diffusé par la Maison Blanche précise que Bahreïn se joindra à une cérémonie de signature prévue à Washington entre Israël et les Émirats arabes unis, en présence de M. Nétanyahou.

 

De son côté, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a écrit, dans un communiqué en hébreu : « Citoyens d’Israël, je suis ému de vous informer que ce soir nous parviendrons à un autre accord de paix avec un autre pays arabe, Bahreïn. Cet accord s’ajoute à la paix historique avec les Émirats arabes unis. »

Pour Khaled Al-Khalifat, un conseiller du roi de Bahreïn Hamad Ben Issa Al-Khalifa, cet accord contribue à « la sécurité, la stabilité et la prospérité » de la région. Cette initiative « envoie un message positif et encourageant au peuple d’Israël, qu’une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie », a-t-il ajouté dans un tweet.

Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, s’est lui aussi exprimé en ces termes : « Je salue cette importante étape qui vise à consolider la stabilité et la paix au Moyen-Orient et qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne. »

 

prédit Donald Trump, précisant que l’Arabie saoudite finirait par faire le pas : « Vous verrez d’autres pays arriver assez rapidement et nous pourrions avoir la paix au Proche-Orient,a-t-il déclaré. Je pense qu’en fin de compte, plusieurs pays vont s’associer. Les grands vont arriver. J’ai parlé au roi d’Arabie saoudite, donc nous nous parlons. Nous venons de commencer le dialogue et on les verra arriver. »

 

Mais la Parole de Dieu ne nous laisse pas d’espoir quant à une paix « apocalyptique » établie par les hommes, sans le Prince de la paix. En effet, « la spectaculaire annonce de la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU) peut se résumer à un adage aussi populaire que lapidaire : l’ennemi de mon ennemi est mon ami, écrit Benjamin Barthe. Si la fédération du golfe Persique a décidé de sauter le pas de la reconnaissance diplomatique de l’État hébreu, après des années de coopération sécuritaire secrète, c’est d’abord pour former le front le plus solide possible face à l’Iran. La puissance croissante de la République islamique au Proche-Orient, parce qu’elle vient contester l’ordre stratégique pro-américain qui prévalait jusque-là dans la région, inquiète au plus haut point les EAU et Israël, deux partenaires-clés des États-Unis. (« Le Monde » publié le 14 août 2020).

L’autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas, se sentent trahis. « L’accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien », a déclaré Ahmad Majdalani, ministre des affaires sociales de l’Autorité. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une « agression » portant un « grave préjudice » à la cause palestinienne.

 

Ils en ont parlé depuis des semaines. C’est chose faite, ils l’ont signé. Washington a scellé les accords de normalisation entre Israël et deux pays du Golfe. Le mardi 15 septembre 2020, la Maison-Blanche a organisé la signature des « Accords Abraham » : le traité de normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis annoncé mi-août, et celui dévoilé vendredi entre Israël et Bahreïn. Une victoire pour le Premier ministre Benyamin Netanyahu.

 

Un accord de paix...au bord d’un volcan ?

 

Même s’« il se passe des choses au Moyen-Orient que personne n'aurait même pu envisager », ainsi que l’a salué Donald Trump, nous, chrétiens devons rester vigilants. Les événements mondiaux de toute nature, ces fameuses douleurs de l’enfantement dont a parlé notre Seigneur Jésus-Christ ; ces contractions annonciatrices de l’apparition séductrice de l’antéchrist, d’une part, et de l’avènement glorieux de Christ, d’autre part, se rapprochent et sont de plus en plus fortes. L’heure n’est pas à l’insouciance, à la légèreté, à l’ivresse d’un christianisme exsangue de la puissance de l’Esprit. L’Esprit prophétique sonne de la trompette. Que le peuple de Dieu l’entende ! Prions, sanctifions-nous, pratiquons la justice, veillons, proclamons l’Évangile haut et fort.

 

Le temps est très court. Les jours de l’Église sont comptés. - Paul BALLIERE www.batissezvotrevie.fr

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Plan de lecture quotidienne :  Josué 3-4  ; Actes 27 : 27-44

 

Transmis par René Barrois le : 29/04/2022

 

Tu étais chrétien …et des relations sexuelles sont venues interrompre ta relation avec le Seigneur !

 

 

Combien de personnes aujourd’hui se nomment chrétiennes, sans avoir une véritable communion personnelle avec Jésus-Christ dans leur vie ! Leur vie de prière est pratiquement inexistante. Il peut y avoir diverses raisons à cela, bien sûr. Pour nous qui nous déclarons chrétiens, la Bible (Parole de Dieu), ne nous exhorte-t-elle pas de multiples manières à entretenir une relation journalière, étroite et constante avec notre Sauveur et Seigneur ? C’est elle seule qui nous permettra de vivre une vie chrétienne équilibrée et victorieuse. Ne désirons-nous pas nous soumettre à elle et lui obéir, afin de glorifier notre Sauveur et Seigneur en toutes choses ?

Nous examinerons ici une des raisons qui coupe inévitablement notre relation avec Dieu. Il s’agit plus particulièrement de ce qui s’appelle aujourd’hui vivre en concubinage, avoir des relations sexuelles avec un jeune homme ou une jeune fille en dehors des liens du mariage, chose que la Bible condamne à plusieurs reprises, quoiqu’en dise la société actuelle.

Des relations sexuelles hors mariage seraient-elles venues interrompre ta relation avec Dieu ?

 

Que de jeunes « chrétiens », et parfois aussi de moins jeunes, pensent aujourd’hui être parfaitement en ordre avec Dieu, tout en se permettant de vivre selon les nouvelles règles de la société permissive actuelle, société qui ne tient absolument plus compte des principes de vie conjugale établis par notre Créateur. Plusieurs parmi eux se sont laissé gagner par l’Esprit et les conceptions du monde d’aujourd’hui déclarant que certaines « vieilles règles » de conduite, issues du christianisme sont aujourd’hui dépassées, qu’elles ne correspondent plus aux besoins de la génération actuelle, les choses ayant maintenant changé.

 

On entend souvent dire, et cela malheureusement même en milieu chrétien : « Il n’y a pas de mal à avoir des relations sexuelles avant le mariage ; au contraire, il faut bien se connaître avant de se marier ». Que de jeunes dans les églises chrétiennes ont adopté cette mentalité et, pour faire comme tout le monde, se sont compromis avec l’esprit de ce siècle en se laissant eux aussi prendre au piège de cette philosophie trompeuse.

 

Que dit la Bible à ce sujet ?

 

Voyons quelques textes des Ecritures qui nous parle des relations sexuelles en dehors du mariage : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, …n’hériteront le royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6 : 9-10).

Et encore, en parlant de ceux qui seront autorisés à entrer au ciel :
« Dehors les chiens, les magiciens, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » ‘Apocalypse 22 :15).

Le Seigneur considère les relations sexuelles avant le mariage comme de la débauche ou de l’impudicité : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ?… Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? »

Le mot débauché, impudique ou encore fornicateur dont la Bible parle, désigne précisément les relations sexuelles hors du mariage. Ceux qui commettent de telles choses pratiquent le péché, selon les Ecritures.

Si vous êtes chrétien ou chrétienne, et que vous croyez que la Bible est la Parole de Dieu, vous ne pouvez avoir de doutes concernant le bien ou le mal à ce sujet lorsqu’elle dit encore : « Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères » (Hébreux 13 : 14).

 

Le Seigneur a prévu une vie conjugale heureuse pour toi

 

D’autre part, si le Seigneur estime que les relations sexuelles hors du mariage sont nuisibles, lui notre Créateur, nous parle en parfaite connaissance de cause ; c’est parce qu’il prévoit l’aboutissement d’une telle violation de principes de vie (qu’il a lui-même établis pour notre bien-être). S’il déclare que pratiquer ces choses, c’est commettre le péché, c’est bien parce qu’il en connaît les fâcheuses, même désastreuses conséquences, et cela tôt ou tard. Dieu ne se trompe jamais et ses commandements sont parfaits. Il est notre Créateur. C’est lui qui a créé l’homme et la femme et qui désire, pour chaque couple, une harmonie et une joie parfaite, non une vie entachée de péché, comprenant des brèches qui plus tard laisseront des traces douloureuses au sein du couple.

 

C’est en suivant les commandements du Seigneur que nous seront vraiment libres ! Il dit la Vérité, et c’est elle seule qui nous libère. Ces règles de comportement sexuel bibliques pourraient être comparées aux règles de la circulation routière. Un conducteur au volant de sa voiture qui enfreindrait les règles de la circulation, les feux rouges, etc., deviendrait rapidement une menace pour lui-même aussi bien que pour les autres. Plusieurs feux rouges peuvent lui sembler embêtants s’il est pressé d’arriver à destination. Mais un accident est tellement plus contrariant, bien plus encore : il est dangereux pour lui et pour tout le monde.

Les interdictions aussi bien que les permissions de Dieu sont là pour nous aider à vivre en sécurité et heureux. Elles nous préservent de graves accidents. Le Seigneur sait ce qu’il dit et la raison pour laquelle il le dit. Les hommes peuvent changer de philosophies, de mœurs, mais seule la Parole de Dieu nous dit la vérité absolue. Les philosophies de ce monde se trompent et nous induisent en erreur lorsqu’elles affirment que nous pouvons avoir des relations sexuelles hors mariage sans conséquences pour notre future vie de couple et de famille.

Ainsi donc, si tu te dis chrétien et que, dans ce domaine, tu es allé trop loin et que tu as péché, que tu t’es écarté des voies de Dieu, une sincère repentance te permettra de retrouver ta relation avec ton Sauveur. Ne restes pas dans ce péché de la fornication, de l’impureté que Dieu condamne. Renonce à tes relations sexuelles hors mariage et remets ta vie en ordre avec le Seigneur qui t’aime et veut te purifier de toute cette souillure qui lui est en horreur. Il voudrait que tu retrouves cette communion intime que tu as connue avec Lui. Tu peux revenir au Seigneur qui, au moindre signe de repentance de ta part, te pardonnera et t’accueillera à nouveau les bras ouverts. Reviens à Lui et tu retrouveras l’équilibre d’une vie chrétienne harmonieuse, victorieuse, heureuse que tu as connue dans le passé. Puisses-tu prendre cette décision et t’écarter du mauvais chemin que tu as emprunté. Tu n’en seras que plus heureux et ta future vie conjugale, ton futur foyer en goûtera les fruits délicieux. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : 2 Samuel 1-3  ;  Marc 15 : 21-47

 

Transmis par René Barrois le 28/04/2022

 

Noël ou Halloween ?

 

Poser cette question est superflu : « bien évidemment Noël, cette « fête » d’un autre âge est totalement dépassée ! »

Il est vrai que, depuis déjà longtemps, le vrai sens de Noël s’estompait de plus en plus au profit d’une fête pagano-chrétienne où l’alcool, la ripaille, les « réveillons » de fêtards marquaient l’évènement...mais quel événement au fait ? Quelques souvenirs de plus en plus vagues chez les anciens, quelques musiques de circonstances pour d’autres et, à quelques exceptions près, c’est là l’essentiel de ce qui subsistait en cette génération pour le plus grand nombre.

La fête païenne a gommé la réalité spirituelle de Noël, ce qui était à l’origine : la venue du Messie, fils de Dieu, Sauveur,

la plus grande nouvelle qui ait retenti sur cette terre en dérive,

l’espoir pour tous, même les plus coupables,

l’espérance, lumière dans la nuit de ce monde, lumière d’éternité.

Mais l’adversaire et les impies ne peuvent supporter l’Évangile...et au cours des ans, les païens et chrétiens d’apparence firent « évoluer » le temps de Noël et l’enfouirent sous des festivités et rites qui finirent par l’étouffer !

Mais ce n’est pas encore assez...et l’escamotage de Noël se réalise maintenant sous nos yeux.

Il faut terrasser le christianisme, effacer de la terre, les mémoire, jusqu’au souvenir même du judéo-christianisme.

Alors, aux assauts sournois ou violent contre la Bible, contre la foi, l’on ajouta la séduction. Le matérialisme sous toutes ses formes, en toutes publicités... la recherche du plaisir comme « idéal », la jouissance enflammée comme finalité !

Ainsi, notamment par les médias, en particulier la télévision « omniprésente » dans presque toutes les maisons, les esprits – et les corps – furent préparés pour la grande révolution païenne.

Halloween est la plus récente offensive, mais certes pas la dernière !

Derrière « l’amusante » (!) fête des enfants, et l’intérêt du commerce, se dissimule – mal - la résurgence de la terrible nuit païenne et diabolique.

La nuit où les Celtes en particulier vivaient dans les ténèbres affolantes et effrayantes de la proximité des morts, revenants et autres personnages de sorcellerie...nuit de tous les débordements et toutes les épouvantes...

N’est-il pas stupéfiants que ce vieux fantasme aliénant païen réapparaisse ?

Non ! Tout plutôt que Dieu, ses commandements, l’Évangile...

Remarquez avec quelle rapidité cette « fête » d’Halloween se répand...et quelle formidable promotion l’impose !

« Anodine » ? Non ! redoutable même sur le plan psychique pour les enfants, et pas que pour les enfants.

De mauvais goût ? Oui ! Et bien plus que cela !

Quel sujet de médiation pour qui veut réfléchir en se libérant du conditionnement des « maîtres à penser » de cette « civilisation » Noël...Halloween !

C’est un symbole et plus qu’un symbole : une réalité redoutable.

Quelle occasion pour beaucoup de chrétiens séduits chaque jour davantage par les sirènes de ce monde païen, de se ressaisir ! Il est encore temps d’ouvrir les yeux, de reconsidérer toutes choses à la lumière d’en-haut ! « Toutes choses », c’est-à-dire son propre cœur, sa vie en tous domaines, « sa maison »...et d’en chasser toutes les idoles de ce monde et l’emprise de l’adversaire, tous ces « Halloween », afin que brille la lumière de Noël...et que règne le Christ. - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :  1 Samuel 29-31 ;   Marc 15 : 1-20

 

Transmis par René Barrois le : 27/04/2022

 

Hasard,  chance,  malchance…

 

 

Hier matin, mon lacet s'est cassé. Le temps d'en trouver un autre, je suis parti deux minutes plus tard et j'ai manqué le bus. Un attentat a eu lieu dans ce bus. Si mon lacet avait tenu un jour de plus, je serais mort… Ma vie tient-elle à un lacet, au hasard ?

 

Mes parents se sont rencontrés fortuitement lors d'une soirée. Si celle-ci n'avait pas eu lieu, ils ne se seraient pas connus ni mariés. Je n'existerais pas. Je suis donc né par hasard ?

 

J'ai été admis dans une école à Toulouse, où j'ai rencontré ma femme. Si j'avais eu un point de moins au concours, je serais allé à Lille, et je ne l'aurais jamais connue. Mes enfants sont donc nés par hasard…

 

Je dois tout au hasard ? Aujourd'hui je respire, je vis, je pense. Demain, je mourrai peut-être. Par hasard je suis né, par hasard je vis, par hasard je mourrai… Ma vie est-elle livrée au hasard ? N'a-t-elle aucun sens ?

 

Est-ce que le hasard fait agir, réfléchit, connaît l'avenir, s'intéresse à moi, poursuit un but, veut mon bien…?

 

Pourquoi ne pas reconnaître plutôt qu'il y a quelqu'un, une Personne :

– qui a tout conduit pour ma naissance, qui m'a créé, comme je suis, pour un but précis.

– qui s'intéresse à moi, qui conduit les circonstances de ma vie, qui veut mon bien, qui m'aime !

– qui me cherche, m'appelle, m'invite avec patience à le reconnaître, à me laisser aimer et délivrer !

Ce quelqu'un, c'est Dieu, c'est Jésus !           (Calendrier La Bonne Semence)

 

A ceux qui nient l’existence de Dieu, la question se pose :

« Comment la création peut-elle exister sans un Créateur ? 

‒ Tout s’est fait par hasard, répondent-ils. (Ils ne peuvent d’ailleurs pas donner d’autre réponse)

‒ Si je vous dis que j’ai rassemblé quelques milliers de lettres de l’alphabet dans une boîte et qu'après l'avoir secouée énergiquement, j’en ai vidé le contenu sur une table et les lettres se sont placées, tout à fait par hasard, pour former un  magnifique poème tel que Victor Hugo ni personne n’a jamais écrit, il faudrait être insensé pour me croire. »

 

De même, n’est-ce pas insensé de croire que Dieu n’existe pas ? La Bible le dit : « L’insensé dit en son cœur : il n’y a pas de Dieu » (Psaumes 14 et 53 : 1)

 

Jean d'Ormesson a écrit : « Ce qui me surprend dans le hasard, c'est son accumulation. J'ai des yeux et ils voient. Sclérotique, choroïde, rétine, cornée, iris, pupille, humeur aqueuse et vitrée, cristallin. Quoi de plus simple? (et de plus compliqué ?) J'ai des oreilles pour entendre. Tympan, marteau, enclume, étrier, limaçon. Presque invraisemblable… C'est la foule des hasards, tous allant dans le même sens, qui commence à me tourner la tête. » 

 

Ce Dieu créateur des cieux et de la terre qui n’a rien laissé au hasard dans le mouvement précis des astres comme dans la parfaite constitution de l’être humain ne saurait-il pas coordonner les circonstances de la vie de chacune de ses créatures ? Rien ne provient du hasard, rien ne va au hasard.

 

Dieu a dans sa main la destinée du monde, de l’univers, de chacun d’entre nous. Croire au hasard, à la chance ou la malchance traduit, de façon consciente ou non, l’incrédulité concernant l’intervention de Dieu dans notre vie de tous les jours, tandis que ceux qui lui font confiance savent « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein »  (Romains 8 : 28)

 

Dieu a le contrôle de tout. S’il permet une épreuve qui m’est nécessaire, c’est pour mon bien. Il en connaît la durée et il ne permettra pas que je sois éprouvé au delà de ce que je peux supporter (1 Corinthiens 10 : 13). Qui dira qu’une chose arrive sans que le Seigneur ne l’ait commandée ? 

(Lamentations de Jérémie 3 : 37)) – la Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 26-28  ;  Marc 14 : 53-72

 

Transmis par René Barrois le : 26/04/2022

 

La foi est un acte

 

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).

 

Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.

 

La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.

 

Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vos poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.

L’incrédulité est un péché.

 

Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est.Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 23-25  ;  Marc 14 : 27-52

Transmis par René Barrois le : 25/04/2022

Le droit d’être enfant de Dieu

« Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom. » (Jean 1. 11-12)

 

Jésus est venu chez lui, au milieu de son peuple Israël. Plusieurs siècles auparavant il avait été annoncé comme Roi, comme le Messie. Dès sa naissance, les Juifs et les hommes en général ne l’ont pas reçu. Sa vie sainte, son humilité, ses paroles de grâce, justes et vraies, sa présence même, contrastaient avec les actions mauvaises de ses contemporains. Au lieu de se réjouir de la bonne nouvelle que Jésus répandait, ils ont poussé les Romains qui occupaient le pays à le mettre à mort comme un malfaiteur. Non seulement ils ont rejeté Celui qui, par amour, était venu du ciel pour vivre parmi eux, mais ils l’ont cloué sur une croix après l’avoir couvert d’outrages.

 

Celui dont la puissance était infinie, qui avait accompli tant de miracles, n’aurait-il pas pu se défendre et anéantir ceux qui mettaient la main sur lui ? Certainement ! Mais Jésus a accepté d’être cloué à la croix, parce qu’il savait qu’il devait subir à notre place le châtiment divin. Dieu alors pourrait faire grâce, pardonner au coupable repentant, et faire de lui son enfant. Jésus n’a pas été reçu par son peuple. Mais « à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu », avec les conséquences heureuses de cette relation avec le Père. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1).

 

Comme un nouveau-né est inscrit de plein droit à l’état civil de sa ville natale, la nouvelle relation qui unit le croyant à son Père céleste est enregistrée au ciel dans le “Livre de vie”. Votre nom s’y trouve-t-il ? - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 20-22  ;   Marc 14 : 1-26

 

Transmis par René Barrois le : 24/04/2022

À genoux devant toi

 

« Je louerai l’Éternel de tout mon cœur, je raconterai toutes tes merveilles. Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu Très-Haut ! » (Psaume 9 : 2-3).

 

À genoux, devant toi, Je ne peux rien t’apporter d’autre que moi. À genoux, devant toi. Les yeux clos, mais le cœur ouvert à ta voix. Quand tout ce qu’il me reste. C’est la certitude que tu es mort pour moi

 

Alors mon cœur soudain s’élève. Quand ton amour vient me toucher.Et je regarde à la croix, et je te vois à la croix. Ma vie retrouve un sens quand je me tiens.À genoux devant toi.

À genoux, devant toi.

Je ne veux rien espérer d’autre que toi. À genoux, devant toi. Quand mon âme ne fait que gémir après toi. 

Quand tout ce qu’il me reste. C’est la certitude de ton amour pour moi. -  François Reymond

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Transmis par René Barrois le : 23/04/2022

 

Un par majorité !

 

« Un seul d'entre vous en poursuivra mille ; car l'Éternel, votre Dieu, est celui qui combat pour vous, comme il vous en a parlé. » (Josué 23: 10)

 

Pourquoi compter les têtes ? Un homme avec Dieu est une majorité quand bien même ils seraient mille contre lui. Il se peut que nos aides soient trop nombreux pour que Dieu puisse agir par leur moyen, comme ce fut le cas pour Gédéon qui accrut ses forces en diminuant ses combattants. Les armées de Dieu ne sont jamais trop petites. Quand il voulut fonder une nation, il appela le seul Abraham et le bénit. Pour vaincre le superbe Pharaon, il n'employa que Moïse et Aaron. Dieu s'est servi aussi souvent d'un homme seul que de troupes exercées conduites par d'habiles officiers. Tous les Israélites réunis en ont-ils battu autant que Samson tout seul ? Saül et ses armées ont frappé leur mille, et David ses dix mille.

 

Le Seigneur peut donner à l'ennemi de grands avantages, et le battre en fin de cause. Si nous avons la foi, nous avons Dieu avec nous, et que nous peuvent les multitudes humaines ? Un chien de berger peut chasser devant lui un grand troupeau. Si le Seigneur t'a envoyé, mon frère, sa force accomplira avec toi son, plan divin. Repose toi donc sur cette promesse, et montre-toi courageux. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :  1 Samuel 16-17  ;   Marc 12 : 18-44

 

Transmis par René Barrois le : 22/04/2022

 

Confiance et sérénité


« Voyez les oiseaux de l'air... voyez les fleurs des champs. » (Matthieu 6: 26-28)


Les fleurs des champs, sans le moindre effort, croissent et s'épanouissent. La mer, l'atmosphère, le soleil, la lune, les étoiles, ils sont là tout simplement, et leur simple présence nous comble de biens. Que de fois il arrive que nous entravons l'influence que Dieu voudrait exercer à travers nous, par nos efforts maladroits pour agir de la manière qui nous paraît la meilleure et pour être utiles. Jésus nous enseigne que la seule voie pour croître et grandir spirituellement, c'est de vivre en communion avec Dieu : "Ne vous préoccupez pas de rechercher comment vous pourrez être utile aux autres, mais croyez en Moi ; cherchez la Source, et des fleuves d'eau vive couleront de votre sein." Même pour les sources de notre vie naturelle, notre bon sens est incapable de les atteindre. Et pour la vie spirituelle, Jésus nous enseigne que ce n'est pas par nos réflexions et nos inquiétudes que nous pouvons la faire croître et grandir, mais seulement par notre communion avec le Père céleste. Notre Père connaît nos circonstances, il nous fera croître et fleurir comme les lis des champs.

Ceux qui exercent sur nous la plus forte influence ne sont pas ceux qui cherchent à nous endoctriner, ce sont ces âmes simples, pleines de confiance et de sérénité, pareilles aux fleurs des champs et aux étoiles du ciel.

Pour servir Dieu, soyez unis à Jésus-Christ, et chacune de vos minutes sera mise à profit par Dieu sans que vous vous en rendiez compte. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :  1 Samuel 14-15  ;   Marc 11: 27 à 12 : 1-17

Par René Barrois le : 21/04/2022

Mourir… et après ?:

 

« Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9 : 27).

 

Personne ne conteste cette affirmation de ce passage de la Bible. Dans chaque village un cimetière rappelle cette destinée : mourir un fois. Inévitablement notre tour viendra.

La vie de l’homme se présente toute entière comme une horloge qui égraine le temps. Le processus de vieillissement et de la mort de l’être humain est engagé dès sa naissance. Mais dans son esprit règne deux inconnues majeurs : la destination finale, et le point où nous en sommes.

 

Destination inconnue 

En êtes vous sûr ? Ou bien préférez-vous ne pas vous poser de questions à ce sujet ?

La Bible répond clairement à ces questions, nous ne pouvons pas nous débarrasser du jugement à venir, car : « Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6 : 23).

La mort spirituelle : Le péché a séparé le premier homme d’avec Dieu et sa relation spirituelle avec Dieu fut interrompue. Il en est de même aujourd’hui, le péché sépare spirituellement d’avec Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

La mort physique : La mort physique est un résultat du péché. La mort n’avait pas de pouvoir sur l’homme jusqu’à ce qu’il ait péché. Maintenant tous meurent parce que tous ont péché. La mort est universelle, aussi bien pour celui qui a une bonne morale comme celui qui est immoral, le jeune comme le plus âgé. Les hommes continueront de mourir jusqu’à ce que la mort soit détruite par Dieu (1 Corinthiens 15 : 26, 54-56).

La mort éternelle : « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18 : 20). C’est l’éternelle séparation de l’amour de Dieu (Apocalypse 20 : 14-15). Dès que l’âme non réconciliée avec Dieu s’envole du corps, elle est perdue pour l’éternité. Elle continuera d’exister ainsi en dehors du paradis dans le lieu de tourment (l’enfer). La mort éternelle c’est la séparation d’avec Dieu pour toujours. Jésus a dépeint cette souffrance à travers la parabole de l’homme riche et Lazare (Luc 16 : 19-31).

La vie présente est une courte période préliminaire dans l’histoire éternelle de notre âme et cependant lourde de conséquences. Quel usage aurons-nous fait de notre liberté, de notre temps, de notre santé, de nos facultés ? Et le plus important quelle place aura tenue Jésus-Christ dans notre vie ? Aurons-nous trouvé en lui un Sauveur, puis un Seigneur ?

 

Le point où nous en sommes

Ces années, ces jours, ces minutes qui s’égrènent inlassablement jusqu’au zéro brutal, combien nous en reste-il à vivre ?

Nous n’en savons rien, disent les uns, et c’est une des raisons qui rendent la mort si redoutable : elle peut ruiner soudain tous nos plans et briser nos liens les plus chers.

Nous n’en savons rien, d’accord, répondent les autres ; mais cela vaut mieux. A quoi bon gâcher ce temps fugitif, ces instants richement mesurés, par l’obsession qu’ils vont peut-être bientôt s’arrêter ?

Nous n’en savons rien, en effet. Mais c’est justement ce qui doit nous inciter à nous préparer aujourd’hui à ce face à face avec le Grand Juge auquel il faudra rendre compte. Lui-même nous y invite : « Prépare-toi… (ici chacun peut mettre son nom) à rencontrer ton dieu » (Amos 4 : 12). Comment être prêt ? En devançant le jugement, c’est-à-dire en confessant spontanément à Dieu notre péché et en acceptant son pardon : le salut est gratuit pour tous par l’oeuvre de Jésus-Christ à la croix « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. » (Romains 3 : 23-24).

 

Les certitudes

Chrétiens ou pas nul ne connaît le moment où prendra fin sa vie terrestre ; Par contre, le chrétien a de grandes certitudes puisées dans la Parole de Dieu : « Où est, ô mort, ton aiguillon, Où est, ô mort ta victoire, » (1 Corinthiens 15 : 55-56).

C’est sans appréhension qu’un chrétien peut envisager sa propre mort ; il est prêt. Le jugement et la condamnation qui l’attendaient de l’autre côté ont été portés « Notre Sauveur Jésus-Christ a annulé la mort » - « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (2 Timothée 1 : 10 – Romains 8 : 1).

Le péché, cet aiguillon qui armait la mort tel le dard d’un animal venimeux, lui a été ôté par la croix de Jésus. De ce fait la mort a perdu pour l’authentique chrétien son caractère angoissant ; elle n’est plus une fin catastrophique, mais l’accès à un avenir merveilleux ; elle n’est plus la perte de tout ce qui lui est cher, mais au contraire la prise de possession de ce qu’il aime. Elle est la porte qu’il franchit pour aller au ciel : en deçà la fatigue, les soucis, la souffrance, au-delà le repos, la paix, le bonheur sans nuage et sans fin.

Voulez-vous régler maintenant le grave et grand problème de votre éternité, en acceptant le salut que Jésus vous offre et dont il a lui-même payé la rançon. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 11-13  ;  Marc 11 : 1-26

 

Transmis par René Barrois le : 20/04/2022

Allez donc (2)

 

« Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre. » (Actes 1 : 8)

 

Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.

Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres doit commencer à Jérusalem, la vile même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie ; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors – les pays païens – jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine. Les déplacements et les communications étaient beaucoup plus difficiles qu’aujourd’hui, pourtant le livre des Actes montre que l’Évangile de la grâce s’est très rapidement étendu.

L’espace connu à l’époque était essentiellement le pourtour méditerranéen. Nous savons par l’histoire profane que l’Évangile a rapidement dépassé ces limites en direction du sud et du nord-ouest. Même si aucun texte ne nous est parvenu, l’Évangile s’est aussi probablement propagé très tôt à l’est, en direction de l’Inde.

Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : « Allez donc, et faites des disciples toutes les nations » est aussi le nôtre (Matthieu 28 : 19). Pour évangéliser les populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer. Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieu sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’amour de Dieu a fait pour nous.

Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources. La puissance du Saint-Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : « Vous recevrez de la puissance, le Saint-Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins » Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins (Marc 16 : 20) et leur promet sa présence fidèle : « Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (Matthieu 28 : 20).

Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 8-10  ;  Marc 10 : 32-52

 

Transmis par René Barrois le : 19/04/2022

Allez donc (1)

 

« Allez donc, et faites disciples toutes les nations. » ( Matthieu 28 : 19)

« Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toutes la création. » (Marc 16 : 15)

« Il fallait que (…) la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes le nations, en commençant par Jérusalem. Vous vous êtes témoins de tout cela. » (Luc 24:46-48)

« Jésus leur dit encore : Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé , moi aussi je vous envoie. » (Jean 20 : 21)

 

Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprisent durant quarante jours. Ce qu’il leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’il leur confie « Allez... » se retrouve dans chaque évangile. Elle est même répétée en Actes 1 : 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, elle s’adresse à nous tous.

« Allez donc (…) Vous êtes témoins ». Ceci me concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est mon programme ? Et puis, je ne suis pas capable… Quelle réponse le Seigneur me donne-t-il ? Va là où tu habites !

Dans ma famille, mon quartier, là où je suis connu et où l(on me voit vivre chaque jour, c’est vraiment là que je dois commencer à rendre témoignage au Christ. Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir ; « Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il usé de miséricorde à ton égard » (Marc 5 : 19).

Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvint-il de quelque dispute où les mots échangés n’étaient pas dans un esprit de grâce. En effet, nos paroles, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que nous soyons « sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée, et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde » (Philippiens 2 : 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos plus proches ont une bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.

La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (lire 1 Timothée 3 : 15).

Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  1 Samuel 3-7  ;  Marc 10 : 1-31

 

Transmis par René Barrois le 18/04/2022

REGARDER A JÉSUS

 

« Les yeux fixés sur Jésus, qui est l'auteur de la foi et qui la mène à la perfection. »

(Hébreux 12.2)

 

          Si vous me demandiez ce qui se passe dans le monde à présent, je vous répondrais : « Tout ce qui, selon Jésus, devait se produire dans les derniers jours ! II nous a avertis: le cœur des hommes défaillirait de peur au vu de tout ce qui arriverait sur la terre : des tremblements de terre en différents endroits, des nations qui se dresseraient contre d'autres, des groupes ethniques contre d'autres, des émeutes et des troubles. »

          Nous avons vécu pour voir se réaliser sous nos yeux un début d'accomplissement des prophéties relatives à la fin des temps. Considérez Luc 21.11: « de grands tremblements de terre ».

          Qu'est-ce que Jésus nous a conseillé de faire lorsque nous verrions se produire de tels événements ? « Levez la tête parce que votre délivrance est proche » (Luc 21.28).

          Au Proche Orient, les tensions avec Israël sont de nouveau perceptibles. Nous assistons à l'accomplissement des prophéties sur lesquelles ont porté nos prédications pendant des années, sur les événements qui nous rapprochent d'Harmaguédon.

          Certes, nous tremblons en voyant et en entendant de si funestes informations, mais c'est le moment de regarder à Jésus. Il nous a conduits jusqu'à ce jour, il est l'auteur de notre foi et il nous conduira jusqu'au dernier moment avec espérance et paix, quelles que soient les circonstances.

          Ceux qui connaissent les Écritures ont un sens intérieur communiqué par le Saint-Esprit que le Seigneur revient et qui nous contraint de crier: « Oui, Seigneur Jésus, viens. »

          Jésus dit : « Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra » (Matthieu 24.42). « Tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas » (verset 44). « Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera occupé de la sorte ! » (verset 46).

          Bien-aimé, si vous aimez Jésus, vous ne devriez être ni surpris, ni apeuré. Dieu exerce son contrôle sur toutes choses.

          Levez les yeux : notre rédemption est proche. - David WILKERSON

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Plan de lecture quotidienne :  1 Samuel 1-2 ;  Marc 9 : 33-50

 

Transmis par René Barrois le : 17/04/2022

 

3 raisons pour lesquelles la résurrection de Jésus est le fondement ?

 

La résurrection de Christ affecte chaque partie de notre vie : le passé, le présent et le futur.

Le passé au travers du plan de rédemption, le présent en vivant chaque jour dans sa grâce et le futur, puisque nous avons l’assurance du salut et de la vie éternelle, selon cette parole de Jésus, « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »

 

1. Notre passé : Le plan de rédemption conçu autrefois

 

À cause du péché, nous avons été séparés de Dieu et ne sommes pas dignes de son Royaume (Romains 3:23). Mais Dieu a conçu un plan de rédemption. Il a envoyé son Fils unique dans ce monde afin qu’il paye la prix de nos péchés. Lui qui n’a point connu le péché, était Dieu fait chair. Grâce à son sacrifice, nous avons été justifiés. La bible nous dit clairement que ce n’est que par le christ que nous pouvons venir au Père.

Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
Jean 14 : 6

 

2. Notre présent : Une dépendance à Christ quotidienne

 

Grâce à la résurrection de Christ, nous avons le même pouvoir que Dieu a utilisé pour sortir Jésus du tombeau, afin de vivre la vie chrétienne. Il nous est difficile de vivre la vie chrétienne par nos propres efforts. Mais si nous dépendons de Dieu, il nous donnera la force nécessaire. En Christ, nous devenons des créatures nouvelles. Cela est possible lorsque le Dieu Tout-Puissant vient vivre en nous et nous remplit de la puissance de la résurrection.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17)

 

3. Notre avenir : Nous n’avons plus à craindre l’avenir

 

« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. » (1 Thessaloniciens 4 : 14)

Non seulement la résurrection de Christ influence notre passé et notre présent, mais c’est la garantie de notre avenir. En tant que chrétiens, nous n’avons plus à craindre la mort, parce que nous avons l’espérance qu’un jour nous serons avec Dieu pour toujours. Lorsque nous nous repentons, plaçons notre confiance en Jésus, et lui demandons de nous sauver et de venir vivre dans nos vies, nous recevons le don de la vie éternelle et la certitude d’entrer au ciel.

« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23) – Infos Chrétiennes

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Plan de lecture quotidienne : 1 Samuel 1-2 ;  Marc 9 : 33-50

 

Transmis par René Barrois le : 16/04/2022

 

Dieu a élevé Jésus

 

 « C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Philippiens 2 : 9-11).

 

Sur la terre, Jésus a été, lui, le fils de Dieu, humilié, abaissé et placé au même rang que les tyrans, il a connu ne mort infamante. Dieu, son Père, agrée pleinement son œuvre accompli une fois pour toutes, il le ressuscite et l’introduit dans sa présence dans les cieux où il est « couronné de gloire et d’honneur » (Hébreux 2 : 9). Il avait quitté le cieux pour visiter une humanité coupable de s’être détournée de Dieu, il entre à nouveau dans les cieux ; Dieu place sur sa tête une couronne semblable à nulle autre : « Tu as mis sur sa tête une couronne d’or fin » (Psaume 21 : 3). Jésus lui avait demandé, anticipant sa mort sur la croix : « Glorifie-moi, toi, Père, auprès de toi-même, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût » (Jean 17 : 5).

Venant dans le monde, il avait reçu le nom de Jésus, c’est sous ce nom qu’il a été méprisé et rejeté ; c’est ce nom qui a été inscrit sur un panneau accroché à la croix (Matthieu 27 : 37). C’est sou ce nom qu’il est entré dans la mort et qu’il et qu’il a été ressuscité et Pierre dit : « Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2 : 36). Ce nom-là est celui du Sauveur du monde, celui du ressuscité que Dieu a élevé très haut. C’est devant ce nom que s’inclineront tous les hommes : ceux qui l’on reconnu et accepté comme Sauveur mais aussi ceux qui ont méprisé sont œuvre et lui ont tourné le dos.

Le croyant contemple, le cœur serré, Jésus portant ses péchés et mourant pour lui sur la croix de Golgotha ; il contemple aussi, le cœur débordant de bonheur ; Jésus assis à la droite de son Père dans le ciel. Il sait que, dans peu de temps, il ne le verra plus par la foi mais par la vue. Introduit pat lui dans la gloire, il le louera éternellement.

« À lui la gloire aux siècles des siècles » (2 Timothée 4 : 18). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Juges 19-21 ;  Marc 8 : 27 à 9 : 1-13

 

Transmis par René Barrois le:15/04/2022

 

La croix...et un agneau pré-connu

 

« Vous avez été racheté de votre vaine conduite...par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps pour vous, qui, par lui croyez en Dieu l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu. » (1 Pierre 1 : 18-21 Darby).

 

Avant la fondation du monde, Dieu a prévu d’envoyer son Fils sur la terre pour y être offert en sacrifice sur la croix. Cette révélation nous fait entrevoir ses plans d’amour, établis avant même la création ! Nous discernons cet amour tout au long des Écritures, dans toutes les circonstances où Dieu manifeste sa bonté envers les hommes. La preuve éclatante de cet amour sera donné à l’univers, quand il viendra habiter au milieu de créatures qui avaient mille fois mérité son jugement, mais auxquelles il a fait grâce.

En effet, le premier couple sur la terre désobéit et entraîne toute sa descendance dans la rébellion. Pendant des siècles, Dieu déploie sa patience et montre que les hommes sont incurablement pécheurs. Jusqu’à « la fin des temps », ils seront en révolte contre lui. Mais Dieu poursuit la réalisation de son plan d’amour.

Il y a près de Dieu un Agneau choisi à l’avance pour être le substitut des hommes devant la juste colère divine. Il est sans défaut et sans tache. Cet Agneau de Dieu, c’est Jésus qui sera un homme parfait durant toute sa vie sainte sur la terre où il descend comme l’incomparable messager de Dieu.

Vient le moment du sacrifice où « le sang précieux de christ »  doit couler sur la croix. Sacrifice terrible pour Dieu : « Il n’a pas épargné son propre Fils » (Romains 8 : 32).

Sacrifice et souffrances infinies pour Jésus sur qui s’accumulent la haine des hommes et d’atroces souffrances physiques. Bien plus encore, il accepte la souffrance, inconcevable pour nous, d’un ciel fermé à sa prière, de la colère de Dieu contre nos péchés dont il s’est chargé. C’est à la croix que l’Agneau de Dieu a posé le fondement de la réconciliation et de la paix qu’il offre à quiconque place sa confiance en lui.

Bientôt, dans le ciel, nous entourerons « l’Agneau qui a été immolé » ; cet « Agneau pré-connu » de toute éternité. Nous nous souviendrons de ses souffrances à la croix où a été remportée la victoire de l’amour absolu sur le mal absolu. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

 

Transmis par René Barrois le:14/04/2022

 

Où allez-vous ?

 

« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur... Choisis la vie, afin que tu vives . » (Deutéronome 30 : 15,19)

 

Tous ces gens que nous croisons, qui d'un pas rapide se dirigent vers la gare ou la station d'autobus, si nous essayions de les arrêter, de les interpeller, nous savons ce qu'ils répondraient : « Je suis pressé ; je ne peux pas perdre mon temps à parler religion, à lire la Bible. J'ai mes affaires, mon métier, ma famille ».

 

Bien sûr, moi aussi ; mais justement, est-ce que vous n'avez rien de mieux à donner aux vôtres ? Les intérêts de l'âme sont-ils moins importants que ceux du corps ? La vie présente vous absorbe donc au point de vous faire oublier qu'il y a une existence future dont le sort est à régler dès maintenant ? Votre travail quotidien vous prend beaucoup de temps, d'accord ! Mais vous l'interrompez bien pour vos repas, pour votre sommeil. Vous donnez du repos à votre corps et à votre esprit. Est-ce que vous ne voulez pas nourrir votre âme ? Quant à vos loisirs, aux distractions que vous savez quand même vous accorder de temps en temps, nous les comprenons bien, mais nous voudrions vous faire partager les joies riches et durables : la connaissance de Jésus, l'amour de Dieu, l'espérance chrétienne qui donnent une vraie raison de vivre.


Et puis, que vous le vouliez ou non, un jour, il vous faudra prendre du temps pour mourir. Serez-vous prêt alors pour rencontrer le grand Juge ? Ne voulez-vous pas plutôt avoir affaire à lui maintenant comme au Dieu de grâce ? - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Juges 14-16  ;Marc 7 : 24 à 8 : 1-13

 

Transmis par René Barrois le 13/04/2022

 

Le plaisir des rafraîchissements

 

« Comme la fraîcheur de la neige au temps de la moisson, ainsi est un messager fidèle pour celui qui l’envoie ; il restaure l’âme de son maître. » (Proverbe 25 : 13).

 

Ce texte mérite une explication. Il ne s’agit pas de souhaiter qu’une grosse chute de neige tombe en plein mois de juillet, juste au moment où les agriculteurs sont entrain de moissonner ! Cet événement rarissime serait en effet une catastrophe. En revanche, il est évident que lorsqu’il fait très chaud et qu’un paysan est obligé de travailler à l’extérieur, sous le soleil, il va se trouver ranimé par un verre d’eau fraîche ou un linge humide sur le front.

Aujourd’hui, des machines nous permettent de fabriquer de la glace ; mais n’oublions pas que, durant des siècles, on savait en altitude stocker la neige bien tassée dans des puits creusés à l’ombre. Il suffisait alors de prendre une partie de cette sorte de glace et de la transporter de ces puits vers ceux qui en commandaient. Dans les Pyrénées Orientales, des lieux appelés en catalan « Pou del gel » (Puits de glace) rappellent ces anciennes fabrications.

Les responsables médicaux ont récemment mesuré combien la canicule peut faire de mal aux personnes âgées. Il suffit parfois, pour sauver quelqu’un, de le maintenir quelques heures par jour dans une pièce climatisée.

Transportons cette problématique dans le domaine spirituel ou moral. Vous êtes peut-être préoccupé par une situation inquiétante, attristé par des paroles méchantes. Vous avez envie de répondre sévèrement à une calomnie. Mais que dire, ou ne pas dire ? Cela chauffe entre vos deux oreilles ! Demandez au Dieu de paix de rafraîchir votre âme, il le fera. Le messager fidèle, celui à qui votre Seigneur sait confier les affaires délicates, saura vous apaiser et vous consoler. La fièvre tombera. Croyez-le et vivez-le. - G. Fo

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Plan de lecture quotidienne : Juges 12-13 ; Marc 7 : 1-23

 

Transmis par René Barrois le : 12/04/2022

 

Psaume 20 (Ne t’appuie pas sur la chair) (2)

 

 

 

« Ceux-ci s’appuient sur leurs chars, ceux-là sur leur chevaux ; nous, nous invoquons le nom de l‘Éternel, notre Dieu » (Psaume 20 : 8)

 

Les chars et les chevaux sont d’ordre charnel. Or, l’aide dont tu as besoin n’est pas charnelle, mais spirituelle. Le secours charnel ne peut t’être utile pour mener un combat spirituel. Ne t’appuie jamais sur la force ou l’aide de la chair. Elle te fera défaut au moment où tu en auras le plus besoin.

Beaucoup de ceux qui paraissent gagner sont en réalité en train de perdre parce qu’ils font confiance « aux chars et aux chevaux.» Le bras de chair est trompeur. Tu ne peux t’y fier, pas plus qu’à ta chair ou a celle d’autrui. Si tu fais confiance à la chair, fût-ce celle du plus parfait et fidèle ami, tu seras amèrement déçue. Même ta propre chair est trompeuse. Tu peux te laisser tromper par toi-même. Ta propre force demain peut t’échapper, tes talents disparaître, tes finances se tarir.

Mais si tu places en Moi ta confiance et ta foi, tu ne manqueras jamais de rien. Il y a toujours une source providentielle « pour les Élus » qui obéissent à mon œuvre et font toute ma volonté .ainsi ne te tourne pas vers ce qui est naturel ou visible pour trouver ta solution et ton secours. Regarde vers Moi et en m’honorant tu reçois l’exaucement de ta prière. Beaucoup de gens prient, mais ils attendent le secours des hommes. Puis ils se demandent pourquoi leurs prières ne sont pas exaucées. C’est parce c’est dans la chair et non en Moi qu’est placée leur attente. C’est parce que c’est dans la chair et non en Moi qu’est placé leur attente.

Tu m’as remis ton sort. Je ne t’ai jamais trompée. Je ne vais pas te tromper maintenant. Lève-toi avec force et marche en avant, car le Nom de l’Éternel est plus grand que tout autre secours physique ou matériel. Tu ne seras jamais déçue en plaçant ta confiance dans le Nom éternellement fidèle de Jésus, car au Nom de Jésus tout genou fléchira. (Philippiens 2 : 10) – Par Prescilia

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Plan de lecture quotidienne : Juges 10-11 ; Marc 6 : 30-56

 

Transmis par René Barrois le : 11/04/2022

 

Psaume 20 (Lève ton étendard pour moi) (1)

Lecture Psaume 20. 1-6

 

« Nous nous réjouiront de ton salut, nous lèverons l’étendard au nom de notre Père. L’Éternel exaucera tous tes vœux » (Psaume 20 : 6)

 

Le fait de se réjouir est la forme d’adoration la plus négligée des chrétiens. Or les cieux sont remplis de cris de réjouissance. Pourquoi ne te réjouis-tu plus souvent ? Est-ce parce que ton esprit est trop préoccupé par des pensées négatives ?

Ma bien-aimée, ton inquiétude, ton agitation et tes raisonnements ne résoudront de toute manière pas tes problèmes. Tu ferais aussi bien de les reléguer « dans un coin » ou mieux encore, de les apporter à la Croix et de les y laisser. Et ne retourne pas les chercher !

Considère quel grand salut je t’ai acquis par ma mort et ma résurrection ! Va de l’avant joyeusement. tu as toutes les raisons de te réjouir. Après avoir prié et jeûné, réjouis-toi dans l’attente de la victoire. Marche en mon Nom et lève ton étendard.

Lorsque des explorateurs levaient leur bannière, ils signifiaient par là que la terre découverte appartenait à leur pays et à leur roi. De même, les pionniers marquaient leur territoire. Il reste tant de terres spirituelles non revendiquées. Bien des gens préfèrent rester assis et se lamenter sur l’existence des géants plutôt que de se réjouir, de se mettre en marche et d’élever leur étendard.

Te réjouir te donnera du courage. Cela fera fuir l’ennemi qui ne supporte pas la joie. Tu as de nombreux désirs dans ton cœur. Ce verset te dit que si tu te réjouissais et si tu marquais ton territoire en élevant ton drapeau sur une bénédiction que tu revendiquais dans le nom de Jésus, tes richesses se multiplieraient et j’exaucerais tous tes vœux. Veille seulement à désirer des biens conformes à ma volonté et à ma Parole.

Que désires-tu ? Que réclames-tu ? Quelle est Ma volonté pour toi ? Revendique-la. lève ton étendard.

Déclare par la foi que tu veux accomplir cette volonté divine et réjouis-toi encore.- Par Prescilia

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Plan de lecture quotidienne : Juges 9 ; Marc 6 : 1-29

 

Transmis par René Barrois le  10/04/2022

Pourquoi la louange

 

A) Un dû à rendre

Dire merci c’est bien, mais la louange n’est pas seulement le fruit d’une bonne éducation.
« Rendez grâce en toutes choses car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5 : 18), « Par Jésus-Christ offrons sans cesse un sacrifice de louange » (Hébreux 13 : 15).

En relisant ces versets on peut comprendre que la louange n’est pas une option, mais un passage obligé, de grand prix aux yeux de Dieu. Est-ce pour cela qu’il ne fallait pas empêcher Marie de verser le parfum de grande valeur sur la tête de Jésus ? Qu’il ne fallait pas non plus regretter la somme qu’il aurait rapportée s’il avait été vendu (Mt 26.6-13) et en faire un sujet de discorde ? Qu’il ne fallait pas seulement respirer l’odeur de ce parfum extraordinaire… ? Il y a mieux à faire : participer à l’œuvre de Dieu ; c’est pour cela que cette femme est citée en exemple.

 

B) Un moyen d’entrer dans la présence de Dieu ?

« Lorsque ceux qui sonnaient des instruments et ceux qui chantaient s’unirent pour louer l’Éternel… la maison de l’Éternel fut remplie d’une nuée » (2 Chroniques 5 : 13-14).

À la lecture de ce passage on a l’impression que le Seigneur attendait qu’une louange bien coordonnée retentisse pour se manifester ! L’expérience vécue par Paul et Silas à Philippe, alors qu’ils étaient en prison, semble confirmer cette impression. Toutefois le texte ne dit pas que leur intention était de déclencher une intervention de Dieu par la louange. Leur louange est plus probablement le fruit d’un état d’esprit qui traduit leur assurance d’être déjà dans la présence de Dieu, la délivrance en étant une manifestation supplémentaire (oh combien appréciée !). En proclamant leur foi vivante ils ont libéré le terrain de tout obstacle à ce qu’ils puissent voir l’action libératrice du Seigneur.
La louange, même fervente, n’est certainement pas un « truc » pour provoquer l’intervention de Dieu, et l’exaltation obtenue par une louange musicale habilement menée ne doit pas être confondue avec une manifestation de la puissance divine...

 

C) Une façon d’accompagner la présence de Dieu

« Dieu monte au milieu des cris de triomphe » (Psaume 47 : 6). On a souvent lu « descend » au milieu des cris de triomphe. Pourtant ce n’est pas ce que le texte dit, et d’autres traductions le confirment : « Monte à Sion parmi les acclamations » (TOB, BFC, Chouraqui)
Ce texte trouve son application lors de la montée de Jésus à Jérusalem pendant laquelle le peuple l’acclame. Il est ainsi élevé par des cris de joie à la dimension d’un Roi (Marc 11 : 9-10). On peut trouver une situation analogue chaque fois que le sentiment de sa présence est si fort qu’il nous amène à louer Dieu avec la même force. À la Pentecôte, c’est bien l’effusion du Saint-Esprit qui a entraîné une louange aussi mémorable (Actes 2 11).

En définitive la véritable louange vient d’une onction, d’une manifestation de la puissance ou de la grâce de Dieu ou d’une profonde conscience de la nature de Dieu :
« Il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en Esprit et en vérité » (Jean 4 : 24) Non à toute « magouille » destinée à manipuler l'assemblée ! Louer Dieu pour espérer en avoir plus, c’est du calcul. Aimer le louer parce qu’un moment d’exaltation nous fait plaisir, c’est de l’égoïsme. Dire que c’est la présence de Dieu quand ce n’est qu’un effet du rythme ou du bruit de la parole ou de la musique, c’est du mensonge. - Jean-Claude North

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Plan de lecture quotidienne :

 

 

Transmis par René Barrois le : 09/04/2022

 

Les résultats de la discipline

 

Lecture biblique : Josué 8

 

          Revenons à Josué et au peuple. Israël venait d’apprendre, dans le sentier de l’humiliation, qu’il ne pouvait avoir aucune confiance en lui-même. Cette expérience porte immédiatement ses fruits. Que ce soit désormais la Parole de Dieu qui dirige le peuple ! Pour éviter de nouvelles chutes, il n’a qu’à se confier en ce guide parfait. Les versets 27-35 nous montrent Josué et le peuple obéissant au commandement de l’Éternel (v. 27, 31, 33, 35), et dépendant de ce qui est écrit au livre de la loi (v. 31, 34). L’humiliation a pour effet de rappeler au cœur d’Israël et de son conducteur les prescriptions de chapitre 27 du Deutéronome. Bien plus, le supplice du roi d’Aï montre que les détails de la conduite de Josué sont formés sur la Parole : « Comme le soleil se couchait, Josué commanda et on descendit de l’arbre son cadavre » (cf Deutéronome 21 : 22-23). Pour l’homme, ce détail serait sans importance, mais un cœur nourri de la Parole ne pouvait le négliger. L’eût-il négligé, Josué serait retombé dans la même faute qui avait appelé le châtiment sur le peuple ; il n’aurait pas tenu compte de la sainteté de Dieu. « Son cadavre », est-il dit en Deutéronome 21 : 23, « ne passera pas la nuit sur le bois… car celui qui est pendu est malédiction de Dieu ; et tu ne rendras pas impure la terre que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage ». Et encore (Nombres 35 : 34) : « Vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’Éternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ». En un mot, le Dieu saint ne pouvait demeurer avec la souillure, leçon bénie, enseignée à Josué par le chef de l’armée devant Jéricho, apprise au milieu des larmes en la vallée d’Acor, et librement réalisée au jour de la victoire par une conscience exercée à l’école de Dieu.

          Le jugement du roi d’Aï nous présente encore une autre leçon. Ce n’est pas sans motif que Deutéronome .21 : 18-23, relie sans interruption les deux faits contenus dans les chapitres 7 et 8 de Josué, le retranchement du méchant et le jugement de l’ennemi. Pratiquement, il en est toujours ainsi. Il faut que l’assemblée ôte le mal du milieu d’elle, avant de pouvoir combattre et réduire au silence le mal du dehors. Si le mal est toléré dans l’assemblée, vous ne trouverez jamais cette décision et cette fermeté qui traitent l’ennemi sans transiger, comme un ennemi, en le mettant d’emblée à la seule place que Dieu lui assigne, et dont il est dit : « Celui qui est pendu est malédiction de Dieu ».

          Enfin, j’ai été frappé d’une autre coïncidence dans les versets de Josué que nous étudions. La potence du roi d’Aï était la place du jugement et de la malédiction de l’ennemi d’Israël. Mais voici le peuple obligé de se tenir lui-même sur la montagne d’Ebal, où la malédiction de Dieu est prononcée contre lui ! Cette conclusion terrible de la loi, à laquelle Israël ne pouvait échapper, Dieu l’a réduite à néant par la croix de Christ (*). La malédiction prononcée en Ebal sur l’homme responsable, Christ l’a portée sur la croix pour nous en racheter. Sur la potence d’Aï, Israël pouvait voir, en type, l’ennemi par excellence, le diable, défait et anéanti, et c’est ce que nous voyons dans la croix de Christ ; mais nous pouvons y voir aussi, comme nous venons de le remarquer, toute la malédiction qui pesait sur nous en Ebal, passée à tout jamais dans la réalité du jugement de Celui qui a pris cette place pour nous. En Galates 3.10, 13, nous retrouvons la même relation bénie entre Ebal et la croix : Car il est écrit (Deutéronome 27 : 26) : « Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi pour les faire ». Ces paroles terminaient les malédictions d’Ebal,mais l’apôtre ajoute : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ». Voilà le supplice d’Aï.

          Autre résultat de la discipline : Israël humilié est en état de rendre culte. « Alors Josué bâtit un autel à l’Éternel, le Dieu d’Israël, sur la montagne d’Ebal… et ils offrirent dessus des holocaustes à l’Éternel et sacrifièrent des sacrifices de prospérités ». Il en est de même pour nous : sans le jugement de nous-mêmes, pas de communion ; sans communion, pas de culte. L’autel en Ebal était la provision en grâce pour la malédiction que la loi prononce sur les transgresseurs. A l’autel, nous trouvons la propitiation, base de tout culte vrai, mais ici, en présence d’un peuple menacé de malédiction, s’il n’obéit. Notre culte à nous, a la croix pour point de départ et pour centre, la croix qui a mis fin à notre malédiction et ne fait rayonner sur nous que la pleine lumière de la grâce divine.

          Mais cette grâce elle-même n’affaiblit point la responsabilité des chers enfants de Dieu. Il est des conditions sous lesquels on prend possession du pays. Un double de la loi de Moïse devait être écrit sur de grandes pierres dressées et enduites de chaux (Deutéronome 27 : 2-3 ; Josué 8 : 32). Cette même loi fut lue tout haut « devant toute l’assemblée d’Israël » (v.35). N’oublions pas que Jésus-Christ est à la fois pour nous Sauveur et Seigneur : Celui qui nous a fait grâce et Celui qui a tous les droits sur nous. La connaissance de sa grâce remplit nos bouches de louanges dans le culte ; le sentiment de notre responsabilité nous engage à poursuivre dans la sainteté et la vérité, à combattre le bon combat, à prendre possession du bon pays de la promesse ! - H.R. - www.batissezvotrevie.fr

 

 (*) Notons que l’autel ordonné pour cette circonstance fut établi sur la montagne d’Ebal, non sur celle de Garizim. L’autel sur Ebal faisait, pour ainsi dire, contrepoids en grâce à la malédiction.

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Plan de lecture quotidienne : Juges 5,6 ; Marc 5 : 1-20

 

Transmis par René Barrois le : 08/04/2022

 

La nuit vient…

"Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les oeuvres de Celui qui M'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler."  (Jean 9 : 4)

Quand le Seigneur Se sert d'une image, réfléchissons à sa signification. Que signifie « la nuit » La nuit, cet espace de temps où le soleil disparaît de notre horizon, comment vient-elle ?

 

Avec bruit, par saccades, subitement? Non, de même que l'aube annonçant le jour vient imperceptiblement, la nuit tombe d'une manière qui échappe à notre attention; la lumière diminue insensiblement et l'obscurité prend sa place sans qu'on s'en aperçoive. Mais quand la nuit est là, on est bien forcé de le constater.

 

Il en est de même du jour de la grâce; sa clarté diminue sans que les hommes le remarquent, et la nuit vient sans bruit sur le monde. Mais quand la nuit du jugement sera là, les hommes seront forcés de le reconnaître.

 

L'ombre s'étend sur le monde, et cependant les hommes continuent leur train de vie, sans y prendre garde, comme les gens que Noé avait fidèlement avertis et qui, malgré cela, « ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vînt ». Matthieu 24 : 39. Aujourd'hui de même, les choses se passent exactement comme Jésus-Christ l'a prédit. Que Sa Parole s'empare de nos coeurs et nos consciences! Disons avec le Maître: « Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les oeuvres de Celui qui M'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler. »

 

« Il faut que... » Notre Sauveur a vécu pendant les trois ans de Son ministère terrestre sous cet impératif divin: « Il faut que... » N'est-ce pas ce qui nous manque souvent ? L'obéissance du Fils n'était pas une obéissance légale, mais filiale. L'obéissance à la volonté de Dieu doit être envisagée sous l'angle de la croix, l'impératif de Son amour. Ne tournons plus autour de nous-mêmes, mais regardons à Lui et au monde pour nous occuper des « brebis qui ne sont pas de cette bergerie » et qui doivent être amenées au Sauveur. Plaçons-nous sous l'impératif des besoins des autres, et hâtons-nous de travailler avant que la nuit vienne. - J.H. Alexander

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Plan de lecture quotidienne :  Juges 3-4 ; Marc 4 : 21-41

 

Transmis par René Barrois le : 07/04/2022

 

Seigneur, je veux te donner la première place dans ma vie

 

1 Rois 18 : 21 « Alors Elie s'approcha de tout le peuple, et dit : Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés ? Si l'Eternel est Dieu, allez après lui ; si c'est Baal, allez après lui ! Le peuple ne lui répondit rien." Dans ce passage, Elie interpelle le peuple car il s’était petit à petit tourné vers Baal, un dieu des Cananéens. »

 

Il leur rappelle qu’il n’existe qu’un seul Dieu et que Dieu ne partage pas la place qu’Il a dans le cœur du peuple d’Israël. Il leur demande donc de se positionner.

 

Burnier paraphrase ce verset de façon claire pour l’expliquer : « Vous voulez, leur dit-il, servir à la fois l’Éternel et Baal ! Mais, c’est boiter des deux côtés. Car si l’Éternel est Dieu, Baal ne l’est pas ; et si Baal est Dieu, Jéhovah ne l’est pas. Vous ne sauriez adorer l’un sans mépriser l’autre ; en sorte que, dans tous les cas, vous insultez ou l’Éternel ou Baal. Décidez-vous donc une bonne fois à marcher de pied droit, d’une manière ou d’une autre ! ».

 

Choisissons celui que nous voulons servir aujourd’hui. A qui allons-nous donner la première place dans notre cœur aujourd’hui ? Notre travail ? Nos collègues ? Notre patron ? Nos désirs personnels ? Notre propre personne ? Notre famille ? Nos amis ?

 

Ne pas prendre la décision de mettre Dieu à la première place équivaut finalement à prendre la décision de donner cette première place à quelqu’un ou quelque chose d’autre.

Dieu ne peut pas avoir une première place ex-æquo avec quelqu’un d’autre dans votre cœur. Josué, en arrivant en Canaan, a dû faire un choix aussi. Il a choisi de se fier en Dieu seul et il a dit devant tout le peuple :  « Moi et ma maison, nous servirons l'Eternel » (Josué 2 : 15).

La Parole nous interpelle au travers d’Elie : « jusqu’à quand sauterez-vous à cloche-pied des deux côtés » ?

 

On ne peut pas d’un côté continuer de dire que l’on aime Dieu et de l’autre côté continuer de faire des choses qu’Il désapprouve.

Dieu nous a tout donné pour réussir, c’est lui qui nous rend capables, qui nous équipe. C’est lui qui nous a aimés en premier et qui a tout fait pour que nous puissions être sauvés, délivrés et guéris. Il nous a fait des promesses, alors faisons-Lui confiance et refusons de vivre dans le compromis.

 

Prions ensemble : Père, je veux te donner la place qui Te revient dans mon cœur. Je choisis de Te servir en toutes choses afin que cette première place soit pour Toi uniquement. Aide-moi à faire les bons choix aujourd’hui et à abandonner les pensées et les comportements qui Te déshonorent. Amen – Delphine

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Plan de lecture quotidienne : Juges 1-2 ; Marc 4 : 1-20

 

Transmis par René Barrois le : 06/04/2022

 

La patience

1. Subir ou choisir ?

 

Dans la langue courante, faire preuve de patience c’est rester calme malgré des contrariétés, attendre longtemps sans s’énerver, supporter des provocations sans devenir agressif, souffrir sans amertume ou colère.

La patience est une grande qualité humaine car elle est apaisante.

La Bible donne une dimension supplémentaire à la patience : ce n’est pas seulement rester calme quand on subit une situation désagréable ; c’est aussi selon les cas :

  • choisir l’attente quand elle est nécessaire pour atteindre un but fixé,

  • choisir de donner un sens et un but à une attente qui s’impose à nous,

  • choisir de persévérer dans une direction malgré des obstacles.

Cette patience-là est donc une attitude volontaire. Elle n’a rien à voir avec la résignation d’une victime qui subit passivement des injustices ; elle est à l’opposé du découragement qui fait simplement « baisser les bras » ; elle n’est pas le déni d’une triste réalité ni l’aveu d’une faiblesse. Elle est une force qui permet de choisir, d’être libre !

 

2) La patience de Dieu

 

2. 1 Dieu exprime son amour en se montrant patient

 

Dieu est Tout-Puissant, il peut agir exactement comme il le veut et quand il le veut. Et pourtant il sait faire preuve de patience. Cela confirme que la patience est un choix volontaire.

Méprises-tu les richesses de sa bonté, de son support et de sa patience, sans reconnaître que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? (Romains 2 : 4, Segond Révisée ; Cf. 9 : 22), 2 Pierre 3 : 9).

La patience de Dieu a un but général : prolonger le temps où les hommes peuvent accepter l’évangile et se tourner vers Dieu. Dieu est aussi patient envers tout pécheur individuellement, même envers un persécuteur acharné de chrétiens comme Saul ; il en a fait l’apôtre Paul !

[Paul :] Il m’a été fait miséricorde, afin qu’en moi le premier, Jésus-Christ montre toute sa patience, pour servir d’exemple à ceux qui croiront en lui pour la vie éternelle. (1 Timothée 1 : 16).

 

2. 2 Le temps de la patience aura une fin

 

Dieu s’est montré patient envers le Pharaon (roi d’Égypte), il a essayé de le convaincre par de nombreuses preuves de sa puissance.

 Le Pharaon a méprisé cette patience, il s’est tellement endurci contre Dieu que finalement Dieu a pris acte de son refus (Exode 8 : 15,19 ; 9 : 7,12).

 

2.3 Le temps de la colère

 

Il ne faut pas se tromper sur la patience de Dieu : ceux qui choisissent de ne pas reconnaître son amour et son autorité subiront un jour les conséquences de leur choix.

La colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. Éphésiens 5 : 6 Colossiens 3 : 6

 

2.4 Choisir le salut - maintenant !

 

Jésus a subi la terrible colère de Dieu à notre place. Dieu nous presse d’accepter le salut et de le faire partager.

Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ. (1 Thessaloniciens 5 : 9 ; Cf. 2 Corinthiens 5 : 18-21)

 

3 La patience du chrétien

 

3. 1 La patience est une partie du « fruit de l’esprit »

 

Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. (Galates 5 : 22)

La patience est donc une qualité active, accompagnée d’amour, de bienveillance et de foi.

Elle ne peut pas être confondue avec l’indifférence, la passivité, la paresse ou la négligence.

3. 2 La patience avec les autres

 

Je vous exhorte donc à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée, en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres avec amour, vous efforçant de conserver l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. (Éphésiens 4 : 1-3)

Toutes les relations demandent de la patience, pour supporter des erreurs, des maladresses ou simplement des différences de caractère ou de culture.

 

3. 3 La patience dans le service

 

Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve,

par des signes, des prodiges et des miracles. (2 Corinthiens 12 : 12 ; Cf. 6 : 4 ; 1 Timothée 6 : 11 ; 2 Timothée 2 : 24)

Paul a persévéré dans son service malgré beaucoup de souffrances infligées par des incroyants ; il a supporté aussi des attaques personnelles et des calomnies venant de l’église. Il n’a réagi que si les mensonges risquaient de compromettre son service (2 Corinthiens 11).

 

3.4 La patience dans l’épreuve

 

Nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion. (Jacques 5 : 11)

Les paroles de Job expriment l’intensité de la douleur provoquée par ses épreuves. Malgré son incompréhension, il reste dans une attitude d’acceptation de la volonté de Dieu (Job 2 : 10).

 

3.5 Les saines limites de la vraie patience

 

Sur la vie de l’église, Paul semble se contredire : soyez patients / ne supportez pas tout.

Nous vous en prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous. (1 Thessaloniciens 5 : 14)

Proclame la Parole, interviens en toute occasion, favorable ou non, réfute, reprends, encourage, en te montrant toujours patient dans ton enseignement. (2 Timothée 4 : 2)

Si quelqu’un vous asservit, si quelqu’un vous dévore, si quelqu’un s’empare de vous, si quelqu’un est arrogant, si quelqu’un vous frappe au visage, vous le supportez. (2 Corinthiens 11 : 20 ; sous-entendu : vous ne devriez pas rester patients avec ces gens qui vous détruisent. Cf. 1 Corinthiens 5)

La patience reste une attitude fondamentale, mais elle n’empêche pas d’avertir, de réfuter, de reprendre ou même de faire taire, quand c’est nécessaire. Il ne s’agit pas d’être colérique, dur, légaliste, arrogant, dur ou insensible. Mais certaines situations devraient nous indigner et nous faire réagir avec courage (Matthieu 21 : 12-13 ; Galates 3 : 1).

Questions pour aller plus loin1La patience de Dieu envers le pécheur est-elle de la tolérance envers le péché ?

Citez quelques exemples de votre patience (dans le cadre de la famille, de l’église, ou du voisinage).

Dans quelles situations sentez-vous que vous avez besoin de plus de patience ?

Citez quelques exemples de la patience de vos proches envers vous.

Citez quelques exemples récents de la patience de Dieu envers vous.

Citez ou imaginez des cas où la patience serait en fait de la paresse, de l’irresponsabilité ou de la lâcheté.

Lisez et étudiez : 1 Corinthiens 13.4 ; Colossiens 1 : 11, 3.12 ; Jacques 1 : 3-4, 5 : 7-10 ; 2 Pierre 1 : 5-9 - Jean Lacombe

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Plan de lecture quotidienne :  Josué 23-24 ; Marc 3 : 13-35

 

Transmis par René Barrois le : 05/04/2022

 

Non, les bontés de Dieu pour toi ne sont pas épuisées !

 

« Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l’espérance : les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin ! Oh ! Que sa fidélité est grande ! … C’est pourquoi je veux espérer en lui ; L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui…Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. » (Lamentations 3 : 21-26)

 

Plusieurs d’entre nous sommes parfois menacés par différentes craintes de la vie, en particulier celles de notre avenir. Elles peuvent venir troubler notre cœur ; certaines d’entre elles sont peut-être tout à fait personnelles, comme celles concernant notre propre existence, notre entreprise, notre santé, notre couple, notre famille, nos enfants (dont l’éducation donnée ne semble pas avoir laissé beaucoup d’impact)… et tant et tant d’autres choses. Nous avons souvent tant de raisons de ressasser nos malheurs à longueur de journée.

 

Combien il est alors urgent et utile de détourner notre regard du sombre tableau de notre situation pour le porter vers notre Dieu et de repasser dans notre cœur les promesses de la Parole de Dieu comme celle que je viens de citer ! Refusons de méditer sur nos échecs, nos malheurs et efforçons-nous de penser à ce qui peut nous donner de l’espérance. Et quelle autre certitude le pourrait mieux que la fidélité de notre Seigneur ?

 

Effectivement, même si les jours à venir semblent mauvais et sombres, voir sans espoir pour vous, si votre monde semble s’écrouler, souvenez-vous que les bontés de votre Dieu ne sont pas épuisées, qu’elles se renouvellent chaque matin pour chacun de nous. Ses compassions ne sont pas à leur terme, et elles ne le seront jamais, car elles sont inépuisables. Quand l’épreuve se prolonge, quand vous souffrez de l’ingratitude ou de l’hypocrisie ambiante, quand un drame se produit et vous pèse au point de sembler insupportable, le moment est alors plus que jamais venu de vous souvenir de l’essentiel : la bonté de Dieu qui prépare une solution et qui fait concourir toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment ; cette bonté n’est pas épuisée. Gloire au Seigneur !

Ses bontés se renouvellent chaque matin

 

Ne vivons-nous pas chaque jour de Ses bontés ? C’est bien grâce à la fidélité de notre Seigneur que nous subsistons jour après jour, instant après instant. Avec le prophète Samuel, puissions-nous dire : « Jusqu’ici l’Éternel m’a secouru ». (1 Samuel 7 : 12). Indépendamment de mes erreurs, de mes infidélités, de mon incapacité d’être vraiment fidèle envers les autres, de mes manquements à l’égard de Dieu, Lui demeure fidèle à mon égard. Chacun d’entre nous l’a sans aucun doute expérimenté à plusieurs reprises dans sa propre vie : le Seigneur renouvelle ses bontés, sa compassion comme tout à nouveau chaque matin, et cela malgré les déceptions ou les moments difficiles de la veille.

 

Que ces promesses de la Parole de Dieu vous rassurent : vous êtes portés sur les bras de votre Seigneur compatissant à travers toute votre existence, et ce jusqu’à la fin. « Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28 : 20). Ces paroles sont libératrices. Elles vous décrisperont, vous lireront des craintes vaines que vous vous êtes peut-être infligé vous-même. Toutes pensées de frayeur ou d’angoisse pâliront face à la fidélité et la compassion infinies de notre Seigneur. Votre avenir est entre les mains de Dieu, et c’est également de Sa Main que vous viennent vos circonstances d’aujourd’hui, comme aussi celles de demain.

Tout n’est pas perdu !

 

Non, tout n’est pas perdu pour vous : votre cause est et demeure dans la Main de Celui qui est Tout-Puissant, infiniment fidèle et qui vous aime. Puissiez-vous dire, avec le psalmiste : « C’est en toi, Seigneur, que j’espère » et je sais que « Ceux qui espèrent en Toi ne seront pas confus. Apprenez à vous exhorter vous-même, dites à votre âme : « Mon âme, espère en ton Dieu, confie-toi en Lui ». Il est invariablement bon. Heureux seront tous ceux qui se confient en Lui. Le prophète Jérémie pouvait dire lui aussi : « L’Eternel a de la bonté pour qui espère en Lui » (Lamentations 3 : 25).

 

Celui qui dépose son avenir entre les mains infaillibles de son Dieu, conscient que la fidélité de son Seigneur à Ses promesses et à Sa Parole est plus grande que la sienne à son égard, verra son avenir s’éclairer. Car Dieu témoigne Sa fidélité et accorde Sa compassion à ceux qui ont confiance en Lui. En tant que chrétien, nous avons sûrement pris connaissance de ce principe divin.

Confions-nous en Lui !

 

Puisse notre confiance en Dieu ne jamais faiblir, même lorsque les circonstances de notre vie ne semblent pas nous convenir ou qu’elles restent inchangées, que notre cœur est rempli de questions ou encore que notre chemin est obstrué ! Puissions-nous alors nous ressaisir, et repasser dans notre cœur les nombreuses bénédictions, les multiples interventions que le Seigneur, dans Sa grande compassion, nous a permis de vivre.

 

Puissions-nous ne pas nous lasser de nous tourner vers Lui et, d’un cœur reconnaissant et du plus profond de notre être lui dire : « Seigneur, je veux encore et toujours compter sur Toi ; car je sais que Ta fidélité et Ta bonté à mon égard sont sans limites. Jusqu’ici Tu m’as secouru ! Je veux continuer d’aller de l’avant avec Toi, comptant sur Ta grâce et Ton amour infini démontré à la croix où Tu es mort à Ma place, et que Tu ne cesses de manifester jour après jour à mon égard ».

Y a-t-il un amour plus grand que celui de notre merveilleux Sauveur et Seigneur ? Comment oserais-je douter un seul instant de sa bonté à mon égard, lui qui m’a tant aimé jusqu’à mourir pour moi ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :  Josué 20-22 ; Marc 2 : 23 à 3 : 1-12

 

Transmis par René Barrois le:04/04/2022

 

Que restera-t-il de moi ?...

 

Au nombre des maîtres-à-penser de notre siècle, ile faut désormais compter les « stars du show-biz », qu’elles soient vedettes de cinéma, de la musique, du théâtre, de la télévision...

Nouveaux oracles, elles sont, en effet, consultées à tous moment et sur tous les sujets, en plus d’être adulées par des foules subjuguées !

Et c’est ainsi que- émissions de « TV réalité » et autres « Star Academy » aidant – des multitudes de jeunes n’ont d’autre rêve ou idéal pour leur vie que de monter sur scène...y compris dans bien des églises où « l’adoration » est souvent – hélas ! - devenue une pâle et indigne copie des show païens.

Pourtant, derrière les maquillages et artifices de ce monde du spectacle, que de néant, de désespérance, de détresses cachées, de suicides, outre les dépravations !

L’on me montrait récemment quelques paroles de trois des dernière chansons de Johnny Halliday, le chanteur le plus populaire en France. Capable d’accents de sincérité, il lui arrive d’ouvrir son cœur face au public...sur un immense vide intérieur et une profonde angoisse :

« Mais j’ai fait quoi de ma vie ? Oui, j’ai fait quoi de ma vie ? À quoi m’a-t-elle servi ? Eh, à quoi j’aurai servi ? ... »

« Que restera-il de ma course autour du soleil,

que restera-t-il de mes nuits sans sommeil,

que restera-il de ma voix devant l’Éternel,

que restera-t-il de moi... ? »

« Il restera de moi - dit un cantique – ce que Christ m’a donné et que j’ai partagé au mendiant du bonheur...Au feu du dernier jour disparaîtront richesse et gloire, mais l’oeuvre de l’amour resplendira, inaltérable. »

Combien tous les chrétiens devraient-ils se rappeler, en ces temps de séduction, que la valeur d’une vie – dans course entière comme dans le cours quotidien des jours - se mesure à la lumière éternelle, à la lumière de Dieu !

Car « c’est par ta lumière que nous voyons la lumière » écrivait l’homme de Dieu (Psaume 36 : 10)...

Et alors, fuir toutes les lumières artificielles, tous les spots où tant viennent se brûler, tels des papillons de nuits hypnotisés ; fuir le théâtre des ombres qu’anime, en habile chef d’orchestre, l’adversaire des âmes !

Dans la saison des vacances, temps où la débauche est décuplée, et où beaucoup de chrétiens s’abandonnent aussi à la superficialité, comme s’ils partaient en vacances de la Bible, de la foi et de la sainteté, pour parfois prendre des chemins sans retour...

Temps pour « veiller et prier » plus que jamais – comme le Seigneur y exhorte les siens - « ...afin de ne pas entrer en tentation » et de rester authentiquement « sel de la terre et lumière du monde »

« Je t’ai si souvent parlé mon Dieu, sur cette terre je n’ai plus que toi » chante encore J. Halliday...

Aujourd’hui, il est parti sans avoir donner sa vie à Jésus-Christ, sans avoir eu la réponse éternelle à sa lancinante et douloureuse interrogation « que restera-t-il de moi... ? » - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :  Josué 16-19 ; Marc 2 : 1-22

 

À l’Agneau sur son trône

 

Transmis par René Barrois le 03/04/2022

 

À l’Agneau sur son trône apportons la couronne.Il l’a conquise sur la croix ; il est le Roi des rois ! Éveille-toi, mon âme ! Bénis, adore, acclame.

Avec tous les anges du ciel, Jésus, Emmanuel. À l’Agneau sur son trône, l’encens et la couronne.
Car il est le Verbe incarné, d’une vierge il est né.
Ô sagesse profonde ! Le créateur du monde.Pour vaincre le mal triomphant s’est fait petit enfant !

Il eut la croix pour trône, l’épine pour couronne.
Mais le Père a glorifié son Fils crucifié.
Au Prince de la vie, la mort est asservie ;
Hors de la tombe il est monté ; Christ est ressuscité !

À l’Agneau sur son trône, la palme et la couronne,
Car il est le Prince de paix, il règne désormais.
Les fureurs de la guerre s’éteindront sur la terre
Où renaîtront, comme jadis, les fleurs du paradis !

À l’Agneau tous les trônes et toutes les couronnes !
Il est le Maître souverain, les temps sont dans sa main.
Rendons l’honneur suprême à celui qui nous aime
Et qui revient victorieux pour nous ouvrir les cieux ! - George J. Elvey – Ruben Saillens 

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Plan de lecture quotidienne :  Josué 13-15;  Marc 1 : 21-45

 

Transmis par René Barrois le :02/04/2022

 

Qui est Jésus pour vous ?

 

Jésus a posé lui-même cette question à ses disciples :

« Qui suis-je, au dire des hommes ? Les uns disent que tu es Jean-Baptiste, répondirent-ils ; d’autres, Elie ou Jérémie ou l’un des prophètes… Et vous, qui dîtes-vous que je suis ? leur demanda-t-il ». (Matthieu 16 : 13 à 15)

 

Que répondriez-vous à cette question, cher lecteur ? Qui est Jésus pour vous ? Un grand prophète ? ou un grand Maître ? ou encore  un grand modèle d’amour pour l’humanité ? Ce sont les réponses fréquentes de ceux qui admirent la beauté morale de Christ sous son aspect humain uniquement. C’est vrai qu’il était un homme, homme parfait et sans péché, ayant offert à Dieu une vie pure et sans tache. Mais, ô mystère insondable, il était aussi Dieu, « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3 : 16) et tout en étant homme, il n’a jamais cessé d’être Dieu. Les signes et les miracles qu’il accomplissait le prouvaient. Qui peut ordonner au vent de faire silence et à la mer de se calmer (Marc 4 : 39) si ce n'est le Créateur ? Qui peut rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, ressusciter des morts, qui peut nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons si ce n’est Dieu ?

Ne pensons pas qu’il ait, comme nous, commencé à exister au moment de sa naissance, il y a un peu plus de deux mille ans. Il n’a ni commencement ni fin et la Parole de Dieu est claire à ce sujet. Dans le livre des Proverbes, par exemple, il est écrit : « Dès l’éternité je fus établi, dès le commencement, avant les origines de la terre ... quand il disposait les cieux, j’étais là ... Quand il décrétait les fondements de la terre, j’étais à l’œuvre auprès de lui, j’étais ses délices tous les jours, toujours en joie devant lui. » (Proverbes 8 : 22 à 31)

Dans le Nouveau Testament, il est écrit : « Toutes choses ont été créées par lui et pour lui, et lui est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui. » (Colossiens 1 : 16-17)

Beaucoup plus loin que nos pensées peuvent aller dans l’éternité passée, Jésus est.

Mais au temps propre, au temps convenable, il est venu sur la terre, quittant pour un temps la gloire du ciel dont il était environné de toute éternité, prenant la forme d’un homme, il est venu ici-bas pour nous révéler l’amour de Dieu et s’offrir lui-même en sacrifice pour expier nos péchés. Il est mort pour nous. Étant pleinement satisfait de son Œuvre expiatoire, Dieu l’a ressuscité d’entre les morts.

Jésus est maintenant vivant aux siècles des siècles (Apocalypse.1 : 18), élevé au plus haut des cieux (Hébreux 7 : 26), assis à la droite de la majesté (Hébreux 1 : 3), couronné de gloire et d’honneur (Hébreux 2 : 7).

Qu’on le considère dans l’éternité passée ou dans l’éternité future, Jésus est le même. « Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13 v.8). Entre ces deux éternités, il y a eu le moment suprême et unique où il fut cloué sur la croix subissant à notre place le châtiment divin. La croix est la parfaite manifestation de la sainteté, de la justice de l’amour infini de Dieu.  

 

« Le Christ est sur toutes choses Dieu béni éternellement. Amen ! » (Romains 9 : 5)

« En lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2 : 9) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Josué 10—12 ; Marc 1 : 1-20

 

Transmis par René Barrois le : 01/04/2022

 

La prière change les cœurs

 

 

« Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont accapareurs, injustes, adultères, ou même comme ce péager : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le péager se tenait à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel, amis se frappait la poitrine et disait : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. » (Luc 18 : 11-14).

 

Je suis certain d’une chose : aucun homme ne peut changer Dieu. Il y a une expression dans les conférences de Finney que je trouve intéressante : « Un homme qui est rempli de péchés et dont la vie est ruinée peut-il agir sur Dieu quand il se met à prier ? » Non, c’est impossible. Mais quand un homme s’investit dans la prière, gémit et souffre parce que son péché est pour lui un énorme fardeau, il se retrouve alors brisé dans la présence de Dieu. Une fois qu’il est devenu apte à accepter la parfaite harmonie du plan de Dieu, le divin potier peut alors travailler cette argile avec laquelle il ne pouvait rien faire auparavant.

 

La prière change les cœurs mais elle ne change jamais Dieu.

 

Dieu est le même aujourd’hui et pour toujours, plein d’amour, de sollicitude, d’obligeance.

 

Prière du Jour : Père céleste, change moi pendant que je prie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Josué 7-9  ; Actes 28 : 17-31

Transmis par René Barrois le : 31/03/2022

Je voulais mériter la faveur de Dieu

 

« Jésus lui dit : Je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment peux-tu dire, toi : Montre-nous le Père ? » (Jean 14 : 9)

« Justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. » (Romains 5 : 1)

 

« Je suis physicien de formation. Jeune, j’avais soif de la vérité, la vérité sur le monde créé, mais je ne trouvais pas de réponse à mes questions profondes : « Qui suis-je ? », « C’est quoi, aimer ? » C’est au travers d’un échec amoureux que je me suis interrogé sur Dieu. Comment me “connecter” avec lui ? Je croyais en un Dieu Créateur, puissant, intelligent, mais distant. En relisant les évangiles, une parole de Jésus m’a frappé : « Celui qui m’a vu a vu le Père ». J’ai compris que Jésus était l’image incarnée, visible, historique, de Dieu.

 

Dans un camp de jeunes, j’ai entendu parler du Saint Esprit. Et je me suis dit : « Ah ! c’est cela la connexion du Dieu lointain avec mon cœur vide d’amour et plein d’angoisse ». Ce soir-là, j’ai invité Dieu à venir en moi. Je n’ai pas dormi de la nuit mais après coup, j’ai pris conscience que j’avais une paix, une tranquillité, un repos extraordinaires, que je n’avais jamais connus. Cette paix a été le signe de la venue du Seigneur dans mon cœur.

 

Ma connaissance de Dieu comme Père a été progressive. En effet, je fonctionnais comme un perfectionniste… et je voulais mériter la faveur de Dieu. Mais j’ai découvert que le Père, c’est Jésus qui me le présente. Il me révèle Dieu comme un Dieu de grâce, ce qui est le contraire de la performance. J’ai appris peu à peu à agir non pas pour mériter la grâce, mais à partir du don de la présence de Dieu et de son amour qui sont là, au milieu, au début, et à la fin de mes travaux. C’est une autre manière d’être, une autre manière de vivre. » - Paul Hemes

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Plan de lecture quotidienne : Josué 5-6  ; Actes 28 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le 30/03/2022

Sujet de confiance

 

 

« Quand je marche au milieu de la détresse, tu me rends la vie ; tu étends ta main sur la colère de mes ennemis et ta droite me sauve. » (Psaumes 138: 7).

 

S'il semble affreux de marcher dans la détresse, cette marche est bénie, car une promesse spéciale lui est attachée. Et si j'ai une promesse, que devient cette détresse ? Qu'est-ce que le Seigneur m'enseigne ici ? Ce « tu me rends la vie, » m'annonce que j'aurai alors plus de vie, plus d'énergie, plus de foi. N'est-il pas vrai souvent, que la difficulté nous ravive, comme le fait une bouffée d'air frais quand nous nous sentons défaillir ?

 

Devant la rage de mes ennemis et principalement du grand Ennemi, étendrai-je la main pour les frapper ? Non ; elle sera plus utile en travaillant pour le Seigneur. Du reste, à quoi bon, car mon Dieu déploiera son bras, plus puissant que le mien, et agira contre eux mieux que je ne le saurais faire. « La vengeance est à moi ; je la rendrai, » dit le Seigneur. Par la main droite de sa puissance et de sa sagesse il me sauvera. Que puis-je désirer de plus ?

 

Mon coeur, redis-toi souvent cette promesse et qu'elle te soit un sujet de confiance et de consolation dans tes tristesses ; prie pour qu'il te rende la vie, et laisse le reste entre les mains du Seigneur qui accomplira toutes les choses pour toi. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : Josué 3-4  ; Actes 27 : 27-44

 

Transmis par René Barrois le : 29/03/2022

 

Allez de l'avant


« Joignez à votre foi l'action bonne. » (2 Pierre 1: 5)


"Joignez" indique bien qu'il y a quelque chose que nous avons à faire de nous-mêmes. Nous oublions trop souvent que si nous ne pouvons pas faire ce que Dieu fait pour nous, Il ne veut pas faire à notre place ce que nous pouvons faire nous-mêmes. Nous ne pouvons nous sauver ni nous sanctifier nous-mêmes, c'est Dieu qui le fait. Mais ce n'est pas Dieu qui peut prendre pour nous de bonnes habitudes, former notre caractère, aller de l'avant à notre place. C'est à nous à tirer peu à peu toutes les conséquences du salut que Dieu a réalisé en nous. Il s'agit encore une fois d'acquérir peu à peu de bonnes habitudes, et au début c'est très difficile. Aller de l'avant, c'est marcher par nous-mêmes sur la voie que Dieu a tracée devant nous.

Ne demandez pas votre chemin quand vous le savez parfaitement. N'hésitez plus, faites le premier pas, allez de l'avant.

Quand Dieu vous parle, agissez en toute confiance, résolument, et ne revenez jamais en arrière. Si vous hésitez alors que Dieu vous dit de faire quelque chose, vous risquez de perdre la grâce de Dieu. Allez de l'avant. Brûlez les ponts derrière vous : "J'écrirai cette lettre." Écrivez-là ! "Je paierai cette dette." Payez-la !

Il faut que nous prenions l'habitude d'écouter Dieu en toute circonstance, et de comprendre ce qu'il veut nous dire. Si, lorsque quelque chose nous arrive, nous nous tournons instinctivement vers Dieu, c'est que l'habitude est formée. Nous n'avons plus qu’à marcher, et aller de l'avant. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne : Josué 1-2  ; Actes 27 : 1-26

 par René Barrois le : 28/03/2022

 

La Nouvelle Jérusalem

 

Lecture : Apocalypse 21 : 1-27

 

La nouvelle Jérusalem, également appelée le Tabernacle de Dieu, la ville sainte, la cité de Dieu, la cité céleste et la Jérusalem céleste, sera littéralement un paradis sur terre. Apocalypse 21 est le passage qui en parle avec le plus de détails.

« Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. » (v. 2).

C’est une réalité. Si aujourd’hui l’homme peut élever une station spatiale, est-étrange que Dieu puisse faire descendre des cieux une cité ? La cité dont l’apôtre Jean parle dans son récit est la vision de la Capitale de l’Univers.

Cette cité sera totalement nouvelle, tant dans sa conception que dans son plan. Son objectif est nouveau, son style est nouveau, ses matériaux sont nouveaux, son utilisation nouvelle. Au v. 9 Jean écrit : « (...) Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. » C’est une métaphore pour désigner la nouvelle ville. C’est là que vivra le peuple de Dieu.

Le Créateur continue de créer. Jésus dit : « comme mon Père travaille, moi aussi, je travaille. » (Jean 5 : 17), et encore « Je vais vous préparer une place » (Jean 14 : 2).

La Nouvelle Jérusalem dépasse les possibilités de tout architecte et ingénieur humain. Elle surpasse les plans qui ont créé cette terre.

La Bible dit qu’Abraham, « attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur. » (Hébreux 11 : 10). Le regarde d’Abraham allait vers la cité céleste que Dieu a préparée pour ses enfants. Nous devons comprendre que nous sommes des voyageurs dans ce monde, en route pour notre domicile céleste. Sur cette terre nous sommes des étrangers, la fin de notre pèlerinage sera une « meilleure patrie », la Jérusalem Céleste.

Le maître d’oeuvres sera un constructeur céleste, Jean dit : « ayant la gloire de Dieu. » (Apocalypse 21 : 10). Cette gloire est la terreur des pécheurs, mais la joie du peuple de Dieu. Se sera une cité propre, pure, sans souillure. Le climat moral sera celui du jardin d’Éden lorsque Dieu était présent dans la communion avec l’homme.

La Nouvelle Jérusalem sera une cité sans église « Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu tout puissant est son temple, ainsi que l'agneau. » (Apocalypse 21 : 22).

Le peuple de Dieu sera dans la présence immédiate de Dieu. Il le verra tel q’il est, il n’y aura plus besoin d’un intermédiaire.

Actuellement nous devons renouveler nos cités. « La muraille était construite en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur. » (Apocalypse 21 : 18 – NBS). Mais cette cité n’aura jamais besoin d’être renouvelée.

Dieu termine maintenant le centre à la nouvelle administration de l’univers « Les rois de la terre y apporteront leur gloire. » (Apocalypse 21 : 24). voyager dans l’espace sera tout à fait normal que de se déplacer sur la terre.

Jésus est venu vers Jérusalem, et a été rejeté par elle. Mais Dieu prépare une autre cité pour son Fils et pour les croyants, dont Jésus sera le suprême gouverneur de tout l’univers sa justice y régnera.

Chaque chrétien aura une place et un ministère dans la Nouvelle Jérusalem.

Vous qui lisez ce message, serez-vous parmi les habitants de la Nouvelle Jérusalem ? Sinon se sera loin de la présence du Seigneur, dans la géhenne, lieu de tourments et d’angoisse avec l’éternel regret de ne pas avoir accepter la grâce du Seigneur.

Pour y accéder, il faut être sauvé, pour cela il n’est pas trop tard, c’est encore jour de grâce.

Pour les non croyants : Jésus se tiens à la porte de votre coeur, et il frappe. Si vous le recevez dans votre vie en vous repentant de vos fautes. Jésus vous lavera de vos iniquités (Apocalypse 3 : 20). Jésus est le chemin qui ouvre mène à la Nouvelle Jérusalem (Jean 14 : 6).

Pour les croyants qui ont quittés le chemin, rien n’est perdu car « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » (1 Jean 1 : 9). Si vous recherchez le pardon et la purification auprès de Dieu « le sang de Jésus son Fils vous purifiera de tout vos péchés » (1 Jean 1 : 7)

 « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Romains 10 : 9-13).

Ce passage est une invitation. Acceptez-là maintenant et vous aurez l’assurance d’être admis dans la Nouvelle Jérusalem pour l’éternité. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 33-34  ;  Actes 26 : 19-32

 

Transmis par René Barrois le : 27/03/2022

 

Ces douloureux «Pourquoi» (2)

 

« Pourquoi ne suis-je pas mort dans le ventre de ma mère ? » (Job 3 : 11)

« Pourquoi ne pardonnes-tu pas ma transgression ? » (Job 7 : 21)

« Pourquoi caches-tu ton visage ? » (Job 13 : 24

« Pourquoi, ô Éternel ! te tiens-tu éloigné ? » (Psaume 10 : 1)

« Je dirai à Dieu, mon rocher : Pourquoi m’as-tu oublié ? » (Psaume 42 : 10)

« Réveille-toi ! Pourquoi dors-tu Seigneur ? » (Psaume 44 : 24)

« Pourquoi, Éternel, repousses-tu mon âme ? » (Psaume 88 : 15)

« Pourquoi suis-je sorti du ventre maternel ? » (Jérémie 20 : 18)

« Pourquoi nous frappes-tu ? » (Jérémie 14 : 19)

 

La souffrance physique et morale a fait jaillir de la bouche de ces hommes ces douloureux «pourquoi» et bien d’autres encore. Certaines questions montrent clairement que leur auteur n’avait pas connaissance de la révélation que nous avons maintenant. Par exemple, depuis que Jésus s’est offert en sacrifice pour que nos péchés soient pardonnés, nous ne pourrions pas dire à Dieu, même dans une grande souffrance : « Pourquoi ne pardonnes-tu pas ma transgression ? »

Il est pourtant vrai que les voies mystérieuses de Dieu ont de tout temps, et encore aujourd’hui, soulevé beaucoup de «pourquoi» dont nous aurons la réponse un jour, quand nous connaîtrons comme nous avons été connus (1 Corinthiens 13 : 12).

 

Sans comprendre aujourd’hui, nous nous inclinons devant notre Dieu dans la soumission, car « nous savons du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8 : 28).

Mais le plus douloureux «pourquoi» a retenti un jour, dans le silence de Golgotha : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Celui qui a poussé ce cri de détresse est pourtant le Fils de Dieu ! Pourquoi, oui pourquoi est-il abandonné, Lui dont la vie n’a été que pureté, amour et consécration ? C’est qu’il porte, en son corps, sur la croix, « comme un pesant fardeau » (Psaume 37 : 8), les péchés de tous ceux qui voudront être purifiés. Il en subit, jusqu’au bout, le jugement devant Dieu.

Comme croyants pour qui Jésus s’est donné lui-même, soyons conscients que nous sommes la réponse merveilleuse au plus douloureux des «pourquoi» : celui de Golgotha. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Deutéronome   31-32  ; Actes 26 : 2-18

 

Transmis par René Barrois le :26/03/2022

 

Ces douloureux «Pourquoi» (1)

 

« Quand les pensées s'agitent en foule au-dedans de moi, tes consolations réjouissent mon âme. » (Psaume 94 : 19)

 

Quand les difficultés ou les épreuves nous atteignent personnellement, ou touchent ceux qui nous sont chers, de douloureux «pourquoi» montent dans nos esprits. Ceci n’est pas nouveau. Nous avons beaucoup de compagnons de souffrance qui les ont prononcés avant nous dans la Bible.

 

Les «pourquoi» de Rebecca

 

« Isaac implora l’Éternel pour sa femme, car elle était stérile, et l’Éternel l’exauça : Rebecca, sa femme, devint enceinte. Les enfants se heurtaient dans son sein. » Sa réaction devant cette situation difficile : « S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte ? » (Genèse 25 : 21-22). Elle semble souffrir de la lutte de ses jumeaux dans son ventre. Elle interroge l’Éternel qui lui révèle alors ce qu’il va faire des deux enfants à naître. Apportons, comme Rebecca, nos «pourquoi» à Dieu. Il nous instruira de ses pensées.

 

Les «pourquoi» de Moïse

 

Moïse, avec Aaron son frère, a la mission grande et difficile de libérer le peuple hébreu de son esclavage en Égypte. La première tentative auprès de Pharaon est un échec ; pire, elle aggrave la souffrance du peuple. Alors Moïse se tourne vers l’Éternel et lui dit : « Seigneur, pourquoi as-tu fait du mal à ce peuple ? Pourquoi donc m’as-tu envoyé ? » (Exode 5 : 22). Aussitôt Dieu le rassure : « Tu verras maintenant ce que je ferai au Pharaon » (6  : 1). Comme Moïse, nous avons souvent, dans la souffrance, une vision étroite de ce que Dieu veut faire.

Israël est maintenant dans le désert, guidé, nourri et protégé par Dieu. Cependant, le peuple se plaint ; il tombe dans la convoitise et méprise la manne de Dieu (Nombres 11:1,4,6). Moïse, profondément attristé par l’état du peuple, prononce devant Dieu deux «pourquoi» où percent cette fois de l’irritation et un état d’esprit centré sur lui-même (v. 11) ; oui, la tâche de conduire le peuple est très lourde, mais sa foi en la puissance de Dieu a faibli (v. 22).

Dieu répond à Moïse par une question qui contient toute la réponse : « La main de l’Éternel est-elle devenue trop courte ? Tu verras maintenant si ce que je t’ai dit t’arrivera ou non » (v. 23). Quand les circonstances nous pressent, rappelons-nous combien Dieu nous a souvent protégés et délivrés. Sa puissance ne change pas ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Deutéronome 29-30 ;  Actes 25 : 13 à 26 

 

Transmis par René Barrois le 25/03/2022

 Qui a imaginé ce plan de survie ?

 

« La Parole de l’Éternel lui [à Élie] fut adressée en ces mots : Pars d’ici, dirige-toi vers l’est, et cache-toi près du torrent de Kerith qui est en face du Jourdain. » (1 Rois 17 : 2-3)

 

          Compte tenu de la crise qui s’annonçait, la situation semblait désespérée à Élie. Mais Dieu avait à l’esprit un plan de survie particulier pour son fidèle serviteur. « Rends-toi au Jourdain et là, tu découvriras un petit affluent, le Kerith. Tu pourras y puiser toute l’eau potable dont tu auras besoin. De plus, j’ai prévu que mes corbeaux coursiers t’apportent chaque jour de quoi te nourrir. »

          Qui aurait songé à un plan de survie pareil ? Jamais Élie n’aurait imaginé être envoyé au bord d’un ruisseau caché pour y trouver de l’eau à boire, alors que la sécheresse sévissait dans tout le pays ! Il était loin d’imaginer aussi qu’une ration alimentaire quotidienne lui serait apportée par des oiseaux voraces qui dévorent tout ce dans quoi ils plongent le bec.

          Par la suite, le prophète connut des jours difficiles parce que le ruisseau finit par s’assécher. Mais Dieu intervint à nouveau pour lui donner une nouvelle directive : « Lève-toi, va à Sarepta qui appartient à Sidon, restes-y. Voici que j’y ai ordonné à une veuve de te nourrir » (v. 9).

          Une fois de plus, je vous le demande, qui aurait pu imaginer qu’une pauvre veuve, en proie à la dépression, nourrisse un homme pendant des jours, des semaines et des mois ? Le fait est que Dieu se sert des choses les plus insignifiantes du monde pour sa gloire. Il déclara à Élie : « Si tu vas la trouver et si tu fais ce que je te dis, tu survivras. Ecoute-moi et tu t’en sortiras ! »

          C’est la preuve stupéfiante que Dieu, notre mentor, notre conseiller et expert en survie, élabore un plan détaillé pour chacun de ses enfants afin de les aider à affronter les pires situations. - David WILKERSON

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 28 ;  Actes 25 : 1-12


Transmis par René Barrois le : 24/03/2022

 

Libre, donc responsable


« Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance. » (Genèse 1 : 26)

« Or, maintenant, Éternel, tu es notre père : nous sommes l'argile, tu es celui qui nous a formés, et nous sommes tous l'ouvrage de tes mains. » (Ésaïe 64 : 8)

 


Dieu a créé l'homme à son image, à sa ressemblance, c'est-à-dire ayant les mêmes facultés : celles d'aimer, de penser, de raisonner, de vouloir ou de refuser, etc. Mais il n'a pas voulu le créér comme un robot programmé, incapable de décider lui-même ou comme une marionnette prisonnière de ses ficelles. Dieu créa l'homme à son image, selon sa ressemblance, donc libre. Or la liberté sous-entend la responsabilité. L'être humain n'est pas comme l'animal soumis à des impulsions irraisonnées ; il est, de ce fait, tenu d'obéir consciemment à son Créateur. D'où le test, la mise à l'épreuve de cette obéissance dans le paradis terrestre où Adam a enfreint l'unique défense qui lui était faite.

 

Péché, misère, souffrance et mort ont été les tragiques conséquences pour toute sa race. Mais gloire à Dieu ! L'Évangile ne s'arrête pas là. Écoutons cette bonne nouvelle : « Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6 : 23).

 

Dieu n'a pas cherché à améliorer la race humaine, il a fait apparaître un nouvel homme. Jésus-Christ est venu sur la terre pour recommencer l'histoire de l'homme. Il a offert à Dieu une vie parfaite, sans péché, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, la mort de la croix. (Philippiens 2 : 8). Là il subi le châtiment à notre place pour que nous, nous soyons sauvés en croyant à son sacrifice. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 25-27  ;  Actes 24

 

Transmis par René Barrois le 23/03/2022

 

Pour continuer la course...

 

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau... ayant les regards sur Jésus … Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu » (Hébreux 12 : 1-17).

 

Dans ce texte, sept verbes résument sept bons conseils pour bien poursuivre la course de notre vie chrétiennes :

Rejeter (v1) tout ce qui nous empêche d’avancer, qui entrave notre marche : problèmes relationnels, mauvais choix dans nos priorités...

Regarder (v 2) à Jésus, car c’est lui qui a fait naître notre foi et qui la développe.

Considérer (v 3) à l’exemple de Jésus : « Pensez à celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle opposition contre lui, afin de ne pas vous laisser accabler par le découragement. »

Se fortifier (v 12) par le moyen de la communion avec Dieu et avec les chrétiens, en alimentant régulièrement notre âme avec une nourriture saine.

Suivre (v 13) le bon chemin, sans s’en écarter, en fidèles disciples de Christ, afin d’éviter toute chute inopinée.

Rechercher (v 14) à vivre en paix avec tout le monde et à mener une vie qui plaît à Dieu.

Veiller (v 15) à ce...qu’aucune racine amère ne se mette à pousser, à causer du trouble ; cf.10 : 24 : « Veillons les uns sur les autres pour nous encourager mutuellement à l’amour et à la pratique du bien. »

Parlant de sa vielle nature, quelqu’un disait : « J’ai deux faucons (les yeux) à maîtriser, deux lièvres ( les pieds) à maintenir, un dragon (la langue) à vaincre, un lion, (cœur impulsif) à combattre, et un malade (l’âme) à guérir » Pour éviter tout découragement, il est bon de se rappeler que l’eau, le vent et l’huile du Saint-Esprit empêchent toute surchauffe et tout blocage dans la course. De plus, cette huile de joie nous permet de conserver bonne mine malgré les difficultés rencontrées. - B . Kowalczyk

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Plan de lecture quotidienne :  Deutéronome 22-24  ;  Actes 23 : 12-35

 

Transmis par René Barrois le : 22/03/2022

 

Psaume 5 (La prière du matin)

 

Lecture : Psaume 5 : 1-13

 

L’Éternel écoute nos paroles , nos gémissements. Il connaît toutes nos difficultés. Il veut nous accompagner dans nos journées.

 

Au verset 4 David dit : « Éternel ! Le matin je me tourne vers toi...tu entends ma voix »

Chaque début de la journée les enfants de Dieu doivent être convaincus :

 

- que Dieu entend notre voix. Un croyant ne peut pas vivre sans la prière

- si nous avons une vie sans cesse orientée vers Dieu, nous ne pouvons pas oublier la prière matinale

- tout au long de la journée nous devons nous attendre à la grâce de Dieu en portant nos regards sur les signes qui nous prouvent qu’Il est à l’oeuvre dans nos vies.

 

Tous les aspects de la vie peuvent être touchés par la puissance de la prière. Tout au long de la journée nous sommes confrontés à mener un combat. Devant :

La tentation. Jésus a ainsi instruit ses disciples : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation » (Marc 14 : 38). Tous les croyants sont les cibles de Satan et de son mauvais dessein. C’est la raison pour laquelle nous devons confier la journée au Seigneur

 

La guerre spirituelle. Paul nous enseigne à accéder à la puissance divine en priant « sans cesse » (1 Thessaloniciens 5 : 17). Tout au long de la journée nous devons adresser à Dieu tout genre de prière.

 

L’angoisse. Si nous remettons tout à Dieu par la prière, nous ne serons pas à la merci de la peur, c’est le seul remède indispensable à l’inquiétude  « Ne vous inquiétez de rien... » (Philippiens 4 : .6).

 

La transformation. Lorsque nos prières s’alignent sur la volonté de Dieu, il transforme notre esprit, notre disposition de cœur, notre caractère et nos actions (Colossiens 1 : 9‑12).

 

Notre témoignage. Par la prière, nous sollicitons du Seigneur qu’il nous ouvre des portes pour répandre l’Évangile à nos proches, à tous ceux que nous côtoyons (2 Thessaloniciens 3 : 1).

 

Sa protection. Notre Seigneur fidèle nous exauce quand nous lui demandons force et protection contre le méchant (2 Thessaloniciens 3 : 2,3).

 

La louange. N’oublions pas de rendre grâce au Seigneur pour ses bontés, même après avoir reçu des coups pour le témoignage. Après avoir été battus et jetés en prison, Paul et Silas ont prié Dieu et l’ont loué, malgré leur souffrance (Actes 16 : 25).`

 

Devant l’épreuve, rappelons‑nous que la prière est plus puissante que nos efforts. Prions, et attendons l’intervention divine. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :   Deutéronome 18-21  ;  Actes 22 : 22 à 23 : 1-11

 

 

Transmis par René Barrois le : 21/03/2022

 

Les résultats de la discipline

 

Lecture biblique : Josué 8

 

          Revenons à Josué et au peuple. Israël venait d’apprendre, dans le sentier de l’humiliation, qu’il ne pouvait avoir aucune confiance en lui-même. Cette expérience porte immédiatement ses fruits. Que ce soit désormais la Parole de Dieu qui dirige le peuple ! Pour éviter de nouvelles chutes, il n’a qu’à se confier en ce guide parfait. Les versets 27-35 nous montrent Josué et le peuple obéissant au commandement de l’Éternel (v. 27, 31, 33, 35), et dépendant de ce qui est écrit au livre de la loi (v. 31, 34). L’humiliation a pour effet de rappeler au cœur d’Israël et de son conducteur les prescriptions de chapitre 27 du Deutéronome. Bien plus, le supplice du roi d’Aï montre que les détails de la conduite de Josué sont formés sur la Parole : « Comme le soleil se couchait, Josué commanda et on descendit de l’arbre son cadavre » (cf Deutéronome 21 : 22-23). Pour l’homme, ce détail serait sans importance, mais un cœur nourri de la Parole ne pouvait le négliger. L’eût-il négligé, Josué serait retombé dans la même faute qui avait appelé le châtiment sur le peuple ; il n’aurait pas tenu compte de la sainteté de Dieu. « Son cadavre », est-il dit en Deutéronome 21 : 23, « ne passera pas la nuit sur le bois… car celui qui est pendu est malédiction de Dieu ; et tu ne rendras pas impure la terre que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage ». Et encore (Nombres 35 : 34) : « Vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’Éternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ». En un mot, le Dieu saint ne pouvait demeurer avec la souillure, leçon bénie, enseignée à Josué par le chef de l’armée devant Jéricho, apprise au milieu des larmes en la vallée d’Acor, et librement réalisée au jour de la victoire par une conscience exercée à l’école de Dieu.

          Le jugement du roi d’Aï nous présente encore une autre leçon. Ce n’est pas sans motif que Deutéronome .21 : 18-23, relie sans interruption les deux faits contenus dans les chapitres 7 et 8 de Josué, le retranchement du méchant et le jugement de l’ennemi. Pratiquement, il en est toujours ainsi. Il faut que l’assemblée ôte le mal du milieu d’elle, avant de pouvoir combattre et réduire au silence le mal du dehors. Si le mal est toléré dans l’assemblée, vous ne trouverez jamais cette décision et cette fermeté qui traitent l’ennemi sans transiger, comme un ennemi, en le mettant d’emblée à la seule place que Dieu lui assigne, et dont il est dit : « Celui qui est pendu est malédiction de Dieu ».

          Enfin, j’ai été frappé d’une autre coïncidence dans les versets de Josué que nous étudions. La potence du roi d’Aï était la place du jugement et de la malédiction de l’ennemi d’Israël. Mais voici le peuple obligé de se tenir lui-même sur la montagne d’Ebal, où la malédiction de Dieu est prononcée contre lui ! Cette conclusion terrible de la loi, à laquelle Israël ne pouvait échapper, Dieu l’a réduite à néant par la croix de Christ (*). La malédiction prononcée en Ebal sur l’homme responsable, Christ l’a portée sur la croix pour nous en racheter. Sur la potence d’Aï, Israël pouvait voir, en type, l’ennemi par excellence, le diable, défait et anéanti, et c’est ce que nous voyons dans la croix de Christ ; mais nous pouvons y voir aussi, comme nous venons de le remarquer, toute la malédiction qui pesait sur nous en Ebal, passée à tout jamais dans la réalité du jugement de Celui qui a pris cette place pour nous. En Galates 3.10, 13, nous retrouvons la même relation bénie entre Ebal et la croix : Car il est écrit (Deutéronome 27 : 26) : « Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi pour les faire ». Ces paroles terminaient les malédictions d’Ebal,mais l’apôtre ajoute : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ». Voilà le supplice d’Aï.

          Autre résultat de la discipline : Israël humilié est en état de rendre culte. « Alors Josué bâtit un autel à l’Éternel, le Dieu d’Israël, sur la montagne d’Ebal… et ils offrirent dessus des holocaustes à l’Éternel et sacrifièrent des sacrifices de prospérités ». Il en est de même pour nous : sans le jugement de nous-mêmes, pas de communion ; sans communion, pas de culte. L’autel en Ebal était la provision en grâce pour la malédiction que la loi prononce sur les transgresseurs. A l’autel, nous trouvons la propitiation, base de tout culte vrai, mais ici, en présence d’un peuple menacé de malédiction, s’il n’obéit. Notre culte à nous, a la croix pour point de départ et pour centre, la croix qui a mis fin à notre malédiction et ne fait rayonner sur nous que la pleine lumière de la grâce divine.

          Mais cette grâce elle-même n’affaiblit point la responsabilité des chers enfants de Dieu. Il est des conditions sous lesquels on prend possession du pays. Un double de la loi de Moïse devait être écrit sur de grandes pierres dressées et enduites de chaux (Deutéronome 27 : 2-3 ; Josué 8 : 32). Cette même loi fut lue tout haut « devant toute l’assemblée d’Israël » (v.35). N’oublions pas que Jésus-Christ est à la fois pour nous Sauveur et Seigneur : Celui qui nous a fait grâce et Celui qui a tous les droits sur nous. La connaissance de sa grâce remplit nos bouches de louanges dans le culte ; le sentiment de notre responsabilité nous engage à poursuivre dans la sainteté et la vérité, à combattre le bon combat, à prendre possession du bon pays de la promesse ! - H.R. - www.batissezvotrevie.fr

 (*) Notons que l’autel ordonné pour cette circonstance fut établi sur la montagne d’Ebal, non sur celle de Garizim. L’autel sur Ebal faisait, pour ainsi dire, contrepoids en grâce à la malédiction.

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Plan de lecture quotidienne :   Deutéronome 16-17  ;  Actes 21 : 37 à 22 : 1-21

 

Transmis par René Barrois le 20/03/2022

 

 Qu'est-ce que la louange ?

 

« Je louerai l’Éternel de tout mon cœur, je raconterai toutes tes merveilles. Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu Très-Haut ! » (Psaume 9 : 2-3).

 

 A) À la recherche d’une définition

Pour parler de la louange, la Bible emploie 13 mots différents en hébreu, dont le « Alléluia », et 15 mots différents en grec. C’est dire la diversité avec laquelle on peut la comprendre ou l’exprimer, selon qu’elle est méditative ou exaltée, dite, chantée, accompagnée de musique instrumentale ou de gestes.

La définition du dictionnaire Larousse a le mérite d’être plus accessible en la limitant aux « paroles par lesquelles on fait l’éloge de quelqu’un » ; elle n’est pas loin de sa signification biblique, quand on considère l’importance de la parole dans la louange (dite ou chantée), par rapport à ce qui l’accompagne, et lorsqu’on comprend bien qui est le destinataire.
À titre d’exercice pratique, faisons l’éloge d’une personnalité de notre choix. L’ayant fait à propos du maire d’une ville au Nord de l’Alsace, on m’a vite arrêté lorsque j’ai parlé d’un homme extraordinaire, ignorant qu’il s’agissait d’une femme... La leçon était facile à tirer : pour faire l’éloge de quelqu’un il faut d’abord bien le connaître !

Si l’on veut faire l’éloge de Dieu, une bonne connaissance s’impose, autant de ce qu’il est que de ce qu’il fait.

 

 B) La nature de Dieu

Il s’agit d’une personne bien particulière puisque Dieu est omniprésent, omnipotent et omniscient

omniprésent (présent en tout lieu) parce que Dieu est Esprit (Jean 4 : 24),

omnipotent (tout puissant) parce que trois fois Saint (Ésaïe 6 : 3), le péché n’étant pour lui ni objet d’aucune tentation (Jacques 1 : 13), ni entrave à son action,

omniscient (ayant toute la connaissance) car Dieu est Parole, Verbe Créateur (Jean 1 : 1), à l ’origine de toutes choses, conçues et réalisées par Lui.

La grandeur de Dieu est admirable. Elle tient à la fois de son honneur et de sa bonté (allant jusqu’à s’humilier pour notre salut en Christ), de sa distance et de sa proximité malgré ses facultés étonnantes. Si, de surcroît, il est redoutable alors qu’il ne peut être méchant, c’est qu’on ne peut rien lui cacher ni le surprendre en rien.

Il devient alors hors de question de s’approcher de lui pour le plaisir d’un beau discours ou pour jouir en « consommateur » de sa présence. Parce que Dieu est Dieu, nous sommes appelés à le servir. Entrer dans la louange devient une sorte de « devoir » en son honneur, l’accomplissement normal de l’ordre formulé de nombreuses fois dans les Écritures : Alléluia, c'est-à-dire louez l’Éternel ou encore loué soit Dieu !

 

C) Le contenu normal de la louange

La personnalité unique de Dieu nous invite à voir trois façons de faire son éloge :

a) L’adoration Nous en avons un exemple dans les propos du Psaume 95 : 1-3 : « Il est un grand Roi au dessus de tous les dieux. »

Elle s'adresse à Jésus-Christ lorsque les mages d’orient viennent pour l’adorer (Matthieu 22 : 11) :  « ils se prosternèrent et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

L’adoration affirme de manière irréfutable notre infériorité humaine devant la majesté de Dieu, de même que notre profonde admiration assortie d’un grand respect.« Dieu est au ciel, et toi tu es sur la terre » (Ecclésiaste 5 : 1). L’adoration sous-entend donc la soumission, une soumission qui reste volontaire car Dieu n’exerce sur nous aucune tyrannie.

 

b) L’éloge pour ce que Dieu fait

Il concerne tout ce que Dieu accomplit, dans le passé, le présent et le futur et qui ne nous concerne pas directement ; par exemple : « Les cieux sont l’ouvrage de tes mains » (Psaume 102 : 26-29). Ouvrir les yeux sur toute sa création est la source d’une louange intarissable. Considérer ce que Dieu a fait et continue de faire dans tout ce qui nous entoure et dont nous ne sommes pas les seuls bénéficiaires, est en même temps un éloge justifié et un bon remède contre notre égoïsme personnel…

 

c) L’action de grâce

 « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien » (Psaume 23 : 1).

L’action de grâce concerne plutôt ce que Dieu accomplit dans notre vie personnelle. Lui dire merci pour cela, fait preuve d’une bonne éducation et par là même nous reconnaissons son action déterminante aux cotés de nos propres efforts. - Jean-Claude North

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 13-15  ;  Actes 21 : 17-36

 

Transmis par René Barrois le : 19/03/2022

 

Seul, mais…

 

Désespérément seul

 

Plus de 7 milliards d'habitants se bousculent sur notre planète, mais l'individu ne s'y est jamais senti aussi seul... Seul dans les rues où se presse la foule, seul dans les faubourgs tentaculaires des grandes agglomérations, seul dans l'univers inhumain du béton, seul à l'usine, seul dans le métro, seul au supermarché, seul parmi ses proches, et encore plus seul lorsqu'il rentre chez lui.

L'enfant et l'adolescent sont ou se croient incompris, et se retrouvent seuls, désemparés. L'étudiant se sent cerné dans un univers de solitude. Dans le couple, l'homme ou la femme ne partage plus ses préoccupations avec son conjoint.

 

Et que dire des problèmes des personnes du troisième âge: la société a rejeté des multitudes de retraités tout en inventant pour eux des solutions de fortune... Et d'innombrables vieillards pleurent tous les jours parce que leur vie durant ils n'ont jamais été aussi seuls!

Seul hier, seul aujourd'hui, seul demain! L'humanité, en pleine expansion démographique est incapable d'engendrer autre chose que des hommes et des femmes désespérément seuls. Le réfugié abandonné, le prisonnier dans sa cellule se sentent seuls, mais le chef d'Etat le plus entouré, le champion sportif le plus adulé, peuvent également éprouver ce sentiment si pénible...

Séparé de Dieu.

 

Quelle triste constatation! L'homme, en effet, en est réduit à ne plus pouvoir communiquer. Le plus souvent, ce qui caractérise les relations des individus entre eux, c'est un esprit d'indépendance, de méfiance, de violence; c'est le manque d'amour. Quant à la relation de l'homme avec son Créateur, autant dire que la plupart du temps elle est inexistante. Mais pourquoi en est-il ainsi? Tout cela, ce n'est pas ce que Dieu avait désiré pour nous. Il ne nous avait pas créés pour que nous vivions seuls, ni que nous nous sentions seuls.

En fait, il y a une cause précise à cette solitude: c'est le péché. Nous voyons, tout au début de la Bible, que lorsque Adam et Eve ont péché, ils se sont cachés loin de la face de l'Eternel. L'homme n'était donc plus dans la position où Dieu l'avait placé: il était seul, parce que séparé de Dieu. Et nous voyons tout de suite les conséquences de cette séparation :

Les relations au sein du couple se détériorent. L'homme, pris en faute, accuse aussitôt sa femme, en disant à Dieu : « La femme que tu as mise auprès de moi a pris de l'arbre, et j'en ai mangé. » (Genèse 3 : 12)

Les relations au sein de la famille se détériorent. Caïn tue son frère Abel !

Les relations de l'homme avec son entourage se détériorent. Caïn dit à l'Eternel : « Je serai caché loin de ta face (coupure avec Dieu), je serai errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouvera me tuera (coupure avec les hommes). » (Genèse 4 : 14)

 

Ainsi l'homme est seul, tout d'abord parce qu'étant loin de Dieu, il ne peut pas se sentir aimé de lui, ensuite parce qu'il peut de moins en moins compter sur l'affection de ses semblables. Il éprouve alors un désarroi total, il se pose des questions sur le sens de l'existence et ses questions restent sans réponses…

 

Plus jamais seul

 

Cependant le Dieu des cieux a vu le drame de l'homme, et, dans son amour infini, il a délégué son Fils pour qu'il devienne son compagnon. C'est pourquoi Jésus-Christ disait il y a 20 siècles : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. » (Jean 14 : 18)

 

En venant à nous, le Fils de Dieu a rompu notre solitude; il a brisé le carcan du vide ambiant en réglant une fois pour toutes à la croix du Calvaire le problème du péché. En entrant dans notre existence, il devient pour nous l'ami extraordinairement fidèle, le compagnon demeurant toujours à nos côtés, plus encore, l'hôte constamment présent en nous. Pour ceux qui l'acceptent, tout change. Par sa crucifixion, Christ a supprimé les causes de la solitude. Par sa résurrection et sa présence actuelle au ciel, il a banni l'expérience quotidienne de la solitude. Aussi le chrétien n'est-il pas orphelin, il est entré dans la famille du ciel; il découvre la joie d'une relation d'amour avec Dieu. Il n'est plus jamais seul, parce que Jésus a dit : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma Parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. » (Jean 14 : 23) - J.H. Alexander

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Plan de lecture quotidienne :  Deutéronome 11-12   ;   Actes 21 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le : 18/03/2022

 

Acceptez votre miracle par la foi

 

La foi en Jésus-Christ est une condition nécessaire à une véritable guérison spirituelle, à la bénédiction et au salut. Lorsque l'homme de Dieu dit : "Vous êtes guéris", vous êtes effectivement guéris - mais vous avez un rôle à jouer. Souvenez-vous, lorsque Jésus a rencontré l'homme qu'Il a guéri à la piscine de Bethesda, Il lui a dit : « Regarde, tu es guéri maintenant, mais tu as un rôle à jouer, sinon non seulement tu perdras ce miracle, mais des choses pires t'arriveront » (Jean 5 : 14). Quel est ce rôle dont Jésus parle ? Jésus lui disait d'accepter le miracle par la foi. 


Comment accepter un miracle par la foi ? Nous acceptons les miracles par la foi lorsque nous reconnaissons la raison du miracle. La Bible dit que la seule véritable raison de recevoir est le salut. Lorsque vous recevez pour le salut, tout ce que vous recevez résiste à l'épreuve du temps car vous adorerez le Donneur plutôt que la chose qui vous est donnée, vous adorerez le Créateur plutôt que la création. Tout ce que nous recevons viendra avec la paix de Dieu qui nous donne la plénitude en Christ, et lorsque vous êtes comblés en Christ, vous ne manquez de rien et ne désirez rien : vous êtes satisfaits. Lorsque vous êtes satisfaits, tout ce que les gens font à l'extérieur n'a pas d'importance pour vous. Vous croyez que vous êtes ce que Dieu dit que vous êtes. C'est ce que j'entends par la recherche du salut. - TB Joshua

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Plan de lecture quotidienne :   Deutéronome 8-10   ;   Actes 20 : 17-38

 

Transmis par René Barrois le : 17/03/2022

 

Soyez saints ! (2)

 

la sanctification caractérise notre position de croyant devant lui 3 Sainteté dans la pratique Il s’agit maintenant que devienne visible dans notre vie que nous sommes « saints » et appartenons à Dieu. Parce qu’il est saint, nous aussi nous devons être saints « dans toute notre conduite » (1 Pierre 1 : 15).

Qu’est-ce que cela veut dire? Il ne s’agit pas pour nous d’améliorer la vieille nature pécheresse.

Nous ne le pouvons pas - et ce n’est pas non plus ce que Dieu veut. Il nous a donné une vie nouvelle afin que, dans la puissance du Saint Esprit, nous puissions ignorer les désirs du péché qui habite en nous et vivre en harmonie avec lui.

 Concrètement, cela signifie : Nous ne devons pas pécher, mais plutôt vivre dans la séparation de tout mal pour la gloire de Dieu.

Parce qu’il a les yeux trop purs pour voir le mal, il attend aussi de ses enfants cette sainteté pratique. Cela concerne tous les domaines de notre vie : la vie de couple, la vie de famille, le travail, les loisirs.

À tout instant et en tout lieu, notre comportement devrait être en accord avec la sainteté divine. Nous ne vivons pas une vie sainte et dévouée à Dieu dans le but d’être acceptés par lui, mais parce que nous sommes déjà sanctifiés pour lui.

Ainsi, avec l’aide du Seigneur, cherchons quotidiennement à réaliser l’exhortation de l’apôtre Paul : « Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » (2 Corinthiens 7 : 1).

C’est un processus qui dure toute la vie parce que nous avons le péché en nous aussi longtemps que nous vivons ici-bas et que nous sommes entourés d’un monde corrompu.

En cela le Seigneur Jésus nous vient en aide, car il dit : « Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. » (Jean 17 : 19).

Il a quitté le monde et est retourné au Père pour être là Celui qui attire nos cœurs. Dans la mesure où nous entretenons une relation de foi vivante avec lui au ciel, nous serons sanctifiés pour Dieu sur la terre.

En d’autres termes, plus nos cœurs sont remplis de Christ, plus il nous est facile de dire non au péché et de vivre pour Dieu séparé du monde. déjà sanctifiés pour lui, dire « non » au péché.

Des hommes et des femmes marqués par la sainteté Nous trouvons dans la Bible des croyants qui se sont distingués par une vie de sainteté. Ils montrent dans leur comportement des caractéristiques de sainteté pratique que nous pouvons imiter.

 

1] Job Job 1 : 1 « Cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal. » Job a mené une vie qui a honoré Dieu.

Il évitait consciemment le mal afin de ne pas être tenté et pour ne pas se souiller. Il s’est ainsi protégé. - Les hommes marqués par la sainteté se détournent du mal afin d’éviter des confrontations inutiles avec le péché. Cela les garde de faux-pas.

 

2] Joseph Genèse 39 : 7-12 Joseph a vécu comme esclave dans la maison de Potiphar. La femme de son maître a essayé là de le séduire à la fornication.

Mais il refusa résolument et dit: «Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu?»

Lorsqu’elle le saisit par son vêtement, il s’enfuit, afin de ne pas être amené à pécher. - Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie pure avec l’aide de Dieu.

Lorsque la tentation à pécher les atteint, ils refusent et s’enfuient.

 

3] Noé Genèse 6 : 9 ; 7 : 1 Entouré d’un monde corrompu, Noé a vécu comme un homme juste et parfait.

Parce qu’il marchait avec Dieu et cherchait à placer sa vie devant lui, il était à même de nager à contre-courant du mode de vie impie de ses semblables. –

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie juste, qui trouve l’approbation de Dieu. Ils ne se laissent pas détourner de cela, même si les incrédules autour d’eux pensent et agissent différemment.

 

4] Phinées Nombres 25 : 6-13 Phinée était un sacrificateur, et non pas un soldat. Néanmoins, il s’est battu pour la sainteté de Dieu au sein de son peuple.

Avec un saint zèle, il condamna et jugea l’immoralité qui était parvenue en Israël. - Les hommes marqués par la sainteté s’engagent pour maintenir la sainteté de Dieu dans l’Assemblée.

 Ils le font, guidés par le principe : «La sainteté sied à ta maison, ô Éternel! pour de longs jours» (Psaume 93 : 5).

 

5] Les sages-femmes des hébreux Exode 1 : 15-21 Lorsque le roi d’Égypte ordonna aux sages-femmes de tuer les fils nouveau-nés des Israélites, elles lui désobéirent.

 Parce qu’elles craignaient Dieu, elles œuvrèrent à garder les garçons en vie. - Les femmes marquées par la sainteté sont caractérisées par une vraie crainte de Dieu.

 Au lieu de se plier aux pressions du monde, elles évitent tout ce qui déplaît à Dieu.

 

6] Jokébed Exode 2 : 1-10 Jokébed a fait ce qu’elle pouvait pour cacher aux Égyptiens son fils nouveau-né.

 Quand ce ne fut plus possible, elle fabriqua une corbeille étanche pour Moïse et le plaça dans les roseaux sur la rive du Nil.

La corbeille parle de Christ et le fleuve de l’influence du monde. - Les femmes marquées par la sainteté prient pour leurs enfants et leur parlent du Seigneur Jésus afin de les équiper le plus tôt possible contre l’influence du monde et de les en protéger.

 

7] Debora Juges 4 : 4-9 Dans une période de grande faiblesse parmi le peuple de Dieu, la juge Debora a agi avec l’énergie de la foi.

 Elle poussa Barak à combattre l’ennemi et alla même avec lui pour le soutenir. En même temps, elle resta dans la position que Dieu lui avait assignée en tant que femme. - Les femmes marquées par la sainteté vivent en communion avec Dieu et s’engagent pour le bien de Son peuple.

 L’activité de leur foi est en harmonie avec la place que le Créateur leur a donnée. 5 Jésus Christ | le Saint Pour terminer, nous aimerions méditer sur le Seigneur Jésus, qui est appelé le Saint à plusieurs reprises dans la Bible.

Nous reconnaissons et admirons en cela sa gloire personnelle. • Le Seigneur Jésus est saint dans sa nature.

Comme l’ange l’a dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi la sainte chose qui naîtra sera appelée Fils de Dieu. » (Luc 1 : 35).

 Le Fils de Dieu incarné était parfaitement pur et saint. Il ne pouvait pas pécher parce qu’il n’y a pas de péché en lui (1 Jean 3 : 5).

 

Là, réside une grande différence avec nous: Jésus Christ est saint en lui-même, alors que nous avons été sanctifiés! • Jésus-Christ était saint dans sa vie.

L’apôtre Pierre a reproché à juste titre aux Juifs: «Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste» (Actes 3 : 14).

Bien que Jésus ait mené une vie sainte et dévouée à Dieu, et que Pilate ait témoigné de son innocence à trois reprises, les Juifs ont demandé qu’il soit crucifié.

 Mais le troisième jour, il a été ressuscité par Dieu. En cela, Dieu a confirmé sa vie parfaite.

La vie du Seigneur Jésus est pour nous le meilleur exemple d’une marche sainte. • Le Rédempteur était saint dans sa mort.

Il s’est offert à son Dieu sans tache (Hébreux 9 : 14). En tant que saint Agneau de Dieu sans tache, il a donné sa vie pour notre rédemption (1 Pierre 1 : 18-19).

Combien il a souffert à cause de sa sainteté quand il a été fait péché pour nous et portait nos péchés en son corps! Sa mort sur la croix constitue la base de notre position de sainteté.

Occupe-toi de ces choses; sois-y tout entier, afin que tes progrès soient évidents à tous. Sois attentif à toi-même et à l’enseignement; persévère dans ces choses car en faisant ainsi tu te sauveras toi-même et ceux qui t’écoutent (1 Timothée 4. 16). - pasteur daniel.com

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 5-7   ;   Actes 20 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le : 16/03/2022


Soyez saints !... (1)

 

 Cette sanctification est une œuvre unique de Dieu et caractérise notre position de croyant devant lui. En croyant au Sauveur, Dieu nous reçoit.

Nous sommes maintenant sanctifiés pour lui, c’est-à-dire réservés pour lui, car nous lui appartenons.

Nous n’avons donc pas besoin de faire un effort pour devenir «saints» pour Dieu. C’est de toute façon impossible.

Lui-même nous a «sanctifiés» lorsque nous nous sommes repentis de nos péchés et avons accepté l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus.

« C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10 : 10).

L’apôtre Paul nous explique que nous sommes saints et irréprochables devant Dieu en amour (Éphésiens 1 : 4). C’est notre position.

 L’apôtre Pierre pense à notre vie pratique lorsqu’il cite la Parole de Dieu de Lévitique 11 : 45 : « Soyez saints, car moi je suis saint » (1 Pierre 1 : 16).

L’ordre chrétien est donc le suivant : nous avons été sanctifiés quant à notre position afin de vivre en sainteté pratique! Sainteté quant à notre position Beaucoup de gens religieux pensent : je dois m’améliorer et devenir de plus en plus saint pour que Dieu puisse m’accepter.

 Ils font des efforts et beaucoup de bonnes œuvres, vivent décemment et espèrent que cela les rendra plus pieux et qu’ils atteindront un niveau convenable pour Dieu.

 Mais que dit la Bible à ce sujet ? Il est à noter qu’au début de la première lettre aux chrétiens de Corinthe, ces derniers sont appelés « sanctifiés dans le Christ Jésus » et « saints appelés » (1 Corinthiens 1 : 2).

 Cependant, lorsque nous lisons la lettre, nous constatons que Paul avait des choses à reprocher au sujet de leur comportement. Leur vie n’était en aucun cas toujours «sainte». Pourquoi l’apôtre les appelle-t-il quand même «saints»? Parce que lorsqu’ils se sont convertis, Dieu a fait un travail en eux.

Auparavant ils avaient mené une vie de péché. Mais quand ils ont cru au Seigneur Jésus, ils ont été lavés de la souillure du péché et sanctifiés pour Dieu.

Ceci est décrit en 1 Corinthiens 6 : 11 : « mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ». - pasteur daniel .com

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Plan de lecture quotidienne : Deutéronome 3-4   ;   Actes 19 : 8-41

 

Transmis par René Barrois le : 15/03/2022

 

Avoir une relation personnelle avec Dieu et marcher avec Lui est primordial pour chacun de nous

 


En tant que notre Créateur et notre Père, si nous sommes chrétiens, Dieu voudrait entretenir une relation étroite avec chacun de nous. C’est la raison pour laquelle Il nous a laissé Sa Parole, la Bible, par laquelle Il nous interpelle, nous conseille, nous édifie, nous exhorte. Il désire le faire dans chacune de nos circonstances.

 

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu » nous disent les Ecritures.


C’est la raison pour laquelle le Seigneur nous interpelle en tout temps et de diverses manières. Il veut, en réalité, être la source de notre vie. Il veut que nous dépendions de Lui et de Lui seul. De ce fait, Il s’attend à ce que nous venions journellement dans Sa présence, au-devant de Lui, pour écouter Sa voix et puiser en Lui la force dont nous avons besoin pour continuer notre pèlerinage terrestre.

L’importance d’avoir une relation personnelle avec Dieu, notre Créateur

 

L’importance d’avoir une relation personnelle avec Jésus, notre Sauveur, est merveilleusement bien illustrée par l’événement historique suivant :

 

L’Empereur Frédéric II s’était posé la question suivante, à savoir quelle langue tous les enfants du monde parlent, lorsqu’ils viennent au monde. Il a voulu connaître la langue d’origine de tous les êtres humains. Et il a demandé à observer lui-même des bébés pour voir quelle langue ils se mettraient à parler, si personne ne leur avait jamais adressé la parole.

 

Une chronique de 1268 rapporte ceci : « L’Empereur a donc donné l’ordre aux puéricultrices et infirmières de bien nourrir leurs bébés, de bien les soigner, les laver, leur donner le bain, mais en aucun cas de jouer avec eux ou de leur parler. Il voulait voir si ces enfants-là allaient se mettre à parler l’hébreu, le latin ou l’arabe ou encore la langue de leurs parents. Cette expérience fut vaine, car tous les bébés traités de cette manière moururent. En fait, ils ne purent survivre au manque de paroles et d’affection de ces dames qui les avaient soignés. Ces enfants avaient pourtant tout ce qu’il fallait pour vivre : ils étaient bien nourris et bien soignés. Et pourtant, tous moururent ! L’essentiel leur manquait : des paroles aimantes et une attention personnelle de la part des puéricultrices qui s’en occupaient.

 

Il en est exactement de même pour nous, quant à notre relation avec Dieu. Comme nos enfants ne peuvent vivre longtemps privés de nos paroles et de nos gestes d’affection, nous chrétiens ne pouvons pas mener une vie chrétienne épanouie et victorieuse, une vie qui glorifie le Seigneur sans une Parole qui sort de Sa bouche. Notre Créateur le sait, c’est pourquoi Il nous a laissé Sa divine Parole en nous exhortant à maintes reprises de nous en nourrir régulièrement : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ».

En tant que bon et tendre Père, Il désire pour nous une vie réussie et fructueuse pour Son royaume, et cela dans 3 domaines particuliers ; une vie réussie :

 

1. par rapport à nous-mêmes

2. par rapport à ceux qui nous environnent

3. par rapport à notre relation avec Lui

 

C’est la raison pour laquelle Il a établi pour l’homme de fermes règles de conduite générales : ce sont les 10 commandements. Mais plus que cela encore ; le Seigneur s’adresse également à chaque personne en particulier et de manière précise, chacune de Ses directives étant adaptée au plan qu’Il a Lui-même préparé pour elle.

 

Voilà pourquoi il est si important pour chacun de nous de chercher à découvrir ce merveilleux plan que Dieu a préparé pour nous et de marcher sur ce chemin si parfaitement tracé par Celui qui nous connaît mieux que nous-mêmes.

 

L’importance d’apprendre à marcher avec Dieu

 

Comme nous venons de le voir et si nous voulons bénéficier d’une vie chrétienne victorieuse, combien il est vital pour chacun d’entre nous de nous mettre en relation directe et personnelle avec notre Seigneur et Maître, de lui remettre les commandes de notre existence, en un mot, de l’établir Roi et Seigneur sur toute notre vie.

 

Et si vous voulez qu’Il l’oriente et la dirige, il faut évidemment être à Son écoute, et non seulement cela, mais encore être décidé de Lui obéir en mettant en pratique toute Sa Parole. Comment donc marcher avec Dieu et entendre Sa voix ?

 

Premièrement en lisant chaque jour la Bible, dans un esprit de prière et de consécration. Si vous le faites régulièrement, vous vous apercevrez bien vite que votre façon de raisonner commence à changer, que vos pensées seront empreintes de celles de Dieu, que votre intelligence sera complètement renouvelée. Avec l’aide du Saint-Esprit, vous serez alors à même d’entendre la voix de Dieu et ses directives pour votre vie. Dans la prière, l’Esprit de Dieu viendra également vous éclairer et confirmer Sa pensée dans votre cœur.

 

Quel que soit le domaine de votre vie, la pensée de Dieu ayant été confirmée en vous, la deuxième étape à franchir et qui est des plus importantes sera celle de prendre la décision d’obéir à Sa volonté divine ainsi révélée.

 

Que le Seigneur nous aide tous à réexaminer périodiquement notre relation avec Lui et à progresser dans la qualité de notre marche chrétienne. Prenons pour exemple Hénoch qui marcha avec Dieu durant 300 ans, nous est-il précisé ! Quel exemple de marche et d’obéissance que cet homme, qui a su honorer son Seigneur si longtemps ! Puissions-nous apprendre à placer chacune de nos journées sous le regard de Dieu. Cheminer avec Lui toute une vie est certes l’existence la plus glorieuse que nous puissions avoir sur cette terre. Notre plus grand désir n’est-il pas qu’un jour notre Maître puisse nous dire : « C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître » ? - Dorothée Hatzakortzian

 

Transmis par René Barrois le : 12/03/2022