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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 6-8 ;  Hébreux 4 :14 à 5 : 10

 

Transmis par René Barrois le : 30/09/2022

 

 Qu’est – ce que la grâce-?

«  Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. » (Éphésiens 2 : 8)

 

          Il est nécessaire d'examiner ce que renferme le terme grâce. Son sens premier et principal est celui de «faveur gratuitement accordée» ou de «bonté imméritée». C'est ainsi que la Parole inspirée de Dieu l'emploie le plus fréquemment et qu'il faut comprendre les paroles du Saint-Esprit que nous aurons à examiner.

          Dans les écrits de l'apôtre Paul, la grâce se tient en opposition directe avec toutes sortes ou degrés d’œuvres et de mérite. Nous lisons par exemple : «A celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due» ; «c'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce» (Romains 4:4,16). «C'est par la grâce que vous êtes sauvés... Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie» (Éphésiens 2:8, 9). « La puissance de Dieu qui nous a sauvés... non à cause de nos oeuvres, mais selon son propre dessein, et  selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1:9).

 

          La grâce présuppose l'absence de tout mérite.

 

          Comme, dans son sens premier, le mot «pitié» se réfère à une créature souffrante, de même la grâce, au sens propre et exact du terme, présuppose toujours l'indignité de celui qui en est l'objet. Ainsi, chaque fois que les enfants de la race déchue d'Adam reçoivent quelque chose de valeur de Dieu, ce doit être par grâce, puisque ceux qui bénéficient de ces bienfaits en sont indignes.

          Dès que le plus petit degré de mérite paraît, la grâce cesse de régner et le principe de rétribution entre en jeu. Il est donc impossible d'associer la grâce et la dignité dans le même but. L'une doit par nécessité s'incliner devant l'autre, selon ce verset remarquable de l'Écriture :

 

          « Si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'oeuvre n'est plus une œuvre » (Romains 11:6).

 

          Le raisonnement de l'apôtre est clair. Tout ce qui résulte d'une œuvre n'a rien à voir avec la grâce et, inversement, ce qui est selon la grâce n'est en aucune manière selon les oeuvres. Dans la perspective de Paul, les oeuvres méritoires et la grâce sont essentiellement opposées et aussi irréconciliables que la lumière et les ténèbres. Quand il affirme que les merveilleuses bénédictions du salut découlent de la grâce  divine, il invite à examiner qui en sont les bénéficiaires. Non seulement ces gens n’y ont-ils aucun droit, mais ils méritent tout le contraire. Ils se sont attirés une terrible malédiction et sont justement exposés à une ruine éternelle. - Abraham BOOTH (www.batissezvotrevie.fr)

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Plan de lecture quotidienne :  Ésaïe 3-5 ;  Hébreux 4:1-13

 

Transmis par René Barrois le : 29/09/2022

 

En Lui nous avons la vie

 

« ... Bien qu'Il ne soit pas loin de chacun de nous, car en Lui nous avons la vie, le mouvement et l'être. »  ( Actes 17 : 27-28)

 

Quand l'apôtre Paul fit son discours magistral aux Athéniens qui adoraient « un dieu inconnu », il leur montra que Dieu n'était pas si loin d'eux qu'ils le pensaient, car Il Se fait connaître à tous ceux qui Le cherchent. L'ignorance de son auditoire ne lui permettait pas d'exposer la doctrine chrétienne telle que l' Évangile selon Jean nous la révèle. Il ne leur parla pas de la gloire du Fils unique venu du Père, mais du Dieu créateur de la vie.

 

C'est en notre Seigneur que nous avons la vie, le mouvement et l'être. Si surprenante soit cette parole, tel est le don du Père pour nous. Pourquoi nous contenter de moins? Christ est un refuge qui nous abrite aux jours des difficultés, de la tentation et des dangers; notre communion avec Lui doit être telle que Sa vie devienne notre vie et Sa victoire la nôtre. Alors toute notre vie, tous nos mouvements et tout notre être sont en Lui; notre vie propre, les mouvements de la chair et tout ce qui représente notre être déchu sont crucifiés avec Christ. En Ressuscité, Il nous introduit dans cette vie qui est l'objet de Sa promesse et de Son salut divin.

 

Si nous avons en Lui la plénitude de la vie, en dehors de Lui notre témoignage et notre service restent infructueux. Comme le sarment doit rester attaché au cep pour porter du fruit, notre communion avec le Seigneur Jésus est la première condition d'une activité bénie. N'entreprenons jamais rien sans être sûrs de cette relation intime avec Lui, ne nous permettons pas de vivre même un seul jour hors d'elle. « Demeurez en Moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en Moi. » (Jean 15 : 4).

Réclamons notre droit d'aînesse et entrons dans cette vie; que tous nos mouvements et notre être même en soient inspirés et imprégnés. Que Sa vie soit notre vie, que notre esprit soit un même esprit avec Lui et qu'aucun de nos mouvements ne se fasse en dehors de Lui ! - H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne : Ésaïe 1-2 ; Hébreux 3

 

Transmis par René Barrois le : 28/09/2022

 

Le secours me viens de l’Éternel

 

« Cantique des degrés. Je lève mes yeux vers les montagnes... d'où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre » (Psaume 121 : 1-2)

 

Bien souvent, lorsque nous sommes submergés par les vagues du désespoir, de la tristesse ou d'asseoir mais, au contraire, nous devons lever les mains vers les cieux et contempler notre Dieu d'amour en qui nous pouvons placer toute notre confiance et notre assurance.

Dans Genèse 49:18 Jacob disait « J'espère en ton secours, ô Éternel ! ». David aussi a su placer sa foi et chercher le secours en notre Dieu d'amour et il nous l'enseigne à travers les Psaumes. Prenons comme exemples le Psaume 63 : 8 « Car tu es mon secours, et je suis dans l'allégresse à l'ombre de tes ailes » puis le Psaume 33 : 20 « Notre âme espère en l’Éternel ; il est notre secours et notre bouclier » et encore le Psaume 60 : 13 « Donnes-nous du secours contre la détresse ! Le secours de l'homme n'est que vanité ».

Ce que nous devons comprendre c'est qu'en mettant notre espérance en l'homme, nous n'obtiendrons qu'un soutien imparfait et éphémère qui nous décevra. Mais, en plaçant notre espérance en notre Seigneur Jésus et en demandant secours à Dieu, nous faisons le pas de la foi. Non seulement le Seigneur nous donne du secours mais en plus, il dépose en nous sa paix et sa joie (Psaume 63 : 8 ci-dessus). Dans son secours, Dieu nous délivre et nous fortifie par son Saint-Esprit.

Mais comment le Seigneur peut-il nous secourir ? Le secours c'est l'ensemble des moyens mis en œuvre pour porter assistance et le Seigneur y pourvoit en nous revêtant des armes spirituelles (Éphésiens 6), en nous remplissant du Saint-Esprit qui nous enseigne, nous dirige et dépose en nous la paix de Christ qui nous rassure. Mais, le Seigneur ne se contente pas seulement de nous secourir, il va bien au-delà, il EST notre bouclier. Quelle est l'utilité du bouclier ? Il protège. C'est une arme défensive permettant de parer les coups. Éphésiens 6 : 16 nous dit « Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ». Ainsi, le Seigneur nous revêt des armes spirituelles pour nous aider à combattre, à nous défendre et à avancer face à l'ennemi. Car, bien souvent, si nous nous trouvons en situation de difficulté et si nous avons besoin de secours c'est que nous n'avons pas su saisir ce bouclier vivant et puissant ni utiliser ces armes spirituelles. Bien sûr certaines situations ne sont pas de notre fait et elles nous atteignent bien que nous soyons en accord avec les écritures, mais nous ne devons pas nous laisser déstabiliser et nous devons attendre patiemment avec foi le secours de notre Dieu. Dans Lamentations 3 : 26 nous lisons « Il est bon d'attendre en silence le secours de l’Éternel ». Et dans Esaïe 41 : 10, nous lisons aussi cet encouragement « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante ».

Ainsi, non seulement le Seigneur nous secourt, il nous donne sa protection et toutes les armes utiles pour poursuivre notre route, mais il nous renouvelle, nous fortifie et nous soutient. Comment nous soutient-il ? Il nous sert d'appui (Psaumes 18:19 ; Psaumes 46:2 ; Psaumes 84:6), il nous porte dans ses bras d'amour lorsque la route devient trop difficile et parsemée d’embûches. Lisons ces passages du Psaume 55 : 23 « Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste » et du Psaume 145 : 14 « L’Éternel soutient tous ceux qui tombent, et il redresse tous ceux qui sont courbés ». Amen !

Que dire de plus ! Notre soutien le plus ferme, le plus solide est Jésus lui-même. Esaïe 28 : 16 disait de manière prophétique « C'est ainsi que parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j'ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ; celui qui la prendra pour appui n'aura point hâte de fuir ».

En conséquence, si nous prenons appui sur cette pierre vivante, vivifiante et pure, sur Jésus notre Seigneur et Sauveur, non seulement nous serons secourus, protégés mais nous y trouverons un appui sûr qui nous accompagnera tout le long du chemin et ne nous abandonnera jamais. Et lorsque nous tomberons, lorsque nous serons fatigués ou abattus, il nous relèvera et marchera avec nous. Il nous portera pour que nous puissions retrouver des forces et, armés des armes spirituelles, enrichis par sa parole et renouvelés dans son Esprit, nous pourrons retrouver la joie et la paix pour continuer notre chemin jusqu'à la croix où nous attend la couronne de vie incorruptible.

Pour terminer, je vous encourage à relire tout le Psaume 121 qui est un encouragement à rechercher un appui sûr et secourable en notre Dieu qui sera toujours présent pour nous. - Michelle

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Plan de lecture quotidienne :  Osée 7-10 ; Hébreux 1

 

Transmis par René Barrois le : 27/09/2022

 

La foi obéit à l’appel de Dieu

 

La première caractéristique de la foi d’Abraham, c’est sa promptitude à obéir. Il a reçu un appel et il a répondu. « C’est par la foi qu’Abraham obéit à l’appel de Dieu en partant vers un pays qu’il devait recevoir en héritage; et il partit sans savoir où il allait » (Hébreux 1 : .8). Cette parole résume Genèse 12 :

« L’Éternel dit à Abram : Va-t’en de ton pays, de ta patrie et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai. […] Toutes les familles de la terre seront bénies en toi. Abram partit, comme l’Éternel le lui avait dit. »

 

La foi d’Abraham commence ici. C’est le début de son salut personnel et c’est le début de la grande histoire de l’alliance de grâce. Le voyage d’Abraham s’est fait en deux étapes. D’abord, il est parti d’Our en Chaldée avec son père, sa femme et son neveu, pour se rendre jusqu’à Harân, en Mésopotamie. Plus tard, après la mort de son père, il a continué son voyage jusqu’en Canaan.

 

Cette histoire nous enseigne que la foi est une réponse à l’appel de Dieu. C’est Dieu qui a pris l’initiative d’aller vers Abraham et de l’appeler. La foi ne vient pas de nous, elle vient de Dieu. Dans sa grâce infinie, Dieu choisit et appelle qui il veut. C’est difficile à prendre pour notre orgueil et ça nous garde dans l’humilité, mais on doit bien admettre qu’Abraham n’a pas été sauvé parce qu’il a fait quelque chose de spécial. Il a été sauvé à cause du choix libre et souverain de Dieu. Josué 24 : 2-3 nous dit qu’Abraham, dans son ancienne vie, rendait un culte à d’autres dieux. Abraham ne cherchait pas Dieu. Il adorait des idoles, comme les autres. Dieu l’a pris, par pure grâce, pour être le premier d’une grande multitude de croyants, pour être la source de bénédiction pour toutes les nations aujourd’hui.

À notre tour, nous marchons sur les traces de notre père Abraham. Nous aussi nous étions perdus dans nos péchés. Nous vivions dans l’ignorance, sans nous intéresser à Dieu. Puis Dieu s’est révélé à nous, il nous a appelés, il nous a attirés efficacement par la puissance de son Esprit Saint. Son appel est libre, souverain, efficace.

Cette histoire nous enseigne aussi que la foi se traduit en action, par une obéissance concrète. Abraham a quitté son pays, il a quitté sa famille, il a renoncé aux occasions d’avancement qui se présentaient à lui dans son pays d’origine.  Our en Chaldée était le berceau de la civilisation ancienne. Humainement parlant, c’est un pays qui possédait beaucoup de richesses et de potentiel pour l’avenir. Abraham a quitté tout cela, il a cru que Dieu avait préparé quelque chose de meilleur dans la terre promise, pour lui et pour toute sa descendance, et même pour toutes les nations. Il a été capable d’obéir parce qu’il regardait vers l’avant, vers la promesse, avec confiance. « C’est par la foi qu’Abraham obéit à l’appel de Dieu en partant vers un pays qu’il devait recevoir en héritage; et il partit sans savoir où il allait » (Hébreux 11 : 8).

 

N’est-ce pas remarquable? Dieu l’a rendu capable de surmonter une grande difficulté. C’était sûrement difficile de quitter son pays d’origine. Il fallait qu’il renonce à ses liens naturels et à toute la sécurité qu’il avait dans sa terre natale, pour partir à l’aventure, sans savoir où il allait, vers un pays qu’il ne connaissait pas. C’est par la foi qu’il a obéi à l’appel et qu’il est parti pour suivre la volonté de Dieu, même s’il a dû accepter de faire de grands sacrifices

Jésus a dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Marc 8 : 34). Pour suivre Jésus, il faut renoncer à soi-même, quitter son confort, abandonner ses idoles, renoncer au plaisir du péché. Il faut accepter de souffrir pour Jésus, il faut se lever et le suivre (« Viens, suis-moi »), sans savoir où Jésus va nous conduire. Quand nous commençons la vie nouvelle, nous ne savons pas ce que Dieu garde en réserve pour nous à l’avenir : souffrances, joies, défis, bénédictions. Par la foi, nous passons à l’action, nous obéissons à son appel, nous suivons Jésus. Dieu nous rend capables de le faire et nous comptons sur sa promesse, parce qu’un héritage merveilleux nous est promis. Avez-vous répondu à l’appel de Dieu ? Avez-vous renoncé à vous-mêmes ? Vous êtes-vous levés pour suivre Jésus-Christ avec foi et obéissance ? - Ressources chrétiennes

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Plan de lecture quotidienne :  Osée 7-10 ; Hébreux 1

 

Transmis par René Barrois le : 26/09/2022

 

Une vie chrétienne victorieuse, digne du Seigneur…

 

S’attacher aux choses inébranlables

Toute personne que Dieu utilise sera éprouvée par lui. Ceux qui œuvrent efficacement au service du Seigneur et qui portent du fruit pour son royaume passent parfois par de dures expériences, car ils doivent apprendre à mettre les priorités de Dieu au cœur de leur vie, à se détacher de l’emprise des choses passagères pour porter toute leur attention à celles qui sont éternelles. Nous attribuons parfois de l’importance à certaines choses qui, aux yeux de Dieu, sont sans valeur. Combien il est important, avant d’arriver à la fin de notre vie, de changer notre façon de voir, nos habitudes, et d’attribuer de l’importance à ce qui en vaut vraiment la peine.

Quand on se réveille subitement dans une chambre d’hôpital ou en service d’urgence ou qu’on découvre qu’une personne qui représentait tout pour nous sort brutalement de notre vie, sans espoir de retour ou encore qu’un de nos enfants disparaît tout simplement, qu’un autre décide de rompre ses relations avec nous, que notre famille est dévastée comme Job l’a si douloureusement expérimenté, c’est à de tels moments que l’on comprend ce que les Ecritures veulent nous dire quand elles parlent de choses inébranlables.

 

Et quelles sont ces choses inébranlables ? La valeur d’un caractère forgé et transformé par le Seigneur, celle d’une vie vécue à l’école de Dieu, d’une résistance à toute épreuve, voilà de précieuses valeurs qui nous aideront en de tels moments. Il est important de nous souvenir que notre caractère n’est pas le reflet de ce que nous savons, mais de ce que nous sommes, en privé ou devant les autres. L’impact de notre témoignage sur ceux que nous côtoyons et qui nous voient vivre ne provient certainement pas des vêtements que nous portons ou de l’apparence que nous nous donnons, ni du quartier que nous habitons ou de l’éducation que nous avons reçue, mais de la manière dont nous traitons les autres, de nos réactions à leur égard. Notre vie chrétienne n’est pas une culture, mais une manière de vivre ; c’est chercher à plaire au Seigneur en toutes choses et à tous égards.

 

Résister au découragement quand nous venons de subir un échec

Les disciples de Jésus ont, eux aussi, été mis à l’épreuve dans le jardin de Gethsémané. Ils se sont endormis, alors qu’ils auraient dû rester éveillés. A un moment donné, ils ont réalisé leur échec et se sont retrouvés dans le désespoir, conscients d’avoir fait quelque chose d’irréversible.Chaque fois que nos yeux s’ouvrent et que nous réalisons avoir passé à côté d’une magnifique occasion de prendre position pour le Seigneur, nous avons, nous aussi, tendance à tomber dans le désespoir, conscients de l’avoir déshonoré. C’est alors que le Seigneur s’approche de nous pour nous dire, avec amour : « Tu as échoué, tu le reconnais, je te pardonne ; oublie cette opportunité manquée et perdue à jamais. Maintenant lève-toi, mets ta main dans la mienne et continue d’aller de l’avant ! De nouvelles choses t’attendent. Ne campe pas auprès de tes échecs, mais fais face au futur en comptant sur Moi »

Comme le Seigneur a si bien su exhorter ses disciples, après l’échec qu’ils venaient d’expérimenter au jardin de Gethsémané, en leur disant : « Levez-vous et passons à la prochaine étape », il s’adresse encore aujourd’hui à nous par ces paroles : « Lève-toi et passe, toi aussi, à la prochaine étape ; fais-moi confiance, je t’aiderai à marcher de mieux en mieux ». Ne laissons jamais les échecs du passé nous décourager d’entreprendre de nouvelles étapes avec notre Maître.

 

Se débarrasser de tout pour mieux le servir

Le verset de l’épître aux Philippiens, chapitre 2, versets 5-7, nous montre un principe de base de toute vie consacrée au Seigneur : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ ; il s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur. Il s’est humilié lui-même ».

Avoir renoncé à ses droits, ses privilèges, ses intérêts, même sa propre vie est le secret qui se cache derrière toute vie chrétienne fructueuse, derrière tout ministère approuvé de Dieu. Ce n’est pas le talent d’un prédicateur ou d’un chrétien qui en font un homme ou une femme approuvé de Dieu, mais ce sont toutes les choses auxquelles il ou elle aura renoncé afin d’obéir au Maître pour accomplir Sa volonté. Pour les uns, il s’agira de certains loisirs, de plaisirs et de moments de détente sacrifiés pour s’isoler dans la présence de Dieu, pour certains, peut-être le confort d’une maison pour aller proclamer Son évangile, et bien d’autres choses. Tous ces renoncements ont par contre apporté à ces personnes des joies spirituelles rares que peu de chrétiens connaissent.

Un bon salaire, du confort et des honneurs terrestres ne peuvent produire de fruits pour le royaume de Dieu. Efforçons-nous de tenir bon quand nous sommes en situation difficile. Faisons des brèches, lançons des défis et défrichons de nouveaux champs pour gagner des âmes. Combattons le bon combat et soyons dévoués à la cause à laquelle Il nous a appelés.

Le chrétien n’est pas seulement destiné à être sauvé, mais à devenir disciple de Jésus-Christ, en devenant conforme à son image, Lui, le parfait serviteur. Ce cheminement journalier avec Lui engendre chez l’enfant de Dieu courage, intégrité, et une confiance de plus en plus grande en celui qui ne peut nous tromper. Marcher avec lui, quel que soit le prix à payer, forgera en vous un caractère qui Lui sera précieux.

 

Que le Seigneur nous accorde la grâce de lui donner la première place dans notre vie, en renonçant à tout pour le servir. Que de joies récoltées à Son service ! Il n’y a pas de plus grand honneur que de servir un Maître tel que Lui, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Que ce soit là notre seule ambition et notre plus grande joie ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : Osée 3-6 ;  Philémon

 

Transmis par René Barrois le 25/09/2022

 

Quand les « psy » remplacent la Parole...

 

Les « psy » seraient-ils donc devenus les nouveaux pasteurs de l’église ? Et un freudisme habillé de hardes vaguement christianisées y aurait-il remplacé la Parole de Dieu ?...

Il est manifeste qu’une mode nouvelle pénètre depuis quelques temps le « monde évangélique », notamment, puisant sont inspiration dans une démarche empruntée – consciemment ou non – à la psychanalyse : Chez certains, la « guérison psychologique » se substitue peu à peu à la conversion et à la sanctification bibliques.

Chez d’autres, il s’agit d’être libéré des héritages négatifs des ancêtres, voire de chasser les démons qu’ils ont pu transmettre à leurs descendants !

Et les chrétiens sincères se trouvent désorientés en nombre grandissant, déstabilisés dans leur foi et leur piété, ou même atteints dans leur équilibre psychique par la recherche en eux de ces prétendus  « héritages » ancestraux méconnus, et plus encore quand le « travail sur soi » ou la « prière de puissance » censés les en délivrer n’aboutissent à rien.

Or, rien de tout cela n’est biblique !

Quiconque s’est authentiquement tourné vers Dieu en Jésus-Christ – converti – et marche dans ses voies avec fidélité, par sa grâce, est libre de toutes dénominations : « Si le Fils vous libère, vous serez réellement libre » à dit Jésus.

L’Esprit de Dieu demeure en lui, selon la promesse du Christ ; et l’Esprit-Saint ne peut cohabiter avec les esprits mauvais.

Tout enseignement affirmant le contraire – fut-il émaillé de tronçon de versets, cités hors de leur contexte et dénaturé – est clairement anti-biblique.

Le chrétien aura certes de combats, des tentations, des « attaques de l’adversaire »... le Christ en a prévenu les siens  « vous aurez des tribulations dans le monde... », mais la victoire lui a été acquise par le Seigneur « prenez courage car j’ai vaincu le monde... »

Il est vrai que ces fausses doctrines peuvent constituer un alibi facile pour ceux et celles qui veulent s’affranchir de la sanctification à laquelle chacun est appelé : transférer sa propre responsabilité spirituelle sur ses ancêtres est plus confortable, et tellement conforme à « l’air du temps »... !

Et si tout n’était pas aussi grave, l’on pourrait se demander, avec humour attristé, si certains propagandistes de ces fausses doctrines ne ressemblent pas au Dr Knock mis en scène par l’auteur Jules Romains, dont la devise était : « Tout bien portant est un malade qui s’ignore », et qui était parvenu à convaincre l’une des ses patientes qu’elle était tombée d’une échelle étant petite, ce dont celle-ci n’avait aucun souvenir mais quelle se désolait d’apprendre...Et le Dr Knok de persuader la pauvre femme de se faire soigner par lui...

L’apôtre Paul écrivait aux Thessaloniciens, confrontés à des fausses doctrines, de ne pas se « laisser promptement ébranler dans leur bon sens » (2 thessaloniciens 2 : 2).

Combien cette exhortation est d’actualité à notre époque où les errements, et même les égarements sont si nombreux au sein du peuple de Dieu !

Souvent l’apôtre a aussi exhorté les chrétiens à demeurer dans la « sainte doctrine » et dans une « foi saine »...

Comme le seraient-elles sans rester fondées sur la Parole deDieu, et non sur des élucubrations humaines !

Que notre vie soit tout entière irriguée par cette foi biblique saine, et sainte ! Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne : Osée 1-2 ;  Colossiens 4 : 2-18

Transmis par René Barrois le : 24/09/2022

 

Faut-il faire de bonnes œuvres ?

 

Si vous vous posez la question : « Faut-il faire des bonnes œuvres pour obtenir la faveur de Dieu pour le salut de votre âme ? », la réponse est NON. Il est bien évident que nous ne pouvons pas être sauvés par nos œuvres. Aucune d’elles, aussi bonnes, aussi grandes, aussi nombreuses, aussi sincères qu’elles soient ne peut rien enlever du fait que nous sommes pécheurs. Toutes les bonnes œuvres de toute une vie étant réunies ensemble ne peuvent ôter un seul de nos innombrables péchés. Seule, l’Œuvre de Christ accomplie à la croix il y a bientôt 2000 ans sauve parfaitement le croyant. Faire des œuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Œuvre de Christ, c’est donc considérer que son sacrifice n’est pas suffisant.

La Parole de Dieu est claire à ce sujet :

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2 : 8-9)

« Quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparues, il nous sauva, non sur le principe des œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde… » (Tite 3 : 4-5)

Mais sous prétexte que les œuvres n’ont pas de valeur pour le salut, nous risquons d’en sous-estimer l’importance. Faut-il donc faire des bonnes œuvres ? La réponse est OUI et l’apôtre Paul nous exhorte à être « zélés pour les bonnes œuvres » (Tite 2 : 14) et « que ceux qui ont cru Dieu s’appliquent à être les premiers dans les bonnes œuvres : c'est ce qui est bon et utile aux hommes. » (Tite 3 : 8)

Remarquons que les bonnes œuvres que Dieu apprécie sont celles de « ceux qui ont cru Dieu ».

Le croyant doit donc accomplir des bonnes œuvres, non pas pour son salut, mais pour plaire à son Sauveur et par amour pour son prochain. De telles œuvres sont le fruit de la foi. Mais gardons-nous de pratiquer des bonnes œuvres pour nous satisfaire nous-mêmes ou pour paraître aux yeux des autres. Quelle que soit l’œuvre que nous accomplissons, celle-ci doit être dirigée par l’amour pour le Seigneur et pour son prochain.

« Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, rendant grâce par lui à Dieu le Père […] Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes, sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage : c’est le Seigneur Christ que vous servez. »  (Colossiens 3 : 17 et 23)

« Celui qui aura regardé de près dans la loi parfaite, celle de la liberté,et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais un faiseur d’œuvre, celui-là sera bienheureux dans ce qu'il fait. » (Jacques 1 : 25)

Quelles œuvres plaisant à Dieu pouvons-nous faire ? La liste serait trop longue (et ne serait pas complète) pour les énumérer, mais citons-en quelques-unes : montrer de l’affection et de la sympathie à ceux qui traversent des moments difficiles, rendre service, saisir les occasions pour parler du Seigneur, distribuer des traités évangéliques, aider ceux qui sont dans le besoin, etc. mais que tout se fasse de cœur, comme pour le Seigneur et dans l’humilité. Il y a aussi l’aide pécuniaire.

 

A ce sujet, voici un texte de F.W.Grant tiré du calendrier "Le Seigneur est proche" :

Bien que donner de l’argent ne soit pas du tout la seule façon de faire du bien, il faut souligner maintenant qu’avec la bénédiction de Dieu, cela peut être, pour ceux qui le peuvent, l’une des méthodes les plus efficaces pour remplir ce service de la bienfaisance. Pour cette raison, Paul dit : « Ordonne à ceux qui sont riches … qu’ils soient riches en bonnes œuvres ; qu’ils soient prompts à donner, généreux » (1 Timothée 6 : 17-19)

Un jour, un riche fermier avait supplié Dieu d’envoyer une aide matérielle à une famille pauvre habitant dans son voisinage. Cette prière fit beaucoup réfléchir son petit garçon qui lui dit : « Papa, tu peux répondre toi-même à ta prière et donner de l’argent à ces pauvres gens, n’est-ce pas ? ». Voilà une application poignante de ce passage si important de l’épître de Jacques : « Si un frère ou une sœur manquent de vêtement et de nourriture quotidienne, et que l’un de vous leur dise : ‟Allez en paix, chauffez-vous et rassasiez-vous” sans leur donner ce qui est nécessaire pour le corps, à quoi bon ? » (Jacques 2 : 15-16) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Amos 5-9 ; Colossiens 3 : 1 à 4 : 1

 

Transmis par René Barrois le :23/09/2022

 

La Parole et le royaume

 

« Que la Parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous ( l’inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. » (Colossiens 3 : 16).

 

Je crois que Dieu veut que nous réalisions avec notre perception visuelle et auditive, ce qu’est la Parole de Dieu, ce que le Seigneur veut dire et ce que nous pouvons attendre de lui si nous croyons sa Parole. Je suis sûr que le seigneur veut mettre devant nous un fait authentique, lequel, par la foi en évidence un principe qui est là, présent dans nos cœurs, de sorte que Christ pourra détrôner toute puissance de Satan.

 

Le Royaume des cieux est dans chaque croyant. Le Royaume des cieux est le Christ, c’est la Parole de Dieu.

 

Le Royaume des cieux doit surpasser tout le reste, même votre propre vie. Il doit être si évident que vous devez réaliser que même la mort de Christ produit la vie de Christ.

 

Le Royaume des cieux, c’est la vie de Jésus, c’est la puissance du Très-Haut. Le Royaume des cieux, est pur ; saint. Il n’y règne aucune maladie, aucune imperfection.

 

Prière du jour : Parole de Dieu, agit pleinement en moi pour que le Royaume des cieux soit manifesté. Amen.- Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :  Amos 1-4 ; Colossiens 2 : 6-23

 

Transmis par René Barrois le : 22/09/2020

Dieu aime tous les humains

« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ai la vie éternelle ».(Jean 3 : 16)

 

Avez-vous remarqué l'ordre des mots dans cette louange du livre de l'Apocalypse : « Á celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang... » (1 : 5) ? Nous pourrions concevoir que Dieu ait pu nous sauver, et ensuite nous aimer. Mais l'amour divin précède son action : il nous aimait et nous a sauvé. Pensez-vous que Dieu nous aime seulement si nous faisons quelque chose pour être aimés, ou si nous montrons que nous l'aimons ? Non : il nous aime tous, bons ou méchants, sans que nous ayons besoin de faire quelque chose.

L'idée que Dieu puisse ne pas nous aimer naît souvent d'une certaine éducation : Dieu m'aimerait seulement lorsque je suis sage. Ce n'est pas ce qu'enseigne la Bible. D'ailleurs les fautes de nos enfants ne changent rien à l'amour que nous avons pour eux ; et c'est bien plus vrai que Dieu qui nous a créés. Si les hommes se sont éloignés de lui, cela ne veut pas dire que Dieu ne les aime pas. Dieu a horreur du péché, mais pas de sa créature. Nous avons du mal à le comprendre si nous ne faisons pas la distinction entre le péché et le pécheur. Dieu déteste le péché, qui abîme et détruit notre vie. Mais il aime le pécheur.

« Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). Dieu l'a envoyé pour mourir à cause des péchés commis par le monde entier. Vous appartenez au monde, l'ensemble des homes que Dieu a tant aimés ; cet amour divin qui a été manifesté à la croix est donc pour vous. Il sauve celui qui le croit. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 119 : 1-112 ;  Romains 11 : 1-24

 

Transmis par René Barrois le : 21/08/2022

 

Les pieds qui ne chancellent point.


« L'Éternel, le Seigneur, est ma force ; il rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur les lieux élevés. » (Habacuc 3 : 19)


La confiance que l'homme de Dieu manifeste ici, équivaut à une promesse, car ce que la foi a saisi, devient une réalité qui rentre dans le plan de Dieu. Le prophète eut à traverser les rudes épreuves de la pauvreté et de la famine, mais il put descendre dans cette vallée sans glisser, car l'Éternel le soutint. Bientôt, il eut à gravir les collines du combat, mais il ne fut pas plus effrayé de la montée que de la descente. Le Seigneur lui donna les forces ; et Jéhovah lui-même fut sa force. Quoi ! Le Dieu Tout-Puissant devient notre force ! Quelle merveille !

Il lui donna encore la sûreté du pied. Les biches sautent par-dessus rocs et ravins, sans perdre leur équilibre. Ainsi la grâce de notre Dieu nous permet de suivre les sentiers difficiles du devoir, sans que nous bronchions. Il donnera à nos pieds une sécurité telle, que nous marcherons à l'aise dans les passages où, sans Dieu, nous péririons.

Bientôt, nous serons appelés à une place plus élevée ; et là-haut, nous gravirons la montagne de l'Éternel, jusqu'aux hauts sommets où se rassemblent les bienheureux. Oh ! Qu'ils sont beaux, les pieds que donne la foi ; semblables à ceux de la Biche de l'aurore, ils nous font parvenir jusqu'à la cime de la montagne sainte. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : Joël ; Colossiens 1 : 1-23

 

Transmis par René Barrois le : 20/09/2022

La prière comme Jésus la conçoit.


« Priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5: 17)


Quelle est notre conception de la prière ? Si nous la concevons comme la respiration de notre âme, aussi indispensable que la respiration pulmonaire ou la circulation de notre sang, nous sommes dans le vrai. Nous respirons sans cesse, et notre sang s'écoule sans cesse, et nous ne nous en apercevons pas. De même il peut se faire que nous ne sentions pas notre contact avec Dieu, mais si nous Lui obéissons sans cesse, le contact reste établi. La prière n'est pas un exercice qu'on pratique de temps en temps, c'est la vie même de notre âme. C'est pourquoi nous devons prier sans cesse, être comme les petits enfants qui sans cesse ont quelque chose à dire ou à demander à leurs parents. La prière doit jaillir de notre coeur à toute occasion.

Jésus ne parle jamais de prières qui resteraient sans réponse : il avait la certitude absolue que la prière reçoit toujours une réponse. Possédons-nous cette certitude ? "Quiconque demande reçoit." "Mais pourtant...", disons-nous. Or, Dieu répond toujours à nos prières ; de la manière qui est en réalité la meilleure, bien que l'exaucement de nos requêtes, sur le terrain où nous nous sommes placés, ne nous soit pas tout de suite accordé. Possédons-nous cette certitude, qu'il y a toujours une réponse de Dieu.

Nous atténuons, nous affaiblissons les paroles de Jésus, pour les mettre d'accord avec le sens commun. Mais il n'aurait pas valu la peine qu'il vînt sur la terre pour nous enseigner le sens commun. Ce qu'il nous dit de la prière est une révélation - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :  Abdias ; Philippiens 4 : 4-23

 

Par René Barrois le : 19/09/2022

Les promesses de Dieu

 

« Tu les protèges sous l'abri de ta face contre ceux qui les persécutent, Tu les protèges dans ta tente contre les langues qui les attaquent » (Psaume 31 : 20)

 

La Bible contient de nombreuses promesses couvrant chaque domaine de notre vie pour le présent et le futur. Elles sont vastes et précieuses. Dieu est bon et désire donner de bonnes choses à ceux qui viennent à lui avec foi.

Les promesses de Dieu sont répandues comme des perles précieuses dans la Bible. Elles sont des trésors, pour nos vies. Nous pouvons dire qu’il y a une promesse pour chaque moment de crise, pour chaque état d’esprit ou de coeur.

Voyons ce que dit la Bible des ses propres promesses.

 

1- Elles sont extrêmement grandes et précieuses

 

« Ainsi, nous bénéficions des dons infiniment précieux que Dieu nous avait promis. Il a voulu, par ces dons, vous rendre conformes au caractère de Dieu[a], vous qui avez fui la corruption que les mauvais désirs font régner dans ce monde. » (2 Pierre 1 : 4 Semeur)

A a nouvelle naissance nous recevons la vie de Dieu. Nous prenons part à la nature de Dieu afin d’être conformes à Dieu et à sa sainteté.

 

2- Nous leur sommes étrangères par nature

 

« souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. » (Éphésiens 2 : 12).

A cause du péché nous sommes étrangers et privés des promesses de Dieu.

 

3- Par grâce, nous participons à ces promesses

 

« Ce mystère, c'est que les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus Christ par l'Évangile » (Éphésiens 3 : 6).

Étant lavés par le sang de Christ nous sommes rapprochés et nous permet de bénéficier des promesses de Dieu.

 

4- Elles sont toutes « oui » pour nous en Christ. Dieu est capable de les accomplir

 

« car c’est en lui que Dieu a dit « oui » à tout ce qu’il avait promis. Aussi est-ce par lui que nous disons « oui », « amen », pour que la gloire revienne à Dieu. » (2 Corinthiens 1 : 20). L’« Amen » qui termine la prière proclame la confiance dans l’amour et la fidélité de Dieu dans l’accomplissement de ses promesses.

L’apôtre Paul dit : « et en étant absolument persuadé que Dieu est capable d’accomplir ce qu’il a promis. » (Romains 4 : 21).

 

5- Dieu est fidèle pour les garder

 

«  Restons fermement attachés à l’espérance que nous reconnaissons comme vraie, sans fléchir, car celui qui nous a fait les promesses est fidèle. » (Hébreux 10 : 23).

Quand un croyant a son espérance en Christ et compte sur la fidélité de Dieu, qui accomplit toutes ses promesses, il est stable.

 

7- Comment obtenir et nous réjouir dans ses promesses

 

a) Par la sanctification de nous-mêmes

 

« Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » (2 Corinthiens 7 : 1).

Il est très claire qu’on ne peut pas réclamer les promesses bienveillantes de Dieu si nous n’avons pas une vie de sainteté. Marcher dans la compromission avec le monde, c’est se priver la présence et et des promesse de Dieu.

 

b) Par la foi et la patience

 

« en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que voue imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. » (Hébreux 6 : 12).

Par la foi, ou la confiance en Dieu et par la patience dans la souffrance - se référant à ceux qui, en temps d’épreuve, étaient restés fidèles à Dieu, et avait été admis au ciel. Lire  Hébreux 11, l'apôtre a donné une longue liste d'amis persévérants et fidèles de Dieu. Ce chapitre révèle la patience et la nature de la seule forme de foi acceptable par Dieu pour hériter des promesses de Dieu.

 

Combien de promesses ont fait notre joie ? Les promesses de Dieu sont meilleurs dans l’expérience que dans la Bible - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :  Cantique… 6-8 ; Philippiens 3 : 12 à 4 : 3

 

Transmis par René Barrois le : 18/09/2022

 

Priorité à la Bible ! (2)

 

« Prêche la parole, insiste, que l’occasion soit favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et doctrine. » (2 Timothée 4 : 2)

 

Dans sa dernière lettre à Timothée, écrite comme un testament spirituel, l’apôtre Paul l’adjure solennellement :

« Prêche la Parole » : tout véritable prédicateur annonce la Parole, et rien d’autre, car elle est la vérité (Jean 17 : 17).

« Insiste » : le prédicateur est disponible à tout instant pour prêcher la Parole, que l’occasion soit favorable ou non ; un sentiment d’urgence envers ses auditeurs l’anime, car le temps va venir, dit Paul, où « ils ne supporteront pas le sain enseignement » (v. 3). »

« Convaincs » : le prédicateur cherche à convaincre ses auditeurs par des arguments que le Saint Esprit utilisera pour atteindre leur conscience et leur cœur (Jean 16. 8).

Reprends” : le message doit être clair et direct pour que la Parole sonde les cœurs et corrige ce qui est condamnable chez un croyant (2 Timothée 3 : 16). Mais ce n’est souvent pas facile à faire dans un esprit d’amour !

« Exhorte » : la Parole présente le Seigneur Jésus Christ comme la réponse complète aux besoins les plus divers. Les auditeurs ne pourront être encouragés que s’ils sont en règle avec Dieu. C’est pourquoi exhorter vient après convaincre et reprendre. 

Enfin, toute prédication comporte deux éléments indissociables :

la patience. Présenter la Parole exige de la patience. Inlassablement, il faut répéter le même message sous une forme ou une autre, pour convaincre, reprendre et encourager les croyants dans leur relation avec le Seigneur et leur service.

la doctrine. La doctrine concerne Jésus Christ, annoncé dans l’A. T. et révélé dans le N. T. Tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes, tout ce que nous pouvons espérer vient de lui. Enseignée en mettant Jésus Christ au centre, la prédication de la doctrine s’inscrira dans l’action car « la lettre tue, mais l’Esprit vivifie » (2 Corinthiens 3 : 6) et dans un esprit de grâce : « La connaissance enfle, mais l’amour édifie » (1 Corinthien 8 : 1).

Proclamer la Parole est la plus grande responsabilité que le Seigneur nous ait confiée. C’est grâce à des croyants fidèles à leur mission comme Timothée que nous croyons en Christ aujourd’hui. Mais n’oublions pas que notre prédication ne sera crédible que si elle est accompagnée par nos œuvres (Lettre de Jacques) ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Cantique… 3-5 ; Philippiens 2 : 19 à 3 : 11

 

Transmis par René Barrois le : 17/09/2022

 

Priorité à la Bible ! (1)

 

« Ils se rendent à Capernaüm ; aussitôt, étant entré le jour du sabbat dans la synagogue, Jésus enseignait. Et ils étaient frappés par son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, non pas comme les scribes. » (Marc 1 :21, 22 )

 

Au début de son ministère, le Seigneur entre un jour de sabbat dans la synagogue de Capernaüm. Lui qui avait le pouvoir de guérir les malades, il commence par enseigner, puis il délivre un homme possédé d’un esprit impur. Sa réputation se répand comme une traînée de poudre. Toute la ville vient à lui avec ses malades et Jésus en guérit beaucoup.

Le lendemain, Jésus part pour d’autres endroits : « Allons ailleurs dans les bourgs voisins, afin que j’y prêche aussi ; car c’est pour cela que je suis venu. Il prêchait dans leurs synagogues, par toute la Galilée, et chassait les démons » (Marc 1. 38, 39).

Quelques jours après, Jésus revient à Capernaüm où il reste des malades à guérir. Il entre dans une maison où il annonce la Parole avant de guérir un paralysé. Jésus sort de cette maison, longe la mer de Galilée. Les foules le suivent et… il les enseigne !

Que ce soit un jour de sabbat ou un autre jour de la semaine, dans une synagogue ou dans une maison, à l’extérieur ou à l’intérieur, la conduite du Seigneur consistait à :

1. prêcher la Parole

2. accréditer son enseignement en faisant des miracles.

Cette conduite, Jésus la demande à ses disciples quand il les envoie deux à deux. Les apôtres reviennent vers lui et lui racontent « tout ce qu’ils avaient fait et tout ce qu’ils avaient enseigné » (6 : 30). Et dans le dernier verset du même évangile, nous apprenons que les disciples, après l’élévation du Seigneur au ciel, « allèrent prêcher partout, le Seigneur coopérant avec eux et confirmant la Parole par les signes qui l’accompagnaient » (16 : 20).

Aujourd’hui, les chrétiens ont beaucoup de projets et d’activités de toutes sortes, ce qui est important car il convient de démontrer sa foi par des œuvres (Jacques 2 : 18). Mais il ne faut pas oublier de nourrir notre foi et cela passe par la lecture et la méditation de la parole de Dieu. Veillons à garder un sain équilibre dans nos églises, en maintenant son importance à l’enseignement de la Parole de Dieu ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 29-31 ; Éphésiens 4 : 17 à 5 : 2

 

Transmis par René Barrois le : 11/09/2022

Le diable utilise des dispositifs subtils

 

"Le roi d'Assyrie envoya de Lakis à Jérusalem, vers le roi Ézéchias, …Rabschaké avec une puissante armée." (2 Rois 18: 17).

Les Assyriens représentent aujourd'hui les "guides de la prospérité." Le diable défilera son armée autour de vos murs: des gens qui sont puissants, beaux et apparemment des gens qui réussissent dans tout ce qu'ils entreprennent. Quand vous les voyez, vous vous sentirez entouré d'un mur comme un prisonnier!

La première astuce de l'homme du péché, est de questionner l'engagement du croyant à faire confiance entièrement au Seigneur. Rabschaké, dont le nom signifie "envoyé ivre", était l'ambassadeur du roi. Il ridiculisa les gens pieux avec une raillerie (voir 2 Rois 18: 19-20). L'accusation était, "Dieu ne va pas vous sortir de ce pétrin. Vous allez sombrer! Vous êtes dans de vraies difficultés, et votre foi ne va pas marcher."

Puis Satan ajoute une autre tournure; il vous dit que Dieu est celui derrière tous vos problèmes. Le messager d'Assyrie revendiquait, "L'Éternel m'a dit : Monte contre ce pays, et détruis-le." (2 Rois 18: 25) Satan va essayer de vous convaincre que Dieu va se venger de vous, qu'il est furieux contre vous. Il s'agit de son mensonge le plus astucieux! Il vous fait croire que Dieu vous a abandonné et vous a remis aux difficultés et au chagrin. Il veut que vous croyez que tous vos problèmes sont le résultat de la punition de Dieu pour vos péchés passés. Ne le croyez pas! C'est Satan qui veut vous détruire.

Notre Seigneur est un sauveur, une forteresse. Ésaïe dit qu'il vient "pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu, afin qu'on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l'Éternel, pour servir à sa gloire." (Ésaïe 61: 3) Non, cher saint, vous n'allez pas sombrer. Vous êtes tout simplement sous attaque, subissant un déluge de mensonges de l'ennemi parce que vous avez vraiment placé votre cœur afin de faire confiance au Seigneur. Satan essaie de détruire votre foi en Dieu. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 27-28 ; Éphésiens 4 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le : 10/09/2022

Levons la tête


« (Jésus) enseignait dans l'une des synagogues... Et voici, il y avait une femme ayant un esprit d'infirmité depuis dix-huit ans : elle était courbée et absolument incapable de se redresser. La voyant, Jésus l'appela et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Puis il posa les mains sur elle : et à l'instant elle fut redressée, et glorifia Dieu. » (Luc 13 :10-13)


Depuis dix-huit ans, cette femme était pliée en deux. Que pouvait-elle voir ? rien d'autre que ses pieds et la terre sur laquelle elle marchait. Impossible de lever les yeux pour regarder vers le ciel !

 

Ce récit, comme tous ceux de l'Évangile, a une portée symbolique. Par expérience nous savons que certains fardeaux peuvent peser très lourd. Et il est normal qu'un individu portant un gros sac sur le dos soit penché vers l'avant pour garder l'équilibre. Peut-être êtes-vous aussi, cher ami, incapable de vous détacher de vos préoccupations terrestres et écrasé par elles. De quoi vos pensées sont-elles occupées ? De vos problèmes personnels, des soucis que vous cause votre profession ou votre famille ? Dieu vous invite à les déposer devant lui et à lever en haut la tête.

 

Cette femme était courbée depuis dix-huit ans. Mais Jésus la voit et l'appelle. Remarquez qu'il n'est pas dit qu'elle se redresse, car elle ne le pouvait pas d'elle-même, mais elle fut redressée. C'est alors qu'elle peut voir un autre horizon de vie : elle voit Jésus, elle voit son propre entourage, elle voit le ciel... ce qui l'amène à glorifier Dieu.

Laissez le Seigneur Jésus toucher votre coeur. Si vous l'acceptez par la foi comme votre Sauveur personnel, votre vie sera entièrement changée. Les problèmes de la terre prendront moins d'importance et Jésus-Christ remplira votre regard. - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :  Proverbes 10-11 ; Galates 3 : 26 à 4:1-20

 

Transmis par René Barrois le : 02/09/2022

 

Ne vous cachez pas !

 

« Ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. » (Genèse 3 : 8).

 

Après avoir transgressé les commandements de Dieu, la réaction d'Adam et Ève fut sans équivoque : ils se cachèrent loin de sa face. Saisi par un sentiment de honte, ils ne voulaient pas affronter son regard.

Un jour en cherchant ma fille de huit ans partout dans la maison, j'avais beau crier son nom, elle ne répondait pas. Elle s'était tout simplement cachée sous le lit superposée. À peine a-t-elle affronter mon regard qu'elle s'est mise à pleurer, consciente qu'elle avait fait une bêtise. Alors, je l'ai juste prise dans mes bras pour la réconforter et lui ai répété une seconde fois encore ce qu'elle avait besoin d'entendre pour être consolée : « Ma fille, je t'aime ! »

Avez-vous déjà eu ce type de réaction après avoir fait une chose que vous saviez déplaire à Dieu ? Peut-être vous tenez-vous loin de lui depuis quelques temps, conscient d'avoir attristé son coeur, et vous avez la sombre idée qu'il a des comptes à réglé avec vous ! La bonne nouvelle du jour, c'est qu'il n'a aucun compte à régler avec vous, et vous voulez savoir pourquoi ? Parce que Christ a payé le prix pour le pardon de vos péchés : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5 : 8)

Jésus, sur la Croix, vous a réconcilié avec Dieu et rien au monde ne pourra vous séparer de lui. Entendez aujourd'hui la voix de votre Père : « Ne crains rien, car je te rachète, je t'appelle par ton nom : tu es à moi » (Ésaïe 43 : 1). Ne restez pas caché ! Revenez à lui. Il vous aime tel que vous êtes et veut transformer votre vie. - Y. Gautier

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Plan de lecture quotidienne :

Transmis par René Barrois le : 01/09/2022

 

« Grâce »… à vous – « Gloire »… à Dieu

 

« Grâce et paix à vous, de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ, qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen. » (Galates 1 : 3-5)

 

Cette salutation de l’apôtre Paul au début de sa lettre aux Galates est remarquable. On y voit d’abord la grâce de Dieu pour nous : « grâce et paix à vous… ». La paix a été faite par le sang de la croix de Christ (Colossiens 1 : 20), ce que la Loi n’a jamais pu faire. La Loi, donnée autrefois au peuple juif, avait mis en évidence la haine et l’esprit de querelle naturels au cœur de l’homme. Elle ne donnait rien. Au contraire, elle exigeait que l’homme soit sans péché et elle condamnait le pécheur. Quel contraste avec Jésus Christ qui nous a apporté la grâce en s’offrant comme sacrifice parfait pour ôter nos péchés ! C’est son amour et sa grâce qui l’ont conduit à venir sur cette terre pour être notre Sauveur et nous révéler Dieu comme Père.

D’après ce verset de Galates 1, dans quel but le Seigneur Jésus s’est-il « donné lui-même » ? « Afin de nous retirer du présent siècle mauvais ». Il ne s’agit donc pas d’améliorer notre vie sur la terre, de nous permettre de mieux en profiter, d’adoucir nos circonstances difficiles. Non ! Il s’agit d’une rupture radicale avec le monde. Nous ne sommes pas seulement préservés du jugement éternel, mais introduits dès à présent par la foi dans le ciel. La Loi pouvait nous dire comment nous comporter dans ce monde, mais elle ne pouvait pas nous donner un héritage en dehors de lui. Nous serons pendant l’éternité dans la présence de notre Seigneur, qui seul pouvait nous donner un tel héritage céleste. Nous pouvons déjà en savourer la valeur, notre vie étant dès maintenant « cachée avec le Christ en Dieu » dans le ciel (Colossiens 3 : 3).

Christ a accompli cette œuvre merveilleuse que le Père lui avait « donnée à faire » (Jean 17 : 4), en se soumettant entièrement à sa volonté : « Voici, je viens… pour faire, ô Dieu, ta volonté… C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10 : 7, 10). Ce n’était pas le sentiment du devoir qui le poussait, mais un entier dévouement à son Père. « C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir » (Psaume 40 : 8).

Oui, à Dieu « soit la gloire aux siècles des siècles ! » À nous la grâce et la paix, et à Dieu seul la gloire, par son Fils bien-aimé, qui a accompli toute sa volonté ! - d’après A. Leclerc

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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 5-7         ;    Galates 3 : 1-14

 

Transmis par René Barrois  le : 31/08/2022


 Vers la maturité :

 

Les chrétiens de Philippes avaient reçu l'Évangile. L'apôtre Paul était persuadé que Dieu, qui avait commencé cette bonne œuvre en eux, la continuerait jusqu'à ce qu'elle soit achevée. Fort de cette conviction, il priait pour leurs progrès spirituels. Il se réjouissait et rendait grâces pour ce que Dieu avait déjà fait, mais il priait aussi pour qu'ils découvrent tout ce que Dieu voulait leur donner encore. Ils avaient commencé avec Dieu, il fallait maintenant poursuivre.

Dans les trois épîtres aux Éphésiens, Philippiens et Colossiens, nous retrouvons ce même schéma :

- « Actions de grâces pour ce que Dieu a fait dans le passé ».

- « Prières pour aller plus loin, vers la maturité ».

« Je rends grâces » et « je prie », ces deux expressions pourraient bien résumer la pensée première de l'apôtre dans ces épîtres.

Aux Éphésiens, il écrit « C'est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre amour pour tous les saints, je ne cesse de rendre grâces pour vous et je fais mention de vous dans mes prières afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, afin qu'il illumine les yeux de votre cœur, afin que vous sachiez l'espérance qui s'attache à son appel, la richesse de la gloire de son héritage, et la puissance que Dieu veut manifester envers vous (Éphésiens 1 : 15-20).

 

Aux Philippiens, il écrit « Je rends grâces à mon Dieu de tout le souvenir que j'ai de vous, ne cessant, dans toutes mes prières pour vous tous de manifester ma joie au sujet de la part que vous prenez à l'Évangile depuis le premier jour jusqu'à maintenant... et ce que je demande dans mes prières... c'est que vous discerniez les choses les meilleures » (Philippiens 1 : 3-11).

 

Aux Colossiens, il écrit : « Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ et nous ne cessons de prier pour vous, parce que nous avons été informés de votre foi et de votre amour... Nous ne cessons de prier Dieu pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté en toute sagesse et intelligence spirituelle » (Colossiens 1 : 9 ).

 

Découvrir le si grand salut de Dieu révélé dans les Écritures, discerner que Jésus-Christ est le Dieu véritable et la vie éternelle (1 Jean 5 : 20), c'est l'essentiel. Ce n'est cependant que l'ABC. Il nous faut aller plus loin et apprendre à connaître dans sa plénitude le mystère de Dieu, Christ, mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science (Colossiens 2 : 1-3 ).

Recevoir Jésus-Christ n'est que le point de départ de la vie abondante que Dieu réserve à tous ses enfants. Il nous faut aussi apprendre à « marcher en lui, enracinés et fondés en lui » (Colossiens 2 : 6-7). Il nous faut découvrir ce qu'est la maturité spirituelle. - Francis BAILET (www.batissezvotrevie.fr)

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Plan de lecture quotidienne : Proverbes 3-4        ;     Galates 2

 

Transmis par René Barrois le : 30/08/2022

 

Le double repos

 

Vous trouverez le repos pour votre âme.” (Luc 11. 29)

 

L’une des plus belles invitations de Jésus est la suivante : “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et courbés sous un fardeau, et je vous donnerai du repos. Acceptez mes exigences et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme”. Le Seigneur parle à deux reprises du repos, et une lecture rapide laisserait à penser à une simple répétition ; mais il n’en est rien. Ce que Jésus offre à l’homme fatigué et chargé n’est pas moins que le repos de l’âme. Malgré son apparente simplicité, cette promesse est aussi vaste et complète que possible. Pareil repos n’est-ce pas la délivrance de toute crainte, la satisfaction de tout besoin, l’accomplissement de tout désir ? Or, Jésus répète par deux fois cette promesse, mais avec des conditions assez différentes pour ne pas douter que le repos promis ne soit réalisé et conservé que dans une communion permanente. Si donc nous la perdons, c’est que nous ne sommes pas vraiment attachés à Lui. Premièrement, Jésus dit : “Venez à Moi et Je vous donnerai du repos.” Au moment même où vous viendrez et croirez, vous recevrez le repos que produisent le pardon et la réconciliation. Or, il faut du temps pour saisir et s’approprier tout ce que Dieu offre. C’est pourquoi Jésus répète Sa promesse pour évoquer un repos plus profond, plus solide : celui lié à une connaissance plus complète, une union plus intime, un abandon plus entier. “Prenez Mon joug, recevez Mes instructions, mettez-vous à Mon école, pliez-vous à Ma discipline, soumettez-vous à Ma volonté ; que votre vie ne fasse qu’une avec Ma vie... et vous trouverez le repos de vos âmes !”

Le secret d’un repos parfait, c’est de se livrer complètement à Jésus, de Lui abandonner sa vie pour que Lui seul la dirige, de se laisser enseigner par Lui, être et faire ce qu’Il veut. Il y a là des exigences qui semblent trop grandes, mais le repos en Christ est à ce seul prix. De fait, l’âme de l’homme ne peut jouir de ce repos qu’en étant en Lui ! - Sa Parole pour aujourd'hui

 

Plan de lecture quotidienne : Proverbes 1-2        ;     Galates 1

 

Transmis par René Barrois le : 29/08/2022

 

Faire route avec Jésus

 

« De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit: ... Lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer? » (Luc 14 : 25, 28)

 

Il est possible de faire route avec Jésus, sans toutefois vivre avec Lui et s'identifier à Lui. Nous pouvons donner aux autres l'impression que nous Le suivons, et notre cœur peut être tout ailleurs. Et le Seigneur seul, qui regarde au cœur, voit que nous nous trompons nous-mêmes... et les autres. Jésus connaît ceux qui sont vraiment tout entiers pour Lui, ceux sur lesquels Il peut compter.

 

Nous avons pris la décision de travailler pour Lui, mais Il nous dit de nous asseoir d'abord, pour bien réfléchir aux conséquences de cet acte; car il est arrivé que nos élans n'aient pas eu de suites. Nous avions fait un commencement plein de promesses; mais nous avons été arrêtés par « père, mère, femme, enfants, frères et sœurs », ou bien par les réclamations de la vie propre. Qu'il n'y ait jamais de précipitation dans le domaine du service de Dieu !

 

Peut-être avons-nous dit et même chanté que nous voulons combattre pour Lui, mais nous en sommes restés aux paroles. Nous ne nous sommes pas « assis d'abord » pour examiner si nous pouvions accomplir ce que nous Lui avions promis dans nos cantiques... (Il n'y a aucun domaine où nous, chrétiens, mentions aussi facilement que dans le chant!) A la sortie même de la réunion, « une ambassade » nous attendait pour nous demander la paix, et nous avons cédé pour éviter la guerre. Luc 14 : 32. Veillons à ces « ambassades » qui viennent nous faire déposer les armes après un bon début. C'est le diable qui les envoie pour demander la paix; et c'est la paix des morts qu'il nous offre: une activité sans lutte, sans opposition, sans feu et sans vie.

 

Une tour non achevée est un sujet de railleries pour les hommes, et un chrétien inconséquent est un sujet de mépris pour le monde. Comment le monde peut-il croire, si nous nous arrêtons à mi-chemin, si nous n'allons pas jusqu'au bout avec notre Seigneur ? C'est pourquoi, avant de faire une promesse, asseyons-nous pour calculer la dépense, et ensuite chargeons-nous de notre croix pour Le suivre, non pas pendant un certain temps, mais jusqu'au bout ! - H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 146-150    ;   Romains 16

 

Transmis par René Barrois le : 28/08/2022

 

Même dans les ténèbres, la lumière brille pour les hommes droits

 

La bénédiction de Dieu enrichit l'âme pour l'éternité tandis que celle donnée par le monde enrichit temporairement le corps. La bénédiction donnée par Dieu est gratuite - sans condition ; tandis que celle donnée par le monde est conditionnelle - c'est-à-dire qu'elle est assortie de conditions. La bénédiction de Dieu n'a pas besoin d'être entretenue. Si nous devions entretenir le soleil, la pluie, l'air et tous les autres dons gratuits de Dieu, combien pensez-vous que nous paierions pour obtenir l'air que nous respirons ?

Rappelez-vous combien il vous en coûte de bien paraître aux yeux du monde. Rappelez-vous combien il vous en coûte d'acquérir vos mallettes de maquillage. Parfois, vous devez faire des sacrifices coûteux pour entretenir la bénédiction que vous recevez du monde ; la bénédiction de Dieu n’est suivie d’aucun chagrin alors que celle donnée par le monde s'accompagne de chagrin (Psaume 37 : 25).

Béni est l'homme qui suit le chemin de Dieu - même dans les ténèbres, la lumière brille pour les hommes droits. Ils sont forts parce qu'ils comptent sur Dieu pour la justification, le maintien, la provision, la forteresse, le refuge et le salut. Ils persistent à faire le bien, ne permettant pas que des pressions extérieures modifient leur conduite. Si nous faisons de Dieu les délices de notre cœur, nous aurons le désir de notre cœur.

La bénédiction du monde est une chose qui s'estompe, tout comme la vie elle-même à laquelle elle est attachée. Tout comme la bénédiction s'efface, la vie qui la porte s'efface aussi. - TB Joshua

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 142-145    ;   Romains 15 : 14-33

 

Transmis par René Barrois le : 27/08/2022

 

Le Maître des Sabliers

 

« Mes années s’écoulent rapidement... Mes temps sont dans ta main ! » ( Job 16 : 22 et Psaume 31 : 15)

Cet après-midi, je me promène dans les rues de Fénétrange, cité médiévale de Lorraine. Dans le jardin de l’église, je m’arrête devant des pierres tombales très anciennes. Un même motif y revient souvent : un sablier.

Ce sablier, personne ne peut le retourner. Image de notre vie ? Dieu en connaît chaque grain, chaque seconde qui s’écoule insensiblement. Il sait aussi combien il nous en reste en stock. Aucun grain n’en tombe sans sa volonté. Il le maître des sabliers.

Ces pierres tombales ne sont plus très lisibles, juste quelques dates qui encadrent des noms, des vies. Qu’est-ce qui restera ? Et pourtant, Dieu nous donne une vie éternelle, qui ne s’effacera pas.

Ce matin, à la nouvelle du résultat de ma biopsie, j’ai pu dire à mon médecin que ma vie est entre les mains de Dieu, qu’il est mon Seigneur.

Confiez-lui votre vie ! Il vous libérera de l’angoisse due à la progression du sable dans le second hémisphère du sablier ! Et au poids de ce sable, qui pèse de plus en plus. - Francis Schneider

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 139-141    ;   Romains 15 : 5-13

 

Transmis par René Barrois le : 26/08/2022

 

Le chrétien adulte

 

Une manière générale la psychologie divise les personnes en deux catégories : les introvertis et les extravertis. Un introverti est quelqu'un dont les pensées sont tournées sur lui- même. Il juge les situations selon qu'il en est affecté personnellement. Il est particulièrement subjectif dans son comportement. Il a toujours tendance à se replier sur lui-même. Un extraverti est naturellement l'opposé de celui-ci. Ses pensées sont généralement orientées vers les autres. Il est positif et a une attitude objective, quelles que soient les situations. En comparant ces deux types de personnes, nous constatons que l'extraverti a le plus souvent une meilleure santé de même qu'un meilleur équilibre mental que l'introverti. L'introverti, lui, rumine plus facilement sur ses problèmes. Il a de la peine à se débarrasser de ses tensions ou de ses anxiétés. Il souffrira aussi davantage mentalement et nerveusement. Par conséquent sa santé physique sera plus facilement atteinte. Il existe aussi des introvertis ou des extravertis spirituels. Ils correspondent à ce que la Parole de Dieu nous dit à propos des chrétiens charnels ou spirituels, des chrétiens enfants ou adultes comme mentionné dans les versets ci-dessus. Le chrétien enfant ou charnel est généralement égocentrique, toujours en réactions et souvent hypersensible et subjectif. Le chrétien spirituel ou adulte est, lui, positif, objectif et désintéressé.

« Pour moi, frères, ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. » (1 Corinthiens 3 : 1)

« Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme. J’ai mis de côté ce qui était de l'enfant.» (1 Corinthiens 13 : 11)

« Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous. » (1 Corinthiens 16 : 13) L'apôtre Paul révélait qu'il était un chrétien adulte, lorsqu'il écrivait dans l'épître aux Galates chapitre 2, verset 22 : « J'ai été crucifié avec Christ, et si je vis ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. » « Non pas moi », dit Paul, « mais Christ ». Il n'était pas égocentrique, mais christocentrisme. Nous allons maintenant considérer le sujet d'un peu plus près et tirer les différents enseignements provenant de la différence entre un chrétien adulte et un chrétien enfant « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. » (Éphésiens 1 : 3) Nous sommes déjà bénis en Christ ; maintenant nous sommes appelés à bénir les autres par nos paroles, nos actions, nos prières. « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2 : 4 ). Le chrétien enfant est uniquement rempli de lui-même, tandis que le chrétien adulte est aussi là pour les autres. L'Éternel dit à Abraham : « ... Je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront » Genèse 12 : 3) Quelle promesse extraordinaire ! II y a là deux vérités inséparables. Nous sommes bénis en vue de bénir et c'est en bénissant que nous serons bénis de Dieu.

 

ÊTRE BÉNI OU BÉNIR LES AUTRES « Ne rendez point le mal pour le mal, ou injure pour injure ; bénissez au contraire, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. » (1 Pierre 3 : 9) Très peu de chrétiens ont malheureusement répondu à cet appel que Dieu leur a adressé de bénir les autres. Il est évident que tout au long de notre vie chrétienne, nous aurons sans cesse besoin de Sa bénédiction sur nos vies. Cependant, il ne faut pas que cette bénédiction soit une fin en elle-même. Le chrétien est appelé à être béni en vue de bénir les autres.

 

DEMANDER LA PRIÈRE OU PRIER POUR LES AUTRES Il y aura toujours des moments dans notre vie où nous aurons besoin de la prière des autres en notre faveur. Même l'apôtre Paul se trouvait dans cette situation. Réalisons cependant que ces occasions particulières ne doivent pas devenir la règle dans notre vie. Ne ressemblons pas à certaines personnes qui sont si absorbées par leurs propres problèmes qu'elles mendient continuellement la prière du plus grand nombre de chrétiens. Par contre, le centre du chrétien adulte, c'est Christ, et il expérimente une joie profonde lorsqu'il peut prier pour les autres d'une manière vraiment désintéressée. Cette attitude, source de grandes bénédictions pour l'intercesseur autant que pour les autres, nous la trouvons déjà chez Job. Après 41 chapitres de condamnation, de confusion et de discussions, nous découvrons la clé de sa délivrance et de son rétablissement dans ces paroles : « L'Éternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis ; et l'Éternel lui accorda le double de tout ce qu'il avait possédé. » (Job 42 : 10) Il est tout à fait normal de réclamer la prière des autres quand nous sommes dans le besoin ; mais trouver sa joie à prier avec compassion pour les autres est la règle de vie du chrétien adulte.

 

ÊTRE SERVI OU SERVIR LES AUTRES « Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur, et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup.» (Matthieu 20 : 26- 28) Le chrétien enfant cherche consciemment ou inconsciemment à être servi, tandis que le chrétien adulte a pour principal objectif de servir les autres. Dans notre société, quelqu'un est considéré comme grand dans la mesure où il a beaucoup de gens à son service. Dans le royaume de Dieu, c'est l'inverse : est grand celui qui sert un grand nombre de personnes. Mais le chrétien adulte ne recherche pas cette grandeur ; il considère sa position comme serviteur de tous comme un honneur et un privilège. Le but de la rédemption de Christ est de faire de nous des chrétiens adultes et spirituels cherchant de mieux en mieux à bénir les autres, à prier pour les autres, à servir les autres. Une telle vie portera du fruit qui demeure et glorifiera le nom de notre Maître. - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 135-138    ;  Romains 14 : 1 à 15 : 1-4

 

Transmis par René Barrois le : 25/08/2022

 

Tous ceux qui vinrent Jésus furent guéris

 

« Afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 17 ; Ésaïe 53 : 4-5).

 

Voilà une parole extrêmement importante, une révélation et une promesse qui nous sont données par Dieu. Dans une des plus livres de la Bible, le prophète Ésaïe (53 : 4-5) annonçait ainsi les souffrances et la mort de Jésus le Messie :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie, comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »

Ce texte, écrit quelque 700 ans avant la venue du Messie, nous révèle qu’il a pris sur lui nos péchés, et qu’à cause de son sacrifice, Dieu nous fait grâce si nous venons à lui dans une profonde repentance, en confessant nos transgressions.

Quand nous nous tournons vers lui, il nous décharge du fardeau qui pesait sur nous à cause de nos fautes, et nous libère du péché et des passions asservissantes.

Mais cette prophétie contient encore une autre promesse : le Fils de Dieu, en offrant pour nous sa vie sur la croix, s’est aussi chargé de nos infirmités et de nos maladies.

Méditons donc ces paroles, recevons-les avec foi, comme l’enfant qui ne doute pas de l’amour de son père, et nous les verrons s’accomplir dans notre vie.

Lorsque nous lisons dans l’Évangile de Matthieu le contexte dans le quel l’apôtre place les paroles d’Ésaïe, nous voyons qu’il s’agit bien là d’une promesse concernant la guérison des maux de notre corps.

L’apôtre nous dit : « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée avec la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta, puis elle se leva et se mit à le servir. Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades. Ainsi s’accomplit la parole du prophète Ésaïe : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » (Matthieu 8 : 14-17).

Ces scènes nous montrent la manière d’agir du Seigneur : répondant à la foi des malades qui se sont approchés de lui, il les guérit tous.

Peut-être avaient-ils été les témoins de la guérison instantanée du lépreux qui, peu de temps auparavant, s’était prosterné devant Jésus en disant « Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pure », ou en avaient entendu parler...

Le Christ ému de compassion, « étendit la main sur lui, le toucha et dit : je le veux sois purifié. Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre » (Matthieu 8 : 2-3).

Peut-être avait-il entendu Jésus déclarer son admiration pour la foi de centenier romain qui, à l’entrée de Capernaüm l’avait abordé avec beaucoup d’humilité, de respect et de foi, en lui demandant de guérir son serviteur gravement malade ce que le Seigneur lui accorda sur-le-champ.

Mais la Bible nous apprend aussi que parfois certaines guérisons ne furent pas instantanées.

Souvenons-nous notamment, de l’exemple de l’aveugle de Bethsaïda rapporté dans l’Évangile de Marc ch. 8 : 22-25 : Jésus lui mit d’abord de la salive sur les yeux, puis lui imposa les mains à deux reprises pour le rétablir complètement.

Cela signifiait-il que ce jour-là, le Seigneur avait moins de puissance ? Certainement pas !

Mais celui qui avait ressuscité Lazare et le fils de la veuve de Naïn, calmé la tempête sur le lac, multiplié les pains et les poissons... voulait enseigner à ses disciples et à vous tous qu’il faut persévérer dans la foi et la prière, et que l’exaucement ne surgit pas toujours immédiatement.

La parabole dite « du juge inique » leur fut donnée par le Seigneur pour leur montrer qu’il faut toujours prier sans jamais se lasser ; ni se décourager (Luc 18 : 1-8). Ainsi fit la veuve à laquelle ce juge rendit enfin justice !

Et Jésus avait conclu son enseignement par ces paroles :  « Dieu ne ferait-il pas justice à ses élus qui crient à lui jour et nuit et tarderait-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice ».

Mais!il avait aussitôt ajouté : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-il la foi sur la terre ? »

Dieu ne change pas.

Aujourd’hui comme par le passé, il veut sauver, guérir, secourir ceux qui viennent à lui pleins de confiance.

Approchons-nous donc de lui et persévérons dans la prière, avec élan, sans nous laisser arrêter par le doute.

« Il en sera fait selon ta foi » a souvent le Christ.

Quel avertissement mais aussi quelle promesse ! - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 128-134     ;   Romains 12 : 17 à 13 : 1-14

Transmis par René Barrois le : 24/08/2022

 

Dieu ne répare pas, Il recrée

 

Jésus dit un jour cette parabole :

« Personne ne coud un morceau de tissu neuf sur un vieil habit ; car la pièce ajoutée arrache une partie de l’habit et la déchirure devient pire.

On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent. » (Matthieu 9 : 16-17 ; Marc 2 : 21-22 , Luc 5 : 36 - 38)

 

Le vêtement neuf

Le vieil habit dont parle Jésus représente le « vieil homme » ou la « vielle nature » dont nous avons tous hérité de nos premiers parents qui, par leur désobéissance, ont introduit le péché dans le monde. « Par la désobéissance d’un seul homme (Adam), un grand nombre ont été constitués pécheurs. » (Romains 5 : 19)

Prendrait-on un morceau de tissu neuf pour raccommoder la déchirure d’un vieil habit tout usé ?

Beaucoup essaient de réparer leur vie (ou tout au moins l’améliorer) en y ajoutant des pièces neuves telles les bonnes œuvres, la pratique d’une religion, la récitation de prières, etc. Tout cela n’a aucune valeur. Toute justice que nous pourrions accomplir est comme un vêtement souillé (Esaïe 64 : 5)

«Même si tu te lavais avec du nitrate, même si tu employais beaucoup de savon, ton iniquité resterait marquée devant moi, dit le Seigneur » (Jérémie 2 v.22). « Un Éthiopien peut-il changer sa peau, et un léopard ses taches ? » (id 13 : 23)

Le morceau de tissu neuf de la parabole représente la nouvelle nature que Dieu donne à chaque croyant lors de sa conversion. Comme le fils prodigue de la parabole de Luc 15, lorsqu’il revient repentant vers son père, celui-ci le revêt de la plus belle robe (v.22).

 

Dieu ne répare pas, il ne raccommode pas, il recrée. Lorsqu’un pécheur se repent et reçoit Jésus comme son Sauveur, Dieu fait de lui « une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes viennent de Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5 : 17)

Le prophète Ézéchiel avait prédit de la part de Dieu : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » (Ézéchiel 36 v.27)

Le Seigneur a dit à Nicodème – et il le dit à chacun – : « il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3 : 7)  « En vérité, en vérité, je te dis : si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu. » (Jean 3 : 3)

La nouvelle naissance, c’est une nouvelle vie, la vie divine et éternelle que Dieu donne à tous ceux qui, reconnaissant leur état de perdition, reçoivent Jésus pour leur Sauveur.

Le vin nouveau

Il en est de même pour le vin nouveau dans les vieilles outres. Ces récipients en forme de sac faits en peau d’animal risquaient fort de se fissurer après plusieurs utilisations si on y mettait du vin nouveau en fermentation. Dans la Bible, le vin nous parle de la joie. Le cœur du croyant venant à Jésus Christ est rempli de la joie d’être sauvé et de posséder une espérance vivante.

Tout croyant peut dire : « Je me réjouis en l'Éternel, mon âme est ravie d’allégresse en mon Dieu ; car il m’a revêtu des vêtements du salut, il m’a couvert du manteau de la délivrance… » (Esaïe 61 : 10)

Mais cette vraie joie ne peut pas entrer dans une vieille outre, c’est-à-dire un cœur ravagé par le péché. Il faut un nouveau contenant, un cœur nouveau ; il faut la nouvelle naissance

Dans l’évangile selon Luc, le Seigneur dit, à la fin de la parabole : « Et personne, après avoir bu du vin vieux, ne veut du nouveau, car il dit : Le vieux est bon. » (Luc 5 : 39)

Nous espérons de tout cœur que personne, parmi nos lecteurs, ne refuse la vraie joie que Jésus donne préférant continuer à boire le vin vieux, c’est-à-dire les joies éphémères de ce monde. - La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 120-127     ;   Romains 12 : 1-16

 

Transmis par René Barrois le : 23/08/2022

 

Prier en prison

 

« Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que notre service ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs, par beaucoup de persévérance dans les tribulations, dans les privations, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les émeutes, dans les travaux, dans le veilles, dans les jeûnes. » (2 Corinthiens 6 : 3-5).

 

En Suisse, j’ai été mis en prison à deux reprises pour cette merveilleuse cause. Mais grâce à Dieu, je m’en suis bien sorti !

 

Les policier me dirent : « Nous n’avons aucun grief contre vous. Nous sommes satisfaits. Nous ne retenons aucune faute contre vous parce que vous êtes une si grande bénédiction pour nous en Suisse »

 

Et au milieu de la nuit ils me dirent : « Vous pouvez partir »

 

Je dis : « d’accord, mais je ne partirai qu’à une seule condition : c’est que chaque policier de ce lieu se mette à genoux et que je prie pour lui » Gloire à Dieu !

 

Prière du jour : Seigneur, donne-moi la sagesse de prier et de ne pas me lamenter et gémir. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 119 : 113-176 Romains 11 : 25-36

 

Transmis par René Barrois le : 22/08/2022

Prière pour un enfant et sa mère

« C'était pour cet enfant que je priais, et l'Éternel a exaucé la prière que je lui est faite. »  (1 Samuel 1 : 27)

« Jette ton pain sur la face des eaux, car avec le temps tu le retrouveras. » (Ecclésiaste 11 : 1)

 

Faith Slate, 23 ans, part comme enseignante en Afrique de l'Ouest. Pendant les vacances, son sac sur le dos, elle visite des villages isolés, avec Maddie, une missionnaire plus âgée. Tout en présentant l'évangile, les deux femmes proposent des soins médicaux. Un jour, Faith remarque remarque dans la foule une femme avec son bébé malade sur le dos. C'est une musulmane nomade du nord qui a fait 40 km à pied pour venir au village. Maddie donne un remède au bébé, puis elle met dans les bras de Faith qui s'écrie :

- Mais qu'est-ce qu'il faut que je fasse ?

- D'abord, répond Maddie, tu pries à haute voix, puis tu essayes de lui faire avaler un peu de lait.

Faith se met à prier, de tout son coeur, et... le bébé malade accepte de boire ! La mère fait un magnifique sourire et reprend le chemin de son village.

Faith rentre aux États-Unis, mais elle repense à cette femme et à son enfant, et elle prie pour eux.

Dix ans plus tard, Faith revient en Afrique et visite avec son mari les mêmes villages isolés. Ils rencontrent un groupe d'adolescents qui les conduisent vers leurs familles. Là, en arrivant, Faith reconnaît immédiatement le magnifique sourire de la femme dont elle avait soigné l'enfant. Son fils, ce bébé pour lequel elle avait prié, est maintenant ce grand garçon de 13 ans.

Deux ans plus tard, ce jeune et son grand frère seront parmi les premiers baptisés de ce peuple nomade. Par la suite, sa mère, Bosha, viendra aussi à la foi au Christ. Et maintenant on compte de nombreux croyants au sein de ce peuple. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 119 : 1-112 ;  Romains 11 : 1-24

 

Transmis par René Barrois le : 21/08/2022

 

Les pieds qui ne chancellent point.


« L'Éternel, le Seigneur, est ma force ; il rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur les lieux élevés. » (Habacuc 3 : 19)


La confiance que l'homme de Dieu manifeste ici, équivaut à une promesse, car ce que la foi a saisi, devient une réalité qui rentre dans le plan de Dieu. Le prophète eut à traverser les rudes épreuves de la pauvreté et de la famine, mais il put descendre dans cette vallée sans glisser, car l'Éternel le soutint. Bientôt, il eut à gravir les collines du combat, mais il ne fut pas plus effrayé de la montée que de la descente. Le Seigneur lui donna les forces ; et Jéhovah lui-même fut sa force. Quoi ! Le Dieu Tout-Puissant devient notre force ! Quelle merveille !

Il lui donna encore la sûreté du pied. Les biches sautent par-dessus rocs et ravins, sans perdre leur équilibre. Ainsi la grâce de notre Dieu nous permet de suivre les sentiers difficiles du devoir, sans que nous bronchions. Il donnera à nos pieds une sécurité telle, que nous marcherons à l'aise dans les passages où, sans Dieu, nous péririons.

Bientôt, nous serons appelés à une place plus élevée ; et là-haut, nous gravirons la montagne de l'Éternel, jusqu'aux hauts sommets où se rassemblent les bienheureux. Oh ! Qu'ils sont beaux, les pieds que donne la foi ; semblables à ceux de la Biche de l'aurore, ils nous font parvenir jusqu'à la cime de la montagne sainte. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 117-118  ;   Romains 9 : 30 à 10 : 1-21

 

Transmis par René Barrois le : 20/08/2022

 

Savons-nous mettre de côté notre intérêt personnel ?

 

« Si tu prends à gauche, j'irai à droite ; et si tu prends la droite, j'irai à gauche. » (Genèse 13: 9)

 

Aussitôt que vous commencez de vivre de la vie d'un enfant de Dieu, de magnifiques horizons s'ouvrent devant vous, et vous avez le droit de choisir là dedans tout ce qui vous convient. Mais si vous vivez par la foi, si vous êtes vraiment un enfant de Dieu, vous userez de votre liberté pour renoncer à tous vos droits, et vous laisserez Dieu choisir à votre place. Dieu vous placera peut-être, pour vous éprouver, devant un choix tel qu'à vues humaines, votre premier devoir serait de vous inquiéter de votre santé, de votre bien-être. Mais si vous vivez par la foi, vous renoncerez joyeusement à votre droit de choisir vous-même, et vous laisserez à Dieu le soin de choisir pour vous. C'est en pratiquant cette discipline d'obéissance totale à la voix de Dieu que vous verrez tout votre être naturel se transformer en un être spirituel.

 

Toutes les fois que nous nous fondons sur notre droit, cela obscurcit en nous l'intuition de Dieu. Le plus grand ennemi de la vie en Dieu, ce n'est pas le péché, c'est le bien qui n'est pas tout ce qu'il devrait être. Abraham avait tous les droits pour choisir lui-même, c'était, semble-t-il, ce qu'il avait de mieux à faire et, dans son entourage, on a dû le taxer de fou. Beaucoup d'entre nous ne font pas de progrès dans la vie spirituelle, parce que nous voulons choisir nous-mêmes ce qui vaut le mieux, au lieu de laisser Dieu choisir pour nous. Nous avons à nous habituer à regarder à Dieu pour toute chose. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 113-116  ;   Romains 9 : 1-29

Par René Barrois le : 19/08/2022

 

Dieu a parlé. Il parle encore aujourd'hui

 

« Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes,

Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, » (Hébreux 1 : 1-2)

 

Quand Dieu parle dans les temps passés...dans les temps de la fin.

Dans le passé les prophètes étaient les instruments principaux de la révélation divine ; aujourd’hui temps différents et manières divers, Dieu parle et se révèle par son Fils Jésus-Christ. Il utilise les hommes pour parler à l’humanité, mais Christ est le plus grand des prophètes « Je vais leur susciter un prophète comme toi (Moïse), l’un de leurs compatriotes. Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur transmettra tout ce que je lui ordonnerai. » (Deutéronome 18 : 18 Semeur) .

« – Quoi donc ? leur demanda-t-il.

– Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth. C’était un prophète qui agissait et parlait avec puissance, devant Dieu et devant tout le peuple. » (Luc 24 : 19 Semeur).

 

A qui Dieu parle-il ?

 

Aujourd’hui Dieu parle aux hommes. Il nous parle d’abord au travers de sa Parole. « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté Et accompli mes desseins » (Ésaïe 55 : 11). La puissance et l’effet de la puissance de la parole de Dieu, apportera soit la vie spirituelle à ceux qui la reçoivent, soit la condamnation à ceux qui la rejettent.

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre. » (2 Timothée 3 : 16-17). La Parole de Dieu doit être reçue, crue et mise en pratique en tant qu’autorité suprême. Elle doit être utilisée à tous les niveaux, pour l’enseignement,l’exhortation, la correction et la formation.

 

Dieu peut nous parler au par des événements divers et variés, nous guider en utilisant les circonstances. Il nous aide à discerner le bien et le mal par notre conscience (1 Timothée 1 : 5 ; 1 Pierre 3 : 16). 

 

Dieu parle parfois de manière audible à certaines personnes, mais on est en droit d’exprimer certaines réserves quant au fait que cela se produise aussi souvent que ces gens le prétendent. Encore une fois, même dans la Bible, les interventions audibles de Dieu sont l’exception et non la règle. Si quelqu’un prétend que Dieu lui a parlé, comparez toujours ses révélations à ce que dit la Bible sous l’impulsion du Saint-Esprit en vue de l’édification de l’église ou de l’individu.

Si Dieu parle aujourd’hui, ses mots seront en parfait accord avec ce qu’il a dit dans la Bible.

 

Nous avons le devoir de ne pas rejeter quand Dieu parle, l’auteur aux Hébreux dit : « Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle ; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux » (Hébreux 12 : 25). - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 109-112    ;  Romains 8 : 18-39

 

Transmis par René Barrois le : 18/08/2022

David et Jonathan (5)

 

« Jonathan fit alliance avec David, parce qu’il l’aimait comme son âme. Et Jonathan se dépouilla de la robe qui était sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vêtements, jusqu’à son épée, et à son arc, et à sa ceinture. » (1 Samuel 18 : 34)

 

Tout seul, David vient d’abattre Goliath qui terrorisait le peuple d’Israël et son roi. Jonathan, le fils du roi Saül, reconnaît en lui la foi que lui-même avait montrée en allant seul à la rencontre des Philistins, une foi soutenue par l’amour pour l’Éternel et pour son peuple (1 Samuel 14 : 1-15).

Une forte amitié prend ainsi naissance entre David et Jonathan. Cette amitié entièrement désintéressée et pleinement confiante, Jonathan la prouve à David, le modeste berger, en lui donnant les signes de sa fonction (vêtements et armes) : plus de barrière sociale entre eux ! 

La jalousie de Saül envers David à cause de ses succès militaires et de sa popularité ne vient pas troubler cette amitié. Au contraire, elle la renforce et donne à Jonathan l’occasion de plaider avec succès la cause de son ami

(1 Samuel 19. 1-6), jusqu’à le contraindre à défendre David au péril de sa vie (1 Samuel 20. 24-34).

Une dernière fois, alors que chaque jour son père poursuit David, Jonathan se rend dans une forêt où David se cache avec ses hommes. Là, d’une manière touchante, il cède à son ami pourchassé la royauté qui devait lui revenir. Ils renouvellent leur alliance d’amitié devant l’Éternel.

Hélas, Jonathan ne s’associe pas pleinement avec celui qu’il sait être l’oint de Dieu pour régner sur Israël. Il laisse David caché dans la forêt et s’en retourne dans sa maison (1 Samuel 23. 16-18). Sans s’associer à Saül dans la persécution de David, il reste lié à cette royauté, déchue mais pas encore retranchée, et ce sera la cause de sa mort quelque temps plus tard.

Dans cette période de sa vie, David est une figure de notre Seigneur Jésus destiné à régner sur Israël, mais encore rejeté par lui. Il est aussi une figure du croyant en butte à l’hostilité du peuple de Dieu quand ce dernier est dominé par sa propre activité charnelle. L’extraordinaire amour de Jonathan pour David

(2 Samuel 1 : 26) illustre la beauté des liens spirituels qui existent entre des croyants conduits par l’Esprit de Dieu, même quand leurs chemins de vie se séparent. Cultivons ces liens avec persévérance !  - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 107-108   ;  Romains 8 : 1-17

 

Transmis par René Barrois le : 17/08/2022

 

Le jeune David : son engagement (4)

 

« David dit au Philistin : Toi, tu viens à moi avec une épée, et avec une lance, et avec un javelot ; et moi, je viens à toi au nom de l’Éternel des armées, du Dieu des troupes rangées d’Israël, que tu as outragé. En ce jour, l’Éternel te livrera en ma main […] et toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël ; et toute cette congrégation saura que ce n’est ni par l’épée, ni par la lance, que l’Éternel sauve ; car la bataille est à l’Éternel. » (1 Samuel 17 : 45-47)

 

David, préparé et formé à l’écart par l’Éternel, est prêt pour la bataille. Il s’engage à lutter pour la gloire de Dieu et la délivrance de son peuple. Mais il doit franchir auparavant deux obstacles : l’opposition et le mépris de son frère aîné, ainsi que les doutes du roi.

L’incompréhension de son frère, son hostilité et ses accusations infondées font penser aux difficultés que rencontrent souvent ceux qui font preuve de foi et de dévouement pour le Seigneur. C’est facile de traiter les autres d’orgueilleux ou de présomptueux quand on est incapable soi-même de faire face aux besoins que le Seigneur place sur notre chemin !

Après l’attitude brutale de son frère, David se trouve devant le roi qui cherche à le décourager et qui voudrait que le jeune homme utilise des armes de soldat pour aller au combat. Ce dernier ne se laisse pas entraver par ces conseils, car il sait que Dieu ne décevra pas la confiance qu’il met en lui.

David part donc au combat avec sa fronde et son bâton de berger, ce qui provoque les moqueries du géant. Il reste convaincu de la raison de son engagement : « Je viens à toi au nom de l’Éternel des armées […] L’Éternel te livrera en ma main, et je te frapperai […] car la bataille est à l’Éternel »

Comme David, si quelqu’un (jeune homme, jeune fille) a été préparé, formé et appelé par Dieu, qu’il ne se laisse pas détourner par ceux qui mettraient en doute son appel, ni par ceux qui lui expliqueraient que la formation reçue de Dieu n'est pas suffisante. Qu’il se souvienne que Dieu manifeste sa puissance dans la faiblesse humaine.

Quand un croyant a reçu l’approbation du Seigneur pour entreprendre un travail pour lui, qu’il avance, après avoir prié avec humilité, étant, comme David, convaincu que le Seigneur sera avec lui pour accomplir la mission qu’Il lui a confiée. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 104-106   ;  Romains 7 : 7-25

 

Transmis par René Barrois le : 16/08/2022

 

Le jeune David : sa juste indignation (3)

 

« Qui est ce Philistin, cet incirconcis, pour outrager les troupes rangées du Dieu vivant ? » (1 Samuel 17 : 26)

 

Voilà quarante jours que, matin et soir, le Philistin Goliath provoque les Israélites avec des paroles outrageantes pour l’Éternel, et cela ne suscite que de la crainte parmi toute la troupe et ses chefs, roi compris ! Dès que David assiste à la provocation du géant, il est rempli d’indignation : comment peut-on laisser impunément cet incirconcis de Philistin outrager l’Éternel ?

Est-il possible que personne dans le camp d’Israël ne réagisse à une pareille offense ?

La différence entre la masse des Israélites et David, c’est que celui-ci est attaché de tout son cœur à l’Éternel. Il a conscience de la grandeur de son Dieu et il ne peut supporter qu’on lance un tel défi au peuple de Dieu sans que personne ne le relève. Il a déjà expérimenté la puissance de l’Éternel et se présente donc sans crainte devant le roi Saül pour relever lui-même cette bravade. 

Nous connaissons les conséquences de cette attitude de David : la gloire et la puissance de l’Éternel éclatent aux yeux de tous, Israélites ou non.

Changeons d’époque ! Dans une entreprise, lors d’une pause-café, un dirigeant se laisse aller à se moquer de Jésus Christ. Une collaboratrice chrétienne se lève alors et manifeste sa réprobation en quittant la pièce. Le moqueur, conscient qu’il a blessé cette jeune femme, sort à sa suite et la trouve bouleversée en train de pleurer. Il lui demande les raisons de son attitude et reçoit cette réponse : « Jésus Christ m’a tant aimée qu’il a donné sa vie pour moi. Vous pouvez maintenant comprendre pourquoi je ne peux pas supporter qu’on se moque de mon Sauveur devant moi ». L’authenticité de cette réaction a fait réfléchir cet homme. Il est devenu par la suite un chrétien fidèle. Vous serez certainement confronté un jour ou l’autre à une situation semblable : de façon plus ou moins grossière, quelqu’un plaisantera devant vous à propos de Dieu ou de Jésus Christ. Vous contenterez-vous de sourire d’une manière plus ou moins gênée ? Ou bien votre amour pour le Seigneur vous conduira-t-il à saisir cette occasion pour témoigner de la grâce de Dieu à votre égard ?

Que le Seigneur nous encourage chacun à être jaloux pour sa gloire et nous donne le courage de répondre avec douceur et respect à quiconque nous demande de justifier notre espérance (1 Pierre 3 : 15) ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 102-103   ;   Romains 6 : 15 à 7 : 1-6

 

Transmis par René Barrois le : 15/08/2022

 

Le jeune David : son obéissance (2)

 

« Esaïe dit à David, son fils : Prends, je te prie, pour tes frères, cet épha de froment rôti et ces dix pains, et porte-les vite au camp vers tes frères […] et tu t’informeras touchant le bien-être de tes frères, et tu prendras d’eux un gage. » (1 Samuel 17. 17-18)

 

Nous avons remarqué, samedi dernier, que David n’avait pas été jugé suffisamment important pour figurer à la table familiale lors de la visite de Samuel. Dans l’épisode d’aujourd’hui, voilà qu’il doit servir de commissionnaire pour amener de la nourriture à ses grands frères qui ont, eux, l’honneur de combattre dans l’armée d’Israël ! A priori rien de bien glorieux, d’autant que son père lui enjoint de ramener une preuve de bonne réception de la part des destinataires ! Eh bien ! David obéit à son père sans récriminer et cet acte d’obéissance va être déterminant pour toute sa vie.

L’obéissance, dans notre civilisation éprise d’indépendance et de liberté, c’est le mot qui fait grincer les dents, qui fait tellement « vieux jeu » qu’on ose à peine le prononcer. L'obéissance s'apprend d'abord dans les menus détails de la vie de tous les jours et d'autant mieux lorsqu'on est jeune, voire très jeune.

Le Seigneur Jésus lui-même l’a confirmé : « Celui qui est fidèle dans ce qui est très petit, est fidèle aussi dans ce qui grand » (Luc 16 : 10). Il ne manque pas d’enregistrer la fidélité et la promptitude à obéir dans les petites choses de la vie quotidienne (Luc 19 : 17).

S’exercer à obéir et à servir permet d’apprendre à discerner les besoins de son entourage et à y répondre. Habitué à s’oublier lui-même pour répondre aux besoins des autres, David est prêt à se dévouer pour la gloire de l’Éternel et à délivrer son peuple incapable de faire face aux outrages et aux menaces du géant. Il ne recule donc pas en considérant les risques qu’il prend : il compte sur l’Éternel qu’il connaît bien et obéit à la conviction qui lui est donnée.

S’appliquer à obéir, même si cela va à contre-courant de l’esprit du monde est un apprentissage. L’apôtre Pierre s’adresse aux croyants comme à “des enfants d’obéissance” (1 Pi. 1. 14). Il leur rappelle qu’ils ont été choisis par Dieu le Père pour obéir à Jésus Christ. Il leur dit aussi que la pureté intérieure est la conséquence de l’obéissance à la vérité (1 Pierre 1 : 2, 22). - Plaire Au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 99-101    ;  Romains 6 : 1-14

 

Transmis par René Barrois le : 14/08/2022

 

Le jeune David : La préparation (1)

 

« David dit : L’Éternel qui m’a délivré de la patte du lion et de la patte de l’ours, lui me délivrera de la main de ce Philistin. » 1 Samuel 17. 37

 

Croyez-vous que David aurait osé se présenter devant le géant Goliath s’il n’avait pas, auparavant et avec l’aide de l’Éternel, remporté d’autres victoires ?

En gardant les brebis de son père, il était à l’école de Dieu et apprenait à se confier en lui. La vie de berger, en ce temps-là, n’était pas facile : lions et ours, sans parler des voleurs de bétail, guettaient le moment favorable pour attaquer le troupeau. Oui, tout seul avec son troupeau dans les pâturages, conscient de sa faiblesse et de sa vulnérabilité, le jeune David avait bien eu besoin de compter sur l’Éternel pour assumer ses tâches quotidiennes.

De plus, ce « petit dernier » avait certainement appris l’humilité dans sa famille : n’avait-on pas négligé de l’inviter à partager le grand repas que le prophète Samuel devait présider (1 Samuel 16 : 11) ? Ainsi, la formation de David a commencé très tôt dans les activités familiales de la vie de tous les jours.

Associez Dieu dans l’exécution de vos activités journalières, demandez-lui son aide et sa protection, remerciez-le quand vous menez un travail à bien ! Le Seigneur veut délivrer tous ceux qui lui appartiennent : à l’école, au collège, au lycée ou en apprentissage, jusque dans la retraite ! Plus tôt et plus jeune vous le comprendrez, et plus vous ferez de progrès dans la connaissance pratique de sa bonté et de sa puissance.

Si nous expérimentons que Dieu nous délivre dans les moindres difficultés, alors, quand une plus importante se présente, nous lui faisons confiance en attendant son secours.

Voilà comment, sans que nous nous en apercevions, notre Père fait tout concourir à notre formation, une formation individuelle et personnalisée, en vue de ce qu’il veut nous confier par la suite. Comme dans le cas du jeune berger David, nous pouvons avoir dans notre vie des batailles et des luttes ignorées de tous, même de nos proches. L’essentiel est de les mener avec le Seigneur, de le voir agir et de constater chaque fois sa puissance pour délivrer.

« L’Éternel est avec lui » (1 Samuel 16 : 18), voilà ce que, dans notre vie quotidienne, ceux qui nous entourent découvrent, soit petit à petit, soit d’une manière soudaine dans un événement difficile, mais toujours pour la gloire du Seigneur Jésus.- Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne: Psaumes 90-93     ;    Romains 5 : 1-11

 

Transmis par René Barrois le : 12/08/2022

 

Le serviteur généreux


Récemment je me suis adressé au Seigneur dans la prière, très découragé, abattu par beaucoup de soucis. J'ai commencé à plaider mon cas devant lui :

"Oh, Seigneur, je n'ai jamais été aussi épuisé de ma vie. Je peux à peine continuer ainsi!" Puis je commença à pleurer. J'étais tellement épuisé que les larmes littéralement sortaient précipitamment de moi. Comme j’étais allongé en pleurant, je me suis dit, “ Sûrement mes larmes vont émouvoir le coeur du Seigneur! "

L'Esprit Saint vint et pourvut à mes besoins—mais pas de la façon dont je pensais qu'il ferait! Je voulais de la sympathie, de l’encouragement, et de la compréhension. Et il me donna tout cela—mais dans un sens très différent de ce que j'attendais.

Le Seigneur m'a gentiment instruit d’aller à 2 Corinthiens 9: 6-11 et il dit
que tout ce dont j'avais besoin était contenu dans ce passage :

Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l'a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne oeuvre, selon qu'il est écrit: Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais. Celui qui fournit de la semence au semeur, Et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il
augmentera les fruits de votre justice. Vous serez de la sorte enrichis à tous égards pour toute espèce de libéralités qui, par notre moyen, feront offrir à Dieu des actions de grâces.”

J'ai lu et relu ce passage—mais je ne reçus rien. Finalement, j'ai fermé ma
Bible et je priai, " Seigneur, je suis désorienté. Je ne vois rien ici qui va m’aider ou encourager. "

Enfin, l'Esprit me parla avec force mais avec tendresse à mon être intérieur: "David, ceci a tout à fait un rapport avec ce que vous traversez.
Les derniers temps, vous m’avez servi sans un esprit généreux et joyeux!
Où est votre joie et bonheur dans votre service envers moi? Ma Parole ne dit pas seulement de donner de l'argent pour aider les pauvres. Elle parle d’un ministère pour moi et mon corps!

"Je vous ai appelé à New York et je ne vous pas envoyé sans aide ou de
ressources abondantes. Tout ce dont vous avez besoin vous est disponible—force, repos, puissance, capacité, joie et gaieté. Il n'y a aucune raison pour vous de travailler avec tristesse, d'être débordé. Vous avez accès à toute la force et la joie!" - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

 

Transmis par René Barrois le : 11/08/2022

 

Réflexions


« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. » (Éphésiens 2 : 8)

 


Vivez aujourd'hui de la façon dont vous voudrez avoir vécu quand vous comparaîtrez devant Dieu.

 

L'église est un atelier, non un dortoir.

 

Nous sommes rendus justes ; la grâce de Dieu en est le point de départ ; le sang de Christ en est la base ; la foi est le moyen de nous l'approprier ; le changement de comportement en est une preuve.

 

Il n'est pas étonnant que la foi en Jésus entre en conflit avec le monde ; en effet, si ce dernier a chassé de la terre et mis en croix le Fils de Dieu, il a déclaré la guerre au ciel et doit être jugé. Mais le Christ rejeté a vaincu le monde et la foi partage sa victoire.

 

Christ nous a ouvert un crédit illimité auprès du Père. Utilisons son nom pour demander à Dieu tout ce que Jésus peut approuver.

 

Nous oublions facilement mille bienfaits du Seigneur quand arrive une seule privation.

 

Le contentement ne se trouve pas en ayant tout, mais en étant satisfait de tout ce que nous avons. - Graines d’ensemencement 

 

Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 85-88     ;    Romains 3

 

Transmis par René Barrois le : 10/08/2022

 

Revêtir Christ

 

« Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n’ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises. » (Romains 13 : 14)

 

Dernièrement, je me suis rendu à un événement au cours duquel j’ai pu voir de nombreuses personnes, jeunes et moins jeunes, déguisées en leur personnage préféré. Les costumes étaient bien élaborés et le maquillage digne des grands films hollywoodiens. À n’en pas douter, cette démarche "costumière" exprime comme un désir d'identification à celui ou celle à qui nous souhaitons ressembler.

Jésus, dans sa prière sacerdotale (Jean 17) évoque le fait que nous ne sommes pas de ce monde, même si nous y vivons. En tant qu’enfant de Dieu, celui que je dois revêtir et refléter, c’est Christ ! Un adage dit que l’habit ne fait pas le moine, et c’est bien vrai. Ce n’est pas parce que je vais me revêtir d’un costume d’indien, que je suis un indien. Nous ne sommes pas appelés à faire « comme si nous étions », mais simplement à être qui nous sommes en Jésus.

Pour être un véritable enfant de Dieu, il nous faut revêtir Celui qui est la source de vie. Paul nous encourage, au travers de la lettre aux Romains, à revêtir Christ et à ne pas nous satisfaire de la chair. Revêtir Christ, c’est endosser son caractère et sa pensée. Nous avons grandement besoin de ce revêtement pour que nos cœurs puissent aimer comme Jésus aime, et pour que nous soyons animés de compassion comme il le fut durant son ministère. C’est cela que nous devons rechercher chaque jour davantage.

Soyons encouragés à ne pas succomber aux convoitises de ce monde, à ne pas être animés des pensées et des raisonnements d’ici-bas. N’est-il pas écrit : « Celui qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu » (Jacques 4 : 4) ? Si nous sommes revêtus de Christ, le monde extérieur verra Christ au travers de notre vie. - D. Klaric

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Plan de lecture quotidienne :

Transmis par René Barrois le : 09/08/2022

Le joug mal assorti

« Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules. » (2 Corinthiens 6. 14)

 

Ceux qui ont labouré avec des animaux de trait savent que lier sous le même joug deux bêtes trop différentes rendra leur collaboration impossible. Cette image du « joug » est très parlante pour désigner toute sorte d’association que nous serions amenés à contracter volontairement. Dans le monde des affaires, par exemple, une association entre un chrétien et un incrédule n’est pas viable et peut même être désastreuse pour les deux parties : le croyant partage la responsabilité des décisions prises, et pour son associé qui ne peut pas comprendre son souci de ne pas déshonorer le nom du Seigneur, il sera un véritable frein. Cela ne veut pas dire qu’on ne puisse pas travailler avec des incrédules, car alors il nous “faudrait sortir du monde” (1 Corinthiens 5. 10), mais on ne peut le faire qu’en gardant sa liberté de décision.

Cependant, ce lien dans le travail peut se rompre, alors que le joug le plus intime, celui du mariage, est indissoluble. Aux yeux de Dieu, les liens du mariage ne peuvent être rompus que par le décès de l’un des deux conjoints. Nous savons bien qu’un mariage mal assorti entraînera beaucoup de chagrin et du déshonneur pour le Seigneur.

Mais il y a beaucoup d’autres jougs, en dehors du mariage et des affaires, moins étroits et moins contraignants, que nous avons à détecter pour les fuir, tous ! Réfléchissons à ce qui doit caractériser le croyant : la justice, la lumière, la conscience que son corps est le temple de Dieu, une relation étroite avec la personne de Christ. Comment un incroyant pourrait-il se soumettre aux principes d’une vie pour Christ ? Il est impossible pour l’incrédule de s’accorder avec ce qui est indispensable à la vie même du croyant. Il ne possède pas la vie spirituelle nécessaire pour vivre comme un croyant. De plus, ce dernier peut être entraîné par de mauvaises œuvres et se faire du mal. Car bien que né de Dieu, il a toujours la chair en lui et les choix de son associé incroyant ont des résonances dans sa vieille nature, alors que l’inverse n’est pas vrai.

Si un croyant et un incroyant se placent ainsi sous un même “joug”, quel qu’il soit, nous savons bien ce qui va se passer : l’incroyant ne peut partir que dans une seule direction, alors que le croyant peut soit la suivre, soit en suivre une autre qui nécessite de marcher par la foi ; l’incroyant ne peut que tirer le croyant dans une direction où ils pourront marcher ensemble sous peine de rompre leur association ou de freiner leur progression commune, alors que le croyant ne peut pas obliger l’incroyant à marcher par la foi. - d’après F.B. Hole

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 79-81     ;     Romains 1 : 18-32

 

Transmis par René Barrois le : 08/08/2022

 

Restez calme et ne paniquez pas

 

Si vous ne mettez pas toute votre confiance dans le Seigneur, vous ne pourrez pas tenir.” (Ésaïe 7. 9)

 

Après la mort de Salomon le magnifique royaume que David avait créé fut scindé en deux, Israël au nord et Juda au sud avec comme roi le fils de Salomon. Á cette époque l’Assyrie était la puissance qui commençait à s’imposer dans le Moyen-Orient et le petit royaume de Juda était enclin à accepter son influence. Pour contrer la menace de son puissant voisin, Israël chercha à s’allier avec Aram (la Syrie moderne) puis à s’attaquer à Juda. “Le cœur d’Achaz et le cœur de son peuple se mirent à frémir comme les arbres de la forêt sous le vent” (Ésaïe 7. 2). Le prophète Ésaïe habitait Jérusalem et Dieu l’envoya porter un message au roi Achaz, de la famille de David, qui mourait de peur dans son palais à l’annonce de l’arrivée imminente des forces d’Israël et d’Aram. Voici ce message : “Reste calme, n’aie pas peur. Ne te laisse pas décourager par la violente colère de Ressin le Syrien et du fils de Remalia (Israël). Ces rois ne sont que deux bouts de bois fumants” (Ésaïe 7. 4).

Le roi de Juda avait alors un choix à faire : il pouvait soit essayer de créer une alliance forte avec les Assyriens et leur demander de protéger son royaume contre ses ennemis, c’est-à-dire une solution politique, soit s’appuyer sur le message de Dieu par le truchement du prophète Ésaïe, c’est-à-dire préférer une solution spirituelle. Confronté à une situation similaire, qu’auriez-vous fait ? Chercher des compromis dans la vie apparaît souvent comme une sage solution, selon la sagesse humaine. Mais Dieu ne fonctionne pas de la même façon. Pour bénéficier de Son soutien, nous devons au préalable faire preuve de foi, sinon nous allons droit à l’échec : “Si vous ne mettez pas votre confiance dans le Seigneur, vous ne pourrez pas tenir” - Sa Parole pour aujourd'hui

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 78        ;        Romains 1 : 1-17

 

Transmis par René Barrois le : 07/08/2022

 

Psaume du berger (Psaume 23 : 1-6)


Que ce soit à l’école du dimanche, à l’église ou dans des cours bibliques, le Psaume 23 est l’un des chapitres de la Bible les plus évoqués. Prenez-vous toutefois vraiment conscience de sa signification et surtout, réussissez-vous à vous appuyer sur lui dans votre vie quotidienne ? Voici quelques questions que vous pourriez vous poser…

 

Dieu est-il mon guide ?

Suis-je en train de camper dans cette « vallée » dans le danger, dans les difficultés ou face à la mort ?

Ai-je du mal à me souvenir de la fidélité et de la bonté de Dieu ?

 

« Je ne manquerai de rien. » (v. 1)

Dieu ce compare à un berger, et ce afin d'illustrer son grand amour pour ses enfants. Le Seigneur Jésus lui-même a adopté la même métaphore pour exprimer sa relation avec son peuple «  Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis... » (Jean 10 : 11-16)

Cela signifie que je ne manquerai pas de tout ce dont j'ai besoin pour accomplir la volonté de Dieu dans ma vie (3 Jean 2), je serai pleinement satisfait de ce que me donne le Bon Berger, dans la manifestation de son affection à mon égard, quand bien même je passerais par des moments difficiles, parce que je me confie dans son amour et dans sa fidélité envers moi.

 

« Il me fait reposer » (v. 2)

Parce que le Seigneur est là près de moi, je me repose, je suis en paix car je suis libre de toute crainte. Le Saint-Esprit me conseille, m'aide, il me permet d'être conscient de sa présence (Jean 14 : 16-18). Mon repos en sa présence me permets de connaître « les verts pâturages », qui sont en Jésus et dans sa Parole. Ainsi le « Seigneur me dirige vers des eaux paisibles » de son Saint-Esprit.

«  Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. » (Jean 10 : 9) ceux qui entrent en passant par Jésus reçoivent une vie abondante et sont dans le repos éternellement.

 

« Il restaure mon âme » (v. 3)

Lorsqu'on est fatigué, abattu par les épreuves de la vie, le Bon Berger ranime toutes nos forces et donne une nouvelle énergie physique et spirituelle à notre âme par sa puissance et sa grâce. Ainsi il conduit nos pas dans le chemin de sa volonté et de sa sainteté (cf. Romains 8 : 5-14). Il est important pour le croyant de lutter contre tout ce qui pourrait entraver l’œuvre de Dieu dans notre vie. Nous ne devons pas suivre la « voix des étrangers » Croyons que le Bon Berger veille sur nous et restaure notre âme.

 

« Tu es avec moi » (v.4)

Quand nous sommes en danger, en difficulté et même devant la mort, nous ne craignons aucun mal car le Seigneur est avec nous dans toutes les circonstances de la vie «  Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. » (Matthieu 28 : 20). C'est une merveilleuse promesse ! L'assurance que Christ est continuellement avec nous. Quelque soit notre condition – que l'on soit faible, pauvre, humble et apparemment sans importance – le Seigneur pense à nous, veille sur notre vie, il est attentif à chaque détail des épreuves et combats de la vie et il nous accorde sa grâce et sa présence pour nous conduire.

 

« tu dresses devant moi une table » (v.5)

Ne perdons pas courage, il y a là, l'image de Dieu présent qui pourvoit à nos besoins, alors que Satan s'efforce par toutes sortes de ruses et de subtilités de détruire notre vie et notre âme. Les attaques de Satan sont quotidiennes. Mais la grâce que Dieu manifeste envers nous est suffisante et nous permet de vivre et de nous réjouir dans sa présence. Nous avons le droit de manger à la table de l’Éternel avec confiance, avec actions de grâces et avec espérance, dans la paix complète et sous la protection du sang de Jésus versé à la croix et de son corps brisé (1 Corinthiens 11 : 23-27).

 

« Le bonheur et la grâce » (v. 6)

Parce que le Bon Berger nous accompagne tout au long du pèlerinage de notre vie, nous sommes certain que le Seigneur nous aidera toujours et nous soutiendra par son immense bonté.Quelles que soient les circonstances, nous pouvons être assurés que le Bon Berger fera en sorte que toutes choses concourent à notre bien (Romains 8 : 28 ; Jacques 5 : 11). Dieu s'intéresse à ses enfants et que, dans nos souffrances, il nous soutiendra avec amour et miséricorde. - Notes de la Bible Esprit et Vie adaptées par René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 74-77   ;   2 Corinthiens 13

 

Transmis par René Barrois le : 06/08/2022

 VIE CACHÉE

 

« Ils servent Dieu jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux… L'Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie... » (Apocalypse 7 : 15-17)

 

La moindre plante a une vie cachée dans le sol. On ne saurait l'en priver sans la faire périr. Si le palmier peut rester vert, fleurir, porter des fruits, conserver sa fraîcheur en plein désert (Psaume 92 : 13-16), c'est parce qu'il a une vie cachée profondément dans la terre et que ses racines le maintiennent en communication avec une source.

 

Notre vie extérieure n'est pas autre chose que le résultat de notre vie cachée.

 

Pour beaucoup, Dieu est un Dieu caché parce qu'ils n'ont pas de vie cachée avec lui. Moïse vivait dans une communion plus constante avec Dieu qu'avec les hommes. Lorsqu'il avait affaire aux hommes, il mettait un voile sur son visage (Exode 34 : 29-35), voile qu'il ôtait lorsqu'il se trouvait en tête à tête avec Dieu. Il mettait ainsi en pratique ce qu'il devait dire lui-même plus tard des saints : « Ils se tiennent à tes pieds, et ils reçoivent tes paroles » (Deutéronome 33 : 3). Quelle grâce, lorsque Dieu nous ouvre lui-même sa Parole et la rend vivante ! Et il le fait pour quiconque se tient à ses pieds. C'est là qu'il nous enseigne la sagesse cachée. C'est là qu'il peut nous faire contempler les merveilles de sa Loi et nous découvrir dans sa Parole des horizons qu'aucun œil humain n'aurait pu entrevoir (1 Corinthiens 2 : 9).

 

L'Agneau ne peut conduire et paître que ceux qui le suivent et tiennent tout leur être en repos à ses pieds. Il ne peut donner de la manne cachée (Apocalypse 2 : 17) qu'à ceux qui possèdent une vie cachée et qui se tiennent, comme Marie, à sa disposition pour qu'il les mène plus loin. Pour qu'il puisse « dresser la table devant nous » (Psaume 23 : 5), il faut d'abord que nous débarrassions notre table, sinon l'ennemi nous ravit aussitôt ce que nous avons reçu.

 

L'Agneau seul peut nous conduire aux sources d'eau vive, parce que seul il les connaît. Il n'en a pas une seulement, il en a un grand nombre. C'est un fleuve qui sort de son trône (Apocalypse 22 : 1). Il arrose sa vigne à chaque instant (Esaïe 27 : 3). Pour ceux qui le cherchent chaque matin dans le désert, il fait pleuvoir la manne fraîche. C'est ainsi qu'ils prospèrent et que leurs fruits mûrissent tous les mois (Ézéchiel 47 : 12) parce que les eaux qui les arrosent sortent du sanctuaire.

 

La vie cachée n'implique pas seulement le bonheur de l'intimité avec Dieu, mais principalement un abri sûr dans sa tente. « Il dressera sur eux sa tente » (Apocalypse 7 : 15). On y est renfermé et recouvert dans le secret avec Dieu.

 

On peut vivre en quelque sorte dans le parvis, là où la victime est immolée et où l’on voit couler le sang. On peut aussi vivre dans le lieu saint, où se tiennent les sacrificateurs s'acquittant de leur office. On peut enfin vivre dans le lieu très saint, où Dieu seul se trouve, au sein du silence et de l'obscurité ; car Dieu demeure dans l'obscurité (1 Rois 8 : 12). Vivre avec Dieu dans le lieu très saint, c'est s'attacher à lui, non à cause des consolations ou des dons, non pas même pour pouvoir porter du fruit ou atteindre à une glorieuse perfection, mais uniquement par amour pour lui-même. Pour l'âme alors, plus rien n'est grand que lui seul : elle est entrée dans le repos du sabbat (Hébreux 4 : 9-10). - G. STEINBERGER www.batissezvotrevie.fr

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 70-73     ;   2 Corinthiens 12

 

Ville de refuge

 

Transmis par René Barrois le : 05/08/2022

 

« Et moi, je chanterai ta force; dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, un refuge au jour de ma détresse. » (Psaume 59 : 17)

 

En entrant dans une ville d'Australie, nous nous sommes fait accueillir par un panneau sur lequel on pouvait lire: «Bienvenue à tous ceux qui recherchent un refuge et un asile.» Ce genre de mot de bienvenue semble faire écho au concept de l' Ancien Testament relatif aux villes de refuge. À l'époque de ce dernier, les villes de refuge (Nombres 35 : 6) ont été établies afin de servir de havre aux gens qui avaient accidentellement tué quelqu'un et qui avaient besoin de protection. Dieu avait donc chargé le peuple de bâtir de telles villes afin de procurer un refuge à ces gens.

Pour l'Israël de l'Antiquité, ces villes de refuge ne devaient toutefois pas constituer un simple concept. Elles étaient destinées avant tout à refléter l'amour de Dieu envers toute l'humanité. Il désire ardemment être lui-même notre havre et notre ville de refuge lorsque nous subissons des échecs, des épreuves et des deuils « Et moi, je chanterai ta force; dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, un refuge au jour de ma détresse. Ô ma force ! c'est toi que je célébrerai, car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite » (Psaume 59 : 17-18).

Pour les cœurs brisés de toutes les générations, notre «ville de refuge» ne correspond pas à un lieu, mais à une Personne - le Dieu qui nous voue un amour éternel. Puissions-nous trouver en lui notre refuge et notre repos. — W.E.C. (Notre Pain quotidien)

On peut trouver refuge auprès du Rocher des siècles.

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 68-69    ;  2 Corinthiens 11 : 16-33

 

Transmis par René Barrois le : 04/08/2022

 

Faire face aux mauvaises pensées

 

Vous est-il déjà arrivé d’être travaillé, assailli ou tourmenté par des pensées qui vont dans tous les sens ? Vous vivez un vrai débat intérieur, un genre questions-réponses à l’infini, des pensées qui tournent, s’agitent et finissent par vous dépouiller de toute votre énergie. Cette sorte de combat contre soi-même, qui fait d’ailleurs souvent irruption la nuit, peut devenir ingérable, à l’image de Jacob qui se battait contre un adversaire, sans vraiment comprendre ce qui lui arrivait et quelle était l’identité de cet adversaire (Genèse 32 : 25-32).

 

Ah !… ces pensées représentent un dossier difficile à gérer, et surtout à maîtriser !

Parfois elles sont tellement désordonnées que l’on est incapable d’en faire le tri, ni de les faire taire. Elles volent la paix, la joie, l’énergie de vie et déconcentrent des objectifs à atteindre. 

 

Ciel ! – Existe-t-il une solution ? Un chemin de sortie en vue d’un changement ?

La réponse divine tient dans le message central du Nouveau Testament, à savoir la croix, LA solution radicale et définitive. Le Seigneur Jésus ouvre ce chemin à Golgotha, où il porte péchés, souffrances et misères, bref, tout ce qui brise notre vie. En acceptant ce message libérateur de la croix, à partir de là, la vie nouvelle en Christ émerge. 

 

Le combat face aux mauvaises pensées existera encore, certes, mais il aboutira à la victoire dans la mesure où la croix gardera toute sa place. Cela implique d’accepter l’indispensable mort à tout ce qui s’oppose à la vie nouvelle, c’est-à-dire le péché. Cette mort doit affecter le monde des pensées afin que la vie nouvelle avec ses nouvelles pensées triomphe.

 

Pour nous encourager dans ce sens, voici quelques pas en vue d’un changement, changement qui prendra sans doute du temps (ne vous découragez pas) car parfois nos fonctionnements doivent être déprogrammés pour libérer un nouveau départ.

Alors, adoptez les quatre étapes suivantes :

- Repérez les pensées mauvaises, toxiques, oppressantes, harcelantes

- Soyez résolus de couper, de rompre ce lien et mettez une distance avec ce qui pourrit votre vie- D’un cœur résolu et avec foi, invoquez le nom du Seigneur, criez à Lui, proclamez la puissance de la croix et l’efficacité du sang de Christ qui brise les chaines (2 Cor 10.5

 - amenez toute pensées captive à l’obéissance de Christ)- Remplacez les mauvaises pensées par des pensées bonnes et justes. Pour vous aider, lisez les Psaumes et d’autres textes bibliques à haute voix (Phil 4.8). Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées et Philippiens 4 : 7 «  Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ »

 

Courage ! La victoire est proche. Plus vous passerez du temps avec Christ, dans l’intimité de sa présence, plus la paix habitera vos pensées. - Walter Zanzen

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 64-67   ;  2 Corinthiens 11 : 1-15

 

Transmis par René Barrois le : 03/08/2022

 

Épître de Paul aux Éphésiens :

Mais d'abord ceci :

 

« Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Timothée 3 :16)

 

Donc dans toute écriture de la Parole il y a de bonnes paroles pour des lecteurs attentifs, mais il n'est pas interdit d'avoir ses préférences de livres ou de passages. Job, Ecclésiaste, Pierre... Pourvu qu'on lit avec attention pour être instruit.

Plongeons nos regards dans la « Lettre aux Éphésiens » :

 

Lisons les versets 1 et 2 du chapitre 1 comme introduction

 

1. « Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Éphèse et aux fidèles en Jésus-Christ » :

[De nos jours l'assemblée « de Dieu » d’Éphèse doit être clandestine tout comme celle d'Antioche... Il y a cependant à Smyrne (Izmir) une avocate, une sœur en Christ qui ose dire, tout simplement  :

« J’ai lu la Bible et le Coran. J’ai compris que Jésus est la seule vérité, et le seul chemin d’accès vers Dieu et la vie éternelle. »]

Cette épître n'est pas uniquement adressé aux Éphésiens, mais aussi aux fidèles en Jésus-Christ que nous sommes, pour ceux de hier, d'aujourd'hui et ceux de demain. Alléluia ! Paul écrit inspiré, mais prisonnier à Rome, confiné.

Donc au fond ce n'est pas une situation favorable pour écrire un message réjouissant et pourtant on est convaincu que Paul garde la foi et nous incite de faire de même. Il veut faire passer un message : Considère, compte les bienfaits de Dieu et fortifiez vous en toutes circonstances.

 

2. « Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! »

Belle salutation ; avant la santé et la prospérité Paul souhaite aux Éphésiens la grâce et la paix comme nous le faisons souvent entre nous et pas uniquement dans la période de la nouvelle année !

Lisons donc cette bonne nouvelle en Éphésiens 1 du verset 3 à 14.

Oui, quelle bonne nouvelle : Cet épître nous encourage en soulignant que nous sommes sauvés par grâce et que nous avons maintenant les mêmes privilèges, oui, plus de privilèges que les Hébreux de l'Ancienne Alliance qui avaient maintes obligations comme peuple élu. Bien sûr nous aussi nous avons des obligations envers Dieu depuis notre bon choix. Certes il y a eu une transformation qui doit durer et avec un sérieux, sans fioriture ou apparence inutile.

Quelqu'un a écrit : « Une vie chrétienne sans transformation est une vie religieuse. »

Au contraire Paul nous encourage à persévérer dans notre vocation chrétienne, et nous invite à marcher d’une manière individuelle et fraternelle convenant à notre foi. 

Il est bien souligné que l’Église est le corps de Christ et que le Seigneur en est la Tête. L'assemblée d’Éphèse n'avait pas de réglementation contrôlée par le gouvernent Romain mais elle était constituée de membres avec un « un cœur bien disposé, pur » comme carte d'adhésion sans obligation de signer une charte.

Si dans votre assemblée la Parole est annoncé sur base de ce que nous venons de lire, vous aurez la paix de Dieu, la tranquillité du cœur qui est d'une importance primordiale dans cette période où on propage la peur, conscient ou pas, afin de préparer le règne de l’Anti-Christ...

Chaque Assemblée a ces spécificités (par exemple les 7 églises dans l'Apocalypse) mais les affirmations de Paul sont valables pour tous les « fidèles en Jésus-Christ.(verset 1) » 

Avec ce passage sont encore glorifiés le Père (de 3 à 6), le Fils (de 7 à 12) et Saint-Esprit (de 13 à 14).

Quelle réjouissance dans notre être entier de pouvoir croire :  « En lui (l'Envoyé du Père) nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, » (verset 7)

Pour nous c'est clair, mais pour un « païen »  cela est troublant, mais beaucoup y réfléchissent et avec les prières pour ceux que nous aimons nous pouvons affirmer, chanter : « le Ciel a ouvert ses fenêtres ! »

La grâce et la paix sont des faveurs gratuites obtenues par une foi sincère.

Soyez bénis, - Vermoote-Blondé Daniel.

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 60-63  ;  2 Corinthiens 10

 

Transmis par René Barrois le : 02/08/2022

 

La victoire sur la crainte

 

Nous sommes agressés par une infinité de sujets de peur aujourd'hui : le chômage, la violence, l'effritement de la famille, la crise économique, les tensions internationales, l'avenir incertain et bien d'autres choses encore. Devant cela, nous avons tous des moments de crainte. La crainte est un tourment insidieux, mais l'apôtre Jean déclare : « Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte, car la crainte porte avec elle du tourment ; et celui qui craint n'est pas consommé dans l'amour. » (1 Jean 4 : 18, version Darby). Dieu sait tout cela. Il nous a montré en la personne de Jésus et dans son enseignement comment nous devons nous comporter pour vaincre nos craintes. Jésus révèle une profonde connaissance de la faiblesse humaine lorsqu'il dit : « Ne vous inquiétez pas du lendemain » (Matthieu 6 : 34). Il savait aussi qu'une déclaration verbale comme celle-ci, ne se rait pas toujours facile à vivre. Les disciples, dans leur bateau balloté par la tempête, étaient paralysés par la crainte. Ils criaient au Seigneur pour qu'Il les sauve. Ils disaient : « Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? ». S'étant réveillé, Il menaça le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! ». Et le vent cessa, et il y eut un grand calme. (Marc 4 : 38-39). La seule présence de Jésus, le prince de la paix, apporte le calme et chasse la crainte. Que faire lorsque la crainte vous saisit ?

 

1 Dans la crainte, tournez vous vers le Sauveur Dire que les chrétiens n'ont jamais peur n'est pas vrai. Toutefois, un chrétien n'a pas à affronter ses craintes tout seul. Il a un Sauveur. Il a en lui une personne vivante et non une théorie. Si vous n'êtes pas chrétien, vous devriez accepter Jésus comme votre Sauveur et Seigneur. La crainte des conséquences éternel les du péché est ôtée quand Jésus devient votre Sauveur personnel.

 

2 Dans la crainte, priez ! Dans leur barque malmenée, les disciples crièrent d'une voix forte : « Seigneur, sauve-nous, nous périssons. » Au lieu de chercher à surmonter nos craintes par nous-mêmes, crions au Seigneur de tout notre cœur. Il est inutile de vouloir les cacher. Une telle attitude nous serait nuisible. Disons-lui plutôt ce qui nous effraie ; ouvrons-lui nos cœurs. Il viendra à notre secours, car Il veut nous aider.

 

3 Dans la crainte, chantez ! Le comportement de Paul et de Silas dans la prison, alors qu'ils ne savaient ce qui allait leur arriver, est un bon exemple pour nous. Combien ont été libérés de leurs craintes lorsqu'ils ont décidé de louer le Seigneur, quelles que soient les circonstances. « Je m'écrie : loué soit l'Éternel, et je suis délivré de mes ennemis. » (Psaume 18 : 4).

 

4 Dans la crainte, lisez la Bible ! La Bible n'est pas un livre de superstitions, mais de vérité. Au travers des siècles, des millions de personnes ont été réconfortées par de précieuses promesses. Lorsque nous sommes saisis de crainte, lisons la Bible ; elle fortifiera notre foi et renouvellera notre courage. « Car Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais de puissance, d'amour et de sobre bon sens. » (2 Timothée 1 : 7), version Darby). « Petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » (1 Jean 4 : 4). « Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » (Jean 16 : 33).

 

5 Dans la crainte, servez les autres ! L'un des meilleurs remèdes pour notre libération, c'est d'aider ceux qui sont dans le besoin. Un chrétien victorieux, même s'il est lui-même sujet à la crainte, cherche malgré tout à servir les autres. Ainsi il n'aura pas le temps d'être obsédé par ses propres soucis. La pitié de soi et la crainte sont sœurs jumelles.

 

6 Dans la crainte, faites confiance à Dieu ! La confiance n'est pas passive, mais elle appelle l'abandon total entre les mains de Dieu. Ne disons pas : « J'espère que le Seigneur m'aidera », mais plutôt : « Le Seigneur m'aide et prend soin de moi maintenant. » Confessons donc ces merveilleuses paroles : « Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien... Quand je marche dans la vallée de l'ombre et de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, en face des mes adversaires... Oui ; le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie, et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours » (Psaume 23).

 

7 Dans la crainte, levez vos têtes : vous avez une espérance ! Le chrétien n'est pas seulement rempli de confiance, mais il possède aussi une espérance. L'espérance, dans la Bible, est souvent en rapport avec la seconde venue de Christ. Jésus a dit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu et croyez en moi... Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m'en se rai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » (Jean 14 : 1-3). L'apôtre Paul, dans 1 Thessaloniciens 4 : 13-18 nous dit de ne pas nous affliger comme les autres qui n'ont pas d'espérance, mais de nous consoler les uns les autres à cause du retour glorieux de Jésus. Le chrétien a une certitude. Lors que Jésus-Christ apparaîtra, Il délivrera de toute crainte ceux qui l'attendent pour leur salut. Cette espérance nous aide à porter nos fardeaux et à persévérer jusqu'à la fin. Dans ce monde de confusion et de tensions dues au péché, le vrai chrétien lève la tête, sachant que sa délivrance est proche. Il n'a rien à craindre ! - Samuel Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 56-59  ; 2 Corinthiens 8 - 9

 

Transmis par René Barrois le : 01/08/2022

 

« Prêche la Parole... »

 

« Prêche la Parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. » (2 Timothée 4 : 2).

 

Inciter les chrétiens à revenir aux offices en leurs offrant une pochette contenant une barre de chocolat et une brochure sur l’Église... Telle est la campagne de communication que des dizaines de paroisses du diocèse anglican de Manchester en Angleterre ont menée en 2004 et 2005, s’inspirant du marketing le plus classique !

Pourtant, dans le même temps et le même pays, une grande enquête réalisée pendant un an auprès de 140.000 « fidèles » en rupture avec leur église a livré un enseignement qui a stupéfié les média :

Une grande majorité des personnes interrogées sur les raisons de leur désintérêt pour les cultes et réunions d’église a souligné que ceux-ci ne répondaient plus à leur besoin spirituel. Beaucoup reprochaient aux églises leur abandon de la défense des valeurs morales, l’absence d’enseignement sur ce que doit être une vie chrétienne authentique, la disparition de l’appel à la conversion et la sanctification, le remplacement de la vraie louange par du divertissement, etc.

Quel contraste ! Quelle leçon !

Chaque fois que le christianisme, des églises, des chrétiens sacrifient aux modes et aux méthodes du « monde » pour garder des fidèles dans l’Église, ils finissent par les en faire sortir et par y faire régner le « monde »...

« C’est vous qui êtes le sel de la terre, adit Jésus aux siens, mais si le sel perd sa saveur... » (Matthieu 5 : 13).

Alors s’accomplit immanquablement le solennel avertissement donné par le Seigneur : « ...il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. »

Ce qui, aujourd’hui comme hier, au XXI siècle comme au temps des apôtres, peut amener des hommes et des femmes de toutes conditions et cultures à se convertir ; ce qui seul peut amener le vrai réveil dans les églises assoupies, comme dans la vie de chrétiens endormis ou mondialisés, c’est un Évangile qui ne soit ni tronqué, ni édulcoré, c’est la Parole de Dieu annoncée et vécue dans la vérité !

« Prêche la Parole... » écrivait l’apôtre Paul au jeune serviteur de Dieu Timothée.

Car alors, quels que soient les temps, les civilisations, les cultures, et les modes du moment, l’Évangile reste cette « puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » que proclamait saint Paul. Puissance qui bouleverse les cœurs, transforme les vies, les couples, les familles, et jusqu’aux société qui ont été ensemencées !

Que chacun soit donc une « lettre de Christ, lue et connue de tous » par sa vie quotidienne tout autant que ses paroles...une lettre authentique et non un faux ou la pâle copie d’un « autre évangile » ; un humble mais fidèle signe de Dieu au sein de sa génération. Et la semence ainsi répandue portera un fruit éternel. - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 52--55 ; 2 Corinthiens 7 : 2-16

Transmis par René Barrois le : 31/07/2022

 

Dieu exauce-t-il toutes nos demandes ?

 

Beaucoup sont perplexes parce que leurs prières ne sont pas toujours exaucées et se demandent si Dieu les écoute. Pourtant, nous avons une assurance de sa part exprimée dans la 1ère lettre de Jean ch.5 v.14 :

« Si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ».

« selon sa volonté »: N'arrive-t-il pas trop souvent que nous demandons à Dieu une chose pour notre propre satisfaction alors que Lui sait qu'elle sera nuisible pour nous ?

Hans Viscardi, handicapé américain (amputé des 2 jambes), a écrit :

 

J'ai demandé à Dieu la force pour atteindre le succès :

Il m'a rendu faible pour que j'apprenne à obéir.

J'ai demandé la santé pour faire de grandes choses :

Il m'a donné l'infirmité pour que je fasse des choses meilleures.

J'ai demandé la richesse pour pouvoir être heureux :

Il m'a donné la pauvreté pour être sage.

J'ai demandé la puissance pour obtenir l'estime des hommes :

Il m'a donné la faiblesse pour que j'éprouve le besoin de Dieu.

J'ai demandé un compagnon pour ne pas vivre seul :

Il m'a donné un cœur pour que je puisse aimer tous mes frères.

J'ai demandé toutes les choses qui pourraient réjouir ma vie :

J'ai reçu la vie pour que je puisse me réjouir de toutes choses.

Je n'ai rien eu de ce que j'avais demandé,

Mais j'ai reçu tout ce que j'avais espéré.

Presque en dépit de moi-même,

Les prières que je n'avais pas formulées ont été exaucées.

Je suis, parmi les hommes, le plus richement comblé.

 

L'apôtre Paul a supplié trois fois le Seigneur de lui retirer une écharde dans la chair qui le faisait probablement souffrir. Le Seigneur lui a dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12 : 9)

 Si Dieu n'exauce pas toujours nos prières, c'est parce qu'il nous aime, et sait bien mieux que nous ce dont nous avons besoin.

 Un père peut refuser quelque chose à son enfant, parce qu'il l'aime ; il sait que cette chose tant désirée peut le blesser ou lui être nuisible.

L'apôtre Paul avait compris que son écharde dans la chair était permise du Seigneur afin qu'il ne s'enorgueillisse pas (2 Corinthiens 12 : 7) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :   Psaumes 49-51 ; 2 Corinthiens 6 : 3 à 7 : 1-2

 

Transmis par René Barrois le : 30/07/2022

 

Croyez la Parole de Dieu

 

« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la Parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. » (Apocalypse 12 : 11)

 

Avons-nous vécu avec Jésus ? Ne pensez pas que vous allez pouvoir apporter du réconfort aux gens en chantant des hymnes magnifique, même s’il le sont. Ne pensez pas que vous allez réconforter autrement qu’avec la Parole de Dieu manifestée parce que vous avez vécu dans la présence de Jésus-Christ. Il doit y avoir la loi de l’Esprit de vie en Christ- Jésus qui fera mourir tout ce qui n’appartient pas à sa Parole.

 

Lire la Parole de Dieu, c’est une chose ; la croire en est une autre.

 

Il est possible d’être vrai et sincère, d’avoir du zèle et pratiquer le jeûne et cependant ne pas avoir la foi. Ne savez vous pas qu’un peu de foi, qui ne peut provenir que de la Parole de Dieu, vaut plus que tous vos pleurs, tous vos cris et toutes vos gesticulations. Dieu est meilleur que tout cela.Que le Saint-Esprit nos accorde aujourd’hui une connaissance intérieur de ce que veut dire : croire la Parole de Dieu. Le dessein de Dieu c’est de rendre tout croyant capable de soumettre toute chose et d’être pleinement épanoui et vainqueur en Christ.

 

Prière du jour : Parole de Dieu, demeure en moi avec abondance pour que ma foi triomphe, assujettissant tout ce qui est du monde dans ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 45-48  2 Corinthiens 4 : 1 à 6 : 1-2

 

Transmis par René Barrois le : 29/07/2022

 

Contamination sans précédent

 

« Il n'y a pas de juste pas même un seul. » (Romains 3 : 10)

« C'est lui (Dieu) qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies. » ( Psaume 103 : 3)

La pandémie de 2020 nous a appris que nous pouvions être contaminés par la Covid-19, tout en restant apparemment en bonne santé. Comme "porteurs saints", nous sommes ainsi susceptibles de transmettre la maladie. Il est difficile alors de se dire : "Je vais très bien, mais je suis quand même porteur de ce virus".

La Bible nous dit que suite à la désobéissance de nos premiers parents, Adam et Ève, le monde entier a été contaminé par le péché, et la mort est entré dans le monde. Aucun médicament, aucun vaccin, ne pourra guérir l'humanité de cet état. En sommes-nous conscients ?

La situation est-elle désespérée ? Non ! La première étape dans la voie de la guérison est de se reconnaître "malade", c'est-à-dire pécheur devant Dieu. Beaucoup refusent ce diagnostic? Car une conduite honorable, de bonnes actions, voire le dévouement pour son prochain. donnent l'illusion que l'on n'est pas "contaminé". En fait, le verdict de la Bible est implacable : Il n'y a pas de "porteurs saints" ! « Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Psaume 1 : 3). « De la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état » (Ésaïe 1 : 6). Le moindre mensonge, par exemple, m'éloigne définitivement de Dieu.

Heureusement, cette maladie mortelle dont nous sommes atteints trouve sa guérison par la foi en Jésus-Christ, le Fils de Dieu : il a laissé sa vie pour nous à la croix, « et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 52 : 5). Quel est alors le résultat ? Si nous croyons, c'est le pardon, la paix et la vie éternelle ! - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 42-44 ; 2 Corinthiens 3 : 7 à 4 : 1-18

 

Transmis par René Barrois le : 28/07/2022

 

Les promesses de Dieu subsistent.


« Jette ton pain sur la face des eaux, et après plusieurs jours tu le trouveras. » (Ecclésiaste 11: 1)

 


N'attendons pas toujours une récompense immédiate du bien que nous faisons, et ne limitons pas nos efforts aux lieux et aux personnes qui semblent devoir nous payer de retour. L'Égyptien répand sa semence sur les eaux du Nil, et il peut sembler que ce soit la jeter à la rivière ; mais bientôt les eaux baissent, et les grains de riz ou de blé pénètrent dans un sol fertile pour y produire peu après une riche récolte. Faisons du bien aujourd'hui à l'ingrat et au méchant ; instruisons l'insouciant et l'obstiné. Des eaux viendront d'une manière inattendue couvrir ce sol aride et le fertiliser. Nulle part notre travail ne sera vain auprès du Seigneur.

À nous de jeter notre pain sur les eaux, à Dieu d'accomplir cette promesse : « Tu le retrouveras. » Jamais il ne manquera à ses engagements. Toute parole que nous aurons dite de sa part se retrouvera, nous-mêmes en serons témoins. Non pas immédiatement peut-être, mais, un jour ou l'autre, nous récolterons ce que nous aurons semé. Nous devons exercer notre patience, car le Seigneur veut peut-être l'exercer. « Après plusieurs jours, » dit l'Écriture. Et dans plus d'un cas, ces jours deviennent des mois et des années, mais la promesse reste vraie. Dieu gardera sa parole. Gardons à notre tour ses préceptes,et gardons-les en ce jour. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 38-41 ; 2 Corinthiens 2 : 5 à 3 : 1-6

 

Transmis par René Barrois le : 27/06/2022

 

La joie dans le désespoir

 

« Quand je le vis, je tombai comme mort à ses pieds. » (Apocalypse 1: 17)

 

Même si, comme l'apôtre Jean, vous connaissez Jésus intimement, il peut arriver qu'il vous apparaisse soudain avec un aspect tout nouveau, et tel que vous tombiez comme mort à ses pieds. Il y a des moments où Dieu ne peut se révéler à nous que dans sa majesté. C'est cette terrible majesté qui produit en nous la joie dans le désespoir : courbés jusqu'à terre, nous savons que la main de Dieu seul pourra nous relever.

 

"Il posa sur moi sa main droite." Dans notre accablement, nous sentons tout à coup le contact de Jésus-Christ. Ce n'est pas la main du juge, c'est la main de notre Père céleste. Ce contact à lui seul est un réconfort, une paix ineffable. "Les bras éternels sont au-dessous de toi" pour te soutenir, te consoler, te fortifier. Dès qu'on a senti ce contact, aucune crainte n'est plus possible. Du haut de sa gloire éternelle, le Seigneur Jésus s'abaisse jusqu'à moi, le plus insignifiant de ses disciples, pour venir me dire : "Ne crains pas, crois seulement" Quelle douceur et quelle tendresse !

 

Le désespoir ordinaire ne contient aucune joie, aucune espérance de quelque chose de meilleur. Mais il y a de la joie dans mon désespoir quand "je sais qu'en moi, c'est-à-dire dans mon être terrestre, on ne peut rien trouver de bon." Ma joie c'est de sentir que je n'ai plus, tel que je suis, qu'à m'anéantir devant Dieu, et que Lui seul pourra me relever. Dieu ne peut rien faire pour moi tant que je n'ai pas reconnu mon incapacité radicale. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 35-37 ; 2 Corinthiens 1 à 2 : 2-4

Par René Barrois le : 26/07/2022

 

La puissance de la prière

 

« Pierre donc était gardé dans la prison; et l'Église ne cessait d'adresser pour lui des prières à Dieu. » (Actes 12 : 5)

 

Satan a toujours essayé d’anéantir le peuple de Dieu, mais Dieu est supérieur à Satan et il donne la victoire à ses enfants. Voyons plusieurs passages de la Parole comment Dieu contrarie les projets de l’œuvre satanique.

Nous constatons que les croyants du Nouveau Testament ont affronté la persécution en se tenant dans la prière avec ardeur. Jacques dit : « (…) La prière fervente du juste a une grande efficace. » Les croyants priaient avec persévérance pour la situation dans laquelle se trouvait Pierre.

 

 1) Irritation d’Hérode v. 1-2 « le roi Hérode se mit à maltraiter quelques membres de l'Église, et il fit mourir par l'épée Jacques, frère de Jean. »

 

 2) Arrestation de Pierre v. 3-4 « Voyant que cela était agréable aux Juifs, il fit encore arrêter Pierre. -C'était pendant les jours des pains sans levain. Après l'avoir saisi et jeté en prison, il le mit sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l'intention de le faire comparaître devant le peuple après la Pâque. »

 

3) Intention d’Hérode v. 6 « La nuit qui précéda le jour où Hérode allait le faire comparaître, Pierre, lié de deux chaînes, dormait entre deux soldats; et des sentinelles devant la porte gardaient la prison. »

 

4) Supplication des croyants v. 5 « Pierre donc était gardé dans la prison; et l'Église ne cessait d'adresser pour lui des prières à Dieu. »

 

5) Intervention de Dieu v. 7 « un ange du Seigneur survint, et une lumière brilla dans la prison. L'ange réveilla Pierre, en le frappant au côté, et en disant: Lève-toi promptement! Les chaînes tombèrent de ses mains »

 

 6) Libération de Pierre v. 8-10 « Et l'ange lui dit : Mets ta ceinture et tes sandales. Et il fit ainsi. L'ange lui dit encore: Enveloppe-toi de ton manteau, et suis-moi.

Pierre sortit, et le suivit, ne sachant pas que ce qui se faisait par l'ange fût réel, et s'imaginant avoir une vision.

 Lorsqu'ils eurent passé la première garde, puis la seconde, ils arrivèrent à la porte de fer qui mène à la ville, et qui s'ouvrit d'elle-même devant eux; ils sortirent, et s'avancèrent dans une rue. Aussitôt l'ange quitta Pierre. »

 

Pour que la prière soit efficace, il faut être persévérant, sincère, sobre et profondément ancré en Dieu (Matthieu 6 : 5-6) . Il faut être conforme à sa volonté pour qu’il nous écoute et ouvre les écluses des cieux, ainsi il déverse toute sa miséricorde vers ses enfants.

La puissance de la prière ne dépend pas de nous, de nos mots ni de la manière ou du nombre de fois que nous les prononçons, mais de la toute-puissance de celui qui l’entend et y répond .- René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 35-37 ; 2 Corinthiens 1 à 2 : 2-4

 

Transmis par René Barrois le : 25/07/2022

 

Dieu prépare Paul pour l’Évangile (2)

 

« Cet homme est un instrument que je me suis choisi, pour porter mon nom devant les nations, les rois et les fils d’Israël. » ( Actes 9 : 15

 

Le Seigneur Jésus a enjoint à ses disciples d’aller dans le monde entier et de prêcher l’Évangile à toute la création (Marc 16 : 15) et il a spécialement préparé Paul à cela :

par ses origines : c’est un Juif de Tarse, au sud-ouest de la Turquie actuelle, il saura parler aux Juifs exilés de leur pays. Mais il est aussi citoyen romain, statut exceptionnel dans tout l’Empire, ce qui lui rendra souvent service ;

par son instruction : c’est un intellectuel, un théologien, élève du grand rabbin Gamaliel (mort vers l’an 50 après J.-C.). Festus parlera de son grand savoir. Sa parfaite connaissance de l’A.T. lui sera utile quand il enseignera oralement dans les synagogues ou par écrit dans ses lettres ;

par sa capacité à communiquer : il saura convaincre puisque Agrippa lui dira : « Bientôt, tu vas me persuader de devenir chrétien ! » (Actes 26 : 28). Il saura s’entourer de collaborateurs zélés comme Timothée, Tychique et bien d’autres. Il saura se faire aimer : « les Galates seront prêts à s’arracher les yeux pour te les donner » (Galates 4 : 15). Il saura aussi s’exprimer par écrit : ses lettres, équilibrées et adaptées aux besoins, en témoignent.

par sa transformation intérieure : du persécuteur implacable des disciples du Christ, Dieu fait un imitateur du Christ. Après avoir mis à part Paul dès le ventre de sa mère et l’avoir ensuite appelé par grâce, Dieu rend son Fils perceptible en Paul : « Il plut à Dieu de révéler son Fils en moi » (Galates 1 : 15-16).

par une formation spirituelle adaptée : après lui avoir dit qu’il recevrait des révélations particulières (Actes 26. 16 ; Éphésiens. 3 : 2-11), le Seigneur Jésus va former Paul pour le service auquel il l’a appelé : quinze années d’activité à Damas puis à Jérusalem et Tarse, jusqu’à Antioche.

Dans cette assemblée, où il sert avec Barnabas et d’autres, un appel spécifique de l’Esprit Saint est alors donné : « Mettez-moi maintenant à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés » (Actes 13 : 2). Ses voyages missionnaires, relatés en partie dans les Actes des Apôtres, vont alors commencer.

Quel encouragement pour nous de savoir que, comme pour Paul, si Dieu nous confie un service, il s’occupe de notre formation et prépare son déroulement ! - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 30-31 ; 1 Corinthiens 15 : 35-58

 

Transmis par René Barrois le : 24/07/2022

 

Dieu prépare le chemin de l’Évangile (1)

 

« Toutes choses te servent. » (Psaume 119 : 91)

 

Dieu a tout disposé pour que l’Évangile se répande très rapidement après la résurrection du Seigneur Jésus dans tout l'Empire romain. Il a permis par exemple :

l’unité politique et la circulation des personnes : les Romains assurent l’ordre et établissent un très bon réseau de routes entre les différentes régions de l’Empire ;

la Diaspora : dans tout l’Empire romain et même au-delà, les Juifs dispersés depuis très longtemps (la Diaspora) ont conservé, sinon leur langue, du moins leur religion. Ils reviennent à Jérusalem pour les grandes fêtes. Des représentants d’une quinzaine de nations sont présents quand l’Esprit Saint vient sur les disciples lors de la Pentecôte. C’est aux Juifs dispersés autour de la Méditerranée que Jacques et Pierre écriront leurs lettres ; c’est d’abord à eux que Paul commencera d’apporter le message du salut par grâce ; devant leur refus, il se tournera ensuite vers les païens ;

– une langue universelle : la culture grecque est présente partout et le grec est la langue commerciale du monde romain ;

– la traduction de l’A.T. en grec (appelée la Septante) : cette version a vu le jour à Alexandrie vers l’an 280 avant Jésus Christ[…] »

 

« Elle a eu le temps de se répandre et de mettre le Saint Livre à la portée des Juifs qui ne lisaient plus l’hébreu et des païens de tous les pays ; – l’existence de nombreux prosélytes : païens convertis au judaïsme, comme Corneille et Lydie. À Thessalonique, on trouve “une grande multitude de Grecs qui servaient Dieu » (Actes 17 : 4).

– La persécution qui suit le martyre d’Étienne entraîne la dispersion de beaucoup de chrétiens juifs de Jérusalem en Judée, en Samarie et plus loin encore dans la Diaspora. Dieu permet ainsi l’évangélisation des nations. Il donne à Pierre une révélation spéciale à cet effet (Actes 10 et 11) et, en même temps, il prépare un homme pour être son envoyé auprès du monde païen : Saul de Tarse qui deviendra l’apôtre Paul (Actes 9). La conversion de Corneille conduit l’assemblée de Jérusalem à reconnaître que « Dieu a donné aux nations aussi la repentance qui mène à la vie ! » (Actes 11 : 18).

On peut donc observer avec émerveillement comment Dieu a ouvert la mise en œuvre de l’injonction du Seigneur Jésus aux disciples : « Allez donc et faites disciples toutes les nations » (Matthieu 28 : 19). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 26-29 ; 1 Corinthiens 15 : 1-34

 

Transmis par René Barrois le : 23/07/2022

 

Une vue de communion

Des multitudes de la progéniture de Dieu ne savent peu ou rien d'une vie de communion avec lui. Pourquoi en est-il ainsi ?

Je crois que ces chrétiens ont un concept minable et tordu du Père céleste.Je me souviens de parabole de Jésus au sujet du serviteur qui a cacha son don, parce qu’il avait une image tordue de son maître. Ce serviteur dit, "Je savais que tu es un homme dur.” (Matthieu 25: 24)

De même, de nombreux croyants aujourd'hui pensent, “C’est impossible que Dieu puisse être heureux à mon sujet, se réjouissant et chantant avec amour. Je lui ai failli misérablement à certains moments, faisant des reproches en son nom. Comment est-ce possible qu’il peut m’aimer, en particulier durant la lutte à laquelle je suis confronté aujourd'hui? "

Je crois que c'est une très forte raison pour laquelle tant de chrétiens ne veulent pas se rapprocher de leur Père céleste. Ils appréhendent de s'approcher de lui, car ils ont le sentiment qu'ils lui ont failli de lui en quelque sorte. Tout ce qu'ils peuvent concevoir de lui, c'est qu'il est plein de feu dévorant, prêt à les juger et à les condamner.

La question pour nous tous aujourd'hui est, comment pouvons-nous ne pas avoir envie d'être près d'un Père qui nous écrit des lettres d'amour, qui nous dit qu’il aspire à être avec nous, qui est toujours prêt à nous embrasser, qui dit qu'il n'a que rien que de bonnes pensées à propose de nous? En dépit de notre stupidité, il nous assure, “Il se peut que Satan vous dit que vous ne valiez rien, mais je vous dit que vous êtes ma joie!"

Il se peut que vous pensiez “C’est certain que le Seigneur ne se réjouit pas de quelqu'un qui est encore dans le péché. Je ne peux pas m’attendre à ce qu’il m’aime- moi si je continue dans mes péchés. Ce type de réflexion frise le blasphème."

Oui, Dieu aime son peuple, mais il n’aime pas leur péché. La Bible dit qu'il réprouve tout enfant qui continue dans l'iniquité, mais il le fait toujours avec extrême patience. Et après qu’il nous réprouve, son Esprit nous remplit d'un sentiment de son indignation sur le péché.

À travers tout cela, l'amour de Dieu pour nous reste inchangé. La Parole dit: « Car je suis l'Éternel, je ne change pas. » (Malachie 3 : 6) « …du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. » (Jacques 1 : 17) « Car je suis Dieu, et non pas un homme. » (Osée 11 : 9)

Pourvu que son amour pour nous ne monte et baisse pas comme le nôtre fait pour lui. Notre amour varie presque tous les jours, allant d’intense et fervent à tiède ou même froid. Comme les disciples, un jour nous pouvons être prêts à mourir pour Jésus et puis le renoncer et fuir ensuite.

Je dois vous demander si vous êtes capable de dire: “Mon Père céleste est amoureux de moi! Il dit qu’à ses yeux je suis doux et charmant, et je le crois. Je sais que peu importe ce que je traverse, ou peu importe à quel point je suis tenté ou mis à l’épreuve, il me sauvera. Il rôdera autour de moi à travers tout cela, ne jamais me permettre d'être écrasé. Il sera toujours doux et tendre avec moi!"

C'est alors que commence un véritable communion. Nous devons être convaincus chaque jour de l'amour immuable de Dieu pour nous. Et nous devons lui montrer que nous croyons en sa révélation. Jean écrit: « Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. » (1 Jean 4 : 16). - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 23-25 ; 1 Corinthiens 14

 

Transmis par René Barrois le : 22/07/2022

 

Emportons notre air avec nous


« Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez les choses qui sont en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez aux choses qui sont en haut, non pas à celles qui sont sur la terre... » (Colossiens 3 : 1-3)


Un film documentaire récent sur le monde des insectes présente en une courte séquence une petite araignée des marais appelée l'argyronète. Elle vit sous l'eau à la manière d'un scaphandrier en se construisant entre les plantes aquatiques une sorte de cloche à plongeur tissée de soie et imperméabilisée qu'elle remplit d'air. Périodiquement l'argyronète remonte à la surface pour en rapporter de l'oxygène sous forme de petites bulles fixées — ne me demandez pas comment — aux poils de son abdomen. Elle s'en sert pour regonfler sa petite maison sous-marine dans laquelle elle vit, chasse, se reproduit et élève sa progéniture.

 

Chrétiens, prenons exemple sur cet ingénieux petit insecte. Nous sommes appelés à vivre, à travailler, à élever nos enfants dans un monde dont l'atmosphère morale est souvent irrespirable. Il nous faut régulièrement faire surface, renouveler notre provision d'air céleste sans laquelle nous nous asphyxions. C'est la lecture régulière de la Bible et la prière qui maintiendront nos relations avec le ciel.

 

Que font les cosmonautes appelés à vivre quelques heures ou quelques jours en dehors de l'atmosphère terrestre ? Ils emportent leur air avec eux. C'est ce que nous avons à faire chaque fois que nous nous trouvons malgré nous dans une compagnie douteuse. Prenons notre air avec nous. Et respirons-le ! - Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 21-22 ; 1 Corinthiens 13

 

Transmis par René Barrois le : 21/07/2022

Fuyez l'idolâtrie !

 

Textes Bibliques : Exode 20 : 3 ; 1 Corinthiens 10 : 14

 

« Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. » « C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. »

 

Quand on lit l'histoire du peuple hébreu, on remarque que très tôt, dès le désert, Dieu insiste pour que son peuple ne se tourne vers aucun autre dieu que Lui ! De nombreux versets répètent cette interdiction, comme si Dieu savait que ce serait l'un des mauvais penchants d'Israël (Exode 22 : 20, 23 : 13, 34 : 14 ; Deutéronome 5 : 7, 6 : 14, :7 : 4, 8 : 19).

Les récits de l'Ancien Testament sont historiques et didactiques. Nous devons les méditer et les retenir pour notre bien. D'ailleurs, le Nouveau Testament le confirme. L'avertissement de ne pas avoir "d'autres dieux devant sa face" sera repris par Paul : « Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu. Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d'entre eux.. » (1 Corinthiens 10 : 6-14).

Paul précise les domaines dans lesquels nous devons veiller : « les divertissements mondains, l'impudicité, l'abus de la patience divine (tenter Dieu), les murmures inconsidérés, et il répète que "ces choses sont arrivées aux Hébreux pour servir d'exemples, et qu'elles ont été écrites pour notre instruction » (v. 11). Nous voilà donc avertis !

Mais Dieu ne demande pas l'impossible ! Entre la suffisance de celui qui croit s'en sortir seul : « Que celui qui croit être debout prennent garde de tomber » (v. 12) et le côté pusillanime de celui que tout effraie, il mentionne : « Dieu qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces, mais avec la tentation, il préparera aussi le moyen d'en sortir. » (v. 13b)

Pour bénéficier du secours divin, continuons de marcher fidèlement avec notre Seigneur en veillant à demeurer chaque jour dans sa présence. - D. BRANBGER.

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 19-20 ; 1 Corinthiens 12

 

Transmis par René Barrois le : 20/07/2022

 

Le pouvoir des paroles divines

 

Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon Ta parole !” Luc 1. 38

Les mots que nous prononçons ont un certain pouvoir, de blesser ou d’encourager, de rassurer ou de faire peur, mais les mots que Dieu prononce ont une puissance infiniment plus grande. Dans le récit de la création Dieu dit : “Que la lumière soit !" Et la lumière fut (Genèse 1. 3). Jésus devant la tombe de Lazare, s’écria : “Lazare, sors !” Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge (Jean 11. 42, 43). Aussi simple que cela ! Quant à Marie, elle accepta sans discuter la parole de l’ange concernant la future naissance de Jésus. Á chaque fois la parole divine a insufflé la vie dans une situation désespérante. Nous pouvons faire de même en nous appuyant sur des paroles de Dieu. En voici quelques exemples :

1- “Ne crains rien, car Je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma droite triomphante” (Ésaïe 41. 10).

2- “Fortifie-toi et prend courage. Ne sois pas effrayé ni épouvanté, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi où que tu ailles” (Josué 1. 9).

3- “Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur, mon Dieu, mon rocher où je trouve un abri, mon bouclier, la force qui me sauve, mon rempart !” (Psaume 18. 3).

4- “Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, et avec actions de grâces. Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ” (Philippiens 4. 6-7).

5- “Retenons fermement l'espérance que nous proclamons, car celui qui a fait la promesse est fidèle” (Hébreux 10. 23).

6- “L'Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour ; Il aura pour toi des transports d'allégresse” (Sophonie 3. 17) - Sa Parole pour aujourd'hui

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 17-18 ; 1 Corinthiens 10 : 2-34

 

Transmis par René Barrois le : 19/07/2022

 

Témoins de Jésus par toute notre vie

 

« Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1.8)

 

          Vous serez mes témoins. Jésus ne dit pas seulement : « Vous serez mes prédicateurs », mais : « Vous serez mes témoins ». On peut très bien être un grand prédicateur, un orateur éloquent, sans être un témoin de Christ. On peut aussi être un témoin vivant, un grand témoin du Christ, sans être prédicateur, ni orateur. Tous les vrais chrétiens ne peuvent pas devenir des prédicateurs, mais chacun d’eux peut devenir un témoin du Christ, un témoin non seulement par les lèvres, mais par toute sa vie.

 

          Nombre de docteurs ont laissé à leurs disciples leur enseignement par écrit, car ils savaient qu’ils allaient les quitter ; mais Christ, qui est Dieu, ne nous quittera pas ; nous avons sa promesse : « Je suis toujours avec vous ». Plus tard, ses témoins vivants, qui avaient vu tant d’événements, écrivirent les Évangiles sous l’inspiration du Saint-Esprit. Ils étaient témoins oculaires, ils avaient vécu avec Christ. Ce qui importe le plus pour nous, c’est ceci : Jésus-Christ allait vivre dans le cœur de ses disciples et travailler par leur moyen ; et non seulement par eux, mais aujourd’hui encore, il agit à travers les cœurs de ceux qui lui appartiennent. Quel grand privilège que d’être son témoin, le témoin du Christ vivant ; c’est un privilège qui n’est pas donné aux anges, parce qu’ils ne peuvent pas rendre témoignage à sa puissance de Sauveur. Ils n’ont aucune expérience du salut, puisqu’ils n’ont jamais été pécheurs. Ceux-là seuls qui ont été sauvés par sa grâce peuvent rendre ce témoignage : « Maintenant, je suis sauvé ! ». Comme l’aveugle le disait : « J’étais aveugle et maintenant je vois », ceux qui ont été de grands pécheurs peuvent dire : « Nous étions aveugles et maintenant nous voyons ; nous sommes ses témoins dans le monde ». Lorsque Jésus-Christ vit dans nos cœurs, nous lui rendons témoignage par toute notre vie et non pas seulement par nos lèvres.

 

Extrait du discours du Sâdhou Sundar Singh - www.batissezvotrevie.fr

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 11-16 ; 1 Corinthiens 10 : 14 à 11:1

 

Transmis par René Barrois le : 18/07/2022

 

O Dieu! Prête l'oreille à ma prière...

 

« O Dieu! Prête l'oreille à ma prière... Ecoute-moi, et réponds-moi... à cause de la voix de l'ennemi. » ( Psaume 55 : 2-4)

 

Ces versets mentionnent trois voix: la voix de l'ennemi, celle de l'enfant de Dieu et la voix du Père.

La voix de l'ennemi peut être violente et menaçante, mais elle peut aussi être douce et séduisante. Elle est parfois persistante et grossière, mais à l'occasion elle peut être angélique. Elle sait s'adapter à chaque cas, à chaque situation, varier son ton et ses nuances. Apprenons à discerner la voix de l'ennemi; soyons comme les brebis qui connaissent la voix du Berger et ne suivent pas un étranger.

Cette voix de l'ennemi a ses canaux, ses voies d'expression. Comme il l'a fait pour notre bien-aimé Maître, il peut employer la famille pour tâcher de nous faire dévier du chemin étroit. Sachons discerner sa voix quand elle se fait entendre par l'appel des affaires de ce monde ou des affections qui voudraient nous accaparer, nous absorber, nous détourner de la volonté de Dieu.

La voix de l'enfant de Dieu. "O Dieu! Prête l'oreille à ma prière, et ne Te dérobe pas à mes supplications." Cette prière n'est pas une vaine redite, mais un cri du coeur, une supplication de l'âme. Et Dieu entend la voix de Son enfant qui ne Lui cache rien et qui répand sa détresse devant son Père céleste. « Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui Le craignent. Car Il sait de quoi nous sommes formés, Il Se souvient que nous sommes poussière. »( Psaume 103 : 134.14. Prions donc! le voile est déchiré, le chemin nouveau et vivant est ouvert, nous avons libre accès au trône de la grâce!

Et la voix du Père répond. Rien ne surpasse l'expérience bénie d'écouter ce qu'Il a à nous dire. « Parle, Éternel, car Ton serviteur écoute. » Ne courons pas le risque, en nos jours de fièvre et de précipitation, de négliger d'écouter Sa voix, de recevoir Son instruction! Laissons tomber cette rosée sur notre âme; que cette brise de l'aube rafraîchisse notre esprit! Quelle joie pour notre Père céleste de répondre à notre prière, de S'entretenir avec nous et d'accorder l'exaucement de notre requête. La voix du Seigneur fait taire celle de l'adversaire; elle donne la paix et l'assurance, la force et la vie. - H.E. Alexander

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Plan de lecture quotidienne :  Psaumes 7-10  1 ; Corinthiens 10 : 1-13

 

Transmis par René Barrois le : 17/07/2022

 

Votre guérison est la volonté de Dieu

 

Le fatalisme enseigne que tout ce qui se passe sur terre est la volonté de Dieu. Cette conception est un mensonge qui empêche la foi d’être agissante et nous prive de tout espoir. En effet, pourquoi prier pour la guérison si la maladie est la volonté de Dieu ? Pourquoi même prier le Notre Père si tout est la volonté de Dieu ?

Si Jésus nous demande de prier pour que la volonté de Dieu soit faite sur la terre comme au ciel, c’est précisément parce que la volonté de Dieu n’est pas encore accomplie parfaitement sur la terre.

Par contre, elle est parfaitement accomplie au ciel et l’Apocalypse nous en donne un aperçu. Il n’y a pas de malades au ciel. Dieu nous donnera un corps incorruptible, qui ne sera jamais malade. Au ciel se trouve le trône de Dieu duquel sort un fleuve de vie et de guérison (et non un fleuve de maladie). Il sort du trône de Dieu, car Dieu est la source de la guérison. les étaient alors inefficaces. Mais pour que nos prières soient efficaces, nous devons prier avec foi selon la volonté de Dieu. 

Depuis que je crois que Dieu veut guérir, je prie avec plus d’assurance et je vois beaucoup plus d’exaucements et de guérisons suite à mes prières.

Un lépreux est venu voir Jésus et lui a dit : « Si tu veux, tu peux me rendre pur. » Jésus lui a répondu : « Je le veux. » Puis il l’a touché et l’a guéri sur le champ. Si vous avez douté que Dieu veuille vous guérir, ne considérez plus votre expérience passée ou celle de ceux qui vous entourent, mais fixez vos yeux sur Jésus et écoutez-le dire à votre esprit : « Je le veux, sois guéri ».

Ensuite, posez votre main sur votre corps et priez ainsi :

« Père, que ta volonté, qui est de me guérir, soit faite maintenant dans mon corps, au nom de Jésus, amen ! - David Théry

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Plan de lecture quotidienne : Psaumes 1-6 ; 1 Corinthiens 9

 

Transmis par René Barrois le : 16/07/2022

 

Qu'as-tu fait de l'épée ?

 

« Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des térébinthes ; elle est enveloppée dans un drap derrière l’éphod ; si tu veux la prendre, prends-la, car il n’y a pas d’autre ici. Et David dit : Il n’y en a point de pareille ; donne-la-moi. » (1 Samuel 29 :1-9)

 

Quelle contraste avec 1 Samuel 17 : 50-51, où David terrasse le géant et s’empare de son épée mettant ainsi un terme à la domination de cet homme ainsi que de ce peuple Philistin. Maintenant l’épée est enveloppée d’un drap, mise derrière l’éphod (le vêtement du sacrificateur), bien conservée ! Trophée d’un ancien combattant !

Où donc est notre épée, celle que Dieu nous avait donnée, et avec laquelle nous avions remporté tant de victoires ?

Où est cette l’épée que nos pères ont brandie, faisant reculer la puissance de l’enfer ?

Où sont passées toutes ces armes, dont l’Écriture nous fait l’inventaire ?

Sont-elles aussi enveloppées dans le drap de nos souvenirs, comme trophées de nos victoires du passé ?

Derrière l’éphod ! « Derrières », sont nos expériences, mais elles font partie du « passé » et ce qui compte c’est ce que nous voulons faire « maintenant » !

Il faut retrouver l’épée, la reprendre, car elle doit nous accompagner pour combattre le bon combat de la foi.

Les mêmes paroles nous sont adressées à chacun de nous : « Si tu veux la prendre, prends-la,… » ; « C’est l’épée de la victoire, de ta victoire. »

« À toi de choisir, à toi de décider, elle est là à ta portée, devant toi ; retire-la de son fourreau, pour qu’elle retrouve sa place dans ta main, à ton côté. »

Comme David nous pouvons le dire et le confesser : « Il n’y a point de pareille ; donne-la-moi. »

« Aucune arme ne peut égaler les armes que tu nous as données Seigneur ! Je prends tes armes, je les reprends pour être vainqueur ! Je confesse ta Parole ! Je prie en ton nom, par l’autorité que tu m’as donnée ! » - Yves Prigent

 

Transmis par René Barrois le : 12/03/2022