$$$$$$$$$$$$

 

 

 

 

Plan de lecture quotidienne :   Exode 15       ;    Matthieu 19 : 16 à 20 : 16

 

Transmis par René Barrois le : 28/01/2023

 

Notre santé

 

« L'inquiétude dans le cœur de l'homme l'abat, mais une bonne parole le réjouit » (Proverbe 12 : 25)

La Bible parle du salut de notre âme mais aussi de la santé de nos corps. Le livre des proverbes donne beaucoup d'enseignements sur la santé.

En voici quelques exemples :

« Un cœur calme est la vie du corps, mais l'envie, c'est la carie des os » (Proverbe 14 : 30), D'où l'importance d'un cœur satisfait.

« Un cœur content est un festin perpétuel » (Proverbe 15 : 15). Notre salut ne nous en donne-t-il pas les moyen.

« Un cœur joyeux est un bon remède ? » (Proverbe 17 : 22). Si vous avez bon moral, votre médecin aura confiance en votre guérison !

« Un messager fidèle apporte la guérison » (Proverbe 13 : 17). Jésus est venu nous annoncer notre guérison par son sacrifice à la croix.

« Une bonne nouvelle fortifie les membres » (Proverbe 15 : 30).Croire dans le message de l’Évangile libérateur renouvelle nos forces !

« une bonne nouvelle venant d'une terre lointaine est comme l'eau fraîche pour une personne fatiguée » (Proverbe 25 : 25). Dieu nous aime. En Jésus, il est venu nous pardonner, nous délivrer, nous accompagner jour après jour. Quel réconfort !

« L'inquiétude dans le cœur de l'homme l'abat mais une bonne parole le réjouit » (Proverbe 12 : 25). Il y a dans la Bible tant de paroles qui nous protègent de l'inquiétude que nos cœur peuvent garder la joie malgré les épreuves.

« La paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l'âme, salutaires pour le corps » (Proverbe 16 : 24). C'est pourquoi lire la Parole de Dieu est un bon remède pour l'être tout entier.

« Un espoir différé rend le cœur malade, un espoir accompli est un arbre de vie » (Proverbe 13 : 12). Peut-être remettez-vous toujours à plus tard le fait de donner votre vie au Seigneur ! Faites-le aujourd'hui et vous serez comme un arbre couvert de fruits !

Remercions le Seigneur de nous avoir laissé de telles paroles. - C. Faussié

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Exode 13-14 ; Matthieu 19 : 1-15

 

Transmis par René Barrois le : 27/01/2023

 

Obéir et respecter ses parents

 

« Écoute ton père, lui qui t'a engendré, Et ne méprise pas ta mère, quand elle est devenue vieille. » (Proverbe 23 : 22)

 

Indéniablement, notre Dieu est ordonné. Remarquons-le, Il a donné une place et un rôle bien défini à chacun des membres de la famille. Pourquoi? De façon à ce que l’ordre règne et que chacun puisse vivre heureux. Certes, savoir rester à sa place n’est pas toujours simple. Évidemment, il existe des contextes familiaux très difficiles. Seulement, face à ce défi, nous ne sommes pas seuls. Nous avons un appui ferme, celui du Seigneur. Sa grâce nous suffit, n’est-ce pas? Croyons-le, Il nous rendra capables de construire des relations harmonieuses. Oui, sans nul doute, Il nous donnera un cœur pour aimer nos proches comme il convient. Dans ces conditions, l’unité et le lien de la paix seront garantis et, par conséquent, le bonheur de tous le sera également.

Néanmoins, nous l’avons probablement relevé, une grande menace pèse sur ce bel équilibre: le monde et son lot de dérèglements. Indiscutablement, si quelqu’un lui ouvre la porte de sa maison, le chaos et la confusion ne sont plus très loin. Qui écoute la prétendue sagesse du monde n’en recevra que du trouble en son sein. En définitive, elle enseigne à mépriser toute forme d’autorité. Elle exhorte ses auditeurs à la rébellion et à la contestation. Quelle est sa devise? « Interdit d’interdire! » Soyons honnêtes, le monde promet aux hommes la liberté mais, en réalité, il ne fait que renforcer sa servitude. Il les prive de tous leurs repères moraux, les détruisant les uns après les autres. Dans ce marasme, comment discerner sa gauche de sa droite et le bien du mal?

Pour nous, il y a de la lumière. Attachons-nous fermement au témoignage inspiré et nous serons en sûreté. Oui, que la Parole de Dieu soit notre repère, notre boussole pour nous orienter! Le fait est limpide, Celui qui nous a faits sait parfaitement ce qui favorise notre prospérité. Écoutons-le et nous l’expérimenterons! Suivons le Berger et nous marcherons sur un sentier uni! Oui, Christ Lui-même nous éclairera ! - Message d'amour

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :   Exode 10-12 ; Matthieu 18 : 15-35

 

Transmis par René Barrois le : 26/01/2023

Craindre le Seigneur ou craindre les hommes

 

« Est-ce que je m’applique à satisfaire des hommes, ou Dieu ? Ou est-ce à des hommes que je cherche à plaire ? Si je plaisais encore à des hommes, je ne serais pas esclave de Christ. » (Galates 1 : 10)

« Ce qu’on demande à des administrateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle. Mais il m’importe fort peu d’être jugé par vous, ou d’avoir à répondre devant les hommes ; et je ne me juge pas non plus moi-même. Car je n’ai rien sur la conscience ; mais, pour autant, je ne suis pas justifié : celui qui me juge, c’est le Seigneur. » (1 Corinthiens 4 : 2-4

Comme nous l’avons vu hier, la crainte remplissait le cœur de Paul, saisi par l’amour du Seigneur, et c’était certainement ce qui l’amenait à parler aux Galates et aux Corinthiens de cette manière. En écrivant aux Philippiens, il avait dit : « Que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même, chacun ne regardant pas à ce qui est à lui, mais chacun aussi à ce qui est aux autres » (2 : 3, 4). Paul avait égard aux autres et n’encourageait pas les croyants à agir sans tenir compte de leurs frères et sœurs. Il les exhortait aussi à ne pas être une occasion de chute pour eux (Romains 14 : 13). Mais en les exhortant ainsi à être pleins d’égards les uns pour les autres, il leur disait : « En effet, aucun de nous ne vit pour lui-même… car si nous vivons, c’est en ayant égard au Seigneur » (v. 7-8). La meilleure façon d’agir pour le bien des autres, c’est de vivre « en ayant égard au Seigneur », plutôt qu’aux hommes.

Paul était bien conscient que c’était sa sauvegarde pour rester fidèle dans l’administration que le Seigneur lui avait confiée. Chercher à plaire à des hommes, même en recherchant leur bien, pouvait être un grand piège : « Est-ce que je m’applique à satisfaire des hommes, ou Dieu ? ». Il veillait à avoir une conscience pure devant les hommes (2 Corinthiens 8 : 21), mais il réalisait qu’avant tout, il avait affaire au Seigneur : « celui qui me juge, c’est le Seigneur ». En recherchant premièrement l’approbation du Seigneur, l’apôtre ne se laissait pas influencer par des pensées humaines, même celles de ses frères et sœurs, tout en cherchant vraiment leur bien. Il disait à Timothée : « Étudie-toi à te présenter à Dieu : approuvé, ouvrier qui n’a pas à avoir honte » (2 Timothée 2. 15).

Ce qui aidait Paul à tenir ferme, c’était la sainte crainte du tribunal du Christ : « Lui… mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et manifestera les intentions des cœurs ; et alors, pour chacun, la louange viendra de Dieu » (1 Corinthiens 4 : 5 ; voir aussi Romains 14 : 10-12 ; 2 Corinthiens 5 : 9-10). - J.M. Allovon

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Exode 8--9       ;     Matthieu 17 : 14 à 18 : 14

 

Transmis par René Barrois le : 25/021/2023

 

Dieu est toujours assis sur Son trône !

Et Celui qui siège sur le trône dit : Voici, Je fais toutes choses nouvelles...” (Apocalypse 21 : 5)

Á chaque élection, les hommes politiques accumulent les promesses qu’ils ne pourront pas tenir une fois arrivés au pouvoir. Ils ajoutent souvent que leur désir est de créer un monde meilleur pour nos enfants. L’avenir selon eux paraît bien supérieur à tout ce que nous avons connu jusqu’ici. La pauvreté diminuera, une bonne éducation sera garantie à tous ainsi que l’accès aux soins médicaux de haut niveau. Les êtres humains étant ainsi faits, l’espoir qu’ils font miroiter sous leurs yeux les empêchent de voir la réalité. Remarquez que Dieu n’a jamais fait ce genre de promesses. Il accomplit toujours ce qu’Il promet, mais déclare sans ambages ce que sera la réalité de l’avenir : “Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerres... Car nation se dressera contre nation et royaume contre royaume ; dans divers lieux il y aura des famines et des tremblements de terre... vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom... Beaucoup de prophètes de mensonge se lèveront et égareront une multitude de gens. Parce que le mal se répandra, l’amour de la multitude se refroidira” (Matthieu 24 : 6-7 ; 9-12). “Celui qui siège sur Son trône” ne promet pas une amélioration de notre monde, mais au contraire Il déclare qu’Il fera table rase de celui-ci et fera “toutes choses nouvelles”. Le mal est trop ancré en ce monde pour pouvoir être complètement aboli. Le seul remède est l’éradication absolue du mal et de son champion, Satan. Seul Dieu est capable de création et de recréation. C’est ce qu’Il promet de faire un jour. Cette certitude n’est pas une excuse pour accepter l’inacceptable. Nous avons été appelés à faire preuve de la même compassion et du même amour que notre Père céleste. Quand les promesses des hommes politiques s’évanouissent et que les illusions des hommes meurent, à nous de témoigner des promesses éternelles, celles-là de notre Père qui règne dans les cieux. - Sa Parole pour Aujourd'hui

$$$$$$$$$$

 

 

Plan de lecture quotidienne :  Exode 6-7        ;     Matthieu 16 : 13 à 17 : 13

 

Transmis par René Barrois le : 24/01/2023

 

CHRIST PEUT SAUVER PARFAITEMENT

Une des ancres de l'esprit de Paul, ce saint homme, provenait de l'efficacité du sang de Jésus, donc de la capacité de Christ à sauver parfaitement. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). Oui ! Mais Christ est capable de sauver pleinement ceux qui viennent à Dieu par lui. Oh, que le monde connaisse l'Agneau qui expie tous nos péchés ! Avec Paul, il n'existait pas d'expiation partielle. Il était zélote et souhaitait le rester. A la lumière d'un enfer éternel, que représentaient ces créatures d'argile périssables ? Et de nos jours, que représentent les honneurs terrestres ? Quelles sont les intrigues de l'enfer ? Là, en cet instant, des hommes sont perdus, tout autant perdus qu'après leur mort. En cet instant, des hommes se trouvent emportés par le vortex d'un égout d'iniquité sordide qui, en fin de compte, les attira dans un enfer éternel. Est-ce la vérité ? Paul en était persuadé. Alors, « Réveille-toi ! revêts-toi de force, bras de l'Eternel ! » (Esaïe 51 : 9). Il me semble entendre Paul prier : « Tu as été pour moi un marteau, un instrument de guerre » (Jérémie 51.20). - Léonard RAVENHILL www.batissezvotrevie.fr

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :   Exode 3-5        ;     Matthieu 15 : 29 à 16 : 12

 

Transmis par René Barrois le : 23/01/2023

 

Échec sentimental

 

La scène se passe en Orient, près de la ville de Sychar, en Palestine. Là se trouvait un puits, appelé puits de Jacob. Jésus s'y reposait des fatigues d'un long trajet à pied. Il était midi, le soleil brûlait. C'est alors qu'une habitante de Sychar vint au puits avec sa cruche. Certainement, elle dut être surprise de voir un homme là, seul, en plein midi, assis au bord du puits. Chaque jour, cette femme venait puiser de l'eau à cette heure du jour, espérant ne rencontrer personne.

 

Elle n'avait pas bonne réputation dans sa petite ville, cette femme samaritaine. L'opinion publique n'était pas en sa faveur, et ceux qui la croisaient détournaient volontiers leur regard plutôt que de la saluer. N'avait-elle pas eu cinq maris, et un sixième maintenant, qui n'était pas son mari? Certainement, elle souffrait en son cœur, mais elle ne trouvait aucune solution à son problème, aucun secours auprès de ses voisins, seulement du mépris. Peut-être avait-elle souvent levé les yeux au ciel, et adressé à Dieu une prière secrète, afin qu'il intervienne dans sa vie. Mais il semblait que le ciel était d'airain.

 

Pourtant, Dieu s'est incarné dans un homme, Jésus, le Christ; il est là, au milieu de son peuple, pour apporter la vie, la consolation et le pardon des péchés. Et au moment où cette femme s'approche du puits de Jacob comme d'habitude, elle aperçoit Jésus, assis là, comme s'il l'attendait. Il est omniscient. Il sait toutes choses. Il va pouvoir répondre aux prières secrètes de la femme.

 

Le dialogue s'engage. La Samaritaine est étonnée des paroles de grâce qui sortent de sa bouche: "Donne-moi à boire..." "Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive." "Celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle." (Jean 4 : 7, 10,14). Et la conversation se poursuit. Délicatement, Jésus la rend attentive à l'irrégularité de sa situation conjugale.

Subitement un déclic se produit dans le coeur et la conscience de la Samaritaine. Laissant sa cruche auprès du puits, oubliant le mépris et les critiques de ses concitoyens, la femme court jusqu'en ville, et dit à qui veut l'entendre: "Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait; ne serait-ce point le Christ?" (Jean 4 : 29).

 

Témoignage tout simple, mais combien convaincant, fruit d'une rencontre apparemment fortuite entre le Fils de Dieu et la Samaritaine.

Et vous, cher lecteur, ne voulez-vous pas, à votre tour, laisser Jésus-Christ vous parler, là où vous êtes, quelle que soit votre situation, afin qu'il transforme votre vie ? - D.R.

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Exode 1-2       ;      Matthieu 15 : 1-28

 

Transmis par René Barrois le : 22/01/2023

 

Louer Dieu

 

« Mon âme, loue l’Éternel! Je louerai l’Éternel durant ma vie. » (Psaume 146. 1, 2) « Louez Jah! car c'est une chose bonne. Chantez les louanges de notre Dieu! car c'est une chose agréable. La louange est bienséante. » (Psaume 147 : 1)

 

Le verbe « louer » se conjugue au singulier comme au pluriel et à tous les temps !

La louange de Dieu est une activité essentielle du chrétien, un acte de piété qui le conforte dans sa foi. Elle revêt une dimension aussi bien individuelle que collective.

Dans le premier verset du jour, l'auteur du Psaume 146 s'encourage à louer Dieu. Il parle à son âme, la partie la plus intime de son être. C'est en effet notre être intérieur qui est appelé à louer le saint nom de Dieu. Cette auto stimulation débouche sur une résolution : « Je louerai l’Éternel », résolution que le chrétien ne peut tenir qu’avec l’aide du Saint Esprit. En effet, elle n’est pas une simple bonne disposition prise un matin au réveil devant son miroir, mais elle est un engagement permanent, malgré les aléas de la vie, dans une pleine confiance envers Dieu.

La louange a aussi une dimension collective. On trouve beaucoup d'injonctions à la louange adressées au peuple de Dieu de l'Ancien Testament (second verset) et à celui de la Nouvelle Alliance, l'Église. La louange personnelle s’élargit en une louange collective — sous forme de chants ou de prières — à laquelle Dieu prend plaisir.

 

Motifs de louange

Le fidèle ne se contente pas de dire à Dieu: « Je te loue ». Il décline les raisons de sa louange. Les motifs sont nombreux et variés, généraux ou plus spécifiques. Ainsi, Daniel s’écrie : « Toi, Dieu de mes pères, je te célèbre et je te loue, parce que tu m'as donné sagesse et puissance, et que maintenant tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé » (Daniel 2 : 23). Compter les bienfaits de Dieu et les lui dire, être reconnaissant, c'est maintenir une perspective positive qui plaît à Dieu. C’est aussi une manière efficace de lutter contre la tendance naturelle à s'appesantir sur ses problèmes. En église, la louange est « bienséante » parce que le Créateur et Rédempteur en est digne. Elle se prolongera jusque dans l'éternité, comme l’Apocalypse le révèle (Apocalypse 5 : 8-14 ; 7 : 9-12) – Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$ 

 

Plan de lecture quotidienne : Genèse 49-50   ;    Matthieu 14 : 13-36

 

Transmis par René Barrois le : 21/01/2023

 

Puissance du témoignage collectif

La puissance du témoignage collectif n’est pas dans le nombre de ceux qui le constituent, mais dans le caractère qu’ils revêtent et elle se lie aux principes sur lesquels ils sont rassemblés. L’Assemblée (ou ce qui en est l’expression) sera un centre d’attraction pour les âmes, le témoignage collectif aura vraiment de la puissance, dans la mesure où ceux qui sont réunis au nom du Seigneur réaliseront pratiquement ce qu’est l’Assemblée de Dieu, car la source de la puissance est en Dieu.

 

La puissance n’est pas dans l’apparence et le grand nombre

            Dans des temps où il n’est question que de « masses », de « groupements », où la puissance d’une association est fonction du nombre de ses adhérents, le danger est grand de croire que le témoignage aura beaucoup plus de force si ceux qui se réunissent voient s’accroître leur nombre ! On pourrait être tenté alors, dans la très louable intention de fortifier le témoignage, d’y introduire légèrement des éléments qui n’y ont pas leur place et seront, au contraire, une source d’affaiblissement.

            Sans doute, nous nous réjouirions en voyant des âmes en très grand nombre se grouper autour du Seigneur, à sa table, mais n’oublions pas que, parvenus à la fin de l’histoire de l’Eglise, nous sommes dans des temps d’extrême faiblesse. La Parole de Dieu nous présente les caractères d’un témoignage fidèle dans un jour de ruine ; le premier d’entre eux est celui-ci : peu nombreux et sans apparence (voir Juges 7). « Par les trois cents hommes qui ont lapé l’eau je vous sauverai » (v. 7), dit l’Éternel à Gédéon ; les vingt-deux mille faisaient bien partie du peuple, mais ils ne présentaient pas les caractères de témoins et ils auraient été une cause de faiblesse accrue. Raisonnant selon nos propres pensées, nous dirions : vingt-deux mille hommes seront beaucoup plus forts que trois cents. Mais la puissance n’est pas dans le nombre !

 

Dieu maintient ses témoins partout 

 

            Au milieu des fausses doctrines enseignées à Thyatire ou au sein du formalisme sans vie de Sardes, Dieu maintient des témoins qui, là où ils ont été placés, font face à leur responsabilité propre, avec les lumières qui leur ont été données et manifestent souvent une fidélité qui est bien de nature à nous humilier. Aussi, des promesses leur sont assurées ; ayant souffert avec Christ, ils régneront avec Lui (Apoc. 2 : 24-27 ; 3 : 4-5). Nous avons certes le devoir, si l’occasion nous en est offerte, d’éclairer ces âmes et de leur montrer quel est le véritable terrain de rassemblement des croyants. Dieu, s’Il le trouve bon, les retirera du milieu où elles se trouvent pour les conduire, Lui-même, là où « deux ou trois » sont réunis au nom du Seigneur. Mais si sa pensée est, au contraire, de maintenir un croyant parmi les témoins qu’Il veut avoir et qu’Il aura à Thyatire ou à Sardes jusqu’au retour du Seigneur, nous agirions à l’encontre de ce qu’Il s’est proposé en contraignant ce croyant à quitter la place où Dieu le voulait et où il avait son service. Si cette âme n’a pas compris ce qu’est l’Assemblée comme Corps de Christ, si elle n’a pas saisi le caractère du témoignage rendu à la Table du Seigneur, si elle n’a pas réalisé qu’un vrai témoignage ne peut être rendu que dans la séparation, elle souffrira certainement et peut-être même, fera souffrir les autres !

            « Contrains les gens d’entrer », dit à son esclave le maître de maison qui a préparé le « grand souper » (Luc 14 : 16 -24). Quand il s’agit de présenter à un inconverti le seul nom par lequel il lui faut être sauvé, il convient de se montrer pressant, de « contraindre » celui qui est dehors à entrer, celui qui est perdu à accepter le salut - et cela d’autant plus que le temps presse : c’est aujourd’hui le jour favorable. Dieu veuille que nous puissions contraindre d’« entrer » tous ceux qui sont encore sans Christ (Luc 14 : 23). Mais nous ne saurions user d’une telle contrainte pour amener des croyants à se joindre au témoignage collectif, car nous risquerions d’agir à l’encontre de la pensée de Celui qui se plaît à reconnaître, dans Thyatire comme dans Sardes, des fidèles qui rendront témoignage dans ces milieux jusqu’à son retour.

 

Il n'y a pas de réelle puissance sans la séparation


            Rappelons que, dans les temps fâcheux des derniers jours, c’est un témoignage dans la séparation que nous sommes appelés à maintenir. Notre témoignage n’aura aucune puissance si la séparation est perdue de vue. Cela est vrai pour le témoignage individuel : pauvre témoignage que celui d’Isaac à Guérar, bien que le patriarche y connaisse une remarquable prospérité matérielle ; en revanche, lorsqu’il « monte » à Beër-Sheba, ayant tout abandonné, dressé sa tente, bâti un autel, creusé un puits, son témoignage a un puissant effet moral sur Abimélec, Akhuzzath et Picol qui peuvent lui dire alors : « Nous avons vu clairement que l’Eternel est avec toi... Tu es maintenant le béni de l’Eternel » (Gen. 26 : 26-28).

            Cela est vrai encore pour le témoignage collectif. Nous ne pourrons maintenir un témoignage fidèle au sein de la « grande maison » si nous ne connaissons pas les exhortations de la deuxième épître à Timothée : se retirer de l’iniquité, se purifier des vases à déshonneur, se détourner de telles gens » (2 : 19-21 ; 3 : 5). Ce n’est pas en nous associant à ce dont la Parole nous enjoint de nous séparer que nous pourrons donner de la puissance au témoignage collectif.

            Mais le travail de l’évangélisation ne serait-il pas une excuse valable pour justifier de telles associations ? C’est la Parole qui nous donne la réponse : l’apôtre écrit à Timothée : « Fais l’œuvre d’un évangéliste » (2 Tim. 4 : 5), après lui avoir ordonné : « Retire-toi... purifie-toi... détourne-toi... ». Les deux choses ne sont pas incompatibles. Que Dieu nous garde de ne jamais sacrifier le témoignage à l’évangélisation !

 

Deux dangers


            Au terme de sa longue carrière, un de nos chers conducteurs a voulu nous laisser un message d’une telle importance que beaucoup de croyants  l’ont certainement souvent relu et médité. Transcrivons-en les dernières lignes.

            « En terminant, je désire mettre les frères tout particulièrement en garde contre deux dangers :

                      - le premier, celui de la mondanité qui se montre aujourd’hui dans l’intérêt pour les choses du monde, en proportion duquel décroît l’intérêt pour la Parole

                      - le second, (le laxisme, le relâchement dans les principes chrétiens) qui serait la ruine absolue du témoignage que le Seigneur nous a confié. L’amour fraternel est d’autant plus vrai, qu’il se lie à une marche plus étroite, c’est-à-dire à la stricte obéissance à toute la parole de Dieu.

            Ces choses sont le vœu ardent de votre faible frère en Christ…. N’oubliez pas, chers frères, que, quelles que soient les divisions que l’ennemi a semées parmi nous, à notre propre et profonde humiliation, notre témoignage est à l’unité du corps de Christ, et que tout ce qui tendrait à nous accommoder aux diverses sectes indépendantes de la chrétienté, serait la négation absolue et la perte de ce témoignage ». H. R. (1928).

L'évangélisation ne doit pas induire au laxisme

    Différentes lettres du même auteur ont été publiées, dans les années qui ont suivi, lettres où nous trouverions encore des avertissements extrêmement sérieux. Il vaut la peine d’en citer quelques extraits.

            « Si les anciens serviteurs venaient à manquer, je crois que l’énergie nécessaire pour maintenir les principes du témoignage ferait très vite défaut, car de plus en plus les vues relâchées et la mondanité semblent gagner du terrain ».

            « J’ai écrit quelques mots au cher D. à propos de son idée de collaborer avec les sectes dans l’œuvre de l’évangélisation. J’espère qu’il ne l’a pas pris en mauvaise part. Bien loin d’être jaloux de ce que le Seigneur fait par d’autres, car « le vent souffle où il veut », nous devons nous en réjouir, et prier pour eux, et pour les âmes auxquelles ils s’adressent ; mais pour nous-mêmes, nous devons marcher, à l’égard de l’évangélisation comme du témoignage, dans le domaine que le Seigneur nous ouvre. S’il est restreint, soyons-en humiliés, bien que je ne voie pas, vu notre petit nombre, qu’il soit réellement restreint. Souvenons-nous du mot : « J’ai mis devant toi une porte ouverte ». Cela n’implique nullement une association avec ceux qui s’associent aux principes de Sardes ou de Laodicée ».

            « La tendance la plus dangereuse à laquelle j’ai pensé que nous devions tenir tête est l’effort d’attirer les frères à une association avec les chrétiens des systèmes sur le terrain de l’Évangile... » (H. R.).

            De semblables associations ne peuvent qu’affaiblir le témoignage. Or, c’est aujourd’hui l’un des grands buts que poursuit l’adversaire : affaiblir sinon ruiner complètement le témoignage collectif. Pour arriver à ses fins, il nous présente généralement des choses bonnes en apparence, ce sont les plus dangereuses.

            Citons également, à ce sujet, ce qu’a écrit un autre de nos conducteurs. « Satan sait se déguiser en ange de lumière et ses serviteurs en ministres de justice. Il sait distribuer l’erreur en dilutions et la présenter sous des formes très attrayantes, à l’insu même des instruments qu’il emploie, et dans lesquels on ne soupçonnerait ni mauvaise intention, ni mauvaise doctrine. Il ne commence jamais par présenter ouvertement sa pensée. Il prépare le terrain en l’arrosant de bonté, d’amour fraternel élargi, d’une charité qui admire le bien où qu’il se fasse, d’une indulgence qui se contente d’intentions louables là où les procédés ne seraient pas scripturaires...

Le maintien de la vérité et de la sainteté est une condition essentielle du témoignage rendu au Seigneur. L’ennemi fait son possible pour nous faire passer légèrement sur des choses aussi importantes. Tous admettent cependant que la vérité doit être maintenue, mais le désir d’union parmi les chrétiens, l’œuvre de l’évangélisation, l’amour entre tous, la font considérer en fait comme une chose secondaire.

Aujourd’hui, le grand but de l’ennemi est d’affaiblir le faible témoignage que le Seigneur s’est suscité jusqu’à son retour prochain. Hélas ! nous facilitons l’œuvre de l’adversaire, par notre mondanité, notre affaiblissement spirituel, l’indifférence qui nous fait traiter d’étroitesse et de manque d’amour le maintien de la vérité. Après avoir affaibli le témoignage par de nombreuses divisions, il veut le ruiner davantage encore ; c’est pourquoi il cherche à réunir ceux qu’il a divisés, non pas sur le terrain de la vérité, ce qui certes serait à désirer, mais en niant ou en atténuant les erreurs qui ont causé ces divisions. Ceux qui désirent être fidèles au Seigneur ne peuvent pas marcher à nouveau dans ces erreurs ; ils doivent garder sa Parole et ne pas renier son nom » (S. P)

Comment pouvons-nous attirer les âmes ?

Prions beaucoup pour la prospérité du témoignage - prospérité qui demande, avant tout, la crainte et la dépendance de Dieu, le maintien de la sainteté et de la vérité, l’ordre et la paix dans l’assemblée. Lorsqu’il en est ainsi, le Saint Esprit peut agir librement, les âmes sont nourries et croissent, « tenant ferme le Chef, duquel tout le corps, alimenté et bien uni ensemble par des jointures et des liens, croît de l’accroissement de Dieu » (Col. 2 : 19). Telle est la véritable prospérité du témoignage, le véritable accroissement selon Dieu ! C’est alors que les âmes sont attirées ! Quelle puissance aurait le témoignage collectif, si nous savions mieux réaliser la pensée divine ! Même dans des jours de ruine, le Saint Esprit demeure un « esprit de puissance... » (2 Tim. 1 : 7). Dieu veuille que cette puissance spirituelle soit davantage éprouvée dans le rassemblement, afin que les âmes soient mises dans la présence de Dieu (1 Cor. 14 : 25)

            Il est sans doute hautement nécessaire de parler de Christ à ceux avec lesquels nous sommes en contact, de saisir les occasions qui nous sont offertes de leur présenter la vérité. Mais nous faisons souvent passer le char avant l’attelage : nous essayons d’attirer des âmes alors qu’il y a tant de choses laissant à désirer, tellement peu de puissance dans le témoignage, qu’elles sont rebutées. Elles seront attirées si elles sentent la puissance d’un témoignage selon Dieu. Commençons par rechercher cette puissance, puisque nous en connaissons le secret - l’assemblée sera alors un centre d’attraction pour les âmes ! D'après Paul Fuzier – Article paru dans le « Messager Evangélique » (1949 p. 141-147)

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne : Genèse 46-48   ;    Matthieu 13 : 44 à 14 : 12

 

Transmis par René Barrois le : 20/01/2023

 

Si le monde te reprend

 

Si le monde te reprend Et ton or et ton argent,

Si la pauvreté vient assombrir ton cœur,

Souviens-toi que Dieu là-haut

Prend soin des petits oiseaux,

 

Abandonne tes fardeaux à ton Sauveur.

Laisse-les, laisse-les,

Laisse tes fardeaux aux pieds de ton Sauveur.

Si tu crois sans défaillir,

Il saura te secourir,

 

Abandonne tes fardeaux à ton Sauveur.

Si ton pauvre corps brisé A perdu force et santé,

Si tu pleures et tu frémis sous la douleur, Jésus sait,

Il veut bénir, Jésus sauve,

Il peut guérir,

 

Abandonne tes fardeaux à ton Sauveur.

Sous les coups de l'ennemi

Ton courage a-t-il faibli,

Et ta foi a sombré peut-être sous la peur ?

Souviens-toi que Dieu ton père

Aime exaucer les prières,

 

Abandonne tes fardeaux à ton Sauveur

Et si ta jeunesse un jour,

T'abandonne sans retour,

Si tu vas courbé par l'âge et sans vigueur,

Jusqu'au bout Jésus fidèle

Te gardera sous son aile

Abandonne tes fardeaux à ton Sauveur. - C.A. Tindley

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :   Genèse 44-45   ;    Matthieu 13 : 24-43

 

Transmis par René Barrois le : 19/01/2023

 

Le secret de l’endurance dans l’épreuve

 

Les épreuves subies par le croyant sont des tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte qu’auparavant.

 

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir ; il vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra ». (1 Pierre 1 : 3-7). L'apôtre Pierre n'a jamais suggéré à ses lecteurs que la vie chrétienne serait exempte d'épreuves et de difficultés. Au contraire, à maintes reprises, il leur rappelle qu'ils sont appelés à suivre l'exemple de leur Maître, en leur disant : « Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ». (1 Pierre 2 : 21)

Les premiers chrétiens semblaient surpris et attristés de la fournaise dans laquelle ils se trouvaient ; c'est pourquoi l'apôtre Pierre, avec beaucoup de sagesse et de réalisme, les exhorte à reprendre courage et à relever la tête en leur donnant plusieurs fortifiants qui allaient leur permettre d'endurer victorieusement l'épreuve.

Aujourd'hui, la condition des chrétiens n'a pas changé. Nous sommes tous appelés à passer par le feu de l'épreuve. Le point important est de savoir si nous réagissons bien ou mal. Le message de Pierre est d'une brûlante actualité, car malheureusement beaucoup de chrétiens ignorant le dessein de Dieu dans leur épreuve, se découragent ou se rebellent. Murmures et défaites paralysent leur épanouissement, sans compter leur mauvaise influence sur les autres. Si nous voulons entrer dans les projets merveilleux de Dieu dans notre vie, et expérimenter une vie de plénitude et de victoire, il est indispensable d'avoir une attitude plus compréhensive à l'égard des épreuves que nous traversons. Pour y parvenir, l'apôtre Pierre désire nous faire voir quatre conditions indispensables pour affermir notre foi et notre courage dans ces temps difficiles.

 

La vision de l’espérance glorieuse (1 Pierre 1 : 3)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement s'il se réjouit toujours de l'espérance glorieuse qui l'attend dans les cieux.

Pour le chrétien, les épreuves ne sont pas une fin en soi. Au delà de ces choses, il y a la gloire. Dans l'espérance de cette gloire, il est capable de tout supporter ce que cette vie lui apporte.

C'est un peu le cas d'un homme qui doit subir une douloureuse opération. Il acceptera d'autant plus volontiers toute la souffrance d'une telle intervention, qu'il aura la quasi certitude qu'elle lui apportera une meilleure santé et des forces renouvelées.

Un homme supportera n'importe quoi pourvu qu'il lui reste l'espoir. « Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction persévérez dans la prière ». (Romains 12 : 12).

« Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance ». (Romains 5 : 3-4).

 

La vision de la protection divine. (1 Pierre 1 : 5)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement à condition qu'il réalise que Dieu veille sur lui.

L'expression grecque que Pierre utilise pour « protéger » ou « garder » est

phrourein. Ce terme est une expression militaire. Pierre veut dire par là que Dieu, jour et nuit, veille sur nous comme une

sentinelle.

Nous sommes gardés par la foi. L'homme qui a la foi ne doutera jamais que Dieu le garde, même si les circonstances semblent prouver le contraire.

Non pas que Dieu nous épargne les épreuves ou les problèmes, mais II nous rendra capables de les surmonter.

Il y a quelques années, un journal de Chicago relatait l'histoire d'un jeune homme roulant sur une autoroute par un jour de pluie. Tournant le bouton de sa radio, il entendit le speaker avertir qu'une pluie diluvienne allait tomber dans la région

où il se trouvait.

Quelques minutes plus tard, il vit, sur le bord de la chaussée, un homme qui marchait sous la pluie. Il se demandait s'il devait s'arrêter pour le prendre. Après quelques hésitations, il s'arrêta. Une fois dans la voiture, le voyageur demanda au conducteur où il se rendait, et lui conseilla de passer par un autre chemin. Le jeune homme fut d'accord. Quelques kilomètres plus loin, le voyageur demanda à descendre de la voiture. En redémarrant, le

conducteur cherchait son compagnon dans le rétroviseur mais il n'y avait plus personne.

L'inconnu avait disparu. Pourtant il n'y avait à cet endroit, ni maison, ni arbre, ni buisson lui permettant de se cacher.

Ce fut alors que le conducteur se rappela que les habits du voyageur en montant dans sa voiture, avaient été complètement secs malgré la pluie. Mais ce n'est que plus tard qu'il apprit qu'un pont prévu dans son itinéraire primitif, avait été emporté par les eaux. Dieu avait envoyé un ange pour garder son enfant.

Gloire au Seigneur !

« Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël ».

 

La vision de l’épreuve comme un examen (1 Pierre 1 : 7)

 

Le chrétien sera capable de tout surmonter victorieusement s'il se rappelle, en outre, que chaque épreuve est un examen ou un test.

Pour purifier l'or de toutes scories, il est indispensable de l'éprouver par le feu.

Les épreuves subies par le croyant sont autant de tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte

qu'auparavant.

Les rigueurs qu'un athlète doit subir n'ont pas pour but de l'accabler ou de l'affaiblir, mais bien plutôt d'augmenter son énergie et ses capacités.

Dans le plan de Dieu, de même, nos épreuves ne sont pas faites pour nous affaiblir, mais pour nous fortifier.

En rapport avec les épreuves, l'apôtre Pierre utilise un mot qui est significatif. Il dit que le chrétien, pour un temps, est attristé par diverses épreuves.

Le mot grec pour diverses est poikilos, qui signifie littéralement multicolores. Pierre utilise ce même mot une seule fois encore pour décrire la grâce de Dieu. (1 Pierre 4 : 10)

Nos épreuves peuvent donc être « multicolores », mais il en est de même de la grâce de Dieu. Il existe une grâce correspondante à chaque épreuve. Et il n'y a pas d'épreuve sans une grâce spéciale de Dieu pour la supporter.

« Vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes épreuves ; c'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur ». (Luc 22 : 28)

 

La vision de la récompense du Seigneur (1 Pierre 1 : 7)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement parce qu'il sait que lorsque Jésus-Christ apparaîtra, il recevra louange, gloire et honneur.

Dans ce monde, tous nos efforts tendent à avoir l'approbation de quelqu'un. Nous attachons une grande importance à ces choses.

Le chrétien, lui, sait que s'il persévère jusqu'à la fin, il entendra la voix de son Maître lui dire : « Cela va bien, bon et fidèle serviteur »

Dans cette perspective, la récompense sera accordée à ceux qui remplissent trois conditions.

 

Être fidèle dans les petites choses.

 

« Et quiconque donnera seulement un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense. » (Matthieu 10 : 42)

Dans les Évangiles, le Seigneur souligne, à maintes reprises, l'importance des petites actions dans notre vie quotidienne.

Car, en réalité, la vie est faite d'une multitude de petites choses et non de grandes. Si les grandes tâches révèlent nos capacités, notre fidélité dans les petites tâches, par contre, révèle notre consécration.

C'est dans les petites choses que Dieu éprouve notre disponibilité. Et si nous sommes trouvés fidèles, Dieu pourra nous confier davantage.

 

Travailler avec des motifs purs.

« Garder-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux ». (Matthieu 6 : 1)

Non seulement nous devons être fidèles dans les petites choses, mais nous devons surtout, veiller aux motifs qui nous poussent à agir.

Le Seigneur ne considère pas uniquement l'acte extérieur. Il considère avant tout, nos intentions secrètes, inconnues des hommes, mais connues de Dieu. La recherche de l'approbation de Dieu, et non celle des hommes, devrait être la règle d'or de notre comportement.

« Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 : 10)

 

Se réjouir dans la persécution

 

« Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » (Matthieu 5 : 11-12)

Il n'y a pas de croix sans couronnes, comme il n'y a pas de couronnes sans

croix.

L'infinie compassion de notre Maître réservera une grande récompense à tous ceux qui acceptent volontairement leur part de tribulations à son service.

L'exemple de notre Seigneur et celui des chrétiens fidèles au travers des siècles, devrait nous consoler et nous encourager à persévérer avec joie jusqu'à la fin. « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2 : 10) - Samuel Hatzakortzian

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Genèse 42-43   ;    Matthieu 13 : 1-23

 

Transmis par René Barrois le : 18/01/2023

 

« La sainte crainte de Dieu m’a gardé... »

 

« C’est la sainte crainte de Dieu m’a gardé tout au long de m’a vie...»

 

Qui se serait attendu à entendre un tel propos de la part du vieil homme qui confiait ce « ce secret » personnel de sa vie intérieure, de son « combat » spirituel ?

Lewi Pethrus n’était-il pas l’un des pionniers et un véritable apôtre du réveil de Pentecôte en Scandinavie, un homme de Dieu dont le long ministère a marqué l’existence de multitudes de chrétiens, et au-delà des églises, la vie même de son pays, la Suède... ?

Un tel « géant de la foi » pouvait-il donc avoir comme l’un des fils directeurs de sa marche avec Dieu une réalité aussi élémentaire que celle-là ? Certes, oui...Car elle est fondamentale !

Sa ive et son ministère ont été marqués par une foi, une consécration, une expérience spirituelle et humaine, une connaissance de la Parole de Dieu... peu communes. Mais face aux tentations, aux pièges du chemin, aux dérives possibles, c’était cette attitude de cœur, créée et entretenue par l’Esprit Saint, qui lui servait de boussole intérieure : la profonde consécration d’être tout à la fois un enfant de Dieu devant son Père céleste, et une « poussière » devant le Seigneur créateur et maître de l’univers.

Il n’est pas question de peur dans cette relation filiale, mais d’un saint respect empreint d’adoration, des profondes révérence et reconnaissance qui étreignent et habitent le cœur de tout pécheur sauvé par grâce, de tout « fils prodigue » accueilli dans la maison du Père, et qui se traduisent alors concrètement dans toute son attitude, son comportement, ses pensées et ses actes...

Ces sentiments, ce « sens », auquel l’Éternel éveilla Moïse en l’appelant du sein du buisson ardent – lui ordonnant - « d’ôter ses sandales des ses pieds... » ou qui saisit l’apôtre Jean, le « disciple que Jésus aimait » quand le Christ ressuscité se révéla à lui, à Patmos (Apocalypse 1 : 9-19)... est une réalité qui parcourt toute la Bible.

Cette crainte de Dieu, qui nous situe avec justesse et vérité devant le Seigneur, n’est-elle pas ce qui ce qui manque souvent aujourd’hui en bien de cœurs, des vies, des églises où le monde, ses convoitises, ses rythmes, ses habitudes., ses modes et ses mœurs ont droit de cité ? Où des comportements de plus en plus étranges et étrangers à ce ce qu’enseigne la Parole de Dieu peuvent pénétrer et se développer ?

« La (sainte) crainte de Dieu est le commencement de la sagesse... » dit la Bible (Psaume 9 : 10). Sans nul doute, un retour à ces fondamentaux-là est-il crucial en ces temps-ci.

Alors une authentique adoration peut-elle jaillir, telle que le Christ l’a enseignée aux siens : « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne (…) car à toi appartiennent aux siècles des siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen. » (Matthieu 6 : 9-13). - Samuel Charles

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 40-41  ;     Matthieu 12 : 22-50

 

Transmis par René Barrois le : 17/01/2023

La langue : un feu !

 

Comme chaque été, plus particulièrement en périodes de canicule, nous entendons très souvent parler d’incendies de forêts qui font de très grands ravages. Les soldats du feu ont beaucoup de mal à les maîtriser, prenant souvent de gros risques. Certains y laissent leur vie. Les causes de ces catastrophes sont souvent ignorées. Une simple petite étincelle, un mégot de cigarette, une allumette dont la flamme est éteinte mais encore rouge à l’extrémité… Un petit geste semblant anodin peut enflammer l’herbe sèche et, très vite les flammes attaquent les broussailles, puis les arbres et en peu de temps, des forêts entières brûlent parfois sur plusieurs dizaines d'hectares. Ce gigantesque incendie peut atteindre les habitations et faire des victimes.

Savez-vous que l’un de nos membres parmi les plus petits peut faire de très grands ravages ? Une simple parole de médisance prononcée rapidement peut être une petite étincelle provoquant d'immenses dégâts.

La Bible dit que « la langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Et la langue est aussi un feu. C’est le monde de l'iniquité, elle est placée parmi nos membres, souillant le corps tout entier et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. Toute espèce de bêtes, d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins se dompte et a été domptée par l'homme ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter : c'est un mal désordonné, plein d'un venin mortel… » (Jacques 3 v.5 à 8)

On raconte qu’un chrétien âgé et malade, sachant qu’il allait bientôt quitter ce monde, reçut un jour la visite de son voisin qui lui demanda pardon d’avoir médit, racontant à qui voulait l’entendre des menteries à son sujet.

Le malade l’écouta avec émotion et lui pardonna. Puis il lui exprima un désir.

Lequel ? demanda le voisin. Je suis prêt à tout ce que vous désirez !

Eh bien! je désire que tu prennes cet oreiller de plumes et que tu ailles le vider du haut du clocher de l'église.

Le voisin ne comprit pas mais ayant promis de faire tout ce que le malade désirait, il s'acquitta de cette singulière commission, puis il rapporta l'oreiller vide.

Bien! lui dit le mourant, encore quelque chose et je serai content. Prends cette taie et va ramasser toutes les plumes dont elle était remplie.

Au bout d'un instant, le voisin comprit et baissa les yeux. Il regarda son nouvel ami qui lui dit :

Tu vois, Jean, c'est la même chose avec la médisance : les paroles sont vite prononcées et elles se répandent très loin, faisant des dégâts irréparables. Même si tu regrettes ce que tu as dit, tu ne peux pas en effacer les conséquences. C'est trop tard ! Je pars sans aucune amertume contre toi puisque je te pardonne, mais le tort que tu m'as fait n'est plus réparable. Que Dieu te garde à l'avenir !

Oui, que Dieu nous garde de la médisance et de la calomnie !

« Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt ! Et la langue est un feu […] Par elle nous bénissons le Seigneur note Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à la ressemblance de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Mes frères, il ne devrait pas en être ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l'eau amère ? Mes frères, un figuier peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l'eau salée ne peut pas non plus produire de l'eau douce. »  (Jacques 3 v. 5 à 12)

« Préserves ta langue du mal, et tes lèvres des paroles trompeuses. »

(Psaume 34 v.14)

 

« Celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue préserve son âme des angoisses. »

(Proverbes 21 v.23)

 

« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole qui serve à l’édification… »

(Ephésiens 4 v.29) - La Vérité Sûre

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 38-39     ;  Matthieu 12 : 1- 21

 

Transmis par René Barrois le : 16/01/2023

 

Aimer la Parole de Dieu 

 

« Que tes promesses sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche ! » (Psaume 119 : 103).

 

Une chose que le Seigneur m’a accordée dès ma jeunesse, et je lui en suis très reconnaissant, c’est un goût ou un attrait pour un seul et unique livre : la Bible. Je peux déclarer, devant Dieu, que je n’ai jamais lu d’autres ouvrages que la Bible, de sorte que je ne connais rien en matière de livres. En feuilletant quelques uns, j’ai admis que certaines personnes pouvait dire : « C’est un bon livre » Oh, combien il est préférable d’acquérir le Livre par excellence, qui ne contient rien d’autre que Dieu. Si on recommande un livre parce qu’il contient quelque chose à propos de Dieu, combien plus la Parole de Dieu est-elle la nourriture de l’âme, la force du croyant, et l’édification du caractère divin dans l’être humain de telle manière que ce dernier est transformé, par l’Esprit du Seigneur, de gloire en gloire.

Sans la parole nous sommes sans ressort, anémique et impuissants. Toute notre énergie est en sommeil, nous sommes incapables de saisir les choses de Dieu.

 

Sans la Parole vous n’êtes pas utile à grand-chose.

 

La Parole est tout. Elle doit devenir tout. Quand les cieux et la terre se dissoudrons, alors nous brillerons autant, et même davantage que le jour. Et nous demeurerons à cause de la Parole.

 

Prière du jour : J’aime ta Parole, ô Dieu. Elle est douce à mon palais et c’est la vie pour mon être. Je serre ta Parole sur mon cœur. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :   Genèse 36-37    ;   Matthieu 11 : 1-30

 

La puissance de nos louanges

 

 Transmis par René Barrois le :15/01/2023

 

« Car l’heure vient – c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité : car tels sont les vrais adorateurs que le Père cherche ! » (Jean 4 : 23)

 

Nous, enfants de Dieu, nous sommes souvent en train de demander des grâces à Notre Père ! 

 

C’est bien mais n’oublions surtout pas que Dieu cherche des adorateurs ! Il attend de nous des prières mais aussi des chants de louanges. Et bien sûr, Dieu a raison car il y a une grande vérité divine dans la louange !  Découvrons cette vérité :

 

Je m’écrie :   Loué soit le Seigneur, et je suis délivré de mes ennemis !  Psaume 18 : 4  C’est une grande vérité que nous transmets David, car il en avait fait l’expérience et il le dit au début de ce psaume : « De David, qui prononça les paroles de ce chant, le jour où l’Éternel l’eut délivré de la main de tous ses ennemis et de la main de Saül » (Psaume 18 : 1)

 

David nous transmet une expérience vécue : David a eu beaucoup d’ennuis avec le roi Saül… il a certainement prié et comme la réponse tardait, il s’est mis à louer Dieu dans la foi ! Alors Dieu l’a délivré ! C’est vrai aussi pour chacun de nous !

 

Dans nos lettres, quand nous demandons un service, nous terminons souvent en écrivant ; « je vous remercie d’avance ! » et nous avons raison. Pourquoi ne pas le faire avec Dieu ?

 

Merci Seigneur, car je sais que tu vas m’exaucer, tu vas répondre favorablement à ma prière !

 

C’est lui manifester notre confiance : Oui, merci d’avance Seigneur, car tu vas m’exaucer ! Louons le Seigneur même dans nos épreuves !

 

Avec tout ce qu’a souffert le Christ pour nous sauver et nous guérir, il mérite que nous l’adorions chaque jour.

 

Lorsque Moïse a fait sortir le peuple d’Israël de sa servitude en Égypte, il a fait apprendre un cantique au peuple avec ces paroles : Je chanterai à l’Eternel, car il a fait éclater Sa gloire… l’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est Lui qui m’a sauvé.

 

« IL est mon Dieu et je le célébrerai ! » (Exode 15 : 1-2)  Jésus-Christ est notre Sauveur, IL nous a sauvé de l’enfer en mourant pour nous sur la Croix, à combien plus forte raison, IL mérite notre louange chaque jour.

 

Non seulement Jésus nous a sauvé de l’enfer éternel, mais il a fait de nous « ses enfants et ses amis » Quelles grâces ! IL mérite vraiment que nous puissions le louer jour et nuit et que notre louange soit prioritaire par rapport à nos prières.

 

Quand dans le ciel, Jésus entend nos louanges, IL est attentif et comme l’a dit David dans son psaume, alors IL nous délivre de nos ennemis !

 

Frères (et sœurs), puisque Dieu a manifesté Sa bonté envers nous, je vous exhorte à vous offrir vous-même en sacrifice vivant (notre temps, nos capacités, nos forces) réservé à Dieu et qui lui est agréable. C’est là le vrai culte que vous lui devez ! (Romains 12 : 1).  N’oublions jamais que Dieu nous a tant aimés, et qu’Il nous a envoyé Son Fils Jésus pour nous bénir !

 

Poussez vers l’Éternel des cris de joie… Servez l’Eternel avec joie, venez avec allégresse en Sa présence ! Sachez que l’Eternel est Dieu. C’est lui qui nous a faits, et nous LUI appartenons, nous sommes Son peuple… Entrez dans ses portes avec des louanges… célébrez-le, bénissez Son nom, car l’Éternel est bon et sa bonté dure toujours ! (Psaume 100 : 1-5 ) 

 

Notre Dieu nous accorde tant de grâces sur cette terre et IL nous réserve d’immenses bénédictions éternelles dans Son ciel de Gloire. Nous sommes devenus Ses enfants  et ses héritiers pour l’Eternité. Vraiment, Dieu mérite des louanges chaque jour !

 

Oui, je veux remercier le Seigneur sans oublier un seul de ses bienfaits. C’est lui qui pardonne toutes mes fautes, guérit toutes mes maladies, m’arrache à la tombe  (à l’enfer) et me comble de tendresse et de bonté ! (Psaume 103 : 2-4)

 

Mais oui, il y a des choses à oublier… Dieu efface nos péchés, mais il y a des choses que nous devons repasser dans nos cœurs : tous les bienfaits de Dieu, toutes ses bénédictions

 

Béni soit l’Éternel car IL exauce la voix de mes supplications. L’Eternel est ma force et mon bouclier (mon protecteur), en LUI mon cœur se confie et je suis secouru, j’ai de l’allégresse dans le cœur et je le loue par mes chants ! (Psaume 28 : 6-7)

 

  Prenons le temps de prier, mais surtout, n’oublions pas de prendre le temps de le louer, par diverses manières, dans la prière, dans nos chants et aussi par nos offrandes !

 

Louons Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Dans sa grande bonté, Il nous a fait naître à une vie nouvelle en relevant Jésus-Christ d’entre les morts. Nous avons ainsi une espérance vivante. (1 Pierre 1 : 3)

 

  Oui, louons Dieu car le meilleur est devant nous à cause de notre céleste espérance. Christ est ma vie et la mort m’est un gain ! Même ceux qui sont très âgés et en fin de vie, le meilleur est devant nous car Jésus est monté dans le Ciel et IL nous prépare une place auprès de Lui.

 

Oui, c’est formidable, alors nous te louons Seigneur pour tant de bontés à notre égard.

 

Je m’écrie : Loué soit l’Éternel ! et je suis délivré de mes ennemis ! Merci mon Dieu et mon Sauveur Jésus-Christ. - Edouard Kowalski

 

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :   Genèse 34-35   ;    Matthieu 10 : 24-42

 

Transmis par René Barrois le : 14/01/2023

 

L’obéissance de notre Seigneur Jésus Christ

 

« [Jésus] descendit avec [ses parents] et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Sa mère conservait toutes ces paroles dans son cœur. » (Luc 2 :51)

« Christ…, bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. » (Hébreux 5 : 7-8)

L’obéissance de notre Seigneur Jésus Christ

Comprenons-nous la signification de ce verset : “Christ…, bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes” ? Arrêtons-nous un instant pour contempler le Dieu Tout-puissant, comme un petit enfant, à Bethléem. Écoutons comment “ses parents” (Luc 2 : 41) lui donnent des instructions, et observons son empressement à obéir. Admirons aussi sa parfaite obéissance à la volonté de son Père céleste. Avant qu’il vienne sur la terre, Christ, le Fils de Dieu, a toujours habité le lieu de la gloire suprême ; tout lui était soumis ! Sur la terre, comme homme, il a connu véritablement ce que signifiait la soumission à une autorité supérieure.

Dans une toute petite mesure, je peux apprécier personnellement le merveilleux état d’esprit que le Seigneur a manifesté dans une situation difficile. Par la grâce de Dieu, j’ai eu le privilège d’avoir une place d’autorité dans l’entreprise où je travaillais. Là, j’avais l’habitude de donner des ordres. Un jour, on m’a dit que pour différentes raisons mon poste avait été supprimé. Je me suis trouvé brusquement au chômage. Heureusement, et encore par la grâce de Dieu, j’ai pu retrouver un travail. Cependant, dans ce nouveau poste, je recevais des ordres, et cela a été une période très éprouvante dans ma vie. J’ai dû apprendre à être soumis. Ce n’était plus moi qui commandais. Mais, Dieu en soit béni, j’ai pu supporter cette contrainte ! Ce petit changement de position m’a aidé à apprendre l’obéissance.

Mais quel immense contraste avec le Seigneur Jésus ! Lui, qui n’a jamais cessé d’être Dieu, s’est volontairement abaissé, dans un anéantissement complet, pour devenir un enfant, soumis à ses parents, et être ensuite « celui qui sert » (Luc 22 : 27), l’homme « toujours » obéissant (Jean 8 : 29). En Lui, nous trouvons l’exemple suprême de l’obéissance et de l’humilité. Il y a un équilibre parfait dans sa Personne. Aucun homme ne s’est autant dépouillé de lui-même que notre Seigneur Jésus. Si quelquefois nous avons l’impression que nos droits sont bafoués, tournons les yeux vers Jésus, le parfait Serviteur. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 31-33   ;    Matthieu 10 : 1-23

 

Transmis par René Barrois le : 13/01/2023

 

Sagesse pour celui qui demande.


« Si quelqu'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, que la donne à tous libéralement, sans rien reprocher ; et elle lui sera donnée. » (Jacques 1: 5)


« Si quelqu'un manque de sagesse ! » Mais c'est certain que j'en manque ! Comment puis-je tout connaître ? Comment diriger, ma voie, et comment conduire les autres ? Seigneur, je ne suis que folie et n'ai aucune sagesse.

 

Or tu dis : « Qu'il la demande. à Dieu. » Seigneur, je te la demande. Ici, à tes pieds, je te prie de me pourvoir de ta divine sagesse en vue de mes perplexités journalières, de celles de ce jour même car je reconnais que si tu ne me gardes pas de l'erreur, je peux agir en insensé, même dans les cas les plus aisés et les plus simples.

 

Je te remercie de ce que tu me dis ce que j'ai à faire, qui est de demander. Quelle grâce de ta part que je n'aie qu'à prier avec foi pour obtenir cette sagesse. Tu me promets ici une éducation libérale, et ne prends pour m'instruire ni précepteur sévère, ni maître grondeur. Tu l'accordes largement, sans rémunération, même à un fou qui manque de sagesse. Merci encore pour cette déclaration si positive « Et elle lui sera donnée. » Je t'accepte. Tu donneras à connaître à ton enfant cette sagesse cachée que le sage de ce monde ne peut apprendre. « Tu me conduiras par ton conseil, et puis tu me recevras dans la gloire ! » - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 29-30     ;  Matthieu 9: 18-38

 

Transmis par René Barrois le : 12/0//2023

 

Dieu le premier


DIEU LE PREMIER DANS NOTRE CONFIANCE. « Jésus ne se fiait pas à eux, il les connaissait tous... il savait de lui-même ce qu'il y avait dans l'homme. » (Jean 2 : 24-25)


Notre Seigneur ne se fiait à personne. Et pourtant il ne soupçonnait jamais le mal, jamais il n'avait d'amertume contre quelqu'un, jamais il ne désespérait de personne ; et cela parce qu'il mettait Dieu le premier dans sa confiance. Il se fiait absolument à la grâce de Dieu pour n'importe quel homme. Si je mets ma confiance d'abord dans les êtres humains, je finirai par désespérer de tous. Je serai plein d'amertume, parce que j'ai cherché dans l'homme une perfection irréalisable. Ne mettez votre confiance qu'en Dieu seul, qu'il s'agisse de vous-même ou de quelqu'un d'autre.

 

DIEU LE PREMIER, DANS CE QU'IL EXIGE DE VOUS. « Voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté. » (Hébreux 10 : 8)


Obéissons-nous à nous-mêmes, ou aux exigences de Dieu ? Notre Seigneur obéissait à la volonté de son Père. Aujourd'hui l'on proclame "Il faut se mettre au travail. Les païens périssent sans connaître Dieu. Allons leur en parler." Nous avons avant tout à obéir à ce que Dieu exige de nous, dans notre for intérieur. C'est alors seulement que Dieu pourra se servir de nous, et Il nous ouvrira Lui-même la voie.

 

DIEU LE PREMIER, DANS CE QU'IL NOUS A CONFIÉ. « Et quiconque reçoit un de ces petits enfants en mon nom, c'est moi qu'il reçoit. » (Matthieu 18 : 5)


Le précieux trésor que Dieu me confie, c'est Lui-même sous la forme d'un petit enfant. Dieu me demande d'être la crèche de Bethléem. Le but de Dieu, c'est que peu à peu l'homme naturel soit transfiguré en moi par la vie de son Fils, qui se développe en moi, et que je dois manifester toujours davantage. - Oswald Chambers

 

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Genèse 27-28    ;   Matthieu 8 : 28 à 9 : 17

 

Transmis par René Barrois le : 11/01/2023

 

Le peuple de Dieu

 

« vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière , » (1 Pierre 2 : 9)

 

Dieu a toujours eu dans le monde un peuple qui lui appartienne. Aujourd'hui, par la grâce du Saint-Esprit il donne un peuple pour le nom de l’Éternel.

Le texte de l'apôtre Pierre nous révèle les caractéristiques du peuple de Dieu.

 

Un peuple privilégié : « une race élue »  

 

Dieu avait montré que son peuple était une race élue ((Ésaïe 43 : 20-21 ; Exode 19 : 6 ; Deutéronome 7.6), choisie librement par lui du sein des nations, un peuple sanctifié, mis à part, acquis par sa volonté expresse. Aujourd'hui, les croyants sont mis à part du monde non seulement pour appartenir complètement à Dieu, mais afin que nous puissions rendre témoignage de sa gloire.

 

Un peuple de prêtres : « Un sacrificateur royal »

 

Nous sommes tous des sacrificateurs « Celui qui nous aime, nous a délivrés de nos péchés par son sang, et il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père» (Apocalypse 1 : 6) 

Ceux qui ont été sauvés de leurs péchés par le sang de Jésus deviennent à leur tour des sacrificateurs.

« Christ est le souverain sacrificateur unique et parfait » (Hébreux 7 : 24-28). Les croyants font tous partie du sacerdoce royal, étant devenus rois et sacrificateurs avec Celui qui introduit jusque dans le lieu très saint, dont le voile a été déchiré ( Hébreux 10 : 19-22). Christ, en donnant sa vie en sacrifice parfait, a ouvert la voie qui mène à la présence même de Dieu et au trône de la grâce. Nous les croyants, nous pouvons nous approcher constamment de Dieu par la prière.

 

Un peuple à part : « Acquis »

 

Les enfants de Dieu forment un peuple acquis. Un peuple particulier, ou, un peuple pour l'acquisition , qu'ils pourraient être pour lui une possession ou un héritage particulier ; car le Seigneur nous a appelés, afin de nous posséder comme siens et de nous consacrer à lui. Moïse dit : « Si vous gardez mon alliance, vous serez pour moi un trésor particulier au-delà de toutes les autres nations. » (Exode 19 : 5)

Comme peuple pour Dieu, les croyants doivent être conditionnés par l'obéissance au Seigneur. Ce principe de l'obéissance est l'élément essentiel de notre relation avec Christ.

 

Un peuple qui loue : « Afin que vous annonciez les vertus... »

 

Il se présente souvent qu’un groupement (église ou assemblée, etc.) ne puisse se réunir : manque de liberté, de local convenable, d’oppositions diverses, de persécution, etc. Il ne faut ni perdre courage, ni désespérer. Le Seigneur nous a annoncé sa présence partout où deux ou trois se retrouvent en son nom. C’est là que les chrétiens peuvent crier à Lui, lui présentant leurs craintes et leur misère. Mais, rappelons à notre souvenir une chose : nous sommes acquis premièrement pour adorer Dieu, pour annoncer ses vertus ; c’est le rôle primordial du peuple de Dieu.

« Je louerai l'Éternel de tout mon coeur, je raconterai toutes tes merveilles. Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu Très Haut ! » (Psaume 9 : 1-2). La louange à l’Éternel doit se trouver au cœur même de chaque croyant. La Bible exhorte souvent la peuple de Dieu à louer le Seigneur ; car l'une des raisons évidentes est la splendeur, la gloire et la majesté de l’Éternel, qui a créé les cieux et la terre. - René Barrois

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Genèse 25-26   ;    Matthieu 8 : 1-27

 

Transmis par René Barrois le : 10/01/2023

 

Les moutons de Panurge

 

« Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie. » ( Jean : 12)

 

François Rabelais, écrivain du 16e siècle, a écrit plusieurs ouvrages d’inspiration humaniste. Il est surtout connu comme l’auteur de l’histoire des « moutons de Panurge » : Panurge rencontre en mer un marchand de moutons qui se montre agressif envers lui, sans raison. Pour se venger, il lui achète un mouton… et le jette aussitôt à la mer. L’instinct grégaire de ces animaux fait le reste : tout le troupeau saute hors du navire et se noie. De là vient l’expression populaire célèbre « faire comme les moutons de Panurge » ; elle désigne ceux qui suivent d’autres sans réfléchir au chemin qu’ils prennent.

Moutons de Panurge

La Bible est un véritable miroir du comportement humain ; elle compare souvent les hommes à de simples brebis ! C’est évidemment peu flatteur pour celui qui a une haute estime de sa personne ou même pour tout individu ! Si nous sommes honnêtes, nous devons pourtant reconnaître que souvent nous imitons nos semblables dans bien des domaines de la vie de tous les jours, sans réfléchir. Quand tout le monde fait ceci ou pense cela, nous sommes confortés dans l’idée que nous sommes dans le vrai… le vrai du moment, peut-être ! Puis les médias nous disent autre chose et l'on change de comportement ou d’idée.

Lors de sa vie terrestre, Jésus a parlé à ses contemporains d’une porte large et d’un chemin spacieux, autrement dit ouverts à toutes les convoitises. Beaucoup s’y engouffrent. Attention, on s’y trouve en compagnie d’une foule dense qui pense de façon uniforme et va dans le même sens, ce qui paraît fort rassurant ; mais l’issue de ce chemin est la perdition éternelle. Jésus avertit : « Entrez par la porte étroite, car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle ; étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent »  (Matthieu 7 : 13-14).

Entrer par la porte étroite, c’est être sauvé ; suivre le chemin resserré, c’est marcher avec Jésus bénéficiant déjà de la vie éternelle. Ne nous trompons pas de pilote ! - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Genèse 23-24   ;    Matthieu 7 : 7-29

 

Transmis par René Barrois le : 09/01/2023

Le Père a été révélé

À l’époque de l’Ancien Testament, les enfants de Dieu n’avaient eu qu’un petit aperçu de Dieu en tant que Père. David a écrit : “Comme un père a compassion de ses enfants, L’Éternel a compassion de ceux qui le craignent” (Psaumes 103: 13). Ésaïe appelle Dieu : “Père Éternel” (Ésaïe 9: 6). Et Jérémie a écrit à son sujet : Tu m’appelleras : Mon père !” (Jérémie 3: 19).

Mais les anciens  n’avaient pas eu une pleine révélation du Père céleste. Jésus lui-même a dit : “Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu.” Ceux de l’Ancien Testament connaissaient Jéhovah par tous les noms sous lesquels Il leur avait été révélé, mais Il ne s’était pas révélé Lui-même à eux comme un Père. Cette révélation ne pouvait pas avoir lieu tant que le Fils n’était pas venu pour Le révéler. Jésus a dit : “Personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler” (Matthieu 11: 27).

Christ est venu pour révéler le Père à cette dernière génération, d’une façon tout particulière, qu’aucune des générations précédentes n’avait connue. Tout ce que Jésus a fait – depuis changer l’eau en vin jusqu’à ressusciter des morts – était un sermon illustré. Tous Ses actes avaient pour but de dire : “Voilà l’œuvre de Mon Père, voilà à quoi Il ressemble.”

Je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi” (Jean 8: 28-29). En d’autres termes : “J’ai parlé librement dans tout le pays et dans les rues de Jérusalem, de Bethléem et de Juda. Je vous ai dit encore et encore que tout ce que Je faisais venait du Père. Si seulement vous aviez ouvert vos yeux et vos oreilles et accepté Ma Parole, Je vous L’aurais montré. Il a été révélé !”

Quand nous avons une révélation de notre Père céleste – de Son amour, de Sa miséricorde, de Sa grâce – nous sommes capables de dire au monde : “Regardez ce que je fais et ce que je dis. Regardez ma vie et vous verrez le Père en moi !” - David Wilkerson

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :   Genèse 20-22    ;   Matthieu 6 : 19 à 7 : 6

 

Transmis par René Barrois le 08/01/2023

 

 Qu'est-ce que la louange ?

 

« Je louerai l’Éternel de tout mon cœur, je raconterai toutes tes merveilles. Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu Très-Haut ! » (Psaume 9 : 2-3).

 

 A) À la recherche d’une définition

Pour parler de la louange, la Bible emploie 13 mots différents en hébreu, dont le « Alléluia », et 15 mots différents en grec. C’est dire la diversité avec laquelle on peut la comprendre ou l’exprimer, selon qu’elle est méditative ou exaltée, dite, chantée, accompagnée de musique instrumentale ou de gestes.

La définition du dictionnaire Larousse a le mérite d’être plus accessible en la limitant aux « paroles par lesquelles on fait l’éloge de quelqu’un » ; elle n’est pas loin de sa signification biblique, quand on considère l’importance de la parole dans la louange (dite ou chantée), par rapport à ce qui l’accompagne, et lorsqu’on comprend bien qui est le destinataire.
À titre d’exercice pratique, faisons l’éloge d’une personnalité de notre choix. L’ayant fait à propos du maire d’une ville au Nord de l’Alsace, on m’a vite arrêté lorsque j’ai parlé d’un homme extraordinaire, ignorant qu’il s’agissait d’une femme... La leçon était facile à tirer : pour faire l’éloge de quelqu’un il faut d’abord bien le connaître !

Si l’on veut faire l’éloge de Dieu, une bonne connaissance s’impose, autant de ce qu’il est que de ce qu’il fait.

 

 B) La nature de Dieu

Il s’agit d’une personne bien particulière puisque Dieu est omniprésent, omnipotent et omniscient

omniprésent (présent en tout lieu) parce que Dieu est Esprit (Jean 4 : 24),

omnipotent (tout puissant) parce que trois fois Saint (Ésaïe 6 : 3), le péché n’étant pour lui ni objet d’aucune tentation (Jacques 1 : 13), ni entrave à son action,

omniscient (ayant toute la connaissance) car Dieu est Parole, Verbe Créateur (Jean 1 : 1), à l ’origine de toutes choses, conçues et réalisées par Lui.

La grandeur de Dieu est admirable. Elle tient à la fois de son honneur et de sa bonté (allant jusqu’à s’humilier pour notre salut en Christ), de sa distance et de sa proximité malgré ses facultés étonnantes. Si, de surcroît, il est redoutable alors qu’il ne peut être méchant, c’est qu’on ne peut rien lui cacher ni le surprendre en rien.

Il devient alors hors de question de s’approcher de lui pour le plaisir d’un beau discours ou pour jouir en « consommateur » de sa présence. Parce que Dieu est Dieu, nous sommes appelés à le servir. Entrer dans la louange devient une sorte de « devoir » en son honneur, l’accomplissement normal de l’ordre formulé de nombreuses fois dans les Écritures : Alléluia, c'est-à-dire louez l’Éternel ou encore loué soit Dieu !

 

C) Le contenu normal de la louange

La personnalité unique de Dieu nous invite à voir trois façons de faire son éloge :

a) L’adoration Nous en avons un exemple dans les propos du Psaume 95 : 1-3 : « Il est un grand Roi au dessus de tous les dieux. »

Elle s'adresse à Jésus-Christ lorsque les mages d’orient viennent pour l’adorer (Matthieu 22 : 11) :  « ils se prosternèrent et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

L’adoration affirme de manière irréfutable notre infériorité humaine devant la majesté de Dieu, de même que notre profonde admiration assortie d’un grand respect.« Dieu est au ciel, et toi tu es sur la terre » (Ecclésiaste 5 : 1). L’adoration sous-entend donc la soumission, une soumission qui reste volontaire car Dieu n’exerce sur nous aucune tyrannie.

 

b) L’éloge pour ce que Dieu fait

Il concerne tout ce que Dieu accomplit, dans le passé, le présent et le futur et qui ne nous concerne pas directement ; par exemple : « Les cieux sont l’ouvrage de tes mains » (Psaume 102 : 26-29). Ouvrir les yeux sur toute sa création est la source d’une louange intarissable. Considérer ce que Dieu a fait et continue de faire dans tout ce qui nous entoure et dont nous ne sommes pas les seuls bénéficiaires, est en même temps un éloge justifié et un bon remède contre notre égoïsme personnel…

 

c) L’action de grâce

 « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien » (Psaume 23 : 1).

L’action de grâce concerne plutôt ce que Dieu accomplit dans notre vie personnelle. Lui dire merci pour cela, fait preuve d’une bonne éducation et par là même nous reconnaissons son action déterminante aux cotés de nos propres efforts. - Jean-Claude North

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 18-19    ;    Matthieu 6 : 1-18

 

Transmis par René Barrois le : 07/01/2023

 

Mains percées


« Il leur dit : Paix à vous ! Ayant dit cela, il leur montra ses mains percées et son côté. Les disciples se réjouirent donc quand ils virent le Seigneur. Regarde mes mains... et ne sois pas incrédule, mais croyant. » (Jean 20 : 19-20, 27)

 


Jésus est mort depuis trois jours. Deux de ses disciples quittent Jérusalem pour s'en aller au village d'Emmaüs. Ils sont tristes et profondément déçus.

 

Mais un inconnu s'approche et va les accompagner. Arrivés à Emmaüs, ils l'invitent à entrer dans la maison et se mettent à table. Le mystérieux étranger prend le pain et le partage après avoir remercié Dieu. Alors leurs yeux s'ouvrent et ils reconnaissent Jésus (Luc 24:31). Sans doute ont-ils remarqué ses mains percées...

 

Un peu plus tard, les disciples sont rassemblés à Jérusalem. Par peur des Juifs ils ont prudemment fermé les portes. Tout à coup Jésus est au milieu d'eux. Mais personne ne le reconnaît. Alors il leur montre ses mains percées et son côté traversé par la lance du soldat romain. C'est bien lui, leur Maître bien-aimé, Jésus mort et ressuscité.

 

Lorsqu'il reviendra pour établir son règne, les fidèles alors présents sur la terre poseront cette question bouleversante : « Quelles sont ces blessures à tes mains ?" Et lui répondra : "Celles dont j'ai été blessé dans la maison de mes amis » (Zacharie 13:6).

« Maître à jamais reconnaissable unique entre tous les humains, nous verrons ta gloire admirable et les blessures de tes mains. » - Graines d'ensemencement

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 15-17    ;    Matthieu 5 : 21-48

 

La rosée (2)

Transmis par René Barrois le : 06/01/2023

« Car les semailles prospéreront... et les cieux enverront leur rosée. » (Zacharie 8 : 12)

La rosée est une bénédiction, mais il faut des conditions pour qu'elle tombe sur le sol. D'abord il ne faut pas qu'il y ait des nuages dans le ciel, pas d'obstacles qui s'interposent entre la terre et le ciel.

Ensuite, il ne faut pas de vent : l'agitation de l'air empêche la rosée de descendre sur le sol. Ceci nous parle des multiples occupations que nous impose la vie quotidienne. Dans le récit de Marthe et Marie (Luc 10/38), "Marthe était occupée à divers soins domestiques" et elle alla vers Jésus le prendre à témoin qu'elle ne recevait aucune aide : « Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m'aider ». Tout comme Marthe, Marie était certainement consciente des tâches à faire pour recevoir Jésus, mais en premier lieu elle écoute la Parole de Dieu. Jésus dit qu'"elle à choisi la bonne part" ! Malgré nos occupations sachons la choisir aussi.

Enfin, il faut aussi qu'il y ait une différence de température entre l'air et le sol, ce qui crée une condensation de l'air formant la vapeur d'eau. Ceci nous parle des "chauds et froids" qui surviennent parfois dans nos vies : une situation inattendue, une épreuve subite, une événement qui nous contrarie... autant de circonstances qui nous amènent à chercher le Seigneur, à dépendre davantage de lui et ainsi à favoriser la présence de son Esprit en nous.

En conclusion, que notre piété, semblable à la rosée, ne se dissipe pas trop vite comme l'exprime le prophète : « Votre piété est comme la nuée du matin, comme la rosée qui bientôt se dissipe » (Osée 6 : 4), mais qu'elle imprègne notre être et qu'ainsi nous croissions en tout temps et portions du fruit à la gloire de Dieu. - Claude Faussié

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 12 – 14  ;   Matthieu 5 : 1-20

 

La rosée (1)

Transmis par René Barrois le : 05/01/2023

« Sur Joseph, il dit : Son pays recevra de l'Éternel, en signe de bénédiction, le meilleur don du ciel, la rosée... » (Deutéronome 33 : 13)

La rosée n'est pas autre chose que de la vapeur d'eau qui se dépose sur le sol pendant la nuit et arrose la végétation. Le verset du jour le décrit comme le meilleur don du ciel. Elle est donc une réelle bénédiction de Dieu. En effet, elle permet aux plantes de pousser même quand il n'y a pas de pluie, dans les périodes de sécheresse ou dans des régions désertiques. À ce titre, elle est l'image du Saint-Esprit qui nous permet de subsister dans la foi et même de grandir dans des situations difficiles, dans la solitude ou l'épreuve. Dans le Psaume 63, chassé dans le désert, David crie sa soif à l'Éternel :  « Ô Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche, mon âme à soif de toi, mon corps soupire après toi dans une terre aride, desséchée, sans eau... » ; mais après avoir retrouvé la communion avec son Dieu, il parle de son âme comme étant « rassasiée de mets gras et succulents » !

La rosée est une bénédiction, mais il faut des conditions pour qu'elle tombe sur le sol. D'abord, il ne faut pas qu'il y ait de nuages dans le ciel, pas d'obstacle qui s'interpose entre la terre et le ciel : cela nous rappelle qu'il ne faut pas de séparation entre nous et notre Dieu, sinon la "rosée céleste" ne tombera pas sur nous. "Ce sont vos péchés qui vous voilent ma face" disait l'Éternel à son peuple (Ésaïe 59 : 2). Veillons sur nos yeux et nos oreilles, car tant d'images et de paroles y entrent par les médias ! Veillons à ce qui sort de notre bouche : critiques, médisances... Enrichissons nos relations avec le prochain. Que l'amour règne dans nos coeur (Colossiens 3/12-18) et le Saint-Esprit abondera en nous. - Claude Faussié

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne : Genèse 9 – 11  ;   Matthieu 4

 

Transmis par René Barrois le : 04/01/2023

 

Le bonheur

 

« Je chanterai l'Éternel tant que je vivrai, Je célébrerai mon Dieu tant que j'existerai. Que mes paroles lui soient agréables! Je veux me réjouir en l'Éternel. » (Psaume 104 : 33-34)

Sans doute, la vie est difficile. Qui que nous soyons, nous connaissons tous, et toutes, notre lot de difficultés. Bien évidemment, personne ne le nie ni même ne le conteste. Néanmoins, nous avons réellement sujet de nous réjouir. Certes, la joie dont nous nous entretenons ici n’est pas celle du monde. En réalité, elle n’est en rien comparable. Fait notable, elle ne met pas à l’abri des larmes pas plus qu’elle ne dispense de la souffrance. Pourtant, cette joie, les Écritures la décrivent comme étant ineffable et glorieuse.

La raison en est que sa source est absolument différente de celle du bonheur tel que le monde l’entend. Voici, la santé, l’argent ou encore le succès n’y contribuent en rien. Assurément, ce sont autant de bienfaits temporels pour lesquels nous ne manquons pas de rendre grâces à Dieu. Toutefois, si nous en sommes privés, nous n’en sommes pas moins joyeux! Et pour cause, notre bonheur ne dépend pas des circonstances de cette vie. Non, notre joie ne trouve son origine que dans le Seigneur. Nous nous réjouissons parce que nous avons cru en Dieu. Oui, nous nous réjouissons parce que nous avons connu et cru l’amour que Dieu a pour nous. Il ne reste maintenant nulle vallée qui ne soit comblée, nulle montagne ou colline qui ne soit abaissée. Non, en dépit des vents violents et des tempêtes, notre joie en Jésus-Christ demeure.

Alors, véritablement, nous le constatons: tout ce que ce présent siècle est en mesure de nous offrir est pâle et insipide. C’est ici une eau qui n’étanche jamais la soif, ce sont des plaisirs éphémères et vains qui ne contentent jamais l’âme. La connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ, voici le motif pour lequel nous sommes remplis d’allégresse. Aussi, si Dieu le permet, nous chanterons à l’Éternel tant que nous vivrons; nous psalmodierons à notre Dieu tant que nous existerons ! - Message d'amour

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 6 – 8  ;   Matthieu 3

 

Transmis par René Barrois le : 03/01/2023

 

La crainte dans l’amour

 

« Nous nous appliquons avec ardeur à lui être agréables ; car il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal. Connaissant donc combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes… En effet, l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc étaient morts, et qu’il est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité. » ( 2 Corinthiens 5. 9-11, 14-15)

Connaissant la profondeur de l’amour du Christ, Paul pouvait réaliser combien le Seigneur doit être craint. Pourtant, l’apôtre Jean nous dit : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte, car la crainte comporte du tourment ; et celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour » (1 Jean 4 : 18). Ce n’est donc pas cette crainte « comportant du tourment » qui remplissait le cœur de Paul, mais bien plutôt le sentiment d’avoir été tellement aimé qu’il ne pouvait maintenant qu’aimer en retour (selon ce que dit Jean au verset 19). Il ne vivait plus pour lui-même, mais pour Celui qui l’avait tant aimé. Il sentait pleinement sa responsabilité à ce sujet durant sa vie sur la terre, car il savait qu’ensuite tout serait manifesté devant le Seigneur. Dans quelle mesure aurait-il répondu à un tel amour ? C’est ce que manifesteraient à ce moment-là les actions qu’il aurait « accomplies dans le corps » maintenant, sur la terre. C’est donc bien ce qui l’amenait à dire : « Nous nous appliquons avec ardeur à lui être agréables ».

Plus il était touché par l’amour de son Sauveur, plus il était rempli de cette crainte que ses actes ne soient pas à la hauteur de cet amour, et plus il s’appliquait à lui être agréable. Remarquons les expressions qu’il emploie : « étreint » par l’amour ; « combien » le Seigneur doit être craint ; nous nous “appliquons avec ardeur” à lui être agréables.

Mais, conduit par le Saint Esprit, Paul ne parle pas seulement de lui-même. Il dit « nous », nous « tous » pour qui le Seigneur est mort : « l’amour du Christ nous étreint » ; « nous nous appliquons avec ardeur… » ; « faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive… » ; « connaissant combien le Seigneur doit être craint, nous persuadons les hommes ». Suis-je compris dans ce « nous », dans ce « chacun » ? Oui, c’est bien pour moi aussi que le Seigneur est mort. Mais alors suis-je vraiment conscient des conséquences que cela implique quant à mes actes accomplis maintenant, et qui bientôt seront la mesure de l’appréciation de Celui qui m’a tant aimé ? - J.M. Allovon

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :    Genèse 3 – 5  ;   Matthieu 2

 

Transmis par René Barrois le : 02/01/2023

 

Quels sont vos cicatrices ?

 

« Si je ne mets pas mon doigt à la place des clous... je ne croirai pas. » (Jean 20 : 25)

 

Dans l’Odyssée lorsque Ulysse revient chez lui, déguisé en vieil homme, sa famille ne le reconnaît pas, ni même la nourrice qui l’avait allaité. Puis soudain celle-ci remarque une cicatrice dont elle se rappelle l’origine, remontant à sa tendre enfance. Lorsque Thomas entendit les autres disciples lui dire que Jésus était vivant, il affirma : « Si je ne mets pas mon doigt à la place des clous... je ne croirai pas ! » Les cicatrices de Jésus étaient les preuves irréfutables de Sa crucifixion et de Sa résurrection. Quand Thomas vérifia ces cicatrices par lui-même, il s’écria aussitôt : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (v. 28). C’est la première fois que nous trouvons, dans les Écritures, l’exemple d’un disciple s’adressant à Jésus en tant que Dieu, et ceci après avoir vu les cicatrices laissées dans Sa chair. Nous avons tous des cicatrices ! Le Docteur Will Willimon a dit : « J’ai un ami qui a passé sa enfance dans un orphelinat . Alors qu’il n’était qu’un enfant, sa mère l’y a amené, l’a laissé debout sous un grand arbre, lui a dit qu’elle reviendrait cet après-midi-là le rechercher, mais elle ne revint jamais. Aujourd’hui, c’est un homme d’âge mûr. Un jour nous nous étions donné rendez-vous pour déjeuner ensemble et je suis arrivé un peu en retard. Je l’ai trouvé dans un état de tension nerveuse incroyable : il marchait de long en large sur le trottoir, transpirant à grosses gouttes, évidemment très troublé. Un peu plus tard il me confia : « Je ne peux pas m’en empêcher ; je me mets dans tous mes états lorsque l’un de mes amis arrive en retard, parce que ma mère m’a fait attendre longtemps, et n’est jamais revenue. » C’était un adulte, mais son âme portait des cicatrices profondes. Vous aussi vous avez, sans nul doute des cicatrices, certaines bien visibles, d’autres invisibles, d’autres qui apparaissent avec l’âge. Le Christ ressuscité a des cicatrices qui prouvent Son amour à votre égard. Si vous ne Le connaissez pas encore, ou si, comme Thomas, vous n’êtes pas sûr de vouloir croire, Il vous montrera Ses cicatrices, « afin que vous croyiez... et qu’en croyant, vous ayez la vie en Son nom » (Jean 20. 31). - Sa Parole pour aujourd'hui

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Genèse 1 – 2  ;   Matthieu 1

 

Transmis par René Barrois le : 01/01/2023

 

Dire merci, ça fait du bien !

 

« Soyez reconnaissants. » (Colossiens 3 : 15)

 

Pendant la période de confinement au printemps 2020, chaque soir à 20 heures précises, les Français étaient appelés à se mettre à leur fenêtre et à applaudir les soignants qui se dévouaient pour faire face à l’afflux de maladies atteint de Covid 19. Les Français, pourtant si souvent enclins à voir le négatif de toute situation, ont découvert ( ou redécouvert) les vertus de la reconnaissance.

On fait des études sur tout... Il aurait été démontré que les personnes enclines à la gratitude vivent en moyenne 7 ans de plus que celles qui ne le sont pas, ou moins, et ont 23% d’hormone de stress en moins. Salomon disait déjà : « Le cœur joyeux fait du bien à la santé » (Proverbe 17 : 22).

 

Dans une courte injonction dont il a le secret, l’apôtre Paul nous enjoint : « Soyez reconnaissants » Et les occasions de l’être ne manquent pas !

 

Nous pouvons être reconnaissants d’abord envers Dieu, notre Créateur, qui nous donne la vie et nous permet chaque jour d’utiliser nos facultés physiques, intellectuelles, psychiques.

Nous pensons à lui avec une immense gratitude comme le Père de notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ : il nous a aimés depuis l’éternité, nous a attirés à lui, qui par son sacrifice à la croix nous ouvre la joie de sa communion et nous donne l’espérance glorieuse d’un bonheur parfait et éternel en sa présence.

Nous avons des frères et sœurs dans la foi, tout autour de nous, en qui et par qui Dieu travaille. Comme Paul au début de presque chacune de ses lettres, rendons grâces à Dieu pour tout le bien qu’il produit chez les autres, les progrès observés, les ministères remplis, les services accomplis, etc.

Soyons reconnaissants des biens matériels dont nous bénéficions, certes à des degrés divers, mais qui, même s’ils peuvent nous paraître parfois insuffisants, sont des bienfaits de notre généreux Père de qui descend « tout don parfait » (Jacques 1 : 17). Remercions notre employeur pour le travail qu’il nous fournit. Apprécions les prestations sociales qui nous protègent.

Arrêtons-nous aussi pour réfléchir à tout ce dont nous bénéficions dans le cercle familial : disons merci pour ce repas, pour les courses, pour cette chemise repassée, pour cette attention, pour ce SMS encourageant, etc.

Et je vous laisse allonger la liste ! - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Malachie 3-4   ;  Apocalypse 22

 

Transmis par René Barrois le : 31/12/2022

 

L’ultimatum de Dieu avant les jugements

 

 Une vision magnifique est rapportée au chapitre 14 de l’Apocalypse : l’Agneau se tenant sur la montagne de Sion, et avec lui 144 000 personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts, et qui chantaient un cantique nouveau.

Mais la scène change rapidement. L’apôtre Jean voit passer, dans le ciel, trois anges se succédant. Voici ce qu’il est dit concernant le premier ange :  

« Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » (Apocalypse 14.6-7)

 

« Un autre ange »

 

« Je vis un autre ange », écrit l’apôtre Jean. Nous pouvons être impressionnés de voir tout au long de l’Apocalypse une intense activité angélique. Ils sont dans le ciel, adorant Dieu et l’Agneau ; ils exercent les jugements de Dieu sur la terre ; ils combattent contre le dragon et ses anges.

Certes, nous ne sommes pas invités à rendre un culte aux anges. Jamais la Parole de Dieu ne nous autorise à les adorer, ni à les prier. Mais nous pouvons bénir Dieu pour une glorieuse réalité, révélée dans l’épître aux Hébreux. A propos des anges, il est écrit : « Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? » (1.14)

En nous bornant à un rapide survol du Nouveau Testament, nous avons la confirmation de ce verset.

Tout d’abord dans le temps de la naissance de Jésus :

Un ange apparaît au sacrificateur Zacharie dans le temple, pour lui dire que sa prière a été exaucée, et qu’il sera le père de Jean-Baptiste. L’ange Gabriel apparaît à Marie pour lui annoncer la conception surnaturelle, divine, de Jésus en son sein. Un ange informe Joseph de cette nouvelle. Un ange demande à Joseph de fuir en Égypte avec Marie et l’enfant Jésus pour échapper à la fureur meurtrière du roi Hérode. Plus tard, après la mort d’Hérode, un ange du Seigneur demande à Joseph de retourner dans le pays d’Israël.

Que dire de l’intervention des anges dans le ministère de Jésus ? Même si l’Écriture reste silencieuse à ce sujet, il est incontestable que Jésus-Homme a bénéficié du ministère des anges. Il a déclaré à Nathanaël : « En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. » (Jean 1.51) Après les 40 jours de jeûne au désert, et après avoir été tenté à plusieurs reprises par Satan, Jésus a bénéficié du ministère des anges. Il est écrit : « Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servaient. » (Matthieu 4.11) Lors de son terrible combat dans la prière à Gethsémané, « un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. » (Luc 22.43) Et nous pourrions encore parler de l’apparition des anges dans le temps de la résurrection de Jésus, roulant la pierre du sépulcre, proclamant aux femmes venues là, qu’il était ressuscité.

Comment ne pas mentionner le secours précieux des anges dans l’histoire de la première Église ? Au moment de l’ascension de Christ, des anges annoncent aux disciples qu’il reviendra de la même manière qu’ils l’ont vu s’en aller au ciel. Plus tard, un ange vient ouvrir pendant la nuit les portes de la prison où les apôtres y avaient été jetés. Un ange demande à l’évangéliste Philippe d’aller sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza (Actes 8.26). Nous savons qu’il y rencontrera le ministre éthiopien et que ce dernier se convertira au Seigneur. Un ange apparaît au centenier Corneille pour lui demander de faire venir l’apôtre Pierre dans sa maison.  Plus tard encore, un ange délivre Pierre de la prison. Un ange frappe le roi Hérode qui meurt, rongé des vers. Nous nous souvenons aussi du naufrage de l’apôtre Paul alors qu’il navigue en direction de l’Italie. Un ange vient le réconforter : « Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi. » (Actes 27.24)

Ce rapide survol de la Parole de Dieu n’a pas la prétention d’être complet.

Je le répète, nous ne sommes pas appelés à rendre un culte aux anges. Mais il y a là un enseignement de l’Écriture destiné à fortifier notre foi. Toute cette activité des anges, au service de Dieu, montre que Dieu a le contrôle de tout, qu’il tient tout en main. Alors que l’apôtre Jean reçoit la révélation des événements terrifiants des temps de la fin, il assiste constamment aux interventions des anges. Ce sont eux les agents des jugements divins.

Mes amis, nous devons faire confiance à Dieu dans les temps les plus terribles. Apprenons à nous appuyer sur lui, à dépendre de lui. Il tient le monde dans ses mains. Il veille à l’accomplissement de sa Parole et à la réalisation de tous ses desseins. Le monde avance à grands pas vers un chaos effrayant, et jusqu’au retour de Jésus-Christ qui enlèvera son Église de cette terre de misère, les enfants de Dieu devront traverser, au sein de ce monde, ce que Jésus a appelé « le commencement des douleurs ». Les temps vont être de plus en plus difficiles. Ne nous berçons pas d’illusions. Mais regardons en haut, vers notre Seigneur bien-aimé, qui saura multiplier sa grâce envers les siens, jour après jour. Certains drames échappent à notre compréhension. Nous n’avons pas les réponses à toutes les souffrances – pour ne pas dire plus – que les chrétiens endurent, et endureront dans les temps à venir. L’essentiel est de franchir la ligne d’arrivée en vainqueur et de ne flancher à aucun moment. Prions pour avoir la force d’échapper à toutes ces choses qui vont arriver. Prions pour être capables de persévérer, d’endurer jusqu’à la fin, pour être sauvés.

Sur le plan personnel, à l’heure où vous me lisez, dans votre vie, dans les jours très difficiles que vous traversez, dans le domaine de votre santé, d’une situation matérielle et financière très précaire, ou quoi que ce soit d’autre, apprenez à vous reposer sur la toute-puissance de votre Dieu, sur sa souveraineté. Dépendez de lui dans la simplicité de la foi. Dites comme l’homme de Dieu : « Mes destinées sont dans ta main ».

 

Arrêtons-nous encore sur un fait. Nous savons que Dieu a parlé de plusieurs manières. La Bible dit : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde. » (Hébreux 1.1-2) Nous savons aussi qu’autrefois, l’Éternel a souvent parlé par des anges. Par exemple, nous lisons dans le livre de la Genèse : « Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d'eux, et se prosterna la face contre terre… Dès l'aube du jour, les anges insistèrent auprès de Lot, en disant : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent ici, de peur que tu ne périsses dans la ruine de la ville. » (19.1, 15)

C’est par l’intermédiaire des anges que la loi de Dieu a été promulguée. Lors de son procès, Étienne rappelle aux Juifs : « …Vous qui avez reçu la loi d'après des commandements d'anges, et qui ne l'avez point gardée! ... » (Actes 7.53) Nous lisons aussi dans l’Épître aux Galates : « Pourquoi donc la loi ? Elle a été donnée ensuite à cause des transgressions, jusqu'à ce que vînt la postérité à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des anges, au moyen d'un médiateur. » (3.19)

Aujourd’hui, Dieu emploie des hommes pour transmettre sa Parole.

Dans les temps à venir, lorsque l’Église aura été enlevée de la terre, les 144 000 Israélites (dont nous parlions dans nos précédents articles) proclameront le message du Tout-Puissant. Il est fort probable que les anges exerceront à nouveau leur ministère auprès du peuple juif, comme ils le firent autrefois en faveur des prophètes et des apôtres.

Ainsi, en Apocalypse 14, plusieurs anges remplissent pour Dieu une mission dans les événements décrits par ce chapitre.

 

« Un évangile éternel »

 

Premièrement, il n’est pas dit « l’Évangile éternel », mais « un évangile éternel ». A ce sujet, dans son commentaire sur l’Apocalypse (Bible annotée), Louis Bonnet écrit : « Ce mot… ne saurait s’entendre de l’Évangile en général, de la bonne nouvelle du salut qui doit être annoncée à tous les peuples avant que vienne la fin ». Et il cite en référence la parole de Jésus en Matthieu 24.14 : « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » Louis Bonnet poursuit : « Encore moins l’auteur se représente-t-il l’ange tenant à la main un livre où seraient contenus les écrits du Nouveau Testament. Ce qu’il qualifie d’évangile éternel, c’est l’annonce de la fin imminente, du jugement dont l’heure est venue, de l’entier accomplissement des desseins de Dieu ». Et Louis Bonnet cite alors le verset suivant (v.7), où l’ange déclare : « Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ».

 

Secondement : certes, c’est un évangile ; mais ce n’est pas celui que nous connaissons. Il ne semble contenir aucune promesse de grâce ; mais uniquement l’annonce du jugement. Nous pouvons être surpris de ne pas y trouver publiée la grâce du Seigneur Jésus-Christ, mort en croix pour l’expiation de nos péchés. Par cette grâce seule on peut craindre Dieu et lui rendre gloire, l’adorer en reconnaissant en lui le vrai Créateur. Cependant, il faut comprendre qu’ici ce message est surtout polémique, je veux dire qu’il s’oppose nettement à la propagande insidieuse de la « bête ».

On peut alors s’étonner du terme « évangile » appliqué à un tel message quand on se souvient qu’évangile veut dire « Bonne Nouvelle ». Loin d’être une bonne nouvelle, n’est-ce pas une terrible nouvelle ? Oui, certainement, pour les rebelles et les impénitents ! Mais une bonne nouvelle pour tous ceux qui attendent depuis si longtemps la fin du règne de Satan, et l’avènement du Fils de Dieu. Souvenons-nous de ce Paul a écrit dans son Épître aux Romains : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. » (8.19) Oui, nous croyons que toutes les créatures soupirent après ce grand jour, d’une manière plus ou moins claire selon leur degré de connaissance. Mais on peut dire que le monde entier et tout ce qu’il renferme, aspire à être affranchi de ce que la Parole de Dieu appelle « la servitude de la corruption » (Romains 8.21).

Cette annonce par l’ange d’un évangile éternel peut être considérée comme une bonne nouvelle « parce que, précise encore Louis Bonnet, l’heure du jugement sera pour les élus l’heure de la délivrance ». Remarquons que ce message de jugement est accompagné d’un appel suprême, adressé à tous les hommes, à « donner gloire à Dieu ».

A l’heure où les sujets de l’Antichrist lanceront leurs blasphèmes à la face du ciel et lèveront la main contre Dieu, l’ange annoncera avec puissance l’éclatante manifestation de la gloire divine sur la terre. Dans sa seconde lettre aux Thessaloniciens, Paul écrit : « Nous nous glorifions de vous dans les Églises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations que vous avez à supporter. C'est une preuve du juste jugement de Dieu, pour que vous soyez jugés dignes du royaume de Dieu, pour lequel vous souffrez. Car il est de la justice de Dieu de rendre l'affliction à ceux qui vous affligent, et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d'une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force, lorsqu'il viendra pour être, en ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru, car notre témoignage auprès de vous a été cru. C'est pourquoi aussi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu'il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté, et l’œuvre de votre foi, pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et que vous soyez glorifiés en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ. » (1.4-12)

D’autre part, cet Évangile éternel semble être en quelque sorte un ultimatum adressé aux habitants de la terre, en un temps où l’Antichrist fera tous ses efforts pour capter leur attention à son profit exclusif. On dirait que l’Évangile est offert, in extremis, comme une brève exhortation à rendre gloire à Dieu sous la menace du jugement imminent. Rappelez-vous : « Elle [la Bête qui vient de la mer] ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel… Et tous les habitants de la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l'agneau qui a été immolé… Elle [la Bête qui monte de la terre] faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu'il lui était donné d'opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l'épée et qui vivait. Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » (Apocalypse 13.6, 8, 12-17)

A grands cris, l’Antichrist aura revendiqué pour lui-même l’adoration universelle. Il aura fait croire qu’il détenait tout pouvoir, qu’il renouvellerait la face de la terre et ferait en quelque sorte jaillir des sources d’eau vive dans le désert. L’ange proclame ici que Dieu seul est adorable, et que l’heure du règlement des comptes sonne. La grâce consiste justement en ce que les hommes sont appelés à l’adoration du Dieu unique, et par là à échapper à la condamnation universelle. 

Confrontés à la parole impérative de l’ange comme les Ninivites le furent à celle de Jonas, les êtres humains auront alors l’occasion de se repentir. Mais, la grande question est : accepteront-ils de la saisir ? La parole de Dieu nous montre au contraire, qu’ils se détourneront de Dieu en endurcissant encore davantage leurs cœurs. Que dit-elle ? « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols » (Apocalypse 9.20-21) ; et encore : « Et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs œuvres… Une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes ; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. » (Apocalypse 16.11, 21)

 

Troisièmement : Cet évangile est éternel, parce que le fait annoncé est irrévocable et prolongera ses conséquences dans l’éternité. L’Évangile du royaume de Dieu ne concernera plus seulement les mille ans du règne messianique sur la terre, mais au-delà, il s’assimilera à l’Évangile éternel, puisque le règne de Christ sur la nouvelle terre durera aux siècles des siècles.

La proclamation du royaume de Dieu est effectivement une bonne nouvelle, plus précisément pour ceux qui appartiennent à Christ. Cet Évangile qu’ils ont entendu, qu’ils ont reçu, dans lequel ils ont persévéré, et par lequel ils sont sauvés, est un Évangile inaltérable dont les effets demeureront pour l’éternité. Mes frères et sœurs, le monde a dès aujourd’hui besoin de connaître la justice éternelle du Tout-Puissant. Le message de Paul et Barnabas, adressé aux païens idolâtres de la ville de Lystre demeure plus que jamais d’actualité : « Vous apportant une bonne nouvelle, leur dirent-ils, nous vous exhortons à renoncer à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve » (Actes 14.15) ; il en est de même du message de Paul aux intellectuels d’Athènes : « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts... » (Actes 17.31) Dans sa lettre aux Romains, l’apôtre parlait du « jour où, selon mon Évangile, écrivait-il, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes. » (2.16)

 

Présentement, l’Évangile demeure la Bonne Nouvelle du royaume, la Bonne Nouvelle du royaume de Dieu, la Bonne Nouvelle de Jésus, de Jésus-Christ, du Seigneur Jésus, la Bonne Nouvelle de la parole, la Bonne Nouvelle de la parole du Seigneur, la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu (pour reprendre les diverses expressions du Nouveau Testament qui désignent l’Évangile).

C’est la Bonne Nouvelle que l’Église devrait annoncer avec conviction, et que les martyrs d’aujourd’hui et ceux de demain proclameront avec plus de vigueur encore.

C’est pourquoi l’ange annoncera cette nouvelle avec éclat, juste avant que ne soit proclamée la condamnation de la grande Babylone et des adorateurs de la Bête.

 

Un Évangile éternel ! Que cette simple expression nous remplisse de foi, d’enthousiasme, de zèle, d’ardeur pour témoigner de Christ ! Mes amis, l’Évangile, dont on publie toujours à nouveau la déchéance, cet Évangile perce tous les mensonges. La Bible, qu’on essaie de brûler, d’interdire et surtout de noyer dans toutes sortes d’explications perverties, est toujours là, en dépit de tout. Rien ni personne ne peut empêcher Christ de rouler la pierre du tombeau vaincu ; rien ni personne ne peut entraver la course de l’Évangile à travers le monde. Prenons donc courage et proclamons le salut de Dieu ! Amen. - Paul BALLIERE

www.batissezvotrevie.fr

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Malachie 1-2  ;   Apocalypse 21

 

Transmis par René Barrois le : 30/12/2022

 

La lumière vient de Dieu

 

« Personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d'un vase, ou ne la met sous un lit; mais il la met sur un chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière. » (Luc 8 : 16)

La lumière vient de Dieu. Jean 1:4. Nous avons reçu la lumière, elle a brillé clair "La vie était la lumière des hommes. » Nous avons reçu la lumière, elle a brillé clairement; mais ce texte nous montre ce que le chrétien peut faire de cette lumière.

Il est possible de la couvrir d'un vase, du vase de terre de notre personnalité, qui finit par cacher la lumière qui est en nous. Les hommes ne voient plus que le vase, opaque, faisant écran à la lumière... Que de chrétiens cachent la clarté de Dieu par leurs actes et leur attitude!

D'autres la mettent sous un lit. Le sommeil spirituel est un des maux les plus terribles qui puisse affliger le chrétien. Le sommeil appartient à la nuit; il nous rend inconscients, et en dormant, nous faisons les rêves les plus contraires à la réalité. En vivant dans l'irréalité, dans un autre monde, nous ne voyons pas les ténèbres dans lesquelles meurent les âmes perdues, et nous soustrayons au monde la lumière que Dieu lui destinait par notre moyen.

« ... Il la met sur un chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière. » La lumière que Dieu a allumée dans notre coeur doit être mise sur le chandelier d'un témoignage fidèle et persévérant.

« ... Afin que ceux qui entrent voient la lumière. » Sentez-vous ce qu'il y a de poignant dans cette phrase? Des âmes voudraient croire, elles aimeraient accepter Christ et venir à Lui; elles attendent, elles regardent... et il dépend de nous qu'elles entrent ou non! A nous de leur montrer le chemin; à nous d'éclairer leurs pas et de les conduire à Christ. Il s'agit de notre camarade, notre ami, une connaissance que nous rencontrons dans les affaires, ou en voyage; elle voudrait entrer, mais elle a besoin du secours de notre lumière.

Oh, que Dieu n'ait pas à nous reprocher notre infidélité ou notre égoïsme! « Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez; car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il croit avoir. » ( Luc 8 : 18) - H.E. Alexander

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Zacharie 12-14  ;   Apocalypse 20

 

Transmis par René Barrois le : 29/12/2022

 

N’aie jamais honte de témoigner de l'amour de Dieu...

 

En ce temps de confinement, tout semble se dérouler comme au ralenti en même en mode « Pause ». D’une certaine manière, le film de la vie s’est « presque » arrêté. Mais la Parole de Dieu n’est jamais arrêtée. C’est confiné dans sa prison à Rome que l’apôtre Paul le déclare (2 Timothée 2 : 9). 

Un encouragement pour aujourd’hui : ce que Dieu a fait dans votre vie n’est pas limité. Votre témoignage est une lettre ouverte qu’il faut publier sans crainte. Cette lettre, certes très personnelle, raconte que Jésus n’est pas mort mais qu’il agit plus que jamais au-travers de votre vie, ainsi toute la gloire Lui revient. 

Lorsque le missionnaire Klaus-Peter Kügler arriva en 1978 dans la redoutable tribu des Fayous, tribu encore inconnue par le gouvernement indonésien, il avait pour objectif de traduire la Bible dans leur langue. En passant par 3 traducteurs, K-P demanda au chef de la tribu s’il pouvait s’installer parmi eux pour leur communiquer un message important. Cette demande fut acceptée et voilà que loin de toute civilisation, de longs mois passaient où le missionnaire et son épouse essayaient de saisir la langue complexe des Fayous. Un jour, découragé, K-P répandit son cœur au Seigneur en disant : «à ce rythme, nous n’arriverons jamais à traduire ta Parole à ce peuple » ! L’Esprit de Dieu lui parla alors clairement : «depuis le jour où tu as mis ton pied sur le territoire des Fayous, tu traduis ma Parole par ta vie». Cette extraordinaire parole de consolation se vérifia longtemps après, lorsqu’un jour, pris dans un guet-apens, le chef de la tribu est surpris par des ennemis d’une autre tribu. Une flèche mortelle était pointée sur lui et l’heure du règlement de compte était là. Le chef Fayou eut alors une réaction qui était tout sauf normale pour lui. Il déposa son arc aux pieds de son ennemi disant : je n’ai pas peur de mourir, car là-haut, il y a un bon Jésus, le Jésus de Klausu (diminutif de Klaus-Peter) qui veille sur moi et il ne permettra pas que tu me tues ». La réaction de l’ennemi fut tout aussi inattendue. En effet, il disparut dans l’épaisse forêt tropicale. La semence de vie donnée par K-P commençait à lever avant même d’avoir traduit un verset de la Bible. Sa vie avait été jusqu’ici une traduction fidèle, dont Dieu se servit pour toucher le cœur de ce chef. Depuis, il y a une Eglise dans cette tribu. Gloire à Dieu !

Notre vie traduit toujours un message, mais est-ce une traduction cohérente, accessible et « lisible » pour ceux que nous côtoyons ? Qu’on le veuille ou pas, notre vie parle, oui, toujours, mais de quelle manière ? Est-ce une bonne nouvelle, un message qui respire la vie ou une lettre que vous préférez ne pas ouvrir, à mettre à la poubelle ? 

Pour être crédible, n’oublions pas : ce que nous disons et ce que nous faisons doit être en harmonie, à commencer au sein de nos familles, sans quoi l’impact de notre témoignage chrétien sera minime ou manquera totalement. Quelqu’un l’exprimait ainsi : « ce que tu fais crie si fort que je n’entends pas ce que tu dis ». 

« Vous êtes manifestement une lettre de Christ » (2 Corinthiens 3 : 3)

Que notre vie personnelle, familiale et communautaire soit une « traduction vivante », une lettre lisible et intéressante, à la gloire de Dieu pour le monde qui nous entoure. C’est dans ce sens que Dieu, imprimant son message sur les tablettes de votre cœur, désire utiliser votre témoignage. Il se peut que le monde ne prenne pas la peine d’ouvrir une Bible, alors qu’il le pourrait, en revanche, il voit ma vie. - Walter Zanzen

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :   Zacharie 9-11  ;   Apocalypse 19 : 11-21

 

Transmis par René Barrois le : 28/12/2022

 

Ceux qui se confient en l’Éternel

 

« Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent et ne se fatiguent point. »  (Esaïe 40 : 31)

 

Voici des paroles bien utiles au disciple qui les repasse chaque matin sur son cœur et les met en pratique. Et voici qui permet à chacun et chacune de s'emparer de cette exhortation à être fort spirituellement, dans toutes les circonstances qu'il ou qu'elle traverse. Sois fort ! Tiens bon ! Et comment le pourrait-on si on puise en soi-même une force épuisable ?

 

Le chrétien n'est pas appelé à manifester de temps à autre des élans d'enthousiasme, mais à marcher chaque jour avec la force que Dieu lui donne, une force sans cesse renouvelée. Ceux qui se confient en l’Éternel, ceux qui le laissent prendre la direction de leur vie, qui lui permettent d'influencer véritablement leurs actions et leurs décisions.

 

Ceux-là ne sont pas différents des autres hommes, ils connaissent les mêmes épreuves, les mêmes difficultés, les mêmes moments de faiblesse, mais, la grande différence, c'est qu'ils se confient en l’Éternel, qu'ils cherchent auprès du Seigneur les forces qui leur manquent... Alors, ressourcés, régénérés, renouvelés par l'Esprit de Dieu, ils prennent de nouveau leur vol, courent, ne se lassent point, marchent et ne se fatiguent point. Ceux qui se confient en l’Éternel agissent au service de l’Éternel.

 

« Heureux ceux qui placent en toi leur appui ! Ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés. 8 Leur force augmente pendant la marche, et ils se présentent devant Dieu à Sion. 13 Éternel des armées ! Heureux l'homme qui se confie en toi ! » (Psaume 83 : 6)

 

Va, avec cette force que tu as. - Daniel

 $$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Zacharie 7-8   ;  Apocalypse 19 : 1-10

 

Transmis par René Barrois le : 27/12/2022

 

Le secret de l’endurance dans l’épreuve

 

Les épreuves subies par le croyant sont des tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte qu’auparavant.

 

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir ; il vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra ». (1 Pierre 1 : 3-7). L'apôtre Pierre n'a jamais suggéré à ses lecteurs que la vie chrétienne serait exempte d'épreuves et de difficultés. Au contraire, à maintes reprises, il leur rappelle qu'ils sont appelés à suivre l'exemple de leur Maître, en leur disant : « Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ». (1 Pierre 2 : 21)

Les premiers chrétiens semblaient surpris et attristés de la fournaise dans laquelle ils se trouvaient ; c'est pourquoi l'apôtre Pierre, avec beaucoup de sagesse et de réalisme, les exhorte à reprendre courage et à relever la tête en leur donnant plusieurs fortifiants qui allaient leur permettre d'endurer victorieusement l'épreuve.

Aujourd'hui, la condition des chrétiens n'a pas changé. Nous sommes tous appelés à passer par le feu de l'épreuve. Le point important est de savoir si nous réagissons bien ou mal. Le message de Pierre est d'une brûlante actualité, car malheureusement beaucoup de chrétiens ignorant le dessein de Dieu dans leur épreuve, se découragent ou se rebellent. Murmures et défaites paralysent leur épanouissement, sans compter leur mauvaise influence sur les autres. Si nous voulons entrer dans les projets merveilleux de Dieu dans notre vie, et expérimenter une vie de plénitude et de victoire, il est indispensable d'avoir une attitude plus compréhensive à l'égard des épreuves que nous traversons. Pour y parvenir, l'apôtre Pierre désire nous faire voir quatre conditions indispensables pour affermir notre foi et notre courage dans ces temps difficiles.

 

La vision de l’espérance glorieuse (1 Pierre 1 : 3)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement s'il se réjouit toujours de l'espérance glorieuse qui l'attend dans les cieux.

Pour le chrétien, les épreuves ne sont pas une fin en soi. Au delà de ces choses, il y a la gloire. Dans l'espérance de cette gloire, il est capable de tout supporter ce que cette vie lui apporte.

C'est un peu le cas d'un homme qui doit subir une douloureuse opération. Il acceptera d'autant plus volontiers toute la souffrance d'une telle intervention, qu'il aura la quasi certitude qu'elle lui apportera une meilleure santé et des forces renouvelées.

Un homme supportera n'importe quoi pourvu qu'il lui reste l'espoir. « Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction persévérez dans la prière ». (Romains 12 : 12).

« Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance ». (Romains 5 : 3-4).

 

La vision de la protection divine. (1 Pierre 1 : 5)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement à condition qu'il réalise que Dieu veille sur lui.

L'expression grecque que Pierre utilise pour « protéger » ou « garder » est

phrourein. Ce terme est une expression militaire. Pierre veut dire par là que Dieu, jour et nuit, veille sur nous comme une

sentinelle.

Nous sommes gardés par la foi. L'homme qui a la foi ne doutera jamais que Dieu le garde, même si les circonstances semblent prouver le contraire.

Non pas que Dieu nous épargne les épreuves ou les problèmes, mais II nous rendra capables de les surmonter.

Il y a quelques années, un journal de Chicago relatait l'histoire d'un jeune homme roulant sur une autoroute par un jour de pluie. Tournant le bouton de sa radio, il entendit le speaker avertir qu'une pluie diluvienne allait tomber dans la région

où il se trouvait.

Quelques minutes plus tard, il vit, sur le bord de la chaussée, un homme qui marchait sous la pluie. Il se demandait s'il devait s'arrêter pour le prendre. Après quelques hésitations, il s'arrêta. Une fois dans la voiture, le voyageur demanda au conducteur où il se rendait, et lui conseilla de passer par un autre chemin. Le jeune homme fut d'accord. Quelques kilomètres plus loin, le voyageur demanda à descendre de la voiture. En redémarrant, le

conducteur cherchait son compagnon dans le rétroviseur mais il n'y avait plus personne.

L'inconnu avait disparu. Pourtant il n'y avait à cet endroit, ni maison, ni arbre, ni buisson lui permettant de se cacher.

Ce fut alors que le conducteur se rappela que les habits du voyageur en montant dans sa voiture, avaient été complètement secs malgré la pluie. Mais ce n'est que plus tard qu'il apprit qu'un pont prévu dans son itinéraire primitif, avait été emporté par les eaux. Dieu avait envoyé un ange pour garder son enfant.

Gloire au Seigneur !

« Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël ».

 

La vision de l’épreuve comme un examen (1 Pierre 1 : 7)

 

Le chrétien sera capable de tout surmonter victorieusement s'il se rappelle, en outre, que chaque épreuve est un examen ou un test.

Pour purifier l'or de toutes scories, il est indispensable de l'éprouver par le feu.

Les épreuves subies par le croyant sont autant de tests pour révéler la véritable nature de sa foi. Au travers de cet examen, sa foi deviendra plus forte

qu'auparavant.

Les rigueurs qu'un athlète doit subir n'ont pas pour but de l'accabler ou de l'affaiblir, mais bien plutôt d'augmenter son énergie et ses capacités.

Dans le plan de Dieu, de même, nos épreuves ne sont pas faites pour nous affaiblir, mais pour nous fortifier.

En rapport avec les épreuves, l'apôtre Pierre utilise un mot qui est significatif. Il dit que le chrétien, pour un temps, est attristé par diverses épreuves.

Le mot grec pour diverses est poikilos, qui signifie littéralement multicolores. Pierre utilise ce même mot une seule fois encore pour décrire la grâce de Dieu. (1 Pierre 4 : 10)

Nos épreuves peuvent donc être « multicolores », mais il en est de même de la grâce de Dieu. Il existe une grâce correspondante à chaque épreuve. Et il n'y a pas d'épreuve sans une grâce spéciale de Dieu pour la supporter.

« Vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes épreuves ; c'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur ». (Luc 22 : 28)

 

La vision de la récompense du Seigneur (1 Pierre 1 : 7)

 

Le chrétien sera capable de tout endurer victorieusement parce qu'il sait que lorsque Jésus-Christ apparaîtra, il recevra louange, gloire et honneur.

Dans ce monde, tous nos efforts tendent à avoir l'approbation de quelqu'un. Nous attachons une grande importance à ces choses.

Le chrétien, lui, sait que s'il persévère jusqu'à la fin, il entendra la voix de son Maître lui dire : « Cela va bien, bon et fidèle serviteur »

Dans cette perspective, la récompense sera accordée à ceux qui remplissent trois conditions.

 

Être fidèle dans les petites choses.

 

« Et quiconque donnera seulement un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense. » (Matthieu 10 : 42)

Dans les Évangiles, le Seigneur souligne, à maintes reprises, l'importance des petites actions dans notre vie quotidienne.

Car, en réalité, la vie est faite d'une multitude de petites choses et non de grandes. Si les grandes tâches révèlent nos capacités, notre fidélité dans les petites tâches, par contre, révèle notre consécration.

C'est dans les petites choses que Dieu éprouve notre disponibilité. Et si nous sommes trouvés fidèles, Dieu pourra nous confier davantage.

 

Travailler avec des motifs purs.

« Garder-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux ». (Matthieu 6 : 1)

Non seulement nous devons être fidèles dans les petites choses, mais nous devons surtout, veiller aux motifs qui nous poussent à agir.

Le Seigneur ne considère pas uniquement l'acte extérieur. Il considère avant tout, nos intentions secrètes, inconnues des hommes, mais connues de Dieu. La recherche de l'approbation de Dieu, et non celle des hommes, devrait être la règle d'or de notre comportement.

« Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 : 10)

 

Se réjouir dans la persécution

 

« Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » (Matthieu 5 : 11-12)

Il n'y a pas de croix sans couronnes, comme il n'y a pas de couronnes sans

croix.

L'infinie compassion de notre Maître réservera une grande récompense à tous ceux qui acceptent volontairement leur part de tribulations à son service.

L'exemple de notre Seigneur et celui des chrétiens fidèles au travers des siècles, devrait nous consoler et nous encourager à persévérer avec joie jusqu'à la fin. « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2 : 10) - Samuel Hatzakortzian

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Zacharie 4-6   ;  Apocalypse 18

 

Transmis par René Barrois le : 26/12/2022

 

« Qui nous fera voir le bonheur ?... »

 

« Le moral est bon pour la santé » dit un dicton populaire...Ce qu’un ensemble d’études approfondies menées par plusieurs facultés de médecine en Europe et aux États Unies vient récemment de confirmer très scientifiquement :

Les personnes optimistes ou celles qui se disent « heureuses », par exemple, produisent 50% d’anticorps de plus que la moyenne en réaction au vaccin anti-grippal, et sont mieux protégées contre les maladies cardio-vasculaires, les infections pulmonaires, le diabète, l’hypertension, et même les rhumes, bronchites, angines etc. !

L’une des enquêtes, conduite sur neuf ans en Hollande auprès de personnes âgées, a révélé que la mortalité avait été moindre de moitié parmi celles qui « avaient eu bon moral » durant cette période.

C’est pourquoi la psychologue Sonja Lyubomirsky, se fondant sur ses propres recherches et sur celles de collègues de la célèbre Université de Californie, a établi des «  règles d’or » pour qui veut « être heureux », parmi lesquelleq l’on trouve les conseils suivants :

Faites l’effort de vous rappeler les moments et les faits positifs – même petits - de votre semaine : tenez un « journal de gratitude », « comptez le bienfaits » dit-elle littéralement.

- Pratiquez l’altruisme : aidez les autres de façon organisée autant qu’inopinée.

- Sachez goûter les « petites » joies de l’existence quotidienne et gardez-en l’impression...

- Exprimez concrètement votre reconnaissance et votre appréciation à qui vous le devez...

- Apprenez à pardonner. Ne soyez pas rancunier.

- Consacrez du temps à votre famille et à vos amis.

- Adoptez des tactiques pour combattre le stress et traverser les moments difficiles...

- À chacun des ces points correspondent bien évidemment des raisons médicales précises, découvertes récentes de sciences « de pointe »

Mais la Bible ne dit-elle pas cela – et bien plus en la matière – depuis des millénaires, comme le montrent ces textes cités parmi bien d’autres semblables :

« Un cœur joyeux est un excellent remède, mais l’esprit déprimé mine la santé. » (Proverbe 17 : 22).

Ou encore : « Qui voudrait vivre de longs jours pour voir le bonheur ? Préserve ta langue du mal, qu’aucun mensonge ne passe tes lèvres. Détourne-toi du mal et fait le bien. Recherche la paix et poursuis-l... » (Psaume 34 : 13-15).

Bien avant que la médecine moderne ne « découvre » les réalités des interactions psychosomatiques, le Créateur et législateur de toutes choses avait ainsi révélé que les lois physiques, psychiques, morales et spirituelles qui régissent la vie des hommes, sont interdépendantes !

Et l’homme de Dieu, inspiré par le Saint-Esprit, soulignait avant tout que le fondement du bonheur véritable ne se trouve que dans la grâce du Seigneur, et la communion retrouvée de l’être humain avec son son Dieu :

« Beaucoup disent : qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! Tu mets dans mon cœur plus de joie qu’au temps où abondent leur froment et leur nouveau. » (Psaume 4 : 7-8).

« Heureux celui dont la transgression est enlevée, dont le péché est pardonné ! Heureux l’homme à qui l’Éternel ne tient plus compte de sa faute, et dans l’esprit duquel il n’y a pas de fraude ! » (Psaume 32 : 1-2).

Oui, est heureux véritablement qui connaît cet essentiel...et surtout le vit dans la foi en Jésus-Christ) Il y a en lui une joie profonde, qui irrigue tous les domaines de son existence. - Samuel Charles

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Zacharie 1-3   ;  Apocalypse 17

 

Transmis par René Barrois le : 25/12/2022

 

La naissance de Jésus et notre nouvelle naissance

 

Transmis par René Barrois le : 25/12/2022

 

« La vierge sera enceinte, elle mettra au monde un fils et l'appellera Emmanuel (ce qui signifie Dieu avec nous) ». (Ésaïe 7 : 14)

 

La naissance de Jésus dans l'histoire : « C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. » (Luc 1 : 35) Jésus est né dans ce monde, mais il n'est pas du monde. Il n'est pas non plus une émanation de l'histoire ; il est entré dans l'histoire, venant d'ailleurs. Jésus-Christ n'est pas l'homme le plus parfait, il est d'origine supérieure à la race humaine. Il n'est pas un homme qui devient Dieu, il est Dieu incarné, Dieu venant dans une chair semblable à celle des hommes. Sa vie est la vie la plus haute et la plus sainte, commençant de la façon la plus humble. La naissance de Jésus fut un avènement.

 

Sa naissance en moi : « Mes enfants, j'éprouve de nouveau les douleurs de l'accouchement pour vous, jusqu'à ce que Christ soit formé en vous. » (Galates 4 : 19) De même que le Christ a surgi dans l'histoire humaine, venant d'ailleurs, de même il doit venir en moi du dehors. Ma vie peut-elle servir de crèche à l'enfant de Bethléem ? Je ne peux entrer dans le Royaume de Dieu à moins d'être né d'en haut, d'une naissance qui n'a rien de commun avec la naissance ordinaire. « Il faut que vous naissiez de nouveau. » Ce n'est pas un commandement, c'est un fait fondamental. Ce qui caractérise la nouvelle naissance c'est l'abandon total à Dieu qui permet à Christ de se former en moi. Sa nature se manifeste alors en moi et je peux vivre de sa vie.

La manifestation de Dieu dans notre chair, est devenue possible pour vous et pour moi par la Rédemption. - Oswald Chambers

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Agée   ;    Apocalypse 16

 

Pourquoi l’incarnation ? (2)

 

Transmis par René Barrois le : 24/12/2022

 

« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. » Jean 1 : 1, 14

 

D’autres raisons sont développées dans la parole de Dieu pour nous permettre de mieux comprendre la nécessité de l’incarnation.

Jésus est venu pour être un vrai souverain sacrificateur

« En effet, nous n'avons pas un grand-prêtre incapable de compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté en tout point comme nous, mais sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. » (Hébreux 4 : 15-16). Dans l’A.T., les sacrificateurs étaient des médiateurs entre Dieu et les hommes. Aujourd’hui Jésus, qui a participé à notre vie humaine, remplit en notre faveur ce rôle auprès de Dieu. Le croyant peut donc s’approcher de Dieu par Lui, en toute liberté et avec confiance, pour « obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun » (Hébreux 4 : 16). Le croyant découvre alors que Dieu n’est plus pour lui le Tout-Puissant éloigné, mais un Dieu devenu son Père et rendu proche par ce médiateur, aussi divin qu’humain, qui est Jésus Christ.

Jésus est venu pour nous laisser un modèle

« De fait, c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi à souffert pour nous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a pas commis de péché et dans la bouche duquel on n'a pas trouvé de tromperie, lui qui insulté ne rendait pas l'insulte, maltraité ne faisait pas de menace mais s'en remettait à celui qui juge justement » (1 Pierre 2 : 21-23). Dans ce passage, Pierre s’adresse aux « domestiques », mais le principe est général et s’applique à tous les chrétiens. Il exhorte à montrer envers les supérieurs hiérarchiques la patience que Christ a montrée lui-même sur la terre. Jésus a dû faire face à une forte opposition de ses contemporains, spécialement des chefs religieux. Avec sa patience parfaite envers ceux qui l’ont arrêté, maltraité et condamné, Jésus est le modèle pour ses disciples qui rencontrent une opposition violente. Comme ils ont été avertis que « tous ceux qui veulent vivre avec piété en Jésus-Christ seront persécutés » (2 Timothée 3 : 12), les chrétiens de tous les temps se sont inspirés de son exemple pour supporter, avec patience et sans esprit de revanche, des souffrances qu’ils ne méritaient pas. C’est encore le cas aujourd’hui pour de nombreux chrétiens qui endurent des persécutions pour leur foi. - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :    Daniel 11-10    ;   Apocalypse 15

 

Pourquoi l’incarnation ? (1)

 

Transmis par René Barrois le : 23/12/2022

 

« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu… Et la Parole s'est faite homme elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. » Jean 1 : 1, 14

 

L’incarnation est l’acte mystérieux par lequel le Fils de Dieu a volontairement revêtu la nature humaine (mais sans péché) dans un corps humain. Les versets du jour décrivent la venue sur la terre du Fils de Dieu. Il est appelé ici la Parole (ou le Verbe) qui est Dieu, alors que Jésus (l’Éternel est Sauveur) est son nom en tant qu’homme. Le N.T. propose à nos réflexions quelques raisons à cette venue :

Il est venu pour parler aux hommes

« Après avoir autrefois, à de nombreuses reprises et de bien des manières, parlé à nos ancêtres par les prophètes, Dieu, dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1 : 1-2). Le Fils de Dieu est venu sur la terre pour que Dieu puisse parler aux hommes un langage qui exprime clairement qui il est : un Dieu d’amour, un Père. En effet, l’amour ne s’explique pas, mais se montre par des gestes, des actes, des paroles prononcées dans une relation : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans l'intimité du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1 : 18).

Il est venu pour mourir pour le salut de ses créatures

« Vous le savez en effet, ce n'est pas par des choses corruptibles comme l'argent ou l'or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s'est sacrifié comme un agneau sans défaut et sans tâche. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous » (1 Pierre 1 : 18-20). Le Fils éternel de Dieu s’est incarné afin que, devenu homme, Jésus, puisse mourir pour les hommes. Dieu a dès le début montré la nécessité de cette mort en instituant les sacrifices de l’ancienne alliance, en fait des images du futur sacrifice de l’Agneau de Dieu qui devait porter et ôter le péché du monde (Jean 1 : 29). Alors, au temps convenable, Dieu a envoyé son propre Fils à la ressemblance des hommes. Il l’a envoyé pour condamner le péché dans le corps de celui qui a été « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Romains 8 : 3 ; Philippiens 2 : 8).

Ainsi la mort de Christ sur la croix est la juste rançon payée à Dieu pour tous les hommes (1 Timothée 2 : 6). Efficace pour tous, elle n’a d’effet salutaire que sur ceux qui mettent leur confiance en la justice de Dieu (Romains 3 : 22). - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Daniel 9-10    ;  Apocalypse 13 : 11 à 14 : 20

 

Transmis par René Barrois le : 22/12/2022

 

 L’INCARNATION DE CHRIST

 

« Son Fils, né d’une femme… » (Galates 4 : 4)

 

          L’homme a toujours recherché un Dieu tangible et visible. Tandis qu’il s’incline devant la pierre ou l’arbre, l’idolâtre exprime en silence le désir du cœur humain qui veut un dieu visible. Job se lamentait de ce que, ayant cherché Dieu, il ne pouvait pas le voir : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas […] Je ne puis le découvrir. » (Job 23.8-9) Philippe exprima le même désir quand il demanda : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » (Jean 14 : 8)

          La réponse de Dieu à ce désir universel, l’incarnation de son Fils, était sous-entendue dans la réponse de Jésus à Philippe : « Celui qui m’a vu, a vu le Père. » (Jean 14 : 9) La claire implication est que les actes et les attitudes du Fils nous révèlent les activités et les attitudes du Père : « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître » (Jean 1 : 18).

          Le mystère de l’incarnation ne sera jamais pleinement expliqué jusqu’à ce que « nous connaissions alors comme nous avons été connus », mais ce n’est pas le seul mystère dans ce monde mystérieux, et comme a dit Lecerf « la présence du mystère est l’empreinte du divin ». Nous sommes chaque jour entourés de faits mystérieux, qui sont des faits malgré tout. Nous pouvons ne pas comprendre comment Jésus pouvait être en même temps pleinement Dieu et à la fois réellement homme, mais ce n’est pas nécessairement un obstacle insurmontable à la foi. La plupart des grands esprits à travers les siècles l’ont cru.

          Quand nous nous souvenons qu’il a fallu quatre millénaires à Dieu pour préparer le monde à la venue de son Fils, alors l’importance extrême qu’il attache à cet événement apparaît. Est-il vraisemblable qu’un tel événement, unique dans l’éternité comme dans le temps, ait lieu dans le cours normal des choses ? Le fait stupéfiant est que, avec tout son magnifique système de communications, « le grand empire romain demeura dans une totale ignorance du Dieu proche ». L’entrée du Créateur dans le monde sembla un sujet si insignifiant que l’on peut justifier de ne pas y faire attention.

          Si, comme l’exige la science, chaque événement doit avoir une cause adéquate, alors la présence d’un homme sans péché parmi tous les hommes pécheurs implique une origine miraculeuse. Une personne telle que Jésus appelle une naissance telle que les Évangiles le rapportent. Le « comment » de la naissance devient acceptable quand l’on considère le « qui » de la naissance. C’est seulement quand on est éloigné de cette Personne unique que l’on a du mal à accepter la naissance virginale. La préexistence de Christ n’exigeait-elle pas une telle naissance miraculeuse ?

          Une fois, un Juif orthodoxe demanda à un chrétien juif : « Supposez qu’un fils soit né parmi nous aujourd’hui et que l’on dise de lui qu’il naquit d’une vierge, le croiriez-vous ? »

          « Oui », répliqua l’autre, « je le croirais s’il était un fils de cette sorte ! »

          Dans son « Cur Deus Homo », Anselme considéra quatre moyens par lesquels Dieu peut créer l’homme :

          1. Par la loi de la génération naturelle – un homme et une femme.

            2. Sans l’intervention de l’homme ni de la femme – comme Adam.

          3. Par un homme sans l’aide d’une femme – comme Eve.

          4. Par la puissance divine agissant sur un homme et une femme tous deux avancés en âge – comme Abraham et Sara.

          Si l’on admet cela, comme on doit le faire si l’on accepte que ce que dit l’Écriture fait autorité et est digne de foi, il n’y a qu’un pas à croire que

          5. Jésus naquit d’une femme sans l’aide d’un homme, qu’il fut engendré par le Saint-Esprit (Matthieu 1 : 20 ; Luc 1 : 35).

          Si nous acceptons que Jésus était le Fils de Dieu incarné, croire dans la naissance virginale ne devient-il pas logiquement inévitable ? Qui pourrait être le Père du Fils de Dieu sinon Dieu lui-même ?

          Cette doctrine, acceptée par l’Église primitive, est incluse dans tous les grands credos chrétiens. Justin Martyr l’inclut parmi les points fondamentaux de la foi chrétienne. Aristide, l’apologiste, l’accepta. Ignace insista sur cela, et tous trois vécurent près de la période apostolique et des documents prouvant la naissance virginale. - J. Oswald SANDERS (www.batissezvotrevie.fr)

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Daniel 7-8   ;    Apocalypse 13 : 1-10

 

Transmis par René Barrois le : 21/12/2022

 

« Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis »

 

Jésus est crucifié entre deux brigands, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Comme l’a annoncé le prophète Esaïe un peu plus de 700 ans auparavant : « Il a été mis au nombre des malfaiteurs » (Esaïe 53 v.12). L’un des malfaiteurs insulte Jésus disant :

« N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même et nous aussi ». Mais l’autre le reprend en disant : 

« Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, nous y sommes justement car nous recevons ce que méritent nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal ».

Et il dit à Jésus :

« Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. »

Jésus lui répondit :

« Je te le dis en vérité : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. »

(Luc 23 v.39 à 43)

Les autres évangiles (Matthieu et Marc) nous apprennent que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur, lui aussi : la révolte contre Dieu est l'état de tout homme avant sa conversion. Mais il reconnaît qu’il est là justement, méritant sa condamnation. C’est le premier pas indispensable vers le salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu. Certains admettent que Jésus est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais n’ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Or Jésus a dit qu’il n’est pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5 v.32).

Le malfaiteur craint Dieu et déclare que Jésus n’a rien fait de mal. En lui disant : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume », non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa seigneurie, celui à qui appartient le royaume dans lequel il viendra. En prononçant ces paroles, le brigand manifeste sa foi en Jésus et en sa résurrection.

La Bible dit : « Si, de ta bouche tu reconnais Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. » (Romains 10 v.9)

Le brigand reconnaît de sa bouche Jésus comme Seigneur et croit dans son cœur, non pas que Dieu l’a ressuscité, mais qu’il va le ressusciter d’entre les morts. Sa foi est grande ! Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse et lui déclare :  

« Je te dis en vérité  : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. »

Par les épîtres, en particulier celles de Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (2 Corinthiens 12.2 à 4), en attendant la résurrection, pour être introduits par le Seigneur lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant.

Cette merveilleuse déclaration doit soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures de souffrances qu'il a à endurer avant d'entrer dans cette félicité inespérée.    

Quel soutien  pour les croyants sentant la mort venir ! Comme David, ils peuvent dire : « Quand même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ... et mon habitation sera dans la maison de l'Éternel pour de longs jours. » (Psaume 23.4-6)

L’apôtre Paul a écrit : « J’ai le désir de m’en aller (de déloger) et d’être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur. » (Philippiens 1 v.23)

Le brigand a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé :

« En vérité, je te dis… »

Ces deux expressions donnent au brigand une certitude absolue. C'est le Seigneur qui parle. Ce qu'il dit ne peut être que la vérité. N'a-t-il pas dit lui-même : « Je suis la vérité » (Jean 14 v.6) ? Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de celui qui est la vérité ? Si l'un de nos lecteurs n'avait pas encore la certitude de son salut, qu'il écoute la parole de la Vérité : « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » (1 Jean 5 v.13)

Le salut que Jésus offre est un salut certain.  

« Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis »

Non pas “plus tard” ou “quand je viendrai régner sur la terre”, mais « aujourd’hui ». C’est un salut immédiat.

L’Evangile nous dit que « qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3 v.36). Non pas “aura” mais il « a » la vie éternelle. C’est une possession immédiate.

Et si vous pensez pouvoir faire quelque chose pour votre salut ou que vos œuvres peuvent y contribuer, rappelez-vous que les bras et les jambes du brigand étaient attachés au bois. Il était donc dans l’incapacité totale de prendre la communion, de se faire baptiser,  de donner l'aumône, de fréquenter une église, d’essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc.

En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le ciel, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Ephésiens 2 v.8) – La Vérité Sûre

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Daniel 5-6    ;   Apocalypse 12

 

Transmis par René Barrois le : 20/12/2022

 

Par la foi tenez bon dans l’épreuve

 

« Cette parole, au contraire, est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la mettes en pratique. Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. Car je te commande aujourd’hui d’aimer l’Éternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies et d’observer ses commandements, ses prescriptions et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu multiplies, et que l’Éternel, ton dieu, te bénisse dans le pays où tu vas entrer pour en prendre possession. » (Deutéronome 30 : 14-16).

 

Je crois que Dieu veut que nous réalisions avec notre perception visuelle et auditive ce qu’est la Parole de Dieu, ce que le Seigneur veut dire et ce que nous pouvons attendre de lui si nous croyons sa Parole. Je suis sûr que le Seigneur veut mettre devant nous un fait authentique, lequel, par la foi, mettra en évidence un principe qui est là, présent dans nos cœurs, de sorte que Christ pourra détrôner toute puissance de Satan.

 

C’est uniquement la vérité de la Parole de Dieu révélée dans nos cœurs qui peut nous rendre bien plus grand qu’aucune idée de nous-mêmes.

 

Je crois qu’il y a des espaces de vérité au beau milieu de nos propres cœurs. Nous avons besoins que Dieu se révèle pour que nous comprenions la puissance qu’il déversé en nous.

 

Prière du jour : Seigneur, révèle ta Parole dans mon cœur afin que je puisse connaître ta merveilleuse puissance dans ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Daniel 3-4   ;    Apocalypse 11

 

Transmis par René Barrois le : 19/12/2022

 

Jésus et les parents (6)

 

« Priez les uns pour les autres... La prière fervente du juste a une grande efficace. » (Jacques 5. 16)

« Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications. » (Philippiens 4.

 

Les quatre récits considérés ces derniers jours encouragent les parents chrétiens. Encore quelques remarques d'ordre général, sur les différents récits :

- Selon les cas, c'est le père ou la mère qui va chercher du secours. Leur sensibilité étant différentes, l'un ou l'autre sera peut-être plus apte à discerner le problème de l'enfant. Mais ils pourront prier ensemble pour lui.

- Jésus attache une grande valeur au lien parent-enfant qu'il a lui-même créé, et comprend l'angoisse d'une mère ou d'un père inquiets pour le salut d'un enfant. Dans le cas de la fille de Jaïrus, il met dehors la foule, mais il garde avec lui les parents.

- Parents, des enfants nous sont confiés par le Seigneur, n'oublions pas de nourrir leur âme, en particulier par la lecture de la Bible avec eux.

- Le Seigneur ne trouvera jamais notre foi trop osée. On ne l'importune jamais en priant instamment pour un enfant ! Il condamne l'incrédulité, mais honore toujours la foi instante, persévérante.

- Avons-nous un ado qui nous donne du souci ? En arrivons-nous à penser que son cas est si grave qu'il devient inutile de prier ? Disons-nous : « L'enfant est mort... » (Marc 5. 35), dans le sens où il ne veut pas de Dieu dans sa vie et n'a aucune relation avec lui ? Ne nous résignons jamais, pensons aux paroles de Jésus : « Ne crains pas ; crois seulement ! » Si nous ne pouvons plus rien, reconnaissons-le. Lui peut encore tout ! Ne désespérons jamais car Jésus a la puissance de faire vivre un enfant spirituellement "mort" ! - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Daniel 1-2    ;   Apocalypse 10

 

Transmis par René Barrois le : 18/12/2022

 

Jésus et les parents (5)

 

« Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. » ( Matthieu 15. 28 ; Marc 7. 24-30)

 

Jésus se trouve au nord du pays, et une femme de la région le supplie pour sa fille possédée par un démon.

Cette Cananéenne n'a aucun droit aux privilèges réservés à Israël. Jésus commence par l'ignorer. Mais elle insiste, et les disciples agacés suggèrent de la renvoyer. Jésus explique qu'il est envoyé premièrement aux brebis perdues d'Israël. Mais rien ne la décide à partir. Sa fille est cruellement tourmentée par un démon. Jésus est son second espoir. Elle s'approche respectueusement, et dit simplement : "Seigneur, secours-moi !". Et là, coup dur : Jésus lui répond : « Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens », sous-entendant que les enfants sont ceux d'Israël, et les "chiens", les nations voisines. Mais plus tard, il interviendra aussi pour les non-Juifs.

Patiente et confiante en Jésus, elle a un réponse admirable : elle accepte humblement cette place et répond : « Mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leur maître ». Et voilà la victoire ! Jésus lui répond : « Femme, ta foi est grande ». Et la jeune fille est guérie grâce à la foi insistante de sa mère.

L'attitude de Jésus est surprenante, incompréhensible à première vue. Il connaît, lui, la foi de cette femme, et veut la faire briller. Il l'amène à ne compter que sur la grâce, en reconnaissant qu'elle n'a aucun droit. Sur cette base, la foi peut tout concevoir. Cette femme obtient, par la seule grâce de Jésus, la réponse à sa prière. Aujourd'hui, tous les humains ont le même accès par Jésus-Christ à Dieu qui est aime. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 47-48    ;   Apocalypse 9

 

Transmis par René Barrois le : 17/12/2022

 

Jésus et les parents (4) - Marc 5. 21-43

 

« Comme il (Jésus) parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ? Mais Jésus sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement. » (Marc 5. 35-36)

 

Jaïrus, un chef de synagogue, supplie Jésus de venir pour guérir sa fille de douze ans, qui est mourante. Jésus se met en route, mais en chemin, une femme malade depuis douze ans fait appel à lui pour être guérie. Jésus s'arrête et prend le temps de s'occuper d'elle.

Quelle angoisse pour ce père : Jésus se laisse retarder par cette femme, tandis que sa fille se meurt ! En effet, la terrible nouvelle parvient bientôt à Jaïrus : « Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître  ? »

En entendant cela, Jésus le rassure : "Ne crains pas, crois seulement". Et il poursuit son chemin jusqu'à la maison. Á ceux qui mènent deuil à grand bruit, Jésus dit : « L'enfant n'est pas morte, mais elle dort ». On se moque de lui. Mais il met tout le monde dehors, prenant seulement avec lui les parents et trois disciples. Il entre dans la chambre où l'enfant repose sur le lit, lui prend la main et lui ordonne de se lever. Aussitôt elle se lève et marche. Jésus se retire, non sans avoir recommandé aux parents de donner à manger à leur fille.

- Jésus n'agit pas comme dans le récit précédent, il se rend cette fois au chevet de l'enfant.

- L'état spirituel de notre enfant peut empirer jusqu'à sembler désespéré. Si notre entourage se montre sceptique sur les possibilités de changement, « ne craignons pas ; croyons seulement ».

- L'enfant ressuscitée fait penser à un jeune converti à Christ, dont la vie nouvelle a besoin de nourriture. Le Seigneur invite les parents à la nourrir.

- Il parle aux parents et soutient leur foi. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 45-46   ;    Apocalypse 8

 

Transmis par René Barrois le : 16/12/2022

 

Jésus et les parents (3) - Jean 4. 46-54

 

« L'officier du roi lui dit : Seigneur, descends avant que mon enfant meure. Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla. » (Jean 4. 49, 50)

Jésus est à Cana de Galilée ; là, lors d'une noce, il a fait un miracle notoire en changeant l'eau en vin. Á une trentaine de kilomètres, se trouve un fonctionnaire de la cours d'Hérode, dont le fils est gravement malade. Il décide d'aller chercher Jésus, qui fait des miracles remarquables, et qui pourra sûrement guérir son enfant. Arrivé à Cana, il supplie donc Jésus de venir pour son fils mourant. Jésus met d'abord le père à l'épreuve par une remarque qui teste la qualité de sa foi. Lui faut-il absolument des miracles pour croire ? Mais le temps passe, et le père inquiet supplie Jésus de venir avant que l'enfant meure.

Jésus ne bouge pas. Il dit au père de rentrer chez lui, parce que son fils est guéri. Et le père, le prenant au mot, s'en va. Par cette belle attitude, ce père démontre que sa foi ne repose pas sur des miracles, mais bien sur Jésus lui-même, et sur sa parole. Alors qu'il est en route, on vient l'informer que son fils va mieux. La fièvre l'a quitté à l'heure exacte où Jésus à parlé ! Sa foi en est fortifiée, et toute sa maison est amenée à croire !

- Jésus n'agit pas toujours de la manière que nous attendons, mais il agit.

- Il teste souvent notre foi, pour notre bien. Mais il ne va jamais au-delà de ce que nous pouvons supporter.

- Il peut s'occuper de nos enfants sans que nous soyons présents, il n'a pas besoin de nous, mais il s'occupe de nous autant que de nos enfants.

- Notre foi l'honore, et il y répond.

Prenons Jésus au mot. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 43-44   ;   Apocalypse 7

 

Transmis par René Barrois le : 15/12/2022

 

Jésus et les parents (2) - Marc 9. 14-27

 

« Jésus demanda au père : Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ? Depuis son enfance, répond-il. Et souvent l'esprit l'a jeté dans le feu et dans l'eau pour le faire périr. Mais si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. Jésus lui dit : Si tu peux !... Tout est possible à celui qui croit. »  (Marc 9. 21-23)

 

Un père amène à Jésus son fils possédé d'un démon : les disciples n'ont pas pu le guérir. Jésus questionne le père, qui raconte la méchanceté de cet esprit "muet", ses tentatives pour faire mourir l'enfant. Il supplie Jésus : « Si tu peux quelque chose, viens à notre secours ». Jésus répond au « si tu peux » de l'incrédulité par cet appel : « Crois ! tout est possible à celui qui croit ». Á quoi le père en larmes répond : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » Jésus chasse alors le démon, l'appelant "esprit muet et sourd". Il sort violemment en criant, et laisse l'enfant par terre, sans réaction. On le croit mort. Mais Jésus le prend par la main et le rend à son père.

- Ici les disciples n'ont rien n'ont rien pu faire. Le Seigneur ne veut-il pas montrer à ses serviteurs que c'est toujours que c'est toujours lui qui apporte la délivrance ?

- Il n'y a aucune limite à ce que le Seigneur peut faire. C'est notre incrédulité qui fait obstacle !

- La foi du père est mêlée d'incrédulité, comme l'est souvent la nôtre. Le Seigneur déplore son manque de foi, mais ne l'abandonne pas pour autant, car il répond même à une faible foi.

-Le père parle d'un esprit muet. Le Seigneur connaît mieux la gravité du cas, il s'adresse à un esprit "muet et sourd".

- Et pourtant cet esprit entend la voix du Fils de Dieu et obéit !

- La délivrance ne se fait pas sans douleur, l'enfant souffre, et paraît même mort. Mais Jésus ne délivre pas à moitié, il le rend à son père (Luc 9. 42). - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 41-42    ;   Apocalypse 6

 

Transmis par René Barrois le : 14/12/2022

 

Jésus et les parents (1)

 

« Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4. 16)

 

Dans les évangiles, plusieurs parents font appel à Jésus pour leurs enfants en situations critiques : enfants possédés par un démon, gravement malades, mourants ou morts. Parfois c'est un père, parfois c'est 'une mère qui vient crier à Jésus son angoisse et son désarroi devant l'état de son enfants, et demander de l'aide.

Aujourd'hui, Jésus n'est plus sur la terre pour guérir, chasser les démons ou ressusciter les morts. Mais il est vivant, et ces récits sont là pour nous encourager à apporter au Seigneur par la prière nos enfants et petits-enfants :

 

- Les enfants "démoniaques" étaient asservis à une puissance satanique qui les dominaient et les tenaient captifs. Cela peut évoquer des addictions. On se laisse insensiblement dominer, pour tomber sous l'emprise d'une puissance dont on ne peut plus se libérer.

- Les enfants "malades" ou "mourants" évoquent une mauvaise santé spirituelle ; nous sentons qu'ils s'éloignent du Seigneur, nous sommes inquiets et démunis. Mais le Seigneur sait où se situe le problème. Il peut intervenir et guérir l'enfant malade ou mourant.

- Nous enfants naissent pécheurs, leur état avant leur conversion peut être comparé à une "mort" spirituelle. C'est la foi en Jésus qui le fera "passer de la mort à la vie" (Éphésiens 2. 5 ; Jean 5. 24). Supplions le Seigneur qu'il opère ce travail en eux.

Père, mères, parents chrétiens, la prière est la ressource toujours actuelle pour apporter au Seigneur nos enfants et tout ce qui les concerne. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 39-40    ;   Apocalypse 5

 

Transmis par René Barrois le : 13/12/2022

 

L'endroit le plus sûr


« Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main. » (Jean 10 :28)


Nous croyons à la sécurité éternelle des saints ; d'abord parce qu'ils sont à Christ qui ne perdra jamais les brebis qu'il a rachetées de son propre sang et reçues de son Père ; ensuite parce qu'il leur donne la vie éternelle, qui, si elle est éternelle, n'aura point de fin, à moins qu'il n'y ait une fin à l'enfer, au ciel et à Dieu. Si la vie spirituelle peut s'éteindre, il est manifeste que cette vie n'est pas éternelle, mais temporaire. Or le Seigneur parle de vie éternelle, et, par là, exclut toute possibilité d'y supposer un terme.

 

Remarquez, en outre, qu'il déclare « qu'elles ne périront jamais, » et, aussi longtemps que les mots ont une signification, ceux-ci garantissent au croyant qu'il ne peut pas périr. L'incrédule le plus obstiné ne peut changer le sens de cette déclaration.

Pour rendre l'affirmation plus complète, il déclare que son peuple est dans sa main, et il défie tous ses ennemis de l'en faire sortir. C'est chose impossible, même à l'ennemi infernal. Étreints par la main du Tout-Puissant nous sommes dans une absolue sécurité.

Rejetons donc toute crainte comme toute confiance charnelles, et reposons en paix dans cette main de notre Rédempteur. - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 37-38   ;    Apocalypse 4

 

Transmis par René Barrois le : 12/12/2022

La question renversante


« Fils de l'homme, ces ossements peuvent-ils revivre ? » (Ézéchiel 37 :3 )

 

Ce pécheur peut-il devenir un saint ? Cette vie tordue peut-elle se redresser ? Il n'y a pour cela qu'une seule réponse : "Seigneur, tu le sais, mais je ne le sais pas." Ne prétendez pas ici faire intervenir votre bon sens, en disant : "Oh ! oui, avec la lecture plus assidue de la Bible, un peu plus de piété, un peu plus de prière, nous arriverons à un résultat."

Il est beaucoup plus facile de faire quelque chose que d'avoir confiance en Dieu. Stimulés par la peur, nous agissons. Mais ce n'est pas de l'inspiration, ce n'est pas de la foi véritable. Et c'est pourquoi tant de gens travaillent pour Dieu, sans collaborer vraiment avec lui. Au fond, est-ce que je crois que Dieu pourra faire ce qui m'est impossible ? Moins je me rends compte que Dieu est capable de venir à mon aide, et plus je suis enclin à désespérer de la conversion des autres. Si j'étais, grâce à mon expérience personnelle, tout pénétré de la grandeur et de la puissance de Dieu, alors je ne douterais plus qu'il pût sauver les autres, quelle que fût leur déchéance. Plus je manque de vie spirituelle, plus je suis envahi par le doute et la crainte.

"Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel Je vais ouvrir vos tombeaux..." Quand Dieu veut me révéler la corruption de la nature humaine, il ouvre mon tombeau. Il me fait voir en moi, pour autant que je suis en dehors de sa grâce, bien plus de possibilité de mal que le pire criminel n'en a jamais réalisé. "En moi, dit Paul, dans mon être charnel, il n'y a rien de bon."Dieu nous révèle ainsi par son Esprit ce que nous sommes naturellement, avant que sa grâce toute-puissante ait agi en nous. - Oswald Chambers

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 35-36     ;  Apocalypse 3 : 7-22

 

Transmis par René Barrois le : 11/12/2022

 

Cultivez la reconnaissance

 

« Je veux bénir l'Éternel en tout temps : sa louange sera toujours dans ma bouche. » (Psaume 34 : 2)

 

David a dit : « Je veux bénir l'Éternel en tout temps : sa louange sera toujours dans ma bouche. » Un cœur débordant de reconnaissance devrait être la règle de notre vie ! Mais savez-vous que votre vie en dépend ? Lorsque Jonas désobéit à Dieu et se retrouva au fond du ventre d’un grand poisson, il dit au Seigneur : « Je t'offrirai des sacrifices avec un cri de reconnaissance » (Jonas 2 : 10). Et quand il tint sa promesse, Dieu força le poisson à rejeter Jonas sur la terre ferme. Si vous vous trouvez au fond d’une crevasse ou que tout s’écroule autour de vous, c’est alors que vous devez vous empresser de Le louer en exprimant votre reconnaissance. Si vous le faites du plus profond de votre crise, vous prouverez que vous Lui faites entière confiance et rien ne peut Le toucher davantage ! La reconnaissance est source de foi et de vie.

 

1- La reconnaissance affermit votre foi. Si nous pouvons marcher « par la foi et non par la vue » (2 Corinthiens 5 : 7), c’est parce que nous savons que, malgré les circonstances adverses, Dieu agit toujours pour notre bien (Romains 8 : 28). David a dit : « Dites avec moi la grandeur de l'Éternel, célébrons tous son nom » (Psaume 34 : 4). Exalter ou magnifier quelque chose consiste à le rendre plus grand. Si vous gardez les yeux fixés sur Dieu plutôt que sur votre problème, Dieu devient plus grand et le problème plus petit ! De plus « la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu » (Romains 10 : 17). Et si vous entendez les promesses de Dieu sortir de vos propres lèvres, votre foi s’affermira au fond de votre cœur ! Proclamez donc à voix haute les promesses de Dieu à votre égard !

 

2- La reconnaissance restaure la vie en vous ! Avant de ressusciter Lazare, Jésus leva les yeux au ciel et s’écria : « Père, je te remercie de ce que tu m'as écouté. Pour ma part, je savais que tu m'écoutes toujours » (Jean 11 : 41-42). Une chose incroyable survient lorsque vous vous mettez à remercier Dieu de vous avoir sauvé, de vous protéger et de pourvoir à vos besoins : votre foi gagne les sommets, votre assurance s’accroît et vous pouvez faire renaître des rêves que vous croyiez détruits. Cultivez donc la reconnaissance ! - Sa Parole pour Aujourd'hui

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 33-34    ;   Apocalypse 2 : 18 à 3 : 6

 

Par René Barrois le : 10/12/2022

Vêtements de l’Évangile

 

Nombreux sont ceux qui aiment les vêtements élégants.Voici une sélection de la garde robe du Seigneur.

L’Évangile est le vêtement de la Bonne Nouvelle.

Voici une liste de vêtement qui doit être présent dans la garde robe de chaque croyant.

 

Les vêtements du salut

« Car il m'a revêtu des vêtements du salut, Il m'a couvert du manteau de la délivrance » (Esaïe 61 : 10).

Ces vêtements sont gratuits. La coupe est assurée par la main de Dieu, elle est parfaite. Ceux qui entreront dans le royaume de Dieu se réjouiront, car ils seront vêtus des « vêtements du salut ». Ils feront partie des rachetés du Seigneur et le « manteau de la délivrance », assure qu'ils vivront selon les critères de Dieu.

 

Le vêtement de justice

Ceux qui ont reçu le Christ dans leur vie, recevront la pure robe blanche de la justice car les haillons sales du péché ont été lavés et purifiés par le sang précieux de Jésus au calvaire.

« Voici ce que j'ai résolu par devers moi : Loin de me taire, je leur ferai porter la peine, Oui, je leur ferai porter la peine » (Esaïe 65 : 6). Ceux qui n'auront pas le vêtement de justice recevront le jugement de Dieu.

 

Le vêtement de louange

«  Qu'en tout temps tes vêtements soient blancs, et que l'huile ne manque point sur ta tête. » (Ecclésiaste 9 : 8) ; Porter le vêtement de louange retentit à travers tout le Nouveau Testament, Jésus lui-même était revêtu continuellement du vêtement de louange pour louer son Père céleste. Dans Apocalypse 4 : 9-11, nous apercevons une foule immense, composée des saints et des anges qui louent sans cesse Le Seigneur.

 

Le vêtement de l'humilité

« tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité » (1 Pierre 5 : 5). L'expression « revêtez-vous » signifie en grec attacher un vêtement sur soi.Pierre nous exhorte à nous ceindre du vêtement de l'humilité. Dieu désire que tous portent l'humilité, c'est l'insigne de la discipline. « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. »

 

Le vêtement de noces

« Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces. » (Matthieu 22 : 11). Pour être admis au festin des noces il faut se préparer pour les noces de l'Agneau en entretenant soigneusement sa relation intime avec le Seigneur, en lavant sa robe en la blanchissant dans le sang de l'Agneau, en œuvrant pour le Seigneur, et en marchant dans l'amour. Assurons-nous que notre vêtement est paré pour les noces de l'Agneau. - René Barrois

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 31-32   ;   Apocalypse 2 : 1-17

 

Transmis par René Barrois le : 09/12/2022

 

La quadruple promesse de Dieu (2)

 

Je vis la cité sainte, nouvelle Jérusalem, […] Et j’entendis une voix forte qui venait du ciel : Voici, l’habitation de Dieu est avec les hommes, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux, leur Dieu.” Apocalypse 21 : 2-3

 

Nous avons vu hier comment la quadruple promesse de Dieu en Lévitique 26. 11, 12 est inscrite dans la création et perdure dans l’histoire humaine malgré la chute. Sous le règne de Salomon, point culminant de l’histoire d’Israël, ces promesses semblent réalisées : l’Éternel se révèle à Salomon pour lui donner toute sagesse, la gloire de l’Éternel remplit le Temple, tous les Israélites se prosternent et célèbrent l’Éternel qui déclare que ses yeux et son cœur seront toujours là. (2 Chroniques.7, 1, 3, 16).

La fin de l’histoire de Salomon est la triste démonstration de la réalité du cœur humain qui est “trompeur par-dessus tout et incurable” (Jérémie 17 : 9). L’exil d’Israël est la conséquence inévitable de la désobéissance du peuple à l’alliance fondée sur la Loi. Mais l’alliance scellée avec Abraham (Genèse 15 : 18) selon laquelle toutes les familles de la terre seront bénies, demeure. Dieu promet par les prophètes un renouvellement du cœur de l’homme : “C’est ici l’alliance que j’établirai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Éternel : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, et je l’écrirai sur leur cœur, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple” (Jérémie 31 : 33).

Ce changement indispensable trouve son vrai et inébranlable fondement en Jésus, dans son œuvre à la croix, selon qu'il est écrit : “Jésus […] sauvera son peuple de leurs péchés. […] On l’appellera du nom d’Emmanuel, qui se traduit : Dieu avec nous” (Matt. 1 : 21, 23) ; “La Parole devint chair et habita au milieu de nous” (Jean 1 : 14). Dieu avec nous, Dieu au milieu de nous, Dieu en nous par le Saint-Esprit. L’Église aujourd’hui, composée de tous les croyants, constitue son habitation par l’Esprit (Éphésiens 2 : 22) : “Nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai au milieu d’eux et j’y marcherai, et je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple” (2 Corinthiens 6 : 16).

Puisque la quadruple promesse est pleinement garantie par l’œuvre de Jésus Christ, entrons déjà par la foi dans la joie de ses bénéfices ! Et nous attendrons qu’elle soit parfaitement et éternellement accomplie dans la nouvelle Jérusalem, comme le verset du jour le proclame. Gloire à Dieu ! - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 29-30    ;   Apocalypse 1

 

Transmis par René Barrois le : 08/12/2022

 

La quadruple promesse de Dieu (1)

 

Quand j’ai fondé la terre […] Quand les étoiles du matin chantaient ensemble, et que tous les fils de Dieu éclataient de joie.” (Job 38 : 7)

 

La description de la création (Genèse 1 et 2) fait apparaître le plan de Dieu : avoir une belle terre heureusement peuplée d’une communauté d’êtres humains qui vivent dans une relation de proximité avec lui et reflètent sa gloire.

La désobéissance de l’homme semble compromettre ce dessein. Le péché détruit la relation étroite que Dieu avait établie avec sa créature : celle-ci a peur de Dieu, elle tente de se cacher de lui, elle a honte de sa nouvelle condition. Pour autant, Dieu n’abandonne pas son grand projet. Il fait la promesse que la malédiction prononcée ne durera pas toujours, en annonçant à Ève qu’un jour l’un de ses descendants vaincra Satan sous le pouvoir duquel le péché les a placés. Alors commence la lignée des hommes et femmes de foi qui attendent la réalisation de cette promesse, sans pour autant constituer une réelle communauté au milieu d’une terre corrompue par le péché (Genèse 5).

La révélation que Dieu fait de lui-même au peuple d’Israël sur la montagne de Sinaï marque ensuite une étape importante dans l’accomplissement de la promesse faite en Éden. Un peuple d’esclaves est libéré d’un joug impitoyable pour être introduit dans un pays doté de richesses exceptionnelles. Là Dieu pourra donner libre cours à sa grâce et à sa puissance dans le développement harmonieux de ce peuple qui reflétera ses caractères.

Dieu fait alors une quadruple promesse aux Israélites, à la seule condition qu'ils lui fassent confiance pour lui être fidèles dans leur vie pratique (Lévitique 26. 3, 11,12).

Je mettrai mon tabernacle au milieu de vous” : Il n’aura pas honte d’eux.

Je marcherai au milieu de vous” : Il va vivre avec eux.

Je serai votre Dieu” : Ils pourront se glorifier en lui.

Vous serez mon peuple” : Il trouvera son plaisir en eux ; « Israël » signifie « le champion de Dieu ».

Ces quatre promesses sont en harmonie avec le plan de Dieu pour l’homme en Éden. C’est comme si, après des millénaires d’une humanité errante, Dieu réaffirmait qu’il n’avait pas abandonné son propos initial à son égard.

Ce sont là les pensées de paix de Dieu envers l’homme et nous pouvons aujourd’hui encore nous les approprier. - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

 

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 27-28    ;   3 Jean

Transmis par René Barrois le : 07/12/2022

Le plaisir de Dieu

Dieu ne se contente pas d’aimer ses enfants, il trouve un grand plaisir en nous.

Je découvre ce genre de plaisir parental chez mon épouse Gwen quand l’un de nos petits- enfants nous téléphone. Son visage s’illumine à la manière d’un arbre de Noël lorsque l’un de nos chers petits est en ligne. Rien ne saurait l’arracher au téléphone. Même si je lui disais que le président des États-Unis était à notre porte, elle me chasserait de la pièce et poursuivrait la conversation.

Comment pourrais-je soupçonner mon Père céleste de prendre moins de plaisir en moi que je ne le fais en ma propre descendance ? Il est arrivé que mes enfants me déçoivent et agissent de manière contraire à ce que je leur avais enseigné. Je n’ai pourtant jamais cessé de les aimer et de trouver mon plaisir en eux. Si moi, en tant que père imparfait, je suis animé de ce genre d’amour durable, à combien plus forte raison notre Père céleste se soucie-t-il de nous, ses enfants.

Josué et Caleb se levèrent au milieu de l’assemblée d’Israël et s’écrièrent : « Si l’Éternel prend plaisir en nous, il nous fera entrer dans ce pays-là et nous le donnera. » (Nombres 14 : 8, Darby). Quelle déclaration simple et pourtant si puissante ! Ils s’affirmèrent : « Parce que notre Seigneur prend plaisir en nous. Il vaincra tous les géants. Nous ne devons donc pas considérer nos obstacles, mais garder les yeux sur le grand amour que nous porte notre Seigneur.»

Tout au long de l’Écriture, nous lisons que Dieu trouve son plaisir en nous : « Ceux dont les voies sont irréprochable font ses délices. » (Proverbe 11 : 20, Bible Anglaise). «La prière de l’homme intègre est son plaisir. » (Proverbe 15 : 8, Bible Anglaise). « Mon puissant ennemi était trop fort pour moi, mais l’Éternel m’a délivré parce qu’il a pris plaisir en moi. » (Psaume 18 : 18-20, Bible Anglaise).

Il est impératif que nous croyions ceci : Dieu prend plaisir en nous. Nous serons alors en mesure d’accepter que toutes les circonstances de notre vie soient en fin de compte une preuve de la volonté aimante de notre Père à notre égard. Et il fera jaillir de la joie au sein de notre combat. - David Wilkerson

$$$$$$$$$$

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 24-26    ;   2 Jean

 

Transmis par René Barrois le : 06/12/2022


Pas seulement croire en Dieu, mais croire Dieu


Cette parole est certaine et digne d'être entièrement reçue, que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. (1 Timothée 1:15)

 

Tu crois que Dieu est un ; tu fais bien : les démons aussi croient, et ils frissonnent. (Jacques 2:19)

 


La plupart des gens, si vous leur posez la question, seront d'avis qu'il peut bien y avoir autre chose que cette vie passagère, mais qu'après tout il n'y a pas lieu de redouter cet inconnu. On croit en Dieu, est-ce que ce n'est pas suffisant ? On admet qu'il existe et on attend de lui qu'il soit indulgent aux faiblesses de la créature. Quant à recevoir sa Parole et à l'étudier pour avoir sa pensée à lui sur la destinée humaine, on n'en prend pas le temps. On se fait un Dieu à son idée, un Dieu vague et lointain. Tout se passe comme s'il n'existait pas.

 

En fait, même les démons croient en Dieu, et cela ne change rien à leur sort terrible fixé par un jugement déjà prononcé. Dieu a parlé à l'homme, sa créature qu'il aime et dont il veut le bonheur. La Bible est le recueil de ses paroles. Croire Dieu, c'est s'incliner devant ce qu'il nous dit. Son message est vérité — l'homme est pécheur devant lui — et grâce — il pardonne à tous ceux qui se repentent. Dans son amour, n'a-t-il pas donné Jésus, son Fils unique, qui a subi le jugement à notre place, "afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3:16).

 

Croire en Dieu, même au Dieu unique, ne sauvera jamais personne. Il faut croire Dieu. Car Dieu a parlé. "Prenez garde que vous ne refusiez pas Celui qui parle" (Hébreux 12:25). - Graines d'ensemencement

$$$$$$$$$$

 

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 22-23   ;    1 Jean 5 

 

Transmis par René Barrois le : 05/12/2022

 

L’Évangile, puissance de Dieu

 

« Car, je n’ai pas honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement… puis du Grec. » - (Romains 1 : 16)

 

          On ne saisit peut-être pas tout de suite le lien avec ce qui précède. Il existe néanmoins. « Ainsi, j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile à vous qui êtes à Rome. » Cela signifie : ne vous étonnez pas que je désire venir à Rome. Mon appel concerne toutes les nations.

 

          Il y a dans l’Évangile quelque chose dont l’homme naturel aura toujours honte. Il y trouve, en effet, la condamnation de ses actes, la dénonciation de son péché. Un salut lui est offert où il n’est pour rien. Il n’a qu’à le recevoir dans la repentance. Il voit, dans la vie chrétienne, la recherche d’une humilité qui lui répugne, ainsi que le rejet de tout ce que le monde aime et poursuit.

 

          Or, Paul vient de dire son intention d’aller aussi à Rome pour y annoncer l’Évangile : Rome, la capitale de cet Empire qui s’étendait jusqu’aux limites du monde connu, ville où l’orgueil et les prestiges de la gloire humaine étaient sans cesse exaltés ; Rome, fière de son luxe, rendez-vous des rois et princes méditerranéens comme des plus riches marchands, des philosophes et des littérateurs à la mode ; Rome qui se piquait d’être la première en tout.

 

          Annoncer l’Évangile dans un tel milieu, c’était à coup sûr se faire passer pour un simple d’esprit, un fou ! Mais Paul affirme qu’il n’a point honte de l’Évangile, même à Rome ; car, dit-il : « Il est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. » C’est là une merveilleuse définition de l’Évangile qu’on ne saurait trop méditer. Elle est oubliée par trop de gens, et même de prédicateurs. L’Évangile n’est pas un système doctrinal. Il est avant tout une puissance, et quelle puissance ! Celle même de Dieu ! Il est bien évident qu’il ne peut exister de puissance plus grande dans tout l’univers.

 

          Or, Paul nous dit qu’elle s’exerce « pour le salut de quiconque croit », faisant écho à la déclaration de Jean 3 : 16 : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » L’Évangile est la puissance de Dieu s’employant au salut de quiconque croit,  c’est-à-dire de n’importe quel homme. Sa race, son milieu, son éducation n’entrent pas en ligne de compte. Une seule condition est requise, accessible à tous : croire. Paul précise cet universalisme, en écrivant : « du Juif premièrement, puis, du Grec » (c’est-à-dire du non-Juif) - André THOMAS-BRES (+)

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 20-21   ;    1 Jean 4 

 

Transmis par René Barrois le : 04/12/2022

 

10 versets bibliques sur la louange

 

La Bible nous enseigne et nous encourage à louer Dieu. Puissent ces versets vous inspirer et vous aider à grandir dans votre foi. 

 

Tu ne dois pas avoir d’autres dieux que moi. (Exode 20 : 3)

 

Mais le moment arrive, et c’est maintenant, où Dieu donne son Esprit. Alors ceux qui adorent vraiment le Père vont l’adorer avec l’aide de l’Esprit Saint et comme le Fils l’a montré. Oui, le Père cherche des gens qui l’adorent de cette façon. Ils doivent l’adorer avec l’aide de l’Esprit Saint et comme le Fils l’a montré. (Jean 4 : 24)

 

Cherchez le Seigneur et son aide puissante, cherchez sans cesse sa présence. (Premier livre des Chroniques 16 : 11)

 

Vous qui respectez le Seigneur, dites aussi :

Oui, son amour est pour toujours ! (Psaumes 118 : 4)

 

Ensemble, dites des psaumes, des hymnes, des cantiques qui viennent de cet Esprit. Chantez la louange du Seigneur de tout votre cœur. Remerciez Dieu le Père toujours et pour tout, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. (Éphésiens 5 : 19-20)

 

Mais attention ! Ne vous laissez pas entraîner, ne vous détournez pas du bon chemin, pour servir d’autres dieux et pour vous mettre à genoux devant eux. (Deutéronome 11 : 16)

 

Frères et sœurs chrétiens, Dieu est plein de bonté pour nous.

Alors, je vous demande ceci : offrez-lui votre personne et votre vie, c’est le sacrifice réservé à Dieu et qui lui plaît. Voilà le vrai culte que vous devez lui rendre. Ne suivez pas les coutumes du monde où nous vivons, mais laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle. Ainsi, vous pourrez savoir ce qu’il veut : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. (Romains 12 : 1-2)

 

Reconnaissez la grandeur du Seigneur notre Dieu, mettez-vous à genoux au pied de son siège royal.

Oui, le Seigneur est saint ! (Psaumes 99 : 5)

 

Alors, frères et sœurs chrétiens, qu’est-ce qu’il faut faire ? Quand vous êtes réunis, chacun peut chanter ou enseigner, faire connaître une chose cachée, ou bien traduire ce qu’on vient de dire. Mais tout cela doit servir à construire la communauté. (Corinthiens 14 : 26)

Servez le Seigneur joyeusement, approchez-vous de lui dans la joie. (Psaumes 100 : 2)

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 17-19  ;    1 Jean 3 : 11-24

Transmis par René Barrois le : 03/12/2022

 

La croissance spirituelle : enfants – jeunes gens – pères

 

« Je vous écris, enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés par le nom [de Jésus]. Je vous écris, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le Méchant. Je vous écris, petits enfants, parce que vous connaissez le Père. » (1 Jean 2 : 12-13)

 

Dans ces versets, Jean fait d’abord une déclaration universelle avant de distinguer les trois groupes de personnes auxquelles il va s’adresser. Pour tous les croyants, le pardon éternel de Dieu est une réalité merveilleuse, définitive et établie ; il est valable pour chaque enfant de Dieu, sans aucun effort de sa part, et s’obtient simplement « par son nom », le nom de Jésus. Ce pardon donne la vie nouvelle. Il y a cependant, ensuite, plusieurs jalons qui marquent le développement de la vie chrétienne.

Le point de départ c’est d’être des petits enfants. Il y a pour eux cette vérité douce et essentielle : « vous connaissez le Père ». Une relation précieuse est établie, Dieu est alors connu dans toute sa bonté et son tendre amour, sa vérité et sa grâce. Il est entièrement accessible et indispensable pour les besoins de l’âme. La fraîcheur de cette toute nouvelle foi des petits enfants possède une joie et une douceur spéciales.

Les jeunes gens ont « vaincu le Méchant ». Cela implique qu’ils aient acquis de la connaissance avec énergie, ayant appris à discerner et à rejeter les efforts subtils déployés par Satan pour provoquer une chute par la tentation ou pour falsifier la doctrine de Christ. Des progrès peuvent être faits grâce à cette énergie active qui se révèle comme une arme efficace contre le pouvoir de l’Ennemi.

Nous voyons ensuite les pères, qui connaissent « celui qui est dès le commencement ». Une fois que l’Ennemi est vaincu, de nouveaux progrès sont possibles dans une vraie paix, l’âme étant nourrie de Christ et emmenée vers une pieuse maturité. C’est par la connaissance de Christ dans toutes les manifestations bénies de sa gloire “dès le commencement” que l’âme grandit avec calme, dignité et sagesse. - L.M. Grant

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 16     ;  1 Jean 2 : 15 à 3:1-10

 

Transmis par René Barrois le : 02/12/2022

 

Ne soyez pas découragé ! (4)

 

« Les Israélites ont abandonné Ton alliance, ils ont démoli Tes autels et ont tué Tes prophètes par l'épée. Je suis resté, moi seul, et ils cherchent à m'enlever la vie. » (1 Rois 19 : 10)

 

Le découragement vient souvent du fait que la réalité de la vie ne correspond pas à ce que nous espérions. Élie venait de remporter une victoire éclatante sur les prêtres de Baal, avec comme résultat un grand réveil parmi le peuple (1 Rois 18 : 39). Malgré cela, lorsqu’il entend le nom de Jézabel, il prend peur et s’enfuit. Logiquement il aurait dû se sentir protégé par le peuple et même par le roi qui obéissait au prophète (v. 41-45). Élie semblait espérer davantage. Quoi en particulier ? Que le roi fasse exécuter Jézabel ? Qu’il lui offre un trône pour régner avec lui ? Quand nos rêves s’effondrent, il est normal de céder au découragement, même si ces rêves se sont en partie réalisés. Élie crie à Dieu : « Ils ont tué Tes prophètes... je suis resté moi seul... » alors qu’en réalité 7000 hommes Lui étaient demeurés fidèles. Même les hommes de Dieu sont susceptibles de rêver trop grand, de vouloir aller plus vite que Dieu, de mépriser les « humbles commencements ». Il leur faut apprendre que seul Dieu connaît Ses plans et qu’Il n’est en rien obligé de nous les dévoiler. Aucun d’entre nous, même l’homme (ou la femme) de prière le plus fidèle n’a tout compris ou obtenu de Dieu. Á Horeb Élie rencontra Dieu qui lui offrit une petite démonstration de Sa puissance. Mais Élie ne sembla pas impressionné outre mesure ! Au lieu de tomber face contre terre devant Dieu il continua à se plaindre (v. 14) au point que Dieu décida qu’il était temps de lui trouver un remplaçant (v. 16).

Élie poursuivit un temps son ministère tout en formant son successeur avant d’être enlevé dans un chariot de feu. Un dernier détail, prouvant l’immense compassion de Dieu à notre égard même quand nous ne marchons pas droit avec lui : à Élie fut accordé l’immense privilège de rencontrer Jésus sur le mont de la transfiguration ! - Sa Parole pour Aujourd'hui)

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 13-15    ;   1 Jean 1 à 2 : 1-14

 

Transmis par René Barrois le : 01/12/2022

 

Ne soyez pas découragé ! (3)

 

Il laissa son serviteur, puis il marcha pendant une journée dans le désert et il s’assit sous un genêt.” (1 Rois 19 : 3-4)

 

L’histoire d’Élie, assis à l’ombre d’un genêt, loin du Dieu qu’il a servi fidèlement et qui lui a accordé une victoire impressionnante sur le mont Carmel nous enseigne que le découragement peut conduire à nous éloigner de Dieu et de Sa présence réconfortante. Jusqu’alors Dieu avait conduit Élie, d’abord au torrent du Kerith, puis chez la veuve de Sarepta afin de le protéger et de le nourrir pendant les trois années de sécheresse et de famine. Mais Dieu ne l’a pas conduit dans le désert pour s’asseoir sous un genêt ! Élie y est allé tout seul. Ne blâmons jamais notre Maître lorsque nous cédons au découragement. Jésus n’a jamais promis à Ses disciples qu’ils échapperaient à toutes les difficultés. Ce genêt est le symbole de l’amertume, du rejet de soi-même, du découragement devant les obstacles, du manque d’assurance et de repères pour aller de l’avant, de la solitude, de la peur devant l’avenir... etc. Dieu ne vous enverra jamais vous asseoir sous un genêt ! Remarquez deux détails dans cette histoire.

1 – Dieu avait procuré à Élie un serviteur qui l’accompagnait presque partout. Mais nous lisons ici qu’Élie s’était éloigné de son serviteur. Il était seul sous le genêt. Quand le découragement vous gagne, le pire est de vous isoler, de rejeter l’aide de ceux qui peuvent vous encourager.

2- Dieu ne vint pas rencontrer Élie sous le genêt. Il envoya Son messager intimer au prophète de se lever, de partir et de parcourir une distance équivalente à 40 jours de marche avant de pouvoir enfin rencontrer Dieu ! 40 jours pendant lesquels Élie devait se contenter d’obéir ! Nous sommes si pressés que nous voulons entendre la voix de Dieu tout de suite lorsque les difficultés s’amoncellent dans notre vie.

Mais pour Lui, obéir est plus important. Souvenez-vous-en, quand vous vous sentirez découragé ! - Sa Parole pour Aujourd'hui)

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 11-12    ;   Jean 21

 

Transmis par René Barrois le : 30/11/2022

 

Ne soyez pas découragé ! (2)

 

« Souvenez-vous du Seigneur, grand et redoutable, et combattez pour vos frères, pour vos fils et vos filles, pour vos femmes et pour vos maisons ! » (Néhémie) 4 : 14)

 

Néhémie savait qu’il accomplissait la volonté de Dieu. Malgré tout, les ennemis d’Israël s’étaient organisés pour attaquer par surprise les compagnons de Néhémie et le peuple occupés à reconstruire les murailles de Jérusalem. Apprenant cela Néhémie aurait pu se sentir très découragé. Pourtant il galvanisa l’enthousiasme et le courage de son entourage en affirmant deux choses :

1- Le Seigneur est grand, infiniment plus grand que tous les adversaires du peuple d’Israël. C’est un Dieu redoutable et tout-puissant sur Lequel les circonstances n’ont aucune prise.

2- Il faut se battre pour protéger nos familles. Dieu nous donnera la victoire, mais pas si nous ne faisons rien et si nous laissons la peur et le découragement nous envahir. La prière n’a jamais été une excuse pour éviter notre responsabilité. Si nous prétendons connaître Dieu et Ses promesses, et si nous affirmons qu’Il sera notre secours dans la tempête, agissons en conséquence et assurons-nous que nos paroles prouvent notre confiance en Lui. On raconte que Martin Luther traversa une période d’intense découragement qu’il n’arrivait pas à surmonter. Un jour sa femme vient le rejoindre, tout habillée de noir. Luther lui demanda : « Tu sembles en deuil. Est-ce que quelqu’un est mort ? » Elle répondit : « Oui, Dieu ! » Luther répliqua : « Que racontes-tu ? Dieu n'est pas mort ! » Alors elle s’écria : “Alors vis et agis en conséquence !” N’essayez pas de faire fi de votre découragement. Acceptez que c’est une émotion difficile à contrôler. Pleurez si nécessaire comme David à Tsiklag. Puis tournez-vous vers le Seigneur. Regardez vers Lui, pour ne pas focaliser votre regard sur vos problèmes.

Souvenez-vous de toutes les fois où Il vous a soutenu. Et même si la fosse dans laquelle vous êtes tombé est glissante et profonde, faites comme Benaja : affrontez votre lion, plein de courage et de détermination (2 Samuel 23 : 20) ! - Sa Parole pour Aujourd'hui

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 8-10    ;   Jean 20 : 19-31

 

Transmis par René Barrois le : 29/11/2022

 

Ne soyez pas découragé ! (1)

 

« Mon Dieu, je suis découragé. C’est pourquoi je pense à Toi là où je suis... » (Psaume 42 : 7)

 

Lorsque Dieu ne semble pas répondre à nos prières, quand les circonstances paraissent échapper à tout contrôle y compris le Sien, se décourager et vouloir jeter l’éponge est naturel. Résister par ses propres moyens est futile. Satan a principalement deux armes contre nous : la peur et le découragement. S’il parvient à nous effrayer, nous tomberons vite dans son deuxième piège, et nous échouerons dans notre témoignage de chrétien. Connaissez-vous l’histoire de Gladys Aylward, qui était missionnaire en Chine lors de l’invasion japonaise dans le Yancheng ? Ne pouvant se résigner à partir en abandonnant les centaines d’enfants de son orphelinat, elle décida de les emmener à travers les montagnes vers la Chine libre. Son voyage l’amena au bord du désespoir tant les obstacles s’accumulaient. Un jour une petite fille de 13 ans lui rappela ce qu’elle leur avait enseigné sur Moïse et la traversée de la mer Rouge. Gladys désespérée s’écria : « Mais je ne suis pas Moïse ! » Á quoi la petite file répondit : “Bien-sûr, vous n’êtes pas Moïse, mais Dieu est toujours Dieu !” Gladys et les orphelins parvinrent à sortir de cet enfer, sains et saufs. Le psalmiste affirme que lors qu’il est découragé, la première chose qu’il fait est de se tourner vers Dieu afin de restaurer son âme. David connut un sombre moment le jour où il revint avec ses soldats à Tsiklag et découvrit la ville ravagée et leurs familles enlevées. La Bible nous dit qu’après un long moment de désespoir David retrouva courage en se confiant à Dieu (1 Samuel 30 : 4-7). Remarquez ses mots : « Je pense à Toi là où je suis... »

Vous enfuir ne servira à rien, car Dieu est là, près de vous et ne demande qu’à vous aider. - Sa Parole pour Aujourd'hui)

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Ézéchiel 5-7     ;  Jean 20 : 1-18

 

Transmis par René Barrois le : 28/11/2022

 

Le Seigneur t'apprendra à connaître

 

« Il leur ouvrit l’esprit. » (Luc 24.45)

 

Si lui-même ne t’aide, le sens de l’Écriture te restera caché. Tu trouveras bien des explications, mais générales, abstraites, rien qui soit fait pour toi, pour éclairer ta route. Le plus souvent, tu liras vaguement, à demi inconscient, pour tout à coup t’apercevoir que ta rétine seule est occupée de ta lecture.

 

Certains enfants ne lisent bien que si leur mère tient le livre et si son doigt patient les aide à affronter les mots mystérieux.

C’est auprès de ton Maître que tu devras apprendre à connaître ta Bible ; lui te révélera le sens profond de chaque ligne ; l’éclat de son regard rendra limpide la Parole ; en soulignant les mots, son doigt les inscrira pour toujours dans ton cœur.

A chaque vérité qu’il t’aura découverte s’attachera ainsi comme un reflet de lui qui la rendra vivante. Ton esprit sera peuplé de lui et non plus de fumée. Tu deviendras toi-même intelligent et clair, plus éveillé, plus fort, plus ouvert à la vie, apte à lever plus haut et à porter plus loin un peu de la lumière qu’il te verse, comme autrefois il la versait à ses disciples.

 

Comme eux tu sauras lire dans les âmes. Dans ton esprit renouvelé le Saint-Esprit travaillera, t’aidant à pénétrer le mystère du monde, te faisant contempler le sens insoupçonné des choses, et leur concours caché à la gloire de Dieu.

« La connaissance de sa Parole illumine », disait déjà le vieux Psalmiste. - Philippe VERNIER www.batissezvotrevie.fr

 

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 3-4    ;   Jean 19 : 17-42

 

Transmis par René Barrois le : 27/11/2022

 

Adorer en esprit et en vérité

 

« L’heure est vient, et ‹est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; et en effet le Père en cherche de tels qui l’adorent. Dieu est esprit, et il faut que ceux l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4 : 23-24).

 

En prononçant ces paroles, le Seigneur Jésus s’adresse à une femme samaritaine rencontrée au puits de Sichar. S’il lui dit « l’heure vient », cela signifie que cette heure n’est pas encore venue au moment où il s’entretient avec elle, mais qu’elle est sur le point d’arriver. En effet, l’oeuvre de la croix était encore à venir.

Bien des siècles plus tôt, Dieu avait dit à Moïse : « Lorsque tu auras fait sortir le peuple d’Égypte, vous servirez Dieu sur cette montagne » (Exode 3 : 12). À ce moment-là, il s’agissait du mont Horeb dans le Sinaï. Puis, au fil des siècles, les Israélites ont adoré Dieu dans le tabernacle au désert, puis dans le temple à Jérusalem. Ils s’approchaient de dieu avec des sacrifices sanglants et exaltaient sa puissance, sa sainteté, sa justice, sa bonté, mais une relation d’enfants devant leur père n’était pas encore connue.

L’heure d’adorer en esprit et en vérité est venue quand le sacrifice de Jésus sur la croix et sa résurrection ont été accomplis. Comme « Dieu est esprit », nous n’avons plus besoin d’un lieu précis, d’un montagne, d’un tabernacle, d’un temple, ni de sacrifices. Toutes ces choses étaient des images. Nous adorons maintenant en esprit, en exprimant ce que nous pensons, et avec l’aide du Saint-Esprit.

L’adoration se réalise en esprit, mais aussi en vérité, selon la révélation que Dieu a faite de lui-même comme Père par l’intermédiaire de son Fils. « Je monte vers mon Père et votre Père » a dit Jésus à Marie de Magdala rencontrée au matin de la résurrection (Jean 20 : 17). Maintenant, c’est comme des enfants que nous pouvons nous approcher de Dieu pour l’adorer en l’appelant « Père ». « En vérité » signifie aussi que nous exprimons ce que nous pensons réellement, même si c’est au moyen de ce qu’un autre a déjà composé, un cantique par exemple.

Que Dieu nous donne d’avoir le désir d’être de ces vrais adorateurs comme il les cherche, afin de lui offrir la louange qui lui revient et que chacun puisse dire : « Mon cœur bouillonne d’une bonne parole ; je dis ce que j’ai composé au sujet du roi » (Psaume 45 : 1) ;  « Louange. De David. Je t'exalterai, ô mon Dieu, mon roi! Et je bénirai ton nom à toujours et à perpétuité. Chaque jour je te bénirai, Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité. L'Éternel est grand et très digne de louange, Et sa grandeur est insondable. Que chaque génération célèbre tes oeuvres, Et publie tes hauts faits!. Je dirai la splendeur glorieuse de ta majesté; Je chanterai tes merveilles » nous ne devons passer aucune journée sans louer, remercier Dieu pour toutes les bénédictions qu’il nous accorde. Ayons toujours la pensée qu’il est notre créateur et notre rédempteur. (Psaume 145 : 1-5) – Plaire au Seigneur, adapté par René Barrois

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Ézéchiel 1-2    ;   Jean 18 : 28 à 19 : 16

 

Transmis par René Barrois le : 26/11/2022

 

Si j'annonce l’Évangile

 

« Si j'annonce l'Evangile, ce n'est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m'en est imposée. » (1 Corinthiens 9 : 16)

 

Ces paroles de l'apôtre Paul devraient être l'expérience de tout enfant de Dieu. Si le ministère de l'apostolat a pris fin avec la première génération de l'Eglise, le sacerdoce du témoignage continue; pendant le temps de la grâce, chaque chrétien est engagé à faire face à ses responsabilités.

"La nécessité m'en est imposée." La nécessité nous en est imposée par la présence du Seigneur Lui-même dans nos vies. Si Sa présence n'est pas éteinte par nos fautes, nous éprouverons le besoin de donner aux autres ce que nous avons reçu de Lui. L'éprouvons-nous? Si ce n'est pas le cas, quelle en est la raison? Quel est l'interdit dans nos vies? Les anges du ciel voudraient avoir notre privilège; les démons en enfer craignent ce privilège du chrétien et font tout pour l'empêcher d'avoir le sens de sa responsabilité.

La nécessité nous en est imposée par le monde qui nous entoure. La présence d'un seul non croyant devrait nous troubler jusqu'à nous enlever le repos. Jérémie disait: « Si je dis: Je ne ferai plus mention de Lui, je ne parlerai plus en Son Nom, il y a dans mon coeur comme un feu dévorant qui est renfermé dans mes os. Je m'efforce de le contenir, et je ne le puis. » Jérémie 20 : 9. Dans sa grande détresse, le monde a besoin de chrétiens convaincus, dans le coeur desquels brûle le feu de l'amour de Dieu. Que notre coeur et nos mains ne restent pas fermés devant le frère pour qui Christ est mort, alors qu'il est en danger de paraître en jugement devant Dieu, sans connaître Son pardon. Nous avons reçu si libéralement la grâce de notre Dieu; nos mains débordent de richesses, de moyens de secours... Il devrait nous être impossible de les garder pour nous.

Satan ne craint ni notre doctrine ni notre profession; ce qu'il craint, c'est ce feu qui brûle en nous et qui doit se propager à tout prix.

« La nécessité m'en est imposée » parce que je devrai comparaître devant le tribunal de Christ pour Lui rendre compte de tout ce que j'aurai fait et de tout ce que je n'aurai pas fait. Alors, « Il rendra à chacun selon ses oeuvres » ( Matthieu 16 : 27). - H.E. Alexander

$$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Lamentation de Jérémie 3-5   ;    Jean 18 : 1-27

 

Transmis par René Barrois le : 25/11/2022

 

Tes paroles sont-elles assaisonnées de sel ?

 

« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. » (Colossiens 4 : 6)

 

J’aime particulièrement ce passage car il nous met tous face à notre responsabilité. Il nous encourage à nous examiner afin de voir si nous sommes conformes à ce que le Seigneur attend de nous.

Ah, le sel ! Cet ingrédient si incontournable dans nos cuisines. Qui d’entre-nous pourrait d’ailleurs apprécier un repas sans sel ?

C’est le sel qui donne de la saveur à nos plats… Un repas sans sel sera fade, sans goût, sans saveur !

De même, à la lecture du passage ci-dessus, Paul nous exhorte à accompagner nos paroles de grâce, assaisonnées de sel. En effet, il est question ici d’user non seulement de sagesse, mais aussi de douceur dans nos réponses.

Et toi, comment réponds-tu aux autres ? à ton époux(se) ? à tes parents ? à ton employeur ?...

Jacques 3.5 nous dit : « De même, la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voici, comme un petit feu peut embraser une grande forêt. »

Nos paroles peuvent être des bombes si nous ne savons pas répondre à notre prochain. Il nous faut pratiquer une discipline quotidienne afin de ne pas blesser les autres par nos paroles.

Cher ami, sache qu’une réponse douce calme la fureur tandis qu’une parole dure excite la colère ! (Proverbes 15.1) Faisons donc attention à nos paroles et soyons des semeurs de paix, de grâce, de joie…

Demandons à Dieu de nous donner sa sagesse et sa douceur afin que nous sachions comment répondre aux autres. En face des personnes violentes, mettons de la grâce et du sel dans nos paroles.

J’en ai personnellement déjà fait l’expérience : toutes les fois qu’une personne te parle durement ou vient vers toi avec violence, réponds-lui avec calme et douceur et tu pourras alors constater que cette personne se calme directement ! Ça marche, fais le test !

Le monde devient de plus en plus violent et on nous dit que la loi du plus fort est toujours la meilleure ; Mais ça ne fonctionne pas ainsi dans le Royaume.

Que Dieu nous accorde Sa grâce afin que nous soyons des canaux qui transmettent l’Amour et la paix de Christ autour de nous.

Un défi : Décide, avec l’aide et la grâce de Dieu, que cette semaine tu répondras avec douceur et grâce à tous ceux qui te font du mal, qui te persécutent ou qui sont durs avec toi. Dieu t’aidera ! - Richard

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Lamentation de Jérémie 1-2   ;    Jean 17

 

Transmis par René Barrois le : 24/11/2022

 

Des empreintes accusatrices

 

« Sachez que votre péché vous retrouvera. » (Nombres 32 : 23)

 

L’auteur d’un cambriolage perpétré de nuit dans une boulangerie a été confondu par la farine dans laquelle il avait marché, laissant des traces de pas jusqu’à son domicile.

Le cambrioleur avait fracturé la porte et fait main basse sur la caisse. Mais les policiers chargés de l’enquête ont noté sur place les traces de pas et ont ainsi pu facilement remonter jusqu’au domicile du coupable. Ce dernier ne s’était pas rendu compte qu’il avait marché dans la farine !

Les fonctionnaires de la police ne retrouvent pas toujours les auteurs de vols ou de crimes ; Dieu, qui voit tout, confondra toujours le coupable.

La Bible dit que si nous ne suivons et n’accomplissons pas sa volonté, nous commettons le péché, et ce péché nous atteindra, nous retrouvera.

Ce serait pour nous une accusation sans remède, « car tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu » (Romains 3 : 23). Mais Dieu est prêt à faire grâce à quiconque se repent de ses péchés et se détourne de ses mauvaises voies. Ainsi, il est prêt à faire grâce au coupable.

En mourant pour nous sur la croix, Jésus s’est chargé de tous nos péchés et a subi notre condamnation. Il a pris à son compte le châtiment qui devait nous condamner irrémédiablement. « Il n’y a plus aucune condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ ». (Romains 8.1) C’est cela, la Bonne Nouvelle, l’Évangile. - Lucien Clerc

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 52    ;   Jean 16 : 17-33

 

Transmis par René Barrois le : 23/11/2022

 

Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur joie…

 

Dans les situations les plus difficiles de notre vie, le Seigneur veut nous apprendre et nous aider à garder la foi, à nous confier et nous réjouir en lui. Au travers de sa Parole, il ne nous rappelle pas seulement qu’il est le Créateur de toutes choses et le Maître des circonstances, mais il nous démontre aussi l’inépuisable source de sa puissance : Il est celui qui redresse ceux qui sont courbés, relève les faibles, transforme les vies, guérit les malades, fortifie ceux qui sont épuisés, encourage les découragés, trouve une solution à ceux qui n’entrevoient plus d’issues…

Dans sa grâce, il a préparé un secours pour tous ceux et celles qui ne savent plus comment s’en sortir. La seule chose qui pourrait nous empêcher de recevoir son aide serait de penser pouvoir nous en abstenir.

 

Avez-vous besoin de renouvellement dans vos forces pour supporter votre quotidien ? Vous trouvez-vous dans une situation tellement difficile que vous criez au Seigneur jour après jour pour vous donner simplement la force de supporter ces circonstances « insupportables » ? Croyez cependant que l’impossible est encore possible. Persévérez dans la confiance que vous accordez au Seigneur. Accrochez-vous à cette merveilleuse certitude qu’est celle de vous savoir aimé de votre Père céleste. Cette assurance vous permettra de recevoir l’apaisement dont votre cœur troublé a tant besoin, la paix que le Seigneur lui-même vous a promise, celle qui surpasse toute intelligence. C’est elle qui gardera votre cœur et vos pensées cachés en Celui qui demeure l’inébranlable, l’immuable. C’est alors qu’une confiance sereine vous sera donnée et que vous prendrez conscience que votre vie est blottie dans la forte main de votre Seigneur et Sauveur.

Combien il est important pour chacun de nous de parvenir à cette position en Christ. Le chemin s’ouvre alors librement devant nous pour le louer, lui exprimer notre reconnaissance, pour expérimenter la joie du Seigneur et le renouvellement de notre être tout entier. L’incrédulité et le doute font alors place à une confiance renouvelée en celui qui ne saurait nous tromper ou nous décevoir.

 

La Parole de Dieu nous exhorte à toujours nous réjouir dans le Seigneur. Vous vous demandez peut-être comment augmenter votre niveau de joie dans le Seigneur ou comment affronter chaque nouveau jour avec la joie du Seigneur renouvelée dans votre coeur ? La réponse est la suivante : « Réjouissez-vous » ! Cela vous semble-t-il un conseil gratuit, et pourtant, c’est une parole remplie de sagesse. Comme nous pouvons apprendre à aimer, tout simplement en aimant, nous pouvons aussi acquérir un esprit joyeux en nous réjouissant.

 

Cette réalité paraît peut-être inapplicable dans votre cas et vous pouvez penser qu’on ne peut forcer son cœur ni à aimer, ni à se réjouir. Et pourtant, cet ordre de se réjouir nous vient de la Parole de Dieu. Le fait est que la joie du Seigneur est indépendante des circonstances et que nous sous-estimons souvent la force et la capacité de notre volonté. Cette dernière a beaucoup plus de pouvoir que celle que nous lui attribuons. Nous évaluons mal ses possibilités, parce que nous négligeons de la mettre en action ; l’impératif des Écritures : « Servez toujours le Seigneur avec joie. Réjouissez-vous, je le répète ; réjouissez-vous » figurent parmi les impératifs de la Bible dont l’accomplissement est tout à fait possible, puisque c’est Dieu qui le dit.

 

Il existe une volonté de se réjouir, mais il faut la réveiller ; il faut l’éduquer. Qu’est-ce qui nous empêche, chaque matin, de raisonner notre cœur pour l’amener à se réjouir, quelles que soient nos circonstances et même de répéter cette opération plusieurs fois par jour ? Vous pensez peut-être manquer de sujets de réjouissance. En toute objectivité et en examinant bien votre vie, vous trouverez certainement autant de raisons de vous réjouir que de vous plaindre. Après une bonne nuit de sommeil, par exemple ou un repos bienfaisant, l’amorce d’une nouvelle journée sous le regard du Seigneur n’est-elle pas une raison suffisante pour nous réjouir en lui ? Si par contre nous venons de passer une nuit des plus agitées, peut-être une nuit de soucis, d’insomnies, alors réjouissons-nous de ce que cette nuit-là est maintenant derrière nous. Si notre cœur est écrasé par un lourd fardeau, combien il est vital pour nous d’exhorter notre cœur à se réjouir, afin d’être à même de découvrir « l’étoile du matin » que le Seigneur fait briller pour nous dans la nuit la plus sombre.

En fait, la vie est souvent plus riche en joies qu’en souffrances. C’est seulement la pupille de notre œil qui semble plus sensible à la nuit qu’à la lumière.

 

Pour nous chrétiens, tant de choses peuvent nous inciter à la joie : la vie qu’il nous a donnée, la si belle nature dans laquelle nous sommes, nos enfants, même s’ils ne sont pas parfaits, la foi en Dieu que nous avons reçue, l’espérance que nous avons en lui, son amour qui nous est si fidèlement communiqué chaque jour, sa protection journalière des multiples dangers qui nous guettent, et tant d’autres choses. Les uns ont certaines raisons pour se réjouir dans le Seigneur, les autres en ont d’autres. Que de sujets de reconnaissance sont là devant nous ! Ne serait-ce pas un manque de gratitude de notre part que d’oublier toutes ces sources de joie si généreusement mises à notre disposition ? Ne les laissons pas être submergées par les bruits négatifs et assourdissants de ce monde.

 

Efforçons-nous à nous réjouir chaque jour dans le Seigneur et à le servir avec toute la joie qu’il a répandue dans notre cœur.

 

Vivons continuellement dans une attitude de reconnaissance à l’égard de notre merveilleux Seigneur et la joie de l’Éternel sera notre force. - Dorothée Hatzakortzian

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 50-51    ;   Jean 15 : 18 à 16 : 16

 

Transmis par René Barrois le : 22/11/2022

Dieu t’appelle. Lui répondras-tu ?

 

Il y a plus de 3000 ans, Dieu s’adressait au peuple d’Israël par l’intermédiaire du prophète Ésaïe :

« Je suis venu : pourquoi n’y avait-il personne ? J’ai appelé : pourquoi personne n’y a-t-il répondu ? » (Ésaïe 50 : 2).

 

Plusieurs siècles plus tard, parlant à nouveau aux hommes par Jésus-Christ, son Fils unique, il déclarait : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui étaient perdus » (Luc 19 : 10).

La Bible nous révèle que Christ a croisé le chemin d’une multitude de personnes, pour qui cette rencontre fut, ou aurait dû être, la plus importante de toute leur existence.

Certains indifférents ou trop accaparés par les activités souvent vaines ou futiles de ce monde, ont poursuivi leur route comme si rien ne s’était passé, manquant ainsi le rendez-vous essentiel de leur vie. Mais nombreux furent aussi ceux dont le cœur et l’existence en ont été bouleversés.

L’Évangile de Jean, notamment, au ch. 4 : 6 à 42, relate le rencontre décisive de Jésus avec une femme samaritaine.

Le contexte nous montre que cette femme avait jusqu’alors mené une vie très agitée. Et c’était vraisemblablement pour passer inaperçue qu’elle était venue puiser de l’eau au puits de Jacob à l’heure la plus chaude du jour, sans savoir que le Seigneur l’y attendait, assis au bord du puits.

Dieu choisit ainsi des moments privilégiés pour croiser notre chemin, et nous interpeller. Ce sont des moments privilégiés où si nous faisons silence en nous-mêmes, nous réalisons la brièveté de notre existence terrestre. Nous sommes alors prêts à saisir la main qu’il nous tend.

Jésus voulait aider cette femme et transformer sa vie. Alors, à la grande surprise de celle-ci – car il était juif et elle samaritaine – il engagea le dialogue en lui demandant à boire. Puis, au cours de la conversation, il lui dit : « va, appelle ton mari »

Il ne s’agissait pas d’un piège, mais d’un test pour éprouver sa droiture.

Allait-elle tricher, se donner pour une autre, ou pour la première fois peut-être répondre avec vérité ? Après un instant d’hésitation, elle reconnut : « Je n’ai pas de mari »

« En cela tu dis vrai, répondit Jésus, car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari »

Si elle avait menti, rien n’aurait changé dans sa vie, et plus tard, au travers de la mort, elle se serait trouvée devant le jugement de Dieu. Mais elle n’a pas triché.

Et la parcelle de vérité qui se trouvait dans sa réponse a suffit pour que la main tendue du seigneur devienne pour elle une main de sauvetage, de salut.

Bouleversée, transformée, elle est retournée dans son village où son témoignage fut pour plusieurs une occasion de se tourner vers Dieu.

Dieu n’a pas changé. Son plan d’amour pour les êtres humains, sa volonté de sauver, de pardonner, de libérer, de transformer, de guérir est la même.

Il croise le chemin des hommes et des femmes de ce temps comme il l’a fait à chaque génération. Son appel s’adresse à tous, sans exception.

Jésus n’a -t-il pas dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28).

J’ai appelé, je suis venu vers vous...Recevez ma parole, mes instructions. Marchez dans la voie de l’Évangile, et vous recevrez du repos pour vos âmes. « Car mon joug est doux et mon fardeau léger ». Tous ceux qui sont vraiment venus à lui ont expérimenté ces réalités.

Souvenons-nous, entre autres, de cette femme pécheresse semblable à la Samaritaine, qui est entrée dans la maison de Simon le Pharisien en apprenant que Jésus s’y trouvait.

Luc nous la montre, repentante et pleine d’humilité : elle s’agenouille aux pieds du Seigneur, les inonde de ses larmes et les essuie avec ses cheveux, avant de répandre sur eux le parfum de grand prix qu’elle a préparé pour lui offrir (Luc 7 : 36-50).

Et Jésus lui fait grâce. Dans sa miséricorde, il lui accorde le pardon et la vie nouvelle qu’elle désirait ardemment recevoir.

Rappelons-nous aussi la démarche de Zachée, ce percepteur d’impôts malhonnête à la solde de l’occupant romain, qui utilisait sa place pour faire rapidement fortune en spoliant ses concitoyens.

Quand il a su que Jésus allait traverser Jéricho, ce jour-là, à cet endroit-là, il a senti au fond de lui-même que l’instant était solennel et qu’il fallait absolument qu’il le rencontre.

Sa petite taille l’empêchait de le voir. Il a donc décidé de monter sur un sycomore pour dominer la foule qui se pressait au passage du Messie, sans se soucier des moqueries.

Et le Christ qui connaissait l’aspiration de son cœur, s’est arrêté, a levé les yeux et lui a dit : « Zachée, hâte-toi descendre, car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison » (Luc 19 : 5).

À partir de cet instant, Zachée est devenu un homme nouveau, comme tous ceux qui rencontrent le Christ cœur à cœur, et il l’a prouvé peu après en déclarant : « Voici, Seigneur : je vais donner aux pauvres la moitié de mes biens, et si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je vais lui rendre le quadruple » (Luc 19 : 8).

Jésus n’a jamais repoussé personne. Bien au contraire, il affirme : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37), et l’on pourrai ajouter : « celui qui revient à moi »

Es-tu venu, ou revenu à lui ? Oh, que Dieu ne puisse dire de toi, ni sur cette terre, ni face à l’éternité : « Je suis venu, pourquoi n’y avait-il personne ? J’ai appelé, pourquoi personne n’a-t-il répondu ? » (Ésaïe 50 : 2).

Durant toute notre vie terrestre, Dieu laisse à chacun une totale liberté de choix, jusqu’aux ultimes conséquences.

Mais le Bible nous avertit : « Aujourd’hui, si tu entends sa voix, ne laisse pas ton cœur s’endurcir » (Hébreux 3 : 15). - Yvon Charles

$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 48-49    ;   Jean 15 : 1-17

 

Transmis par René Barrois le : 21/11/2022

 

Le paradis

 

La veille de sa crucifixion, Jésus dit à ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s’il en était autrement, je vous l’aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. » (Jean 14 v.1 à 3)

Telle est l’espérance du croyant qui se repose sur les promesses immuables du Seigneur Jésus : être pour toujours avec Lui dans la maison du Père, le paradis de Dieu où tout est tellement merveilleux que les mots de notre langue humaine ne peuvent le décrire, comme on ne peut décrire les sons à un sourd de naissance ou les couleurs à un aveugle. L’apôtre Paul a été pour un moment enlevé au paradis (il ne savait pas si ce fut dans le corps ou hors du corps) et il a entendu des choses ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer (2 Corinthiens 12 v.4). Pour que nous ayons quelque notion de la beauté du paradis, le livre de l’Apocalypse qui est la révélation de Jésus Christ, le décrit symboliquement en employant des comparaisons à ce qu’il y a de plus rare et de plus précieux sur la terre : pierres précieuses, or pur, jaspe, saphir, calcédoine, émeraude etc. « Dieu essuiera toute larme, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine… » (Apocalypse 21 v.4). Et le plus beau, le plus grand sujet de joie sera de voir Celui qui nous a tant aimés, Jésus que nous ne voyons maintenant que par la foi, « comme au travers d’un verre, de manière obscure, mais alors, nous verrons face à face » (1 Corinthiens 13 v.12). Il n'y aura pas de nuit et la sainte cité (le paradis) n'aura pas besoin du soleil ni de la lune pour l'éclairer car la gloire de Dieu l'illumine et Jésus est la lampe (Apocalypse 21 v.23). Nous verrons sa face adorable, ses mains et ses pieds percés, marques ineffaçables de son amour pour nous, et l’éternité ne sera pas trop longue pour chanter notre reconnaissance et ses louanges.

 

Heureux bientôt, dans un monde nouveau,

Nous chanterons les gloires de l’Agneau ;

Là plus de deuil, plus de cris, plus de larmes,

Plus de péché dans ce lieu plein de charmes ;

Avec Jésus, joyeux, toujours joyeux,

Dans son amour, nous serons bienheureux !

(Hymnes et cantiques n°102)

 

Cher lecteur, chère lectrice, possédez-vous cette espérance ? Si oui, nous nous réjouissons avec vous.

Si non, nous vous invitons encore à mettre votre confiance en Jésus dès maintenant, car le temps presse. « Dans la maison de mon Père, a-t-il dit, il y a de nombreuses demeures … et je vais vous préparer une place… » (Jean 14 v.2). Cette place a été préparée à la croix où Il a accompli l’œuvre qui nous ouvre l’accès au paradis. « Venez donc, car tout est déjà prêt !» (Luc 14 v.17). Mais vous, êtes-vous prêt(e) ? « Je reviendrai » a dit Jésus, et sa Parole, la Bible se termine par ces mots : « Oui, je viens bientôt » ou « rapidement » (Apocalypse 22 v.7, 12 et 20)

Le retour de Christ pour enlever ses rachetés et les introduire dans son ciel est un grand sujet de joie pour le croyant. Mais pour ceux qui resteront sur la terre parce qu’ils n’auront pas cru au Fils de Dieu, ce sera l’attente terrible du jugement.

Ah ! Diront certains, voilà presque deux mille ans que Jésus a dit : « Je viens bientôt » et rien n’a changé depuis…

La Bible prédit « qu’aux derniers jours, viendront des moqueurs disant : "Où est la promesse de sa venue ? Car depuis que les pères se sont endormis, tout demeure dans le même état…", mais n’oubliez pas ceci, bien-aimés, c’est qu’un jour est devant le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas en ce qui concerne sa promesse… mais il est patient envers vous, ne voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance. Or le jour du Seigneur viendra comme un voleur… » (2 Pierre 3 v.3 à 10)

Oui, Jésus revient ! Quand ? Nous ne le savons pas. Et si c’était aujourd’hui ? Êtes-vous prêt(e) ?

 

Oh ! quel beau jour où, devant ta face,

Tous tes rachetés apparaîtront

En célébrant ta gloire ta grâce !

De leurs chants les cieux retentiront.

 

Nombreux comme le sable des plages !

Oh ! que ce sera beau

Lorsque nous irons là-haut,

Aussi nombreux que le sable des plages !

(A.Booth-Clibborn) - La Vérité Sûre

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 44-47    ;   Jean 14 : 15-31

 

Transmis par René Barrois le : 20/11/2022

 

Luth à dix cordes

 

« Célébrez l'Éternel avec la harpe, Célébrez-le sur le luth à dix cordes. Chantez-lui un cantique nouveau! Faites retentir vos instruments et vos voix ! » (Psaume 33 : 2-3).

 

L’adoration, comme la louange, est le fruit d’une relation personnelle avec Dieu. L’une comme l’autre expriment l’admiration et la reconnaissance que j’ai pour celui qui est grand et qui m’ tant aimé. Si mon âme est occupée habituellement de mon dieu, je serai « habile », expérimenté comme un musicien.

À chacune des dix cordes du luth on peut associer un rhème susceptible d’alimenter la louange, par exemple :

1. Ce que Dieu a fait pour moi : il a donné son fils.

2. Ce que Dieu est moi moi : un Père.

3. Ce que Christ a fait pour moi : il est mort pour me sauver.

4. Ce que Christ est pour moi  : mon Sauveur dont j’aime me souvenir spécialement dans la cène, en attendant de le voir réellement.

5. Ce que je suis pour Christ  : précieux à son coeur.

6. Ce que je suis pour le Père : un enfant bien-aimé.

7. Ce que Christ a fait pour Dieu : il l’a glorifié par son obéissance.

8. Ce que Christ est pour Dieu : le bien-aimé du Père.

9. Ce que le Père a fait pour son Fils : il l’a ressuscité, l’a  « couronné de gloire et d’honneur » et l’a fait asseoir à sa droite.

10. Ce que le Père est pour son Fils l’objet de son amour :  « J’aime le Père et comme le Père m’a commandé, ainsi je fais » (Jean 14 : 31).

Sans compter que bien d’autres thèmes restent à explorer, comme celui de la gloire du Dieu créateur qui a fait toutes choses très bien (Genèse 1 : 31) !

Cette allégorie entre de ma propre louange. Pierre nous indique comment être actif et productif pour ce qui concerne la connaissance de Jésus-Christ (2 Pierre 1 : 5-8). Mettre en pratique au quotidien la complémentarité des qualités mentionnées par Pierre fera naître de multiples apprentissages spirituels : ils enrichiront ma louange. Souvenons-nous que la joie de ressent dès les premières mesures de la partition ! N’attendons pas, la mélodie née chaque jour de notre coeur sera agréable à notre Dieu. - Plaire au Seigneur

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 41-43    ;   Jean 13 : 31 à 14 : 14

 

Transmis par René Barrois le : 19/11/2022

 

Vérité de Dieu dans nos cœurs

 

« Cette parole, au contraire, est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la mettes en pratique. Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. Car je te commande aujourd’hui d’aimer l’Éternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies et d’observer ses commandements, ses prescriptions et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu multiplies , et que l’Éternel, te bénisse dans le pays où tu vas entrer pour en prendre possession.» (Deutéronome 30 : 14-16).

 

Je crois que Dieu veut que nous réalisions avec notre perception visuelle et auditive ce qu’est la Parole de Dieu, ce que le Seigneur veut dire et ce que nous pouvons attendre de lui si nous croyons sa Parole. Je suis sûr que le Seigneur veut mettre devant nous un fait authentique, lequel, par la foi, mettra en évidence un principe qui est là, présent dans nos cœurs, de sorte que Christ pourra détrôner toute puissance de Satan.

C’est uniquement la vérité de la Parole de Dieu révélée dans nos cœurs qui peut nous rendre bien plus grand qu’aucune idée de nous-mêmes.

 

Je crois qu’il y a des espaces de vérité au beau milieu de nos propres cœurs. Nous avons besoin que Dieu se révèle pour que nous comprenions la puissance qu’il a déversé en nous.

 

Prière du jour : Seigneur, révèle ta Parole dans mon cœur que je puisse connaître ta merveilleuse puissance dans ma vie. Amen. - Smith Wigglesworth

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne : Jérémie 38-40    ;   Jean 13 : 1-30

 

Transmis par René Barrois le : 18/11/2022

Pourquoi sommes-nous sur terre ?

 

« La voie qui paraît droite à un homme peut finalement conduire à la mort. » (Proverbes 14. 12)

« Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces. »  (1 Pierre 2. 21)

 

"Notre civilisation est entièrement mue par l'appât du gain, la rentabilité, le bien-être matériel. Nous détruisons tous les équilibres naturels à une vitesse vertigineuse dans une quête effrénée de profits à court terme. Et du coup, nous oublions l'essentiel : pour s'épanouir, l'être humain a tout autant besoin de sens et d'harmonie avec son environnement que de sécurité et de confort matériel." (F. Lenoir)

 

Ces réflexions nous invitent à nous interroger sur le sens de notre vie, sur les motifs et les buts que nous poursuivons. Tout est fait, dans notre société pour nous empêcher d'y réfléchir. Nos pensées sont conditionnées par les médias omniprésents.

Á l'opposé, Dieu nous engage à nous arrêter un moment pour réfléchir : « Réfléchissez attentivement à votre conduite ! » (Aggée 1. 5). Comment savoir si notre façon de vivre est en accord avec la pensée de Dieu ? Au lieu de faire confiance à notre seule intelligence pour évaluer nos vies, faisons cette analyse à la lumière de la Parole de Dieu. « Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier » (Psaume 119. 105).

La Bible nous donne des exemples de vies que Dieu approuve, ou au contraire condamne. Par-dessus tout, elle nous montre la vie de Jésus. Dieu lui-même a rendu témoignage que tous les aspects de sa vie lui plaisaient : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation » (Matthieu 17. 5). Jésus, l'homme parfait, est placé devant nous comme le modèle à suivre. Vivre pour lui et chercher à lui ressembler donnera un sens profond à nos vies. - La Bonne Semence

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 36-37    ;   Jean 12 : 20-50

 

Transmis par René Barrois le : 17/11/2022

 

Il écoute toujours.


« L'Éternel a ouï ma supplication ; l'Éternel a reçu ma requête. » (Psaumes 6 : 10)


Cette expérience est la mienne et j'ai reconnu que Dieu est véritable. Il a répondu par des moyens merveilleux aux prières de ses serviteurs de tous les temps. Et aujourd'hui, il entend encore ma supplication, et ne fermera pas son oreille à ma requête. Béni soit-il !

C'est pourquoi, de l'expression d'humble confiance du Psalmiste jaillit pour moi une promesse que je veux m'approprier par la foi. « L'Éternel accueille ma prière, » Il l'accueille et l'exaucera de la manière et au temps que sa sagesse miséricordieuse juge les meilleurs. J'apporte avec moi ma pauvre requête, et le grand Roi me donne audience et reçoit ma pétition. Mes ennemis ne m'écouteront pas, mais le Seigneur le fera. Ils rient de mes larmes, mais lui, il n'en rit pas, et il ouvre son oreille et son coeur à ma prière.

Quel accueil pour un pauvre pécheur ! Nous recevons Jésus, et Dieu nous reçoit, nous et nos requêtes, pour l'amour de son Fils. Béni soit son saint Nom qui affranchit nos suppliques, en sorte qu'elles pénètrent librement au delà des portes d'or. Seigneur qui entend mes prières, enseigne-moi à prier !

Oui, malgré ma misère,

Tu reçois ma prière :

Ton regard est sur moi,

Et tu soutiens ma foi. - C.H. Spurgeon

$$$$$$$$$$

 

Plan de lecture quotidienne :  Jérémie 34-35   ;    Jean 12 : 1-19

 

Transmis par René Barrois le : 16/11/2022

 

"Oui, Mais..."


« Seigneur, je te suivrai, mais... » (Luc 9 : 61).


Supposons que Dieu vous demande de faire quelque chose qui est tout à fait contraire à votre bon sens, qu'allez-vous faire ? Allez-vous reculer ? Quand on a pris une habitude, dans le domaine corporel, on recommence chaque fois, jusqu'à ce qu'on ait brisé cette habitude par un effort de volonté. Il en est de même dans le domaine spirituel. Vous serez chaque fois sur le point d'obéir à Jésus-Christ, et chaque fois vous reculerez, jusqu'à ce que vous ayez pu abandonner, par un acte de volonté, votre propre volonté. "Oui, dites-vous ; mais, si je fais cela, qu'en résultera-t-il ?" "Oui, j'obéirai à Dieu, pourvu qu'Il me laisse user de mon bon sens, mais ne me demandez pas de m'avancer dans l'obscurité."

 

Jésus-Christ réclame de son disciple le même cran, le même esprit sportif que nous voyons chez l'homme ordinaire. Si un homme veut réussir dans n'importe quel domaine, il faut qu'il soit prêt, à certains moments, à tout risquer, à faire le saut. Jésus-Christ vous demande de risquer, au point de vue du bon sens, tout ce que vous avez et de faire ce saut périlleux. Si vous le faites, vous vous apercevez tout de suite que vous êtes désormais sur un terrain aussi solide que celui du bon sens. En jugeant par le bon, sens, les affirmations de Jésus sont de la pure folie ; mais en, jugeant par la foi, vous vous apercevrez avec un frémissement que ce sont les paroles même de Dieu.

 

Confiez-vous en Dieu et quand Il vous le demandera, faites le saut. Dans les circonstances tragiques, nous devenons presque tous des païens. Bien peu d'entre nous ont le courage de faire à Dieu crédit. - Oswald Chambers

 

Transmis par René Barrois le : 12/03/2022