Après que Jésus fut né à Bethléem de Judée, aux jours du roi Hérode, voici, les mages arrivèrent de l'Orient à Jérusalem et dirent : "Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? Car nous avons vu son étoile en orient et nous sommes venus lui rendre hommage." (Matthieu 2: 1-2 Darby)

    De nos jours, comme l'étoile des mages, la Parole de Dieu montre le chemin vers Jésus-Christ. Dieu éclaire le coeur de toute personne qui se tourne vers Jésus, la Parole (Jean 1: 1), la vraie lumière (Jean 1: 9), l'étoile du matin (2 Pierre 1: 19). L'Écriture Sainte, la Parole de Dieu, révèle l'amour du Sauveur, le coeur de Dieu , son amour de Père. Cette Écriture est aussi la source où le chrétien va, jour après jour, puiser la joie, l'espérance et les forces qui lui permettent d'avancer.

 

 

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Le défi insensé des chefs du peuple 

 

« Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, disaient en se moquant...Il s'est confié en Dieu, qu'il le délivre maintenant s'il tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » (Matthieu 27 : 41, 43).

 

Aux provocations des passants à la vue de Jésus crucifié, les chefs religieux ajoutent avec cynisme ce qu'ils pensent être une justification ultime de leur crime odieux. Dieu n’intervient pas pour délivrer celui qui l’avait invoqué comme son Père ? Pour eux, c’est la preuve du bien-fondé de la condamnation qu’ils ont prononcée, eux les responsables religieux, garants de la loi de leur Dieu ! Quel défi ! Ils ont bien « pour père le diable », selon l’expression de Jésus (Jean 8 : 44).

Au désert, Jésus a répondu au tentateur en citant la Parole ; mais à la croix, il ne répond pas. La croix est l’épreuve douloureuse qu’il a acceptée de la main du Père (Luc 22 : 42 ; 24 : 26), il n’a donc plus rien à dire à ces provocation ! Pourtant, dans ses souffrances, Jésus intercède pour ceux qui le haïssent : « Père, pardonne leur, cat ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 : 34).

En restant sur la croix, Jésus rencontre toute la violence du pouvoir des ténèbres dont c’était l’heure ( Luc 22:53), déjà évoquée dans l’Ancien Testament : « Tous ceux qui me voient se moque de moi...ils hochent la tête...ils ouvrent leur gueule contre moi », « ils persécutent celui que toi tu as frappé » (Psaume 22 : 12 ; 69 : 26).

Puis il porte à notre place le poids de la colère de Dieu contre le péché ; le tourment s’intensifie : « Je suis l’homme qui a vu la misère sous le bâton de sa fureur. Il m’a poussé, il m’a fait avancer dans les ténèbres, et non dans la lumière » (Lamentations 3 : 1-2 , Segond 21). Jésus accomplit la prophétie involontaire de Caïphe et souffre  « pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés » Il paie ainsi à Dieu le prix indicible de leur rançon.

Jésus peut dire « C’est accompli », remettre son esprit entre les mains du Père, mourir en vainqueur ! Alors le centurion, témoin de ces événements, déclare : « Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15 : 39).

Gloire à Jésus-Christ qui n’a pas relevé le défi des hommes mais est resté sur la croix pour accomplir la volonté de Dieu ! C’est lui qui a triomphé à la croix ! 

Amis (ies), Jésus apporté dans ses souffrances le poids de vos péchés. Si vous reconnaissez de tout votre coeur son sacrifice à la croix, et que vous recevez Jésus dans votre vie comme votre Seigneur et Sauveur, vous aurez l'assurance de la vie éternelle (Jean 3 : 16).  - Plaire au Seigneur,  adapté par René Barrois

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En Jésus nous avons la rédemption

 

« En Lui nous avons la rédemption par Son sang. »  (Éphésiens 1 : 7)

 

Cessez de vous faire du souci à propos de votre situation actuelle et concentrez votre attention sur votre position « en Lui ». Voyez-vous, votre situation ne s’améliorera pas tant que vous n’aurez pas compris quelle est votre position aux yeux de Dieu. Toute situation est temporaire : elle peut changer au gré des jours. Mais votre position « en Lui » est acquise pour l’éternité. Paul a écrit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » ( 2 Corinthiens 5 : 17). Autrement dit, vous êtes pardonné, sauvé et parfait aux yeux de Dieu, tout cela conjugué au présent ! Rédemption veut dire : « paiement d’une rançon. »

Imaginez que Dieu vous a incarcéré, condamné à mort à cause de votre péché. Mais lorsqu’Il voit le sang de Jésus, toutes les accusations faites contre vous sont rejetées, votre porte de prison s’ouvre toute grande et vous êtes libre. Incroyable, n’est-ce pas ! Quels que soient vos efforts ou votre entêtement, vous ne pourriez jamais, même en vivant des centaines de vies consécutives, rembourser votre dette. Seul Jésus a pu le faire, parce Lui seul pouvait offrir une vie complètement libre de tout péché. Mais il ne suffit pas de faire une déclaration d’émancipation : les esclaves doivent être mis au courant pour apprécier leur nouvelle liberté ! Et la dernière personne sur terre qui veut cela, c’est le maître des esclaves. En effet, si vous ne savez pas que vous êtes libre, vous croirez être toujours en captivité et votre vie reflétera votre ignorance. Aussi, la prochaine fois que le diable vous rappellera dans quelle situation vous vous trouvez, parlez-lui de votre position éternelle. Dites-lui : « Certains domaines de ma vie sont peut-être encore en état de restauration, mais Dieu n’a pas cessé de m’aimer, de m’accepter tel que je suis et d’approuver entièrement mon salut ! » - SPPA

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L’Éternel est la source du bonheur.

 

« Celui qui prend garde à la parole trouvera le bien, et qui se confie en l'Éternel est bienheureux. » (Proverbe 16 : 20 Darby).

 

Dans un train, des voyageurs dans un compartiment échangeaient des points de vue pour résoudre les problèmes sur la situation du moment. En fait, ils « refaisaient le monde »

Dans ce même compartiment une vielle dame qui écoutait avec intérêt la conversation, mais ne donnait pas son avis.

« Et vous madame, qu’est-ce que vous en pensez ? »

Avec un fort accent étranger, et rempli de douceur la vielle dame répondit :

« Moi, j’ai tout perdu. Dans le passé, dans mon pays, j’avais beaucoup de biens. Mais la guerre civile m’a totalement ruinée. Depuis des années, je suis seule, sur une terre étrangère. J’ai fait de multiples travaux pour vivre décemment. Aujourd’hui je ne regrette rien, car dans ma solitude j’ai rencontré Dieu et je connais Sons Fils Jésus-Christ. J’ai fait des ménages pour vivre convenablement. Dans mes moments de tristesse, de solitude de tempête... J’ai rencontré Dieu en recevant Jésus-Christ dans ma vie. Aujourd’hui, je ne regrette rien car au temps de ma postérité, je n’étais pas heureuse, toujours insatisfaite. Maintenant Dieu m’a donné le vrai bonheur. »

Le silence se fit dans le compartiment. A priori, l’abondance financière, les biens matériels de cette femme ne l’avait pas rendu heureuse. Comment cela était-il possible ?

La paix et la joie que donne Jésus-Christ avait illuminé sa vie et remplie son cœur de bonheur et malgré les circonstances pénibles de la vie, elle était enfin heureuse.

On pourrait citer de nombreux témoignages d’hommes et de femmes qui on partagé cette expérience et ont traversé de grandes difficultés telles que :

la maladie – l’esclavage du péché, de la drogue, du tabac, de l’alcool - le chômage – le divorce...

Un vieux cantique dit :

                                   « Si tu veux le bonheur, le vrai bonheur,

                                    Laisse entrer Jésus dans ton coeur. »

 

En confiant leur vie à Dieu dans la repentance et la foi en Jésus-Christ, ils ont expérimenté le vrai bonheur du pardon des péchés, de l’assurance de la vie éternelle, de la délivrance de tout esclavage, la guérison dans le corps malade fatigué.

Le bonheur n’est pas lié aux richesses matérielles, mais dans la connaissance de Dieu qui accorde sa grâce à quiconque croit. La femme samaritaine cité dans Jean 4 : 1-26 a fait cette merveilleuse expérience de l’amour de Dieu en recevant le Christ dans sa vie, la transformant totalement.

Si vous n’avez pas encore reçu Jésus dans votre vie comme Seigneur et Sauvuer, faites cette prière :

« Seigneur Jésus, je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde pour mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé jusqu'à présent ma propre vie et qu'ainsi, j'ai péché contre toi.

Je veux maintenant mettre ma confiance en toi, te recevoir dans ma vie et te suivre Jésus. Merci de pardonner mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois et rempli moi de ta grâce.

Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie. » - René Barrois

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Si on parlait un peu du paradis 

 

Transmis par René Barrois

 

« Dans la maison de Mon Père il y a plusieurs demeures.” »  (Jean 14 : 2)

 

Au soir du 11 septembre 2001, après le terrible attentat contre les tours jumelles de Manhattan, une maman a annoncé à son petit garçon de 4 ans que son papa, un policier de New-York, ne rentrerait pas à la maison car il était parti au paradis. « On peut l’appeler sur son portable ? » demanda l’enfant. « Non, mais un jour nous le reverrons » répondit sa maman. Après un instant de réflexion, l’enfant demanda : « Maman, c’est comment le paradis ? » Des foules de gens se posent la même question.

Qui peut leur répondre ? Jésus est le mieux placé pour le faire ! « Dans la maison de Mon Père il y a plusieurs demeures… Je vais vous préparer une place » (Jean 14 : 2). Le paradis ressemble à quoi ? A une partie de la maison de votre Père céleste, préparée spécialement pour vous. Pas de décoration à refaire, pas de réparation à effectuer, pas de déception, le jour de l’emménagement. Que ferons-nous au paradis ? Nous servirons Dieu jour et nuit ( Apocalypse 7 : 15). Mais comment ? En commandant aux anges, en étant responsables de la bonne administration de cités entières. Reconnaîtrons-nous nos êtres chers ? Notre connaissance au paradis serait-elle inférieure à notre connaissance ici, sur terre ? « Alors nous verrons face à face… alors je connaîtrai comme j’ai été connu » (1 Corinthiens 13 : 12).

Nos enfants seront-ils encore des enfants et nos parents toujours vieux ? Non, car « lorsqu’Il paraîtra, nous serons semblables à Lui. » (1 Jean 3 : 2). Souvenez-vous que Jésus quitta les Siens à l’âge de 33 ans.

Et les handicapés ? « Les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire… qui sera révélée pour nous… attendant la rédemption de nos corps » ( Romains 8 : 18-23).

Joni E. Tada a dit un jour : « Ce sera le jour où moi, paralysée de la tête aux pieds, je pourrai danser de joie ! » Le paradis sera merveilleux. Y serez-vous ? -

 

« Nous serons transformés, en un instant, en un clin d’œil… » (1 Corinthiens 15 : 51-52)

 

Comment pourrais-je reconnaître mes êtres chers sans leur corps terrestre ? Exactement comme les disciples ont reconnu Moïse et Elie, alors que ceux-ci étaient morts depuis des siècles ( Marc 9 : 4). Vous serez autant l’enfant de Dieu au paradis que vous l’avez été sur terre, mais sans votre corps terrestre, jusqu’au jour du retour du Seigneur lorsque « nous serons transformés » (1 Corinthiens 15 : 51).

Continuerons-nous à apprendre et à grandir ? Bien sûr ! La structure de l’atome sera un jeu d’enfant comparé à ce que vous découvrirez au paradis ! Imaginez une étude approfondie de l’histoire humaine vue selon l’angle divin. Sans oublier la possibilité de voyager dans le passé, non pas à la vitesse de la lumière, mais de l’esprit. Aurons-nous le temps de nous détendre et de pratiquer nos passe-temps préférés ? Le paradis sera un lieu de repos. Vous pourrez planter un jardin sans souffrir de courbature du dos, sans craindre les mauvaises herbes ou la sécheresse.

Vous pourrez composer des oratorios ou écrire des poèmes. Vous pourrez sculpter le bois ou peindre un paysage. A la louange de Dieu ? Tout, au paradis sera fait pour Le louer.

Aurons-nous des soucis ? Non. Ni armes, ni bombes, ni crime, ni violence, ni guerre n’y auront place. Les portes n’auront aucune serrure. Tout ce qui, sur terre, rendait la vie dangereuse et effrayante aura disparu. « Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » ( Apocalypse 21 : 4).

Comment parvient-on au paradis? En choisissant d’y aller, pas par chance ! Tout le monde est invité. Encore faut-il accepter l’invitation ! C’est-à-dire en acceptant Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur. L’avez-vous fait ? - SPPA

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L’un pris, l’autre laissé

« Alors deux hommes seront au champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; deux femmes moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc : car vous ne savez pas à quelle heure votre Seigneur vient. » (Matthieu 24 : 40-41 Darby).

Jésus vient d’exposer à ses disciples le déroulement des persécutions terribles qui atteindront les saints de l’Église et particulièrement le peuple juif avant l’apparition du Messie qui détruira tous leurs ennemis.
Quand ces événements se produiront-il ? Sans répondre directement à cette question, le Seigneur assure à ses disciples que ses paroles sont dignes de foi.
Ne faites pas, leur dit-il, comme la population emportée par le déluge, des gens insouciants qui méprisaient la prédication de Noé, « le prédicateur de justice » 2 Pierre 2 : 5). Depuis 120 ans, l’arche se construisait devant eux, annonciatrice du jugement qui allait arriver, et ils n’y portaient pas attention : la vie continuait « Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche » (Matthieu 24 : 38). Alors de même, quand le Messie reviendra au moment décidé par Dieu, de deux personnes accomplissant une même tâche :
l’une sera enlevée (les croyants) pour aller à la rencontre de Christ dans les airs pour profiter des bénédictions du royaume de Dieu mis à l’écart des jugements terribles à venir.
l’autre laissée (les non-croyants) pour subir la grande tribulation et attendre le jugement du Seigneur « C’est une chose terrible que de tomber entre le mains du Dieu vivant.» (Hébreux 10 : 31). Quelle tragédie pour elle !
Chrétiens, nous avons la certitude que le Seigneur vient nous chercher, c’est pourquoi il nous dit : « Veillez donc » (Matthieu 24 : 42) c’est à impératif présent, Paul dit : «soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’oeuvre du Seigneur » (1 Corinthiens 15 : 58), « Veillez, tenez ferme dans la foi » (1 Corinthiens 16 : 13). « Veiller » signifie être aux aguets et éveillé afin d’être prêts spirituellement pour échapper à la colère qui sera déversée le jour de l’avènement de Jésus.
Pour les non-croyants, pas de panique, c’est encore jour de grâce « Soyez réconciliés avec Dieu » (2 Corinthiens 5 : 20). La réconciliation devient efficace au moyen de la repentance personnelle et de la foi en Christ, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il adonné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). En recevant Jésus dans votre vie comme votre Seigneur et Sauveur, c’est recevoir le pardon des péchés, la vie nouvelle qui libère de la puissance de Satan, c’est l’assurance de la vie éternelle et d’être présent pour le jour glorieux de l’enlèvement à la rencontre de Jésus. - René Barrois

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La pression est énorme, qui peut me secourir ?

 

« Je lève les yeux vers les montagnes...D'où me viendra le secours ? Le secours me vient de l'Eternel » (Psaume 121 : 1-2).

Comme pour beaucoup, nous vivons une pression énorme et l'on entend souvent dire : « La vie est bien rude ». Pour les uns il y a : le stress à l'école, l'apprentissage d'un métier, le stress avec les parents... Pour les autres il y a : les difficultés de la vie conjugale, l'éducation des enfants, l'insécurité dans le travail... Quand on observe tout ce qui se passe dans le monde : les injustices les guerres, les menaces d'attentats, le péché qui va grandissant, les cœurs sont remplis de déceptions et sont inquiets.

Pour être au-dessus de tous ces problèmes beaucoup pensent s'en sortir et trouver une vie meilleur en se donnant au tabac, à l'alcool, dans les drogues qui sont de plus en plus nocives, le yoga. Certains s'isolent et vont jusqu'au suicide. N'y a-t-il pas une vraie solution ? Qui peut venir me secourir ?

Amis (es), la solution se trouve dans la Bible, la Parole de Dieu, le Psalmiste dit : « Le secours me vient de l'Eternel » (Psaume 121 : 2). Dieu connaît chacun d'entre nous, il veut vous aider, car dans la vie, la famille, les amis ou les richesses ne doivent pas être considérés comme une aide principale. Dieu seul a tout prévu pour mettre une fin à votre ancienne vie sans but afin de repartir à zéro, tout recommencer.

Seuls vous n'y arriverez pas ! « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Si vous recevez Jésus-Christ dans votre vie, ce sera pour vous le départ d'une nouvelle vie avec le Dieu vivant et vrai. Jésus veut vous entourez de son amour, il veut vous bénir richement et être le guide de votre vie. Dans chaque circonstance (besoins, injustices, difficultés...) vous pourrez expérimenter l'aide de Dieu, recevoir sa protection et sa direction parce qu'il vous aime.

En cet instant, ayez confiance et remettez votre vie à Jésus-Christ « Le secours vient de l'Eternel. Il veut être votre berger ainsi vous ne manquerez de rien » (Psaumes 121 : 2 ; 3 : 1-6). - René Barrois

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Le Christ incomparable

 

 

« Tu es plus beau que les fils des hommes ; la grâce est répandue sur tes lèvres : c’est pourquoi Dieu t’a béni à toujours. » (Psaume 4 : 2).

Il est venu de Dieu.

Il est miraculeusement né d’une humble femme.

Sa naissance est un fait qui confond la raison des sages ; aucun savant n’en a jamais pénétré le secret.

Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l’espèce humaine.

Il est devenu fils de l’homme afin que nous devenions enfants de Dieu.

Il a vécu dans la pauvreté, grandi dans l’obscurité.

Une fois seulement dans sa jeunesse il a franchi la frontière de sa petite patrie.

Il n’a pas eu l’avantage d’une haute instruction ou d’une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence.

Et pourtant, petit enfant, il a été un sujet de terreur pour un roi ; jeune garçon il a étonné et embarrassé les professeurs de la Loi ; dans l’âge mûr, il a commandé à la nature, il a marché sur les eaux, ordonné à la mer de s’apaiser, rendu la santé du corps à des multitudes, ressuscité des morts par le seul pouvoir de sa parole. • Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait jamais contenir les livres qui ont été écrits à son sujet.

Il n’a jamais composé un cantique, et pourtant les mélodies dont il est aujourd’hui le thème sont plus nombreuses que celles de tous les compositeurs connus.

Il n’a jamais fondé une école, et pourtant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d’avoir rassemblé autant de disciples.

Il n’a jamais appris ni exercé la médecine, mais qui donc pourrait dire le nombre de cœurs brisés par la souffrance qui, depuis vingt siècles, ont trouvé auprès de lui la guérison ? Il n’a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n’a levé plus de volontaires.

Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur.

Il était riche et, par amour pour nous, il s’est fait pauvre, et combien pauvre ! Demandez-le à Marie, demandez-le aux bergers et aux mages ! - Fernand Legrand (extrait de « Autour de la crèche » avec autorisation) - Plaire au Seigneur

 

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Repentez-vous !

 

« Sur ceux qui étaient assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort. Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est approche ». (Matthieu 4 : 16-17).

« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, à cause du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » (Actes 2 : 38 ). 

 

Jésus commence son ministère par : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est approche ». Elle est précédée par une citation d’Ésaïe : « Sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort, une lumière resplendit » (Esaïe 9 : 1). Jésus annonce que la lumière prophétisée par Ésaïe, c’est lui-même. C’est un appel à la repentance au milieu des ténèbres de nos péchés.

Après avoir entendu le premier discours de Pierre, les auditeurs lui demandent : « Hommes frères, que ferons-nous ? » (Actes 2 : 37). La réponse de l’apôtre est simple : « Repentez-vous ! »

Le mot repentance est souvent mal interprété et confondu avec la conversion.

La repentance est la douleur qu’on éprouve de ses péchés. C’est croire (la foi) en Jésus comme son Seigneur et Sauveur. La nécessité de croire est associée à la repentance dès le début de la prédication de Jésus.

C’est un changement complet au niveau des pensées, une prise de conscience de nos mauvaises actions. Nous devons nous détourner du péché, sans quoi nous sommes condamnés. La repentance est nécessaire pour obtenir la vie éternelle. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Ce verset nous révèle le cœur et le plan de Dieu à l’égard de l’humanité pécheresse.

La conversion c’est prioritairement une transformation complète qui s’opère dans l’homme intérieur. C’est faire demi-tour du chemin sur lequel nous avançons, un retour à Dieu. C’est une rencontre personnelle avec Jésus . La conversion implique des changements dans les relations, les habitudes, les engagements, les plaisirs et de la philosophie de la vie. (Actes 26 : 18).

Il nous faut comprendre et croire que nous sommes des pécheurs, il n’y a aucune exception en cela « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). Pierre a pleuré amèrement après avoir renier Jésus (Marc 14 : 72). La différence du remords, la repentance ouvre l’espérance du pardon de Dieu, c’est le chemin de la délivrance, l’assurance de la vie éternelle.

Repentez-vous ! C’est une parole qui nous encourage d’apprendre que notre vie peut changer.

Peut être éprouvez-vous ce désir de recevoir la grâce du Seigneur Jésus et vous hésitez à faire ce pas vers la délivrance. Le Seigneur Jésus vous dit :  « Mon enfant prend courage, je veux que tu sois libéré et pardonné de tous tes péchés. Pour cela, j’ai donné ma vie, versé mon sang à la Croix. »

Repentez-vous ! Ne tardez plus, Jésus vous attend ! « Vous pouvez naître de nouveau, tout recommencer, balayer votre vie passée, avec Jésus pour berger. Vous pouvez être pardonnés de tous vos péchés passés, car Jésus a tout payé.» - René Barrois

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Retour à Dieu

Lecture : Luc 15 : 11-24

Le fils prodigue arrive à un moment de sa vie où il réalise qu'il a tout gâché. Il a mené une vie de débauche en dépensant tout son héritage pour satisfaire ses plaisirs dans les joies éphémères du monde. Il n'a plus d'argent, il est affamé et se nourrit de la pitance des cochons. Il est au plus bas, il ne sait plus que faire de sa vie. S'il reste dans cette situation c'est la mort comme finalité.

La vie de cet homme révèle la pauvreté spirituelle de l'homme qui vit séparé de Dieu. Il dit dans son coeur: « Buvons, mangeons, réjouissons-nous, car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15 : 32). La cause en est le péché, qui est entré dans le coeur de l'homme lors de la désobéissance à la loi de Dieu dans le jardin d'Eden. Le résultat a pour châtiment la mort spirituelle, physique et éternelle (Genèse 3 :1- 3).

Devant l'horreur de sa situation, le fils prodigue se ressaisit et prend la résolution d'aller vers son père, de se repentir de son mauvais comportement envers lui et lui de demander pardon. Son Père attend son retour, il prévoit un festin pour le fils qui était mort et qui a retrouvé la vie (Luc 15 : 24).

Vous êtes peut-être dans une situation semblable à celle du fils prodigue, impossible à gérer. Vos péchés pèsent sur votre coeur et avez un sentiment de culpabilité. Vous avez un vide intérieur.Vous souhaitez que votre vie change, vous voulez venir vers la maison du Père.

Avant de pouvoir venir à Dieu, l’homme perdu doit réaliser qu’il se trouve dans un état de véritable esclavage envers le péché et qu’il est séparé de Dieu. Faites demi-tour, abandonnez le chemin sur lequel vous avancez, c'est le moment de la conversion. Puis venez à la repentance, demandez pardon à Dieu pour vos fautes et croyez que Jésus-Christ a payé pour vous le prix du pardon de vos péchés en offrant sa vie au Calvaire. Le Père vous attend, il veut se réjouir de votre retour, tous les rachetés seront rassemblés dans un festin de joie (Luc 15 : 21-24 ; Apocalypse19 : 7-9).

Vous recevrez dans votre coeur la paix ineffable de l'assurance de la vie éternelle, se sera un jour d'allégresse. Le jour venue, en entrant dans le Ciel, revêtus d'un vêtement blanc, dépourvus de toute impureté car lavés du sang de l’Agneau, vous serez conviés par le Père au festin des noces de l'Agneau. Quel heureux jour ! - René Barrois

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Question de rançon

 

« C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » (Matthieu 20 : 28)

Depuis la désobéissance d’Adam et Ève dans le jardin d’Éden, nous sommes tous pécheurs devant Dieu. L’humanité marche vers la mort :

La mort spirituelle : Le péché a séparé le premier homme d’avec Dieu et sa relation spirituelle avec Dieu fut interrompue. Il en est de même aujourd’hui, le péché sépare spirituellement d’avec Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

La mort physique : La mort physique est un résultat du péché. La mort n’avait pas de pouvoir sur l’homme jusqu’à ce qu’il ait péché. Maintenant tous meurent parce que tous ont péché. La mort est universelle, aussi bien pour celui qui a une bonne morale comme celui qui est immoral, le jeune comme le plus âgé. Les hommes continueront de mourir jusqu’à ce que la mort soit détruite par Dieu (1 Corinthiens 15 : 26, 54-56).

La mort éternelle : « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ezéchiel 18 : 20). C’est l’éternelle séparation de l’amour de Dieu (Apocalypse 20 : 14-15). Dès que l’âme non réconciliée avec Dieu s’envole du corps, elle est perdue pour l’éternité. Elle continuera d’exister ainsi en dehors du paradis dans le lieu de tourment (l’enfer). La mort éternelle c’est la séparation d’avec Dieu pour toujours. Jésus a dépeint cette souffrance à travers la parabole de l’homme riche et Lazare (Luc 16 : 19-31).

Dieu nous a tellement aimés au point de payer la rançon un prix très fort : ni plus, ni moins que le sang de son propre Fils (Matthieu 20 : 28). Dieu a donné ce qu’il possède de plus précieux comme une offrande pour le péché afin que l’homme ne périsse pas, mais qu’il reçoive la vie éternelle.« Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Dieu propose sa grâce, par la mort de Christ. Par le sang versé, c’est l’offrande victorieuse sur la croix, Christ a vaincu la puissance du péché, de Satan et de tous les démons.

Dieu nous a lavés de nos péchés et accorde le don de la vie éternelle à tous ceux qui acceptent ardemment le Christ dans leur vie comme Sauveur et Seigneur.

« Et si c'est comme à un Père que vous faites appel à celui qui juge chacun conformément à sa manière d'agir sans faire de favoritisme, conduisez-vous avec une crainte respectueuse pendant le temps de votre séjour sur la terre. Vous le savez en effet, ce n'est pas des choses corruptibles comme l'argent ou l'or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s'est sacrifié comme un agneau sans défaut et sans tache. » 1 (Pierre 1 : 17-19) – René Barrois

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Dieu peut-il faire de nous des chrétiens ?

 

« Nul ne peut venir à moi, a dit Jésus-Christ, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. » (Jean 6: 44).

 

Quelle est la part de l’homme dans son Salut ? Dieu veut-il notre consentement pour nous sauver ? Peut-on s’opposer à la grâce de Dieu, refuser d’être sauvé ?

Dans son sermon sur Le Ciel et l’Enfer, Charles Spurgeon réfute catégoriquement l’idée que l’homme puisse s’opposer à la grâce de Dieu :

Oui, vous dis-je, et c’est précisément là qu’éclate l’admirable puissance de l’Évangile.
La grâce divine ne sollicite pas le consentement de l’homme, mais elle l’obtient ; elle ne lui demande pas s’il la veut, mais elle lui donne de la vouloir ; elle ne s’impose pas à lui, mais elle transforme tellement sa volonté que, reconnaissant sa valeur, il se prend à soupirer après elle, et la poursuit jusqu’à ce qu’il l’ait atteinte.

Et comment expliquer autrement la conversion de tant d’incrédules, qui avaient dit à une époque de leur vie : “Jamais nous n’aurons rien à faire avec la religion ?“

On raconte qu’un jour un impie déclaré entra dans un lieu de culte pour entendre les chants sacrés, et qu’aussitôt que le ministre prit la parole, il mit les doigts dans ses oreilles, déterminé à ne pas écouter. Mais au bout de quelques instants, voici qu’un petit insecte vient se poser sur son visage, ce qui l’oblige, pour le chasser, à déplacer une de ses mains.

À ce même moment, le ministre prononçait ces paroles : Que celui qui a des oreilles pour ouïr entende. Surpris, remué dans sa conscience, l’incrédule écoute, et Dieu touche son cœur à salut. En sortant, il était un nouvel homme. L’impie se retira pour prier; le railleur alla verser des larmes de contrition. Celui qui était entré dans la maison de Dieu par manière de passe-temps, retourna chez lui, pressé de rechercher la communion de son Créateur
Le sceptique devint croyant ; le pécheur devint un saint. Et la transformation qui s’est produite chez cet homme, peut se produire également chez tous.

La grâce divine, je le répète, n’a pas besoin de votre consentement préalable : elle saura vous donner la volonté et l’exécution selon son bon plaisir.
Du cœur le plus rebelle qui s’écrie dédaigneusement : «Je n’ai que faire de l’Évangile», elle peut, quand elle le veut, faire surgir cette humble supplication : «Seigneur, sauve-moi, ou je péris !»

Mais peut-être pensez-vous que vous pouvez vous convertir sans que votre âme subisse l’action prévenante de la grâce de Dieu. Erreur, erreur funeste, mes amis.

Supposons qu’en cet instant même Jésus-Christ se présentât au milieu de nous, quel accueil pensez-vous que lui ferait le plus grand nombre ? «Nous le couronnerions roi», me répondez-vous.
Hélas ! je n’en crois rien ; et je suis persuadé, au contraire, que la plupart d’entre vous le crucifieraient de nouveau, s’ils en avaient l’occasion.

Oui, se tînt-il là, devant vous, et vous dît-il : “Me voici, je vous aime“, pas un de vous, abandonné à sa propre volonté, ne répondrait à ses avances.

Fixât-il sur vous un de ces puissants regards capables de dompter les lions eux- mêmes; vous parlât-il avec cette voix d’où se sont échappés des flots d’une incomparable éloquence, pas un de vous, laissé à lui-même, ne deviendrait son disciple.

Ce qu’il faut, pour fléchir les résistances de notre cœur, c’est la puissance de la grâce, c’est l’influence du Saint-Esprit. - Transmis par René Barrois

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L’ultime voyage


« Vous le savez en effet, ce n'est pas par des choses corruptibles comme l'argent ou l'or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s'est sacrifié comme un agneau sans défaut et sans tâche. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. » (1 Pierre 1. 18-20 Darby)

 

Dans les civilisations antiques on attachait une importance considérable aux rites funéraires ; les sépultures découvertes au fil des millénaires l’attestent. Les archéologues ont retrouvé au côté des ossements des défunts des objets qui leurs étaient familiers. Parfois de véritable garde-robe, de la nourriture. Dans certaines sépultures ont a retrouvé des pièces d’argent pour payer l’ultime voyage et assurer une bonne place dans l’autre monde. Pratique superstitieuse !

Cette pratique, si naïve soit-elle, montre un sentiment caché au fond du cœur humain : celui de la conscience qu’il excite un au-delà et qu’après la mort tout n’est pas terminé même si certains cherchent à s’en persuader Dieu « a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité » (Écclésiaste 3 : 11). Cette pensée va bien au-delà des choses terrestres. Il est très important de mettre sa vie en règle avec Dieu que l’on va rencontrer, c’est lui qui nous accueillera au seuil de l’autre monde. C’est une folie de penser que l’on peut plaire aux exigences de Dieu avec des présents ou de l’argent !

Il n’y a qu’un seul chemin pour aller vers le Père, Jésus dit: « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6). Il n’y a rien à payer pour entrer dans le ciel car « Le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ. » (Romains 6 : 23). Ce n’est pas avec de l’or ou de l’argent que l’on peut gagner la bonne grâce de Dieu pour entrer dans le paradis. Pour cela Jésus a lui-même payé le « droit de passage » un grand prix. Il a offert sa vie, versé son sang, qui lave de toute iniquité et ouvre l’accès du ciel et la grâce.

Que faut-il faire pour s’engager sur ce chemin ? L’apôtre Paul dit au Romains : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Ch. 10 v. 9). Il ne s’agit pas de confession extérieure mais d’une profonde attitude intérieure et sincère du cœur qui se repend.

Pour tous ceux qui croient et qui ont reçu le Christ dans leur vie comme Seigneur et Sauveur, Jésus dit : « Je vais vous préparer une place. » ( Jean 14 : 2). C’est la garantie de la vie éternelle !

Avez-vous l’assurance de votre place dans le ciel ? - René Barrois

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Pris par la tentation, attirés par les œuvres du monde...

 

Quelle frappante image de l’homme, de la femme, ou du jeune qui traite légèrement la tentation ou du péché en se disant : « Je n’irai pas trop loin. Je m’arrêterai à temps ! »

L’homme se croit maître de sa destinée. Mais il ne se rend pas compte que ce qu’il sème, il va aussi le récolter.

Combien de vies brisées parce qu’un jour on s’est laissé tenter et que peu à peu, l’alcool, la drogue, la cigarette, la pornographie, toutes sortes de débauches sont devenus les maîtres de notre vie...

Ce sont des récoltes terribles durant notre passage sur la terre, sans compter les conséquences dramatiques pour l’éternité :

 

La mort spirituelle : Le péché a séparé le premier homme d’avec Dieu et sa relation spirituelle avec Dieu fut interrompue. Il en est de même aujourd’hui, le péché sépare spirituellement d’avec Dieu (Esaïe 59 : 1-2).

La mort physique : La mort physique est un résultat du péché. La mort n’avait pas de pouvoir sur l’homme jusqu’à ce qu’il ait péché. Maintenant tous meurent parce que tous ont péché. La mort est universelle, aussi bien pour celui qui a une bonne morale comme celui qui est immoral, le jeune comme le plus âgé, le riche comme le pauvre. Les hommes continueront de mourir jusqu’à ce que la mort soit détruite par Dieu (1 Corinthiens 15: 26, 54-56).

La mort éternelle : « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ezéchiel 18: 20). C’est l’éternelle séparation de l’amour de Dieu (Apocalypse 20: 14-15). Dès que l’âme non réconciliée avec Dieu s’envole du corps, elle est perdue pour l’éternité. Elle continuera d’exister ainsi en dehors du paradis dans le lieu de tourment, des pleurs et grincement de dents (l’enfer). La mort éternelle c’est la séparation d’avec Dieu pour toujours. Jésus a dépeint cette souffrance à travers la parabole de l’homme riche et Lazare (Luc 16: 19-31).

La Bible dit :

« Car le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ. » (Romains 6: 23) ; « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et il sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3: 23).

L’unique remède au péché c’est le sang de Christ

 

Le seul moyen de recevoir ce remède c’est la confiance complète en Jésus comme Sauveur et Seigneur personnel. Seul le sang innocent de Jésus peut ôter la souillure et la culpabilité des péchés ! (Jean 20: 30-31). La mort expiatoire de Christ procure la rédemption, c’est-à-dire, la libération de l’esclavage du péché.

Acceptez sans tarder la puissante et glorieuse libération qu’il y a « par le sang précieux de Christ » (1 Pierre 1: 19).

La mort expiatoire de Christ procure la rédemption, c’est-à-dire, la libération de l’esclavage du péché. - René Barrois

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Des pas, petits et grands...

 

« Comble de l'inconsistance, dit l'Ecclésiaste, comble de l'inconsistance, tout n'est que fumée ! » (Ecclésiaste 1 : 2)

 

21 juillet 1969. L’astronaute Neil Armstrong est le premier terrien à poser son pied sur la lune. Il est suivi de peu par son coéquipier Edwin Buzz Aldrin. Les médias du monde entier relaient les images de ce qu’on appelle désormais un « alunissage ». La phrase d’Armstrong « Un petit pas pour un homme… Un pas de géant pour l’humanité » est retransmise sur toute la planète. Cinquante ans plus tard, elle est encore très largement connue.

Certes, ces petits pas des astronautes concrétisaient le pas de géant qu’avaient fait la science et la technique pour permettre cette courte visite extra-terrestre. Mais le monde idéal auquel aspire l’humanité depuis des siècles s’était-il rapproché pour autant ? Un demi-siècle plus tard, les événements mondiaux vécus depuis cet exploit, témoignent-ils d’un pas de géant dans la condition générale de l’humanité ?

À l’aube des temps, le premier homme a fait lui aussi un geste que l’on considère généralement comme un petit pas ! Dieu l’avait placé dans un jardin magnifique où tout avait été préparé pour lui. Il pouvait goûter librement de toutes les choses qui lui étaient offertes, mais il devait respecter le commandement de son créateur : « Mais tu ne mangeras pas le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c'est certains. » (Genèse 2 : 16). Par vanité l’homme en a mangé !

Un fruit mangé, était-ce un grand pas ? Mais, mangé au mépris de la volonté divine, c’était un pas de géant pour l’humanité issue d’Adam et d’Ève ! Aucun autre pas survenu ensuite sur la terre n’égalera celui-ci dans ses conséquences ! Avec ce pas, c’est le genre humain tout entier qui perd son innocence et rompt la relation privilégiée qu’il avait avec Dieu. « C'est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, de même la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12). La domination du mal et l’incapacité de s’en délivrer se gravent dans la nature humaine et se transmettent de génération en génération ! Quel pas !

Un autre homme viendra « pour diriger nos pas sur le chemin de la paix » (Luc 1 : 79). Il dira : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suis ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie » (Jean 8 : 12). Marchons à sa lumière !

« En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché. Or, l'esclave ne reste pas pour toujours dans la famille ; c'est le Fils qui y reste pour toujours. Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres. » (Jean 8 : 34-36)

Lors de sa courte visite sur la lune, le 21 juillet 1969, l’astronaute Neil Armstrong a prononcé cette phrase devenue célèbre : « Un petit pas pour un homme… Un pas de géant pour l’humanité ».

Vingt siècles plus tôt, la venue sur la terre de Jésus Christ, le Fils de Dieu, était ainsi annoncée : « Grâce à elle, le soleil levant nous a visité d'en haut pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour diriger nos pas sur le chemin de la paix » (Luc 1 : 78-79).

Le Fils de Dieu, un avec Dieu dans sa gloire, s’est anéanti lui-même, a été trouvé comme un homme sur la terre. L’expression « pas de géant » est-elle suffisante pour décrire qu’il a quitté la gloire du ciel pour nous visiter, comme un homme, et habiter au milieu de nous ?

Qui décrira ensuite « les petits pas » de Jésus sur la terre ? Comment, dans sa vie d’homme, il a marché inlassablement “aujourd’hui, demain et le jour suivant”, selon son expression (Luc 13 : 33), « lui qui allait de lieu en lieu en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable, parce que Dieu était avec lui » (Actes 10 : 38-39) ? Dieu lui-même rend témoignage : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute mon approbation : écoutez-le ! » (Matthieu 17 : 5).

Mais que dire des derniers pas de la fin de la visite ? « Jésus, portant sa croix, sortit de la ville pour aller vers l'endroit appelé « le Crâne », qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté et Jésus au milieu » (Jean 19 : 17-18).

« Il s'est humilié lui-même en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort, même la mort sur la croix » (Philippiens 2 : 8).

Et là, sur la croix, « il s’est donné lui-même pour nous » (Éphésiens 5 : 2),

« En effet, par une seule offrande il a conduit à la perfection pour toujours ceux qu'il rend saints » (Hébreux 10 :14).

Quel acte extraordinaire ! “En effet, tout comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l'obéissance d'un seul” (Romains 5 : 19).

Quel « pas de géant » pour sauver l’humanité ! Maintenant « Toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée » (Romains 10 : 13).

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36),

« C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis » (Galates 5 : 1). - Plaire au Seigneur Transmis par René Barrois


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Dilapider ou vendre

 

Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.” (Luc 15. 13)

Le royaume des cieux ressemble encore à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède et achète ce champ.” (Matthieu 13. 44)

 

Deux paraboles, deux liquidations totales des biens, mais avec des buts et des résultats totalement opposés !

Dans la parabole du « fils prodigue », le manque d’amour pour son père, le désir d’indépendance et l’attrait des plaisirs poussent le plus jeune des deux fils à dilapider totalement l’avance sur héritage réclamée à son père.

Son comportement fait penser à celui de l’humanité qui a perdu tout ce que Dieu lui avait donné lors de la création.

Dans la seconde parabole, l’homme cité va vendre tout ce qu’il possède, non pour le dilapider égoïstement, mais pour acheter un champ à cause du trésor qu’il contient et qui a davantage de valeur pour lui que tout ce qu’il vend.

Le trésor c’est le royaume des cieux, c’est-à-dire une humanité réconciliée avec Dieu et sous son autorité. L’homme de la parabole, c’est le Seigneur Jésus. Dans le champ, c’est-à-dire le monde des hommes sans Dieu, Jésus distingue ceux qui constituent son royaume : c’est son trésor.

Mais quelles étapes ont dû être franchies avant l’achat du champ ! Les voici : Jésus, de condition divine, vivant parmi les hommes comme un homme ; né pour être roi, s’est abaissé lui-même ; ayant tout pouvoir sur sa vie, il est devenu obéissant jusqu’à la mort ; seul juste que la terre a porté, il meurt sur la croix d’infamie (Phil. 2. 6-9).

Jésus ne garde rien pour lui-même ; il s’offre à Dieu, lui apporte la rançon des pécheurs, non de l’argent ou de l’or mais son propre sang, sa vie absolument parfaite ; il répond par son sacrifice à l’amour de ce Dieu qui aime tant ce monde. Quiconque lui fait confiance reçoit l’entrée gratuite dans son royaume éternel : mais à quel prix !

Conscients du prix payé (Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous), fils prodigues élevés au titre d’ambassadeurs du royaume des cieux, nous pouvons supplier pour Christ dans ce monde : Soyez réconciliés avec Dieu(2 Corinthiens 5. 19-21). - Plaire au Seigneur

 

La réconciliation rédemptrice de Christ, c’est la restauration du pécheur avec l’Éternel. À travers la mort expiatoire de Jésus, Dieu a ôté la barrière du péché ; ainsi en croyant et en recevant le Christ comme Seigneur et Sauveur nous retrouvons la communion perdue en Éden. Par l’oeuvre de Christ au Calvaire le croyants marchent en nouveauté de vie avec l’assurance du trésor de la vie éternelle. - René Barrois

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Les vacances, enfin du repos ! 

 

Les vacances : moment de l’année tant attendu par beaucoup. Enfin, nous pouvons partir loin de chez nous, loin des soucis quotidiens du travail, loin du bruit ; à nous la liberté, le repos bien mérité ! C’est vrai que nous avons tous besoin de repos, de “décompresser” comme on dit, afin de reprendre des forces pour la suite.

 

Le repos, le vrai repos, le trouve-t-on vraiment ? Pour le corps, oui pour la plupart. Mais le repos de l’âme, de la conscience, le connaissez-vous ? Les vacances, même loin de chez vous, dans l’endroit le plus calme, enlèveront-elles tous vos problèmes, vos soucis, vos inquiétudes sur votre avenir… ?

 

La Bible dit : « Ce n’est pas ici un lieu de repos » (Michée 2 : 10). Pourquoi ? La suite de ce verset répond : « à cause de la souillure qui amène la ruine : la ruine est terrible. »

Où donc trouver le vrai repos ? En répondant à l’invitation de Jésus dont la voix se fait encore entendre aujourd’hui :

 

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11 : 28)

Remarquez les précisions dans cet appel du Seigneur:

« Venez à moi, vous tous… »

Nous sommes tous concernés, personne ne peut dire qu’il n’a pas besoin de repos pour son âme chargée de péchés.

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez… »

Vous êtes fatigué et vous vous fatiguez peut-être à chercher le repos sans le trouver. Venez à Jésus.

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés… »

N’êtes-vous pas chargé d’un pesant fardeau dont vous ne pouvez vous débarrasser, celui de vos péchés ? « Venez à moi, ous dit Jésus, … et moi, je vous donnerai du repos »

Jésus peut et veut vous donner le vrai repos pour votre âme fatiguée et chargée car il s’est chargé lui-même du fardeau de vos péchés. A la croix, il les a tous expiés, subissant à votre place la condamnation du Dieu saint.

Le prophète Esaïe a dit à l’avance de lui : « Certainement, il a porté nos langueurs et s’est chargé de nos douleurs… Mais il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et par ses meurtrissures, nous sommes guéris. » (Esaïe 53 : 4-5)

 

Ami, n’attendez pas les vacances pour jouir de ce repos que Jésus donne à tous ceux qui viennent à lui par la foi.

Il ne s’agit pas d’un repos temporaire qui ne dure que le temps des vacances, mais du repos éternel : le repos du cœur, le repos de la conscience, le repos de l’âme, le vrai repos que seul Jésus peut et veut vous donner.

 

Quel repos céleste Jésus d'être à toi,

A toi pour la mort et la vie.

Dans les jours mauvais, de chanter avec foi,

Tout est bien,mapaix est infinie.

Refrain : Quel repos, quel repos, quel repos, quel repos,

Quel céleste repos ! Quel repos céleste !

Mon fardeau n'est plus !

Libre par le sang du Calvaire,

Tous mes ennemis, Jésus les a vaincus,

Gloire et louange à Dieu notre Père !

Quel repos céleste ! Tu conduis mes pas,

Tu me combles de tes richesses,

Dans ton grand amour, chaque jour

Tu sauras Déployer envers moi tes tendresses.

Quel repos céleste, quand enfin,

Seigneur,

Auprès de Toi, j'aurai ma place,

Après les travaux, les combats, la douleur

A jamais je pourrai voir ta face !

Quel repos, quel repos, quel repos, quel repos,

 

Quel céleste repos ! – La Vérité Sûre  

 

 

Transmis par René Barrois

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La repentance du brigand

 

« Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » Jésus lui répondit : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23: 41-43).

 

Ces deux brigands crucifiés de part et d’autre de Jésus ne valent pas mieux l’un que l’autre. Nous portons la même appréciation quand nous les voyons tous deux injurierJésus qui est au milieu d’eux.

Mais voilà que l’un d’eux change entièrement de discours. Sa lucidité est étonnante. Il prend avec vigueur la défense du Seigneur que son compagnon a provoqué et mis au défi de se délivrer. Pourtant celui qui est supplicié avec eux a été condamné par toutes les classes de la société et d’abord par les chefs religieux. Comment ce brigand a-t-il pu comprendre que cet homme est innocent et affirmer que Jésus « n’a rien fait de mal » ?

La crainte de Dieu, cachée au fond du cœur de cet homme qui ne craignait pas de rester à l’écart des lois humaines, en commettant des actes répréhensibles, le différencie de son copain. C’est elle qui lui révèle la sainteté, l’amour de Jésus et le châtiment du jugement éternel.

Il reconnaît ses fautes : « nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ». Il fait le premier pas que tout homme doit réaliser pour s’approcher de Dieu s’il veut entrer dans le paradis pour l’éternité. Cette prise de conscience est le pas de l’authentique repentance. Il y a en lui une profonde affliction spirituelle à cause du péché. Il croit qu’à côté de lui Jésus, l’innocent va payer la rançon à sa place et le pardonner de ses péchés. Il le croit, si bien qu’il ne demande pas : « Ne te souviens pas de mes fautes ». Il a l’assurance de son salut et surtout, seul parmi tous ceux qui assistent à ce spectacle, il croit en la résurrection de Jésus. Il croit en son titre de Roi de l’univers, de Seigneur des seigneurs et en la prise de possession effective de son royaume.

Le fait que la foi de cet homme s’exprime sur une croix la rend encore plus exceptionnelle. C’est pourquoi la réponse est à la hauteur de cette foi. Le brigand demandait que le Seigneur se souvienne de lui, la réponse est une assurance merveilleuse : « Tu seras avec moi ». Il disait « quand tu viendras…», la réponse, c’est : « Aujourd’hui ». Il précisait « dans ton règne », la réponse, c’est « dans le paradis ». Cette parole de Jésus est l’évidence qu’après la mort, ceux qui sont sauvés entrent immédiatement dans la présence de Jésus, au ciel.

Ce brigand repentant, est un grand exemple de foi, de lucidité et de courage !

Jésus a tout accompli sur la croix. Il nous suffit de croire ce que Dieu nous dit, d’accepter par la foi Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur. C’est alors que nous recevons une vie nouvelle, un cœur nouveau et l’assurance de la vie éternelle. L’Évangile appelle cela « nouvelle naissance » (Jean 3: 3). C’est une fleur de choix pour croître dans le jardin du Seigneur.

Avec conviction, recevez ce que Jésus-Christ a acquis sur le bois de la croix. Croyez de tout votre cœur dans la Parole, maintenant saisissez le salut et la délivrance « Tout est accompli » (Jean 19: 30). - René Barrois

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Un message de Dieu

 

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternel. » (Jean 3 : 16)

 

Il y a deux mille ans, Jésus prononçait se message de la part de son Père lors de son entretien avec Nicodème.

Aujourd’hui encore, Dieu s’adresse à toute l’humanité, et sa voix se fait entendre « jusqu’aux extrémités de la terre »

La perfection du corps humain ou les lois qui régissent la nature de la toute puissance de la divinité de l’Éternel.

Tous peuvent être attentifs au message que Dieu délivre à l’humanité. C’est celui de la puissance qui libère du péché et de Satan et de recevoir la vie éternelle.

« La vie éternelle » est le don gratuit que Dieu accorde à tous ceux qui naissent de nouveau en confessant que Jésus-Christ est le fils de Dieu, qu’il est ressuscité ( Romains 10 : 9). Jésus a payé la rançon un grand prix en donnant sa vie comme victime expiatoire au Calvaire. Il a versé son sang, sang précieux qui lave de toute iniquité et ouvre l’accès du ciel et de la grâce.

Combien écouteront et entendront la voix du Seigneur ? Combien se lèveront parce qu’ils auront compris le message d’amour que Dieu leur adresse ?

Dieu parle à tous les hommes, quelle que soit leur situation sociale ou la couleur de leur peau. Il veut que tous parviennent au salut « ne voulant pas qu’aucun ne périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » (2 Pierre 3 : 9) « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23)

Ne restez pas sourd au message de Dieu. Venez à Jésus, car il est l’assurance de la vie éternelle. Approchez-vous de lui, il vous tend s’est bras d’amour. Croyez à sa miséricorde, à cet instant, c’est le moment. - René Barrois

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Jésus-Christ, bonne nouvelle

 

Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses. Si on les écrirait en détail, je ne pense pas que le monde entier pourrait contenir les livres qu'on écrirait.” (Jean 21. 25)

 

La bonne nouvelle, c’est que Dieu aime les hommes et veut les sauver. Jésus Christ, le Fils de Dieu vient lui-même comme un homme afin de l’annoncer à tous.

La vie de Jésus Christ sur la terre, c’est une histoire merveilleuse ! Dans chaque ville où il entre, sa présence et ses paroles communiquent cette bonne nouvelle à toute la ville, il offre la délivrance de Dieu pour quiconque en a besoin, du plus petit au plus grand, même dans les situations désespérées.Vous savez comment Dieu a déversé une onction du Saint-Esprit et de puissance sur Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable, parce que Dieu était avec lui (Act. 10. 38)

Chaque fois qu’il rencontre une personne qui souffre, sa miséricorde le pousse à s’en approcher et sa puissance agit, pardonne, délivre et console. Il trouve son plaisir à soulager le corps, l’âme et l’esprit de ceux qu’il rencontre.

Oui, elles sont innombrables les paroles de grâce de Jésus, ses guérisons, ses délivrances, ses actions destinées à annoncer la bonne nouvelle et ses pressantes invitations à se repentir. Le verset du jour en témoigne.

Dans son chemin vers la croix et le sacrifice suprême, il apparaît d’une manière évidente que Dieu l’a oint pour annoncer cette bonne nouvelle. Il y a en lui quelque chose d’indescriptible : union parfaite de grâce et de vérité, de douceur et de puissance, un ensemble de perfections qui conduit ceux qui le recherchent avec sincérité à reconnaître qu’il est le Christ (Jean 4. 25, 42)

C’est ainsi que Jésus entre glorieusement dans Jérusalem avant d’y laisser volontairement sa vie pour que la bonne nouvelle de Dieu parvienne à toute l’humanité.

Aujourd’hui encore, la Bible, éclairée par le Saint Esprit, fait découvrir l’amour de Dieu en Christ à quiconque cherche la paix. Jésus demeure ainsi toujours la bonne nouvelle de Dieu pour quiconque se tourne vers lui afin de trouver du secours. Et la Parole de Dieu permet au chrétien de mieux le connaître afin de l’aimer davantage et de le servir plus fidèlement. Louons Dieu de nous avoir donné un tel Sauveur ! - Plaire au Seigneur

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Le salut uniquement par le moyen de Christ

 

« C’est aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2: 11).

« Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu. » (Luc 19: 10).

 

Jésus l’unique porte : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé...» (Jean 10: 9). Ceux qui franchissent le seuil par Jésus seront « sauvés », c’est -à-dire pardonnés et lavés de leur péché. Ils recevront une vie abondante et l’assurance de la vie éternelle. Comme Zachée (Luc 19: 1-10).

Jésus l’unique Sauveur : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4: 12). Ce dont les humains ont le plus besoin c’est de la délivrance du péché et de la colère de Dieu. Jésus-Christ est le seul à pouvoir résoudre ce problème et il n’y en aura jamais d’autres. Dieu seul y avait pourvu. Il suffit de se repentir et d'avoir la foi en Jésus pour en bénéficier parfaitement et instantanément. Il n’y a rien à ajouter. Ce Salut est gratuit. Tout être humain peut se le procurer «même celui qui n’a pas d’argent !» (Ésaïe 55 : 1).

Sa grâce suffit : « Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés. » (Actes 15: 11). Dieu accorde sa grâce à tous ceux qui reçoivent Christ comme Seigneur et Sauveur lorsqu’ils se repentent et permet de devenir enfant de Dieu.

Justifiés par son sang : « À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5: 9). En croyant nous sommes sauvés par le moyen du sang de Christ, pardonnés et réconciliés avec Dieu. En devenant enfants de Dieu nous sommes délivrés de la colère à venir par la foi en son Fils.

Pour ceux qui obéissent : Jésus « est devenu pour tous ceux qui obéissent l’auteur d’un salut éternel. » (Hébreux 5: 9). La foi qui sauve doit être obéissante. Par les souffrances du Chris,t qui sont les conditions nécessaires pour nous donner l’assurance du salut éternel.

À sa venue : « Christ qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Hébreux 9: 28). L'homme sans Dieu a devant lui ces deux terribles réalités: la mort et le jugement. Mais les rachetés attendent patiemment le retour du Seigneur. Le jour où il viendra les enlever de la terre pour leur délivrance finale et entrer être près de lui pour l’éternité. - René Barrois

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Âmes perdues

 

Lecture : Luc 16: 19-30

 

« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6: 23).

 

Après la lecture de Luc 16: 19-30, la frontière qui sépare ce monde de celui de l’au-delà peut être franchie rapidement que d’un instant à l’autre nous pouvons passer de l’autre côté, en un clin d’oeil.

Les questions sont : où irez-vous ? Quel sera votre sort éternel ? Au ciel ou en enfer ?

Dans le texte de l’homme riche et Lazare, la Bible montre que la vie éternelle concerne toutes les couches sociales, du plus riche au plus pauvre.

 

Le riche : Le riche ne se préoccupait pas de la vie après la mort, il s’attachait aux choses qui passent au détriment de celle qui durent : ses biens, son confort, les plaisirs de ce monde... Il vivait comme si sa vie devait toujours durer, l’éternité, c’est le dernier de ses soucis. Il ne se prépare pas pour le grand voyage, insouciant et préférant jouir de la vie présente.

Lazare : Qui veut dire : mon aide vient de Dieu, trouvait son aide en Dieu. Sa véritable richesse n’était pas sur un compte en banque mais dans son cœur.

 

Que font les âme qui se trouvent en enfer ?

Elles voient la joie et la consolation de ceux qui sont dans le paradis. Elles pleurent et grincent des dents (Matthieu 22: 13).

Elles sont en proie aux tourments au milieu de l’étang de feu et de soufre, elles souffrent cruellement (Luc 16: 23-24).

Elles se trouvent dans un lieu de tourments, d’agonie et de séparation du ciel. (Luc 16: 23).

 

« Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force. » (2 Thessaloniciens 1: 9). Cette déclaration de Paul concernant le châtiment permanent, est explicite pour le futur des l’âmes perdues (Luc 16: 23).

Si vous n’êtes pas sauvés, faites demi-tour au plus vite. « Cherchez l’Éternel, pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui. À notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55: 6-7).

La foi en Jésus-Christ est la seul condition que Dieu exige de nous pour l’obtention du salut éternel. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3: 16).

La « vie éternelle » est le don gratuit que Dieu nous accorde lorsque nous recevons Jésus dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur. Jésus seul peut vous sauver de la perdition éternelle. Son sacrifice à la croix est parfait et puissant - René Barrois

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Les deux portes

Devant la porte d’un cabaret, un homme se tient debout, un mètre à la main. Il mesure la porte et, comme se parlant à lui-même, il dit :
« Pas bien grande cette porte : 2 m sur 80 cm ! Pourtant j’avais une jolie maison autrefois... et elle est passée par cette porte ! J’avais de beaux meubles, ils y sont tous passés aussi ! J’avais une bonne santé, je n’étais jamais malade ; maintenant je ne suis plus qu’une loque humaine. Le médecin me l’avait dit : “Mon pauvre ami, votre santé, elle est passée par la porte du cabaret !” Ce qui est encore plus triste, c’est que ma femme, qui m’était si tendrement attachée, a perdu toute affection pour moi. Son amour, le respect de mes enfants, la confiance de mes amis et de mes voisins... tout a passé par cette porte. Ah ! Porte maudite, cause de mon désespoir, je ne veux plus jamais franchir ton seuil ! »

Cher lecteur vous n’êtes peut-être pas esclave de ce terrible maître qu’est l’alcool, mais qui peut dire qu’il n’est esclave de rien si l’on considère le péché sous toutes ses formes ? Permettez-moi de vous parler maintenant d’une autre porte qui s’appelle « la Porte du Salut ». Cette porte qui conduit à la vie éternelle, à la paix du cœur, au vrai bonheur, à la délivrance de toutes nos passions, n’est pas une religion, ni une nouvelle doctrine, ni des rites à accomplir ou un code de moral... Non ! Cette porte est une PERSONNE. Un seul a pu déclarer :
« Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » (Jean 10 : 9)
C’est Jésus Christ.
Cette porte est inaccessible à ceux qui sont grands à leurs propres yeux, satisfaits d’eux-mêmes, de leur moralité, de leur religion, de leurs mérites. Mais elle s’ouvre toute grande pour l’homme au cœur humble et brisé, conscient de sa misère et de son indignité, désireux d’être délivré de son esclavage du péché.
C’est la porte de la repentance et de la foi en Celui qui nous l’a ouverte au prix de son sang, par le sacrifice de sa vie pure et sans tache, en rançon pour notre vie coupable et souillée par le péché.

« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s'y engagent ; mais étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. » (Matthieu 7 : 13-14).
La porte large est facile à franchir et donne accès à un chemin spacieux ouvert à toutes les convoitises, offrant tous les plaisirs du monde ; celui ou celle qui la franchit est rassuré, étant en compagnie du grand nombre de ceux qui l’empruntent malgré le poteau indicateur placé à l’entrée : “PERDITION”.
Étroite est la porte s’ouvrant sur le chemin qui mène à la vie, car on ne peut y passer qu’après s’être débarrassé des bagages du moi, de la propre justice, de la religion, etc. et après avoir déposé le fardeau de ses péchés à la croix où Jésus s’en est chargé.
Ami, qui que vous soyez, moral ou immoral, avec ou sans religion, Jésus Christ, ce parfait Sauveur vous appelle aujourd’hui à vous tourner vers Lui pour être sauvé, pour recevoir de Lui une vie nouvelle, une vie impérissable. Jésus est « la porte, le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par lui. » (Jean 10 : 9 ; 14 : 6) - La Vérité Sûre transmis par René Barrois

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L’esprit, l’âme et le corps

 

Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers soient conservés sans reproche à la venue de notre Seigneur Jésus Christ.” (1 Thessaloniciens 5: 23)

 

Il est facile de constater que l’être humain est constitué d’une partie matérielle visible, palpable, son corps, et d’une autre qu’on ne voit pas, son âme (l’homme extérieur et l’homme intérieur de 2 Corinthiens 4: 16). Il est plus difficile de distinguer dans cette dernière partie, un autre élément appelé « esprit » (Hébreux 4: 12).

Et pourtant, c’est cette présence qui différencie le genre humain de l’espèce animale. En effet, lors de la création, c’est seulement dans l’homme que l’Éternel Dieu souffla une respiration de vie par laquelle l’homme devint capable d’avoir une relation avec son Créateur. L’esprit est donc la partie invisible, immatérielle, de l’homme, qui le rend capable d’entrer en relation avec Dieu dans le monde spirituel.

Hélas, cette relation avec Dieu a été perdue par l’introduction du péché : l’homme a choisi d’être indépendant de Dieu. Il a perdu, par sa désobéissance, sa communion avec lui. Privé de relations avec Dieu, l’homme est alors considéré comme spirituellement mort par Dieu.

Le salaire du péché c’est la mort (Romains 6: 23).

La mort spirituelle : Le péché a séparé le premier homme d’avec Dieu et sa relation spirituelle avec Dieu fut interrompue. Il en est de même aujourd’hui, le péché sépare spirituellement d’avec Dieu (Esaïe 59: 1-2).

La mort physique : La mort physique est un résultat du péché. La mort n’avait pas de pouvoir sur l’homme jusqu’à ce qu’il ait péché. Maintenant tous meurent parce que tous ont péché. La mort est universelle, aussi bien pour celui qui a une bonne morale comme celui qui est immoral, le jeune comme le plus âgé. Les hommes continueront de mourir jusqu’à ce que la mort soit détruite par Dieu (1 Corinthiens 15: 26, 54-56).

La mort éternelle : « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ezéchiel 18: 20). C’est l’éternelle séparation de l’amour de Dieu (Apocalypse 20: 14-15). Dès que l’âme non réconciliée avec Dieu s’envole du corps, elle est perdue pour l’éternité. Elle continuera d’exister ainsi en dehors du paradis dans le lieu de tourment (l’enfer). La mort éternelle c’est la séparation d’avec Dieu pour toujours. Jésus a dépeint cette souffrance à travers la parabole de l’homme riche et Lazare (Luc 16: 19-31).

Pour retrouver une communication vivante avec Dieu, il faut que l’être humain passe par la « nouvelle naissance ». Il reçoit alors la vie divine accompagnée de l’Esprit Saint, « Car Dieu a tant aimer le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.» (Jean 3: 16). La « vie éternelle », est le don que Dieu nous accorde lorsque nous naissons de nouveau.

Ces distinctions nous aident à comprendre que l’être humain est complexe et que notre personnalité se construit dans l’interactivité constante de notre esprit, de notre âme et de notre corps. Il existe en nous un système de communication et d’interaction qui, chaque seconde, véhicule des milliards d’informations provenant aussi bien des cellules de notre corps que des sentiments de notre âme ou des pensées de notre esprit. Selon Hébreux 4: 12, déjà cité, la Parole de Dieu nous est donnée pour que ce système, déréglé par le péché qui habite en nous, puisse être maintenant régulé par notre Dieu, notre Père en Jésus. Soyons-y attentifs !

Nous comprenons mieux alors la prière de l’apôtre : que chaque chrétien soit tout entier, dans chacune de ses dimensions humaines, l’objet des soins de Dieu. C’est ainsi qu’il sera consacré à Dieu pour l’aimer de tout son cœur et de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force (Luc 10: 27). - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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La grande particularité

 

« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9).

« Il y a tel homme qui dit légèrement ce qui perce comme une épée, mais la langue des sges est santé. » (Proverbes 12. 18).

 

Le 29 août de l’an 70, quand les Romains s'approchent du Temple de Jérusalem, un des édifices les plus magnifiques de l’époque, un légionnaire jette un brandon dans le Temple qui s'embrase et, malgré les ordres de Titus, les Romains ne peuvent éteindre l'incendie. La balle d’un assassin a déclenché la première guerre mondiale. Une seconde d’inattention en voiture, et voilà l’accident. Cette grande asymétrie, c’est-à-dire les terribles conséquences qui peuvent résulter d’un événement limité, est un véritable drame. Le premier s’est produit dans le jardin d’Éden, le jour où Ève a pris le fruit défendu et en a mangé avec son mari. À partir de cet instant, le péché s’est introduit dans l’homme et la mort a passé à toute l’humanité.

La même asymétrie se constate entre une parole et les résultats disproportionnés qu’elle peut produire. Jacques décrit d’une manière très imagée cette tragédie : « La langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut allumer une grande forêt ! » (Jacques 3. 5).

Mais, grâces à Dieu, cette asymétrie présente une autre face : un seul geste animé par la foi, une seule parole prononcée avec foi, conduit, non à la destruction ou à la mort, mais au salut.

Dans le désert, Dieu a envoyé des serpents brûlants en jugement sur son peuple rebelle (Nombres 21. 4-9). L’Israélite qui avait été mordu était guéri simplement en regardant au serpent d’airain que Moïse avait suspendu sur une perche. À Nicodème, un pharisien qui connaissait bien ce récit, Jésus a dit : « Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14-15-16). Ces versets révèlent le cœur et le dessein de Dieu. Sur la croix, Dieu « à donné » son Fils comme offrande pour le péché. L’expression vient du fait que Dieu nous aime tendrement. Jésus-Christ est le Fils de Dieu et le seul Sauveur de l’humanité qui est perdue.

Le brigand crucifié à côté de Jésus lui a dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Sur la base de cette prière, le Seigneur lui a fait cette promesse : « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 42-43).

Ces paroles de Jésus enseignent avec évidence qu’après la mort, ceux qui ont cru en lui, en le recevant comme Seigneur et Sauveur se rendent immédiatement dans la présence du Christ, au ciel.

Les hommes peuvent détruire beaucoup sans effort. La foi n’en demande aucun, mais Dieu la récompense abondamment. - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Le pardon des péchés

 

« Sachez donc, hommes, frères, que c'est par lui (Jésus-Christ) que le pardon des péchés vous est annoncé. »(Actes 13: 38).

 

Peut-être y a-t-il dans ton cœur un sentiment de culpabilité que tu n'arrives pas à te débarrasser ?

Désires-tu que tes péchés soient pardonnés ?

 

La seule peine, juste et équitable pour nos péchés, c' est la mort (Romains 6: 23). La mort éternelle est la conséquence pour nos péchés.

Heureusement pour nous Dieu est un Dieu d'amour et de bonté, prêt à nous pardonner nos péchés, car il veut que tous viennent à la repentance (2Pierre 3 : 9).

Le pardon des péchés est disponible pour tous ceux qui sont prêts à mettre leur foi en Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel ?

Il suffit de demander à Dieu de pardonner tes péchés en croyant de tout ton cœur que Jésus est mort pour t'offrir ce pardon "Car Dieu a tant aimer le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3: 16).

C'est aussi simple que ça ! On ne peut pas gagner le pardon de Dieu. On ne peut pas acheter le pardon de Dieu. On peut le recevoir uniquement par la foi, à cause de la miséricorde de Dieu ainsi tu seras sauvé de la mort éternelle.

 

Après avoir lu ce feuillet, ne tardes pas prends la décision d'accepter Christ dans ta vie comme ton Sauveur et Seigneur en disant cette courte prière avec foi, de tout ton cœur :

« Seigneur, j'ai péché contre toi et je mérite un châtiment. Mais Jésus-Christ a pris sur lui la punition que je mérite afin que, par la foi en lui, je puisse être pardonné. Merci Seigneur pour ton pardon et ta grâce merveilleuse que tu m'accordes. Amen ! » - René Barrois

« Venez à Celui qui pardonne

O pécheurs qui n'espéraient plus.

C'est aux plus pauvres qu'Il se donne

Il peut sauver les plus perdus.

Son sang, répandu pour le monde,

Peut seul effacer et blanchir

Ce que l'océan, sous son onde,

Ne ferait pas même pâlir ! »      

 

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La repentance du brigand

 

« Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » Jésus lui répondit : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23: 41-43).

 

Ces deux brigands crucifiés de part et d’autre de Jésus ne valent pas mieux l’un que l’autre. Nous portons la même appréciation quand nous les voyons tous deux injurierJésus qui est au milieu d’eux.

Mais voilà que l’un d’eux change entièrement de discours. Sa lucidité est étonnante. Il prend avec vigueur la défense du Seigneur que son compagnon a provoqué et mis au défi de se délivrer. Pourtant celui qui est supplicié avec eux a été condamné par toutes les classes de la société et d’abord par les chefs religieux. Comment ce brigand a-t-il pu comprendre que cet homme est innocent et affirmer que Jésus « n’a rien fait de mal » ?

La crainte de Dieu, cachée au fond du cœur de cet homme qui ne craignait pas de rester à l’écart des lois humaines, en commettant des actes répréhensibles, le différencie de son copain. C’est elle qui lui révèle la sainteté, l’amour de Jésus et le châtiment du jugement éternel.

Il reconnaît ses fautes : « nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ». Il fait le premier pas que tout homme doit réaliser pour s’approcher de Dieu s’il veut entrer dans le paradis pour l’éternité. Cette prise de conscience est le pas de l’authentique repentance. Il y a en lui une profonde affliction spirituelle à cause du péché. Il croit qu’à côté de lui Jésus, l’innocent va payer la rançon à sa place et le pardonner de ses péchés. Il le croit, si bien qu’il ne demande pas : « Ne te souviens pas de mes fautes ». Il a l’assurance de son salut et surtout, seul parmi tous ceux qui assistent à ce spectacle, il croit en la résurrection de Jésus. Il croit en son titre de Roi de l’univers, de Seigneur des seigneurs et en la prise de possession effective de son royaume.

Le fait que la foi de cet homme s’exprime sur une croix la rend encore plus exceptionnelle. C’est pourquoi la réponse est à la hauteur de cette foi. Le brigand demandait que le Seigneur se souvienne de lui, la réponse est une assurance merveilleuse : « Tu seras avec moi ». Il disait « quand tu viendras…», la réponse, c’est : « Aujourd’hui ». Il précisait « dans ton règne », la réponse, c’est « dans le paradis ». Cette parole de Jésus est l’évidence qu’après la mort, ceux qui sont sauvés entrent immédiatement dans la présence de Jésus, au ciel.

Ce brigand repentant, est un grand exemple de foi, de lucidité et de courage !

Jésus a tout accompli sur la croix. Il nous suffit de croire ce que Dieu nous dit, d’accepter par la foi Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur. C’est alors que nous recevons une vie nouvelle, un cœur nouveau et l’assurance de la vie éternelle. L’Évangile appelle cela « nouvelle naissance » (Jean 3: 3). C’est une fleur de choix pour croître dans le jardin du Seigneur.

Avec conviction, recevez ce que Jésus-Christ a acquis sur le bois de la croix. Croyez de tout votre cœur dans la Parole, maintenant saisissez le salut et la délivrance « Tout est accompli » (Jean 19: 30). - René Barrois

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Jésus et la femme samaritaine

 

« Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n'avez pas d'argent, venez. » (Esaïe 55: 1)

« Vous puiserez de l'eau avec joie aux fontaines du salut. » (Esaïe 12 : 3)

« Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie. » (Apocalypse 22: 17 ).

Une femme samaritaine s'en va seule vers le puits de Sichar (Jean 4 :1-15). Elle a soif. Sa cruche est vide, son cœur aussi. Elle a soif de paix car le péché ronge son coeur. Elle a goûté à bien des plaisirs mais n'a pas trouvé le bonheur. Pourquoi sort-elle à cette heure si chaude de la journée ? Elle ne veut rencontrer personne. Elle a honte de sa vie, elle a eu cinq maris et pour l’heure elle vit en concubinage.

Que voit-elle ? Assis sur la margelle du puits, un homme fatigué semble attendre. Elle avance, mais cet homme est un Juif. Mépriserait-il les Samaritains ? Elle ira quand même jusqu'au puits pour puiser de l'eau... Cet homme est Jésus, il lui parle avec douceur. Il lui dit : « Donne-moi à boire » (v.7).

La femme réplique vivement : « Comment ? Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une samaritaine ? » (v.9).

Jésus répond : « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. » (v.10).

De l'eau vive ? Elle est intriguée. Jésus ajoute : « Quiconque boit de cette eau-ci (du puits) aura de nouveau soif ; celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, moi, n'aura plus soif, à jamais. » (v. 13). L’ « eau » que Jésus offre, c’est la vie éternelle (Esaïe 12: 3). L’acte qui consiste à boire, c’est de croire que Jésus est mort à la croix pour le pardon des péchés, qu’il est ressuscité et monté au ciel près du Père.

Cette femme a trouvé la source de l'eau vive, la source du bonheur, le Sauveur du monde. En recevant Jésus, sa vie a été complètement transformée. Elle est remplie de joie, se précipite de témoigner à son voisinage de l’oeuvre de Jésus-Christ.

Si comme cette femme, vous cherchez de quoi satisfaire une soif intense de vivre le bonheur, Jésus-Christ est toujours prêt à donner cette « eau vive » à celui qui écoute sa voix. Il s'adresse à vous aujourd'hui : « Si tu connaissais le don de Dieu… ». - René Barrois

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Le jour de la mort

« II n’y a personne qui ait de la puissance sur le jour de la mort. » (Ecclésiaste 8 : 8)

5 décembre 2017, Neuilly-sur-Seine. Décès à 92 ans de l’écrivain Jean d’Ormesson, auteur de nombreux ouvrages dont plusieurs « best-sellers ». Reconnu par ses pairs, il fut reçu à l’Académie Française dès 1973. Il déclarait en 2008 au cours d’une interview : « Un écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit, un écrivain doit faire attention à tout ce qu’il dit… ». Avec l’humour qu’on lui connaissait, il terminait sa tirade par ces mots : « Un écrivain doit faire attention à la façon dont il meurt. C’est très mauvais pour un écrivain de mourir en même temps que Piaf ! Piaf a pris toute la lumière pour elle et on n’a pas parlé de Cocteau ». Or, la grande vedette du show-bizz Johnny Hallyday est décédée le même jour que Jean d’Ormesson ! Il est évident que la lumière revint bien davantage à l’artiste de variétés qu’au brillant écrivain.

On ne choisit pas le jour de sa mort !

Déjà, à l’aube des temps, Isaac disait : « Tu vois que je suis vieux ; je ne sais pas le jour de ma mort » (Genèse 27 : 2). L’homme aimerait bien connaître le jour de sa mort… et même le choisir. Dieu ne le permet pas ! Il a donné de nombreux choix à l’homme avec la responsabilité qui les accompagne ; le plus important est bien sûr le choix de la vie éternelle en acceptant le salut qu’il offre, déjà édicté au temps de Moïse : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance pour aimer l’Éternel, ton Dieu… » (Deutéronome 30 : 19-20). On peut donc faire le choix d’une éternité de bonheur dans la présence de Dieu ; mais on ne choisit pas, répétons-le, le jour de sa mort !

L’important pour moi qui appartiens au Seigneur, c’est d’être toujours prêt à sa venue. « Si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » a dit Jésus avant de quitter ses disciples (Jean 14 : 3). Et si je dois passer par la mort, celle-ci ne sera qu’un passage : je sais que ma place est prête dans la maison du Père.

Bien aimés, appartenez-vous au Seigneur ? Comment faire pour être sauvé ? Avez-vous l’assurance que votre place est prête dans la maison du Père ?

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Romains 10 : 9).

Reconnaissez que vous êtes pécheur. (Romains 3 : 10)

Désirez vraiment changer et abandonnez vos péchés (repentance). (Actes 17 : 30)

Croyez sincèrement que Jésus est mort à votre place en prenant sur lui vos péchés, et qu'il est ressucité des morts. ( Romains 10 : 9-10)

Parlez à Jésus maintenant, invitez-le dans votre vie, demandez-lui d'être votre sauveur. (Romains 10 : 13)

Comment prier ?

Bon et tendre Père, je suis un pécheur et j'ai besoin de ton pardon. Je crois sincèrement que Jésus a donné sa vie sur le bois de la Croix, qu’il a versé son sang pour moi et qu’il est ressuscité d’entre les morts . Je veux abandonner tous mes péchés. Seigneur Jésus, je t'invite à entrer dans mon cœur maintenant et à me sauver. Merci Jésus !

Si vous avez demandé à Jésus de vous sauver, c'est pour vous le début d'une nouvelle vie « Les choses anciennes sont passées ; voici toutes sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17). - Plaire au Seigneur adapté par René Barrois

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Nul ne peut être sauvé par les oeuvres

«Dieu a tant aimer le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais quil ait la vie éternel. » (Jean 3: 16). Telles sont les paroles du Seigneur Jésus-Christ.

Beaucoup de religions enseignent qu’il faut faire quelque chose pour être sauvé, pour gagner la faveur de Dieu : oeuvres de charité, offrandes, présence aux services religieux, prières récitées... et combien de personnes s’appuient sur ce qu’elles ont fait ou sur ce qu’elles font pour se déclarer chrétiennes. « Je suis baptisé, dit-on, j’ai fait ma communion solennelle... » et cela leur suffit !

La Bible nous dit au contraire que nous ne pouvons rien faire de nous-mêmes pour être sauvés. L’homme est pécheur, irrémédiablement perdu « car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3: 23). Aucune cérémonie, aucune oeuvre aussi grande et aussi sincère soit-elle ne peuvent ôter un seul de nos péchés qui nous séparent du Dieu saint qui « a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1: 13). Vous pouvez assister à tous les services religieux, faire des offrandes autant que vous le pourrez, des pèlerinages aussi loin que vous le voudriez, et quoi encore ? Tout cela, aux yeux de Dieu, est sans valeur.

Le diable, Satan, l’ennemi de Dieu et des hommes, cherche à détourner ceux-ci par des enseignements erronés pour imposer que c’est par les œuvres et non par la foi qu’il faut être sauvé. Cette théorie du salut par les œuvres plaît énormément aux hommes, parce qu’en cela il y trouve le moyen de se glorifier, se croyant capable de faire lui-même son salut.

Que faut-il donc faire pour être sauvé ? N'y a-t-il donc aucun moyen ? Non, par nous-mêmes, aucun.

Dans l’Ancien Testament bien des sacrifices ont été offerts à Dieu pour le péché, beaucoup de sang a coulé. Mais la Bible dit : « Il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés. C'est pourquoi, en entrant dans le monde, [le Fils de Dieu] dit : Tu n'as pas pris plaisir aux holocaustes ni aux sacrifices pour le péché ; alors j'ai dit : Voici, je viens – il est écrit de moi dans le rouleau du livre – pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10: 4-7). En parfait accord avec son Père, Jésus est venu pour accomplir sa volonté qui est de sauver les pécheurs. Il s’est présenté lui-même à la croix en sacrifice expiatoire de sorte que, la justice de Dieu étant satisfaite, le croyant repentant reçoit le plein pardon : il est sauvé à tout jamais. Si aucune oeuvre humaine ne peut nous rendre agréables à Dieu, l'Œuvre de Christ accomplie parfaitement à la croix est pleinement agréée de Dieu.

Que faut-il donc faire pour être sauvé ? Le geôlier de la prison de Philippes posa cette question. Paul et Silas lui répondirent : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16: 30-31). Ils n'ont pas dit : « Fais ceci » ou : « fais cela », mais : « Crois ...»

« C’est par la grâce vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie.» (Ephésiens 2: 8-9).  - La Vérité Sûre, adapté par René Barrois

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Le savant, la nature et Dieu...

« Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient de manière évidente depuis la création du monde, quand on observe ses ouvrages. Les hommes n’auront donc pas d’excuses... » (Romains 1 : 20).

Le savant Jean-Charles Fabre (1823-1915), était un homme de sciences, naturaliste, humaniste et entomologiste. Il avait consacré sa vie à l’étude minutieuse des insectes.

Plus encore, il avait su divulguer sa science particulière à travers un célèbre ouvrage paru en 1879 : « Souvenirs d’un entomologiste » Ce travail de pionnier lui avait valu le titre d’ « Homère des insectes » que lui décerna Victor Hugo. À l’occasion de cette fête, un admirateur lui demanda :

- « Monsieur Fabre, croyez-vous en Dieu ? »

- « Si je crois en Dieu ? Non seulement je crois en Lui, mais je le vois. Sans lui, tout est noir. Non seulement j’ai conservé cette conviction, mais elle s’est fortifiée. »

La complexité du corps humain, l’infiniment grand comme l’infiniment petit, tout nous parle du Dieu créateur. La beauté et le diversité des arbres qui forment nos paysages, les océans et la particularité de chacune d’innombrables espèces ; démontrent par l’observation, la nature et les capacités de Dieu, le créateur de toute chose.

Celui qui a fait le ciel et la terre nous a aussi créés, nous les hommes. Si Dieu nous a donné le souffle de la vie, c’est pour que nous soyons en totale harmonie avec lui.

Jésus-Christ a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6).

Maintenant vous avez accès auprès de Dieu le Père à travers Jésus-Christ qui s’est offert en sacrifice expiatoire sur la croix. Il a donné sa vie, versé son sang pour vous laver de tous péchés. Ne tardez plus, dès maintenant engagez-vous sur « le chemin de la vérité et de la vie » Ainsi vous serez acceptés, aimés et accueillis à bras ouverts pour l’éternité. - René Barrois

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Vous reconnaissez-vous ?

 

« Si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage...» (Jacques 1: 23-25).

 

Une vieille femme Africaine qui n’avait jamais quitté son village ignorait ce qu’était un miroir. Elle n’en avait jamais vu et, par conséquent, ne connaissait pas son propre visage. Un jour, un missionnaire en plaça un devant elle. La réaction fut immédiate : elle se retourna vivement pour voir qui était derrière elle, qui était cette vieille femme qu’elle n’avait jamais vue. Elle ne comprenait pas qu’elle se voyait elle-même et pensait voir quelqu’un d’autre.

 N’en est-il pas souvent de même pour nous lorsque nous lisons la Bible qui est comme un miroir qui reflète parfaitement notre image moral ? Combien de fois nous nous disons : « Cette parole n’est pas pour moi, mais elle correspond très bien à un tel ou un tel ! »

 Vous qui lisez ce message, prenez conscience qu’il s’adresse à vous personnellement. N’oubliez pas que la Bible, la Parole de Dieu, s’adresse à l’homme. L’homme en général ? Oui, mais surtout à chacun des hommes en particulier, à vous personnellement. Quand elle dit que « tous ont péché » (Romains 3: 23), il n'y a pas d'exception, vous êtes compris dans ce mot « tous », et moi aussi.

 Le péché c'est la désobéissance à Dieu, c'est une corruption morale des hommes, c'est également une puissance d'esclavage.

L'Évangile nous dit que « Dieu a tant aimé le monde » l'amour de Dieu englobe tous les hommes et vous faites partie de ce monde : Dieu vous aime, vous, en particulier - « qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3: 16). Arrêtez-vous sur ce mot « quiconque ». Il signifie n’importe qui, quelques soient votre rang social, la couleur de votre peau... donc vous, cher lecteur. Vous pouvez mettre votre nom à la place de ce « quiconque », ainsi vous saurez que Dieu vous a tant aimé qu’il a donné son Fils unique, Jésus Christ, afin que, si vous croyez en lui, vous ne périssiez pas, mais que vous héritiez la vie éternelle.

 Ne vous placez pas à part des autres comme ce pharisien de la parabole de Luc 18: 9-14 qui ne réalise pas qu'il est un pécheur. Se tenant à l’écart, ce pharisien priait disant : « Ô Dieu, je te rends grâce que je ne sois pas comme le reste des hommes qui sont voleurs, injustes, adultères… Je fais ceci, je fais cela… ». Ah ! vous n’êtes peut-être pas comme ce commerçant qui roule ses clients ou comme votre collègue qui trompe sa femme, mais la Parole de Dieu dit « qu'il n'y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3: 10), vous aussi, êtes un pécheur et vous avez besoin du Sauveur.

Le salut et la vie éternelle sont offert à quiconque croit en Jésus. Acceptez-Le maintenant comme votre Seigneur et Sauveur personnel, en Lui Dieu vous offre la vie éternelle. - René Barrois

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Le péché et l’Évangile

 

(Évangile, mot venant du grec = Bonne nouvelle)

 

Le péché, c’est la rupture avec Dieu : « car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3 :23 )

L’Évangile, c’est la réconciliation avec Dieu (2 Corinthiens 5. 18 : «Dieu qui nous a réconciliés avec lui- même par Christ ... - Ibid v.20 : nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (Romains 3 :23

 

Le péché rend l’homme aveugle à l’amour de Dieu (2 Corinthiens 4. 4 : « le dieu de ce siècle a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l'évangile de la gloire du Christ qui est l'image de Dieu, ne resplendît pas pour eux. »)

L’Évangile révèle combien Dieu nous aime (Jean 3. 16 : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle »)

Le péché, c’est l’esclavage (Jean 8. 34 : « Quiconque pratique le péché est esclave du péché »)

L’Évangile, c’est la liberté (Jean 8. 36 : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres »)

Le péché, c’est les ténèbres (Jean 3. 19 : « Les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière. » Ephésiens 5 v.8 : « car vous étiez autrefois ténèbres...»)

L’Évangile, c’est la lumière (Jean 8. 12 : « Jésus dit : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie »)

Le péché crée une dette impossible à rembourser (Psaume 49. 7-8 : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu'il y renonce à jamais, »

L’Évangile offre l’acquittement de la dette (Romains 3. 24 : « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 6. 23 : « le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur »)

Le péché conduit au désespoir (Luc 13. 25 : « quand vous vous tiendrez dehors et que vous vous mettrez à frapper à la porte, en disant : “Seigneur, ouvre-nous” – en réponse il vous dira : “Vous, je ne sais pas d'où vous êtes »)

L’Évangile apporte la certitude et l’espérance (2 Thessaloniciens 2. 16 : « notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce. »)

Le péché fait de la vie une défaite (Philippiens 3. 18-19 : « Car beaucoup marchent, (je vous le disais souvent et maintenant je le dis même en pleurant) comme des ennemis de la croix du Christ: leur fin est la perdition, leur dieu, c’est le ventre et leur gloire est dans leur honte... »)

L’Évangile fait de la vie un triomphe (2 Timothée 4. 7-8 : « désormais m’est réservée la couronne de justice, que le Seigneur juste juge me donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui aiment son apparition. »)

Le péché conduit à la mort éternelle (Romains 6. 23 : « Car le salaire du péché, c’est la mort... »

Apocalypse 20. 15 : « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie, fut jeté dans l'étang de feu. »)

L’Évangile conduit à la vie éternelle (Jean 3. 36 : « Qui croit au Fils a la vie éternelle. »

1 Jean 5. 13 : « Tout cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. »

 

Cet Évangile, le connaissez-vous et l’avez-vous reçu ? Il n’est pas encore trop tard, mais c’est peut-être le dernier appel que, dans sa grâce, Dieu vous adresse.

« Repentez-vous et croyez à l'Évangile ! » (Marc 1 : 15) – La Vérité Sûre transmis par René Barrois

 

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Un si grand salut

 

« En lui (Jésus) Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté. » (Éphésiens 1: 4-5)

 

Subtilement abusé par Satan, l’homme s’est rebellé contre Dieu et lui a désobéi. Dans le jardin d’Eden, le péché est entré dans le cœur de l’humanité. Le péché est un outrage au Dieu saint ; il se moque de son autorité, il jette du déshonneur sur Dieu. Il est normal que Dieu soit en colère !

Dans son état naturel tous les hommes sont pécheurs. Le pécheur a accumulé une énorme dette envers Dieu par ses manquements à l’obéissance à l’Éternel ; de ce fait, il est condamné à la perdition éternelle. « Il n’y a point de juste pas même un seul...Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3: 10, 23)

 

Un seul espoir

La seule façon de «sauver la situation» est de trouver une «tierce personne» capable de payer l’énorme rançon. Il fallait que quelque chose soit fait pour que Dieu soit disposé à pardonner le pécheur. Il a donné son Fils unique (Jean 3: 16), qui c’est offert victime expiatoire pour satisfaire la justice de Dieu en ce que la rançon d’un grand prix a été payée par Jésus. Par son précieux sang la peine du péché a été lavée au Calvaire.

Ainsi, quiconque croit dans le sacrifice de Christ « est gratuitement justifié par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » (Romains 3: 23)

 

La mort et l’effusion du sang de Jésus-Christ garantisse que Dieu ne sera jamais plus en colère contre quiconque croit en son Fils bien aimé comme substitut. Jésus est mort à la place du pécheur, il est devenu son Sauveur personnel. Son sang lave de toute iniquité et ouvre l’accès du ciel pour l’éternité.

 

Est-il bien le vôtre ?

Maintenat ayez la conviction que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, le seul Sauveur de l’humanité pécheresse. Recevez le don gratuit de l’Évangile (Romains 6: 23), car « Celui qui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie (éternelle), mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3: 36) - René Barrois

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Le singe piégé

 

Il paraît que capturer un singe dans la forêt tropicale est un exercice assez facile. Il suffit d’évider une noix de coco puis de creuser trois trous dans la coquille : deux pour y passer une corde et un troisième juste assez grand pour qu'un singe puisse y glisser la main déployée. On introduit à l’intérieur un fruit ou quelque chose que les singes apprécient puis l’on fixe la noix de coco à un arbre. Il ne faut pas attendre très longtemps pour qu’un singe, animé par la curiosité, vienne introduire sa main dans la noix et saisir ce qui s’y trouve. Il lui est alors impossible de retirer son poing refermé sur l’objet  convoité ! Plutôt que de lâcher prise pour pouvoir s’enfuir, ce pauvre singe s'épuise en gesticulant dans tous les sens, bien sûr sans résultat. Il est piégé, à la merci du braconnier ! Adieu la liberté dans les grands espaces de la forêt. Le malheureux singe capturé risque de se retrouver pour toujours derrière les barreaux d'une cage de zoo ou, pire encore, dans un laboratoire de recherches médicales !

Se laisser piéger par la curiosité est facile pour nous aussi. “Juste une fois pour voir”, se dit-on avant de faire le premier pas qui peut entraîner une addiction dévastatrice : alcool, drogue, jeux d'argent, pratiques occultes, etc.

 

L’alcool

Pour commencer, quelques petits verres nous tentent. Rien de mal à cela s’ils ne devaient pas être trop fréquents. Passion ? Non ! Petit béguin, simplement. Puis on en prend l’habitude dont on n’arrive pas à se défaire ; cela devient même un besoin... et un jour, c’est la ruine sur tous les plans !

 

La drogue

Que de jeunes – et de moins jeunes aussi – gémissent et pleurent dans les chaînes cruelles de la drogue ! Au départ, qui l’eut cru ? C’était un jeu bien innocent. Aujourd’hui c’est la passion qui ravage et la marée du désespoir qui agitent les cœurs.

 

Les jeux

Cet homme est esclave du jeu. Lui aussi avait entrepris bien innocemment de jouer au tiercé : « Que voulez-vous, dit-il, il fallait bien tuer le temps ! » Maintenant, c’est le temps qui le tue ! Jugez-en : chaque jour, il engage de fortes sommes aux jeux d’argent au point qu’il a dû vendre maison, voiture et tout ! Le comble, c’est qu’il joue encore, bien qu’il ait conscience que les vagues de la ruine le submergent peu à peu.

 

L’occultisme

Combien de personnes jouent avec l’occultisme peut-être même sans s’en rendre compte ! On lit l’horoscope dans le journal, juste pour s’amuser… ou en pensant dans le for intérieur y trouver de l’aide. Puis on va consulter un voyant ou une cartomancienne, seulement par curiosité, peut-être sans trop y croire… mais si, par hasard, les prédictions se réalisent, alors on y croit et on s’y accroche !

Comme un rôdeur dans l’ombre, Satan, le prince des ténèbres qui est derrière ces choses et dirige tout malignement, attend pour bondir. Ce qui commence en amusement ou en curiosité peut être fatal. L’ennemi de Dieu utilise ces formes de jouets apparemment innocents pour faire des captifs. Combien d’êtres humains sont ainsi dans les griffes du diable sans pouvoir s’en défaire !

 

Qui n’est pas esclave ?

Nous n’en sommes pas là ! dîtes-vous. Il n’empêche que la Bible affirme que « chacun est esclave de ce par quoi il est vaincu » (2 Pierre 2 : 19). Qui peut dire qu’il n’est esclave de rien ? Félix Ledentec, biologiste français, écrivit dans les premières années du 20ème siècle : « L’homme est une marionnette consciente qui a l’illusion de la liberté. »

 

Le Libérateur

Jésus Christ a eu raison de nos servitudes. Sur la croix du calvaire, Il s’est employé à briser les forces du mal et de la corruption.

« Le Fils de Dieu a été manifesté afin qu’il détruise les œuvres du diable » (1 Jean 3 : 8)

« Il a été manifesté une fois pour l'abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9 : 26)

Il y a donc maintenant un moyen de délivrance :

« Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » nous dit encore aujourd’hui le Christ (Jean 8 : 36)

Recevez-Le donc par la foi comme votre Sauveur, votre Libérateur. Lui seul peut vous délivrer.
 

Esclave du péché, je marchais dans ce monde,
Perdu et malheureux, sans espoir et sans Dieu,
Mais tu m’as vu, Seigneur, dans cette nuit profonde,
Et pour me secourir, tu quittas le saint Lieu.

Tu t'abaissas pour moi jusqu'à la croix infâme,
Où tu subis de Dieu le terrible courroux :
La mort et l'abandon passèrent sur ton âme ;
Du jugement divin tu reçus tous les coups.

Et maintenant, sauvé par ta grâce infinie,
Conduit par ton amour, je marche vers le ciel,
En paix et plein d'espoir, car ton œuvre bénie
M’a frayé cet accès au repos éternel.

Dans une hymne d'amour et de reconnaissance,
Mon âme, ô Sauveur, s'élève jusqu'à toi.
J’attends, Seigneur Jésus, en toute confiance,
Le jour où tu viendras me prendre auprès de toi.


Adaptation des paroles de C-L Favez (19ème siècle) – La Vérité Sûre transmis par René Barrois

 

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Cultes en direct, Ligne de prière

18/11/2016 17:07
Eglise Chrétienne la Porte Ouverte de MULHOUSE Cultes en direct  tous les dimanches à partir de 9h30  et tous les mardis à 19h30 à l'église "La porte ouverte de Mulhouse" sur   https://live.porte-ouverte.com          Ligne de prière  ...

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Jésus l'homme de paix (Esaïe 53 : 5) A la croix, Jésus a triomphé de la puissance de la mort (Hébreux 2 : 14-15 ; 2 Timothée 1 : 10) de la puissance du péché (Romains 6 : 6 ; 1 Pierre 2 : 24) de la puissance de Satan (Jean 12 : 31-33 ; 1 Jean 3 : 8) Il a rendu possible la paix avec Dieu (Jean 3 :...