Avril 2021

28/03/2021 14:55

 

Plan de lecture quotidienne :

Juges 17-18  Marc 8 : 14-26

Les 7 garanties de la vie chrétienne

 

Transmis par René Barrois le 14/04

 

« Paul, apôtre de Jésus-Christ, par ordre de Dieu notre Sauveur et de Jésus-Christ notre espérance,à Timothée, mon enfant légitime en la foi, que la grâce, la miséricorde et la paix te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus-Christ notre Seigneur !Je te rappelle l'exhortation que je t'adressai à mon départ pour la Macédoine, lorsque je t'engageai à rester à Éphèse, afin de recommander à certaines personnes de ne pas enseigner d'autres doctrines,et de ne pas s'attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui produisent des discussions plutôt qu'elles n'avancent l'œuvre de Dieu dans la foi. » 1 Timothée 1 : 1-4)

« Je t'écris ces choses, avec l'espérance d'aller bientôt vers toi ; mais, si je tarde, tu sauras comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Eglise du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité. » (1 Timothée 3 : 14-15).

 

L'apôtre Paul a engagé Timothée à rester à Éphèse comme pasteur responsable de l'Église. Jusqu'alors Timothée a travaillé aux côtés de Paul, mais il est maintenant seul, quoique jeune encore (cp 1 Timothée 4 : 12), pour s'occuper d'une assemblée importante dont les problèmes sont nombreux et délicats. On peut comprendre alors qu'il éprouve une certaine appréhension. Mais Paul lui précise les sept garanties fondamentales que Dieu lui accorde en vue de l'accomplissement d'un ministère fructueux et efficace.

 

Qu'en est-il de nous ? Selon l'expression de 1 Timothée 3 : 15, savons-nous comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, l'Eglise du Dieu vivant ? Savons-nous comment nous conduire dans notre famille, entre conjoints, entre parents et enfants, à l'égard de nos voisins, face à une situation difficile ? Que de perplexités souvent pour connaître et adopter la bonne attitude. Mais les sept garanties qui sont à la base de notre vie chrétienne et de notre vie de tous les jours constituent un encouragement des plus apprécié

 

1. Dieu notre Sauveur

Cette expression est particulière aux Epîtres pastorales. Partout ailleurs, le Nouveau Testament parle de Jésus-Christ notre Sauveur et du salut réalisé par Christ. Il ne faut pas oublier cependant que c'est Dieu qui est à l'origine de notre salut, c'est lui qui l'a conçu et réalisé : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

 

Lorsque l'homme se convertit, il est sauvé de la colère de Dieu et de la mort (1 Thessaloniciens 1 : 9 ; Jean 5 : 24 ) ; en outre il est écrit : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8 : 1). Cependant, après la conversion, combien de choses menacent encore le croyant. C'est peut-être une expérience négative, un souvenir pénible, une mauvaise habitude. Nous devons découvrir aussi à quel point la chair, notre chair est ennemie de Dieu et a des désirs contraires à ceux de l'Esprit (Galates 5 : 17). De plus, notre mentalité, nos habitudes, nos conceptions sont encore marquées par les réalités mensongères du monde. Enfin, « notre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5 : 8). Mais dans toutes ces choses, Dieu est notre Sauveur et nous pouvons nous approcher de lui avec la certitude de son intervention.

 

2. Jésus-Christ notre espérance

Il faut affirmer d'abord la plénitude de l'œuvre de Christ à la croix : « Tout est accompli » (Jean 19 : 30). « Il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7 : 25). Ce n'est pas un demi-salut, ou un salut à 99%, mais un salut parfait, infini, absolu. Nous avons été sanctifiés une fois pour toutes, amenés à la perfection pour toujours (Hébreux 10 : 10,14). «Nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises» (Hébreux 2 : 8). Mais le verset 9 précise : « Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte. » La glorification de Christ est le gage, la preuve de la perfection infinie de son oeuvre. C'est dans ce sens que Jésus est notre espérance. Nous pouvons regarder à lui en toute confiance, avec persévérance, en attendant que son oeuvre devienne progressivement une réalité vécue dans notre vie de tous les jours.

 

3. Dieu le Père

Sommes-nous conscients de la valeur profonde de ces mots : « Dieu nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité » (Jacques 1 : 18) ? Il nous a donné la vie, sa propre vie qui est impérissable, comme la résurrection de Christ l'a démontré. De plus, nous sommes devenus « participants de la nature divine » (2 Pierre 1 : 4). Être enfant de Dieu n'est pas une étiquette collée sur le front d'un individu, mais c'est avoir en soi la vie même de Dieu, la nature même de Dieu. L'apôtre Jean exprime toute sa joie à ce sujet en disant : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes » (1 Jean 3 : 1). Si Dieu est ainsi notre Père, c'est dire avec quels soins et quel sérieux il veut s'occuper de nous. Cela implique aussi une certaine discipline à notre égard. « Car quel est le fils qu'un père ne châtie pas ? » (Hébreux 12 : 7). Cependant cette discipline a aussi un aspect sécurisant. Le croyant a souvent tendance à s'éloigner, à se laisser attirer par des réalités futiles ou dangereuses. Mais la houlette de notre bon berger nous rassure (cp Psaume 23 : 4), car il saura intervenir au bon moment pour ramener sa brebis qui s'égare.

 

4. Jésus-Christ notre Seigneur

Le Seigneur a dépouillé les dominations et les autorités, il les a livrées publiquement en spectacle, il a triomphé d'elles par la croix (Colossiens 2 : 15). Il a vaincu le diable et les démons, le monde et ses réalités odieuses, le péché et sa misère infinie. Il les a privés de leur puissance et de leur séduction. Désormais il est au-dessus de tout nom qui se peut nommer (Éphésiens 1 : 21), et rien de ce qui se passe ne peut échapper à son regard. Cependant le Seigneur règne-t-il aussi véritablement dans notre vie ? Il nous a rachetés entièrement, mais c'est notre responsabilité de lui remettre le contrôle des différents aspects de notre vie.

 

Nous voulons parfois nous occuper nous-mêmes de certaines choses, nous pouvons avoir un «jardin secret». Mais ce jardin secret risque bien de produire beaucoup de mauvaises herbes et de fruits empoisonnés. Que nous puissions vraiment remettre au Seigneur notre vie tout entière.

Les quatre premières garanties émanent de la personne même de Dieu et de l'œuvre de Christ, les trois dernières en sont les conséquences.

 

5. Que la grâce te soit donnée

La grâce est la disposition essentiellement bienveillante de Dieu envers tous les hommes. Dieu veut le salut et le bien de tous, et combien plus pour ceux qui sont devenus ses enfants. La grâce est aussi l'aide particulière que le Seigneur veut nous accorder, c'est son action très efficace et toute-suffisance dans une situation donnée.

 

Quelqu'un est-il découragé ? Que la grâce vous soit accordée, afin de vous redonner courage, de restaurer votre confiance par une nouvelle vision de ressources qui sont en Christ.

 

Quelqu'un est-il vaincu ou sur le point de céder ? Que la grâce vous soit accordée, afin d'enrayer la chute et de changer la défaite en victoire.

 

Quelqu'un est-il victorieux ? Que la grâce vous soit accordée afin que la victoire demeure une réalité quotidienne, vécue à la gloire de Dieu.

 

6. Que la miséricorde te soit donnée

La miséricorde implique que Dieu a du cœur pour le misérable. Elle est le moyen de recevoir la grâce de Dieu. Dans quels sentiments nous approchons-nous de Dieu pour lui exposer nos besoins et nos difficultés ? Est-ce en pensant que nous méritons quelque chose ou que nous avons une certaine valeur qui justifie l'intervention de Dieu en notre faveur ? « Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé: O Dieu ! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit » (Psaume 51 : 19). C'est dans 1a mesure où nous sommes conscients de nos faiblesses, de nos lacunes, de notre indignité que nous pouvons trouver le cœur de Dieu qui nous accordera alors la grâce nécessaire.

 

7. Que la paix te soit donnée

Cette dernière garantie est en fait la conséquence des six premières.

 

Si nous avons compris que Dieu est notre Sauveur et qu'il veut absolument nous sauver dans toute situation difficile, nous pouvons avoir la paix.

 

Si nous voyons par la foi la plénitude de l'œuvre de Christ et si nous mettons en lui notre espérance avec la certitude qu'il interviendra à son heure, nous pouvons avoir la paix.

Si nous avons réalisé que Dieu est notre Père qui nous a communiqué sa propre vie et sa nature divine et qu'il veut s'occuper de nous comme un père le fait pour son enfant, ce qui implique aussi une certaine discipline, nous pouvons avoir la paix.

 

Si nous avons compris la seigneurie de Christ qui a vaincu parfaitement toutes les réalités négatives, qui contrôle toutes choses dans ce monde, et si nous lui avons abandonné effectivement notre vie sans rien retenir pour nous, nous pouvons avoir la paix.

Si nous avons saisi la réalité de la grâce pour la recevoir en toute occasion, nous pouvons avoir la paix.

Si nous avons pris notre place de pécheur et accepté notre incapacité totale mais avec la certitude de trouver miséricorde auprès de Dieu, nous pouvons avoir la paix.

La paix a été considérée comme le baromètre de la vie chrétienne. Sommes-nous toujours en période de haute pression ? Ou connaissons-nous les alternances de la basse et de la haute pression, de l'espoir et du désespoir ?

 

Que le Seigneur nous donne de saisir la réalité pratique des garanties merveilleuses qu'il nous accorde, afin de marcher avec lui avec assurance et d'accomplir son oeuvre. - Michel Ratte

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 14-16  Marc 7 : 24 à 8 : 1-13

Nous ne sommes pas d'ici

 

Transmis par René Barrois le 13/04

 

« Prépare-toi à rencontrer ton Dieu. » (Amos 4 : 12)

Le prophète Amos avertit les habitants de Juda et d’Israël. Pour cet Israélite zélé, tous les habitants ont à se préparer à rencontrer Dieu après leur passage sur la terre. Quels commentaires circulent aujourd’hui sur l’au-delà, lorsque le souffle de l’homme s’arrête ? Une grande ignorance prévaut sur ce sujet universel. Pour les uns, personne ne sait ce qui suit la mort ; pour les autres, aucun homme n’est jamais revenu. Pour les fatalistes, pourquoi s’inquiéter, on verra bien en temps voulu.

La Parole de Dieu apporte des réponses claires et accessibles pour toute âme sincère. Après la mort vient le jugement, selon Hébreux 9.27 et d’autres passages (Luc 16.24, par exemple). Chacun comparaît immédiatement devant Dieu. Justifié et agréé pour celui qui a manifesté sa foi en Christ avant cet ultime passage. Condamné et perdu éternellement pour celui qui n’a pas cru au Fils de Dieu lorsqu’il vaquait, mangeait et buvait sur la terre.

Si, selon l’expression populaire, nous ne sommes pas d’ici, nous devons justement nous préparer pour notre résidence future. Je connais un village qui vient d’être éprouvé par quatre décès consécutifs dus à des accidents de travail ou à de longues maladies. Ces deuils brutaux interrogent les vivants sur la fragilité de la vie. Dieu dans son amour appelle les hommes à se préparer pour l’éternité. Dès aujourd’hui même, en lui faisant entière confiance ! - Bernard Fourmont

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 12-13  Marc 7 : 1-23

5 facteurs importants pour ma croissance et mon épanouissement spirituels

 

Transmis par René Barrois le 12/04

 

En cette fin des temps où nous sommes sur le point de voir le Seigneur revenir sur les nuées du ciel pour nous enlever et nous emmener dans son ciel de gloire et de sainteté, il est important de faire un bilan régulier de notre santé spirituelle.

 

Tout au long de notre vie chrétienne sur cette terre, notre condition, notre état spirituel dépendent de différents facteurs :

1er Facteur :

ma faim et ma soif de la présence de Dieu" Tu chercheras l’éternel ton Dieu et tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme " (Deut. 4 : 29).

 

Pour cela, il me faut :

  • me faire violence pour rechercher sa présence, sans attendre que l’envie de le faire me saisisse

  • venir devant Dieu en implorant sa présence

  • venir à lui, dans la prière, en me détournant de mes mauvaises voies, lorsque je me suis égarée

  • m’humilier profondément devant lui, spécialement lorsque je suis dans la détresse

" Lorsque " Manassé " fut dans la détresse, il implora l’Eternel son Dieu, et il s’humilia profondément devant le Dieu de ses pères ! Il lui adressa ses prières ; et l’Eternel, se laissant fléchir, exauça ses supplications..." (2 Chr. 33 :12-13).

  • me tourner vers lui, sachant qu’il n’y a de salut qu’en lui, et en nul autre

" Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés... car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre " (Esaïe 45 : 22).

 

" Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve, invoquez-le tandis qu’il est près " (Esaïe 55 :6).

  • l’aimer de tout mon cœur et me réjouir de sa bonté

" Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Jeme laisserai trouver par vous... ! » (Jérémie 29 : 13).

 

2e facteur :

ma faim et ma soif de la Parole de Dieu

" Cherchez-moi, et vous vivrez ! " (Amos 5 : 4).

" Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi " (Ps 119 : 11)
« Reçois de sa bouche l’instruction et mets dans ton cœur ses paroles » (Job 22 : 22).
" Affermis mes pas dans ta parole " (Ps 119 : 13).

" Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur "

(Ps 119 : 165).

Le psalmiste David a pu dire encore " J’ai observé les voies de l’Eternel... toutes ses ordonnances ont été devant moi, et je ne me suis point écarté de ses lois... Aussi l’Eternel m’a rendu selon ma droiture... " (Ps 18 : 22-25).

" Venez, et montons à la montagne de l’Eternel, à la maison de (notre Dieu), afin qu’il nous enseigne ses voies et que nous marchions dans ses sentiers. " (Esaïe 2 :3 ).

3e facteur :

ma faim et ma soif d’une communion toujours plus intense avec le Seigneur.

Que mon plus grand désir soit de connaître Christ, mon Seigneur et d’être en communion avec Lui, d’expérimenter une communion personnelle toujours plus profonde et intime avec lui. Pour cela j’ai besoin de l’écouter me parler au-travers de sa divine Parole et d’obéir à son Esprit, d’obéir à ce qu’il me dit et de m’identifier à son plan pour ma vie. Il faut qu’il ait la première place dans mon existence et qu’il puisse occuper le trône de mon cœur. Pour cela, il est important que je puisse dire avec l’apôtre Paul :
" Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout et je les regarde comme de la boue... afin de connaître Christ... et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort ... " (Philippiens 3 : 8-10).

" Ma chair et mon cœur peuvent se consumer : Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage... Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien... " (Ps 73 : 26-28).

 

4e facteur :

ma faim et ma soif de la manifestation de la puissance de Dieu dans ma vie« Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance » pouvait dire l’apôtre Paul (1 Cor. 2 : 5).
« Le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance » (1 Cor. 4 : 20).
« Que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté » (2 Thes. 1 : 11).

« Christ a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par sa puissance » (2 Cor. 13 : 4).

Il est important que je m’applique à ce que le Règne et la puissance de Dieu soit démontrés dans ma vie, à ce que je puisse être un instrument du Seigneur pour que des âmes puissent être sauvées ; à ce qu’il puisse m’utiliser pour que des malades soit guéris par sa puissance au travers de ma vie et de mon obéissance à Sa Parole ; et que son grand nom en soit glorifié !

 

5ème facteur :

ma faim et ma soif de voir Jésus revenir sur les nuées du ciel et de voir mon Sauveur face à face. Ô que le jour de sa venue, nous ne soyons pas confus ou honteux de n’avoir pas vécu pour sa gloire sur cette terre. Puissions-nous alors dire, comme l’apôtre Paul :

" J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de la justice m’est réservé ; le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement " (2 Tim. 4 :7-8)

En faisant le bilan de ma vie devant le Seigneur, il faut que ma vie chrétienne ait été menée dans l’obéissance à sa Parole et pour la gloire de son Saint Nom. Que l’immoralité, la mondanité, le péché aient été écartés de mon existence. Que je sois restée fidèle à mon Seigneur et Sauveur toute ma vie, même au sein des épreuves et des tribulations les plus grandes !

Combien je désire vivre et poursuivre ma vie dans le plan qu’il a lui-même préparé pour moi, en me soumettant à sa volonté parfaite, afin d’être en mesure de recevoir son approbation.
C’est ainsi que je pourrai attendre avec impatience le retour de mon Seigneur sur les nuées du ciel pour m’envoler avec lui. Il me conduire dans cette cité céleste si glorieuse qu’il a préparée pour moi. Voir la face de mon Sauveur pendant l’éternité sera mon plus grand bonheur et le célébrer mon plus grand ravissement ! - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 10-11  Marc 6 : 30-56

Faut-il réinventer l’Église ?

 

Transmis par René Barrois le 11/04

 

Faut-il réinventer l’Église ? Un pasteur canadien l’affirme avec aplomb dans un livre qui a été largement promu dans les milieux évangéliques français...

Signifie-t-il par là que les églises ont aujourd’hui besoin d’un authentique Réveil, marqué – comme le sont les vrais réveils – par un retour à la Parole de Dieu, par le souffle du Saint-Esprit, qui est « l’Esprit de Vérité »... ?

Pas du tout. À ceux qui le penseraient et le souhaiteraient, Brian Mac Laren répond par avance :

« L’Église réinventée, l’Église de demain n’a pas grand chose à voir avec cela. La nouvelle Église ne considère pas le Nouveau Testament (…) comme une épure immuable et détaillée devant servir de modèle à toutes les églises(...). La Bible ne devrait pas constituer notre unique autorité, mais seulement une parmi tant d’autres... La Bible n’est pas l’infaillible Parole de Dieu et aucune doctrine ou théologie n’est absolue... »

Et le reste de son ouvrage « Réinventer l’Église » est à l’avenant :

on comprend à le lire qu’aucune des bases de la foi ne saurait être épargnée par une « ré-invention », pas même la centralité essentiel du sacrifice du Christ pour le salut !

Il appelle d’ailleurs l’Église à « changer de doctrine, d’histoire, de héros, de spiritualité et de valeur morales », et ses responsables à « se considérer comme des architectes de l’éphémère, comme des agents du changement préparant leurs communautés à des programmes évolutifs... »

Qui n’est pas spirituellement aveugle l’aura clairement discerné : cet homme est sorti du christianisme. Ses élucubrations le placent en marge de la foi chrétienne, en opposition à l’Évangile de Jésus-Christ, et aux affirmations des conciles de l’Église des premiers siècles qui le défendirent contre les grandes hérésies – tel celui de Nicée-Constantinople...

Il prêche un « autre évangile », selon les mots de Paul aux Galates. Un « évangile » emprunté à la philosophie du New-Age et au « post-modernisme » aujourd’hui en vogue, un faux évangile. Car l’apôtre écrivait : « ...mais il n’y a pas d’autre évangile. »

Mais saint Paul n’a-t-il averti : « Il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine ; mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de maîtres selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers des inventions. » (2 Timothée 4 : 3-4).

Nous vivons des temps où les séductions de l’erreur et de l’égarement ressemblent à une marée montante...

Des temps où ceux qui veulent comme l’apôtre, « garder la foi et achever leur course en vainqueur », doivent proclamer avec Jésus :

« Ta Parole est la Vérité. » Et prier : « Sanctifie-nous par la Vérité » ! - Samuel Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 9  Marc 6 : 1-29

Le tribunal de Christ

 

Transmis par René Barrois le 10/04

 

« Il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans le corps. » (2 Corinthiens 5 : 10).

 

Beaucoup de chrétiens sont inquiets à la pensée qu’ils devront immanquablement comparaître devant le tribunal de Christ où tout ce que nous aurons fait, dit ou même pensé durant notre vie sur la terre, que ce soit en bien ou en mal, sera rappelé et mis en lumière devant nos yeux. Infiniment mieux que l’ordinateur le plus puissant du monde et ayant la plus grande capacité de mémoire, chaque parole et chaque action, bonnes et mauvaises, sont enregistrées au ciel et tout sera révélé lors du tribunal de Dieu, y compris nos pensées les plus secrètes et ce que nous avons nous-mêmes oublié.

Jésus dit à ses disciples : « Il n'y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu. C'est pourquoi tout ce que vous avez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce dont vous avez parlé à l'oreille dans les chambres sera proclamé sur les toits. » (Luc 12 : 2-3)

 

Le tribunal de Christ doit-il nous effrayer ?

Cette pensée que tout sera mis en lumière doit-elle être un sujet de frayeur ?

Absolument pour celui qui ne possède pas Jésus comme son Sauveur. Il comparaîtra plus tard devant le grand trône blanc où il sera jugé selon ses œuvres (Apocalypse 20 : 11-15). Ce sera pour lui la honte et l’évidence du juste châtiment mérité.

Tandis que le croyant ne comparaîtra pas devant le grand trône blanc, mais devant le tribunal de Christ. Quand l’apôtre Paul écrit : « Il nous faudra TOUS comparaître devant le tribunal de Christ… », il s’adresse exclusivement aux croyants.

Remarquons qu’il s’agit d’une comparution (ou d’une présentation) et non d’un jugement.

Rappelons ce qu’est un tribunal : c’est un lieu où siègent un ou plusieurs magistrats. Le juge peut condamner ou acquitter. Au tribunal de Christ, ce sera Jésus le Juge suprême qui a dit expressément, lorsqu’il était sur la terre :

« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5 : 24)

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8 : 1)

Le croyant ne viendra donc jamais en jugement, que ce soit à cause de sa nature mauvaise ou à cause de ses péchés parce que Celui qui sera le Juge suprême à qui toute autorité a été donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28 v.18) est venu, il y a 2000 ans, sur la terre pour prendre sur Lui le jugement que nous méritions tous et subir à notre place la condamnation. Le châtiment que méritent nos fautes a déjà été porté par Jésus Christ, le Sauveur. Victime expiatoire, sur la croix, « Il a lui-même porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2 : 24). Celui qui n'a pas connu le péché, a été fait péché pour nous, afin que nous devenions, en Lui, justes aux yeux de Dieu. (2 Corinthiens 5 : 21) de sorte qu’il acquitte sans jugement ceux pour lesquels il est mort. Nous avons la certitude qu'il n'y a aucune condamnation pour nous, croyants, ni maintenant, ni dans l'avenir.

 

Pourquoi donc comparaîtrons-nous devant le tribunal de Christ ?

 

Pourquoi donc comparaîtrons-nous devant le tribunal de Christ si, pour nous, croyants, il n’y aura ni jugement, ni condamnation ?

Tout sera mis en lumière. Comme un film projeté sur un grand écran, notre vie tout entière s'y déroulera, sans aucune coupure, dans la pleine lumière de Dieu, révélant tout ce que nous aurons fait soit bien, soit mal et nous recevrons soit gain, soit perte (non pas une punition, mais une perte de récompense). Rien ne sera oublié : Même un verre d’eau froide donné en qualité de disciple sera récompensé (Matthieu 10 : 42)

La pensée du tribunal ne doit pas effrayer le croyant parce que le Juge qui y siégera est son Sauveur. Nous réaliserons la gravité du péché, mais en même temps l’immensité de l’amour divin. Toutes nos actions, nos paroles, nos pensées, positives et négatives nous seront rappelées, mais en même temps et par-dessus tout, l’immense grâce de Dieu qui a tout pardonné et qui a fait de nous ses enfants bien-aimés pour l’éternité. A l’issue de notre comparution devant le tribunal de Christ, comme l’a écrit un commentateur des Écritures (J.Koechlin) : pour nous, il ne restera place que pour le sentiment inexprimable de la grandeur de sa grâce, source d'une adoration éternelle.

On peut imaginer ce que le Seigneur nous dira lors de son tribunal :

- pour le bien que nous aurons pratiqué : « C'est bien, bon et fidèle serviteur ! Tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25 : 21, 23)

- pour le mal : « Vois comme j’ai souffert pour expier ton péché et que tu puisses être pardonné ! »

 

Inquiet pour notre réputation auprès des autres ?

 

Il reste peut-être encore une inquiétude chez certains croyants : Quand tout sera dévoilé, les mauvaises pensées comme les mauvaises actions cachées dont personne n’a connaissance, quelle honte et quelle confusion vis-à-vis des autres !

Relisons bien le verset : « Il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que CHACUN reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans le corps » et en Romains 14 : 12, l’apôtre Paul écrit : « Ainsi, CHACUN de nous rendra compte POUR LUI MÊME à DIEU. »

Je rendrai compte pour moi-même (et non pour les autres) à Dieu (et non aux autres), à Dieu qui connaît déjà tout, son but étant de me faire réaliser l’immensité de sa grâce qui m’a pardonné en vertu du sacrifice expiatoire de Jésus à la croix.

Dans un article de la revue « Promesses » (n° 169, Juillet-septembre 2009), Joël Prohin rappelle le sens du mot « tribunal » qui signifie littéralement « lieu élevé, plate-forme, estrade, tribune ». Initialement c’était le siège du juge sportif dans les jeux olympiques. Aujourd’hui, c’est par ce mot qu’on pourrait désigner la chaise haute où s’assied l’arbitre d’un match de tennis ou l’estrade sur laquelle se tiennent les juges d’une épreuve de patinage artistique.

J.Prohin utilise cette définition initiale du mot tribunal pour aider à mieux comprendre ce que sera le tribunal de Christ. Les juges ou l’arbitre ne sont pas là pour punir celui qui a commis une faute, ni pour l'humilier devant les autres ; ils lui ôteront simplement des points et la récompense sera moins grande.

Le tribunal de Christ (ou le tribunal de Dieu) est en fait le lieu et le moment de la distribution des récompenses.

La Bible se termine avec cette promesse du Seigneur Jésus :

« Voici, je viens bientôt et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. » (Apocalypse 22 : 12) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 7-8  Marc 5 : 21-43

La foi est un acte

 

Transmis par René Barrois le 09/04

 

 

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » (Jean 1: 1-3).

 

Nous sommes sauvés par le moyen de la foi et gardé par la foi. La foi est une substance. C’est aussi une évidence. Dieu est ! Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Nous vivons dans l’héritage de la foi à cause de la grâce de Dieu, sauvé pour l’éternité par l’opération de l’Esprit. Tout a été fait par la Parole. Je suis engendré par sa Parole. En moi il y a une substance qui contient une puissance extraordinaire que j’ose croire.

 

La fois continue d’agir. C’est une réalité, un dépôt de Dieu, une flamme puissante qui vous pousse à agir de sorte qu’il en résulte des signes et des merveilles.

 

Une foi vivante dans un vase de terre. Êtes-vous engendré par sa Parole ? Vous sentez-vos poussé à agir ? Certains ont besoins d’être touchés et libérés. Tout ceux que Jésus touchait, étaient parfaitement guéris. La foi vous entraîne dans le lieu où Dieu règne, l’endroit où vous vous imprégnez de toute la provision abondante de Dieu.

L’incrédulité est un péché.

Prière du jour : Jésus, tu as créé tout ce qui est.Je désire agir sur ta Parole et vivre par sa puissance. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 5-6   Marc 5 : 1-20

Êtes-vous malheureux dans votre couple ?

 

Transmis par René Barrois le 08/04

 

« Que toute amertume, tout emportement, toute colère, tout éclat de voix, toute injure soient ôtés du milieu de vous… ; mais, les uns à l’égard des autres, soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné.» (Éphésiens 4 : 31-32)

 

Dans de nombreux foyers règnent l’incompréhension, la mésentente, les disputes, la souffrance, si bien que la seule solution semble être la séparation.

Dieu a créé le mariage comme la plus belle des relations qu’un homme et une femme puissent vivre sur la terre. Dieu est amour. Il est celui qui seul peut nous apprendre à aimer. L’amour, le vrai, est en effet présenté dans la Bible comme le résultat du travail de Dieu dans le croyant : « Le fruit de l’Esprit est l’amour » (Galates 5 : 22), « l’amour de Dieu est versé dans nos coeurs par l’Esprit Saint » (Romains 5 : 5). Il est donc essentiel de nous tourner vers notre Dieu. N’oublions pas combien il nous aime, et à quel point nous avons besoin de cet amour pour être capables d’aimer notre conjoint.

L’amour est bien plus qu’un sentiment. C’est un choix, un acte volontaire. Dieu a choisi de nous aimer. Son amour merveilleux nous donne la force de choisir le pardon plutôt que l’amertume, le don de soi plutôt que l’égoïsme, la fidélité plutôt que la trahison.

La volonté de Dieu est toujours que les couples restent unis (Matthieu 19 : 6). Pour ceux dont le couple va mal, il ne s’agit pas d’accepter simplement leur sort et de souffrir en silence. Dieu a le pouvoir de transformer votre mariage, en travaillant dans le coeur de chacun. Même si votre conjoint n’est pas croyant, Dieu peut agir dans son coeur à travers vous (1 Corinthiens 7 : 16).

Si nous faisons appel à lui, aucune situation n’est désespérée. Au fond d’une vallée, image de l’épreuve, il ouvre une « porte d’espérance » (Osée 2 : 15) dont on ne soupçonnait pas l’existence. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 3-4  Marc 4 : 21-41

Vivre, c’est Christ

 

Transmis par René Barrois le 07/04

 

« Pour moi, vivre c’est Christ. » (Philippiens 1 : 21).

 

« Pour moi, vivre c’est Christ. » Il n’en a pas toujours été ainsi pour le croyant. Il a commencé à vivre pour Christ quand le Saint-Esprit l’a convaincu de péché et quand, par grâce, il a été conduit à contempler le Sauveur mourant sur la croix pour le pardon de ses fautes.

C’est à partir du moment de sa nouvelle et céleste naissance qu’un homme commence à vivre pour Christ.

Jésus est pour le croyant la perle de grand prix, l’unique, celle pour laquelle il est prêt à quitter ce qu’il possède.

Jésus-Christ est si cher à notre cœur qu’il bat pour lui seul : nous voulons vivre pour sa gloire et sommes prêt à mourir pour défendre son évangile. Il est le modèle de notre vie, le divin exemple sue lequel nous voulons modeler tout notre être.

Les paroles de Paul ont une signification plus profonde que ne pensent la plupart ; elles impliquent que le but, la finalité de sa vie était Christ ; plus : que sa vie elle-même était Christ.

Comme l’a dit autrefois un chrétien : « il faisait tout, manger, boire, dormir, dans la perspective de la vie éternelle. » Jésus était son souffle vital, l’âme de son âme, la vie de sa vie.

Peux-tu, toi qui te dis chrétien, affirmer que tu vis cela ? Peux-tu dire honnêtement que pour toi aussi « vivre », c’est Christ ?

Ton travail est-il fait pour Christ, pour sa gloire ? Ne l’est-il pas pour ta propre prospérité et pour l’enrichissement de ta famille ? Tu diras : « Est-ce là une motivation mauvaise ? »

Oui, pour un chrétien, ça l’est. Il fait profession de vivre pour Christ, comment pourrait-il poursuivre une autre ambition sans trahir le Seigneur ?

Nombreux sont ceux qui appliquent ce principe en partie, mais qui pourrait affirmer qu’il a toujours vécu entièrement pour le Christ à l’exemple de l’apôtre ?

Et pourtant, telle est la seule vie authentiquement chrétienne : sa source, son essence, sa nourriture, son dessein, tous ensemble réunis en un seul nom : « Jésus-Christ »

Seigneur, reçois-moi. Je viens à toi, te priant de me donner de vivre en toi seul et pour toi seul. - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Juges 1-2  Marc 4 : 1-20

Vous arrive-t-il d’être inquiet ?

 

Transmis par René Barrois le 06/04

 

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14 : 27)

 

Nous pouvons à certains moments nous croire en paix, par pure ignorance des maux qui nous environnent. Mais quand nous avons pris contact avec la vie réelle, alors la paix intérieure est impossible pour nous, si nous ne la recevons pas directement du Seigneur Jésus. Quand notre Seigneur nous parle de paix, elle se réalise immédiatement pour nous, car ses paroles sont « esprit et vie ». Ai-je reçu de Jésus ce calme parfait que lui seul peut donner ? Je vous donne ma paix. C'est une paix qui vient en nous lorsque nous regardons Son visage et que nous sommes illuminés par Sa sérénité.

Êtes-vous en ce moment douloureusement troublé ? Êtes-vous ballotté sur les flots, dans la tourmente ? Ou bien vous sentez-vous au milieu d'un désert aride, où vous grattez le sol, où vous retournez les rochers, sans pouvoir découvrir la moindre petite source ? De toute manière, vous êtes altéré de paix, de joie, de réconfort. Regardez au Seigneur Jésus et recevez de lui sa paix sereine. La preuve que vous êtes à Dieu, c'est justement que vous pouvez librement regarder à Jésus. Quand on n'est pas à Dieu, on ne peut regarder qu'à soi-même.

En ce moment même, regardez-vous à Jésus, pour qu'il vous éclaire et vous dirige dans chaque difficulté qui se présente ? Il vous donnera sa paix, qui rayonnera de vous sur les autres. Si au contraire vous vous tracassez et vous vous laissez aller à l'inquiétude, vous annulez l'influence de Jésus, et vous faites tout ce qu'il faut pour être malheureux. Regardez à Jésus et vos perplexités s'évanouiront devant sa sereine simplicité. « Que votre coeur ne se trouble point. » - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 23-24  Marc 3 : 13-35

L’onction

 

Transmis par René Barrois le 05/04

 

« Tu oindras Aaron et ses fils, et tu les sanctifieras, pour qu'ils soient à mon service dans le sacerdoce. » (Exode 30 : 30).

 

Dans l’Ancien Testament, l’onction d’une personne était une cérémonie exceptionnelle que Dieu utilisait pour annoncer ses prophètes, ses prêtres, ses rois. Elle consistait à verset de l’huile ou une huile aromatique sur la tête ou sur le corps de la personne qui était ointe.

Dans l’Ancien Testament l’onction portait le pouvoir pour l’accomplissement de l’oeuvre de Dieu. Par exemple, lorsque Aaron et ses fils furent oints, ils reçurent le pouvoir d’exercer pour le ministère de la prêtrise.

Pour Le roi David , il fut oint trois fois :

Adolescent, il fut oint, c’était l’indication prophétique de l’appel de Dieu sur sa vie. « Tu inviteras Ésaïe au sacrifice ; je te ferai connaître ce que tu dois faire, et tu oindras pour moi celui que je te dirai. » (1 Samuel 16 : 13).

À l’âge de trente ans il fut oint comme roi sur la tribu de Juda. « Les hommes de Juda vinrent, et là ils oignirent David pour roi sur la maison de Juda. » (2 Samuel 2 : 4).

Sept années plus tard, il fut oint roi sur toutes les tributs d’Israël. Ainsi il reçut l’opportunité illimitée de servir Dieu comme roi d’une nation unie. « Ainsi tous les anciens d'Israël vinrent auprès du roi à Hébron, et le roi David fit alliance avec eux à Hébron, devant l'Eternel. Ils oignirent David pour roi sur Israël. » (2 Samuel 5 : 3).

Heureusement de telles expériences ne sont pas limitées à l’Ancien Testament. Le Nouveau Testament révèle comment « Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui. » (Actes 10 : 38).

Dans le Nouveau Testament, l’huile de l’onction a été remplacée par ce dont elle était que le symbole : le Saint-Esprit.

Jésus avait signalé que les croyants recevraient une puissance quand le Saint-Esprit viendrait sur eux « vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. » (Actes 1 : 8). Cette annonce est la promesse de l’onction divine, qui implique une consécration pour le service de l’Éternel.

Cette onction n’est pas ’expérience d’une seul fois, mais demeurait sur les disciples comme une source de soutien, de joie, qui les aidait à mettre tout en œuvre pour le témoignage de l’Évangile.

Nous aussi 2000 ans plus tard nous pouvons recevoir cette onction « Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » (Actes 2 : 39).

Quand l’onction a envahi l’enfant de Dieu, il est au service de Dieu pour accomplir ce devoir de porter le message de la réconciliation à ce monde qui est dans le besoin , vaincu, éloigné de Dieu, perdu.

Le Seigneur ne veut pas que nous restions assis paresseusement, attendant seulement quelques bénédictions.

Les bénédictions de Dieu ne sont pas limitées. Nous devons marcher et vivre ayant en nous cette onction, afin de nous occuper des affaires de notre Père pour sa gloire.

 

Ne n’avons pas le droit de négliger ce que Dieu a pourvu pour nous : L’onction.

 

 

Ne laissons pas notre monde attendre ! - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

 

 Josué 20-22  Marc 2 : 23 à 3 : 1-12

Prières préparées

 

Transmis par René Barrois le 04/04

 

« Comme Jésus était en prière dans un certain lieu, après qu’il eut terminé, il arriva que quelqu’un de ses disciples luit dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean aussi l’a enseigné à ses disciples. » (Luc 11 : 1 Darby)

 

Les disciples observent leur Maître en train de prier. Après avoir respectueusement attendu qu’il ait fini, ils lui demandent de leur enseigner à prier. La vie de prière de Jésus est stimulante et attirante pour eux !

Qu’aurions-nous répondu à la place de Jésus ? Peut-être nous serions-nous lancés dans un développement sur les conditions de la prière : pour « bien » prier, il faut prier selon la volonté de Dieu, avec foi, en ayant au préalable pardonné à son prochain s’il y a un litige en suspens, avec intelligence, sous la conduite de l’Esprit de Dieu, conformément à ce que Dieu nous dit dans sa Parole, etc. Peut-être aurions-nous évoqué les différents types de prières : la demande, la confession ; l’action de grâce, l’intercession, la louange, etc. Ou bien aurions-nous listé des sujets de prières : pour les autorités, pour l’Église, pour les serviteurs du seigneur, pour les chrétiens persécuté, etc.

Or Jésus répond directement en leur donnant une prière : « Quand vous priez, dites :... » Jésus ne veut certainement pas dire par là que le « Notre Père », selon le nom donné à cette prière soit la seule qu’il veuille que les disciples fassent monter. Mais il n’hésite pas à leur proposer une prière « toute faite »

L’abus dans l’histoire de l’Église des prières répétées – au premier rang desquelles ce « Notre père » - nous a rendus méfiants pour toute prière « préparée » Mais les prières déjà écrites gardent leur utilité – ne serait-ce que comme modèle ou comme source d’inspiration lorsque nous en manquons.

- Ne négligeons pas de prier régulièrement le « Notre père », en pensant chaque expression : c’est quand même la prière que notre Seigneur nous a enseignée !

- Prions un Psaume « … vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce. » (Colossiens 3 : 16 Darby) : c’est l’expression inspirée d’un fidèle que nous pouvons faire nôtre.

- Prions avec des cantiques : beaucoup contiennent des demandes ou des actions de grâces qui peuvent nous guider ensuite vers une prière plus personnelle.

- N’hésitons pas, à l’occasion à prier en nous appropriant des prières rédigées par des chrétiens pieux. Il en existe plusieurs bons recueils. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

 Josué 16-19 Marc 2 : 1-22

Un avant-goût du ciel

 

Transmis par René Barrois le 03/04


 

«Le quel est un gage de notre héritage... » (Éphésiens 1 : 14).


 

Pour la Bible, il s’agit d’un acompte ou d’arrhes. Cela signifie se réjouir d’un tout avant d’avoir ce tout.

Notre héritage est Christ lui-même et le Saint-Esprit nous introduit en sa présence même comme un avant-goût de ce que sera d’être reçus comme Épouse pour jouir d’un amour et d’une communion éternels avec Lui.

Dans Éphésiens 1 : 13, Paul décrit un peuple de Dieu qui est « scellé du Saint-Esprit », particulièrement marqué par une œuvre de l’Esprit. Le Saint-Esprit a produit en lui une marque distinctive, une glorieuse œuvre intérieure, surnaturelle qui l’ changé a tout jamais.

Que lui est-il arrivé ? Qu’a opéré le Saint-Esprit dans ces croyants ? Qu’est-ce qui les a marqués et scellés à tout jamais comme possession du Seigneur ?

Tout simplement ceci : le Saint-Esprit leur a accordé un avant-goût de la gloire de la présence de Dieu. Il est venu à eux, a déroulé le ciel et ils ont fait l’expérience d’une manifestation surnaturelle de sa grandeur qui surpasse toute mesure. De même, il nous accorde un « petit ciel » pour vivre avec le ciel et aiguiser notre appétit.

Si vous aimez vraiment Jésus, il est présent à chaque instant de votre vie. Certains chrétiens se disent : « Quand j’arriverai au ciel, tout changera. Je deviendrai l’Épouse particulière du Seigneur. » Non, la mort ne sanctifie personne. Ce Saint-Esprit est vivant et à l’ œuvre en vous, aujourd’hui, afin de créer en vous un amour passionné pour Christ, de ce côté-ci du trépas.

Le chrétien qui marche réellement dans l’Esprit éprouve une faim insatiable de Jésus. Une telle personne soupire après sa présence. Comme Paul, illui tarde de s’en aller pour être avec le Seigneur. - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 13-15 Marc 1 : 21-45

Ma relation avec mon Dieu

 

Transmis par René Barrois le 02/04

« Sachez que l'Éternel est Dieu. C'est lui qui nous a faits, et nous sommes à lui ; nous sommes son peuple... car l'Éternel est bon ; sa bonté demeure à toujours. » (Psaumes 100 : 3,5)


Oui, le Dieu infiniment puissant existe et s'intéresse à moi ! Il est là quand l'angoisse me gagne et que mes prières se changent en gémissements. Il est là dans sa grandeur, dans son amour, fidèle jusqu'à ce que je l'accepte à nouveau comme autorité suprême de ma vie et que je reconnaisse avec humilité que Lui, et Lui seul, se charge de sa créature et du devenir de celle-ci. Je suis « sa créature » !

 

À tous ceux qui ne vivent qu'entre leur moi et leurs problèmes, à tous ceux que l'anxiété ronge et que les lendemains effraient, la Bible donne une réponse merveilleuse : « Sachez que l'Éternel est Dieu. C'est lui qui nous a faits, et nous sommes à lui ; nous sommes son peuple... car l'Éternel est bon ; sa bonté demeure à toujours » (Psaumes 100 : 3,5). Dieu est notre créateur, Dieu est notre maître, Dieu est notre berger. Dieu est un père qui nous a donné un Sauveur qui n'est autre que son Fils unique. Dieu seul peut nous délivrer de nos angoisses pour autant que nous nous tournions vers lui.

 

Dieu à la place de mes problèmes et de mon désarroi ; Dieu au centre de ma vie, c'est recommencer à vivre en paix avec les autres et avec soi, et pouvoir prier avec joie et espérance : « Seigneur tu es plus grand que mes soucis les plus grands et tu désires t'en charger. Apprends-moi à t'être soumis et à mettre mon entière confiance en toi ».
Graines d’ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Josué 10—12  Marc 1 : 1-20

De la mort à la vie

 

Transmis par René Barrois le 01/04

 

Lecture : Luc 7: 11-17

 

Derrière les portes d’une ville aux activités débordantes, se croisent deux cortèges, celui de la mort et celui de la vie. Le cortège de la mort se rend au cimetière : une veuve éplorée, privée d’espérance, conduit son fils uniquement, sans vie, dans sa dernière demeure. C’est un cortège de tristesse, de désespoir. Le cortège de la vie avance avec Jésus à sa tête : les yeux de chacun sont remplis d’espérance car il en a fait passer plus d’un de la mort à la vie, des liens du péché à la liberté. La vie a remplacé la désespérance ambiante.

Jésus croise le premier cortège et mesure la réaction du cœur brisé de cette maman. ému de compassion pour elle, il s’arrête et lui dit : « Ne pleure pas ! » Comment pourrait-elle ne pas pleurer ? Mais cette voix toute proche éveille en elle l’espérance : l’impossible deviendrait-il possible ? Un début de foi s’anime. Jésus s’approche, touche le cercueil, et son autorité d’amour change le cours des choses : « Jeune homme, je te le dis , lève -toi » ! Le mort s’assied, se met à parler et Jésus le rend à sa mère !

Cette histoire nous est racontée pour nourrir notre foi et notre espérance. Jésus a relevé cette femme, l’a fait sortir de son chagrin, et son désir aujourd’hui est encore de bénir tous ceux qu’il « croise », d’ôter leurs douleurs et le poids de leur péché. Il appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient. Il permet aux âmes mortes spirituellement, de retrouver vie, de « s’assoir et parler » de nouveau, de communiquer avec les autres. Il les transforme et les rend en nouveauté de vie à leurs proches. Il est la source de toute consolation !

Si en ce moment vous ployez sous un lourd fardeau, ne restez pas seul mais rejoignez le cortège de Jésus, le cortège de l’espérance, car il est La vie et avec lui tout devient possible ! Alain Tournier

 

Plan de lecture quotidienne :

 

De la mort à la vie

 

Transmis par René Barrois le 01/04

 

Lecture : Luc 7: 11-17

 

Derrière les portes d’une ville aux activités débordantes, se croisent deux cortèges, celui de la mort et celui de la vie. Le cortège de la mort se rend au cimetière : une veuve éplorée, privée d’espérance, conduit son fils uniquement, sans vie, dans sa dernière demeure. C’est un cortège de tristesse, de désespoir. Le cortège de la vie avance avec Jésus à sa tête : les yeux de chacun sont remplis d’espérance car il en a fait passer plus d’un de la mort à la vie, des liens du péché à la liberté. La vie a remplacé la désespérance ambiante.

Jésus croise le premier cortège et mesure la réaction du cœur brisé de cette maman. ému de compassion pour elle, il s’arrête et lui dit : « Ne pleure pas ! » Comment pourrait-elle ne pas pleurer ? Mais cette voix toute proche éveille en elle l’espérance : l’impossible deviendrait-il possible ? Un début de foi s’anime. Jésus s’approche, touche le cercueil, et son autorité d’amour change le cours des choses : « Jeune homme, je te le dis , lève -toi » ! Le mort s’assied, se met à parler et Jésus le rend à sa mère !

Cette histoire nous est racontée pour nourrir notre foi et notre espérance. Jésus a relevé cette femme, l’a fait sortir de son chagrin, et son désir aujourd’hui est encore de bénir tous ceux qu’il « croise », d’ôter leurs douleurs et le poids de leur péché. Il appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient. Il permet aux âmes mortes spirituellement, de retrouver vie, de « s’assoir et parler » de nouveau, de communiquer avec les autres. Il les transforme et les rend en nouveauté de vie à leurs proches. Il est la source de toute consolation !

Si en ce moment vous ployez sous un lourd fardeau, ne restez pas seul mais rejoignez le cortège de Jésus, le cortège de l’espérance, car il est La vie et avec lui tout devient possible ! Alain Tournier

 

 

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