Janvier 2021

28/12/2020 11:18
 

 

Plan de lecture quotidienne :

 

Exode 10 – 12      Matthieu 18 : 15-35

Le film de la vie

 

Transmis par René Barrois le 26/01

 

Je voudrais vous faire passer le film de la vie humaine. Un film rapide, voilà l’image de notre vie. Impossible de retenir, ne serait-ce qu’un instant, la fuite inexorable des jours. La Bible nous dit que pour Dieu, « notre vie est comme une vapeur qui parait pour un peu de temps, et puis disparaît » (Jacques 4 : 14). Cependant, dans ce temps si court qui sépare notre berceau de la tombe, se joue notre sort éternel. Y avez-vous songé ?

Demandons à l’enfant qui vient de naître : il est trop jeune pour y penser ! Aucun souci ne vient troubler son âme innocente. Pour lui, tout est merveilleux.

Voyons cet écolier qui ne pense qu’à jouer, courir, s’ébattre : il est trop insouciant pour y penser !

Et ce jeune homme confiant dans sa force, avide de succès, comment penserait-il à l’éternité ? A cet âge, on est trop sûr de soi pour y penser !

Demandons à cette personne qui va se marier sous peu ou qui vient de se marier : seul compte le bonheur présent. L’éternité ? On aura le temps d’y songer plus tard ! Pour le moment, elle est trop heureuse pour y penser !

Voilà un homme qui peut avoir la trentaine. Les affaires sont pressantes. C’est l’heure d’agir et non de rêvasser à une éternité problématique. Il est trop occupé pour y penser !

Quelques années plus tard, accablé par les soucis de tout ordre, il évite d’y ajouter encore celui de l’éternité. Il est trop soucieux pour y penser !

Demandons aux vieillards ce qu’ils en pensent : fatigués, parfois diminués, ils s’accrochent au passé. Pourtant, ils sont arrivés à la porte de l’éternité. Ils diront qu’ils sont trop vieux pour y penser.

Voilà un cimetière. Les âmes de ceux qui s’y trouvent sont entrées dans l’éternité. Comment ? Dieu le sait. Pour eux, il est désormais trop tard pour y penser !

 

Cher ami, où passerez-vous l’éternité ? Cela ne dépend que de vous. Le film ne s’arrête pas à la tombe comme certains le disent. La mort est le seuil de l’éternité. Prenez le temps d’y penser. N’ayez pas de repos que cette question ne soit réglée. La Bible précise qu’il n’y a que deux lieux où l’on passe l’éternité : Avec Jésus dans le ciel, ou loin de Dieu, avec Satan.

Votre péché vous condamne à la mort. Mais Dieu vous aime et Il a pourvu à votre salut en donnant son Fils unique, Jésus Christ qui, à la croix, a pris sur lui tous vos péchés et a subi la condamnation à votre place.

Si donc vous vous repentez et si vous croyez de tout ton cœur que Jésus-Christ est venu dans le monde pour VOUS sauver, vous recevez un plein pardon et la vie éternelle.

La Bible dit :

« Celui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3 : 36)

 

« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. » (Romains 6 : 23)

 

« Voici, c’est maintenant le temps favorable, c’est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6 v.2)

 

Après la mort, il est trop tard, éternellement trop tard …

 

Adaptation du traité en images disponible à LA CROISADE DU LIVRE CHRÉTIEN

 

Le temps fuit, les jours, les heures s‘envolent.

Qui sait si tu vivras encor demain ?

Écoute et crois Jésus et sa Parole 

« Viens à moi » dit-il, te tendant la main.

 

Viens maintenant au Sauveur qui t’invite.

A la croix, il a payé ta rançon.

Viens aujourd’hui, car le temps passe vite,

Reçois, par la foi, le divin pardon.

 

Le temps s’enfuit, l’éternité s’avance ;

Du grand salut c’est encore le temps.

Lève-toi donc et, plein de confiance,

Viens à Jésus ! oh oui, viens maintenant ! Étienne M. - La vérité sûre

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 8 – 9      Matthieu 17 : 14 à 18 : 1-14

Guérison divine

 

Transmis par René Barrois le 25/01

 

« Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oubli aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes te maladies. » (Psaume 103 : 2-3).

 

Le don de la guérison divine est plus de l’audace, plus que l’onction. Parfois des personnes très troublées viennent me voir. Elles me disent : « J’avais de don de guérison, mais il s’est passé quelque chose, et je ne l’ai plus. » C’est simple : vous ne l’avez jamais eu. « Les dons gratuits et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11 : 29). Si vous vous éloignez de la grâce et utilisez un don mal à propos, vous le ferez à vos dépens. Si vous utilisez les langues en dehors de la volonté de Dieu, l’interprétation vous condamnera. Si vous avez été utilisez, que vous avez exercé le don et que vous vous êtes déchu de votre position, vous en porterez les conséquences.

 

C’est merveilleux quand le don du Saint-Esprit souffle en vous et qu’i vous rend vivant.

 

Il semble alors que c’est comme si vous n’aviez jamais connu la naissance. La jalousie que Dieu a pour nous, l’intérêt qu’il porte, le projet qu’il forme pour nous, la grandeur de sa gloire sont si magnifiques. Dieu nous a appelés pour que nous recevions ses dons.

 

Prière du jour : Seigneur, merci pour le magnifique but à ma vie qu’il m’a été donné de connaître par le moyen de ton Saint-Esprit. J’aspire à ce qu’il m’emploie afin de manifester les dons ta gloire. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

 

Exode 6 -7      Matthieu 16 : 13 à 17 : 1-13

Abandonné ?

 

Transmis par René Barrois le 24/01

 

« Au jour de ma détresse j’ai cherché le Seigneur ; … mon âme refusait d’être consolée. » (Psaume 77 : 2) 

« L’Éternel est bon… pour l’âme qui le cherche. » (Lamentations de Jérémie 3 : 25)

 

Antoine est là, debout devant l’aumônier de la prison, une lettre à la main.

- Sylvain, j’ai voulu te voir une dernière fois.

- Qu’est-ce qui t’arrive ? Tu n’es pas malade ?

- Voilà huit ans que je vois le ciel à travers les barreaux. Jusque-là, je tenais le coup. Elle pensait à moi, m’écrivait, m’attendait. Voici sa dernière lettre. Ma femme m’a abandonné. Ma vie n’a plus de sens.

Sylvain connaît cet homme. Non, lui ne joue pas la comédie du suicide pour obtenir une amélioration de son sort.

- Antoine, ta situation me touche profondément. Tu te crois abandonné de tous ? Non, Dieu ne peut pas t’abandonner, tu es une de ses créatures. Il t’aime comme tu es, il te cherche. Il veut te rencontrer. Je crois que l’heure est venue pour que tu te tournes vers lui. Je vais prier pour toi, mais écoute-moi : lis cet évangile.

Deux jours plus tard, un dimanche matin, Antoine est là, dans la chapelle où Sylvain présente l’évangile. Son visage rayonne. Dieu est venu rencontrer Antoine, le désespéré, dans la solitude de sa cellule. Il lui a donné plus que la liberté qu’il espérait : la paix divine dans son âme. - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

 

Exode 3 – 5      Matthieu 15 : 29 à 16 : 1-12

Reflets de la beauté du Seigneur

 

Transmis par René Barrois le 23/01

 

« Mais moi, je verrai ta face en justice, et je serai rassasié de ta ressemblance quand je serai réveillé. »(Psaumes 17 : 15)

 

La portion des gens de ce monde nourrit leur corps et enrichit leurs enfants ; mais la part du croyant est d’une autre nature. Les hommes de la terre ont leur trésor ici-bas, mais les hommes du monde à venir regardent plus haut et plus loin.

Notre possession est de nature double. Maintenant nous avons la présence de Dieu ; plus tard, nous aurons sa ressemblance. Ici-bas nous contemplons la face de Dieu en justice, car en Christ nous sommes justifiés. Quelle joie que celle de contempler la face d’un Dieu réconcilié ! La gloire de Dieu vue en la figure de Jésus nous apporte déjà le ciel ici-bas ; mais là-haut, ce sera le ciel du ciel.

Mais il y a bien plus : nous serons transformés en ce que nous contemplons. Après avoir dormi quelque temps, nous nous réveillerons pour nous trouver semblables à des miroirs reflétant la beauté du Seigneur. La foi voit Dieu d’un regard qui transforme. Le coeur reçoit ainsi l’image de Jésus dans ses profondeurs, et le caractère même de Jésus s’y imprime peu à peu.

Par là nos aspirations se trouvent réalisées. Voir Dieu et être faits semblables à lui. Que désirer de plus ? La confiance de David devient pour nous par le Saint-Esprit la promesse du Seigneur. Je la crois, je l’attends. Seigneur, accorde-la moi ! Amen ! - C.H. Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

Exode 1 - 2      Matthieu 15 : 1-28

Le témoignage du Saint-Esprit

 

Transmis par René Barrois le 22/01


« L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit... » (Romains 8: 16)


Lorsque nous nous approchons de Dieu, nous sommes parfois tentés de marchander. Nous désirons le témoignage de l'Esprit avant d'obéir à Dieu. "Pourquoi Dieu ne se révèle-t-il pas à moi ?", nous demandons-nous. Il ne le peut pas. Ce n'est pas qu'il ne le veuille pas, mais il ne le peut pas, parce que notre refus de nous abandonner à lui, lui barre la route. Dès que nous nous rendons à Dieu sans réserve, il se rend témoignage à Lui-même.

Il ne peut pas vous rendre témoignage à vous, mais il rend immédiatement témoignage à sa propre nature qu'il a mise en vous. Si vous aviez le témoignage avant la réalité, tout se dissiperait en une émotion sentimentale. Dès que vous vous appuyez sur la Rédemption et que vous faites taire vos vains raisonnements, Dieu se manifeste à vous et vous découvrez avec effarement que jusque là, c'est vous qui l'empêchiez de le faire. Si vous doutez que Dieu puisse vous délivrer du péché, alors laissez-le agir, ou bien dites-le lui. Ne vous appuyez pas sur l'avis des uns ou des autres, mais selon Matthieu 11: 28 : «Venez à moi !» Venez, si vous êtes fatigué et chargé ; demandez-lui si vous êtes mauvais, de vous changer. (Luc 11: 13) Nous confondons parfois l'évidence toute simple du bon sens avec le témoignage du Saint-Esprit. Mais l'Esprit ne rend témoignage qu'à notre esprit et à l'oeuvre de la Rédemption, il ne rend jamais témoignage à notre raison. Si nous voulons l'y contraindre, il n'est pas étonnant que nous soyons dans les ténèbres et dans l'incertitude. Jetez tout cela par-dessus bord, fiez-vous à Dieu, et il vous accordera le témoignage du Saint-Esprit. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

 

Genèse 49 – 50      Matthieu 14 : 13-36

La transfiguration ou la Majesté visible de Christ

 

Par René Barrois le 21/01

 

Lecture : Luc 9 : 27-36

 

Lors de la transfiguration, Jésus a été transformé en présence de Pierre, Jean et Jacques pour révéler sa nature divine, sa majesté et sa gloire, c’est-à-dire Dieu dans une chair humaine. Environ une trentaine d’années après, Pierre témoin oculaire de cet événement confirme dans son épître (2 Pierre 1 : 16-18) une preuve définitive de la majesté et de la gloire de Jésus.

 

Que signifie la transfiguration pour Jésus ?

En général, on a une grande difficulté pour comprendre chaque expérience dont Jésus s’est réjoui ou qu’il a endurée, puisse signifier quelque chose pour lui aussi bien que pour nous.

Jésus-Christ était homme, et comme les autres hommes, devait être instruit des choses de la vie.

Les événements de la vie pour Jésus devaient lui servir pour lui-même, et non seulement pour nous servir de leçons pour des circonstances semblables. Il avait à apprendre. Hébreux 5 : 8 nous dit : « Il a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes... » Christ a appris par expérience la souffrance et le prix à payer qui résultent souvent d’une obéissance fidèle à Dieu au milieu d’un monde corrompu.

Par la transfiguration :

Jésus a reçu l’assurance de la gloire qu’il avait auprès du Père, avant que le monde fût (Jean 17 : 8).

C’est aussi pour lui l’espérance de la gloire à venir.

L’assurance de sa propre résurrection (Luc 9 : 22). Moïse et Élie avaient quitté la terre depuis longtemps, cependant ils étaient là devant lui, toujours vivant, preuve de la résurrection. La mort de Jésus-Christ n’était pas un déroulement humain dramatique mais « un accomplissement »

Pour le Seigneur Jésus, c’était l’assurance de sa filiation divine (Luc 9 : 35). Combien cela devait réjouir le Seigneur d’entendre avec des oreilles humaines le Père, le déclarer « Son Fils bien-aimé »

C’est aussi l’assurance pour lui de ce qui concerne « le bon plaisir du Père » « celui-ci est mon Fils bien-aimé, ce qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 17 : 5).

 

Que représente la transfiguration pour nous ?

Nous avons besoin de voir la gloire de Jésus. En Luc 9 : 26 Jésus nous parle de trois gloires : sa propre gloire, la gloire du Père et la gloire des anges. C’est une triple splendeur que nous comprenons peu, l’admirable personnalité de Jésus.

Jésus était : le Dieu-même du Dieu-même « Le Père et moi, nous sommes un. » (Jean 10 : 30) et l’homme-même de l’homme-même « Mais, lorsque le moment est vraiment venu, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, pour racheter ceux qui étaient sous la loi afin que nous recevions le statut d’enfants adoptifs. » (Galates 4 : 4-5).

C’est également pour nous l’assurance de notre propre résurrection. Mais quelle bénédiction de voir quelqu’un qui est hors du tombeau.

Moïse était mort 1500 ans auparavant, mais il est toujours vivant.

Élie, avait été enlevé 900 ans auparavant, mais toujours vivant et actif.

Jésus-Christ est notre précurseur, puisqu’il vit, nous aussi nous vivront. Alléluia !

La transfiguration, nous donne aussi l’assurance de notre glorification présente et future. Jean 17 : 22 dit : « Je leur ai donné la gloire que tu ma donnée, afin qu’il soient comme nous sommes un. » Les croyants brillent maintenant en la présence de Jésus d’une lumière invisible, cette gloire signifie beaucoup de choses célestes. Lumière invisible pour la terre, mais éclatante pour les êtres célestes. Paul nous révèle que nous seront changés quand le Seigneur viendra. La gloire cachée que nous avons maintenant, sera visible sur la terre comme dans le ciel. « Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. » (Matthieu 13 : 43). Ésaïe dit : « Tu seras une couronne éclatante dans la main de l’Éternel... » ( 62 : 3).

La transfiguration incite les croyants dans le besoin d’adorer le Seigneur Jésus et de le servir.

 

Ne soyons pas comme ces disciples qui se sont endormis au seuil d’une merveilleuse révélation. L’ennemi, délibérément, nous assoupi, lorsqu’il voit que nous sommes avides de révélation, ou à l’approche de quelque lumière, qui favoriserait à sa défaite. Tant que l’on est éveillé nous voyons la gloire de Jésus-Christ. Que le doute et la peur ne viennent pas nous donner une vision limitée. Soyons encouragés et réjouissons-nous de ce que notre personnalité humaine, transfigurée entrera dans la gloire éternelle.

Certainement, nous nous reconnaîtrons les uns les autres sans réintroduction. Nous nous reconnaîtrons nous-mêmes, les autres nous reconnaîtront aussi. Alléluia !

 

« Seigneur, donne-moi des ailes

Pour m’élever par la foi

Jusqu’aux rives éternelles,

Où je vivrai près de toi. » (Les Ailes de la foi).

 

Quel bonheur, quelle joie d’appartenir à l’éternelle famille, à l’éternel Royaume du Père céleste, qui est toute connaissance, tout amour. - René Barrois

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Plan de lecture quotidienne :

 

Genèse 46 – 48      Matthieu 13 : 44 à 14 : 1-12

Comme les sportifs

 

Transmis par René Barrois le 20/01

 

« Je peux tout par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4 : 13)

« Au reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force. » (Éphésiens 6 : 10)

 

Pour avoir la «  forme spirituelle » et la conserver, écoutons l’apôtre Paul qui compare le chrétien à un sportif et l’engage à :

  • s’imposer un régime strict pour avoir la forme au moment de la compétition : prendre la nourriture fortifiante et équilibrée de la Parole de Dieu et nous abstenir des choses du monde qui entravent notre développement spirituel « Or quiconque combat dans l’arène vit de régime en toutes choses;eux donc, afin de recevoir une couronne corruptible, mais nous, afin d’en recevoir une incorruptible. » (1 Corinthiens 9 : 25).

  • s’entraîner régulièrement à la piété, à la manière des jeunes Grecs du temps de Paul qui pratiquaient chaque matin des exercices corporels. Il s’agit de développer notre relation avec Dieu par la prière et la méditation de la Bible « Car l’exercice corporel est utile à peu de chose, mais la piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de vie présente et de la vie qui est à venir. » (1 Timothée 4 : 8).

  • courir comme s’il n’y avait qu’un seul prix, qu’une seule occasion de gagner, donc utiliser toute notre énergie pour le remporter « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice courent tous, mais un seul reçoit le prix ! Courez de telle manière que vous le remportiez. » (1 Corinthiens 9 : 24).

  • oubliez les chose qui sont derrière : nos défaites dont le souvenir pourrait nous décourager, comme aussi nos victoires qui nous rendraient présomptueux. Elles peuvent nous faire minimiser la nécessité d’un effort et le besoin de nous concentrer sur le but auquel Dieu nous appelle « Mais je fais une chose : oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui devant. » (Philippiens 3 :14).

  • respecter les règles du jeu, faute de quoi nous sommes disqualifiés et perdons notre récompense ; il convient d’agir dans la dépendance du Seigneur et non selon nos idées « De même si quelqu’un combat dans la lice, il n’est pas couronné s’il n’a pas combattu selon les lois ; il faut que le laboureur travaille premièrement, pour qu’il jouisse des fruits. » (2 Timothée 2 : 5).

La déclaration de de l’apôtre Paul dans le verset du jour conduit à une autre comparaison.

Qu’est-ce-qui maintient en mouvement les jambes du coureur de marathon, quand ses muscles, dans leur souffrances, lui crient de s’arrêter ? C’est la volonté du coureur, fortifié par la pensée de gagner la course ou au moins de terminer l’épreuve.

Qui est-ce qui fortifiait la volonté de Paul pour continuer sa vie de service, malgré les souffrances, les difficultés et tout ce qui l’incitait à baisser les bras ? C’était le Seigneur Jésus lui même, jour après jour, selon la connaissance qu’il avait des besoins de son serviteur. Paul parle de ce qu’il réalisait aussi dans sa vie de communion et de dépendance du Seigneur Jésus. Il attendait aussi la couronne de justice qui lui était réservée, à la fin de sa course, dit-il (2 Timothée 4 : 7).

pour être fortifié comme lui l’était, il n’y a pas d’autres « régime » que de vivre comme lui dans la communion et la dépendance du Seigneur. - Plaire Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 44 – 45      Matthieu 13 : 24-43

S’accrocher à la réalité des promesses de Dieu


 

Transmis par René Barrois le 19/01

 

« À cause de la voix de l’ennemi et de l’oppression du méchant… Mon cœur tremble au fond de moi… La peur et l’épouvante m’assaillent, et la terreur m’envahit… Je dis : « Si seulement j’avais les ailes de la colombe ! Je m’envolerais et je trouverais le repos » (Psaumes 55 : 4-7).

 

David parle ici d’une attaque satanique si sévère qu’elle a drainé ses forces et sa patience et lui a donné envie de s’enfuir. Il a gémi : “Mon âme est dans la peine, sous une pression qui ne veut pas s’en aller. C’est une bataille qui ne finit jamais et qui me terrifie. Seigneur, ne me cache plus Ta face, s’il te plaît, écoute ma plainte et donne-moi un moyen de m’échapper.”

Quelle était la cause de la terrible bataille de David ? C’était une voix : « À cause de la voix de l’ennemi » (55 : 4). En hébreux, la signification des termes utilisés ici est “la voix d’un homme.” C’était Satan qui parlait, avec ses oppresseurs démoniaques.

Qu’a fait David a ce sujet ? Il a demandé de l’aide au Seigneur, Lui demandant de faire taire les accusations de l’ennemi : « Sème la confusion, Seigneur, brouille leur langage » (55 : 9). “Sans cesse ils déforment mes propos, ils n’ont que de mauvaises pensées envers moi… Ils complotent, ils épient, ils sont sur mes talons parce qu’ils en veulent à ma vie” (55:6-7).

Le témoignage de David est clair pour chacun de nous : c’est la guerre. Nous affrontons des puissances démoniaques dans un combat pour notre foi contre le père du mensonge. Et la seule façon dont nous pouvons nous battre est de crier au Seigneur pour qu’Il nous aide.

Comme d’autres serviteurs saints de Dieu, David est ressorti vainqueur de sa bataille et a été utilisé plus puissamment que jamais auparavant. Bien-aimé, la même joie nous attend, juste après notre éclipse de foi. C’est quand nous sommes au plus bas – au point le plus profond de notre incrédulité – que Dieu accomplit son œuvre la plus profonde en nous, nous préparant à Le glorifier.

As-tu été criblé récemment, ta foi semblant sur le point de défaillir dans une heure sombre ? Je te presse de faire trois choses : (1) te reposer dans l’amour de Dieu pour toi. (2) Savoir que, peu importe à quel point tes pensées sont remplies d’incrédulité, le Seigneur voit ce que tu traverses et Son amour pour toi ne chancelle jamais. (3) Et fais ce qu’a fait David : crie au Seigneur nuit et jour : « Dieu de mon salut, mes prières montent vers toi dès le matin. Écoute mon cri. » - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :
Genèse 42 – 43      Matthieu 13 : 1-23

Réflexions

 

Transmis par René Barrois le 18/01

 

« Crains Dieu et respecte ses commandements, car c'est ce que doit faire tout homme. En effet, Dieu amènera tout oeuvre en jugement, et ce jugement portera sur tout ce qui est caché, qui ce soit bon ou mauvais. » (Ecclésiaste 12 : 13-14)

 

Quand l'homme a tout gâté, et par conséquent tout perdu, le Seigneur tire partie de ce désastre pour révéler ses propres ressources.

L'égoïsme, la recherche de tout ce qui peut préserver nos petits bonheurs personnels, tiennent une grande place dans notre vie. Quel contraste avec la vie de Jésus, lui qui n'a jamais rien fait pour lui-même !

Un péché, petit ou grand, ajoutera à vos problèmes, diminuera votre énergie et multipliera vos difficultés.

Les chrétiens devraient être dans ce monde des gens qui montrent qu'ils ont trouvé le secret du bonheur. Christ leur suffit ; pas de discours, mais un comportement.

Si mes pensées sont remplies des affaires du monde, je porterai l'empreinte du monde ; si je ressasse mes problèmes, mon esprit portera la marque de ces problèmes ; si je pense à mes insuffisances, je serai accablé par elles ; si je pense à Jésus, je lui ressemblerai.

Les religions sont les routes par lesquelles les hommes cherchent Dieu. Elles sont multiples. Le christianisme est le chemin par lequel Dieu trouve l'homme. Il est unique. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 40 – 41      Matthieu 12 : 22-50

Paix ou guerre ?

 

Transmis par René Barrois le 17/01

 

« L’Éternel dit à Caïn : Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu. » (Genèse 4. 6)

 

Tout le monde a entendu parler du célèbre roman de Tolstoï, « Guerre et paix ». Le titre de ma pensée n’est pas à mettre en relation directe avec ce roman. Ce titre fait allusion à cet instant où nous pouvons basculer soit vers la paix, soit vers la guerre. C’est ce que nous rappelle l’histoire de Caïn et Abel.

Caïn n’est pas en paix, cela est visible sur son visage. La jalousie, destructrice de paix, s’est installée dans son âme. Dieu vient l’avertir qu’il doit faire le choix entre la paix ou la guerre. Mais, malgré cet avertissement, Caïn va choisir la voix de la dispute, de la querelle et de la guerre fratricide.

Un des puissants favoris d’un sultan lança une pierre à un humble serviteur. Ce dernier ramassa la pierre, et partit sans rien dire. Il se dit en lui-même : « Le jour où j’en aurai l’occasion, je me vengerai à l’aide de cette pierre ». Des mois plus tard, ce puissant favori tomba en disgrâce, et il fut promené sur le dos d’un chameau, sous les huées de la populace. Le serviteur qui avait été offensé se dit : « L’heure est venue de me venger ». Il alla chercher la pierre, mais en chemin il trouva un puits dans lequel il jeta la pierre en disant : « La vengeance envers cet homme déchu, serait un acte méprisable et cruel, je choisis de ne pas me venger ». Il venait de choisir le chemin de la paix !

Un dicton espagnol dit : « Deux personnes ne se feront pas la guerre si l’une des deux ne le veut pas ». L’un des facteurs qui détruisent la paix au sein des familles, des couples, des peuples…, c’est la jalousie. La jalousie des frères de Joseph, non seulement les conduisit à le vendre, mais elle fut à l’origine de l’absence de paix au plus profond de leur âme, et elle amena Jacob à se replier sur lui-même. Combien de nuits agitées a-t-il passées en repensant à son fils, qu’il imaginait déchiré par un lion ? De même la jalousie de Myriam et d’Aaron, à l’égard de leur frère Moïse, fut à l’origine d’une crise qui fit s’envoler en éclat la paix qui régnait, entre eux, auparavant.

Laisserez-vous la jalousie dominer votre esprit ? Allez-vous choisir le sentier de la paix ou celui de la guerre ? Caïn n’a pas pu retrouver la paix dans son âme. Victor Hugo, dans son poème sur la conscience, décrit cette douloureuse situation : « L’œil était dans la tombe, et regardait Caïn ».

 

Ma prière en ce jour : Seigneur, je choisis le chemin de la paix. Je refuse que la jalousie, les disputes, les querelles, la vengeance guident mes attitudes. Amen ! - Paul Calzada

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 38 – 39      Matthieu 12 : 1-21

Assiégés

 

Transmis par René Barrois le 16/01

 

« Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. » (Philippiens 2 : 1-11).

 

Durant La guerre de Bosnie (1992-1996), plus de dix mille personnes - civils et soldats - ont perdu la vie dans la ville de Sarajevo sous une pluie de balles et de mortiers provenant des collines avoisinantes. Le roman captivant de Steven Galloway intitulé « Le Violoncelliste de Sarajevo » s’y déroule, durant le plus long siège qu’une capitale ait eu à subir de toute l’histoire des guerres. Ce livre décrit trois personnages fictifs qui doivent décider s’ils s’absorberont complètement dans leur lutte pour leur survie ou s’ils trouveront le moyen de s’élever au-dessus de leur situation paralysante afin de tenir compte des intérêts des autres durant une période de grande adversité.

Depuis une prison de Rome, Paul a écrit ceci aux chrétiens de Philippes: « Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres » (Philippiens 2 : 4). Paul a cité Jésus en exemple exceptionnel d’une personne centrée avec altruisme sur les autres: « Jésus-Christ: existant en forme de Dieu [...] s’est dépouillé lui-même [...] s’est humilité lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (v. 5-8). Au lieu de rechercher la sympathie des gens, Jésus a donné tout ce qu’il avait pour nous sauver de la tyrannie du péché.

Comme disciples de Jésus, nous avons pour défi de toujours voir les choses comme il les voit et de répondre aux besoins des autres par sa force, même si nous sommes nous-mêmes dans le creux de la vague. — David Mccasland (Notre Pain quotidien)

Le secret pour aimer les autres consiste à accueillir l’amour que Dieu a pour nous.

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Plan de lecture quotidienne :

 

Genèse 36 – 37      Matthieu 11 : 1-30

Seigneur, merci pour les épreuves dans ma vie !

 

« Rendez continuellement grâces à Dieu le Père pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (Éphésiens 5 : 20). 

 

Transmis par René Barrois le 15/01

 

 Quand on prend le temps d'y réfléchir, la Bible est remplie de versets intrigants, étranges, voire même qui peuvent sembler fous pour notre nature humaine. Quand l'apôtre Paul nous exhorte à adopter une attitude de reconnaissance constante à l'égard de Dieu, on saisit immédiatement la difficulté de la tâche. Oui, quand tout va bien, il m'est possible et facile d'être dans la reconnaissance vis-à-vis de Dieu.

Par contre, quand les choses ne tournent pas comme je l’espérais, comment s'approprier ce verset ? Vivre dans une attitude de reconnaissance envers Dieu sonne alors comme une impossibilité totale... Soyons honnêtes avec nous-mêmes : quand nous nous approchons de Dieu alors que nous traversons une période de crise, les mots qui sortent de notre bouche ne sont pas « merci Seigneur » mais bien plutôt « pourquoi Seigneur ? » ou bien encore « jusqu'à quand Seigneur ? »... 

 

Dans cette situation, généralement ce qu'on attend et ce qu'on désire plus que tout, c'est que le Seigneur s'explique sur ce qu'Il est en train de faire. Pourquoi suis-je en train de vivre telle situation ? Pourquoi cette difficulté ? Un jour, alors que je traversais une période très agitée, j'étais en train d'argumenter avec Dieu en lui demandant clairement qu'Il me donne des explications sur ce que j'étais en train de vivre. Sa réponse fut la suivante et eut un effet incroyable sur moi : « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. » Jacques 1 : 2-4. 

 

Quelques années plus tard, j'ai appris une image qui illustre parfaitement ces versets de Jacques. Dans les Landes, des poids sont mis sur le haut de certains arbres une fois que ces derniers ont commencé à grandir. Ces poids, posés sur chacun de ces arbres, sont comme des murs : il est impossible pour l'arbre de continuer sa croissance vers le haut, vers le ciel. Sa croissance semble comme stoppée net. Mais se borner à ce constat nous limiterait à ne regarder qu'à la partie émergée de l'iceberg. 

 

En effet, tandis que l'arbre ne peut continuer sa croissance vers le haut, c'est vers le bas, dans le sol que la croissance se produit : les racines de l'arbre se multiplient, s'allongent, et descendent en profondeur dans le sol. Cela a pour mérite d'enraciner fermement l'arbre là où il a été planté, ainsi que de lui permettre d'aller puiser profondément sa nourriture dans le sol grâce à un réseau de racines qui atteint l'eau et les minéraux nécessaires à sa survie. Une fois que les racines ont suffisamment « poussées », les poids posés sur le haut de ces arbres sont alors enlevés. Et le plus beau reste alors à venir : des fleurs et un feuillage magnifique viennent alors caractériser ces arbres qui vont porter du fruit en abondance pour la saison à venir.

 

Cette image reprend si bien la pensée de Jacques. Les difficultés, les obstacles que nous rencontrons sont comme des murs posés sur notre chemin. Nous ne pouvons les contourner. Et si vous avez déjà fait l'expérience de vous prendre un mur dans la figure, vous savez combien cela est douloureux. Néanmoins, à travers ces périodes de souffrance, Dieu travaille quelque chose à l'intérieur de nous. Il utilise ces périodes pour que notre cœur s'enracine en Lui, dans la dépendance vis-à-vis de Lui. Ces poids et ces souffrances ne sont donc pas des punitions mais au contraire des bénédictions de notre Père parfait qui, par ces épreuves, est en train d'accomplir son œuvre en nous jusqu'à faire de nous des hommes et des femmes « parfaits et accomplis, qui ne failliront en rien » !

 

Prenons le temps de considérer les épreuves dans nos vies aujourd'hui. Rappelons-nous celles que nous avons traversées dans le passé... Ne pouvons-nous pas témoigner des changements que Dieu a fait en nous par ces épreuves ? Serions-nous ce que nous sommes aujourd'hui si l'épreuve n'était pas venue nous tailler et nous former ? Soyons reconnaissant envers Dieu quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons. Car cette attitude est celle qui caractérise le croyant mature, qui a appris et qui apprend à regarder au-delà des choses visibles, pour se concentrer sur la chose qui préoccupe les pensées de Dieu : me rendre conforme à l'image de Jésus. 

 

Psaumes 66

« Poussez vers Dieu des cris de joie, vous tous, habitants de la terre! […] Car tu nous as éprouvés, ô Dieu! Tu nous as fait passer au creuset comme l'argent.  Tu nous as amenés dans le filet, tu as mis sur nos reins un fardeau pesant.  Tu as fait monter des hommes sur nos têtes; nous sommes passés par le feu et par l'eau. Mais tu nous en as tirés pour nous donner l'abondance. […] Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, et je raconterai ce qu'il a fait à mon âme. » « Psaume 66 » – David

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 34 – 35      Matthieu 10 : 24-42

 

Parents chrétiens, vos enfants se sont-ils égarés dans les plaisirs éphémères de ce monde… ?

 

Transmis par René Barrois le 14/01

 

Parents chrétiens, vos enfants se sont-ils égarés dans les plaisirs éphémères de ce monde… ?

 

Dans ces temps difficiles de la fin, le Seigneur met certes un accent spécial sur la nécessité, pour nous parents chrétiens, de prier pour le salut de nos familles, et en particulier pour celui de nos enfants. Il souligne également le besoin de rétablissement des relations familiales et travaille de façon permanente à la restauration des familles.

En tant que parents chrétiens, nous n’avons certes pas à nous convaincre que nos enfants n’ont pas, par nature, l’Esprit de Dieu en eux. Bien des choses, dans leur vie, nous le font découvrir tôt ou tard, et cela suscite en nous d’instantes prières pour eux. Ne nous arrive-t-il pas, parfois même, de craindre pour leur avenir ?

Que de pères et de mères, de parents chrétiens aujourd’hui sont appelés à vivre des chagrins, diverses afflictions avec leurs enfants, des situations parfois extrêmement douloureuses. Peut-être que l’un de vos enfants s’est enfoncé de plus en plus dans le péché et que, sans s’en apercevoir, il s’est lentement éloigné du Seigneur et ne réalise même plus son état actuel de pécheur perdu.

 

Papa et Maman chrétiens, si votre coeur semble se déchirer en voyant votre fille ou votre fils se pervertir dans les plaisirs de ce monde, vous qui l’avez enseigné dans les voies de Dieu et qui l’avez vu suivre et obéir au Seigneur pendant plusieurs années, qui l’avez même vu marcher dans la sanctification pendant tout un temps et qui maintenant avez devant vous ce spectacle douloureux d’un fils ou d’une fille qui se vautre dans la frivolité et les plaisirs éphémères de ce monde, vous qui priez chaque jour pour eux, considérez ce verset du prophète Jérémie qui vous réconfortera certainement :

 

« Retiens tes pleurs, retiens les larmes de tes yeux ; car il y aura un salaire pour tes oeuvres, dit l’Eternel ; ils reviendront du pays de l’ennemi. Il y a de l’espérance pour ton avenir, dit l’Eternel ; tes enfants reviendront... » (Jérémie 31 : 16-17)

 

Et encore : « Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive » (Jérémie 30 :10)
« Je ramènerai les captifs... ; je les rétablirai comme autrefois. Je les purifierai de toutes les iniquités qu’ils ont commises contre moi, je leur pardonnerai toutes les iniquités par lesquelles ils m’ont offensé, par lesquelles ils se sont révoltés contre moi » (Jérémie 33 :7).

Que vos enfants soient loin de la maison ou chez vous, que votre coeur soit réconforté par ces passages des Ecritures. Ces versets font certainement partie des paroles les plus encourageantes que le Seigneur puisse nous adresser en pareille circonstance. Il est difficile de décrire le réconfort, l’assurance et la paix que ces versets, inspirés de Dieu, peuvent produire dans le coeur de parents soucieux du salut de leurs enfants.

Dans la parabole bien connue de l’évangile de Luc, le fils prodigue est revenu à la maison. Nos fils et nos filles prodigues actuelles feront de même. Comme à l’approche de la nuit les brebis rentrent à la bergerie, vos enfants reviendront à la maison du Père avant que les ténèbres de la fin des temps ne s’abattent sur ce monde. Le Seigneur agit dans la vie de vos enfants. Croyez-le !

 

Comme Dieu a adressé la Parole suivante à Noé, juste avant le déluge : « Entre dans l’arche, toi et toute ta maison ; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération », ainsi il s’adresse à nous, parents chrétiens, qui marchons dans l’obéissance à Dieu, et nous encourage à croire au retour de nos enfants dans la bergerie du Seigneur, juste avant le départ, l’enlèvement de l’Eglise et la fin du temps de la grâce.

Parents chrétiens, si nous nous efforçons d’obéir au Seigneur et à Sa Parole, il est certain que notre vie portera ses fruits. Notre Père céleste veille sur nous et il entend nos prières et nos supplications en faveur de nos enfants. Si actuellement, nous vivons une période de chagrins et d’afflictions, souvenons-nous néanmoins que le Seigneur nous protège et les protège et qu’il nous garde au travers de tout cela. Il nous accorde sa grâce pour supporter toutes ces peines, et c’est là une grande victoire pour nous.

 

Notre consécration à Dieu aura des conséquences. Si nous avons vécu et continuons de vivre notre foi devant nos enfants, celle-ci aura inévitablement des conséquences dans notre famille. Des parents qui suivent le Seigneur représentent forcément des sortes de poteaux indicateurs qui pointent dans la bonne direction.

 

Les Ecritures nous rendent également attentifs à ce que le Seigneur attend de nous, parents chrétiens, dans notre responsabilité à l’égard de notre famille : à savoir transmettre à nos enfants et nos petits-enfants tout ce qu’il a fait pour nous et à partager avec eux les bienfaits de la patience, de la miséricorde de Dieu à notre égard. Notre témoignage laissera des traces indélébiles dans leurs vies, c’est certain !

 

Parents chrétiens, vous qui priez avec ferveur pour votre fille ou votre fils égaré, souvenez-vous que ce combat n’est pas le vôtre. Continuez par contre de vous tenir dans la présence de Dieu, devant son trône, dans l’intercession pour eux. Ne vous découragez pas. La victoire appartient à votre Dieu et vous verrez la délivrance qu’il vous accordera. Si votre fils ou votre fille est mort, ne craignez point, croyez seulement et il sera sauvé.

 

Le Seigneur a son heure et son moment pour intervenir. Tout est possible pour celui qui croit et met sa confiance en Celui qui demeure l’immuable, l’éternel Sauveur et le grand Libérateur. Il est l’Agneau qui a été immolé pour le péché de tous les hommes, ceux de vos enfants aussi et il intercède pour vous auprès du Père. Il est le Fidèle. A Lui soit la gloire aux siècles des siècles. - Dorothée Hatzakortzian

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 31 – 33      Matthieu 10 : 1-23

Perdu ! Mais pas abandonné...

 

Transmis par René Barrois le 13/01

 

« Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10)

 

Pourquoi suis-je sur cette terre ? Quel est le sens de ma vie ? Que deviendrai-je, où irai-je après ma mort ? D’où proviennent l’univers, les planètes les plus lointaines, mais aussi cet arbre, cette fleur aux doux coloris que j’admire, mon corps dont la complexité m’émerveille ?

Tout être humain, même le plus insouciant, le plus superficiel, se pose tôt ou tard, à un moment ou à un autre, ces question qui le forcent à s’arrêter pour réfléchir au sens de sa destinée, de l’histoire...la création.

Il ne trouvera pas la réponse à laquelle il aspire dans les écrits des philosophes, des poètes, ni dans les ouvrages des scientifiques ou les discours bruyants des politiciens... Car la vie des ces personnages quand on examine attentivement montre clairement qu’ils possèdent pas de réponse pour eux-mêmes ! « On reconnaît l’arbre à son fruit », dit la Bible (Luc 6 : 44).

Mais Jésus-Christ, le Messie annoncé par les prophètes, celui dont l’Évangile nous révèle qu’il est « la lumière du monde », nous la donne en une phrase : « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10).

Perdu ! Voilà la réponse qui nous éclaire sur la situation de l’homme dans l’univers et l’apparente absurdité de sa destinée qui, ballotée par les circonstances, balayée par les vents de l’histoire, semble se dérouler sans but, sans objectif, avant de s’achever par la mort inéluctable.

Dans l’épître aux Romains ch 1 : 18-32 Paul nous explique d’une manière remarquable que les hommes ont volontairement refusé de reconnaître dans la création la sagesse infinie d Dieu, sa puissance et sa divinité.

Poussés par l’orgueil et le désir « d’être comme des dieux », Adam et Ève avaient déjà, dès les commencements dans le jardin d’ Éden, écouté les suggestions de l’adversaire, Satan, dont la Bible nous révèle l’existence et les objectifs.

Pour satisfaire leurs convoitises, ils avaient désobéi à l’ordre de l’Éternel.

Et depuis lors, de génération en génération, les hommes réitèrent ce péché.

Ils transgressent les lois spirituelles, morales et physique établies par le Créateur.

Par leur rébellion, ils compromettent le plan d’amour et de bonheur que l’Éternel avait prévu pour eux ici-bas et dans l’éternité.

Telle est donc la situation de l’homme égaré loin de Dieu depuis la chute dans le jardin d’Éden !

Il est perdu, comme la caravane qui s’est écarté de la piste tracée dans le désert et qui erre, cherchant désespérément le point d’eau où elle pourra s’abreuver pour échapper à l’affreuse mort qui la guette, ou comme le bateau sans carte ni boussole qui dérive dans l’immensité de l’océan, et risque de se fracasser sur les récifs... Il est perdu, comme celui qui ne sait ni que faire, ni vers qui se tourner pour être secouru lorsque surgissent l’accident imprévisible, la maladie incurable qui le conduit à la mort, ou tout autre drame face auquel il se se sait impuissant...

Il n’existe pas d’espoir de salut pour ceux qui refusent de reconnaître qu’ils sont perdus, ou qui veulent l’ignorer...et lors du Jugement, à la lumière de l’éternité, leur orgueil et leur folie leur apparaîtront.

Car le Père céleste, dans son immense amour pour les homme qu’ils a appelés du néant à la vie, a préparé en Jésus-Christ un plan de salut, de sauvetage, pour ceux qui se tournent vers lui humblement dans la repentance.

Christ est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus.

En prenant sur lui nos péchés, la condamnation qui nous attendait, donnant sa vie sur la croix, lui le Juste, pour nous les injustes, il nous libère de l’esclavage du péché, nous fait naître d’en haut et nous donne la grâce de mener une vie nouvelle.

Mais Dieu ne sauve pas globalement l’humanité entière. Il apporte la lumière, la libération et la vie à ceux-là seuls qui s’arrachent aux vains de la terre, à ses mirages et aux mensonges de Satan, l’adversaire.

Il accueille ceux qui le cherchent...

Il sauve ceux qui, désormais, veulent obéir à ses commandements, vivre à la lumière de sa Parole, ceux qui, tel « le fils prodigue » viennent à lui de tout cœur.

Chers amis êtes-vous de ceux-là ? - Yvon Charles

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 29 – 30      Matthieu 9 : 18-38

 

Du désespoir au destin de Jésus

 

Transmis par René Barrois le 12/01


Jésus voit et sait ce qui pourrait nous détruire. Il est l’alpha et l’oméga, la première et la dernière page de notre existence. Il n’est jamais surpris par nos erreurs, nos secrets et nos échecs. Il ne “découvre” jamais rien à notre sujet – Il nous connaît et nous aime parfaitement et Il ne baisse jamais les bras à notre sujet, ni au sujet de notre avenir.

C’est magnifiquement illustré dans la relation entre Jésus et Pierre l’impétueux. Pierre a audacieusement proclamé son indéfectible loyauté quand il a dit qu’il ne rejetterait jamais Jésus : « Seigneur, je suis prêt à aller en prison avec toi, et même jusqu'à la mort » (voir Luc 22 : 33).

Bien-sûr, plus tard, Pierre a renié le Seigneur, allant jusqu’à blasphémer Son nom pour prouver qu’il n’avait pas marché avec Lui. Le chant du coq a été comme un coup de poignard dans l’âme de Pierre et il a pleuré amèrement quand il a réalisé le piège satanique dans lequel il était tombé. Il s’est enfui, prévoyant de tout abandonner et de retourner à son bateau de pêche – de retourner aux filets de son passé, dans un état de profonde résignation, de captivité et de désespoir.

Ceux qui connaissaient Pierre auraient pu te dire qu’il était une « grande gueule » qui échouait misérablement sous la pression – juste un autre exemple de potentiel gâché. Mais Jésus brûlait de cette vision qui lui montrait que Pierre deviendrait un homme de Dieu, un homme courageux avec une influence éternelle. Et, maintenant, Jésus voyait la menace sombre, démoniaque, menaçante et destructive qui planait au-dessus de Pierre.

Jésus n’est pas naïf comme peut l’être une douce maman, parfois aveuglée par son amour irréaliste qui la pousse à abandonner toute objectivité vis-à-vis de « son bébé. » Non, au contraire, Jésus voyait clairement et de façon surnaturelle, grâce au Saint-Esprit, que Pierre serait transformé et triomphant, passant des pleurs à l’adoration, du reniement à la délivrance, de la faiblesse à la foi, du blasphème à la bénédiction, de la ruine au renouveau, qu’il frôlerait la mort pour accomplir avec autorité sa destinée !

Et c’est de cette façon que Jésus te voit ! Il ne voit jamais uniquement ce que tu as été et ce que tu es en ce moment, Il voit ce que tu peux devenir par ta foi en Lui. « l'Éternel n'a pas le même regard que l'homme : l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l'Éternel regarde au coeur » (1 Samuel 16 : 7). - Claude Houde

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 27 – 28      Matthieu 8 : 28 à 9 : 1-17

L’agneau pascal

 

Transmis par René Barrois le 11/01

 

L'Éternel Dieu a confié à Moïse la mission de conduire le peuple d’Israël hors de l’Egypte où il était opprimé depuis 430 ans. Mais le pharaon refusant de laisser partir les Israélites, Dieu envoya 10 plaies sur l’Egypte. Malgré cela, le pharaon endurcissait son cœur. La 10ème plaie, la plus terrible, fut la mort de tous les premiers-nés dans toutes les maisons des Egyptiens.

Avant cette 10ème plaie, Dieu parla au peuple d’Israël, par l’intermédiaire de Moïse, disant :

« Vous prendrez chacun un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an. Vous le garderez jusqu'au 14ème jour de ce mois, et toute l’assemblée d’Israël l’égorgera entre les deux soirs. On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous n'en mangerez pas qui soit à demi-cuit, ni bouilli dans l'eau, mais seulement rôti au feu : sa tête, et ses jambes, et son intérieur.

Vous n'en laisserez rien de reste jusqu'au matin ; et ce qui en resterait jusqu'au matin, vous le brûlerez au feu.

Et vous le mangerez ayant  vos ceintures à vos reins, vos sandales à vos pieds et votre bâton dans votre main. Et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel.
Et cette nuit-là,  je passerai dans le pays d'Egypte, et je frapperai tout premier-né dans le pays d'Egypte, depuis l'homme jusqu'aux bêtes. Et j'exécuterai des jugements contre tous les dieux de l'Egypte Je suis l'Éternel.

Et le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous serez. Et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Égypte. 

Ce jour-là sera pour vous un mémorial et vous le célébrerez comme une fête à l'Éternel. Vous le célébrerez comme un statut perpétuel, dans toutes vos générations. »  (Exode 12 3-14)

 

L'Agneau de Dieu

Nous ne pouvons pas lire ce récit de l’Agneau pascal sans penser à l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1 : 29). Chaque maison israélite devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an qui nous parle de la perfection de Jésus Christ, de  l’Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde (1 Pierre 1 : 19). Chacun devait le manger entièrement, sans en laisser de reste, comme nous devons nous approprier la personne de Christ, nous en nourrir spirituellement pour apprendre à Le connaître toujours mieux et L’aimer toujours davantage, et cela jusqu’au matin sans nuage dont nous parlions la semaine dernière. Jésus dit plus tard : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jean 6 : 55-56). Beaucoup se sont moqué de cette parole, mais le Seigneur parlait évidemment de nourriture et de breuvage spirituels. Quelqu’un a écrit : « Nous n’avons pas seulement besoin de connaître que nous sommes sauvés, nous avons besoin de connaître le Sauveur. »

 

L'agneau rôti au feu

L’agneau devait être rôti au feu, non pas à demi-cuit ou bouilli dans l’eau, mais entièrement rôti au feu avec la tête, et les jambes, et l’intérieur. Le feu représente le jugement divin. Lorsque Jésus s’est sacrifié à la croix, il a été entièrement atteint par le feu du jugement divin à notre place : la tête qui exprime ses pensées dont nous avons un aperçu dans le psaume 22, les jambes qui parlent de sa marche qui a été arrêtée par le serpent (le diable) qui lui a blessé le talon (Genèse 3 : 15) et l’intérieur, c’est-à-dire les affections profondes de son cœur. Rien n’a été épargné à notre cher Sauveur et si nous sommes heureux de Le connaître, de L’avoir pour berger, nous nous souvenons aussi avec amertume de ce qu’il a souffert pour nous à cause de nos péchés. C’est ce que signifient les herbes amères qui accompagnaient le repas.

 

Le sang de l'agneau

Le sang de l’agneau devait être placé sur l’encadrement de la porte de chaque maison. « Et je verrai le sang, dit Dieu, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Egypte ». Chaque Israélite était donc à l’abri du jugement par le sang de l’agneau comme chaque croyant est à l’abri du jugement divin par « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1 : 19) car « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1, fin du v.7). « Je verrai le sang… » dit l'Éternel Dieu. L’Israelite à l’intérieur de la maison ne le voyait pas, mais Dieu le voyait. Notre salut ne dépend pas de notre propre appréciation de l’œuvre de Christ, mais de la pleine satisfaction de Dieu à l’égard du sang de son Fils versé à la croix, de sa vie donnée. Reposons-nous donc sur l’œuvre parfaitement accomplie par Jésus à la croix, œuvre parfaitement agréée de Dieu qui passera par-dessus tous ceux et toutes celles qui se sont mis à l’abri du jugement par la foi en Jésus Christ.

 

Le mémorial

Ce jour de la Pâque(*) devait être pour les Israélites un mémorial à célébrer comme une fête à l'Éternel, un statut perpétuel dans toutes les générations. La nuit où il fut livré, le Seigneur Jésus institua la Cène, un mémorial qui nous rappelle que son corps a été meurtri (le pain rompu, l’agneau rôti au feu) et son sang a été versé (le vin : son sang qui nous purifie de tout péché et qui nous met donc à l’abri du jugement)

Gardons-nous de prendre la Cène indignement (1Corinthiens 11 : 27) c’est-à-dire sans nous souvenir des souffrances et de la mort de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.

 

(*)Ne pas confondre la Pâque qui nous parle de la mort de Christ avec la fête de Pâques qui nous parle de sa résurrection.

 

« Vous avez été rachetés ... non par des choses périssables, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, pré connu avant la fondation du monde... » (1 Pierre 1 : 18-19) – La Vérité Sûre

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Plan de lecture quotidienne :

 

Genèse 25 – 26      Matthieu 8 : 1-27

Pourquoi attendre le Saint-Esprit ?

 

Transmis par René Barrois le 10/01

 

« ...Mais d’attendre la promesse du Père dont, leur dit-il, vous m’avez entendu parler ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jour, vous serez baptisez d’Esprit Saint. » (Actes 4-5).

 

Les disciples attendirent à Jérusalem jusqu’à ce qu’ils fussent investis de la puissance d’en-haut. Nous savons que l’Esprit Saint est venu. Ils ont eu raison d’attendre, mais nous n’avons plus à le faire. Il est venu ! Alors pourquoi attendons-nous ? Pourquoi ne recevons-nous pas tous le Saint-Esprit ? Parce que nos corps ne sont pas prêts pour cela. Nos temples ne sont pas purifiés . Quand nos cœurs sont purs et nos pensées remises en ordre, le Saint-Esprit peut prendre toute la place. Il ne se manifeste pas de manière charnelle. L’Esprit Saint est plein de délicatesse. Il agit avec art raffiné. Il reflète le divin et non la vie naturelle. N’attendez pas. Je désire que vous éleviez votre esprit, vos pensées. Quittez le monde pour gagnez le lieu où vous savez que vos pieds sont en sécurité.

 

Cessez vos propres œuvres pour que Dieu puisse agir puissamment en vous, comme il le veut et l’entend.

 

Désirez le fleuve impétueux du Saint-Esprit. Il est pur et saint. C’est un fleuve divin d’eaux vives coulant en vous. Pas plus tard. Maintenant !

 

Prière du jour : Saint-Esprit, purifie mon cœur, ma vie. Coule en moi et au travers de moi, maintenant. Amen. - Smith Wigglesworth

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 23 – 24      Matthieu 7 : 7-20

Prendre plaisir à craindre Dieu

 

Transmis par René Barrois le 09/01

 

« Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. » (Psaume 103 : 13)

« Le secret de l’Éternel est pour ceux qui le craignent. » (Psaume 25 : 14)

 

« Ne crains pas », expression souvent mentionnée dans la Bible, est l’encouragement le plus répété de l’Ancien Testament. Dieu nous montre par là qu’il attend que nous mettions notre confiance en lui. Il a pour nous des paroles rassurantes, il nous rappelle que nous n’existons que par lui et que nous lui devons tout. En nous incitant à être pleins de confiance en lui, il veut nous libérer de nos inquiétudes et de nos angoisses. Notre abri et notre sécurité sont près de lui.

Mais la Bible ne se contredit pas lorsqu’elle nous demande aussi de craindre Dieu. Craindre, alors, ne veut pas dire avoir peur. Craindre Dieu, c’est premièrement « le commencement de la sagesse » (Psaume 111 : 10), c’est prendre conscience de son infinie grandeur et de notre fragilité, c’est l’honorer comme notre Créateur. Il n’est pas un Dieu lointain, inaccessible, ni un Dieu qui nous condamne et nous rejette, mais il veut nous attirer à lui car il nous aime. Redouter sa justice et sa sainteté nous fait alors regarder vers Jésus le Sauveur. Lui nous a ouvert le chemin vers Dieu en donnant sa vie pour nous sur la croix. Si nous le croyons, il nous donne une vie nouvelle, qui nous rend capables de rencontrer le Dieu saint comme notre Père céleste, et de louer son amour. Croire en Dieu et lui faire confiance est le point de départ de la sainte crainte que tout humain doit avoir de lui. Nous lisons même au sujet de Jésus cette parole prophétique : « Son plaisir sera la crainte de l’Éternel » (Ésaïe 11 : 3). - La Bonne Semence

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 20 – 22      Matthieu 6 : 19 à 7 : 1-6

La meilleur manière de vivre

 

Transmis par Rene Barrois le 08/01

 

« J 'ai constamment l'Éternel devant moi ; quand il est à ma droite, je ne suis pas ébranlé » (Psaumes 16 : 8)

 

Celle est la meilleure manière de vivre. Avoir l'Éternel toujours devant nous, nous avons la plus noble des compagnies, le plus saint des exemples, la plus douce des consolations, la plus puissante des influences. Mais c'est là un choix déterminé à faire, et qui doit être maintenu pendant tout le cours de la vie : « J'ai constamment l'Éternel devant moi. » Avoir un oeil toujours fixé sur celui de son Maître, une oreille toujours prête à entendre sa voix, telle est la position normale de tout homme de Dieu. Son Dieu est tout près de lui, remplissant son horizon, traçant le sentier de sa vie. Que de folies nous seraient évitées, que de péchés nous surmonterions, combien nous déploierions de vertus et connaîtrions de joie, si nous avions l'Éternel toujours devant nous !

Pourquoi pas ? C'est le secret de la sécurité. Le Seigneur remplissant toujours nos pensées, nous éprouverions une grande tranquillité et une réelle assurance du fait de sa constante proximité ! Il est à notre droite pour nous guider et nous aider ; aussi nous ne sommes pas effrayés devant la force, la fraude ou la légèreté des hommes. Quand Dieu est à notre droite, nous sommes sûrs de ne pas être ébranlés. Venez seulement, ennemis de la vérité ; précipitez-vous sur moi, si vous le voulez, comme une tempête. Dieu me garde et me maintient ; il demeure avec moi. De qui aurais-je peur ? - Charles Spurgeon

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Plan de lecture quotidienne :

 

Genèse 18 – 19      Matthieu 6 : 1-18

Le royaume de Dieu est au-dedans de vous

 

Transmis par René Barrois le 07/01

 

Ce qui fait le plus de tort aujourd'hui à la cause de Jésus-Christ, c'est une conception de l'oeuvre chrétienne qui n'est pas inspirée par le Nouveau Testament. On insiste sur les notions modernes d'effort soutenu, d'énergie, d'action, de rendement, au détriment de la vie intérieure. On insiste sur ce qui n'est pas important. Jésus a dit: "Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards... car voici, le Royaume de Dieu est au-dedans de vous", ce qui signifie qu'il est obscur et caché. Un chrétien "actif" vit trop souvent "en vitrine". Pourtant c'est quand nous sommes seuls, dans le secret de la communion invisible avec Dieu que nous pouvons recevoir la puissance de vie.

Il faut que nous échappions à l'influence néfaste qu'exerce sur nous l'esprit du monde religieux dans lequel nous vivons. Dans la vie de notre Seigneur, il n'y a jamais eu de hâte, de précipitation, d'activité fébrile, dont nous faisons tant de cas, et le disciple doit être comme son Maître. Le principe essentiel, du Royaume de Jésus-Christ, est la communion personnelle avec lui, et non l'efficacité aux yeux des hommes.

Ce n'est pas l'organisation d'activités pratiques qui prépare au service de Dieu, mais le fait de se laisser pénétrer par Dieu. Vous ne savez pas où Dieu vous placera, ni quel effort il vous demandera. Si vous gaspillez votre temps dans une activité débordante, au lieu de vous retremper dans les vérités éternelles de la Rédemption, vous craquerez lorsque le moment de l'effort sera venu. Mais si vous mettez à profit le temps qui vous est donné pour être enraciné et fondé en Dieu, vous aurez la force de rester fidèle, quoiqu'il arrive. - Oswald Chambers

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 15 – 17      Matthieu 5 : 21 – 48

La clé de la découverte spirituelle

 

Par René Barrois le 06/01

 

« Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru ? » (Actes 19 : 12)

 

Le Saint-Esprit révèle à beaucoup d’hommes et de femmes que Jésus vit aujourd’hui, comme le déclare la Bible, et qu’il est impliqué par la vie de tous les jours.

 

Depuis toujours l’homme s’active dans les découvertes, à ouvrir les portes aux terribles secrets du nucléaire, à sonder l’espace par-delà la frontière qui nous sépare du reste de la galaxie, le projet de poser l’homme sur Mars ou autre...

Charles Steinmetz 1865-1923 mathématicien et ingénieur en électricité osait prédire : « La plus grande découverte à venir, sera d’ordre spirituel. Là est une force, l’histoire le montre, qui a été la plus puissance dans le développement de l’homme et de l’histoire. Cependant, nous avons simplement joué avec elle, nous ne l’avons pas étudiée sérieusement. »

Sans égard aux étiquettes des dénominations religieuses, le Saint-Esprit agit et remplit les chrétiens qui ont faim et soif de découvertes spirituelles. Dans cette recherche de la puissance spirituelle qui anime un grand nombre de croyants, ont redécouvert les vérités cachées de la Bible par des rapports fausses de croyance. Le fait que le Saint-Esprit qui a été donné à l’Église le jour de la Pentecôte, et qui réside encore aujourd’hui dans l’Église communique la puissance.

La clé de la découverte spirituelle c’est non seulement l’acte de croire, mais l’essentiel c’est l’acte de recevoir le baptême du Saint-Esprit. Ne déduisons pas que recevoir l’Esprit est plus important que croire en Jésus. Rien n’est plus important que la conversion. Le salut est un don de Dieu qui est extraordinairement précieux. La Bible dit : « Si quelqu’un est en Christ il est une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5 : 17).

Il est possible de croire sans avoir reçu le Saint-Esprit (Actes 19). Mais sans la plénitude de l’Esprit beaucoup de chrétiens ont une marche chaotique avec le Seigneur. Leur vie ressemble à un interminable yoyo, un jour ils parviennent à se sanctifier et le lendemain ils chutent dans le péché.

Le Saint-Esprit a été donné à l’Église parce que chaque chrétien a besoin de la plénitude de l’Esprit. Pour recevoir l’éclaircissement spirituel Jésus dit : « Le Consolateur, qui est le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon nom ; lui vous vous vous enseignera toutes choses » (Jean 14 : 26).

Ces découvertes spirituelles aident :

- à découvrir et connaître qui est vraiment Jésus-Christ (Jean 16 : 12-14)

- en donnant force et soutien dans le combat contre le péché et révèle le fruit de l’Esprit (Galates 5 : 16-25)

- à recevoir les dons spirituels (1 Corinthiens 12)

- à produire dans les cœurs un culte de louanges et d’adoration pour le présenter à Dieu ( Philippiens 3 : 3)

 

Quelques témoignages de croyants remplis du Saint-Esprit

 

Un serviteur Épiscopal : « Béni soit Dieu qui m’a conduit à chercher et à recevoir l’expérience de la Pentecôte, et qui m’a baptisé de son Saint-Esprit. »

David H. Mc Dowell, pasteur des Assemblée de Dieu dit : « La manifestation pour mon propre cœur fut une révélation de la personne et de la gloire du Seigneur Jésus-Christ »

Un pasteur Méthodiste témoigne : « Depuis qu’il a reçu le baptême il touve la Parole de Dieu vivante et réelle. Il prêche avec plus de puissance, et il a un repos de l’âme que jamais il n’aurait cru possible »

De nombreux chrétiens remplis de l’Esprit, témoignent que Christ et la Parole sont devenus plus réels pour eux, par le baptême du Saint-Esprit »

 

Qu’en est-il de vous ? Depuis que vous avez cru, avez-vous reçu le Saint-Esprit ?

 

La présence du Saint-Esprit est la réponse de Dieu aux cris des cœurs :

assoiffés de découvertes spirituelles - pour un authentique réveil dans les nations...

Ne laissez pas passer l’opportunité pour recevoir les découvertes spirituelles, ou bien, être un essentiel acteur dans le réveil...

 

« Viens,ô salutaire pluie,

Esprit de grâce et de paix !

Répands en nous une vie

Qui ne tarisse jamais.

 

Fraîches rosées,

Descendez sur nous tous !

Ô divines ondées,

Venez arrosez-nous ! » (E. Budry)

 

Demandez au Seigneur la pluie bienfaisante de l’Esprit (Zacharie 10 : 1).

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 12 – 14      Matthieu 5 : 1-20

 

Un jeune homme comblé mais triste,,,

 

Transmis par René Barrois le 05/01

 

« Le jeune homme lui dit : J'ai gardé tout cela ; que me manque-t-il encore ? Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; et viens, suis moi. » (Matthieu 19 : 20-21 Darby)

 

Ce jeune homme est « extrêmement riche » (Luc 18 : 23) et il est aussi richement considéré, car il compte parmi les chefs du peuple. Par rapport à sa vie terrestre, il a tout ce qu'il faut pour être heureux : il a la jeunesse, probablement la santé, en tout cas les richesses et le pouvoir.

Et pourtant, il y a un grand vide au plus profond de ce jeune homme si privilégié :il ne possède pas la vie éternelle et cherche désespérément à l'acquérir.

Ce n'est pas que sa conscience lui reproche une vie dissolue ou quelque comportement anormal ; non, sa moralité est au-dessus de tout soupçon, car il a toujours très soigneusement observé les commandements de la loi de Moïse que Jésus lui énumère.

Peut-être toi aussi te sens-tu riche ? Peut-être pas de la même manière que ce jeune homme, mais tu te sens riche de ta moralité irréprochable, de ton ascendance chrétienne, de ta connaissance de la Bible, de tes diplômes ou de tes parents, qui sont prêts à tout pour te lancer dans la vie.

Peut-être, sans vouloir même trop te l'avouer, te rends-tu compte qu'il y a un vide dans ton cœur, «qu'une chose te manque» pour être à l'aise avec Dieu, même si tu as l'assurance d'être sauvé.

C'est le moment de faire le point avec Dieu, de lui demander ce qu'il attend de toi. Peut-être alors le Seigneur mettra-t-il le doigt sur une chose qui te tient tellement à cœur qu'elle prend la pas sur ton amour pour lui. Peut-être te dira-t-il comme au jeune homme riche : « Lâche ce qui te paraît si précieux pour la terre » ; « tu auras un trésor dans le ciel ; et viens , suis-moi »

Écoute alors sa voix et, contrairement au jeune homme riche, tu pourras aller de l'avant à la suite de ton Seigneur. Tu trembleras peut-être, mais tu auras la joyeuse certitude que Jésus marche à la fois devant toi et à ton côté pour t'aider.

C'est ainsi que « l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera richement donnée » (2 Pierre 1 : 11). - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 9 – 11      Matthieu 4

Le plaisir du Père

 

Transmis par René Barrois le 04/01

 

« Ainsi, frères et sœurs, nous avons par le sang de Jésus l’assurance d’un libre accès au sanctuaire. Cette route nouvelle et vivante, il l’a inaugurée pour nous au travers du voile... Approchons-nous donc avec un cœur sincère, une foi inébranlable » (Hébreux 10 : 19-20,22).

 

Il y a deux aspects à l’œuvre de Christ accomplie au Calvaire. Un aspect bénéficie au pécheur tandis que l’autre bénéficie au Père. Nous connaissons bien ce qui bénéficie à l’humain. La croix de Christ nous a accordé le pardon de nos péchés, la puissance de vaincre tous les liens et la domination du péché, ainsi qu’une provision de miséricorde et de grâce. Et, bien sûr, nous avons reçu la promesse de l’éternité.

Mais la croix accorde un autre bénéfice, que nous connaissons peu. Et celui-là bénéficie au Père. Nous comprenons très peu de choses à propos du plaisir que le Père peut maintenant trouver, grâce à la croix.

Si nous nous concentrons uniquement sur cet aspect de la croix qu’est le pardon, alors nous passons à côté d’une vérité importante que Dieu voulait que nous saisissions à propos de la croix. Il y a une compréhension plus grande à découvrir, là, qui concerne Son plaisir. Cette vérité donne au peuple de Dieu bien davantage qu’un simple soulagement. Elle apporte liberté, repos, paix et joie.

Dieu trouve plaisir à profiter de notre compagnie. En effet, le moment le plus glorieux de toute l’Histoire a été quand le voile du temps s’est déchiré en deux, le jour où Christ est mort. À ce moment, la Terre a tremblé, les pierres se sont fendues et les tombes se sont ouvertes. Au moment où le voile du temple a été déchiré – ce voile qui séparait les hommes de la présence sainte de Dieu – une chose incroyable s’est produite. À partir de ce moment, les hommes ont pu, non seulement entrer dans la présence du Seigneur, mais Dieu a pu venir à la rencontre des hommes !

Avant la croix, il n’y avait pas d’accès à Dieu pour le peuple. Seul le souverain sacrificateur pouvait entrer dans le saint des saints. Maintenant, le Père déclare : “Voici Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute mon affection. Vous êtes Son corps et Il est votre tête, alors Je me réjouis en vous aussi. Tout ce que J’ai donné à Mon Fils, Je vous le donne aussi. Sa plénitude est vôtre.” - David Wilkerson

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 6 – 8      Matthieu 3

Rendons grâces !

 

Transmis par René Barrois le 03/12

 

« L’un (des 10 lépreux), voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix ; puis il se jeta sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâce. Et c’était un Samaritain. » (Luc 17 : 15-16).

 

Jésus se rend à Jérusalem. Il passe par un village où il rencontre dix lépreux dont l’un est Samaritain. Ces hommes, impurs selon la Loi, étaient condamnés à vivre en dehors des villages et devaient se tenir à l’écart de la population. C’est pourquoi ils s’arrêtent à distance et supplient à haute voix : « Jésus, maître, aie pitié de nous ! » Jésus met leur foi et leur obéissance à la Loi à l’épreuve : « Allez vous montrer aux sacrificateurs » En effet, un lépreux se montrait aux sacrificateurs quand il était guéri, afin d’être déclaré pur par eux (Lévitique 14 : 2-32). Cela supposait donc pour les dix lépreux qu’avant d’arriver chez les sacrificateurs, la lèpre aurait disparu. Ils font confiance au Seigneur et ils sont guéris en chemin.

Mais alors que tous sont guéris, un seul d’entre eux, le Samaritain, revient sur ses pas en glorifiant Dieu et se jette « sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâce » Les neuf autres ne pensent pas exprimer leur reconnaissance et poursuivent leur route, sans doute vers les sacrificateurs. Ils ont tellement hâte d’obtenir leur certificat de guérison et de reprendre leur place dans la société qu’ils en oublient leur bienfaiteur.

Mais « cet étranger », doublement exclu de la société juive comme lépreux et comme Samaritain, montre que Jésus a maintenant la première place dans ses préoccupations. « Lève-toi » : le Seigneur lui déclare que sa confiance et son attitude de louange et de reconnaissance sont suffisantes pour retourner à sa vie normale ; « Ta foi t’a guéri » (v. 19).

Nous n’en saurons pas plus à son sujet, mais cela suffit pour comprendre que la reconnaissance qui produit la louange a un grand prix pour Jésus-Christ. Il n’est plus question de demander que la foi soit augmenter ( v. 5) pour peu qu’ont ait été saisi par l’amour de celui qui nous a guéris de la maladie du péché, autrement plus grave que celle de la lèpre qui en est l’image.

L’amour du Christ nous étreint : il est mort et a été ressuscité pour nous. Un sut dix avait compris son amour et distingué la gloire de Dieu. Nous serons à ses côté par nos louanges en ce jour. - Plaire au Seigneur

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 3 – 5 Matthieu 2

Les cendres sur l'océan

 

Transmis par René Barrois le 02/01

 

« Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur. » (Romains 6 : 23)

« En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle ; il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5 : 24)

 

À l'âge de 92 ans, le 19 février 1997, Deng Xiaoping est décédé. Il avait dirigé avec autorité la Chine pendant vingt ans.

Une immense foule, composée de personnes soigneusement filtrées, a participé à ses funérailles. Puis son corps a été incinéré et ses cendres dispersées sur l'océan. On aimerait savoir la raison de ce geste. Pensait-il qu'après la mort tout est fini ? Voulait-il, par ces instructions qu'il avait données, se persuader qu'il en était bien ainsi ?

Comme tant de grands de ce monde, il est parti en emportant le mystère de ses convictions secrètes. Mais celles-ci ne changeront pas un mot à ce que la Bible nous dit sur l'au-delà dans la vision de l'apôtre Jean : « Je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus (Dieu)... Et je vis les morts, les grands et les petits, se tenant devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d'après les choses qui étaient écrites dans les livres... Et si quelqu'un n'était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l'étang de feu, la seconde mort » (Apocalypse 20 : 11-12,15).

Qu'ajouter à ces paroles, certes imagées, mais qui traduisent une réalité solennelle ? Simplement une nouvelle invitation à être prêt, autrement dit à avoir l'assurance d'être inscrit sur le livre de vie. - Graines d'ensemencement

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Plan de lecture quotidienne :

Genèse 1 – 2      Matthieu 1

Même au sein de la plus grande tempête, Dieu peut m’utilise

Transmis par René Barrois le 01/01

 

Il y a des moments dans notre vie où nous traversons de grandes tempêtes. Nous sommes submergés et ballottés dans tous les sens sans connaître l’issue de cette situation. Souvent, nous sommes tellement atteints et préoccupés par cela, que l’on se dit : Comment Dieu peut-il se servir de moi dans cet état ? Comment puis-je être capable de faire ce qu’il me demande ?

J’aimerais vous dire que Dieu peut se servir de vous d’une manière surnaturelle même quand vous êtes au plus bas.

Dans les Actes, nous avons cette histoire de Paul qui est prisonnier dans un bateau pour être conduit à Rome et sur le trajet, une grande tempête fait rage. Le navire est entraîné, submergé et mis à la dérive par la force du vent au point même que durant des jours, personne ne put apercevoir le soleil ni les étoiles. C’est parfois d’ailleurs le cas quand nous sommes dans l’épreuve, nous peinons à apercevoir la présence de Dieu et l’issue qu’il va donner à la situation. Mais, au milieu de cette tempête, Paul va prendre courage et placer sa foi en Dieu.

Maintenant je vous exhorte à prendre courage ; car aucun de vous ne périra, et il n'y aura de perte que celle du navire. Un ange du Dieu à qui j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuit, et m'a dit : « Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi. C'est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j'ai cette confiance en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit. » (Actes 27 : 22-25)

 Même au sein de la tempête, Dieu peut encore nous utiliser pour encourager les autres et être un modèle de foi. Paul était doublement dans l’épreuve, il était prisonnier et à deux doigts de perdre la vie dans ce naufrage. Mais il s’est rappelé de la promesse que Dieu lui avait faite et s’est servi d’elle pour s’exhorter et encourager ceux qui l’entouraient. Nous avons nous aussi des promesses que Dieu nous a faites. Que ce soit au travers de la Parole ou d’une manière plus personnelle dans nos temps avec lui.

« Béni soit le Seigneur Dieu, c’est lui qui, jour après jour, Nous porte et nous prend en charge, il est notre délivrance. » Psaumes 68 : 20

Nous voyons d’ailleurs dans la suite de l’histoire, que Paul obtient sa délivrance, pas seulement pour lui, mais aussi pour tous les autres. Cela faisait au total 276 personnes, tous terrifiés et paralysés de peur face à ce qui se passait mais il y avait un homme qui a pu affronter cette épreuve avec force et courage. Non pas parce qu’il était meilleur que les autres, mais seulement parce qu’il était fidèle à Dieu et qu’il s’appuyait sur lui.

Notre vie n’est pas sans difficulté et comme Paul, nous rencontrons et allons rencontrer des vents contraires (v. 4 et 7). Mais Dieu, lui, est fidèle même au sein des tempêtes qui font rage dans notre vie et en plus de cette fidélité, il se sert de nous afin d’impacter, toucher et sauver des vies. Il nous faut voir au-delà de notre épreuve afin que Dieu soit glorifié au travers de nous. Il a tellement plus à donner et à faire que ce que nous pensons.

Prions ensemble : Père, je te remercie car au sein de la tempête tu es là à mes côtés. Aide-moi à voir au-delà de mon épreuve car je sais que malgré tout ce qui m’arrive, tu veux m’utiliser. Viens à mon secours et apporte-moi la délivrance. Amen - Nathan Fereyre

 

 

 

Plan de lecture quotidienne :


 

Le plaisir du Père


 

Transmis par René Barrois le 04/01

 

« Ainsi, frères et sœurs, nous avons par le sang de Jésus l’assurance d’un libre accès au sanctuaire. Cette route nouvelle et vivante, il l’a inaugurée pour nous au travers du voile... Approchons-nous donc avec un cœur sincère, une foi inébranlable » (Hébreux 10 : 19-20,22).

 

Il y a deux aspects à l’œuvre de Christ accomplie au Calvaire. Un aspect bénéficie au pécheur tandis que l’autre bénéficie au Père. Nous connaissons bien ce qui bénéficie à l’humain. La croix de Christ nous a accordé le pardon de nos péchés, la puissance de vaincre tous les liens et la domination du péché, ainsi qu’une provision de miséricorde et de grâce. Et, bien sûr, nous avons reçu la promesse de l’éternité.

Mais la croix accorde un autre bénéfice, que nous connaissons peu. Et celui-là bénéficie au Père. Nous comprenons très peu de choses à propos du plaisir que le Père peut maintenant trouver, grâce à la croix.

Si nous nous concentrons uniquement sur cet aspect de la croix qu’est le pardon, alors nous passons à côté d’une vérité importante que Dieu voulait que nous saisissions à propos de la croix. Il y a une compréhension plus grande à découvrir, là, qui concerne Son plaisir. Cette vérité donne au peuple de Dieu bien davantage qu’un simple soulagement. Elle apporte liberté, repos, paix et joie.

Dieu trouve plaisir à profiter de notre compagnie. En effet, le moment le plus glorieux de toute l’Histoire a été quand le voile du temps s’est déchiré en deux, le jour où Christ est mort. À ce moment, la Terre a tremblé, les pierres se sont fendues et les tombes se sont ouvertes. Au moment où le voile du temple a été déchiré – ce voile qui séparait les hommes de la présence sainte de Dieu – une chose incroyable s’est produite. À partir de ce moment, les hommes ont pu, non seulement entrer dans la présence du Seigneur, mais Dieu a pu venir à la rencontre des hommes !

Avant la croix, il n’y avait pas d’accès à Dieu pour le peuple. Seul le souverain sacrificateur pouvait entrer dans le saint des saints. Maintenant, le Père déclare : “Voici Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute mon affection. Vous êtes Son corps et Il est votre tête, alors Je me réjouis en vous aussi. Tout ce que J’ai donné à Mon Fils, Je vous le donne aussi. Sa plénitude est vôtre.” - David Wilkerson

 

 

 

 

 

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