4 -Adoration - Louange

 
 

4-1) Adoration – Louange

4- 2) Comment glorifions-nous Dieu ? 

4-3) Appelés à la communion de son Fils

4-4) La puissance de nos louanges

4-5) Rendons-grâce !

 

 

4-1) Adoration – Louange (10-11)


 

« Je louerai l’Eternel de tout mon cœur, je raconterai toutes tes merveilles. Je ferai de toi le sujet de ma joie et mon allégresse, je chanterai ton nom, Dieu Très-Haut ! » (Psaume 9 : 2-3).

Jésus dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre. » (Luc : 10 : 21).

 

Adorer signifie : Se prosterner, honorer, admirer, respecter, glorifier...

L’adoration désigne les actions et les attitudes qui expriment le respect et l’honneur à l’égard du grand Dieu des cieux et de la terre. Au travers de l’adoration, nous nous approchons de Dieu avec reconnaissance.

Nous devons premièrement adorer, c’est un élément important qui consiste à rechercher la face de Dieu. Dieu désire une adoration qui soit personnelle, empreinte de louange. Dieu aime entendre dire que l’aimons.

Si notre adoration est agréable à Dieu, nous pouvons nous attendre à recevoir d’abondantes bénédictions.

 

1) Il promet d’être avec nous et de rester en communion intime avec ses enfants (Matthieu 18 : 20 ; Apocalypse 3 : 20)

2) De faire reposer sa gloire sur chacun et d’envoyer une pluie de bénédictions sur son peuple (1 Pierre 4 : 14 ; Ezéchiel 34 : 26 ; Psaume 29 : 11) ;

3) D’exaucer la prière de ceux qui prient avec une foi sincère (Marc 11 : 24 ; Jacques 5 : 15).

4) D’envoyer des manifestations du Saint-Esprit parmi son peuple ;

5) De sanctifier son peuple par la Parole et par l’Esprit (Jean 17 : 17-19).

6) De consoler, d’encourager et de nous fortifier dans les temps difficiles(1 Corinthiens 14 : 26 ; 1 Thessaloniciens 5 : 11).

7) De convaincre de péché, de justice et de jugement par l’Esprit (Jean 16 : 8) (12)

Attention aux déviations dans l’adoration, Satan cherche toujours à pervertir les voie de Dieu et en particulier ce glorieux ministère de l’adoration.

 

C’est pourquoi nous devons veiller en particulier sur l’adoration de Dieu. Car Dieu ne tolérera jamais :

. L’adoration d’un faux dieu (Exode 34 : 14-15).

. L’adoration du vrai Dieu, mais en y incorporant « un feu étranger » (Lévitique 10 : 1-2 ; 2 Samuel 6 : 1-9).

. L’adoration du vrai Dieu avec une mauvaise attitude (Marc 7 : 6).

L’adoration ne doit pas être confondu avec une vague émotion religieuse. C’est une attitude de soumission, de respect et d’amour sans réserve. (11)

 

Que veut dire « Adorons en esprit et en vérité » (Jean 4 : 23).

« En esprit » indique le niveau auquel la vraie adoration se manifeste. Nous devons venir à Dieu en toute sincérité et d’être animé d’un esprit conduit par la vie et l’action du Saint-Esprit.

« La vérité » C’est l’une des caractéristiques de Dieu, elle est incarnée en Christ, c’est une partie intrinsèque du Saint-Esprit et elle se trouve au cœur de l’Evangile. Notre adoration doit se manifester selon la vérité du Père qui est révélée à travers son Fils et reçue par l’intermédiaire du Saint- Esprit.

 

Louer signifie : Célébrer, proclamer, confesser, passionner...

 

La louange est essentiel à l’adoration chrétienne, la louange est la porte qui conduit vers l’adoration. Nous devons louer Dieu à travers des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels. On peut également louer à travers la musique grâce à l’usage de divers instruments. Nous pouvons louer Dieu en racontant ses prodiges.

 

Pourquoi louer l’Eternel ? L’une des raisons est la splendeur et la majesté de notre Dieu (Psaumes 96 : 4-6 ; 145 : 3 ; 148 : 13). Pour le salut et la rédemption on ne peut que louer son Nom ( Luc 2 : 14-20). Louons Dieu pour la délivrance qu’il a accomplie dans nos vies ( il nous a délivrés de nos ennemis, il nous a guéris...) (Luc 13 : 13 ; Actes 3 : 7-9). Nous devons bénir et louer son saint Nom parce qu’il prend soin de nous tant dans le domaine physique et spirituel (Psaumes 68 : 20 ; 103 ; 147). - René Barrois

(10) « Prière et adoration » Morris Williams   -  (11) « L’adoration » Samuel et Dorothée Hatzakortzian

 

4-2) Comment glorifions-nous Dieu ?

 

« Quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un précepte de tradition humaine. » (Ésaïe 29 : 13).

 

Disons-nous « gloire à Dieu ! » avec notre vie, ou seulement avec nos lèvres ?

 

Trop nombreux sont les croyants qui adorent, louent et chantent, mais avec un cœur qui n’est pas consacré au Seigneur. Ils ont un cœur rempli de tradition et de rite religieux, d’égoïsme... Nous mettons la charrue avant les bœufs, nous voulons que Dieu réalise nos priorités, nos caprices, nos fantaisies... Nous pensons que nous devrions être sans cesse l’objet principal de son attention et de son affection. Un tel comportement n’est absolument pas la perspective de Dieu, sa vue est toute différente. Aurions-nous oublié que l’Éternel nous a créés pour sa gloire ? « tous ceux qui s’appellent de mon nom, et que j’ai créés pour ma gloire » (Ésaïe 43 : 7).

Quand Dieu dit de l’homme : « je l’ai créé pour ma gloire » Cela signifie que les enfants de Dieu, ont l’obligation de donner gloire au Seigneur. Peu importe ce que nous vivons, nous sommes tenus de glorifier Dieu de toute notre vie. « Si quelqu'un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu'un remplit un ministère, qu'il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! » (1 Pierre 4 : 11). « Rendez grâce en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens5 : 18).

Mais lorsqu’on rend gloire à Dieu il y a bien autre chose que la louange. Jésus dit : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5 : 16). Soyons enchantés de l’avantage que nous avons de glorifier Dieu, quoique nous fassions, faisons-le pour la gloire de Dieu (1 Corinthiens 10 : 31).

Ce que nous disons, ce que nous pensons, l’attitude de notre cœur, de notre esprit doivent sans cesse rendre gloire à Dieu.

Nous efforçons-nous de glorifier Dieu en tout ce que nous sommes, avec tout ce qui nous appartient ?

Ce sont des questions sérieuses, car, c’est pour ce but que Dieu nous a créé.

Comment aujourd’hui le peuple qui se réclame de Dieu glorifie-t-il son nom ?

Les gens du monde peuvent-ils conclure que les chrétiens forment un peuple particulier, transformé qui a un comportement qui glorifie Dieu ? 

Bien-aimés si nous arrivons au bout du chemin, sans que nos vies aient été pour rendre gloire à Dieu, alors nous avons manqué l’objectif que l’Éternel attend de ses enfants. - René Barrois

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4-3) Appelés à la communion de son Fils

 

« Vous qui attendez le moment où notre Seigneur Jésus-Christ apparaîtra. C'est lui aussi qui vous affermira jusqu'à la fin pour que vous soyez irréprochables le jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils Jésus-Christ. » (1 Corinthiens 1 : 7-9)

 

Ces deux termes, la révélation et le jour de notre Seigneur Jésus Christ, évoquent le moment où nous comparaîtrons devant le tribunal de Christ. Cette perspective pouvait être angoissante pour les Corinthiens. C’est pourquoi Paul leur fait part de sa certitude qu’ils seront irréprochables lors de cet événement.

Pour être aussi catégorique, il s’appuie sur la fidélité de Dieu qui les avait appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ. Ces certitudes nous concernent au même titre que les Corinthiens. Merveilleuse grâce divine! Mais en quoi avons-nous communion avec Christ ?

Le point de départ est que nous avons une part avec lui dans son œuvre à la croix : avec son sang versé pour nous, ce sang précieux qui nous purifie de tout péché ; avec son corps, ce corps dans lequel il a été fait péché pour nous et dans lequel il a porté nos péchés, les confessant comme siens. C’est la part de tout croyant sans exception. Elle nous vaut la vie éternelle, elle nous donne le droit d’être appelés enfants de Dieu.

Quand des croyants se réunissent pour participer à la cène du Seigneur, ils rappellent ensemble ce privilège commun à tous d’être au bénéfice du même sang versé, du même corps donné pour eux. Ce n’est pas seulement au moment de la cène du Seigneur qu’ils ont communion avec son sang et son corps, c’est en tout temps. Mais quand ils se réunissent, ils sont heureux de rappeler ce qui est à la base de la communion entre eux : la mort du Seigneur pour eux.

De plus, le Seigneur partage autre chose avec ses rachetés. S’ils sont morts avec lui, ils sont aussi ressuscités avec lui. Et ils doivent se considérer comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus (Romains 6 : 3-11). Ils peuvent ainsi connaître la puissance de sa résurrection. Il accorde aussi à beaucoup d’entre eux le privilège de souffrir pour lui, c’est la communion de ses souffrances (Philippiens 3 : 10).

Enfin ils auront une part avec lui pendant l’éternité : ils partageront sa gloire (Jean 17 : 22-24).

En y pensant, l’adoration, la louange et la reconnaissance jaillissent avec joie et amour de notre cœur vers notre Dieu et Père et vers notre Seigneur Jésus-Christ. - Plaire au Seigneur

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4-4) La puissance de nos louanges

 

« Car l’heure vient – c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité : car tels sont les vrais adorateurs que le Père cherche ! » (Jean 4 : 23)

 

Nous, enfants de Dieu, nous sommes souvent en train de demander des grâces à Notre Père ! 

 

C’est bien mais n’oublions surtout pas que Dieu cherche des adorateurs ! Il attend de nous des prières mais aussi des chants de louanges. Et bien sûr, Dieu a raison car il y a une grande vérité divine dans la louange !  Découvrons cette vérité :

 

Je m’écrie :   Loué soit le Seigneur, et je suis délivré de mes ennemis !  Psaume 18 : 4  C’est une grande vérité que nous transmets David, car il en avait fait l’expérience et il le dit au début de ce psaume : « De David, qui prononça les paroles de ce chant, le jour où l’Eternel l’eut délivré de la main de tous ses ennemis et de la main de Saül » (Psaume 18 : 1)

 

David nous transmet une expérience vécue : David a eu beaucoup d’ennuis avec le roi Saül… il a certainement prié et comme la réponse tardait, il s’est mis à louer Dieu dans la foi ! Alors Dieu l’a délivré ! C’est vrai aussi pour chacun de nous !

 

Dans nos lettres, quand nous demandons un service, nous terminons souvent en écrivant ; « je vous remercie d’avance ! » et nous avons raison. Pourquoi ne pas le faire avec Dieu ?

 

Merci Seigneur, car je sais que tu vas m’exaucer, tu vas répondre favorablement à ma prière !

 

C’est lui manifester notre confiance : Oui, merci d’avance Seigneur, car tu vas m’exaucer ! Louons le Seigneur même dans nos épreuves !

 

Avec tout ce qu’a souffert le Christ pour nous sauver et nous guérir, il mérite que nous l’adorions chaque jour.

 

Lorsque Moïse a fait sortir le peuple d’Israël de sa servitude en Égypte, il a fait apprendre un cantique au peuple avec ces paroles : Je chanterai à l’Eternel, car il a fait éclater Sa gloire… l’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c’est Lui qui m’a sauvé.

 

« IL est mon Dieu et je le célèbrerai ! » (Exode 15 : 1-2)  Jésus-Christ est notre Sauveur, IL nous a sauvé de l’enfer en mourant pour nous sur la Croix, à combien plus forte raison, IL mérite notre louange chaque jour.

 

Non seulement Jésus nous a sauvé de l’enfer éternel, mais il a fait de nous « ses enfants et ses amis » Quelles grâces ! IL mérite vraiment que nous puissions le louer jour et nuit et que notre louange soit prioritaire par rapport à nos prières.

 

Quand dans le ciel, Jésus entend nos louanges, IL est attentif et comme l’a dit David dans son psaume, alors IL nous délivre de nos ennemis !

 

Frères (et sœurs), puisque Dieu a manifesté Sa bonté envers nous, je vous exhorte à vous offrir vous-même en sacrifice vivant (notre temps, nos capacités, nos forces) réservé à Dieu et qui lui est agréable. C’est là le vrai culte que vous lui devez ! (Romains 12 : 1).  N’oublions jamais que Dieu nous a tant aimés, et qu’Il nous a envoyé Son Fils Jésus pour nous bénir !

 

Poussez vers l’Éternel des cris de joie… Servez l’Eternel avec joie, venez avec allégresse en Sa présence ! Sachez que l’Eternel est Dieu. C’est lui qui nous a faits, et nous LUI appartenons, nous sommes Son peuple… Entrez dans ses portes avec des louanges… célébrez-le, bénissez Son nom, car l’Éternel est bon et sa bonté dure toujours ! (Psaume 100 : 1-5 ) 

 

Notre Dieu nous accorde tant de grâces sur cette terre et IL nous réserve d’immenses bénédictions éternelles dans Son ciel de Gloire. Nous sommes devenus Ses enfants  et ses héritiers pour l’Eternité. Vraiment, Dieu mérite des louanges chaque jour !

 

Oui, je veux remercier le Seigneur sans oublier un seul de ses bienfaits. C’est lui qui pardonne toutes mes fautes, guérit toutes mes maladies, m’arrache à la tombe  (à l’enfer) et me comble de tendresse et de bonté ! (Psaume 103 : 2-4)

 

Mais oui, il y a des choses à oublier… Dieu efface nos péchés, mais il y a des choses que nous devons repasser dans nos cœurs : tous les bienfaits de Dieu, toutes ses bénédictions

 

Béni soit l’Éternel car IL exauce la voix de mes supplications. L’Eternel est ma force et mon bouclier (mon protecteur), en LUI mon cœur se confie et je suis secouru, j’ai de l’allégresse dans le cœur et je le loue par mes chants ! (Psaume 28 : 6-7)

 

  Prenons le temps de prier, mais surtout, n’oublions pas de prendre le temps de le louer, par diverses manières, dans la prière, dans nos chants et aussi par nos offrandes !

 

Louons Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Dans sa grande bonté, Il nous a fait naître à une vie nouvelle en relevant Jésus-Christ d’entre les morts. Nous avons ainsi une espérance vivante. (1 Pierre 1 : 3)

 

  Oui, louons Dieu car le meilleur est devant nous à cause de notre céleste espérance. Christ est ma vie et la mort m’est un gain ! Même ceux qui sont très âgés et en fin de vie, le meilleur est devant nous car Jésus est monté dans le Ciel et IL nous prépare une place auprès de Lui.

 

Oui, c’est formidable, alors nous te louons Seigneur pour tant de bontés à notre égard.

 

Je m’écrie : Loué soit l’Éternel ! et je suis délivré de mes ennemis ! Merci mon Dieu et mon Sauveur Jésus-Christ. - Edouard Kowalski

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Rendons grâces !

 

« L’un (des 10 lépreux), voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix ; puis il se jeta sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâce. Et c’était un Samaritain. » (Luc 17 : 15-16).

 

Jésus se rend à Jérusalem. Il passe par un village où il rencontre dix lépreux dont l’un est Samaritain. Ces hommes, impurs selon la Loi, étaient condamnés à vivre en dehors des villages et devaient se tenir à l’écart de la population. C’est pourquoi ils s’arrêtent à distance et supplient à haute voix : « Jésus, maître, aie pitié de nous ! » Jésus met leur foi et leur obéissance à la Loi à l’épreuve : « Allez vous montrer aux sacrificateurs » En effet, un lépreux se montrait aux sacrificateurs quand il était guéri, afin d’être déclaré pur par eux (Lévitique 14 : 2-32). Cela supposait donc pour les dix lépreux qu’avant d’arriver chez les sacrificateurs, la lèpre aurait disparu. Ils font confiance au Seigneur et ils sont guéris en chemin.

Mais alors que tous sont guéris, un seul d’entre eux, le Samaritain, revient sur ses pas en glorifiant Dieu et se jette « sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâce » Les neuf autres ne pensent pas exprimer leur reconnaissance et poursuivent leur route, sans doute vers les sacrificateurs. Ils ont tellement hâte d’obtenir leur certificat de guérison et de reprendre leur place dans la société qu’ils en oublient leur bienfaiteur.

Mais « cet étranger », doublement exclu de la société juive comme lépreux et comme Samaritain, montre que Jésus a maintenant la première place dans ses préoccupations. « Lève-toi » : le Seigneur lui déclare que sa confiance et son attitude de louange et de reconnaissance sont suffisantes pour retourner à sa vie normale ; « Ta foi t’a guéri » (v. 19).

Nous n’en saurons pas plus à son sujet, mais cela suffit pour comprendre que la reconnaissance qui produit la louange a un grand prix pour Jésus-Christ. Il n’est plus question de demander que la foi soit augmenter ( v. 5) pour peu qu’ont ait été saisi par l’amour de celui qui nous a guéris de la maladie du péché, autrement plus grave que celle de la lèpre qui en est l’image.

L’amour du Christ nous étreint : il est mort et a été ressuscité pour nous. Un sut dix avait compris son amour et distingué la gloire de Dieu. Nous serons à ses côté par nos louanges en ce jour. - Plaire au Seigneur